Le devoir, 25 août 1924, lundi 25 août 1924
Volume XV No 200, MONTREAL, LUNDI, 25 AOUT 1924 YKU1S &OUS LE N’JM nO Abonnements par la poste: Édition quotidienne CANADA.$«00 RUta-UnlB «t Empir* Britannique .18.00 UNION POSTALE.$10.00 Édition hebdomadaire CANADA.$200 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 E DEVOIR Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT : Rédaetlon, Main 5121 Administration, Main 5151 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! CRtNDE MANIFESTATION à la HARE RONAVENTURE, SAMEDI SRIR La besogne de sir Frederick Field Ce qu’elle est, d’après le “Times” de Londres —-La propagande de l’Amiral — Une première riposte de M.* John-S.Ewart — En tout cas.— Ui~ avertissement utile , D’après une dépêche publiée par le Canada de ce matin, sir Frederick Field aurait profité de sa présence à l’exposition de Toronto pour faire un nouveau plaidoyer en faveur du développement d’une marine canadienne (qui.sûrement dans sa pensee comme dans la définition fameuse de M.Fielding, devrait être impériale en temps de guerre).Sir Frederick, naturelleinent, prend soin de poser dcHÛ de là quelques voyantes précautions oratoires, de bien marquer qu’en définitive, c’est le Canada qui devra prendre les décisions nécessaires (et comment pourrait-il en être autrement?), mais il ne laisse tout de même passer aucune occasion de pousser sa pointe.(l’est au reste l'un des plus clairs objectifs de sa croisière, et ce n’est pas nous qui le disons: c’est le Times, le principal journal d’Angleterre.- Lisez plutôt ce texte du Times que elle, dans une lettre au Citizen, le vieil avocat anglo-ontarien, M.John-S.Kwart: ,(.est dans ce milieu approprié que sir Frederick Tteld a saisi l occasion de faire un peu plus de cette IXAPPRECIABLE BESOGNE DE PROPAGANDE [INVALUABLE MISSIONARY WORK) qui a été l'un des services particuliers rendus par sa croisière.Partout où il a mis le pied, il a réussi à tourner avec tact Vattention des gens vers l'examen de leurs propres affaires navales.Ce fut quelauefois besogne délicate, mais ce fut besogne très nécessaire.' / On ne saurait être plus clair, et bien naïfs seront apres cela ceux qui s’étonneront de la persévérance avec laquelle l’amiral britannique s’acharne à sa besogne.t Du reste, s’il attrape de temps à autre des rebuffades, sir Frederick Field peut se rendre aussi le témoignage qu’il ne perd pas son temps.11 sème des idées et, même s il ne recueille rien de très encourageant du point de vue maritime, il lui arrive de provoquer des déclarations que son gouvernement ne manquera pas d’utiliser plus tard — telle la phrase de M.King, que nous emons vendredi, où le premier ministre déclarait que, les circonstances l’exigeant, le Canada saurait bien faire son devoir comme m 1911-1918.(Voir les textes dans notre article de vendredi.) « * * Naturellement, l’inconvénient d’une pareille propagande, c’est, à l’occasion, de susciter des répliques.Celles-ci commencent à se produire, non seulement dans la presse de langue française, mais dans les milieux anglais, et les propagandistes britanniques n’auront peut-être pas t.e réjouir d’avoir fait sortir de sa demi-retraite M.John-S.Ewart.Celui-ci est tenace et ses soixante-quinze ans ne paraissent pas lui peser.Dès sa première lettre, il prend corps à corps l’argument que le Canada se (laisse protéger “aux dépens du contribuable britannique ’ contre ïe risque de guerre, ainsi que la thèse de la prime d’assurance.L’inéluctable fait, dit M.Ewart, c’est que le risque pour le Canada d'etre entraîné dans une guerre est presque entièrement du à son association politique avec les propriétaires de la flotte britannique.Le Canada n'a jamais eu une guerre personnelle (of her own), il a été engagé dans plusieurs guerres, à cause de son affiliation politique.Dans les deux seules occasions où la flotte britannique aurait pu nous être de service (de même qu'à Terre-Neuve) elle a coopéré contre nous avec nos adversaires une fois avec la France et l’autre avec les Etats-Unis bien que le gouvernement britannique reconnût l’indiscutable justesse de nos réclamations.Les officiers de marine britannique nous disent que la dépense sur Us marines est comparable à la dépense sur /’assurance contre l’incendie, et ajoutent que tandis que le Royaume-Uni dépense de ce chef .$6 par tète par année, tle Canada ne dépense que 26 sous.Cela peut être vrai.Les primes d’assurance ont avec la nature du risque — depuis celui qui offre un péril extrême jusqu'à celui qui est pratiquement indemne de danger — une intime relation.Le Royaume-Uni est dans une classe; te Canada (sans association avec T Angleterre—unassociated) est dans une.autre.Le Royaume-Uni est rarement exempt de guerre (petite ou grande) ou d'appréhension de guerre.Tl dépense comparativement peu pour son développement interne.Le budget du Canada (à cause de notre situation géographique) est différent.Demandez aux assureurs leur tarif d’assurance de guerre.Leur réponse indiquerait un écart phis considerable qu’entre 6 et '4 de IM*.On rapporte qu’un officier de marine britannique aurait dit que: ,fLes intérêts et la prospérité de l’Empire dépendent entièrement de sa puissance de garder libres ses roules commerciales en temps de guerre.Ceci est tout à fait aussi important pour le Dominion que pour la Métropole.” J’espère que cet officier a été inexactement cité; car cette assertion n’est pas vraie.L'interruption des routes commerciales èn temps de guerre signiferait pour le Royaûme-Uni le.rationnement immédiat des produits alimentaires et une rapide soumission par la disette.Pour le Canada, elle signifierait, au pis aller, la cessation du commerce d’outre-mer.Il y a chance que sir Frederick Field n’ait pas simplement, suivant la formule du Times, réussi à tourner l’attention du public canadien vers la question navale, mais qu’il ait aussi provoqué sur cè sujet un vaste débat.* * * En tout cas, l’artiole du Times, les discours de sir Frederick Field viennent, après tant d’autres discours et articles, nous démontrer qu’en Angleterre on ne renonce point à se décharger *ur les coloniaux d'une plus large part du faix de la défense natale de l'Empire.Les changements de gouvernements ne paraissent guère sur ce point affecter la politique du pays.Du reste, ainsi que nous l’avons plus d'une fois fait observer, il y a même chance cju'un gouvernement travailliste, obligé de faire face.à%une politique intérieure coûteuse, soit, de ce fait même, plus que d’autres enclin î se débarrasser sur les colonics des dépenses d’ordre extérieur.Orner HEROUX- L’actualité I La pêche Il pleut, au départ.Chaque gouttelette tombe sur la surface grise ae l’eau avec un léger rejaillissement, el forme dés cercles concentriques qi» se mêlent, empiètent les uns sur les autres.Une légère brume, blanche s’évapore de la terre, hile fut paraître plus verte l’herbe lavee et vernissée des champs rases court pur la faucheuse, unie comma un gazon de terrain de golf.De grandes étendues de maïs s'alignent en tangs impeccables qui descendent veis les rives en pentes douces et insensibles.Puis c'est as l’avoine^ d'un jaune pâle, à moitié mûre, qui dans l’éloignement présente une belle surface, unie et calme.On s'amarre au premier point d’appui.On met les lignes à l'eau après les avoir appâtées.Le courant entraîne’ un peu les ficelles, leur imprime de douces secousses.On suit attentivement leur mouvement.Le manche long et flexible se balance.Après quelques minutes l’attention se relâche.On regarde un peu au loin.On ramène souvent ses yeux, car l’espérance est forte et le désir fout frais de ne pas revenir bredouille.Des insectes viennent décrire autour de la ficelle des dessins fantasmagoriques en patinant avec une vélocité extraordinaire.Une grosse bille aux neuf dixièmes submergée, passe au loin, peu pressée, s'avançant d’un mouvement insensible, régulier et sûr comme la vie.La pluie chaude et chantante tombe sur les mains, sur le visage, mouille avec douceur, tombe partout, jusqu’à l’infini, d'un ciel gris, parsemé ça et là de gros nuages.Ceux-ci passent tes uns devant les autres, pressés d’arriver on ne sait où, de teintes noires différentes les uns des autres.Sur le bord d’une baie profonde, aux terrains marécageux où croissent les roseaux, une jetée énorme vient aboutir, se tordant avant d’arriver, comme un serpent trop gros échoué sur la rive.A côté.Il y a un canal peu profond, séparé de la rivière par une longue bande de terre, ou plutôt de cailloux, et qui servait sans doute autrefois à faire glisser le bois vena des feiuts.- Ces glissoires construites à côté des chutes et des rapides eurent autrefois une grande utilité.Les ca-Kes de bois s’y engageaient et descendaient dans les remous et tes tourbillons sans se.défaire.Ce n était pas comme aujourd’hui le flottage du bois à billes perdues.On attachant ensemble, on arrimait tous les troncs d’arbres, et une troupe d’hommes de chantier les conduisent jusqu’au fleuve, pendant des mules et des milles, au fil du courant tour à tour tumultueux, et traiHjuilie, resserré entre les berges ou S etatanf en largeur pour mouiller les ilôts verts posés sur ta surfa- r.LTJ?UnL(iOUard, VlT nions pria-£ de (tntles, vint à Ottawa, en ba-teau, poser ta première pierre du premier edifice sur la colline parlementaire, il voulut connaître nar experience ce quêtait une gtJoi-re.On I embarqua sur une race an haut des chutes Chaudières, on laissa aller la cage.Vu vieux journal de la capitale décrivit autrefois tonte cette scène.Le royal visiteur ne se tira pas de l’aventure sans avoir des vêtements humides, car lean rejaillissait de tons les côtés, et il eut une légère sensation de.danger contre laquelle étaient bien prémunis les vétérans des chantiers a qui Ion confiait te plus beau bois de nos forêts.Mais voici que quelque chose imprime des secousses alarmantes à I une des ficelles.C’est le courant qui a du faire des siennes, car loin detre régulier, il semble lout à coup avoir fait des colères subUes qui se manifestent par une plus grande vitesse.Après plusieurs minutes d’attente il faut changer de place.Le so-leil commence a luire.Quel plus bel endroit pour se réfugier qufun quai en plein milieu de la rivière, an pied des rapides.C'est un très vieux quai aux lambourdes pourries, dont le sommet offre une surface de gros cailloux et de pierres.L’eau rapide el tiimultueme joue tout alentour avec de longues lignes d'écume blanche, moirée elle-même comme un velours.Mais elle rêfUte les rayons solaires comme un miroir el nous crible de toutes ses flèches d’argent.Il fait une cha-leur intolerable, une chaleur saine et torride qui sèche en quelques minutes le vieux bois pourri.¦ Les ficelles ont des mouvements désordonnés et fous.C'est encore te courant, et l'on pense en paix ù autre chose.-Les espoirs de mauvais pécheur s’enfuient d tire-d'aile comme* les nuages.Il faut bien essayer de voir en haut des larges rapides la rivière redevenue calme se courber aver grâce dans l'éloignement, avec les arbres de ses rives indistinctes, et s’avancer le long quai de Britannia.Par acquit de conscience, avant de partir, jetons la h ne de l'autre côté du quai.Elle est à peine, descendue, entraînée au fond par le petit morceau de plomb fondu en fuseau, aue la corde est tirée au large.Impossible de s'u tromper.C’est bien un poisson pres>sê ani se débat, pris A l'hameçon.En la remontant rivement, quelque chose de brillant sort de l'eau, monfe en frétillant au bout de la ficelle.C’est un moyen doré: il terminera ses jours, tête la première, dans un bocal d'eau fraîche ou il va renuter inlassablement la queue.La conscience du pêcheur est satisfaite, Il passe des minutes délicieuses à penser à autre chose, la manches dm lignes bien assujettis sous des pierres lourdes capables de retenir te plus gigantesque poisson de ces parages.Exquis moments de flânerie.ZOILE Bloc-notes Rien de Mars Ceux qui s’attendaient à recevoir des communications quelconques des Martiens imaginaires, au passage de Mars relativement près do la Terre, — rien qu'à 34 ou 35 millions de milles, c’est presque à portée de la main, — en ont été pour leurs frais d’attente.Ils n'ont rien entendu, rien saisi, rien vu, Stars est resté d'un mutisme absolu.Flammarion, Wells et tous les autres qui, astronomes ou romanciers, nous avaient déjà dépeint par le menu les Martiens, leur layon de vivre, leurs cités et leurs immense canaux, en seront quittes pour recommencer demain leurs récits et leurs descriptions imaginaires et leurs hypothèses plus ou moins fantaisistes.Des ra-diomanes de l’ouest des Etats-Unis avaient, la semaine dernière, prétendu entendre des signaux mystérieux.11 se trouve aujourd’hui que ce sont ceux r|u'un poste de sans fil canadien a lancés en mettant ses appareils*au point, un de ces derniers soirs.Mars a passé “gros comme une orange moyenne, muet comme carpe’’, dit un astronome; et si les gens qui l’ont observé au télescope ont pu saisir un peu mieux certaines particularités de cete planète, aucun d’eux n'a rien vu qui justifiât de croire qu’il y a à la 'Surface de Mars des êtres vivants doués d’intelligence et de raison, capables de communiquer avec la terrp par des signaux intelligibles.Les savants qui, avec l’abbé Moreux, ne nient pas l’existence possible de certains êtres de -tvpe primitif, à la surface de Mars; TTlfllr affirment qu’il n’y a là rien de comparable à la vie et à la civilisation présentes sur notre planète, paraissent cette fois avoir trouvé une confirmation de leurs théories au bout de l’objectif de tous les télescopes braqués sur notre voisine éloignée, ces soirs-ci.Finance canadienne >M.King va parler à Montréal ce soir.Les électeurs de Saint-Antoine l’entendront.La Gazette, quj fait la campagne pour M.Birks, lui pose ce matin toutes sortes de questions.Ainsi, dit-elle, il prétendra que son gouvernement a déduit la nette du pays de 35 millions.Or, selon elle, celle dette, lorsqu’il prit le pouvoir, était de $2,340,879,000; et, le 31 juillet dernier, elle était de plus de $2,391.451.000.11 est vrai que dans l’intervalle elle est allée jusqu'à $2,453,776,000 et qu’elle a baissé depuis mais; elle est encore de 51 millions plus élevée que lorsque M.King arriva au poste qu'il | occupe maintenant.Kst-cc une di-| minution réelle de la dette?demande la Gazette.Et que pense M.King de lu dette des chemins de fer de l’Etat?Que donnent par ailleurs les réductions d’impôts que le ministère de M.King prétend avoir opérées?11 est vrai que M.King a diminué la taxe dos ventes, affirme la Gazette, mais il oublie de dire que son ministre des finances, M, Melding, avant commencé par la hausser, après quoi M.Hobb l'a baissée, tout en la laissant de 1 à 3 pour ccn| plus élevée encore qu’elle l’clait du temps des conservateurs.Fit puis, M.King dira-t-il au juste quelle politique douanière il entend adopter et s’il va continuer à faire route vers un libre-échange relatif dangereux polir nos industries?demande encore la Gazette.Elle craint que M.King np réponde à tosit cela que nar des “généralités vides de sens’r et des “lieux-communs redondants’’.Nous verrons bien, demain.La paix Le vovage Incognito du prince de Galles, embarqué samedi sur le Herengaria à destination des Etats-Unis, n’est pas plus incognito que celui qu’il fil l’an dernier.Il a dù monter sur son navire en cachette, pour se dérober à la foule, à Southampton, des snobs de tout sexe se sont bousculés pour tenter de faire la traversée sur son paquebot, les dépêches parlent rie son complet gris, do ses souliers tic daim, de son appétit très léger, de ses promenades sur le pont, de ses invités à bord, de mille autres détails aussi quelconques, auxquels les Américains attachent une extrême importance.L'amusant de tout cela, c’est que ers gens aussi démocrates, aussi empressés à s’exclamer à tout pr opos mie leur pays est la terre de i l liberté, ou le mérite seul des gens le, imoose à toutes les classes, sont aussi les plus empressés, les plus indiscrets, le plus serviles et les plus sots qu'il y ait, si par aventure un noble plus ou moins authentique mais qui entend l'art de la réclame, ou tm prince mil veut avoir la pnix et la tranquillité, nu moires pendant un bref voyage, passent aux Etats-Unis.La démocratie des Américains?Légende caduque et sans aucune vérité.Qu’on parle plutôt de leur sans-gêne, de leur indiscrétion.N allons pas confondre ceci avec cela.6.P.M.H.Bourassa remercie au nom du “Devoir” nos sympathiques voyageurs de l’un et l’autre convoi et, au nom de ceux-ci, M.H.-H.Melanson et les autres hauts fonctionnaires du Chemin de fer national — Tous contents — Quelques statistiques — Les voyageurs de l’année prochaine — Les manifestations de Moncton, Shédiac, Scoudouc, etc.QUELQUES LETTRES COLLECTIVES.Le voyage a-l-il été réussi nu point de vue matériel ?On nous pose tout naturellement cette question.Nous y pourrions répondre par de très longues et très nombreuses démonstrations, établir que rien n’a cloché, mais cela serait fastidieux et le temps est court comme l’espace.La réponse la plus simple, la plus brève et la plus concluante, c’est celle-ci: le succès de cette année est tel qu’il s’étend au voyage de l’année prochaine.Il est improbable que nous puissions jamais véhiculer plus de 271 voyageurs.Or les 271 voyageurs de cette année sont inscrits moralement (parce que nous n’avons pas voulu recueillir les signatures) pour le voyage de l'année prochaine.Pour donner une idée de ce qu’est l’administration d'une telle entreprise, nous donnons ci-dessous quelques statistiques: Statistiques sur les deux convois du DEVOIR Chaque train a parcouru 2,048 milles (soit environ un peu moins qu’un onzième du réseau national et la moitié de la distance entre Halifax et Vancouver).Chaque roue a 'donné environ 2.162,688 tours.Les locomotives ont consommé environ 105 tonnes de charbon.Les voyageurs ont consommé environ 10 tonnes de nourriture.Le service des wagons-restaurants a servi 4,700 repas aux voyageurs et 1.140 aux employés.Il v avait 55 employés de wagons-lits et wagons-restaurants dans les deux convois.En route, 140 conducteurs, serre; freins et mécaniciens ‘ ont passé dans les trains.Consommation de glace, 27 tonnes %.Il v eut pour le voyage 5,100 menus et 7.160 billets imprimés.Les deux convois ont employé 28 locomotives en cours du voj,'agc._ Chaque convoi mesurait 720 pieds sans locomotive.Les locomotives type 6000 qui' ont été attelées au convoi de Hivière-du-Loup à Montréal mesurent 89 pieds et 3 polices.J.es voyageurs ont parcouru en automobile 175 milles.Quelques notes Le comité chargé de recueillir les pourboires a ramassé dans l’un et l’autre train une somme considérable, manifestation de la sympathie des voyageurs envers le personnel.Dans le convoi no 1 on a recueilli aussi comme dans le convoi no 2 des oboles qu’on a bien voulu remettre aux directeurs du vovage pour qu’ils les emploient à faire dire des messes pour le repos aie j’ânie de la mère d’un de nos voyageurs, M.l’abbé Landry, qui a dû nous quitter en cours de route dès qu’il fut rejoint par la pénible nouvelle.Le comité du premier train a confié ces honoraires à M.l’abbé Cyrille Gagnon.Celui du premier les a remis à l’organisateur; nous avons cru nous conformer aux voeux des voyageurs en priant M.l’abbé Lafortiine, du college Saint-Jean, qui s’est chargé avec le docteur Prince de la lâche onéreuse de recueillir les pourboires el de les répartir, de dire ces messes.¥ * * Nous avons des nouvelles, des traits, les uns touchants, les autres drôles, plus que n’en pourrait contenir tout le journal.H a fallu abréger en cours de route.Nous nous reprendrons en publiant d’ici peu, peut-être à commencer de demain, Le carnet d’nn voyageur du Devoir.Tous les voyageurs vus par nos amis qui avaient pris l’initiative des lettres de remerciements ci-dessous les ont signées de sorte que l’on peut les considérer comme adoptées à l’unanimité.Elles portent plus de deux cent soixante signatures : Remerciements de la population acadienne En quittant le sol sacré qui leur a communiqué de si hautes émO; lions, les Voyageurs du "Devoir I en Acadie tiennent à remercier du fond du coeur les vaillantes populations françaises «lu Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Ecosse de l’inoubliable accueil qu’elles leur ont fait.Les voyageurs ont entendu affirmer partout que rettr visite marquerait un renouveau rie fraternité acado-canadicnne; et ils sont heureux d’avoir contribué modestement à ce rapprochement dont ne peuvent manquer de résulter un plus parfait accord et une plus grande solidarité entre les groupes français du Ganada et des Etats-Unis.Remerciements à la compagnie du Chemin de fer national Les voyageurs du Devoir en Acadie tiennent à exprimer leur entière satisfaction de la façon dont le voyage a été organisé.En Inus points el constamment le service « été parfait ; les employés de la compagnie du Chemin de fer national du Canada, sous la haute direction personnelle de M.H.H.Melanson, ont fait preuve d’une courtoisie et d’un empressement qui ne se sont pas démentis.Le voyage s’est accompli dans des conditions de confort excellentes.Les voyageurs joigent aux félicitations et aux remerciements qu’ils adressent à M.H.H.Melanson, leurs compliments pour ses principaux collaborateurs, M.1.B.Marion, M, Miller.M.G.A.Melsaac, M.Glande Melanson, de même que pour le personnel subalterne de run et l’autre train.Remerciements au DEVOIR Les voyageurs du Devoir en Acadie tiennent à exprimer à M.Henri Bourassa, directeur nu Devoir, leur sincère admiration pour l’oeuvre qu’il a accomplie, pendant lu visite des diverses régions acadiennes, en contribuant puissamment par l’autorité de sa parole et de son talent au rapprochement des groupes français de l’Acadie, de la province de Québec et des Etats-Unis; de même que pour la franchise et le courage avec lesquels il a exposé à nos compatriotes de langue anglaise les sentiments véritables des Canadiens français sur la question impériale et la perpétuation delà Confédération.Ils tiennent également à exprimer aux directeurs de l’excursion, MM.Dupire et Lafortiine, leurs remerciements pour les attentions qu’ils n’ont cessé d’avoir pour eux, ce qui n’a pas peu contribué au succès parfait de ce remarquable voyage.L’arrivée à Montréal Les deux convois du voyage en Acadie sont entrés en gare samedi soir, à quelques minutes d’intervalle.le premier à 8 h.12 et l’autre à 8 h.50, heure solaire.Déjà, depuis huit heures, le quai de la gare Bonaventure était rempli de gens désireux de souhaiter la bienvenue aux voyageurs et de recevoir leurs premières impressions.Aussi ce fut un soupir de satisfaction qui signala l’arrivée du premier train qu’une puissante locomotive amenait avec une lenteur mesurée le long du quai.La ruée fut générale au devant des premières voitures, et bientôt des poignées de mains s’échangèrent entremêlées d’exclamations et de cris de joie.Il régna une animation impossible à décrire parmi les nouveaux arrivés el leurs parents et amis, venus à leur rencontre, où chacun concentrait ses efforts à exprimer en mots magiques ses impressions du voyage.On pouvait saisir ici et là des bribes d’éloges à l’adresse du Devoir, de M.Bourassa.de la Compagnie du chemin de fer national, le tout coupé par les cris stridents "One side, please’’, des employés qui manoeuvraient les wagon nettes des bagafees.Soudain, au-dessus de ce brouhaha.de ce- va-et-vient et de ces cris, la voix de M.Bourassa s’éleva, un peu éteinte, mais joyeuse pour remercier chaleureusement ceux oui avaient participé à ce voyage, à l’appel dit Devoir.Il rattache à ce mot de gratitude un souvenir aux frères d’Acadie, que le passage des Canadiens français du vieux Québec parmi eux a remué jusqu’au fond de l’âme.M.Bourassa adresse tous ses éloges à M.Paul Marion, à M.H.-H, Melnnçon, aux officiers du Chemin de fer national et au personnel des deux trains, pour !v service parfait qu’ils leur ont donné au cours du voyage.“Vous n’avez rien ménzgé, dit-il, pour assurer l’agrément.le confort des voyageurs; vous avez poussé la délicatesse de vos soins jusque dans les moindres détails, prévenant tous nos désirs, qui pour vous étaient des ordres.” Des applaudissements prolongés éclatent alors couvrant les dernières paroles de l’orateur.M.Elle Véz.ina, secrétaire-général de l’Union Saint Jean-Baptiste d’Amérique, est orié de dire quelques mots, Tl déclare que jamais un vovage n’a été fait d’une façon aussi Intéressante et aussi parfaite, et remercie le Devoir nu nom de tous les pèlerins, de leur avoir procuré le bonheur de revoir l’Acadie en des circonstances aussi avantageuses.“Vous nous encouragez ainsi, ooursuit M.Vézina, à continuer la lutte que nous entreprenons en Amérique nnur la défense de notre langue et de nos vieilles traditions.Le Devoir nous est d’un grand ffp-, nui: c’est mi journal qu’il faut soutenir, puisque c’est là que nous puiserons la force de combattre et l’énergie ri1' vaincre.’’ Il est longuement applaudi.Les voyageurs se dispersent peu à peu; mais des groynes r,e forment en attendant l’arrivée du deuxième train, et pendant quelques minute» les conversations se précisent sur nos frères d’Acadie et les réceptions enthousiastes qui ont accueilli les pèlerins du Devoir au pays d’Evangeline.Le deuxième train arrive bientôt et aux pèlerins qui en descendent, M.Bourassa renouvelle les mêmes remerciements et provoque le même enthousiasme.On se sépare sur ce mot d’espoir de l’orateur: “A l’an prochain! Au prochain voyage du Devoir'.” A College Bridge Les pèlerins du Devoir sont arrivés ici, vendredi matin, et ont été reçus au collège de Memramcook où une belle démonstration eut lieu.A leur arrivé à Collège Bridge, les visiteurs aperçurent sur le coteau le joli village de Memramcook, l’église paroissiale et rUniversité St-Josepn.Des citoyens de Memram-cook transportèrent en automobile les pèlerins qui se rendirent à l’église où les prêtres dirent leur messe; d’autres prêtres disaient leur messe au college.Les RR, PP.de Ste-Croix, qui ont la direction de l’Université de Mem-ramcook reçurent à dîner les visiteurs; ceux-ci goûtèrent la cordiale hospitalité de la population acadienne de Memramcook.Cette population était accourue de toute la région.Plusieurs centaines rie personnes assistaient à l’assemblée qui eut lieu sur la place du collège.Parmi les personnes présentes à cette réunion, mentionnons le H.P.Vannier, assistant supérieur à l’Université de St-Joseph, le Dr C.-E.Godette, de Memramcook; ces deux personnes distinguées exprimèrent la joie que cause aux Acadiens la visite de leurs frères du Canada français, ils dirent le travail accompli dans la région 'par le clergé canadien-français, rappelèrent le souvenir du R.P.Lefebvre, des Pères Eudistes, des Pères de Ste-Croix.Ils dirent aussi les relations intimes qui existent entre l’Université St-Joseph el le séminaire de Québec.Ils souhaitèrent de voir devenir plus intimes, plus res.'.errés, les liens qui unissent les Acadiens et les Canadiens français.M.l’abbé Cyr.Gagnon, directeur du Grand Séminaire de Québec et représentant officiel du Séminaire et de l’Université Laval loua le travail fait par les RR.PP.de Ste-Groix et exhorta les Acadiens comme les Canadiens français à demeurer fidèles à leur foi, à l’église, à la famille et à leur écoles.Il admire les Acadiens et leur recommande de bien conserver les belles traditions de leurs ancêtres, le respect pour l’autorité et le respect des parents.M.J.-C.Martineau, représentant officiel de l’A.C.J.C., le Dr J.R.Hurtubise, représentant l’Association d’Edueation canadienne-fran-çaise de l’Ontario firent quelques remarques intéressantes, puis M.Henri Bourassa, après avoir remercié les Pères de Ste-Croix du travail bienfaisant accompli dans la région de Memramcook, papa des dangers que devait prévoir la population acadienne; un de ces dangers est l'émigration.La Providence a ses vues, mais pour les Acadiens comme pour nous, le départ (les nôtres pour les Etats-Unis offre un grave danger.M.Bourassa répéta que nous devons être unis tout d’abord dans la foi et dans l’église; entre la population canadien ne-française et la population acadienne il y a d'autres liens qui doivent être resserrés davantage, mais c’est dans la foi en une nation canadienne que tous les groupements doivent rechercher l’idéal commun qui m* ra une nation forte et unie.L.H.P.Cormier dit quelques mots au sujet de la presse indépendante et cailholique et exhorta les Acadiens à encourager cette près» se, suivant les recommandations des Souverains Pontifes et des évêques.Après être demeurés quelques heures avec la population avenante de Memramcook.les visiteurs sc sont dirigés vers Moncton où ils avaient déjà eu une réception par les autorités civiles et la paroisse de l’Assomption.A Moncton Lors de leur premiere visite dans cette ville, les pèlerins du Devoir étaient arrivés dans la soirée et plus de quatre mille personnes avaient assisté à la procession et à rassemblée qui eurent lieu alors.Vendredi, mini, lors du retour des visiteurs, une foule aussi considérable était présente 9 ta gare.Les Acadiens de Moncton, dp concert avec leurs concitoyens de langue anglaise, avaient organisé une tournée en automobile.Grâce à (Suite à la deuxième page* DEMAIN: Un article de M.Bourassa *ur le voyage du “DEVOIR” en Acadië. 2 LE DEVOIR, MONTREAL.LUNDI, 25 AOUT 1924 Volume XV — No 200.Les électeurs des Deux-Montagnes rendent hommage à M.Arthur Sauvé Le maire de Saint-Benoît lit une adresse de bienvenue au chef de l’opposition provinciale qui a habité cette paroisse pendant vingt-cinq ans — M.Sauvé décrit le gouvernement Taschereau comme une pieuvre dont les tentacules enserrent tous les domaines administratifs — Protection pour les maraîchers et les industries de la mise en conserve.Discours de MM.Jules Langlais, P.-A.Lafleur, Jos.Renaud, J.-A.Lor-tie, Alban Germain, Alfred Duranleau et le Dr Montpetit — Nombreuses délégations.f'SninJ-ficnnit, 24, (De notre voyé spéciall — La population dui faux, car lui.en-] ne compte pas d'afiricuUeur,»€’est ', ,M.Henaud, a tou- comte des Deux-Montagnes a ren^ du un bel hommage aujourd’hui au chef de l’opposition provinciale, M.Arthur Sauvé, pour les services qu'il a rendus à son comté et à sa province depuis qu’il est entré dans la politique active.Le maire de Saint-Benoit, M.Jos.La-chesne, a lu une adresse de bienvenue à M.Sauvé, qui fui maire de l'endroit, et qui y est demeuré au-delà de vingt-cinq ans.Ce fut peut-être le ralliement conserva leur le plus complet de la saison.Avec M.Sauvé, il y avait les dépu tés Jules Langlais, de Témiscoua ta; P.A.Lafleur.de Verdun; A Duranleau, de Laurier; Jos Renaud, de Laval, Dr J.-O.[.ortie, de Soulanges, Camilien Houde, de Ste Marie, et J.A.Bray.de Saint-Henri.Il y avait aussi plusieurs repré sentants du Club conservateur, du club Sauvé, du club Provincial, du club Laurier-Oulremont.de la Jeunesse conservatrice et du St-James club.Cràce à une magnifique température, la grande place de l’église, entourée d'autos, était remplie d’auditeurs enthousiastes et qui paraissaient approuver la plupart des remarques et des critiques faites contre le gouvernement de la province, M.Sauvé s'est presque continuellement tenu, au cours de son discours, à élaborer des principes politiques d’un caractère général.Il a laissé l’étude des faits courants à ceux qui l'accompagnaient.U a repris au compte de son Eaéti certaines remarqufs de M.Alan Germain, qui l’avait précédé, concernant la politique de classes.M.P.-A.Lafleur Le député de Verdun dil qu’il appartient à une famille libérale, mais il est de plus en plus conservateur depuis qu’il connaît les méthodes antilibérales du gouvernement et la politique du chef de l’opposition.“Montréal n’entend pas faire de leçon aux campagnes, dit-il, mais nous espérons que les cultivateurs se rallieront à nous pour renverser un goüvenement qui abuse de son pouvoir et qui fait cacher ses fautes et la vérité avec l'argent de la province par une Organisation caver neuse.M.Lafleur dit que le régime ac-tutfl renie chacun des articles que les libéraux prêchaient dans l’opposition.“Les rouges, autrefois, étaient contre le conseil législatif, ils en réclamaient l’abolition parce que trop dispendieux alors qu'il coûtait environ $25,000 par année.Aujourd’hui, sous leur régime, il route près de $75.000 et te président, M.Turgeon, est même logé à| l’année dans l’édifice du parlement, aux frais de la province, et l’auditeur général ne peut rendre compte des dépenses du Conseil puisque, contrairement à la loi.on lui en a enlevé le pouvoir.La province payait l’an dernier, $48,000 pour l'indemnité des 24 conseillers législatifs, quand il n’y en avait que 20 ou 22.et l’auditeur n’a pu dire où était allé l'argent.Les rouges étaient contre Spencer Wood qui coûtait $8.000 par année à la province.Aujourd’hui ils sont pour et leur lieutenant-gouverneur dépense, pour l’entretien, au delà de $50.000 par année.Pour le téléphoné, il a dépensé en 1923 $777.21 et pour l’éclairage, la somme de $2,838.34.Les rouges dénonçaient les dépenses quand elles étaient à moins de $5,000,000; aujourd’hui, elles s'élèvent à près de $22.000.000 par année.Ils dénonçaient la dette quand elle était de 824,000,000; aujourd’hui elle s'élève à plus de $70,000,000.Les rouges faisaient un crime aux conservateurs d’avoir payé en 4 ans 87,676.04 pour les frais de voyage du ministre de l’agriculture et de tous ses employés.Cependant, les seules dépenses de voyage de M.Adjutor Savard, ancien secrétaire de M.Athanase David, se sont élevées en quatre ans (1920, 1921.1922, 1923) à $6.881 Sur les 8271.-113.76 de dépenses faites en 1923 par le gouvernement à même le subside fédéral a l’agriculture, plus de $170.000 ont servi a payer les salaires et les dépenses des employés du ministre de l’agriculture La pépinière de Deschambault a coûté $76,000 en 1923 .et son garage seul, plus de $25,000 pour l’entretien et la réparation des automobiles La prison de Bordeaux a englouti assez de millions pour être solidement construite et cependant on y a fait en 1923 des réparations pour $35,000 et l'on y a brûlé pour $41,558.10 de charbon.Devant cet état de choses, il n’est pas étonnant de voir les bons libéraux dénoncer reux qui nous gouvernent.Rouges et bleus, dit M.Lafleur.habitants des villes et des campagnes, notre devoir est de nous unir pour préparer la victoire du programme rte M.Sauvé quand sonnera le prochain appel au peuple.” M.Jos.Renaud En 1919, dit le député de Laval, le gouvernement disait que l’opposition n’était qu’une pincée.Mais il a constaté qu'elle était assez forte pour pouvoir s’entourer, plus tard, d’iin grand nombre d’hommes compétents.Il a rappelé le travail de l'opposition qui, alors, était réduite à quatre.M.Sauvé, particulièrement, dut faire un travail surhumain et, dans une figure, l’orateur dit que le chef de l’opposition ne travaillait pas seulement dix heures par jour, mais bien ouarantc-huit.M.Renaud est insisté parce qu’un orateur du gou-vcrtPement a dit que l’opposition jours été cultivateur.Mais, en re tour, M.Caron, le ministre de l’agriculture, qui se prétend cultiva teur, a toujours préféré cultiver le secrétariat de municipalités que la petite terre rocheuse qu’il possédait à Sainte-Louise.Ses concitoyens l’ont d’ailleurs refusé comme leur représentant et il est allé se réfugier aux îles de la Madeleine, au milieu des pêcheurs, grâce à une loi spéciale votée par une majorité docile.M.le Dr Montpetit, de Rigaud, a parié du mythe qu’est l’autonomie des municipalités depuis quelques années.Les municipalités, dit-il, ne peuvent plus rien faire sans le consentement du gouvernement.Elles n’ont plus aucun privilège et elles doivent se faire autoriser pour pouvoir emprunter et pour construire un bout de route.M.Duranleau s'est attaché à démontrer qu’il y a du favoritisme partout, dans l’administration des affaires provinciales.Il s’est élevé contre le système judiciaire qui est vicié, prétend-if.Même le premier ministre ne se soumet pas toujours aux lois.Il dit que la province n’est gouvernée que dans l’intérêt des parents et des amis du gouvernement.Aussi, la popularité des ministre s’en ressent-elle et.lors d’une assemblée de M.Léonide Perron, il y a quelques semaines, il y avait à peine une certaine de personnes.Pour augmenter l’auditoire de l’assemblée suivante, on aurait annoncé, dans les journaux, qu’il y aurait des prix de présence.M.Duranleau s’est particulière ment élevé contre les quinze millions garantis par ln gouvernement i pour que la Banque d’Hochelaga sel charge de cette institution.Le dé-! puté de Laurier ne critique pas les1 administrateurs de la Banque d’Hochelaga qui ont traité la question sur un pied d’affaires, mais le gouvernement qui a fait cela pour sauver des parehts et des amis .M.Jules Langlais Le député de Téiniscouata rap pelle la prétention qu’a le gouvernement de rendre les cultivateurs prospères.Mais cela n’a pas empêché les nôtres d'émîgrer aux Etats-Unis, parce qu’ils ne peuvent vivre ici à cause des taxes qui grèvent tous les budgets.En 1923, dit-il, le gouvernement n’a trouvé, pour toute la classe agricole qu’une somme de 1,450,000 dollars.De ce million et demi, le gouvernement en a donné 425,000 aux agronomes pour s’en faire des serviteurs.Il a ensuite donné 200,000 dollars pour une école laitière à St-Hyacinthe, et 250,-000 pour les juges des concours agricoles qui, souvent, constatent que l’avoine ou le blé des cultivateurs libéraux est plus beau que celui de son voisin conservateur.Il dit que la classe agricole ne peut avoir aucun crédit, et que l’agriculture ne rapporte pas assez de revenus pour payer les impôts et le coût de la terré.M.Langlais ne comprend pas comment il se fait que le gouver-i nement prétend ne pouvoir faire plus pour les cultivateurs et les colons, quand il dépense des millions pour construire des barrages là où il n'y a personne.Il dit que nous n’avons pas les moyens de nous paver le luxe de routes dont la valeur est pius élevée que les fermes qu'elles traversent.11 demande qu’on aide surtout les colons dont le travail est la base de notre «rospéritè future.Tt.l.anglais a rappelé la récente bénédiction du pont de Trpis-Pis-toles.M.Taschereau y est venu, dit-il, mais il est arrivé une demi-heure après la bénédiction.Pourtant.il en aurait bien besoin, d’une bénédiction.Mais ce n’est pas tout.Les citoyens s'étalent ' «Misés ! pour offrir un banquet au premier | ministre.Mais ce dernier a eu peur j de rencontrer ses électeurs, dit M.Langlais.et il est allé souper chez ! un ami.M.Alban Germain M.Alban Germain, avocat de Montréal, dit être venu rendre' hommage à son vieil ami, M.Sau-i vé, et non pour parler politique.Il] n'ambitionne aucunement la vie > publique.Il croit qu'il n’en aurait pas le courage.Aussi vise-t il à la tranquillité.M.Germain a parlé des princi-i pes qui doivent nous guider dansi l’étude des questions politiques! qu’il faut juger à leur valeur et I non pas dans un esprit de parti.On a dit, assure M.Germain, que' les villes veulent tout conduire.! U’est un peu vrai.Mais, à qui laj faute, sinon aux campagnes qui ne choisissent pas assez bien leurs i députés?L’orateur ne veut faire aucune allusion et aucune critique, ! mais si les cultivateurs choisissaient des hommes énergiques, indépendants.«te talent, des hommes qui ne chercheraient pas seulement à plaire aux chefs, mais qui viseraient plutôt à remlre des services à la communauté, la représentation rurale serait beaucoup plus forte.Un autre défaut, c’est qu'on s'occupe beaucoup de politique en temps «l’élection.Entre les élections, alors que se fait tout le travail.s’en occupe-t-on assez?Au point de vue politique et social, notre province e\st le point de mire de toutes les autres provinces.Nous devons, en conséquence rester toujour* des hommes de principes, qui ne craignent pas de prêcher par l'exemple.En terminant.M.Germain s'est élévé contre la lutte entre les clas- [ ses et la démagogie.Les pays qui «int employé cette méthode n’ont fait, ensuite, que déchoir.Nous descendons tous de cultivateurs et d’ouvriers.Personne d’entre nous n’est sorti de la cuisse-de Jupiter.Aussi, l’instruction doit-elle servir à l’imérêt du peuple et à la défense «les droits de la nation.Nous devons tous coopérer fraternellement à la même cause et ne pas permettre aux démagogues de travailler contre ceux qui se dévouent pour la cause nationale.Le Dr J.-A.Lortie Le docteur J.-Arthur Lortie, député de Soulanges, a dénoncé la politique actuelle de voirie et l'atteinte portée à l'autonomie des municipalités.“Il se dépense, dit-il, beaucoup d’argent pour la voirie mais il serait intéressant de connaitre quelles sommes ont été dépensées à bon escient et quelles sommes ont été gaspillées par le patronage, l’incompétence, le favoritisme et la politique de bouts de chemin.On commence maintenant à classifier les routes et l’on rend ainsi hom mage à la politique de l’opposition qiii.dés le commencement, a préconisé la classification des routes en routes interprovinciales, provinciales et municipales.“Le gouvernement s’attribue tout le mérite de l’amélioration de la voirie mais cependant les municipalités ont pavé en intérêts.$205,-000 en 1919.$265,000 en 1920, $305,-000 en 1921, $432,000 en 1922 et $445,000 en 1923 et parce que les cultivateurs ont trop de taxes à payer et ne sont pas assez encouragés par le gouvernement, ils émigrent aux Etats-Unis.“Les automobiles détériorent les chemins des municipalités.Cepen (tant le gouvernement a gardé pour lui toute la taxe des automobiles, lorsque l’opposition en réclame une partie pour les municipalités.De la seule taxe dès automobiles, le gouvernement a retiré $663,000 en 1919.près de $1.200.000 en 1920, $1.500.600 en 1921.$2,000,000 en 1922 et plus de $2,200,000 en 1923, soit $7,500,000 en cinq ans.“L’opposition a réclamé pour les automobiles des demi-licences ou licences’d’été.Loin de se rendre à cette demande, le gouvernement a remanié, à la dernière session, la taxe sur les véhirules-moteurs pour en tirer plus «lo rendement et il u imposé une nouvelle taxe sur la ga-zolino.” Voici les principaux passages du discours de M.Sauvé: M.Arthur Sauvé Bien qu’il ait une grande admira-lion pour lu beauté de Saint-Eus-tache et beaucoup d’estime pour ses nouveaux concitoyens, M.Sauvé dit qu’il ne veut pas quitter tout à fait sa paroisse de Saint-Benoit où il a vécu vingt ans au milieu d’une population sage, paisible et sympathique, une population qui a fait la joie de son foyer et le succès «fe sa vie publique.J’y ai conservé des amitiés, j’y ai laissé dans le cimetière des etres trop chers pour devenir étranger à ce coin de terre de mon pays, à cette église où j’ai reçu le sacrement qui a uni ma destinée à celle qui a procuré le bonheur de mon foyer et une large part de mes succès.Le 3 octobre prochain.il y aura vingt-cinq ans que j’aurai contracté cette alliance au pied de l’autel divin de cette historique paroisse, c’est-à-dire, trois jours après qui* le cap de la cinquantaine aura couvert ma vie.Octobre sera donc pour moi un mois de grandes réflexions.M- Sauvé dit que l’homme politique, dans sa double responsabilité de vie privée et «le vie publi que, porte des charges bien lourdes.Si les deux ont des attraits, elles ont aussi leurs peines et leurs adversités.Les demis de famille bouleversent bien d«5s foyers.L'é duration «tes enfants devenant de plus en plus compliquée, augmente les obligations des parents soucieux de leur devoir.Subissant la pression des influences populaires, la politique basée sur les besoins et les réclamations du peuple, impose «tes charges difficiles.Sous la poussée d’une civilisation plutôt conduite par les chevaux-vapeur et la gazoline que par la raison et la vérité, les peuples ont besoin d’une politique de bon sens qui ne les lie pas à des tâches trop lourdes, (’’est être prévoyant que de vouloir bien comprendre les ressources de son pays, sa capacité de production.de consommation et de progrès, et de ne pas orienter trop sa politique sur 1 exemple des autres dont le climat, le caractère, la densité de la population, les richesses exploitables^diffèrent totalement du nôtre.Ramsay MacDonald dil, dans son "Socialism & Society” ; “L’histoire consiste en une série croissante d'étapes sociales qui se succèdent avec autant de régularité que les étapes de la vie végétale ou animale".Il y a dans la vie des peuples, différentes périodes.Ainsi, par exemple, le parti conservateur a dirigé notre province à sa période de formation, à sa période économique, à l’époque où elle avait besoin de lois organiques, d’une organisation na donate suivant les traditions de foi et de race.Le parti libéral est entré ensuite dans la pérolde politique, et après un long stage au pouvoir, le libéralisme qui avait proclamé sa conception de la vie collective fondée sur la liberté, sur If.respect do la propriété et sur l’initiative individuelle, a subi une réaction de socialisme d’F.tat.tout comme en France, et tout comme en est fortement menacée l'Angleterre.“La terre appartiendra à l’Eln» et e revenu de la terre reviendra à I Etal; les grandes usines industriel* j les seront férées par des associations de consommateurs; J1 v aura des industries d’Etut.” Télle' est la | doctrine affichée dans le “Socialism and Government” de Mr.cDo-; nuld.LA PIEUVRE S’ETEND "Le Gouvernement de Québec, après s’être emparé du commerce de l’alcool, est en train de s’emparer de la terre, il a la haute main sur l’industrie laitière; il accapare les institutions de charité; il se rend maître des collèges classiques; il libéralise les universités; les municipalités sont soumises à son autocratie, elles ne sont plus maîtresses de leur méthode d’administration; elles payent une taxe au gouvernement quand il leur donne le droit d’emprunter.Demain, aux élections partielles, il dira aux électeurs intéressés : C’est nous, le gouvernement, votre maître, si vous ne votez pas pour notre homme, sachez que le gouvernement a le pouvoir de vous ruiner, de vous priver des moyens dont vous avez besoin pour vivre, pour prospérer.Vous nous paierez des taxes comme tout autre citoyen; vous contribuerez comme tout autre à emplir notre trésor de votre argent, fruit de votre labeur, mais cet argent sera pour nos favoris.C’est ainsi que le gouvernement parle à l’électorat en temps d’élections partielles, et quand, par ces moyens il a gagné ses élections, il a l’audace et la malhonnêteté de renier ensuite ce qu’il a dit.Il est déplorable que des partisans outrés, en temps d’élections, aient recours aux pires préjugés pour soulever le peuple et l’aveugler.Pourquoi ne pas discuter les questions à leur mérite?C’est le contraire qui arrive trop souvent.Notre pays en souffre et notre éducation nationale aussi.Ce n’esl pour toujours l’électeur qui manque de logique et de sincérité; c’est trop souvent son éducateur ou certains de ceux qui le dirigent ou aspirent à le diriger.Ce régime doit cesser.Ces injustices et ces exploitations ont une influence fatale.C’est un des vices qui avilissent la politique, la rendent odieuse, la discrédite et la font souffrir (hi dégoût d’un trop grand nombre de nos bons citoyens.“L’homme qui accepte une fonction de dirigeant assume une responsabilité grave, et s’il n’est pas capable de soutenir ses paroles et ses actes devant le juste, il n’est pas digne de confiance.Un homme qui, par lâcheté ou pour satisfaire ses nouvelles ambitions, pour arriver à un nouveau succès avilit les fonctions qu’il a remplies et renie ce qu’il a fait, est un misérable fjui se dégrade lui-même.Le Canadiens français occupe une position particulière dans ce pays; il a des titres et des droits que les autres n’ont pas.C’est à la bravoure de nos aïeux que nous devons ces titres et ces droits.Ce n’est pas par des actes de renégat et de lâches que nous les maintiendrons avec efficacité.Nous sommes Canadiens et citoyens britanniques.A .ces deux titres nous devons un égal respect, et nous devons aussi également obéir au de- voir qu’ils nous assignent.Le temps de la période moralè est arrivé où la justice et la vérité “à la lumière qui ne consiste pas seulement à luire mais encore à éclairer”, doivent reprendre leur emprise dans la direction de l’enseignement aux foules et dans l’administration publique.La justice est-elle aussi respectée qu’autre-fois?Le peuple est-il renseigné, éduqué comme il convient?N’est-il pas vrai que des combinaisons financières ou gouvernementales sont organisées pour le tromper, pour lui cacher la vérité?N’est-il pas vrai que l’argent, les titres, les honneurs et les abus de pouvoir font donner une fausse orientation?Ceux qui se courbent sous la crainte d’un gouvernement étatiste, ne sont-ils pas en mesure de le dire?Un professeur de philosophie à l’Université de Montréal ne déplore-t-il pas le désarroi moral et social oit nous nous débattons?Quand on parle de saine doctrine.ne s’expose-t-on pas à être ridiculisé ou traité d’hypocrite?Je n’ai dit qu’un mot de ce genre à la dernière session, au sujet des millions du peuple que le gouvernement se proposait de dépenser pour combattre la tuberculose et le relâchement des moeurs qui est en train d’étioler notre jeunesse et de tuer notre monde; je me suis fait répondre, par un ministre, comme on répondait sous le règne de Combes.On a écrit que la philosophie du sens commun avait préservé chez nous le bon sens naturel.C’est vrai, et Dieu merci! c’est pour cela que notre province, respectueuse de scs traditions de foi et de race, respectueuse de l’autorité religieuse, la plus sûre gardienne de l’ordre, a moins que d’autres à souffrir du mal social qui menace de ruiner la société.C’est encore cette philosophie qui doit présider à la direction de notre peuple.Respectueux du passé et soucieux du progrès.nous devons envisager l’avenir sans oublier la saine tradition.DES RENEGATS Le gouvernement renie tous les principes de son prétendu parti, et les paroles de ses anciens chefs.Les ministres font l’éloge de Mer cier, et iis le renient dans leurs ac tes; ils montent aux nues sir Lo-mer Gouin comme le Canadien le plus clairvoyant, et ils travaillent à ruiner sa réputation en combattant sa politique protectionniste.Le gouvernement trompe la Chambre par ses mensonges, par ses dé darations qu’il sait être fausses; il cache des renseignements qu’il possède.de crainte d’être trop incriminé.Le premier ministre avait donné sa parole à la Chambre que la Commission des liqueurs qu’il créait serait composée d’hommes d’affaires indénendants et au-dessus de toute influence politique.Or.ie reproche au premier ministre et j’accuse la Commission des liqueurs d’avoir mis de côté, d’avoir méprisé la demande d’autorités religieuses et muniripales pour n’écouter que la voix de la partisan-nerie ministérielle dans l’octroi des licences; je l’accuse d’avoir servi à des fins de corruption électorale.Ce n’est pas un surplus d’usuriers et de contrebandiers qui pourrait excuser une violation aussi flagrante.LES SURPLUS M.Sauve dit que le surplus de la province est le résultat de I augmentation des taxes, droits et licen- ce.Autrefois les taxes s’élevaient à envik'On $4,üUU,ÜUu.UU et les libéraux les dénonçaient comme odieuses.Aujourd'hui qu’elles ont été majorées par le gouvernement libéral et, avec celles qu’il a imposées depuis quelques années, elles s’élèvent à $23,UÜÜ,Ü0Ü.UÜ.Un gouvernement doit taxer pour avoir les moyens de répondre sans déficit aux besoins de l’administration du pays, mais non surtaxer le peu pic pour avoir un surplus.Le principe que j’émets est de saine économie politique.Pendant que le gouvernement se vante de surplus, la dette des municipalités monte à millions, de même qué la dette des corporations scolaires, et cel* à cause des obligations imposées par le gouvernement, à cause de fois spéciales, imposant de nouvelles obligations aux contribuables et faisant l’affaire de favoris politiques comme dans le cas des Trois-Rivières et ailleurs.Le surplus de ¦a province est aussi le résultat d un commerce enlevé a l’initiative privée, d’un monopole d’Etat créé pai la régie d’un commerce d’alcool, sous la responsabilité de la province, dirigé par une créature du gouvernement epii refuse de montrer tous ses comptes aux représentants du peuple réunis en session pour se renseigner sur les differentes sources de revenus de la province et légiférer en conséquence.Le gouvernement augmente de cent pour cent les prix de vente et refuse de dire les prix coûtants.Si les conseils municipaux agissaient ainsi, s’emparaient des magasins de leurs villages et vendaient la marchandise le double de et qu elle se vend aujourd’hui; s’ils s emparaient du contrôle commer-cial des fraises, du tabac, du lait, etc, et s i.s augmentaient en même temps les charges des contribuables, ils auraient eux aussi de gros surplus.Le gouvernement a des surplus mai sne pays pas ses dettes.Ja bette est augmentée de $37,000,-000.00 depuis dix ans.Un cultivateur qui a des surplus en taxant ses enfants et qui ne pays pas ses dettes, est-il un bon cultivateur?PROGRAMME AGRICOLE M.Sauvé parle ensuite de son programme et du problème agricole.Protection, dit-il, aux cultivateurs et à l’industriel; il faut que ces deux producteurs marchent ensemble pour le développement du pays, avec le concours loyal de l’ouvrier traité avec équité.Laval, Deux-Montagnes, Jacques-Cartier et une bonne partie de Terrebonne se livrent de plus en plus à la culture maraîchère.Cette culture souffre de la concurrence étrangère qui, profitant d’un climat plus avantageux, inonde nos marchés, avant que le maraîcher canadien puisse offrir ses prinieurrs.C’est la primeur qui fait le bénéfice de la culture maraîchère.Or, notre cultivateur n’a que quelques jours de primeurs, alors que le producteur étranger a rassasié les palais de nos gourmets avec des produits inférieurs.Nous voulons aussi la protection de l’ouvrier dont le foyer et la famille méritent une attention particulière; la protection du capital canadien en vue du développement de nos richesses naturelles çu bénéfice des nôtres et de notre province; encouragement à l’épargne en vue de former des capitaux canadiens afin d’empècher autant que Rossible le càpitar étranger d’enva-ii" notre domaine, de s’emparer de nos trésors, de ruiner notre influence et de détruire notre édifice national.“Encourageons la haute culture ei protégeons l’école du rang, l’école du peuple.L’enseignement supérieur est nécessaire, il est le sel de la terre, a-t-on dit.Les lettres et les sciences ont fait les mer-veilles du monde.La littérature rehausse et illustre un peuple, la science lui fournit des moyens de développement et de fortune.Notre civilisation matérielle tout entière, dit un écrivain, est sortie du cerveau des savants.Le savant ouvre les laboratoires qui créent pV* *n^,.ou ,’9n admire l’artisan.Lest 1 invention qui fait la découverte et cette découverte fait le P'£°£iresj Mais> protéger avant tout I ecole du rang, école de formation premiere, ou l’éducation doit jouer un role primordial.Grande manifestation à la gare Bonaventure, samedi soir (Suite de ia première oage) une excellente organisation, les visiteurs prirent rapidement place dans les automobiles Après la visite des principaux endroits de la ville, les pèlerins se dirigèrent vers Shédiac en passant nar Sunny Brae, Irishtown.Notre-uame.Cocagne, Bouctouche, Grand Digue.Lette promenade en automobile se fit à travers un pays magnifique où la population semble dans une situation florissante: ces pêcheurs à la fois cultivateurs é-taient heureux de voir les Canadiens français, pas une maison qui ne port.it de pavillons, par une demeure silencieuse, mais partout sur la route, des applaudissements, des acclamations, des “bonjour”., Pendant que quelques visiteurs s arrêtaient à la “homarderie’’ de M.Patturel.le plus grand nombre assistaient au ralliement des Acadiens a Sh diac.On attendait avec impatience la visite des Canadiens français et même plusieurs Acadiens de diverses régions avaient youlu accompagner les visiteurs au cours de leur visite en Acadie.A Shédiac, M.Ferdinand Robi-doux.maire, souhaita la bienvenue aux pèlerins; il avait préparé pour eux un excellent souper au homard frais.Vu l’absence de M.l’abbé D.LeBlanc.curé de Shédiac, c’est Mgr Béliveau, curé de Grand’Digue, qui exprima les sentiments des Acadiens de la région.Il rappela le crime de 1755 puis exhorta les Acadiens et Canadiens français à conserver •'sérieusement leurs traditions religieuses, nationales, familiales, leurs vertus morales et sociales.Il loua l'oeuvre entreprise par Le Devoir et la presse catholique.M.J, Smith, ancien ministre et président actuel de la Commission électrique de la Aouvelle-Etosse, exprima les sentiments de l’élément anglais.Le sénateur Poirier était présent à cette réunion.M.Bourassa parla en français et en anglais.Il s’élève de nouveau contre l’assimilation et recommande ie respect du pacte fédéral.H veut mie l’Ouest canadien soit pu.Il a fait ainsi une centaine de milles à la dérive.Locatelli a demandé qu’on détruise sa machine, ce que l’un a fait immédiatement.Locatelli a fait le voyage de Pise à l’Islande en passant par l’Angleterre et l’Ecosse.Il était parti le 25 juillet.11 .lisait ce voyage pour s’habituer à l’aviation dans les régions arctiques.11 doit tenter de se rendre au pôle nord, l’an prochain, par voie de Pair.Incendie des établissements de la Brown Pulp à Vile Verte L’Ile Verte, 25 (D.N.C.) — Les établissements de la “Brown Pulp” ont été complètement détruits par un incendie samedi soir.On compte que 18,000 cordes de bois ont été mises en cendres.Les usines de la “Brown Pulp” employaient environ 80 familles à nie Verte.Une étincelle a fait éclater ce gros incendie.Comme le village de l’Ile Verte est sans protection contre les incendies, les usines de la “Brown Pulp” ont été consumées de fond en comble.M.HERRIOT ET LA TURQUIE Paris, 25 (S.P.A.) — Lorsque la chambre a commencé à étudier le protocole du traité de Lausanne concernant la protection des minorités d’après le traité de Sèvres de 1920, M.Herriot a déclaré que la Turquie est une fille de la France.Le président du conseil a demandé à la chambre de ratifier le traité, ainsi que plusieurs autres orateurs, en déclarant qu'une telle action est nécessaire aux intérêts du commerce français, à l’éducation française et à la propagande religieuse dans les territoires concernés.Sept mille ouvriers en grève à Buenos-Ayres Buenos-Ayres.25 (S.P.A.) — La Fédération maritime des travailleurs, comprenant 7,000 ouvriers, a déclaré la grève générale.La grève est due à des mesures judiciaires que le gouvernement aurait prises à la suite de l’explosion d’une bombe dans le navire côtier argentin, “Asturiano”, il y a une semaine.Ce navire est l’un des nombreux navires que la fédération maritime boycotte depuis quelque temps.Mère.L’île Sainte-Hélène Mardi et jeudi, auront lieu les deux derniers pique-niques municipaux a File Sainte-Hélène.Les enfants de tous les quartiers sont tout particulièrement invités; les prix que le service des terrains de jeux a accumulés, seront tous distribués afin qu’il n’en reste aucun jeudi soir.Les enfants âgés de 12 ans et moins qui se présenteront à bonne heure au débarcadère de l’ile recevront un billet complimentaire.(>t-te année, la ville a donné ainsi vingt-mille billets gratuitement au cours des six pique-ni tues qu’elle a organisés.M.Tascherau est décoré Au consulat de h rance, cet avant-! midi, M.le baron de Vitrollex a re-’ mis à M.L.-A.Taschereau, premier] ministre de la province, les însi-l gnes d'officiers de la Légion d’hon- j neur.M.Taschereau assistera cct apres- ] midi à la bénédiction du nouvel hôpital Notre-Dame.___ Accident au “De Grasse” Le Havre, 25.(S.P.A.) Le pa-j quebot “De Grasse”, parti vendredi du Havre pour New-Vick, a envoyé un message par télégraphie sans fil disant qu’il rentrait au portM par suite de défectuosité dans tel fonetioynement ries appareils de vr ntiQtion.Il est arrivé au Havre dim:/.iche soir; ses passagers ont été transférés sur le paquebot la "Savoie’’, oui part re soir.Collision à Saint-Césaire St-Césaire, 25.(D.N.C.) — Une auto transportant une famille de Tétreaultvillc a été frappée par une grosse voîtt'r e américaine à 9 heure:.30 hier soir près de St-Césaire I.’mil > contenait sept personnes.\ compris le chauffeur.Les orcû-punis ont été culbutés dans un fAs-sé mais n'ont reçu heurousemm! aucune blessure sérieuse.7564 jlONAivfcALu LLi.>uif nOLi ii>i4 \ oiume « ——“ ^ H «# «kVV* CHOSES MUaMCIPALES Flèches rouges sur la chaussée LE SERVICE DES TRAVAUX PUBLICS INAUGURE UN SYSTEME PLUS PRATIQUE POUR INDIQUER LA ROUTE DU CENTRE DE LA VILLE — A MONTREAL-EST Rappelons que M.MacRenne King, premier ministre du Canada, porte ra la parole ce soir au carré Cha Dès aujourd'hui, la ville fait l’es- et ensuite au théâtre “Fairy- sti d’un mode nouveau d’indicateur ; [?ncl/ POur ^es ^ M.KING PARLE L’IMMEUBLE ICI CE SOIR A MONTREAL ' LE PREMIER MINISTRE ARRIVE- Ernest Pitt et Compagnie, cour-RA A 7 HEURES A LA GARE BO- j tiers en immeubles, rapportent une NAVENTURE PUIS, APRES UN légère augmentation dans les trans-DEJFILE AUX FLAMBEAUX, SE actions immobilières cette semaine RENDRA AU CARRE CHABOIL- en comparaison avec la semaine LEZ.ENSUITE AU THEATRE dernière “FAIRYLAND” Le total des transactions cette se- maine est de $1,081,176.L-a vente de propriétés se chiffre a $920,86», UES COURRIERS FERMETURE DES SACS DE MALLE pour les touristes qui voyagent en automobile.A partir du pont Victoria jusqu’au carré Dominion, des flèches rouges seront incrustées dans le pavage à l’intersection des rue*., de manière à indiquer clairement la route la plus courte et la plus sûre depuis l’entrée de la ville jusqu’au quartier des grands hôtels.Ces flèches seront faites de blocs de ciment de deux pieds de longueur et de six pouces de largeur; elles auront de douze à quinze pieds de long et dans le talon sera gravé en lettres noires l’endroit où la route conduit avec la distance.Les premières flèches seront posées rue Bridge, rue Wellingt Dame, carré (Thaboiïlez et rue Wind sor.M.Hushion, candidat libéral dans Saint-Antoine.M.King arrivera à la gare Bona venture à 7 heures, heure avancée, et se rendra à Thôtel Windsor accompagné des partisans qui seront allés à sa rencontre.A 8 heures, (heure avancée), départ du premier ministre, de M.P.J.A.Cardin et des autres, pour une visite au comité central liberal, coin des rues Fulford et Saint-Jacques, se joignant ensuite au candidat libéral, l’échevin W.J.Hushion, pour la procession aux flambeaux qui défilera par tes rues suivantes: Saint-Jacques, Canning, St-Antoine, Selon ‘7iir\otre-! *neurs’ St-Jacques, St-Martin.No on, rue Notre-1 tre.r)anip ^ c^ré Chaboillez.I^e premier ministre adressera la Le procédé consiste à éventrer lé- ; fn P*6,*" gèrement le pavage et à introduire les | j„ ‘ darnM théâtre Fairy- olocs de ciment rouges et à lier le i ’ „ .tout avec du ciment.Les blocs du- |,.„V; pUr,s *eront MM- MacKen-reront aussi longtemps que le pava-j à (i„ f,’,.' Yar^ln> 1,,s dé-pu- ge lui-même.! lès de 1 île de Montreal et autres.Jusqu’ici les flèches indicatrices étaient peintes à la peinture ou à la chaux sur le pavage; la circulation intense et la pluie eurent vite fait de les faire disparaître au bout de quelques jours.Il fallait recommencer sans cesse.Le nouveau procédé, plus écono-j mique, rendra des services appré- ! eiahles à tout le monde.DES CONDUITES D’EAU Le service de l’aqueduc installera sous peu un bon nombre de con-1 duites d’eau dans quelques quartiers j excentriques, comme dans Ahuni* sic et Notre-Dame-de-Crâce ; les travaux seront payés à même les crédits généraux de $250,000 consacrés à la pose des conduites d'eau.Les conduites d'eau seront posées aux endroits suivants: Une conduite, rue Mardi, h No-tre-Dame-de-Gràce, entre la voie du LES SYNDICATS CATHOLIQUES SYNDICAT DES PLOMBIERS Le Syndicat catholique et natio nal des plombiers se réunit ce soir, à 8 heures 15 p.m., à la salle no 1, édifice tfes syndicats catho-liaues, 655, deMontigny est.Cette assemblée est l’une dès plus im- .- — -— portantes de l’année.On procédera Pacifique et la Cote Saint-Antoine, a l'élection semi-annuelle des offi-au eout de $2,500.Une conduite de 386 pieds Hood, de la rue Fullum en allant dans l'ouest, au coût de $ 1,78t.Une conduite d'eau et deux bornes-fontaines rue Hingston, dans Notre-Dame de Grâce, de la rue Sherbrooke aux voies du Pacifique, au coût de $5,128.Une conduite de 406 pieds, rue Creyier, a Ahuntsic, au nord du boulevard Gouin, au coût de $1 -n80; un# autre de 186 pieds, rue Henri-Julien, dans Villeray, d*.la 3-éine avenue vers le sud, au coût j ciers.Tous les membres doivent rue j venir déposer leur bulletin de vote.L’installation des officiers aura lieu à l’assemblée du 8 septembre.A cette occasion, on ftsra une soirée récréative avec tirage; il y aura chants, déclamations, musique, etc.Les activités dans l’industrie de la plomberie et du chauffage sont très grandes.M.M.Dieumegarde, agent d’affaires, nous déclare que tous ses membres travaillent à bonnes conditions et qu'il reçoit des patrons de nouvelles demandes de mnind’oeuvre.L’activité n’ira La viil» a imcci A , qu en augmentant avec l’automne.Dasmie “Monial ®f'lon,,e ^ Ia Tous les plombiers et steamfitters de^Dover Crt ani Power ’ j non syndiqués devraient, dans l’in- rontrat de C nVjec son tér‘!t fil1 métier.s’enrôler dans le snbSuent^fin’rfii aam.endements S>ndicat- L’a«en‘ d’affaires est à le boulevard s» k e 1u\au sous sn bureau de 9 h.à 10 h.a.m.et ÎLÎ’teS ï •feh’ * 5 h.à # h.P.m.rues Garnier et Fabre.A MONTREAL-EST I SYNDICAT DES PRESSIERS No 1 1 Ce soir, à 8 heurt-, 15, à la salle MoTtréaNÉsT i!'Sn.ïïr/,1i( ipaltS irde! no 2> édifice des syndicats catho .reai-cst, le maire Josenh Ver-1 inu»* oc grand succès.Los pompiers ont fait l’essai de ia pornoe, modèle Lafrance, sur une maison en bois, érigée dans un champ et que l’on avait imbibée de petrole.Des nue les flammes ont jauii, les pompiers se sont précipites sur les lieux et ont mis en mouvement la nouvelle pompe.La pompe a projeté un jet puissant cl eau melee a un produit chimique, ce qui a étouffé immédiatement le feu.sans que l’on eût recours boyau à incendie oue l’on nu avait Préparé pour combattre le gros de i bois* lc î0Ur l’incendie.I Rapport de l’agent res.Tous les membres sont cordialement uriés d’assister.Par ordre, J.-A.Daigneault, président.OUVRIERS TEXTILES Le Syndicat catholique des ouvriers textiles convoque tous ses membres à l’assemblée de ce soir, à 8 heures 15, à la salle no 3, édifice des syndicats catholiques, 655, deMontigny est.Le Syndicat organise conjointement avec le Conseil central un pique-nioue à Pile Gros-ne la Fête du Travail.incendie in, Poupart .i.isi, Rachel .Rosemont .Ste-Catherlne ouest .Ste-Céelle .St-Denl» .St-Kdouard .St«-Kl!sabeth .*'!*!> St-Zotiqur .-j’ !• Vlu u ville .Villeray St-Stanisla» .Marché Bonsecours Oherrler .Fabre .Sherbrooke oue»t ."Y—•> ste-t.athfrlne et Ste-Eilsabfth .‘"J, Guvbourg .— Parc Kxtensh t.3323 913, 19», 10», 819, 5«23 Adresses i rue Lajeuncsse rue Ontario est rue SWacqurs rue Ontario est Bordeaux rue St-Denis Cartlervllle me Ste-Catherlne est chemin de la Côte-des-Nelge» avenue de l’Eglise rue Mont-Royal est Eue Mont-Royal est oulevard Monk rue Ste-Catherlne est rue Ontario est rue Ste-Catherlne est boulevard St-Laurent rue Notre-Dame est rue Ontario est rue Dandurand rue St-Dvnis boulevard Déearle rue Royce rue Notre-Dame ouest rue Ontario est avenue Papineau rue Centre rue Ste-Coitherine est angle Cadleux et Rachel rue Masson rue Ste-Catherlne ouest rue De Castelnau angle St-Denis et Roy rut Beaubien rue St-Jaeoues rue Notre-Dame ouest avenue du Parc boulevard St-Laurent rue SouJIgny the est 318, rue Ste-Catherlne rue St-Huberl rue Laurier est rue St-Paul est rue Cherrier avenue Mont-Royal est rue Sherbrooke ouest rue Ste-Catherine e>1 avenue Cadillac, quai, rue Hopper Itrcief BANQUE DE MONTREAL La France à Genève Péri».25.(S.P.A~)~— La déléga-tion de la France à ln cinquième a*semblée de la Société des Na-[ lion», dit le "Temps" sera présidée ; par M.Léon Bourgeois et comprendra l’ancien président du conseil, M.Brlend.MM.Paul Boncour, Henri de Jouvcnel et Georges Bonnet M.Herrlot assistera & la séance l d’ouverture.L’état de santé de Tex-l président du conseil Vivian! l’em-• pêche de se rendre ft Genève.Sacearsal»» t Usines Angus .Bleury et Ste-Catherlne .«'.entre .Drummond et Ste-«.athertne .tint Avenue laurier .McGill .Mulaonneuve .¦ Mont-Royal et Christophe-Colomb Notre-Danie-de-Gràce .Ontario e»t .Papineau .Avenue du Parc .Peel .Pointe M-Charle» .Rosemont .St-Antolne et Windsor .Ste-Catherine et St-Donvtnlque .St-Denl» .St-Henrl .St-Jran-Bspttite «marché) .St-Laurent .St-Tlmothé» et Ste-Catherlne .Seigneur» .Sherbrooke et St-iaurent .Sherbrooke .Université et Ste-«2*th*rln* .Ouest .Notre-Dame et McCord .210, 672, 573, t2ôô, 1.stiti 135 2991), 1599, 934, 2440.213, 604.1723, 2t.2215.2,*53, 1319, 1517.623.924.2.«52.320.430, Adresse» ! rue Davidson rue Ste-( atherlne ouest rue Centre rue Ste-Catherlne ouest rue Ste-Catherine est boulevard St-Laurent rue McGill rue Ste-Catherlne est angle Mt.-Royal et Christophe-Coloml angle Sherbrooke et Mardi rue Ontario est rue Ste-Oathertne est avenue du Pare rue Peel rue Wellington rue Masson gare Windsor rue Ste-Cathertne e*t rue St-Denis rue Notre-Dame ouest boulevard St-Laurent boulevard St-Laurent rue Mc-Catherine est rue Notre-Dame ouest rue Sherbrooke rue Sherbrooke ouest rue Ste-«4ithertne ouest rue Ste-Catherlne ouest Notre-Dame et McCord AVOCATS ARCHAMBAULT & MARCOTTE AVOCATS SS, rue Saint-Jaeqaas.Tél.Main éOtjt-S Joseph Archambault, C.S., M.P.Emile Marcatta, LL.B, ALDÈRIC BLAIN, 6.A., LLL AVOCAT Bureau du Jour: 50 rua Nobe-Dame ouest Immeuble Dnluth, chambre >1 Tél.Main 522S Aviseur légal de l’Association des Hommes d’Affaire» de Montréal-Nord.Jacque» Cartier LL.L, Tél.Main 5328 .Tean-VIetor Cartier, IJU L.L.-J.Barrel o UL B.CARTIER ET BARCELO AVOCATS Chambre 708« Immeuble "Power" «3 ouest, rue Craig Montréal ARTHUR LAL0NDE AVOCAT.PROCUREUR.pTC- Forest, Lalonde.Coffin et Rivard.Edifice du Crédit Foncier — Montréal.Résidence, téléphone: Est 2281.st-gemmin, AVOCATS Tél.Main 3154.30.rue gt-Jaeques P.St-Germaln, LL.I-, L.Guérin, LL.L, P.Panrt-Rsymond, LL.L.VANTER & VANTER AVOCATS Anatole VanJer Guy Vanier Tél.Main 2632 97 rua St-Jacques JEAN-C.MARTINEAU B.A., LL.L.AVOCAT F/P PROCUREUR Imm.Versatile», *0, ra» Saint-Jaeqaa» Tél.Main 140 MONTREAL À.S.ARCHAMBAULT, Cil.AVOCAT 43, Côto de la Place d’Armes Chambres 420 et 421 Téléphone Main 1839 Montréal MAURICE DUPRE, IL.L, C.R.AVOCAT ET PROCUREUR d» l’Etude Fltipatrlek, Dupré, Gagnon «t Parent Immsebl* M*rtn, 111 Côte de ln Montagne Téléphona 113 et 3lt QUEBEC W.F.MERCIER, B.A.U.L.AVOCAT-PROCUREUR Eluda Mercier, Mrrgler et Sauvage ns, St-Jacquee, Mltn M*T 1*55 Paplnean.Amherst ITS* Bureau du soir.nomlelle: Ut* E.Ontario.T41.Lsialle 37*7,w ERNEST JASMIN, B.-A., LU.NOTAIRE Prêta d’argant — Réglementa et Admlnla-tratlon d» saeeeaalen — Société» commerciales 33 Est, Ru» Notre-U»m», Edifice La Sauvegarde Tél.Main *391 Domlellet 2*2, me Vlaltatien.Tél.Est 7852F EUGENE SIMARD, B.A., LU.AVOCAT Société légale: BLAIN et SIMARD Chambre 53.Imm.La Sauvegarde 92 Est.rue Notre-Dame Téléphone: Main 55S* Montréal COMPTABLES P.-A.GAGNON COMPTABLE LICENCIE (Chartered Accountant) Chambre 315 Edifice "Montreal Trust" U.Place d’Armes Tél.Main 4917 PETRIE, RAYMOND & CIE COMPTABLES CERTIFIES VERIFICATEURS J.-T.Raymond.IA.A.-J.-M.Petrie.L.A.Suit* 909-910 1 26, me St-Jacquc» Montréal TEC MAIN 275* DR ALBERIC 295.RUE SAINT-DENIS Tél.Est 6958 Montréal PROFESSEURS DROIT.MEDECINE.PHARMACIE.ART DENTAIRE fours préparatoire» du professeur RENE SAVDIEI.C.et i.E.Bachelier és art», é» scimce» appliquée» Cour» classique» cour» commercial, leçon» particulière» Entrée: MARDI LE 2 SEPTEMBRE Prospectus envoyé *ur demande 1*9.RUE ST-DENIS TEL.EST SI«2 Prés de 1 renie Polvtechnlquo POUR VOTRE TAXÎ Plateau 5136 Girouard Auto Service PROFESSEUR INSTITUT LAROCHE ENRG.Cours classique — Brevets Cours commercial 303, RUE SAINT-DENIS (Et/ face dit théâtre St-Denis) NOTAIRES L.-D.CLEMENT NOTAIRE S».RUE SAINT-JACQUES Tel.Main à5»S.Rés.Weitmoont lltàj Placements d’argent.Organisation d» Compagnie* HORACE LIPPE NOTAIRE H, Place d’Armes.Tél.Main 3228 Administration de propriétés, et*.RELIEURS ET REGLEURS^ RELIEURS & REGLEURS • VILLEMAIRE & FRERE REGLAGE ET COUVERT A FEUILLES MOBILES DE TOUT GENRE Main 1735.27, Notre-Dame B RELIEURS & REGLEURS CONSTANTINEAU.PELLETIER et WILSON, Liée Réglage et couverts à feuilles mobiles de tout genre.Main 0956.7 est, Notre-Dame MEDECINS DR J.-M.-E.PREVOST Du hôpluax 4e Parla, Londres et New-York Cliulaue privé* pour le tmitoinent des maladies Intimes «Je l’homme et de la femme; voles urinaires, reins, veasle et maladies vénériennes.460, rue Saint-Denis, Montréal TEL.EST 7M6 DENTISTES DR AD.L’ARCHEVEQUE CHIRURGIEN DENTISTE Téléphone St-Lmil» 1301 463, Pare LaFontaine Montréal CADRES! 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Et je le fais revivre avec un tel entrain pour la saison que le bûcheron s'en alarme.Ses cordes de bois fondent dans la bouche du gros poêle comme des pastilles de chocolat dans la bouche d’une gourmande.Le matin, à la campagne, ne fait-il pas toujours assez froid pour une attisée?et le soir, quelquefois?.Et mon poêle est gai.Il pétille.Ecoutez-le, bûcheron, je crois même qu’il rit! Et la bonne chaleur accueillante! Bûcheron, bûcheron, songez aux soirs d’automne où les pied sur sa bavette nous veillerons en lisant! Michel!* Le NORMAND.•Ca fionne Cuisine Pudding au Zambaïonne — Dans une casserole en porcelaine,, travaillez «i?fouet sur un feu doux cinq jaunes d’oeufs, cinq cuillerées de sucre en poudre, le zeste d’une orange râpé, mélangez peu à peu cinq cuillerées de très bon beurre; quand le mélange est bien monté ajoutez-y une cuillerée de fine fécule et vivement les blancs battus en neige très ferme.Versez dans un moule à charlotte beurré et fé-culé.Cuire à four doux au bain marie et servez avec sauce appropriée.Mousse de fraises — Passer vivement de petites fraises des bois à l’eau froide bouillie, égouttez-les.Passez-les au tamis de soie et ayant déposé cette puré" dans une terrine la mettre sur glace.Au moment de servir placez Ta purée dans des coquilles de cristal et recouvrez d’une très léaère couche de crème fouettée vanillée très ferme et très froide, décorez chaque coquille d’un semis de petites fraises.Servez avec de petites gaufrettes.Fraisoline — Faire fondre doucement dans un poêlon en cuivre 2 livres de sucre dans un litre d’eau, faire bouillir ce mélange, l’écumer et le retirer au bout de cinq minutes d’ébullition, passer au travers d’un linge mouillé dans une terrine de grès.Après refroidissement.ajouter au sirop un litre et demi de bon vin Le meilleur remède pour les femmes Quand Mme Myers, de Winston-Salem, Caroline-Nord, entra à la pharmacie et demanda au pharmacien ce qu’il avait de meilleur en fait de remède pour les maladies féminine, est-il étonnant qu’il lui remît une bouteille du composé végétal de Lydia-E.Pinkham?En écrivant à ce sujet Mme L.-K.Myers dit: “Depuis longtemps, j’étais faible, ,épuisée et avais une douleur au côté gauche de sorte que je ne pouvais faire mon ouvrage.En pou de temps, le composé végétal de Lydia-E.Pinkham m’avait soulagée et rendue capable de faire tout mon travail domestique y compris le blanchissage et repassage, et maintenant je suis toujours bien portante.” Comme le composé végétal de Lydia-E.Pinkham possède le record d’avoir soulagé 98 femmes sur chaque 100 femmes qui le prennent, toute femme qui souffre gagnera à l’essayer.rouge et une purée faite avec une ¦ivre de fraises des bois épluchées et lavées.Après 12 heures de repos passez et filtrez, servez avec de l'eau de Seltz et de la glace.Filets de Poularde à la Bécha-melle — Dans un oeuf de beurre, faites revenir un petit hachis de pointe d’ail, d’échalotes, d’une moitié d’oignon, saupoudrez de farine, mouillez avec de la crème; quand la sauce a la consistance d’une sauce blanche, passez-la et faites-y cuire les morcea!|s; de desserte bien désossés.ajoniez deux blancs d’oeufs battus en neige, versez dans un plat à gratin, saupoudrez de mie de pain, arrosez de beurre fondu, dorez au four et servez dans le plat de cuisson.Conseils pratiques Cuivres dorés, cadres, vases — Prendre un chiffonimbibé d’ammoniaque et frotter l’objet à nettoyer.Essuyez vivement avec une peau de chamois.Taches de fruit, vin, café — Sur tout tissu on pent essayer d’action de l’ammoniaque; si la couleur est un peu altérée, on la remonte avec un peu d’eau ou de vinaigre.Voici maintenant d’autres procédés particuliers à chaque matière.Sur la laine et la soie, on touche avec un peu d’acide sulfureux liquide; à son défaut on humecte la partie tachée et on produit de l’acide sulfureux en brûlant un fragment de soufre, au-dessous de la tache.On lave aussitôt avec de Peau.Si la teinture est altérée par l’acide on touche avec l’ammoniaque.Sur le coton on touche à Peau de Javel, on rince et on avive avec le vinaigre.Une tache de vin rouge disparait en grande partie en la traitant par du vin blanc; on finit comme précédemment._ La Science Moderne Le numéro d’août de La Science Moderne est paru.Il contient en outre de ses actualités et variétés, les articles suivants : Les plantes alimentaires à travers les siècles, par Bois; le problème de l’enregistrement des signaux, par Naolit; le déchiffrement des hiéroglyphes égyptiens, par Brioton; les bicyclettes à moteurs et leur emploi, par Weiss; la toponymie du pétrole par Durandin; l’Insuline, par Briot; une grande route transsaharienne, nar Estienne.Portrait de savant: Trousseau, par Achard.Ce numéro est en vente chez Déom Frères, 251, Ste-Catherine est, Montréal, (Communiqué) ¦-¦*»¦*¦«»¦-— LETTRES DE FADETTE 3ème et dème séries, 55c franco Sème série.80c.franco Remise spéciale pour les com-5 la Bh^He du “Devoir”, mandes à la douzaine.En vente1 PREPARATIFS D’UN CONGRES LE COMITE CENTRAL D’ORGANISATION DU CONGRES AGRICOLE DE QUEBEC A TENU UNE REUNION MERCREDI DERNIER — RAPPORTS DE QUELQUES COMITES Le comité central d’organisation du congrès agricole, tenait, mercredi dernier, une nouvelle assemblée pour continuer la préparation du projet de programme qui sera soumis aux congressistes dès l’ouverture du congrès.Le secrétaire a communiqué au comité les rapports des comités locaux reçus durant la dernière semaine.Il a cité parmi ceux-ci le rapport du comité de Roberval, accompagné d’un chèque de $5.00, destiné à aider à défrayer les dépenses nécessitées par la tenue de ce congrès.Les délégués officiels de Roberval seront MM.Henri Boivin et Louis Moreau.L’on a également étudié la com-mumeation* de* la paroisse de Ste-rulgencë qui annoncé la formation d un comité local composé de MM.Georges Simard, comme président, Jules Laroche, comme secrétaire et de Philippe Harvey, Auguste Tremblay, Albert Côté, Auguste Larou-cne.Elzear Tremblay et Adélard Maltais, comme membres actifs.v int le tour de la paroisse de Ste-Claire de Dorchester, dont l’organi-sation est faite par le comité sui-vant: MM.Joseph Laliberté, prési-’L*H- I-avallée, secrétaire et Alfred Tanguay.Alb.ert Fournier et Cléophas Boutin, membres actifs.Le rapport de la paroisse de S.-Jean-Port-Joli annonce la formation d’un comité local constitué comme suit: MM.Boniface Bélan-?» G maire, président honoraire et M.Lucien Leduc, président actif, M.Nap.lortin, secrétaire.Les autres membres du comité sont MM Joseph Thériault, Antonio Gagnon, Louis Dube, Israël Bourgault et Joseph Robichaud.Ce comité a immédiatement entrepris l’étude des questions posées par le comité central.Le rapport de la paroisse de S.-Michel de Rougemont annonce la formation d’un comité local constitué comme suit: MM.Albert Charron, Calixte Bienvenue.Arvida Da-genais, llldéric Noiseux, Salvani P.Caquette et Georges Noiseux.secrétaire.La plupart des comités locaux rfeja organisés ont commurtiqué avec le comité central et ces communications indiquent que l’organisation agricole se poursuit partout avec une grande activité.A part l’étude du programme qui occupa une bonne nartie de cette réunion, le comité discuta aussi la question du transnort des congressistes.d’un local pour tenir le con-cres à Québec ainsi que les autres details relatifs au congrès même.La bénédiction de la pierre angulaire de la nouvelle église de Ste-Marguerite Marie Alacoque a eu lieu hier soir à sept heures.La nouvelle église est située rue Ontario, entre la rue Delor.snier et ia rue Dorion.Les travaux de renforcement sont déjà fort avancés et il est tout probable que le nouveau temple sera prêt pour Tan prochain.I>e coût global atteindra *350,000, et une repartition de cent mille dollars a été faite.Sa Grandeur Mgr Gauthier, administrateur du diocèse de Montréal a béni Ja pierre angulaire, assisté de M .l’abbe Alexandre Gratton.curé de la panoisse, et de M.l’abbé Alcibiade Gratton curé de la paroisse voisine du Sacré-Coeur.On remarquait Mgr Alphonse De-champs, Mgr L.-A, Dubuc, curé de la paroisse Saint-Jean-Raptiste, Mgr Arsène Richard, curé de Verdun, M.-A.Boisseau, curé de Sainte-Scolastique, M.Placide Desrosiers, curé de Sainte-Brigide, M.Jacques Papineau curé do Sainte-Catherine, M.Uln’c Geoffrion, curé du Très Saint-Rédempteur, MM.les abbés Joseph Pigeon, de Sainte-Trérèse, M.lÆcompte, P.S.S., Emile Dubois, de Sainte-Thérèse, Wilfrid Char-; bonneau, de Saint-Jean, Adonias D’AUaire, vicaire à Sainte-Marguerite Maiie Alacoque, Louis I.afor-tune, vicaire à Sainte-Brigide.Exi-J lius Meilleur, vicaire à Saint-Eu-sèbe.Au début de la cérémonie, M.le curé Gratton a souhaité la bienvenue à Sa Grandeur Mgr Gauthier, I) l’a félicité de son dixième anniversaire d’épiscopat et a déclaré qu'il venait comme l’envoyé de No- tre-Seigneur Jésus-Christ et dispensateur de ses grâces.M.Gratton a dit que ce qui était plus admirable que le futur temple, était l’esprit de concorde, le zèle et l’esprit de foi des paroissiens.Tout le monde a travaillé généreusement tant les margui.lers, les architectes que les plus humbles fidèles.Sa Grandeur Mgr Gauthier répond quelques mots et dit qu’il est heureux de constater que le véritable esprit chrétien fait de douceur et d'humilité règne dans la nouvelle paroisse et il félicite M.Gratton de l’oeuvre accomplie.Il conclu en ajoutant qu’il appelle les bénédictions divines sur la paroisse.M.le chanoine Papineau, supérieur du collège de Saint-Jean a prononcé le sermon de circonstances.La nou'clle égHse sera, lit il.avant tout un foyer lumineux d’où se répandra la vérité par la parole de Dieu.Ce sera le foyer qui éclairera d'une lumière divine la vie des paroissiens et leur indiquera la voie véritable du bonheur et du salut L’église sera aussi un principe de vie par ses sacrements Elle distribuera quotidiennement la nourriture célestre qui fortifie et permet de surmonter tous les obstacles et toutes les difficultés.EUe aidera le pauvre à supporter sa misère de même qu’elle indiquera au riche ses impérieux devoirs.Enfin la nouvelle église sera l’instrument de médiation et d'expiation par les messes.les fidèles y trouveront le moyen de sanctifier leur vie.de monter vers une vie plus parfaite et de réparer les fautes du passé.Malgré Texiguité de l'endroit, la foule était considérable.LA COMMISSION DES ECOLES CATHOLIQUES DE MONTREAL DISTRICTS CENTRE.EST, NORD ET OUEST La réouverture des classes se fera le mardi matin, 2.sept 1924 I-es titulaires des écoles îles quatre districts seront à leurs bureaux pour l’inscription des élèves les mercredi, jeudi et vendredi, 2 7, 28 et 29 août, ainsi que le lundi, 1er septembre, de 9 heures à midi, et de 2 heures à 4 heures p.m.LES DIRECTEURS-SECRETAIRES Sur proposition de M.Bastien, appuyé par M.Lyness, le comité central du congrès agricole déclare de nouveau et ce, par suite de certaines allégations rendues publiques récemment, lo Que ledit comité prend la responsabilité absolue du congrès dont il travaille présentement à l’organisation.2o Que le Bulletin des agriculteur et spécialement son directeur, M.J.-N.Ponton, suivent dans leurs travaux de propagande les ordres du comité.Les grandes lignes du programme que soumettra le comité central sont les suivantes : les congressistes seront appelés en premier lieu à faire connaître la situation des points de vue colonisation et agriculture dans leurs paroisses respectives.L’on abordera ensuite la question de renseignement agricole, la question du crédit agricole, de la colonisation, du commerce des produits agricoles, des impôts et des taxes et enfin de l’association professionnelle.Au cours du congrè* î«s congressistes iront saluer le monument du premier cultivateur de la province.Louis Hébert.Le congrès sera ouvert par une messe solennelle qui sera probablement célébrée en l’église Saint-Jean-Babtiste.Le comité sera bientôt en état de faire connaître tous les détails de l’organisation de ce congrès et il invite les narcisses qui ne sont pas encore organisées à Le faire sans retard.Choc violenc Trente pique-niqueurs l'ont échappé belle hier matin, vers 10 heures, lorsque le camion qui les transportait au Bout-de-l’He, a frappe «n taxi au coin de la rue Sainte-Catherine et de l’avenue Viau.L’un d’eux, Mlle Violette Delisle, 22 ans, 333, avenue Sicard, a été projetée sur la chaussée par la violence du choc et s’est infligé des blessures inîligé d< assez sérieuses.Elle a peu retour-nei chez elle après avoir été pansée à l’hôpital Notre-Dame.Exposition de Sherbrooke 25 MINUTES POUR LE BELMONT PARC Les trains du Chemin de fer National du Canada partant dç la gare du Tunnel offrent un service très commode entre Montréal et Cartierville à ceux qui se rendent au Parc Belmont, situé à une faible distance de la gare de Cartierville.Un train quitte la gare du Tunnel à 6.40 p.m.tous les jours, arrivant à Cartierville à 7.05 p.m.D’autres trains partent aussi à 7.00 p.m.et 8.00 p.m.tous les jours.Même excellent service de Cartierville pour ramener les voyageurs à des heures convenables.L’heure indiquée ici est l’heure du méridien de Test, une heure en avance sur l’heure de l’économie de la lumière du jour.Pour service de trains additionnels, téléphonez au bureau d’informations au sujet des trains, gare du Tunnel, Uptown 6930.(réc.) DU 23 AU 30 AOUT La Grande Exposition Canadienne de Test, à Sherbrooke, P.Q., aura lieu cette année du 23 au 30 août.Les taux sont réduits sur le chemin de fer National du Canada et Ton est à faire des arrangements spéciaux pour pourvoir à Tafflu-ence accrue des voyageurs.Le train de 9.25 a.m.qui part de Montréal (gare Bonavcnture) tous les jours jouira, sans aucun doute, de la faveur populaire.Les autres trains partent à 3.50 p.m.tous les jours sauf le dimanche et à 9.00 a.m.tous les jours.____ (réc.) Permis de construction Voici la liste des principaux permis de construction accordés samedi à l’hôtel de ville: Rue S.-Ambroise, quartier S.-Henri, agrandissement a un garage privé, 30 x 30 pieds, au coût de $2.-900.Propriétaire, Canada Malt Co.Rue Routhier, quartier Villoray, une maison à deux logements, 25 x 25 pieds, au coût de $2,800.Proprietaire, L.Marier.Rue Iberville, quartier Villeray, maison d’un logement, 25 x 25 pds, au coût de $2,400.Propriétaire, D.Couzie.Boulevard Bernard, quartier Mercier, une maison de trois logements, 25 x 36 pieds, au coût de $5.000.Propriétaire, Albert Vivier.Rue Parthenais, quartier Rosemont, une maison d’un logement, 25 à 25 pieds, au coût de $1,200.Propriétaire, Albert Prévost.COLLEGE SAINT-JOSEPH BERTHIERVILLE, QUE.Coart commercial français et anglais.Rentrée des «lèves le 3 septembre.N.-J.Fiché, CS V., directeur» Pensionnat des Soeurs desS.S.N.N.de Jésus et Marie ST-JEAN-DE-MATHA Site idéal, uir suln ii s monlagn-».Prrpnratioa aux différents brevets Conditions très favilfs Service régulier d’nutolms entre la station du CPR A St-I-'élix-de-Valol* et St-Jran de-Maiho.ENTREE LE ï SEPTEMBRE Collège de l’Assomption / Cour» Classique et Classe» préparatoires Rentrée! 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Brochure!le descriptive fournie sur demande.Pour plus amples détails, retenue de places, etc., s’adresser à tout agent du Chemin de fer National du Canada ou au barrait des billets tie la ville.230, rue St-Jae-ques, tél.: Main 3020.(réc.) Le théâtre de Monique Deux plè-es en un volume; en vente dans les diverses librairies et au Devoir un dollar l’exemplaire LA CURE A U LAIT se vend maintenant $1.00 (port en plus) au lieu de $2.60 chez les libraires et chez le traducteur, C.P.99, Mansonville, P.Q.$ 5 Alloués sur votre vieux poêle à gaz »!>>>>! 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Elle Tentrainait vers la sortie.—Es»-tu en auto?interrogea le collégien.Elle secoua la tète: - Non.Nous allons prendre le Métro.Demain, on s'occupera de tes bagages.Un peu étonné, il la suivit: au guichet.l’employé passa deux billets de secondes.—Pourquoi pas des premières?' demanda Fred.On serait mieux! Elle ne répondit pas, mais lorsqu’ils furent assis l’un en face de Tautre dans le train qui les empor- 1 lait vers le Châtelet, très simplement elle annonça: - Fred, notre situation est bien changée.—Il bondit à réveiller un vieux monsieur qui somnolait sur son journal.—Tante Rochn est ruinée?—Non.mais à la suite d’un grave différend, nous nous sommes séparés.Je ne peux pas t’en dire davantage.—Et où êtes vous?—Servan a une place.à Chaconne.Et c'est là-bas que je te conduis.Les tntrées.les sorties coupaient leur conversation, mais le jeune collégien, écrasé nar la brus' ue révélation ne voyait ni n’entendait rien en dehors de sa soeur.Il se fût laissé écraser par les autres.—Mais, balbutia-t-il.Et Trouvillc alors?On n’ira pas?—Nous ne quitterons pas Paris.Du reste, il faut que tu travailles pour passer ton baccalauréat à la rentrée, ne pas être en retard d’une année.Il n’osait pas interroger, mais dans ses yeux noirs il y avait la révolte des mauvais jours.—¦C’est béte de s’ètre brouillésl lâcha-t-il enfin.Germaine attendait cette phrase.Gravement, elle la releva: —A cette heure, dit-elle, Servan et moi remplaçons papa et maman auprès de toi.Tous les sacrifices en notre pouvoir nous les ferons pour que tu deviennes digne d’eux, mais en retour nous te demanderons d’avoir confiance en nous et de ne pas nous jeter de ces blâmes d’enfant qui tombent a faux en blessant le coeur.U courba la têle.Les conseillers perfides n’étr.ient plus là pour empêcher Tàme de son aînée de rayonner jusqu’à ia sienne, et dans le grand flot d’amour qui, soudain, le submergeait, il n’essayait plus de se débattre, il s’abandonnait.Aux gares de jonction, il ehan-qu’il faisait, se laissant guider par gea de lignes sans trop savoir ce sa soeur qui lui tenait le bras.Grâce à elle, il débarqua sans encombre à la station de Charonne.Servan les attendait dans la salle à manger, penché sur la comptabilité anglaise.Pour accueillir son jeune beau-frère, il dut effacer les plis de fatigue de son front.—Ah! Ah! jeta-t-il gaiment, voici le second élève de la petite classe.Germaine sera le pion.Elle nous mettra au pain sec quand nous fabriquerons des cocottes ou des soufflets.Fred essaya de rire, mais son rire était forcé.Il regardait la pièce exiguë, pauvrement meublée, -Tu sais, on a une jolie vue chez nous! reprit Servan pendant que Germaine qui avait enlevé son chapeau et noué autour de sa taille un grand tablier, se rendait a la cuisine.Tu ne verras rien, maintenant.ou pas grand-chose! .mais il y a des toits, des cheminées, beaucoup de cheminées, le Père-Lachaise pour horizon.En même temps, il indiquait la fenêtre, Fred s’en approcha.Il devina les bâtiments sans grâce, la maussaderie enfumée des longs tuyaux de brique, la dentelure funèbre des cyprès se détachant sur le ciel encore pâle, et, alors, comme son coeur était très gros et qu’il n’était qu’un grand enfant, tout à coup, il éclata en sanglots! Allons, bon! s’écria Servan, les cataractes qui s’ouvrent! Germaine viens vite consoler le moutard!.Elle accourut; elle prit entre ses bras le petit, éperdu de sangloti.J Pardon, pardon, murmurait-il.I c’a élé plus fort que moi.! Elle le berça de ses baisers, puis i ,|’ès bas, pour que seul il entendit, i elle chuchota: —Ne pleure plus, mon chéri! Re-i prends courage! Nous sommes là.lu verras, On est bien ici.Or j s’aime.On est heureux.Oi i travaille.Tu fera» comme nous.Il faut bien songer à l’avenir!.Puis, lui essuyant les veux corn 1 me autrefois, lorsqu’il pleurait à h ; promenade pour avoir un siieri ! d’orge, doucement elle le pouss: | vers la table ou Servan venait dt poser la lampe.Dînons, a présent, conseilla l-elle, il est grand temps!.Et comme Fred n’avait que seize ans, maigre sa peine il dévora.III Du soir au lendemain, on ne devient pas un héros quand on n’a pas pris l’habitude de dompter sa nature.Gomme son beau frère.Fred traversa de grandes crises de découragement.(.4 surure) LA GARDIENNE DT' SRI!!., votum» d* 190 piiw», cou'èrtnr* Illustrés.2S» fr»n.co.F.» vtnlc nu Service de Ul-rntrir du “Devoir”.Ur ^viirr.Bl rvt 'niprfm# su» No* 33C-Î40.rue Notn-Usmc Est, A Montréal, nsr riMl'HIMKIMi KIIH LAI CE it resiuttnw.h lit» llmltèrt.GKOHf.ES PEI LLUKR, ¦ aaiinistritleur cl secrétaire. LE DEVOIR, MONTREAL.LUNDI, 25 AOUÎ 1924 Volume XV — No 200.COMMERCE ET FINANCE Lç*: exportations de la France Environ un neuvième des exportations totales de la France vont en Allemagne et cela malgié les efforts que fait l'Allemagne pour se dispenser du minerai de fer de I.ocrafhe, HabilueUemelit les TSxpor-ations françaises en Allemagne sont pius considérables que les exportations allemandes en France, malgré les énormes livraisons de coke et (Je chaînon.Le privilège reconnu par le traite tic Versailles pour F Alsace-Lorraine qui peuvent envoyer en Allemagne tous leurs produits sans paver de droit jusqu’à concurren ce de la valeur annuelle moyenne des exportations de 1911 a 1912, est la cause principale de cette situation.Comme acheteur de produits français, l’Allemagne occupe la troisième place pour le premier se|nestr,e de cette année; les vente! de produits allemands en France?ont été de moins de la moitié des ventes de la France en Al - un gne.Le labieau suivant indique l’importance pour la France du commerce avec l’Allemagne; IMPORTATIONS FRANÇAISES (en millions de francs) LE MARCHE ALIMENTAIRE 1921 1922 1921 1S (six mois) De tous les pavs .19,655 21,631 29,536 17,869 d’Alle- magne 2,163 1,299 1,948 967 De tous les pavs 1921 17,122 1922 18,257 1923 26.362 1924 (six mois) 18,907 Une nomination «24 ^EXPORTATIONS FR AN ÇA 1SES (en millions de francs) d’Allemagne 1.877 1,970 1.085 2,106 à la Crown Life M.E.Stuart Taylor vient d’être nommé surintendant général des agences de la Crown Life Insuran ce Company.M.Taylor a été a l’emploi de la Sun Life, de Montréal, pendant dix-huit ans et depuis quelque temps il était le sur-intendant des agences locales.Il prend son nouveau poste immédiatement et il résidera à Toronto.Goodwins Limited Les ventes de Goodwins, Limited.au cours des premiers six mois rie l’année furent sensiblement plus élevées que pendant la même pf riode de l'an dernier selon un rapport provenant de source officielle.Lés profits nets, au cours de cette période, se sont aussi sensiblement accrus et dépassent ceux de l’an dernier par une bonne marge.Les actions do cette compagnie ont décliné quelque peu au cours de ces derniers temps à la Bourse et d’aucuns se sont demandés à quoi attribuer cette baisse.On semble avoir oublié que la compagnie a dernièrement payé 40 J-4 pour cent de dividendes arriérés.La Chicoutimi-Pulpe Québec, Compagnie qui étaient de février, peu- Le 22 25 Les usines de la de Pulpe de Chicoutimi fermées depuis le mois seront rouvertes sous courant.MM.Ardroit et Houseman agissant sur les instructions des liquidateurs, ont signé les documents nécessaires pour la réouverture des usines.Plusieurs milliers de tonnes de pâte mécanique ont été vendues le mots dernier et l’on espère vendre le reste, environ 28.990 tonnes de pâte sèche, en peu de temps.Une bonne partie de cette pâte ira aux Etats-Unis.Celle nouvelle, qui n’a pas encore été annoncée a Chicoutimi, causera sans doute une grande joie rhez tes employés qui étaient sans oqvrftie depuis la fermeture des usines.Les banques américaines New-York.25.Le rapport hebdomadaire des banques et des compagnies de Fiducie, pour la semaine accuse un excédent à la réserve de $10,754.740.C’est une diminution de $17,215.250.Prêts, escomptes, etc., atig., ^4 4,- i 417.000.En caisse dans les voûtes des membres de la Federal Reserve Rank.844.769,000; aug., $1,7’; 1,000.En caisse aux banques de la Fe-diral Reserve Bank.$597.572.000 dim.«12.373.000.Réser^r dans les voûtes des banques d’Etat et des compagnies de fiducie, $7,757,000, aug.$1 44,000.Réserve en dépôts dans les bannies d'F.tat et les compagnies de fi-ie $10.385.000.dim., ;$157,000.Dépôts à avis, 8538,703,000, dim.$4 7,542,000.- Circulation, $32,553,000.aug., $33,000.Dépôts du gouvernement, en moins, $14,893,000.Réserve totale, «615,71 4,000, Excédent à la réserve, dim., $17,-245.250.Le tableau suivant indique les arrivages de beurre, de fromage et d’oeufs, à Montréal, pour la semaine dernière, la semaine précédente et la semaine correspondante l'an dernier; Semaine finissant le 23 août 16 août 22 août 1924 1923 1922 Beurre, colis, 25.244 25.378 13,653 Fromage, meules, 50,430 60,186 50.558 Oeufs, caisses, 7,893 9.616 9.11* Pour la période du premier mai au 23 août, cette année, comparativement à la mênie période l’an dernier, les arrivages de beurre marquent une augmentation de 24,159 colis; les arrivages de fromage marquent une augmentation de 96,656 meules; les arrivages d’oeufs marquent une diminution de 59,318 caisses.D’après le service fédéral du commerce extérieur, le Canada a exporté au cours du mois de juillet 1,315,711 livres de beurre, au lieu de 494,674 pour le mois de juin et (le 509.794 pour le mois de juillet 1923.Pour la période de douze mois terminée le 31 juillet dernier les exportations se sont totalisées à 14,474,341.au lieu de 17,664,320 pour la même période de 1923.En juillet dernier, le Royaume-Uni nous a pris 480,200 livres de beurre, les Etats-Unis, 474.037 et le Japon.108,420 livres.Les exportations de fromage canadien se sont totalisées à 199,294 quintaux, au lieu de 32,137 quintaux en juin et de 132,967 en juillet 1923.Pour la période de douze mois terminée l 31 juillet, les exportations se sont totalisées à 1,192,358 quintaux, au lieu de 1,088,127 quintaux pendant la même période Fan dernier.Les exportations d’oeufs en juillet ont été de 25,170 douzaines, au lieu de 14,840 douzaines en juin et de 55,114 douzaines en juillet 1923.Pour la période de douze mois terminée le 31 juillet les exportations ont été de 2,805,790 douzaines, au lieu de 3,592,131 douzaines pendant la période précédente.LES ENCHERES Saint-Hyacinthe, 25.— A la dernière enchère on a offert 300 colis de beurre de crémerie dont 1000 colis de pasteurisé no 1.vendus à 36 s.la livre; le reste était du crémerie no 1, vendu à 35 s.la livre.Comparativement â la semaine précédente ces prix indiquent une aug: mentation de 1-2 sou.On a aussi offert 300 meules de fromage vendues à 17s.1-4 la livre, une augmentation de’3-4 de sou comparativement à la semaine précédente.Chicoutimi.25.A l'enchère tenue ici samedi, 560 meules de fromage blanc ont été vendues à Ayer à 16 s.1-2 la livre.Vicforiaville, 25.A l’enchère tenue ici samedi, on a vendu 1,110 meules de fromage à 16 s.13-16 la LES PRIX DE GROS Voici quelques prix de gros que nous avons outenus, ce matin, pour les farines, cnez Ogilvie; polir ics oeufs, le beurre, le fromage, le miel, le saindoux, chez Z.Limoges et Cie, 2o rue William; pour les pommes de terre, chez A.Lalontfe, 22-24 place Jacques Cartier.FARINE Par baril, 2 sacs; 1ère qualité.$7.90 2ètne qualité.$7.40 baril.$7.20 LA MATINEE À LA BOURSE! FU < .Tl 'ATIOiN S PL 1-A COI L VONT PAS DEPASSE EUS FRACTIONS DE POINT L’activité a été a peu près nulle1 ce matin à la bourse de Montreal, il s’est à peine vendu vin peu pl‘|!» d’un millier d’actions, de dix heures a midi et demi.La cote était paresseuse et les fluctuations n ont pas dépassé les fractions de point.I ne seule valeur a perdu un point complet, le Dominion Glass et encore.sur le déplacement d’un seul lot de 25 actions, ce qui n’est guère significatif., Le Montreal Power, traite pour quelques centaines d'actions, était la \aleur la moins négligé.Son cours s'est amélioré de 1-4 de point.La préférence Canada Steamship a fléchi lie trois-quarts de point, de 49 à 48 1-4, par suite d’une hnm-dation pourtant peu considérable.Le Canadian Industrial Alcohol était recherché au prix ferme de 35 1-4.Le Canada Cernent après un fléchissement d’un huitième de point s’es trétabli à 88, son cours de fermeture samedi.Le Winnipeg Railway a gagné un demi-point et FAbitibi en a perdu 1-2.Chez les hors-cote, le Tram-Power fait 8.Le dollar canadien est presque de pair avec le dollar américain.Celui-ci commande une prime de 3-64 de 1 pour cent.C'est dire que presque toutes les transactions se font au pair.Le franc était un peu plus fort à .0545 et la livre sterling fait $4.50.OPERATIONS DE LA MATINEE.(Cours fournis par la maison L.-G.Beaubien et Cie.) BOURSE DE MONTREAL DE 10 H.A 10 H.45 A.M.National Breweries, 25 à 57.Cuba Can.Sugar Prf, 40 à 4014.Kaminlstiqula Power, 10 à 97.Canada Cement, 10 à Si11*; 15 à SS.Oom.Glass.25 à T12.Montreal Power, 30 à 175.Spanish Biver Prf, 5 à 119.Canadian Ind.Alcohol, 80 à 35VA.Winnipeg Electric, 40 à 30.Dominion Cnnners, 50 g 31.Canadian Converters, 25 à 77.Sherwln Williams, 50 k 123.Can.Iron Foundries Prf, 192 à 30.Can.Iron Foundries, 192 A 8.DE 11 H K 11 H.45 A.M.National Breweries, 50 à 57.Bell Telephone, 8 A 133%.Cons.Smelting, 50 à 421J.Dominion Textile, 5 A 60W.Canada Steamship Prf, 10 à 48^4.Montreal Power, 50 A 175.Spanish River Prf, 20 à 1187».sfiawinigan, 25 de 135C A 13S*«, Can.1 ml.Alcohol, 80 A 351».Winnipeg Electric Prf, 25 à 86.Sherwln Williams, 10 à 123.Can.Iron Foundries Prf, 18 A 30.Kaniiiifstiquia Power, 10 à 97.Can.Consohlidated Rubber Prf, 4 BANQUES Royale, 21 à 222.La viande sur pied Sur les deux marchés de Montréal il est arrivé ce matin 1,438 té-; tes de bétail.Le marché était plus fort cependant pour Uts petits ani-j maux que pour te bétail.Les meilleurs bouvillons offerts pesaient en; moyenne 1120 livres et ils ont fait, $6.o0.Ces bêtes venaient de la région de (iüokshire.Cette saison-ci un a remarqué une augmentation des arrivages de bons bestiaux ve-1 nant des Cantons de l’Est et près-i que toujours ces bétes ont obtenu les,meilleurs prix, fin plus de ceux qui ont été vendus sur place envi-i ton 300 têtes de bestiaux ont été; exportées, venant de la même région.De bons bouvillons de boucherie: de la région d’Ottawa ont fait de: $fi à $6.25; quelques bouvillons lourds et plutôt durs du nord-ouest ont fait de $5.75 à $6.Les bouvil-! Ions communs et légers n’ont rap-; porte que «4.35.Les nonnes vaches ont fait généralement de $4 à $4.25; les vaches communes et moyennes de $2 à $3.)0.Les taureaux n’étaient pas en demande.La grosse partie des vaches communes et moyennes, des Dcuvillons légers et maigrs et des gemsses moyennes ont été vendus ™ts.el à des Pr'x variant de $3 a $3.o0.NEW YORK PLYMOUTH HAVRE PARIS ^ i LIGNE FRANÇAISE En Europe avec Luxe et Confort Depart d'on quai cauvart à Naw-Yark et arrive* à on qoai couvert au Buvre.«IX JOURS POUR D’ANGLETERRE "FRANCE” 27 août 17 septembre 8 oct.“PARiS” 10 sept.1 oct.5 2 „, New.York Central .1117!,, Northern Pacific .fifn, v-w-Huven Out.1331., .29 L, .8il .74 Vi • 127*» .7 S .391, .191 .Blmk.de Valois, district de Montréal, défendeur.Le jènie jour de septembre 1921, A 10 heure» de l'avant-midi, au domicile dudit défendeur, au no 29.Queen's Road, à Valois, district de Montréal, seront vendu» par autorité de justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en un gramophone, meuble» de ménage.etc.Conditions: ABGF.NT COMPTANT F.-X.CHAMPAGNE, H.C.b.Montréal, 25 août 1924.J,Cs cours ont tourne rapidement: à la baisse après l'exécution par; premières commandes, l-es Gers leurs CONTES, NOUVELLES et LEGENDES COMEDIES et CHARADES PAGES D’AGENDA POESIES A RECITER KM P RF NT Dl Dt 1,243,341 25,702.139 G O l V K R N E AI F.\ T CANADA 1 Kché ancc Prix Rendement déc.1925 100.85 4.41 1 oct.1931 101.30 4.78 1 mars 1937 103.00 4.68 1 déc.1927 102.75 4 62 1 nov.1933 105.65 t.70 1 déc.1937 108 10 4.58 1 nov.1924 100.15 5.20 ! nov.1934 104.10 4.97 1 nov.1927 102.75 4.62 1 nov.1932 103,30 5.00 i: 4 net.1928 100.10 4 95 5 oct.1943 102.40 4.81 itres vendeurs sont venus leur donner de l'appui Des pertes de 2 points >a à 3 points M, ont été su- • hies par l’American Can.le General Electric, le (’.handler, le Colorado Fuel.Des pertes de 1 point à 1 i point L, oni été subies par le Bethlehem Steel, le Baldwin IT'ni-ted States Cast Iron Pipe ri '« Pré-! férenee Pierre Oil.Le Maxwell Motors A a reçu soudain de l’appui et il csl monté de j presque deux points, touchant un nouveau haut pour l’année à 58 3-4 | Le U ‘ " jrintern lement vigoureux, ce dernier touchant un nouveau sommet à 47V ' (.es changes etrangers étaient fer- • més.JEUX.DE PLEIN AIR ET JOFETS A CONSTRUIRE Y AR I ETES, AN ECDOTES CARTES POSTALES A COLORIER RECETTES MODES LES D’ETE POFR ENFANTS Province de Québec COUR DE CIRCUIT District de Montré*!.Nn 2861.•l.-B.(loyer, dcmanitr-hr, v» F.Jérûme, défendeur.l-e Sème jour de septembre 1924, A 19 heures de Pavant-mldf, au garage dudit defendeur, en arrière du no 173 boulevard Goulti est, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets dudit défendeur saisi» en ertte cause, consistant eu une automobile McLaughlin Buick, No du moteur 6(171(1.«.ommion».AWi.FNT i :(>MFIANT.F.-\.CHAMPAGNE, H.C.S.Montréal.25 août 1924.DEVINETTES, PASSE-TEMPS EXTRAIT Dl SOMMAIRE: L’Héritage de Cotiaf/tr ÇAom, par Berthe BERN AGE.l.es Bonnes Intentions, par fcna H AMI h.— Rimes en Fleury, par Marguerite BOURGET.— Histoire de Serpolet, par Henriette DE FRANCE.- La Filleule de l’Homme masqué, par Jean ROSMER.— Le Doable Trésor, par Mvrijrm C ATALANY.— Le Lhef-d Oeuvre Impré-1 vu, par Jacqueline DUCHE.— L'Ascension du Lac Bleu, par André ._ _ .BRUYERE.La Petite Mendiante an Perroquet, par NOELLE.- fa Nash Mon»,b.k Chile Copper etiffeffe Surprise, par Mme PERONNET.Don» les Ruines, par YALDOR.lernational Cernent étaient ega- —Le.Chntenn L codai, par Yvonne LO Y SEL.Le volume .40s.franco., En vente au Service de Librairie du Devoir.Tel.Main 7460 — case postale" 4020, 336, rue Xotre-Dame est.Cours du change —NY.Mont.Londres , Paris .$4.49% *4.49% .¦ .Ill43 .0543 Bruxelles .0501 .0501 Rom?.0443 .0443 Genève .1874 .1874 Amsterdam .3872 .3872 Madrid .1332 .1332 Stockholm .2658 .2658 Christiania .1382 .1382 Copenhague .,1617 .1617 Rio de Janeiro .1015 .1015 New-York, prime de 1-32 p.e, \ omme XV — Xo 200.LE DEVOIR, MONTREAL, LUXDI, 25 AOLT 1924 LE TENNIS LES FRERES KINSEY REMPOR-, TENT LE CHAMPIONNAT DES DOUBLES Le Canadien a remporté la victoire! LE BLEU BLANC ROUGE EST | SORTI VICTORIEUX DANS LES DEUX JOUTES CONTRE lÆ QUEBEC, HIER — LES AUTRES JOUTES DE LA LIGUE QUEBEC-ONTARIO -V E R MONT — POSITION DES CLUBS L'avantage du dub Québec sur les autres clubs de la ligue Québec-On-tario-Vermont, dans la course au championnat, a été réduit à trois parties par les deux défaites subies hier après-midi aux mains du Canadien dans le programme double offert au terrain du Mile-End.Dans la journée de samedi les Bulldogs et les Sénateurs se sont partagés les honneurs dans les deux joutes disputées dans la Capitale.Le Canadien a encore trois par- j ties à jouer contre le Québec et si le club de Léo Dandurand parvient a gagner ces trois joutes il sera sur j un pied d’égalité avec les Québécois! pour la première position de la li- ; gué et alors il faudrait jouer une i série de détail pour décider; du championnat de la deuxième moitié de la saison.Les résultats d’hier furent de 8 à 7 et de 4 à 3, la dernière joute étant de sept manches.Gallagher, du Canadien, a été le héros de la journée, car c'est lui qui a lancé les deux parties.Dans la première, il gagna sa propre joute en faisant compter le point décisif.Il fut touché pour douze coups réussis, mais il sut les espacer et il s’est surtout bien tenu dans les moments critiques.La deuxième partie fut un duel de lanceurs entre Gallagher et Nos-sett.Le premier n'alloua que six coups réussis et Nossett se fit toucher pour sept coups sûrs.Les visiteurs furent en avant jusqu’à la septième manche, mais ici les Bleu Blanc Rouge firent un beau ralliement, qui leur rapportèrent deux points.Wojack, du Québec, s'est particulièrement signalé en faisant un coup de circuit à chaque partie et un trois buts à la deuxième.Dans la première partie, Larry Carmel s'est aussi mis en évidence, faisant trois coups réussis sur cinq apparitions, et enrégistrant trois points pour son club.Dans les joutes de samedi après-midi, le Royal et le Canadien se sont partagés les honneurs de la matinée.Le Royal a gagné la première par 12 à 4 et le BLEU BLANC ROUGE a or is la deuxième par 5 à 4.Les deux clubs continueront leur Westmounf.QUEBEC ab.r.h.po.a.e.Henzes, 2b.4 0 1 5 4 0 Dussault, 36.5 1 2 0 0 0 1-raser, cc.1 T 3 1) 0 Sherlock, cg 5 1 2 2 1 0 Hitzel, co.4 1 ï 3 0 Ü Kilch, 1b.4 2 2 9 1 Ü Wojack, ac.4 T 2 2 4 0 Larivière, r.1 0 ü i» 0 0 Keating, r.3 0 1 m 0 0 Williams, 1.* .1 0 0 0 0 0 Hanna, 1.3 0 0 0 3 0 Totaux .39 7 12 26 13 ü CANADIEN ab.r.h.po.a.c.Knapp 2b.2 2 3 4 1 Carmel, cd.0 3 3 0 1 0 Jacobs, og.3 U 1 4 0 0 Delisie, cc.4 U 1 3 0 ü Gallagher, 1.5 1 2 0 1 0 Major, ac.a 3 1 ï 1 3 0 Peeiu , r.3 1 2 5 0 1 Lvnch, 1b.4 II T 10 0 ü Farrand, 3b.4 0 0 1 1 ü Totaux .8 13 27 10 2 Note.— 11 avait deux hommes de retirés lorsque le point décisif fut compté.Résultat par manches: — Quebec .500000020—7 Canadien .050200001—-8 SOMMAIRE Coup de circuit, Wojack.Deux buts, Dussault, Kotch (2), Gallagher (2), .Major, Feeler, Knapj).Sacrifices, Delislc, Jacobs.Buts volés; Carmel (3), Jacobs, Dussüult.l’oints mérités de Gallagher 7, de Williams 5, de Hanna 3.Retires au bâton par Gallagher, 3, par Hanna 2, par Williams, ü.Buts sur balles de Williams, 1, de Gallagher, 1, de Uanna,'3.Balle mal lancée, Gallagher.Coups réussis de Williams, 8 en 2 manches; de Hanna, 5 en 0 manches 2-3; lanceur perdant, Hanna.Double-jeux.Henzes à Wojack à Kotch.Laissés sur les buts, Québec 6, Canadien fi.Arbitres, Bruneau et Shepard.Temps de la partie, 2 h.07.Deuxième partie QUEBEC Henzes.2fo.Dussault, 3b.f raser, cc.Sherlock, cg.Biuel, cd.Kotch, 1b.Wojack, ac.I.arivièrc, r.Nossette.1.a-Corcoran .ab.r.h.po.a, e.3 0 0 2 2 0 3 12 13 1 3 1110 0 3 0 11 0 0 3 0 1 0 0 0 3 0 0 6 0 0 buts, Dussault (2), Fraser, Major.Deux buts: Peeler, Wojack, Jacobs.) Buts volés, Farand.Points mérités de Gallagher, 3; de Nossett, 4; i Betir-s au bâton par Nossett, 3, par Gallagher 1.Buts sur balles, de t Nossette 1, de Gallagher 0.Double-jeux, Lafontaine à Farrand.Lais-j ses sur les buts; Québec 2; Canadien 5.Arbitres: Shepard et Bruneau.Temps de la partie, 1 h.30.DEUX POUR MONTREAL Ottawa, 25.— Montréal a gagné : les deux parties contre Ottawa-, Hull ici, hier.Le Royal triompha; dans la première par 9 à 5 et la[ seconde partie par 4 à 1.Premiere partie Roval .140 010 003—9 13 2 Ottuwa-Hull .100 010030—5 9 2 Batteries.Manlove et Duplessis; Kirlev et Connors.Deuxième partie Royal .000 040—4 10 0 Ottuwa-Hull .010 000—1 6 0 Batteries: Brown et Duplessis; Crowe et Connors.LES JOUTES DE SAMEDI Ottawa, 25.— Les clubs Québec et Ottawa-Hull ont gagné chacun leur partie samedi après-midi.Dans la première, les visiteurs firent 12 coups réussis sur les balles de Gauthier et gagnèrent par 10 à 3.La deuxième partie fut un duel de lanceurs entre Parkes et Hanna.Chaque lanceur n’alloua que cinq coups surs.Première partie Québec .400 200 220—10 15 1 Ottawa-Hull 030 000 000— 3 3 2j Batteries: Kays et Keating; Gau-j thier, Hines et Connors.Deuxième partie Québec .000 000 0—0 5 0 Ottuwa-Hull .000 002 0—2 5 0 Batteries.Hanna et .Wingo; Parkes et Army.SAMEDI AU PARC ATWATER Première partie Royal .600 300 120—12 15 3 Canadien .0111 000 300— 4 6 3 Batteries.— Carrigan et Duplessis; Hartnett, Minetree et Peeler.Deuxième partie Royal .200 110 0—4 9 4 Canadien .002 001 2—5 7 1 Batteries .— Lawrence, McMillan et Duplessis; Laplante et Lynch.POSITION DÈS CLUBS Québec .26 18 .591 Canadien .23 21 .523 Boval .22 23 .489 Ottawa-Hull .17 26 .395 LE CARSTEEL EST DEFAIT PAR SAINT-ZOTIQÜE LES JOUEURS DU GERANT LA-LONÜL SONT SORTIS -VICTO-RJEUX PAR UN RÉSULTAT DE 7 A b»— DEUX PERIODES SUP-PLLMKftJFAIRES Le club Saint-Zotique a remporté une autre victoire hier après-midi lorsqu’il a triomphé du Carsteel par un résultat de 7 à 6 dans une joute de lacrosse fort contestée disputée au terrain de Saint-Henri.La foule était considérable qui a vu les équipiers du Saint-Zotique triompher de ceux du Carsteel, après deux périodes supplémentaires, au cours desquelles, comme durant toute la joute d’ailleurs, les deux équipes se sont véritablement surpassées.Cette joute avait été précédée d’une autre entre le S.-Pierre-aux-Liens et le Saint-Zotique junior.Le premier remporta la victoire.Dès le début de la seconde joule, la foule constata que les deux équipes batailleraient fermes pour triompher.Il en fut ainsi, et malgré les efforts faits de chaque côté, au* run point ne fut enregistré durant la première période.A la reprise du jeu, cependant, les joueurs du St-Zotique se mirent à l’attaque, et enregistrèrent quatre points, contre deux pour le Carsteel.La troisième période fut aussi contestée que la première, et seul Dussault, du St-Zotiquc, réussit à pénétrer les filets du Carsteel.Les joueurs de cette dernière équipe voulurent cependant, au commencement de la quatrième période, reprendre le terrain perdu, et quand la cloche sonna, ils avaient réussi à égaliser le résultat qui était alors de 6 à 6.Il fallait une période supplémentaire, mais durant les dix premières minutes de jeu.i! fallut jouer de nouveau, et c’est alors que P.Lalonde.qui s’était distingué durant toute la partie, enregistra le point qui donnait la victoire au St-Zotique.Alignement : Carsteel 3 1 2 1 0 0 6 1 Thornton Fisher McMullen !.Allman R.Allman McKay Walsh Kearns G.Robert Butler Broderick Rrophy S.-Zotigiic Buts Brennan Points L.Doran C.P.I.I.angevin Déf.B.Réjan Déf.E.Leduc Centres Primeau Attaques Rouliane Attaques P.Lalonde Int.Leroux Ext.Egan Dussault L’Espérance Auger, C.Robert (i o o o o! ooooo SOMMAIRE Totaux .26 3 7 18 8 1 CANADIEN ab.r.h.po.Knapp.2b______ 3 0 0 2 Cu me!, cd.3 0 0 5 Jacobs, cg.3 1 1 2 Peeler, r.3 0 1 1 Gallagher.1.2 0 0 0 F arrand.3b.2 1 1 1 Major, ac.3 1 1 3 Lafontaine, cc.3 0 13 Lvnch, 1b.3 1 1 4 a.e.2 0: 0 0 ! rt 0 1 0 0 o 0 0 1 oi 1 ftl 1 01 Totaux .25 4 6 21 6 Q.i n-A frappé pour Larivière A la 7è.Résultat par manches: — Québec .2000100—3 Canadien .100012x—4 Note.— Sept manches par entente.1 SOMMAIRE Coup de circuit, Wojack.Trois* Première période Pas de point.Deuxième période 1— S.-Zotique, Egan.2 min.2— S.-Zotique, Leroux, 1 min.3 -S.-Zotique.Dussault, 1 min.4Carsteel, J.Walsh.1 min.5— Carsteel, Broderick, 1 min.6— S.-Zotique, Lalonde, 1 min._ _ „ Troisième période 7— S.-Zotique.Dussault.1 min.uatrième période R -h-'*0,>Que.Egan, 2 min.9—Carsteel, Kearns, t min.10—Carsteel.Butler.3 min.îl—Carsteel, Léo Robert.6 min.12—Carsteel.Kearns, 1 min.1ère période supplémentaire Pas de point.2ème période supplémentaire 13 S.-Zotique.Lalonde.2 min.Résultat final, 7 à (5.Punitions — Boulianne, Allman.L’Espérnnre, P.Lalonde, Fisher, Corbert-Robert, Allman, deux minutes chacun.Brookline, Mass., 25.— Une é-quipe de vétérans et des champions vétérans ont été défaits samedi dans les championnats des doubles et des mixtes des Etats-Unis.Les frères Kinsey, de San Francisco, ont éliminé Geracld F.Patterson et Pat O’Hara Wood, l’équipe australienne de la coupe Davis, et ont remporté le championnat des dou blés des Etats-Unis.Mlle Helen Wills et Vincent Richards ont défait Mme Molla Mallory et William T.Tilden II, dans les mixtes, détrônant par le fait même les champions depuis deux ans.Les Kinsey, Howard O.et Robert G.ont défait les étoiles australiennes 7-5, 5-7, 7-9, 6-3, 6-4 en gagnant six parties consécutives dans le uatrième set alors que les joueurs es Antipodes avaient pris un avantage de trois parties dans ce set.Ce fut une victoire inattendue et que les joueurs californiens remportèrent tant par leur tactique que par leur jeu proprement dit.Le courage des Kimsey et leurs lobs ont assuré une victoire à laquelle très peu de personnes s’attendaient; on croyait plutôt que Patterson tuerait facilement les lobs des Coliforniens, mais il en fut autrement et le capitaine australien smasha coup sur coup dans le filet.Wood ne joua pas aussi bien que d’habitude.Le succès de Mlle Wills et de Richards a assuré à Mlle Wills presque tous les championnats des dames dans le monde pour l’année; cette victoire fut surprenante en même temps qua pleine de sensations, les jeunes champions gagnant par le score de 6-8, 7-5, 6-0.Des retours avec un bel angle de revers par Richards, des drives de droite et de revers par Mlle Wills ont assuré la victoire de l’équipe; Mlle W’ills et Richards ont retourné les “cannon-balls” de Tilden coup sur coup et des séries d’échanges entre Tilden et Mlle Wills ont eu lieu fréquemment et cette dernière prenant l’avantage à maintes reprises.Tilden et Mme Mallory «agnèrent le premier set, eurent 5- 4 en leur faveur dans le second et n’avaient plus besoin que de deux points pour triompher.LE CHAMPIONNAT DE MONTREAL Le championnat de Montréal qui est en même temps le championnat de i’Association de Tennis de la pro vice de Québec sera disputé au Club de Tennis Mont-Royal, corn Sherbrooke ouest et Grey, la semaine prochaine; le tournoi commencera mardi, le 2 septembre, pour se terminer probablement samedi le 6.Le championnat est actuellement détenu par E.-H.Laframboise qui a la “Coupe Montréal” en sa possession depuis plusieurs années; il n’est pas certain encore si Laframboise défendra son titre, niais il a manifesté l’intention dernièrement de le faire.Le tournoi est ouvert à tous les jôüeüf-s doi’tOTT partir-des clubs membres de l’Association; la contribution est de $1.25; les entrées doivent être envoyées à M.Allan C.Dunlop, a-s Montreal Stock Exchange, P.O., Box.1626, Montréal, avant ;> heures p.m., vendredi le 29 août.Les joueurs devront se rapporter au plus tard quinze minutes après l’heure fixée, sans quoi ils perdront par défaut selon la décision de l’arioitre; la décision de l’arbitre ura finale.Toutes les parties seront de deux séries dans trois sauf dans les finales qui seront de trois séries dans cinq.La balle Spalding sera en usage.Les règlements de l’Association de tennis du Canada régiront le tournoi.‘ La contribution devra accompagner l’entrée.M.Dunlop sera l’arbitre officiel.CHAMPIONNATS DU PARC LAFONTAINE Marle-J.d’Anjou, a remporté le championnat du Parc Latontaine, poux- les simples, Paul Fontaine et Marcel Rainville ont conservé leur titre de champions des doubles, en triomphant dans les finales du tournoi de tennis annuel du Parc Lafontaine, samedi et dimanche.J.-Ls.Dussault a remporté le championnat junior pour les simples et, avec Charles Marchildon, il a remporté celui des doubles.La victoire de d’Anjou dans les simples, a marqué l’ascension la plus rapide de n'importe quel joueur intermédiaire dans la saison actuelle; presque inconnu au début de la saison, d’Anjou fit sa première marque dans le tournoi de l’Association des clubs de tennis du parc Lafontaine, au mois de juin, alors qu’il força H.Beaudry à la limite.avant d’etre défait; il se rendit dans la finale du tournoi intermédiaire de la province et dans la finale junior; enfin, la manière décisive dont il a disposé de «es adversaires au cours du présent tournoi, a fait dire dès les premières éliminations, qu’il pourrait bien causer des surprises et remporter le championnat, ce qui est arrivé.Avant de jouer dans la finale d’Anjou a dû éliminer Edouard Beaudoin, qui est un des joueurs les plus brillants et en même temps les plus désappointants du Parc Lafontaine; tous s’attendaient à ce que la lutte fût contestée entre ces deux brillants joueurs dans les semi-finales.irnns après avoir bien commencé, Beaudoin faiblit tout d’un coup, et d’Anjou n’eut pas de misère à triompher par le résultat de 6-2 6- 0.Roméo Beaudry était qncluqe peu iavori dans la finale, à raison de son expérience et de sa force à la volée.Mais, dès le première série tous sc rendirent compte que tout n'allait pas être rose pour lui- il gagna cette série 6-4 mais dut batailler pour chaque point; il joua bien au filet dans cette série, et c’est ce qui assura sa victoire; mais dès le début de la seconde, d’Anjou força Beaudry à jouer à l’arrière par ses drives bien placés; Beau-drv eut une belle chance de gagner cette série lorsqu’il eut 5-4 en sa faveur; mais d’Anjou gagna facilement la série, égalisant le résultat après 16 partias.Beaudrv paraissait démoralisé,, on l’a décidé à se reposer dans la troisiére, et il laissa souvent plier des balles qu’il aurait pu prendre, avec la conséquence qu’il perdit la série 1-6; d’Àn-joi* continua de Jouer brillamment dans la quatrième qu’il gagna de nouveau o-l, remportant par le fait meme le championnat du Parc La-fontainv.Faut Fontaine et Marcel Rainville ont remporté le championnat des doubles pour la troisième annee consécutive gagnant par le fait meme la coupe Dupuis r reres, donnée par cette maison, il y a trois ans, comme emblème du championnat des doubles.Fernand Girard, un jeune et brillant joueur, remporta une belle victoire sur Charles Marchildon dans les semi-finales des simples juniors; Marchildon s'etait blessé au genou la veille et ne put couvrir autant de teivaln qu’il a coutume; il joua toutes ses rencontres malgré ce handicap et remporta le championnat des doubles juniors avec J.-L.Dussault.La victoire de ce dernier dans les simples juniors était quelque peu prévue, car il est considéré comme un des meilleurs joueurs au parc.SIMPLES INTERFEDIAIRES B.Beaudoin vs A.Cadotte, défaut.SEMI-FINALE lM.J.d’Anjou vs E.Beaudoin, 6-2 6-0.FINALE M.J.d’Anjou vs R.Beaudry, 5-6, 9-7, 6-1, 6-1.* DOUBLES INTERMEDIA ERES FINALE Fontaine-Rainville vs d'Anjou-Beaudoin.6-4, 6-4, 1-6, 1-6, 6-1.SEMI JUNIORS SEMI-FINALE F.Girard vs C.Marchildon, 6-1, 6-8.FINALE J.-L.Dussault vs F.Girard, 6-0, 6-3, 3-6, 6-2.DOUBLES JUNIORS SEMI-FINALE Gaigneault-Jodoin vs Dussault-Mongeau, 6-1, 6-2.FINALE Dussault-Marchildon vs Dai-gneault-Jodoin, 6-4, 6-4.6-4.ST-HUBiERT vs ST-HYACBNTHE Hier après-midi, le dub de tennis St-Hubert a reçu la visite du club de tennis de St-Hyacinthe sur ses courts, angle des rues St-Hubert et Johnson.Sous la direction active de M.Rosario Gaudry, gérant du St-Hubert, le programme a été bien organisé.voici les résultats des rencontres: E.Durand (St-Hubert) vs H.Morin, 5-7, 6-4, 6-2.M.Rainville (St-Hubert) vs P.Laframboise, 6-1.6-3.P.Fontaine (St-Hubert) vs R.Fontaine 6-1, 6-1.P.Fontaine (St-Hubert, vs J.La-franiboise, 5-7, 6-4, 6-2.R.Beaudry, (St-Hubert; vs F.Beauregard, 6-1, 6-1.Fontaine-Rainville (St-Hubert), vs Morin-P.Laframboise, 6-4, 7-5.Durand-Bcaudry (St-Hubert) vs Richard-S.Jacques, 6-1, 6^0.J.Lafratnboisc-Beauregard (St-Hvaclnthe) vs Payette-eJannotte, CHASIPiIOOïNAT DE LA RIVE SUD 'Paul Wickham et J.-Noé Bétour-nay ont remporté les championnats de la rive sud; Wickham a remporté le championnat des simples, et avec Bétournay, celui des doubles.'La plus grosse surprise du tournoi a été la défaite de Bétournay par Hubley, dans les semi-finales: Bétournay avait un avantage 5-ü dans la troisième série et paraissait assuré de la victoire; il laissa son adversaire monter tranquillement, et lorsqu’il voulut se reprendre, il était trop tard.Bétournay a remporté le championnat de Satnt-Laurent, dernièrement, battant WicJcham dans la finale.Voici les résultats: SIMPLES Quatrième élimination Elliot vs Baillie, 6-4, 8-6.Hubley vs Bétournay, 2-6, 6-3, 7-5.Wickham vs Durand, 5-7, 6-1, 6-1.^ L’Heureux vs Winsby 4-6, 6-4, SEMI-FINALES Hubley vs Elliott, 6-8, 6-4, 6-2.Wickham vs L’Heureux, 6-3, 6-3.FINALE ^ Wickham vs Hubley, 7-6, 7-9, 6-2, DOUBLES — SEMI-FINALES Wickham-Bétournap vs Brault-Elliott, 6-4, 6-8, 8-6.Abbott-Barwick vs Austen-Wins-by, 6-4, 6-2.FINALE 'Wickham-Bétournav vs Abbott-Barwick, 6-3, 6-0, 6-L Deux partieg pour les nègres Les Cleveland Giants ont deux engagements pour aujourd’hui et demain.Ce soir, ils rencontreront le club Mascotte.La partie aura Heu au parc Poupart, à 6 heures.Demain soir, c’est le Syndicat Saint-Henri que l'équipe des nègres s’alignera.Cette joute aura lieu au parc Rhéaume, à Verdun.Saint-Jérôme est vainqueur Les amateurs qui se sont rendus hier après-midi au terrain du National, à Maisonneuve, ont été témoins d’une joute de baseball très intéressante entre les clubs Ahunt-sic et Saint-Jérôme.Les protégés de “Bébé” Bélanger sont sortis victorieux nar un résultat de 9 à 8.I.’Ahuntsic eut pratiquement l’avantage et ce n’est que dans les deux dernières manches rue 'es Jéromiens se réveillèrent pour compter six points.Ahuntsic .100122110- 8 13 2 St-Jérôme .I0002033x—9 16 3 Batteries : Paquette, Miner, Newton et May lord.LES ECHECS LES PARTIES DANS , LES GRANDES LIGUES 5 1 Hamilton, 25.—- Le tournoi d’échecs en cette ville a donné le résultat suivant; lie ronde.— Ritchie 1, Butler, Carvero, Fox 1, Gale I, Wilson 0, Rombach 1, Moncur 0, Kitson 0, Ewing 1, Morrison vs Eastman, a-journée, Ledain 0, Whitfield 1, Ho-quard 1-2, Narraway 1-2.12e ronde — Rambach 1, Whit-fimd 0; Butler 1, Wilson 0; Carver 0.Ledain t: Eastman 1-2, Ewing 1-2: Rltrhie 0.Narraway 1; Kittson 8.Morrison 1: Gale 1, Howard 0; Moncur 0, Fox 1.LIGUE AMERICAINE Joutes de dimanche A Cleveland.— bt-Louis .OOOlOOOOO—l Cleveland .1)0529(1 lOx—8 12 0! Batteries.— Wingard, Vangiider ; Grant et severeid; Collins, Smith et L.Sewell.A New-York.— Détroit .002000203—7 13 0 New-York .200000000—2 « 0 ! Batteries.— Leonard et Woodall; i Bush, Mamaux et Scbang.A Washington.— Chicago .001000000—1 10 4 Washington .00ü03100x—4 8 0 Batteries.— Robertson, Lyons et Schalk; Zachary et Ruel.Joutes de samedi Detroit .000000001—1 7 1 New-York .000006ü2x—8 11 2 Wattenes.Whitehill et Bassler Pennock et Schanf.St-Louis .OÜOIOOÜÜI—2 10 0 Philadelphie .10002100x—4 10 1 Batteries.— Danforth et Baum-gartiner, Severeid et Perkins.Cleveland .103310000—8 12 1 Boston .003210000—6 11 0 Shaute et Myatt; Fullerton et Pi-emich.Chicago .01000000—1 5 2 Washington .lÜOOlOOOx—2 6 1 Batteries.— Thurston et Schaek; Mogridge et Ruel.LIGUE NATIONALE Joutes de dimanche A Cincinnati.— Première partie Boston .000000000—0 6 2 Cincinnati .03030030x—9 13 3 Batteries.— Barnes, Lucas et O’Neill; Sheehan et Hargraves.Deuxième partie Boston .0101 OOOOO—2 4 1 Cincinnati .203Û1200x—8 14 0 Batteries.— Genewich, Lucas et Gibson; Dibut et Wingo.A Chicago.— New-York .100000000—1 3 I Chicago .00000200X—2 6 1 Batteries.— McQuillan, Rvan et Gowdy; Snyder, Aldridge et" Hartnett.A St-Louis; — Première partie Brooklyn .000003030—9 12 1 St-Louis .020100301—7 9 0 Batteries.— Ruether et Taylor; Dickerman, Fowler, Bell, Sherdel et Gonzales.Deuxième partie Brooklyn .000000000— 070 St-Louis .11071025X—17 25 2 Batteries.— Roberts, Osborne et Dtberryl, Hargrave; Over et Clemons, Nlebergall.Joutes de samedi New-York .300000000—3 4 0 St-Louis .00330020X—8 16 0 Batteries.— Dean et Snyder; So-thoron et Gonzales.Brooklyn .100004010—6 8 0 Chicago .302000000—5 7 5 Batteries.- Vance et Deberry; Bush et O’Farrell.Boston .000100010—2 8 0 Pittsburg .j IfllOOlOOx—3 7 1 Batteries.— Yeargin et O’Neill; Kermcr et Smith.Philadelphie .000002000—2 5 0 Cincinnati .OlOOOlOlx—3 9 1 Batteries.— Carlson et Wilson; Mays et Wingo.LIGUE INTERNATIONALE A Buffalo.— Première partie Buffalo .20202101 x—8 9 0 Jersey City .000000000—0 11 1 Batteries.— Lepard et MvAvoy; Hanson, Faulkner et FYeitag.Deuxième partie Buffalo .000304X—7 11 0 Jcrfsey City .1020200—5 10 1 Batteries.— Proffitt, Fisher et McAvoy: Zellars, Barnhardt, Faulkner et Konnick.A Syracuse.— Première partie Reading .003013020— 992 Syracuse .040001041—10 10 3 Batteries.—' Lambkc, Kellv et Lynn; Parks, Reinhardt et McKee.Deuxième partie.Reading .0002000—2 3 1 Syracuse .100201x—4 7 0 Batteries.— Martin et Haley; Frankhouse Mitze.A Rochester.— Première partie Baltimore ____ 000000000—0 4 3 Rochester ____ 0020001 lx—4 10 0 Batteries.— Thomas et Cobb; Beall et Lake.Deuxième partie Baltimore ____ 3040104—12 11 1 Rochester .0003003— 6 9 1 Batteries.— Ogden et Cobb; Karpp, Wisncr, Blossom et Munn.Joutes de samedi Jersev City .000101000—2 7 2 Buffalo .0210001 Ox—4 3 0 Batteries.— Faulkner et F'reitag; Berry et McAvoy.Baltimore.OOOOOOOÛO—0 1 0 Rochester .0n02000x—4 9 0 Batteries.— Groves et Cobb; Moore et Lake.Première partie Reading .00010003000—4 10 0 Syracuse .00010110101—5 13 0 Batteries.— Clary et Lynn; Mei-ne et McKee.Deuxième partie Heading .1120100—5 11 1 Syracuse.2000020—5 9 0: Première partir Newark .UOUU01010 -2 7 o| Toronto .10000002x -3 5 2 Batteries.— Musante et Devine; Thomas et Stanage.Deuxième partie Toronto .0001000—1 6 0 Newark .0000011—2 7 0i Batteries.— Brown et Doherty; Judd et Sullivan.Des courses intéressantes à l'Ile Ste-Hélène Gross, M.S.C.; 2e, M.Bourne, M.A.A.A.; 3e Exford, V.A.C.Temps, 3.18 2-5 minutes.Plongeon de fantaisie pour seniors: 1er, George Stafford, M.S.C., 2e, Gérard Monty, M.S.C., 3e, C.Carver, champkion canadien, du Toronto Swimming Club, âgé seulement de 13 ans.220 verges, commençants.— 1er, Jack Steinoerg; 2e, Médéric Martin; 3e, E.Duskeli.Mât de Cocagne.1er, L.McMullen; 2e, Gérard Monty.440 verges seniors.— 1er, Georges Vernot, champion du Canada, M.S.C., 2e, A.Gross.M.S.C., 3e, L.Mitchell, M.S.C.Temps, TA2 4-5 minutes.100 verges sur le dos, seniors.— 1er, R.Champion, V.A.C., 2e, A.McMullen.M.5.C., 3e, G.Steinberg M.S.C.Chasse au canard, gagnée par L.McMullen, qui alla jusquTà l’Ile Ronde, pour attraper le canard, soit environ un deim-millc.Quatre-vingts nageurs environ prirent part à ces courses, qui furent couronnées d’un immense succès.________ Autre défaite du Laval-tur-le-Lac Les joueurs du club Summerlea ont triomphé du Laval-sur-le-Lac dans une joute de golf disputée samedi après-midi.Le résultat fut de 14 à 9 mais les porte-couleurs du Laval auront l’avantage de prendre leur revanche le 19 septembre alors qu’aura lieu la joute annuelle au terrain du Summerlea.Voici les résultats de samedi; QUALITE ct ECONOMIE IO* LE PAQUET Summerlea Laval A.H.Ross Léo Patenaudo E.M.Wilson P.St-Germain — 0 i U.D.Wood- L.Gelinas ward H.Mills E.Savard — 0 — 1 C.Vüliers A.Martineau W.R.Vining J.A.Mercier — 0 — 1 A.Whipp R, P.Barlow A.Rocb J.H.Roch — 1 — 0 Dr E.S.Har-ding Q.D.C.Bovey J.A.Duckett S.Langevin — 1 — 0 E.Liersch E.A.Ouimet M.N.Dunne ' A.Grenier » — 0 o — I H.H.Walper S.Meunier Ross Johnson A.G.Pierce - 1 .— o Wm.R.Willets Mr.Bryson Dr C.C.Ste- L.Lymburner, wart Jr.— 0 — 0 A.M.Jacques J.A.Blondeau B.C.Ransom P.E.Joubert — 0 c —° C.Ncilson S.Desaulnicrs C.Fairchild J.A.Sicotte — 1 — 0 B.Tatley E.Ethier G.W.Baxter I.Vautrin — 0 - 1 Dr.R.E.Guy- A.C.Lanthier Smith T.C.Lock- E.G.Cole wood — 1 ^ — 0 C.C.Lawson Dr T.Brault H.À.Lamb J.A.St-Ger- niain — 1 — 0 H.W.Conover T.Trudeau Dr H.Tatley N.Tétreault — 1 r — 0 L.St.J.Haskell J.R.Rourassa R.V.McCaulay H.Lefebvre — 0 — i S.Barr Narc.Brault Gustave Monctte Alex.Prud’- homme — 1 .— o P.W.K.Ro- F.A.Béiquc bertson A.Bremner Dr.G.Archam- 1 bault — 1 — 0 E.M.Pearen L.M.Lymbur- ner R.S.Kennedy Wm.St-Pierre — 1 _ o D.L.Ross liOuis Robert J.W.Rankin J.A.Ouimet — 0 - 0 P.H.Bruneau S.A.Deguire Dr A.E.Orr J.R.Rolland , — 1 „ — 0 J.H.McIntyre G.Kaestncr A.T.Black Dr A.Côté -Chemin de feb- NATIONAL DU CANADA EXPOSITIONS TORONTO Du 23 août au 6 septembre SHERBROOKE Du 23 au 30 août QUEBEC Du 30 août au 6 septembre OTTAWA Du 5 au 15 septembre BILLETS SPECIAUX A PRIX REDUITS SERVICE DE TRAINS COMMODES Pair déulli d« taux réduit* «’adraiicr >• bureuu de» billet* de U ville, Z3S, rae St-jecqnre.Tél.M*in Mit.Exposition de • la côte d’or Une exposition sera tenue à Accra, colonie de la Côte d’Ûr, en mars et avril 1925, sous les auspices de la Société Agricole et Commerciale de la colonie.Comme des communications maritimes directes entre le Canada et l’Afrique Occidentale ont été établies récemment et comme l’augmentation du commerce avec cette colonie répond à rétablissement de ces communications, l’attention des manufacturiers canadiens est attirée sur cette question.Excursion de fin de semaine à l’occasion de la Fête du Travail — o F.H.Spearman R.E.Raguin — 1 A.D.Thornton Wm Garment — 1 W.G.Henderson E.P.Christian — 1 Fred.Lytle H.H.Dalton — 0 H.C.Kerman Geo.E.Sücock — 0 D.L.Young A.R.Vallance — 0 Total 14 P.Paré Z.Trudeau Ern.Gothier G.Archambault Ed.Bertrand Dr G.Radeau La Fête du Travail est le congé auquel on songe le plus longtemps d’avance, on a l’assurance d’une longue fin de semaine, la température ne laisse habituellement en rien à désirer et l’on a là une excellente occasion de faire un voyage de repos.C’est une occasion splendide de visiter des amis ou d’aller se divertir dans l’une des villégiatures d’été canadiennes les plus belles et les plus diverses que dessert le chemin dç fer National du Canada.11 semble que l’Exposition de Toronto doive être plus populaire encore cette année auprès des chercheurs de distractions.Le chemin de fer National du Canada prend des mesures spéciales pour pourvoir au trafic intense auquel on s’attend et ses voyageurs serviront leurs propres intérêts en achetant leurs billets de bonne heure.Pour renseignements quant aux taux, service des trains, etc., s’adresser à n’importe quel agent ou au bureau des billets de la ville du chemin de fer National du Canada, 230 rue Saint-Jacques, téié-hone Main 3620.(rée.) 0 Dr H.A.R.La-fleur A.A.Collet — 0 B.Deguire G.Patenaude — 1 Dr f.Côté Hector Grothé — 1 Total 9 Pacifique Canadien EXPOSITIONS TORONTO Du 23 août au 6 septembre SHERBROOKE Du 23 au 30 août QUEBEC Du 30 août au 6 sept.OTTAWA Du 5 au 15 septembre Billets spéciaux à prix réduits.Service de trains commode.Pa«r r!itMi(n«mciits »u •ui»t «U* rédaction! de prix, l'adremr aux bn-rexui del biiUu, 143.rue Bl-Jocqu!*, téléphon* M*in 3126, iuiiI aux «aro» WlndiOr, Weitmount, Pl*ce Viper, MiU-End «t Montréal Oiioit.George Stafford, Clayron Bour- j ne et Georges Vernot nront eu au ! ciync difficulté à prouver leur supériorité dans le concours de plongeons ainsi que dans les courses a Fa nage de 200 et 400 verges qui ont eu lieu samedi après-midi, a l’Ile Ste-Hélène.Un succès sans égal a couronné les quarante-neuvième courses annuelles du Montreal Swimming Ciuh.Une foule nombreuse a été témoin de ces courses dont plusieurs furent des plus contestées.Voici les résultats complets de ces courses: ¦Plongeon simple pour juniors: 1er, L.Bush, Verdun Athletic Club; 2c, L.McMullen, Montreal Swimming Club; B.Coogan, Verdun Ath.Club.100 verges pour seniors: — 1er, Clayron Bourne, M.A.A.; 2e, A.Johnson, M.S.C.; 3e, Gérard Monty, M.S.C.Temps 1.08 4-5 minutes.220 verges seniors, h la brasse.— 1er.Charlton, Verdun 500 Swimming Club; 2.A.Angrave, Verdun 500 Swimming Club et 3e.L.McMullen, M.S.C.Temps, 3.57 minutes.220 verges jnmoi*.— 1er, A.EXPOSITION DE SHERBROOKE 23-30 Août Journée de Montréal Jeudi, 28 Août UNE INNOVATION POUR 1924 Le Chemin de Fer National du Canacja mettra un train rapide spécial, de Montréal à Sherbrooke et retour, de la Gare Bona-venture.(h,art üLirt) (haar, lapai!) Dép.Montréal.7.00 A.M.8.00 A.M.Arr.Sherbrooke.10.00 A.M.11.00 A.M.Dép Sherbrooke.9.30 P M.10.00 P.M.Arr.Montréal.12.30A.M.1.30 A.M.MONTREALAIS, faitaa an «uceè» de U JOURNEE DE MONTREAL! Voyages à Prix Réduits par le Chemin defer National nu Panada MONTREAL LUNDI LE DEVOIR 25 Août 1924.LES REPARATIONS LA NAVIGATION ALLEMAGNE M HERRIOT EST VICTORIEUX Arrivée du Doric La conférence de Londres offre une A LA CHAMBRE FRANÇAISE Après uxi débat qui a duré trente-cinq heures les députés donnent un vote de 336 a 204 en ta-veur de la politique du président du conseil a Londres — Le chef d’Etat français declare qu’il n’a pu faire mieux dans les circonstances et du Marloch chance peut-être unique Parii, 25 (S.P.A.) — La Chambrt ciWaifVHtts a approuvé l’accord de Londres cl voté confiait et au go«-vë-rfenifcnt herriot par 33G voix contr-e 204.soit 28 voix de plus que in'fnajrjrité nécessaire.î.« déhaf commencé jeudi après-midi s'àst terminé, à quatre heures trente f:tef Ptidîto.On a p:u-se ircB-le-eittq haurts à discourir.¦K-ACetU/ou f.-itc de la premiere £Uooü» que îiO!ib>'rent les comrui* i: nie-.!V: deiifit fut.digne ut dépolir-vu (vés incidents désagréables qui i .svÿ’Hiit Iron souvent les deliberations de la Chambre.Le langage pessiomé de M.Her-r.'r»! ci^^s son disccnrs de samedi ; : r, roiurnsteil avec le calme ex-.cu d avial fait à l'ouverture c.e l.i s»:slon.i.e président du conseil défendit !.plan liasses et raccord de Londres dans une réplique de deux heure., lï avait pris pour thème: “la l i-anre doit servir le droit”.“N:,us vous apportons, dit-il.les nremiers fruits d’espérimce et non la paix complète”.Pendant tout mi» discours, M.Herriot a défendu M» oolltiquc, en employant des ar-noments élevés.Il voulait montrer uij’ii ne pouvait se servir de la l -:!ir comme d'un bâton à la con-f, rçt-ce de Londres, parce (pie M.l'nincaré.au nom de la France, nv.ajt donné sa parole que ce n’était pus une occupation militaire, mais simplement une protection pour la m Psi on économique.Ainsi, la mission retirée, pourquoi les soldats y rest ernient-ils?‘ l,a France; continua le président du conseil, qu’elle fut représentée par vous ou par moi.ne pouvait dire: “Je tiendrai ma promesse si je suis payée".‘M'ai fait tout ce que j’ai pu à Londres, même soutenu une thèse en laquelle je ne croyais pas.Vous aussi, vous seriez révoltés et vous miriez reconnu qu’il était imposst-Mc de marchander sur une uues-lion qui est simplement une affaire de droit”.r A un moment.M.Herriot s’écria: “Vous allez me juger.Je n aurai aucune rancoeur si vous me jugez défavorablement/’ Le maréchal.Foch fut mis en jeu, lorsque le député Schmidt prétendit que le maréchal avait dit en public: “La politique d'isolement est détestable”.,., Le député ajouta que le marée ha t avait toujours *'été en- faveur des idées do M.- Herriot.Le president du conseil F interrompit vivement en disant: .‘‘Foch est ,un soldat trop glorieux pour le” trainer'en tin débat comnfé celui-ci.Le gouy^nue-ment portera ses responsabiluês.M Herriot invita le général Dos-tlcker, chef de l’état-major de Foch.et le général Nollet, ministre de la guerre, à exposer les vues de I armée.Le général Deslicker déclara que le maréchal Foch avait été consulté et qu’il avpjt formellement déclaré que Poccupation de la Ruhr n’avait rien à faire avec la securité do la France et que le maréchal considérait 1rs conditions du traite de Versailles amplement suffisan-,TS”.l.a Ruhr a dominé le débat samedi tout comme elle avait dominé la conférence de Londres, suivant les paroles mêmes de M.Herriot.i.e pour et le contre de la politique de M.Poincaré fut débattu a fond, mais on fit peu attention à la question en jeu.Mais en somme.M.Herriot a eu de quoi se réjouir en maintenant sa position.I La politique extérieure a porte | ombrage à la politique étrangère, mais les attaque^ contre le gouver-j nement étaient-plutôt destinées àj définir l’attitude de l’opposition et à poser des facteurs dont elle se servira à l’avenir pour évinenr M.| Herriot.M.Reibel fit démentir par M.Herriot la rumeur que la France s’est engagée à communiquer à l’An gleterre tous les détails de sa prochaine convention commerciale avec l’Allemagne.CF’ PREMIER PAQUEBOT A AC- , COSTE A MONTREAL HIER MA- , Tl\ ET LÉ SECOND SAMEDI — LE “iMONTLAURIER” EST AT-1 TENDU JEUDI ET LL MELI-1 TA” VENDREDI SOIR Telle est la principale déclaration faite au reich-*tag samedi par le chancelier Marx pour induire les députés à ratifier immédiatement le traité de Londres.Le “Marloch”, du Pacifique-Canadien, est arrivé de Glasgow et de Belfast samedi et le Donc , de la compagnie White Star-Dominion, est arrivé hier matin.On comptait environ quatre cent cinquante passagers anglais en troisième a Cinquante Hertzog et la ségrégation des naturels de VAfrique-Sud Le Cap, Afrique-Sud, 25 (S.P.A.) — En réponse à une demande du ministre de l’agriculture dans le gouvernement Smuts,! le premier ministre Hertzog a déclaré qu’il ne pouvait actuellement formuler de politique sur la ségrégation des naturels du pays.11 a l’intention de visiter ces naturels et de se rendre compte de la situation avant de parler.M.Hertzog avait annoncé dans sa campagne électorale qu’il mettrait immédiatement sur pied un programme de ségrégation.Le cinquantenaire du diocèse de Sherbrooke Sherbrooke, 25 (Spécial au “Devoir”) — Samedi dernier | marquait le cinquantième anniversaire de la fondation du diocèse de Sherbrooke.En effet ce diocèse a été érigé le 23 août 1874.Mgr Antoine Racine en a été le premier évêque.M.Oliver est élu dans Nelson Le premier ministre de la Colombie Anglaise triomphe de M.Harry Houston par 338 voix.Nelson, Colombie-Anglaise.2.5 (S.P.C.) Le premier ministre John Oliver a été élu samedi député de Nelson à la législature.Sa majorité sur Harry Houston, candidat indépendant et du parti des citoyens, est de 3!tS.M.Oliver a obtenu 1,124 voix et M.Houston, 788.Cette élection partielle avait été nécessitée nar la démission de M.Kenneth Campbell, dénuté libéral, qui abandonna son siège afin de procurer un sièae au premier ministre qui avait été battu dans Vic-to-ia aux élections générales du 20 juin.La lutte fut courte mais intéressante.Les partis d’opposition, con- rer de la politique.Le résul servateur et provincial, prirent! part à la lutte.Les chefs de ces ! deux partis et leurs lieutenants ap-1 puyèrent M.Houston contre M.01 i-1 ver.Ils prétendaient qu’une nou ! velle défaite le forcerait à se rétine .liât de l’élection partielle ne changera pas la position des partis à la Chambre.Le premier! ministre Oliver ne fera que rem-1 placer M.Campbell comme député j libéral de Nelson.Le parti libéral aura 25 sièges à In législature et probablement l’appui de plusieurs! travaillistes et indépendants.Le nombre des députés est rie 48.pass.,,— „ .„ fiord dm Donc .étaient des orphelins.MOUVEMENT DES NAVIRES Le "Montlaurier”, du Pucifiaue-Ganadien, venant de Glasgow, doit arriver a Québec jeudi.Le “Meïïta”, du Pacifique-Canadien, venant d’Anvers, de Southampton et de Cherbourg, doit arriver à Québec vendredi matin et à VIontréal vendredi soir.Le "Megantic”, de la compagnie White Star-Dominion, venant de Liverpool.doit arriver à Québec samedi et à Montréal dimanche prochain.L’“Adriatic”, de la compagnie Canard, venant de Southampton, de Cherbourg et de Queenstown, doit arriver à Québec samedi matin et à Montréal samedi après-midi.Le “Montreal”, du Pacifique Canadien.venant de Glasgow, de Liverpool et de Cherbourg, doit arriver à Québec samedi matin et a Montréal samedi après-midi.Le “Doric”, de la compagnie Wiiite Star-Dominicn.venant de I.i-rerpool, de Belfast et de Glasgow, es! arrivé à Montréal hier matin.Le “Stavangerfjord”, de la coin-t jgnie Norwekian-Ameriean, venant de Bergen via Halifax, est at-Inidu à New-York aujourd’hui.Le “Kiingsholm”, de la compagnie Swedish-American, vtnani de Gothenbourg, via Halifax, est attendu à New-York aujourd’hui.L’“Arabie”, de la compagnie White Star-Dominion, venant de Hambourg, de Southampton et de Cherbourg, et en route pour New York, a fait escale à Halifax hier.L’“Adiatic”, de la compagnie White Star, venant de Liverpool et de Queenstown, est attendu à New-York aujourd’hui.L’“Orca”, de la compagnie Royal Mail Steam Packet, venant de Southampton, doit arriver à New-York aujourd’hui.Le “Fort St.George”, de la compagnie Furness-Bermude, venant des Bermudes, doit arrive*- à New-York aujourd’hui.Le “Westphalia”, des United States Lines, venant de Hambourg, arrivera à New-York mercredi ou jeudi prochain.Le “United-States”, de la compagnie Seandinavian-American, venant de Christiania, doit arriver à New-York dimanche prochain.L’“Atber Blain”, des United American Lines’ venant de Hambourg et de Southampton, est arrivé à New-York hier matin.Le “Columbus”, du North German Llovri, venant de Brème, est arrivé à New-York hier.Le "Regina”, de la compagnie White Star-Dominion, est arrivé à Liverpool hier.L'“Andania”, de la compagnie Cunard, arrive a Londres aujourd'hui.Le “Carmania", de la compagnie Cunard, arrivera à Liverpool mercredi.Le “Minnedosa”, du Pacifique-Canadien, arrivera à Anvers jeudi.L’“Etm>ress of Australia”, du Pacifique-Canadien.venant de Hong-Kong et d’Yokohama, arrivera à Vancouver le 3 septembre.Grièvement blessé Abe Spiegclman.fi ans, 1(590, rue (.adieux, s est grièvement blessé hier après-midi en tombant du se-con detage du logis.Il „ |(.{Tàne fracture.Berlin, 25 (S.P.A.) — Le chancelier Marx, dans un grand discours prononcé au Reichstag hier, a déclaré que l’Aiilemugne a actuellement une chance peut-être unique qui lui est offerte dans la mise en vigueur du plan Dawes.Marx a de plus fait comprendre aux dê*Putés que les Américains ne consentiront peut-être plus à participer au règie-inents du problème des réparations, si la Chambre ailloinande rejette les conventions arrêtées à Londres.Le plan Dawes, a dit le chancelier, est aussi peu plaisant pour les Al'e-mands que l’était le traité de Versailles mais ce serait un pas en avant.Les partisans de Ludendorff et les communistes furent seuls à interpeller les orateurs.I-J vigoureuse défense du ministre des affaires étrangères lui attira de fréquentes explosions d’applaudissements et d’acclamations attribuées non seulement à la manière habile dont il présenta les négociations avec M.Herriot.mais aussi aux vives réparties qu'il appliqua aux interpella-leurs Hier soir la perspective d’une victoire décisive pour le gouvernement semble des plus favorables, étant donné surtout que le parti Hergt-Von Tirpifz n’a pas encore réussi à unifier sa délégation au Reichstag.Pendant ce temps, les télégrammes et les requêtes arrivent par milliers des régions occupées, de tous ’es partis et de toutes les classes, deimandànt la ratification catégorique du plan Dawes.Dans un discours agressif, M.IStreseniann à défendu au Reichstag la conduite de la délégation al; leiuande.H a vertement critiqué J’atUtude des nationalistes.Il rappela les difficultés que 4a délégation avait dù vaincre pour amener M.Herriot à discuter la question de la Ruhr.U affirma que les négociations de Londres prouvaient clairement que l’Allemagne ne pouvait obtenir l’évacuation de la Ruhr rien qu’à la demander.Le ministre des affaires étrangères nia l’existence d’un pacte secret rattaché aux prochaines négociations commerciales franco-allemandes.II déclara que l’évacuation immédiate d’Offenbourg, d’Appen-weier et la prochaine évacuation des autres territoires de la Ruhr constituaient un grand succès pour la délégation allemande et la preuve de la bonne volonté de M.Herriot.Le gouvernement allemand, ajouta-t-il, fera tout en son pouvoir pour amener la F’rance à comprendre que l’accomplissement du plan Dawes exige l’évacuation rapide de la Ruhr.En terminant, le ministre des affaires étrangères exprima la conviction que les puissances intéressées au relèvement économique de l’Allemagne ne permettraient plus à quelque nation que ce soit de s’emparer de gages en matière de sanctions.“Le gouvernement, dit-il, demande par conséquent au Reichstag de fournir à l’Allemagne cette occasion d’acquérir un avenir prospère.” La bénédiction de fa pierre angulaire do la nouvelle église Ste-Madeleine d’Outremont a eu lieu hier après-midi à trois heures sous la présidence de S.G.Mgr Georges Gauthier.v M.l’abbé J.-C.Laçasse, cure à Ste-Madeleine, a lu d’abord le document .dont nous ayons publié la teneur samedi et qui a été scelle dans la pierre angulaire et offert ensuite ses hommages à Sa Grandeur.M.l’abbé Noël Fauteux a prononcé l’allocution de circonstance.Seul le temple catholique, a dit 1 o-ratciir sacré, mérite d’être appelé le véritable temple de Dieu et a ceux qui l’auront fréquenté le Seigneur promet son paradis.S.G.Mgr Gauthier a procède ensuite à la bénédiction accompagne du R.P.Noiseux, C.S.V., vicaire aS.-Viateur d’Outreraont, et de M.l’abbé Albert Papineau, cure à Sainte-Catherine de Montréal.On remarquait dans l’assistance Pour l’hôpital Notre-Dame 800 immigrants Près de hull cents immigrants ont débarqué à Montréal à la fin de la semaine dernière.Ils se rendent dans l’Ontario et dans l’Ouest, trois trains spéciaux du Chemin de fer national on ont transporté un grand nombre.Le gouverneur à vie d’hôpital cs' un co-propriétaire de l’oeuvre, mais sans responsabilité personnelle II délègue ses privilèges de proprietaire à un Bureau d’Administration qu’il élit lui-même tous les ans.pr Les pommes Les réparations au Vatican Rome, 25 (S.P.A.) — Le Souverain Pontife s’intéresse acti-vement aux réparations et aux décorations que Ton fait actuellement au Vatican en prévision de l’Année Sainte.La salle des bénédictions sera pavée à neuf.Cette salle domine le portique de Saint-Pierre.Ces travaux qui ont été approuvés par le Souverain Pontife en personne sont presque achevés.Us sont exécutés par ries ouvriers appartenant à des familles au service du Vatican depuis des générations.en Allemagne •Hambourg, 25.— Une importante maison dans le commerce fruitier, faisant son estimation de la récoke de pommes rn Allemagne, a déclaré que dans le nord de PAI-lemagne 1rs apparences sont que la récolte sera au-dessous de la moyenne, mais que dans le sud de l'Allemagne, en Autriche et en Suisse, les apparences sont très en.eourageantes et on s’attend à une bonne récolte.La production sera considérablement plus grande que l’an dernier, alors que la récolte a manque ü peu près dans tout le continent européen.Avec le développement que va ^rendre l'hôpital Notre-Dame, dans son nouvel immeuble de la rue Sherbrooke, il devient intéressant pour tout Canadien français de Montréal et du district, de joindre les rangs de l’institution.C’est toujours un sujet d'orgueil et de légitime fierté que de faire partie d'une entreprise qui progresse.Eh bien! l’Hôpital Notre-Dame en fournit maintenant l’occasion à tous.Au lieu de mille gouverneurs vie, l'hôpital devrait en compter deux, trois ou quatre mille.Les administrateurs regrettent de ne pouvoir envoyer quelqu’un solliciter individuellement toutes les personnes qui peuvent devenir gouverneur à vio; seulement, comme l'a si bien dit ces joues derniers, le président de l’hôpital.M.le Dr Harwood, le geste actuel des administra lehrs est d'ouvrir tout grands les Le lieutenant-colonel Henri Chassé à Montréal On .antionce deux changements inipnrt.jmts dans les milieux miii* Pûtes de Montréal: le colonel Louis I ¦ duc >ir felire après trente ans de M t vl' i* dans In milice.11 sera rem-j pincé à Montreal pur le Ucutenant-colôbVT Henri Chassé de Québec, c commandant du Royal) Par le canal de Suez r/riprè-, le.t.laüsfiques officielles 12.v.G-,seaux ont passé par le cm,**.| O*1 S ic» nu mois de juillet, , - • isnjm mant à 392 en juillet j9‘j.ï et 252 en juillet 1922.Du pre-r jjthvier au .31 juillet cette année.2,Sirï vaisseaux ont passé par le ci,.al comparativement à 2,728 i mtr la nériode correspondante de ' 1923 et 2.482 pour la période correspondante de 1922.L’hôpital Notre-Dame S.G.MGR GAUTHIER ET MM.TASCHEREAU F,T DAVID Y ASSISTERONT CET APRES-MIDI A 4 HEURES 30 l.a bénédiction du nouvel hôpi-1 tal Notre-Dame aura lieu a 4 heu rcs 30 cet après-midi comme nous l’avons déjà annoncé.S.G.Mgr Gauthier présidera la cérémonie.MM.Taschereau et David v assisteront.ainsi qu’un grand nombre de personnalités du monde religieux, politique, municipal et autres.Après la bénédiction, plusieurs orateurs prononceront des discours en face de l’hôpital, si le temps le permet.Ensuite les Invités pourront visi-1 ter le nouvel établissement.Durant toute la semaine,, le publie pourra egalement visiter l’édifice de deux heures à fi, «le l’après-midi en payant un droit d’entrée nominal.Le déménagement des patients ! de l’ancien hôpital de la rue Notre-Dame dans le nouveau se fera probablement la semaine prochaine, i Vient de paraître: EVANGELINE par LONGFELLOW Préface par Paul Morin Nouvelle traduction littérale et complète — Volume de 80 pp., .3 hors-texte.25 sous franco la douzaine — $2.50 port en plus SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR” 336, rue Notre-Dame Est, MONTREAL ACIFIQUE CANADIEN Ut JOURNEE DE MONTREAL JEUDI, 28 AOUT, A L’EXPOSITION DE SHERBROOKE Train Spécial (Heure normale) ALLER Dép.Montréal (G.W.) Î.Oi'a.m.Ait.Sherbrooke.I 0.00 a.m.RETOUR Dép.Sherbrooke.9,30 p.m.Arr.Montréal (G.W.) 12.30 a.m.seront prêts à recevoir les voya- geurs à la gare de Sherbrooke — .jeudi soir, le 2S août, et seront attaches au train arrivant à Montréal, gare Windsor à 7.10 a.m.vendredi.partant de Montréal, gare Wind- sor, à 7.15 a.m., 12.45 p.m., 3.10 p.m.et 7.00 p.m.Retour, partent «le Sherbrooke à iM a.m., 7.00 a.m.S.R5 a.m.et 2.00 p.m.Des Wagons-lits Trains réguliers A STE-MADELEINE D’OUTREMONT S.G.Mgr Gauthier a béni la pierre angulaire de la nouvelle église hier après-midi — Allocution de M.l’abbé Noël Fauteux — Belle assistance.M.Jos Beaubien, maire d’Outremont: MM.les chanoines Arthur Papineau et Jasmin, ce dernier, curé de S.-Edouard, M.le curé Richard, C.S.V., de S.-Viateur d’Ou-treinont, MM.les abbés Leclair, vicaire à S.-Edouard, André Bélanger du collège de L’Assomption, Emile Dubois, du séminaire de Ste-Thérèse.J.-p.Meilleur, desservant à S.-Kusèbe.les révérends Pères Dumas.C.S.V., provincial des Clercs de S.-Viateur, Robert, C.S.V., Pei-rauit.C.S.V., vicaire à S.-Viateur d’Outremont, Daoust.C.S.V._ assistant-supérieur au collège de S.-Laurent.Elphège Hébert, curé à Saint-Laurent.On remarquait encore: les mar-guilliers du banc, MM.A.Charbon-neau.Eloi Huard et J.-C.Gagné.J.-P.Lévesque, Joseph Tiernan, J.-P.Ouellette.J.-C.Mercure.I.-P.Rolland.J.-N.Dorais.Siméon Proulx, les architectes, MM.Gascon et Parent; les entrepreneurs.MM.A.-D.oBileau et autres.bras et d’inviter tout le monde à faire partie de la belle famille de l’hôpital.Les administrateurs vous demandent de vouloir bien être assez aimable de signer le bulletin ci-dessous et de l'adresser à l’hôpital le plus tôf possible, afin que lors de la prochaine assemblée du bureau d’administration, qui sera tenue dans le nouvel immeuble rue Sherbrooke est.les administrateurs aient le grand honneur d’élire des centaines de nouveaux membres à vie.A Messieurs les Administrateurs de l’Hôpital Notre-Dame.192.Je sollicite par la présente l’honneur d’être élu Gouverneur à vie de l’hôpital Notre-Dame.Nom.Profession.Adresse.r-r-.Proposé par.Elu le.Souscription d’entrée, s 100.fin.Contribution annuelle.S 10.00 BILLETS A PRIX REDUITS Téléphone EST 0000 Magnifiques Occasions d’Economie au Rayon des Ouvrages de Fantaisie Pour la deuxième journée de notre grande vente Choix d’articles, de belle qualité, pour être brodés, tous marqués au même bas prix de ^ Nous vous invitons à venir de bonne heure car de telles valeurs s’enlèveront rapidement, et les quantités sont limitées.^OBES de fillettes; coton non blanchi, estampé prêt à être brodé; variété de modèles; âge: 4 ans; prix régulier 1.49 pour.98 SERVIETTES en grosse toile damassé?estampées prêtes à être brodées; dimensions: 18 x 3fi pouces; bords finis à point d’ourlet; prix régulier .«5 chacune; spécial 2 pour.98 TAIES D OREILLERS en coton tubulaire estampées prêtes à être nrodees; aa pouces; très bonne qualité; prix régulier 1.65 pour .98 TABLE en toile estampés prêts à être brodés; dimensions: x i2 pouces; jolis dessins chaque bout; prix chacun ./5; spécial 2 pour.gg CHEMISES DE NUIT estampées prêtes à être bradées; nausouk tie splendide qualité importée; prix régulier 1.60 chacune pour .98 ^ UOUSSIXS PATRIOTIQUES estampés et coloriés ; aVCC kauts fini en galon; prix régulier .49 chacun ; spec.ai i pour.gg —Mezzanine du côté de la rue Demonttigny /r— -^ Soies et Etoffes à Robes bRAP VF.LOL’RS tout lainr; 5-i pouers; toutes les nuances populaires et noir; prix régulier fl.50 fa verge, pour.1,39 Fl.VN EM ,K CANADIENNE tout laine; 51 pouces; très en deinian-«li.IT*».Eu*, tluputa.Vl'*-t>r4«.a.-J.Duett.Dlrtcttar-Glrtti met Stlnt».Catherin», D'mtnUfny.Saint.André at Saint-Chriatepha.¦
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