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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 23 octobre 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1924-10-23, Collections de BAnQ.

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Volume XV — No 250 MONTREAL, JEUDI, 23 OCTOBRE 1924 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la DO»te: Édition quotidienne CANADA.M-OO Etata-Unls et Empire Brltennlqoe .18.00 UNION POSTAL».flO OO Édition hebdomadaire CANADA.ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.*3.00 Directeur: HENRI BOURASSA Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST MONTRÉAL TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Mnln 5121 Admintttratloa.Maie 5153 FAIS CE QUE DOIS! Un nouveau pas Les crédits de l’ambassade rejetés — Autres aspects de la lutte — En Alsace-Lorraine — Contre les Congrégations Les ¦dépêches de ce matin nous annoncent oue le cabinet Herriot vient de faire un pas nouveau dans la mise a exécution de sa “déclaration ministérielle”.La commission des finances de la Chambre des Députés, après intervention du cabinet, a rayé du budget les crédits de l’ambassade.C est la mort sans Tïhrasc • Ceci ne veut pas dire cependant qu il ne sera plus question du sujet à la Chambre.L’ambassade au Vatican n intéresse point que les catholiques.Ceux-ci désirent sans doute que leur pays entretienne avec le Saint-Siège des* relations cordiales, mais beaucoup de gens qui sont très éloignés de nos croyances jugent que l’Etat français, dans son intérêt propre, dans son intérêt le plus immédiat, n’a pas le droit d’être absent du Vatican.Ils jugent que, dans l’êtat actuel des choses, 1 Ltat français ne peut se dispenser d’entretenir des relations avec le Saint-Siège.Us se rappellent qu’après la suppression officielle de l’ambassade, le gouvernement français a dû renouer avec le Vatican des relations — officieuses cette fois.Us estiment cjue l’honneur de leur pays exige que ces relations nécessaires aient un caractère public.Us prennent à leur compte 1 esprit tout au moins d’une parole fameuse: la France est trop grande dame pour entrer au Vatican par l'escalier de service.Songeant d’abord aux intérêts de leur pays, ils se disent: Ce nest pas dans l’intérêt de la Puissance auprès de laquelle il accrédité un ambassadeur qu’un pays délègue cet ambassadeur, ce nest pas nécessairement non plus dans un sentiment de sympathie envers cette Puissance; ce n’est probablement pas par amour pour le Saint-Siège que le gouvernement anglais maintient un ambassadeur au Vatican; ce n’est sûrement pas par amour pour 1 Allemagne que, la paix rétablie, nous avons renvoyé à Berlin ambassadeur.Et, du retour à Paris de l’ambassadeur d Allemagne, personne n’a sûrement conclu en France que l’AUema- 8ne, tout à coup, s’était prise pour nous d’une violente affection.>u reste, n’est-ce point précisément en invoquant les intérêts de l’Etat français que le gouvernement a jadis proposé Je rétablissement de 1’ ’ambassade au Vatican?On souligna même cet inte- telle rêt avec^ine telle insistance, on marqua même avec une telle vigueur les avantages que pourrait apporter à l’Etat français la reprise des relations diplomatiques, qu’un journaliste fit humoristiquement observer que l’on manquait vraiment de doigte.Les hommes d’Etat d’autrefois, disait-il à peu près, auraient peut-être obéi aux mêmes motifs, mais ils ne l’auraient pas si brutalement laissé voir.Il est probable que ces partisans non-catholwjues de 1 ambassade (on comptait parmi eux un Juif et des incroyants notoires) se joindront aux catholiques pour provoquer sur toute la question un débat d’envergure.U est beaucoup moins pro-bable, malheureusement, qu’ils réussissent à faire reculer la majorité de la Chambre.C’est l’anticléricalisme qui, entre ces gens d opinions sociales fort disparates, constitue le plus ferme ciment.* >K * Mais il ne faut pas oublier que la suppression de l’ambassade n’est que l’un des articles du programme Herriot.Qu’il obéisse à ses sentiments propres ou qu’il cède à la pression d’un certain nombre de ses partisans, il semble bien qpie le premier ministre,soit résolu à pousser jusqu’au bout l’execution de son programme.M.Raynaldy était d’abord allé porter aux Alsaciens des paroles lénitives, mais quelques jours plus tard le premier ministre lui-même télégraphiait que “le gouvernement reste fidèle aux termes de sa déclaration, dont'il n’a [xis un seul mot à retrancher” et qu “il y conformera ses actes”.On peut donc s’attendre à ce qu’il tente, avec plus ou moins d’habileté ou de modération, d’appliquer à l’Alsace et à la Lorraine désannexée les lois laïques dont celles-ci, par la_ très grande majorité de leurs citoyens, ont clairement manifesté qu’elles ne veulent pas.Mais il ne faut pas oublier qu’à l’heure actuelle déjà les Alsaciens n’ont pas à se plaindre que des menaces incluses dans la fameuse déclaration ministérielle; ils protestent contre des actes positifs, ainsi qu'on a pu le voir par les délibérations de leurs congrès reproduites dans le Devoir de ces dernières semaines.Us protestent contre l’attitude de certains instituteurs, contre la qualité de certains prix distribués à leurs enfants.Us paraissent heureusement aussi disposés à se défendre contre cette guerre de détail et d’embuscade, parfois plus dangereuse que l’autre, que contre les assauts d’ensemble.U semble bien aussi qu’ils soient plus fortement organisés que les Français de l’intérieur.Du reste, leurs chefs travaillent sur une matière plus homogène (si l’on écarte la Vendée et quelques autres regions) que celle dont disposent à l’intérieur les cnefs catholiques.En Alsace, l’école confessionnelle recrute ses partisans parmi les Juifs et les protestants, aussi bien que parmi les catholiques, et la population, si elle a eu à combattre sur certains points le gouvernement allemand, n’a pas subi la déprimante influence d’une longue période de laïcisation scolaire.L’Alsace se défend, mais elle ne doit pas se faire d’illusions.Elle doit savoir qu’il existe tout un groupe, qui trouvera malheureusement chez elle un certain nombre de complices, que rien ne satisferait, sinon la laïcisation totale de l’école.?* » C’est ce groupe qui mène pareillement, dans la France de l’intérieur, l’assaut contre les Congrégations.Et c’est le propre ministre de l’Intérieur du cabinet Herriot, M.Camille Chautcmps, qui, dans un discours que nous a l’autre jour signalé le télégraphe, nous en rappelait de nouveau l’esprit, en affirmant tranquillement que, “dans tous les temps, dans tous les pays et sous tous les régimes, les Congrégations ont été considérées comme des organismes exceptionnels, contraires dans leurs principes à l’ordre public, dangereux pour la société par leur pullulement”.On sait que, par la même occasion, le ministre de l’Intérieur annonçait l’ouverture d’une vaste enquête qui semble bien être, dans sa pensée, le prélude d’une action générale.“Pour fixer la nation sur ce point (l’impor- Congrégations.Ainsi, le dossier de celles-ci sera ouvert devant le public et l'attention de tous les républicains sera éveillée.” Les amis des Congrégations s’organisent de leur côté.On n’a encore signalé aucune menace particulière depuis celles qui furent adressées aux Clarisses d’Alençon et d’Evian.Le gouvernement en est-il encore à la phase des enquêtes ou hésite-t-il à pousser plus loin son offensive?Orner HEROUX.réue la nutl.Déjà, Vespace réservé au dénouement de celte affaire a été soigneusement compté et mesure en première et en troisième pages.S’il en obtenait la permission, il ferait sûrement photographier la potence et sortirait un tirage spécial, en rouge.Quel superbe effet! Les bois de la iustice en première f>age, la croix Indiquant fa trappe atale, avec manchette sur huit colonnes/ Hier soir, Marchela a remonté soigneusement son réveille-matin, il veut être au journal à la première heure pour surveiller et activer, du geste et de la poix, l’imagination ankylosée de son personnel.Il se glisse au lit, tout en bâtissant les hypothèses les plus fantastiques sur les complications possibles du lendemain.Comme aux représentations du cinéma, il volt des avions-fantômes raser les murs de la prison, des aviateurs masqués lancer, avec adresse, de longs câbles que les condamnés saisissent avec une adresse non moins grande.La grappe humaine s’élève dans les airs, à la barbe des policiers de toutes les catégories, impuissants et consternés.Quelle conception grandiose! Quelle merveilleuse histoire/ Quelle augmentation monstre de tirage! Et Marchela contemple déjà les gros sous dont les monceaux s’accumulent au point qu’il faut des pelles pour les mettre dans des sacs.Une sonnerie grêle résonne.Marchela sursaute et court au téléphone.“Allô! Allô! Canard qui parle.Le shérif m’apprend que le procureur général a donné l’ordre de n’admettre aucun journaliste.Que faire?” Marchela laisse tomber l acoustique, sous le coup de la stupéfaction.Il pousse un juron familier et lance son bçnnet sous la table.“Adieu veau, vache, cochon, cou vêe!” Que diront les lecteurs lorsqu’il leur offrira du brouet au lieu de crèmes?- Comment faire pour se procurer les détails sur l’heure, la minute, la seconde de l’exécution?Il cherche déjà dans sa pauvre cervelle, où les idées s’entrechoquent comme en un grelot, quelle serait la meilleure vengeance à tirer de ceux qu! lui enlèvent les morceaux de chair qu’il se proposait de servir à ses lecteurs.Va-t-il publier un de leurs portraits vieux de vingt ans, dans l’actualité?Ils mériteraient certes une telle vengeance.Panexn et circenses, disaient les Romains.“Notre peuple mange assez bien”, pense Marchela; mais pourquoi lui enlever les jeux?” Une autre sonnerie, plus bruyante celle-ci, résonne.C’est le réveille-matin qui tire cet aigle de Meaux de son sommeil de marmotte.Rapidement il reconstitue ses pensées et s’aperçoit qu’il vient de rêver.fl ramasse son bonnet de nuit sous sa table de toilette murmurant: “Quel affreux cauchemar!" Il ne se rassure tout h fait qu’après avoir communiauê avec son chef de nouvelles.Heureusement, tout se passe assez bien.Marchela se transporte à son bureau et barbouille quelques manchettes afin de se faire la main, pour vendredi.Les concurrents verront alors s’il l’a, le tour de la sensation! N’a-t-il pas commencé?N’est-il pas déjà un mattre?PROSPER.à rapporter de manière seisation-nclie les allées et venues du visiteur, soit que les organisateurs de ce voyage aient mal étabü leur programme et aient Joué presque à tout coup dans les mains des nouveaux riches, des millionnaires désoeuvrés, des mondaines en mal d’arrivisme et de grande publicité, il reste que ce voyage a servi de prétexte a toutes sortes de comptes rendus, dont la plupart sont déplacés et ne sont pas de nature à acroitre le prestige de la royauté, non plus que le respect déjà trop mince que la foule entretient à l’egard des princes, surtout en Amérique, où les journaux jaunes donnent souvent a leur sujet des chroniques et des informations fantisis-tes regrettables.A propos de fiches Le Soleil persiste à ne pas revenir sur la défense malhabile qu’il a faite de la circulaire Savoie et du questionnaire qui l’accompagnait C’est sans doute qu’il a fini par se rendre compte de l’odieux du régime de fiches que voulait instaurer le secrétaire du ministère de l’Agriculture, ou que l'organe ministériel s’est fait tancer d'importance pour roir nrér inistere, poltique, a droit de forcer ses fonc- avoir prétendu démontrer que le ministère, en vue de défendre sa UaetuaKti Cauchemar M.Marchela a quelqu’lmportance dans une de nos grandes feuilles à sensation.Depuis que l'arrêt de mort a été prononcé, Marchela ne rêve que de l’exécution.Chaque matin, il passe en revue le personnel du bureau de rédaction et recense soigneusement les gens susceptibles (f enfanter quelque sensation profitable A l'augmentation du tirage.Il a joué presque tous ses atouts; il ne lai resfr plus que le dernier, le plus Important, relui du jour de Vexécution.Aussi ne veut-il j>at le râler.U y pense continuellement, il en Bloc-notes Littérature Le collaborateur de la Presse qui “colonise”, pour les quelques centaines de piastres par mois que lui verse le ministère provincial de la colonisation, les colonnes de la Presse qui, elle-même, se fait payer pour se laisser ainsi “coloniser”, paiera-t-il lui-même les droits d’auteur que MM.Noël Nouët, Adolphe Brisson et Charles Silvestre sont en droit de réclamer, pour les larges reproductions qu’il a faites de leurs articles?Ou bien la Presse elle-même leur soldera-t-elle la note de ces droits d’auteur?Ou enfin, sera-ce le ministère de la colonisation qui paiera, pour leur avoir fait "coloniser” à leur insu, — et sans doute aussi au sien, — les colonnes de la Presse?Colon de Donne foi ?Combien de colons de bonne foi le ministère aurait-il pu placer avec tout l’argent qu’il a versé depuis deux ou trots ans au “colonisateur” de la Presse, Armand de Val Joli, pour l’usage de ses ciseaux et de son pot-à-collc?Combien d’arpents de terre le ministère aurait-!! pu faire défricher depuis trois ans avec, les 142,200 versés à la Mount Royal News and Advertising Co., de rimmeuble de la Patrie, sans comp ter les 810,400 payés l’an dernier a la Presse par le gouvernement de Québec pour les découpures d’Ar-mand de Val-Joli?A ce tarif, plusieurs colons abandonneraient volontiers leurs travaux pour venir “coloniser” les colonnes de nos grands journaux pooulalrcs.Une chose est sOre; le “colon” qui défriche les colonnes de nos grands journaux n'est pas un "colon de bonne fol”."C'est sans doute pour cela qu’il prend à son service les collaborateurs du Figaro et des Annales, ainsi que les romanciers champêtres français.C’est une tactique assez semblable à celle des faux colons de notre province.Après une visite Le départ d’Amérique du prin ce de Galles, qui a quitté Montréal la nuit dernière pour aller s'embarquer è New-York après-demain, en route vers l’Angleterre, frra-t-ll cesser les commentaires désagréables de tout genre que l’on entend en raarae de cette tournée un peu partout?Soit que les Journaux américain! aient pris un malin plaisir tionnaires à espionner les critiques du gouvernement jusque dans leur vie privée.En tout cas, la manoeuvre de MM.Pâquet et Savoie a suscité toutes sortes de commentaires défavorables au ministère.Et même les amis les plus loquaces de celui-ci n’ont pas fait bande avec le So-lel, cette fois-ci.Ils l’ont laissé sc débattre tout seul dans les sables mouvants où il s’est engagé et où il est enlisé jusqu’au cou, à en juger par son silence tenace.Nous attendons aussi en vain que le Soleil prouve, en citant une date et un texte authentique, que le Devoir a déjà écrit la phrase qu’un collaborateur du journal québécois a prétendu découper dans un de nas articles et dont nous avons dit que c’est un faux en écriture.L’absence de toute défense du Soleil, sur ce point, prouve qu’en réalité il a forgé un texte.Faussaire?Aujourd’hui C’est aujourd’hui que les électeurs et les électrices de l’Ontario vont opter entre la vente des alcools par l’Etat et le maintien d’un régime de prohibition plus apparente que réelle.Les journaux de l’Ontario ont regorgé, depuis trois semaines, de toutes sortes de calomnies contre notre province, à propos des abus alcooliques dont elle donnerait le spectacle continu aux étrangers.Il ne s’est guère trouvé que le Droit et une couple d’autres journaux un peu lus dans l’Ontario pour prendre notre défense.On ne devra pas s’étonner si l’Ontario vote le maintien de la prohibition, mais à une majorité moindre que lors du dernier plébiscite.Tant que l’Ontario aura pour voisines des provinces où il sc vendra légalement toutes sortes de boissons alcooliques, cette province si vertueuse comptera sur l’hospitalité que ses voisines offriront à ses citoyens et sur les facilités de communications avec elles pour aller se rafraîchir et se ravitailler à l’extérieur, conciliant ainsi la vertu chez soi avec le relâchement chez les autres.C’est le procédé classique: avoir l’air vertueux ehez soi, quitte à profiter de la tolérance et de l’indulgence de ses voisins pour aller y faire des frasques.De la sorte, ce sont eux qui passent pour vicièux.Pas de français ?Un de nos lecteurs nous renvoie une formule de douanes toute libellée en anglais qu’on lui a expédiée de Montreal, portant la signature d’un fonctionnaire de langue française.Il y a pourtant des formules françaises à lu douane.Si tous les fonctionnaires canadien s-français des bureaux du gouvernement fédéral savaient user de leur Jugement et employer des formules françaises chaque fois qu’ils ont affaire à un importateur de langue française, — plusieurs le font, mais dans ce cas-ci, cela ne s’est pas fait, — ils seraient peut-être ensuite en meilleure posture pour réclamer du public canadien-françal» que celui-ci s’intéresse davantage à leur sort, et réclame en temps et lieu leur avancement.G.P.Cinq hommes vont mourir.Cinq hommes vont mourir, et ceux-là même qui jugent le plus nécessaire cette terrible intervention de.la justice humaine ne peuvent, à la pensée de l'effroyable exécution, se.défendre d’une douloureuse émotion.Cinq hommes vont mourir, cinq hommes vont être demain précipités dans l’éternité, face d leur Créateur, face à leur Juge.Cinq hommes vont mourir et si d’aucuns, mus par une Inconsciente mats cruelle curiosité, cherchent simplement à deviner quelle sera devant la mort leur suprême attitude physique, d’autres pensent d leurs âmes.Et non seulement les prêtres que l’on a délégués auprès d'eux, et non seulement l’administrateur du diocèse, apparaissant dans leurs cellules comme la propre Image du Bon Pasteur: mais d’autres, des plus petits, des plus humbles.Tel le modeste père de famille qui disait hier aux siens: Prions pour ces malheureux.•Et ceux-là ne sont-ils pas, et les vrai» chrétiens, et les hommes vraU?Moralité ou mentalité d’un journal L’HEURE DES JOURNAUX La moralité est mère de la mentalité.Telle moralité, telle imenta-lité.La première siège dans le coeur, la seconde dans l'esprit.De là ces vérités: "Dixit insipiens in corde suo: non est Deus; l’insensé a dit dans son coeur : Dieu n’existe pas.” ‘‘Les grandes pensées viennent du coeur.” * La moralité ou la mentalité d’un journal! Elles se basent sur sa conduite générale.Quand bien même tel journal entre les exposés détaillés des crimes, au milieu de légèretés, au milieu de modes, de photos et de tableaux immodestes, entre les annonces et les comptes rendus de cinéma, au milieu de tout son système d’énervement, de sensibleries et d’excitation, placerait le récit d’une brillante manifestation de foi, une parole de l’Evangile ou des saints, une pensée pieuse, ce journal n’a et ne peut avoir qu’une mentalité; il est antichrétien, contre le Christ, puis-nu’il n’est pas avant tout pour Lui.Il n’a aucune raison d’être lu; la partie réservée à Dieu et à sa religion, loin d’en être une, loin d’excuser rédacteurs et lecteurs, elle les condamne, car le but d’une telle intercalation des choses saintes est de faire adhérer à la mentalité du journal ceux qui sans cela n’en voudraient pas: c’est un sacrilège; c’est se serviir qc vases sacrés pour offrir du poison.Un journal a bon esprit, si sa raison d’être est le bien et le vrai.Les imperfections d’un tel journal ne peuvent condamner rédacteurs et lecteurs; il a droit à tous ses titres; un homme honnête et vertueux, malgré ses défauts, ne mérite pas moins qu’on le dise honnête et vertueux; c’est que tout repose dans la bonne volonté à tendre à la perfection.# * * C’est dans les glandes villes que la nourriture bonne ou mauvaise des journaux se distribue en abondance; le nombre des affamés y est plus considérable et la faim plus grande; c’est la fièvre que donne la faim; des milliers et milliers de bouches demandent: Du pain! Donnez-nous du pain! Des milliers et des milliers de mains se tendent poor saisir du pain.Quel pain va-t-on leur donner?Qui le leur donnera?Suivez cette scène.Les voix graves des sirènes emplissent l’air au-dessus des édifices.L’asphalte et les pavés tremblent et grondent au roulement pêle-mêle des charriots, des camions et des autos; machineries, fer, feu, vapeur ont éventré les murailles des usines Eour tourner, frapper, chauffer, ouillonner en plein air.Les tramways frappent du timbre, glissent lentement, tenant accrochées au marchepied des grappes d’hommes.Les piétons se heurtent sans dire pardon, sans distinguer le gentilhomme du guenillou.Les promeneurs qui causaient penches devant des vitrines, ou qui du milieu d’une rue s’émerveillaient de la hauteur d’un édifice, sont dérangés dans leur tenue compassée et entraînés sans égard, comme, des fétus, dans ces flots d’activité; ils se disent tout bas: Ce sont les ouvriers qui sortent du travail.Cependant des cris d’enfants, au coin des rues, nu-pieds, qui se mouchent avec leur manche, percent à travers le vacarme; ces enfants annoncent le nom du journal qu’ils portent en une cinquantaine d’exemplaires sous leur bras gauche.Bientôt chaque ouvrier qui vous frôle laisse sortir de sa poche un journal, plié en deux, gros titre en tête.Ouvriers qui sortez du travail! Vous auriez eu mal au coeur de recevoir de la main sale d’un petit vendeur de journaux le pain et la viande nécessaires pour recouvrir vos forces du matin; votre âme demande à être réconfortée par le miel de la charité, par le vin des vertus; la laisserez-vous sucer avec avidité le venin coulant de la plume d’un journaliste neutre?“L’homme ne se nourrit pas seulement de pain, mais de toute parole uni procède de la bouche de Dieu.” (Math.IV, 4.) Pourquoi des journa-llsles tiennent-ils si fermement leur plume?Pour écrire des paroles procédant de la bouche de Dieu, des paroles de vie éternelle?Ouvriers! C’est votre argent qu’ils transcrivent.votre âme leur importe peu: elle leur demande du pain, ils lui présentent des pierres ; elle leur demande le poisson de la sobriété et de la tempérance, ils lui glisjent le serpent dont le venin vous étourdira, vous fera chanceler dans l’abîme.L’ouvrier, liseur de mauvais journaux, m’apparalt sur la rue, sans distinction, sans politesse m noblesse.De ses poignets il a ramené les bords de sa veste sur les hanches, pour enfoncer les mains dans ses poches de pantalon; son chapeau bossé est chaviré sur le côté de la tête; il crache sur le trottoir; 11 interpelle un compagnon de travail de l’autre côté de la nie; ce dernier semble avoir été formé à la même école; au coin do la rue.iis se sont Joints et ont disparu derrière une porte battante semblable à une jalousie; la grande vitre de la maison porte cette inscription* Taverne.Notre homme arrive enfin au logis, en franchit le seuil en chancelant.Il devait rentrer à cinq heures et il est près de minuit.S’il embrasse s» femme pâle d’inquiétude et ses enfants qui l'entourent en pleurant pour lui demander du pain, il leur communique avec son baiser l’haleine d’un horiïme qui a bu de l'alcool.Il se couche tout habillé sur un sofa, et le matin quand Il est bien éveillé, 11 sort son journal, un journal immoral.L’Italie et la Yougoslavie négocieront bientôt une alliance défensive Mussolini et le ministre des affaires étrangères yougoslave entreront en pourparlers, après le règlement de la crise ministérielle en Yougoslavie — Ils voudraient assurer le maintien de l’ordre sur l’Adriatique.La Finlande et l’Italie ont signé un traité de commerce — Lord Parmoor et sir Cecil Hurst représenteront la Grande-Bretagne, lundi à Bruxelles — Les élections anglaises — Trois chefs rebelles condamnés à mort, au Mexique.Paris, 23 (S.P.A.) — Le Matin annonce que le premier ministre Mussolini et le ministre des affaires étrangères de Yougoslavie se rencontreront pour négocier une alliance défensive itaio-yougoslave, après le règlement de la crise ministérielle de la Yougoslavie.Le principal but de l’alliance serait de garantir le statu quo en Europe centrale et de maintenir l’ordre sur l’Adriatique.Le correspondant de ce journal à Belgrade rapporte que cette alliance sera signée lorsque les souverains de Yougoslavie feront leur visite à Rome.LA FINLANDE ET L'ITALIE Rome, 23 (S.P.A.) — Le premier ministre Mussolini, l’ancien premier ministre Veunola de Finlande et M.Gummer, le ministre de la Finlande en Italie, ont signé pour leur pays respectif un traité de commerce et de navigation.C’est le premier truité entre ces deux pays.REPRESENTANTS DE LA GRANDE-BRETAGNE A GENEVE Londres, 23 (S.P.A.) — Lord Parmoor et sir Cecil Hurst, conseiller légal du Foreign Office, représenteront la Grande-Bretagne à la réunion du conseil de la S.D.N.qui s'ouvrira lundi prochain à Bruxelles pour régler le différend entre la Grande-Bretagne et la Turouie concernant la frontière temporaire de ITrâk.Lord Parmoor, qui dirigeait la ifélégation britannique à la dernière session de la S.I).N.à Genève, a insisté particulièrement pour que cette question soit soumise à la Société.U s’en tiendrait fermement aux termes du traité de Lausanne.TRAVAILLISTES ET LIBERAUX ANGLAIS Londres, 23 (S.P.C.).—Les avances que fait le parti travailliste aux électeurs libéraux constituent l’un des côtés ^musants de l’élection nc- Le journal lu, il le jette dans la place; dans la journée les enfants viendront le ramasser pour s’amuser à regarder les images.Alors deux perspectives sc déroulent devant son esprit.La première: c’est aujourd’hui dimanche, le iour du plaisir; à 9 heures le club m’attend; on va s’amuser pour do bon; on jouera à l'argent, aux cartes, on s’assoira autour d’une table où il y aura des flacons de gin; la soirée est réservée au cinéma.La seconde perspective est un nuauc qui assomorit la première: Lundi, il faudra recommencer à travailler, sans travail pas de plaisir, une semaine.Que c’est long et dur! Enfin Je demeurerai fidèle à mon principe qui est de travailler le moins possible, et d'exiger le plus possible.Cet homme est le représentant d’une partie de la société dont le programme est tracé dans les journaux neutres : égoïsme, bien-être.grèves, révolutions, amour des plaisirs et des richesses, oubli de tout devoir religieux et social.Le mal est d’autant plus grand qu'il est épidémique; il n’attaque pas un seul individu, mais une partie de la société, et si ceux qui la composent sont pour la plupart pères ou mères de famille, il se prepare une génération qui tranchera dans l’histoire par sa corruption des moeurs.“Le poignard le plus aigu, le poison fe plus actif et le plus durable, c’est une plume en des mains sales.Avec cela on gâte un peuple, on gâte un siècle.Il s'écrit aujourd'hui des choses qui lèveront en semences de crimes” (Louis Veulllot).Quand les eaux d’une ville se gâtent on prévient les habitants, et l’on indique des précautions et de' remèdes à prendre.La nourriture morale de nos villes est en parti' empoisonnée et empoisonne la mns-se, il faut IVn prévenir, lui donner des préventifs, tuer tout germe, effacer tout malaise; il faut opposer aux Journaux tant soit tien immoraux, les journaux complètement moraux.1a- fournoT neutre est le mot | d’ordre que Satan, chaque jour, vient souffler à une partie de la .suri été.On peut le comparer à j rée qui chaque jour amène plage les carcasses de oi I morts, et d'autres ponrrm | déchets.Que sera le journal | Une digue dressée contre C rées; la nier vomira sur elle ce qu’elle voulait vomir à nos Le bon journal est catholic main, il est donc la manifestation de la pure vérité.11 n'attaque pas l’Individu, l’erreur seule; avec cette dernière, il doit être l’intnmsîgean-re même.Il s’ensuit que h Journaliste de la véçilé doit ooMédct* ”oe forte trempe de caractère.Son arme, In plume, n’es! que défensive, elle ne saurait être offensive, car on ne peut offenser l’erreur.Georges BLANCHARD.* tuelle.Un chef du parti libéral a admis franchement hier que son parti tend à tuer le libéralisme en Grande-Bretagne et les journaux libéraux et du but ouvertement manifesté du parti travailliste.Plusieurs journaux conservateurs prétendent que le but de l’élection actuelle est la Grande-Bretagne contre la Russie.SUGGESTION DIJ DAILY TELEGRAPH Le Daily Telegraph suggère d’employer au développement de l’Empire le prêt qu’on veut accorder A la Russie.Il accuse le Colonial Office d’être une institution bureaucratique stérile qu’on devrait raviver après l’élection en y introduisant la torche du libéralisme.Mais il ne semble pas que les libéraux pourront appliquer leurs principes au secrétariat pour les colonies depuis nier alors que M.Baldwin a demandé aux femmes d’appuyer les conservateurs en encourageant lé commerce impérial par la préférence impériale.Les Journaux dévoués à Asquith accusent M.Baldwin d’avoir méprisé les intentions réelles du parti conservateur et ils ressuscitent les vieux cris de guerre libre-échan-gistes.LES MILITAIRES FRANÇAIS S’ORGANISENT Paris, 23, (S.P.A.) — D’après le Matin, U y a eu beaucoup üaÿuu-Uon hier lorsqu'on a annonce la convocation d’une réunion au Club militaire de tous les officiers de la garnison de Paris, d’après les méthodes des juntes espagnoles, pour étudier la question d'une augmentation d’allocation et.lu formation de groupes pour défendre les intérêts matériels des officiers.' Le gouverneur de Paris, le générai Gouraud, a empêché que cette réunion soit tenue au Club militaire.DEFAITE TRAVAILLISTE EN NORVEGE Christiania, 23, (S.P.A.) — La principale caractéristique de l’élection d’hier en Norvège est le progrès considérable accompli par les conservateurs et ‘les agrariens.Ces deux partis ensemble obtiennent une majorité de quatre voix sur tous les autres partis combinés.C’est une grande déception pour les communistes, liés à 1 Internationale de Moscou, parce qu'ils n’ont reçu que 2.100 votes contre 45,000 auv travaillistes et 67,000 aux conservateurs.L’ETAT DE SINALOA N’EST PAS EN REVOLTE .Mexico, 23, (S.P.A.) — Le sc-i crétaire de l'intérieur, Enrique Co-i lunga, a nié formellement que l’Etat de Sinaloa soit en révolte contre le gouvernement central.11 admet que trois anciens chefs rebel-es ont pris les armes, mais leur partisans ne sont pas nombreux et ne constituent pas une menace 1 ni pour le gouvernement local ni pour le gouvernement central.TROIS REBELLES MEXICAINS CONDAMNES A MORT Mexico, 23 (S.P.A.)—De Piedras N'egras, on annonce que le chef de* opérations militaires dans l’Etat de V era Cruz, Je général Juan Andrew Aimazun, a convoqué un conseil militaire et qu’il a condamné trois chefs rebelles à être exécutés.Ces rebelles auraient participé à l’attaque d’un train près de Joachin alors que 30 militaires et civils ont été tues et (jue plusieurs jeunes femmes ont été emmenées en captivité.CRISE MINISTERIELLE EN ROUMANIE - Le cabi-uite de la uieide du général Vi* d’un membre du mi* léral a tenté de se sui-u'on vient de décou* irtaute organisation, à it.affilié, qui se spé-i emission et la vente Bucarest, 23 (S.P.A.net est en danger à 1 tentative de a tria no, frèr uni la mn- c«ir I** f de faux passer loris pour les Etats- NUI «0 usions t p f 'insLiî f m éricain à Cherbourg res et I a découvert le* i irrégularités dans noral?J les passe-ports de Roumains qui ’embarquer sur des •s mn- tentaient de s nieHs.navires A desti inatinn des Etats- Unis.Son rapp ort a fait découvrir un grand scandale et le gouverne-m nt roumain a ordonné l’ai restation du général Viatciano.Lorsqu'on a tenté de l'arrêter, 11 a tenté de se tuer d’un coup de feu.On l’a transporté A l’hôpital et on dit que son état est grave.On croit généralement que le frère du général démissionnera comme ministre et que le cabinet sera réorganisé.D'autres ministjrs seraient mêlés à cette affair*. LE UEV01K, MONTREAL.JEUDI, 23 OCTOBRE 1924 Volume XV — Xo 25ü Les cinq condamnés monteront sur la potence la nuit prochaine Ottawa, 23 (S.P.C.) —- Le cabinet fédéral a adopté hier un arrêté ministériel poor ordonner la pendaison de Louis Morel, Ton> Frank, Frank Gambino, Mike Valentino, Guiseppe Serafini.$ * >|( Lea condamnés à mort ont reçu hier après-midi, la dernière visite de leurs épouses, Mmes Serafini, Gambino, Valentino et ' Frank ae sont rendues k la prison de Bordeaux.Elles ont pris les mesures nécessaires pour obtenir les cadavres des suppliciés.Mgr Deschamps, vicaire général, s’est rendu hier à la prison, et a causé longtemps avec les condamnés.Les médecins et les journalistes qui assisteront à la pendaison devront entrer à la prison dans la soirée, ce soir, après quoi les portes seront fermées jusqu’après l’exécution.Les piétons seront ^ RADIO DU mieux protégés Aw‘ NAT ®NAL Le chômage ; M.Armand ep Angleterre Lavergne au Club LES CHOMEURS DEPASSENT LE ’MILLION — LE GOUVBRNE-¦MENT LEUR A VERSE DE 1920 \ FIN 1923, LA SOMME DE 400 MILLIONS DE LIVRES Londres, 23, — Le Poard of Trade vient de publier d’intéressantes statistiques sur cette question vitale pour nos voisins (fOutre-Manchc Fin 1920, il y avait déjà 700.000 chômeurs et ce chiffre s'est élevé en juin 1921 à 2.200,000 pour s’abaisser en décembre 1923 à 1,227,-000; depuis ce moment, il est resté à peu près stationnaire avec toutefois une tendance à s’accroître ces derniers mois.Le chômage coûte cher à l’Angleterre; en 1920, le parlement anglais a voté VUnemployment Insurance Act, qui s’applique à près de 12 millions d’ouvriers ou ouvrières.La caisse de chômage est alimentée par des versements des ouvriers, des patrons et de l’Etat; le chômeur reçoit, suivant sa situation de famille, de 15 à 20 shellings par semaine, soit 60 à 80 francs et 1 shelling ou 4 francs par enfant.Outre ces versements, les com-communes, les comités et caisses spéciales versent des sommes complémentaires aux chômeurs.Tous ces paiements réunis donnent de 1920 à fin 1923 le chiffre formidable de 400 millions de li-muncs, les comités et caisses vres.Le nouvel Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe Saint-Hyacinthe, 23, (D.N.C.) — L’inauguration officielle du nouvel Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe, que dirigent les RR.SS.de la Charité, aura lieu mercredi, le 5 novembre prochain.La bénédiction solennelle de l’édifice sera faite par Sa Grandeur Mgr Fabien-Zoël Decelles, évéque de Saint-Hyacinthe, et la cérémonie sera suivie de la bénédiction du Saint-Sacrement.Le même jour, à 1 heure 30 de l’après-midi, une séance sera donnée dans la salle du baiar, par les vieil-Inrds et les orphelins.Le R.P.N.Brisson Saint-Hyacinthe, 23, (D.N.C.) — Le R.F.N.Brisson, missionnaire aux Indes, était de passage ces jours derniers à Saint-Brigide d’Iberville, à quelque distance d’ici.Il était accompagné de son frère, M.l’abbé Herménégilde Brisson, curé à Black-Brook, N.-Y.Cartier-MacDonald M.Armand Lavergne donnera une causerie samedi soir à 7 heures au club Cartier-MacDonald, 278, rue Saint-Denis.11 traitera le sujet suivant: “Pourquoi je me suis rallié à la politique de M.Meighen.” Chez les Artisans Les quatre sucour.sales St-Char-les, St-Henri, Ste-Cunégonde et St-Joseph, ont décidé, à l'occasion du 25èmc anniversaire de leur fondation, d’offrir à leurs sociétaires et amis une soirée de famille.Elle aura lieu le dimanche 26 octobre courant a 8 heures du soir, à la salle du collège de St-Henri.Le programme comporte une comédie, Durand et Durand, interprétée par les anciens de l’Amicale St-Ilenri.Il y aura aussi orchestre, déclamations par le Dr Senez et musique.M.Rodolphe Bédard, président général, Mgr G.-M.LeUPailleur, aumônier général, ainsi que les directeurs généraux, M.Euclide Des-jarlais, T.Brassard, J.-S.Dupéré ont promis d’être présents.L’entrée est gratuite sur présentation d’une ciyde d’admission.^ lendemain, le 27 octobre, à la de l’Union Saint-Joseph aura lieu l’ouverture d’une offensive de quinze jours, pour le district ouest.Tous les capitaines et équipiers sont priés de s'y rendre pour connaître les détails du programme de cette canipagne1 Une enquête à la prison de Rimouski Québec, 23 (D.N.C.) — M.Willie Amyot, officier du département du procureur général, a été nommé commissaire royal pour enquêter sur l’état de l’administration à la prison de Rimouski, Sa charge lui permettra de faire toute autre inspection nécessaire.Des condoléances Le comité d’administration de l’Association des anciens élèves de l’Académie Saint-Paul, réuni en assemblée régulière le 20 courant, à l’Académie Saint-Paul, a, sur proposition de M.Adélard Groulx, voté une résolution de condoléances à M.Charles Morin, membre du comité.à l’occasion du décès de son beau-père, M.Joseph Riendeau, LE REGLEMENT REVISE DE LA CIRCULATION DES VOITURES ETABLIT DES ZONES DE SE CURÎTE AUX INTERSECTION'S DES RUES - LES ENDROITS DE STATIONNEMENT Le nouveau règlement qui ré la circulation des voitures dans rues, établit des zones de sécurité pour les piétons, en plus des zones scolaires et des zones d’hôpitaux qui existaient auparavant et qui sont maintenues.11 fixe toute une règlementation nouvelle au sujet du stationnement et du parquement des voitures Quant aux zones de sécurité, voici ce que recommande le règlement projeté: “Les piétons, pour leur propre protection, devront traverser les rues aux intersections seulement, ou aux autres endroits désignés à cetie-fin par le chef de police, et les VIENNENT DE PARAITRE COLLECTION FAMILIA LE CORSAIRE ROUGE, , par Fenimore COOPER.Un extraordinaire récit d’aventum.par 1« orr «utrur du “DarnUr inVÎiîî £î!î î L action »e derouj» h l’époque de la grande lutte franco-analaUe pour le Catiada.Toute la Jeunesse v« se passionner aux péripéties ÎJS.* Rouf»*, v&Usfnu a'écumeurs de mer.et 1© Ctrsllne , guidé par un jeune intrépide à travers dangers et ouragans.par conducteurs de voitures sont tenus de ralentir.Aux zones de traverses, les pié tons auront la priorité sur les voilures quant au droit de passage mais ils devront traverser la rue avec diligence et prudence.Les enfants ne devront pas jouer sur la chaussée.Aux intersections de rues, les piétons devrdnt circuler conformément aux instructions de l’agent de police préposé à la circulation.Les piétons attendant un tramway, devront rester sur le trottoir jusqu’à ce que le tramway soit arrive à une distance de 50 pieds de l’endroit où il doit s'arrêter.” Le règlement autorise le (stationnement des voitures aux endroits suivants: Au côté ouest et au côté est de la Place d'Armes.et au côté nord de la rue Notre-Dame, en face de la Place d’Armes; Au côté ouest du boulevard St-Laurent, entre les rues des Commissaires et Notre-Dame; Au Champ de Mars; Rue Saint-Pierre, entre la rue des Communes et la Place Vouvil-Je; Au centre de la Place Youville; Au carré Victoria.En outre, le règlement prohibe tout Stationnement de voitures en tout temps, aux endroits suivants: Rues Côté et Chenneville, entre les rues Craig et Vitré; au côte nord de la rue Notre-Dame, entre l’intersection de la rue Saint-Jacques (palais de Justice) et la rue McGill; au côté sud de la rue Saint-Jac-ques, entre l'intersection de la rue Notre-Dame (palais de Justice) et la rue McGill; rue Sherbrooke, entre l’avenue Union et la rue Jeanne-Mance: rues Saint-Jean et St-Pierre; au côté ouest de la rue St-Alexandre, entre les rues Dorchester et des Jurés.Enfin, le stationnement des voitures est permis durant l’espace d’une demi-heure seulement aux endroits suivants : Dans le rayon compris par les rues McGill, de la rue Craig & la rue des Communes; la rue des Commissaires, de la rue- McGill à la rue Saint-Gabriel; la rue St-Gabriel, de la vues des Commissaires à la rue Craig; la rue Craig, de la rue Saint-Gabriel a la rue McGill; Rue William, entre les rues McCord et McGill: Rue Sainte-Catherine, de la rue Guy à la rue Drummond, et de la rue Saint-Denis à la rue Papineau; Rue Windsor dans toute son étendue, et côte du Beaver Hall.Boulevard Saint-Laurent, de la rue Craig à la rue Sherbrooke; Rue Sherbrooke, de la rue Saint-Denis à l’avenue Union; Rue Bleurv, de la rue Craig à la rue Sainte-Uatherine, et de la — PROGRAMME DE LA SAISON D’HIVER — DES CONCERTS FRANÇAIS ET BILINGUES Les amateurs de radio apprendront que Je Service de radiotéléphonie du Canadien National se prepare pour la saison qui vient M.J.S.McArthur, directeur des programmes, s’emploie a recruter des artistes et promet de véritables régals.Son ambition est de faire encore mieux que Tan dernier.Il annonce plusieurs nouveautés et— ce qui ne manquera pas de plaire aux Canadiens-irançais — plusieurs concerts français oe Montréal, Ottawa et Moncton, par des artistes de notre langue.En plus de ces soirées exclusivement françaises il y aura nombre d’émissions bilingues de sorte que les nôtres pourront bénétïcier directement de l’excellence du service radiotéléphonique du réseau national.Comme d’habitude ces concerts français seront annoncés dans les journaux.Quelques chiffres feront mieux comprendre l’importance du Service radiotéléphonique du Canadien National, lis sont empruntés à la région rtateurs et réduira le risque de nsolvabilité des clients étrangers.* * * Dans un discours prononcé au banquet parlementaire international du commerce, M.Herrlot, président du Conseil, a déclaré que la paix monétaire est nécessaire pour obtenir une paix efficace.Le ministre repousse les grandes théories du libre échange et du protec-tionisme et préconise une solution moyenne: renouer les relations j»r les traités de commerce.La France, dit-il, a suivi résolument cette voie en abordant des négociations importantes et mêmes redoutables; elle est prête à en aborder d’autres encore.* * * En recevant les représentants de ’Union des syndicats de l’alimentation, M.Herriot a déclaré que le gouvernement favoriserait les importations de viandes frigorifiées et autoriserait dans des conditions et des proportions à déterminer ’importation de bétail vivant.Il a démantré la nécessité de mainte^ nir l'interdiction de l’exportation des denrées de première nécessité.De Qualité Toujonrs Uniforme L-e Délicieux THE SALAD A' est la marque la plus en vogue parmi les thés empaquetés qui se vendent dans l'Amérique du Nord.La pipe Çavitè a maintenant un bouquin solide N»u» eu, de France, une pipe aolide, an bouquin à toute épreuve et c’est celle-là qui est maintenant aur le marché, sauf quelques anciennes qui restent encore.Nous somme! sûre do nouvelles et nous réparerons les anciennes ffvntuitement.Formes et srandenrs variées.Ches les marchands eu pu* la poste, 11.94 La cavité “CAVITE EXTRA” pipe de luxe $3.G0 E.-N.CUSSON.588 SAINT-DENIS.MONTREAL Trois-Rivières aura son contrôleur des achats Dublin.23 (S.P.A.) — Parlant à Newry, hier soir avant son départ pour l'Ulster, M.Eamon de Valera a répondu au défi du gouvernement de l’Irlande du Nord.Il a rappelé qu’il avait été élu représentant du comté de Down et qu'aucun homme d’honneur ne peut ignorer cette provocation.11 a déclaré avoir toujours favorisé l’unité de l’Irlande et qu’il s’opposerait aussi bien aux catholiques des six comtés, s’ils favorisaient une sécession, qu’il s’est opposé par le rue j passé à sir James Craig.Il a dit que Les Trois-Rivières, 23 (D.N.C.) — Trois-Rivières aura maintenant son contrôleur des achats.Ses pouvoirs sont nettement définis et très étendus.Il devra acheter toutes les marchandises autorisées par les appropriations ou supéciakment par le conseil et qui seront requises pour les besoins de la ville.Tous les départements relèveront cfe lui.La seule exception que l’on fasse, c’est quand il s’agira d’achat faits par soumission.Le choix de l’ex-échevin Napoléon Lamy a été proposé par l’écne-vin Lampron et secondé par Téche-vin Loranger.Le salaire attaché à cette fonction sera de $1,000.00 par année.La Semaine canadienne de l’Année Sainte à Rome Un câblogramme de S.G.Mgr Gauthier, administrateur apostolique de Montréal et actuellement en voyage officiel à Rome et en Europe, annonce à M.Jules Hone, organisateur du Pèlerinage national canadien, que le Comité romain de l’Année Sainte vient d’accepter définitivement la dernière semaine du mois de mai prochain comme Semaine nationale canadienne de l’Année jubilaire.Partant le 5 mai sur le “Melita”, de la Compagnie du Pacifique Canadien, exclusivement et spécialement nolisé à l’usage des pèlerins, ces derniers, après avoir visité Bordeaux, Lourdes, Marseille, Nice et Gênes, seront effectivement à Rome le 22 mai, pour y séjourner une huitaine.Apres avoir assisté aux diverses cérémonies religieuses et avoir visité le 'sanctuaire de la Ville Eternelle, les pèlerins continueront leur route s’arrêtant à Assise, les villes des souvenirs franciscains, à Florence, à Venise, à Milan, et enfin à Paris.Le retour s’effectuera par Cherbourg.Trois-Rivières veut des inscriptions bilingues Les Trois-Rivières, 23, (D.N.C.) Le Pacifique Canadien sera prié par notre conseil municipal, par l’intermédiaire de M.M.Arthur Béliveau, greffier de la cité, de faire bilingues toutes les affiches ou indications de la nouvelle gare.Cette requête sera faite sur la suggestion de i’échevin Edouard Langlois.Montréal à ïTT rwlà .fameuse route “HEU.GATE lKODGE^ Horaire quotidien service direct Dip.Montréal, Qui.(Car* Bon a.) 4.15 p.m.Arr.SpringfUld, Ma».__________5.04 a.m.Arr.Hartford, Conn.__________J44 a.m.4.45 a.m.Arr.New Haren, Conn.Arr.N«w York, N.Y.5.Meme date l'an dernier, 22.BAHOMFTRE i is;.-,'; ,sr " """• «“"SSSaÏ's.'KiSï," ¦" La journée des oeuvres de 1’ Action sociale catholique” S.E.le cardinal Bégin a dit la messe d’ouverture ce matin à Québec — Mgr Paquet a prononcé le sermon — Première séance cet avant-midi, à l’Université Laval.Québec, 23 (D.N.C.) — La journée dioçésaine des oeuvres de l’Ac-tion Sociale Catholique a débuté, ce matin, par une messe solennelle dite à la chapelle du couvent des IJrsulines par Son Eminence le cardinal Bégin.Un clergé nombreux et distingue, dont S.G.Mgr Langlois, assistait à cette messe ainsi que près de 300 laïques, amis et membres de P“Ac-tion sociale catholique”.A la fin de la messe, Mgr L.A.Paquet, P.A., V.G., a prononcé un sermon sur “La royauté sociale de Jésus-Christ”.Son Eminence était assistée de MM.les abbés N.J.Proulx, gérant de (’“Action Sociale, Liée”, et L.Tur-geon, chef du secretariat des oeuvres et recteur de L’Apôtre.Mgr Paquet, après avoir rappelé le souvenir de Léon X1TI, qui, il y a 24 ans, au cours de l’année Sainte, avait montré la nécessité de reconnaître l’empire absolue dont jouit notre Seigneur sur les hommes et sur les peuples, fait allusion à la prochaine année Sainte, et au travail que doit faire l’oeuvre so- ciale catholique.Mgr Paquet exprime le regret de voir certains pays rejeter l’autorite religieuse et la royauté du Christ, malgré que celle-ci repose sur des fondements inévitables.Et le prédicateur fait voir comiflent le Christ a établi sa royauté, il a verse son sang pour sauver l’humanité.Créateur et rédempteur de la nature humaine, le fils de Dieu est le Roi et le maître de l’univers.U a su, dans l’histoire des peuples, montrer cette royauté, et Mgr Paquet termine en recommandant de proclamer, de défendre et d’aider cette royauté.Il souhaite l’avènement d’une fête liturgique spéciale consacrée au Christ, maître et roi des sociétés.La première séance a eu lieu ensuite à l’université Laval, sous la présidence de S.E.le cardinal.M.le commandeur Jules Dorion, ; directeur de l’Action Catholique, M-Maurice Lalibertê, professeur au séminaire de Quebec et Mgr Elias Roy, P.D., supérieur du collège de Lévis, ont parlé de la presse catholique.Conditions dyexploitation forestière de certains terrains mis à Venchère DEVANT LES TRIBUNAUX | UN JUIF ET UNE JUIVE DEMANDENT L’ANNULATION DE LEUR MARIAGE.— CHOSES! ET AUTRES Québec, 23, (D.N.C.) - Le ministre des terres et forêts vient de modifier les conditions pour l’exploitation forestière de certains terrains qui seront mis à l’enchère le 26 novembre prochain, dans les cantons Manneville, Trecesson, de Launay, Malartic, Varsan, Poula-ries, Nestor et Barraute.Les permis seront pour cinq ans.l.es conditions spéciales sont les suivantes*: On pourra couper l’épi-nette et le sapin, en terrains marécageux, à 6 pouces de diamètre; en terrain drainé à 8 pouces de diamètre, la coupe par bande pourra être employée suivant que déterminée par les ingénieurs du service.Le placage est aux frais du con-xessjonpairc des permis.Ue pin gris pourra être coupé à 8 pouces de diamètre.Pour les au- tres bois, dans les territoires impropres à la culture les conditions seront comme suit: dans^ les lots classés autrefois comme propres à la culture, 30 pour cent de la superficie du lot seront réservés aux colons.Ailleurs les diamètres seront ceux mentionnés plus haut.Une bande de 200 pieds de largeur sera laissée aux cours d’eau et aux lacs.Tous le bols sur le sol devra être exploité pour enlever tout déchets.Dans cette bande aucun arbre de moins de 12 pouces de diamètre ne sera coupé.Tous le bois devra être abattu avant le jour de l’An.Une charge de 50 sous par 1000 pieds sera imposée en plus des droits ordinaires., Tout arbre coupé en contravention avec la loi sera taxé à raison de $3.00.Le srestes de Léon XIIf resteront exposés jusqu ennovembre Home, 23 (S.P.A.) — En présence des cardinaux Gasparri, Merry del Val ci 4e Azevedo, de plusieurs prélats et autres dignitaires de l’Eglise, des ouvriers ont sorti de son tombeau temporaire, dans la t hapel e adjointe à la Basilique de Saint-Pierre, le corps de Léon XIII pour le transporter dans la Basilique de Saint-Jean-de-Latran.Le chanoine de Saint-Jean-de-Latran a présenté à l’archevêque de St-Pierre, le cardinal Merry del Vail, une permission autographe de Sa Sainteté pour qu’on puisse transporter Je corps du pontife définit à rendrait qu’il a lui-même désigné.Après la vérification du cercueil et la bénédiction des restes, les ouvriers ont placé le cercueil sur une civière qu’ils ont transportée sur la place Santa Marta.Us ont ensuite placé le cercueil sur un corbillard aux quatre coins duquel il y avait des torches ailhumées.Le chanoine de Saint-Jean-de-Latran alors pris possession des restes.Après une seconde bénédiction, le corbillard, précédé de deux voitures portant les hauts dignitaires de l’Eglise et suivi de cinq automobiles et trois autre voitures, s’est rendu à la basilique St-Jean-de-Latran Le chapelain de la basilique a reçu le cercueil et l’a fait déposer dans la chapelle Sainte-Séverine, toute recouverte en noir.Les restes de Léon XIII seront exposés jusqu’en novembre alors qu’on célébrera le Ifièmé centenaire de la consécration de la basilique à Saint-Jean-de-Latran.Il y aura des cérémonies solennelles avant qu’on place le cercueil dans un tombeau permanent.Ontario vote sur la prohibition Toronto, 23 (S.P.C.) — Près de 2 millions d’électeurs ont le droit de se prononcer aujourd’hui sur la question concernant la prohibition.Le bulletin de vote comprend deux questions.L’une demande si on favorise la continuation de la loi de tempérance et l’autre demande si on favorise la vente des liqueurs alcooliques et de la bière par le gouverneront.Il y a près de 7,500 bureaux de votation- Bouchard insiste à la police l.es Trois-Rivières, 23 (S.P.A.) — Raoul Bouchard, 24 ans, condamné, il y a quatre ans, à cinq années de pénitencier pour vol d’église depuis deux ans en liberté conditionnelle sur un “ticket of leave” a été arrêté ce matin en flagrant délit de vol avec effraction par le sergent Bertrand, du poste no 1.Raoul Bouchard a opposé une résistance désespérée au sergent Bertrand.Après avoir déclaré ou’il était ivre pour être relâché, il a pointé un revolver, calibre 32, presque à bout portant près du coeur du sergent Bertrand en lui disant “Lâche-moi on je tire.” Le sergent Bertrand l’a frappé sur la main d’un vigoureux coup de garcette, mais Bouchard n’a pas bronché.Le sergent Bertrand a dî) avoir recours h son revolver et ce n’est ou’alors qu’il a pu désarmer Bouchard et le conduire au poste où il est détenu.Pour coloniser en Basse-Californie Mexicali, 23 (SJP.A.) — Le El Mcreurlo annonce que 12 Japonais des Etats.Unis ont traversé il a frontière pour venir organiser un grand «rojcl de colonisation en Basse-Californie.Deux sont des représentants du Japon et dix sont des financier* et des exportts industriels.Une causerie de lord Byng Québec, 23 (D.N.C.f — Au cours d une causerie au Club des femmes canadiennes, hier, le gouverneur général, lord Byng de Vimy, a parlé de diplomatie et de stratégie, dans leurs rapports avec la guerre.1! a rappelé le souvenir de Napoléon et de Bismarck et a donné d’intéressants détails sur la diplomatie actuelle et sur la nécessité pour un peuple qui veut faire la guerre d’avoir l’opinion publique en sa faveur.S.G.Mgr Langlois reçoit un titre Québec, 23 (D.N.C.) — S.G.Mgr Langlois, auxiliaire de Québec, vient de recevoir de la part de l’Université Laval le titre de “professeur émérite à la faculté de théologie.Mgr Langlois a enseigné la dogmatique et la morale pendant 18 ans au grand séminaire.Décision universitaire Québec, 23 (D.N.C.) — Le conseil de l’Université Laval vient de décider qu’â l’exemple des universités européennes et américaines, les professeurs Agés de plus de 65 ans ne seront plus chargés de cours réguliers.Ceux âgés de plus de 00 ans seront probablement aidés par un “chargé de cours”.Le juge Lane a entendu ce matin la cause de Joseph Métivier contre Philibert Lemay.Il s’agit d’un accident d’automobile.La fillette du demandeur a été frappée par l’auto de Lemay, le 6 avril 1921 et a eu la jambe droite fracturée.L’accident a eu lieu en face du couvent de la rue Christiphe-Co-lomb au nord de la rue Bélanger.Le défendeur prétend que la fillette est allée se jeter par bravade devant l’auto et qu’ainsi elle est responsable de l’accident.Le demandeur réclamait $199.* * * Le juge Boyer entend la cause d’Henri Audette contre la Swift Canadian Company limited.Audette travaillait pour la compagnie dans le département de la charcuterie.Le 13 février dernier, il a reçu sur te dos un quartier de boeuf et a eu deux côtes brisées.Il sera incapable de travailler durant au moins deux ans et a perdu 90 p.c.de sa capacité de travail.11 réclame $3,936 en vertu de la loi du travail.La défenderesse rétorque qu’elle exploite un commerce et non une industrie et qu’en conséquence elle ne tombe pas sous la loi des accidents du travail.En plus elle allègue que le demandeur était bien maîade avant l’accident et que son état actuel n’a pas été causé par l’accident.* * Le juge Weir entend la cause de Arthur Brodeur contre J.Bailey.Il s’agit d’un accident d’auto.Les autos du demandeur et du défendeur se sont frappés sur le chemin Edouard VIL le 12 août 1923.Le demandeur réclame $498.Le défendeur proteste que la faute de l’accident est attribuable au demandeur.Me Marcus Sperber a présenté une requête ce matin devant le juge Bruneau pour faire annuler le mariage de Shaie Sidler avec Mme Henrietta Fânkles'tein.Il prétend qu’ils ont été mariés par A.G.Singer.de la congrégation Belli Joseph, et que ce ministre n’avait pas le pouvoir de le faire vue que la congrégation n’a pas d’existence légale.* * * Le juge Surveyor entend la cause de la M.L.H.& P.contre Quinlan Robelrtson Company.La M.L.H.& P.a posé sous le canal ! Lachine des conduits à gaz.La Quinlan Robertson, en creusant le canal a brisé ces conduits et causé des dommages pour $13,317 que la M.L., H.& p.réclame.La Quinlan Robertson proteste que la compagnie adversaire n’avait pas le droit de poser ces tuyaux et qu’en conséquence elle acceptait tous les risques en le faisant.______ Le Havre offre une épée au roi Albert Paris.11 octobre (Par courrier).— M.Léon Meyer, député, maire du Havre, sous-secrétaire d’Etat à la marine marchande, s’est rendu le 16 octobre sur la tombe du Soldat inconnu pour y déposer une couronne au nom de la délégation de la municipalité du Havre.M.Theunis a offert un déjeuner en l’honneur de la délégation.A cinqi heures, le ministre français a été reçu à l’hôtel de ville de Bruxelles par M.Max, bourgmestre, entouré des échevins et des conseillers communaux.M.Léon Meyer et les membres de la délégation française*ont été reçus hier soir par le Roi et la famille royale dans in grande salle du palais de Bruxelles.M.Léon Meyer a adressé au Roi unn, 586s 60% 60 Ai 1451 a 149% 106% 108% 51 % 56*4 Le bulletin de René-T.Leclerc, Inc.Le Bulletin financier de la maison Hené-T.Leclerc, Inç„ vient d’entrer dans sa septième année.Voici ce que la direction écrit à ce sujet : "Le Bulletin financier de notre maison est entré dans sa septième année d’existence.V l’avenir comme par le passé, il s'efforcera de répondre au but qui lui a été fixé: rendre service.Ces deux mots renferment tout un programme."Plus que jamais le public a besoin de s’initier aux choses de finance — du placement en particulier - et d’ètre bien renseigné.La direction du Bulletin a donc cons-•ience de faire oeuvre utile en le publiant; et pour cela même, son ambition est qu’il serve le plus grand nombre possible.Mais la meilleure volonté du monde, de s.» part, ne saurait faire qu’il réalise sa pleine utilité; il faut encore ces deux choses essentielles: l’appui sympathique et la confiance de la clientèle toujours plus nombreuse à aquelle il s’adresse."Des preuves manifestes ne nous permettent pas de douter un ins-utnt que ce Bulletin est bien accueilli et que sa lecture est profiable dans tous les milieux.On comprendra qu’il ne peut servir les intérêts de ses abonnes que dans la mesure où ceux-ci lui accordent 'jmr bienveillante attention.C’est out ce qu’il demande.“A chacun de nos lecteurs de répandre notre Bulletin dans sou entourage pour que d’autres appren-lent à le connaître et, par lui, le »on placement - qui est une des ondltion» du succès dans la vie.” Entreprise de cinéma en faillite New-York, 23.— La Selznick Distributing Corp., une compagnie clnématoBraphiqsic.n été mise en faillite K Ta aemumie de trois créanciers dont les créances *e totalisent à $3,000.lu» requête n’indique aucun dhlffm pour le passif.(Récemment il avait été question d’une réorganisation de J’entreprl-m «o éHmînant la nom de Selznick.is f et gagées en outre par $1,500,000 d’obligations UNE FILIALE DE LA WAYAGAMACK La Wagagamack Pulp & Paper Company, qui jusqu’à présent s’était contentée de produire la* pâte et le papier fort (kraft) projette maintenant d’étendre ses activités à la production du papier à journal.A cette fin, elle se propose de fonder une filiale, la Wagagamack S'eivs Limited, dont elle détiendra tout le capital-actions.C’est la Wagagamack Pulp qui financera la nouvelle compagnie.Elle projette d’émettre $1,500,000 d’obligations 6 1-2 pour cent -ans représentant une hypothèque générale sur tout sou avoir social e dépôt de s 6 1-2 pour cent 2èmc hypothèque ou hypothèque générale de la Wagagamack News.Ces renseignements, sont puisés dans la lettre suivante que le conseil d’administration vient d’adresser aux actionnaires de la compagnie : "Après une étude approfondie, vos directeurs en sont venus à la conclusion qu’il, serait dans les meilleurs intérêts de votre compagnie d’étendre ses activités à la produertion du papier-journal, dt pour ce faire d’établir un moulin outillé selon les besoins d’une production quotidienne de 20(1 tonnes.Dans ce but.il est projeté de constituer par lettres patentes, une nouvelle compagnie sous le nom de "Wayagainack News Limited”, et dont tout le capital-actions sera détenu et contrôlé par votre compagnie."La nouvelle compagnie achètera de la vôtre lies terrains où ériger ses usines.Grâce à l'aide de votre compagnie, elle pourra obtenir le capital nécessaire à cette fin.La Wavagamack News créera deux émissions d’obligations dont l’une, en série à 15 ans, au montant de 400,000 livres sterling por» tera première hypothèque, et l’afi-tre à 6 1-2 pour c'ent 15 ahs, constituera une deuxième hypothèque ou hypothèque générale sur tout son avoir social.Déjà des arrangements sont conclus pour la vente des £400,000 d’obligations 1ère hypothèque, portant la garantie de votre compagnie ,et qui nécessiteront l'extension des pouvoirs qui lui sont eouférés par sa charte actuelle.f( est proposé aussi que votre compagnie achète l’émission de $1.500,000 d’obligations deuxième hypothèque ou hypothèque générale de la Waya-gamack News.“Afin de se procurer les fonds nécessaires a cette dernière opération, vos directeurs proposent de créer et d’émettre $t,506,00(1 d’obligations 6 1-2 pour .cent .' ans hypothèque générale et à gage collatéral en fiducie.Cette émission représentera une hypothèque gé nèralc .sur tout sou avoir social, prendra rang après rémission dé ! jà existante et sera en outre garai» lie par dépôt et nantissement chez le fiduciaire dos $1,500,060 d’obligations 2ème hypothèque ou hypothèque générale de la nouvelle compagnie, Cè* fonds obtenus, vos directeurs estiment, que le nouveau moulin et son outillage pourronl ètry complétés et mis en service vers la fin de 1925."Il est proposé que votre compagnie prenne à bail l’usine de la nouvelle compagnie pour une période s'étendant au-delà de la vie des obligations dp la nouvelle compagnie, et à des conditions qui en plus d’être avantageuses pour votre compagnie, assureront le rachat des obligations créées."La réalisation du programme exposé permettra à votre compagnie non seulement de faire entrer dans ses fabrications un produit pour lequel il existe une très forte demande à des prix avantageux, mais aussi de se faire un débouché pour une partie de la pâte à papier qu'elle fabrique déjà.En outre, l'accroissement de sa production, ayant pour effet de distribuer olus largement les frais généraux, la métra à même de réaliser de substantielles économies.“Sous re pli.vous trouverez un avis de convocation à une assemblée générale spéciale des actionnaires qui sera tenue te 27 novembre prochain, et à laquelle seront proposées les résolutions nécessaires en vue du programme projeté.“Egalement annexée, feuille de procuration que vos directeurs vous prient de vouloir bien signer et retourner, dans le plus bref délai possible.Vos directeurs comptent que les actionnaires seront très largement représentes à cette assemblée." Public Service Corp.of New-Jersey Les recettes d’opération de la Public Service Corporation of Xeir-Jersey et de ses subsidiaires pour le mois de .septembre ont été de $7,-014.854 au lieu de $4,954,381 en septembre 1923, soit sine augmentation de $2.060,472.Les ^recettes nettes ont été de $608,371 au lieu d’un déficit dé '•‘105,902, soit une augmentation cette année de $774,2739.l’our la période de douze mois terminée le 30 septembre, les recettes brutes ont été de .$85,454,125 au üeu de $78,720,640 pour la période précédente, soit une augmentation de $6,733,484.Les recettes nettes ont été de $7.087.109* au lieu de $5,278,206.une augmentation de $1,813,902.CHAMBRE DE COMMERCE Le sort du cultivateur LA CHAMBRE DE COMMERCE S’Y (INTERESSE — TROIS RAP PORTS ADOPTES HIER La semaine dernière M.Wilfrid _______ Cédillot, dans une conférence à la LE CANADIAN INDUSTRIAL \L- Gbambre de commerce, démontrait COHOL S’ALOURDIT LA PRE- quelques aspects malheureux du FERENCE STEAMSHIP PERD DU ^.1itlvaleHur pt,‘l avait fa?t ties suggestions de nature a remédier au mal., A sa séance hebdomadaire, hier, le conseil de la Chambre a étudié à La cote n’a pas eu tie tendance ce.-sujet trois rapports de son cofixe ce matin sur ia place locale.! unie d agriculture qui lui était sou-Quelques valeurs, après avoir ou-j’U1!* ^ Adélard lortier.L un vert d’une façon quelconque,ont réa-i » ]a ville de construire au lise de beaux gains miel les n’ont I P^.t^tii e" «Pendant 1 agrandisse- cependant pu garder jusqu’à la fin.abrj! ,a 'L.-e^acqü^^rDei et des abris du même genre dans le nord de la ville; le deuxième demande au gouvernement fédéral un tarif protecteur sur les produits de ta ferme et le troisième demande au gouvernement provincial de hausser de 2 à 5 sous la taxe sur l’essence de façon à alléger le fardeau d’impôts du cultivateur.On a réclamé depuis longtemps la construction de nouveaux marchés ou l'agrandissement du marché Bonsecours, mais comme ces LA MATINEE À LA BOURSE TERRAIN APRES EN AVOIR GAGNE LE MONTREAL POWER DE MEME  Wall Street divers projets n’ont pas encore été étudiés sérieusement, le comité d’agriculture de la Chambre prie la Chambre de recommander aux autorités municipales de construire au moins des abri» ou “halles agricoles”, sur la Place Jacques-Cartier, et dans un endroltd du nord de la ville, afin que le» cultivateurs v soient à l’abri de la pluie ou du soleil pendant leur séjour ici.Ces abris seraient aussi fort utiles même pour les consommateurs, qui refusent, en cas de mauvais temps, de se rendre sur les marché,», et ceci, au préjudice des cultivateurs.Le second rapport conclut ainsi: "Qu’en vue de restreindre l’émi Ainsi, lu préférence Steamship, qui avait fermé à 57 1-4 hier soir, est monté ce matin jusqu’à 58 pour clore finalement a 56 5-8, en perte de 5-8 de point.L’action ordinaire Steamship a eu un fléchissement de 3-4 de point.Le Montreal Power a d’abord réalisé un gain de 1 point 1-2 en passant de 185 à 186 1-2 puis il a fermé a 185 1-4.Le Smelting de même, après être monté d’un demi-point esî redescendu au même niveau qu’hier soir, à 45 1*2.Le Canadian Industrial Alcohol a ôté franchement faible, perdant 1 point 5-8 comparativement à la fermeture d'hier.A midi et demi il ne faisait plus que 42 1-4.Le Brazilian Traction était tout’d, de même que le Penman, le Toronto Railway et la préférence Winnipeg Electric.Les papiers sont à ta baisse.Le Spanish River ordinaire a perdu un point 1-4 et la préférence un point complet.L’Abitibi, le Lauren-tide, le Rrorupton ont cédé des fractions.Le Price n’a pas été traité.On dit que l’usine de Kenogami uu ut î>era complet.ensuite d^e ne ou rafler Tatfri culture .*'tes(1aj(l,*ons m’,,*eres Hollmger j jjase dp notre activité commerciale, font 14.10.p( financière, le gouvernement fê- *rn coulisse, ^ le li am-lowei se qéral soit prié d’élever le tarif ca-traite à 12 1-4 et 1- 1-2.L action Ai-j na(iiPn a,| même niveau que le ta-gonaut Gold trouve preneur a 30.i rjf générai pour les produits de la Le dollar canadien est au pan , j ferme, et en cela, il accordera une le franc français lait à Montreal j juste protection anrx cultivateurs .U.}2;> et la livre sterling $4.o0, ! tout comme il Je fait pour les ma- OPEHATIONS DE LA MATINEE : nufacturiers.” Les deux premiers rapports ont i été adoptévS unanimement.Le troisième rapport a soulevé un ! long débat.M.Fortier est d’avis que le cultivateur doit Compter sur les citadins pour assumer le coût de construction et d’entretien des routes.Le sont les cultivateurs qui se servent te moins des routes.MM.J.-N.Cabana et Paul Joubert se sont prononcés contre le rapport.M.Cabana notamment dit que plusieurs municipalités rurales ont construit des routes trop dispendieuses, malgré l’avis des autorités.Les citadins doivent-ils paver pour ces erreurs?Le produit de la taxe actuelle peut être affecté à l’entretien des routes mais il ne faut pas auamenter ta taxe.!M.J.-Y.Désanlniers s’est aussi prononcé contre le rapport.La situation agricole n’est pas si mauvaise qu’on le dit.Comme le consommateur.comme le manufactu-j rier.comme le marchand, le culti-! valeur subit les atteintes de la cri-! se.Il en souffre autant mais pas ; plus que les autres.Le rapport a été renvoyé au co-: mité pour être étudié do nouveau.1 Mercredi prochain, à 3 heures, ( les membres de la Chambre, à l’in-] vitation de M.Henry Laureys.visi-! teront d’Ecole des Hautes Etudes commerciales.51 Va i 2d à (Cours fournis nar la maison L.-G Beaubien et Cie.) BOI'KSK OIS MONTREAL DC 1U A 11 H.A.M.Sied of Canada 6 25 à TS.Satnuuil Breweries, 12u a 5».Abitibi.P.ami P.2.5 à j-i'ï.lie U Tdertiuni' 1! il lai.Brazilian Traction, 25 à 51'à; 2 à 87.a 51.Brampton P.anil 1*., 21) a 2S*t; 2Sü,.v consolidated Smelling, 30 à *•*; rf„ 5 » 89 Sherwin Williams Prf., 2 a 10.3%.Crown Reserve 4000 5 il Ogilvie MIHIiig.9 à 121.Iloininlon Textile 25 à 64.me n n.a it n.so a m.Steel of Canada 150 à 78.National Breweries, 70 à 57%; 5 à 58.Abitibi P and P.50 à 54%; 30 à 34%; à .'4%.Betf Telephone, 2 à 1.37.Brazilian Traction, 50 4 51.Bronudon P.and P, 5 a 28.Canada Cernent 10 à 85 Consolidated Smelting, 315 à 46 Canada Steamship 50 à 15%.Canada .Steamship Prf., 35 à 5î 57%, 35 à 56%; 60 a 56%; 535 à 56.Montreal Power, 80 à 186% Quebec Ry., 5 à 88%.Spanish Hiver Prf., 100 h 111; 5 à 111%.Shawlnlgan, 10 4 131%; 35 â 1.31.South.Can.Power, 15 0 70.Canada Car Prf., 10 5 87.Canadian Industrial Alcohol, 200 à 43; 215 0 42 % Shawlnlgan rights, 52 à 2%.Penmans 25 à 150%.5 à 150; 6 à 105%.Cnaad» Cernent Prf.10 i 105% , Steel of Canada Prf., 10 à 103%.Dominion Bridge, 10 à 73.BANQIÎKR Molsons 156% acheteur; 3 à 155% ventes.Nova Scotia, o à 258% : 7 g 258% ventes, OBLIGATIONS WayugamacV bonds.3.3 acheteur; 84 vendeur; 9,000 0 83; 14000 i> 84 ventes.Obligations du gouvernement canadien (felea fournies pat C.-G.Beaubien et Cie.) 5% |>.
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