Le devoir, 27 août 1924, mercredi 27 août 1924
MONTREAL.MERCREDI.27 AGIT 1924 VftOIS SOUS LE N’JMF’IO Abonnements par la poste: Édition quotidienne II ¦ CANADA.feoo H 9kl Etats-Uni» et Empire Britannique .$8.00 UNION POSTALE .s.$10.00 HH | Édition hebdomadaire I I CANADA.*200 JH ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 WÈÊÊStÊÊi Directeur: HENRI BOURASSA )EV0IR Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 7460 BEEVICE DE NUIT : Rédaction.Main 8181 Administration, Main 6183 FAIS CE QUE DOIS ! Ce n’est pas en nous fermant yeux les • • Une poignée de nouvelles qui peuvent faire réfléchir date déjà de 27 ans.Durant époque, ' plaidaient-elles, le rl * uirl m i r M.MacDonald vient de déclarer à la Société des.Nations (voir les dépêches de ce matin) que, bien que la Grande-Bretagne cherche constamment à réduire ses dépenses militaires et navalfs (armament expenditures}, elle ne peut s’engager à/ ne point dépasser le chiffre de ses dépenses actuelles.Il ne veut engager de ce chef ni les gouvernements futurs ni le gouvernement actuel.Presque en même temps, l’amiral Field qui poursuit avec méthode et ténacité sa campagne de propagande (le London Daily Times nous a prévenus que c’est l’une des caractéristiques de sa croisière) disait aux hôtes du Royal Canadian Yacht Club de Toronto (voir les dépêches d’hier) tru’ “i7 n’y a pas de meilleure preuve du fait que la Grande-Bretagne depend absolument de sa puissance maritime (Britain's absolute dependence on sea-power) que cet autre fait qu’un gouvernement travailliste anglais jugeait à propos de demander à des contribuables déjà lourdement chargés £55,000,000 au chapitre des dépenses navales”.Hier, le même amiral déclarait à Hamilton (dépêche de la Canadian Press du 26 août) que d’après ce qui lui avait paru, partout où il est allé au Canada, si l'une quelconque des parties de l’Empire britannique est attaquée demain, le Canada n’at-temdra point pour courir à sa défense de se demander si cela le regarde ou non.(Declaring that as he had sensed the feeling wherever he had been in Canada, if any part of the British Empire were to be attacked to-morrow, Canada would help in its defence without waiting to ask whether it was any of this country’s business or not, Vice-Admiral Sir Frederick Field.) En d’autres termes, sir Frederick, après ce qu’il a vu et entendu ici, est convaincu qu’advenant une nouvelle guerre, aux Indes, en Europe, ou ailleurs, le Canada ne prendra pas le temps de se demander si cela le regarde ou non, mais se lancera tout de suite à la rescousse.La veille, à Montréal, le premier ministre du Canada rappelait qu.à son arrivée au pouvoir, il avait dû faire face à des intérêts annuels de $145,000,000, équivalant aux frais généraux de l’administration sous le régime Laurier, et à une dépense spéciale de $50,000,000 à $75,000,000, reliquat de la guerre.Combien de gens s'intéressent plus à ces petites nouvelles, semées dans les journaux d’hier et d’aujourd’hui, qu’au dernier fait-divers un peu voyant ou même à la couleur des souliers du Prince de Galles?et combien prendront la peine de rechercher s’il existe entre elles quelque lien?Et, pourtant, si M.King doit faire face à $145,000,000 d’intérêts annuels, sans compter les $50,000,000 ou $75,000,000 supplémentaires, si pour couvrir ces frais le peuple canadien doit s’imposer de lourds impôts, si toute sa vie économique en est trou-iilée^4i’est biendans-une très large mesure — parce que le Canada s’est jeté à corps perdu dans la grande guerre.Et s’il s’y est jeté, c’est bien aussi parce qu’une propagande savante — comme celle de l’amiral Field — et d’habiles manoeuvres avaient longtemps d’avance préparé ce geste.Et, pendant que l’attitude de M.MacDonald à Génève nous démontre que l’Angleterre ne se soucie pas — à moins de diminution correspondante chez ses voisins — d’alléger ses budgets de la marine ou de la guerre, celle de l’amiral Field kous prouve au’elle compte bien aussi faire porter par les colonies une part e plus en plus large des frais de la défense générale de l’Empire.Et, précisément parce que sa politique intérieure peut être très coûteuse et que le peuple anglais a tout de même subi le contrecoup financier de lu dernière guerre, le gouvernement travailliste sera peut-être plus qu’un autre enclin a chercher du côté des colonies un allègement et un dérivatif.A moins d’être aveugles, en tout cas, nous ne pouvons ignorer que la question de la marine (et celle de la participation générale des colonies à la défense impériale, dont la première n’est que l’un des aspects) restent posées devant l’opinion canadienne.Elles peuvent d un moment à l’autre passer au premier plan.Cela peut être désagréable, mais cela est; et ce n’est pas en nous tarmant délibérément les veux que nous ferons que cela ne soit pas.* Orner HEROUX- Billet du soir que l’orchestre jouait pour tous les condamnés à mort cette invocation I a phanolla Hll Ion s^preme, ce dernier appel vers leur La bllapullc UU Idü Créateur.Parmi tous les fidèles age- nouillés dans cette chapelle, où il Lorsqu'on vient par la route, on lait bon prier, n'y avait-il pas quel-aperçoit de loin un clocher parmi I que âme prête à sombrer et que ce les arbres de la colline; la flèche de .chant nray ni figue : Plus près de Toi, bois gris et les pointes des sapins ¦ uion Dieu! allait sauver du nau-verts se dressent vers le ciel dans f frage?une commune prière au Tout-Puis-1 f Pieusement, j’ai récité un De Pro-sant.La chapelle est tout à fait dans le bois et semble un joyau perdit^ au ifiilieu de cette nature fruste et sauvage; on y arrive par de larges marches en pierre qui partent de la route et montent jusqu'à la colline; la longue filée de marches est bordée sur chaque côté par des haies de sapins de haute taille.Iai chapelle est d'architecture gothique et tout de suite en montant l’escalier de bois qui nous conduit dans le lieu saint, on remarque $éjà la forme ogivale des côtes, sous la rampe.Tout le long de la voûte, depuis le jubé jusqu'au sanctuaire, à espaces réguliers, des arceaux traversent la chapelle de leur dentelle de boie ajouré.Entre les fenêtres de.forme ogivale, des petites croix de bois très simples avec un chiffre tracent le chemin de la croix; seule, une inscription indique les stations de la voie douloureuse.Au-dessus de l’autel, dans une niche se dresse la statue de saint Joseph, titulaire de cette chapelle; de chaa ue côté, des fenêtres minuscule» laissent passer la lumière gui se aesslne en auréole; dans la pénombre du crépuscule envahissant le temple, la figure du saint se détache.lumineuse.J’ai vu, un soir, les rayons de la lune mettre leur pâleur diaphane sur la statue, et le saint, là-haut, avait une expression de douceur et de bonté indescriptibles; au dehors, la lumière bleue descendait lentement, une à une, les larges marches de pierre qui vont de la colline jusqu'à la route.Ce matin, tout de suite après le Sunctus, une voix chaude et vibrante entonna le beau cantique: Nearer, my God, to Thee.Je ne pouvais m’empêcher de voir le grand pu- fundis pour ceux qui sont descendus jusqu’au fond de l’océan dormir leur éternel sommeil.MONIQUE.Lettre d’Ottawa La passe du Nid du Corbeau C’est la bouteille à l’encre — On ne voit pas bien ce qui peut en sortir — Les libéraux partagés entre le désir de sauver les chemins de fer et la crainte des représailles progressistes Ottawa, le 20, — On n’obtient pas toujours ce que l’on désire lorsqu on obtient ce que l’on deman-• jnf •t*‘t ^ luLmême l’Ouest, au-jourd hui.Les trois provinces des prairies ont mené durant trois ans une agitation très vive pour faire remettre en vigueur les taux de transport de la Passe du Nid du Corbeau.Durant la dernière session, le gouvernement leur a accordé ce qu’elles voulaient; et maintenant, au lieu de la satisfaction, c’est une véritable tempête qui a succédé à la révolte des anciens jours.11 faut lire la Manitoba Free Press pour se rendre compte de la violence des réclamations et de J’acerbité des attaques qu’on lance contre les chemins de fer, et particulièrement contre le Pacifique Canadien.C’est une chose bien connue que .les compagnies de chemins de fer quebôt éventré par une banquise, < n* voulaient pas en revenir aux t'cnfonçosse.de temps à autre renforcé par un cigare Ovido de chez Grothé.F7t la maison Ghaput fournissait le feu.Nous serions étonné que l’air des Provinces Maritimes ne fût nas assaini après cela.Bref, les camelots sc font dépouiller vite, il ne reste plus pour la fin que les boites de chocolat Kerhulu et Odiau qu’il faut rafler, car il faudrait trop les diviser pour qu’elles régnent pur tout le train.Les cho- De Khédiac, nous repartîmes locale- des Palourdes, gentiment offertes par M.Doiron, de Shvdiac.On avait recueilli au départ de Montréal un excellent échantillon du Ginger Ale Chrislin, servi au goûter de la Pointe-de-l'Eglise et en cours (le route deux boites de bluets fameux, gros comme des marbres, cadeaux d'un Acadien de la College Bridge Construction Company.Louis DUPIRE.Bloc-notes La preuve?Des orateurs ministériels parlent à tout propos, dans la bataille de Rimouski, d’une "alliance tory-nationaliste" qui, disent-ils, existerait en 1924 comme en 1911.(>s messieurs feraient bien de relire l'article du directeur du Devoir que leur journal de Québec, le Soleil, cite hier et qui date du 23 mars dernier, au sujet de M.Mei-ghen.Si c’est là une preuve d’“al-liance tory-nationaliste", elle est singulière.La vérité c’est que le Devoir n'est ni tory, ni libéral, ses sentiments non plus, et qu'il reste ce qu’il a toujours été, indépendant des deux partis politiques.Ils en font eux-mêmes la démonstration à tour de rôle; car, chaque fois qu’ils le peuvent, ils citent le Devoir contre l’autre groupe.Cela arrive dans Rimouski de ce temps-ci encore.Comprend-il?Puisqu'il est question de Rimouski et du Soleil, vidons une question: celle de la pension du général Fiset.Le Soleil affirme que celui-ci a versé chaque mois, tandis qu’il était fonctionnaire en activité, 5 pour cent de son traitement, afin d’avoir sa pension de retraite, et donc qu’on ne peut comparer son cas à celui de M.Doherty.Le Soleil oublie une chose.C’est que 4e droit à une pension de retraite fait partie du traitement d’un juge; et lorsque tel ou tel avocat entre dans la magistrature, il est entendu entre lui cl l’Etat qu'au jour de sa retraite l’Etat doit lui verser une pension plus ou moins élevée.Ix* bon avocat qui quitte son étude pour accepter un poste de juge le fait entre autres rhoscs pareeque l'Etat lui assure une pension «le retraite.Les avocats nommés juges ont, ju-ridbfuement, les mêmes droits à leur retraite que M, Fiset peut avoir.Si M.Fiset a droit à la sienne, M.Doherty avait droit lui aus-si'à la sienne.Et s’il est mal pour un pjge à la retraite de devenir'dé-ipute et ministre, ce ne sera pas mieux pour M.F'iset de rester pensionnaire et de devenir député, avec des chances même de passer au ministère «le la Milice, disent ses amis.M.Fiset a payé pour avoir sa pension?M.Doherty aussi, car son droit à sa pension au bout «l’un certain nombre d’années «l’exercice «le la magistrature faisait en réalité partie de son traitement.Et si c’est bien pour M.Fiset, pensionnaire, «l’être élu député sans renoncer à sa pension, on ne voit pas comment il se fait alors que les libéraux, au temps qu’ils étaient dans l’opposition, ont eu raison de critiquer M.Doherty et «le lui reprocher encore ce qu’il a touché, comme pensionnaire d’Etat.Ceci n’est pas un plaidoyer pour ou contre celui-ci ou celui-là; c’est la simple mise au point d’une question que le Soleil cherche à embrouiller.“maganer” A propos de Un religieux d’origine bretonne, au Canada depuis des années, nous écrit à propos de ce mot canadien: “Me permettriez-vous «ie vous dire ce qu«; je crois être l’origine des mots, provençal, italien, dont il dérive?Mahalgnier, maganhar, ma-gagnarr me semblent venir du mot breton mue’bagua, estropier (le ch figure Yh aspiré, en breton'.Stac’hugna a pour radical mae’h, qui signifie oppression; et de ce radical sont formés les mots bretons suivants: inac’ha, opprimer; mâcher wpprimeur, oppresseur; mae’houm, vorace, glouton; mac’-houma, changer les bornes de sa propriété pour usurper le terrain du voisin, et, par extension, usurper; et enfin mac’hagn, mac’ha-guet, homme estropié, puis mac-hngna, estropier.Le mot maganer vient donc de la langue celtique bretonne".Notre correspondant nous dit aussi: "11 ne mantjue pas non plus au Canada de noms de famille d’origine bretonne; ainsi Drouin (dratihinn) gibecière; Gouin, (gouhinn) gaine, fourreau; Bégin (beguinn), soufflet de forge; Dubé, j>igeon; Reliée (beteg) prêtre, etc." Nous soumettons ces notes fort intéressantes à ceux que passionnent les origines de certains mots particulièrement ^canadiens.~ G, V 2 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI, 27 AOUT 1924 Volume XV -— No £§fT Pan» Saint»Antoine “Qae tous ceux qui ont voté pour M.Mitchell votent pour M.Birks” C’est l’appel qu’a fait le candidat conservateur hier soir — Il faut mettre de côté la personnalité de M.Hushion et considérer l’intérêt du pays, disent les orateurs M.Meighen parle ce soir à la salle Saint-Joseph et demain soir à l’hôtel Windsor •— Demain le candidat libéral tiendra une assemblée à la salle Saint-Joseph.A L’UNIVERSITE M.Wm, Birks, le candidat conservateur dans la division Saint-Antoine, a tenu une assemblée, hier soir, dans la salle paroissiale.Il était accompagné de MM.Napoléon Garceau, de Drummond ville, Leslie G.Bell, D.KiMlikeUy.Mme E.-J.Baker» E.-A -D.Morgan, J.-H.Lavoie, Frank Rowe et Constant Gendreau.M.Birks a commencé par dire que, contrairement à ce qu*a affirmé M.King, avant-hier soir, ses partisans et même des ministres qui siègent à côté de lui ont déjà déclaré que la politique du parti libéral est le libre-échange.M.Birks a ensuite parlé dcKl’émigration.M ne veut pas voir «es familles divisées et les fils s’en aller vers les Etats-Unis tandis que Ifs vieux parents restent seuls au pays.C’est une semblable situation qui existe en Angleterre, dans le pays du libre-échange.Le résultat de l’élection actuelle, dit l’orateur, n'est pas une question de personnalité, de M.Hushion ou de M.Birks, mais bien il'avénir, la prospérité de notre patrie.Ce qu’il nous faut, c'est un tarif assez élevé pour protéger les emplois occupés par les ouvriers afin de leur éviter de s’en aller aux Etats-Unis où trop des nôtres sont déjà passées, ;M Mitchell,dit M.Birks était plus un Canadien qu’un libéral; c'est pourquoi il n’a pas craint de démissionner.Aussi, le candidat conservateur croit-qu’il est logique que tous ceux qui ont voté pour M.Mitchell en 1921 votent maintenant pour M.Birks.M.Mitchell n'a pas été le seul (libéral-échangiste du parti.MM.Gouin, Herbert Marier et J -N.Mc-Crea, de Sherbrooke, ont aussi laissé ehtendre clairement qu’ils n'approuvaient pas le gouvernement.Il y a, parait-il, beaucoup de chômeurs dans tout le pays et à Montréal.M Birks craint que l’hiver prochain spit encore pire.Les hommes d’affaires, naturellement, affirme le candidat, craignent d’investir de plus fortes sommes d’argent dans les industries, parce qu’ils ne savent pas quelle sera la politique future du pays.Cela provoque un p'us grand chômage.Ce que veut M.Birks, c’est dez.“Nous n’avons pas le temps d’attendre, dit M.Gareau.Le simple sens commun nous dit que si nous voulons des industries, nous devons les protéger contre tes produits étrangers.Alors, non seulement tes industriels en profiteront mais aussi les fermiers parce que les habitants de villes en profiteront.” M.Leslie G.Bell, le condidat conservateur qui s’est retiré il y a quelque temps, a demandé à tous ses amis de voter pour M.Birks, de qui il a fait l’éloge.M.I).Killikclly a dit que, personnellement, M.Hushion est un homme qui a de grandes qualités et qu’il est reconnu pour faire beaucoup de charité dans son comté.Mais ce n’est nas là question électorale.Les gens ne doivent pas se laisser aveugler par la gratitude qu'ils peuvent avoir envers M.Hushion et travailler ainsi contre leurs propres intérêts.La question est de savoir si on votera pour une politique qui a fait la prospérité du pays ou si on laissera faire à sa guise le gouvernement.Mme E.-J.Baker aussure qu’elle h’est pas superstitieuse, mais elle croit nue récroulcmcnt de l’estrade du carré ChaboilleZ a annoncé un autre écroulement qtii se ma- La Faculté des sciences pures SON BUT EST DË'WlOCmBH A! LA JEUNESSE LES MOYENS ! D’ATTEliNDHE A UACULIURE, Süi'EN T1 FiQU E SlT^R ELRE ; KT DE FORMER Ri RBCRLIER D^HROFESSEURSDEL’EN- Sl.IGNfc.MENT SECONDAIRE — i MATIERES ENSEIGNEES - LES PROFESSEURS i Au moment ou l’Université de | Montréal se transformait en msti-lution indépendante d enseignc-I ment supérieur, ceux qui presi-I daient alors à l’organisation des études jugèrent le temps venu de : fonder dans l’université une facu -té de sciences pures., Eette tacui-té, régulièrement creée le J août j 1920, ouvrit ses premiers cours en septembre de la même année.iba faculté des sciences pures donc été fondée dans le but d assurer à notre jeunesse par ses movens propres et par une étroite roliabuation avec les autres facultés et écoles affiliées, les moyens d’atteindre à la culture scientifique supérieure.Elle a encore pour but d’aider, dans toute la mesure du possible, au recrutement et à la formation des professeurs de i enseï gnement secondaire.Les matières enseignées sont les mathématiques générales, le calcul différentiel et intégral, la mécanique rationnelle, l’astronomie, 1 a-nalysc supérieure, la physique générale, la chimie générale, la botanique générale et spéciale, la biologie, la zoologie, la minéralogie et la géologie, la radiologie.Outre ces cours distincts dont chacun mène à un certificat correspondant, la faculté a institué deux cours synthétiques d’une année, ayant chacun leur fin spécifique: fe P.C.N (physique, chimie, sciences naturelles), et le M.P.C., La lutte en Alsace et en Lorraine Trois pièces nouvelles — La lettre de Mgr Ruch à S.£.J© cardinal Andrieux—La lettre des évêques de la province de Bordeaux à leur métropolitain — Mgr Duparc.Nous continuons de verser au dossier de la question d’Alsace-Lorraine des pièces d’un grand intérêt.On verra que toutes se rattachent en même temps à la situation religieuse dans la France de l’intérieur: Lettre de Mgr l’Evêque de Strasbourg à S.Em.le cardinal Andrieu u nifestera le jour de l’élection, pour - - — le parti libéral.Elle a fait remar quer que lors de l’assemblée de lundi soir.M.King n’était pas entouré des chefs libéraux de Montréal comme MM.Gouin, Marier, Mitchell et Béique, ce qui prouve bien que les membres importants de son propre parti ne l’approuvent pas.Elle a lu une partie d’un discours du président Coolidge que l’agriculture, l’industrie travail américains ont été sauvés de la concurrence étrangère grâce à un tarif élevé.Elle espère que les Canadiens manifesteront un même intérêt et qu’ils voudront que l’on n’emploie que des produits canadiens afin de conserver nos riches.-ses chez nous.M.Morgan dq-qu’en démissionnant, M.Mi ' " .mathétiques, chimie, physique).Le P.C.N.s’adresse particulièrement aux futurs médecins; le M.P.C.rendra service à tous ceux qui veulent mettre une base scientifique générale à des études spécialisées.Peut-être un certain nombre de futurs professeurs de l’enseignement secondaire qui ne disposent pas des facilités nécessaires à une licence régulière trouveront-ils dans le M.P,CL, l’organisme qui répond à leurs besoins.N’étant pas une école professionnelle, la faculté a organisé ses affirmant cours de façon qu’un élève puisse, ’ et le le désire, s’inscrire pour une seule matière, et consacrer tout son temps à en approfondir les différents aspects.Bien que l’ensei- Strasbourg, le 25 juillet 1924.J'ai l’honneur et c’est pour moi un uoux devoir de vous auresser le respectueux et très cordial merci Ue i Alsace catholique.A l'heure ou certaines personnes oublieuses de la parole donnée veur lent substituer a d’anciennes lois françaises le régime religieux que vous subissez, vous avez aussitôt daigne nous taire savoir que vous étiez a nos côtés, en compagnie de vos prêtres et de tous tes vrais catholiques de votre diocèse.Vos voeux, vos prières, votre concours sont pour nous d’un inesti-matoie prix.Us réjouissent nos coeurs, encouragent nos volontés, fortifient nos resolutions et nos espérances.Grâce à votre haute et rapide intervention, notre cause devient immédiatement celle de toute la France catholique.Impossible désormais aux plus malveillants adversaires de dénoncer en nous des ennemis de la patrie.Un mouvement auquel adhèrent tous Jes éveques, tous les prêtres, tous les catholiques du pays ne peut être antinational.N’en déplaise aux calomniateurs, si le peuple d’Alsace est debout, c'est uniquement pour défendre sa foi.Grâce à votre geste d’hier et à vos efforts de demain, toute la France le saura.Vous lui direz qu’elle n’a pas de meilleurs enfants que les cathoii- EMINENCE, Vos suffragants se font un devoir et un honneur d’adhérer sans réserve à la lettre que le vaillant eveque de Strasbourg a reçue de vous et aux instructions pratiques dont elle était suivie.Pasteurs des âmes et défenseurs des droits de l’Eglise, nous sommes douloureusement émus par les menaces dirigées contre deux de nos chers diocèses.Ce qui frappe l’Alsace-Lorraine nous atteint nous aussi dans nos sentiments les plus intimes et les plus profonds.Conjmenl, dailleurs, des évêques français pourraient-ils admettre ou même comprendre qu’on blesse la foi d’un peuple si heureux de nous revenir, après quarante-sept ans de courageuse résistance à l’Allemagne?Des promesses avaient été solennellement formulées au nom de la mère patrie.Veut-on encourir Je reproche de ne pas mieux respecter la parole donnée que le gouvernement de Berlin?Nous faisons nôtre, Emminence, votre admiration pour Mgr Ruch et, comme vous, notre vénéré Métropolitain, nous voulons seconder le mouvement de protestation méthodique et ferme qui se dessine par derrière les Vosges.De vigoureux efforts s’imposent en effet, au clergé et aux catholiques de notre pays.Puisqu’on ne craint pas de ressusciter les vieilles querelles à l’heure où l’union serait plus que jamais nécessaire entre tous les bons Français, nous acceptons sans crainte les angoisses de nouvelles luttes.La grande majorité,de nos com-latriotes, c’est hors de doute, veut a paix religieuse.Le scrutin du 11 mai n’a pas la signification anti-chrétienne que certains hommes ques d’Alsace et qu à l’heure même ( prétendent lui reconnaître.Dans LETTRES AU “DEVOIR” T* W AT W W *• gf j«r * * W * »rw: * * * W W V Nous ne publions que des lettres signées, ou des communications accompagnées d’une lettre signée, avec adresse authentique.Nous ne prenons pas la responsabilité de ce qui parait soua cette rubrique.Une lettre de M.Boulay Kedgwick, N.-B., 24 août 1924 W.le Directeur du Devoir, Montréal.Monsieur, Connaissant votre _ indépendance et votre bon esprit d'essuyer de rendre justice, je viens solliciter de vous la faveur d’une petite rectification.Dans un entrefilet je lis sur votre journal du 21 août une comparaison sous le titre Boulay-Fiset.Ce que vous écrivez quant à ce qui me concerne est loin d’être exact.Pour votre information personnelle et celle de vos lecteurs, je vous dirai que pas un seul membre de ma famille n’occupe une position quelconque rétribuée par aucun gouvernement.Une seule de mes filles occupa quelques années la modeste "ion de position itcheil prouvait qurd était une politique qui assure la stabilité un homme de caractère et un vrai Canadien.Sans avoir de mandat de ce dernier, M.Morgan croit pouvoir demander, au nom de M.Mitchell.des conditions du pays.Concernant la déclaration de M.King qui affirmait «lue les manufacturiers de machines agricoles font des affaires d’or depuis la mise en vigueur du récent tarif, M.Birks dit avoir en sa possession la lettre d’un de ces manufacturiers lui écrivant la baisse considérable de son chiffre d’affaires.Rappelant que M.King a dit vouloir suivre une polilique qui assure un coût moins élevé de la vie, M.Napoléon Garceau dit «pie cette politique n’a eu pour résultat qu’un plus grand nombre de chômeurs.H a cRé en exemple de la mauvaise direction de la politique libérale, le récent traité franco-canadien.L’industrie de la soie commençait à se développer dans le pays, mais l’entente avec iln France nous a fait up dort considérable à cet égard.M.King prétend protéger les industries qui sont à la base de toute production, mais il n’a pas voulu protéger ‘les producteurs de pulpe e! nous voyons ce produd passer de l’autre côlé de la frontière pour v être manufacturé Ge qu’il nous faut, prétend cet orateur, ce sont des faits et non de simples promesses.Quand on lui parle de la situation actuel’e, M.King répond: atten gnement s adresse en tout premier lieu aux futurs étudiants en médecine, et à ceux qui se destinent au professorat ou aux carrières scientifiques, tout homme désireux de parfaire sa formation en une matière .déterminée trouve à la faculté où foyer de culture scientifique approprié à sefc besoins.Le but de la faculté des sciences pures définit déjà singulièrement son importance, puisqu’elle met à qu’on vote pour le candidat con- i la perlée de tous une formation servatcur, M.King prétend ne pas scientifique qu’un très petit nom-faire de politique de classe, mais bre des nôtres pouvaient aller politiq if s’est laissé imposer les opinions et la politique des progressistes.D’ailleurs, c’est la politique conservatrice qui est en faveur des masses grâce à son tarif national.M.J.-H.Lavoie a parlé du chômage et il a dit mlfi les ouvriers ne peuvent nas vivre avec des pro messes.Les antres orateurs ont été MM.Frank R owe et ConstanJ Gendreau.' On a annoncé que le chef de l’opposition, M.Arthur Meighen.arrivera à Montréal aujourd’hui.Ce soir il parlera à la salle Saint-Joseph et demain à la salle Windsor en fa veil*' de M.Birks.Jeudi soir, dans la salle de l’école Saint-Joseph, 141 rue Saint-Martin, il y aura une assemblée en faveur de l’échevin W.-J.Hushion.candidat libéral dans la division Saint-Antoine.On annonce oue M.Cardin sera l’un des orateurs et qu’il sera accompagné d’un grand nombre des députes fédéraux de la région de Montréal.pou chercher à l'étranger.De plus la faculté prête une aide efficace à la faculté de médecine, en posant, au moyen de l’année préniédicale, une sérieuse base scientifique aux études professionnelles.Grâce à un accord intervenu entre l’Çnjyersité de Paris et l’Uni-, versité de Montréal, les diplômes et certificats de la faculté des scien-! ces sont reconnus en France.Get-te équivalence constitue un avantage immense pour nos étudiants à Paris.Enfin rappelons que le Conseil honoraire des recherches scientifiques et industrielles du Canada, a institué des bourses de recherches pour ' B Où des voix pertides mettent en doute leur loyalisme, en réalité ils luttent pour l’honneur et les intérêts Jes plus chers de la patrie.En meme temps que vous confondez nos adversaires, vous nous montrez le devoir.Tandis qu’ici des commis voyageurs en laïcité ne cessent de répéter et d’écrire qu’en chacun de vos diocèses les catholiques jouissent de la pleine liberté, vous venez dire aux catholiques d’Alsace avec toute l’autorité uont votre parole est revêtue: “Nous qui connaissons nutux que personnt la situation religieuse de la France, nous sommes obligé de l’attester: le.-> institutions appelées neutres favorisent l’irréligion.Des libertés saintes sont refusées aux catholiques.Et un bon nombre de citoyens irréprochables, des religieux, sont frappés d’incapacité légale, exposés à perdre leurs biens, condamnés à l’exilr» Tel est le régime dont on vante la douceur aux catholiques d’Alsace.” Entre votre parole et celle des adversaires de leur foi ils n’hésiteront pas; leur choix est fait, leur parti est pris.Vous ne pouvez rendre à la cause religieuse ce service sqns resserrer davantage encore les liens qui unissent l’Alsace à la France.Pertes, les catholiques de cette province n’ont jamais cessé de voir en elle la patrie de leurs pères et de leur âme.Mais, après cinquante ans de séparation, beaucoup d’entre eux ne la connaissaient pas autant qu ils I auraient voulu.Pendant ce mois, l’Alsace catholique a senti mr lesquelles on peut se qualifier t>attrP.en vo|rF coeur et en celui de ia faculté des sciences & les va?* le C°eUr de ,!’anJti- atières suivantes: biologie (ani- chfe.t,en avec t d’aventures, par le célèbre auteur du “Dernier des Mohicans .L action se déroulé i 1 époque de la grande lutte franco- ,i*r.f,!!î, .rc minute ftRie, v°us êtes et le retour à des temps sinistres et lomeurez avec nous dans tn nrièr* an "régime abject”.Nos catholi- ont déjà fourni un travail et des résultats considérables : la Société de biologie, la Société canadienne d histoire naturelle, la Société de' physique, la Société de chimie, la lotis les musiciens rie l’Association protectrice des musiciens de Montréal qui sont employés dans | SociétY de' mathématiques"é't" d!As les theatres de la ville se mettront ; tronomie i s u has en grève samedi soir à 11 heures.n esi banni fin rânato,.> lis demandent une augmentation de leur d’une ‘institution riVnsii salaires de 2a a 30 pour cent.L’As- ment o ' nsei sudation des gérants de théâtres de ment d Eminence, agréer mage des sentiments de très profond respect avec lequel j’ai 1 honneur d’etre votre humble frè-r.t! l T arHcle, la sim et ri’Agen, rie Ja province de Bor-snnnel dira J *a, liste rie cp p,>r- doaux, viennent d’adresser l’adhé-science* r «noUeS*< a facult(’ dcs *1°“ suivante à la lettre du nardi- Nisr Ruch évèq,,e torj méritoire notre université a1 realise en groupant chez clic les .¦ .1 1 1 plus précieuses unités de notre monde scientifique.au ques né sont pas disposés à le tolérer.Ils tiennent à leurs oeuvres, à leurs écoles et à ceux qui s’y dévouent, Pour les défendre, ils sauront recourir à tous les moyens légaux et s’imposer tous les genres de sacrifices.Il y a des libertés qui nous sont plus chères que la vie.Nous n’y renoncerons à aucun prix.11 sera plus difficile à nos maîtres de nous les enlever que de supprimer follement l’ambassade du Vatican et de détruire l’ojKtvre d’apaisement tentée par leurs prédécesseurs.Vous le voyez, nous sommes unis sur tous les terrains.Veuillez agréer, cher et vénéré Seigneur, la fraternelle assurance de mon bien affectueux respect.?ADOLPHE, evèque de Quimper et Léon.«niilnis» i.ia grande mue iranco- a lutte entreCle “rArT^Î1* » Jeu,'îcsse.v" sc passionner aux péripéties "Csrol ne” aulrfé ^ R«u*« - vaisseau d'écumeurs de mer, et le Caroline , guidé par un jeune intrépide à travers dangers et ouragans.UN VOLUME LE PRETENDANT DES DEMOISELLES BERGERON, par M.GOUDAREAU.-n L‘î?1“n d’a,'ur' Juvénile et preste, avec des pages de délicat hu- mour.' Fifes'",i;rdomouVl^5^Y^oCn.%tPafffl5«.dS mirîtî % U UvWm SAi're ,a ce aùlVeTsuû pour ies six auires.l»c st>le de M.(roudareau excelle à suivr* HpUiIU la pensée, malicieux ou ému, toujours coloré.3 su,vre Ies detalls ac ,a Chaque volume .50s franco.UN VOLUME BIBLIOTHEQUE DE MA FU I E BENJAMINE par Maxime LA TOUR Finesse des sentiments, élégance de ton; le roman de M.La Tour a les qualités qu’il faut pour plaire aux lectrices de la collection mauve.L’histoire de Benjamine, soeur moderne de Cendrülon, charme et retient comme un Joli tableau d’intimité attire les regards du visiteur déconcerté, en certains salons de Selnture.devant l’effarante pro-uction d'aujourd’hui.Malgré qu’on s’attarde en plus d’un endroit, "Benjamine” est de ces oeuvres dont la lecture semble trop tôt achevée.UN VOLUME FAUSTULA par J.AYSCOUGH Adapté de l’anglais par L.BOCQUET Toute l’époque du bas-emptre romain et le drame grandiose des débuts du christianisme revivent dans “Faustala”.Sur le fond historique, d'une scrupuleuse exactitude, l'auteur a su dérouler une intrigue passionnante, d'un te! mouvement que s’efface la notion même du passé.L’idéale figure de Faustuta, la vestale convertie, domine tout le roman, dont le succès ne man- •?q« Æ”.‘1>vo mes qui mouillaient ses yeux, sans ! bruit, elle recula dans la chambre voisine et, à genoux devant le Christ ! placé au chevet du lit.elle laissa ; son coeur se fondre dans la dou-! ceur d’une action de grâces que les mots n’auraienl pu formuler.I Le même jour du mois d’octobre, deux joies entrèrent dans le petit ! appartement de la rue de Bagnolet.Fred fut real à la première partie du baccalauréat avec la mention bien, et Scrvan, à la suite d’un | brillant concours qui l’avait révélé I très supérieur à scs eollègucs, fut nommé agent général de la maison Maturol aux appointements de dix mille francs par an et avec part ! aux bénéfices.(.4 suture) i„v r.xnniLNNr ou su il vniunw 1t« ISO t'Httr*.(¦«Hivprliir* tllustré».3.‘i» Iran, co.L*i vent» su Servie* «le Ubtuirl* du “P«voir'’.Cr jmirnol *»f nnpr'nO nus .120-340, | ru* N»trt-P»mr Ust» t Montr^at.pur I riMPhlMKRli: POI'IT.AJRK (0 nsnonsM.blllt.' tlmllf*!.e, KO ne.KH l’ULLETIKR.» ?erile ?es~ca Beurre, colis Fromage, meu.Oeufs, caisses 20 19 25 A O V T 4,863 5,253 2,250 15,620 16,255 12,187 925 1,044 1,756 LES ENCHERES Saint-Pascal, 27.— A l'enchère tenue ici hier, on a vendu 225 colis de beurre à 39 s.9-16 la livre; on a aussi vendu 100 meules de fromage à 15s.11-16 la livre.Le prix du beurre indique une diminution de 9-16 de sou comparativement à la semaine précédente et une diminution de 7-16 de sou comparativement à la même date l'an dernier.Le prix du fromage marque une diminution de 5-8 tie sou pour la semaine et de 6s.3-8 pour l'année.LES PRIX RE GROS Voici quelques prix de gros que nous avons obtenus, ce matin, pour les farines, chez Ogilvie; pour ics oeufs, le beurre, le fromage, le miel, le saindoux, chez Z.Limoges et Cie, 26 rue William; pour les pommes de terre, chez A.Lalontfe, 22-24 place Jacques Cartier.FARINE Par baril, 2 sacs: 1ère qualité .2ème qualité.*7.46 Forte, à boulanger, le baril.$/.-0 OEUFS Oeufs Chanteclerc .47s.Extra frais .42s.Premiers frais.36s.Seconds frais.30s.BEURRE Beurre frais: Crémerie no 1 .37s.Crémerie no 2 .36s.En bloe de 1 livre: Crémerie no 1 .38s, Crémerie no 2 .37s, FROMAGE Fort, à la meule .24*.Au morceau .».25s.Doux, à la meule .18s.Au morceau .l^s- MIEL Blanc, en gateau .• • • 25s.bocal de 2 Ibs 1-2, la livre 14s.Miel coulé: Brun, en seau de 60 livres, la livre.8 s.1-2 Blanc, bocal de 5 Ibs, la livre Ils.bocal de 2 Ibs 1-2, la livre 14s.Brun, seau de 5 U>s' ’* l,vre l^** SAINDOUX En tinette .;.• • • • ;a|Ss’ En seau.l8^5- Bloc d'une livre.••¦•••• -Us- POMMES DE TERRE Les pommes de terre nouvelles de Montréal font de 80s.à $1.Je sac de 80 livres.Les pommes de terre du Bas de Québec arrivent .» la fin de la semaine prochaine ou au commencement de l’autre.La mine Nipissing Cobalt, 27.La production de l'argent de la Nipissing, à J’ouest du tac Cobalt, pendant les sept premiers mois de l’année marque une diminution de 230,000 onces comparativement à la période correspondante l'an dernier.Jusqu’à la fin de juillet, la production a été de 1,713,000 onces au lieu de 1,973,000 onces pendant les sept premiers mois de 1923.La diminution en valeur a été de $21,000 par mois, soit un total de $150,000 pour les sept mois.Malgré cela la compagnie continue de gagner son dividende de 12 pour cent l’an, plus un boni annuel de 6 pour cent.Cependant elle n’ajoute pas à son surplus.La compagnie n'a pas encore pu trouver une propriété qui lui assure une nouvelle source de revenu.Une belle opportunité a été manquée il y a quelques années alors nue la compagnie avait le contrôle 335A, rue Kleury.en la cité de Montréal, seront vendus par autorité dp Jusllc" j les biens el effets drsdits défendeurs saisis en celle cause, consistant en table», chaises, comptoir, etc.Conditions : AKi.Lis r COMPTANT.AUBIN, fl.C.S.Montréal, 27 août 1921.de Montréal, défendeur.Le Sème Jour de septembre 1924, à to heures de l'avant-midi, (nouvelle heure), au domicile-dudit défendeur, au no 4899, rue Sherbrooke ouest, appl 2, en la cite de Wesimount.oieronl vendus par autorité de Justice le» bien» et effets audit défendeur saisis eu cette cause, consistant en un piano, meubles de ménage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.Montréal Léon I.AFRANCE.H.C.8.,27 août 1M4.vs i.Bercovltr.du même lieu, défendeur.Le Sème Jour de septembre 1924, b 11 heure» de l'avant-midi, (heure avancée), au domicile et b la place d'affaires dudit défendeur, au no 3858, avenue du Parc, en lu cite de Montréal, seront vendus pur iu toril* de justice le» bien» et effets durtü défendeur snlsls en cette cause, consistant en meubles de ménage, ete.Conditions: ARGENT COMPTANT.«.ROttn Alt LE, H.C.S.Montréal, 27 août 1924.Province de Quebec COUR DE CIRCUIT District de Montréal.No '!09r2.Damé veuve A.Quevillon, demanderesse, vs George» Chagncm, défendeur.Le «éine Jour de septembre 1924, A 12 heures de l'avant-midl, nu domicile dudit défendeur, nu no 1284.rue Kullum, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les bien* et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en meubles de ménage, etc.Conditions : ARGENT COMPTANT.J A.BOURDEAU, H.C S.Montréal, 27 août 1924.pj|ÉMM|RMS LL L»L v OliL »lQMkLAL.MLRLKLfH.27 AüL 1 li
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