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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 13 décembre 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1924-12-13, Collections de BAnQ.

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Volume XV — No 292 üfnvrwKAL.SAMEDI, 13 DECEMBRE 1924 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste: TT W Æf l||k pg B Kj 1 H Bj BI ¦ I fl BJ tats-Unis Empire Britannique «S.00 flB W HH V MH ¦ BHi Pü mon postale.»«o M Ml MB H ¦ Ml M B M Mm B 1 B J B # B J W JE» JL V TATS-UNIS ET UNION POSTALE.-.tt-M ^ÊÊÊKÊÊÊÊ tÊÊÊÊÊKÊÊÊÊ WÊÊKÊÊ^ HHHVHI WÊÊM " Directeur: HENRI BOURASSA Rédaction et administration : 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TÉLÉPHONE, Main 7460 SERVICE DE NUIT: Rédaction.Main 5121 Administration, Main 5151 FAIS, CE QUE DOIS ! “ Le parti conservateur ” Ce qu’il fut, ce qu’il n’est plus, ce qu’il pou rrait être Sous ce titre la Gazette publiait, mercredi, une lettre fort itéressante de M.Caban.Nous en donnons aujourd hui la tra-uction intégrale.Nos lecteurs v retrouveront les traits caracté-* stiques de l’auteur: franchise, bon sens, ampleur des aperçus, IJ tleté d’expression.Conservateur de vieille souche, M.Caban Tj! uihaitc le renouveau de son parti; mais il ne le croit possible et 'tile que dans la concordance du programme avec les besoins j jetuels et urgents du pays, de tout le pays: Ontario et Quebec, ; st et Ouest.C’est exactement ce que nous pensons et ce que nous disons |ï jepuis longtemps, depuis toujours, au fond.I ne politique na-H on a le, vraiment nationale, résolument nationale, s impose au-|! mi d'hui plus que jamais.Refaire l’accord moral entre 1 ERf et , Ouest, entre l’Ontario et le Québec, rétablir l’équilibre finan-flier du ])avs, diminuer les impôts, restreindre les dépenses inu-Éfles, reprendre au plus tôt les entreprises d’intérêt national, (Rajuster le régime fiscal et les tarifs de transport dans 1 intérêt 'énéral du pays, de toutes les parties du pays: voilà le program-ic qui s’impose à l'attention immédiate, beaucoup plus, ajoute ; I.Caban, que la discussion de nos relations impériales ou de I, |otrc statut international.(Nous dirons dans un instant en quoi pfeci appelle une réserve.) Le parti conservateur ne regagnera [âi confiance du public et n'offrira une alternative attrayante au LWgraumie ondoyant, grisâtre et flasque du parti libéral que Kl'il s’attaque résolument à ces problèmes vitaux, sans s’attarder *! la stérile glorification de son passé et de ses chefs.Or.sous la direction de M.Meighen, le parti conservateur i.s'enlise dans l'étroite ornière de la Protection, de la Protection I rraisonnée, de la Protection quand même et partout.Cette c |! •eption bornée, cette attitude opiniâtre et stupide peut valoL „ |r a caisse électorale du parti de grosses souscriptions; elle peut |i fissurer aux chefs le patronage de l’Association des manufactu-,t iers et de la clique boursicqtière de Montréal cl de 1 oronto : lie ne ramènera au parti conservateur ni le sentiment populaire ni l’appui des gens qui observent et qui raisonnent.La ' bole sent d'instinct et les esprits avertis comprennent que la seule protection est insuffisante pour parer à tous les inconvé-; dents de la situation actuelle, pour résoudre tous les problèmes nouveaux qui se posent, tous les anciens qui s’aggravent.Là-dessus, le témoignage de M.Caban, vétéran des luttes protectionnistes de son parti et grand avocat d’affaires, est précieux à recueillir.La plupart des gens, dit-il, veulent savoir à r*o v-tmitrr» rtiif» lo nnrti lllïpml n a quelques jours cncqre, ils laissaient un certain M.Craig succéder à M.Deville, dérédé, comme arpenteur general du Dominion.Us ont laissé abolir la position d’asslstant-sous-niinistre que nous détenions.Autrefois, ils laissèrent M.Gameron succéder à M.Snint-Lourent, comme ingénieur en chef du ministère des travaux1 in,pour .la défendre, les libéraux diront aussi qu'ils ont nommé des Canadiens français.Ont.c’cst vrai, il en ont nommé.Mais est-ce que le! conservateurs n’en nommaient pas, eux aussi, de temps en temps?Est-ce qu’ils n’en nommaient pas justi pour jeter de la poudre aux yeux, tout comme leurs successeurs?Léo Paul DESROSIERS.Le* Sulpicien* en Acadû Pour foire suite aux études du B.P.Edouard Lecompte, SJ., de M.l’abbé Cyrille Gagnon et du B.P.Hugalin, O.F.M., sur les Jésuites, les Prêtres des Missions Etrangères et les Bècol-trts en Acadie, nous aurons le plaisir de publier lundi un article de M.l’abbé Olivier Mau-rault, p.s.s., sur les Snlpiciens en Acadie.Cette étude sera suivie d un article du B.P.Alexis, O.M.Ch sur les Capucins.) LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 13 DECEMBRE 1924 ‘Un Coeur Fidèle (Suite de le premiere page.) Volume XV — No eux la marche Interrompue.Au demeurant.Un coeur fidèle met en scène deux personnages de premier plan: l*un, par fidélité ,à son amour blessé, deserte la terre natale; l’autre, après avoir rompu avec le passé, reste fidèle, l’épreuve venue, à cette terre où la rejoint finalement l’ami d’autrefois.Nature, amour, mort, ces thèmes universels de roman comme de poésie, sont ici — les deux premiers surtout — largement exploités.Les deux premiers surtout, car le livre de Blanche Lamontagne-Beauregard est essentiellement un livre vivant, qui dégage une impression générale de jeunesse, de robuste courage, de foi en Dieu et en l’avenir.Livre fortifiant, en dépit de la fuite peu cornélienne du héros, fuite de bête blessée qui va cacher au loin sa douleur.Cette âme simple, fruste, mais loyale, elle existe, nous le savons, elle est bien de chez nous, et le roman se fait, ici encore, fidèle interprète de la vie.Plus souple, mieux nuancée nous apparaît l’ame de la jeune fille.Avant de dire adieu au couvent, elle a hésité, et le souvenir de cette maison bénie nourrit son mysticisme.Un jour, au pied de l’autel paroissial, “elle revit la blanche maison où s’en vont, sans bruit, les pures servantes du Seigneur, souriantes, l’âme claire comme les lumières de l’église.Elle revit sa place dans la chapelle, à côté de ses compagnes.Elle eut ajors, pour un instant, un grand désir de retrouver cette paix, cette silencieuse paix troublée seulement par de légers murmures qui sont comme des bruits d’ailes dans l’air”, (pp.08-69.) ail naguère la p blime beaute du vieux moine Pertché comme un roseau que le [vent a brisé.Et qui, par un beau soir, enfin s’est [apaise.Pour exprimer ainsi pareils sentiments, il faut s’en être pénétré, dans une méditation ardente, dans cette féconde méditation où s’élaborent les livres créés, beaux et bons.Au reste, cette pente vers le mysticisme laisse à Marie -ses petits défauts mignons, elle ne l’empêche pas de se sentir un jour piquée de jalousie en voyant pour fa première fois Jean en compagnie de sa coquette cousine.Rassurée, l’amoureuse ne l’est pas tout à fait, et le souvenir de cette désagréable surprise lui revient lorsque, pour agréer les avances du veuf, elle éprouve le besoin de se chercher des raisons.Se souvenant peut-être de Mistral, qui écrivait, comme premier vers de son admirable Mireille — poème destiné à réunir tous les aspects caractéristiques de la vie provençale: “Je chante une jeune fille de Provence Beauregard, à gue sentimentale, nous peint d’après nature de multiples scènes de la vie champêtre canadienne: intérieur de maison, jeux d’enfants, le couvent, semailles et moissons, le vieux banc du jardin sous les saules, la veillée sur le seuil.de la porte, la “grande demande”, le caquetage des comméres, une noce villageoise — véritable pendant de la farsfbdole mistra-i lion, benne ou de la Kermesse endiablée ! Antoine RERS'ARD, c.s.v de Bubcns — la tonte des moutons, Montréal, 10 décembre 1924, le filage, les heures lentes de l’hiver,1 continuer notre simple existence et prendre place dans notre maison! Tu porteras le fruit de nos anciens rêves, la récompense de nos travaux; tu seras fa fleur de notre jardin, tu seras la joie de noire vie transfigurée!.” (pp.145-146.) Et ce croquis d’hiver : “La lente agonie de la terre ter- i minée, la neige commença à la re-1 couvrir de son blanc suaire.Lente- j ment, jour par jour, les plaines furent ensevelies dans leur parure im-1 maculée, et, à la tombée de la nuit, le ciel allumait ses étoiles, lumières | lointaines qui scintillent, durant la : saison de la mort, comme des cier- ; ges autour d’un corps endormi de son suprême sommeil.” (p.166.) Au don d’évocation poétique et de rajeunissement des images, s’ajoute un peu partout, dans cette oeuvre, l'agrément d'une plume “ja-sarde et coulante” comme la source de la montagne.Ici, cependant, hasardons une réserve.Sans parler du temps imparfait flaubertien, qui risque de produire à la longue une espèce de monotonie, nous conseillerions à l’auteur d’Un coeur fidèle, au poète qui sait développer le large alexandrin, de ne pas pratiquer avec excès la phrase de trois- mots, la phrase trotte-menu.On le répète un peu partout en France: Les canons de Voltaire maniés par certains professeurs trop zélés ont anémié le style.Pour traduife les mouvements et les articulations de la pensée, la phrase, sans s’allonger d’une toise, a besoin de nombre, de mesure, de ce que Charles Maurras appelle “le rythme souverain".Un grincheux relèvera, de loin en loin, quelques négligences ou coquilles :“ce visage juvénil." (p.44), “Donc, après le mois de niai, le mois de juin arriva.” (p.65).“elle voulait qu’on dise d’elle.” (p.85), “avant que la tempête survint” (p.167), Un fervent botaniste Blanche Lamontagne-la faveur d’une intri- P fenser du langage populaire des personnages.Il aura tort.Après avoir entendu Gaspard s’écrier: “Bibiche.t’en fais pas! C’est fini d’Ia convalo.L’bonhommc il a combiné ça avec el marquis; on bouffe demain à Pantruche (1)”, on ne voit pas pourquoi il serait défendu à Jean Beaulieu de dire à son an-eienne mie: “On a fait un bout en char, mais l’argent a manqué, il a fallu aller à pied.” “C’est que l’un amuse plus que l'autre”, objectera-t-on peut-être.Et l'argument n’est pas sans valeur.Si le peuple canadien se recohnaît généralement assez d’esprit, il faut avouer que le roman canadien n’a pas su jusqu’à présent tirer un parti suffisant de ce badinage malin, de ccs mille drôleries innocentes qui sèment le franc rire dans nos campagnes ensoleillées.* H» * A vrai dire, ce ne sont là qu’ombres légères sur un menu mais remarquable triptyque, riche d’inspiration canadienne, artlstement composé, brillant de couleur sans manquer de demi-tons et de nuances, où se respire, dans un fondu délicat, l’atmosphère tonique des rivages laurentiens.En fermant Un coeur fidèle, c'est un autre coeur non moins fidèle, c’est l’àme généreuse du poète qui se souvient de ses champs et de ses rives, que nous louons d’avoir, en dictant un beau livre, accompli une bonne ac- tes aspects variés du grand fleuve.L’auteur aime son pays, veut le faire aimer, et trouve, pour interpréter ses sentiments, des phrases et des expressions gonflées d’émotion contenue.Goûtons, en passant, l’une de ces pages imprégnées de pure uoésie, remarquable modèle de ce ciue la littérature contemporaine appelle réalisme mystique: “Il était (rois heures du matin quand Eusèbe Landry fit monter sa femme dans sa voiture pour regagner son logis.Une vapeur transparente, légère comme un voile, réouvrait les collines et les monts.L’immobilité de la nuit donnait un air fantastique aux lignes des lointaines forêts, véritable mur crénelé, inébranlable malgré les plus violentes tempêtes.D’abord, ce fut un grand silence, ce silence infini des nuits où la vie elle-même sommeille.Mais le voile se dissipa et peu à peu les campagnes s’éveillèrent.Les coqs chantaient, les portes grinçaient, et dans les étables on entendait les chevaux hennir et les vaches tirer leur chaîne.Une lueur rose annonçait à l'horizon la venue du matin.F.t la vieille demeure.où plusieurs générations avaient passé, semblait s'éveiller d’un long sommeil.Les fenêtres avaient l’air de sourire.Et du fond ’e cet ancien foyer l'Ame des aïeux (1) Extrait de (iasp* Benjamin.-— Traduction libre, pour ceux qui ignorent les joyeuse-tés de l’argot parisien : “Ma femme, ne te chagrine pas! Ma convalescence est finie.Mon commandant s’est entendu avec le marquis; on dtne demain à Paris." L’encyclopédie de la jeunesse On trouvera ailleurs aujourd'hui une annonce de la Société Grolier {Liée) de Montréal qui présente au public canadien-français une version française revue et remaniée de l’Encyclopédie de la Jeunesse.Cette encyclopédie, remise à date.a été corrigée, du point de vue des articles touchant à la religion, à la terre, à la vie, à la santé et à la nature, par M.le chanoine Chartier, vice-recteur de l’Université de Montréal, et par quelques autres professeurs de cette même maison.Ils en ont retranché les théories évolutionnistes qui déparaient autrefois cet ouvrage et le rendaient suspect aux parents catholiques.Il y a aussi toute une partie nouvelle, qui traite du Canada français et comprend treize chapitres diffè- nnlpitait d’une vie nouvelle et sein-! ^ ,,pis ressources, le com- biait dire: “Viens, ô jeune femme, i m < e, h’s beautés naturelles, bi flo- i re.la faune, la geographic, l’his-— ; foire, etc.du Canada de langue ! française.j L'ouvrage est d’un style clair, so-jbre.précis et intelligible pour tous (les jeunes esprits.Les douze volu-j mes de cette encyclopédie forment i une collection unique, avec index i complet, fort bien fait, qui permet de se retrouver tout de suite dans Une seule maison canadienne-française —fait les placages or, argent.nickel, etc., et cette, firme mérite d’autant plus votre encouragement que ses prix sont de 25% moins élevés que ceux de ses concurrents.Et ses placages résistent à l'usure! f'.onfiez-lui votre prochain “rafistolage”, et vous aurez satisfaction.Les Ouvrages d’Art en Cuivre LIMITEE O.Constantineau, Adminii, 247.rue Sangulnet Montréal Télcph.: Est 0143 n'importe quel sujet.Les dlfféren tes parties de ce remarquable ouvrage traitent de la terre où nous vivons, de la vie et la santé, de la nature, animaux et plantes, de l’histoire, (les grands voyages, du Canada, de la littérature, des hommes et dos femmes célèbres, des choses qu’il faut connaitre, des Jeux, travaux, occupations, etr.11 y a déjà à Montreal 10,000 families où cotte encyclopédie pour enfants les grandes personnes niè-j mes s’y passionnent.— n une place | d'honneur; et cet ouvrage, rédigé en cinq langues, français, an-jglais, italien, espsgnol et portu-! guais, a au dclù d'un million de séries repanduc.s à travers l’univers.On peut se procurer à Mout-i réal l'édition française revue par | des professeurs de l'Université de : Montréal, Voir annonce.j j SOYEZ PRATIQUE ) et ne négligez pas vos j j yen*.Plus d’une er- , Jt renr est commise par v une vue défectueuse, j I ’• Con8ulte^ un Optométriste compétent Salon d'Optique St-Germain 453, RUE SAINT-DENIS Tél.Est 3798 prés Sherbrooke BOUTS-RIMÉS Nous publicms aujourd’hui la quatrième série de notre concours de Bouts-rimés.Si nous en jugeons par la qualité et le nombre des réponses reçues, if nous faudra bientôt soumettre des sujets plus difficiles.Le jeu n’en sera que plus piquant.Voici le quatrain à compléter: CONCOURS No 4 Connais-tu le journal où fleurit Ladébauche, Le journal yras, huileux, et fleurant bon .Voeillet, Le journal gonflé d’or, jamais droit, tou jours gauche ?.?la personne qui écrira le vers le plus 1-’— “ ' * .fl.OO Le lauréat amusant — aura droit à un volume d’une valeur de gracieusement offert par le Service de Librairie Devoir.du Les réponses seront reçues du concours sera publié dans le 22 décembre jusqu au n Minute gaie”, aussi décernées et les îpc à minuit.Le résultat Devoir du samedi 27 décembge, dans la Des mentions honorables seront pièces publiées.De nouvelles pièces h compléter seront publiées tous les samedis, cet hiver.Rappelons qne le concours no 3 se termine lundi à minuit et que le lauréat sera proclamé samedi prochain.Le coupon suivant devra accompagner tout envoi ; ! Concours de Bouts-Rimés-No 4 ! r Le Devoir, case postale 1020, Montréal Voici le vers qui complète la pièce no 4: 1 ] .! | Pseudonyme .| Nom .Adresse • 4 • • • • •!* • • • t • • « • f • • • « 4 • ¦ | Ville .»., D2 Le résultat du concours no 2 paraît dans la “Minute gaie” aujourd’hui même.r- ************************* La Minute Gaie - COFFRES-FORTS INCOMBUSTIBLES.Un Américain et un Anglais ont engage un pari sur les qualités respectives de leurs coffres-forts incombustibles.Ils en appellent à un arbitre et commencent à vanter leurs coffres.—Moi, dit l’Anglais, j’ai mis, un jour, un chien dans mon coffre.Alors j’ai fait chauffer celui-ci à blanc.Eh bien! après refroidissement du coffre, le chien en est sorti frais comme une rose.—Pas mal, estime l’arbitre.Mais l’Américain a déjà pris la parole: —Moi, j’ai mis un jour un jeune coq dans mon coffre, chauffé à blanc ensuite.—Et.sans doute, lorsque vous avez ouvert le coffre, votre coq chantait?demande l’Anglais, goguenard.—Non, riposte l’Américain, il était frigorifie!.RESULTAT DU CONCOURS DES BOUTS RIMES No.2.Nous avons le plaisir de proclamer M.J.-M.D—-, de Montréal, (pseudonyme Er Von Todd) lauréat du 2èine concours des Bouts-Rimés.Un peu plus il trouvait exactement le vers écrit par l’auteur de la pièce soumise.Nous devons avouer que son vers par les deux à peu près qu’on y trouve est supérieur A celui du poète des Bouts-Rimés.Nous félicitons le lauréat bien sincèrement de son succès et nous lui faisons tenir sa prime.Le quatrain incomplet soumis aux lecteurs se lisait comme suit: Pour réussir le plat nouveau : Pienquéle de veau à la police Prenez un chef, beaucoap de veau, Beaucoup de graisse, autant d’épice.M, Er.Von Todd l’a ainsi complété :— Bélanger le tout au Bordeaux, L'auteur du quatrain avait écrit: Bélangez bien et servez chaud.C’est moins fort! Bordeaux est mieux.Des mentions sont accordées aux rlmeurs suivants : -à Eli erra m Nocnplcm, Saint-Vin-! cent dc-Faul.,4rrozcz Ip tout de Bordeaux, i —à Artéralsc, Montréal.Laisser de côté le cerveau, ^ —à Ontarienne, Montréal.Et confier le tend A Dèchaux, —4 Morille Chevain, Sauce au fromag’, truffe au Bordeaux.Nos félicitations à tous.Avouons que jamais notre geôle municipale n’a été chantée avec i autant de îyrlsmel Les oeuvres de M.E.Massicot te M.Massicotte est auteur de treize compositions qui plaisent énormé-ment à tous ceux qui ont le souci des veuilles coutumes et le culte du passé.Toutes sont en vente au Service de librairie du Devoir.En voici la liste et les prix: La Prière en famille Le mardi gras à la campagne La bénédiction du Jour de l’an Le réveillon de Noël < La visite de la quête de l’Enfant-Jesus Une veillée d’autrefois Le Saint-Viatique à la campagne L’epluchette de blé-d’Inde Les sucres Le retour de la messe de minuit La fournée au bon vieux temps L Angélus.Une noce d’autrefois Chacune de ces gravures, dimension sans le carton (8 1-4 par 11 *-4) se vend séparément au prix de 60 sous; 65 sous par ta poste.H™ , se vendent au prix de 97.00 franco.On est prié d’adresser toutes les commandes en les accompagnant a un chèque ou d’un mandat au plein montant au Service de librairie du “Devoir”, case postale 4020.Livraison sans frais supplèmen- i?., c,ontTc remboursement, à Montréal.Main 7460.Ce «oir au Cercle Universitaire M.le sénateur Raoul Dandurand sir Lomer Gouin seront les hôtes d honneur du Cercle Universitaire, ce soir, à sept heures et demie précises.Le premier parlera de ses impressions de Geneve, où il a représenté le Canada ces mois-ci, et sir Lomer Gouin.qui en fut le représentant l’an dernier, remercia le conférencier.La presque totalité, des couvert;, disponibles pour ce dîner-causerie sont déjà retenus.On ne réservera plus de couverts, apres trois heures, cet après-midi.^ (Communiqué) Académie française L'Académie française vient d'être autorisée par décret en date du 21 novembre, à accepter ta donation qui lui a été consentie par Mme Vve Emile Faguet : 1o d’une somme de 20,000 francs dont les arrérages seront employés à la fondation d’un prix triennal de critique littéraire qui sera dénommé “Prix Emile Faguet”; 2o des livres et ou-composant la bibliothèque d Emile F'iiguet.La propreté et la pureté nont inséparables * dans le lait, c’est pourquoi le lait Borden lient le premier rang.BORDEN'S farm FVoducts Cojod York 3Ô53 Le Temps Est Venu de Songer aux Cadeaux Annuels Quoi de plus utile et de plus durable qu’une pièce de mobilier ou un petit meuble quelconque?Donner un meuble c’est donner un cadeau qui fera plaisir à toute la famille; un radeau qui restera durant des années à venir pour vous rappeler au bon souvenir de ceux qui vous sont chers.f Montrez votre bon goût en donnant un cadeau de distinction; choisissez quelque chose de nouveau et d’original.Cela ne vous coûtera pas plus cher si vous considérez la quality Achetez maintenant, pendant que le choix est complet.Un léger acompte suffira pour retenir toute marchandise jus qu’au moment qu’il vous plaira.Coussins ce Nouveaux modèles et qu’il y a de plus chic.Tous les prix depuis $1.00 APPUI- LIVRES De toutes façons les modèles les plus populaires.Prix partir de $2.00 Tables pour Fumeurs Dans toutes les formes et qualités.Nous en ayons depuis $3.50 V.Jardinières en Cuivre Article très artistique.Noits les vendons meilleur marché que le prix courant.Toutes les qualités depuis $1.50 Fauteuils Construction solide.Rembourrage de première classe, Couverture en simili cuir.Prix depuis $12.75 Paniers 'a ouvrage Un article toujours agréable à donner et à recevoir pour une dame.Nous en avons de tous les genres et de tous les prix depuis $9.00 Ces paniers en satin.sont doubles Et mille autres Jolis articles importés de France, d’Italie et des Etats-Unis que nous sacrifions à prix réduits.Cue simp1* visile vous '•ossein ers La manifestation annoncée pour l- 'dimanche, le 23 novembre, à Men-1 xle, a eu le plus magnifique succès.De tous les points du diocèse, 8 000 {i ILozériens étaient accourus auprès ; de Mgr Cusin, coadjuteur de i’évê-'.| que de Mende, pour élever une e émouvante protestation contre La ;! ^reprise de la persécution.A 11 heu-éires, la cathédrale étant trop étroite, î'; |il fallut dresser un autel sur le par-; (vis, et c'est sur la place Urbain-Vautel que la foule recueillie suivit i* (la célébration de la sainte messe.|Le matin, elle applaudit M.Guihal, Jl {ancien député de Montpellier, qui j lui montra l’oeuvre antireligieuse é àle la franc-maçonnerie, et M.5 Me Serin, rédacteur de VUnion Ca-piotique de tiodez, qui exposa la né-e|cessité d’une organisation religieu-î rse.ï Le soir, après un imposant défi-dé.M.Brom, député du Haut-Rhin, jjlapporta le salut des provinces re-î; f onqui.ses.Après lui, MM.k> Dr Pe-!'Vié, président de la Jeunesse eatho->: ,,lique de l'Aveyron; Philippe de elLas-Cases.conseiller général de la |! Lozère; Xavier Vallat et Mgr Cusin ;! flétrirent les attentats perpétrés e ieontre les catholiques, les religieux f irl les écoles libres {>t firent acdla-( Jiner les revendications des catholi- ¦ ques.l.è nom du général de Castel-j Àiau et celui de la Fédération nn-( 'tionale catholique furent longtemps J applaudis et.finalement, on vota ù i l’unanimité l’ordre du jour suivant; j t “8,000 hommes catholiques, sous J la présidence de leur évêque, affir- • .n;ent leur résolution énergique de ; lutter contre la persértuion, récla- • jnent, en vue de la paix sociale et *¦ religieuse et du prestige français, le J'fmaintien de l’ambassade au Vati-e f an.le respect de la parole don.iéc* Si l’Alsace et à la Lorraine, la liberté ciour les Congrégations, l’abolition es lois laïques et de toutes les restrictions aux libertés catholiques et adhèrent à la Fédération nationale catholique.: f .* * Ues votre évêque est ici pour sonner le rassemblement.Les chefs de cette armée, ce sont les évêques; soyez-en sûrs, votre évêque sera toujours à votre tète.” Au P.Kymieu qui a dit qu’il ne s’en irait pas, Mgr Champavicr répond qu’on le fera prisonnier lui-même plutôt que de le laisser partir.Et d’ailleurs c’est à tous ses religieux et religieuses que l’évêque interdit de s’en aller à aucun prix.“Et si on voulait les jeter en prison, vous serez là pour l’empêcher.En attendant que les catholiques s’organisent, ipi ils se groupent dans les Ligues et les Comités paroissiaux.avec une telle armée la victoire e*t assurée.?C’est avec enthousiasmé que l’auditoire reçut ces clair»*, et énergiques directives.\ VESOUL PLUS DE 6.000 CATHOLIQUES SE PROMETTENT DE DEFENDRE LES LIBERTES CATHOLIQUES Pendant qu’à Cholet 10,000 hommes catholiques, à Mende 8,000, à Lille 7,000 réclamaient dimanche (le 23 novembre) la liberté religieuse et s’unissaient pour la conquérir, à Vesoul plus de 6,000 catholiques étaient rassemblés en Congrès diocésain, sous la présidence de Mgr Hunibrecht, archevêque de Besançon.Dès le matin, 6 sections différentes tinrent chacune dans ses locaux des réunions d’études et d’organi-satiom Pour la messe, l’église Saint-Georges, débarrassée de ses chaises, fut trop étroite pour la foule massée qui débordait jusque près des marches de l’autel, Mgr Hum-brecht présenta pour modèle à cette assemblée le patron de l’église : saint Georges; la foi des catholiques doit briser la tète du dragon et chasser T impiété; elle le fera par Tunion et la cohésion de& forces.L’après-midi, plus de 6,000 hommes se pressèrent dans les Hal.es et de nombreux auditeurs durent rester dehors.M.M.Caron, Robert Schumann, député de la Moselle, exposent aux applaudissements de tous l’injustice des lois laïques et la nécessité d’une organisation qui, d’ailleurs, est déjà très avancée au diocèse de Besançon: sur 61 cantons, 34 seront organisés au 1er janvier 1925.Mgr Humbrecht demande alors l’abrogation des lois mauvaises.“Congressistes, vous êtes venus ici pour combattre les lois mauvaises qui sapent lu vie chrétienne et la, vie morale de la France.L’Union catholique a déjà recueilli dans le diocèse 30,000 voix de catholiques décidés à tout.” Appelé à la tribune, M.About, député de la Haute-Saône, engage les catholique à se grouper en dehors de toute politique pour défendre les libertés religieuses, et le général Philippe, ancien colonel du 3e zouaves, parle aux anciens combattants."Tolérerez-vous, dit-il, que le gouvernement, qui prétend amnistier les déserteurs et les lâches, ose Jeter de nouveau sur les chemins de l’exil les bons Français, qui, durant cinquante-deux mois, ont partagé leurs misères et leurs périls?Non, jamais! — Non! répond l'assistance, jamais! — Alors, vive la liberté! Vivent les catholiques!” A la fin de la réunion, M.le chanoine Dubourg lit Tordre du jour de résistance voté à Besançon, et la foule se masse devant Téglise Saint-Georges où eTe chante le Credo et reçoit du portail la bénédiction du Saint Sacrement.Les CORS s’enlèvent sans douleur Ne cause pas la moindre douleur!) Versez un peu de “Freezone” sur un cor douloureux, il cesse à l’instant de faire mal puis, peu après, vous j l’enlevez avec les doigts.Votre pharmacien vend une peti-i te bouteille de “Freezone’’ quelques cents; c’est assez pour enlever tout; cor dur, mou ou entre les orteils et ! ,l!fisité sans douleur ni irritation.! » ©graphie du laintLaurent limité* _ LE PATRIOTISME PRATIQUE consiste à encourager d’abord les industries de nos co-nationaux.Notre maison est la seule du genre qui soit exclusivement canadiennc-française.Notre outillage moderne nous permet de produire des travaux lithographiques dont vous serez fier à juste titre.3555, Bivd Saint-Laurent MONTREAL Téléphone: Calumet 5526 ARMAND BARBEAU, Dir.-Gér.LES CATHOLIQUES DE MARSEILLE DECIDENT LA RESISTANCE I Depuis plus de huit jours, à côté ¦ Iles grandes affiches reproduisant la belle lettre du P.Doncoeur, 1rs , ^habitants de Marseille en lisaient «me autre portant en gros caractères .èes mots : “Catholiques, prenez gar-; |ie à vous!” C’était l’annonce d’une ’ conférence du P.Eymîeu sur les de-îrolrs des catholiques devant la per-; Jsécution.Elle eut lieu «dimanche (le • 23 novembre! dans la «mande salle 1 jdes “Salons MassUia”.Une immen-; %e foule l'avait envahie, et plus de fa moitié durent rester debout.Présenté pa' M.Pierre Menard, président de la 1 5gue d'action reH'oeuse.|,« P.Kymnu déclara ce qu’il faut ! jhenscr des lois contre les religieux.Elles sont iniques; ce sont des lois R’ex cep lion et de persécution; il ' 'aut les abroger, et en attendant, les aisser dormir.Avec une dialectique ! «énétrante et une ironie cinglante, | e conférencier prouvait cette thèse, ‘ipiand Mgr Champavicr, retenu jus-pu'alors par une cérémonie, entra flans la salle.“La franc-maçonne-' lue voudra serrer la vis, continua-l-ü: eh bien! nous résisterons jus-jjtu’à ce que la vis se casse." La ré* j listance doit être organisée; il faut i l’inscrire dans les Comités paroissiaux et les soutenir de son influen- ?b- ¦ Mgr Champavicr se leva ensuite t d’une voix vibrante il déclara : On nous a parlé d’armée à nrga-nser pour la résistance.Eh bien! A TOURS Le lundi soir 24 novembre, les catholiques de Tours étaient convoqués par Mgr Nègre pour entendre au Théâtre-Français M.l’abbé Ber-gey.Cette .salie, la plus vaste de la ville, fut trop étroite: un millier de catholiques durent rester dehors.Sur T estrade, Mgr Nègre.M.l’abbé j Bergey, des membres du Conseil général.Me Herpin, conseiller municipal et ancien combattant, pr»s-senta l’orateur, qui.pendant une heure tout à tour ému, ironique, emporté par un élan d’éloquence, convainquit ses auditeurs de la justice et de la nécessité dos revendications catholiques.Les devoirs ont été égaux, les sacrifices communs; pourquoi les droits ne le seraient-ils pas! “Nous défendrons nos libertés religieuses jusqu’au bout et jusque dans la rue”.Mgr Nègre félicite ce petit ruré devenu grand chef, et Ton vote l’ordre du jour par lequel 3,000 catholiques “réprouvent énergiquement tout retour aux pratiques sectaires, d’avant la guerre, notamment toute! atteinte aux droits des prêtres et des religieux dont le sang a coulé j largement pour la France; "Réclament l’abrogation »lo toute I loi contraire aux droits des catho-j liques, de toute mesure de persécu- i lion religieuse."Et s’engagent n lutter, s’il y nj lieu, dans l’étroite union des volontés et des cours jusqu’à ce qu'aient j entièrement triomphé leurs justes i revendications”.$15,000 EN PRIX 1er onx, Tauto d’un müUonnai-rc, $11,500.00.2ème prix, $2,000.00 en argent.3ème prix, $1,000.00 en argent.4ème prix, $500,00 en argent.5ème prix, $100.00 en argent.Achetez des billets! Gourez xotre chance tout en faisant l’aumône au! Refuge Don-Bosco.Prix des billets: 1 pour $0.25; 10; pour $1.00: 100 pour $5.00; 600! pour $25.00; 3.000 pour $100.00 et ! 25,000 pour $500.00.Ecrivez à labbé Phüippon, ptre, directeur, ou télépi onez 6821.Refuge Don-Bosco, Québec.Vous recevrez vos billets par U, retour du courrier.semblée générale annuelle, après avoir entendu les disours de MM.Grousseau, Oberkirch, de Castelnau et de NX.SS.les archevêques et évêques de Cambrai, d'Arras et de Lille, élèvent leur protestation indignée contre le réveil de la lutte religieuse provoquée par le j>ar I ti au pouvoir: Ils expriment leur', volonté de s’opposer de toutes for-1 ces d res entreprises de division et de haine: ils s'engagent à s’organiser sur le terrain paroissial, diocésain et national afin if obtenir, ù l'encontre du laïcisme officiel, la reconnaissance intégrale des droits du catholicisme en ma-] Itère scolaire, familiale et sociale.Décides à les faire triompher, ils envoient leur salut fraternel] aux Alsaciens-Lorrains, dont T at titude a été pour tous un objet (t admiration et un magnifique) exemple.L’immeuble à Montréal A LTI.L’J Pour dore le Congrès des catholiques du Nord et du Pas-de-Calais, qui s’est tenu à Lille et où le général de Castelnau a pris la parole, Mgr l’archevêque de Cambrai a proposé à l’assemblée, qui le vota par acclamations, Tordre du jour suivant : Les catholiques du Nord et du fhis-de-Calnis, réunis dims VHippodrome lillois pour leur Xte as- pro- ; pour ; pro-; pour ; dont ! es enfants pleurent pour avoir "Castoria” Préparé spécialement pour bébés et enfants de tout â*e te Cutter!» rtf Elrlclirr rtl en ntn-d-rtil* plu» He 30 «ns comme iufr£ ’‘Path»’ HégulieiJ Paer *1,13 9.8» 1.(13 11.18 1.73 1.2e 2.1'f 141 2.51 1.7* 3.W 2.88 Profitez de cette occasion unique d acheter des ‘‘Pathé’’ SPECIAL 3 pour $1.80 N.E.BRAIS, lOboaLSt-Laarent Entre Notre-Dame et St-Jacques.Tél.Main 2122 7 Volume XV ~ No 292 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 13 DECEMBRE 1924 NOTRE PAGE LITTERAIRE ERABLE ROUGE Lkms le vent qui les tord, les érables se plaiynenl.Et j’en sais un, là-bas, dont tous les rameaux saignent.Il est dans la montagne, auprès d’un chêne vieux, Sur le bord d’un chemin sombre et silencieux.L’éearlate s’épand et le rubis s'écoule De sa large ramure au bruit frais d’eau qui roule.Il riest qu'une blessure, où magnifiquement Le rayon qui pénètre allume un flamboiement! Le bel arbre! On dirait que sa cime qui bouge A trempé dans les feux mourants du soleil rouge! Sur le feuillage d’or au sol brun s'amassant, Par instants, il échappe une feuille, de sang.Et quand le soir éteint l’éclat de chaque chose, L’smbre qui Fenueloppe en devient tout rose! La lune bleue et blanche, au lointain émergeant, Dans la nuit vaste et pure verse une eau d’argent.Et c’est une splendeur claire que rien n'égale, Sous le, soleil penchant on la nuit automnale! Albert LOZEAU (Le Miroir des Jours) Un érudit italien Nous «mpruntons à un article publié rlaiis la Croix sous forme de "priere” ce portrait d’un grand érudit italien qui fut en même temps un saint homme: “Qui donc est le patron des érudits?” nie demandait un jour l’un des plus séduisants parmi les érudits français, l’un de ceux qui savent le mieux nous apprendre à goûter le charme de cette fleur aux couleurs un peu austères qu’est l'érudition et nous garder, avec des précautions jalouses, de la piqûre de ses épines fl).El lui-même répondait à sa question: ‘•Nous avons, en tout cas, un Bienheureux, Am-brogio Traversari,.(2) Personne autre que Je Souverain Pontife n’aurait, ô saint Camaldule, qualité pour vous attribuer un patronage.Mais il est permis à tous de vous invoquer et de venir vous recommander particulièrement les hommes d’aujourd’hui, dont les travaux on! été les vôtres.Vous avez de leurs besoins une connaissance personnelle; et ce qu’ils ont de mieux à demander au ciel, c’est encore vos vertus.L’âme d’un savant digne de ce nom restera éternelle^ ment u»e âme de moine, et, parmi les honneurs mêmes, elle entendra toujours l’appel nostalgique de la cellule., D’ailleurs, le plus anticléri; cal des érudits n’est-ü pas flatté qu’on le traite de Bénédictin?.Vous avez su unir la sainteté de la vie à la profondeur d’une vaste doetnne, et vous avez fait courir la plorence de l’humanisme à votre couvent des Anges.Votre libraire qui, J’en suis sûr, est lui aussi au paradis, — car c’était un bien digne homme et un moraliste un peu grondeur, votre libraire Vespasian© da Bisticci nous a conté quelle était votre réputation et votre extraordinaire modestie.‘•Vous étiez, nous dit-il.très humble de aaractère, petit et de chétive apparence, et votre visage avait beaucoup de bonne grâce.” Et il ajoute ; “Tout ce que la cité, en ce temps-là, possédait d’hômmes illustres, il ne se passait guère de jours qu’ils n’allassent faire visite à Fr.Ambro-aio.Et Florence, en ce temps-là, fleurissait d’hommes illustres.Nicole Nicoli.Cosme de Médicis et son frère Laurent, messer Carlo d’A rezzo, messer Giannozzo Manetti, maestro Paolo, ser Ugolino, ser Filippo y allaient presque tous les jours.J’ai entendu Cosme de .Médicis conter, à la louange de Fr.Am-brogio, ce qui suit, pour prouver quelle grande connaissance il avait du grec : un jour que Cosme et Nicolo Nicoli étaient avec Fr.Am-brogîo.celui-ci traduisait les com-mentàircs de saint Jean Chrysostom* sur les épltres de saint Paul; il traduisait, et Nicolo Nicoli, qui avait une plume très agile, écrivait en curlive sous sa dictée, mais Ni-< olo nè pouvait arriver à écidre ce que Fr.Ambrogio traduisait dans un style excellent et de telle façon uu’on ne saurait mieux faire.Et il disait/souvent à Fr.Ambrogi > : ‘‘Allez plus doucement, car il m'est impossible de vous suivre.(3)” Parmi nos plus fameux hellénistes d’aujourd’hui, ie voudrais bien savoir combien nous en trouverions à nous mener une pareille course.Mais votre modestie et votre charité nous étonnent bien plus que notre science.Ce n’étaient pas vertus courantes dans la Florence des humanistes.Vos savants contemporains étaient d’incorrigibles vaniteux, hargneux, jaloux, querelleurs, boursoufflés de suffisance, pétris d’ambition et d’envie et qui ne croyaient, chacun, qu’à une seule chose : sa petite supériorité individuelle.Dès que l’on menaçait le piédestal où, par tous les moyens, ils s'efforcaient de se hisser, et que les orèbendes, auxquelles ils tendaient leurs désirs, risquaient de tomber j Angora vu par un voyageur français Nous lisons dans l’Echo de Paris: Angora, la ville qui ne ressemble à aucune autre! Angora, foyer d’énergie, de volonté, de travail, qu’attisent les vents secs du désert! Angora, floraison de l'Orient moderne.'de l’Orient libre,4 de cet Orient d’où la lumière reviendra bientôt éclairer notre triste Occident! C’est ainsi que parlent certains voy.;eurs, soucieux de pittoresque plus que de vérité.Sur la foi de leurs récits, je me représentais Angora comme une cité merveilleuse où tout devait surprendre.étonner, éblouir.«Ma deception a été grande.Mais peut-être attendais-je trop de cette ville célébrée lyriquement par quelques voyageurs qu’hébergea Mustapha Kemal-pacha le Victorieux.A ceux-là qui n’ont guère connu que le luxe de la résidence présidentielle, le charme des soirées de Tohankaya, les mensonges des réceptions et promenades officielles, Angora a pu faire illusion.Il faut ajouter à l’excuse de quelques-uns qu’ils ont visité la capitale nationaliste lorsqu’elle était le centre de préparation de la guerre turco-grecque, alors qu’elle regorgeait de troupes, de fonctionnaires, de réfugiés; alors aussi que la foule musulmane, adroitement dirigée par Mustapha Kemal et ses amis, s’empressait Chaque jour vers les mosquées pour y fêter quelque victoire.Angora m’a montré son vrai visage.Je l’ai regardé avec des yeux sincères; et je n’ai pas été ébloui.* :)c àc C’est peut-être une capitale.(Mais ce n’est certainement pas une ville.C’est une laide bourgade qui suinte la misère et pleure l’ennui par toutes ses ruines accumulées.La pitoyable cité n’a pas l’orgueil de son passé.Il semble que Je souvenir de ses grandeurs à jamais abolies écrase Angora où rien ne vit.que de factice et de provisoire.Et de ces ruines fameuses, nul ne prend soin.Aucun plan ne les indique; personne n’en sait conter l’histoire.Elles sont froides, sans vie; l’abandon «dans lequel on les a laissées a chassé leur âme, La ville- — il me faut bien lui donner ce nom pour la commodité du récit — la ville s’éploie en éven-i fail au bas de sa forteresse qui con- ' CANADIENS ! L’AlMMch tA ekw» «»•¦?• qu?ne 1* er*4*nt ••prit* f«t»«*.micbklbt.Quand vous aurez lu attentivement ’ 1 Almanach du Peuple” Beauchemin pour 1925, Vous connaîtrez mieux votre pays et ses ressources inépuisables; Vous aimerez davantage votre province et »e« institutions religieuses et nationales; Vous serez plus fiers de votre métropole et de son port Incomparable; Votre foi dans l’avenir de la patrie sera plus vive, et vous éprouverez plu» de fierté à vous proclamer CANADIENS.L’Almankch du Peuple B*aurh*mln pour 1926 sera en vente partout ver* le 20 décembre.Prix: 25 ooui; par ta poste 35 sous.PUBLIE PAR LA LIBRAIRIE BEAUCHEMIN LIMITEE 30, rue Saint-Gabriel, 30 MONTREAL usuel de ces princes de l’érudition.Et ils ne l’employaient que de propos très délibéré : “C’est là, écrivait l’un d’eux, que se manifestent, pour ainsi parler, les dons de notre discours, comme le sang, la couleur, la beauté, les forces, l’agilité de notre corps.” L’humanisme et la vertu sont, il est vrai, choses fort différentes.Mais trop souvent, chez vos contemporains, l’humanisme excluait la vertu.Sous prétexte d’exalter l’homme abstrait, on commençait par exalter un homme concret, le mieux connu : soi-même.On se brûlait de l’encens à forte dose, et gare à qui faisait mine de ne point se protes-ner devant l’idole : l’idole en ba vait une écume acide et âcre comme un méchant vinaigre.Vous avez été vous-même, ô saint Camaldule.en butte aux attaques des envieux, et messer Leonardo Bruni d’Arezzo, chancelier de la République de Florence, s’est abaissé à vous calomnier, parce que vous étiez aussi' bon latiniste que lui et qu’il prétendait au monopole.Le brave Vespasiano vous a vengé, et, malgré son admiration pour votre adversaire discourtois, n’a point dissimulé la réprobation que lui inspiraient de tels procédés: "C’était une opinion bien arrêtée chez tous les savants que Fr.Ambrogio et messer Leonardo étaient ceux qui avaient fait renaître la langue latine qui avait été ensevelie mille années ou davantage.|1 n’y a-vait jamais eu aucun écrivain en ces temps à s’approcher sur cê point de Fr.Ambrogio et de messer Leonardo.Pétrarque, cependant, avait, dans une certaine mesure, ressuscité le latin, mais il n’était pas arrivé où arrivèrent ces deux-ci.Messer Leonardo d’Arezzo fut d’avis très différent et il lui semblait que c’était à lui seul qu’était due cette renaissance; quand il vit que Fr.Ambrogio acquérait une telle renommée, il le supporta avec peine et non sans envie, car Nicolo Nicoli, Cosme et Laurent de Médicis, et de nombreux savants accordaient toute leur faveur à Fr.Ambrogio et augmentaient sa réputation : c'était bien d’ailleurs contre sa volonté, indifférent qu’il était aux choses de ce genre.Et Fr.Ambrogio en était venu à tel point que pas un homme de condition ne passait à Florence, qui n’allât le visiter, conduit par Cosme et par Laurent de Médicis et par Nicolo.Messer Leonardo savait tout cela, et il lui envoya la vie do Tullius et celle de Démosthènc, cl plusieurs siennes traductions, et il l’appelait, en raison de sa science, censeur de la langue latine: mais ensuite, par l’envie qu’il nourrissait à l’égard de Fr.Ambrogio.il en vint à un tel sentiment de coleve contre Nicolo qu’il se laissa aller à écrire une calomnieuse invective, qui, bien qu’elle n’eût point de titre, était dirigée contre lui, et '•o fut une des plus grandes erreurs dans lesquelles tomba jamais, messer Leonardo et de celle qui lui furent à bon droit le plus reprochées.Nicolo avait en cours de Rome des amis très nombreux et très illustres qui en éprouvèrent beaucoup de peine, et messer Leonardo y ga gna de très grandes inimitiés; quelqu’un vit même une invective de Lorenzo di Marco Benvenuto enn-,ire lui; j’ignore s’il en fit circuler des copies; en tout cas, je n’en vis pas; ce Lorenzo di Marco était un homme savant et éloquent.Mais cela ne suffit pas à messer Leonardo, qui tomba dans une autre erreur non moindre que la première : h fit encore un discours intitulé Con ' ' 'em pensait qu’il l’avau tau contre rr.iiwmi nm, >ucs noies, .es mai Ambrogio: et celui-ci était bien in-! son‘* sordide* restent ce.qu’elles serve une certaine allure, en dépit j «les ravages que le temps et tes hommes lui ont fait subir.L’incen-j die de 1917 a tracé une zone déser tique entre le centre et les hauts j quartiers.La forteresse y a gagné! de se détacher plus nettement sur) le ciel clair.La topographie d’Angora est sim ! pie.Une large route, tracée à travers champs, part de la gare, assez éloignée de la ville, passe devant les bâtiments de l’Assemblée Nationale et le jardin publie, derrière la présidence du conseil et la poste et se termine en ruelle dans le quartier Tohangri-Kapou.La rue principale part de l’As-semblée Nationale et coupe Angora par ie milieu.Assez large à son début, elle se rétrécit en boyau au corn" même de la ville.I°U' éternité, qu ils devaient se trouver des successeurs et les .*,s n,é1,,a.ic"t P** eux-mêmes disciplinés suffisamment, ne connaissaient pas l A.G.J.G.dans ses principales manifestations sociales dans ,eS gantes ont été l’abstention de ses membres à la vie intime de 1 association, le manque de contact avec les cercles qui sont un peu plus actifs.Ce rapprochement aurait fait du bien, affermi les ron-qu * effntent facilement, relevé le moral, suscité des actes éconds.Mais comment est-il possible que des membres prennent ces 1ÆlIVw. 9 h.du | Réunion d’études ii 8 h, 151 AVIS AU PUBLIC I-a Commission des Liqueurs de Québec fait savoir au public que laa demandes de permis pour l’année 1925-1926 seront reçues au bureau de Montréai, "Place-des-Patrioles".et au bureau de Québec, édifice "Quebec Railway’’, jusqu'au 31 décembre 1924 inclusivement; les décisions seront communiquées aux intéressés dans les délais prévus par la loi.Aucune pétition présentée après le 31 décembre 1924 ne sera acceptée.On est prié de prendre note que cette règle sera strictement observée.LA COMMISSION DES LIQUEURS DE QUEBEC Limited Radio Canadien National Le Service Supérieur à travers le Canada.Le “Continental Limited” quitte Montréal à 10.15 p.m.tous les soirs.Ce trsin comprend des ws-gons-lits modèles, wagons-lits touristes, wagons-observatoire avec compartiments, wagons-reitaurant et wagons-colons.Le radio est une des attractions nouvelles de ce train.A partir de l’instant où vous montez à bord du "Continental Limited” aux voitures toutes d’acier, jusqu'à l'instant où;vous en descendez, au terme de votre voyage, le service Je plus parfait qu’on puisse désirer sur un transcontinental vous entoure constamment.Comme train de luxe du Chemin de Fef National du Canada entre Montréal.Winnipeg, Edmonton et Vancouver, en suivant le parcours d’une des routes de choix pour la Californie, le “Continental Limited” renferme tout ce qui peut contribuer au confort, à ta commodité et à l'agrément des voyageurs.Cuisine incomparable: par ta variété et !a qualité; lits spacieux et confortables; radio dans les wagons-observatoire donnant cote» du marché, nouvelles et amuiemenis; employés attentifs et courtois allant au devant de vos moindres besoins.Allés dans l’ouest par le “Continental Limited.” Réserves de places et détails cmnplets au BUREAU DES BILLETS EN VILLE 23», rue Saint-Jacques.Téléphone: Main 312» CanadienNational À pour le Rhume LâToirx,ta Uroncfaik îa ür^atOQUEUÎCHE et toutet le» Maladies de U Gare* ridas Poumon».nrascnoN*: Adofa*.i ct»îu ierée A tM ; Enfant*.I cuü» i«r»«k(bc, 4 lots par joy* ilNc li W«t«Rc Mat »• wm m wnl» ^¥î'iTËe»tîrirtoWilir Gauvin’s Cough Syrup No.70* Fates* HtAriab A*» T*rtr»U» O# AMirvaony.ForCmtfc», CsMktrmAMfc maçonne- COUCH and a!Y ASactim» o( the Tk«»t and Uaf * rÆWCTTQNS: AéuitS, !*«*” OiWrm.* tu* _ •Doort!ul~4 time» a d*V-BHfto tbs» Ko niai Wf Prta: 25 aits a tattle Travail secondaire donné par Lltidor l’er* I ron.Sel ni* V fnteur.Séance littéraire musicale à l'Académie Querbe».et Réunion régulière Réunion d'études à 8 a H OU .vrt>8 un rôle prépondérant.Depuis1 ,0pjfSS|S .- toujourg \ Association Catholique, du aolr.rut, sera un ae la Jeunesse Française l’a cori VENDREDI : résister, plus pris, s’en est préoccupé, v porte i, ( mmi',î ^rn ~ '-"— “ne attention scrupuleuse.Le ma : iJtariebX miel qu elle vient d’éditer met vrai-! du *olr ment en valeur la formation reli- „ IMunion d'étudea à 8 h.du »]*•»>-.intellertuelk.«.ci.!?la for.Xk mation u 1 apostolat nécessaire à ! mfmhrr ‘',pcl” s*in,e*l~-ri’i!ie l’heure présente._______ •Confiance, fierté discipline, ta-'- tnaradene, voilà les caractéristi Nous avons 39,000 fonctionnaires 8 aueet.me Craig Montréal ARTKÜR LAL0NDE AVOCAT.PROCUREUR, ETC.Etndee Forest.Lalande, Ceffin et Rivard Edifice do Crédit Fancier — Montréal Résidence, téléphone: Est 2281 LARDE & TRDDEI COMPTABLES INCORPORZS (Chartered Accountants) LaRUE, TRUDEL & FICHER Syndics et Liqui dateurs 517, Edifice Insurance Exchange MONTREAL Bureau à Québec: 71, rue Saint-Pierre Chasse le Rhume et prévient son retour
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