Le devoir, 15 février 1937, lundi 15 février 1937
Montréal, lundi 15 février 1937 tiOACTION ET ADMINISTRATION 4S0 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE.BEIair 33S1* SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration BEIair 3366 Rédaction ;.BEIair 2984 C*ra"t *.BEIair 2239 DEVOIR Directeur-Gérant : Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef : Orner HEROUX VOLUME XXVIII — No Si -R TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ é.09 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unis et Empire britannique • 3 00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA .2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3 00 Tous les risques, et pas de secours à attendre.CNofre attitude à Tendrait de TAngleterre, d'après un correspondant du "Standard" Si le Canada doit rester dans le "Commonwealth".-Le point d'interrogation qui pourrait bientôt se poser M.Drouin, une Hydro provinciale et M.Duplessis ™"> E*t-ce tactique ou simple coïncidence?Nous retrouvons dans deux ou trois journaux des phrases du genre de celles-ci, que nous extrayons d’une dépêche d’Ottawa au Standard de samedi: Un point que plusieurs Canadiens paraissent au- tanniques, de ses relations avec l'Angleterre, quels risques le Canada — en tant que Canada — court-il d’être attaqué?A quels pays du monde porte-t-il ombrage?Quelle convoitise nourrit-il à l’endroit d’un continent» joutd hui enclins à oublier est le fait que les temps | clu^.c0,Jc?ue , .- , onf tellement changé depuis l’entrée en scène de \ Q“el intefet Personn*! « d,rect a t l1 à l avion, et particulièrement depuis la dernière guerre, 1 contre unc autrc nation.que la prochaine guerre ne sera pas une guerre lente L’Afrique-Sud ne veut point, paraît-tl, avoir dans et - ' ~ „ I son voisinage une force allemande.Il en serait de même et prolongée, mais sera engagée avec une telle sou-1 de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande.Mais personne, sérieusement, n’imagine que l’AHema- h.'.r.• gne tenterait de s’installer chez nous pour faire face aux bien en quelques jours ou en quelques très breves , .„ .• ,, v ^ i Etats-Unis; et, meme si, par extraordinaire, elle pouvait daineté et de façon si inattendue, et avec des conséquences si dévastatrices, que le pays attaqué pourra semaines être acculé à la capitulation., .j • n t A couse de ce fait, et à cause de cet autre fait que t^Pora‘rcmenl 1 ««"porter,, voudrait-elle, avec quelques VAnqleterre est aujourd’hui nias vulnérable nu’elle 'nil,e m,lles de communications a defendre, se tenir sous la menace constante d un pays de cent trente millions • Angleterre est au joutd’ hui plus vulnérable qu’elle ne l’a jamais été, il est probable qu’elle ne croirait pas que sa propre sécurité lui permettrait d’expédier au Canada une force considérable — si même elle croyait pouvoir en expédier une — dans le cas où le Canada serait l’objet d’une attaque.De plus, le temps qu’il faudrait à la Grande-Bretagne pour organiser et expédier une troupe de secours, qui devrait être accompagnée d’un convoi bien armé — à part le risque très considérable qu’un pareil convoi courrait aujourd’hui d’être intercepté par des avions ennemis porteurs de bombes, des sous-marins, des contre-torpilleurs, des cuirassés, etc, — l empêcherait probablement d’arriver assez tôt pour être d’une utilité quelconque.Pour ces raisons, il est très clair que si le Canada doit rester dans le Commonwealth des nations britanniques, le temps est venu où il doit faire face aux nécessités de sa propre défense nationale et écarter l’idée fausse qu’il peut compter sur la Mère Patrie pour s’occuper de lui et faire tout pour lui en cas de difficulté (The now false idea that the Mother Country can be depended upon to look after her and do everything for her in time of trouble).La conclusion de cet argument et de cet exposé, c’est que, si le Canada tient compte des conditions nouvelles, sa meilleure garantie contre une attaque soudaine, c’est la création d’une puissante armée de l’air.* * * Mais le correspondant du Standard oublie que, de son exposé, d’autres conclusions peuvent aussi découler.Le Standard nous déclare que le Canada, s'il est attaqué, ne peut sérieusement compter sur un appui quelconque de la part de l'Angleterre.Il se tirera d’affaire comme il pourra.D’autre part, quels risques, sauf ceux qui découlent de sa qualité de membre du Commonwealth des nations bri- d’âmes?De tous les points du monde, le Canada, cela est évident, est le pays où l’Allemagne aurait le moins d’intérêt à essayer de mettre le pied.Quant au Japon, qui est en train d'absotber une si forte partie de l’Asie, pourquoi viendrait-il se chercher sur le sol américain un formidable adversaire, quand il a devant lui un continent presque entier, qui peu\ satisfaire ses maîtresses ambitions, qui est dans la ligne naturelle de son expansion?Car, même s’il réussissait, ce qui est possible, à bombarder les ports, à causer des dommages considérables, comment s’y prendrait-il pour garder une conquête, à Nos députés libéraux et la politique militaire de leur parti Le service qu'ils peuvent rendre à M.King — Si le parti libéral est contre le militarisme, que cela se voie ! — A choisir entre le parti et le pays.— Electoralisme „ et bon sens \r L'électricité- Dominer la situation, ne pas se laisser dominer par elle (par Léopold RICHER) Ottawa, 15.— Le programme militaire du gouvernement pose, une fois de pins, pour chaque député, le problème du mandat.Au cours de la semaine dernière nous avons causé avec plusieurs députés tant de langue anglaise que de langue française, et la question du devoir de justice envers le pays, comme envers leurs commettants, a souvent été envisagée de bien étran- comté en faveur du pays.Autrement, cela serait du mandatarisme, l’une des formes les plus détestables de l’électoralisme.Mais, avons-nous maintes fois entendu dire, il ne faut pas oublier que le député a également des devoirs envers sa famille.Si donc, en approuvant le gouvernement, même dans une mauvaise politique, le député est assuré d’une position ou d’intérêts matériels quelconques, dont il a besoin pour lui ou pour sa famille, ge façon.Les députés se font de ü doit suivre le gouvernement.fâcheuses illusions sur leurs devoirs d’état et d’Etat.Ils confondent les une telle distance de chez lui et contre la moitié d un yng gt ]es autres, font passer les continent disposant d’aussi puissances ressources?Que l’attaque vise le Canada ou les Etats-Unis, ceux-ci— tout le monde le voit bien -— ont un égal intérêt à ne pas laisser une puissance étrangère s’installer au nord du continent.* Ÿ * Pour en revenir à l’exposé du Standard, il aboutit à ceci: Le Gtnada, qui n’a pas d’ennemis personnels, dont les risques personnels de guerre se réduisent au minimum, qui, à la vérité, ne court guère d’autres risques que ceux qui découlent pour lui de la politique anglaise et de ses relations avec l’Angleterre, ne pourrait, en cas d’attaque, compter sur l’aide anglaise.Le Standard dit: Si le Canada doit rester dans le Commonwealth des nations britanniques.Le temps ne tardera peut-être pas beaucoup où le Canada se demandera si.vraiment, il est de son intérêt, avec de pareils risques, de demeurer dans le Commonwealth.Car, après tout, le Commonwealth n’a de valeur pour nous que dans la mesure où il sert les intérêts du Canada.Orner HEROUX l'actualité Bingo.Le monde danse sur un volcan.On parle d’armements — ou de désarmements, ce qui est la même chose.Des peuples se déchirent entre eux.Des églises sont éven-trées par les Rouges.Des millions et des millions de gens n’ont rien à se mettre sous la dent, ni sur le dos.Cataclysmes nationaux, épreuves collectives ou individuelles ne réussissent pourtant pas à empêcher les gens de s'amuser, de rire, de danser.Ce qui étonne le plus, c’est de voir tant de personnes prétendues sérieuses s’amuser avec des riens.Ainsi, l’on a vu des journalistes français, même des journalistes canadiens se complaire avec les trucs de ce genre: "Toc, toc, qui est li?" — Jean.—— jean qui?— jambon." * - Le jeu du toc-toc a maintenant un rivai qui n’est guère plus spirituel.Rn voici un exemple: "Es-tu sain?— Saint qui?— Sincère." Comme jeu de société, c’est aussi intellectuel que cette distraction des collégiens qui consiste à sortir brusquement du veslon la cravate de leurs camarades.' L'on pourrait parler encore des oiisse-tête — qui ont eu grande vogue — du “monopole" et de ses équivalents.Mais, somme toute, ce sont là distractions dont on s’esl vite lassé.Un autre jeu de société a pris, ces mois derniers, des proportions alarmantes: le bingo.Ce n'est pas noire rôle de juger de la moralité de l’ancien jeu de loto rajeuni en bingo.En soi, ce jeu n’a rien que de très inoffensif.Il est aussi honnête que le jeu de bridge, le jeu de parchési, le jeu de daines ou même l'aristocraiique jeu i/'échecs.Mais, comme ces derniers, jf jeu de bingo perd son caractère anodin dès qu'on y attache de l’argent.Il entre alors, tout comme la roulette, dans la catégorie des jeux de hasard.Et Von sali, que, chez nous, les jeux de hasard sont légalement défendus.Ici, encore, n’insistons pas car nous n'avons aucune mission spéciale pour dénoncer ceux qui n'observent pas la loi.Tout au plus nous signalerons l'un des très graves dangers auxquels s'exposent ceux qui, poussés par les motifs les plus louables qui solenl, organisent des séries de por-ties de bingo d n'en plus finir.Et, si nous nous permettons de traiter ce sujet un, peu délicat, c’est que.déjà, des revues et journaux de langue anglaise dénoncent ouvertement le bingo, en profitent même pour faire des insinuations moins que flatteuses pour la religion catholique.En décembre dernier, l’évêque catholique d’Albany, N.-Y.prohibait le jeu de bingo pour fins paroissiales, dans tout son diocèse.Le magazine hebdomadaire J'inie commentait la mesure disciplinaire de l’évêque d’Albany, sous la manchette suivante: (nous traduisons) Bingo, ce soir, à l’Immacutce-Conception Bingo, samedi, au Saint-Nom Bingo, demain, aux Sacrés-Coeurs de lésus et de Marie.Le Time, après s’être étonné que les autres évêques catholiques des Etats-Unis n’aient pas imité leur collègue en épiscopat, citait l'opinion de Me.Max-J.Berlin, avocat de Linden, N.-J„ qui dénonçait le bingo comme une cause de démoralisation pour le peuple et affirmait que 200 “opérateurs’’ de bingo, an New-Jersey seulement, se font en moyenne, des recettes hebdomadaires de $300,000.Le Time terminait en citant un exlrail de la Catholic Encyclopedia qui défend tous les jeux de hasard, quels qu’ils soient.* * * Or, voilà que les gens d’Ontario s'émeuvent à leur tour de la vogue grandissante du bingo.La Canadian Press annonçait ces jours-ci dans une dépêche élaborée, qu’une délégation de Hamilton, présidée jnir le maire William Morrison, s'est présentée au parlement de Toronto, pour dénoncer au gouvernement le bingo devenu une sorte de "racket” de la charité.Les délégués se sont plaints aussi que trop de chefs de juiroisses prêtassent leurs noms à ces soirées de bingo.Le gouvernement onlarten étudie présentement ce problème.Dans une antre ville ontarienne, Stratford, le chef de police R.-J.Realty a déclaré que les parlies de bingo ou de keno sont illégales el qu’elles doivenl cesser.A Winnipeg, Ton vient de prendre des me sures sévères pour faire observer la loi.La Canadian Press énumère tonie une série de villes canadiennes où le bingo est passé à l’état épidémique.Ce sonl les villes de Oué-bec, Montréal, Monclon, Charlotte-loivn, Halifax, Saint-Jean, N.-B., Winnipeg, Edmonton, Vancouver, Neyt-Walerford, Saint Catharines, Woodstock, Niagara, Windsor, London, Brantford, Peterborough, Hrockville, Belleville, Guelph, Chatham el Kitchener.* * * De lout cela.Il résalle que la vie du bingo r*l menacée, a moins que les autorités compétentes ne le légalisent.Cela, évidemment, serait une solution à ce uns avant les autres, sacrifient les uns aux autres, tout cela à la faveur de normes qu’ils se fabriquent eux-mêmes ou encore en vertu d’aphorismes en honneur dans les partis politiques.Lue telle confusion de pensée est regrettable.On ne s’imagine guèrq que l’on puisse se méprendre sur les devoirs du député en tant que député.Rappelons donc certains principes d’ordre général.Comme représentant d’un district électoral, le député a un mandat qui comporte des devoirs de justice, et de stricte justice, envers le pays.C’est pour servir le pays, en défendre et pro mouvoir les intérêts, que le député s’est fait élire.11 ne saurait être ici question dearparti».En vertu de notre régime politique, il existe des partis.Les députés appartiennent à l’un ou à l’autre.Il leur arrive parfois de passer d’un parti à un autre, sans pour cela abandonner quoi que ce soit de leurs privilèges, de leurs droits ou de leurs devoirs.Le parti est quelque choose d’aléatoire.Il y en a qui dis- - .paraissent.L’intérêt du pays est us permanent.Confondre l’intérêt du problème d un| pays avec ce]ui du parti, c’est con- nouveau genre, solution avantageu-,fon^re ^aléatoire, le temporaire ou se et aux amateurs de bingo et a la l’accidentel, avec le permanent charité, tout en fermant le bec aux dénonciateurs du bingo.Il peut arriver que les intérêts du pays et ceux d’un parti viennent Nous terminons par celte sage en confliT: Te devoir du député est maxime de saint François de Sales c\air: jj doit opter pour le pays.aui semble appropriée aux circons-\ L»jntérêt d’un district électoral tdnees: I peut même venir en conflit avec Il se feu* garder de I excès des icux, pintérêt général du pays.Dans ce soi* au *cmps que Ion y emploie, soi* cas lc député qui représente ce au prix que Ion y me*; car si l’on y district électoral n’a qu’une chose emploie »rop de *emps, ce nés» P»u* ^ faire; se prononcer contre son récréation, ces» occupation: on n allège ni l'esprit ni le corps, au contraire- — » —i ¦—-•• on l’étourdit, on l’accable.” t Lucien OESBIENS m s - Bloc-notes j moins; ce n’est pas de nous chercher des ennemis qui, tout compte fait, ne seront nos ennemis que parce que nous faisons partie de l’Empire britannique, et qui ne le seraient pas si nous n’en étions pas; c’est de résoudre la question de nos relations avec Londres de telle sorte que nous ne soyons plus exposés à subir les contre-coups de la politique impériale et impérialiste.Moins de dettes et plus de bon sens.Après quinze ans Les Anciens de l’Ecole des Sciences Sociales, Economiques et Politiques de Montréal ont célébré hier en famille le quinzième anniversaire de sa fondation.Munie d’un budget parcimonieux, resté le même depuis sa fondation, cette institution, dont M.Edouard Montpetit est le directeur-fondateur et dont il reste le grand animateur, n’a pas Tel est le raisonnement que Ton se fait pour s’excuser de s’écarter de la voie droite, en diverses circonstances.Raisonnement faux Ce raisonnement est absolument faux.L’homme qui se fait élire dé-puté n’assuine pas les responsabilités de représentant du peuple parce qu’il est célibataire ou père de famille.Cela n’entre pas dans ses considérations, ou ne devrait pas y entrer.Comme député il a un devoir de justice envers le pays et le pays ne peut pas souffrir du fait que les députés ont des obligations familiales.Quand l’intérêt familial heurte le devoir du député, celui-ci n’a qu'à démissionner et à se consacrer uniquement à sa famille.A moins qu’on ne fasse de la politique alimentaire et que le mandat ne soit devenu un moyen de subsistance.Des députés nous ont dit: “Placez-vous à notre place.Essayez de comprendre la complexité de tous les problèmes qui surgissent.Démêlez, si vous le pouvez, l'écheveau des devoirs que nous avons envers nos comtés, nos familles, le parti et le pays.Vous verrez que la solution que vous suggérez n’est pas d’application facile.Nous devons tenir compte d’une foule de considérations.” De fait, cependant, rien n’est plus simple.En tant que député, le députe n’a de devoirs qu’envers le pays.Toute autre considération doit être écartée.Et il arrive, la plupart du temps, que l’intérêt bien compris du pays coïncide avec l’intérêt électoral du député.Dans le cas particulier qui nous occupe, les députés ont tendance à exagérer les conséqucces d’une (Suite à la page 2) La politique de M.Roosevelt et ce qui l’a précédée En cinquante ans, l’initiative privée dans l’industrie de l’électricité en est venue à prendre des allures de trust — Si* millions de termes qui sont encore » éclairées à la lampe à pétrole — Le krach de 1929 et les enquêtes subséquentes — Mise en marche de l’étatisation — La constitutionnalité s’en mêle V .(par Emit* BENOIST) Washington et Ottawa Avec une population de onze millions, le Canada a une dette fédérale de $3 milliards.Les Etats-Unis, eux.ont une dette fédérale de $34 milliards et demi, pour une population d’environ 130 millions.Trente-quatre milliards et demi, c’est un «hiffre quasi astronomique.Pourtant, toutes proportions gardées, la dette fédérale américaine n’est pas plus élevée que la nôtre, note un quotidien ontarien.Elle Test moins, si Ton tient compte que les Etats-Unis sont autrement plus riches -que le Canada et que le pour Washington, est plus considé-! d>V'7buc ,des l* pl^e,s’, d%,,s rable que celui d’Ottawa.Si Toni^^'L Elle a donné le goût de 1 étu-parle nés dettes d’Elat, de muni-! de et, «h1 trava'l a plusieurs centai-ci pâli tés, etc., il est évident que les 'ncs de Jcu,n‘s «ens de Jeunes fd-Etats-Unis doivent plus que nous; il*» Ce numéro: 10 sous l’abonnement (10 cahiers) 1 ?L 36, ave Roskilde, Outremont.voyons a auoru ce que un m nu i f , emnnaraître on rto rpnon des liqueurs du gouvernement Tas- ; Lu*8 fle comParaitre ou de repon- chereau: Intrusion et recherches sons mandat 73.Tout officier ou inspecteur autorisé suivant l'article 71 peut, même par force si on lui en refuse t'entrée, monter dans tout bateau ou véhicule et pénétrer sur tout terrain, dans tout endroit ou dans tout bâtiment où IL Y A LIEU DE SOUPÇONNER que des liqueurs alcooliques sont gardées ou vendues en contravention avec la présente loi, faire toute recherche et ouvrir, avec toute l'aide nécessaire et même de force si on dre.Les brefs de prérogatives supprimés Yoici maintenant l’article de la loi des liqueurs qui supprime les brefs de prérogatives: Section VII 139.1.Aucun bref de quo warranto ne peut être émis à l’égard de la charge occupée ou d’une prérogative exercée par la commission ou par un ou plusieurs de ses membres.convoi funèbre partira df *fdc\T j des problèmes oui se rattachent à j forme de conférences populaires,,! meure.3/9 rue Ste-Marguerite, a |a mjse en marche d’importants!M.le maire.v.’fi- •- ^nere ((> no ,,as rnvo>l‘i i travaux publics.i Je vous écoutais avec un vrai Jt îlLVJÜl,.___________________________-| Pour remédier au chômage nous ; bonheur, n’ayant qu’un seul re-' MA LO — A Montréal, le 12 fé-i avons commencé cl nous allons con-; {fffl,» Çelui de ne pouvoir vous dire: j vrier 1937, à l’âge de 75 ans.11 tinner la mise en oeuvre d'un pro-l 'olcl de j argent, fondez ces chat-mois, est décédé M.Joseph Malo, j gramme de travaux publics, aidée | J-** nouvelles, appelez-îes spéciahs-marchand de glace, époux bien-ai- d’une législation ciui rendra justice “‘Y dont vous avez besoin, mé d’Hermine Brais.Les (une- ! aux employés comme la loi des sa-! Je sais trop, en effet.Monsieur, railles auront lieu mardi, le 16 cou-1 laires minimums, mais il ne faut ! ?v*«' |„.,g 500, Rue Ste-Catherine Est ’ Angle Berri * M Arquette 6201 _ ^?TVTVVTVTyyyTyTTTTVfrTTTTVTTTTfTm l VOLUME XXVIII — No 36 U DEVOIE, MONTREAL, LUNDI b l-EVRIER 19J/ 5 PAGE FEEIINin Directrieo: Coimain» BERNIER A l’école Avec les années, Odette a grandi; comme une rose éclôt du bouton, omme un papillon essaie ses pre-lères ailes, l’enfant se développe t veut apprendre ses lettres.Bientôt sonnera l'heure de partir our l’école et c’est une joie qui réoccupe son jeune cerveau.N’a-elle pas eu un avant-goût bien grèable et bien sucré de l’école du ang, à la Sainte-Catherine quand Ile y goûta sa première tire puis à oël quand Mademoiselle llnstitu-ice avait préparé le joli sapin si empli de belles choses pour tous es enfants?Elle avait même pleuré (tree que les automobiles étaient estinées aux petits garçon.Odette trouve les petites filles si entitles pour danser des rondes chantant "Savez-vous planter es choux’’ — L'école ne lui fait lus peur et elle a bien hâte que ce oit son tour.A la maison, Grand-Maman et Papa ont le coeur mal à 'aise en constatant qu’Odette se étache de plus en plus à mesure u’elle vieillit.Hier encore, son berceau était horizon, le point de mire.plus ifard ses petits pas ont arpenté tous les appariements et maintenant, l'espace manque.Au grand air, les pf/es poussent plus vite, nos petits nous quittent plus tôt que nous le pensons, beaucoup plus tôt que nous le voudrions.I Odette ira donc à l’école, elle se ^roit déjà un personnage et veut avoir une petite valise avec un coffre pour scs crayons.— “Ze veux pas d'un sac’’ et Mademoiselle impose déjà sa volonté.[ Que faire contre cette décision bien arrêtée?Pendant qu’Odette sera à l’école, grand’maman ' aura ta paix.Les chaises resteront a leurs places; les assiettes ne seront plus brisées; elle pourra faire ses bonnes tartes sans avoir peur de voir culbuter son grand plat et ses oreillers ne seront plus écorchées bar les sons plus ou moins harmonieux de la flûte ou du petit accordéon.Les notes du piano resteront nettes et Odette ne chantera plus à vue-téte toute la journée.De tous ïcs coeurs monte un écho'."Dieu, bue ce sera ennuyant dans la maison, sans elle’’.\ Tout est prêt; une minuscule va-Vise jaune avec fermoir à clefs, un coffre rouge, un crayon bleu, un alphabet avec des animaux parmi ues lettres, un cahier pour faire des narres.Odette sait déjà distinguer [ses lettres sur les blocs rouges et planes qui lui donna sa tante.Avec ceux-ci, elle écrit les noms aimés kerns difficultés; elle compte jusqu’à idix et récite "Notre Père” et "Je bous salue Marie” d’un seul trait let le plus vite possible — Mademoiselle corrigera cette habitude.Enfin, c'est le grand jour; Odette peut s'habiller de sa robe et de son anteau du dimanche, ne trouvant as sa robe d’école assez belle pour 'a première journée.— Comme elle >st matinale, il y a longtemps Iqu’elle est prête quand l’heure du ulèpart sonne.Papa la reconduira.Au fond c’est Iqu’il veut garder encore sa petite pieu à lui, quelques minutes de \plus.A la porte de l’école, pour la Ipremière fois, Odette a conscience L/e ce que veut dire "Séparation”; \elle lève vers son père des yeux an-boï’ssëx mais ne dit rien.Déjà fiè-\re, déjà femme, elle ne veut pas montrer sa détresse mais elle est [si émue que de gros sanglots l’èlran-[qlent.Si elle osait, elle dirait: [‘Papa, ne me laisse pas, ramène-moi.” Il l’embrasse et sort à reculons.Il a compris l’anxiété de son en-\fant et reste derrière la porte clo-se, l’oreille tendue.S’il osait, il la franchirait cette \portc, reprendrait sa petite jalousement; il sait qu'il ne fan! rien dire.// écoute.— Pleure-t-elle?— L’ap-\pelle-t-elle?— Mlle l’Institutrice \saura-l-elle calmer son chagrin laver les gestes qu'il faut avoir, avec /es mois'qu’il faut dire?Ma peinte est si sensible, elle pleure d’un coeur.pas comme les autres!!!— Qui sait, sera-t-elle, au contraire, Ibien joyeuse dans sa nouvelle vie?- Une larme glisse sournoisement sur sa joue sans qu’il y prenne \garde.Pauvre maman! pauvre Papa Uni ave: soigné ce petit trésor avec [tant de soin; voici venu, déjà, le jour où l'oisillon ouvre ses ailes et essa/e de voleter autour du nid.Elle n’est plus à votqs votre peinte, elle n’est pas à vous.Elle SILHOUETTE JUVENILE s’échappe de vos bras fragiles, plus sûrs pourtant qu’un bouclier d’airain et va se mesurer dans l’arène avec ses compagnes de route.Elle fera l’apprentissage de la vie.Elle sera peut être punie injuste* ment, repoussée par des compagnes jalouses; elle apprendra à se défendre, à mettre sa vigueur et son intelligence à l’épreuve; elle saura protéger les plus petits, à son tour.C’est maintenant une petite fille qui nait au monde extérieur en s'arrachant des bras de son papa.Le règne du bébé devient une chose du passé; maintenant, c’est l’heure de l’école, l’heure des leçons, l’heure du devoir qui sonnera tous les jours de sa vie.ALICE.Faits et glanes Essences et parfums L’industrie française de la parfumerie occupe sur le marché mondial une place de choix.Il n’est pas exagéré de dire que, d’une façon générale, aucun autre pays n’obtient des produits aussi raffinés, aussi parfaits, présentés avec autant de goût.Cette industrie fait travailler un personnel important de chimistes, horticulteurs, ouvriers, commerçants et même de courtiers.On cultive les fleurs à parfums surtout dans les départements du Gard, de l’Hérault, de la Drôme, des Basess-Alpes, de Vaucluse et des Alpes-Maritimes, avec, comme centre principal, la région de Grasse; on y fait le commerce des essences précieuses de jasmin, rose, cassis, tubéreuse, violette, oranger.Dans d’autres départements, on cultive des plantes plus communes; c’est ainsi qu’en Bretagne on peut voir des champs de menthe poivrée de plusieurs hectares; on y trouve encore l’hysope, la sauge, l’origan, le persil, la verveine odorante, la camomille à fleurs doubles.Quelle que soit la production française, l’industrie de la parfumerie doit importer des produits odorants que ce pays ne fournit pas ou qu’il fournit en quantités insuffisantes: essences de cédrat, vétiver, patchouli,, ylang, santal, et aussi le géranium et la citronnelle; puis des matières comme la civette, le musc, l’ambre, etc.Plusieurs de nos colonies fournissent la vanille, la girofle et le camphrier.A ces produits naturels s’ajoutent ceux que la chimie tire de matières vulgaires et qui servent à composer des parfums artificiels de moindre valeur.La colombe chez les anciens Le poète Anacréon avait une colombe qui buvait dans sa coupe, mangeait dans sa main, voletait autour de lui et dormait sur sa lyre.Un roi de Chypre, s’il faut en croire un poète comique, se faisait ventiler pendant ses repas par des colombes * familières.Il s’oignait d’un parfum de Syrie, tiré d’un fruit dont se nourrissent les colombes; ces oiseaux, attirés par l’odeur, venaient en volant se poser sur sa tête; des serviteurs alors les en écartaient doucement; et dans ces mouvemenst d’aller et de venue, leurs ailes agitant l’air procuraient au prince une agréable fraîcheur.On préférait pour les apprivoi-j ser les colombes de Sicile et celles ! de Chypre : les premières pour l’élégance de leurs formes; les autres comme rappelant surtout la déesse honorée dans Pile.On avait pour les colombes familières mille petits soins délicats: on les baignait dans des eaux de senteur, et, si l’on en avait plusieurs, chacune exhalait un parfum différent.On se servait également des colombes pour porter des nouvelles.On employa d’ailleurs à ce dernier usage des hirondelles et même des corneilles; mais cela n’explique pas que ces oiseaux, les premiers surtout, aient été des oiseaux familiers: les anciens avaient même déjà remarqué que l’hirondelle ne peut pas s’apprivoiser.___ Les bonnes recettes tivement; ajoutez un clou de girofle.du persil, de l’oignon, de l’ail, des carottes coupées en rondelles, et couvrez le tout avec des couennes de lard.Mettez un papier sous le couvercle et laissez mijoter sur le feu pendant cinq a six heures.Enlevez la viande de la terrine, écrasez-la bien, ôtez les os et la couenne, passez le jus dans une passoire fine, et remettez le tout ensemble dans la terrine que vous laissez refroidir.LA MOUSSE AU CHOU-FLEUR Un beau chou-fleur, trois cuillerées de sauce Béchamel, trois oeufs battus, sauce tomate ou sauce Béchamel.Divisez en petits bouquets la tête du chou-fleur.Lavez-les bien et fai-tes-les blanchir, puis passez-les au travers d’une passoire assez fine pour en faire une purée à laquelle vous incorporerez trois cuillerées de sauce Béchamel réduite et délayée avec trois oeufs battus.Assaisonnez cet appareil, puis versez-lo dans un moule grassement beurré.Placez au bain-marie ce moule pour faire pocher au four son contenu pendant trois quarts d’heure.Laissez un peu tiédir pour démouler sur un plat et masquez avec une sauce Béchamel réduite en crème, ou avec une sauce tomate, ou encore une sauce à la crème.LES OEUFS EN SURPRISE Une sauce Béchamel, quatre oeufs bien frais, du gruyère râpé, du beurre.Préparez de la sauce Béchamel dont vous mettez une cuillerée à bouche dans une petite c^jsse en porcelaine dans laquelle vous cassez ensuite un oeuf bien frais que vous recouvrez d’une couche de sauce Béchamel sur laquelle vous saupoudrez du gruyère râpé, et par-dessus vous placez un petit morceau de beurre.Gela fait, vous rangez les petites caisses de porcelaine dans une casserole dans laquelle vous versez de l’eau bouillante de façon que les caisses en soient baignées au tiers de leur hauteur, puis vous poussez la casserole dans un four chaud.Lorsque le dessus de la caisse se trouve légèrement gratiné, vous retirez et vous les servez immédiatement.-.—.*«.»¦.- ^VKItK VOLUME XXVIII — No 36 Le rôle de l’Ecole des sciences sociales, économiques et politiques But des fondateurs —— La situation de notre groupe ethnique en 1920— Le facteur économique dans la question nationale-L'action de l'Ecole dans le domaine - Il faudrait revenir aux projets des fondateurs-Le budget social CE QUE SONT DEVENUS LES ANCIENS DE L'ECOLE Le discours de M.Edouard Montpetit au 15e anniversaire de fondation de l'Ecole des Sciences sociales la collaboration de Léon Gérin, dont nous n’avons pu pue couronner l’oeuvre, trop peu connue chez nos compatriotes.Voici le texte du discours prononcé por M.Edouard Montpetit, directeur-fondateur de l'Ecole des sciences sociales, économiques et politiques, au déjeuner qui réunissait hier au "Cercle Universitaire", les professeurs et les élèves anciens et actuels de cette Ecole.On trouvera ailleurs le compte rendu des autres allocutions, ainsi que des outres Une philosophie de notre "devenir" réunions qui ont marqué hier le quinzième anniversaire de la fondation de l'Ecole.M.Montpetit a parlé d'abord de la nécessité d'une culture spécifiquement canadienne-française, et il a cité à ce sujet la déclaration de M.André Siegfried, rapportée dans la Lettre de "Paris" que le "Devoir" publiait samedi.Puis il a parlé du rôle de l'Ecole dans les termes suivants: > M.MONTPETIT L’Ecole des Sciences sociales, économiques et politiques ne con duit à rien, si ce n’est à la chose publique.Son objet est d’intéresser la jeunesse aux questions actuelles; de cristalliser les volontés autour de nos problèmes essentiels; de définir nos motifs d’action et d’orienter nos énergies vers nos destinées.C’est une école de culture générale appliquée à la nation; elle dégage les cléments de la vie nationale; el'e préconise comme moyen de formation la familiarité du milieu et des institutions; aux uns elle apporte la connaissance des forces constitutives de notre groupe, aux autres — qui se destinent au journalisme — le* moyens d’exprimer et de répandre ridée.Elle est, si on peut dire, la fille encore bien jeune, bien hésitante, bien pauvr® aussi, de l’Ecole des Sciences politiques de Paris.Quand je dis: la fille, entendons-nous.Elle n’a rien de commun avec l’Ecole de la rue Saint-Guillaume que la pensée qui l’anime, el dans le sens que je vais indiquer, et que l’activité de certains de ses fondateurs ou de ses professeurs oui sont des anciens élèves de l’Institution française.Emile Boutmy organisa l’Ecole de Paris au lendemain de 1871, dans la pensée avouée de relever la France en reconstituant son élite.Il fit appel à des hommes encore peu connus, mais dont il avait éprouvé la largeur d’esprit et la conscience.L’école fut un succès remarquable.Elle réclame les p’us grands noms de la vie publique en France, et souvent à l’étranger.Le but des fondateurs Le Canada français n’avait pas, en 1920, subi une défaite éclatante; et il ne s’agissait pas de le relever des cendres d’un désastre.Il avait vécu presque de sa défaite, comme s’il l’avait usée dans une existence sans orientation.Il avait besoin de la cohésion d’une doctrine.Les fondateurs de l’Eco’e des Sciences sociales n’avaient pas l’ambition de formuler cette doctrine; mais ils tentaient l’aventure d'une restauration par l’Ecole, tournée vers les problèmes de l'heure.Dp ces problèmes, même mal définis, même à peine dégagés, naîtrait à la longue, pensaient-ils.l’évidence de leur intérêt.Cela fait, le reste viendrait de surcroît: l'attention éveillée engendrerait '’action; et l’organisme si faible qu’il fût créerait la fonction.Us ne s’interdisaient d'ailleurs pas l'espoir d’un progrès que, hélas! ies conditions financières n'ont pas permis d’accomplir.Us se mirent à la tâche avec courage; on verra si l’avenir 'eur a donné raison.Com- eommercc des hommes et l’appréciation des faits?L’histoire, révolution des peuples, l'orientation de leur politique comportent une leçon que nous n’apprécions pas, attachés que nous sommes aux luttes électorales où s’ingénie notre talent de destruction.Il est temps de rétablir la notion de politique, de rendre à l’idée la part qui lui est due et d’accepter la théorie dont nous éloigne à tort notre prétention à la pratique qui n’est, au fond, qu’un aveu d’impuissance ou une volonté de paresse.Notre vie Ainsi, durant ces quinze années, — directement ou indirectement — nous avons contribué à répandre certains aspects de la Sociologie appliquée, science à peu près ignorée de nos pères.Je tiens à le redire: nous regrettons de n’avoir pas dégagé avec la même intensité ies principes de la science sociale.Nous ne la négligeons pas tout à fait si nous en évoquons l’essentiel à propos du civisme; mais la science sociale, comme l’a conçue et renouvelée Léon Gérin, devrait faire la base de nos études.En y joignant la géographie humaine, noms aurions une conception nouvelle de nos forces et de nos destinées.N’est-ce pas ce qui importe le plus?Ce qui nous manque, c’est une philosophie de notre “devenir”, issue de notre passé français, assouplie aux événements que le présent siques ont suivi les cours en même temps que leurs études régulières.Parmi lcs élèves qui termineront leurs études cette années, il y a quatre diplômés en sciences commerciales et deux étudiants en droit.L’Ecole a délivré depuis sa fondation trois cent trente-huit diplômes.dont quatre-vingt-onze dans la section de journalisme.Dans quelle voie se sont engagés ceux qui les ont reçus?Sur les trente-trois avocats, licenciés de l’Ecole qui ont suivi les cours pendant qu'ils faisaient leurs études de droit ou après, une bonne partie ont continué à pratiquer le droit; deux sont entrés dans la diplomatie, deux sont professeurs à l’Ecole même, trois sont devenus secrétaires de" commissions, un est seecrétaire-trésorier d’une munici palité importante, un fait du ourna L’ombre de la croix sur nos tendresses Elle s'étend comme une affirmation de l'amour, comme une lumière pénétrante, comme une justice, comme une bénédiction — Ombre accusatrice ou protectrice Sermon du Père Bellouard, à Notre-Dame Voici le résumé du premier sermon du carême prononcé hier b l’église Notre-Dame par le Père Bellouard, O.P., sur l’Orabre de la croix ; Les uns, en amour, sont heureux; |jauLc iaii|jux tante, un «u !f/ d.»Ul°“^X; ^ “iîÎ"5’ lisme un autre est fonctionnaire.*esespéres, les autres, coupables.Tous s’intéressent à la chose publi- : *a,s’ P?.rmi !e?coupables, il y a les nationale s’ordonnerait par en- Iî?l!s.imPO*c» consciente de sa fi- chantcment si nous consentions à en priser les valeurs constitutives, nous pliant sans faiblesse aux disciplines d’expression que nous impose notre passé français.Au lieu de cela, nous nous laissons envahir par l’américanisme que nous accueillons sans en soupçonner le danger, sinon même l’existence.L’école, la famille, la vie sociale, en sont contaminées, pour ne rien dire de la vie économique, où nous subissons le plus déprimant vasse-iage.Le problème économique Il ne nous appartient pas d’orienter nos élèves vers la pratique des affaires: nous laissons cette tâche à l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales qui s’y prête à merveille depuis vingt-cinq ans; mais comment négligerions-nous le problème économique dans son ensemble?Nous le considérons comme un élément de notre survivance, et, dans cette limite, nous voulons au moins le définir et en souligner l’importance.Car la question nationale est, pour nous, une question économique au délité au sein du progrès qui la sol licite.Nous n’aurons rien fait tant que nous n’aurons pas formulé cette philosophie et que nous n’en aurons pas imprégné l’Ecole.Quand quitterons-nous les tréteaux pour nous enivrer des leçons de la vie?Projefs et budget Voilà le vaste domaine que notre ecole s efforce de sondeT.Je n’aime pas dire que, pour y arriver, mous avons fait de notre mieux; cette formule, à la langue, est déprimante.J’aimerais dire plutôt: nous allons faire mieux.Il faudrait revenir au .projet des fondateurs, que les circonstances n'ont pas permis de réaliser: é'ablir une première année de culture générale et deux années d’études spécialisées; augmenter Jes cours de seien-ce politique et de politique générale; multiplier l’enseignement de a sociologie en l’appliquant résolument a l’évolution et aux caractères du Canada français.Pour y aiT.iyer> suffirait de quelques milliers de dollars que.nous U’avons pas.L’école, qui compte plus de deux cents élèves, dispose moins pour une large oart.Cette 1 du même budget qu'on lui a dis- vérité se précise de plus en plus et finit par être reconnue, tant son évidence s’impose, quoi qu’elle ait gêné, au premier abord, notre idéalisme.Je revois les remous qu’elle a produits sur notre paisible surface il y a vingt-cinq ans! Elle n'est pas agréable aux esprits qui par nature répugnent aux aveuglements de la matière.Encore aujourd’hui nous n'y consentons qu’à la condition d’en expliquer le sens: il ne s agit pas de s’enrichir pour s'enrichir.mais d’acquérir un moyen de solidifier nos positions dans le sens de nos innéités, et de ne pas fléchir sous l’emprise d’un voisin moins raffiné, moins intelligent peut-etre.plus puissant parce qu'il commande les leviers d’argent.Le problème sociol Que dire enfin de la vie sociale?Bien avant la fondation de l’Ecole, quelques-uns prévoyaient l'arrivée prochaine de temps troublés: l’es- ment ne pas rendre hommage à tous , .ces collaborateurs dont la ténacité j sor /B* I industrie installerait ici les et le désintéressement n’ont reculé problèmes «pu se débattait le monde le devant aucun sacrifice pour assurer au moins la vip de l’Ecole et veH’er sur la flamme?Tl est inutile d’évoquer les sal’es délabrées, les locaux de fortune les toges trouées, l'absence de bibliothèques et de revues, l'immense et perpétuelle pénurie des cadres et des choses et 'e ridicule des cachets au compte-gouttes.Les hommes ont tenu.Confie l'ignorance Rien n’est possible sans l’Ecole; avec l’Ecole, tout est possible.Tous les grands politiques ont fondé leur action sur l’Ecole.La faiblesse politique est le résultat fatal de l’ignorance; et c’est souvent par l’ignorance que les partis se ressemblent.Nous ne bâtirons rien de solide que sur la connaissance; la connaissance des éléments do notre vie nationale, du milieu où nous vivons, de l'histoire qui synthétise nos traditions, et même des forces que Ton nous oppose.La civilisation à raviver en nous parce qu’elle porte le salut de no plus ancien.Quelle différence dans les attitudes, depuis quelque temps! On sent, autour de la question sociale qui s'amplifie, bouillonner les idées.Jamais il n’a été plus nécessaire de formuler et d'adapter une doctrine qui promulgue l’impérieux (?•voir de justice.La philosophie sociale.renouvelée au contact de l’événement, nous propose une attitude plus ferme, presque hardie, en présence des maux de la société que personne ne songe plus à ignorer.Aux malaises dont souffrent les hommes, elle apporte des solutions oui se réalisent par des oeuvres.Notre école a indiqué la voie où, depuis, des institutions spécialisées : à l’infini (t .nc u* sont venues à la rescousse.: sent^.s^^Jt,.!'5 ll?p?- Même dans le domaine social.—! meilleur de nous e dont une large part est fermée auxipoirs.Us nous ont d?passé8°‘com' aies, si I hospitalisation et l’assis- me cela doit être.Us se sont cm' tance sont réservées a nos commu-j parés de la vie que Téimlë leur nautes nous avons exercé une promettait.Us ont agi, quand nous action, particulièrement dans les ! nous sommes contentés (i'ensëiflner Ullé il y a quinze ans! Le même exactement: quelque cinq ou six mille dollars.Elle donne cours ou elle peut, dans les salles de for-tune, pourchassée ici et là au gré des besoins des autres.Elle n’a pas d’immeuble, il va sans dire; possède-t-elle même un gite?Quel dévouement de la part de ceux qui s acharnent au succès de cette institution! L'importonce de l'Ecole Et pourtant, je le répète, l’Ecole des Sciences sociales, fondée sur de plus larges bases et munie plus généreusement, devrait passer au premier rang de nos préoccupa-tiqns, aujourd’hui que la nation se decide a renouveler ses valeurs On se demande parfois ce que notre génération a accompli.Elle a reçu de sir Lomer Gouin la mis-s,o" .9 ?r#aniser l’enseignement spécialise.Depuis les premières années du vingtième siècle, cet en-se'gnement s’est ramifié chez nous.U a ouvert aux Canadiens français es carrières nouvelles que Léon Germ réclamait pour eux, au nom de la sociologie.Permetfez-moi un souvenir personnel.Kn 1924, j’avais l’honneur , Prendre place à l’Académie de Langue française de Belgique.A la sortie de la séance, quelques professeurs de la province liégeoise voulurent connaître mes oeuvres.•"Lai avouer que je n’en avais pas Alors lien d’eux me dit avec un bon sourire: “Ne vous en excusez pas, Monsieur, nos oeuvres les meilleures, ce sont nos élèves.” Ce mot, je l applique à mon tour à tous mes collègues de l'enseignement.Nos oeuvres, ce «ont nos e levés; oeuvres tirées à des centaines d exemplaires et multipliées services du chômage et dans l’organisation des campagnes de sous- tre groupe ethnique, nous la tenons | cription en faveur des oeuvres rade la France du XVIIe siècle.Faite | tholiques.Plusieurs rie nos profes d’institutions séculaires, elle naît de la paroisse, de la famille, de l’association, de la vie intime où s’exaltent et se renouvellent les seurs ont participé à des mouve ments sociaux dans notre province oii au dehors, même dans le champ fédéral.Nous avons consacré deux puissances de l'individu.Elle jail- de nos cours aux initiatives sbeia-Ht du merveilleux “esprit de eivi- iPs et à l'hygiène sociale, au monté”, fruit d’une longue évolution ment où personne encore sauf le où les forces de la vie se contrai-! docteur Valin, un précurseur n'v gnent et s’assouplissent tour à tour avait songé.Plus d’une fois notre Déjà ils orientent nos énerves vers les lendemains que l’on sent germer au souffle de leur volonté.Pmssent-.ls par leur exempt C( lairer notre peuple snr ses puis-sanees insoupçonnées; lui révéler ce qu il accomplira, s’il sait re Pancètr'e " ^ le lravail ,c *«st* ^ Ce que sont devenus les diplômés i notre i M' ^on!pe,il a voulu, à l’occasion pour produire la nation.! professeur de sociologie anolimioe U a1Iini,versaire de l’Eco- Letfe civilisation monte du sol, a défendu, devant des auditoires an-! L" rok’vt‘:dcnrc 'lue sont; comme la fleur qui donne au ter-| K]ajs no(rc j„.|ivité sorial" nn.I t*"' «"/ M •u •o RADIO-GAZETTE fN.B.— Ton» le» prociammet à onde» ï?urî#?.*°nt donné», id, à l’heure de Lundi, 15 février Radio-ondes courtes / MOSCOU — 7 p.m.— Revue de 1» »e-maiae La vie sur une ferme collective des Soviets — RAN, 31.2 m., 9.6 még.LONDRES — 7.20 p.m.— Musique — Q«C, QBE, OSA.BOSTON — 7,30 p.m.— Cours de radio moderne — W1XAL, 49.8 m.6.04 még.BERLIN — 8.45 p.m.— Sonates en fa majeur de Mozart •— DJD, 25.4 m„ 11.77 még.LONDRES — 9 p.m.— Souvenirs du théâtre à Londrés — OSC, OSB, OSL.BERLIN — 9.15 p.m.— L'heure des surprises — 1DJD, 25.4 m., 11.77 még.EDMONTON — 12.30 a.m.— A une étoile du soir — CJRO, 48.7 m„ 6.15 még.; CJRX, 25.5 m.11.72 még.Radio-Italie (Station 2RO, Rome, sur 25.4 métrer) 6.43 p.m., Programme varié des stations italiennes.8.20 p.m.Nouvelles en italien; concert de musique légère; La mode (causerie).9.00 p.m.Nouvelles en anglais; concert symphonique, dirigé par de Sabata; "La Vie des Italiennes, vue par une Orientale" (causerie en Japonais); concert vocal et instrumental.11.30 p.m.Nouvelles en Italien; musique symphonique populaire; sélection de prose italienne; concert vocal et Instrumental; sport; dernières nouvelles.Sur 31.13 mètre».12.30 a.m.Nouvelles en arabe; musique arabe; nouvelles en allemand, en anglais; le courrier; nouvelles en français; programme varié.6.00 a.m.Nouvelles en anglais, en italien; un acte d’opéra de la Scala de Ml- , lan; causerie; concert de violoncelle, par t Luigi Chlarappa.Radio-Etats-Unis WABC — 348.6 mètres — 860 kilocycles 5.15 p.m.Le Coin des enfants — Dlerc-tion Dorothy Gordon.6.00 p.m., Tito Guizar, ténor mexicain — Amanecer Ranchero; Café Continental; Bonne nuit, mon amour; Sérénade vénitienne.de Drigo; Clair de lune castillan.de Longas.6.15 p.m.Nouvelles de la Jeunesse.7.00 p.m., Mélodies poétiques.8.30 p.m., Tito Guizar, ténor mexicain.9.00 p.m.Théâtre Lux — Jack Benny et Mjtry Livingstone, dans: Brewster's Millions.WEAF — 454.3 mètres — 660 kilocycle* 6.20 p,m., John Gumey, basse.6.35 p.m., Music Is my hobby.8.30 p.m.La voix de Firestone, avec Margaret Speaks, soprano, 9.30 p.m.Programme Studebaker, 10.00 p.m., Programme Contented.WJ Z — 394.5 mètres — 760 kilocycles 6.05 p.m., La Fanfare de l'Armée américaine.7.30 p.m., Lum et Abner, comédiens.Radio-Canada "Fémina" La conférencière à la demi-heure de Fémina diffusée par Radio-Canada, lundi prochain, 15, à 8 h.p.m., sera Mme Léon Mercier-Gouin, qui parlera de "Maria Chapdelaine”, de Louis Hémoa.Mile Anna Malenfant, contralto, chantera pour la circonstance des airs tirés de notre folklore.Mme Pierre Casgraln, directrice de Fémina, fera la chronique de l'actualité féminine.* Les cordes mélodiques Alexandre Chuhaldin a préparé pour son concert du lundi, 15.de 8 h.30 p.m.h 9 h.; p.m., aux studios de Radio-Canada, à* Toronto, un programme composé d'oeuvres d'Henry Purcell; Suite; The Old Bachelor (1603); Suite: Musique dramatique; Suite; The Virtuose Wife (1680)."Rendez-vous" Au cours de l'émission de Rendez-Vous tl que Radio-Canada diffusera lundi pro-i chain, 15, à 9 h.30, on entendra une oeu-! vre do M.Fernand Barrette, "Les chan-1 tiers canadiens”.Voici le programme de : cette émission: Danse Trépak, Tschaikow-.sky, l'orchestre; O Nuit, Offenbach-Blzet, i.le choeur et l'orchestre; La Furlana, Ro-1* belts, l'orchestre; Coitlagiana, de Rigoletr to.de Verdi.Nlno Franco, baryton; Ltr chaland qui passe.Blxio, Nlno Franco, ba-' ryton; Le Caroussel, Powell, l'orchestre; ' Les chantiers canadiens.Barrette, le [' choeur et l'orchestre.Concert Woddington L'orchestre que dirige Geoffrey Wad-1 dlngton, aux studios de Radio-Canada, â I Toronto (Strike up the band).Jouera il lundi soir, 15, de 10 h.à 10 h.30, Jéricho., tiré de Syncopation, de Richard Meyers; Goodnight.Sweetheart, de Ray Noble; un i| ârangement par Percy Faith, des airs de Vincent Youmans; Tambourin, de Ra-P mean, et des extraits du Soldat de Chocolat, de Strauss.h Hélène Morton, soprano, chantera Sa-I per Vorrcste.de Verdy.et Cherry Ripe, de P Horn.Wlshart Campbell, baryton, chantera Amapolla.de Lacallle, et My Little Buckaroo, de Jérôme.Causeries de l'U.C.C.CKAC Mercredi, le 17 février, à 1 h.: M.J.M.Pucet: Cours à domicile.Samedi, le 20 février, à 1 h.15: M.J.-B.Lanctôt; La colonisation.CRCM * Mercredi, le 17 février, à 7 h.p.m.: M.Maurice Blain: L'élevage du lapin.Mardi, 16 février Radio-ondes courtes BERLIN — 5.15 — Villégiatures sportives d’hiver en Allemagne — DJD.25.4 m.f 11.77 még.LONDRES — .6 p.m.— Musique irlandaise — GSC.GSB, GSA.SCHENECTADY —- 6.35 p.m.— Le courrier des ondes courtes — W2XAF, 31.4 m , 9.53 még.LONDRES — 9 p.m.— Blg Ben — Fanfare des Irish Guards — GSC, GSB, GSL.BERLIN — 9.15 p.m.— Le Vaisseau-fantôme, opéra de Wagner — DJD.25.4 m., 11.77 még.CARACAS — 9,30 p.m.- Musique légère — YV2RC.51.7 m., 5.8 még.PARIS — 10.20 p.m.— Nouvelles en anglais — TPA-4, 25.6 m .11.72 még.SASKATOON 1 p.m.— Musique de l'ancien temps — Violoneux — CJRO.48.7 m., 6.15 még.; CJRX, 25.5 m„ 11.72 még Rodio-ltolie Raiüo-Vaücan (sur 19.83 mètres) 10.30 %m.— Emission en français.(Station 2RO.Rome — sur 25.4 m.) 6.43 p.m., Programme varié de» station» italienne.8.20 p m.Musique sur requête; nouvelles en italien.9 00 p.m.Nouvelles en anglais, en chinois: concert vocal et orchestral, avec le trio Bogllani; nouvelles en italien.1130 p.Wi., Nouvelles en Italien; musique légère; sport; dernières nouvelle».' (sur 31.13 mètres) 12.30 a.m.Musique arabe; nouvelles en arabe.12.50 a.m.Nouvelles en turc, en allemand.eu anglais, en français; programme varié des .stations Italiennes.6 00 a.m .Nouvelle* en anglais, en italien; un acta d’opéra, de la Scala de Milan; causerie musicale Illustrée sur Ptz-sett); nouvelles en espagnol, en portu-gals/ , Rodioç Etats-Unis SKO klloeyrle» Section de littérature.3.00 p.m., Jamboree — Variétés.3.30 p.m , Salle de concert Columbia — Le Quatuor à cordas de Cleveland 4.30 p.m.Concerts Pop — Orchestre symphonique dirigé par Howard Barlow.5.00 p.m., Tito Guizar, ténor mexicain.5.15 p.m., Science.6.15 p.m., Alexander Core*, violoniste de concert — Après un rêve, de Fauré-Etman; Le coucou, de Daquln-Press; La plus que lente, de Debussy; Bruyères, de Debussy; Cortège, de Boulanger.6.35 p.m.Concert du dîner.8.00 p.m., Music-Hall Hammersteln.WEAF — 454.3 mètres — 660 kilocycles 6.00 p.m., La science dans les nouvelles.7.15 p.m.Variétés vocales.7.45 p.m., Terri Franconl, ténor.9.00 p.m., Vox Pop.11.05 p.m., Bport-éclatrs.WJZ — 394.5 mètres — 760 kilocycles 8.35 p.m.Tony Russell, ténor.7.30 p.m., Lum et Abner, comédiens.8.00 p.m.Log Cabin.10.00 p.m,, Concert de la Fanfare Arm-co Direction Frank Simon.* 10.30 p.m„ La Société du Bon temps.Radio-Canada Mlle Pauline Lemieux aux postes de la B.B.C.Mlle Pauline Lemieux, fille du docteur L.-J.Lemieux, ancien commissaire de la province de Québec en Angleterre, dira’’ des vers français aux studios de la British Broadcasting Corporation, le mardi, 16.Mlle Lemieux chantera également des airs de chez nous.Radio-Canada fera le relais de cette émission diffusée de Londres, â 6 h.30 p.m.de notre heure, La British Broadcasting Corporation a déjà Invité plusieurs des nôtres, de passage à Londres, à venir dire des vers ou chanter dans notre langue.C’est la politique de cette puissante organisation de faire connaître les manifestations artistiques et littéraires des divers pays de l'Empire.Comme on le volt, le Canada français a sa part dans ces Intéressantes auditions.L'inauguration du poste de Vancouver L’inauguration officielle du poste CRCV, à Vancouver, aura lieu le mardi, 16, â 9 h., sous la présidence de M.Augustin Frigon docteur es sciences, directeur général adjoint de Radio-Canada.Le lieutenant-gouverneur de la Colombie britannique, le maire de Vancouver et d’autres personnalités, ce soir-là, seront les hôtes de Radio-Canada à ses nouveaux studios et diront quelques mots au micro.les directeurs des réseaux de T.S.F.américains échangeront des vœux, avec les directeurs de la Radio officielle.Les régisseurs de CRCV et ceux des autres postes du réseau ont élaboré des programmes qui s’inspirent de l'événement du Jour.SOMMAIRE LUNDI, 15 FEVRIER CRCM — 329.7 mètres — 910 kilocycles 5.00 Concert, disques.5.30 Le trio de concert du Oh.Laurier, sous la dir.de James McIntyre.5.45 Bourses de Montréal et Toronto.6.00 Tune Times, 6.30 Le disque pour tous.7.00 Ernest Dainty, organiste.7.15 Les Cavaliers de ’a Salle.7.30 Nouvelles.7.45 Jacques Fray et Mario Bragglottl, pianistes.NBC.8.00 Fémina, sous la dir.de Mme P.Casgraln.8.30 The Hitmakers.9.00 Ensemble de cordes, sous la dtr.de Chuhaldin.9.30 Rendez-vous.Orch.sous la dir.de G.Agostini; chorale, sous la dir.de F.Barrette.10.00 Strike up the band.10.30 Orch.du Ch.Laurier, sous la dir.de Gilbert Darlsse.10.45 Radio-journal bilingue.11.00 Orch.du King Edward, sous la dir.de RomanelU.CKAC — 411 mètres — 73Q kilocycle» 6.15 Pastilles Valda.6.30 Heure —- Heure récréative.7.00 Concours Dlsoma.7.15 Le curé de village.7.30 Living Room Furniture.8.00 Heure — Syrup Symphonies.8.30 Radio-encyclopedic.9.00 Heure •— Radio-théâtre.10.00 Heure — Le clou de la soirée.10.15 Radio-Journal.10.45 Les Cavaliers de la Salle.11.00 Heure, température.11.00 Le reporter sportif Molson.11.10 Jean Forget, planiste.11.15 Orch.Nelson.11.30 Orch.Freeman.CFCF — 500 mètres — 600 kilocycles CFCX — 49.96 mètres — 6,005 kilocycles 4.00 Heure du charme.5.15 Sérénades.5.30 Musique populaire.5.45 LTle magique.6.00 La Bourse commentée.6.15 Variétés.6.45 Musique.7.30 Théâtre.7.45 Revue du sport.8.00 Syrup Symphonies.8.30 La voix de Firestone 10.00 Programme Contented.10.45 Musique moderne.11.00 Dernières nouvelles du sport.CHU» — 266 mètres — 1120 kilocycles 2.00 Heure, 4.55 Sommaire.5.30 Heure, méli-mélo.6.00 Raymar.6.15 Variétés 6.30Chansons françaises.7.30 Heure — Commentateur sportif.7.45 Rythm Rascals.8.00 Fanfare, CBC.8.30 Orchestre, 9.00 La cle de tabac Terrebonne.9.30 Orchestre.10.00 Orchestre.10.30 Orchestre, heure.MARDI, 16 FEVRIER CRCM — 329.7 mèties — 910 kilocycle» 5.00 5.30 5.45 4.30 Howard Barlow et orch.4 45 Presque cent an*.5.00 Heure — Evénement» sociaux.5.15 Sommaire et température.5.20 Jean Forget, pianiste.5.30 Heure — Aventures d'un petit g an de Montréal.5 45 Le programme du foyer.6.15 Heure de la valse.6.30 Heure — Heure récréative.7.00 Heure — Vlchy-Supréms.7.15 Le curé de village.7.30 L'Ecole de hockey de l'air.7.45 Programme Sedozan.8.00 Heure — Heure provinciale., 9.00 Heure.9.15 Les deux copain» 9.30 La fanfare de l'Armée du salut.10.00 Heure — Le clou de la soirée.10.15 Radio-journal.10.30 Mark Warnow et orch.11.00 Heure, température.11.00 Le reporter sportif Molson.11.10 Jean Forget, planiste.11.15 Orch.G1U.11.30 Orch.Olsen.CFCF — 500 mètre» — «0» kilocycle» CFCX — 49,96 mètres -— 6,003 kilocycle* 12.45 Bee-Hlve.1.00 La bourse.1.30 Déjeuner du Ktwanls.2.30 NBO Music Guild.2.45 Nouvelles commentées.3.00 Fanfare de la marine américaine.5.00 La santé., 5.45 LTle magique.»• .' 6.00 La Bourse commentée.6.15 Variétés.7.15 Métropolls.7 30 Théâtre.7.45 Revue du sport.8.00 Récital d’orgue, par M.Dickinson.9.00 Théâtre familial.10.30 La Société du bon-temps.11.00 Dernières nouvelles du sport.CHEF — 266 mètres — 1120 kilocycles 8.55 Sommaire, heure.9.00 Chansons françaises.9.15 A, Tatum, planiste.9.30 Extraits d’opéras.9.45 Buanderie St-Hubert.10.00 Musique d’orgue.10.15 Buanderie fédérale.10.30 Emission Living Room 10.45 Fantaisies instrumentales.11.00 Le quart d'heure Jasmine.11.30 Programme Corectal.11.45 Musique classique.12.00 Heure — Heure féminine.4.55 Sommaire, 2.00 Heure.5.30 Heure —¦ Méli-mélo, 6.00 Raymar, 6.15 Variétés.6.30 Chansons françaises.7.30 Heure — Studio.7.45 The Farr Brothers, Trio 8.00 .Meunier da Sylva, planiste 8.30 Musical Tapestry.9.00 Orchestre.9.30 Pour vous plaire.10.00 Autour du samovar.10.30 Orchestre, heure.y y Y et^ïïœ"cU»°“e "Granada”.Feu M.J.-F.Faquin THE GREAT ZIEGFRIED r- Biographie romancée du célèbre entrepreneur en spectacles.Nombreuses scènes de music-hall qui brillent par la splendeur de la mise en scène; les déshabillés restent discrets Interprètes; William Powell, Myma Loy, Luise Rainer, Frank Morgan.Production Merto-Goldwyn-Mayer."Belmont" Même programme que l’"Amherst", "Corona" THE CHARGE OF THE LIGHT BRIGADE — Le scénario est bâti sur la fameuse charge de la cavalerie britannique à Ba-laklava pendant la guerre de Crimée, le fait d’armes immortalisé par le poème de Tennyson.Intrigue faible, mais spectacle magnifique; la charge elle-même est un chef-d'oeuvre de photographie.Interprètes: Errol Flynn.Olivia de Havllland, Patrie Knowles, Henry Stephenson.Ntgel Bruce, Donald Crisp, David Niven, C.-Henry Gordon.Production Warner Brothers, réalisation de Michael Curtlz.HIDEAWAY GIRL — Comédie.Inter-prêtes: Shirley Ross, Robert Cummings, Martha Raye, "Dominion" , LES LOUPS ENTRE EUX — Film français d’espionnage.Interprètes: Jules Berry.René* Saint,-Cyr.Roger Duchesne, Glna Mariés, Pierre M&gnler, Pierre Renoir.CIGALON — Adaptation cinématographique d’une comédie de Marcel Pagnol.Interprètes; Arnaudy.Allda Rouffe.Fa!l-River.15 (C.P.) — M, Joseph-Frédéric Faquin, natif de St-Ours, dans la province de Québec, est mort ici, la semaine dernière, dans un hôpital, à l’âge de 79 ans."Le vrai visage d'Eve Lavallière" !en* Interprète B ' “ Jsrsh.Wynne O1b»on.(Par EUE MAIRE) ‘Tous ceux, psychologues ou moralistes.qui s'intéressent aux secrets des âmes trouveront dans ('histoire intime d’Eve Lavallière un piquant sujet d’étude.L’heure toutefois n'est pas encore venue d'une biographie définitive.Aussi biem les divers essais tentés jusqu’ici ne sauraient satisfaire personne.Ce ne sont guère les uns qu'arrangements romanesques, les autres que recueils médiocres de traits édifiants ou d’anecdotes curieuses.Mis en garde par les malfaçons de ses devanciers, M.Elie Maire a, pour son compte, voulu faire vrai.Indifférent aux faciles effeis de contraste, il s’est appliqué à dégager dans leur exacte ressemblance les lignes essentielles d’une physionomie d’ailleurs très vive et mobile.Le récit se déroule comme un film en cinq parties aux titres voyants: le Chant du départ; le Chemin de la gloire: la Voie royale de la croix; Vers les cimes; l’Arrêt à mi-côte.La fameuse vedette y apparaît telle qu'elle fut, déprise du succès qui l’enivra, mais incertaine sur sa roule, inquiète chercheuse d’un idéal sans cesse fuyant, magnanime aux propos et faible à l’exécution, et non moins touchante par l’humble aveu, quand, de lassitude, elle interrompt â mi-côte l'ascension, que par le généreux effort, quand elle tend ‘‘vers les eîrne.s,, son élan hardi.On recommande aux bibliothèques paroissiales ce livre où la sympathie déclarée n’ôle rien à In parfaite loyauté du témoignage.Louis de Mondallon — Polybiblion, octobre I93(»”.Volume de plus de 200 pages, format bibliothèque.Au comptoir .60s par la poste .65s.Service de Librairie du Devoir, 430 Notre-Dame est.Montréal Cartes Professionnelles et Cartes ((’Affaires INGENIEURS ARPENTEURS H UBRtCQUtL.M C A) L L,O U K-, PAPIrttAU—___.A » r imu»-elOHtTM, I c> \± liiGÉMiEUR/ con/tiu 11/ iHttHltW/ AMOClt/ IOOUL/T.RUI ./T-J AC ÇUE,/'-MONTRÉAL PLATLAU M5l-54&2 ^ EoipCC.THtMl/ ÜMiTtl >NTRtAL F.-J.Leduc, I.C., M.P.P.J.Leblanc, I.B .A,G.F.-J.Leduc & Associés INGENIEURS-CONSEILS Travaux municipaux, Chimie Industrielle, Expertises légales.Arpentage et Bornage.Béton armé, Breveta, Marques de commerce.Ch.93, Edifice St-Denis HA.S341 354 EST, RUE STE-CATHERINE ASSURANCES "Papineau" LIBELED LADY — Spirituelle comédie dont l'action est bitle sur une poursuite en libelle contre un Journal.Interprètes: Spencer Tracy.Myrna Loy.Jean Harlow, William Powell.Walter Connolly.Production Métro-Goldwyn -Mayer.SWORN ENEMY — Drame.Production Metro-Goldwyn-Mayer.Interprètes .Robert Young.Florence Rice.Joseph Callela, Lewis Stone, Nat Pendleton."Plaxa" ANTHONY ADVERSE — A daptâtlon cinématographique du volumineux et célèbre roman de Hervey Allen.Remarquable réalisation de Mervyn LeRoy.Interprètes: Frederic March, Olivia de Havllland.Edmund Gwenn, Anita Louise.Four adultes.GUARD THAT GIRL — Film policier, production Columbia.Interprètes: Florence Rice, Robert Allen."Rialto" REUNION - Comédie qui ne vise qu'A mettre en scène les Jumelle» Dlonne.Interprètes: Jean Hersholt.Rochelle Hudson, Slln Summerville, Helen Vinson.Production Fox.UNDER YOUR SPELL — Opérette filmée.Interprètes: Lawrence Tlbbett, Gregory Ra-toff.Wendy Barrie, Arthur Treacher.Production Fox."Rivoli" Même programme que le "Corona”, "Rosemount" THE Gorgeous Hussy — La vie romancée d® Peggy O’Neale ,une américaine qui a Joué un rôle Important dans le monde politique de Washington au temps du président Andrew Jackson, vers 1830.L'atmosphère de l'époque a été reconstituée avec bonheur.Interprétée: Joan Crawford, Franchot Tone, Melvyn Douglas.Lionel Barrymore.Production Matro-Gold-wyn-Mayer.THE BIG BROADCAST OF I93T — Comédie musicale qui sert de prétexte à réunir un groupe de vedettes de la radio.Il y a de tout, le Jazz de Benny Goodman et la musique de la Symphonie de Philadelphie sous la direction de Leopold Stokowski.Interprètes: Grade Allen, Jack Benny Ross, Bob Burns, Martha Raye, Benny Fields.Production Paramount."Stella" LE GRAND REFRAIN — Comédie musicale.Auteur et réalisateur; Yves Mlrande.Interprètes: Fernand Gravey, Jacqueline France 11, signoret, Alerme, Jane Aubert.Production Metropa -Film "La trame qui, en son fond, n'auralt pas été très méchante, a été corsée de sultua-tions répréhensibles, de grossièretés, de girls en déshabillés.Milieu de music-hall Atmosphère trouble.Impression pénible”.(Choisir).LA MADONE DE L’ATLANTIQUE — Comédie.Interprètes: Jossellne, GaeL Alice Tissot.Horace Labrecque Inc.COURTIERS IN ASSURANCES Nous Invitons les Communautés Religieuses à se prévaloir de no* service* particulière 441 St-François-Xavier - Montréal Tél.MArquette 2383-2384 AVOCATS Tél.HArbour 0751 Démttiiaj Baril, M, LU».AVOCAT CHAMBRE 301 41 » rue St-Sulpic* - Montréal Maurice Dupré, CR.AVOCAT ET PROCUREUR Dupré, de Billy, Prévost et Horn* 80 rue St-Pierre Téléphone: 2-4778* - Québec Tél.HArbour 1196-1197-1198 LamoHie & Charbonncau AVOCATS J.-C.Lamothe, L.L.D, C R., j.-p.char-bonneau.B.C.L., N.Charbonneau.B.C.L., J.-L, Charlebols, L.LX.EdiHce Aldred.coin Notre-Dame et Place d'Armes - Montréal Anatole Vanter, GA.Guy Vanter.C.R.Vanier Cr Vanier AVOCATS 67 ouest, rue «(-Jacques Tél.HArbour 2841 BREVETS D'INVENTIONS MANUEL ot L'INVENTEUR, ^pATlS"“,NvrMhi"' HtMANDC LBERT FOURNIER SIKAJ HERINE îîl MONTREAL INVENTIONS Protégées en tous pays Demande?.1e manuel traitant des Brevets, marques do commerce, etc.MARION & MARION Fondée en 189?1260 rue Université, Montréal Protégées en tous pays Demandez 1e manuel traitant des Brevets, marques de commerce, etc.MARION & MARION Fondée en 1892 1260 rue Université, Montréal BRIQUETEUR-MAÇON Briquetage et maçonnerie de tout genre Spécialité; 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en 1935, les profits s’élevaient à $29,-712.Compte tenu de la dépréciation et de d’intérêt obligataire, l’année se solde par une perte nette de $12,565 à comparer à $9,370 précédemment.Le bilan montre un fonds de roulement de $245,333 contre $256,-923 l’année précé-dente, les disponibilités se traduisent par $255,989 cl les exigibilités par $10,656.Acme Glove Le relevé financier d’Acme Glove Works Limited pour l’année terminée le 31 décembre 1936 montre qu’en dépit de nombreuses difficultés la compagnie a gagné son service de dividendes au montant de $47,096 sur les actions privilégiées et au montant de $9,000, sur les actions ordinaires.Le bénéfice d’exploitation se traduit par $132,890 à rapprocher de 8191,229 précédemment; compte tenu des honoraires versés aux directeurs et des traitements des officiers, de la dépréciation cj de la provision pour l’impôt sur le revenu il reste un solde de $58,719.Par suite de la structure financière actuelle de la compagnie, ce solde est égal à $8.54 par action privilégiée; une fois défrayé le service du dividende de $6.50 par action privilégiée, il reste un solde de $14,005 qui équivaut à 58 cents par action ordinaire dont le service du divi dende est de 50 cents.A la fin de l’année le solde du compte ris profits et pertes s’établit à $140,788.Goodyear Tire lais bénéfices de l’année, déduction faite des frais de fabrication, d'administration et de vente ainsi true de l’impôt sur le revenu se sont élevés à $2,068.276.avant d’avoir pourvu à la déprédation.Celle-ci a été fixée à $551.931.ce qui a laissé un bénéfice net de $1,516.344.soit $71,145 de plus qu’en 1935.Les bénéfices comprennent les profits réailisés sur le commerce d’exportation de 1935, mais non pas sur celui de 1936.Cours de l'argent Londres, 15.P.A.l - Le’cours de l’argent reste ferme à 29 1-8d.Montréal.(P.C.) - Le marché! de l’argent est ferme.Offre a ton I verture: fév.44.40; mars 44.35; mai 44.15; juil.et sept.44.10.Cours du sucre New-York.15.fP A.) Le marché du sucre est férme.Options: mars, offre.2.60; mai 2.63; Juil.offre.2.62; sept.2.62; nov.non coté; jan.2.57.Cours du blé Winnipeg, 15 (P.€•) L*8 cours du blé ont recule de quel- Sues fractions à 1 sou ce matin, iptions: mai 1.29 3-4- 29 1-2; jml.1.24 1-2—24 1-8; oet.1.13 1-2.Hiram Walker Celte compagnie vient d’obtenir | un jugement favorable dans su rr- j clamation au sujet de l'incendie qui a défhiit son entrepot de Peoria 111.Les compagnies d assuran-1 ce devront payer la réclamation de | $1,810.000.Papier Rolland Les recettes totales de la Cie de j Papier Rolland en 199i> ont été de $455,814.comparativement à $444.579 en 1935.Après soustraction des charges fixes, de la dépréciation.etc., il est resté un monlant applicable aux actions ordinaires de $52,570.contre $44,312 en 1935.1! est reslc un surplus après le dividende sur les actions ordinaires de $22.570.ce qui porte, après rajustement, le surplus accumulé a $321,610.Nouvelles compogmes Québec, 15 (P.A.) La Gazelle \ Officielle donne la liste suivante de nouvelles compagnies; B.j Schwartz & Sons, Ltd., $49,000, Montreal; ‘Club Athlétique Champlain, Idée", $2.500, Québec; Club Drumhurst Restaurant.Inc., $10,-000, Montréal.Compagnie de Construction Témiscamingue.$5,000.; Rouyn; Dorchester Rifle Club, $20, ’ 000, Montréal; Fraser Bros., (on gros), Ltd.$5,000.Montréal; Grau bv-Kcnt Gold Mines.Ltd., $5,000,- j 0Ô0, Montréal; Commercial Aid.Ltd., $20,000, Québec; Les Editions Lanrentiennes, înc., $10.000.Montréal; L’Association des Maîtres Imprimeurs de Montréal, Inc., $10.-000, Montréal; Mining Holdings.Ltd., $20,000, Montréal; Pershing Manitou Gold Mines, Ltd., $3,500,-000.Montréal; Superbu Neckwear Co.Ltd.$20,000, Montréal; No-randa Power Co.Ltd.$2.000,000.Noranda; Valmae Gold Mines, Ltd., $3.000.000, Montréal; Valpin Cadillac Mines, Ltd., $3.000.0011, Québer.Les obligations COURS EN FERMETURE HIER Dominion du Canada; Offre Dwn 2%% juin 1er 1943 .10044 101% 3H* oet.1939 .1014a 102% 3% juin 1er 1950-55 .97‘% 98% 3%% oct.15 1944-49 .102% 104 4% oct.15 1943-45 .106 107% 4% oct.15 1847-52 .105% 106% 4%% sept.1er 1940 .106% 108 4%% oct.15 1944 .110 111% 4%% fév.1946 .110 111% 4%% fév.1946-56 .109%, 110% 4%% 1er nov.1947-57 .109% 110% 4%% 1er nov, 1948-58 .109% 110% 4%% 1er nov.1949-59 .109% 110% 5% 1er nov.1941 .110 111% 5% 14 oct.1943 .‘L.111% 112% Avec garantie de lEtati C.N.R.2%% 1938 .99% 100% C.N.R.3% 1943 .99% 98% C.N.R.3% 1944 .97% 98% C.N ».4%% 1945-50 .97% 98% C.N.R.4%% 1956 .112 113% C.N R.4%% 1957 .111% 112% (P.C.) — Certaines sections étaient vigoureuses ce malin.Les papiers ont donné lieu à un fort mouvement d’achat et les utilités se sont améliorées.St.Lawrence Paper priv.a avancé de 2% points à 73 3-4a St.Lawrence Corp.s’est aussi avancé un peu.Les autres changements ont été de quelques fractions., Sur le Curb Price Bros a avancé de 2 points à 130, le titre ordinaire de 1-2, Abitibi ordinaire de près d’un point et le priv.de 1 1-4 à 47 3-4.Consolidated Paper a avancé de plus d’un point à 16 1-4.Asbestos a avancé d’un point à 96, Beauharnois de 3-8 à 8 3-4.Les pétroles ont fléchi.Dans la section des mines, Chibougamau a reculé de 9 sous à 1.-99, Stadacona de 8 à 1.50, D’Brien de 5 à 9.10, de même que Sullivan à 1.90.BOURSt C.N.R C.N R C N R 4%% 1955 5% 1954 5% 1949-6» M.G.-W, Spinney, qui vient d'être nommé gerant général d# la Banque de Montréal.Agneaux de $7 à $8; moutons de $3.50 à $5.Porcs à bacon $8.60 livrés en vertu de contrats antérieurs.Port de Montréal 5% 1949-59 Province*: Alberta 5C2 1954 .C.Britannique 4% % 1953 Manitoba 4%% 1947 .Ontario 4%% 1949 .Québec 4% % 1963 .I.P.E.6% 1945 114% 115% 114% 116 117% 118% 117% 118% Bourse de New-York New-York, 15 (P.A.) — Le marché a été faible ce matin et nombre de litres ont reculé de qitel-que«#fractions, certains étendant leur recul jusqu’à 2 points.Le marché n’a pas été actif toutefois.Les aciers et les moteurs ont été particulièrement atteints.Au nombre des titres en recul on note Chrysler, Bethlehem, General Motors, U.S.Steel, Ludlutn Steel, Goodyear.Sears-Roebuck, Case.Douglas Aircraft, Boeing, American Telephone.Western Union, Consolidated Edison, North American, Kennecott, Standard Oil of New Jersey, Pure Oil, American Can.General Electric, Du Pont, Santa Fc, New York Central, Southern Pacific et Delaware & Hudson.Cour* fournis par ta marsen t.-J, FORGET ET CIE, 471 rue Saint-François-Xavier Oll'‘.American Can.108% American & Foreign Power , 11% American Power & Light, 13% American Hmciting .91% American Water Work.* .26 American Tel & Tel.25% Anaconda 55 Atohteon .75% Atlantic Refining .34% Baldwin Locomotive .9 Baltimore * Ohio Benrllx Aviation .Bethlehem Steel Canadian Pacific ,.Commercial Boivent» ChrÿBler Motors Columbia G as & Electric Consolidated Edison Commonwealth South.Douglas Aircraft .Dupont .Bloc.Auto Lite Elec.Pow & Light Corp General Foods Corp General Motors Olliette .General Electric .61% Hudson Motors .22 25', 28% 88 % 18% 19% 44% 3% 67% 175% 43% 32% 43% 69% 19 Illinois Central Int.Harvester ,.Int.Tel.& Tel.Co.Kennecott Copper .Loews Theatres .Montgomery & Ward Nash Car Co.National Biscuit National Power Light- New York Centrai .North American Packard Motors Pennsylvania R.R.Phillipps Pete Pub.Serv of New Jersey Pullman .Radio Corporation R «public Iron & Steel , .Sears Roebuck Schenlev Distillers Simmons Bet) Standard Brand Standard Gas A- Electric Standard OU of New' Jersey Socony Vacuum OU Studebaker Texas Corp .United Aircraft United Cra.i Improvement .U S Rubber U.S, Industrial Alcohol U.S Steel Vanadium .Westinghouse Wool worth .27% 108 14 60% 76% 62% 277» 31 12% 44% 30% 11% 43% 55% 50% 70 11% 35% 90 43 54 15% U% 72% 19 17% 54% 30% 15% 571', 41% 106% X! % 158 57% Midi 108% 11% 13% 91% 26 25% 54% 75% 34% 9% 25% 28% 88% 164, 19% 131 17% 444» 3% 67% 1757» 44 22% 43% 69% 19 61 % 21 ’b 27 108 13% 60% 763, 627» 273, 31 12% 44 30% 11% 43% 56 50 70 11 % X5% 89% 43 54 15% 11% 72% 19 17% 54% 30% 15% 57% 42'.j 106% 33% 157% 57% B, A OU Dlv.Prix 25% Rend, 3 Ifi •B.C.Power 1.00 38% 4.19 Beil Telephone fiOO 167% 3.59 Build.Prod.1 40 64 2 19 Can, Malt 1 50 37 Vi 4.02 Can.North.Pow.1.20 28 4 29 Can.Bronze 1.00 5813 j .71 Can.Celanese 1 60 2.6% 6 04 Can, Converter» ., 2 00 30 6.67 Can Cottons , 4 Ofl 71 5 63 5 71 Can Foreign tnv.,.l fiO 28 C.I, L.5.00 242 2.07 Dom.Bridgo 1 20 57 2 11 Dom.Glass .5.00 116 4.31 Dom, Textile .5 .00 79 6 23 Electrolux .,, / 1 60 21% 7.36 Imperial Oil .50 22 2.27 Marché des changes Cours moyens à que fournis par I Compagnie; Angleterre, liv: s.$ France, franc , .Belgique, belga .1 Italie, ilre ! Suisse, franc , .Hollande, florin .Lspagne.peseta .Suède, cour.[ Norvège, cour., .! Danemark, cour, j Grésil, müréis .( i.tats-t’iiis, dollar j Allemagne, r.mrk l'ouverture tels -G.Beaubien & 4.86 Pair Ouv.2-3 $1.89 T-,S $0.0392 0.1390 0.0526 0.193 0,402 0.193 0.268 0,268 0,268 0.1196 .0465 .1689 .0527 .2282 .5452 .065ON.2524 2160 .2185 0615 60 65 93% 96 >4 87 92 109 111 110 113 97*a 100 3a»k.4%, 1954 .76'% 79% Municipalités: Montréal 4% 1945 .100% 102% Montréal 4%% 1971 .105% 107% Québec 4%% 1950 .101 103 Toronto 4%% 1945 .106’ 108% Trois-Rivières 4%% 195e jQ3% 105% C.des Ec, Montreal 4% 1948 .100'% 102% Corn.Métrop.4%% 1962 .103 105 Do.4% 1947 .100% 103% Clés de Transport: C.P.R.3%% 1951 .103»i 105% C.P.R.4% 1949 .'.107 109 C.P.R.4% 1944 102 104 C.P.R.Debe 4% perp.97% 99% C.P.R.4%% 1946 103 105 C.P.R.4%.N.P.O, Pt» _7,.37 20 13 4 124 97 44 Pittsburg - 36 16 17 3 97 98 35 Cleveland - 35 8 18 9 70 94 25 GROUPE SENIOR x-MeQiii .ig 12' r2 N2 ei 21 *38 .21 16 3 2 98 51 38 .24 13 10 1 81 81 27 Canadien .22 9 10 3 63 70 22 Victoria - 22 8 11 3 58 65 20 .24 9 14 1 98 100 19 Verdun .21 3 18 0 39 122 S Philadelphie Springfield Providence New Haven Syracuse > — “ G h*»*" 0 X-—McGill Joue det matchs de quatre a, que le Joliette a vaincu 1e Sault ǰlnt® o°ntr» tou» le» club», excepté Qué- r,.».o a r.___1.01___1___1____ .oec et Ottawa.UUUE INTEOCOLL0GIALB •setion canadienne J.O.P.N.P.C.Pt» 8 8 0 0 04 13 18 U.de M.Queen’s Québec, 15.— Vendredi dernier au I alais Montcalm avait lieu l’assemblée annuelle du club de Natation du Palais Montcalm de Québec pour 1 élection des officiers pour 1 annee 1937.Après la lecture des rapports sur tes opérations du club pour 193(1 qui a démontré à la satisfaction generale, une forte amélioration sur les activités de l’année précédente, les officiers suivants ont été choisis : Président: Lucien Turbide; vice-president: Orner Rousseau; secré-taire: Léo Pelland; publiciste: Adolphe Guillet, trésorier: J.-A.Lachance; ass.trésorier; Lrnest Duval; aviseur technique: J, A.La-chance.CONCOURS KLIMINATOIH1 ; H, Osborne, le brillant nageur du cub de natation du Palais Montcalm.Québec, a gagné ces jours derniers le 50 vgs style libre â la Piscine de Notre-Dame de Grâce â Montréal, en un temps très rapide soit 25 2-10 secondes.Ce concours était une élimination pour le choix de l’équipe qui représentera la Province de Québec à Hamilton, Ontario, 1e 20 du mois courant.Grâce à l’initiative du club d’envoyer des représentants aux divers tournois à I extérieur de natation, la ville de Québec peut être assurée qu’elle aura bientôt la place quelle devrait occuper dans le domaine de la natation.Lors du touênoi sur les championnats Provinciaux tenu à Montréal le 22 janvier dernier H.Osborne (Senior) et Rcmy Larose (Junior* se classèrent respectivement 2c dans les épreuves préliminaires.Dans la finale styel libre 100 vgs Osborne se classait 4c.une fraction de seconde en arrière du Ici tant la course avait été chaudement disputée.Par suite d’une indisposition Remy Larose ne pu prendre part â la finale de la course des juniors, les nageurs pour ces différentes courses ont été entraînés par l’instructeur du Palais Montcalm de Québec, J.* A.Lachance.A ces nageurs ainsi qu’à leur dévoué professeur, nos sincères félicitations, pour ces succès Nous souhaitons qu’ils continuent leur marche vers les sommets de la natation, car il est toujours agréable d’apprendre que tes athlètes Québécois remportent des succès â l’étranger.par 9 à 5 et que 1e Sherbrooke a eu raison du Valleyfield par 3 â 1 I.es autres parties furent contre- Mrai,, mandées car elles n’affectaient pas Toronto 1e championnat.Les clubs Saint-Jérôme et Sherbrooke se rencontreront demain soir à Saint-Jérôme dans une série de deux dans trois, tandis que la deuxième partie aura lieu jeudi soir i à Sherbrooke et dimanche au même endroit si une troisième partie est nécessaire.Granby et Joliette joueront de-maii) soir à Joliette dans une série de deux parties et jeudi soir tes deux mêmes clubs seront aux prises à Granby pendant que Valley»’ field et Drurnmondville se disputeront les honneurs de l’autre série.L apremière joute aura lieu demain à Drurnmondville el la finale jeudi à Valleyfield.Fêtas sportives à l'Académie Roussin Le succès des deux grandes fêtes sportives organisées â l’Acadé-ric Roussin, Pointe aux-Trembles, pour les élèves des écoles des FF.du Sacré-Coeur, a dépassé les espérances des organisateurs.Aussi, les directeurs et principaux des écoles méritent nos plus sincères félicitations.Voici en résumé les résultats des deux derniers festivals: HOCKEY : N.-D.du Génacle 2, vs La Salle 1; N.-D.de la Paix 3.vs A.Roussin 1 (Midget); N.-D.de Grâce 1 vs Fc.Sup.Richard 1; A.Roussin 9.vs Montréal Est, 2; Solano t, ys N.-D.Victoires 1; Saint-Victor 1 Meilleur 2, St-François-Xavier 1, vs A.Roussin 2.
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