Le devoir, 9 octobre 1924, jeudi 9 octobre 1924
I Volume XV — No 238 MONTREAL, JEUDI, 9 OCTOBRE 1924 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la Doits: sTT *00 Ig Ïj JJ | ijP Etate-Uni» et Empire Britannique .S8.00 jBHH R Kwb SuSl MHm DXTON POSTALE.$10 00 Bg |H ¦ ¦¦ Hj H SB ES iSM gjgj HB gi «« Bill B# 11 il 11f B 1 8.1 ETATS-UNIS ET ENION POSTALE.$3.00 gSBSH HIBSfll wÊÊÊÊUS^ IBHHBB SS ’^9ÊêF BHBl SSBI Directeur : HENRI BOURASSA Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT : IWdaetlon, Main 6121 Admintatration, Main 6163 FAIS CE QUE DOIS ! Dissolution du parlement anglais ce soir, élections le 29 octobre Le sort en est jeté M.MacDonald et l’appel au peuple — Quelques réflexions sur l’ouverture de la campagne électorale — L’évolution des partis — Perspectives et probabilités.• Le sort en est jeté.Le cabinet travailliste, défait à la Chambre par la coalition de ses adversaires libéraux et conservateurs, en apelle des Communes au peuple.On annonce officiellement que le premier ministre a recommande au Roi la dissolution de la Chambre et que les élections sont fixées au 29 octobre.La chute du cabinet était depuis longtemps prédite et toujours possible, M.MacDonald et ses collègues ne disposant que de 191 sièges contre 159 aux libéraux et 259 aux conservateurs; mais on a un peu l’impression, en lisant les comptes rendus hâtifs que nous apporte ce matin le télégraphe, que les vainqueurs ne sont peut-être pas très heureux de leur victoire, qu’ils ont eu, au dernier moment, certaines hésitations et que, s’ils ne se fussent si profondément engagés, ils eussent laissé échapper leur victime.C’est que le peuple anglais, qui a subi des élections generales'voici moins d’un an, ne paraissait pas voir d’un oeil très favorable cette perspective d’agitation nouvelle, et il semble bien que les travaillistes et leurs vainqueurs chercheront à se rejeter mutuellement sur les épaules la responsabilité du conflit.En tout cas, celui-ci est engagé et la question des responsabilités ne tardera pas à être masquée par les problèmes de fond et par le calcul des perspectives de succès.Cellds-ci ouvrent la porte à toutes les conjectures.L’opinion la plus commune paraît bien être qu’aucun des trois partis ne pourra enlever une majorité franche, que le prochain cabinet sera comme l’actuel à la merci d’une coalition de ses adversaires; et c’est probablement l’une des raisons qui inspiraient au peuple de la répulsion pour le conflit.-iî * Le morcellement des partis fut la conséquence logique de l’extension du suffrage.Dès que celui-ci était étendu aux masses ouvrières, on devait s’attendre à ce ijuc celles-ci se fissent représenter par des hommes de leur choix qui, pour un temps au moins, feraient bande à part.Nous disons pour un temps, parce que, si l’extension du suffrage tend naturdllement à la diversité des partis, modelés sur le tempérament et les aspirations de leurs électeurs, les conditions et les traditions de la vie parlementaire anglaise tendent aussi à les regrouper en deux blocs qui assurenfaux cabinets une stabilité relative.Nous avons vu, sous nos yeux, se développer (le premier mouvement.Il a abouti au gros succès travailliste de janvier dernier.En imposant aux travaillistes la responsabilité du pouvoir, ce succès a probablement préparé le choc en retour.Déjà l’on commence à prédire Tassez prochaine disparition du parti libéral, dont les éléments de gauche seraient absorbés par les travaillistes, tandis que ceux de droite s’associeraient — peut-être sous un nom nouveau — aux conservateurs et aux unionistes.Winston Churchill a déjà fait en ce sens plus que les trois quarts du chemin.Lloyd George, advenant une crise, n’aurait peut-être pas d’objections irréductibles à collaborer une fois de plus avec Birkenhead et certains de ses collègues du temps de la Coalition.Quant aux travaillistes, n’ont-ils pas déjà, en dénonçant ouvertement les communistes, songé à préparer cette évolution, à préparer l’entrée chez eux d’un certain nombre de libéraux mécontents?L’évolution pourrait être facilitée par le fait que les grands chefs du libéralisme traditionnel, Asquith et Grejf, sont à la veille de quitter Tarène.Puis, il ne faut pas prendre trop à la lettre les épithètes.L’un de nos confrères, songeant peut-être aux progressistes qu’il n’aime guère, se réjouit de la chule d'un parti de classe.Il est bien sûr que le parti travailliste se recruta d’abord dans les milieux syndicaux, mais le recrutement dépasse singulièrement aussi ces cadres primitifs.Dès la fin de Tannée dernière, on pouvait voir que le parti contenait une assez forte proportion d’employés de commerce et de bureau, d’hommes de profession, etc.La constitution du cabinet travailliste a accentué le caractère extra-syndical du mouvement.Il serait en effet assez difficile de classer parmi les syndicalistes militants, ou même parmi les travailleurs manuels, des hommes comme lord Haldane, lord Parmoor et lord Chelmsford, sans compter le général Thomson et le vieux fonctionnaire Sydney Olivier.Rappelez-vous que celte poussée vers les milieux bourgeois, et même aristocratiques.se complète aujourd’hui par l’excommunication des communistes et vous serez assez enclins à conclure qu’il ne faudrait peut-être pas grand’ehosc pour que le parti travailliste ambitionnât tout.simplement de syndiquer les éléments qui ne veulent appartenir ni au groupe conservateur ni aux communistes.* * * Il faudra donc chercher dans le résultat des élections prochaines plus que le témoignage de la force actuelle des divers partis; il faudra tâcher d’y démêler les grandes lignes d’une évolution qui paraît bien s’annoncer.Et il sera particulièrement intéressant aussi de voir quelle sera la force des communistes, dénoncés et combattus par tous les autres groupes.C'est un élément sur lequel Ton ne possède pas encore de données précises.Orner HEROUX.qu'il boit l’or afflue davantage dans les coffres de la province.Et plus Oft or afflue et plus le aouverne-ment peut faire de bien, plus il peut envoyer, munis de bonnes et belles bourses, das jeues gens vers l’Europe, qui, au comptoir de la science, achètent pour deux ou trois mille dollars.Il boit et sa famille se ruine et la santé de sa progéniture est compromise; mais c’est une course dont l’issue n’xst que trop certaine.L’assistance publique, loi prodigieuse pour utiliser les revenus de l'ivrognerie, fonctionne et fait surgir les hôpitaux.Et dans quelques années ces hôpitaux seront tellement beaux, tellement riches, tellement perfectionnéts que les petits enfants de l’ivrogne d’aujourd'hui n’auront plus rien à craindre du vice ancestral.Leur dégénérescence habitera un palais.On les désalcoolisera, on éteindra dans leurs veines le feu inextinguible.La science s’appuyant sur l’alcoolisme marchera — en zigzags — vers des progrès incessants et recréera une génération assainie.* * * Il est question du reste que le gouvernement prenne das mesures extraordiaires pour que le commerce sacré se maintienne.M.Caron doit en prendre bientôt la direction, mande la Gazette de ce matin.M.Caron a une marotte, c’est la coopérative.Il n’en sera pas détourné puisqu’il pourra diriger celte coopération heureuse de ta science, de l’ivrognerie et de la philanthropie.D’ailleurs il serait oiseux de s’alarmer.Lcr profits de la Commission ne sont pas près de baisser.On vient de porter à mon attention la circulaire no 15.Elle est intéressante.Le gouvernement, par la bouche franche de M.Taschereau, avait dit, dans le temps, qu’il se proposait de combattre l’alcoolisme et que, pour y réussir, il voulait autant que possible favoriser la consommation des vins, se contentant d’un profit nominal sur leur vente.Or savez-vous comment est tarifé ce profil nominal sur les vins?La Commission, d’après, cette circulaire, veut bien, pour obliger sa clientèle et parce qu’elle ne lient qu’un nombre restreint de crus, se charger de l’importation.On doit iterser, en commandant, environ 50% de la valeur de la commande et à l’arrivée de l’expédition 50% encore, plus le profit ordinaire de la Commission de 40%.Et ce 40% dans la pratique e.sl pyramidal.Cast-A-dire qu’il est imposé sur le total de la facture.Emballage, douane, etc.C'est ce qu’on appelle encourager la consommation du vin! * * * Quel dommage tout de môme que les journaux libéraux gui condamnaient la hideuse exploitation de sir Joseph Flanelle qui faisait du cinq ou du six pour cent maximum pendant la guerre ne nous fassent point copnattre à ce sujet leur sentiment.Qu’en pense entre autre ce Babu, dénoncé par son collègue, cet autre Babu, dans une récente conférence.Il avait coutume de tonner contre Flanelle.Etait-ce parce que Fia velle était exploiteur ou était-ce parce 4*ie Flavelle était bleu?BOULET ABU CLE.poussera pas cette affaire d’ici quelques années.Et c’est tant mieux.L’attitude de M.King à ce propos vaut mieux que ses déclarations sur les prétendues reformes qu’il voudrait imposer au Sénat.Témiscouata Il y avait deux vacances aux Communes, à venir à hier, une dans la députation ontarienne, l’autre dans celle de la Colombie britannique, toutes deux chez les conservateurs.La mort do M.Charles-A.Gauvreau, député de Témiscouata, ce matin, en créa une nouvelle, chez les libéraux québécois cette fois-ci.Le comté de Témiscouata, qui élut sans interruption un conservateur, — le Dr Grandbois, — de 1878 à 1896, a toujours élu ensuite un député libéral, d’abord M.C.-E.Pouliot, en 1896, puis en 1897, à la mort de celui-ci, M.Charles-A.Gauvreau, qui a représenté le comté pendant à peu près 27 ans.C’était un des députés qui avaient les plus longs états de service ininterrompus, aux Communes, et il s’attendait à passer beintôt au Sénat, Il fut élu pour la dernière fois en 1921.après une dure campagne, où deux autres candidats mis contre lui se partagèrent 8169 voix, tandis qu’il en obtint 5,625.C’était le type du député si attaché à son parti qu’il ne vote jamais une fois contre scs chefs, sur une question un tant soit peu importante.Homme de lettres à ses heures, on avait souvent parlé de lui comme conservateur de la bibliothèque du parlement, à Ottawa, poste qu’il n'a jamais occupé.Il aura sans doute pour remplaçant aux Communes un autre liberal, peut-être même un de ses rivaux de 1921^ fils _dc son prédécesseur élu en' 1&96.Et tout cas, pas plus dans Témiscouata que dans le reste de la province, un candidat qui sc réclamerait de M.Meighen n’aura la moindre chance de se faire élire à l’élection partielle que va occasionner la disparition de M.Gauvreau.G.P.La sainte Bible, le livre par excellence jic la vérité ,en est le plus original; on s’attend à trouver un homme, et Ton trouve Dieu.Je ne dois pas voys étonner en disant que c’est dans la Bible qu’il faut chercher les règles du style, et id’is un auteur s’v conforme, plus il es' parfait et plus il est original, car il se rapproche du foyer même de la lumière.Les saints Pères, les Docteurs, les grands écrivains, Dante, Bossuet ont imité la Bible il lui doivent leur style précis et fort, ils lui doivent d’avoir développé leur talent d’artiste, de s’être manifesté original.Pouvait-il en être autrement, quand la source où ils puisaient était celle de la vérité, donc du beau, du bien du vrai, trinilé des arts dont la perfection co rumine est l’originalité, c’est-à-dire la précision de la pensée; or, dn livre par excellence, il n’y a pas un iota a retrancher.Ce livre n’est donc pas seulement celui qu’il faut lire d’abord, njais aussi celui qu’i’ faut toujours lire.L’artiste y découvre le principe, la fin et l’objet de Part; l’originalité.Georges BLANCHARD.Lettre d’Ottawa Le roi a consenti ce matin à dissoudre les Chambres, à la suite de l’échec du cabinet travaillis-liste — Le gouvernement MacDonald n’a pas démissionné — Le premier ministre aurait préféré éviter au pays les dépenses d’une élection générale, mais l’opposition l’a forcé à agir autrement.La défaite du cabinet anglais cause une profonde impression en France, La philosophie de l’art L’originalité L'actualité En zigzags Québec, 8.— Dans un rapport des opérations de ia police depuis mai jusqu’à octobre, le chef Trudel déchue qu’il y a eu 724 arrestations pour ivresse, soit une diminution de 50 pour cent sur la période précédant l’application de la loi des liqueurs.L’éducation antialcoolique fait des progrès."Tant mietLvl’’ dites-vous.Vous êtes bien irréfléchi : c’eist tant pis qu’il faut dire.* * * Une agence new-yorkaise rappelait ces fours derniers que plusieurs jeunes gens de la province viennent de s’embarquer pour ''Europe munis de bourses payées à même The legitimate sale of legitimate liquor by the government of the Province of Quebec.Eh onil La bourse et l’eau de vie, pas d'eau de vie pas de bourse.Que le nombre des ivrognes passe A zéro, non plus à Québec, mais dans toutes les villes de la province et l’instruction s’éteint avec Tivrocne-rie.Mais il faut conjurer un oareil malheur.C’est le moment d- ressusciter l'idée du citoyen LaPlnme.On sc souvient que celui-ci adressa autrefois une lettre très ad rem à Tandon président de la Co nrrds-sion das liqueurs, M.Simard avait pris l’initiative d’une souscription publique.Il voulait commémorer, en face de l'ancienne prison, la mémoire des patriotes de 37.Le véritable patriote, disait-il, n’est-ce point Tivrogne?Il se saoule, il se dégrade, il sc met hors de cadre de la société.Celle-ci le confine parfois derrière d'infranchissables barreaux.Il connaît, comme les patriotes de 37, Ttanominie de la prison, de la dégraaallon civile, mais il est un héros véritable.Son acte nu, plutôt, les actes répétés qui font de lui un alcoolique ~ont Inspirés par le pins pur esprit de sacrifice.Il s'immole dans iintè.rèt général.Sa famille souffre, ses enfants seront peut-être des rachitiques et des ialoUs, mais peu lui import!! Il boit, il boil, èt chaque fois Bloc-notes Précisions iLe Soleil demandait il y a quel- 3ue temps des précisions au sujet e la besogne méprisable que certaines gens auraient voulu faire faire aux agronomes provinciaux; il a eu les détails qu’il demandait, ne renouvelle pas sa demande d’informations et se tient très tranquille.Faut-il croire qu’il n’était pas renseigné et que nos informations l’ont stupéfié?Que n’en fait-il alors part à ses lecteurs, mis par lui sous l’impression que le Devoir a lancé une affirmation au hasard et n’a rien pour en confirmer le bien fondé?Si le Soleil est de bonne foi, que ne sort-il du bois?S’il ne sort pas du bois, cela ne signifiera-t-il pas qu’il admet l’exactitude de nos renseignements?Cinq noms Au cours du procès fait à Montréal à un capitaine Forde, accusé de piraterie en haute mer, où il se serait emparé d’un navire chargé d’alcools de contrebande, on a entendu ces iours-ci deux.témoinsTdu nom de Alex.Adclmnn et de Norman Adelman, on a parlé d’un de leurs associés montréalais du nom de Morris, d’un avocat de Winnipeg qui s’appelle Isaac et d’un navigateur du Lutzen qui porte le nom de Plessner.Ce sont là tous des noms qui n’ont rien d’américain, d’anglo-saxon, encore moins de canadien.Ces gens paraissent avoir fait leur apprentissage de marins ou de contrebandiers sur la mer Morte ou le lac de Tibériade, en Palestine certainement.Pas tout de suite M.King vient de déclarer aux électeurs des provinces de l’Ouest, à Saskatoon et ailleurs, mie les Communes ne sont pas du tout favorables au parachèvement du chemin de fer de la baie d’Hudson.Cela | signifie que son gouvernemen* ne L’artiste insuffle à son oeavre une âme : l’originalité.Je lis à la première page du catéchisme ; “Dieu a créé l’homme à son image et à sa ressemblance.” “A son image” : l’intelligence humaine est le miroir de l’intel'.igen-ce divine.“A sa ressemblance” : l'intelligence divine éclaire l’humanité, mais il n’est pas deux hommes chez qui elle se reflète en y produisant les mêmes nuances.Le soleil inonde de lumière un c^amp de blé, mais il n’y a Pas deux épis qui étincellent pareillement.“L’homme est un prisme”.Cette définition de Lamartine est incomplète.La nature est aussi un prisme; les feuilles, les flots, les adres font jouer des mondes de nu.-nces que le regard du Créateur y p,,se; mais parce qu’il pense et cju il se rend compte des reflets divins qui l’illuminent, l'homme est essentiellement original, il ressemb'e au Créateur.Dieu, principe de l’originalité, en est aussi la fin.Concevoir par soi-même est penser bien et vrai, donc selon Dieu.Celui qui oublie d’où lui vient la lumière est privé de toute lumière.Le principe et la fin de Tor:gina-lité me révèlent sa nature.Elle est la faculté qu’a chaque homme de concevoir par lui-même la vérité.Dieu est bon : cette pensée, F est une manière de la concevoir que n’a eu aucun homme; cette manière c’est la mienne.Le laboi r eur qui, avant de gagner son logis, s’arrête pour contempler le so'eil touchant, peut se dire qu’aucun autre ne voit ce spectacle tel qu’il le voit, et s’il pouvait peindre ou écrire sa vision, il ferait une oeuvre originale.Si tout homme intelligent v.it et connaît par lui-même, il ne s’ensuit pas que tout homme soit artiste.Je distingue une originalité naturelle et une originalité artificielle; celle-ci est la faculté de manifester par Mart son originalité naturelle.Elle consiste à bien se rendre compte des nuances de sa pensée, à les préciser.Mais comme toutes les autres facultés, l’originalité demande à ‘tre développée; les artistes seraient plus nombreux et meilleurs s’ils suivaient cette maxime: “Beaucoup de travail,, beaucoup de méthode dans le travail, beaucoup de agir ainsi.Personnellement, il dit qu’il aurait été heureux de continuer la politique du gouvernement travailliste, parce que cette politi-qu», a-t-il assuré, fut honnête et toujours dans l’intérêt supérieur du pays.Il a dit que le gouvernement aurait préféré éviter au pays toutes les dépenses qui résultent d’une élection générale.En quittant le palais de Buckingham, le premier ministre est retourné immédiatement à Downing Street pour assister à une rêuniofi du cabinet.Comme il arrivait dans la rue étroite, la foule assemblée devant sa résidence Ta acclamé vivement.On a annoncé qu’il fera une déclaration à la Chambre cet après-midi.ON ATTEND UNE DECLARATION DE M.MACDONALD Londres, 9 (S.P.A.)—A la Chambre des Communes, eet après-midi, M.MacDonald dira quelle politique ii a l’intention de suivre à la suite de la défaite du gouvernement travailliste.Jusqu’à ce qu’il ait dit quelles sont ses intentions, on ne peut que pronostiquer sur In méthode que le gouvernement adontera pour conduire la .situation.Mais on croit généralement que le ministère ne démissionnera pas et que le premier ministre demandera au roi de dissoudre le parlement pour permettre au gouvernement d’appeler une élection générale pour que le peuple se prononce sur toute la poli-t’que de ces derniers mois et pour lui demander de réélire les travaillistes.L’EFFECTIF DES PARTIS Londres, 9 (S.P.O.La Chambre des communes est actuellement composée comme suit; conservateurs 246; travaillistes.187; libéraux, 156; unionistes à l’Ulster.11; coopérntcurs, 6; indcendanls, 3; libéraux indépendants, 2; nationalistes, 2.sinn feiner, 1, ce qui forme un total de 614 députés siégeants sur 615.Le siège pour la circonscription électorale de l’université de Londres est vacant.CE QU’ON DIT EN FRANCE Paris, 9 (S.P.A.).Malgré qu’on anticipait tin tel résultat depuis quelques jours, la défaite du gouvernement MacDonald a causé une profonde impression ici parce que la situation du cabinet français est quelque peu similaire à celle du ea-ibinet travailliste.Un personnage de l’entourage immédiat de M, Herriot a fait remarquer que les relations franco-britanniques ont fait de grands progrès depuis l’arrivée an pouvoir de M.MacDonald.Il a prédit que quel que soit le résultat de l’élection en Grande-Bretagne, les relations entre les deux alliés seront quand même améliorées grâce à l’attitude de M.MacDonald., On semble croire généralement que la crise britannique est crotièrc-menl due à la politique intérieure et n’offre a Peu ne probabilité de réaction sur les accords entre M\L Herriot et MacDonald.tes affaires de la société n’étaient1 Sas en bon ordre.Cette responsa-ilité qui joue à merveille parce (pie chaque membre de la société devient responsable des pertes pour cinq pour cent de son prêt, a vite fait comprendre à tous les emprunteurs qu’ils devaient se montrer soigneux, nttenlifs, et nas trop prodigues.Alors la situation a vite changé et le système fonctionne bien.TAUX D’INTERET UNIFORM E DANS TOUT LE PAYS Ij- Dr Tory dit que la loi américaine a produit deux .grands résultats.Tout d’abord l’intérêt est le même partout, dans le territoire des Etats-Unis, pour ceux qui veulent ou peuvent prendre avantage de l’offre du gouvernement.Et ce taux d'intérêt uniforme est très bas.Deuxièmement, un système d'amortissement est fermement établi.Et le Dr Tory ajoute que l’amortissement est peu nécessaire dans le cas des terres qui viennent d’être défrichées, parce que les produits sont très abondants et permettent au débiteur de s’acquitter vite.Mais dans les régions où la 'erre est cultivée longtemps, où l’évaluation en est élevée; lorsque les instruments aratoires sont rares ou qu’il faut payer de gros salaires, Tarnor-tissement fait des merveilles.» Il ajoute encore que l’Etat américain n’entend pas donner son argent aux cultivateurs.Il dirige l’entreprise, mais l’entreprise doit fonctionner seule, sans aucun, subside.Les prêts n’ont été faits qu’aux emprunteurs qui offraient Il faut dire aussi ouc les Federal Farm Loan Associations que nous avons étudiées hier, et qui sont les sociétés d’emprunteurs qui obtiennent de l’argent des banques d’Etat, sont aujourd’hui nombreuses dans la réoubliquc voisine.Il y en avait 5,900 environ, au début de cette année.Au commencement, il fut difficile de réunir les emprunteurs.de les décider à s’associer, d’obtenir de Texérutif des .sociétés qu’il évalue les terres avec justesse.conduise soigneusement les affaires.se montre prudent dans la réception d’un nouveau membre.i»*( •«* ">¦ le mécanisme n’accordent que des prêts à long terme.Alors, il fallait pourvoir aux prêts à court terme, pour trois mois, six mois, deux ou troii ans même, que les agriculteurs ont besoin de contracter de temps en temps et qui leur sont indispensables.Alors, le Federal Farm Loan Board a reçu de nouveaux pouvoirs au mois de mars 1923.On le chargeait d’organiser douze autres banques que Ton nommerait Federal Intermediate Credit Banks, et de les établir dans les villes où existaient les douze autres banques déjà en existence, et connues, comme on Ta vu, sous le nom de Federal Land Banks.Dans plusieurs cas, les administrateurs de ces dernières devinrent administrateurs des nouvelles, ci cumulèrent les posi* lions.Dans Tété de 1923, on organisa les nouvelles institutions.Chacune eut un capital de $5,000,000 souscrit par le gouvernement et obtint le pouvoir d’émettre des dében-tures pour dix fois la valeur de ce capital, lorsque la chose deviendrait nécessaire.Et les debentures ne devraient jamais porter plus que six pour cent d’intérêt.Ces banques qui font de l’escompte agricole sur une grande échelle et des prêts directs à condition que les effets commerciaux aient de bons endosseurs sont en bonne voie.Organisées en 1923, elles avaient fait des affaires pour une valeur de $41,409,368 au mois de février de cette année et vendu des debentures pour une somme de $31.750,000, Les prêts sont pour une période variant de six mois à trois ans.Disons aussi que les emprunteurs peuvent se former en société pour oL-tenir de l’argent, et ici leurs so- dé bonnes garanties, et les termes ,r'étés portent le nom de National du contrat sont sévères.Le dêbi-lAstricullural Crédit Association.trur retire tout son avantage du Ces banques ont été d’une grande taux peu élevé des intérêts et du M'Ü't“.™>ur les grandes sociétés co-système d’amortissement que les | fVC'A ves américaines, et el es ont banques ne lui fournissaient pas.la négociation des billets et Il ne peut espérer aucun cadeau el nuIr'-'s ('(fris commerciaux du cul- Ta compris.N’ayant pas affaire a une institution philanthropique, comme ils l’avaient cru toul d'abord, plusieurs cultivateurs américains qui espéraient obtenir des tivateur.(Suite A la page 2) fl des valeurs trop élevées afin que l’emprunteur obtînt des sommes plus considérables, l’argent dont il était question nooartenant à ce bon diable d’Etat.Mais les membres de r-es sociétés ont vite réalisé qun si Tun d’eux faisait subir des pertes à l’Etat, il aurait à combler lui-même une partie du déficit avec son propre argent.Même chose si venables se plaignent aujourd’hui.Mais les autres sont contents et Ton espère un succès sans cesse grandissant pour le système.POUR LES PRETS A COURT TERME Mais ce n’est pas tout.Les douze banques d’Etat et les 80 banques privées dont nous venons de Toir “Minéraux et Roches du Canada” Minéraux et Boches du Canada, l’important ouvrage de notre distingué collaborateur, le R.P.Pierre Fontanel, s.J., suscite un très vif intérêt.11 est en vente—cela va de soi • à notre Service de librairie.Prix: $2.00 l'exemplaire, plus 15)titous pour le port.-r à Lfc DËIOIR, MU.MKEAL, JLLI.I, y UiiUbitb iïl-J L’ENQUETE SUR LA POLICE La maison de jeu de la rue Peel était-elle protégée par la police?! Le barbier Prévost rend témoignage hier après-midi au sujet d'un tripot qui fonctionnait en arrière de sa boutique — Il répond en Normand — Le détective Lajoie est prêt à nommer l’informateur dans l’affaire du meurtre de Jobin — La Cour refuse.La séance d'iiier après-midi à l'enquête sur la police n’a pas amené de découvertes sensationnelles et a été plutôt humoristique.Un barbier du nom d’Euclide PrévostTen a fait les frais.Jamais il ne s’est vu pareil Normand habile dans l’art d'utiliser les “c’est selon”, “ça dépend”, “il faut s’entendre”.Me Lanctôt s’est vu un moment obligé de le menacer du violon pour l’induire à parler.Le juge a confirmé la menace de Me Lanctôt, mais le témoin n’en a pas été autrement ému et a continue à faire le désespoir des savants maîtres, pendant que Mes Brossard et Germain riaient fréquemment de bon coeur.M.Walker, détective de l’agence Pinkerton, a corroboré les témoignages de MM.Caider, MacWorth et Savard au sujet de l’affaire de Kid Baker.Il a vu Baker jeter une pièce d’or de $25 à Kayses et l’a entendu dire “qu’il avait été averti par les quartiers généraux de la police qu’on allait tenter de lui monter un coup et qu’en conséquence il ne voulait pas se mettre dans le pétrin”.LE MEURTRE DE JOBIN Le détective Lajoie témoigne ensuite et ajoute quelques détails à sa déposition d’avant-hier.Il cite certaines déclarations faites par Mme Jobin ou ses parents.L’informateur en question qui, d’après XL Lajoie, est le véritable meurtrier, est allé à la maison et a dit: “Au moins je ne suis pas soupçonné comme le reste de la famille.Si on ne trouve personne responsable, je me livrerai”.nouveau sera amené.Il prévoit d’énormes complications et des pertes de temps considérables, sans compter un embrouillamini inextricable.Il réserve toutefois aux officiers impliqués le droit d’offrir une contre-preuve lorsqu’il s’agira de leur caractère privé.RETICENCES D’UN FIGARO Euclide Prévost, barbier à l’em-loi de J.-C.Doré, au coin des rues eel et Ste-Catherinc, est appelé.Il déclare qu’il est à l’emploi de Doré depuis cinq ans comme contremaître, teneur de livres et barbier.Lier.Après d’innombrables faux-fuyants il admet qu’à l’arrière de la boutique de barbier, dans un appartement hermétiquement fermé à tous les bruits, il y d’une maison de jeu qui fonctionne dix mois par année et qui ne s’arrête que durant l’été.Il j' entre environ cinquante p soixante-quinze personnes par jour.Le patron a déjà é;c trrêté une fois nvec trois personnes.Le té-mcMi ignore si des sommes d’argent ont été payées à la police pour la protection de la maison et si le patron était averti quand une descente allait être opéré' afin qu’il mit faire sortir scs Mien's avant l’arrivée des agents.XI.Doré était en société avec un XL Melrakos.Parmi les personnes qui fréquentaient la maison de pari, i' y avait un nommé Toni Thompson, un nommé Murphy.Finalement le juge Coderre averti! Prévost d’avoir à aviser à rafraîchir sa mémoire, sous peine de prison.UN FAIT REGRETTABLE La soeur de Mme Jobin avait demandé à l’individu: “Pourquoi as-tu tué Georges?” Il a répondu: “I! aurait fallu «pie je fusse à court d’argent et puis.” Plus tard Xlme Jobin reçoit une lettre anonyme où celui qui l’écrit confesse être le meurtrier de son mari.Le lendemain, l'informateur arrive et voyant la lettre entre les mains de Mme Jobin déclare tout de go: “Je sais qui a écrit cette lettre-là”.Alors le père de Mme Jobin lui a demandé s’il était le meurtrier, mais l’individu n’a pas répondu et a regardé son interlocuteur d’un regard hostile et mauvais.D’après le témoignage de la dame qui a vu s’enfuir le meurtrier, l’informateur aurait exactement la même taille.En plus elle a déclaré que l'un des vestons de l’individu correspondait avec celui du meurtrier.Me Alban Germain a demandé à M.Lajoie de nommer l’informateur.\f.Lajoie a répondu qu’il le ferait bien volontiers avec la permission de la Cour.Xfais le juge Coderre s’y est formellement opposé pour le moment.La question s’est alors soulevée s' les officiers de police incriminés pourraient faire entendre leurs témoins pour contredire les faits al légués par la poursuite.Mes Lanctôt et Brossard s’y sont énergique-ment opposés.Le juge a déclaré tu il revenait sur sa decision de la -eille de permettre la contre-preuve aussitôt que chaque incident Durant l’avant-midi, Me R.L.Cal-J der a déclaré en parlant du fait que la police a caché à la couronne la source du renseignement donné à Odilon Falcon, que c’était là jouer avec la vie des gens.Me Caider a jeté un regard dans la salle et a désigné le detective Philippe Bélanger.“J’ai amené cet homme dans mon bureau pmé et lui ai demandé s’il avait informé le chef de police qu’un attentat contre l’auto de la banque devait avoir lieu.Je lui demandai le nom de son informateur, mais il refusa catégoriquement de me le dire.Je lui déclarai que je l’appellerais à la barre et que je le forcerais à le dire, mais il répliqua : “Dussé-je aller en prison noue le reste de ma vie, je ne le dirai pas.de sorte qu’il me parut inutile d’appeler un tel témoin à la barre.Je n’ai appris qu’hier le nom de Falcon.Je regrette que ce fait ne fut pas au dossier.Personne n’a le droit de jouer avec la vie d’un homme comme cela.Si je l’avais su nous aurions demandé à Falcon qui l’avait renseigné.II aurait sans doute nommé Davis et nous aurions agi autrement que nous l’avons fait.Me Lanctôt avait demandé la a„ détective Philippe Bélan-i M.Caider ne lui avait pas il nndé le nom de l’informateur et s’il n’avait pas refusé en disant qu’il irait en prison plutôt que de divulguer le nom.Bélanger a juré que jamais il n’avait dit cela et que ce n'était pas vrai.CHOSES MUNICIPALES Les avantages d’une fusion M.GAREAU NOUS SIGNALE LES BIENFAITS D’UN ANALGAME DE TOUTES UF;S MUNICIPALITES DE LTLE DE MONTREAL — UN PROJET DIFIFCILE.M.1.-0.Gareau, échevin du quartier Saint-iMiehel, a fourni de ,pius amples renseignements sur son projet d’annexer toutes les muincipali-tés de 'l’ile de Montréal à lia métropole.11 veut s'efforcer de convaincre ses collègues du conseil et le public des avantages de celle fu.Lon, sa motion a suscité de ia discussion au conseil, sans que personne n'ait paru s’y opposer dans son principe.Le projet n'est pas nouveau.Déjà, MM.Brodeur et San regret l’avait proposé au consiJ.!.dans une séance mémorable où M.Médéric Martin, alors maire de Montréal, avait .pris une part très active.On réclamait alors l'annexion de toutes les municipalités qui relèvent de 'la Gomnis-sion Métropolitaine, mais West-mount, Outremont et Verdun ont dressé une opposition très vive au projet, qui n'eut pas de suite.M.Gareau revient à la charge pour demander l'annexion de toute l’ile de Montréal à la métropole, et il charge les commissaires métropolitains de préparer un rapport favorable dans ce sens.Il croit se rendre au .désir des contribuables et des propriétaires de Montréal et des municipalités environnantes de posséder un seul gouvernement central de l’iiie de Xiontréal; il y met une condition es sentielle, c'est que îles droits des contribuables ne soient lésés en au-rune façon par les obligations de 'annexion.“Ce serait une réel avantage, dit XI.Gareau, du point de vue réclame et publicité que i!a métropole comptât un minion d’habitants et davantage.Plus la papulation est forte, plus grands sont! les avantages industriels financiers et euminerciaux d une viij'le et plus rapide est son .développement.Il y a un autre avantage du côlé économique oelui-là, r'est que les frais d'administration des divers services publics seraient considérablement réduits du fait de leur centralisation; il ne resterait plus qu’une direction unique pour les services de police, de sûreté, d’incendie, d’hygiène, d’aqueduc et de travaux publics.“Un autre argument, poursuit M.Gareau, c’est qu’en vertu de nctre charte, tous les membres du c ,nseil et du comité exécutif ainsi quo tous le» fcnctionnaires et employés mu-«fci*laMx doivent demeurer dans Montréal.Or il existe dans le-, municipalités environnantes des hommes de valeur qui feraient l’honneur de la métropole comme administrateurs, et que nous gagnerions par l’annexion; comme par ailleurs nous pouvons avoir des représentants peu intéressés à la chose publique.de simples locataire- ou contribuables d’un petit impôt, qui soient appelés à gérer la vF’e de .Montréal."De plus, le développement de la métropole et de l’ile y gagnerait par l’amalgame du Grand Montréal.Il faudra étudier soigneusement les conditions d’annexions, afin one ni les contribuables de Montréal ni ceux des autres municipalités ne soient frustrés de leurs droits.Il ne s’agit point d’un coup de force pour le bénéfice seul de Montréal, mais plutôt d’un bienfait g.’néral pour tous.” M.Garean attend tin déha1 intéressant lorsque la commission métropolitaine aura remis son rapport au conseil.En attendant, il suivra la marche de son projet, pont qu’il n’échoue pas en roule.LE RECORD DE LA CONSTRUCTION ! Jusqu’isi, les neuf mois de l’année accusent une diminulion de ¦ $2(10.0(10 sur les résultats de la même période de 1923, pour le.permis de construction.Il v a ‘rnis mois l’écarjt était de $3,000,000, et il a été quasi comblé tant la marche de la construction est progressive cet automne.M.T.-E, Carmel, surintendant du service d’inspection des édifices, espère rattraper le temps perdu, égjaliser dès ce mois-ci le record de l’an dernier pour le déoasser dans les deux derniers mois de l’année.Au 1er octobre, les permis de.construction, accordés depuis janvier au nombre de 4.332, atteignaient une somme de $21.118,319, à comparer avec 4,06fi permis d'une valeur totale de $21,366,944 pour la même période de 1923.Les chiffres au 1er juillet s’établissaient à $14.170.780, cet'e i,n-née, contre 817.089,497 l'an dernier, soit une différence de $3 000,000.La valeur totale de La constr" :tion pour toute l’année 1923 avait lomié le résultat imposant de $27*1‘\'>.8».r COMPTANT.K.AUMAIS.M.U.ï*.Mçntréal, 9 jxrtcÀrc 1924.__ -J .^ ^ Province de Québec COUR SUPKR1BURB tsifeliivi de Moüireel.No 585.Jos.Walker hardware Co.Ltd., corps politique et incorporé de Montréal, deman-derusse, vs J.Marshall, de Westmount, district de Montréal, défendeur.Le 18ème jour d’octobre 1924, à 10 heures do l’avant-midi, aux domicile et place d’affaires dudit détendeur, au no 355, ave.Victoria, en la cité de Westmount, district de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant eu peintures, camion auto, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.M.-J.-A.DEGELLES, H.C.S.Montréal, 9 octobre 1924.Province de Québec COUR DE CIRCUIT district de Montréal No 1G701.Napoléon Lavoie, demandeur, vs H.Hardy, défendeur.I lonr d’octobre 1924, à 10 heures re l’avant-midi, au domicile dudit défendeur, au no ou, rue Florian, en la cité de.i seront vendus par autorité de.‘ c ¦ .biens et effets dudit défendeur ''*¦> cn*+f' «Mise, consistant en gramophones, effets de ménage, etc.uuma : ARGENT COMPTANT./ Emile LAP1ERRE, H.C.b.Montréal, 9 octobre 1924.Deux Cigarettes de Plus dans Chaque Paquet ! Cigarettes British Goiisots .Maintenant- fequei de 12^15 Cents sf Les Belles Fourrures V.' m éj yfSk m x m , .?æ Ml La saison actuelle restera dans l’histoire de la mode comme ayant été celle des beaux manteaux de fourrures.Jamais, en effet, on ne vit semblable variété, semblable 7-ichesse, et on comprend le plaisir qu’éprouvent les personnes de goût sàr à examiner les nouvelles créations.Tous les plus jolis modèles lancés par les grandes maisons américaines et européennes ont été reproduits par nos dessinateurs, et la collection que nous vous présentons aujourd’hui, nous ne craignons pas de le dire, est la plus belle de tout Montréal.Bien que n'utilisant que des fourrures de premier choix et une main-d’oeuvre tout à fait supérieure, nos prix, comme vous pourrez le cohstater, sont raisonnables.8, Parc taFontaine 1301 Montréal PROFESSEURS .Tacqura CartW LL L.Tél.Main 5328 Jean-Victor Cartier, LL.L.L.-J.Bareelo LL.B CARTIER ET BARCEL0 AVOCATS Chambre 708a Immeuble "Power’' 81 ouest, rue Craig Montréal INSTITUT LAROCHE ENRG.Cours classique — Brevets Cours coirmercia! 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Tn toi:, pay,.1),mandez le GUIDE DU I.INVliXIEUH qui sera envoyé gratl».MARION 9t MARION 154.RUE UNIVERSITE TEL.i -JP (474 T Cotes hors liste (Fournie* par 1.-G.IlentiWIen tt (.Tie Bflg Cotinntlaji Paper tSO nchfteu; ! 82 U) velfirtet, lîryden Paper, 3 vendeur.Jùistem ICnKiupf ring.13ls acheteur; 13yji ventes.Last Kootenay, (à acheteur.Ottawa Hiver.37 acheteur.Ottawa ami Hu i.10’te ncheteur.St.Lawrence Paper.IT1?v lîdcur.St.Maurice Paper, 7U acheteur.Montreal Tram.Power, 12L achetei Argonaut CnM, 33 acheteur31 verni Xôft 6 33 ventes.Premier Gold.200 à ü.’i.'» vente».National Bri-rk Prf., .î à .»( vente#. La Vie Sportive WALTER JOHNSON A SUBi SA DEUXIEMEJ)EFAITE HIER Les NeW-York Giants ont triomphé des Sénateur» par un résultat de 6 à 2 dans la cinquième partie de la série mondiale — Les deux clubs joueront cet après-midi à Washington.New-York, 9.— Le club New-York Giants a mis une autre victoire à son crédit hier après-midi en gagnant la cinquième partie de la série pour le championnat mondial du baseball professionnel et les Giants par cette victoire ont brisé l’égalité qui existait entre le» deux clubs.Le New-York a gagné .hier par un résultat de 6 à 2.Grâce à une attaque furieuse, les champions de la Ligue Nationale ont frappé les balles du vétéran Walter Johnson et hier soir ils sont partis pour Washington, ayant pratiquement un autre championed à leur portée.Les Giants, qui y ont mis la même attaque que les Sénateurs ont fourni hier, ont maintenant un avantage considérable, le résultat étant de trois contre deux parties.Ils n’ont besoin que d’une autre victoire pour gagner les séries et donner à leur chef, John McGraw, son quatrième championnat et un autre record des lignes majeures.Les forces de McGraw, qui détient, avec Connix Mack, le record de trois championnats, sont favorites ce soir pour décrocher le championnat.Hier elles ont battu le gros atout des Sénateurs.Si Art Nehf, le lanceur gaucher, qui a été empêché de lancer hier à cause d’une blessure au pouce, peut prendre part a la partie d’aujourd'hui, les Giants ont une excellente chance d’en finir.Si non, ou bien si Nehf ne peut réussir, il faudra une septième partie et elle aura lieu à Washington.Dans la partie d’hier, Johnson avait une figure courageuse mais en même temps tragique.Une autre foule de 50,0(X) personnes emplissait les estrades.Johnson a pris, sans broncher, la défaite, mais ce fut un triste spectacle pour ceux qui l’avaient vu triomphant il y a quelques années.Mais personne ne réalisa mieux que lui la tragédie, surtout après que Goslin eut fait son troisième coup de circuit des séries, ce qui fit revivre les chances des Sénateurs, car subséquemment les Giants comptèrent trois autres points.Sous le bombardement qui s’est produit, il a semblé que le gérant Harris faisait une folie de laisser Johnson dans la boîte, mais le jeune capitaine a semblé vouloir accepter la défaite plutôt que d’hu-milier le vétéran en le retirant de la boîte.Jack Bentley, lanceur gaucher, fut opposé à Johnson et il a tenu les Sénateurs à un point jusqu’à la huitième manche.Ici il a faibli lorsque Goslin compta un coup de circuit, son troisième des séries, qui le mettait sur un pied d’égalité avec Babe Ruth, sous ce record.Mais avant que Bentley laisse la partie, il a donné un avantage aux Giants qu’ils ont conservé jusqu’à * la fin.Dans la cinquième manche ^ il frappa une des balles de Johnson pour un coup de circuit.La balle alla loger dans les estrades du champ droit, faisant compter Gowdy, qui éta't en avant de lui.Ceci fut le point décisif de la.partie, quoique les Giant’s soient revenus à la huitième manche avec un ralliement de trois points qui leur a donné la victoire.NEW-YORK Ab R Bh Po A E Lindstrom, 3b .5 0 4 1 1 fl Frisch, 2b .5 0 1 1 6 fl Young, rf 3 fl 1 1 1 0 Keliv, cf .4 1 1 2 0 0 Terrv, 1b .2 1 1 12 1 0 Wilson, If - 3 0 0 3 1 0 Jackson, ss .3 1 1 1 ?5 Gowdv, c .4 2 1 6 0 0 Bentley, p.3 1 2 0 1 0 McQuillian, p.1 0 1 0 0 0 Totaux .33 6 13 27 13 0 WASHINGTON Ab R Bh Po A E Mceely, cf .4 0 1 10 0 Harris, 2b .5 0 1 8 2 0 Rice, rf .'.4 0 0 1 - 0 Goslin, If .4 1 2 1 0 0 Judge, 1b .4 1 2 1 0 0 Bluege, ss .3 0 0 0 2 0 Ruel, c .2 0 0 6 2 0 Miller, 3b .3 0 1 3 1 0 xLeibold .1 0 0 0 0 0 Johnson, p.3 0 1 1 2 1 xxTate .0 0 0 0 0 0 xxxTaylor .0 0 0 0 0 0 Totaux .33 2 9 24 13 1 xFrappa 'pour Miller dans la 9c manche.xxFrappa pour Johnson dans la 9e manche.xxxCouru nour Tate dans la 9e manche.Résultat par reprise: Washington .000 100 010—2 New-York .001 020 03x—6 SOMMAIRE Coups de deux buts, Frisch; Coups de trois buts, Terry; coups de circuit, Bentley, Goslin; coups de sacrifice, Bluedge à Harris à Judge; laissés sur buts, Washington 9; New-York 8; buts sur bal les de Bentley 3, (Ruel 2, McNee ly), de McQuillan 1 (Tate) de Johnson 2 (Terry 2); retirés au bâton, par Johnson 3, (Gowdy, Kelly, Wilson), par Bentley 4, (Harris, Rice, Goslin Bluege) par Mc Quillan 1.(McNeely) Coups -ur Bentley.9 dans 7 1-3 reprises, de McQuillan aucun dans 1 2-3 reprise, frappé par le lanceur Johnson (Young).DES STATISTIQUES G.P.P.C New-York .3 2 .400 Washington .2 3 .400 Résultats : Première partie, New-York, 4; .Washington.3; 12 manches.Deuxième partie, Washington, 4 New-York, 3- Troisième partie, New-York, 6; Washington, 4.' Quatrième partie, Washington, 7; New-York, 4.Cinquième partie, New-York, 6; Washington, 2.Assistance de la cinquième par tie, 49, 2-7 personnes; assistance aux séries, 217,774.Recettes de la cinquième oartie, $191,509; recetes totales de la série.$840,710.Part de la Commission, pour la cinquième partie.$28.726,36; part de la Commission pour les séries, $126,106,50.Parts des clubs, pour la cinquiè me partie, $162,782,65; pour les séries, $383510.99.Part des joueurs.$331,092.51.Les joueurs n’ont pas participé aux recettes de la partie d’hier.Sixième partie, jeudi'à Washington, à heures.Batteries probables Washington, Zachary et Ruel; New-York.Nehf et Gowdy.La septième partie, si elle est nécessaire.aura lieu vendredi à Washington, à 2 heures.INAUGURATION DE LA PISCINE DU NATIONAL L’inauguration de la saison à la piscine du National a remporté un Beau succès hier soir.Une assistance nombreuse occupait les tri-hunes installées sur les bords de la piscine et dans les galeries supérieures.On remarquait au premier rang, son honneur le maire de Montréal, M.Charles Duquette, M.Lucien Giguère et le Dr Cypi-hot, tous directeurs de l’Association, M.A.-W.Ross, secrétaire de la Société royale de sauvetage de Londres.La section de natation du National commence donc sa saison sous d’heureux auspices.Elle espère cfu’aux prochaines séances qu’elle organisera, le public se rendra aussi nombreux à son invitation.Le programme de la soirée comprenait divers concours de nage et de natation en plus d’une joute de polo aquatique entre deux équipes du Nationale, le Blanc et le Violet.Cette dernière équipe a remporté la victoire avec un résultat de 8 à 0.Pour terminer la soirée une exhibition de sauvetage a été donnée par MM.F.rrick Dufresne et Char; les Laurin.Ce dernior s’est jeté tout vêtu dans la piscine et M.Dufresne l’a sorti de l’eau avec une grande facilité.Mlle Fernande Thibaudeau a donné une exhibition do nage, genre “crawl”.Fille a été très applaudie.Mlle Thibaudeau a aussi donné «ne exhibition à la manière d’Houdini.Ligotée dans un sac.on l’a jetée dans la piscine.En quelques secondes elle s’était débarrassée de ses liens, elle était sortie du \ sac et elle était remontée à la surface.Il y a eu une course pour garçonnets.Les vainqueurs se sont classés dans l’ordre suivant: 1.M.Val-lernnd: 2.A.Landrv: 3.P.Cndieux.Voici le résultat (lu concours do g longeons pour les hommes: 1.E.aril; 2.C.Champagne; 3.P.Cour-> lois et 4, R.Sanohe.Voici le résultat du concours de plongeons pour dames: 1.Mlle An-nette Parent; 2.Mlle Gertrude Monty; 3.Mlle Fernande Thibaudeau; 4.Mlle Aline Fr an coeur.LE POLO AQUATIQUE Voici comment se sont alignées les équipes de polo aquatique: Blanc Violet G.Smith huts M.Désy ,T.Asselin déf.E.Dufresne Bonnier déf.C.Ranger R.Vallée centres R.Lemieux H.Baril avants A.Richel C.Sanche avants A.Mathieu Arbitre: W.Foran.Juge du jeu, A.Farmer; chronométreur, .T.-A.Thibaudeau; pénitencier, C.-L .Laurin: juges des buts, R.Gagnon et T.Vallerand.SOMMAIRE Première période 1.Violet, A.Mathieu.2.Violet, E.Dufresne.3.Violet, Lemieux.Deuxième période 4.Violet, Richer.Troisième période 5.Violet, Mathieu.C.Violet.Mathieu.' Quatrième période 7.Violet, Dufresne.8.Violet, Lemieux.Résultat final: Violet 8.Blanc fl.SGllREE DE BOXE, LE 14 C'est mardi soir prochain qu’aura lieu la première soirée de boxe de la saison à la palestre du National.Le programme romprendra dix combats de boxe et trois rencontres de lutte.Les élèves des professeurs Brosscau et Paradis s'aligneront contre des athlètes des clubs Sainte-Brigide.Grenadier Guard, Verdun Athletic Club el plusieurs autres associations athlétiques de la ville.La direction du National a décidé de réduire les prix d’admission aux séances dç boxe cette année et des prix de faveur seront de plus consentis aux membres du National.Des siège.s réservés pourront être retenus dès aujourd’hui en s'adressant à la palestre du National, 80, C.herrier, téléphone Fist, 0323.LE TENNIS RAINVILLE EST CHAMPION DU CLUB SAINT-HUBERT Mercel Rainville a remporté le championnat du Club de tennis St-Hubert hier soir, en battant Edouard Beaudoin dans la finale par le résultat de 6-4, 6-4, 3-6, 6-3.C’était la troisième fois que ces joueurs se rencontraient cette année et il y avait beaucoup d’intérêt dans le résultat, vu que tous deux avaient triomphé une fois dans leurs deux premières rencontres; Rainville avait défait Beaudoin en trois sets dans une partie de ligue après que Beaudoin eût pris une avance respectable dans le troisième set dans une partie de la ligue intermédiaire de la Cité; mais Beaudoin prit sa revanche dans le tournoi du Parc Lafontaine alors qu'il élimina Rainville en deux sets dans la deuxième élimination.Tous deux allaient donc sur le terrain avec la ferme résolution de lutter jusqu’au dernier point pour triompher.Rainville gagna le premier service, mais Beaudoin gagna le sien et chacun gagna son service jusqu’à 4-4; finalement Rainville, après avoir gagné son propre service, gagna également celui de Beaudoin et le premier set.Dans le second set Rainville eut 5- 2 en sa faveur, mais Beaudoin gagna la huitième partie ainsi que la neuvième pour faire 4-5 en faveur de Rainville; ce dernier gagna finalement son service et le deuxième set.Beaudoin eut un a-vantage marqué dans le troisième set qu’il gagna 6-3.Il jouait bien alors et gagna la première partie du quatrième set: Rainville gagna ia deuxième pour faire 1-1; mais Beaudoin gagna la troisième; Rain ville égalisa le résultat, puis gagna la cinquième et la sixième partie; il perdit la septième cependant, Beaudoin semblant devoir égaliser le résultat; Rainville gagna finale ment la huitième et la neuvième partie ainsi que le quatrième set et le championnat du Club de Tennis Saint-Hubert par le résultat de 6-4, 6- 4, 3-6, 6-3.M.le maire Duquette a assisté au premier set, ainsi que M.Léon Tré-panier, échevin du quartier.Le maire a félicité les membres du club Saint-Hubert de leur bon entrain sportif et les a encouragés à pratiquer la culture physique.M.Tnépanier a dit quelques mots d’encouragement, et M.R.Gaudry, président du club, a remercié les deux invités d’honneur d’avoir bien voulu, de leim présence, encourager le tournoi du club Saint-Hubert.Le tournoi du Club de Tennis St-Hubert marque pratiquement la fin de la saison de tennis pour les intermédiaires; il est vrai qu’il res le encore le tournoi d’intérieur du Canada, mais quelques-uns seule ment des intermédiaires seront admis à ce tournoi.TOURNOI .DE L’UNIVERSITE DE MONTREAL Le tournoi de tennis annuel de l’Université de Montréal s’est continué hier après-midi; six rencontres de quatrième élimination ainsi que les dernières rencontres de troisième élimination ont eu lieu Le nombre des concurrents de vient de moins en moins nombreux bien qu’il soit encore difficile de dire qui représentera l’Université dans le tournoi intercollégial.La finale du tournoi de l’Univer-sité aura lieu à la fin de la semaine en même temps que la présen tation des prix aux vainqueurs des tournois du parc Lafontaine.A.Pilon vs A.Meunier, 6-1, 2-6, 6-3.H.Loranger vs R.Courtois.6-4 4-6.6-4.* T.Montpctit vs L.Giroux, 6-1 3-6, 6-2.- T.Burdett vs J.Casgrain, 6-3, 8-6.J.Morin vs S.Contant, 6-2, 0-6, 6-3.A.Desaulniers vs Picard, 6-4, 6-3.Les rencontres suivantes auront lieu aujourd’hui : 12.15 A.Pilon vs E.L’Heui eux.H.Loranger vs L.Gélinas.J.Morin vs A.Desaulniers.G.Burdett vs T.Montpetit.TOURNOI DU “CANADA” Le tournoi, de la Rédaction du "Canada” devait se continuer hier, mais un des concurrents, M.Maurice Gendron, ne s’est pas rendu et il a perdu par défaut; son adversaire.M.Hervé Lapierre, rencontrera M.Donat Kavanagh, cet après-midi.Le gagnant de cette rencontre jouera dans la finale contre M, Samuel Gascon.LES QUILLES DANS LA LIGUE DU CANADIEN NATIONAL S.Booth, de l’équipe de la comptabilité, a remporté les honneurs pour les trois plus hautes parties, obtenant un grand total de 351.La meilleure partie simple revient à R.-J.Foster, avec 144.Résultats détaillés: BUREAU GENERAL Foster .144 69 86— 299 Leroux .74 89 88— 251 E.-A.Morin .104 105 123— 332 Prior .94 112 96— 302 Baker .114 89 118— 320 FUMEZ LE TABAC HACHE OGDEN’S LIVERPOOL TARIF DES PETITES AFFICHES DEMANDE (VFMrt.fti — Jusqu A 20 mol», 2»' JUKI», ri 1 tou par mot supp»*Tn»n-tairr.DEMANDE D'KLKVFS — Jutau'à 25 met».20 «tus, et 1 stiu par met «upplémen tuirr.TOUT! 8 I ES Al TRES DEMANDES — Jn-sltl"n assufer.pour-centige paj-rf en apprenant.S'adresser Mul< i llm i.er Cnllrjte, Ai.St-Lauretit.DEPARTS DE NOEL De Halifax, N.-E.t 8 DEC.SATURNIA à GUsgow t Départ, de Portland, Me.6 déc.8 DEC.ANDANIA à Plymouth, à Cherbourg: et à Londres 14 DEC.CARMANIA à Queenstown «t à Liverpool Pour renseignements complets, s'adresser à IHh HUBERT KEFORD CO.LTD.àlent-real, ou auprès dei agents locsua.1 révient et en ru je positivement les malaises dans les airs, sur les train» et en nier, sinon l’on vous remet votre argent.75c et $1.50 la boite chez les principaux pharmaciens du monde entier.MOTHERS]LL REMEDY CO-, LTD., Montréal, Londres, New-York.Paris.Sténographe-Traductrice Plateau 5277.— Correspondance française et anglaise.Traduction de l’anglais, allemand, italien, espagnol.Mlle Gagnon, Chambre 12, 425 Carré Philippe.TRADUCTION Nous faisons toutes tesductions-anglaises et françaises, rédaction de lettres, adresses, etc.Longue expérience: satisfaction garantir.S’adresser par lettre à Casier 27, Le Devoir, ou par téléphone, Belair 7032F.UMl’LOl DCMANDH Homme marié, 8 enfants, âgé 40 ans, demande place de sacristain dans ville ou campagne.Renucoup d’expérience jusque dans le chauffage des fournaises.Peut fournir bonnes références, ifi, rue Saint-Gennain, Hoehelaga.TRANSPORT A DRESSEZ-VOI S à "lUauchard Expros»’* pour votre piano.$1.00; 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Le gérant Harris a pris la défaite en philosophe.’’Ils ont eu les chances et iis nous ont battus.La vie est ainsi faite.Mais nous les rattraperons demain.Zachary lancera." Dover Peckinoaugh, dont l'nhsen-re s'r.sl fait sentir rhe les Sénateurs durant les trois dernières parties, Montréal à Washington le wr/aB tmeusë route HEU IoateH 0RIDGE*i Horaire quotidien service direct Dép.Montré*}, Qué.(Gara Bon*.) 8.15 p.nt.Àrr.Springfield, Mass.5.00 *.m.Arr.Hartford, Conn._.„8.40 a.m.Àrr.New Haven, Conn.(.A.85 a.m.Arr.Now York, N.Y.(GorePenn.) 8.40 a.m.D4p.New York, y.Y.(GaraPenn.) f ,05 a.m.ÀrrÜJew Vorii, N.Y.(Care Penn ) 0.11 a.m.Arr.Atlantic City, N.J.-18.lt p.m.Arr.Newark, N, ______8.88 a.m.Àrr.Trenton, N.J.-10.25 a.a>.Arr.Philadelphie, Pa.11.02 a.m.Arr.Baltlmere.Md.______________ 1.19 p m.Arr.Washington, D.C.-2.16 p.nt.Rac^prdemont a Train complet enrêv feitea Washington compoiA d* wagon pour tous !«e points bapaon, wagon-fumoir au eud» ‘'Club," wagon-Htê à nectionë avec oomparti-rt/cnU et eolotl*, *oagon-rïKtaurmnt, wagon* moderne* de première.Pour tous renseignement* et réserve* d* place», a’adreA*er ou bvrtau de* billet* en v ill*, »30 rue St~ Jactrur*, Main 3t90 ARGENT A PRETER 1ère hypothèque, $8,000, $4,000 et $3,000.00.S’adresser It.MELAN-GON, 20 St-.liicques, Main 3(164.MEDECIN Ayant licence fédérale et les meilleures recommandations désire un centre avantageux soit dans Ontario ou Québec ou Nouveau-Brunswick.Adressez: Casier 73, Le Devoir.Montréal._ COMPAGNIE DES TRAMWAYS DE MONTREAL HORAIRE DE LA BANLIMJE.1824 (LIGNE DE LACHlNEi De la Cdir-St-Paul, eervice à« 15 minutes à partir de 5.05 a.uo.D* la Place d'Armes (Bureau de l'oate).bervlce de 13 minutes de 5.MO n.m.ii fi.00 a.m.7 minutes de (1.00 a.ni.h 8.00 a.m.15 minute» de 8.00 a.m.à 4.MO p.m.7 minutes de 4.MO p.m.à 6.45 p.m.15 minute» de 6.15 p.m.ù 12.00 a.m.40 minute» de 12.00 a.m.à 12.40 a.m.Dernier tramway pont l.nrhine a 12.4P a.irw Da Larhtne (Stoney Point', s servie*, dg 15 minute)» «le 5.MO n.n*.a 5.45 a.m.7 minutes «le 5.45 a.m.a 8.53 a.m.15 minutes de 8.5M a.m.(a 4.2M p.m.7 minutes de 4.23 p.m.a 7.M8 p.m, 15 minutes de 7.M8 p.m.d 12.53 a.m.40 minute» de 12.5H a.m.k l.Mü a.m.Dernier tramway de Lachine à 1.30 a.ns.ROKDLAUX-MONlKLAL-NüttD De Bordeaux, service de 10 minute» «Je 5.6(» a.m.à 9.00 aux 9.00 a.m.a 9.2o a.m.9.20 a.m.à 4.50 p.m.4.50 p m.à 8.0g p tu, 8 00 p.m.ù 8 20 p.m.8.20 p.m.à 1.07 a.m.partira de Bordeaux à est bien déterminé de jouer aujourd’hui.“Je prendrai part à cette partie, même au risque de me casser une jambe”, a-t-il déclaré.Le gérant McGraw était heureux pendant que son club se préparaft à aller prendre le train qui amènera les joueurs des deux clubs à Washington, un peu avant 6 heures.Les Indiens aux E.-U.2h minute* de Jô minute» de 10 miiiules u*e 20 minutes ««• 15 minute» «le Darni»r train «vu v _____________________ _ â07 a.m.pour januii'à Ahiintsic aeulenienu D# Mo* tréel-Nord, service de 10 minutes de 5.35 a n*, a 8 45 ilui.15 inJiiuke» do 8.45 n.m.a 4.45 p.nx* 10 mjinftc» de 4.45 p.m.a 7.45 p.m.lô minute» de 7.45 p.m.k 1.15 a.m.Le* trafawa»w partent de M^nlréal-Nor 4 è 1.03 a.m.et 1.15 a.m.pour jusqu** Ahantsic seulement fiTLAUKLNT ET CAKIIERVILLIS Du coin use avenues du Mont-Royal ci du l'arc, service de 19 minutes de 5.00 a.m.* 5.45 a.m.*0 minute» de 5.45 a.ui.à 8.1ô p tu.15 minutes de 8.15 p.m.à 11.M0 p.m.30 minutes «le 11.30 p.m.à 1.00 a.m.Dernier itamwer pour Caruei ulle.1.00 a.m» Da l.artiervIUr.: rcrvlce de 15 minute» de 5 30 a.m.* 6.30 a.nu 10 minutes de ü.MO uni.a 0 00 15 minutes de 9.00 p.m.à 12.15 a.m.30 rumutes de 12.15 a.m.à 1.45 a.m.Damier tramway de Cartiervliie, 1.45 a.m.BOliT DE LT LE Du coin de LaSa le el N«*tro-Dame.servie# Washington.9 D’après 'ies indications publiées aujourd’hui par (’Indian Bureau, la population indienne des Etats-Un!s a augmenté de 2,619 individus pendant .l’année dernière, et s’élève actuellement à un total de 346,962.Parmi les différents Etats, L’Oklahoma vient en tête avec pilus de 119.989 Indiens, Viennent ensuite: l’Arizona avec 42.841: le South Dakota aver 23.962; ie New-Mexico.avec 20,834; la Californie avec 18,702; le Minnesota.13,920; le Montana avec 12.933; le Washington avec 12,264; la Caroline du Nord avoe 11.949; le Wisconsin avec 11.-236; le Michigan avec 7 631; le Nevada avec 6,157; l'Etat de New-York avec 6,135; le North Dakota avec 6.818; et l'Oregon avec 6,692.Ces chiffres ne comprennent pas les nue'que 60.000 Indiens qui ont abandonné feiir qualité dTnd'ens et font partie de l'en semble de ta population.Le capitaine Bernier et le “Franklin” da 30 minute» (lu iij u«»u; d« ru«.5.00 B.m.i atrvtCfr àe 8.00 a.m.M minutes de 8.00 a.m.30 minutes de 2.00 p.m.00 malUte» d - 7.00 p.m.DU HOLT DE L'II.E Service de 30 minuter, de 6.00 h.m.a 00 minute» de 9.OU a.m.a MO minute» de 3.OU p.m.à 00 minute» de 8.00 p.m à f EVRE AU i.T VILLE Service de )ü mi ùule» de 3.00 n.m.à MO minutes de 8.30 u.in.a là minute» de 3.30 p.m.a 3o minute» de 7.00 p.m.2.00 p.m, ï.ou p.m.12 minuit 9.00 a.u».3.0(t p.m.8.00 p.m.1.00 u.uy 8.30 «.m.3.30 p.m.7.00 p.m.12 minuit via rvotr*>Dam* et lare avenue! EUlNTfc.'ALA»! SEMBLES Du coin da Nuirv AJame service de 15 ml’.tit.'» le 5 00 ».m.* 4.00 p.m.7 m mule» «te 4.00 p >u.a 6 45 p.m.15 minuit'» ac o *1 p.m.a /.MO p u».20 minute» 7 30 p in.* 12.10 a «n.30 minute» de 12.10 a.m.0 1.20 a.m wvrnier tramvwiy pour l*ointa-aux-Tremblee à 1.40 a.n».Dernier tramway de PiPn-Tr* mbieft a 2.10 a.m De 7.ni è 8.45 a m.et de 4 45 a 6.15 p.m.tram wava aunpicmenta'rea pour et de la Plan d'Arw»*» Québec.9 (S.P.C.) - Le cani-falne J.-F.Bernier était à ncine arrivé de sa dernière cxncditinn nu nôle rrne le rlè^e-fejncnt de l'in'é-rieur lui demyidai» dp se rend” ¦ irrreédintement en ^n^r'e-r" avec SOU lieutenant Ip rrnlt'iinp I emieuv.et environ 18 membres de son énui-t»age pour prendre le commande- ment du Franklin et de le ramène au Canada.Cette nouvelle apprise seulement i aujourd’hui donne lieu à beaucoup I de conimentaires au sujet du fuln” développement des territoires sei-mntrionuiiv, développements an-j noneés à l’arrivée de YArclic il y a exactement deux semaines.Le catulnine Bernier est mninlc-; nnnt à Otiawn où il confère avec le {département de l’intérieur. * MONTREAL, JEUDI IE DEVOIR 9 Octobre 1924.Le gouvernement MacDonald subit une défaite - AFFA1RE FORPE hier soir sur l’affaire du “Workers’Weekly” La défense fait avaler des ( - pûmes amères à la poursuite Le cabinet travailliste refuse une enquête sur la suspension des procédures prises contre le rédacteur de cette feuille qu’on avait accusé de sédition — Le vote a été de 364 contre 198 — Libéraux et conservateurs font presque bloc contre les travaillistes.Le premier ministre MacDonald a confiance dans le verdict du peuple si celui du parlement lui a été défavorable.Londres, 9 (S.P.A.) — Le gouvernement travailliste a été défait, à 11 heures hier soir, par un vote de 364 voix contre 198 sur l’amendement libéral demandant une enquête sur la conduite du procureur général, sir ¦ Patrick Hastings, en abandonnant une poursuite contre le directeur du journal communiste le Workers’ Weekly, qu’on accusait de sedition.Le gouvernement a refusé d accepter la motion et a dit la considérer comme un vote de censure qui le forcerait à en appeler au peuple si la Chambre l’adoptait.Le débat a été vif et animé.Apres qu’on eut prononcé le clôture, l’opposition a demandé de laisser tomber la motion de censure de sir Robert Horne et de vo*er sur l’amendement de sir John A.Simon demandant une enquête.Sur le refus du gouvernement d’accepter cette procédure, la Chambre a décidé par 359 voix contre 198 de voter sur l’amendement Simon.C’était, en fait, la défaite de la motion de censure.L’amendement est alors devenu la motion principale.La Chambre l’a adopté par 364 voix contre 198.la plupart des libéraux et des conservateurs faisant bloc presque complet contre les travaillistes.Après le vote, on a compté les membres des différents partis qui ont voté avec le gouvernement.Ils se répartissent comme suit: 3 unionistes, 2 nationalistes, 12 libéraux et 182 travaillistes.Tous les membres de la Chambre ont accueilli le résultat avec de lonys applaudissements.Le premier ministre s'est immédiatement levé rt a dit: “En raison de ce qui est arrivé.M.l’orateur, je propose que la Chambre s’ajourne”.La Cham-tpe a accepté cette proposition à ! unanimité SEANCE MEMORABLE Dès l'ouverture, on pouvait constater que le public en général et les députés eux-mêmes accordaient une très grande importance à la séance qui allait se dérouler.Les balcons de la Chambre étaient remplis à leur pleine capacité.Les lords laissaient la discussion sur le bill des frontières qu’on proposait en seconde lecture pour venir en Cham-t»rc assister au débat au cours duquel devait se jouer l’avenir du gouvernement.A la reprise de la séance, bicr soir, la foule a commencé à se masser près de Westminster afin de -onnaitre plus tôt le résultat du débat.Les membres des unions ouvrières qui ont participé .u congrès travailliste, des groupes de communistfs coudoyaient des dames en grande toiletté.Vers dix hrpres, il apparut que le gouverne-ment serait défait.Pendant ips derniers momcats de la séance, l’excitation fut à son •comble.Les apostrophes et 'es ré-rdiques se croisaient d’un bout à l’autre de la Chambre, et certains députés se permirent de chapter.Jusqu’à la fin.il fut question (’ci manoeuvres pour éviter une défai-i \r au gouvernement, mais si l’opposition était disposée à revenir sur ses pas.comme la chose paraissait vraisemblable, d’après le ton de quelques discours, elle s’était engagée trop loin pour reculer.LES TRAVAILLISTES SONT CON- FIAiNTS Il est hors de doute que le parti travailliste et le gouvernement sont contents de cet appel forcé au peuple.Ils sont convaincus de revenir à la Chambre plu* farts, quand même ils n’auraient pas une njgjo-rité absolue.Ils croient avoir une bonne cause à plaider devant le peuple.Ils compareront l’insignifiance de la question sur laquelle ils sont défaits avec.leurs succès dans le domaine des affaires étrangères et de la finance.IVnprès les résultats des deux dernières élections, on ne croit pas que les libéraux augmentent beaucoup le nombre de.leurs députés.Chez les conservateurs, on aurait l’intention de former avec les libéraux un nouveau gouvernement de coalition, après les élections, s’ils n’obtiennent pas une majorité absolue.Dès l’ouverture, on a constaté que les députés étaient dans un état de nervosité extrême.Le premier ministre lui-même a fait des excuses à la Chambre pour avoir fait, il y a quelques jours, une déclaration involontairement erronée à propos de l’affaire Campbell “dans la chaleur d’un emportement justifiable,a-t-il dit, et dans un mouvement de colère contre la grossière calomnie portée contre moi.” Dès le début, l’orateur a dû intervenir pour avertir les députés qu’il prendrait les moyens pour que tous les orateurs puissent se faire entendre.Malgré cet avertissement, les membres de tous les partis ont interrompu les orateurs et l’orateur a dû intervenir à plusieurs reprises.En proposant le vote de censure, sir Robert Horne a attaqué le procureur-général Hastings.Il l’a accusé de manquer de franchise et a demandé s’il savait que Campbell avait été élu membre de l’Internationale de Moscou cette année.Le procureur général a fait une.réponse agressive.II a déclaré n’avoir pas d’excuse à donner et qu’il suivrait la même conduite sMl devait recommencer.Il a ensuite fait un long exposé de toute l’affaire jusqu’à la fin.Il a tenté d’établir que ses prédécesseurs avaient établi des précédents.I.’AMENDEMENT SIMOlX L’ancien procureur général, sir John-A.Simon, a ensuite proposé son amendement.Il a affirmé que les libéraux ne voulaient qu’une enquête juste et impartiale.Cette enquête prendrait la forme que la Chambre désirerait.Il a prétendu qu'une telle demande n’exigeait pas nécessairement une élection générale.Si le gouvernement refuse une enquête, a-t-il dit.il agira comme l’homme qui préfère brûler sa maison plutôt que de livrer un document.Le premier ministre a ensuite parlé.Il a rappelé l’oeuvre que le gouvernement a accomplie depuis moins d’un an.H a assuré qu’il est prêt à continuer, mais qu’en toute justice la Chambre devrait lui accorder un vote de confiai, •'e.La motion de sir Robert Horne, a-t-il dit, est une motion de censure.Il a demandé à la Chambre de dire si cette proposition représente b>n son état d’esprit.11 a dit que les ministres ont fait de leur mieux, mais que si la Chambre veut censurer le gouvernement, ce sera la fin.Il a assuré que iê gouvernement travailliste fut une heureuse expérience et qu’il a beaucoup contribué à l’honneur de la Grande-Bretagne et à sa stabilité social^.H croit que son gouvernement reviendra au pouvoir si le pays a l’occasion, de prononcer un verdict.M.ASQUITH EST PLUS CONCILIANT Le chef libéral, Herbert Asquith, a pris une attitude plus conciliante que son collègue Simon.Il s’est a-musé aux dépens du premier ministre en assurant que ce dernier avait prononcé une oraison funèbre avant que le médecin eût déclaré la mort.11 a assuré que les libéraux n’exigeaient pas une forme particulière d’enquête.Son parti était même disposé à ne pas demander d’être représenté dans le comité d’enquête.Si on offre une alternative, les libéraux ne s’y opposeront pas.Les députés se demandaient encore ce qui allait arriver pendant que M.Asquith parlait.Il y avait toutes sortes de rumeurs voulant que l’opposition tente une manoeuvre pour éviter une défaite du gouvernement.A dix heures, M.T.-P.O’Connor déclarait que toute cette discussion était une misérable petite tempête dans une tasse de thé.Il a demandé que la Chambre s’ajourne pour permettre aux députés d’étudier de nouveau la situation et reprm'lre leur sang-froid.M.Stanley Baldwin a fait r> marquer à M.O’Connor que les tempêtes dans les tassas de thé ont été souvent des événements historiques.Il a rappelé que les quelques balles de thé, dans le port de Boston, furent' la cause première de l’indépendance des Etats-Unis.Il y a aussi un endroit historicue, aux Etats-Unis, qu’on nomme Teapot Dome.Il a avoué avoir m peu changé d’opinion depuis le commencement de la séance.Mais il considérait encore qu’une enquête était nécessaire.Le libéral John J.O’Neil a déclaré qu’il voterait contre son p«rti sur l'amendement Simon parce qu’il est injuste de faire suhL une telle épreuve au premier ministre et que le procureur général avait donné une réponse satisfaisante à toutes les accusations qu’on avait portées contre lui.Le secrétaire pour les co'onies, J.-H.Thomas, a nié qu’un ministre ait tenté d’intervenir dans le domaine du procureur généra! Il a défié tous ceux qui ort été ministres depuis dix ans de nier que jamais on n’ait forcé la main d’un procureur général pour faire arrêter une poursuite contre un journal ou contre les ouvriers en munitions.Il a dit que cette proposition est une misérable manonivre de parti que l’opposition paiera chèrement.Si l’amendement est adopté, le gouvernement le considérera comme un jugement du parlement et non comme un v-rdict du pavs.Ce verdict, le gouvernement l’attend en toute confi-.in.e Marx invite tous les partis à coopérer avec le gouvernement L’entente paraît devoir être très difficile Berlin.9.— Le chancelier a formulé son programme de réforme du cabinet.Ces réformes sont 1er, suivantes : Toul parti qui désirera entrer dans le gouvernement devra reconnaître l’inviolabilité de la constitution républicaine e* promettre d’appuyer la politique actuelle du gouvernement tant à din-térieur qu’à l’extérieur.Tout parti qui voudra entrer dans le gouvernement devra aide*' à mettre le plan Dawes en opération et aider à l’Allemagne à entrer dans la Société des nations avec des condi- tions compatibles avec ses intérêts politiques et économiques.Les partis intéressés sont priés de rendre, une réponse imm!-diate au chancelier.Les centristes acceptent les conditions posées par Marx.Les démocrates ne sont pas en faveur d’un changement dans le gouvernement, pour l’heure actuelle.Toutefois ils verront avec plaisir les socialistes et les nationalistes mettre l’épaule à la roue.Cependant ces derniers n’a/veeptent pas encore en entier 1/ programme de Marx.L’appel de Davis Ottawa.6 (S.P.G.) — L’appel de Léo Davis, condamné à mort pour avoir pris part au vol de la banque d’Hqcheüaga au mois d’avril dernier, à Montréal, n’a pas encore été reçu à la Cour Suprême du Canada.La déposition prise durant le procès des bandits a été remise au département de la justice et un rapport sera fait au ministère de ’a justice.Ce rapport recommande ordinairement que la sentence de mort soit eonwnuée ou que la justice suive son cours.La décision est d’ordi-n.f.re communiquée à l’avocat du condamné par le ministre.Si le ministère décide de ne pas intervenir et de ne pas commuer la semence prononcée par le tribunal de premiere instance et conttrmée par la Cour d’Appel, les cinq bandits; Morel Serafini, Frank, Gambi-no et Valentino seront pendus le 24 octobre.Appel a été interjeté en Cour Su-ivêinc.parait-il, en faveur de Léo Davis.La révision des lois provinciales Québec, 9 — On annonce que la Commission de révision des statuts de la province de Québec présentera son rapport complet à la prochaine session de la législature en janvier.EMe a déjà envoyé un rapport préliminaire contenant la moitié de la législation adoptée au parfLement provinckl depuis quinze ans.I-es nowe/rçix statuts porteront le nom de Stùîuis révisés de 1925.Dimanche Ci l’oratoire Le pèlerinage annuel du cercle Saint-Césaire de Montréal, à l’Oratoire Saint-Joseph aura lieu dimanche prochain, 12 octobre.Le rendez-vous sera au collège Notre-Dame en face de l’Oratoire.La procession sc mettra en marche à 8 h.45 pour assister à la messe qui sera célébréè à 9 heures, très précises.Les membres du cercle et leurs familles, ainsi que tous les anciens du collège Saint-Césaire sont cordialement invités d’être présents.Immédiatement après la messe, l’assemblée mensuelle du cercle aura lieu au Scolasticat Saint-Joseph.Nouveau consul américain M.J.H.Clark, qui a démissionne il y a quelque temps comme agent d’immigration des Etats-Unis, après plus de vingt années passées au service du gouvernement américain, assumera désormais le poste de vice-consul américain à Montréal, avec mission de viser tous les passe-ports nécessaires pour entrer aux Etats-Unis, en vertu de la loi d’immigration américaine de 1924.Pour l’Europe M.Louis Strauss, membre du parlement belge, et sir Charles Morgan, directeur du Southern Railway of England, .s'embarquent aujourd’hui, à New-York, pour l’Europe.Ils font la traversée à bord du Belgenland, de la compagnie Red-Star.Lady Louis Mountbatten et Mme Richard Norton, qui ont accompagnées le prince de Galles aux Etats-Unis, se sont embarquées pour l’Angleterre à bord de VAyuitania, hier._ À bord de l’“Homeric” Le général Bramwcll Booth, de l’Armée du salut, est arrivé à New-York hier, à ïmrd du Homeric.Plusieurs Montréalais dont Mlle Jeannette Richer, MM.Eugène Boisvert et A.Plouffe étaient à bord de ce paquebot.1,728,074 boisseaux de grain Dans la seule journée d'hier les entrepôts du port de Montréal ont fourni aux océaniques un million sept cent vingt-huit mille soixante-quatorze boisseaux de grain.Cela constitue un record.On a bon espoir aux bureaux de la commission d’atteindre le total de cent soixante-dix millions de boisseaux que.le président M.MacDougald a affirmé devoir être atteint à la fin de la saison.Dîner-causerie au club Cartier-MacDonald M.Napoléon Garreau, ancien maire de Drummondville, donnera une causerie au club Cartier-MacDonald samedi après-midi à 1 heure.Lucien Roch reçoit trois ans de pénitencier f.c juge Cusson a condamné hier le docteur Lucien Roch, coupable d'avoir participé à un cambriolage chez G.Klein, 332, rue Sainte-Catherine, à trois ans de pénitencier, Lors du vol, des marchandises pour une somme de $1,800, avaient été emportées.Uu document signé par Alex.Adelman donnait à For de la permission de vendre la cargaison de liqusurc aux contrebandiers de la côte américaine — Une prescience mystérieuse — La compagnie n’a pas payé les assurances.Me Calder explique que le département du procureur général s’est fait tirer l’oreille avant d’agir.Le procès du capitaine Fordo offre le plus grand intérêt.La défense fait avaler depuis deux jours des pilules amères à la poursuite._ Alex Adeknan, le prétendu associé de Phaff, et le plus vieux des frères Adelman, a été interrogé par Me Calder et s’est décrit pompeusement comme manufacturier et un homme d’affaires en toutes sortes de choses.Il a juré que jamais iil n’avait autorisé Samuel Forde, ancien capitaine de l’illustre Lutzen à disposer de la cargaison sur laquelle Levi Plessner avait tant abusé du jus de la vigne au point d’éveiller des comparaisons malhonnêtes dans l’esprit de son subordonné Hansen.Il a déclaré qu’il n’avait pas auterisé Forde à vendre la cargaison aux contrebandiers le long de la côte américaine.Me Crankshaw sjest levé sans rien dire et a tendu au témoin un papier sur lequel était écrite une autorisation pour Forde de vendre ladite cargaison de Alex.Adelman aux contrebandiers le long de la côte américaine, laquelle autorisation était signée par Adelman.Ce dernier a pris le papier, l’a retourné, a considéré quelques moments le plafond, puis a déclaré: “Je crois que je l’ai signé”, avouant ainsi que ses déclarations emphatiques à Me Calder étaient fausses.Adelman a aussi reconnu comme ayant été écrit par lui un ordre envoyé à Max Jerome Phaff, .subré-cargue sur le Lutzen lors du voya-seiprécédent celui où MM.Morris et Isaac avaient manqué de kosher, dans lequel ordre il autorisait Phaff à vendre ceqt caisses de liqueurs à un nommé Teddy Biaok.Adelman a déclaré qu’il ne faisait rien présentement et que le commerce de contreande était bien tranquille.Norman Adelman, frère du précédent, a été questionné longuement par MAI.Crankshaw et Mackenzie sur les assurances qu’il doit recevoir de la compagnie d’assurances Lloyd, pour le vol prétendu de sa cargaison.Les assurances n’ont nas encore été payées ni refusées.Il a rompu totalement les relations avec Meyer Rosenthal, ancien directeur de la Sunrise Steam-Steamship Company, à la suite d’un voyage à Saint-Pierre et .Miquelon, en haute mer.Me Crankshaw a fait remarquer que c’était là une étrange destination de voyage.Norman Adelman a déclaré que son frère j n’avait jamais fait d’affaires avec Alex Adelman, du moins à sa connaissance.Me Crankshaw lui a montré un affidavit par lequel Norman Adelman jure qu’il n’était pas propriétaire de la cargaison du Lutzen.Le témoin explique qu’il a ainsi juré parce qu’il n’était que co-propriétaire avec son frère.Le témoin déclare qu’il ne tonnait pas l’existence d’un navire appelé Sunbeam.Me Crankshaw lui montre la police d’assurance ainsi libellée: Trawler Sunbeam, ex-Lut-zen.La piraterie du Lutzen a eu lieu le H octobre.L’on sait
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