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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 16 décembre 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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Références

Le devoir, 1924-12-16, Collections de BAnQ.

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' MONTREAL, MARDI, 16 DECEMBRE 1924 TROIS SOUS LE NUMERO \bonnements par la poste: Édition qaotidiennê RH H| a CANADA.*8-00 WM m*Ê ElatR-Unla et Empire Britannique (8.00 UNION POSTALE.(10-00 ¦ Édition hebdomadaire B fl CANADA.«2-"ü RH M RH M ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.(3.00 gg Directeur: HENRI BOURASSA DEVOIR Rédaction et administration : 336-340 NOTRE-DAME EST MONTftCAL TÉLÉPHONE, Main 7460 SERVICE DE NUIT: Rédaction.Main 5121 Administration, Main 515S FAIS CE QUE DOIS! Le “Canada” et le choix de M.Williams Un singulier article — Erreurs grosses comme des maisons — Autour de la trésorerie provinciale — Une tradition qui n’existe pas — Pourquoi n’a-t-on pas suivi le principe de promotion?Le gouvernement provincial vient de nommer assistant-trésorier de la province M.A.-P.-B.Williams, de Montréal.Le Canada de samedi publiait à ce propos un assez cuneux article, qui nous paraît appeler certaines réflexions d’ordre général.Pour qu’il n’y ait pas de chicane sur les textes, on nous permettra de reproduire d’abord intégralement cette pièce, qui s’intitulait Le nouvel assistant-trésorier provincial: Nous joignons nos félicitations à celles de nos confrères qui ont accueilli avec grande satisfaction la nomination de M.A.P.B.Williams, comme assistant-trésorier provincial.M.Williams remplacera M.Hyde, qui prend sa retraite après trente-cinq ans de bons services.Comme ce dernier a occupé la position si longtemps, c’est presque un euphémisme de dire que F “habitude” est de nommer un Canadien anglais à cette fonction.La chose est toutefois de tradition, comme on peut le voir par les prédécesseurs; de même que ce département est toujours aux mains du ministre qui représente l’élément anglais.En respectant cette tradition, le gouvernement de Québec a fait preuve de cette tolérance qui est une des marques distinctives de sa politique et qui reflète, d’ailleurs, essentiellement le sentiment de notre race.Un confrère note à ce sujet qu’il ne faut pas en conclure que nous sommes inaptes à traiter les affaires d’argent.Certes, non! Et une occasion s’offrira sans doute dans l’avenir de confier les finances provinciales à l’un des nôtres, et un autre département au ministre qui représente l'élément anglais.Mais, en attendant, félicitons le gouvernement de cette nomina tion, bien inspirée, et qui donne une promotion à un homme de grand mérite.# >|c * Réglons d’abord un certain nombre de points de faits.Le texte du Canada semble laisser entendre que M.Hyde a occupé pendant trente-cinq ans les fonctions d’àssistant-tréso-rier.En fait, M.Hyde a bien été pendant trente-cinq ans à Item- .^1^* -I ^ 1 ^ I I ’ s* si si * i *-v r*-î 4 s-eils-, sî »-v S S â X' O Tï f 1 OC ploi de la province, mais il n’occupait que depuis ‘ ’al ix ans les fonctions d'assistant trésorier provincial.Il est pareillement inexact que la nomination de M.Wil liants “donne une PROMOTION à un homme de grand mérite" à moins que l’on ne prétende qu'il y ait promotion à passer de la direction d’une entreprise privée à un poste de fonctionnaire provincial.11 est matériellement, brutalement faux que “ce département" (le département des finances provinciales) soil “toujours aux mains du ministre qui représente l’élément anglais”, et le Canada devrait, mieux que personne, le savoir, puisque c’est son propre parti qui a donné au portefeuille des finances le plus de titulaires français.Que le rédacteur du Canada ouvre VAnnuaire statistique de Québec, il y verra que si, de 1867 à 1878.les fonctions de trésorier provincial ont été successivement occupées par MM.Dunkin, Robertson et Church, dès l’arrivée au pouvoir du cabinet libéral Joly, le portefeuille des finances fut confié à M.Bachand, que personne ne songera, imaginons-nous, à qualifier de représentant de l'élément anglais.Le successeur de M.Bachand fut un autre Canadien français de vieille souche, M.François Lange-lier.Après MM.Langelier et Bachand, vint M.Wurtele, d’origine allemande, mais qui ne dût, tout de même, pas être considéré comme un très éclatant représentant de l’élément anglais, puisque dans les ministères où il administrait les finances, d’autres portefeuilles importants furent attribués à d’authentiques Anglais.Dans l’éphémère cabinet Taillon de 1887 (quinze jours), les finances retournèrent au vieux M.Robertson, mais, dès l’arrivée au pouvoir du cabinet Mercier, le portefeuille passa à M Joseph Sheyn, qu’on ne devait pas non plus, en dépit de son nom irlandais, considérer comme un très fort représentant de l'élément anglais, puisqu’on faisait en même temps entrer dans le cabinet un Anglais et un Irlandais aussi authentiques que MM.D.-A.Ross (on eut plus tard M.William Rhodes) et James Mc-Shane.Mercier tombé, M.J.-S, Hall fut appelé aux finances, mais deux ans plus tard, M.Taillon prenait lui-même ce porte feuille et le gardait jusqu’à son départ de la politique provinciale.Pendant la dernière année du régime conservateur, M Atwater fut trésorier, mais dès la victoire libérale de 1897, le poste fut occupé par M.Marchand.Ce n’est qu’en 1900, sous l’administra tion Parent, qu’un représentant de l'élément anglais, M.Duffy, reprit ce portefeuille.Après un intérim de quel ques mois, que remplit M.Parefît lui-meme, M.McCorkill rem plaça M.Duffy, mais il eut pour successeur M.Auguste Tessier, plus tard juge.Depuis, nous avons vu se succéder au trésor MM Weir, MacKenzie, Mitchell et Nicol, mais cela ne suffit pas « établir que “ce département est toujours aux mains du ministre qui représente T élément anglais’’; et nous n’avons pas le droit de créer ou de laisser se répandre une pareille légende.* * * Voilà pour les erreurs de fait, grosses comme des maisons et qui crèvent les yeux.Allons plus loin, et abordons la personne même de M.Williams.Nous ne connaissons M.Williams ni d’Adam ni d’Eve; nous n’avons contre lui aucune prévention quelconque; nous ne savons de sa vie et de son oeuvre que ce qu’en disent les biographies fort sympathiques publiées par les journaux anglais et dont nous iravons aucune i*aison cfe contester Itexaclitude.Nous y avons vu que M.Williams est jeune encore (quarante-six ans) — ce qui lui permettra vraisemblablement d’occuper son poste pendant de longues années et de fortifier la tradition dont parle le Canoila, — qu’il a une longue expérience des affaires de chiffres et de finances et qu'il est un grand amateur de sports.Fort bien, mais celte biographie nous apprend aussi que M.Williams n’a jamais appartenu aux services officiels, qu’a près avoir occupé différentes fonctions au Pacifique, à la compagnie Meredith, à YUniled Financial Cornoration, il était à la ‘tète d'une entreprise privée, la A.P.B.Williams, Incorporated, dont il lui faudra disposer avant de prendre possession de son poste québecquois.Et alors se pose une question très simple, mais qui ne manque point d’importance : Pourquoi, dans le choix de M.Williams, n’a-t-on pas tenu compte du principe de promotion, qui paraît avoir réglé le cas de son prédécesseur?Est-ce que ci aux, on n’a * il poste d’assistant-trésorier un Canadien de langue anglaise*, afin d’y maintenir une tradition qui, d’après i’inexacte affirmation du Canada, régnerait pareillement à la tête de la trésorerie?Ctest toute la question de la représentation des minorités qui surgirait alors.(Jn sait à quelles enseignes nous logeons ici.Nous n’avons amais conteste à la minorité anglo-protestante sa juste part d’avantages et de droits (ce sont d’autres minorités qu’il faut défendre contre de pareils assauts) ; nous n’avons pas la moindre intention de modifier aujourd’hui notre attitude; nous trouvons larfaitement légitime qu’un Canadien de langue anglaise, catho-ique ou protestant, puisse être trésorier ou assistant-trésorier de la province.Mais nous sommes incapable de voir en vertu de quel principe raisonnable, de quelle tolérance, respectable, l’une ou l’autre de ces fonctions serait DE DROIT, ou par une infrangible tradition, réservée à l’élément anglais.Le Canada lui-même sent tellement qu’il en est ainsi que, tout en prodiguant au gouvernement et au nouveau sous-ministre louanges et félicitations, il éprouve le besoin d’écrire; .Une occasion s’offrira sans doute dans l’avenir de confier les finances provinciales à l’un des nôtres, et un autre département au ministre qui représente l’élément anglais." D’où il ressort que la tradition, qu’il affirme exister pour ce qui est de la trésorerie et de la sous-trésorerie, ne devrait pas indéfiniment avoir force de loi en ce qui concerne le poste proprement ministériel.Pourquoi serait-elle plus obligatoire alors quant à la sous-trésorerie?% % * “Un confrère, dit le Canada, note à ce sujet (la it serve pré-tendûment faite à l’élément anglais de la direction de la trésorerie provinciale) qu’il ne faut pas en conclure que nous sommes inaptes à traiter les affaires d’argent.Certes, non! Et une occasion s’offrira sans doute dans Favenir, etc." Il n’est heureusement pas vrai qu’on ait jamais posé en principe ou admis en fait (et le Canada pourrait réclamer pour son parti l’honneur d’avoir nommé les premiers trésoriers français) que la direction des finances provinciales doive être “toujours aux mains du ministre qui représente l’élément anglais"; mais s’il en avait été ainsi, s’il devait jamais en être ainsi, qu’en pour-rait-on conclure, sinon que “Télément anglais" occupe chez nous une situation telle que l’administration des finances provinciales est son affaire propre, ou que la majorité ne possède aucun homme qu’elle croie capable d'adminis'rer les affaires de tous?Et pense-t-on qu’un pareil état de choses ne serait pas de nature a nous créer au loin une fort désagréable réputation, à exercer chez les nôtres une influence profondément déprimante?* * * Nous n’en sommes heureusement pas là, mais il serait tout de même curieux de savoir pourquoi, et en vertu de quel principe, on est allé chercher en dehors de tous les services officiels M.Williams., Orner HEROUX- L’actualité A propos de trams dans tous les services administratifs provin-point trouvé un homme compétent — de langue anglaise ou de langue française—qui ait voulu accepter le poste?Est-ce que nulle main, déjà vieillie ou formée au service de FEtat, n’était digne ou capable de toucher ce gâteau, l’un des plus beaux, des plus succulents, dont dispose le pouvoir provincial?Ou bien, un autre principe est-il intervçnu dans le choix de M.Williams?A-t-oxi, quoi qu’il advienne, voulu nommer au Time is monej\ C’est un axiome anglais.Il n a pas cours ailleurs que chez les Anglais.C’est l’avis de la Commission des tramways.Et on sait .qu elle ne peut pas se tromper, pas plus que tout ce qui participe à l’infaillibilité du gouvernement de Québec.Si vous descendez à Montréal par la gare du Mile-End puisqu’ainsi elle s’appelle bien que le nom ne corresponde a rien, cette différence vous frappe tout de suite.Vous n’avez pas voulu pour épargner un quart d’heure rester dans les mitu-res du C.PM.Vos affaires pour poussent vers Vest où vous demeurez au-dessous de Mont-Royal quelque part à Test de la rue Saint Laurent.C’est, monsieur, chose assez simple que de irons rendre à vos affaires on c voire domicile.Vous prenez lo un tramway Saint-fMu-rent, vous descendez ensuite 2o me Mont-Royal et vous correspondez rue Mont-Royal puis 3o rite Sainl-Denis, rue Papineau ou rue Amherst, suivant le cas.Ces trois tramways ne correspon dent pas les uns avec les antres, font même tout ce qu’ils pemrent pour se fuir.Il vous faut attendre.Il se peut que le temps ne soit point propice, que le vent coupe comme aujourd'hui ou encore, qu'il pleuve ou qu'il grésille.C'est très ennuyeux.Il est fort possible, monsieur, que vous vous enrhumiez, que vous pinciez une.bronchite chronique, qui vous conduise tout simplement à la phtisie.Quoi?Vous regardez avec un oeil d'envie votre compagnon de renie qui s’enfile dans une belle cl neuve voiture de l’avenue du Pare laquelle le conduira sans arrêt, sans changement, jusqu’à l’extrémité ouest de la ville?Time, monsieur, lime is money — dans T ouest.Il faut épargner A ce voyageur ui est très probablement anglais es pertes de temps.Une compagnie bien administrée, une commission dont les membres se piquent de culture, doivent user de psychologie, el ch jugement.La plupart des Anglais sont, monsieur, des matérialistes.Ils ne croient point ô la vie éternelle.Vous voyez d'tci si la courte vie d'ici-bas leur est prértinse: il n’y en a pas d’autre après.Vous, monsieur, vous êtres Canadien français, vous êtes calholiaite.vous êtes conséanem-rnent spiritualiste.Ne vous plaignez donc pas, vous pouvez perdre sur cette ferre quelques heures pm's-aiTil mus reste la vie éternelle, inépuisable.Ensuite, nul règlement de ta Compaqnie, nul règlement de la vlUe ne vous interdit de demeurer à l'ouest et d’y faire vos affaires.Vous savez, monsieur, si vous n’ffes nn ignorant, an’fl g a deux villes à Montréal de même an’il y n devr rares.La ville snnrrfrure et la ville inférieure.Tsi ville sum*, rienre c’est cehe habitée en grande nartle par la rare sunértenre et par tour for Canro’en* nue irons ave-aidés A devenir supérieurs par In fortune, f,’autre c’est la ville Inférieure.petwlée en immense majorité par ta race inférieure.Les cnmpannies de chemin de fer ne font pas autrement que les com-paanles de frumtiwg.Les irai ns qui >dennent dans l'est, c’esf-A-dire an Vioer, sont de plus en plus rares.La sfaftnn d’flochelaan est depuis lonatemns supprimée.Si vous voulez prendre un train II faut que entendus se plaindre?Jamais, monsieur, jamais, avouez-le! On commence à entendre de timides récriminations dans l’opposition sur ces poiwoirs délégués, ces commissions interposées, mais l’opposition c’est l’opposition C’est-à-dire qu’on ne la prend pas au sérieux.C'est son rôle de critiquer.On ne se demande pas si ce qu'elle dit est vrai.Il suffit de savoir qu'elle est l’opposition.Puisqu’aussi bien vous parlez ici de la Commission des tramways et de la Compagnie des tramways, vous avez tori monsieur de ne point vous rappeler que par une extraordinaire sollicitude, la compagnie a eu le soin d’inviter d siéger dans son conseil d’administration, monsieur Léonide Perron, qui est ministre et le plus important de tous les ministres dans le cabinet Taschereau.M.Perron comme vous le savez, est en contact par la voirie, en communication directe par toutes les artères (puisse-141 ne jamais faire de l’arteriose-sderose!) avec toutes les parties de.la province et cependant sa popularité reste telle ?'u’il n’a même pas besoin de se aire étire.Le bon peuple souffre qu’il soit ministre irresponsable et en récompense de ses services et en témoignage de sa croissante popularité, il siège dans la Chambre haute et échappe à tout contrôle.Et quand, re vous prie, entend!-tes-vous Me.Perron se plaindre des choses que vous signalez là?Si lui, monsieur, vieux ronge à tendances socialistes et radicales ne trouve pas à se plaindre, vous avez bien mauvaise grâce de ne point vous taire.Non, monsieur, qitand M.Perron, et qu’on dirait délégué tout exprès par le gom^ernement pour veiller sur les intérêts populaires à la Compagnie du tramway, est là, vous pouvez dormir sur vos deux oreilles, comme moi.Je ne crois pas du tout aux inégalités et aux abus que vous signalez, tant qu’ils n’auront pas été dénoncés par rnon ministre qui est aussi le vôtre, monsieur.que vous le veuillez ou ne te veuillez pas.Il ne nous en veut pas d’ailleurs et ne demande qu’à rester à notre service.QmSQDAM.1 vous vous rendiez au moins au Vi ger.Mais si vous habitez, par contre, Weslmount ou Montréal-Ouest et que vous désiriez vous rendre à Québec, le train fera une longue et gracieuse courbe, c’est le cas de le dire, pour vous aller cueillir chez vous.Quoique vous en puissiez penser, ce n'est pas de la faute de la Commission des chemins de fer si vous habitez à l’est.Les Hindous, monsieur, ne.choisissent pas leur caste.Elle leur est assignée par naissance.Vous, vous avez délibérément choisi la vôtre.Vous pouvez en sortir quand il vous plaira de déserter votre clocher et de payer un loyer élevé.A bon entendeur salut! Que les femmes aussi parlent aujourd'hui de la valeur du temps, cela est invraisemblable, mais cela est! Ainsi, vous, madame, vous achetez surtout dans l'ouest, pourquoi?"Parce que j’ai des tramways qui m’y conduisent directement, dites-vous.Le temps est précieux.Et le mauvais temps est fort ennuyeux.Tout cela compte.J’irais bien parfois dans Test, mais que les marchands s'arrargent pour avoir des tramways!’’ Les tramways sont comme des caniveaux qui captent tes eaux de surface, fis conduisent les mya-geurs où ils veulent.% ès Dès lors que le temps n’a pas ta meme valeur à Test qu’à l'ouest, tout s’en suit: On vient donc de faire savoir an public que la Compagnie des tramways'!'pour se conformer au désir de la Commission, vient de décider qu’à partir du 15 décembre, nue ligne de tramways rapides circulera entre la Place d’Armes et XotrcDame-de-firâce à des heures bureaucratiques — de 8 d 9 heures du matin et de 5 à b heures du soir.H y a deux catégories de gens, les ouvriers qui travaillent à Vheure et les employés de bureau et les patrons.Quand les ouvriers arrivent en retard, on ne le» ennuie point, on ne tes gourmande pas, on ne les menace pas de < onçàdiement.Il y a un simple mécanisme, exact comme la justice, vigilant comme la police, cela s'appelle Thorloge enregistreuse.S’il leur manque six fois dix minutes an bout de la semaine, cela fait une heure et la paye est raccourcie d’autant.Vous pensez que les services rapides devraient être établis surtout aux heures ouvrières et dans les quartiers ouvriers et non pas dans ceux qui se trouvent aux netif-di-rtèmes bourgeois, comme Xotre-Dame-de-Grâce?Vous êtes dans Terreur, monsieur, time Ismonev, et le temps d’un particulier est d'autant plus précieux qu’il se.lève plus tard.C’est ce temps-là qu’il faut ménager.Ac * * Monsieur, l'ous avez bien mauvaise grâce à vous plaindre.A vouez gne vous' n’éles qu’un grincheux.La Compagnie ne vous connaît pas, ici Commission ne vous cannait pas non plus.Elle traite avec ms mandataires, monsieur.Et dltes-moi, quand ils se sont plaints?Vous ave: un échevin, se plaint-il?Vous avez un député, si plaint-il?Rien mieux, monsieur, pendant des années et des années tous les quartiers canadiens-francais furent représentés dons le parlement de Québec par des députés ministériels.piusscnts auprès du gouvernement.liés à eux par un cordon vital qu’ils pouvaient trancher quand bon leur semblerait.Les avez-vous Bloc-notes Ce projet d’exportation On a parlé, ces semaines-ci surtout, d’un vaste projet de barrage à Carillon, où l’on produirait une énergie hydro-électrique considérable dont une grande partie, sinon la totalité s’en irait aux Etats-Unis.Le projet est sérieux et les plans en sont même assez avancés, à ce qu’on peut savoir.M.Taschereau, au cours d’une conférence à Montréal, hier, y a fait allusion et il a insiste sur sa détermination, quant à lui, de s’opposer à toute exportation d’énergie hydro-électrique québécoise.“Nous devons, a-t-il dit en substance, faire notre possible pour garder chez nous notre bois à papier et notre énergie hydro-élcctri-que.Quoi que pensent d’autres gens là-dessus, ce serait à mon avis un crime d’exporter ainsi notre énergie électrique.Il se peut que d’ici quelques decades, nous en ayons un surplus; mais quelques décades ne comptent guère dans la vie d’une province.Si nous commençons cette exportation, nous ne pourrons jamais y mettre fin ensuite, quels que soient nos besoins.Gardons notre électricité chez nous et si les Américains la veulent, qu’ils viennent eonstruire leurs usines ici.” En fait, l'avis de M.Taschereau est aussi celui de plusieurs, qui se placent ailleurs qu’au seul point de vue du gain immédiat.Nous avons déjà consenti trop de privilèges de tout genre aux étrangers, chez nous, et trop de nos ressources naturelles prennent la route de l’extérieur sans que nous en ayons tiré tout le profit possible et légitime que nous aurions pu et que nous pourrions y faire.M.Taschereau n donc raison de parler comme il le fait.Souhaitons que tous ses collègues du ministère pensent comme lui et adoptent sa politique d’emblée.Attends, Baptiste Voilà des années que le Canada a consenti la préférence douanière à la Grande-Bretagne.Depuis, Baptiste attend naïvement que John Bull lui consente quelque avantage, en retour.Et voila des années que Londres profite de la préférence douanière, ainsi que tous les industriels de Grande-Bretagne, sans qu’Ottawa ait reçu quoi que ce soit pour nous dédommager de cette importante concession.A la dernière conférence de Londres, nos délégués ont même rappelé è John Bull qu’il se faisait quelque peu lent à nous remettre notre politesse.Un moment, nos gouvernants ont paru croire qu’enfin Londres allait s’engager dans la voie des concessions réciproques.Non pas.Le correspondant de la Gazette b Londres câble ce matin à son Journal que le nouveau premier ministre anglais, M.Baldwin, ne fera à peu près rien en retour des avantages que le Canada consent depuis longtemps aux produits britanniques exportés de ce cAté-ci de l'Atlantique.Le gouvernement anglais, parait-il, se considère lié par des promesses mi’il aurait faites oendant les dernieres élections.Baptiste a attendu si longtemps qu’on se dit â Londres : “Quel nigaud! Il ne volt que du feu dans tout cela.Pourquoi lui céder quoi que ce soit?" Si Baptiste aval* un peu de fierté el de bon sens, Il laisserait sentir & ses gouvernants d’Ottawa qu'il est temps, grand temps d’abolir la préférence britannique et que le plus lût cela se fera, le mieux ce sera pour nos -ndustrics, notre commerce et nos finances.S’avlseru-t-on enfin dans La Russie s'offense parce que des Américains ont posé une plaque en bronze en Sibérie, sans permission Tchitcherine écrit au secrétaire cl’Etat Hughes pour reprocher au garde côte “Bear” d’avoir violé gravement la loi internationale en plaçant une plaque, sur un rocher, dans la baie d’Emma, au nom des Américains.Le correspondant du “Daily Telegraph” au Caire mande qu’un grand nombre de fonctionnaires britanniques et étrangers quitteront le service égryptien en avril prochain.Moscou, 16, (S.P.A.) — Le 12 décembre dernier, le ministre des affaires étrangères Tchitcherine a fait tenir au secrétaire d’Etat américain, M.Hughes, une note sévère dans laquelle il prétend que le garde-côte américain Bear a violé grossièrement la loi internationale et la souveraineté de la république soviétique.La note ajoute que la répétition d’un acte similaire sera durement réprimée.Le gouvernement soviétique se plaint parce que le Bear a apposé une plaque de bronze au rocher de la péninsule de Chukotsk, dans la baie Emma, en Sibérie.Cette plaque porte l’inscription: “Poste géo-désique magnétique des Etats-Unis”.Elle porte aussi un avertissement menaçant d’une amende de $2,>0 a personne qui enlèvera cette plaque de l’endroit où elle, est apposée.Les autorités soviétiques ont découvert cette plaque récemment.M.Tchitcherine prétend que la découverte de cette plaque démontre que le vaisseau américain Bear, en 1920, a fait des observations eu cet endroit.ACTE REPREHENSIBLE “Tout en faisant remarquer, dit le ministre dans sa note, que l’entrée d’un vaisseau américain dans les eaux territoriales de la république soviétique sans une permission spéciale est contraire à la loi, je dois appuyer fortement sur le fait que l’installation d’une telle plaque et la menace aux citoyens de la république soviétique qu’elle porte constituent une grossière violation de la souveraineté de la Russie soviétique.Protestant énergiquement auprès du gouvernement américain contre do tels actes illégaux faits par ses officiers qui semblent incapables de distin- guer où se termine leur territoire et où commence la souveraineté territoriale d’un autre Etat, je suis obligé de vous aviser que in répétition d’une telle violation des droits légitimes de la république soviétique sera durement réprimée.” UNE LETTRE DE MENACE Londrc, 16, (S.P.A.) —- D’après une dépêche au Daily Mail, le vicomte Allenby a reçu une lettre menaçant sa vie, avant de laisser le Caire, lundi, pour Alexandrie.E le est signée “la main noire”.Le correspondant du Daily Telegraph au Caire rapporte qu’un grand nombre de fonctionnaires britanniques et étrangers ont décidé de profiter de l’offre qu’on leur a faite de quitter le service égyptien en avril prochain.EN ALBANIE Belgrade, 16 (S.P.A.) —- D’après les dernières dépêches, les progrès du mouvement révolutionnaire en Albanie rendent critioue la situation du gouvernement Fan Noli.En pins de l’insurrection conduite par l’ancien premier ministre Ahmed Zogu, l’ensemble des tribus du nord et de la région de Skobar sc seraient jointes au mouvement.D’autre part, disent les dépêches, les troupes du gouvernement passent en grand nombre du côté des insurgés et les succès de ces derniers dans le nord rendent imminente la capture de Skobar.Les insurgents commandés par Tsana Bey auraient atteint Kroja, dans la région de la capitale, Tirana.ROUMANIE ET UKRAINE Bucarest, 16 (S.P.A.) - Les délégués roumains à une réunion de (Suite à la troisième page.! quelle posture humiliante la préférence consentie à Londres en retour de rien du tout met le Canada et quels inconvénients sérieux en subit tout notre régime économique?Pourquoi ne pas mettre un terme â notre complaisance assez sotte?Lui?Le Star d’hier annonce comme très prochaine la nomination de M.Ethler au poste de membre de la commission fédérale des chemins de fer canadiens.Il y a des semaines qu’elle est pratiquement faite, à ce qui se dît.M.Ethier a longtemps siégé aux Communes, il a toujours fidèlement voté avec son parti, il y n des amis, il veut se caser, des ministres désirent l’aider et ils auraient enfin consenti à lui donner la place que vient de quitter M.Nantel.M.Ethier n’est pas un spécialiste en questions ferroviaires, il est peu probable qu’il le devienne, mais qu’est-ce que cela fait à ses amis?Ils ont décidé de le placer; et si ce n’est pas dans la magistrature, cela sera à la commission des chemins de fer.Pour le reste, ils n'ont pas l’air de s’apercevoir que, puisque nous n’aurons qu’un représentant à la commission des chemins de fer, il conviendrait que ce fût un homme particulièrement préparé â d'importantes fonctions.Si M, Ethier n’est pas familier avec les questions ferroviaires, il se qualifiera une fois devenu commissaire, pensent-ils.Pareil raisonnement n autant de bon sens que si l’on allait faire juges des gens qui n'auraient que de vagues notions de droit, en se disant qu’ils l’apprendront, une fols nommés.Singulier raisonnement! Msis la politique a des raisons auxquelles le bon sens est assez souvent étranger.du bien s’efforcent de s’emparer; les premiers le tentent tout au moins au moyen d’up laïcisme qui, comportant F éloignement de Dieu, le silence absolu autour tfe son nom et sur tout ce qui le regarde, tend à jeter dans les âmes Fignornnco G.P.La voix du Pape LA VENERABLE LUCIE FILIPPI-NT, FONDATRICE DES MAITRESSES PIES PHILIPPINES Le dimanche 23 novembre, fut lu (fevant le Pape le décret constatant l’héroïcité des vertus pratiquées par la vénérable Lucie Filippini, fondatrice des Maîtresses Pies Philippines.S.S.Pie XI mit en relief, à re propos, l’importance de l'aposlola! dans lequel s’es» sanctifiée la vénérable Lucie Filippini.et q«i consiste à former des institutrices.“La glorification (de la vénérable Luele), dit-il, se produit précisément de nos jours, au moment où l'école, où s’exerce le magistère de l'enseignement, a pris une importance qui grandit sans rosse, et qui est, de plus en plus reconnue comme vitale pour tout l'ordre social; Fécolc dont le* ennemis et les amis et sur tout ce qui le regarde, tend à jeter dans les et l’indifférence envers “cet être dont on ne parle jamais, là où on parle de tout ce qui peut avoir une répercussion, si lointaine qu’elle soit, dans la vie; les seconds pour semer, grâce à Fécolc.les premiers germes du bien dans l’intelligence, dans le coeur de tant d’âmes, assurés que ces germes finiront, tôt ou tard, par produire des fruits bienfaisants chez ceux qui les ont reçus.“En ces conjectures, la vénérable Lucie Filippini proclame une fois de plus et par son organe, l'Eglise le crie bien haut, — que, dan» les écoles, la seule instruction ne suffit pas, niais cru’il importe d’v donner aussi l’édification, et précisément l’éducation qui consiste dans la connaissance des vertus enseignées par le Christ et son Eglise et qui sont comme le commencement de la sainteté à laquelle tous sont appelés pour leur propre salut et pour Je salut de la société.Par la bouche de la vénérable servante de Dieu, Nous entendons répéter ainsi ce qu'un maître illustre, un écrivain digne de considération se prit un jour à dire, sous une forme qui pourrait paraître exagérée, mais qui correspond cependant à la pure vérité ; “L’école est un temple ou elle est une tanière, un temple où Dieu habite et où il a son autel, ou une tanière, d’où les criminels de demain sortiront pour porter le désordre et le trouble dans la société." Le Saïnt-Père montra ensuite combien l'Eglise a toujours vivement senti le besoin de s’occuoer de la première éducation, d’éclairer les esprits et de cultiver les coeurs des jeunes enfants.Il n’est aucun titre que Jésus n’ait revendiqué avec tant de solennité que celui de Maître : “Vous m’appelez Maître, et vous avez raison, car je le suis en effet.” Aussi le Pape félicifait-ll de eette glorification de la vénérable Lucie, non seulement 1rs Maîtresses Pies Philippines, non seulement les Congrégations ensei* enantes, mais tous les instituteurs et institutrices qui.dans les écoles communes répandent avec profusion dans les jeunes âmes les trésors de leur intelligence et de leur 'oeur.Ayant lui-même été appelé à donner les prémices de son apostolat sacerdotal aux petits enfants des écoles élémentaires.Il se plaisait à dire à tous les maîtres et à toutes les maitreses du monde qu'il savait ce que leur vie comporte de consolations et de peines, et combien ils avaient besoin d’être soutenus et encouragés par de nobles et saintes aspirations vers Fidéal divin de leur mission.C’est précisément à res hauteurs que les invitait à monter le souvenir de l’humble servante de Dieu dont les vertus héroïques venaient d’être solennellement proclamée*.—-f c.1 l 2 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI, 16 DECEMBRE 1921 Volume XV — No 294 L’Abitibi veut un chemin de fer NE DELEGATION DU NORD DE LA PROVINCE A EXPOSE.DEVANT LE BOARD OF TRADE, LA NECESSITE DE LA CONS TRUCTION D’UNE VOIE FER REE ENTRE MONT-LAURIER ET AMOS.— M.HECTOR AU-THIER SE FAIT LE PORTE PAROLE DES REQUERANTS.— LE BOARD OF TRADE NE PREND AUCUNE ATTITUDE Une délégation du nord de la province s’est présentée hier après-midi devant le Board of Trade accompagnée d’un certain nombre de Montréalais pour exposer la nécessité de la construction d’une ligne ferrée entre Mont-Laurier et Amos.Le Board of Trade, par la bouche de son président, Al.Macken-xie, s'est montré sympathique à la délégation mais n’a voulu prendre aucune attitude officielle.La délégation comprenait: M.I-vanhoë Frigon, président de la Chambre de commerce de l’Abitibi; M.J.-A.Cloutier, vice-président; M.JT.-O.Cloutier, vice-prési-dent; M.J.-O.Germain, trésorier; M.J.-A.Lalonde, maire d’Amos; M.David Gourd, ex-maire; M.Alfred Fortin, de Figuery; M.le Dr Matte, maire de Mont-Laurier; M.M.Sabourin et Boisvert, du même endroit; M.Arthur Lepage, A.G.de Senneterre; MM.Norrington, Jacobs et Reichback, des syndicats miniers de Bourlamaque, etc., etc.M.Hector Aufhier, maire d’Amos et député de l’Abitibi, a exposé les raisons qui militent en faveur de la construction d’un chemin de fer qui relierait Mont-Laurier à l’Abitibi.La province de Québec, dit-il, en dehors de l’Ungava, est divisée en deux parties principales, la vallée du Saint-Laurent et le bassin sud-oriental de la baie James.La superficie de ces deux sections est de 350,000 milles carrés, dont 100,000 milles dans la section nord-ouest de la province.La route de Montréal vers cet immense territoire nouveau doit passer par son entrée naturelle, qui est le plateau de l’Ottawa supérieur et du grand lac Victoria, au nord-ouest de Maniwaki et de Mont-Laurier, Il n’est pas besoin de construire une très grande longueur de chemin de fer, car la distance tant d’Ottawa que de Montréal au Transcontinental est déjà à moitié couverte par les lignes du Pacifique Canadien qui vont à Mont-Laurier et à Maniwaki, et cpi’il suffirait maintenant de continuer dans la bonne direction.Il y a donc un vaste et riche arrière-pays à développer de ce côté et Montréal ne doit pas s’imaginer être le bout du inonde.Elle a tout intérêt à voir se peupler et s’ex-plûitei» cet arriére-pays, et le moyen le plus simple d’y arriver, c’est de construire * route la plus courte et la plus directe pour atteindre la zone argileuse (the clay belt), la zone minière (the mineral belt) et la zone forestière (the paper spruce belt) qui s’y trouvent.H y a cent mille milles carrés dans ce nord-ouest de la province de Québec, soit plus de C0 millions d’acres de superficie.Douze ou quinze pour cent de ce territoire sont propres a la colonisation agricole, c’est-à-dire 7 à 9 millions d’acres.Savez-vous ce que cela signifie’.' V Eh bien, c’est autant que la superficie totale actuellement en culture dans la province de Québec.Gela veut dire que la colonisation de ces terres neuves doublera la province agricole.Un tel territoire ne vaut-il pas la peine d’être mis en communication directe avec Montréal?M.Authier donne ensuite des détails sur le climat et la fertilité du sol.La preuve en est solidement faite: le climat permet la culture des céréales, et la fertilité du sol ne le cède en rien aux meilleures parties du Canada.Dans Ontario, mi le ministère de l’agriculture fait chaque année le tableau des rendements obtenus dans chaque comté, on remarque que Témiscamingue et Cochrane occupent généralement la première place pour les céréales et une très bonne place pour les fourrages et légumes.M.Authier cite des chiffres officiels |iours à ce sujet.Ces régions sont assez bien boisées.Il y a bien quelques rochers, des savanes et des brûlés; mais on peut affirmer sans crainte, qu’il s’y trouve plus de 200 millions de cordes de bois.Cela représente 150 millions de tonnes de papier, soit si nous évaluons le papier à seulement Ç66 la tonne, une valeur de dix billions de dollars.Je vous le demande, répète M.luthier, ces territoires valent-ils la peine d’être reliés à Montréal un chemin de fer direct?chigan; les mines de nickel de Sudbury, les mines d'argent de Cobalt, les mines d’or de Porcupine et de Kirkland Lake.Dans les deux dernières années, les prospecteurs ont envahi les cantons dp la province de Québec, et Us ont découvert de riches gisements miniers.Les camps de Rouyn et de Dubuisson sont déjà connus.I! y a déjà 200 à 300,000 acres de terrain jalonnés en olaims miniers, et les recherches se poursuivent activement.Nous avons donc raison de croire, conclut M.Authier, que le prochain grand développement industriel au Canada, sera dans les mines.Notre pays a eu l’ère agricole avec l’oiïvertûre de l’Ouest; fl a eu l'ère forestière avec la fondation de la grande industrie du papier, et il est à la veille d’entrer dans l’ère minière avec l’expansion des opérations dans le nord d’Ontario et de Québec.La production de l’or et de l’argent dans le nouvel Ontario, atteint déjà 40 millions par année; elle dépassera bientôt 50 millions.M.Authier fait ensuite une revue brève des autres ressources du nord-ouest de Québec.Les pouvoirs hydrauliques, dit-il, y seront suffisants pour tous les besoins, car on peut uévelopper deux à trois millions de chevaux-vapeur sur l'Ottawa supérieur, riloricana, la Bello et la Nottaway.Il y a donc de la place et des ressources naturelles pour établir là-bas et faire prospérer une population de quelques millions d’habitants.Il faut ouvrir ces territoires pour y diriger les fils de la province qui s’en vont _ actuellement aux Etats-Unis par milliers.L’Abitibi et même la baie James ne sont pas l’extrême nord que l'on a cru.Ils sont plutôt le proche-ncird de Montréal, et Us voudraient s’en rapprocher encore par une route directe.Ces régions occupent au Canada la situation centrale occupée dans la république américaine par les Etats du Middle West.M.Authier décrit brièvement le territoire entre Mont-Laurier et Amos puis il conclut que le temps est arrivé de construire le chemin de fer qui mettra en valeur ce territoire, et qui fournira la route courte et directe entre Montréal, l’Abitibi et le nord d’Ontario.Fructueuse saison de chasse Des statistiques pourtant encore incomplètes, qui viennent d’étre publiées par le Pacifique Canadien, au sujet des résultats obtenus par les chasseurs qui sont al és cet automne faire le coup de feu dans le district d’xYlgoraa, nous donnent une excellente idée de l’abondance du gibier daps cette partie de l’Ontario.Jusqu’à présent, on rapporte comme ayant été abattus sur le parcours des lignes du Pacifique Canadien dans ce district, 173 orignaux, 2,183 chevreuils et 7,050 jerdrix.C’est un tableau de chasse remarquable, que même les autres régions les olus giboyeuses du Canada, pourraient, semble-t-il, difficilement surpasser.De ces 173 orignaux, 40 furent abattus aux environs de Kipawa: 23, dans les bois du Sault-Ste-Ma-rie, 15 près d’Angliers: 12, à Stru-lak; 12 à Nipigon.Le chevreuil fut particulièrement abondant cet automne aux environs de Pakesley, 633 de ces animaux y ayant été tués depuis le 1er septembre.Pickeral, la station suivante, eu expédia pour sa part 245, tandis que Sturgeon-Falls apparaît sur la liste avec 90; Butter, 87; le Sault-Ste-Marie, 78.La peedrix moins abondante cette année que par le passé, paya cependant une assez forte rançon à l’habileté des chasseurs qui fréquentèrent le district d’Algoma.Ainsi, parmi les chiffres cités dans le rapport, >n voit que 500 de ces appétissantes pièces de gibier fu-rent expédiées de Pearl, près de Nipigon; 350, de North-Bay; 300, dï Sturgeon-Falls; 250, de Matta-wa et diverses quantités moindres d’autres nombreux endroits encore énumérés.Comme la saison de la chasse vient à peine de se clore, il est évident que ces chiffres, malgré leur importance, sont incomplets et qu’ils s'augmenteront encore d’une façon sensible d’ici à quelques COMMISSION SCOLAIRE Les cheminots catholiques ELECTION DES OFFICIERS Samedi, le U décembre, dans la salle de l’Union catholique.232.rue Rlcury, a eu lieu une réunion importante de l’Association catholique de» cheminots du Canada.On y passa plusieurs règlements de régie interne et l’on procéda à l’élection des officiers.Bu voici le ré-II énumère les principales manu- surtat; Président, M.Henri Taille-factures de pulpe et de papier ac-1 fer» CJ\* 41, rue Palm; Vicewprèsi-tnellement en opération dans le (*ent Oaiixte Boutin, CJN, 122, nord d'Ontario, nuis il passe aux fî}6 d’Ar®*0"*, Secrétaire.M.J.-A.perspectives minières de l’Abitibi ' ru* Addington, téd.québécois Walnut 3402W, Assistant socréiaire, Les géoïogistes, dît-il, ont décou- B^gIan^’ C?.’ if87 >rt que notre sous-sol est fait du St-Urbain, Trésorier, M, Timothée LES ECOLIERS SORTIRONT LE 23 LES COMMISSAIRES" DU CENTRE FIXENT LES VACANCES DE NOEL DU 23 DECEMBRE AU 7 JANVIER Les commissaires d'écoles du district Centre ont fixé les vacances de Noël pour leurs élèves au 23 décembre, selon le précédent établi l'an dernier par les quatre commissions de district.L’assemblée était sous la présidence de M.Lud-ger Gravel, qui avait à «es côtés Mgr A.-E.Deschamps, vicaire gé-j néral du diocèse, M.l’abbé Gerald McShane et les commissaires J.- 15 minutes de 9.00 p.m.à 12.15 a-m.| 30 minutes de 12.15 am.A 1.45 aun.[ Dernier tramway de Cartierville.1.45 a.m.BOUT DE L’ILK Do coin de LaSa,le et Noue-Dams.oerrlcu de 60 minutes de 5.00 a.m.A 12.00 minuit DU BOUT DE L’ILE Service de 60 minutes de 6.00 a.m.h 1.00 aun.TETREAL LT VILLE Service de 15 minutes de 30 minutes de ,5 minutes de minutes' de .pwww.a* nbanrtante, 8*0 p^> Alph, ichr « avec ______ Série A- Format 7 illustration - ( harUmssne, p» 2 eaux-fortes, i p 135 gret sur bo.j.- Saint tools, ,»nr H.WaHous planché, 2M» gravures sur hou hslnt Martin, par A.Lxfsry Mo relie, ; planch m cauirors i gravures sur bul».Milan, 16 — Lf‘* filaleurs italiens | 1g if*» qti ujicr Lafontaine, a i**rU d« * IndesdraMe*.du chômage d de l'i«du*Jrie runde.M Rodolphe T,«plante, président f*- i* teeflyn, u remercié le confé- (If e adopté une résolution pré-1 par M.N.f>ger pour que Soumissions pour construction de voie ferrée Uvs soumissions «•aeshetres endossée» “Soumission pour ron.sl rurlkm ili» vol» ferrée” seront récure par ie soussigné A son burrnt.1 de Moncton jusqu’au mardi 30éniie Jour de tWcrnibre Unit Inclusivement pour In construction, (sauf rails et baltastt d’une voie ferrée «l'eiubrBncJto-ment d’environ quatre milles et un cinquième (4.20) de longueur, de la station de fxwdteport.sur le H Al J FAX ,t SOUTH WKTEH.N IU1LWAY A l.iekeport, (Tiaque soumlssinn doit être necomps-grtée d'un chèque nevepté au montant de six mille six cents dollar» •> !•’» —Mo a.««t>*v ip»» regarda lire au quel je me suis fait prêtre.Vous êtes la br»bis perdue, désespérée, qui s’en était allée loin.bien loin du pasteur., lequel est pourtant, ou du moins essaye d’être “le bon pasteur”.e.—Oui, Monsieur le Curé.vous voulez être bon, ce qui ne vous empêche pas parfois de faire souffrir.—Alors je vous ai retrouvée aujourd'hui malheureuse, pantelante.Je ne veux plus vous perdre.Je veux vous voir., vous revoir.Promettez-mol de revenir.?—Encore une fois “puisque vous k voulez!.” , Oui, je le veux! Et elle sortit, connue était s or-1 lit sa mère quelques mois auparavant, douloureuse comme elle.comme elle.et sous les mêmes| regards sévères répétant toujours le même reproche: —-¦Monsieur le Curé avait dit “un quart d'heure”.et cela fait presque une demi-heure!! CHAPITRE XV! Monsieur le curé.Quand je suis sortie de votre bureau, vous ne pouvez pas vous figurer î’état d’âme qui était le mien, qui est eneorc le mien.Je suis allée dans l’ancienne église, laquelle, heureusement, est sombre.et je me suis affaissée sur une chaise.J’avais l’impression qu’on venait de me roupér les cheveux et de m’imposer “l’habit”.Vous entendez bien?Pas “me le donner”.me l'imposer.Il était là, sur moi, autour de moi, engonçant mon cou et mes épaules, me descendant sur les mains.Il était noir.Et j’ai l'horreur du noir.Il était là, pesant, emprisonnant, me séparant de la vie vivante.J’étais ensevelie sous lui.en lui.Une maman, avec ses trois bébés, priait à côté de moi.Je, l’ai vue se lever, partir avec ses enfants.Elle était “de la vie”.Moi, j’étais “de la mort”, et de la mort pour toujours.Ce n’est pas la visite que vous m’avez priée de faire qui est rause de cet état d’âme.En temps ordinaire, elle eût été très simple.Mais j’ai deviné tant de choses derrière la bonté de vos paroles!.Je les attendais.Je les écoutais comme si je les avais déjà entendue*.Jouons à jeux découverts, voulr.vous?.Je suis désormais la vieille fill devant laquelle, les unes après h autres, s’évanouissent les possibil tés de mariage, et qu’on aiguill doucement, prudemment, vers U oeuvres.vers les apaisantes oei vres! Car les jeunes mères de fatnill ne peuvent pas se donner aux oei vres.hiles ont leurs enfants, elles! Et les oeuvres, ce sont “les er fat ns des autres”.H faut donc des vieilles filles! Des êtes gris, en qui est éteir tout rêve humain.des êtres di< eiplinés moyens, ayant une certa ne indépendance sociale.Des êtres qui passent au travel des modes et autres manifestation de la vie, avec une sorte d’unifoi me, couleur du temps, toilettes d toujours.conversation et coiffi re correspondantes.En vous écrivant ces lignes.1 pourrais vous citer des noms d Personnes que je connais, comme j connais les stations grises du ch« min de croix et les piliers de règlî se.(A antnrel LA VIBILLB FILLE.p*r Pierre I.TEr-mite, rM en venir mi Service de Librairie du ••nrvBlr*' un pris de .15 l’esem-nlalre frnnco, A In douzaine, *3.59 franco.Cote postule 40M.Ce ;nurn«l es» imprrn.t mus Son .116 3m .ru# Noirt-Dain# lîsL k Uoolrdal, par ITMI’HIMI-HIK POPI I.AIP.B (* rra bltltâ 11 Otée), t»BOUGES «dmlnlatratear et •rcrdtatr# I Volume XV— No 294 € LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI, 16 DECEMBRE 1924 COMMERCE ET FINANCE LE MARCHE DES VIVRES L« tableau suivant indique les irrivage de beurre, de fromage et J'oeufs, à Montréal, pour la journée d’hier, le lundi précédent et le lour correspondant l'an dernier: 1924 1923 lôdéc.8 déc.IGdéc.beurre, colis 208 735 314, 7rom., meules 418 938 681 Deufs, 'aisses 140 87 125 LES PRIX PE GROS Voici quelques prix de gros que LA MATINEE À LA BOURSE LE MARCHE ETAIT A LA HAUSSE.— LE CANADIAN CAR MONTE DE CINQ POINTS ET DEMI, LE MONTREAL POWER, DE 2 POINTS 1-4, LE DOMINION GLASS ET LE SHAWIN1GAN, DE 1 POINT, LE WAVAGAMACK DE DEUX POINTS Bourse de New- ï ork Coart lournia par 11 «nUrn Ooiffrian • Ci*, coarl'en, JOI tant, ru» }Sotro-U*int, qunqu ons obi nous avons obtenus, ce matin, pour es farines, chez Elzébert Turgeon, idificc du Board of Trade; pour les H-afs, le beurre, le fromage, le ____.terre, Î2-24 place Jacques-Cartier.FARINE Par baril.2 sacs: 1ère qualité • • • • • * * «9.40 2eme tiualité .$8.90 Forte, a boulanger, le baril , $8.70 Farine à pâtlserie.$7.50 OEUFS Oeufs Chanteclero .68s.extra frais.58s.axtra frais d’entrepôt.48s.Premiers frais.45s.Premiers frais d’entrepôts .44s.Seconds frais .39s, BEURRE Beurré frais: Crémerie no 1 Crémerie no 2.En bloc de t livre: Crémerie ne 1 .Crémerie no 2.FROMAGE Fort, à la meule Vu morceau .««.jm*0*.^%.» lieux, A !a meule.Au morceau.Oka .* MIEL en gateau ¦ • .> • • >•«¦••• .87s.36s.38s.37s.24a.25s 19s.20s.4ÛV 23s.20s 10s.Bla tu '.O 1 Miel coulé: Brun, en seau de 60 livres, la livre .Brun, seau de 5 Ibs, la livre.Ils.Blanc, canistre de 5 Ibs, la livre 15s.eanistc de 2 Ibs H, la livre 15Vss* SAINDOUX F.n seau.19s.En tinette .18s.1-2 I 11 bloc d’une livre .22s.POMMES DE TERRE Pommes de terre du bas Saint-1.mirent 75 et 80s.le sac de 90 Ibs; pommes de terre du Nouveau-Brunswick, le sac de 90 livres, 90s.au char, livrés à Montréal; elle se revendent 80 et 85s.les 80 livres.Exemption de taxe* pour la Wayagamack Les Trois-Rivières, 16.— A la plus forte majorité qui ait encore été donnée à l’adoption d’un réglement municipal, aux Trois-Rivières, les électeurs-propriétaires se sont prononcés sur la question d’ac-eorder un dégrèvement de taxes à la filiale de la Wayaffamack Palp 'turi Paper Company, Limited, sur l'usine île papier à journal qu'elle va construire au coût d’au moins $3,000,000.Sur 496 contribuables qui ont exercé leur droit de suffrage, 18 seulement ont donné un vote négatif, contre 478 bulletins favorables mi projet.En valeur, cela représente $34,000 contre $11,700,000, de part et d’autre.C’est un bon point à l’aetif de la compagnie, le chiffre de la taxe à payer sur son nouvel établissement étant limité à une somme annuelle de $1,000 pour une période de dix ans.Les citoyens des Trois-Rivières ont voulu agir dans le meilleur intérêt de leur ville, en accordant h l’industrie, à la production, tout l’encouragement possible._ _ Dividendes déclaré* Sans être actif le marché local offrait tout de même de l’Intérêt ce matin.Dès l’ouverture, le Wayagamack s’est signa.é à l’attention par un gain de deux points entiers, en montant de 36 à 38.On sait que le Wayagamack vient d'obtepir de la ville des Trois-Rivières une exemption de taxes pour la nouvelle usine à papier qu’elle construira bientôt.Ces usines seront évaluées, pour fin d’impôt, à $1,000 et la compagnie n’aura a débourser qu’une somme nominale chaque année.Cette décision des contribuables est évidemment favorable à la compagnie et l’on comprend que le •titre Wayagamack se soit amélioré en Bourse, Le Canadian Car est devenu plus tard la vedette de la place.L’action ordinaire, qui était tombée à 42 la semaine dernière, est remontée jusqu’à 48 et en fermeture elle faisait encore 46 1-2, soit un gain net de cinq points depuis hier soir.L’action privilégiée est passée en même temps de 91 à 92 1-2.Le Montreal Power a été encore la valeur la plus active de la liste.Son cours s’est amélioré de 2 points 1-4 rompurativement à hier soir, passant de 150 à 152 1-4.Le Shawini-gan et le Dominion Glass sont montes chacun d’un point.L’Asbestos est monté de 1 point 3-8.Les gains de fractions ont été pins nombreux encore Parmi les quelques valeurs faibles df le t P' en baisse de 1 on remarqua baisse de 1-2 aurentide, en oint et le Twin City point 1-4.Le dollar américain fait prime de 5-8 à 1 p.c.à Montréal.Le franc français fait à Montréal .0545 et la livre sterling, $4.72.OPERATIONS DE LA MATINEE (Cours fournis par la maison L.-G.Beaubien et Cfe.) Porto Rico Railway — 1 3-4 p.c.sur l’action privilégiée, payable le 2 janvier aux inscrits du 16 décembre.Abitibi Power and Paper.— t 3-1 pour rent sur l’action privilégiée, payable le 2 janvier aux Inscrits du 20 décembre.Tuekctt Tobacco.— 1 pour cent sur l’action commune et 1 3-4 pour cent sur l’action privilégiée, payable le 15 janvier aux inscrits du 31 décembre.Canada Cement.— 1 1-2 pour cent pour le trimestre se terminant, le 31 décembre, payable le 16 janvier aux inscrits du 31 décembre.BOURSE ns MONTREAL OR 10 A 11 8.AJ*.Steel of Canodn, 50 à 83b,.National Breweries, 73 de 81% à Abitibi P.ami P.155 de 61 y, à ai u.Asbestos Corp., 123 de 37*4 A 38.Itell Telephone, lôj de Uw A 1364j.Brazilian Traction.25 de 53% A 53%.Canada Ornent, 5() A 8t.Detroit United.125 de 30 à 29 A 30 A 29.Consoildated Smelting, 100 A 47%.Dominion Glasi, 55 a 114*4.Canada Steamship 15 à 11Î4.Canada Steamship PrT, 2ô A 47%.I-aurentide Co.10 A 82.Montreal Power, 578 de 150 à îji Twin City.75 de 56 à 58%.Shawlnigun, 17 t 132, Wayagamack, 150 A 38.Canada Car, 850 de 47% à 48 à 47 A 47’» A 47.f-aimda Car Prf., 123 de 92 g 92% A 92 A 91%.Canadian General Electric Frf., 10 A 55.Canadian Ind.Alcohol, 33 A 19.Winnipeg Electric, 30 A 3-1%.OgUvla Mai Frf.25 A 122.Sherwtn Williams, 10 A 113%.Brit.C.Fishing, 25 A 21.Tucketts Tobacco Prf„ 40 A 86 Asbestos Prf., 35 6 73%.lake trf the Woods, 30 à 186 Cuban Can.Sugar Prf., 8 A 34 DE 11 le, • U R.41 A JH.Steel of Canada Prf., 5 A 107%.Abitibi P.ami P.95 de 61% à 61%.Ottawa Power.50 b 94%.Brazilian Traction, 130 de 6y*s A 63%, Cons.Smelting, 20 à 47%.Canada Steam-ship 10 A il %.I-aurentbte Co.100 A 81% à 81 Is.Montreal Power.70Ü de 15t% b 132%.Dominion Canners, 3 A 42.Shawlnlgan, 5 à 132 Twin City, 25 A 66% Canada Car, 40 de 40% A 4".Canada Car Prf., JO A 92%.Winnipeg Electric, 136 de 84% A 34.Inîon Br' ' 12% 117% 124-V 80% Midi 43% 32% 1U% »» 80% 12% 133% 63 42% 117 123 81 48% 22% 151% 20% 46% 42% 26% 73% 61% 282 313* 30% 24% 44% blâmréab Ou».American Beet Sugar .43 Anwrieaii Bosh Magneto .American Can .141a American Locomotive .88% American Smelting .American iftmatm Tobacco American Tel.and Tei.American Woolen .Anaconda .Atchison T.and S.b.Baldwin Locomotive .Baltimore and Ohio .BeUdchotn Steel .40 California Petroleum ._22% Canadian Pacific .151% Central Leather .21 Chicago Rock Island .46% Com Products .42% Cosden Oil .26% Crucible Steel .73% General Motor .61% General Electric .284% Erie HR.32% Inspiration Copper .36% International Nickel .21% Inter.Merc.Prf.44 Internat.Paper .A.52% 52% Maxwell Motor A.82% 82% Missouri Pacific .33% 33% New-York Central .117% 118 Northern Pacific .71% 71% New-Haven .30% 30% Pan-American Petroleum .68 68% Pan-Amerkan B .67% 57% Pennsylvania Rlt .48% 48% Pierce Arc ow d* .15 15 Reading .T.75% 74% Republic I.and S.66% 66 Royal Dutch .48 48% Sinclair Oil Cons .18% 16% Southern I’acldio .303% 104 Stand.Oil of New jersey .37% S7% Studebaker .44% 44% Texas Oil .43 4i Union Bag .46 46 Union Pacific .150% 156% U.-S.Industrial Alcohol .84 84% U.-S.Rubber .42 42% U.-S.Steel .118% 1186% Westinghouse .69% 69% Willys Overland .10% 16% Cotes hors liste Bel go Can.Paper Prf., 94 acheteur; 94% vendeur; 200 a 1)4% ventes.National Brick Prf., 10 A 59 ventes.Helgo Can Paper, si vendeur.Eastern Engineering.12 acheta Obligations recommandées 8 % DUPUIS FRERES (actions obil-gatoires racheUbles à 110) 6 % Ci* DES IMMEUBLES DE 6 % BAILLARGEON EXPRESS.5 Ki % FABRIQUE S.-AMBROISE DE MONTREAL.% VILLE DE FARNHAM.% VILLE DE SARNIA (Ontario) % VILLE DE S.-BONTFACE (Ma- 5Vi% D’AYLMER (Québec) VILLE 5Vi% COMMISSION SCOLAIRE DE S.-AUGUSTIN (Portneuf).REGENT KNITTING MILLS.Cie HYDRAULIQUE DU S.-FRANÇOIS.1929 Cle DE CIMENT NATIONALI VILLAGE DE S.-EUSTACHE SUR-LË-LAC.• • • ¦ Bchiance Prix Rendent ant % 1936 104 7.50 30-32 100 6.00 1935 100 6.00 57-63 Variable 5.40 1954 100 5.00 1930 99.53 5.10 1932 98.47 5.23 1934 101.85 5.23 25-44 Variable 5.25 evi% 8 Fi % 32-35 100 6.50 1929 102.31 6.00 32-38 100 7.00 27-34 Variable 5.23 Tous renseignements supplémentaires sur demande.VersaillefYidri cajre Boulais un iték MONTRÉAL TROIS-Ri VIERES BUREAU-CHEF: Imm.Versailles, MONTREAL QUÉBEC Tél : M.7080 Canes Professionnelles et Cartes d’Affaires Auditeur et Administration Générale J.-PAUL VERMETTE AUDITEUR et ADMINISTRATION GENERALE Chambra MT, ImmcabW **P»w«r" R*«- T4I.E.gass Tél.MAIN MU COMPTABLES .Jacqnaa Carder.LL.L.Tél.Mata MM Jean-Victor Cartier, LL.L.L.-J.Bareela.LL.B CARTIER ET BARCEI.0 AVOCAT Chambra 76»a, Immenbla “Power” U oaaat, rue Cralr____ Montréal ABTHlK lalonde AVOCAT, PROCUREUR, ETC.Etndea Pareat.Lalonde, Coffin *t Rivard Ediflre du Crédit Foncier — Montréal Réaldence, téléphone: Est 2281 LARUE & TRUDEL COMPTABLES INCORPORE» (Chartered Accountant*) LaRUE, TRUDEL & FICHER Syndic* et Llquldategra 517.Edifice Insurance Exchange MONTREAL Bureau à Québec: 71, rue Saint-Pierri P.-A.GAGNON COMPTABLE LICENCIE (Chartered Accountant) Chambre 315 Edifice “Montreal Trust" II, Place d’Armea.Tél.Main 4912 ASSURANCE Normandin & DesRosiers A Wall Street 136 de S Dominion Bridge, ift à «2%, Hotly, 15 fc 14.65.Shcrw.William», » à 113%.Penmans, 190 h 156.BANQUES Motsons, 17 2aclit'liur; 173 vendeur; 25 à 172 ventes.Montréal, 249 acheteur ; 249% vendeur ; 09 à 249 ventes.Royale, 227 acheteur; 5 A 227 ventes.Commerce, 198 vendeur; 37 6 198 ventes.Nova-Svotla, 262 acheteur.Union, 105% acheteur.OBLIGATIONS Can.Cons.Rubber bonds, 1606 k 98% ventes.Québec Railway b„ 160 t 90 ventes.Obligations du gouvernement canadien (Paaraiaa par L.-G.««aublen et Ci*.) 5% p.c.novembre 19S7x: 101.95 acheteur ; 102 vendeur.5% p.c.Victoire 1927xx: 102.60 acheteur; 102.85 vendeur.5 px.Emprunt du Oanadu 1928x: 100.60 acheteur; 160.85 vendeur.A % p.c.novembre 1932s: 103.20 acheteur; 103 40 vendeur; tOOO h 103.25 ventes.•“".'(Is ^ ° ^Victoire 1933.V: 105.86 acheteur; 106 emleur.5^ p.c.Vlcto)re_1034v : 1M.10 acheteur; 104.10 vendeur; 2000 à 104 VO; 2000 g 10 ventes.164.P Le blé à $2.Minneapolis, ifi.— Pour la première fois depuis quatre ans, un wagon de blé dur du printemps, no 1, s’est vendu à raison de $2 le boisseau.La charge était exceptionnellement rich.1 en protéine.Le prix payé est de 39 au-dessus de Toption future de décembre.Succès de l’emprunt intérieur français Paris, 16.— Le ministre des finances, M.Clementél, a annoncé que les souscriptions au récent emprunt intérieur avaient atteint un total de près de cinq milliards de francs, exactement 1,!)36.(K)0,000 de francs.Les rapports des provinces accroîtront ce totaü.Nouveaux tramways Buffalo, 1C.— Ce matin a eu lieu Ici l’Inauguration des tramways parfactionnés de la Buffalo & Erie Railway Co., voitures confiées à un seul employé.Les représentants de la Chambre de commerce de Buffalo ont été les hôtes de la compagnie.De Buffa o h Eriè Ils ont traversé la région industrielle qu* couvre le chemin de fer électrique de la de Buffalo & Frie.Les représentants du Board of Trade de Buffalo se gout déclarés très sa-tisfaits 4ea nouveaux trains.5% pv.Victoire 1937XX: 168,50 acheteurs 900 a 108.50 vente».5 p.c.Emprunt a% 20 ans Jouissance : Echéance: 1924 1944 Titien de $100.1*00, *1,000 et mnltiplea.entièrement nominatif» Cette émission a priorité sur 460 millions de capital.Le produit net d’exploitation dans les cinq dernières années a été en moyenne de $33,155,873, soit plus de 24 fois la somme de $1,350,000 nécessaire au service annuel de l’intérêt sur ces titres.“Valeur nationale” ; largement distribuée, elle sera facile à réaliser en tout temps.Prix: 92.25 et l'intérêt pour rapporter 5H% Demander notre circulaire RENC-T.LECLERC Inc*rp*r*« Mnittréali* 101, run t.-JacGUERIH& RAYMOND AVOCATS T41.Main SIM (0, rne St-Jacqnes P.St-Gemain.LU.L* L Guérin, LL.L.P.Panet-Bmymend, LL.L.Courtiers en Assurances 232, RUE SAINT-JACQUES Tél.Main 8983-4512 MONTREAL DENTISTES JEAN-C.MARTINEAU A*» LL.L* AVOCAT ET PROCUREUR Imm.VerMlllea, M, jraa Saint-Jncqnca Tél.Main *14! MONTREAL Heure» de bnreaut Tél.Bell Eat UH 9 a.m.à 9 p.m.Rêt.St-Lrala, MM Consaltea le DR J.-E.LAMONTAGNE CHIRURGIEN-DENTISTE 5 bnreanx è la dlspealtlon de ma nombreuse clientèle Traitements à demlcile , 854 “T» ONTARIO .MONTREAL À.S.ARCHAMBAULT, CR.AVOCATS 43, Côte de la Place d'Armea Chambres 420 et 421 ’ Téléphone Main 1839 Montréal Tél.Bell 7887 Dr GERMAIN CHOUINARD L.D.S., D.D.S.Autrefois de France et d'Angleterre Dentiste attitré des FF.de» Ecole* Chrétiennes, du Collège Mont-Saint-Louis, des SS.du Bon-Pasteur, du dub de Hockey Canadien Extraction asns douleur — Ouvrage de 1ère clesae seulement 2043 Ave PAPINEAU, cein B t-Jérome MAURICE DUPRE, LL.L.C.R.AVOCAT ET PROCUREUR de l'Etude Fitspatrlcfc, Dupré, Gagnon et Parent Immenble Morin 111, COTE DE LA MONTAGNE Téléphone 312 et 213 QUEBEC W.F.MERCIER, B.A.LL.L AVOCAT-PROCUREUR t Etude Merrier, Mergler et Sauvage 71a, ST-JACQTJES.MAIN 32»7 Bureau du aelr: ISS», Avenue Papineau, Araherat 27!t PROFESSEURS INSTITUT UROCHE ENRG.Cours classique — Brevets Cours commercial 303, RUE SAINT-DENIS (En face du théâtre StrDenle) Demlcile: 18*7, Ste-Catherlne Est.Téldphon*: Clairva! *481 RAYMOND GODIN, B.A.U.L.AVOCAT 30, St-Jacques Tél.Main 4062 NOTAIRES ~ L.D.* CLEMENT NOTAIRE 30, RUE SAINT-JACQUES Tél.Main 8558.Rés.Westmount IX90-J TELEPHONE: MAIN 2238 ARTHUR LARAMEE AVOCAT 180.rue Saint-Jacques - Montréal RELIEURS ET REGLEURS RELIEURS & REGLEURS VILLEMAIRE & FRERE REGLAGE ET COUVERT A FEUILLES MOBILES DE TOUT GENRE Main 1735 27, .Notre-Dame E.868, d* Salnt-Valier Etude t Tel.Cal.5174 Téléphone Bat 5443 PAUL GAUTHIER, B.A., Ll.B.NOTAIRE — C.C.S.t»5 EST.STE-CATHERINE, MONTREAL DENTELLES Cadres! 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District de Montréal.No 2797, Lewis Bros.I.m.ited, de Montréal, demanderesse, vs H.-II.Hanira et R.-T.-T).Ail-ken, tous deuï de Montréal, faisant affaires sous le nom de “Dominion Chemical Products Co.”, défenderesse.Le 20eme Jour de décembre 1924, s 10 heures de l’nvant-mldl, è la ploee d’affaires ,1e ladite défenderesse, au no 40, rue St-Timothée, en In cilé de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de ladite défenderesse saisis en cette couse, consistant en meubles de bure-au, canistres, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.J.-X.PAUZE.H.C.8 .Montréal, Ifl décembre 1924.La St-Lawrence Paper Mil! doublera sa production (Les Trois-Rivières 16.t'SJP.C.) — Par l’entremise de son ingénieur la SL Lawrence Paper Mill Limited, a avisé le conseil municipal aujourd'hui qu’éllc a l’intention de doubler sa production actuelle afin de produire 300 tonnes par jour.En retour, la compagnie demande à la ville de fermer la rue Notre-Dame.Le conseil étudiera ce nouveau projet à sa prochaine réunion.L'International Paper a aussi décidé, il y a quelque temps, d’aug-tnsntcr sa production à 4o0 tonnes par jour et la Wayagamack Pulp and Paper a organisé une nouvelle ompagnie filiale, la Wayagamack \etns Limited.Vlî>t»str(t Vesvrsy M'n*« Ltd, Ortcraan l*ik* .tvircnpln» Crown .frrsSon E»st Dome Bouyu Gold .V-mlskamlnK Tsrk Hushes Tough Ork's .V’tponsl Corn.West Tree .iWIgwsw .•Wrlglit Hargrnvr .ir.% i«u iso.51S oox ASA’ Ntfl 200 verges de soie jersey japonaise, 33 poires de large, nuances: et voire sru’emcnt: la soie oui donne la meilleure g*e\ satisfaction pour sous-vêtements; rég.2.50 la vge pour * aOtf —Au rez-de-chaussée Paletots d’Hiver 19.95 POUR HOMMES Tweed anglais très épais, tout laine, à erwers quadrillé; en beige, lovât ou gris foncé ; demi-doublure en soie.—Au rez-de-chaussée Complets pour Garçonnets*! DE 4 A 8 ANS Modèle matelot, (pantalon long, col et manchettes avec galon, serge ou cheviote bleu marine tout lai- 7.93 —Au premier, en haut ne Le cirque et le château du Père Noël Au cinquième étage, nouveau magasin.Le Père Noël est à son château tous les jours à 10 h.30 a.ra., 2 h.30 pan., 4 h.p.m.et 8 h.p.m.Ces heures sont aussi celles du cirque pour les enfants: chiens savants, mules, indiens, clowns, magicien, etc.A-chetez vos billets pour k cirque au rayon des jouets au 2e plancher.Prix des billets, le matin, 5 cts, l’après-midi et k soir, 10 cts.Nous avons fait des améliorations au cirque qui permettront à ,(>us l«rs enfants de voir beaucoup mieux que le premier jour.JEUX DE GROQUIGNOLE, forme ronde ; faits de très bon bois choisi, fini bien vernissé; parfaits sous tous rapports; complets avec jetons; 24 seulement fl fl à.A* «fl CHEVAUX BERNANTS peints en gris ou ‘finis nuance naturelle; prix réduit de I AC 2.50 à.TELEPHONE PORTATIF a l’apparence d’un véritable téléphone; parties métalliques finies nickel; transmetteur et récepteur en caoutchouc £A durci.«O «fl SERVICES A THE en porcelaine, comprenant 12 mor-oeaux; jolies décorations prix.«fl «fl CARROSSES de poupées en rotin de nuance ivoire, gris ou bleu; modèle avec capote ; ressort en acier; roues  QC finies caoutchoutées lv»ïflïf TRAINEAUX POUR GARÇONS, beau fini, grandes dimensions seulement; va- AO leurs jus«iu’à 1.25, pour «wO SERIES DE BLOCS, avec jolis dessins lithographiés; pour mettre l’un par-dessus AQ l’autre.PECHE OU KIOSQUE DES SURPRISES _ Essayez votre chance à ce kiosque, l’une des attractions les plus intéressantes au rayon des jouets.—Au deuxième, en haut Robes de Chambre pour Hommes Edredon de belle qualité, col châle; grande variété de jolis dessins; grandeurs 36 à 46; spécial "f AIE pour.fi «9 u«al.Dlr«t*»fc«.
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