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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 26 août 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1924-08-26, Collections de BAnQ.

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Volume XV — No 201.MONTREAL.MARDI.26 AOUT 1924 ÏROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste: ^SMBP8 Édition quotidienne H|| ¦ CANADA.16.00 Etato'Unt» et Empire Britannique $8.00 UNION POSTALE.flO.OO f Édition hebdomadaire I JÊ CANADA.$2 00 M M ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.S3.00 ^ Directeur: HENRI BOURASSA DEVOIR Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main B121 Administration, Main 61 S3 FAIS CE QUE DOIS! Notre pèlerinage Son succès — Son prolongement De l’avis général, le succès du pèlerinage en Acadie a dépassé toutes les espérances.Pour tout ce qui touche à l’ordre matériel, — régularité du service, confort, etc., — les pèlerins, avant de se séparer, ont bien voulu rendre aux organisateurs, ainsi qu’à l’administration des Chemins de fer nationaux, un témoignage spontané auquel il n’y a rien à retrancher.Que dire des réceptions qu'on nous avait ménagées en terre acadienne, des preuves d’amitié qu’on nous a prodiguées?Elles nous ont tout bonnement émerveillés.“Si nos frères •d’Acadie nous rendaient notre visite”, se demandaient les voyageurs, “saurions-nous les recevoir de cette façon?” Espérons que oui.\ De part et d’autre, ce pèlerinage a- été une révélation.La plupart de nos voyageurs voyaient l’Acadie pour la première fois.Jamais les Acadiens n’avaient subi un tel choc des amitiés canadiennes.Et, qu’on ne l’oublie pas, nous n’avons vu qu’une partie de l’Acadie contemporaine.Nous n’avons pris aucun contact avec les groupes de population acadienne qui s’échelonnent, presque sans interruption, tout le long du Golfe, au nord de Bouctoucne, et sur la rive sud de la Baie des Chaleurs jusqu’à Campbellton et au delà, dans les comtés de Kent, de Northumberland, de Gloucester, de Ristigouche; rien par conséquent du diocèse de Chatham, le plus français des Provinces Maritimes; rien non plus des îles acadiennes du Cap-Breton, ni des Madeleines.Nous sommes d’abord allés au coeur de la vieille Acadie, de l’Acadie historique.C’est un voyage à compléter.Tel quel, ce premier contact produira des fruits durables dans la mesure où, de part et d’autre, la semence sera cultivée.Cettè rencontre, trop brève et forcément localisée, a tout de même permis aux visiteurs et à leurs hôtes de comprendre bien des choses qui leur échappaient auparavant, ou qu’ils ne com-prenaienl que confusément.Ils saisiront mieux les points de ressemblance et de divergence entre les deux peuples; ce qu’il y a de commun entre eux et ce qui doit rester distinct; les questions sur lesquelles ils doivent faire converger leurs efforts, celles qui commandent une action séparée.^ ^ Un point a paru frapper nos pèlerins: l’usage fréquent de la langue anglaise par les Acadiens, entre eux ; d’où la multiplicité des anglicismes, même quand ils parlent français.Pour peu que l’on connaisse le réginié scolaire, l’histoire du pays, les circonstances de temps et de lieu, cette apparente anomalie s’explique.Pendant près d’un siècle, les Acadiens n’ont pas eu d’écoles primaires françaises: ce qu’ils en ont aujourd’hui ne vaut que par l’initiative des commissaires ou syndics d’écoles, là où les Acadiens forment la majorité de la population ou, du moins, une minorité imposante.En Nouvelle-Ecosse, comme à ITle-du-Prince-Edouard, l’instruction secondaire des jeunes filles, des futures mères de famille, est confiée à des congrégations exclusivement anglaises d’expression.Le plus ancien de leurs trois collèges classiques, Saint-Joseph, ne date que de soixante ans et reste forcément bilingue.Ce qui est étonnant, c’est que les Acadiens parlent encore français.En ccci comme en tout, ils ont fait‘preuve d’une remarquable et touchante endurance.Au reste, l’absence de culture livresque française, chez un grand nombre, ne va pas sans compensation.Abstraction fane des anglicismes, leur parlure est beaucoup plus savoureuse que I la nôtre.Ils ont conservé maintes vieilles expressions françaises que nous avons laissé perdre; leur prononciation se rapproche beaucoup plus que la nôtre de celle des Français de Pro* vince: tous nos voyageurs en ont été frappés.Quand la culture supérieure vient s adapter à ce vieux tonds, si riche, et quil en élague l’ivraie, leur langage revêt un charme indicible.Pour les Acadiens, comme pour tous les autres groupes de race et d’expression françaises en Amérique, la formation scolaire reste donc, après la conservation de la foi et des vertus iami-liales, le principal facteur de vie sociale.A cet égard, ils ne sauraient apporter trop de soin a tirer le meilleur parti possible de les Acadiens de cette province, en qui s’incarnent aujourd’hui les plus fermes espoirs de la race, s’uniront ep un bloc compact pour faire échec à ce projet de centralisation.A défaut d’écoles séparées, c’est le régime d’autonomie municipale qui constitue leur plus précieuse garantie de liberté.* Si l’Acadie française a été une révélation pour la plupart de nos pèlerins, l’accueil des représentants de la majorité anglophone ne les a pas moins agréablement surpris.De cela, je me réjouis tout particulièrement.sans m’étonner: je connais se vieille date la population des Provinces maritimes, sa largeur d’esprit, sa courtoisie, en Nouvelle-Ecosse surtout.A certains égards, c’est la partie du programme qui me tenait le plus au coeur.Certes, comme tout le monde, je souhaitais que le contact entre Acadiens et Canadiens français fût plein, cordial, chaleureux: c’était le premier objet du pèlerinage.Mais il me paraissait non moins utile de démontrer aux uns et aux autres qu’on peut parler la bouche ouverte à n’importe quelle catégorie d’An-glo-Canadiens sur tous les problèmes les plus épineux du jour, ou du lendemain.J’avais également à coeur de prouver aux représentants de la majorité anglaise que ce regain de vie française ne pmt que profiter à la commune patrie.Ai-je tort de croire qu’en tout ceci mes prévisions se sont amplement réalisées?Si les amis du Devoir l’aident à poursuivre cette campagne de pénétration dans les provinces anglaises, elle s'inspirera toujours, moi présent, de cette pensée directrice: rendre plus forte, plus efficace, plus fructueuse la coopération française au développement de la nationalité canadienne; et, si nous franchissons i" î’airvntf,• ou perfectionnement de la civili- un jour la frontière, j’ajoute: sation américaine Henri BOURASSA i Devoir du 19 août.L’actualité Le triomphe de l’amiral DHes-lui de se mêler de ses af res", avait rôncht presque avec utalité M.Hoc h Lanctôt, aux an-wdissements de la Chambre, ht Macdonald, ministre de la dcfcn-i avant été aussi catégorique, avec ts de politesse et pins de diplo-die.Je ferai une enquête, avalt-dit en somme, pour connaître le :te exact des declarations de l’a-ral Field, et si celles qu'on lui ribue sonl au point, le gouverne-¦nt du pays prendra les moyens cessaircs pour le remettre lout nnemenl à sa place.M.McMus-• lui-même qui avait fait l'inter-llation avait conclu que le peuple nadien ne désirait pas le moins du monde les conseils que se permettait de nous donner le susdit commis-voyageur en impérialisme.Et la plupart des journaux et le parlement, comme de jeunes adolescents qui viennent d'affirmer leur indépendance, étaient heureux de ce coup d’audace et se gaudis-saient et roucoulaient avec bonne humeur.Le vice-amiral sir Frederick Field était encore loin à cette époque de la capitale du pays, du aou-vernement, des ministres, des députés, des maires de l’est.Aux rebuffades qu'on opposait à ses paroles, il ne répondit rien, attendant temt bonnement son heure et son jour.Enfin, H arriva dans les eaux du Saint-Laurent et te charm* personnel commença à opérer.* * * Le charme personnel ne fut pas seul en cause.Il fallait faire des réceptions.L’amiral held commandait de gros et beaux navires, qui vinrent jeter l’ancre en face de la citadelle de Québec.Et les Québécois qui ont conservé, d'un autre epoque l’amour des cérémonies publiques, des réceptions officielles, des grands banquets, des manifestations à grand apparat, ne voulurent pas perdre cette belle occasion.Le maire mit ses gants blancs, les belles insignes de ses fonctions, tailla sa plus belle plume, et U alla d’une aaresse de vienvenue flamboyante.Nous étions loin du “Di-tes-lui de se mêler de ses affaires’’, de M.Roch Lanctôt.Mêlez-vous de nos affaire, suppliait, au contraire, M.Samson, dites-nous un petit mot d'avis.Vous commandez une si belle flotte, et qui a fait à Québec l’honneur de s’arrêter devant sa citadelle.Vous appartenez ci une nation si puissante, vous êtes tellement entendu en toutes ces affaires, que nous considérerions comme un crime de ne pas profiter de votre passage pour vous faire des compliments, pour en faire à cette bonne Angleterre, la grande mai-tresse des mers.Elle nous a protégés de sa "silencieuse vigilance et de sa protection efficace .M.Iç maire Sarnson ne fut pas seul A perdre la boussole.M.Macdonald qui se promettait de faire remettre à sa place Vaminal, changea d’idée et lui offrit un banquet.Le chef du gouvernement dont il fait partie, l'honorable William Lyon Mackenzie King, comme dit ie Soleil, était là.Et c’est devant res deux hommes, à leur face, à leur barbe, pourrait-on dire, si notre premier ministre n’était pas imberbe comme un adolescent, que le vice-amiral Field est revenu répéter la substance du discours qu’il avait prononcé à Vancouver, et qui, H y a à peine un mois et demi, soulevait la fureur du parlement.* * * Le vice-amiral n’esl pas une buse.Il ne s’est pas servi des mêmes expressions.Il n’a pas répété en perroquet qui ne se souvient que des mots."Il vous faut deux navires dans le Pacifique et deux navires dans l’Atlantique,’’ avait-il dit autrefois."Préparez-vous, dit-il, maintenant; la guerre peut survenir; il faut trois ans pour construire un navire; il faut neuf ans pour dresser un équipage; les temps viendront où vous aurez besoin d'une marine." Et M.Macdonald, et M.Mackenzie King ne songent plus le moins du monde à s’élever contre les déclarations de l’amiral.Ils trouvent tout cela admirable.Advenant un autre conflit, dit le second, nous ferions ce Qii+ nous avons fail [tnéme imposer la conscription peut-être] et dans "n’importe quelle partie de la vie nationale" nous ferons noire part.Le service nef val canadien sera le sang nouveau qui régénérera la flotte impériale, etc.Dans tout ceci, où se trouve le "dites-lui de se mêler de ses affaires" de M.Lanctôt?Où s’insère, dans ces phrases pompeuses, la rebuffade que M, Macdonald avait promise à l'amiral?Etrange influence des réceptions, des cérémonies et des dîners publics.Nombre de Canadiens voudraient savoir de quelle manière, se sont pris les Anglais d’Angleterre pour amadouer nos premiers ministres et nos ministres, lorsqu’ils se rendirent aux Conférences impériales.Ils voudraient coniiqitre de quelle manière, en effet, ils les ont englués dans des engagements, en ont obtenu des déclarations impérialistes, leur ont fait doubler les liens impériaux.Nous n’avons qu'à observée aujourd’hui pour tout connaître.On a bien mangé à un dîner public.On fume un excellent cigare.Chacun sent le besoin de faire plaisir à l’antre.La nature humaine tressaille de bonne volonté.Le désir de faire des compliments tourmente comme une démangeaison.Que voulez-vous qu’on dise alors, si on se lève pour parler?On dit précisément ce que Vautre voulait qu’on dire; et les paroles restent.Ou bien c’est une réception officielle.Il y a beaucoup de monde, des personnalités marquantes, un public badaud et curieux.On ne fait pas une réception à quelqu’un n'est-ce pas, pour lui dire de se mêler de ses affaires?On fait donc plaisir aux visiteurs en les accablant de compliments, on dit ce que Von ne pense pas tout A fait, vu si peu, on bat des ailes pour atteindre aux grands sujets, on perd un peu la jngeotte.et ce son} des declarations de pins qui font leur oeuvre.Et voilà de quelle manière le "mêlez-vous de vos affaires" qui avait soulevé tant d’applaudissements au parlement canadien, l’enthousiasme 'If1 xlJr{°ut dans la province de Québec, se tourne subitement en acquiescement suave, en coinnli-ments, en pinte servilité.P Et ceux qui VIgnorent peuvent aussi apprendre quelle magie, il y a dans toutes ses fonctions mondai-nés pour transformer les idées dès gens, leur faire accepter ce qu’fis pensaient inacceptable peu auparavant, leur faire dire ce qu’ils „e pensaient pas, pour bouleverser en-fin les sentiments, les tourner a {envers avec une dextérité dejan- Le carnet dfun voyageur Le départ de la gare Bonaventure Personne en retard — Les deux convois en tout égaux — On parle français — Radio muet — En route — A Saint-Hyacinthe , De* omissions — Un Marion pour chaque train, l’un et l’autre pareils en tout comme le no.1 et le no.2 gteur.Z0ILE.Bloc-notes Le Ku-KIux-Klan Le Ku-Klux-Klan paraît avoir reçu depuis quelques Jours de rudes coups.Pendant un temps il sembla que beaucoup de politiciens fussent effrayés de son Influence et préférassent n’y pas toucher ou du moins ne pas l’attaquer nommément.Des trots candidats à la présidence, c’est La Follette qui h coups.de bâton, pourralt-on dire, fut le oLe- DimanChe après-midi, le 17 août.Le ciel apparaît d'un bleu bien lavé: il fera beau.A la gare Bonaventure, bien qu'il ne soit pas plus de deux heures de l’heure solaire, et notis partons h trois, plusieurs pèlerins sont déjà arrivés.On les reconnaît au bout de ruban bleu qui flotte à leur boutonnière attaché à un petit encadrement vieil argent nui contient leur nom imprimé.C’est là une idée ingénieuse même si elle n’est pas neuve, qui, ajoutée à tant d'autres, contribuera à l’agrément du voyage.Tout le monde se connaît et se reconnaît sans présentation.Les deux convois sont là sur des voies voisines.Allons vérifier si la Compagnie a tenu toutes scs promesses.A première vue ils semblent identiques, même longueur, voitures de meme couleur, d’un vert très sombre.Ils ont aussi très exactement le même nombre de wagons.A bord du premier train, dans le Fort Brabant, le dernier wagon qui n’a fait qu’un seul voyage d’essai, un noir nous accueille avec un sourire •pourpre et blanc.« —Every thing O.K.?—Tout va très bien, monsieur.Oh, la force de l’habitude! Bien que nous ayons insisté auprès de la Compagnie pour qu’elle nous trouve un personnel tout français, dût-elle recruter des noirs à la Martinique, nous sommes les premiers à violer la consigne.Mais on a si peu l’idée d’adresser à un valet de wagon-lits la parole en français.On ne sait pourquoi, ils ont toujours fait exception a la règle; jamais on n’a exigé d’eux qu’ils parlent autre chose que l’anglais.Mais lui n’a point de distractions.11 nous accompagne à travers son wagon et nous donne tous les renseignements/en français.Il nous exhibe d’abord l’apipareil de radio, l’orgueil du personnel, une belle boîte silencieuse, mais qui peut émettre des sons terribles par le haut-parleur qui la domine ou encore à travers les cornets acoustiques suspendus au-dessus de chaque fauteuil, comme une grosse paire de lunettes d’automobiliste.UN RADIO MUET Nous éprouvons le pincement de la contrariété, ce qui intrigue fort notre guide.“Y a-t-il un radio sur le second train?—Oh! non.Us sont très rares.Ce wagon est tout neuf et doit faire partie prochainement du train de S.A.Royale le Prince de Galles.—Eh bien, tant pis.Nous avons dit que les deux convois seraient égaux.Notre radio restera muet.” Il l’est resté tout le voyage.Et notons en passant, parce que c’est un témoignage à l'excellent esprit de* voyageurs, qu’aucun n’a insisté pour nous faire déroger de cette règle, que chacun a fait taire une curiosité bien naturelle qui portait à expérimenter cet appareil.Nul n’a eu plus de loisirs que l’opérateur, pendant ce voyage.Nous voulions tenir ce que nous avions promis.MARQUES DE SATISFACTION Nous n'avions promis cela ni à l’un ni à l’autre convoi.Nous n’avons pas votnu que l’un eût ce que l’autre ne pourrait avoir.Nous croyons que cetto exactitude à tenir rigoureusement nos engagements n’a pas été pour rien dans la cordialité et la satisfaction qui ont marqué tout le voyage et dont le courrier d’aujourd’hui nous apporte justement deux nouvelles preuves: une lettre d’un voyageur du premier convoi.M.Lamarre, qui s’engage à souscrire $25 pour aider à défrayer une publication qui doit en perpétuer le souvenir; une autre lettre de M.J.-W, Harris, voyageur du second convoi qui nous dit: Ce voyage est le plus beau et le plus intéressant que j'aie eu l’avantage de faire jusqu’à présent et, comme témoignage de mon appréciation pour le Devoir, je vous prie d’accepter ce petit chèque de $25.00 qui sera apprécié non à cause du montant mais du grand coeur avec lequel il est offert.M.Bourassa, qui s’est tant dépensé et qui nous a dit des choses si belles, comme lui seul d’ailleurs en a le secret, mérite aussi un merci tout spécial.Je vous dis donc au revoir au prochain voyage avec tout mon groupe et d'autres encore qui ont manifesté la même satisfaction.UNE PUBLICATION Nous remercions nos deux amis de leur touchante obole et nous ®royons pouvoir dire dès maintenant qu’elle servira à la publication d’un ouvrage illustré sur l’Acadie, destiné a perpétuer le souvenir du voyage.M.Lamarre voudrait que les voyageurs souscrivissent les frais de publication de cet ouvrage dont un certain nombre d’exemplaires serait envoyé en hommage aux populations acadiennes qui nous ont si chaleureusement accueillis.LE DEPART Mais revenons à notre train.La tournée est finie à temps pour que nous nous portions à la reneontre du flot des voyageurs.Les insignes flottent au vent et les hommes marchent d’un pas’ embarrassé, tirés de côté par les lourdes malettcs et valises nécessitées par un voyage de six jours.Ce ne sont plus seulement les voyageurs, mais les amis et les parents qui arrivent, de.sorte que la foule est déjà compacte et doit à chaque instant se rompre pour laisser passer les voitures à moteur chargées de eolis de toutes sortes.Voici passer les deux malles qui contiennent les trésors des directeurs du voyage, quelques livres et des machines à écrire.On retarde le départ d'une minute pour te cas où il y aurait des retardataires, niais bien inutilement, tout le monde est à son poste quand part le premier train, cependant qu’un groupe de pèlerins sur le vestibule entonnent l’Are Maris Stella que nous entendrons tant de fois en cours de route.U est entre les mains de tous les voyageurs, tiré sur une feuille à part.Ce sera leur vade mecum.C’est le premier convoi qui file.L’autre reste derrière.I.es voyageurs du no 2 ont vingt minutes à leur disposition.Mais il n’y a ni regrets ni déception à cette séparation : nous nous reverrons.Un remaniement de la dernière minute, improvisé au milieu du brouhaha, a réuni des parents ou des amis séparés et qui s’étaient inscrits à des dates très éloignées.Evitons des cruautés telles qu’il en fut commis aux pays où nous allons.Saint-Henri, déjà Saint-Lambert.Tout va très bien.Puis les grasses terres de Saint-Hyacinthe où nous embarquons le premier groupe à la | tète duquel se trouve l’excellent chanoine Desranleau versé dans l’histoire ecclésiastique de l'Acadie et qui donnera à ses voisins de fumoir ou de table de si intéressants renseignements sur l’Acadie.LA LONGUEUR DU CONVOI Il y a quelques manifestations sur le quai, mais le convoi est si long que plus de la moitié du train en est très éloignée et précisément le wagon où fume tranquillement notre direeteur est à pas moins de 800 pieds de la gare.Otte longueur est à la fois un confort et un inconvénient; bien des fois nous décevrons ainsi les gens aux gares.Quand le dernier wagon passe devant le quai, il file déjà à une allure de trente-cinq ou quarante milles., , , ., p, s.—Par suite d’une ligne tombée dans la transcription, nous avons omis, dans la lettre collective de remerciements à la Compagnie du Chemin de fer national, les noms de MM.A.-G.Leader, directeur du service des wagons-dortoirs et restaurants flans le second convoi; et M.T.-A.Marion, assistant du directeur du service des voyageurs, également dans le no 2 Cette omission était d'autant plus injuste que ce n’a pas été l’une des moindres ingéniosités de la Compagnie que de trouver pour le convoi no 2 un second M.Marion, exacte répliqué de son frère du convoi no 1.AVIS-—M.le docteur Robichaud, 64, rue Chcrrier, Montréal, nous prévient que son sac de voyage a été égaré à l’arrivée.Il a pu être pris par mégarde par un autre voyageur.Un autre sac oublié à bord de run des convois a été rapporté au bureau He M.Marion et sera remis à qui pourra l’identifier.M.Poincaré critique les dernières négociations de Londres L’ancien président du conseil, au cours du débat qui s’est déclenché ce matin au sénat français, reproche aux experts de n’avoir pas assez tenu compte des restrictions contenues dans le traité de Versailles concernant les réparations — Il défend l’occupation de la Ruhr.Locatelli raconte son aventure dans l’Atlantique nord — Le gouvernement perse rend les* honneurs aux restes du vice-consul Imbrie.Paris, 26, (S.P.A.) — Le sénat a commencé la discussion de l’accord de Londres ce matin.U'est la seconde étape de la lutte de M.Herriot pour faire adopter les méthodes suggérées par la conférence de Londres pour mettre à exécution le plan des experts.Les sénateurs auraient l'Intention de voter ce soir cette question.M.Poincaré, au nom do l’opposition, a défendu fermement l’occupation de la Ruhr.11 a interrompu les divers orateurs par des questions courtes mais precises.Il faisait quelques observations afin de corriger tout ce qu’il croyait ne pas être suivant les faits réels.UNE GROSSE ERREUR II a fait remarquer que ce fut une importante erreur lorsque le sénateur Lcmery affirma que le comité Dawes n’avait pas été lié par les restrictions qui avaient gouverné le comité Morgan.On avait obligé ce dernier à suivre les restrictions apportées par le traité de Versailles et la méthode des paiements par annuités telle que suggérée par lp gouvernement de Londres.LE DEBAT SERAIT COURT Paris, 26, (S.P.A.) — Le sénat étudiera aujourd’hui l’accord de Londres pour l’exécution du plan des experts.Le débat ne sera pas aussi long que celui de la chambre des députés quoique les critiques ne manquent pas contre la politique que M.HerrioL a suivie et qu’il est probable que M.Poincaré fera un discours assez long.13 semble que.Je gouvernement prendra une majorité d’environ 50 voix dans la chambre haute.UNE OCCASION PROPICE L’Eelair, l’un des journaux qui ont le plus critiqué la récente politique de M.Herriot, dit que cette discussion est l’occasion propice pour défier le président du conseil de nier qu’il s’est entendu secrètement avec, le chancelier allemand, Marx, et le ministre des affaires étrangères Stresemann, pour faire évacuer une partie importante de la Ruhr dans les trois semaines qui suivront la ratification ’e l’accord de Londres.11 défie aussj le premier ministre de nier que les personnages officiels du gouvernement américain et les banquiers l’ont informé, au cours de la conférence de Londres, que la dette de la France ne sera pas réduite même d’un dollaç.CAPITAL ET INTERETS Les membres du gouvernement français savent, dit l'Eclair, que l’on exigera non 'seulement le capital, mais aussi les intérêts.Ils savent comment devra être établi le taux de l’intérêt exigé par les banquiers américains et l’échelle d’après laquelle cet inténèt devra varier.Ils savent que l’on imposera des annuités maxima et Ils connaissent la longueur du moratorium que l’on nous offrira.Le plan fondamental que Ses Américains ont adopté, conclût l’Eclair, est accompagné de certaines alternatives (industrielles qui feront de la France la vassale des banquiers de Londres, de New-York, d Amslerdam et de Frank-fort.M.MACDONALD NE PEUT RIEN PROMETTRE Genève.26 (S.P.A.) — Le premier ministre de Grande-Bretagne a répondu à la Société des nation* qui demande à tous les pays de ne pas exeéder à l’avenir leurs dépenses navales de cette année qu’il ne peut rien promettre.H a ajouté que ces dépenses sont causées par la concurrence entre nations et que cette concurrence ne peut être limitée que par des conventions.La Grande-Bretagne, a ajouté M.Mac-Donald, est toujours prête à négocier des conventions de cette sorte.IBS PARTIRONT JEUDI POUR LE LABRADOR A bord du Richmond, 26 (S.P.A.) Les lieutenants Smith et Nelson, les aviateurs américains, viennent d’avertir le vice-amiral Magrudeè, commandant de l’escadre d’escorte, qu’ils se proposent de partir jeudi du Groenland pour se rendre au Labrador, après avoir changé d’engins.L’ODYSSEE DE LOCATELLI A bord du Richmond, 26 (S.P.A.) Voici comment le Richmond a retrouvé dimanche soir l’hydropla-ne portant les aviateurs italiens dans l’Atlantique nord.Le Richmond, commandé par le vice-amiral Magruder, qui dirige l’escadre chargée d’escorter les aviateurs américains dans leur course, avait patrouillé les eaux du Groenland lorsque vers 11 heures 30 du soir, les marins ont vu des lumières qui paraissaient être des signaux de détresse.Les aviateurs italiens avaient envoyé de nombreuses fusées mais (Suite A ta page 3.) mler à le prendre à partie.Davis, le candidat du parti démocratique, suivit et, dans un récent discours, invita M.Coolldge à en faire autant et à débarrasser ainsi l'arène de cette question.M.Coolldge n’a pas encore eu l'occasion de parler, mais hier même, au Texas, le K tan a éprouvé un écbed qui parait de taille, Mm* Ferauson, candidate au uoi* te de gouverneur, qui menait campagne contre le Klan dans les élections dites primaires, a obtenu une majorité de cent mille voix.Cette victoire devrait avoir dans tout le Cnys un retentissement considéra-le.En tout cas, beaucoup de gens ont maintenant appris À n’avoir pas peur du Klan.et c’est déjà un gros •uccis.La force de pareilles asso- ciations est, dans une large mesure, le résultat de l'impression de terreur et de puissance qu’elles réussissent à répandre autour d’elles.Il suffit souvent de les attaquer de front pour les réduire à fort pou de chose.Sir John Willison Le Daily Telegraph de Québec (numéro du 25 août) nous apporte une intéressante conversation de sir John Willison, l'ancien rédacteur du Globe et du News de Toronto.Nous citons d’abord le texte anglais, afin fjue nos lecteurs puissent à l’occasion s'y référer directement : Speaking of his trip throughout many of the countries of Europe, Sir John staled without reserve that it was absolutely necessary for one to speak the French language if one is to gain first hand knowledge of things.He strongly advocated that each and every Canadian should be compelled to learn that language, and was convinced that something should be done to make the Dominion of flanada a bi-Hngual country.He even went so far ns to say, in answer to a query, that it wm more essential that English-speaking Canadians learn t rench than vice versa.C’est-à-dire que son voyage d’Europe a convaincu sir John qu* "// esI absolument nécessaire de parler français pour se renseigner de première main" dans plusieurs des pays qu’il a visités.Et qu’à raison de cette conviction, le même sir John "recommande fortement que tous et chacun des Canadiens soient contraints d’apprendre cette langue'’.Sir John est encore "convaincu qu'il faudrait faire quelque chose pour rendre ce Canada qui nous appartient un pays bilingue"."H est même allé jusqu'au point de dire, en réponse à une question, qu’il est plus essentiel que les Canadiens ae langue anglaise apprennent le français que vice versa", c’est-à-dire plus essentiel qu’il ne l’est que les Canadiens île langue française apprennent l’anglais.Première réflexion Sur quoi nous formulerons une première réflexion.Sir John Willison vient de s’a percevoir de la place que tient£lc français en Europe cl de la gêne où, sorti du Royaume-Uni et de l’Irlande.se trouve un voyageur qui ne sait que l’anglais.S’il pousse plus loin son enquête, il constatera, en Orient et en Amérique du Suc!, une situation analogue.D’où découle cette double conclusion : to Qu’il est regrettable qu’un plus grand nombre de nos concitoyens de langue anglaise ne se rendent pas compte de cet état de choses; 2o Que, pour nous, hommes de race française, qui habitons le Canada et les Etats-Unis, la connaissance du français est une richesse dont nous n’apprécions pas malheureusement toujours la grande importance.Sir John Willison veut imposer à tous les Canadiens de langue anglaise la connaissance du français.A combien pins forte raison ne devons-nous pas nous efforcer d’acquérir une connaissance écrite et parlée de notre langue qui nou* permette de tirer de cette richcssi tout le bénéfice possible?La déclaration de sir John pourrait être utilement commentée dans toutes les écoles fréquentées par les Franco-Américains ou par les Canadiens français des provinces en majorité anglaise.Autre point de vue Dans son zèle de néophyte, sîr John oublie peut-être les limites du possible: nous doutons qu’il puisse imposer à tel ou tel groupe d’Anglo-Canadiens qui habitent la Colombie britannique, par exemple, la connaissance du français.Mais il est une chose qu’il pourrait facilement faire: ce serait de faciliter aux Canadiens français qui veulent apprendre à fond leur propre langue le moyen de le fuir».Nous espérons qu'il ne tarder* pas à joindre ses efforts a ceux des membres de I’l ntty League d’Onta-tio.I! pourrait en tout cas commencer par là.Le “Progrès du Saguenay” Le Progrès du Saguenay va entrer dans sa trente-neuvième année, ("est aujourd’hui l’un des doyens de notre presse, et il ne fait que s'améliorer en vieillissant.Nous lui souhaitons cordiale ment de longues années eneorg.de fructueux et loyaux services.TC l H. a LE DEVOIR» MONTREAL.MARDI, 26 AOUT 1924 Volume XV — No 201.Le parti libéral désire le bien-être des masses et non P intérêt d’une classe C’est le sens d’une partie du discours proponcé par M.King au carré Cha-boillez hier soir ainsi qu’au théâtre “Fairyland” en faveur de M.Hushion — Le premier ministre se vante d’avoir diminué les taxes et les dépenses, réduit la dette publique et augmenté les revenus.• Un défilé de flambeaux avait escorté le chef libéral de la rue Fulford à l’endroit de l’assemblée — L’estrade s’écroule entraînant M.King qui n’en reçoit pas de mal — MM.Cardin, Ernest Tétreau, J.-H.Bédard, Cléophas Durocher, Fernand Rinfret, Jos.Archambault et Théodule Rhéaume parlent aussi.M.M.Cardin Cardin dit en commençant maintenant d’avis et dirait à M.Meighen et à ses amis qu’ils avaient tort de voter contre eux.Il ne faut pas croire ces sonneurs de funérail-les qui prêchent la ruine, et vou-“ ' * draient voir notre pays conduit à la faillite.Notre pays se relève peu ., -,—i , - à peu de ses difficultés, et le jour s ur r le bien-être de tout le pays, n’PS, nas (i|oiané où nous connal- i que la cause que le parti libéral dé fend n’est pas la cause d’un groupe particulier, de quelques intérêts, mais la cause de tout le pays, de la I nation tout entière.Nous voulons npnU!mrr»!fr*o* les Indiens y cultivaient du Quand nous sommes arrives auimüïs avec lequel ils faisaient de la luvoir, en 1921.continue l’orn-1 farine qui servait à la confection pou teur, nous nous sommes trouvés en face d'une dette publique énorme, la plus considérable que nous ayons jamais enregistrée dans notre histoire.Cette dette se chiffrait à plus de deux milliards, avec un déficit annuel de $200,000,000.Les Intérêts seuls nécessitaient une dépense de $145,000,000, presque autant qu'il fallait pour radministra-tion du pavs sous le régime d’avant 1921.On nous reproche d’avoir ajouté à cette dette en nous rappelant que dans la campagne de 1921 nous nous étions engagés à la diminuer.Oay a ajouté, il est vrai, mais par •ult* des obligations contractées qui du pain.Ils abattaient aussi le bois dans la forêt et se construisaient des huttes; ils abattaient le gibier des forêts et se faisaient des vêtements Je leurs peaux; ils allaient puiser dans la rivière le poisson qui leur servait d’aliment.Telles étaient les matières premières dont vivaient les Indiens.Notre vie s’erçt développée depuis suivant les données modernes, mais les grandes industries essentielles sont demeurées.Elles se sont considérablement développées tout comme l’industrie s’est beaucoup développée.Pensez, électeurs, en entrant chez vous, pensez à vo» maisons et elles vous parleront de dence nous avait conservé ce grand homme, il aurai! fait .-e que nous avons accompli depuis que nous avons pris le pouvoir.Pensez bien, en rentrant che* vous, à tout ce que je vous dis ce soir et demandez-vous si le parti liberal ne travaille nas dans le meilleur des intérêts du peuple, s'il ne travaille pas pour vous el vos families.Pensez que tout ce que vous voyez ou touchez provient tout d’abord du sol.La richesse et la prospérité des villes dépendent avant tout de la matière première que vous extrayez du sol et qui alimente les manufactures.Pensez qu’en réduisant le coût de cette production, vous activez le rendement du sol et vous donnez ouvriers.à Contrecoeur, pour constater que ces manufactures, cette année, doubleront leur rendement.Les statistiques, pour juillet dernier, montrent que les exportations de chaussures ont été le double de celles de juillet 1923 et si l’on compare les chiffres depuis le début de 1924, on trouve encore la meme proportion sur 1923.Ce résultat, on le retrouve dans la plupart des industries.Ceci démontre qu’il faut bien peser les paroles des adversaires du gouvercment avant d’y ajouter foi.Ceux qui se plaignent, qui accusent le gouvernement, qui crient le plus fort ne sont pas ceux qui sont affectés par le tarif.Les industries qui sont affectées se dé- M.Ernest Tétreau l^e député libéral de Dorion, op-positionniste à Québec, dit que, quoiqu’il soit dans l’opposition à Québec, il est toujours resté un libéral sincère et un partisan de M.King.S’il a toujours favorisé la politique du gouvernement King, c’est qu’il était fatigué du gaspillage de l’administration Meighen.11 savait que le gouvernement fédéral, comme il l’a d’ailleurs fait, s’efforcerait de mettre une limite aux emprunts désastreux du pays et qu'il cesserait les dépenses de l’administration précédente pour soulager le peuple des dettes qui l'écrasent.Il endosse pleinement ia politique tarifaire du gouvernement.Il reconnaît que le cultivateur a des droits qu’on ne doit pas sacrifier tout comme les ouvriers ont droit d’être protégés.C’est la base de la politiqiie du gouvernement d’Ottawa.Il dit qu’il était opposé au gouvernement Meighen parce que les cultivateurs payaient trop cher pour tout, parce que nous devons tendre vers la paix, l’harmonie, et la concorde; parce que les droits du français étaient ignorés à Ottawa sous le régime tory et aussi parce que jamais les gouvernements conservateurs n’ont reconnu nos droits à la représentation aux congrès internationaux en Europe qui ont suivi la signature du traité de Versailles.Mais le gouvernement King a remédié à cette malheureuse situation et il tend toujours à satisfaire les droits de chacun.M.Tétreau favorise particulièrement la candidature de M.Hushion parce qu'il a eu l’occasion, à la chambre de Québec, quoiqu’ils aient tous deux sièges de côtés opposes, d’admirer les grandes qualités du candidat libéral.AUTRES ORATEURS Les autres orateurs ont répété en substance les discours des deux ministres._ M.J.-H.Bédard a rappelé Jcs qualités de M.Hushion et a parlé de la politique d’économie du gouvernement.M.Cléophas Duro-cher a fait rhistoriQue des services rendus par le parti libéral, rappelant meme que c’est ce parti qui a accordé le vote secret.M.Fernand Rinfret, député de Saint-Jacques au fédéral, a fait appel au coeur de l’électorat de la division Saint-Antoine et lui a demandé pourquoi il n’élirait pas un candidat libéral comme il l’a fait en 1921.C’est le devoir de tous les libéraux, assure-t-il, d’accorder au chef du gouvernement la confiance dont il a besoin.M.Jos.Archambault, député de Chambly-Verchères, a rappelé J’ex-emption d’impôt sur le revenu aux pères de familles que le gouvernement actuel a accordée.Il dit que le gouvernement libéral vient d’accorder à Montréal ce que luf, M.Archambault, demande depuis dix ans au gouvernement conservateur qui l’a toujours ignoré, le pont entre Montréal et la rive sud.Enfin, il a dit que le gouvernement King protégeait bien nos droits de nation et qu’il Ta prouvé lorsqu’il a répondu à M.Lloyd George qu’avant de s’engager à faire la guerre contre la Turquie, il désirait des renseignements spécifiques et qu’il consulterait ensuite le parlement, c’est-à-dire les représentants du peuple.M.Théodore Rhéaume, député de Jacques-Cartier, a terminé l’assemblée par un discours amusant, au cours duquel il disait que les conservateurs sont scandalisés du décolletage de notre tarif.C’est, nous assure-t-il, le comble de la pu-deur.^ , m DANS LE DIOCESE DE MONT-LAURIER LES DERNIERS CHANGEMENTS ECCLESIASTIQUES Mont-Laurier, 26 (Spécial au Devoir) — Par décision de Sa Grandeur Monseigneur J.-Eugène Limoges.évêque de Mont-Laurier, M.l’abbé Orner Côté, curé à Val David, est nommé directeur spirituel des élèves du séminaire Saint-Joseph de Mont-Laurier.M.l’abbé Rodolphe Mercure, de retour de Rome, est nommé aumônier à l’orphelinat d’Huberdeau.M.l’abbé Louis-J.Pilon, curé à La Conception, est nommé curé d’Huberdeau.M.l’abbé Harold Monty, curé du Lac Saint-Paul, devient curé à La Conception.M.rnbbé Armand Leclaire, curé du Lac Saguay, est nommé au poste de Val David, et M.l’abbé Ernest Brousscau lui succède.A Messines, M.l’abbé Joseph Gra- I.A PROTECTION rrnuerui-ni nu clarent au contraire satisfaites et .t .-^- du travail aux ! plusieurs à™* industriels noms ont j vel.curé à Bois-Franc, succède a déclaré qu’avec la réduction de la M.1 abbé Félix Legendre, décédé le r les ventes et sur les droits, 9 août dernier.i taxe su.« - ., concernant les matières premieres, ., (ils pouvaient continuer leurs .ope- l.e gouvernement na que deux ! ratjon!l et vendre leurs produits a moyens de percevoir des revenus adver- M.l’abbé Alfred Martel, euré à La Macaza, est nommé à la cure de Bois-Franc, et est remplacé par M.l’abbé Alfred Perreault, vicaire à S.-Jovite.M.l’abbé Marcel Poissant, pro fesseur au séminaire Saint-Joseph, devient curé du Lac Saint-Paul.Sont nommés professeurs au Séminaire de Mont-Laurier, MM.les abbés Georges Mercier, vicaire a Ferme-Neuve, Roméo Proulx, Antonio Danis, nouveaux prêtres, et Gérard Rousseau, nouveau prêtre.M.Pabbé Léon de Grandpré est c’est par la taxe directe et la taxe ! anpz^ontendre nos indirecte.La protection exagéVéc j ^irVps î'ap ,OVPr surd le sort de M.n est rien autre chose qu’une taxe : J?.1,.,:«n minictre Ils que l’on impose au peuple en ^vi- MHcheU, continue le arm,ment tant toute concurrence.On vous ;1 c,lprcbpn,1.a r°iUVtîx.»?utlnti*dr ce dit que nous voulions faire.dispa-iP°ur PXP ,fl,,er ]a JÎf^A^rnoven raitre 4a protertion.Mais v a-t-il un respectable et distingue ,c;"£î.n .seul gouvernement au monde qui le ' •’Rappelez-vous quau peut?(Vest absurde.Ce que nous de cette démission, ’f* .Jp“rna"x voulons, c’est une protection pour; conservateurs faisaient le revenu.M.Mitchell, le reconnaissant comme ^ ^ Nous voulons savoir dans cette un, bommedepriocipe™a * pai| nommé vicaire à S.-Jovite.lutte si la division Saint-Antoine | Pelpz.VOfU " J IS Rallantv'l r, -.veut continuer son appui au gou-; JJ J «'• Maighen.! Record de Vitesse vernement jusqu’à l’expiration du ; "v “"v'00 ,rLmsire ’ _______ terme actuel ou bien si elle veut en- déchirait publiquement voyer à Ottawa un représentant d’u- j î0”! or,a' '' ( ne politique qui nous fut néfaste, toine un candidat entièrement di-M.Hushion est un homme haute- aux mtérets de M.Meighen.ment qualifié.II vous a représen-1 Mùchell, au lendemain de sa détés durant de longues années au mission, était respectable, méritait conseil municipal puis plus récenv d’etre admire, mais le jour suivant, ment à la législature.Î1 veut au- >1 "’était plus aussi grand et ne mé-jourd’hui servir sès concitoyens ritait plus la même confiance.Le sur une scène pins vaste: il ên a changement d’opinion suffit pour toutes les dispositions et les apti- nous permettre de juger les adversaires du gouvernement.Ces gens qui pleurent des larmes de croco- 'it* 7W & V\K üï Mi Manufacturé par “ General Cigar Co.Limited ” “IMPERIAL TOBACCO CO.OF CANADA LIMITED” Seat» Distributeurs CROISIERE DE FIN ' DE SEMAINE A U SAGUENAY Allez voir le superbe Saguenay dans toute sa beauté.Passez la dernière longue fin de semaine de la saison sur l’eau.Re-tenezvos places maintenant pour cette croisière, la plus belle de toutes sur les eaux intérieures par laquelle vous descendrez le St-Laurent et remonterez le Saguenay jusqu’aux caps Trinité et Eternité dont les sommets se perdent dans les nues, dans un panorama âpre, primitif dans sa grandeur.Ici c’est le confort, le charme et le repos parfait réunis.Un véritable tonique pour le physique et ie moral épuisés.Le Vapeur “Saguenay » partira de Montréal, vendredi le 29 août à 7.30 p.m., (heure avancée) et reviendra lundi matin.Retenez vos places de bonne heure.Pour Détails complets s'adresser à la Canada Steamship Lines Limited 9 square Victoria Hôtel Windsor Hôtel Mont-Roval Main 4710 Uptown 4740 Uptown 7345 LA PIPE Cavité La cavité Du métal dans une pipe augmer te nécessairement la chaleur.I Cavité, exempte de tout accei soire métallique, est la seule qi remédie aux défauts de la ptp tout en conservant une fumé fraîche.Cavité ordinaire, $1.0 “Cavity Extra’’, pipe d luxe, $3.50.Chez les marchands ou par la poste E.-N.CUSSON, 588 SAINT-DENIS, MONTREA1 tudes.Il est de la trempe des hommes que nous voulons voir à Ottawa et qu’il nous faut dans le parlement de ce jiays.Je vous demande en toute confiance de mus l’envoyer aux communes.New-York, 26.— Le Mauretania de la compagnie Cunard.qui est arrivé à Cherbourg à six heures hier soir, vient, dit-on, d’établir un record.Le Mauretania a accompli la traversée de Sandy-Hook a Cherbourg en cinq jours, une heure et quarante-neuf minutes.Le meilleur record dans le passé était celui du Majestic qui fit le voyage en cinq jours, cinq heures et vingt et une .T» ’ minutes.Trois ans après avoir été diles sur le sort de M.Mitchell, sont; lancé, en 1910, le Mauretania éta-res mêmes gens que le peuple a ré-1 blissait un record de traversé d’Eu-pudiés en t 921.Le ministre ne voit | r«pe en Amérique en faisant lé pas pourquoi le peuple changerait ¦ vbvage Queenstown-Sandy-Hook en quatre jours, dix heures et quarante et une minutes.Chez les marins catholiques La Telephone Association o( Canada fera demain soir les frais du concert hebdomadaire du Catholic Sailors' Club qui se donne le mercredi pour la récréation des ma- | rins.Il y aura musique et vauric-j ville et aussi illustration cinémato- j graphique de l’évolution du télé- ! phone.Des téléphonistes donneront une démonstration du fonctionne- ; met d’un “multiple” de bureau cen- ! tral.^ [_____ L’exposition de Sherbrooke Sherbrooke, 26 (D.N.C.) - La quarantième exposition annuelle de V eastern Township Agricultural Association s’est ouverte officiellement hier avant-midi sou- les meilleurs auspices.La température était belle et l’installation des exhibits très avancée.Dès le soir, on avait à peu près donné la dernière main à tous ces longs préparatifs que demande une manifestation agricole, industrielle et commerciale aussi importante.Demain, on attend la visite de L.-A.Taschereau, premier ministre de la province, et du ministre de l’agriculture M.Caron, du nrési-dent du C.P.R.M.Beatty, et d’une foule d’autres personnages de marque.Pas des Débutants — Des Spécialistes Notre main-d’oeuvre se spécialise dans les travaux en CUIVRE.BRONZE et FER MAR-TELE et sait rendre votre idée “à vous” EXACTEMENT.Les Ouvrages d’Art en Cuivre Liée 247.Sanguine! T4I.Est 0143 respondante de 1922.uuuieiMcm i j SLiuume prucuunie.i i J Volume XV — No 201.MONTREAL, MARDI.26 AOUT 1924 3 CALENDRIER 1 Demain : MERCREDI, JT aeftt 1»14.| Saint Joseph Calazana, confeaaear.Leeor du «oleil, $ h.U.Coucher du aoleil, 4 h.48.Lever de la lune, I h.12.Coucher de la lune, 5 h.27, Premier quart, le 7.à 1* h.47 m.du aeir.Pleine tune, le 14, à 2 h.22m.du eoir.Dernier quart.le 22, à 4 h.K m.du matin.Nouvelle lune, te 30, à 2 h.43 m.du matin.j| Toutes lei nouvelles par nos rédacteurs, nos correspondant* et lessenrice de dépêches du monde entier DERNIÈRE HEURE DEMAIN GENERALEMENT BEAU ET CHAUD.MAXIMUM LT MINIMUM Aujourd'hui meximur- ¦) Même date l'San dernier, *7, Minimum eujoura nui Même date l'an dernier.43.BAROMETRE S heure» a.m.2S.80.H heuret a.m.29.77.Midi, 29.75.Chiffre» fournis par la maison L.-R.d» Mrslf, 300A.Saint-Denis.Le sénateur Lemery prend la défense de la politique Herriot Au sénat français, ce matin, ce sénateur dit que le plan Dawes rapportera 7 milliards de francs-papier tandis que l’occupation de la Ruhr n’en avait donné que trois milliards.Paris, 26 (S.P.A.) — Le sénateur Lemery, au cours du débat au Sénat ce matin, a dit que l’occupation de la Ruhr avait rapporté 3 milliards de francs-papier, après que toutes les dépenses eurent ete payées, tandis que le plan des experts en promet 7 milliards.11 a dit même croire que cet estimé de trois milliards est plutôt optimiste.Alprs M.Poincaré a répliqué que c est en dedans de la vérité et il a ajouté que l’on a reçu ce montant surtout durant les derniers mois.Ai.Lemery a dit que la prochaine conférence concernant les dettes interalliées promet de donner une nouvelle occasion à la France d’exprimer son opinion sur celte question.En novembre prochain, a-t-il ajouté, il n’est aucun doute que les Etats-Unis, lorsqu’ils assisteront à la conférence, considéreront favorablement certains faits et particulièrement l’acception du plan des experts par la France.On croit qu’il est presque certain que le sénat approuvera la politique récente de M.Herriot, Mais, on est curieux, en retour, de voir comment les mêmes hommes qui ont supporté presque unanimement la politique de la Ruhr de M.Poincaré, voteront maintenant pour une politique complètement opposée.L’ESSAI DU “Z-R-3” LE GROS DIRIGEABLE CONSTRUIT EN ALLEMAGNE POUR LES ETATS-UNIS .FERA SON PREMIER VOL D’ESSAI DEMAIN Friedrichshafen (Allemagne), 26 (S.P.A.) — Tout individu trouvé a bord du dirigeable “Z-R 3” quand il aura quitté son hangar pour se rendre à Lakehurst (New-Jersey), où il sera remis à la marine des Etats-Unis, sera attaché dans un parachute et lentement descendu pardessus bord.Cette nouvelle a été annoncée par les directeurs de l’usine Zeppelin où le dirigeable a été construit.Ils affirment que les plus grandes précautions seront prises pour empêcher qu’aucune personne non autorisée fasse la traversée de l’Océan.En raison de ce cjue des milliers de demandes ont été reçues de personnes qui désirent faire le voyage, ies directeurs des Zeppelin pensent que de nombreux prétextes seront invoqués par des “rats de cale” pour essayer de se faufiler à l’intérieur du dirigeable avant qu’il se mette en route, et ils sont, en conséquence, bien décidés à prendre toutes les précautions possibles pour empêcher l'intrusion des indésirables.L’équipage du dirigeable pour son premier voyage sera composé, a-t-on annoncé, de vingt-six Allemands, officiers et hommes.Les Américains à bord seront le capitaine George W.Steele junior et le lieutenant Sydney M.Krauss, de la marine des Etats-Unis, ainsi que le major Frank M.Kennedy, de l’armée américaine.11 y aura aussi une mascotte, mais l’on n’a pas encore décidé si ce serait un chat, un chien, une chèvre ou un canari.Le gonflement des ballonnets de raz du dirigeable, commencé il y a une semaine, a été terminé et le “Z-R 3” est tenu en ballast dans son hangar en attendant le premier vol technique que l’on se propose d’entreprendre mercredi.Lauréat du mérite agricole Québec, 26 (D.N.C.) — Le résultat du concours du mérite agricole a été connu ce midi.M.Arthur Légaré, de Petite-Rivière, comté de Québec, gagne la médaille d’or et le diplôme de très grand mérite.M.Frank Byrne, de Charles-bourg, a le même nombre de points.M.Alphonse Fortin, d’Iberville, Lac-St-Jean, est le second, et M.J.-H.Couture, de St-Augus-tin, est le troisième.Le commerce américain New-York.26.—Le relevé annuel des importations et exportations pendant l’année fiscale qui se termine le 30 juin indique qu’au cours ¦de cette période, les exportations des Etats-Unis en Allemagne ont augmenté de 85 millions 218,000 dol ars comparé à i’année fiscale 1923 et les importations de 3 millions 931,000.Pendant Tannée fiscale 1924 les exportations en Allemagne ont atteint un total de 378 millions 350 mille dollars; il avait été pendant l’année fiscale 1913 de 331 millions 684,000.Les exportations américaines pendant la dernière année ont excédé les importations de 231 millions 534,000 dollars.Le surplus en 1913 avait été de 142 millions 721 mille.Le détail des marchandises importées et exportées démontre que l'Allemagne a acheté aux Etats-Unis plus de coton qu’aucun autre pays du monde excepté la Grande-Rre-tagne.ses achats étant supérieurs en quantité et en valeur que ceux dp Tannée précédente.La même situation ressort pour les cuivres dont les Allemands ont acheté pendant Tannée fiscale 1924 156 millions 850 mille livres contre 152 millions 187 mille en 1923.Brûlés vifs Saint-Hilaire de Madawaska.26 19.RUE HT-DENI3 TEL.EST (162 Prés de TBcota Polytechnique L-L.LAFLEUR, LTEE Importateur* d» FERRONNERIES, PEINTURES, ETC.366, Notre-Dame Ouest TEL.MAIN (TOT Entr.pêt: BOULEVARD DECARIE Téléphona Westmount 7929 Ciment, Brlquo.Sable, Boia, Charbon, Foin, Grtlna, Glaça.ASSURANCE Normandin u OesRosiers Courtiers en Aasurances 232, RUE SAINT-JACQUES Tél.Main lt«»-4(iU MONTREAL à Madame Phblas Boucher, Brooks, Sherbrooke, Exempt de Nicotine-ne fatigue pas les nerfs- j Toujours la meme qualité depuis 25 ans .LEBLOND DE BRUMATH 259.RUE ONTARIO EST Bachelier d» l’Université da Fr* .ce et ne ' (’Université laval, officier d'A .-ndé.ule, auteur df plusieurs ouvrages.Ut plut ancien cour» de préparation aus examens élnhll A Montréal Qui veut devenir rapidriuent MLDECINT AVOCAT?DENTISTE?PHARMACIEN?ENTREPRENEUR ELECTRICIEN J.-Achille DAVID Entrepreaeor électricien »« président de rfltpital N.-D.de U Marc! pour invalid** Tél.: Main 8730.365, ST-PAUL E.PRIX MODERES ^9996671 Volume XV No 201.LE DEVOlU MONTREAL.MARDI, 26 AOUT 1924 5 Etes-vous de ceux à qui i’on dit un peu dédaigneusement : "O vous! vous vivez dans les illusions, et dans votre besoin de voir le beau côté des choses et des gens, vous vous aveuglez sur la laideur, la malice, le mensonge qui remplissent le monde." C'est pour vous que j’écris, vous me comprendrez.Je ne suis pas prête à admettre que d’être optimiste, c’est nécessairement vivre dans les illusions, et d’abord il faudrait s’entendre sur ce que Von appelle ainsi.Ce qui est appelé illusions, c’est souvent, en vérité, une vision plus haute du passé, des réalités présentes et du but éi atteindre; c’est l’élan tde l’âme humaine vers la beauté du fond des choses, du fond du coeur humain, de la réalité enfin cachée sous de laides apparences.Alors, voilà la situation renversée, et ce sont les prétendus illusionnés qui voient plus clair! Mais, n’cst-il pas arrivé à tout le monde de vivre tout près de certaines personnes, de les juger insignifiantes ou égoïstes, ou dures, et de les découvrir tout à coup, dans un éclair de confiance, telles qu’elles sont, avec les réserves cachées de leur esprit et de leur coeur?Les optimistes dont “la bienveillance s’illusionne", comme on le leur reproche, n’ont pas de ces surprises renversantes.Us savent qu’au fond des natures fermées il y a des trésors inexploités : ils les cherchent, ils s'attendent à les trouver .et ils irs trouvent! Et les autres, les positifs, de crier en haussant les épaules: — “Voyez comme ils s’illusionnent et quelles qualités Us attribuent à ces dépourvus!” Les optimistes ont une force qui manque aux âmes lourdes que les fardeaux accablent.Les premiers ne perdent jamais confiance dans l’efficacité de l’effort et le plus léger leur paraît utile pour les rapprocher du but, de l'idéal sans cesse présents.Les autres, s’arrêtant à l’apparence, se disent: A quoi bon ce travail insignifiant, cette petite concession?A quoi bon endurer ceci ou faire cela, c’est si peu, cela n’avance à rien! Qui a raison, et lequel des deux a une vie plus utile, une vie où rien ne se perd?Qu’est-ce que l’L'roïsme humain divisé'en efforts menus, isolés?Et qui a raison, de celui qui a la faculté de voir d’avance le résultat de cette accumulation d’élans, d’énergies, de petites actions, et que rien ne décourage, ou de celui qui manque de {’imagination nécessaire pour voir la réalisation certaine au bout de tous ces efforts réunis?• La force d'une armée, la prospérité d’une communauté sont faites de l’action incessante des unités dont un grand nombre sont insignifiants.Humblement, avec persévérance, le bon soldat, comme la petite religieuse, apportent leur effort continu, leur travail persévérant qui semble parfois puéril, et de toutes ces volontés éparses, de toutes ces petites actions combinées, massées, il sort une armée, puissante ou une maison de charité merveilleuse.Les personnes que l’on accuse de s’illusionner, parce que devant les situations difficiles, elles ne cessent d’espérer, sont dans la vérité, bien plus que celles qui s’abandonnent et jettent le manche apres la cognée.Car une seule chose sauve dans les grandes difficultés, et les situations dites désespérées, c’est le courage fait de confiance: confiance en Dieu d'abord, mais confiance en soi aussi et en l’efficacité de l’effort personnel *et tenace.Les optimistes ont des indulgences insoupçonnées de ceux qui les accusent de vivre dans les illusions, non parce qu’ils s’aveuglent sur la gravité de certaines fautes, mais parce qu'ils s’occupent plus du coupable que de ses fautes.Il leur est donné de pressentir les motifs, de deviner les excuses qui inspirent plus de pitié que de sévérité pour le pécheur: ils sont de ceux qui peuvent si'maginer être soumis aux mêmes tentations et ne pas se sentir si siirs d'y résister! De ceux aussi qui savent que le repentir rachète toutes les défaillances.J’abandonne à la Condamnation des sages les illusionnés, qui, faute de connaissance ou faute de réflexion, se conduisent comme des barques sans gouvernail ni boussole, mais je proteste contre ceux qui confondent ces fous avec ceux dont les ailes sont assez puissantes pour les porter au-dessus de la boue.FADETTE LA MESSE AUX OISEAUX C’est une église délabrée.Un obus l’a frappée au coeur : Au dehors émerge, encadrée Par les vitraux brisés du choeur, Un pan de toiture effondrée.Par cette brèche de ciel bleu Un rosier en fleurs se hasarde : C’est un matin de Fête-Dieu.Tout est frissons, parfums et feu.Un essaim d’oiseaux y bavarde.j Au Dieu des bois et des coteaux Apportant leur chanson fervente.Merles, pinsons et cailleteaux Ont couronné de chapiteaux D’une étrange flore vivante.C'est l’humble messe du pays : Des fleurs des champs, de simples âmes.Le curé qui parle en surplis.Quelques poilus, des vieux, des femmes; Au-dessus d’eux un gazouillis.Et dans l’ombre qui l’imprécise, Le doigt levé vers les arceaux.Le bon prêtre à la tête grise Semble un nouveau François d’Assise Qui viendrait prêcher les oiseaux! Georges ROLLIN (Casqués d’azur) Une richesse Nous traversons des temps si durs, l’argent est si rare que bien peu de femmes se félicitent aujourd’hui de ne savoir pas manier 1 aiguille ou le crochet.Acheter tout fait dispense de beaucoup d’efforts, i] est vrai, mais d'autre part, c’est un luxe que la majorité d’entre nous ne peuvent se payer, ei ia satisfaction d’avoir confectionné pour soi ou scs enfants les vêtements nécessaires fait oublier les difficultés qu on a dû surmonter et les heures dépensées à créer des chefs-d’oeuvre.Maintes jeunes filles qui se disaient absolument incapables de coudre ou de tricoter ont lait sortir de leurs doigts des merveilles dès que, y voyant leur profit, elles se sont mises à l'essai, et elles ont été bientôt convaincues qu’avec de la volonté et de la persévérance on pénètre bien des secrets.Et de plus, le succès remporté une première fois stimule et fait aimer tous ces travaux qui s’imposent en ménage, voire même le raccommodage auquel on ne se livre pas sans répugnance quelquefois.Mais aussi, quel plaisir de faire régner l’ordre dans ses armoires à lingerie, comme dans tous les coins de sa maison! Lorsque la famille est nombreuse, c’est alors surtout qu'il importe de faire des miracles d’économie, et il n’est pas de personne un tant soit peu ingénieuse qui n’y réussisse, si elle a à coeur de boucler son budget.C’est en visitant les étalages qu’on peut se rendre compte davantage des piastres épargnées si l’on peut se procurer le matériel pour le convertir soi-même en ce qu’on désire.D’ailleurs les moyens d’apprendre nous sont de beaucoup facilités par ces patrons de tous genres qui se vendent, et que les moins habiles comprennent aisément.On éprouve d’abord son talent par des choses faciles, puis on a vite fait de triompher ensuite des difficultés, qu’on en vient à rechercher.En toute chose, il faut avoir une certaine confiance en soi, sonder ses aptitudes et ne pas avoir peur des obstacles et des ennuis qui se présentent si fréquemment.C’est ainsi que les plus grands savants, que les plus célèbres artistes ont connu leur valeur et sont parvenus au faîte de la gloire.Jacqueline des ERABLES.(La Liberté) Notre Album Avant de vous plain4re de votre | impuissance, qi*e ne commencez-vous quelques chose?Commencez j donc à marcher et avancez par de-, gré.Vous verrez les choses se faci-i hter et le chemin s'aplanir munifes-1 tement devant vous.BOSSUET, j * * * I n soldat qui n’ose jaenais mon-j trer son drapeau est d’avance un! soldat vaincu.P.JANVIER * * * La patience est la qualité la plus voisine du bon sens comme le bon sens est la qualité la plus voisine du génie.LOUIS VEUILLOT.Recommandez toutes les lettres de valeur Le Service de la recommandation postale a pour but de donner aux lettres de valeur un maximum de protection.11 emploie tous les moyens possibles pour tenir en sûreté absolue ’les envois recommandés, et l’administration des Postes a si bien réussi à perfectionner ce service que LA PERTE D’UN OBJET SUR QUARANTE MILLE NE SE PRODUIT MEME PAS.Lorsque vous recommandez une lettre, l’employé vous remet un reçu numéroté et timbre le numéro de ce reçu sur votre letfre.A partir de ce moment jusqu'à ce quelle soit remise au destinataire, son passage sera noté dans les bureaux intermédiaires, car chaque employé qui la reçoit doit en accuser la réception et obtenir un reçu de célui auquel il la livre.Cette méthode est naturellement dispendieuse, mais elle existe pour garantir la transmission de vos envois recommandés.Si, dans un cas exceptionnel, un objet recommandé se perdait, l’envoyeur serait indemnisé jusqu'à concurrence de sa valeur, aux taux suivants: Indemnité jusqu'à $25.00 quand les droits sont de 10c.Imdemnité jusqu'à $50.00 quand les droits sont de 20c.Indemnité jusqu'à $75.00 quand les droits sont de 30c.Indemnité jusqu’à $100.00 quand les droits sont de 40e.(Communiqué) DOULEURS ATROCES, ! _________________CRAMPES Absolument soulagées par le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Eberts, Ont.—“J’ai commencé à •ouffrir de crcmnes et douleurs ai bas-ventre à 11 ans; je devenais si nerveuse que je ne pouvais rester couchée, et je criais de douleurs.Ma mère faisait venir le médecin, pour qu’il me fasse prendre quelque chose Mariée à 18 ans, j’ai quatre enfants bien portants, mais j’ai encore des douleurs au côté droit.Epouse d’un cultivateur, j’ai plus d’ouvrage que i’en puis faire.J’ai pris trois bouteilles du Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, et tous les jours je m'aperçois que cela me fait du bien.C’est ma belle-soeur qui, ayant pris de votre remède rendant quelque temps, et employant votre “Sanative Wash”, m’en a parié, et maintenant je le recommande, car j'en ai retiré un grand soulagement.”—Mme Nelson Yott, R.R.l, Eberts, Ont, Le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham est un remède pour les maladies propres aux femmes.Il a été employé depuis près de cinquante ans, et des milliers de femmes ont, comme Mme Yott, éprouvé beaucoup de soulagement par l’emploi de ceU excellent remède.Si vous souffrez d’irrégularité, pé-| riodes douloureuses, nervosité, mauxj de tête, de dos ou mélancolie, vous! devriez prendre immédiatement loi Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Il est excellent pour fortifier! le système.ovMiztrstÈZ, RAJEUNISSEZ VOS YEUX Cotiser»** leur «clat, santé, beauté à l'aide de ce tonique maqlque, NOU-RYSOL.le vrai mneervalcur fÿB&KM de le vue NOITRYSOI.cnm prend un tonique et un onguent.Se vend $1.00 la boite.UN VrNTt CHI l TOUS ,, l'MOUMM ,Hv LA CURE AU LAIT La vie pratique Pour l’hôpital Notre-Dame se vend maintenant $1.00 (port en plus) au lieu de $2.50 chez les libraires et chez le traduc- M A IS O N S d; E PU C A T I O N ^ ESPAGNOL — ITALIEN ^ ALLEMAND deMONTREAL 2 heures par semaine pour chaque langue.Cours ouverts aux jeunes gens et aux jeunes filles.Inscriptions: $10.00 Ouverture: JEUDI, LE 11 SEPTEMBRE 399 avenue Viger ^ .-.—^ LA COMMISSION DES ECOLES CATHOLIQUES DE MONTREAL DISTRICTS CENTRE.EST, NORD ET OUEST La réouverture des classes se fera le mardi matin, 2.sept 1924 Les titulaires des écoles des quatre districts seront à leurs bureaux pour l'inscription des élèves les mercredi, jeudi et vendredi, 27, 28 et 29 août, ainsi que le lundi, 1er septembre, de 9 heures à midi, et de 2 heures à 4 heures p.m.LES DIRECTEURS-SECRETAIRES C SaMMERcfAL l Carré 5t.Louis.MONTRE AU.EST 2639 295 Ouest, Ste-Catherine, Plateau 1514 Cours commercial complet enseigné individuellement, jour et soir.Télégraphie et administration des gares.Brevets, etc.Classe spéciale pour commerçants.Entree des élèves, 1er septembre.Inscrivez-vous dès maintenant, le nombre des élèves étant limité.Demandez notre prospectus.Séminaire St-Charles Borromée DE SHERBROOKE, QUE.Cours classique, commercial et industriel.Un rentrée des éles-es aura beu LE 4 SEPTEMBRE PROCHAIN Mgr P.-J.-A.Lefebvre, P.A., supérieur.Taches d’herbe — Les taches d’herbe sur les étoffes claires désolent la propriétaire d’une jolie toi-lette.On arrive à les faire disparaître en les imbibant d’alcool; mais les applications doivent être répétées.Il vaut mieux ne pas essayer d’employer J’eau ou d’autres ingrédients.?* * Une chambre fraîche en été —-Tout au matin, ouvrez portes et fenêtres pour y établir un coufan! d’air, ou, s’il n’est pas possible de procéder ainsi, ouvrez les fenêtre» de très grand matin, quand il n’y a pas d’humidité.Dès l’arrivée des rayons du soleil, fermez les persiennes et les fenêtres; s’il y a des fenêtres d’un côté non ensoleillé, laissez cellcs-la à peine entrouvertes, à moins toutefois qu’il n’v ait réverbération, auquel cas il faudrait les fermer et baisser les stores ou clore les persiennes.Si vous avez une vasque, rem-plissez-Ia d’eau très froide et pla-cez-la sur une table au milieu de la chambre.Tâchez encore de vous procurer des plantes à l’odeur aromatique: lavande, menthe, mélilot, marjolaine, etc., meltez-en un bouquet sur la cheminée ou effeuillez dans la vasque; ou bien, vaporisez dans cette pièce un parfum très ! frais.I Non seulement la température de i la chambre sera supportable, même agréable aux heures chaudes de la iournée, mais les hôtes incommodes, mouches et moustiques, la fuiront, car ces petits importuns n’aiment ni l’ombre, ni le parfum sain de certaines fleurs.* * * Pour enlever une bague d’un doigt enflé — Par la chaleur ou foute autre cause, le doigt enfle et i il est alors impossible de retirer le ' bijou.Avant de faire scier l’anneau par un bijoutier, on peut essayer le procédé suivant, qui réussit presque toujours.Se procurer 50 centimètres ou plus de ce lacet de coton plat, appelé bolduc, qui attache la confiserie ou la Jingeric.Le frotter à sec des deux côté sur un morceau de savon, [.’enrouler, très serré, en commençant par le bout du doigt en plaçant un peu un rang sur l’autre pour que Pcnveloppement soit parfait; lorsque Ton touche la bague.passer le cordon sous Tanneau et le tirer ensuite vers Tongle.La bague glisse au fur et à mesure que le cordon se déroule.teur, C.P.99, Mansonville, P.Q.Le gouverneur à vie d’hôpital est un co-propriétaire de l’oeuvre, mais sans responsabilité personnelle II délègue ses privilèges de propriétaire à un Bureau d'Administration qu’il élit lui-même tous les ans.Avec le développement que va prendre l’hôpital Notre-Dame, dans son nouvel immeuble de la rue Sherbrooke, il devient intéressant pour tout Canadien français de Montréal et du district, de joindre les rangs de l’institution.C’est toujours un sujet d’orgueil et de légitime fierté que de faire partie d'une entreprise qui progresse.Eh bien! l’Hôpital Notre-Dame en fournit maintenant l'occasion à tous.Au lieu de mille gouverneurs à vie, l'hôpital devrait en compter deux, trois ou quatre mille.Les administrateurs regrettent de ne pouvoir envoyer quelqu'un solliciter individuellement toutes les personnes qui peuvent devenir gouverneur à vie; seulement, comme Ta si bien dit ces jours derniers, le président de l’hôpital, M.le Dr Harwood, le geste actuel des administrateurs est d’ouvrir tout grands les bras et d’inviter tout le inonde à faire partie de la belle famille de l'hôpital.Les administrateurs vous demandent de vouloir bien être assez aimable de signer le bulletin ci-des-sous et de l’adresser à l’hôpital le plus tôt possible, afin que lors de la prochaine assemblée du bureau d’administration, qui sera lenue dans le nouvel immeuble rue Sherbrooke est.les administrateurs aient le grand honneur d’éjire des centaines de nouveaux membres à vie.A Messieurs les Administrateurs de l'Hôpital Notre-Dame.192.Je sollicite par la présente l’honneur d’être élu Gouverneur à vie de l’hôpital Notre-Dame.Nom.Profession.Adresse.Proposé par.Elu le.Souscription d’entrée, $100.00.Contribution annuelle.$10.00 ANTIKOR-LAURENCE LnI-LVE promptement & (ms Ivmues u Durillons .SÛR.Effiqg,SAWS DOULEUR- EN VENTE PARTOUT ?5»m* K»t, A Montre»!.ITMI’HIMKHIK POI’I I.AIf'.E i» blltte limitée).OKOnUKS fELUÎT *a real, ou auprès des agents locaux.Chemin de fer National du Hanadà CHANGEMENTS A L'HORAIRE Des changements à l'horaire ties trains de.voyageurs seront effectués le 31 août et le li septembre.Renseignements maintenant auprès des agents.La Grande-Bretagne y prendra part Londres, 26 (S.P.A.) — La Grande-Bretagne entrera dans la course internationale d’hydroplancs qui sera tenue en octobre prochain ù Bay Shore Park, Maryland, avec une nouvelle machine Gioster-Na-pier qui pourra faire 220 milles à l’heure.On est maintenant à faire les derniers préparatifs et la machine sera expédiée vers le milieu du mois prochain.Le moteur est un Napier-Lion de 450 h.p.du dernier type de grande vitesse.Il peut développer jusqu’à 550 h.p.Dans des envolées d’essai, l’hydravion a dépassé tous les records britanniques passés.Le capitaine H.-C.Biard, gagnant de la course de Naples, en 1922, montera la machine.La production de l’or Ottawa, 26 (S.P.A.) La production de l’or au Canada continue d’être élevée.D’après le bureau des statistiques, la production, en 1923.a été de 1,243,311 onces, ayant une valeur totale de $25,-702.139, soit une diminution de 1.5 pour cent.La production de 1922 n’avait etc surpassée qu’en 1900, alors qu’on produisait 1.350,057 onces évalués a $27,908.153.En 1923.on a évalué la valeur nu taux de $20.67 l’once.Par provinces, la production se repartit romme suit: Ontario, $20,-293,622.Colombie-Britannique, $4,-137,261; Yukon, $1,243,287; Québec, $13.788.Nouvelle-Ecosse, $13.-540 et Manitoba $641.Le “Wisteria” Des courses de chevaux à Granby Les organisateurs de la fête du Travail, à Granby, ayant ajoute une classe de chevaux aux grandes cour-scs (Tautomofoiles, les residents de Granbv et du district auront l’occasion de voir les meilleurs chevaux dans une classe spécialement pour et Slain 4710: J.-J.FooHcan.hôtel Windsor.Uptown 1740; M.C.Cus*.«on, hôtel Monl-RovoJ.Uptown 7545.(réc). MONTREAL, MARDI IJE DEVOIR 26 Août 1924.Les nationalistes allemands opposés au plan Dawes Le chef de ce parti a fait un vigoureux discours au reichstag hier — Il a accusé la délégation allemande à Londres d’avoir changé d’attitude sur la question de la Ruhr.Berlin.26.(S.P.A.) — Le parti nationaliste allemand est opposé à l’accord de Londres et combattra toutes les mesures destinées à l’appliquer, a déclaré au Reichstag, filer, le Dr Hcrgt, chef du parti.11 fit part de la méfiance du parti envers le gouvernement et critiqua vigoureusement le changement d’attitude de la délégation allemande sur 'a question de l’évacuation de la Ruhr à la Conférence de Londres.Il accusa aussi le premier ministre Ramsay MacDonald d’avoir changé ses vues sur la question.Il invita le premier ministre anglais à revenir sur sa décision.Accepter le plan Dawes, dit le Dr Hergt, serait suivre une politique à courtes vues et s’exposer ensuite à d'amers regrets.'il n’v a d’autre alternative pour nous, s’écria-t-il, que de rejeter tous les projets de loi tendant à appliquer le plan Dawes.” Le Dr Rudolf KILfording, ancien ministre des finances, qui suivit le Dr Hergt, affirma que le plan Dawes offrait une occasion unique d’effectuer la pacification.11 préconisa la dissolution du Reichstag et la tenue d'un plébiscite sur la question d’accepter le plan.En dépit de l’ussci tlon par le Dr Hergt que son parti est opposé à l'accord de Londres, on ne croit pas dans les milieux politiques que tous les membres de son parti suivent son avis.On exprime la conviction qu’il est plus que probable que le moment du vote arrivé, les députés selon! libres de voter comme bon leur semblera.Dans ce cas, il est probable qu’un nombre considérable de nationalistes, y compris l’amiral von Tinpitz, voteront pour l’acceptation des projets de loi rela'ifs au pian Dawes et que le gouvernement obtiendra la majorité nécessaire d> ‘ deux tiers.L’hôpital Notre-Dame f ‘ am La bénédiction du nouvel immeuble a eu iieu hier après-midi S.G.Mgr Gauthier présidait, accompagné de MM.Taschereau, David et dec autorités de T’hôpital —Visite des pavillons et chant du “Magnificat” à la chapelle — Allocutions par Mgr l’administrateur, le Dr Harwood et M.L.-A.Taschereau.Description du nouvel établissement Les délégués anglais et canadiens sont arrivés au Cap Ils ont été reçus par le premier ministre Hertzog et ses collègues.Le Cap^ Afrique-Sud, 26.(S.P.A.) — La délégation des parlementaires dt l’Empire est arrivé au Cap hier, sous la conduite de M.J.-H.Thomas, secrétaire pour les colonies, (le dernier, en répondant aux souhaits de bienvenue des autorités a dit que l’esprit de guerre devrait disparaître du monde et être rern-placé par la réconciliation non seulement entre les pays mais entre les différentes classes "de la société.Le premier ministre Hertzog a reçu la délégation avec ses ministres.Le$.Canadiens qui représentent notre pays en Afrique-Sud sont sir George Foster, le sénateur Gustave Boyer, le Dr Chevrier, M.J.-F.Fafard, le colonel McLaren, le sénateur Willoughby et M.W.-G.McÇJuarrie.Tous les parlements de l’Empire sont représentés à l’exception de Terreneuve.Les délégués anglais et canadiens sont partis d’Angleterre le 8 août et le 1er septembre, les représentants des autres Dominions les rejoindront a Durban.Tous visiteront lé Natal, le Zoulouland, l’Etat libre (l’Orange, le Basouto-land, la Rhodésie et te sud-ouest de l’Afrique.LA NOTE DE L’EGYPTE A - LA GRANDE-BRETAGNE Le “Foreign Office” espère que ce sera la dernière note de protestation du gouvernement égyptien — Un accord amical et durable.Sa Grandeur Mgr Georges Gauthier, accompagné de dignitaires ecclésiastiques et suivi de M, L.-A.Taschereau, premier ministre de la province, (le M.Athanase Duvad, secrétaire de la province, des gouver-neti s et des directrices de l’institution, a procédé hier après-midi à la bénédiction solennelle du nouvel hôpital Notre-Dame installé rue Sherbrooke.L’événement a revêtu, un caractère imposant, par le grand nombre des invités et la qualité des personnages qui y ont pris part.La cérémonie a débuté à quatre heures et demie, par la visite et la bénédiction des pavillons étage par étage et le chant du Magnificat à la chapelle; elle s’est poursuivie sur la terrasse nui relie les deux principaux pavillons, par de courtes allocutions prononcées par le docteur de Lotbinière-Harw’ood, président du conseil d’administration, par S.G.Mgr Gauthier et par M.Taschereau.Le nouvel hôpital élève son imposante structure de pierre et de brique romaine en face du grand parc Lafontaine, rue Sherbrooke, dans un endroit ensoleillé et riant de verdure.Il sg compose actuellement de quatre pavillons," dont deux principaux réservés pour les malades, un troisième réservé à l’administration et aux services médicaux et le quatrième destiné au personnel de l’institution, gardes-malades, religieuses et médecins.11 manque encore un cinquième pavillon.qui sera la deuxième aile du bâtiment central; on l’érigera plus tard, quand l’installation sera définitive et qvie les fonds recueillis pourront y suffire.Le corps principal de l’édifice, faisant face à la rue Sherbrooke, et balle gauche construite lé long de la rue Maisonneuve sont affectés exclusivement au logement et au traitement des malades.Ils peuvent accommoder 275 patients; ce nombre sera porté à 500 lorsnue l'aile droite sera érigée le long de la rue Champlain.• Au rez de chaussé® sont installés les cliniques externes ou dispensaires, la pharmacie et les laboratoires.Le premier et le deuxième étages renferment les salles publiques pour les indigents; le troisième a de petites salles, quelques-unes pour les indigents et les autres pour malades privés.Au quatrième, au cinquième et au sixième, se trou-à un ht pour Le Caire.Egypte, 26, (S.P.A.) — Le chargé d’affaires d’E-gvpte à Londres annonce que la note du gouvernement égyptien au gouvernement anglais sur la question du Soudan a été reçue avec beaucoup de sympathie à Londres.^ Le Foreign Office espère que ce sera la dernière note de vent des’chambres „ .,___ protestation qui sera échangée entre les deux gouvernements et 1 croit que les deux gouvernements s’entendront pour conclure un accord amical et durable.Le cabine! égyptien a siégé durant trois heures après une entrevue entre le haut commissaire anglais et le premier ministre intérimaire d’Fgypte.Le plébisc.te sur les liqueurs en Ontario Toronto, 2(5 (S.P.C.) - L’Eue-ning Telegram publiait hier la nouvelle suivante: "Le bruit court dans les milieux aotiprohibitionnistes qu’un changement sera apporté dans les quatre questions (iui seront posées aux électeurs le 2.5 octobre.11 parait "Assemblés en conseil, ils ont décidé que la quatrième question n’avait aucune chance d’obtenir une majorité et qu’elle pouvait nuire aux trois autres dans l’opinion publique.Ils ont par consequent envoyé une délégation à Queen’s park, la semaine dernière, pour deman- (|ue les brasseurs et les distilla-J (ter que cette question soit rayée, leurs, qui étaient aux prises depuis quelque temps, ont enterré la hache ne guerre afin, d’être en meilleure positon pour faire.face à l’ennemi commun Cette question se lit comme suit; •‘Etes-vous en faveur de la vente des spiritueux dans dos établissements licenciés?" La France ratifie le traité de Lausanne Paris, 26 (S.P.A.) — La Chambre française, par un vote de 410 à 171, a ratifié hier soir le traité de Lausanne après un débat qui a duré 14 heures.Ce traité rétablissant la paix dans le Levant a été signé par la Turquie, la Grande-Bretagne, la France, ntalie, le Japon, la Grèce et la Roumanie, le 14 juillet 1923.Les troubles dans la marine grecque Athènes, 26 (S.P.A.) — Les nouveaux troubles qui se sont produits dans la marine grecque ont pris une tournure si grave, eue le gouvernement a décidé de prévenir les fauteurs de désordres, que s’ils ne cèdent pas aux exigences des autorités supé-r eût es, ils seraient considérés comme hors ia loi et coupables de haute trahison, la loi martiale serait proclamée, et les mesures miiitaires nécessaires seraient prises.lion est installée av sizième étage de Taile gauche, ainsi qu'une maternité au deuxième étage du pavillon principal.I n pavillon de liaison où se trouvent les salles de cliniques et les bureaux, relie le corps principal au pavillon du personnel.Ce pavillon, situé à l’arrière, a six étages.Au sous-soL sont les bouilloires, la buanderie, les compresseurs pour J a glace, etc., au rez-de-chaussée, les cuisines et réfectoire*; au premier étage, le service des rnvons X c! la residence des médecins-internes; nu deuxième et au troisième, la residence des gardes-malades; au nuatrième et au cinquième, la résidence des religieuses et la chapelle.•Cette nomenclature rapide ne donne aucune idée du perfectionnement de .son aménagement.Il faut le visiter pour s'en rendre compte.Rien n’a été épargné pour le bien-être physique et moral des malades et leur traitement médical dans des conditions hygiéniques les plus favorables.LA CEREMONIE Monseigneur Gauthier, revêtu du rochet et de l’étole, a béni les salles des différents pavillons, assisté de M.le chanoine Mousseau et de M.l'abbé Bourassa, curé du Sacré-Coeur; Monseigneur a prononcé partout les prières d’usage.M.le docteur L.A.Lessard, secrétaire de 1 hôpital, a piloté Monseigneur et sa suite à travers les salles des pavillons.A la suite de Monseigneur, on a remarqué M.Taschereau et M, David, qui représen- dirigent, apprécient hautement leur présence au milieu d’eux en cette occasion.Au consul général de France en Canada, l’orateur fait remarquer que les fêtes canadiennes-françaises jje ce genre sont toujours dn peu des fêtes françaises, et il le remercie d’avoir bien voulu y assister.Il parle ensuite des humbles débuts de l’hôpital>Notre-Dame, il y a einquante ans.Les fondateurs de l'institution avaient compris la nécessité de créer un hôpital nouveau, pour répondre aux besoins des nécessiteux, dont le nombre allait grandissant dans notre ville.L'hôpital fut fondé, alors que notre population n'était que de 250,000 â-mes.Depuis le début de la colonie, rHôtel-Dieu distribuait ses secours et ses soins aux nécessiteux, mais, malgré la bonne volonté et le dévouement des âmes dirigeantes de cette institution, rHôtel-Dieu ne suffisait plus aux besoins de la population.Heureusement, les institutions anglaises qui furent créées par la suite, surent témoigner de leur sympathie pour tous les citoyens de la métropole, en y recevant tous les malades, sans distinction de race ou de religion.Le Dr Harwood profile de cette occasion et de la présence à cette fête de représentants de la plupart des hôpitaux anglais, pour les remercier au nom de tous les citoyens, pour l’oeuvre si utile et si humanitaire qu’ils accomplissent encore depuis cette époque.Les débuts de l’hôpital Notre-Dame furent humbles, mars cette oeu-vi,e naissante trouva des parrains puissants, dévoués, animés du plus bel esprit de charité et de zèle, au nombre desquels le Dr Harwood veut citer les membres du clergé, Mgr Fabre, qui les dirigeait, les révérendes Soeurs Grises, et un groupe d’hommes dont la science remarquable en faisait desj autorités dans k inonde médical de notre ville.Et parmi ces derniers, l’erateur veut mentionner les noms des docteurs Lachapelle et Généreux, qui furent les principaux fondateurs de l’hôpital.Les débuts furent humbles, mais les difficultés furent si bien surmontées au cours des années, qu’aujourd’hui, ceux qui dirigent l’hôpital Notre-Dame ou s’y intéressent de près, entrent dans un nôuvei édifice, un édifice qui fera l’orgueil de toute notre population.Get hôpital répond aux ambitions de tous, il est organisé pour le traitement de tous les malades, et son outillage est tout ce qu’il y a de plus moderne dans les conceptions scientifiques.Le nouvel hôpital se distingue tout particulièrement par bois choses: d’abord, par sa construction et sa structure complètement a l’énreuve du feu.ensuite, par le confort qu’on y trouve et qui permet d’hébercer un très grand nombre de malades, puis, en troisième lieu, nar la bonne réputation (k l’institution, acquise par le dévouement et le zèle inlassables, La haute compétence des membres du bureau médical, des dévouées rcli-cicuses.des gardes-malades, etc.L’hônital compte aujourd’hui plus de “0 gardes-malades choisies parmi les graduées les plus distinguées qui se soient encore livrées à cette noble mission.En terminant, le Dr Harwood déclare a tous ceux qui assistent à cette belle fête, qu'ils n’auront maintenant qu’à forces, a aidé l’hôpital Notre-Dame, et je remercie Sa Grandeur, Monseigneur Gauthier, d’être venu 1/ bénir aujourd’hui.Je souhaite que l'hôpital grandisse.“Dans notre province, nous ne pouvons grandir par l’immigration, mais nous pouvons le faire en conservant la santé de notre population.Nous possédons un trésor de sciences-dans ees distingués médecins qui se dévouent, nuit et jour 'pour leurs malades; dans les religieuses, dans les gardes-malades toutes aussi compétentes dans l’art de soigner les malades.“Je souhaite donc que l’hôpital Notre-Dame grandisse et M.le président, si vous songiez un jour à faire construire la deuxième aile qui complétera si bien votre institution, je vous demande, à moins que mon collègue, l’honorable secrétaire de la province s'y objecte, de venir frapper à la porte de l’Hôpital de tous les Hôpitaux, à celle du Gouvernement de Québec.” Cette allocution du premier ministre met fin à la cérémonie et la foule se disperse.QUELQUES INVITES Parmi les personnes présentes,! nous avons remarqué, entre autres; j M.J.-A.Vaillancourt.président de la Banque d’Hochelaga; le baron de Vitrolles; consul général de Fran-j ce au Canada; M.Fernand Rinfret, M.Paul Seurot, Yves LeRouzès, Alphonse de la Rochelle, Dr D.Généreux, J.-A, Langlois, Dr C,-F.| Mercier, Dr F.-A, Fleury, Dr J.-C.' Poissant, notaire J.-M.Savignac, sir I Htnry Grey, la supérieure de l’hô- i pital de la Miséricorde, M.J.-B.La-j pointe, Mme Jean Lapointe.M.L.-j J.Tarte, Eugène Tarte, Léon Des-[ lauriers, Dr L.-N.Delorme, Dr S.Boucher, G.Deslauriers, Mme J.-A.| Charrette, G.Cadorette, G.Emond, ; Dr E.-A René de Cotret, Dr Gaston | René dé Cotret, M.et Mme Ernest i Tétreau.Dr Leduc, G.Govette, G.Pepin, G.Hrossard, P.Vaillancôurt, Dr André Ducharme, Dr R.Miller, E.-T.Stevens, Dr Jos.Contant, Er-j nest Langlois, Henry G.Baxter, M.j Humphreys, Zèph.Hébert.J.-A, Richard, J.-A.Beaudry, Fred-W.Aol-son, J.-H.Quintal, Dr G.Wood, Dr, j.-A.-E.Beaudoin et plusieurs au- ! très.__ LE MOUVEMENT DES NAVIRES REAL VENDREDI SOIR ET LL “MEGANTIC” DIMANCHE Le “Montlaurier”, du Pacifique-Canadien, venant de Glasgow, doit arriver à Québec vendredi.Le “Caronia”, de la compagnie Clinard, venant de Liverpool, dqit arriver à Québec vendredi.Le “Montrose”, du Pacifique-Canadien, venant de Liverpool, arrivera probablement à Québec vendredi matin et à Montréal vendredi soir.Le “Melita”, du Pacifique-Canadien, venant d’Anvers, de Southampton et de Cherbourg, arrivera probablement à Québec vendredi matin et à Montréal vendredi soir.Le “Megantic”, de la compagnie White Star-Dominion, venant de Liverpool, et de Glasgow, doit arriver à Québec samedi et à Montréal dimanche.Le “Montreal”, du Pacifique-Canadien, Venant de Liverpool et de Cherbourg, doit arriver à Québec samedi matin et à Montréal samedi soir.!L’“Ausonia”, de la compagnie Cu-nard, venant de Southampton, de Cherbourg et de Queenstown, doit arriver à Québec dimanche matin et à Montréal dimanche soir.iL’“Arabic”, de la compagnie Whi-te-Star, venant de Hambourg, de Southampton et de Cherbourg, et en route pour New-Yohk, a fait escale à Halifax hier.Le “Kungsholm”, de la compagnie Swedish-Atnerican, venant de Gothenbourg via Halifax, est arrivé a New-York hier.Le “Stayangerfjord”, de la compagnie Xorwcgian-American, venant de Bergen viîPHalifax, est arrivé à New-York hier.„ L’“Adriatic”, de la compagnie mrfenir a i **1 .rfy011 IL ilP-1 White Star, venant de Liverpool et ' ¦ , *7 giande famille de- »|,.Queenstown, est arrivé a New- amis de “hôpital Notre-Dame, et il les invite à y revenir souvent, pour contribuer encore au soulagement de ceux qui.malheureusement, devraient y être soignés.S.G.MGR GAUTHIER Sa Grandeur remercie le président d’avoir fait allusion aux nombreux devoirs qui lui incombent.Cependant, malgré les occupations que lui donnent la deuxième retraite pastorale, c’est avec plaisir qu’il a voulu se joindre à ceux qui célébraient l'inauguration de l’hôpital Notre-Dame, afin de partager leur bonheur.Sa Grandeur parle ., « *.• in uoiim’ur.au «aimvin n \i n‘ W0llvernem(,nt provincial; Iensuite de cette oeuvre qu’il appré Comment se composent les cours soviets de Mgr A.Ü Deschamps, viraire-gé nèrnl du diocèse; M.le chanoine Harbour, curé de la cathédrale; M.l'abbé Philippe Perrier, curé du Saint-Enfant-Jcsus; le R.P.Edgar Colclough, aumônier général de l'A.C.J.C.; M.le baron de Vitrolles.consul de France; le juge Lafontaine, président de la commission scolaire; M.Ernest Langlois, i éçhevln du quartier Bourget; M.I).! Généreux, érhevin du quartier St-j Jacques, et nombre d’autres.! La bénédiction s’est terminée à la chapelle, où la chorale du Gesù : a rendu le chant du Magnificat j harmonisé.Puis Monseigneur est I descendu sur la terrasse pour la ; cérémonie profane.LES ALLOCUTIONS Moscou, 26 (S.P.A.) — Le “Camarade” Smyrnoff, président de la Cour du district de Moscou, donne, dans son rapport annuel, des chiffres intéressants concernant la composition des Cours des Soviets de Moscou.Sur 287 juges, il y a 100 ouvriers et 37 M.le docteur Louis dP Lotbiuiè; paysans.Près de 175 sont membres du parti communiste et 50 ! d?yt>w facu'tM d» Parti {.»»« «•«* !f d' "i-'l'to"*?'»"- u „ „ Sur les 10.8/6 citoyens susceptibles d être appelés à siéger prononcé le principal discours d< comme jurés à Moscou, 3.021 appartiennent au parti commu- ! circonstance, dont voici des rx n ste, 6.197 sont ouvriers et paysans et 1.658 font parti du clergé ou sont employés.traits: C'est l’agréable devoir du prési dent de l'hôpitnl Notre-Dame, dit-il, de souhaiter à tous les parson-nnges distingués qui ont bien vou- En souvenir de tf Colette Baudoche M^ n^,stcr ^.«ue'beue cérémonie.Metz, 9 août (Par courrier) — Le groupe de conférences, fondé en 1904 pour entretenir la pensée française en Lorraine, va faire apposer une plaque commémorative sur la maison du quai Félix-Maréchal ou Maurice Barrés médita son fameux ro-mon, “Colette Baudoche”, monument Impérissable élevé par l’écrivain patriote à la fidélité française du pays messin.L’inauguration aura lieu, le 31 août sous la présidence de M.Raymond Poincaré, en présence des délégués de l’Académie française, de la famille Barrés et de sei Intimes.plus cordiale bienvenue.Je re mrrcio d’une manière toute spécia le, S.Grandeur Monseigneur Gauthier qui a voulu laisser de rôlé des obligations très pressantes, afin d’être do la fête et présider lui-même à la bénédiction de ce superbe hôpital.Je remercie aussi tout particulièrement MM, L.-A.Taschereau et Athanase David car les administrateurs de l’hôpital Notre-Dame, se souvonant de leur active bien-< velllanco envers l'Institution qu’ils cie si hautement et dont il souhaite le plus grand succès.“Du succès, l’oeuvre en a beaucoup obtenu jusqu’ici, fait remarquer Mgr Gauthier.et elle le doit à la compétence indiscutable de ses distingués médecins, de scs gardes-malades, des zélées religieuses qui se mettent à la disposition des malades, et à tous les amis de l’hôpital qui désirent si ardemment le voir grandir.Le voeu qu’ils forment, je m'y associe de tout coeur, et je bénis l'hôpital, convaincu qu’avec le dévouement de tous ceux qui s’y intéressent, il prospérer*, M.TASCHEREAU Le premier ministre, déclare, au début do sa brève allocution, qu en visitant ce superbe hôpital, qui réalise si bien le rêve de ses promoteurs.il a partagé les émotions de tous ceux qui assistent à la ceremonie."Avec vous, dit-il.je me demande comblen( ccci représente de travail, de bonne volonté, de charité et d’angoisses.C'est pourquoi.York hier.L’“Orca”.de la compagnie Royal Mail Steam Packet, venant de Southampton, est arrivé à New-York hier.Le “Fort George”, de la compagnie Furness-Bermuda, venant des Bermudes, est arrivé à New-York hier.Le "Bercngaria”, de la compagnie Lunard, venant de Southampton et de Cherbourg, (Toit arriver à New-York vendredi.Le “Westphalia”, des United-States Lines, venant de Hambourg, doit arriver à New-York demain soir.Le “United States”, de la compagnie Scandinavian-Àmerican, venant de Christiania, doit arriver à New-York dimanche.L’“Andania”, de la compagnie Cunard, arrive à Londres aujourd'hui.Le ‘Cnrmnnin".de la compagnie Cunard, arrivera à Liverpool demain., Le ".Minnedosa”, du Pacifique-Canadien, arrivera à Anvers jeudi.Le “Canada", de la compagnie White Star-Dominion, arrivera à Liverpool dimanche.L’"Empress of Australia”, du Pacifique-Canadien, venant de Hong-Kong et (l’Yokohama, doit arriver à Vancouver le 3 septembre.72 océaniques sont venus ici D’après des statistiques établies par les commissaires du port de Vancouver soixante-douze océaniques formant un tonnage total de 266,433 tonnes sont entrés dans ce le'salue ret hôpital comme «ne ins- Port en juillet dernier .Soixante- titution nationale.Le gouvernement to en"iuùleTl923 Î,’,SM de Québec, dans la mesure de ses mires en juillet 1SL3._ Le prince de Galles passerait quelques jours à Montréal Ottawa 26 — On croit que le prince de Galles passera deux ou trois jours*A Montréal au mois d’octobre prochain.Il n’accep-terait aucune invitation officielle et descendrait dans un hfttel avpc sa suite Le prince ferait en outre une visite de deux ou trois jours à Ottawa.Il irait aussi à Toronto puis prendra le paquebot à Québec pour retourner à Lontjres.Téléphone EST 8000 Etoffes pour Robes d’Ecolières CACHEMIRE NOIR FRANÇAIS Texture tout laine de -10 pouces- pe-qualité reenin-tnundable pour la durée, pour robes d ecole et de couvent, costumes etc., etc.Prix régulier 1.95 la verge ï>ollr.SERGE BLEU MARINE Texture tout laine de 36 pouces; 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tissée croisée; appropriée pour blouses middy, robes ,etc.27 pouces de largeur; spécial, la verge.«g TRES SPECIAL FLANELLETTE à rayures de couleur, appropriée pour sous-vêtements; spécial, la verge .19 —Au premier en haut .J Pour Ecolières ROBES en serge noire de bonne qualité; modèle avec plis Gibson sur 1 épaule; col haut, manches longues; jupe par plis profonds; âges: 6 à 14 ans; spécial., .2.98 ROBES en serge noire tout laine; modèle adopté par plusieurs pensionnats des RR.SS.d ela Congrégation Notre-Dame.Coupe ample, confection soignée; corsage avec plis sur l’épauler jupes par plis profonds; âges: 6 à 14 ans.,, 5.9g Même modèle en alpaga de laine; âges: 6 à 14 ans.4.98 Kimonos Edredon “beacon’’ * dessins fleuris; nuances pilles ou foncées; modèle avec col châle, cordelière, poche ; garniture de galon de fantaisie ; figes: 6 à 14 ans.3.98 EXAMEN DE LA VUE POUR LES ENFANTS Faite* examiner la vue de vos enfants, par notre opticien spécialiste avant ta rentrée des classes, LUNETTES 1.00 et plus —Au premier, en haut —Au premier, en haut CHANDAILS DE QUALITE TOUT LAINE -Modèle passant par dessus la tête; petit col et manches longues; nuances : bleu paon, brun castor, beige, vieux rose et bleu marine.Grandeurs : *2 et 2 L.1.25 26 et 28., .1.39 30 et 32.1,4a —Au premier, en haut ! Spécial | COMPLETS à s culottes en tweed \ chiné tout laine, pour garçons de 5 ' 9 à 16 ans; modèle Norfolk 9.9B ) —Au premier, eu haut i Au Rayon des Meubles MOBILIER EN ROTIN; 3 morceaux: sofa de 49 pouces, berceuse et chaise; dossier rembourré en cretonne et siège à ressort, genre coussin.39.75 JARDINIERES RUSTIQUES ; chacune.1.98 Nous en avons qu’un petit lot seulement.Solde de nos BANCS et FAUTEUILS RUSTIQUES; votre choix, demain à.2.98 —Au deuxième Parapl uies pour garçons et fillettes; couverture en taffetas; 20 et 21 pouces; choix de Jolis manches ; chacun .89 —Au rez-de-chaussée LAINE BROSSEE en halle» d’une once; nuances 1 blanc, noir, brun, chameau, bleu gris, rose et rouge; Ia balle.19 —Au rez-de-chaussée Bas en sole artificielle, pour dames) nuances : brun, gris, suède, noir, brun et blanc, la paire,.,.,, .39 —Au rez-de-chaussée Bas Golf en pure laine, pour garçons; nuances: gris, noir, brun bruyère et chameau; pointures: 7 à 11; ta pa i re.69 —Au rez-de-chaussée Linoléum Incruste de fabrication écossaise.Choix de dessins quadrillés, fleuris, ou de tuiles; qualité de 2.25 la verge carrée pour.1.98 Madras de cimieur; 50 pouces de largeur; superbes dessins de nuances vieux rose et bleu; prix régulier 2.40 la verge, très spécial 1.49 Cretonne ombrée (shadow) 30 pouces de largeur; nuances pâles et foncées appropriées pour rideaux, draperies et couvertures de meubles; prix régulier 1.35 la verge, spécial.1.10 Stores (blindai pour fenêtres; nuance crème seulement; dimensions: 37 x 70 pouces; complets avec supports; finis avec anneau ou gland; chacun.,69 —Au troisième $5.00 comptant placent chez vous une machine à laver électrique “Easy” BALANCE A TERMES FACILES Si voua appréciez cette machine à aa valeur, voua voudrez certainement en posséder une pour votre prochain lavage.Ses trois coupes de succion sont rotatives et forcent partout l’eau savonneuse à travers le linge sans affecter les tissus les plus délicats.Nous serons heureux de vous en faire la démonstration.—Au deuxième CftiiPMisTVrenes LE MAGASIN DU PEUPLE ' t.-N, Demi».Prér Eug.Dupait.Vlt»-Pr*s.A.-J.Duzal.Dlr«rteur-G4r»a1 r»*» Salnta-Calhtrln*.Demsnllany.Saint-André ai Palnt-ChriatODht.
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