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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 14 novembre 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1924-11-14, Collections de BAnQ.

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Volume XV — No 268 MONTREAL, VENDREDI, H NOVEMBRE 1924 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste: Édition quotidienne CANADA.M.OO EtaU-Unl* et Empire Britannique 18.00 UNION POSTALE.Édition hebdomadaire CANADA.- 12.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 LE DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA F Alt Rédaction et administration : 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TÉLÉPHONE ; Main 7460 SERVICE DE NUIT: Rédaction, Main 5121 Adminiatration, Main 516S CE QUE DOIS! Nos enquêtes économiques Une initiative justifiée — Un livre prochain La séné de nos Enquêtes économiques se poursuit régulièrement.Elle se poursuivra longtemps, car la matière est abondante.Songez qu’à l’heure actuelle, nous n’avons encore, et délibérément, touché que Montréal, où il reste beaucoup à cueillir et qu’un peu partout dans la province nous poùrrons établir de fort intéressantes monographies.Montréal, heureusement, n’absorbe pas tout l’effort industriel ou commercial des nôtres; c’est même en dehors de Montréal que se sont manifestées quelques-unes de leurs plus intéressantes initiatives.La plus grande originalité des Enquêtes, c’est peut-être la qualité du desintéressement qui les a marquées.On n’est point ici en face de réclames payées, directement ou indirectement, mais bien, comme l’indique le titre, d'études économiques.Certains des industriels et des commerçants qu’a visités notre enquêteur furent même quelque peu surpris de oette visite.Ils trouvaient étonnant qu’on leur offrit ainsi, et tout gratuitement, une forte publicité indirecte.Mais ils ont tôj compris notre objectif.* * -t Nous voulions d’abord savoir où en sont, en matière commerciale et industrielle, les Canadiens français.Pour cela, rien ne nous paraissait plus opportun que d’établir un certain nombre de monographies — comme le font souvent nos concitoyens de langue anglaise.Avouons tout de suite que notre enquêteur a eu des surprises.Certains noms, certaines entreprises étaient déjà célèbres ou presque et sollicitaient tout de suite la curiosité.Mais, au cours de l’enquête, d’autres entreprises, fort importantes mais encore peu connues, ont été signalées au grand public.Toutes attestent le vigoureux effort et les succès considérables réalisés par les nôtres dans le domaine du commerce et de l’industrie.Nous souhaitons sans doute que notre race soit d’abord une race agricole, mais rien n’empêchera qu’un certain nombre des nôtres se dirigent vers le commerce ou l’industrie.Et alors, ne faut-il pas souhaiter, non seulement pour eux, mais pour la communauté tout entière, qu’ils y réussissent, qu’ils y déploient largement leur énergie, qu'ils y soient des éléments de force et de prospérité?L’expérience démontre — et notre enquête le rappelle — que le succès est possible.Elle le démontre sons les formes les plus variées, — par l’exemple de vieilles njaisons qui depuis deux ou trois générations se maintiennent et grandissent, par celui de maisons nouvelles qui, dans les quinze ou vingt dernières années, se sont faites une large place au soleil.Par cela, elle tend à ruiner une légende d’incapacité relative et d’infériorité fatale, déprimante pour les nôtres et dont tous les Canadiens intelligents doivent souhaiter la rapide disparition.M- £ Ce sont d’intéressants, d’importants fragments d’histoire éA&Bomique que l’enquêteur réunit ainsi avec patience et diligence.Et, comme il n’est pas un simple enregistreur, comme il a de la curiosité et des vues générales, il va souvent au delà du fait brut, immédiat; il le situe dans un ensemble, il en montre les antécédents et jiarfois à ce propos il philosophe un peu.On se rappellera, par exemple, et c’est un point qui ne'manque sûrement pas d’intérêt, ses observations sur l’élément de stabilité qu’incorpore à certaines entreprises canadiennes-françaises leur caractère familial.Il n’a pas omis non plus de montrer quelles avaient été, à raison des circonstances historiques et economiques, les difficultés de début du commerce et de l’industrie chez les nôtres, de quel point donc il a fallu partir.Cela, du reste, était nécessaire à l’intelligence de tout ce qui devait suivre.Recueil de monographies où se profilent d’intéressantes silhouettes, les Enquêtes économiques apparaissent aussi comme d’utiles leçons de Choses.Elles mettent le lecteur au courant de la technique de maints commerces et industries dont l’intime fonctionnement est peu connu.On y voit d’où vient la matière première, comment elle est traitée, où sont en définitive distribués les produits ouvrés.Pour plusieurs, l’étendue et la variété relations qu’entretiennent forcément ou volontairement nos ommes d’affaires seront presque une révélation: * * * t Nous n’avons guère fait de tapage autour de ces Enquêtes conomiques.Nous les avons laisse développer elles-mêmes curs preuves, manifester leur intérêt et leur portée.Tous ceux qui lisent sont aujourd’hui fixés sur leur valeur, et beaucoup regrettent gu elles risquent d’être un peu perdues dans la col-'ection du journal.A ceux-là, nous avons le plaisir d’annoncer que l’auteur, M.Emile Benoist, publiera tout prochainement en volume une premiere série de ses monographies.On les pourra, de la sorte, facilement consulter Pt conserver aussi longtemps nue l’on voudra.1 , ^ public lait à ce premier livre, qui ne pourra contenir qu une fraction des textes déjà publiés, un encourageant accueil, d autres suivront sans doute et il faudra s’en réjouir.Orner HEROUX.* N.B.Un détail d ordre pratique: Tauteur n'a pas encore fixé son tirage, on peut tout de suite s’entendre avec lui pour des commandes par quantités.Adresser: M.Emile Benoist, au Devoir, 336, rue Notre-Dame Est.L’actualitê Littérature moderne Autrefois, la qualité la plus appréciée chez l’écrivain était la clarté.Avec raison, on la considérait comme qualité première, dominante mime dans toute oeuvre littéraire.Clarté alors, supposait simplicité.enchaînement, gradation, logi-gue.* Les oeuvres de l’époque classique sont généralement bien divisées, simplifiées de manière à s'attaches le lecteur en l’intéressant et en lui évitant tout effort prolongé.La forme, qui est à la fois la beauté et le cachet distinctif d’une oeuvre littéraire, dépend surtout de celle première qualité.Aujourd'hui, un grand nombre d’écrivains, ou de gens qui prétendent Vitre, n’ont pas conservé une seule de ces qualités essentielles au style probe et sincère.On n’écril plus que pour afficher son nom devant Vlmmense galerie des badauds.On ne cherche qu’à épater le lecteur frivole, généralement très Ignorant en tout.Aussi lui sert-on à prix élevés des redondances romantiques agrémentées de mots pseudo-scientifiques à la signification incertaine, floue.Souvent, pour ne pas dire toujours, ce pauvre lecteur ne comprend guère ce qu’il lit, mais ¦ i !}ei,reu,T parue qu’il se croit instruit et d une intelligence supérieure en lisant une telle prose.Dans ur\ siècle de vitesse comme le notre, cette manie d’écrire des inepties, d'accumuler des non-sens, s ff: répandue avec une rare rapi-ditc._ 'pulc notre génération se croit intellectuelle et prétend avoir des lettres.Tous et toutes se croient écrivains ou aspirent à le devenir bientôt.La formation de laquelle depend le fond même d’une oeuvre, n'a aucune importance.La forme sera constituée par une longue et essoufflante suite de mots, tous plus barbares les uns que les antres.Le sujet?— A l’oc-casion on écrira sur rien s'il le faut D ailleurs, s'il y a un sujet, In difference sera peu marquante.Tout ce qu’il faut, c’est publier son nom, devenir auteur.Je viens de lire, par hasard, une neti e revue française qui est probablement l’organe de l’un de ces nombreux cénacles aspirant A acquérir la célébrité par la coopéra-' /¦ Publie quelques contes bien faits, des sonnets passables et des vers libres stupides.Une critique, ou plutôt une apologie d’une oeuvre théâtrale est surtout remarquable.C'est un extrait d’un livre à paraître sur "Henry Bataille ou le Bomantisme de Vins-tinct”, par Gérard de Catalogne.Un paragraphe est d retenir parce que c'est un exemple typique de la littérature, moderne maintenant r répandue à l’état épidémique.Voici le poulet : “I.e lyrisme est comme une sorte de vocabulaire exprimé ou non, qu’emploierait l’âme Intérieure d'un être, son âme primitive et vierge de tout convenu, pour traduire ses sentiments, ses conceptions, ses joies et ses peines.Il est objectivation du subjectif, si je puis dire.’’ Vous avez compris n est-ce pas?— Son! — Alors permeüez-moi de vous expliquer.Le monde entier admet que l’homme a une àme; quelques esprits forts le nient.Gérard de Catalogne est un découvreur; il assure que nous en avons deux: une qui est intérieure, l'autre extérieure.Il ne nous décrit pas celle qu’il nous dit être extérieure.Mais l’autre est primitive de tout convenu.Elle est aussi vierge de la même chose.Vous comprenez maintenant?"Il est fatal, dit l’auteur moderne de cette ultra-moderne prose, que des conflits viennent à naitre des constantes mises en présence de ces deux personnalités (ta personnalité fictive dont on s’affuble pour aller et denir dans le commerce journalier avec les hommes, et la personnalité réelle que tout être découvre lorsqu’il a sondé son tréfonds), "Je sais, ajoute de Catalogne, que cette différenciation entre les deux personnalités, s’appelle la conscience." Ce n’est pas plus difficile que ça.C’est probablement pourquoi, comme nous l’assure M.de Catalogne, que Henri Bataille a apporté au théâtre l’étude de ces passionnants problèmes.Si cela eût été plus difficile, il est certain que Bataille n’aurait jamais pu faire de théâtre.Le grand critique qui a pondu de telles inepties nous définit ensuite ce qu’est le lyrisme.C’est le “language” que l'âme intérieure emploiera pour "énoncer ses conceptions, pour chanter ses joies et crier ses peines à l’âme extérieure.”sEs-pérons au moins qu’elle a de la voix.Le lyrisme d’Henry Bataille "est dans l’atmosphère qull donne à respirer à ses personnages.il est dans une fleur adéquatement choisie et symboliquement piquée dans le cheveux (je présume que de Catalogne ne connaissait pas le coût élevé du papier lorsqu’il a couché ces adverbes).‘‘il est l’oiseau sautillant et chanteur qui s’ennuie dans les barreaux de sa cage (espérons que ces barreaux ont assez de vide pour permettre à ce petit oiseau de sautiller et pour au’il ne ; sait pas bientôt asphyxié).il (l’auteur parle toujours du lyrisme de.Bataille) est partout daîis le deviné, dans l’inexprimé.S’il me fallait définir cette prose en une formule simple, claire, expressive et frappante, j’emploierais la méthode même de M.de Catalogne et je dirais que son style est une subjectimtion de l’objectif.Je ne sais trop ce que cela voudrait dire, mais cela a peu d’importance.C’est d’abord très joli, vous le coiistatez, et cela me permettrait, cher lecteur, de vous dire que je suis, que j’existe et que j’ai pour nom Paul SAINT-YVES Bloc-notes ____ Ce qu’on oublie Il y a aussi des scandales politiques ou municipaux dans les autres provinces.Ainsi, dans l’Ontario, les tribunaux viennent de condamner au pénitencier, pour avoir disposé malhonnêtement des fonds de l’Etat, un ancien ministre et un courtier en vedette dans le inonde des affaires canadiennes; et, à Hamilton, à la suite d'un rapport de vérificateurs des finances municipales, quatorze fonctionnaires haut placés viennent d’être assignés devant les tribunaux pour avoir administré de façon douteuse des fonds publics.On fait de ce temps-ci, dans la même province, le pro* cès d’un ancien secrétaire de la Hydro-Electric, accusé d’avoir soustrait une somme d’argent considérable à celle commission.L’accusé fait même des révélations où il «e pose en accusateur contre ses chefs et ses supérieurs.Chez nous, des gens déplorent que l’enquête sur la police montréalaise étale au grand jour ds faits qui, disent-ils, sont de nature à salir la réputation des Canadiens français.Sans doute, il faut déplorer que certains des nôtres se soient comportés comme l’enquête le démontre.Mais nous n’avons pas plus le monopole du vice que celui de la vertu.Et, si l’on oublie les révélations qu’entendent aussi, par ie temps qui court, les tribunaux ontariens, on n’a qu’à se tourner vers t’administrât ion municipale de Philadelphie pour voir que les Etats-Unis ont dans leurs gouvernements municipaux des scandales pi ms encore que les nôtres.Il y a eu.nu reste, jadis, celui de San-Fran cisco, ceux de New-York, bien autrement «raves, et celui de Philadelphie.de ce temps-ri, n'es» pas un cas isolé chez nos voisins.Tout relia est regrettable.Mais Montréal et sa population en majorité canadien ne-française ne sont pas pius vicieuses, pas même autant que certaines villes et certaines populations du reste du Canada et des Etats-Unis.Ce qu'il faut déplorer, ici comme ailleurs, c’est que tes honnêtes gens ne se préoccupent pas assez de la chose publique, sauf en temp» de criae.Et encore leur inrtic reprend-elle vite le dessus.S’ils s’intéressaient davantage à ce qui se passe dans la vie puWique, politique ou municipale, en temps ordinaire, il y aurait partout moins de scandales retentissants, car l’administration serait en général et tout le temps bien nieilieurtr.Mats les honnêtes gens s’endorment et la canaille veille Coquilles A qui faut-il reprocher les coquilles qui se glissent de temps à autres dans les journaux?Un peu aux auteurs des articles et des compte rendus, un peu aux typographes, un peu aux correcteurs, et surtout beaucoup à la précipitation avec laquelle tout ce monde est obligé de travailler, pour monter un journal en quelques heures, dans le brouhaha ordonné de la tâche quotidienne.Et toutes ces coquilles sont d’autant plus amusantes qu’eiles ne sont pas voulues.Ces soirs-ci, par exemple, on pouvait lire, dans sfn quotidien où les coquilles sont d'habitude assez rares, qu’il y a quelque part en Gas-pésie un village du nom de “Sainte-Adélaïde de Pathmos”.Cela fait trop penser à l’Apoeahipse.Il s’agissait sans doute de Sainte-Adélaïde de Pafoos, — mais le tvpo-graphe a eu des souvenirs bibliques que le correcteur a oublié de censurer., Publicité Il y a eu grand bruit, dans le monde des millionnaires et des gens d’affaires américains, à la suite de la publication, par certains journaux à nouvelles, des listes où figuraient leurs noms en regard de sommes importantes qu’ils ont versées au fisc, à Washington, en paiement de leurs impôts sur le revenu.C’est la rançon de la richesse et de l’amour de la publicité.Ces* personnes, — la plupart du moins, —¦ ont toujours aimé à voir leurs noms, leurs photoigraphies et les nouvelles de leurs déplacements fi-urer dans les colonnes des quoti-iens.Il y en a même, dans les cercles mondains et dans les milieux d’affaires, qui ont leurs agents de publicité, afin d’empêcber que les journaux les oublient, et de les inciter plutôt parler d’eux de temps à autre.Cette fois-ci, la publicité leur a déplu.Ils avaient oublié que c’est une arme à deux tranchants.G.P.Lettre d'Ottawa Le nombre aes illettrés 11 a diminué sensiblement, au cours de la dernière décade, dans la province de Québec— Progrès sensible partout.Ottawa, le 13.— Les deux derniers bulletin* émis par la Commission du recensement ont un intérêt plus qu’ordinaire.L’un porte sur la fréquentation scolaire, l’autre sur ie nombre d’illettrés qui existent dans notre pays, de sorte qu’ils réfléchissent d’une manière plus ou moins parfaite le goût pour l’instruction que possède chaque partie de la Confédération, et l’emploi que chacun d’elles fait de ses écoles.Comme tels, ils susciteront partout de vifs commentaires, et serviront d’arguments aux groupes d’éducateurs qui ne partagent point les mêmes idées.Les illettrés, comme chacun sait, sont les personnes qui ne savent ni lire ni écrire.Ce n’est pas une chose facile que de trouver leur nombre exact.De nombreux adultes n’avouent pas volontiers leur ignorance aux agents du gouvernement, et d'autres l’avouent trop libéralement parce qu’ils ne pratiquent pas beaucoup ees deux arts fondamentaux.Néanmoins les statistiques recueillies fournissent une base suffisamment exacte pour constater les améliorations ou les régressions.T.e bureau dos statistiques est heureux d’annoncer un progrès.Le recensement de 1923 indique, en effet.que la population canadienne âgée de cinq ans et plus ne ron-ilcnt plus qu’un pourcentage de fl.25 d’illettrés, lorsqu’il en avait 10.-50 en 1911 cl 14.38 en JflOl, Dans le bulletin officiel, Ontario arrive en tète de liste, comme d’habitude depuis plusieurs années, avec un pourcentage d'illettrés de 6.43 pour cent seulement.LTlp du Prince-Edouard suit de près avec 6.95.Puis viennent successivement la Nouvclle-Eco.xxg avec 9.38, la Colombie-Anglaise avec 9.45, Québec avec 10.33, l’Alberta avec 10.41; la Saskatchewan avec 11.44, le Manitoba avec 12.01 et le Nouveau-Brunswick avec 12.46.QUEBEC EN CINQUIEME PLACE Québec ne vient donc qu’en cinquième place et contient environ quatre pour cent de plus d’illettrés que sa grande rivale, l’Ontario.Assigner (tes causes à cette situation serait une entreprise difficile.Broies trop petites, facilités d’éducation qui n’ont abondé particulièrement qu’en ces dernières années, affluence de la population étrangère, ou éloignement pur et simple des écoles, qui le saura jamais?Car il y a une différence considérable entre le nombre d'illettrés résidant dans les villes et ceux qui demeurent en campagne.Dans les agglomérations urbaines, on ne trouve.en effet, qu’un pourcentage de 2.66 pour cent d’iltettrés, tandis que celui des campagnes est de 6.48.Le-s enfants des campagnes ont moins facilement accès à l’école que ceux des voiles.De plus la population canadienne née à l’éàranger contient un pourcentage élevé d’illettrés, soit 15.74 pour les centres ruraux et 10.71 pour les centres urbains.Les statistiques démontrent clairement aussi que les facilités de s’instruire augmentent sans cesse.Les Illettrés, dans chaque province.ont grandement diminué en nombre à chaque recensement durant les trois dernières décades.Le pourrentage de l’Ontario a passé de 8.75 pour cent en 1901 à 6.43 en 1921; celui de Québec accuse un progrès infiniment remarquable et extraordinaire puisqu’il a passé de 17.71 en 1901 à 10.35 en 1921.Les efforts que la province a faits pour faciliter l’éducation et l’enseignement ont donc porté des fruits magnifiques, et c’est un succès qu'il faut enregistrer.Nos éducateurs ont travaillé avec vaillance à répandre l’instruction dans les endroits où elle n’avait pas encore pénétré.A eux de continuer dans la même voie et de poursuivre leur tâche, car il y a encore place pour l’amélioration.Les autres provinces canadiennes ont à sc réjouir comme Québec, ou plus qu’elle encore, puisque nous voyons la Saskatchewan, par exemple.passer d’un pourcentage de 35.10 en 1901 à un pourcentage de 11.44 en 1921.La multiplication des écoles en ces dernières années sc marque encore par le pourcentage d’illettrés dans chaque groupe (Tage.Parmi la population née au Canada, les-illettrés de 10 à 21 ans sont au nombre de 2.16 pour cent; ceux de 21 à 34 ans forment un pourcentage de 3.15 pour cent; ceux de 35 à 64 ans, 6.24, et enfin les personnes âgées de plus de 65 ans, 14.44.Le contraste est encore plus frannant pour la population étrangère car le groupe de 21 ans et moins contient 3.6 pour cent d’illettrés tandis que lè groupe de 65 ans et plus contient 22.71.Le rapport des recenseurs est donc très encourageant.Avant la Confération et durant les années qui la suivirent, les colons s’enfoncaient dans les bois, plus occupés à gagner leqr vie, à fixer leur demeure et à gagner leur pain de chaque jour qu’à acquérir les connaissances qui leur manquaient.Mais avec la richesse vinrent aussi les loisirs, les facilités de communication, le zèle des gouvernements, les donations heureuses et les progrès.Le Dominion a ainsi gagné en peu de temps du terrain.Les illettrés qui fourmillaient, qui étaient légion, ont diminué en nombre, avec régularité.cl sont presque disparus aujourd’hui.La diffusion des journaux, l’invention des cinémas ont aussi fourni leur part à cette amélioration.Bientôt nous aurons atteint cet irréductible minimum qui est incompréhensible et que toutes les lois du monde ne peuvent atteindre.Alors il n’y aura plus ou’à défendre les positions acquises.Le rapport du gouvernement contient aussi d’autres tableaux où la curiosité des chercheurs pourra s’exercer avec fruits.Illettrés par province, par groupe d’âge, par origine raciale, par comtés, par villes lorsqu’elles sont importantes, le rapport offre des statistiques sur tous ces sujets et sur beaucoup d’autres.Léo-Paul DESROSIERS.LES CONCERTS • Le choeur Mendelssohn Le choeur Mendelssohn, de Montréal.que dirige M.Harold Eustace Key, a donné hier soir son premier grand concert avec orchestre.La j>résentation des oeuvres au programme a démontré qu’avec un travail constant, intelligent et discipliné, sans hâte de sc produire en public, on peut arriver à des résultats très beaux.Le choeur est excessivement souple, ce qui est peut-être la plus nécessaire des qualités, parce que l’ensemble, première chose à rechercher, non seulement dans le temps mais dans la nuance et le rythme, dépend de cette promptitude instantanée à obéir au bâton.Ce n’est pas que les voix soient exceptionnelles, les sopranos sont un peu sourds, 1rs altos un peu grêles et les ténors quelquefois gutturaux, avec des basses bien rondes.Mais tout se fond bien en un instrument d’une belle sonorité parce que l’entrainement en a fait un instrument unique, solide et exact.Le concert a commencé par un choeur a cappella de M.Key, In Flanders Field qu’introduit la sonnerie de clairon comme dans l’armée anglaise sous le nom dç Last Post, (l’est du pur patriotisme en musique, une musique probe, d’une inspiration assez soutenue, très bien traitée pour les voix.Les qualités du choeur s'y sont déclarées dès le début d'une façon très nette.Le choeur Britons, Alert! (de la cantate d’Elgar: Caractaciis) ar.compagne par l’orchestre et le grand orgue dont l’instrumentation est massive, aurait demandé plus de puissance que n'en peut donner un choeur d'une centaine de voix.C’est dans les deux choeurs sans accompagnement : Br not afraid, de Bach et le Criicifixus, d Antonio Lotti, que le Mendelssohn Choir a donné sa idoine mesure.Le premier est à huit voix, le second pour double choeur à quatre voix, t.e motet ,de Bach « été donné un peu sèchement, mais avec une grande puissance d’expression.Le Crncifi-xtis de Loti i a été merveilleux de souplesse rythmique et de nuances et seul il suffirnit pour donner à cette société la réputation à laquelle elle prétend.• Une très belle exécution de la Cantate de Coleridge Taylor Hiawatha's Wedding Feast, avec orchestre a clos le concert.La musi que de eet auteur afro-anglais est poétique, picturale, elle vise à la couleur, mais n’en abuse pas.C’est une oeuvre sincère, riche en mélodie.d’une harmonie, distinguée toujours, et d’une instrumentation brillante.M.Henri Prieur n donné une belle couleur au Chant d'amour de Chibiabos, le barde indien et le choeur « été tour à tour Le président Obrégon prépare l’installation de son successeur Callès prendra dans quelques jours les rênes du pouvoir au Mexique — On veut dépouiller de leur immunité parlementaire les députés mexicains qui se sont servis d’armes à feu dans les couloirs de la Chambre.Les exportations russes de manganèse et de minerai de fer, pour les dernier mois, représentent 24 p.c.des envois d’avant-guerre.Mexico, 14 (S.P.A.) — Le président Obregon est parti pour Cclaya hier soir pour terminer les derniers détails en vue de la transmission des pouvoirs au nouveau président Callès.LES BAGARRES AU PARLEMENT MEXICAIN Mexico, 14 (S.P.A.) — A la suite de la séance de ia Chambre des députés qui s’est terminée par un combat général entre les députés et au cours duquel deux d’entre eux ont été blessés par des balles de pistolet, le sénat a adopté une motion demandant à la Chambre de définir les responsabilités de ce combat.Il fait aussi remarquer qu’il est défendu d’entrer en Chambre avec des armes.Le secrétariat de la chambre et le procureur général Luiz A.Puentes ont chacun ordonné une enquê-i te.Le secrétariat a l’intention de présenter un rapport complet au grand jury tandis que le procureur général veut priver les coupables cfe leur immunité, s’ils sont députés, afin qu’on puisse les poursuivre devant une cour criminelle.ment.Les autorités se proposent de sévir contre tous ceux qui ne se sont pas soumis aux règlements à ce sujet.MONTAGUE NORMAN RESTERA GOUVERNEUR Londres, T4 (S.P.A.) Les acl-ministrateurs de lu Banque d’Angleterre ont de nouveau décidé de recommander aux propriétaires de l’institution de réélire Montagne Norman, gouverneur de la banque.Ce sera son sixième terme d’office.L'n tel honneur est sans précédent.Les gouverneurs ne conservent généralement leur poste que pendant deux ans.La seule exception dans le passé fut pour lord Cunliff qui fut gouverneur pendant cinq uns.La raison que les administrateurs ont invoquée est In nécessité de conserver le même gouverneur pour régler les problèmes qui ont résulté de l’après-guerre.La coutume de limiter à deux ans le terme de gouverneur reprendra lorsque que les conditions seront redevenues normales.EN SASKATCHEWAN t AU BRESIL Buenos-Ayres, 14 (S.P.A.) - D’après une dépêche de Santo Tome, les rebelles brésiliens de l’Etat de Riodîrande-do-Sul onfc abandonné la ville de Sao Borja et se retirent vers l’intérieur.Ils chercheraiertt un refuge dans les montagnes du centre.Le correspondant de la Xacion, à Porto Alegre, annonce que les troupes du gouvernement ont mis en déroute une colonne de rebelles qui se dirigeaient vers Uruguayan a.Plusieurs des rebelles ont pù se réfugier en Argentine.EN LIEU* SUR Mexico, 14 (S.P.A.) Hipolito Villa et Rosalie Hernandez, les derniers chefs rebelles qui se sont soumis au gouvernement, ont reçu la permission de résider à Chiapas et à Durango au lieu de rester dans le nord du pays où ils ont de nombreux ennemis.LA MAISON OU NAQUIT NAPOLEON 1er Paris, 14.(S.P.A.) — Le prinre VictorA’apodéon a donné au gouvernement français la maison d’Ajaccio, en Corse, dans laquelle Napoléon 1er est né.En retour, le gouvernement français lui remettra la fameuse pendule de Glodion qui faisait partie des effets personnels de Napoléon 111 et que le gouvernement français avait saisie.SEVERE POUR LES AMATEURS DE RADIO Munich, Allemagne.14.(SjP.V.) — Un amateur de radio a été condamné à 14 jours de prison parce qu’il avait chez lui un de ces appareils sans permis du gouverne- gai, sentimental et rêveur à souhait, M.Key s’est montré chef solide, plein d’autorité et chercheur de la perfection.La Symphonie de Montreal, qui joua les accompagnements d'une excellente façon a donné, soils la direction de M, J, J.Gagnier une belle exécution de la Marche Tri-omphale de Carortaens et de l'ouverture de Mendelssohn, les Grottes de Fingat.Fréd.PELLETIER.lieutenant gouverneur rxewlands a officiellement ouvert hier la cinquième session de Ig cinquième législature de la Saskatchewan.Le parlement n été convoqué plus tôt m* fîwte^ nar des ma André Paiement, barbier, rue faites par de» nwrebands upHîs"à qui | faux.Reed donnait dfes certificats I* r sn 1 de de cent livres supplemen- ,u ’ ! (aires par charge.Reed a été .sus- itlNOHK DEMI.H.s TEMOIGNE pendu puis léinstalle.Il y a eu une plainte fuite par le Beaubien, declare qu n cu uku* « gent de police Dupuis.11 declare leur que Dupuis venait fréquemment | pou causer avec lui et nie avoir fait le p M.Honoré Demers vient (le nou- ténioin et portée à la connaissance veau téinoiigner.H déclare que du exécutif, mais on n’a ja- lorsqu’il est sorti pour aller j mais procédé, her son auto, et qu il » yu /uer- déclare ^ue ic.s |>esée« n’ont j«- sv/s» «SV»»-'-» - - rien foncer sur lui, il a dec.are.«le vous connais.M.Thérrien, je.vais Une réception à Mgr Langlois LE NOUVEL EVEQUE AUXILIAIRE DE QUEBEC EST REÇU, HIER SOIR AU PATRONAGE JEAN LE PREVOST.— L’IDEAL DE LA VIE DE FAMILLE.— SEANCE INTERESSANTE Le patronage Jean Le Prévost, dirigé par la Société des Fr’ères de Saint-Vincent de Paul, a donné une belle réception, hier soir, à Monseigneur Alfred Langlois, récemment nommé évêque auxiliaire de Québec, de passage à Montréal.Monseigneur arrivait du séminaire de Sainte-Thérèse, où Sa Grandeur a poursuivi ses études classiques.Mgr Langlois conserve des attaches au patronage Jean Le Prévost, puisque ses premiers directeurs ont travaillé à ses côtés à Québec, nu patronage Laval; il a rappelé ces souvenirs en des termes qui ont provoqué beaucoup d’enthousiasme.Sa Grandeur a donné tout son encouragement à l’oeuvre du patronage, qui est celle de la préservation de la jeunesse.“L’idéal qu’il faut atteindre, souligne Sa Grandeur, serait de redonner à nos familles l'imité, le caractère de sympathie et d’union qui existaient dans nos familles d’autrefois; la véritable vie de famille, en un mot, qui est une petite église où l’on sert Dieu avec ferveur, un nid d’où Ton s’envole un ins-i tant pour y revenir et y demeurer; ' la vie familiale qui est un idéal de paix, de tranquillité et de bonheur.’’ Monseigneur forme le voeu de voir restaurer ainsi la bonne famille canadienne-française.Dans les villes, le milieu est plutôt défavorable a la vie saine de la famille: “les occasions de plaisirs entraînent notre jeunesse loin du foyer.Le patronage Intervient pour endiguer le mal et préserver le» jeunes contre les dangers de la rue.il remplace le foyer et groupe les jeunes gens pour les former nu travail, à la vertu; il a accompli un bien incalculable, parce que c'est une oeuvre bénie de Dieu."Le patronage Jean Le Prévost, ajoute Sa Grandeur, est mie maison de famille et une école de formation; il a fait beaucoup de bien pour la jeunesse du quartier, il continuera à en faire davantage avec de nouvelles ressources.’’ Monseigneur a dit un bon mot pour les hommes M’oeuvres qui s’intéressent au Patronage; il a salué entre autres M.J.A.Julien, presi- OPINIONS DE L’AFRIQUE-SUD CE QU’ON PENSE DU DERNIER DISCOURS DE M.BALDWIN AU “GUILD HAUT ¦¦ ai connu sur la rue Clarke M.De-.S(>Uvent moins.Dans une charge il mers a tenté de se faire reronnai- manquait 94(1 livres.Ire mais Tberrlen a répondu : Je ne t'ai iamais connu et je ne veux 1 DE L'ARGENT POUR LE CAPl- nt « a» J"**•*'*> I .T .4 i vc C »|-*Tir mais excédé le poids de 2,000 livres ! dent des Conférences Saint-Vincent-à la tonne, mais que ta tonne pesait ît.Montréal, qui occupait jamais te connaître".Les deux TAINE SAUVE lire’ 'p a if ai t e incri t' cêsUparoï5*.C "il ‘a : Une dame témoigne ensuite.C’est réfeiïPlaider coupable pour s'evi- im« Mle de mauvaise maison qui fer les multiples ennuis que cause | s «t.amendée et qui maintenant ter us uumipit.i ,q ! mariée mène une vie des pkvs res- "Vv*!» aucun espoir de] Potables.Le juge e coffret Byasntin, par Lionel de Mnvet II— Enes-Hensso.pur Salva du Béat If—Le fils d# Stenio Mueelll, par Edmond Coc 15—L'ancra an port, par Jean Guy 17— Le comte Ramanea.par Antouy Dreyer .18— Nadett*.par Marie Thiery 19— La gardienne du seuil, par Jeanne de Coulomb 28—Pour racheter, t>»r Henry Fran* 21— les demoiselles bleues, par Ma rio Donal 22— En province, par Pierre du Château 21—Donc# éteile, par Antony Dreyer 24— Colibri en exil, par Florence O’Noll 25— Projet de tante, par F.Mathé 26— Quand le bonheur paste, par Jean Guy 27— La Griffe du destin, par Lionel de Movet 28— Mademoiselle Millions, par Mary Florntl 28—La réfugiée, pur Pierre Gourdon Service de Librairie du DEVOIR 336.NOTRE-DAME EST, MONTREAL TARIF DES PETITES AFFICHES DEMANDE D’EMPLOI — Jusqu'à 20 moto.20 sous, et 1 tou par mot supplémentaire.DEMANDE D’ELEVES — Jusqu’à » mots, 20 tout, et 1 sou par mot supplémenta fre.TOUTES LES AUTRES DEMANDES — Jusqu’à 25 mots.20 sous, 1 sou par mot supplémentaire.CHAMBRES A LOUER — 15 sous Jusqu’à 20 mots, 1 sou par mot supplémentaire.TROUVE — Jusqu'à 20 mots, 20 sous, 1 sou pur mot supplémentaire.PERDU — Jnsqu’à 20 mots, 20 sous, 1 sou par mot supplémentaire.MAISONS.MAGASINS.ETC., A LOUER — Jusqu’à 20 mot*, 25 sous, 1 sou par mot supplémentaire.A VENDRE — Jusqu’à 20 mots, 20 tous, 1 sou par mot supplémentaire.CARTES PROFESSIONNELLES — Tarif sur demande.AVIS LEGAUX — 15, sous la ligne agathe.NAISSANCES.DECES.MESSRS — 50 sont par insertion.REMERCIEMENTS — 50 inus.CARNET MONDAIN.NOTES PERSONNELLES.ETC.— *1.00 par Insertion.COLLEGE DE BARBIER Voelex-vou» occuper une excellente position, avec le plu» tant salaire payéî Quelque* semaines d'spprvntJssag* suffisent.Système moderne.Position assurée, pourcentage payé en apprenant.S’adresser Moi.Prtmaelr conln- des incidents qui se passent en Es- A .f i: m J Le plus joli cadeau pour une petite fille SUZETTE en VACANCES Un ravissant recueil de lectures et distractions enfantines pour les mois des vacances.Le texte est égayé par de très nombreuses et fines illustrations.COMEDIES et CHARADES —«¦¦i* - - i,— -i t POESIES A RECITER CONTES.NOUVELLES et LEGENDES PAGES .D’AGENDA JEUX DE PLEIN AIR ET JOUETS A CONSTRUIRE VARIETES.ANECDOTES pagne même, mais qu'il ne veut pas , non plus que la public soit rensei-gné sur les événements au Maroc.A la suite de certaines arresta-' lions qui ont été faites en France, l’activité des révolutionnaires espagnols réfugiés en Franee est très , prononcée.On a arrêté H v a quelques Jour un Espagnol qui tentait de transporter des armes en Espagne.A Reims, un coiffeur ei-pagnol a offert d'acheter des munition et des armes.r » U MODES D’ETE POUR LES ENFANTS pEPARTfe DE MONTREAL à Belfast et à Glasgow 20 novembre Marine 26 novembre Mellti A Lirerpfto! 2) novembre Montcalir 2fl novembre Montroti A Cherbourg et à Southampton H» novembre îEmprrss of Scotland (De Québec CROISIERES AUTOUR DU MONDK lImpress of France.14 janvier MEDITERRANEENNE Lmp res.of Scotland.I) février INDES OCCIDENTALES Montroy a I.»o Janvier, 81 février (ancien Kinpress of Britain) les dangers multiples de la vie d'hô tel ou de pension, le fortifier et Ici défendre contre les assauts livrés à sa foi et à scs moeurs.Le Père Rochette en conclut quoi l’oeuvre du Patronage accomplit une véritable mission de relève-1 ment et de préservation de la jeu-’ nesse.Il fait un appel chaleureux à la charité do tous pour la soutenir.Le R.P.McLeod, curé de la paroisse Saint-Georges, a dit quelques! mots de remerciements et de bien-1 venue à l’adresse de Mgr Langlois.I SANATORIUM DE BLOIS tbois-mvibrb* —> p#ur traitement de* muludla* «•»»«#•• *« rhriulqu**.n*n rouUxleuamt 24.Sainte Gertrude, vierge.Lever do eeleil, • h.61.Courber du aoïeil, 4 h.30.Lever de la lune.T h.40.Coucher de la lune, 10 h.31.Premier quart, le 3 à 5 h.3, m.du eoir.I Pleine lune, le U, à 7 h.37 m.du matin.Dernier quart, le 10, à Oh.4jn,.du aelr.Nouvelle lune, le 34, à Oh.32 m.du aelr.I DERNIERE HEURE DEVOIR Toute» lea nouvelles par noa rédacteurs, nos correspondants et les service de dépéchea du monde entier DEMAIN BEAU ET DOUX MAXIMUM CT MINIMUM Aujourd’hui maximum 40.Même date l'an dernier, 45.Minimum aujourd’hui 32.Mime date l’an dernier.23.BAROMETRE * e-m- 29.**.11 heuree a.m, 20.98.Midi, 30.00.».ClîiffÏSi.fo?,,nli J*’ »• maison L.-R de Meslé, 300A, Saint-Denis.L’ENQUETE SUR LA POLICE L’ECHEVIN DESROCHES RABROUE UN POLICIER QUI LUI FAISAIT DES OBSERVATIONS POLIES SUR SON EXCES DE VITESSE L’agent de police Jolin, un soir, rue Notre-Dame est, arrête l’auto de l’échevin Desroches qui allait à 30 milles à l’heure — Celui-ci réplique vertement aux remarques du policier — Jolin est changé de poste par la suite — L’échevin Sansregret et le “Club du Palais”.Le premier témoin ce matin à l’enquete sur la police a été l’agent Jolin.Ce dernier a eu l’occasion d’arrêter le 22 avril 1923, le com-missiaire Desroches.Ce dernier s’en allait en auto par la rue Notre-Dame «t faisait du trente milles à l’heure, alors que les règlements ne permettent qu’une vitesse maximum de 20 milles à l’heure.L’agent lui a fait remarquer poliment qu’il dépassait les bornes de la vitesse permise.L’éohevin Desroches l’a I traité pour toute réponse de voyou et de vaurien.Il l'a menacé dé le faire destituer et lui a décîaré qu’il n’était pas digne d’être dans la police, qu’il manquait d’intelligence et qu’on n’avait pas besoin de bon-hommes comme lui dans le corps de police.Jolin a rapporté l’aventure à son supérieur le lieutenant Bilodeau.Aucune poursuite n’a été prise contre M.Desroches.Quant à Jolin, il a été changé de poste quelques jours après.Armand Tessier, chauffeur pour la Commission des liqueurs, déclare que pour exécuter un jugement du juge Cusson, la Commission avait dû remettre à un nommé Berger six bouteilles de bière, no.rue.Comme il n’y avait personne au no .il est allé sur information au no.chez Mme Massicotte.Le juge Coderre déclare que cet incident est vidé et explique que plusieurs gens ayant vu te camion s’arrêter devant chez Massicotte, ils avaient cru que toute la charge était pour cette maison, où l’on avait dejià vu entrer M.Roch Sauvé.LE CLUB “PALAIS” Le capitaine Sauvé démlaTe qu’il i pris plusieurs poursuites contre le club Palais, rue Ste-Oatherine.Ce club était muni de permis pour la vente de liqueurs suivant la loi qui régit les clubs et qu’il y avait une salle de danse, fl a fait 24 causes contre ce club pour tenir salle de danse sans un permis de la police.Le recorder Semple a renvoyé les causes et réprimandé le capitaine Sauvé d’avoir fait tant de plaintes.En mai 1922.le chef de police a appris à Sauvé qu’il venait de donner un permis à cette salle de danse, malgré que le capitaine Sauvé eut refusé à diverses reprises de recommander cet endroit.Le capitaine Sauvé a rencontré, quelques jours après, l’échevin Sansregret qui lui a dit qu’il était intéressé dans le club Palais et qui lui a demandé de ne pas user de trop de rigueur.Le témoin dit que tous ceux qui voulaient entrer dans ce club y entraient et que des femmes louches y allaient et y buvaient.Le chef Bélanger a raconté qu'en mai 1922, l’échevin Sansregret est venu le voir à deux ou trois reprises et lui a annoncé qu’il venait d’acquérir le club Palais pour $3,000 et lui a demandé un permis pour la salle de danse.Il lui a assuré que la direction du club allait être changée complètement et qu’il n’y aurait plus rien de répréhensible.Le chef a consenti vu qu’il devait y avoir changement de direction du club et sur l’assurance donnée par l’échevin Sansregret.Des arrestations subséquentes ont été faités pour fermeture du club après minuit.Puis le club étant délaissé, a été abandonné.LE POLICE GUIDE Le chef dit que le Police Guide est une revue tenue par les chefs de police des municipalités environnantes de Montréal, et qu’il constitue un fonds de pension.La police de Montréal n’a rien à y voir et n’a aucun profit à en retirer.Les agents de police de Montréal ne sont pas autorisés à solliciter des annonces pour ce livre non plus que pour le Police Blue Book qui n’est que le double du Police Guide.Le chef dit qu’il a reçu plusieurs protestations des marchands de la ville.Il leur a répondu que le Police Guide étant légalement incorporé il ne pouvait s'en mêler et que la police de Montréal n’avait aucune affaire là-dedans.LE JEU DE CARTES Paul Campeau, agent de police, déclare qu’il est allé parier chez Emile Morin, rue Saint-Georges, établissement maintenant fermé, et que jamais il n'a parié pour des officiers supérieurs.Honorius Belair a la régie du Montreal Chess Club, rue Sainte-Elisabefh.Les joueurs paient $1.50 par chaque jeu de carte et doivent changer à toutes les deux heures.En plus, le brasseur de cartes reçoit aussi $1.50.Bélair déclare que jamais un nommé Lafayette n’y a perdu $19,000 dans un après-midi.Québec est aux prises avec un monopole de Vélectricité, du gaz et des tramways Québec, 14 (D.N.G.).— La cité de Québec, à la suite de la fusion du Quebec Railway, Light.Heat d-Power avec la Shawinigan Power, fusion qui a amené la nouvelle compagnie Quebec Power, Ltd., est maintenant mix prises avec un monopole de l’électricité, du gaz et des tramways.Hier après-midi, les hommes d’affaires de cette ville, réunis à la Chambre de rommeree, ont protesté contre ce monopole et ont adopté une résolution qui'se passe de com- mentaires.Cette résolution sc termine ainsi: “Il est urgent de demander protection à notre conseil municipal tout comme à notre gouvernement provincial, soit en annulant la charte d’amalgamation ou tous autres moyens ju^és légaux par les susdites autorités et nous croyons qti’cn rétablissant les taux d’électricité et des forces motrices aux mêmes prix et conditions qu’avant, ce serait faire acte patriotique et national tout en secondant les efforts du commerce et de l’industrie de Québec.” ROME HONORE DEUX TRIFLUVIENS M.J.-L SANSCHAGRIN REÇOIT LE TITRE DE COMMANDEUR DE ST-GREGOIRE-LE-GRAND ET M.F.-B.DUMOULIN CELUI DE CHEVALIER DU MEME ORDRE Les Trois-Rivières, 14 (D.N.C.) — Rome, sur la rieman de de S.G.Mgr F.-X.GloutLer, évêque du diocèse des Trois-Rivières, vient de reconnaître les services rendus à la cause de l'Eglise dans notre région par MM.J.-L.Sanschagrin et P.B.Dumoulin.Sa Sainteté Pie XI a conféré à M-Sanschagrin le titre de Commandeur de l’Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand et à M.Dumoulin le titre de Chevalier du même ordre.Une importante cérémonie marquera l’investiture de nos deux distingués concitoyens dont Rome vient de reconnaître les services à l’Eglise.Elle aura lieu le 25 novembre prochain en l’église de Notre-Dame-des-Sept-Allégresses et sera présidée par Sa Grandeur Mgr Cloutier qui remettra lui-même à M.Sanschagrin l’insigne de commandeur et à M.Dumoulin l’insigne de chevalier.La cérémonie d’investiture s’ouvrira par un salut solennel du St-Sacrement, puis l’on procédera, du haut de la chaire, à la lecture des bulles.La remise des insignes sera suivie d’un grand banquet.M.J.-L.Sanschagrin est né à Grondines, comté de Portneuf, le 10 février 1887.Il fit ses études au collège de Ste-Anne de la Pérade, il fut marchand à Portneuf.Il habite aux Trois-Rivières depuis vingt ans où il est courtier en grains.II a été échevin de 1913 à 1915 et déclina de l’être pour un second tenue.Il fut marguillier de 1917 à 1919.Depuis l’an dernier, il est syndic des Franciscains.II s’est toujours dévoué aux oeuvres sociales et il a affectionné tout particulièrement l’oeuvre des Franciscains.M.P.B.Dumoulin appartient à une de nos plus anciennes familles aux Trois-Rivières.Il y a joué un rôle important autrefois avant de prendre «a retraite de la vie municipale active._ Son concours a toujours été acquis aux oeuvres de charité.Quand la parois'se Notre-Dame fut érigée, il accepta d’en êtrele-pre-U occupa ce poste »n.,l^l 19Î2.Il a beaucoup con- tribue aux débuts de œtte paroisse.L oeuvre des Franciscains a toujours trouvé en lui un ami dévoué et geneceux.L’A.C.J.C.à Rimouski L’UNION REGIONALE DE RIMOUSKI TIENDRA SON CONGRES ANNUEL.DIMANCHE, A SAINT-OCTAVE-DE-METIS La monarchie en Bavière Berlin, 14 (S.P.A.) — Le premier ministre Held, de Bavière, qui assiste à une conférence entre les représentants du gouvernement central et des Etats fédérés, a nié les rumeurs voulant qu’un mouvennent monarchiste soit à s’organiser en Bavière.II dit que c’est une diffamation de la Bavière en général et du prince Rupprecht en particulier.Malgré le sentiment monarchiste que tons les Bavarois portent en eux- se rendaient à Chnm ilnin est venue en collision avec le camion-auto de livraison de la crémerie Saint-Georges de* Trois-Rivières.Lamothe est trouvé coupable Lamothe a été trouvé coupable en matin par le jury de la Cour d’assises sur l’accusation de faux-monnayage.Me Joseph Archambault représentait I Le jury a à la clé- la couronne recommandé le coupable inence de la Cour.Le juge Wilson a ajourné la sentence à une Jato ultérieure.SERVICE ANNIVERSAIRE PRM.BTIER.1.'* servir;' Hitnivrvsfc?«If fmi Alicf llurrouKhls, rpuinf du Tu K.PfîieUrr, sers chante la clia-pffk ol) n a.m.” •• * 5.00 p.m.“ ’• *11.56 p.m.SV agont-nalonA obxcrTaloipca et w a aons-retail rants aux train» da iaur.Waxon»-lita h ramparti-ment» aux trains 4e nuit.Taux Ira trains arrirant à U gare du Palai», à Québec.Montréal - Sherbrooke Montréal — Ottawa O* la gare WhuUur Dép.Montréal t 8.15a.m.“ •* * 0.20 a.m.*’ '* ' + 4.00 p.m.“ “ • 6.45 p.m.•’ •• * 8.15 p.m.” “ *10.15 p.m.Wagon» talnn» à tau» l»a traîna.rxcrpU celui d* 19.13 P-n».Da la «ar* Pigea Vtgcr Dép.Montréal *8.25 a.m.“ “ *5.35 p.m.De la car* Windsor Dép.Montréal * 8.30 a.m.4* 54 *12.00 midi 59 55 t 4.10 p.m.*5 * 7.00 p.m.Wagon» - salon» - restaurants aux trains de 8 38 a.m.et à ceux de midi et 7.08 p.m.tous les jour».Montréal Toronto - Hamilton De la gare Windsor pour la gare Union è Toronto Dép.Montréal t 7.00 a.m.4a «• * 9.15 a.m.44 «• *10.00 p.m.45 54 111.00 p.m.4# à fi2l4-Asbestos Corp.Prf., 20 h 7(1.Rrsrlünn Trajet ion, 1930 de 54% à f» k %*.HrK.Emp.Steel, 75 à 2.Brit.Emp.Steal.2dc prf., 100 h SV Hrompton P.and P., 85 de 30 k 2944 h 30 H.Crown Reserve.1000 k Ô2H.Detroit United, 200 de 31S a 29+ à 30, Cons.Smelting, 30 k 48.Brlt.Columbia Wshing.15 k 24.Dominion Glass, 50 a 118.Hollinger 190 a 14.30.Canada Steamship Prf., 45 à 56; 10 à 55%i.I aurentide Co.125 il 83.Montreal Power.400 «k 18314 à 1821+ Prier Bros., 50 k 35.Spanish River, 820 de 103ti k 's.Spanish River Prf .25 k 113.Can.Cottons, 25 n t03Vi.Canada Car, 25 5 484, Canada Car Prf.25 5 80, reonilnton Cannrrs, 150 6 394 Can, Ind.Alcohol, 373 de 204 0 4 * 21 k 20%: HO A 204.Winnipeg I leetrk.15 5 2H Twin Clfy, 362 il 49 4 0 504 Southern Can.power.5 à 724 k 20 à 4 «Ottawa Power.45 0 95.].vaII, «5 k 94-Provînetal Paper, 17 k 87 hnmtnlstiqnla Power, 6 h 105.DE II Tt.K II B.45 A.M.Steel of Canada 163 k R2t.*; 75 k 824 Abitibi P.ami P.120 k 57.Asbestos Corp, Prf.10 k 70.Rell Telephone 41 A 1374.Rrarllian 8raetum, 390 de 844 8 4 » 4.Bronrpton P.and P.12.5 k 304 Dcunlnton Textile, 10 k 64.MarJkay 80 k 1174 Canada Steiwnshtp Prf , 170 à 56 A 554.Montreal Power.830 de 182 a 181% k 182.Prtee Bros.50 k 35.Spanish River.110 de 1034 agi Spanish Hiver Prf.25 k 1134: 50 k ' S C.Power, 92 k 724.Converter», 25 k 81.Canada Cottons.100 k 101.Canada Car Prf,.105 k 89.Toronto Rv.215 dr 112 k lit».Twin City, 206 dr 504 à SA «'an.Ind Alcohol, 265 de 2«t4 k 4 k 4 Kamintstiquia Power.5 k 105.Winnipeg Electric, 180 de 274 k 4.Rrlt, Col.Ftshtug, 20 k 21.St Maurice Paner.10 A 82, St.Lawrence Flour, 10 k 66.très variée mais principalement dans le groupe industriel.Le Savage Arms, le Brown Shoe et la préférence Goodyear Rubber ont atteint de nouveaux hauts pour l’année, tandis que i’United States Cast Iron Pipe, le General Electric, le Dupont, le Sears Roebuck, le Mack Truck sont montés de 1 à 2 points.Le mouvement de hausse s’est intensifié à mesure que le marché a grandi.L’U.S.Cast Iron Pipe a fait une avance de 4 points, l’Associa-ted Drygoods, le Frisco ordinaire, le Lackawanna et l’American Sugar Refining ont avancé chacun de deux» points.Des gains d’un point ou plus ont été réalisés par plus d’une vingtaine de valeurs au cours de la première demi-heure, notamment pa% l'International Paper, le Colorado Fuef/'fe Maxwell Motors A ,1e Worthington Pump, le Western Union, le Lima Locomotive et le Postum Cereal.Il n’y avait que queltiues valeurs faibles, le Davidson Chemical qui a perdu 2 points 1-4 et l’Union Pacific qui en a perdu 1.Les changes étrangers ont ouvert j fermement, le sterling à demande ; s’avançant jusqu'à un nouveau haut 1 pour l’année à $4.63 3-4.Cours du change Cours moyens le 14 novembre 1924 Montréal Cour supérieure Province de Québec District de Montréal.No 4392.DAME ANNA HANSEN, couturière, demeurant en la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil, dan» le district de Montréal, demanderesse, V I L H E L M-EMMANUEL GHISTENSEN, commerçant, résidant autrefois en la paroisse de St-Antolne de LongueuU, dans le district de Montréal, et maintenant en la ville d"Oxford, dans l’Etat du Michigan, i’un des Etats-Unis d'Amérique, Défendeur.Il est ordonné au défendeur de comparaître dans le mois.Montréal, 28 octobre 1924.T.DEPATIE.Dép.-Proton otaire.Angleterre.France.$4.6414 .6533 Belgique.6486 Italie.0434 Salisse .1925 Hollande .4008 Espagnol.1360 Suède .2684 Norvège.1482 Danemark .Brésil.Etats-Unis .1768 .1180 Pair à 1.32 p.c.Canaux et rivière* en France Le trafic des canaux et des rivières en France au cours du second trimestre de Tannée s’est totalisé n 9.594,798 tonnes, métriques, une augmentation de 6 49 p.c.sur le trimestre corresfWndant de 1923.Le tableau suivant indique l'importance de la navigation intérieure en France pour chaque trimestre des trois dernières années: L’organisation physiologique du travail UNE SERIE DE DIX CONFERENCES PAR LE DR MIREAULT, A PARTIR DU 20 NOVEMBRE L'Ecole des Hautes Etudes Commerciales, de Montréal, étend de plus en plus son champ d’action.Ses cours du soir mettaient déjà son enseignement à la portée de ceux qui ne pouvaient suivre les cours du jour.Les cours par correspondance, organisés tout récemment, étendent encore davantage le rayon de cet enseignement.L’Ecole inaugure maintenant un cours d’un intérêt tout particulier, qui portera sur l’organisation physiologique du travail.Ce cours comportera une série de dix conférences et la première sera donnée le 20 novembre.Le cours est confié au Dr J.-A.Mireault.Il s’adresse spécialement aux ingénieurs, industriels, chefs de nos grandes entreprises commerciales et à tous ceux qui ayant charge d’un personnel nombreux, désirent en améliorer le sort et en obtenir un meilleur rendement de travail.Ces conférences se donneront une fois par semaine le jeudi à huit heures d.u soir; elles forment un cours libre qui est ouvert à tous ceux que la question intéresse.Aucun certificat d’admission n’est requis, cependant il est nécessaire de s’inscrire à l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales, et le droit d’inscription est de $5.Voici le programme des dix conférences; Introduction: — Des origines et des raisons d’existence de l’Hygiène Industrielle.— Le moteur humain.— Son architecture, son mécanisme, son fonctionnement, son adaptation aux besoins de la production.Bilan du pouvoir «le production: — Evaluation des forces vives.— Examen physique des employés, anciens, nouveaux ci des postulants.Meilleur rendement du travail, d'équipe.— Utilisation constante; et des 1er trimestre 7.866 7,226 5,995 2ème trimestre 9,591 9,010 7,809 3 ème trimestre 8,847 8.073 4ème trimestre 8,800 8,197 Votai «118,109,2804-?1,402,587 j Total «le l'Est: 248,950,295- 11,478,005! Grand total : $367,059,575—$10,075,418 ; British Empire Steel ! D’après une rumeur qui circule ; rlepuis déjà quelques jours, il y au- j rail prooliTincment des change- j ments dans la capitalisation de la ! British Empire Steel Corp." (àr-t-.iins fonctionnaires de !n compa- ! Stiic.sans nier absolument, laissent | e.nèenclre qu’il n’y n rien «te fondé i Hygiène des individus 33,883 30,374 t.( ,1^ groupes ; •— Hygiène des établissements; ventilation, chauffage, éclairage, température, gaz, fumées, odeurs, poussières, humidité, bruits, vapeurs.Accidents du travail: —- Facteurs des accidents; mécaniques, humains, imprévus.Etude des causes, surveillance de l’état physique et mental de l’employé.Appareils de sauvegarde contre les machines, les moteurs, et les ouMls.Prévention contre toutes catastrophes, et moyens de sauvetage.Exagération et simulation dans les suites d’accidents.Classement des biessés par profession.Etat antérieur des accidentés, influence sur Iciir guérison.Des accidents du travail et de leurs résultats: — Choix d'agents thérapeutiques pour diminuer la durée de l'incapacité temporaire et la gravité de l'incapacité permanente.Evaluation des pertes de capacité: —Systèmes de protection contre les accidents et les maladies professionnelles.Statistiques et rapports médicaux pour l'évaluation du nombre et de la nature des accidents.Problème de la perte de temps: — Coûte de la maladie.— Coût de la fatigue.Rendement insuffisant et moyens d’y remédier.Examen médical des ouvriers et des postulants: — Meilleure adaptation au pouvoir d# production des aptitudes physiques et menta les de l’individu.— Perte de temps et d’efforts dans les mouvements.— Taylorisme.Heures de travail: -es cartes d’invitation seront envoyée une semaine avant chaque conférence.Comité d'honneur de la Société: Mgr Pictte.recteur de l'Université; M1M.Emilien Daoust, Henrv Lau-revs.Fri ou a rd Montjnctil.Comité actif : MM.Lucien Barcelo, président; Henri t^eroux, secrétaire; J.* A.Filüon, secrétaire-adjoint; Théo-1 dore Monty, trésorier.3ème et 4ème séries, 55c franco ôème série.80c, franco Remise spéciale pour les commandes à la douzaine En vente h T,, fq, -.jr”.A Vendre 9 plafonniers électriques à trois chaînes en cuivre, bols renversés en porcelaine.Prix avantageux.S'adresser à M.Déguisé, au DEVOIR, 336.Notre-Dame Est.Téléphone EST 8000 L/M/r£* LE MAGASIN DU PEUPLE Grande Campagne de Propagande CENT MILLE NOUVEAUX CLIENTS $2500.00 aux conférences de St-Vincent-de-Paul Notre campagne de propagande est organisée, nous l’avouons franchement, dans un but d'affaires: nous voulons augmenter la liste de nos clients de 100,000 noms nouveaux.Cependant notre légitime ambition n’a pas été sourde à la voix de ceux qui nous ont demandé notre concours pour leurs oeuvres de bienfaisance.VENEZ DEPOSER VOTRE VOTE A NOS MAGASINS! en faveur de la conférence Saint-Vincent-de-Paul de votre paroisse! N’oubliez pas que chaque jour vous avez droit de voter en faveur de votre paroisse.La visite de nos magasins agrandis et remodelés vous intéressera sans doute et surtout sous leur toilette de fête durant notre campagne de propagande et notre campagne de votation au profit des conférences Saint-Vincent-de-Paul.De plus vous aurez l’occasion d’aider votre paroisse à gagner l’un de nos prix en votant en sa faveur.NOTRE GRAND PRIX DE $1000 EST UN SUPERBE CADEAU DE NOEL à faire à une conférence Saint-Vincent-de-Paul.Aidez donc la vôtre par votre vote de CHAQUE JOUR à avoir cette bonne fortune! Rappelez-vous toujours que LE DROIT DE VOTER N’IMPLIQUE AUCUNEMENT L’OBLIGATION D’ACHETER.La visite de nos magasins vous donne ce droit.Usez-en donc en faveur do votre paroisse.A 3 HEURES P.M.Demain, chaut par M.Arthur Blaquière, basse chantante, élève de M.Arthur Laurendeau, maître de chapelle à la Basilique de Montréal.Madame Arthur Laurendeau a bien voulu offrir ses services, à titre gracieux, comme accompagnatrice.Découpez ce coupon, remplissez-le etvenez le déposer dans notre urne de votation COUPON DE VOTE 82,500.00 pour les conférences Saint-Vincent-de-Paul : de Tile de Montréal.1er prix, $1,000.00 4ème » 100 00 2ème “ 500.00 * 3ème “ 250.00 et 30 autres PMX- Pour autres informations, s’adresser personnellement à notre Kiosque de Votation, au centre du grand plancher à nos magasins.Je vote pour la paroisse de.¦ • Mon nom .• •.Mon adresse.
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