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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 25 novembre 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1924-11-25, Collections de BAnQ.

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Volume XV ¦— No 277 MONTREAL, MARDI, 25 NOVEMBRE 1924 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste: Édition quotidienne ¦ CANADA.HB Ml ifl Etats-Uni» et Empire Britannique $S.OO UNION POSTALE.*10.00 B Édition hebdomadaire nB| H S CANADA.*2-00 JB S BS Æ ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.(3.00 gggUggg BBSÊBÊÊÊB Directeur: HENRI BOURASSA DEVOIR Rédaction et administration : 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 74S0 SERVICE DE NUIT: Rédaction.Main 5121 Administration, Main 5159 FAIS CE QUE DOIS! / Au Conseil municipal Un juste hommage — La Saint-Vincent-de-Paul Les conférences juvéniles — Hâtives réflexions Au cours de la discussion, au conseil municipal hier, on a endu à la Saint-Vincent-de-Paul un intéressant et émouvant r« hommage.En fait, peu de sociétés font autant de bien avec aussi peu de bruit.Et c’est peut-être parce qu’elle fait si peu de bruit qu’on l’ignore beaucoup trop.A Montréal, elle distribue chaque année les secours par milliers et milliers de piastres — des milliers et des milliers de piastres qui sont le produit de la charité privée, quelle n’emprunte point aux budgets publics.Mais ces secours ne représentent qu’une partie de son action bienfaisante.Grâce à elle, dans presque toutes les paroisses, sinon toutes, il existe une sorte de ministère de la charité — un groupe d’hommes qui se réunissent régulièrement pour examiner la situation locale, discuter le cas des pauvres, voir de ciuelle fa^on on pourra le plus efficacement secourir telle ou tèlle famille, placer tel de ses membre», etc.Nous connaissons des conférences où des hommes d’affaires, des magistrats consacrent à cet examen une bonne heure ou une heure et demie eha- aue dimanche.Cela ne leur rapporte rien que le plaisir, à la fin e la séance, de verser dans la bourse de la Conférence leur offrande, petite ou grande.L’après-midi, les mêmes hommes vont visiter les pauvres, se rendre compte de leur état, leur apporter, avec l’aumône morale, le bon conseil, le réconfort, la preuve tangible qu’ils ne sont point abandonnés ni méprisés de tous.Eux-mêmes y prennent une forte leçon de réalisme, voient quelles misères existent à côté de leur aisa/nce, parfois nicme de leur richesse.Cette action première et essentielle des Conférences ne représente qu’une partie de leur oeuvi'e collective.On fait la charité, mais on ne considère pas que la charité, ce soit simplement l’aumône versée de main à main.De là, dans les grandes villes particulièrement, sont nées toutes ces oeuvres qui trouvent dans la Saint-Vincent-de-Paul leur origine commune et qui, sous tant de forfhes diverses, apportent aux pauvres secours moral et matériel.Dans la„seule ville de Montréal, plusieurs milliers d’hommes, grâce à la Saint-Vincent-de-Paul, travaillent ainsi, méthodiquement et gratuitement, à faciliter la vie de leurs concitoyens plus pauvres.Des enfants, par centaines, y font l’apprentissage de la charité, soit que leurs parents les amènent visiter les pauvres, soit qu’ils appartiennent eux-mêmes aux conférences dites juvéniles.L’oeuvre des conférences juvéniles est l’une des plus louchantes qui soient.Nous aurons quelque jour, espérons-nous, l’occasion d’en parler plus longuement que dans ces notes hâtives.Disons simplement que, fondées dans les écoles, elles enseignent aux petits, non seulement lu charité, mais le goût de l'initiative et du travail en commun.Les rapports de chaque année relatent à ce propos des faits délicieux: vieillards secourus, enfants placés «ans dès institutions de charité grâce à l’intervention des petits conférenciers, etc.Dans telle école que nous pourrions citer, ce sont les membres de la conférence qui font en quelque sorte la police de la Classe.Dès qu’un petit camarade manque, ce sont eux qui vont a sa recherche, voient s’il est malade, quelle peut être la cause de son absence, etc.Tout cela se fait gentiment, avec l’entrain et la cordialité dé la jeunesse.sf; Ce que nous voyons ici, sur une échelle plus ou moins considérable, existe dans le monde entier.La fondation des Conférences a été l’un des grands faits du dix-neuvième siècle, et Oza-nam a eu cette gloire suprême que son renom d’écrivain et de savant est à peu près éclipsé par l’éclat de son oeuvre charitable.Demain, peut-être, l’Eglise pourra l’offrir à la vénération de ses enfants.Le ressort de cette entreprise prodigieuse, qui s’est répandue à travers le monde entier, qui s’est adaptée au tempérament de toutes les races?le principe de son extraordinaire vitalité?La foi catholique, la volonté de se sanctifier qui animait Ozanam, qui rçsteait à la base et au centre de toute l’oeuyre.Les Conférences sont l’un de ces grands bienfaits de l’Eglise, que nous n’estimons pas assez parce que nous ne les connaissons pas suffisamment, peut-être aussi parce qu’ils font partie d’une série très nombreuse, qui nous est depuis si longtemps familière que nous n’y pensons guère plus qu’à l’air que nous respirons inconsciemment, mais sans lequel, cependant, nous ne pourrions ni vivre ni grandir.Orner HEROUX.n’en connaît au moins une?I qui les désignait >à la magistrature, Certaines refuseront le mariage] n’y sont jamais arrivés ou n’y paf-jusqu'à ce que .Jusqu’à ce quill viendront jamais, parce qu’ils res-soit trop tard.Elles iront alors sauf- tent étrangers à la politique, ou frir chez une soeur plus jeune le parce qu’ils manifestent un cspri' rôle de demi-gnmd'mère et elles d’indépendance qui les rend sus-continueront à élever les enfants pects aux puissants du jour.Il n y d’autrui, sans jamais recevoir que I a pas des années, tout un groupe le surcroît de tendresse, que ce qu’ill de députes libéraux, a Ottawa, se reste quand les autres sont servis.s°nt opposés en bloc au choix que Celles-là sont aussi des rnerrly- le ministre de justice.voulait faire res.El le bonnet fut pour elle une d’un avocat montréalais, pourtant couronne d'épines.Mais elles ne se très digne de la magistrature; et plaignent pas.Qui n’en connaît an- c.ette opposition n avait d autre mo-tour de soi?C'est la preuve qu'il y tif que les idees politiques de cet en a beaucoup, aussi.1 fT"i f,,t 1 a" d nombre de celles-là le béguin siérait; il cèlerait les rides et les cheveux qui blanchissent.Le couvent leur créerait l'illusion d’une vaste famille, la chaleur d’un foyer.Elles l’ont souvent souhaité ce bonnet-là aussi.Mais elles n’onl pu le coiffer.Il est d'ailleurs des pays où elles ne le peuvent pas.On a chassé les Soeurs.La vocation religieuse n’ap-[Htrait même plus comme une possibilité.Et dans ces pays-là, ait un auteur féminin, la vieille fille intelligente et active s’aigrit; elle devient suffragette, acide et morose, parce que son coeur gonflé de dévouement ne trouve point d'emploi.* * * Les enfants sont joyeux.La neige tombe; la tire est blonde et bonne.La neige fondra et il y aura la tire du printemps, la lire meilleure.La vieille fille sait que la neige qui s’accroche à ses cheveux ne fondra pas.Mais elle n’est ni triste ni aigrie parce que son coeur ne vieillit pas.Il est gardé contre blendes laideurs de la vie à cause de son état et souvent son âme, comme celle de la religieuse, a la candeur baptismale.Jean ANGERS Bloc-notes L'actualité La Sainte-Catherine que si l’on veut voir l’habitant à son mieux, ce n'est pas quand il sort de la messe dominicale mais quand il enjambe les guérêts dans son champ, le torse bombé, le teint animé, quand il est l'image mente, de la force et qu'il est enveloppe dans son domaine comme un roi Messieurs, chapeau bas! C’est la Sainte-Catherine, inclinez-vous devant la vieille fille.Si elle l'est, ce, , n’est pas sa faute: elle, est vMIme\dans son r°Wl manteau.) de notre société à l'em>ers._ [> y a aussi l’autre qui est en ville Le vieux garçon fuit le mariage, souvent par égoïsme.Il est très rare que ce soit le cas de la itiellle fille, très rare dans tout le monde civilisé, mais plus rare encore chez nous.Il y a ce qu’elles disent et U y a ce qu’elles font.J’en connais une, suffragette ardente, charmante au reste, qui omit plusieurs ruches à son bonnet.Le mariage, quelle horreur! Elle connaissait trop les hommes! Il lui manquait d’en connaître un.Quand il lui fut présenté, elle, la suffragette, troqua l’espoir de voter toute sa vie contre le droit de voter une seule fois, te matin de ses noces, pour Vélu de son coeur, comme on dit dans les romans roses.Elles sont toutes ainsi, révoltées contre le mariage jusqu’à ce qu’il les rejoigne.?-t * Il y a celles qui n’ont pas voulu se marier, qui le voudraient maintenant, mais trop tard.Ce sont, elles aussi, des victimes.Elles sont déclassées.Nées à la campagne, on les a mises au pensionnat.Elles sont devenues des demoiselles, gantées le dimanche et la semaine.Elles ont appris le piano, voire la peinture; et elles ont une calligraphie parfaite, si l’orthographe est parfois boiteuse.Quels trésors d’éducation à côté delà pauvreté mentale du petit voisin ou du petit cousin, sorti de Vicole dès la première communion et qui a les mains sales, qui ne se fait la barbe que le dimanche et Sut, ma foi ne parait pas mieux en-Imanchê qiïautrement.(Le fait est et travaille comme buraliste ou comme commise.Elle voit des beaux messieurs tous les jones, habillés chez le tailleur ehie.Ceux-là lui font faire une comparaison insoutenable avec les ouvriers ou les petits bourgeois qui fréquentent chez elle.Au bout de peu de temps elle n'aime pas leur genre.Eux fuient .et les beaux messieurs, qui sont des égoïstes souvent, qui ne cherchent que l’argent ou que le mariage qui les classera, tic viennent jxts.Ce sont deux victimes d'un état de chtfses où elles ne sont pour rien.C’esl la vie moderne qui les a malmenées en les forçant de sortir du tutélaire foyer pour se faire institutrices, ou sténos, ou commises.Dans un monde normalement organisé, elles seraient restées chez elles.Elles ne seraient point déracinées — et elles se seraient mariées jeunes dans le cercle familial.Les enfants seraient venus qui les eussent empêchées de.rêvasser.Mais il y a aussi celles qui n'étaient point difficiles, qui se seraient mariées tout de suite, à seule condition que le candidat fût sage.Elles n’y pouvaient songer parce qu’elles deimient soutenir de vieux parents.Et celles-là sont religieuses sans la sainte parure et les compensatinos nombreuse*.Et il y en a beaucoup plus que l'on ne pente.D’au/res deviennent subitement des marnons, sans expérience.Elles héritent de toutes les épines, de imites les douleurs du mariage; et elles n’en connaissent aucune des doucettes.La vie les flétrit tôt.Oh! celles-là, ce sont des martyres.Qui Le nuage Celui qui s'est formé au-dessps de l’Egypte est-il en train de se dissiper?Hier, ZaglouliPacha a donné sa démission de premier mini '-tre, l'Egypte a versé une indemnity de deux millions et demi de dollars à la Grande-Bretagne et fait des excuses à celle-ci, au sujet de l’assassinat du général anglais sir Lee Stack.Cela nettoie quelque peu l’atmosphère.Mais l’Angleterre insiste maintenant pour obtenir du côté du Soudan des réformes et des concessions importantes.Comment cela tournera-t-il, on ne sait encore, bien que les prévisions de ce matin soient plus optimistes que celles de samedi dernier.Une dépêche d’Ottawa mande que “le gouvernement du Dominion a reçu des messages du gouvernement britannique au sujet des demandes faites au gouvernement de l’Egypte a propos de l’assassinat du général Stack.Ces communications sont confidentielles et le bureau des affaires extérieures refuse d’en divulguer le contenu.On comprend cependant que ce sont de simples informations du gouvernement canadien quant à la nature des démarches que le gouvernement britannique fait du côté de l'Egypte”.Aux dernières nouvelles, le calme est en train de se rétablir; et la conduite du nouveau ministère égyptien sem ble démontrer que celui-ci fait tout son possible pour donner satisfaction à l’Angleterre.Tant mieux si le nuage se disperse.Le choix des juges Dans son discours du Windsor, samedi soir, M.Taschereau a dit, en parlant de la magistrature : “A certains moments, on a critiqué son mode de recrutement.Mais ne vaut-il pas infiniment mieux laisse la nomination de nos magistrats à un exécutif responsable que d’adopter le mode électif qui prévaut ailleurs?.Et par ailleurs, dans ce domaine, la faveur populaire don nerail-elle toutes les garanties voulues?.La nomination des juge par le pouvoir exécutif a subi ches nous l’epreuve du temps et je ne sache pas que ce système puisse être amélioré.De braves gens ont parfois prétendu que le choix des juges parmi 1er» nommes politiques était un obstacle à leur intégrité et à leur indépendance.Ce sont ces mêmes gens qui pensent que la politique est le tombeau de toutes les vertus”.Quant à cette dernière phrase, les gens qui pensent ainsi ont peut-être tort de prendre au sérieux les dénonciations acerbes que les politiciens d’un camp font do ceux de l'autre camp.A lire, par exemple, le Soleil, combien de bravos gens, qui croient ce que ce journal écrit, s’imaginent-ils que les adversaires du gouvernement à l’Assemblée législative ou dans le reste du pays sont de la canaille, peut-être, à coup sûr des malveillants ou des imbéciles et des ingrats?Mais, revenons à la magistrature; le mode auquel tient M.Taschereau, et que tant d’hommes politiques défendent, n’est pas aussi parfait que le dit le premier ministre, quand il affirme que ce système de nominations ne Sent être amélioré.Le choix des iges parmi les hommes politiques ficut bien n’être pas un obstacle à eur intégrité et à leur indépendance; mais il est arrivé tout de même que les partis politiques ont nommé par favoritisme ou pour des raisons tout à fait étrangères aux qualifications réelles des candidats, des amis politiques dont à peu près le seul mérite était de s’ètre bien et longtemps battus pour leur narti.II y a là un abus que les partis n'ont pas toujours évité, si d'autre part il s’est trouvé que des juges nommés pour des raisons de pure politique, sans lesquelles ils n’auraient pu arriver à la magistrature, ont fait de bons juges.Gela dépendait de leur conscience et non du régime.Le vice de celui-ci c’est que d’excellents avocats, d’un mérite réel, et avocat, qui ne fut pas nommé.L’an dernier encore, pareille opposition faillit déterminer une crise dans les cercles politiques d’Ottawa.Le régime présent, quoi que disp M.Taschereau, est assurément loin •d’être parfait, s’il vaut mieux que le régime électif.Alliances Le Western Producer de Saskatoon fait remarquer, après un auteur anglais, qu’il n’y a guère que vingt-cinq ans, la Kussie coula des chalutiers anglais dans la mer du Nord, ce qui faillit dcclanèher une guerre entre la Russie cl l’Angleterre.Moins de vingt ans plus tard, le.s deux pays étaient alliés; il y a vingt-cinq ans, l’Angleterre et la France vinrent à la veille de se sauter à la gorge, à cause de Kachoda; mais quinze ans plus tard, elles se battaient ensemble contre l'Allemagne.Le Daily Mail, à l’époque de Fachoda, écrivait: “le temps est venu de rouler la France dans la boue et de lui arracher ses colonies pour les donner à l’Allemagne”.Vingt ans plus tard, le même journal approuvait le partage des colonies allemandes entre l’Angleterre et la France et publiait les articles les plus francophiles qui aient paru dans la presse anglaise.Au temps de Fachoda a„ssi, lord North-cliffe, alors sir Alfred Harmsworth, écrivait une préface à un roman populaire anglais, dont l’auteur montrait la France détruisant la marine anglaise, affamant l’Angle terre et celle-ci sauvée de la défaite par l’intervention, en faveur de l’Angleterre, de la marine de guer re allemande.Tout cela n’est que d’avant-hier, cela n’est pas du tout comme hier, et cela peut redevenir presque vrai demain.Ne fait-on pas de ce temps-ci une campagne, en Angleterre, en faveur d’une défense aérienne plus considérable, nécessaire, dit-on, à cause des grands progrès de l'aviation française?G.P.Lettre d’Ottawa Le général au pied du mur Le texte sténographié de la déclaration de M.Currie existe — La motion Archambault — M.Greenfield à Ottawa — La prohibition fédérale Ottawa, le 24.— Comme l’ont annoncé les journaux de la semaine dernière, M.Joseph Archambault, député de Chambîy-Vcrchè-res, demandera à la prochaine session, une enquête parlementaire sur les accusations portées récemment par le général sir Arthur Currie, contre Je gouvernement conservateur du temps dp la guerre.Il a semblé que l'accusateur lui-même ait voulu, dans une entrevue subséquente, abandonner ses premières positions pour en prendre d’autres.Mais comme le texte du discours existe encore dans des archives canadiennes, rien n’est plus facile que de le reproduire en entier, afin que le public n’rn puisse rien ignorer.Voici le passage en question: “S’il y n une chose qui, plus qu'une autre, est responsable de l’augmentation de notre dette cl de nos taxes, ce sont nos dépenses de guerre.Je nt> connais pas toutes les dépenses de guerre, mais c’est mon opinion que la güerre a coûté des millions de dollars de plus qu'elle aurait coûté si l'on avait pu se procurer toujours les conseils des experts, et si l’on avait écouté les conseils des experts que l'on avait.Je ne crois pas exagérer en disant qu’on a enrôlé au moins 100,000 hommes dans ie corps expéditionnaire canadien qui n’ont jamais fait de service en France et qui n’ont rien contribué'a l’effort anadien durant la guerre.On a payé tous ces hommes, on les a nourris, équipés, entraînés, soignés lorsqu’ils étaient malades et transportés Le gouvernement entretient en core plusieurs de c.> hommes parce qu’ils reçoivent des pensions ou un traitement dans des hôpitaux.Je ne crois pas exagéré de dire que le coût moyen d» ces 100,000 hommes, fut de 61,500 ehaeun, et que s’ils n’avaient pas été enrôlés.6150,000,IKK) auraient été économisés.De plus, le» avis des experts avant la guerre et durant les premiers mois de la guerre, avaient condamné la carabine ¦ Ross.Os experts déclarèrent qu’elle ne valait rien, et elle ne valait rien; néanmoins on n exercé de fortes pressions sur les unités canadiennes pour qu’elles continuent è s’en servir, et même lorsque la oreinière division cessa de s’en servir, on ronliniin à la distribuer à d’autres unités et à le* forcer de s’en servir.Des experts avaient rondamné le havresac qu’on distribuait aux troupes ennadiennes comme n’étant pas adapté aux Of»ération* de guerre, mais les unités subsé- quentes arrivèrent avec cet havresac comme partie de leur équipement.Des experts avaient condamné l’équipement Oliver, mais on le donna quand mèni* aux troupes.U y a aussi nombre d’autres choses que l’on distribua aux troupes canadiennes et dont on les délivra en Angleterre avant de les envoyer en France.Je mentionne ces faits pour montrer le prix qu’on paie à négliger de se procurer l’avis des experts et à se servir de leurs conseils lorsqu’on peut les avoir.” Voici le texte d’un passage de discours dont on entendra parler encore si rien ne vient bloquer l’enquête que M.Archambault vient de demander.L’accusation est sérieuse, et il importe que le discours qui la porte ne soit pas modifié avant que l’on procède et pendant que l’on procédera.LA PROHIBITION Les prohibilionnistes ontariens ont parlé de faire imposer la prohibition dans tout le Canada par le gouvernement fédéral, et dès la prochaine session.Il n’y a qu’à examiner les faits pour constater combien chimérique et folle est cette prétention.Tout d’abord le dernier plébiscite ontarien n’a donné qu’une majorité d’une quarantaine de mille voix aux prohibilionnistes.L’avant dernier leur avait donné une majorité de plus de 400,000 voix.Ces statistiques prouvent que les pro-hibitionnistes, loin de gagner du terrain, en ont perdu, et qu’ils auront fort à faire nour le garder.Avant de consacrer leurs efforts à convertir le gouvernement fédéral, ils doivent consacrer toutes leurs forces à garder convertis les électeurs ontariens qui sont aujourd’hui de leur avis.Un peu plus, et ils leur échapperont.Depuis quelques années, de plus, depuis quelques mois pourrait-on mieux dire, trois provinces de l’ouest, le Manitoba, la Saskatchewan et l’Alberta, ont abandonné la prohibition l’une après l’autre.Rien ne prouve doné mieux, avec le résultat du plébiscite ontarien, que la prohibition est en baisse dans notre pays, qu’elle plait de moins en moins au l’électorat ne veut sec.Dans ces circonstances ce serait une insigne folie pour le gouvernement fédéral d’essayer à imposer la prohibition dans tout le pays, surtout lorsqu’une grande province comme Québec, et une autre plus petite, comme la Colombie-Anglaise, n'ont jamais voulu y mordre sérieusement.Et le gouver nement fédéral sait que c’est une folie.M.Mackenzie King a déjà déclaré, carrément, à une délégation, il y a deux ans a peu près, qu’il n'était pas en faveur de la prohibition et qu’il ne l'imposerait pas aux provinces.Les faits qui se sont produits depuis ce temps-là ne le feront pas changer d’idée.De sorte qu’aujour-d’hui, pour les tenants de la prohibition, parler d’imposer un régime sec à notre pays n'a pas plus de bon sens ou de sens commun que de parler de faire croître des choux sur la neig'.Le roi Fouad ajourne le parlement égyptien au 25 décembre Le décret royal vient d’être connu au Caire — L’opinion des journaux anglais sur la question égyptienne.La Ligue des patriotes élit le général de Castelnau comme son président.Le Caire, 25 (S.P.A.) — Un dé-crel royal a ajourné ie parlement égyptien au 25 décembre.LA PRESSE ANGLAISE ET l’EGYPTE Londres.25 (S.P.A.) — Dans les milieux qui appuient la politique actuelle du gouvernement a l’égard de l’Egypte, on accueillie avec une certaine impatience le conseil des journaux étrangers de soumettre à la S.D.N.toute la question égyptienne.Le “Times'1 tout en maintenant que rien de très bien ou de particulièrement mauvais ne peut résulter d’une telle procédure, maintient fortement que le gouvernement britannique agit dans lia pénitude de ses droits et que (la cause britannique est légale, juste et dans l’intérêt de l’Egypte et du monde.Il fait aussi remarquer que la déclaration de l’indépendance égyptienne était explicitement limitée, Jorsqu’elile fut proclamée, par une sorte de doctrine Monroe sauvegardant Ors intérêts britanniques tout comme les Américains ont sauvegardé leurs (intérêts à Cuba.QUE FAIT-ON DE LA DOCTRINE MONROE?Le Daily Telegraph reconnaît que la question d’indemnité aurait dû être soumise à l’arbitrage obligatoire si Ja Grande-Bretagne avait signé le protocole de sécurité et d'arbitrage.Mais il fait remarquer que le noco' i peuple, et que plus du régime M.GREENFIELD A OTTAWA M.Greenfield, premier ministre de l’Alberta, est venu faire son pèlerinage annuel dans la capitale.Il veut obtenir pour son gouvernement l’administration des ressources naturelles de sa province, comme les autres premiers ministres de l’Ouest ou d’ailleurs.Mais M.Greenfield a séparé sa cause de celle de ses collègues, et il combat seul.L’année dernière, le gouvernement fédéral a offert a l’Alberta de lui remettre scs ressources naturelles.I! a été plus loin encore.11 lui a offert un subside substantiel pendant quelques années pour lui aider à administrer ccs ressourees.Mais ces concessions np satisfirent point M.Greenfield.Il insista pour que le gouvernement fédéral fasse le bilan ries recettes et des dépenses d'administration, depuis la Confédération, et lui remette le surplus s’il y avait plus de recettes que de dépenses.Le gouvernement fédéral accepta encore cette condition, mais en proposant à l’Alberta de lui rembourser lp déficit d’administration, au ras ou Je bilan ferait constater un déficit.Le premier ministre Greenfield n'a encore accepté ni refusé cette proposition.On riit cependant ici qu’il n’est pas impossible que l'Alberta obtienne l’administration de ses ressources naturelles et que les dernières négociations peuvent aboutir à une entente.Quant aux autres provinces, elles ne paraissent plus aussi empressées aujourd'hui qu'elles l’étaient, i] y a une couple d’année, et laissent dormir leurs réclamations en attendant les prochaines élections générales.Léo-Paul DESROSIERS.M.Boura&ga Une dépêche de la Canadian Press annonce le départ de Winnipeg dp M.Bourassa, qui s’en revient dans l’Est.Le directeur du Dctmlr a-prononcé, au cours de son séjour a Saint-Boniface et à Winnipeg, d’importantes conférences, dont le télégra- protocole serait intervenu dans l’application de la doctrine Monroe et que les Américains doivent se rap- f>eler ce point lorsqu’ils critiquent ’action britannique en Egypte.Le Daily Mail assure que la proposition de soumettre la question égyptienne à la S.D.N.est “audacieuse” et “absurde”.Il ajoute que ce qui est arrivé en Egypte est une question domestique pour l’Empire britannique et que ce dernier n'est pas prêt à subir l’ingérence étran-gère.Le Daily Express dit : “Si un membre de la S.D.N.tente de soumettre la question à la Société pour l'arbitrage, ce sera le coup de mort de la Société.” On doit remarquer que les travaillistes et une partie des libéraux insistent fortement pour que la question soit soumise à la S.D.N.LE PAMPHLET DTBANEZ Paris, 25 (S.P.A.).— Une armée de volontaires tente maintenant de faire passer en Espagne le récent pamphlet de Blasco Ibanez contre le roi Alphonse et le dictateur de Rivera.C’est ce qu’a déclaré Ibanez hier.L’impression de ccttc brochure pamphlétaire, qui a été tirée à deux millions de copies, a été terminée samedi.Hier encore, Ibanez ne savait pas si on était parvenu à en introduire une seule copie en Espagne.11 dit qu’il tentera de faire dis- tribuer le pamphlet par avion.Concernant les plans de la repu blique espagnole qu’il propose, Ibanez dit qu’elle sera inspirée par la révolution française.Mais la seule mesure socialiste qu’elle prendra sera l’expropriation des terres des nobles au profit des paysans.Ces derniers recevront assez de terrain pour pouvoir subvenir à leur subsistance.Une partie importante du territoire est actuellement employée pour conserver des boeufs à l’état sauvage afin d’en avoir toujours disponibles pour les multiples arènes du pays.M.CHAMBERLAIN ARRETERA A PARIS Paris.25 (S.P.A.) — Lorsque le ministre des affaires étrangères, M.Austen Chamberlain, ira à Rome pour assister ;i la réunion du conseil de la S.D.N„ il arrêtera à Paris.le 5 décembre, pour discuter avec M.Herriot le protocole de sécurité et d’arbitrage.LE COUT DE LA VIE EN BELGIQUE Bruxelles.25 (S.P.A.) - Si on réduit à 100 le chiffre-indice du coût de la vie en 1914, on constate i qu’il s’ext élevé au plus haut point dans l’histoire de Bruxelles.11 est de 55.3.1-e chiffre-indice pour tout le pays est de 520.Le gouvernement étudie attentivement le problème du coût de la vie.1 NOUVEAU MINISTERE EN CHINE Pékin, 25 (S.P.A.) — Une procia-! mation publiée ce matin annonce | la formation du nouveau ministère.'Tuan Tchi-Jui en est le premier ministre ainsi que le chef provisoire du pouvoir exécutif.Le ministère comprend plusieurs des partisans [de Tuan.mais pas un seul tje» amis du général Feng Yu-Hsiang qui a ! permis l'avènement du nouveau , gouvernement en occupant Pékin, ! LA LIGUE FRANÇAIS DES PATRIOTES Paris, 25, (S.P.A.) — Le députe Pierre Taittinger a l’intention d'interpoler le gouvernement à la chambre des députés à cause des incidents qui ont marqué le transport du corps de Jaurès au Panthéon, dimanche dernier.Un nombre considérable de “révolutionnaires” ont suivi le cortège.Le député prétend être au courant d'un complot communiste pour soulever 5(M),4M)0 révolutionnaires étrangers à Paris.11 dit que lu Ligue des Patriotes doit se liguer contre ces révolutionnaires pour sauver la France.La Ligue des Patriotes a élu par acclamation l'ancien président Mil-Icrand au poste de président hono-| raire et le général de Castelnau a j été élu président en remplacement ! de Maurice Barrés.phr nous a déjà apporté l’écho.Nous publierons demain un comptf rendu plus détaillé de la première de ces eonfêrenre.s.A son grand regret, notre directeur n’a pu se rendre à l'invitation de no» compatriotes de la Saskatchewan, qui l'avaient prié de se rendre jusque chez eu-'- La voix du Pape Le Souverain Pontife et le jubilé du cardinal Ehrle On vient de célébrer à Rome les quatre-vingts ans de S.E.le.cardinal Ehrle, savant illustre, prédécesseur de SJS.Pie XI à la bibliothèque du Vatican.Le Souverain Pontife a prononcé à cette occasion le discours suivant: A tout oc qui vient d’être dit avec tant dVmportunité, avec une si grande élévation de pensée, noue dégager le sens de cette mugnirigue assemblée; à vos propres paroles, Emlnentimimé et très cher cardinal et à celles que vient de vous cousu c.rer Notre très cher et très R.P.Berbère, et où il a mis tant do pro fondeur de pensée, tant d’affection et tant d’éloquence; à tout et mie .suggère à ctHc seule cette assemblée si «olonnollc et si splendide.Nous sentons que Noms ne pouvons, que Nous ne devons qu’ajouter quelques mots encore nécessaires «ans doute pour commenter ilo geste que Nous avons fait silencieu-stmemt en remettant à rEminentissime titulaire de cette belle et magnifique solennité ces cinq volumes de.s Miscellanea Ehrle.Et Nous croyons bien que ces Miscellanea sont les plus considérables de tontes les Miscellanea commémoratives et qu’elles constituent à cet égard, suivant l’cx-p res s Ion courante, un véritable "record”.a garantie et la substance de toute prospérité.Au couvent d’Hochelaga Les religieuses du couvent d’Hochelaga ont reçu vendredi dernier, 21 novembre, plus de 200 anciennes élèves enfants de Marie.t a R.M.Marie de Bonsccours, supérieure générale, leur a souhaité la bienvenue ainsi que les RR.MM.conseillères et la maîtresse générale des études.Les anciennes élèves ont aussi été reçues par la Supérieure locale, par la directrice des études et les maîtresses des élèves anciennes et actuelles du pensionnat.A 3 heures il y a eu Salut du Très Saint-Sacrement, "M.l’abbé Arthur Deschènes, aumônier du pensionnat.a donné l’allocution de tvonstance.L’acte de consécration a été dite ensuite.Courrier de Grand-Mère La première réunion de üa Société de Biologie, pour l'année acadé- j mique 1924-25, aura lieu mardi, à S *., h.30 p.m., bu laboratoire de bota- ?nique de l’Université de 1 y —— -— trez-de-chaussée: chambre 112).Par décision du conseil, en date .nci-ift-vTc du 12 octobre 1924, il a été résolu A LRSEMENT E1 \ ERSEMEN FS d’abandonner à l’Association pour l’Avancement des Sciences, Je soin d’organiser les conférences publi" ques de vulgarisation scientifique, Soulagées par le Composé Végétal de Lydia E.Pink ha 11 y avait récemment un grand rassemblement place de la Bourse, à Paris.Un dhevai f d dételé, une .Vin d« iMHivoir tenir frtquim-1 Z**"' IjgSg.'g $°«* ment des séances privées, ou ne se- c ,, (J( |U.^ Î j f|an|i ront admis que les nu-mbres, et ou c ran- îet enseigne le violon depuis 1904 et a fondé l’orchestre vers le même ; temps; M.Oscar Arnold enseigne les instruments à vent depuis 1899 et M.Jean Ctossey, leur doyen comme professeur, enseigne le piano depuis 1897.Enfin (le Frère Anselme prépare et dirige les choeurs depuis un grand nombre d’années.Ce sont là d’excellentes conditions d’organlsatkKn et de suite qui se manifestent, chaque fois qu’on a une séance au collège, par des exécutions qu’on aime fort à applaudir.Fréd.PELLETIER.________ que ceux-ci auront toute facilité de presenter des communications techniques, des résultats de recherches personnelles en cours, et, d’une manière générale, des travaux originaux, ce que ne permettait pas le caractère particulier que revêtaient les réunions des années précédentes.L'ordre du jour, pour l'assemblée de ce soir, comportera ila présentation des communications suivantes: lo Pouvoir yathotoyique du bacille tuberculeux filtré sur le filtre de Berkefeld, par 3e Dr Louis Paré.i> Un curieux cas d’anaphylaxie, par le Dr P.A.Robichaud.Chauffeur qui échappe à la mort Alexander Robertson, 30 ans, un Ecossais, chauffeur à bord du Cairnross, a failli se noyer hier soir en tombant du pont du Cairnross dans le fleuve, d’une hauteur de 35 pieds.Il a fallu pratiquer lu respiration artificielle durant vingt minutes avant qu’il ne revive.Ce tirage aura Heu le 16 décembre Les vins de Beaune Paris, 25 — Le traditioneile vente des vins des hospices die Beaune a eu lieu dimanche, à l’Hôtel-Dieu de cette dernière ville.'La récolte, cette année, consiste; en 452 hectolitres et 58 litres de vin rouge, répartis en 198 pièces de 228 litres et une feuillette, plus 58 K-tres.La récolte du vin blanc est de 82 hectolitres et 8 litres, formant 3(5 pièces.Le même jour ont été mises en vente 12 feuillettes et 68 hectolitres dVau-de-vie de marc, de Ja récolte de 1923.Cette année, afin d'éviter le piCilage se Au dernier rang des curieux arrive un monsieur trop petit pour avoir le fol espoir de voir quoi que ce soit par .lui-même.Aussi s’eni-presse-t-ij d’interroger ses voisins: Qu’y a-t-il?Que se passe-t-U là?—C’est la Banque de France qui vient de faire un versement! lui dit un gamin renseigné.L’HUMOUR Dans une des plus ‘•notables” maisons de Londres, les invités, après un diner délicat, venaient de passer au fumoir.On causa théâtre.Et.comme Bernard Shaw se trouvait là, on lui tressa des louanges pour le succès de ses pièces.L’auteur sourit, £arda un instant le silence, puis, déclara: -—Tout le monde ne partage pas votre avis.Et, tenez, je vais vous le prouver par une anecdote dont je garantis l’absolue authenticité: “Récemment, le directeur d’un théâtre où l’on me joue depuis deux 1 mois vit se présenter devant lui le charpentier de la maison.Le brave homme réclamait une augmentation de traitement.“Mais votre travail ici n’est pas considérable.Il n’arrive pas souvent que quelque chose se démolisse.Et vous avez l’avantage d’entendre tous les soirs la pièce de M.Shaw.“Alors le charpentier, levant vers le plafond des yeux éplorés, soupira : “C’est un peu pour cette raison que je demande une augmentation!” m Verdun, Montréal, P.Q.—“Je suis un* des milliers qui ont pria le Composé Végétal de Lydia E.Pink-ham, et il a ma confiance.Il a soulagé mes maux et j’en aurai toujours une bouteille chez moi.Depuis la naissance de mon dernier bébé, j’avais des douleurs de dos et autres, et me sentais si fatiguée que je ne pouvais rien faire.Je suis bien différente depuis que j’ai pris le Composé Végétal et le Remède de Lydia E.Pinkham pour le sang Je le recommande à mes amies et j’espère qu’il soulagera les autres qui souffrent comme j’ai souffert.”—Mme Thos.H.Gardner, 821 rue Evelvn, Verdun, Montréal, P.Q.' * Le Composé Végétal de Lydia E.| Pinkham est fiable pour la nou- ! velle mère.Composé de racines et { d’herbages, il ne contient aucune drogue nuisible, et mère qui nourrit peut le prendre.Sa valeur tonifiante pour la mère a été maintes fois prouvée par des lettres comme celles de Mme Gardner.D’une récente enquête chez celles qui prennent le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, il résulte que 98 femmes sur 100 en ont bénéficié.Elles écrivent et le disent.C’est la preuve que ce remède est fiable pour les femmes.Tous les pharmaciens le vendent.gas- produisant à la dégusta Uon, où de simples buveurs venaient, nombreux, se présentant comme acheteurs probables, n’ont été admises dans les celliers que les personnes munies d’une carte de dégustation délivrée par ^économie des hospices, et moyennant cinq francs par séance.A l’occasion de la vente, la municipalité beaunoise avait organisé de grondes fêtes.Les comités d’agriculture de l'arrondissement de Beaune et de viticulture de la Côte-d’Or ont organisé la soixante et unième exposition des vins de Bourgogne les 22 et 23 novembre.C’est bien le 16 décembre au Monument National qu’aura lieu le tirage du profit des Sourds-Muets.11 faut faire dilingence pour se procurer des chances sur les 50 primes offertes ainsi que pour les deux voyages à Rome.Jean, 5 ans, vit à la campagne.Le 16 décembre au Monument1 Son papa a une basse-cour.Jean ad-National, les anciens du patronage : mirait beaucoup le coq.Un jour, Saint-Georges interprèteront cette 11 n oncle de Jean, missionnaire a •J* itl _ rv—____xJ* ni /-in n'1 «C pc, 25 (D.N.C.) — M.l'abbé T.Richard, autrefois vicaire à Lou-zon.a été nommé missionnaire colonisateur.M.l’abbé Alp.Bernier a à laisser entendre plus de choses encore que vous n'en exprimez.Vous vous souvenez que la langue française est l'allusion.Chez vous, souvent, il me semble, l’antipathie, la raillerie, les réserves de l’esprit critique, prennent volontiers cette forme détournée, et pour ainsi dire ce biais.Un exemple: dans l’avant-propos d’un ouvrage aussi aisé et charmant que samnt, les Zigzags autour de nos papiers, de M.L.-Ph.Geoffrion, je lisais, ce malin même, cette phrase: “Les surpuristes de chez nous sont d'itne espèée toute particulière : pour eux, l'anglais esl antérieur ô tout, autre idiome’’.“L’anglais est aidé rieur à tout au tre idiome": cette phrase, qui n’a pas l’air d’y toucher, m'a paru d’une drôlerie que Flaubert, s’il rivait encore, eût certainement qualifiée d’“énorme“.Quelques mots discrets, imités, innocents; mais comme on devine que derrière eux, l'auteur pouffe de rire.Et messieurs, ce sonl des finesses comme celles-là qui sont la preuve d'une ancienne culture".ZIGZAGS AUTOUR DE NOS FABLERS sonl en vente au Service de librairie du “Devoir” pour $1.05 (franco), c’est par erreur que nous avons annoncé ce livre à $1 franco.Adresser toutes les commandes au Service de Librairie du “Devoir”, 336, Notre-Dame est.Téléphone Main 7460.On livre en ville sans frais supplémentaires contre recouvrement.Mise au point Le livre de Mlle Marthe Deserres, Les Opales, n’est pas en vente nu Service de librairie du Devoir.Nous trouvons que Marcetlus, qui en faisait une appréciation dans le journal de samedi, n’a pas marqué suffisamment le caractère du volume qui n'est sûrement pas à mettre entre toutes les mains.Nous ne pouvons pas en recommander ta lecture.Lundi soir prochain M.Pérodeau.lieutenant- gouverneur de la province, M.L.-A.Taschereau.premier ministre.M.le baron de Vitrolles, consul général de France au Canada, M.Athanase David, secrétaire provincial, seront au nombre des personnages officiels qui assisteront, hindi soir prochain.à la première représentation de la troupe de Gcmicr.de l'Odéon de Paris, à Montréal.On y jouera le Bourgeois Gentilhomme, de Molière.Cette saisie d’alcool On ignore encore à la douane qui étaient les propriétaires de la cargaison d’ailcool saisie sur le vapeur Tremblay et de Celle saisie sur la barque George.On croit cependant avoir affaire dans i’un e| l’autre cas à un “syndicat” aux ressources financières abondantes.M.Bisaillon, du service de prévention de la contrebande, n dé-rflaré que cet aleolml était de fabrication belge et de lionne qualité.Il croit qu’on ne le détruira pas mais que la Commission des liqueurs sera chargé de le vendre.Le procès de Parillo Le procès d’Adatuo Parillo commencera cet après-midi tout probablement.Il est certain que Nicri sera ramené pour témoigner de nouveau._ _ _ Un sauvetage Les pompiers ont sauvé ce matin Mme M.Schnnidach, 466, rue Sle-Cnlherinc ouest, d’une mort frais du sud, nuageux.Neige, de- remplacé M.l’abbé Richard à I>au-’ certaine.Les pompiers l'ont sortie main.*on.' inanimée de la maison en flammes.La cause en contestation d’élection de M.F.-H.Hogan, échevln du quartier Saint-Gabriel, s’est continuée ce matin, au palais de justice, sous la présidence du juge Martineau, Un témoin, M.Jos Caya, a occupé la majorité de emps de la séance de la matinée.Il a déclaré que lors de la campagne, il agissait comme un des agents de M.Hogan; il a pareouru les rues du quartier et a passé de porte en porte avec des cartes spéciales pour recueillir des électeurs- sur ses listes, il y avait des noms d’électeurs disparus ou morts, et là-dessus le juge a fait la remarque : “Ce sont des morts que vous vouliez ressusciter le jour de l’élection?” I.e témoin déclare qu’il n’a jamais passé de “télégraphes” et oiril n’avait pas l’intention de le faire; il était chargé de se renseigner et de renseigner le candidat.Il ajoute qu’au comité de M.Hogan on servait de la bière et des boissons fortes dans une chambre, en arrire; il y avait plusieurs personnes, organisateurs et agents d’élection, qui pavaient la traite.Les avocats et le juge ont interrogé le témoin sur la boisson dans la salle du comité et sur les voitures qui ont servi à transporter les électeurs; le témoin se montre plutôt réticent et n’affirme rien catégoriquement.Il dit, cependant, qu’il a été approché par quelqu'un au sujet de son témoignage de ce matin; il ajoute qu’l] n’a rien reçu, ni d’argent.ni promesses pour faire dès déclarations.Un autre témoin, M.Demers déclare qu’il ne s’est rien passé de repréhensible, à sa connaissant*.H a travaillé 3c jour de l'élection pour M.Duquette et a visité plusieurs bureaux de votation avec l’auto de M.Duquette et est entré dans plusieurs salles de comité.Un nommé Joseph Goyer était le gardien de la salle du cotm'.té do M.Hogan; M couchait là et passait son temps au comité à chauffer le poêle; il avait une chambre pour lui, et le jour de l’élection, des frères «Je M.Hogan sont entrés dans lu chambre, il y avait de la bière dans le courte le jour de 1 élection, la bière a été entrée vers dix heures du matin, et plusieurs se servaient à volonté; lu.-«mêinc en a reçu de ceux qui s’occupaient d’élection.Le sojr, il a fait le ménage et a ramassé plusieurs bouteilles.Au club Saint-Déni» UN GRAND NOMBRE DE CONVIVES ONT PRIS PART AU BANQUET QUI A MARQUE HIER SOIR LE CINQUANTENAIRE DE FONDATION ET I.’INAUGURA-TION D’UNE ANNEXE Le club .Saint-Denis a fêté hier soir Te cinquantenaire de sa fondation et l'inauguration d’une annexe.En soirée a été brillante à tons Tes points de vue.Un grand banquet avait réuni un nombre considérable de convives.Parmi les principaux on remarqua il : Te lieutenant-gouverneur, l’honorable !.A.Taschereau, premier ministre; les sénateurs Raoul Dandurand, et C.P.Beaubien; MM.J.L.Perron.Atha-nu' ' David, ministres nrovinriaux, \r,N ir Sauvé, chef de l'opposition; E.L.Patenaude, le Dr Merril Des-auTniers, Georges A.Simard, conseiller législatif cl Henri Hébert, Fernand Rinfret, Emma miel Fougc-rat et un grand nombre d’autres.M.J.A.Reaudrv, president, a rappelé l'histoire du club Saint-Denis.M.le juge Desaulniers a insisté sur l’importance d'une institution comme le club Saint-Denis pour le développement des reflations am ica-les entre compatriotes, S.E.M.Pérodeau a souhaité tout le succès possible au club dont H était l’hôte.M.te baron «le VU.rol-ies, consul de France à Montréal, parie des bonnes relations qui existent entre Fnanaçis et Canadiens français._ , .Le sénateur Dandurand appuie sur la cooixératlon des races.M.Taschereau, premier ministre de la province, a lancé quelques pointes aimables à M.Sauvé qui a rétorqué du tac au tae.- .MM.Charles Duquette et E.L.Patrnaude ont nlôturé la série des discou rs.___ Nomination» diplomatique» Paris.24 IS.P.A^l — M.Lefèbvre de L« Boulave, conseiller d’ambassade à Washington, est nommé conseiller d'ainljtissade à Berlin.M.de Sartigos.secrétaire d’ambassade est chargé des fonctions de conseiller à Washington.M.Henry, secrétaire d'ambassade, est chargé des fonctions de premier secrétoire à Washington.M.de Sieyes de Ve y ne», secrétaire d'ambassade de 3e classe, est chargé des fonctions de deuxième s ooréta ire à Washington.» M.le sénateur Boyer est frappé de paralysie Rigaud, 24.— M.le sénateur Gustave Boyer a été frappé de paralysie hier soir.Son état inspire des inquiétudes.Nous apprenons que le salaire des ingénieurs formant partie des diverses commissions pour la construction du pont seront de $15,000 par année.Le projet suscite de plus en plus d intérêt.C’est un fort gâteau que ce contrat, aussi plusieurs compagnies qui avaient des faces américaines entreprennent-elles de se grimer en Jean Can ad* La Foundation Company, l’une des plus importantes compagnies du monde entier, lune des plus riches des Etats-Unis, prend les devants.Mais même après sa canadianisa-tion, il faut bien dire que la part des Canadiens n’y est pas considé-rable.Ainsi le président de la nouvelle compagnie est M, John IV.Doty, président de la Foundation Company, New-York; le vice-président et le gérant-général, M.R.F.Chadwick; le vice-président.V.M.Drqry; les directeurs, A.J.Brown, c.r.; Franklin Remington, président du nureau des directeurs de la Compagnie de New-York; H.A.Timmins, président de la Holligher Consolidated Gold mines; M.F.H.Pilippen, c.r., Toronto; E.R.Déca-ry, W.F.Angus, Frank Quitter, vice-président de la Compagnie de New-York, e» C.B.MacNaught, Toronto.Le capital de lu nouvelle compagnie sera de $950,000.On prête, dans les milieux renseignés, une signification particulière à la canadianisation de cette compagnie du fait qu’elle arrive peu de jours après la déclaration de la Commission du port portant que les travaux seront confiés pour la construction du nouveau pont à des compagnies canadiennes autant que possible.La Foundation était déjà incorporée au Canada mais elle avait un capital insignifiant qui eût fail paraître ridicule sa soumission pour une oeuvre ausl gigantesque que la construction du pont Mont-réal-Longueuil.U sera amusant do voir ce que pourront obtenir les compagnies canadiennes-françaises s’il y en a et qu’elles soumissionnent.On sail que l’élément canadien-françai.s n’est nullement représenté dans le personnel de lu commission puis que MM.Vallée et Terrault sont là simplement comme représentants de la province de Québec et de la eik de Montréal.Au reste, M.King et sej collègues ne tiennent pas à la représentation raindiennc-française ailleurs qu’à i la Chambre où elle est fort docile et tellement commode qu’elle esl indispensable.Sans elle le gouvernement devrait passer sans cesse sous les.Forki • eaudincs du parti progressiste.Nommé directeur de la commission des pêcheries Vancouver, 25 (S.P.C.) — Le président Babcock de la commission internationale pour les pêcheries prévue par le traité canado-ainréri-eain concernant la pêche au flétan, a annoncé Oa nomination du Dr Wm Thompson, des laboratoires de TF.tai de Californie, au poste de directeur des recherches de la commission.Les autres membres aux postes de conseillées sc'entifiqucs de la commission sont: M.John N.Cobb, de l’Université de Washington: ' janvier 2 mars, 30 mars 18 mars 13 avril Liverpool Lancastria Carmania Caron ia A Glasgow •Saturnia, 30 mars jjAthenia, 13 avril •De Portland, 28 murs.§De Portland, 11 avril.j De New-York à Plymouth, à Cherbourg et à Southampton ¦ 3 dec.Mauretania 13 dév Aqultania 17 janv.Berengaria A Londonderry et 29 nov.27 déc.8 janv.Glasgow Ca nieront» Assyria A Cobh (Queenstown) et à Liverpool Laconia ^ 29 novembre Caronla* 6 décembre •Escale à Boston.Brochures illustrées, listes des départs, etc., ; sur demande à THE ROBERT KKFORD CO.LTD.Montréal (téléphone Main 5652) ou des agents | locaux.I*® PaciL'i^u^ Canadien offre un beau choix d’itinéraires, soit par Chicago aller et retour, ou encore dans l’une ou l’autre direction par Vancouver et Victoria, les Rocheuses Canadiennes et nos riches prairies '‘N de l’Ouest SERVICE QUOTIDIEN lüXUEl'X El SAE1D* COMPAGNIE DES TRAMWAYS DE MONTREAL Cfila tient du Génie / un Chef-d'oeuvre de bon qoütmaœ an Undesjtameux Produits ]/1 ctori A * KONTR4ÂL- atîtWÀ 7 minutes de 15 minutes de 7 minutes de 15 minutes de 40 minutes de Dernier tramway 0e à 12.4(t a.ira service d| 5.45 u.tn.8.53 a.m.4.23 p.m.7.38 p.m, 12.53 a.m, 1.30 a.m.à 1.30 a.m.HORAIRE DE LA BANLIEUE.1924 (LIGNE DE IACHINE) ! P* I» C4te-8t-Paul, service do 15 minutes à partir de 5.05 a.m.' De la Place d’Armes (Bureau d» Poste], Service dè \ 15 minutes de 5.30 a.m.à 6.00 a.m.7 minutes de 6.00 a.m.à 8.00 a.m.15 minutes de 8.00 a.m.5 4.30 p.m.7 minutes de 4.30 p.m.à 6.45 p.m.15 minutes de 6.45 pjn.à 12.00 a.m.40 mtnuîes de 12.00 a.m.à 12.40 a.m.Dernier tramway poui X.achine De Lachins (gteney Pointu 13 minutes de 5.30 a.m.a 5.45 a.m.h 8.53 a.m.à 4.23 p.m.à 7.38 p-m.à 12.53 a.m.h d* Lachine BOUDEAUX-MUNTRliAL-NORU Bordeaux, servie* do .10 minutes de 5.50 a.m.h 9.00 a.nx 2u minutes de 9.00 a.m.à 9.2U a.m.15 minutes de 9.20 a.m.à 4.50 p.m.1(1 miuutes de 4.50 p.iu.à S.üu p m.20 minutes le 8 00 p.m.à 8.20 p.m, 15 minutes de 8.20 pan.h 1.07 aun.Dernier tramway partira de Bordeaux h 107 a.m.pour jusqu'à Ahuntsic seulement, 0« Moi tréat-Nord, service de 10 minutes de 5.35 a.m.à 8.45 a.m.15 minutes de 8.45 a.m.a 4.45 p.m.16 minutes de 4.45 p.m.à 7.45 p.m.15 minutes de 7.45 p.m.à 1.15 a.m.Le» tramways partent de Montréal-Nord à 1.03 a.m.et 1.16 a.m.pour jusqu'à Ahuntsic seulement ST-LA liRENT ET CARTIERVILLE Du coin des avenues dn Mcnt-Royai et du , Parc, service de ta minutes de 5.00 a.m.à £.45 a.m, 10 minutes de 5.45 a.m.à 8.15 p.m.15 minutes de 8.15 p.m.à 11.30 pjn.30 minutes de 11.30 p.m.à 1.00 a.m.Dernier tramway pour Cartiei ville, 1.00 a.m.De CartUrville: service de 15 minute» de A 30 a.m.à 6.30 a.m.10 minutes de 6.30 a.ni.a 9.00 P.m.15 minutes de 9.00 p.m.à 12.15 a.m.30 minutes de 12.15 a.m.à 1.45 a.m.Dernier tramway de Cartierville, 1.45 a.m.BOUT DE LTLK Du coin de Latia le et Notre-Dame, service de ASPIRINE Méfiez-vous des contrefaçons! M! Watson est averti que la ville fait aménager deux nouveaux parcs, le premier désigné sous le nom de parc Macdonald, sera situé près de £nowdon; le deuxième nommé le parc Trenholme, sera ouvert près de Montréal-Ouest.Dans LaSalle A moins que vous ne voyiez le nom de Bayer en croix sur le paquet ou les pastilles, vous n’obtenez pas les véritables aspirines Bayer reconnues sûtes par des million;, et prescrites par les méjle-cins depuis plus de vingt-trois ans contre Rhumes Maux de tète Maux de dents Lumbago Nephrite Rhumatisme Névralgie Douleurs Vueeuptoz que les ‘‘Pastilles «l'Aspirine de Bayer”.Chaque paquet non décacheté contient un mode d emploi éprouvé.Les boites facilement maniables «le douze pastilles ne coûtent que quelques cents.Les pharmaciens en vendent aussi des bouteilles de 24 et de 100, Aspirine est la marque de fabrique (enregistrée au Canada) «le In manufacture de mono-aeeticacides-tpr de salicilicacide de Boyer.Ouoiqu’i! soit bien recônnu que le mot Aspirine signifie produit de Baver afin de protéger le publie mire les contrefaçons, nous étam-nerons sur les tablettes de la compagnie Bayer la marque générale Hr fabrique, le nom «le Bayer en nix.DES OCTROIS AUX COLONS L'ESTENT E CAN ADO-ANGLAISE PRENDRA EFFET, LE PREMIER MARS PROCHAIN Ottawa, 25 (D.N.C.) On signale ce matin, au ministère de l’Immigration que la dernière entente entre le gouvernement canadien et le gouvernement anglais, prendra effet le premier mars prochain, Kn vertu de cette entente le gouvernement anglais donnera $1,50(1 à chaque chef de famille pour lui aider à s’acheter des instruments aratoires et à s’établir sur sa terre.Le département canadien qui était chargé d’établir des soldats sur des terres aidera à ces colons à sc choisir de bonnes fermes situées dans les bonnes doealité*.Quelques offi eiers de ce département se rendront en Angleterre où ils examineront les nouveaux colons et se rendront compte de leurs aptitudes.Les deux gouvernements tenteront de ne choisir que des colons de bonne foi, qui resteront sur la terre au lieu de s’en venir dans les villes comme c’est l’habitude.M.Egan, sous-ministre, reviendra prochainement d’une tournée d’ins pection de nos agences dans les pays européens.On «’attend à un mouvement considérable d’immigration Pan prochain.^ Trois patinoires et deux parcs M.W.-A.Watson, représentant du quartier Notre-Dame-de-Grâce.aura trois patinoires dans» son quartier, au cours de l’hiver.La première sera située rue Colbroo-ke, près de Snowdon; la deuxième au coin des avenues Western et Harvard; et la troisième, à l’angle de la rue Sherbrooke et du grand Boulevard.Les deux premières mesureront 75 pieds par 150 pieds, et la troisième, 200 pieds par IHU) pieds.Le conseil municipal de LaSalle, a maintenu l’évaluation faite par l’expert J.Hunter, ingénieur, des propriétés de la Montreal Lii/ht, fleat and Power, bien que cette compagnie ait contesté le chiffre de S.T,610,458.1^0, montant total de celte expertise.En effet, les terrains sont évalués à 8302,848.90, et les bâtiments, à $3,307,610.Le maire Anatole Carignan présidait la séance.Les éehevins Dixon.Mathieu et Smith ont voté en faveur du maintien de l’évaluation; les éehevins Bélanger et Lafleur, contre.La compagnie, par voie de requête, demandait que l’évaluation fût réduite à $1.920,087, soit une diminution de $1,617,238.10.Me .1.A.Hurteau, avocat de LaSalle, a été chargé par le conseil de s’opposer à la contestation signifiée par la compagnie.JEUNES FILLES! UNE MASSE DE CHEVEUX SUPERBES 35c DK DA N DERI NE FONT DES MERVK1EEES pour LES CHEVEUX INERTES ET NEGLIGES Une abondan-1 ce de cheveux ^ épais, pleins d’ê- j Hat et «h* vie bouillonn a n t c > résulte rapide-i ment d'une tonification véri-j table des cuirs; chevelus négli-j gés à l'aide de la très recommandable “Dnn- derine”.cheveux, les dé cuir chevelu et s Feu M.Jacques Monty Nous apprenons la iniort de M.racquets Monty, survenue hier matin à Montréal à l’âge de 76 ans.Il était le père de M.Rodolphe Monty, avo-1 cat et ancien secrétaire d’Etat dans | le gouvernement Meighen.Ee défunt laisse deux fils: M.Rodolphe Monty et M.C.E.Monty, avocat.Trois filles: Mme Alfred Duranleau, Mme J.J.Guertin et la R.Soeur Geciile de TEnf an t-Jésus des Soeurs de la Frésentation de Saint-Hyacinthe et un gendre, le Dr Armand Desrosiers.Les funérailles auront lieu jeudi matin à 1 ’ I mm a c u lée-Co n cept i on à 8 heures 45.La dépouille est n-ctu-eUement exposée chez M.Rodolphe Monty, 1080, avenue Delorimier.Le Devoir offre ses condoléances à la famille en «leuiL La crise du logement à Paris Paris.25 (S.P.A.) — Tandis que des centaines de familles n’arrivent pas à se loger à Paris, cinq mille appartements vacants sont conservés par certaines agences de location, dans un but de spéculation.Questionne a ce sujet par le marquis de Tastes, conseiller municipal, au cours de la réunion de samedi au conseil municipal, le j>ré-fet, M.Mornin, reconnut que les faits étaient exacts, mais qu’il était complètement impuissant à agir.11 sc déclara prêt à se joindre au marquis de Tastes pour provoquer l’élaboration de mesures législatives tendant à donner aux autorités le contrôle «ur les appartements vacants._ Lj d : veioppement dépend du sejrvice 30 minutes de 5.00 a.m.à 8.00 a.m., Du Bout ût rite, serwee do ' 60 minùtos de S.0Q a.m.à 2.00 p.m.30 minutes de 2.00 p.m.u 7.00 p.m.60 minutes de 7.00 p.m.à 12 minuit DU BOUT DE LTI.E Service de 30 minutes de 6.00 a.m.à 9.00 a.m.6o minutes de 9.00 a.m.à 3.00 p.m.30 minutes de 3.00 p.m.à 8.00 pjn.00 minutes du 8.00 o.m à 1.00 a.m.fETREAULT VILLE Service de 15 minutes de 5.00 a.m.à 8.30 a.m.30 minutes de 8.30 a.m.à 3.30 p.m.15 minutes de 3.30 p.m.à 7.00 p.m.30 minutes de 7.00 p.m.il 12 minuit Cartes Professionnelles ei Cartes ((’Affaires Auditeur et Administration Générale DENTISTES J.-PAUL VERMETTE AUDITEUR et ADMINISTRATION GENERALE Chambre 707, Immeuble “Power" R4».Tél.E.5453 Tel.MAIN 2385 AVOCATS ARCHAMBAULT & MARCOTTE AVOCATS 80, rue Saint-Jacques.Tèl.Main 4062-3 Joseph Archambault, C.R., M.P.Emile Marcotte, LL.B.ALDERIC BLA1N, B A, LLL AVOCATS Bmremn du jour-, 50, rue Notre-Dame ouest Immeuble Duluth, chambre 21 Tél.Main 5228 Aviseur légal de l’Association des Hommes d’Affalres de Montréal-Nord Heures de bureau: Tel.Bell Est 2505 9 a.m.à 9 p.m.Rés.St-Louis, 0486 Consultez le DR J.-E.LAMONTAGNE CHIRURGIEN-DENTISTE 5 bureaux à la disposition de ma nombreuse clientèle Traitements à domicile 854 EST.ONTARIO - MONTREAL DR AD.L’ARCHEVEQUE CHIRURGIEN DENTISTE Téléphone 458, Parc LaFontaine St-Loui» 1301 MONTREAL PROFESSEURS Jacques Cartier, LL.L.Tél.Main 5328 Jean-Victor Cartier, LL.L.L.-J.Barcelo, LL.B CARTIER ET BARCELO AVOCAT INSTITUT LARÜCHE ENRG.Cours classique — Brevets Cours commercial 303, RUE S A I N T- D E N I S «En face du théâtre St-Denis) via Notre-Dame ' et 1ère avenue) POINTEAUX-TREMBLES Du coin de Notre-Dame •ervice de 15 minutes ilêc.*2 janv.Montclare 12 d(N.9 Janv.''lord laurier 16 janv.Ml nned osa 23 janv.Montrose 10 R SUPERIEUR» Oikiriit de Montréal.No 457.The Garth Company, demanderesse, vs News Press Company, défenderesse.Le 4ème Jour de décembre 1924.à 10 heures de Favant-mldl, ft la place d’affaires de ladite défenderesse, au no 123, rue Vitré ouest, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice le» biens et effets de ladite défenderesse salais en celte couse, consistant en machine» linotype, mo* notype, meubles de bureau, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.Eogèn* ROCHON, H.CA.Montréal, 25 novembre 1924, Province de Québec COUR DE CIRCUIT District de Montrésl.No 17731.Oscnr Hétu, demandeur, v» dame v«uvs Georges Ltnton, défenderesse.Le 4éme Jour de décembre 1924.ft 1 heure de l’après-midi, au domicile de ladite dé-fenderrsse, au no 862.rue Evelyn, en la cité de Verdun, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de ladite défenderesse »»!-sis en cette cause, consistant en meubles et effets de ménage, etc.Condition» ARGENT COMPTANT, -d.DESROCHBS.n.C.».Montréal, 25 novembre 1924.Province de Quebec «JOUR SUPERIEURS District de Montréal.No 843.The Hebrew Loan Syndicate, detnan-deurs, vs I.Kushn-er et O.Nathanson, défendeurs.Le 4ème jour de décembre 1924, à Jt heures de l’avant-midl, au domicile de O.Nathanson, l'un desdits défendeurs, au no i 1568, rue Hutchison, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice le» biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en un piano, gramophone, meubles de ménage, etc.Conditions : ARGENT COMPTANT.Ed.JODOIN, H C.8.Montréal, 25 novembre 1924.Province ds Qnébte COUR DE CIRCUIT District de Montreal, No 18496.C.-W.Lindsay Limitée, demanderesse, vs Donat Plourde, défendeur.Le 4ème jour de décembre 1924, à 10 heures de l’avant-midi, ru domicile dudit défendeur, au no 698, rue Fullum, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en piano, meubles et effets de ména- gOoudCi'tlon«: ARGENT COMPTANT Ed.DESROCHE», H.C.S.Montréal, 25 novembre 1924.Provtnco ds Ouêbo,- COUR SUPERIEUR* District de Montréal.No 1320.Césalre Pilon, demandeur, vs Octave Dol-i bec, défendeur.I Le 4éme Jour de décembre 1924, ft 56 i heures de l'avant-mldi, au domicile dudit ' défendeur, au no 2632, rue St-Hubert, eu : la cité de Montréal, seront vendus par au-! tortté de justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant i en un camion automobile Ford.Conditions: AFGKNT COMPTANT.L-M.DESCHENEAUX, H.C.S.Montréal, 25 novembre 1924.I- | Province de Québec COUR DE CIRCUIT District de Montréal.No 14421.G.-A.Lafontaine, demandeur, vs Achille Bergevln, défendeur.Le 4ème Jour de décembre 1924, ft 1 heure de i’après-midi, au bureau dudit défendeur, au no 171, rue St-Jacques, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets dudit Jé-fer/leur saisis en cette cause, consistant en m
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