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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 31 juillet 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1924-07-31, Collections de BAnQ.

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Volume XV — No 179.MONTREAL.JEUDI, 31 JUILLET 1924 TROIS SOUS LE NUMERO.Abonnements par la poste: Édition quotidienne CANADA.s«00 Etats-Unis et Empire Britannique .$8.00 UNION POSTALE.flO.OO Édition hebdomadaire ||g|| # CANADA.$2.00 |H| M ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 Directeur : HENRI BOURASSA DEVOIR Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TÉLÉPHONE i Main 7460 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main B121 Administration, Main 5153 FAIS CE QUE DOIS! Bien pour Longueuil; rien pour l’est L’insoutenable thèse de la “Gazette” de Montréal La Gazette opte brusquement, hier, pdur le doublement du pont Victoria.On se demande quel peut être le motil de cette volte-face.Est-ce vraiment, comme ellq l’allègue, le souci de l’économie '?Depuis des années, on se plaint de ce passage de la rive sud à la rive nord.Il est souvent précaire, en effet.Les véhicules doivent, l’été, faire de longues stations à la rue Wellington en attendant que les navires du canal Lachine aient passé.L accès est difficile; les piétons le fréquentent peu parce que les abords, surtout le soir, ne sont pas rassurants.Pour remédier à ces défauts considérables, il faudrait modifier les approches et creuser un tunnel au-dessous du canal Lachine.Et on ne voit plus vraiment où serait l’économie entre le coût de la construction du pont parallèle et adjacent au pont Victoria, plus le creusage du tunnel et la construction du pont de la rue de Lorimier.Il serait encore plus économique de ne pas le construire du tout ou de procéder plus simplement à l’élargissement du pont Victoria.XJ A L.^ Kj CA VAX C?A A VX XX C X v_.i a V.VJ * » '1 ^ ^ v — —* * —- v V — ' nous toujours a la même opposition dans tous les domaines?) que l’un favorise l’ouest et l’autre, l’est.* * * Pourquoi la construction de ce nouveau pont?Quelle amélioration se propose-t-on en le construisant?Faciliter l’accès de la rive sud, — pas autre chose.Il existe actuellement deux moyens de communiquer avec la rive sud: le pont Victoria et la traverse de Longueuil.Auquel des deux veut-on suppléer?Lequel des deux trouve-t-on insut-fisant?C’est évidemment la traverse de Longueuil.Il s’agit de savoir comment on peut l’améliorer.Or il est à sa face même ridicule de suppléer à la traverse de Longueuil, fort achalandée l’été et l’hiver (par le chemin de glace), en donnant deux ponts à Saint-Lambert.* 11 faut tenir compte des intérêts de la municipalité de Longueuil, d’une prospère et florissante petite ville qui se développe tous les jours.11 faut aussi tenir compte des intérêts des municipalités plus à l’est.Celles-ci comptent nombre de cultivateurs qui pourront utilement se livrer à la culture des légumes, si profitable comme on le sait, si utile à leur subsistance, qui, aux environs de Montréal, a gardé tant de terriens à leurs terres, quand sera raccourci le trajet du marché, quand sera supprimée 1 inutile loupe jusqu’au pont Victoria.* * ï): Les piétons doivent aussi compter pour quelque chose.Or on peut être sûr que leur nombre sera d’autant plus grand que le pont sera rue de Lorimier ou plus à l’est.Un autre passage contigu au pont Victoria n’ajouterait guère au nombre (tes pro- fonderais tous les jours des prix dans ce but.M.Bardoux, de l’Ecole des sciences politiques, avoue que sa principale distraction conshte à regarder et à écouter.Curieux, val Mats qu’il n’oublie pas qu’à trop regarder il court le risque d'être souvent déçu.Louis Bertrand est un artiste: Il pratique les letters et les couchers de soleil.Parlons qu’il ne dédaigne pas non plus, à l’occasion, les clairs de lune.Ce que préfère M.de Beaucourt, après le cheval, est la verte vieillesse.Il s’annonce ce monsieur.Mais quelle prétention tout de même, pour un vétéran de 1870.Le sport favori de M.de Puyver-dier est le sleeping.En voilà un, au moins, qui ne se plaint pas des taux élevés des chemins de fer.M.Bébal nous assure que son passe-temps favori est la pêche à la truite et ait brochet.Mais le moins difficile est bien celui qui, à la question : sports?réponds : Tous (en amateur).> Paul SAINT-YVES Bloc-notes contigu au pont „ „ t meneurs à pied qui franchissent le seul et unique pont actuel.Cela est l’évidence même.>K ¦* Que fait-on ensuite des intérêts de la ville de Montréal qu on veut taxer pour la construction?Il est prouvé que nous n’avons pas à notre disposition la (lime des terrains de jeu nécessaires.Tous les jo -^ - sité d’en ouvrir précisément la construction d’un pont et Montréal parce que ce parc, au moyen du service du traver-sier actuel, est quasi inaccessible.* * * * Ce n’est pas pour rien, par pure fantaisie qu’on confie la construction de ce pont à la Commission du port.Il doit être le lien nécessaire entre ses quais de la rive sud et de la rive nord.Mais où est donc l’axe du développement du port de Montréal?Est-ce à l’ouest, est-ce à l’est?Chacun sait que le port ne peut plus se développer à l’ouest et qu’il se développe par contre constamment à l’est, qu’il est bien empêché par le pont Victoria et d’autres obstacles insurmontables d’établir des quais importants aux environs de Saint-Lambert.* * * * Enfin ,1a thèse de la Gazette est insoutenable.Nous ne pouvons être d’accord avec elle que sur un point, quand elle demande que l’on s’adresse à des ingénieurs canadiens.Mais encore entendons-nous par le mot canadien ce qui n’est peut-être pas l’idée de l’organe de la haute finance anglaise canadien-français aussi bien que canadien-anglais.Il n’est pas mal de le rappeler, car il n’y a guère longtemps que la Commission du port reconnaît la compétence des ingénieurs qui n’ont point l’heur d’avoir l’anglais pour langue maternelle ou d’avoir puisé leur formation dans des universités américaines ou britanniques.Louis DUPIRE.Nous ne pouvons aller partout: qu’on vienne vers nous De touchante» invitations de nos frères acadiens — Pourquoi nous ne pouvons les accepter toutes — Un représentant de La Tuque — Tous nos lecteurs pourront voir le voyage grâce au Cinéma Canadien — Les prêtres et la soutane—Deux salons.mais pas pour longtemps.L’actualité Distractions?Vous êtes-vous déjà demandé comment les gens passent leurs heures de loisirs, vers quelles distractions ils penchent plus particulièrement après la période consacrée tous les jours à un travail i>lus ou moins absorbant?Si ion disposait de statistiques complétées de (jiielqties bons renseignements typiques, quel beau sujet de dissertation et même d'étude pour le philosophe, le sociologue et, surtout, le moraliste.Le journaliste, qui a nu moins une qualité féminine, — il ne prétend d’ailleurs pas aux autres.—• est, de nature, fort curieux.Comme la femme, il vent connaître les choses qui intéressent les grands hommes, ou les petites femmes, de son siècle.Aussi, avons-nous eu la curiosité.de feuilleter quelques cents pages d’un volume qui en contient plus de fiOO.le "Qui êtes-vous?”, afin de voir à quoi les hommes les plus connus de France emploient leurs loisirs.A la questions ‘‘Quelles sont vos distractions iiréfêrêes?” la plupart n'g répondent pas.Ils n'ont peut-être pas tort.Mais, en retour, comme ta plupart de ceux qui g répondent sont, ou veulent paraître prosaïques.D'abord tous ces -messieurs sont au moins d'un club.C'esl très curieux, l’interminable série de clubs qui existent en France.File s'étend du Country-Chib.de Paris, au Cttu-Club, de Saint-Céleittn-les-Bains, Important endroit qui compte an moins trois huttes et une cabane a chiens.Si les clubs se distinguent en ce qu’ils sont de Paris nu de la province, ils se divisent aussi, grâce A leurs tarifs, suivant 1rs classes loetale», ou encore d’après le but particulier qu'ils s’assignent.Alors nous voyons Saint-Cloud, le Jockey-Club, le Cercle des yeux-pers, les Echecs de Doyet, VAéro-Club, le Cercle des Veneurs, les Cercles Militaire et Républicain, le Sporting-Club de Saint-Lô, l’Union sociale des marchandes de poisson de Paris et des environs, T Aéro-Club et quelques centaines d’antres tous aussi intéressants.Mais Ions ces clubmen ou clubwomen ont des goûts particuliers, et nous voyons des bonshommes qui répondent sérieusement — ils s’imaginent probablement intéresser le lecteur au plus haut degré —• qu'ils pratiquent le billard, le jardinage, la marche, le tennis, la pêche, l'équitation (certains répondent tout simplement: cheval), le tir au pistolet, le bridge, la chasse à courre, la lecture, la boxe, la musique et l’ascensionnisme.Un nous répond qu’il est abonné au 7'héà-tre Français.Un autre dil qu’il n’a pas le temps de se distraire.Pauvre.homme! Léo daretie, mort il y a quelques semaines, nous apprend qn’il possédait une collection de jouets anciens.Qu'est-ce qu'il pouvait bien faire de ça?En retour, Clemenceau nous assure posséder une collection de japoneries.Ça ne me surprend l>as.M.F.Clément-Stmon possède une collection de trente, milles volumes.Mais, malheureusement pour lui, quoique son nom soit de beaucoup plus long, il n’aura peut-être pas l’avantage de le léguer A la postérité avec autant de brio et d’assurance que notre national Athahase.Un monsieur que j’envie beaucoup, c’est M.Cognacq.Sa distraction est la philanthropie dirigée particulièrement vers la fondation de prix pour encourager la repopulation.St j’avais sa fortune, j’en A propos de pension Le choix, qu’on laisse prévoir, du général Fiset comme candidat officiel du parti libéral à l’élection partielle de Rimouski, aux premiers jours de septembre, suscite déjà beaucoup ,de commentaires plus ou moins favorables.Tout un groupe de libéraux du comté la voient s’afficher avec plus ou moins de contentement.Par ailleurs, les déclarations récentes du général quant à son attitude sur la conscription ont rassuré d’autres libéraux.Mais selon une dépêche d’Ottawa à la Gazette de ce matin, le général Fiset n’aurait pas été, en tant que sous-ministre de Sam.Hughes, aussi zélé contre ia conscription qu’il l’affirme; et il y a là tout un point à élucider.Le correspondant de la Gazette à Ottawa prétend même que “tant qu’il fut vice-président du conseil de la défense, le général fut, dit-on ici, des plus énergiques quant à la mise en vigueur de la loi de conscription; et s’il désapprouva alors maintes clauses de cette loi, il n’en laissa rien paraître.Il aurait pu démissionner dans le temps, à titre de protestation, et il aurait été en droit d’obtenir alors une bonne pension”.Tout cela contredit assez ce que dédarait l’autre jour M.Fiset lui-même.D’autre part, M.Fiset touche, à titre de sous-ministre à la retraite, une pension de $6,000 par an; et s’il est candidat, il aura à subir, du fait qu’il est pensionnaire d’Etat, les mêmes attaques de la part des conservateurs, que celles des libéraux contre M.Doherty, alors que, juge à la retraite, celui-ci se fit élire député et devint même ministrei en continuant de toucher sa pension.Le choix de M.Fiset.s’il est candidat, pourra donner lieu à des débats assez violents, dans Rimouski et au parlement, à supposer qu’il se fasse élire, ce qui n’est pas du tout certain.S’en ira-t-il?On parle sérieusement de remplacer M.Nantel, à la commission des chemins de fer, — son terme d’office de dix ans expirant en octobre prochain, —- par M.Caron, ministre de l’agriculture à Québec.Voilà bien des fois que, selon toutes sortes de rumeurs, M.Caron se case; mais il a refusé jusqu’ici de sortir de la vie politique active, son esprit de combativité et l’intérêt qu’il porte aux choses agricoles le retenant à son ministère, où il est des plus assidus.M.Caron est, quoi qu’on pense de son administration, un des hommes les plus actifs qu’il y ait dans le cabinet québécois et peut-être celui des ministres qui a le plus de ressources.S’il se décide à partir, il manquera quelqu'un dans les débats parlementaires; et on ne voit pas encore par quel homme d’égale valeur le cabinet pourra le remplacer au portefeuille de l’agriculture.Aussi se peut-il que M.Taschereau, maintenant qu’il a affaire à une opposition nombreuse et agressive, veuille empêcher le départ de son ministre de l’agriculture.D’un autre côté, M.Caron doit commencer d’être fatigué de la vie politique ardue qu’il mènê depuis des années et cela pourrait vraisemblablement l’amener à considérer d’un oeil assez favorable la succession de M.Nantel.Elle n’est pas à négliger.Justice américaine Des gazettes tapageuses ont fait du bruit aux Etats-Unis à propos de la pendaison dp Muir à Vallcy-field et parlé de la “justice risible” du Canada.Le directeur d’un journal sérieux de Saint-Louis (Missouri), vient de mettre les choses rvi point, devant l’American Bar Association en rappelant que “l’an dernier, il s’est commis au moins 10,000 meurtres aux Etats-Unis, soit cinquante fois plus que dans tout le Royaume-Uni, tandis que, dans les villes comme New-York, Chicago et Saint-Louis, il se commet en un an plus de crimes à main armée que dans toute la Grande-Bretagne, Un état de choses aussi déplorable découle du fait que les criminels, aux Etats-Unis, jouissent d’une impunité relative remarquable”.Aux dix mille meurtres annuels qui se commettent dans la république voisine, on pourrait ajouter les dizaines de lynchs que rapportent les journaux, périodiquement, et qui ont atteint le total de 4,182 depuis quarante ans.Notre voisin américain ferait bien de sortir la poutre de son oeil avant de chercher dans le nôtre une paille imaginaire.G.P.Une nouvelle crise irlandaise est sa i le point d’éclater Le “Morning Post” prédit le renversement du gouvernement de l’Etat libre et la proclamation de la république d’ici quelques semaines — La question des frontières est encore le nid à chicane — Le cabinet McDonald est embarras* sé — Il a consulté Baldwin et Asquith hier.Le gouvernement français aurait décidé d’admettre les navires allemands en toute liberté dans ses ports.Nous recevons de touchantes lettres d’invitation de nos frères acadiens qui voudraient nous voir tous et nous faire visiter pour ainsi dire chacune des mottes de terre de ce sol sacré.Nous y consentirions volontiers.Mais il faut tenir compte du temps à notre disposition, des heures auxquelles nous passons et du fait que nous sommes attachés à notre convoi tel un escargot à sa coquille.Nous ne pouvons aller vers tous nos frères acadiens, mais nombre d’entre eux qui nous recevraient avec une joie fraternelle si nous pouvions aller vers eux voudront sans doute tenir compte des circonstances et venir vers nous.» * * Nous venons de recevoir avis d’une nouvelle délégation officielle, celle de l’Union Saint-Jean-Baptiste d’Amérique.La lettre est signée du dévoué secrétaire bien connu dp nos lecteurs, M.Emile Vézina.Cette grande société américaine si vivante n’a pas été lente à saisir celte occasion qui lui était offerte de participer à un voyage de rapprochement ca-nado-acadien, car avant de nous faire connaître officiellement sa décision elle nous écrivait dès l’annonce de l'organisation de ce voyage pour nous offrir ses vives félicitations.* * * La route ne sera pas longue ou ne le paraîtra pas.Nous apportons provision de bonnes chansons canadiennes et nous recevrons d'ici quelques jours un recueil de chansons acadiennes.'Et le souvenir de cet heureux voyage se prolongera car nous avons pris nos dispositions pour qu’il soit filmé.C’était une occasion unique d’encourager le bon cinéma qui lutte à chances assez inégales contre le mauvais, de faire connaitre à nos amis et lecteurs une organisation canadienne et catholique, le Cinéma Canadien.L’un des artistes de la compagnie tournera donc scènes et paysages intéressants, de scrle que ceux qui n'auront pu accompagner les pèlerins en Acadie pourront faire commodément dans un fauteuil le voyage après coup.* * * ta» On nous demande si les prêtres doivent porter la soutane.Nous ne croyons pas qu’il y ait inconvénient, comme nous l’avons déjà dit, à ce qu’ils le fassent, bien que la coutume soit de ne la point porter dans les diocèses de la Nouvelle-Ecosse et du Nouveau-Brunswick, de sorte qpc ceux qui sont munis d’habits civils feront bien de les revêtir.Les autres peuvent, croyons-nous, voyager en habit ecclésiastique, ce qui aurait le seul désavantage de leur interdire la visite dans les villes purement anglaises comme Halifax.Pour résumer: que ceux qui possèdent des habits laïques les revêtent.* * * Nous interrompons cet article pour répondre au téléphone: La Tuque, pas à la porte — une section.On nous télégraphie l’argent ce soir.Dans ces pays neufs, le procédé américain est courant.H ne reste plus que des sections, car nous nous sommes engagés à vendre ainsi le prochain wagon et deux salons à trois places à $70 pour le tout; On peut se mettre deux, mais pas plus de trois.Les places de compartiments coûtaient $95 chacune et il y en avait deux par compartiment.Mais inutile de nous en demander, il n’en reste plus une seule depuis quinze jours.Prière à nos amis d’en prendre noie.Il n’y en a plus et il n’y en aura plus.Quelques très rares sections, et à cause de l’adjonction d’un autre wagon, deux salons.Pour les salons il est préférable de téléphoner.11 se peut, au reste qu’il n’en reste plus au moment où ces lignes paraîtront.Adresser: Le Devoir, (Voyage en Acadie).Londres, 31, (S,P.A.) A cause de la décision unanime du comité judiciaire du conseil privé, le problème des frontières irlandaises est de nouveau au premier plan.Le comité judiciaire a décidé que le seul moyen de constituer la commission puur délimiter les frontières est d’adopter une loi au parlement impérial pour amender le traité anglo-irlandais et qui engagera et l'Ulster et l’Etat libre.Le cabinet britannique a tenu une réunion spéciale, hier après-midi.pour étudier la situation.Gela causerait aux ministres une grande anxiété.Comme la situation est très délicate, le cabinet a décidé de conférer immédiatement avec les signataires du traité ainsi qu’avec les chefs dos autres partis politiques, ON CONSULTE BALDWIN ET ASQUITH On a communique hier soir avec les anciens premiers ministres Baldwin et Asquith ainsi qu’avec les signataires du traité.Il est probable qu’on tiervdira une conférence aujourd’hui.M.Asquith, qui relève d'une courte maladie ne pourra peut-être pas y assister.Les signataires du traité sont Lloyd George, Austen Chamberland, lord Birkenhead, Winston Spencer Churchill, sir Laming Worthington-Evans, sir Harnar Greenwood et le juge-en-chef Hewart.On croit qu'il répugne au gouvernement britannique d’introduire une nouvelle législation à la fin de la session parlementaire, niais plusieurs ministres disent qu’à moins d’adopter une loi amendant le traité et de régler immédiatement la question, le mouvement républicain dans l’Etat libre renversera le gouvernement et proclamera la république.Depuis longtemps, le président du conseil de l’Etat libre, William T.Cosgrave, se fait très pressant auprès du gouvernement britannique pour qu’on règle ce problème et le cabinet reconnaît qu’une longue attente sera dangereuse.LA REPUBLIQUE A BREVE ECHEANCE Le Morning Post, qui est ultra-conservateur, décrit In situation sous les couleurs les plus sombres cl prédit l’écroulement du gouvernement de l’Etat libre et In proclamation de la république pour l’automne ou au commencement de l’hiver.Il dit que le fait que les Lettre d’Ottawa La candidature du général Fiset Elle est fort diversement appréciée — La question de la pension de ce militaire à la retraite.Ottawa, le 30.— La candidature du major-général Eugène Fiset reçoit plutôt une mauvaise p.-esse.De nombreux journaux, parmi lesquels il faut compter le Journal d’Ottawa qui est un organe conservateur, et même tory ce qui est encore pis, disent quelques-uns, soulèvent des objections sérieuses et graves.Tout d’abord, il y a la question de la pension que reçoit l’ancien sous-ministre (le la milice à Ottawa.Cette pension est substantielle Mais s’il se fait élire député du comté de Rimouski, il recevra du trésor public uné somme additionnelle de $4,000 par année.Le poulie alors pourra commencer à regimber.Si le général Fiset est trop âgé, ou si sa santé est trop délabrée pour continuer à remplir les fonctions de sous-ministre, comment pourra-t-il remplir ses fonctions de député?Et s’il est capable de remplir ses fonctions de député pourquoi n’a-t-il .pas continué à occuper son postç de sous-ministre?Le général Fiset pourrait répondre à toutes ces critiques en renonçant à sa pension.C’est évidemment ce qu’il y aurait de mieux à faire s’il persiste dans son idée d’entrer à la Chambre des communes.Est-ce que c’est ce qu’il fera?Tout le monde se rappellera, parce que la chose est encore récente, que M.Doherty, l’ex-ministre de la justice des cabinets Rordcn e| Meighen, a subi les attaques réitérées et persistantes des libéraux eux-mêmes pour x’ètre mis dans la position que M.Fiset veut occuper.troupes britanniques ont été rappelées des régions de Pcttigo et de Belleok, (toux points importants de la frontière de l’Ulster, a été funeste.LES RAISONS DE M.HUGHES Paris.31 (S.P.A.) — Répondant à un rédacteur du journal Excelsior qui lui drmandnit les vraies raisons de son optimisme concernant l’issue de la conférence de Londres, le secrétaire Hughes a répondu : “Il nous faut croire au bon sens des peuples.Le plan Dawes a été approuvé par tous les gouvernements, y compris l’allemand, comme étant la solution la plus pratique, la plus juste et la plus raison-nable du problème des réparations.Il faut qu’il soit appliqué méthodiquement.dans un esprit de Justice (‘t avec des méthodes rationnelles, si nous voulons sortir des difficultés des cinq dernières années.” LES HUIT CENT MILLIONS M.Hughes refusa de se laisser entraîner à discuter les conditions formulées par les banquiers anglo-américains, mais le journaliste lui ayant demandé si le marché américain pouvait absorber les obligations des chemins de fer allemands en sus ries 800 millions de marks nécessaires à la mise en action du plan Dawes, le secrétaire répondit après un moment d’hésitation: “Il ne m’appartient pas de faire des prédictions.Toutefois, je peux dire qu’étant donné que les huit cents millions sont le premier Pf-3 dans la mise à exécution du plan j^awes, il importe avant tout d’assurer le succès de faire ce pas.Cette première mesure accomplie, j’ai le ferme espoir que — la confiance étant restaurée dans le monde—le reste suivra tout naturellement.” DANS LES PORTS FRANÇAIS Berlin, 31 (S.P.A.)—On rapporte ici que Ir gouvernement français a décidé d’émettre sous peu un décret permettant à tous les navires allemands d’entrer librement dans les ports français, y compris ceux des colonies.En conséquence on a demandé plusieurs permis.UN SAVANT ITALIEN A TORONTO Rome, 31 (S.P.A.) — L’abbé IJI-drich Gianfranceschi, président de l’Académie pontificale des sciences, est parti hier pour Toronto où il participera à la conférence internationale des mathématiciens.et s’élève $500 par mois^^soUJMOü M recevait une pension considéra ble de juge, et, de plus son traitement de ministre.Et chaque fois que les libéraux en avaient la chance, ils ne manquaient jamais de dénoncer M.Doherty.Quelques-uns le poursuivent encore aujourd’hui de leur colère, et l’on pouvait lire, dans le feuilleton de la Chambre, pendant la dernière session, des questions qui se rapportaient en- _ _____________ ! core à cet homme et aux argents lui.Et il a rempli sa tâche avec i qu'il continue à retirer du gouver-unc activité, un sang-froid, une lu-1 nement.Les Jihérnux sont-ils prêts cidîté que ses chefs ont admirés à admettre chez l’un des leurs ce par année.Nul ne songe blâmer le gouvernement de lui avoir accordé un aussi beau fromage sur la fin de ses jours.En sa qualité de sous-ministre du ministère de la milice.M.Fiset a rempli à Ottawa, durant tout le temps de la guerre, un poste d’une importance primordiale.La responsabilité des enrôlements, de l’organisation des contingents, de la conscription est en très grande partie retombée sur pendant toute cette période, et pour lesquels ils ne lui ont pas ménagé les plus justes et les plus grands éloges.Nul peut-être plus que lui n’a su mettre en marche tous les mécanismes diverse de la grande machine de guerre, et les huiler en temps et lieu pour que tout fonctionne à ravir.Les ministres changeaient, de nouveaux députés succédaient aux anciens, on ajou; tait de nouvelles lois à celles oui existaient» déjà, mais toujours le général Fiset était à son poste poui mettre de la continuité dans la politique, adoucir les heurts, et tout coordonner.L’aspirant candidat du comté de Rimouski possède donc de* droits inviolables à la belle pension qu’il retire aujourd’hui, et personne ne songera à le chicaner sur ce point.qu'ils ont si vertement relevé chez l’adversaire?C’est une question triviale si l’on veut, peu importante, mais que le public malheureusement, remarque plus que d’autres et pour laquelle il garde toujours une condamnation sévère.Unp chose est certaine cependant, et c’est que le parti libéral sc réserve beaucoup '''embarras si, à une date rapprochée, M.Fiset retire sa pension en même temps (pie son indemnité de député.Mais là n’est pas la principale objection.Le major général Fiset mit n’est âgé que de 50 ans pourrait faire un très bon député, et tout de suite en arrivant à Ottawa il se rangerait au premier rang des dé- putés qu’un portefeuille de ministre attend tôt ou tard.Bien plus, le comté de Rimouski peut difficilement envoyer au parlement un représentant qui jouira d’autant (f’c.s-time et de considération.Mais ce représentant a été sous-ministre de la milice pendant la guerre, et ce titre n’est pas pour plaire au sentiment anticonscriptionnistc qui règne encore fortement dans Québec.Aussi les électeurs de Rimouski ont demandé à M.Fiset de faire des declarations et M.Fiset n’a pas dit non.Il s’est prononcé tout de suite.Et la situation était extrêmement délicate et le restera toujours.Si le général Fiset désapprouvait si violemment la conscription et toutes les autres lois de guerre, pourquoi tout d’abortf n’a-t-il pas donne sa démission au lieu de les appliquer?Dans une affaire de celte importance où il s’agissait de la.vie de milliers de scs compatriotes, de leur carrière, etc., un homme de coeur sc devait à lui-même de ne pas diriger la machine militaire avec la compétence et l’entrain qu’il a déployés en tout temps.Lorsque nous tombons dans le domaine de la gueçre, nous trouvons quelque chose de plus tragique que la loi de prohibition, par exemple.Est-ce que le général Fiset dira alors qu’il est resté à son poste pour protéger les Canadiens français, pour appliquer la loi moins rigoureusement, pour en pallier les effets?Le terrain est dangereux.Le général Fiset ne peut s’y aventurer très loin sans démontrer clair comme le jour qu’il ne mérite pas la pension que le gouvernement lui a accordée, qu’il est resté à son poste pour trahir ses chefs, qu’il n’a pas mis leur volonté à exécution, etc.Alors on pourra l’accuser d’avoir été un mauvais fonctionnaire public.Et M, Fiset a été aussi vice-président du conseil national de lu défense pendant la guerre, (l’est un autre poste important qu’il a occupé.Et comment peut-il avoir cumulé celui-là et l’autre, son poste tic sous-ministre, pendant quatre ou cinq ans, être resté là durant les heures les plus tragiques de la guerre et du parlement canadien s’il ne sc sentait nucuu coeur à la besogne, s’il désapprouvait les lois que le gouvernement passait, s’il était toujours prêt à tirer en arrière?Il y a toujours un moyen de ne pas par-ticipcr à une iniquité, et ce tmèren était à sa disposition, et 11 l’a tou- jours été.D’ailleurs la pension même que le général reçoit, cette pension de $6,000 par année, n’est-elle pas une preuve évidente qu’il a rendu de bons services de guerre, qu’il s’e.it montré un fonctionnaire rempli non seulement de zèle, mais encore de compétence, qu’il a beaucoup travaillé pour appliquer les lois que le gouvernement adoptait, comme c’était son devoir, qu’il s’est donne enfin beaucoup (le mal pour faire un succès de la politique de guerre (lu gouvernement.Ges choses vont de soi, et il n’est pas nécessaire d’y réfléchir longtemps pour les trouver.D’ailleurs il y a dans toute cette affaire un comique à la Shakespeare.Voyons-nous M.D’Anjou, le député qui a peut-être dénoncé le plus violemment la conscription dans toute la province, et attaqué le plus violemment M.Meighen pour avoir fait adopter cette loi, remplacé en parlement pnr l’homme qui a appliqué cette même loi?Voyons-nous les libéraux qui ont tant jasé contre la guerre faire élire un homme oui reçoit $6,000 de pension par année pour les bons offices qu’il a rendus au gouvernement qu’ils dénonçaient, eux, pour sa politique de guerre?L’élection du général Fiset, possible malgré tout dans Rimouski, ne ferait certainement pas de bien au parti libéral québécois.Léo-Paul DESROSIERS.¦* m De retour d’Europe Saint-Hyacinthe, 31, (D.N.C.) —-MM.les abbés Aidée Desmarais cl Rosario Vadnais, tous deux professeurs au séminaire de Saint-Hyacinthe, sont de retour d’Europe.M, l’abbé Desmarais a passé quatra ans outre-mer.dont deux ails nu Collège Canadien à Rome, et deux ans à Paris, à l’institut Catholique M.Publié Vadnais a passé un an.é Punis, après avoir suivi les coùn de lettres a l'Université de Montréal, où il a décroché sa licence ès-lettres.Tous doux ont profité d< leur séjour outre-mer pour faire U voyage de Palestine.Ils reprendronl Pun et l’autre leur classe au,*énit naire, au mois de septembre.« LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI, 31 JUILLET 1924 Volume XV — No 17y.Le tourisme Le sénateur Belcourt à Washington Intéressant projet soumis au cabinet Londres, 31 — En dépit des dénégations faites à Ottawa avant-hier on parle encore avec sérieux de la nomination du séna* .- - leur Belcourt comme ambassadeur canadien à Washington.On provincial par l’Association touristique|pos‘ea" La question du rang qu’il occupera à Washington reste à décider.On répète ici qu’il aura le titre d’envoyé extraordinaire et de ministre plénipotentiaire du Canada.Le maire Beaubien, accompagné des maires Duquette et Samson ainsi que de l’échevin Généreux, Frank Carrel, Auguste Pion et quelques autres, demande un octroi de $60,000 par année au gouvernement peur organiser le tourisme dans Québec — Des inspecteurs feraient des observations aux hôteliers — On arbore M.Davis organise sa campagne électorale d’été et tourisme M.Taschereau considérera la requête.Rockland, Maine, 31 — M.John Davis, le candidat démocrate de sa campagne électorale.M.Davis conférera avec ses organisateurs.Il nommera d’abord le président de son comité des finances.j xl» -^24 Volume XV — No 173.LES EXPOSITIONS Les préparatifs conséquence être en harmonie avec j celui de la ville, et la plus intime | coopération doit exister entre les : administrateurs des deux corps.Afin de grouper toutes les volon- J d* • , i tés et toutes les énergies autour j lin VAClP nm IPr ^ projet de créer un grand parc | Utl VdalC [IIUJCl pubjit.Iuoderne ct) Si possible, une! - i exposition également moderne, il | LES DIRECTEURS DE L’EXPOSI-! s’agit donc d’élaborer une base qui TION INTERNATIONALE DEi serait admise par tous les citoyens, i MONTREAL ONT ELABORE DES LK PARC Dt; MAISONNEUVE TRAVAUX D’UNE GRANDE ENVERGURE.UN RAPPORT DE LEURS ACTIVITES Le projet d’une exposition permanente à Montréal revient de nou; veau sur le tapis.L'Association qui est chargée de la réaliser a prépare un travail préliminaire de longue haleine, et dans un rapport détaillé le secrétaire en fait part aux membres du comité exécutif de l’Association.“L’exposition internationale de Montréal, dit le rapport, qui a été constituée en corporation par ia législature de Québec, par une loi sanctionnée le 15 mars 192-1, a le pouvoir de faire à Montréal des expositions annuelles, et de donner à ces expositions un caractère international si elle le juge à propos.L’assemblée annuelle des mem» bres a eu lieu le 22 avril.Les directeurs, au nombre de 100, furent élus et les règlements de régie furent adoptés.Le mécanisme de est ainsi formé: (a) des membres au nombre de 2,500 nommés en vertu de l’article 5 de la charte.(.b) d’un bureau de direction Le parc de Maisonneuve doit étr^ embelli.On doit y planter des arbres, y construire des bains publics, (ïe.s kiosques, des places d’amusements, un système U’éclairaPe — les égouts y sont déjà faits — des stades, peut-être un champ de course, un autre d’aviation, un Colisée, — si l’on ne peut pas soir Montréal rayé des villes où les grands congrès peuvent être reçus.Enfin, on devra faire de ce lier d’amusements le rendez-vous du peuple.Geci étant admis, le comité d’organisation de l’exposition soumet que la création d’une exposition annuelle devient une chose réalisable, parce qu’il n’y aura que les accessoires à ajouter.Même à ce point, on prétend procéder avec la plus grande prudence, et chacun de ces accessoires devra se suffire financièrement.Afin de mieux définir le pro-l’association ! gramme qui est proposé et de créer une unite de pensee et cl action au sein de la population, il est suggéré qu’un plan d’ensemble soit arrêté, que les estimés soient préparés et que l’on procède, à prou-composé de 100 directeurs élus an-lver 1 étendue de la participation les membres nuellement par l'association; ce) d un comité exécutif composé de 20 membres choisis parmi les directeurs; (.d) d’un conseil d’administration composé de 8 membres choisis au sein du comité exécutif.La première assemblée des directeurs eut lieu le 25 avril 1924 et nomma les comités suivants: Comité exécutif; comité des finances; comité d’agriculture; comité de publicité; comité des arts et des sciences.ELEMENTS DU SUCCES j" que l’on peut obtenir, soit au Ca-! nada, soit à l’étranger, et jusqu’à quel point cette particination “Avant d’envisager définitivement la réalisation d'une exposition du genre de celle qui est projetée, il semble opportun de déterminer quels sont les éléments necessaires à son succès et dans quelle mesure ces éléments sont déjà acquis à l’association, et s’il est possible d'obtenir ceux qui font défaut.L’organisation de l’association qui est décrite dans la première partie de ce rapport semble rencontrer l’approbation générale, et se compose des meilleurs représentants de toutes les classes de la société.La Commission du parc de Mai-! sonneuve a le pouvoir, par la loi i qui Ta constituée en corporation, de faire avec l’Association de l’Ex-1 position tous les arrangements qu’elle jugera à propos pour aider cette dernière à s’établir et à tenir ses expositions dans les limites du parc Maisonneuve.Cette même commission a aussi des pouvoirs spéciaux — plus amplement énumérés dans sa charte — qui lui permettent de coopère-: largement au succès de l’exposition, tout en conservant son identité et son autonomie, et en observant l’esprit de la loi qui l’a créév* Par une résolution en date du 6 juin 1923, unanimement adoptée, la Commission du parc de Maisonneuve a mis à la disposition de l’association la partie du terrain nécessaire à l'exposition.En vertu de l’article 13 de la .harte, les corporations municipales ont le pouvoir de garantir les obligations qui seront émises par l’association.Le conseil municipal de Mont réal a manifesté le désir de participer financièrement à l’entrepri-j sc.Le gouvernement de la province de Québec a également déclaré qu'il apporterait son concours s’il lui était démontré que le projet réus ; sira.Les autres adhésions reçues sont ! nombreuses et leur nature est encourageante.La presse est également favorable, mais il y a quelques exceptions dont il faut tenir compte si l'on désire grouper toutes les clas- ; ses et voir réussir cette vaste affaire.Il ne faut pas s’attendre à ce que la ville de Montréal, le gouvernement de la province ou le gouvernement du pays s’engagent financièrement dans l’organisation avant qu’il soit démontré par quel moyen on prétend réaliser le projet.Il appartient donc aux adminis- j trateurs de tracer le programme nu’ils entendent suivre et de pren-' dre les mesures afin que ce programme reçoive la sanction des in- j téressés et l’approbation de tous les i journaux et des principaux corps i publics.OBSTACLES A SURMONTER “Personne ne désire voir Montréal s’aventurer dans une affaire qui ne j sera pas digne de son titre de métropole du pays.Ceux qui ont apporté des objections au projet sont des hommes animés du meilleur esprit publie, I qui n’ont d’autre but que celui de | voir progresser le commerce et l’in- i dustrie du pays, et ne sont par conséquent pas des adversaires irré-j ductiblos.Us sont avant tout des hommes d’affaires à qui il faut dé- j montrer que l’exposition de Montréal sera une proposition d’affaire.Il serait difficile, peut-être même impossible, de songer à créer une exposition à Montréal si la ville n’avait elle-même à envisager le problème de développer le terrain du parc de Maisonneuve.C’est surtout dû à ce problème, auquel on ne peut éviter de donner uno solution, si les promoteurs de l’exposition ont envisagé favorablement la possibilité de réussir ce jrojet.Les administrateurs municipaux, qui sont des hommes d’affaires ivertis, auraient sans doute, eux aussi, beaucoup d’hésitation à engager le crédit de la ville s’ils n’envisageaient la possibilité de faire d'une pierre deux coups.Et, même avec cette perspective, on peut affirmer que la ville désire procéder prudemment en faisant une bien petite part aux aléas.Le programme d’action du comi-té exécutif de l’exposition doit en cette .surera la réussite financière de l’entreprise.Le grand désir ries industriels étrangers de se créer des relations au Canada, abondament prouvé par la corcspondance échangée depuis quelques mois, et les adhesions non moins nombreuses des manufacturiers canadiens, justifieraient la mise en marche immédiate d’une exposition à Montréal; mais les directeurs sont soucieux des opinions adverses et reconnaissent que la coopération de tout le peuple est nécessaire si l’on veut édifier cette grande oeuvre.La proposition du comité est donc de procéder par le moyen qui éliminera les trop grands risques et rendra quand même l’exposition possible pour l’année 1926 ou 1927, date qui coïnciderait avec le 60ème anniversaire de la confédération canadienne.LEMON SQUASH De 24 à 30 verres à la bouteille Une bouteille de JUS DE CITRON ou de JUS D’ORANGE KIA-ORA donne de 24 à 30 verres d’un breuvage délicieux et salubre.Préparées au sucre de canne pur, ces liqueurs sont prêtes à servir dès qu’on y ajoute de l’eau, ou de l’eau de Seltz.Les enfants en raffolent et elles leur sont salutaires.La pureté de ces produits est universellement appréciée./ Se trouvent dans les pharmacies, dans les épiceries et aux fontaines Concessionnaires pour l’est du Canada: HUDON HÉBERT & CIE, Limitée ** MONTREAL, ORANGE SQUASH LEMON SQUASH Mort du notaire Therroux St-Hyacinthe, 31.— Le notaire Cyrille'Therroux, d’epton, est mort mardi soir, de l’appendicite, à l’âge de 33 ans.Il laisse une femme née Carpentier.offres de durée pour les privilèges et les concessions, faire la location conditionnelle des pavillons, et ainsi établir un revenu qui assurerait la capitalisation de l’entreprise.Un travail de quelques mois pourrait démontrer la valeur de la participation.On pourrait obtenir des Un jeune Robinson Sudbury, 31 (S.P.C.) — Un gamin de dix ans, Emilio Galardo, a fait cette semaine deux jours o’é-cole buissonnière particulièrement amusante.Il était allé cueillir de» bluets avec ses parents, dans un bois.Sa maman l’a chargé d’aile.* porter un seau rempli de fruits à la voiture, mais l’enfant s’est égaré.Il a marché durant longtemps, longtemps, mais revenait sans cesse au même endroit.Finalement fatigué d’avoir tant marché et de pleurer, il s’est endormi au pied d’un arbre.Lorsqu’il s’est réveillé, le soleil jouait déjà dans le feuillage et, tout réconforté, l’enfant que la faim tiraillait s’est mis à manger des bluets en guise de déjeuner.A ce moment, un jeune chevreuil passait et Emilio se mit à sa poursuite, mais vainement.De nouveau, il se mit à rechercher le bon chemin, et le soir, brisé et rompu, il s’endormit au pied d’un arbre, après avoir pleuré de frayeur de la nuit qui descendait.Le lendemain il se remit en marche.Il rencontra des lièvres qui détalaient dans les sentiers, et s’enfuit à so i tour devant deux ours qui d’ailleurs en firent autant que lui.Finalement, il rencontra le fils d’un fermier des environs qui le ramena dans la AUX TROIS-RIVIERES LA VILLE PROLONGERA LES RUES ROYALE, S.-OLIVIER ET S.-DENIS—CORPS DE MUSIQUE EN CONFLIT Les Trois-Rivières, 31—Un groupe nombreux de citoyens, tous du quartier S.-Philippe avaient envahi la salle du conseil, à la réunion écjievinale de cette semaine, et ont manifesté bruyamment leur approbation lorsque le conseil adopta le projet de prolonger les rues Royale, S.-Olivier et S.-Denis.Ce prolongement de rues est destine a donner une grande extension au quartier S.-Philippe.Gc prolongement est la résultante d’une entente avec la St.Lawrence Paper Mills Ltd., par laquelle entente la rue Notre-Dame, qui fait partie de la route nationale, devait être fermée à la circulation à l’endroit où la St.Lawrence Paper a ses moulins et ses cours.IL’avocat de la compagnie est venu devant le conseil pour la centième fois peut-être pour obtenir une réponse du conseil sur cette question de fermeture de la rue Notre-Dame, mais l’affaire a encore été remise.Le conseil a décidé à l’unanimité de prolonger le boulevard Normand vers le nord de la rue Bellefeuille jorsqu’à ce que ces deux rues se rejoignent.Le boulevard Normand ne se rend actuellement que jusqu’au boulevard St-Olivier.Deux fanfares sont actuellement en conflit dans notre ville: ce sont l’Union Musicale et la Philarmonie.De La Saille.La première, qui retire délégation au conseil pour tirer la situation au lair.Le professeur J.-J Goulet, directeur, s’est fait le por te-tarolc des délégués, et c’est dé claré non, satisfait des résultats ob tenus 11 a travaillé sans répit, dit-il mais l'effectif de la fanfare est trop réduit, et une concurrence détras-treuse est faite à l’Union Musicale.Le conseil a répondu quu comme les deux fanfares sont deux corps indépendants de la cité, il était difficile de leur tracer une ligne de conduite, mais on s’efforcera d amener une entente entre les deux corps Sir Edmund ne va pas mieux Toronto, 31.(S-iP.C.) — L’éRR de sir Edmund Osler est toujours^ le môme, d’après une enquete qui » été faite à sa résidence hier matin.Le Star a appris que sir Edmund avait eu une_ nuit tranquille.Il est cependant impossible d annoncer aucun changement, _ aurait-on dit au reporter de ce< journal.Sir Edmund est encore très faible, dans le même état qu’avant-hier.^INVENTION Ïd tou» per».Demande» le GUIDE DB L’mVliNTEUR oui sera envoyé gratis.MARION A MARION Ifl, RUE UNIVERSITE TEL.i VP *474 etc., s’adresser à tout agent ou au Visiteurs à Québec La ville de Québec offre maintes attractions qui sollicitent le touriste et les gens en congé.Un trai , mis en circulation par le chem'n de fer National du Canada, quitte maintenant Montréal (gare Bona-venture), à 9 h.25 a.ni.tous les jours, sauf le dimanche.D’autres trains quittent Montréal n 10 h.45 a.ni.à 5 h.p.ni.à 7 h.p.m.et à 11 h.30 p.m.Service correspondant de Québec à Montréal.Service de wagon-salon et buffet aux trains du jour.Wagons-lits-boudoir à compartiments aux trains de nuit.Pour autres renseignements, retenue de places, etc., s’adresser à ‘ont agent du chemin de fer Natio-lal du Canada ou au bureau des billets de la ville.230 rue Saint-Jac-aims, telephone Main 3620.(réc.) 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