Le devoir, 26 janvier 1925, lundi 26 janvier 1925
VOLUME XVI — No 20 MONTREAL, LUNDI, 26 JANVIER 1925 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste: Édition quotidienne CANADA.W-M EtaU-Unii et Empire BriteaBiqoe 98.00 UNION POSTALE.910.00 Édition hebdomadaire CANADA.92.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.93.00 LE DEVOIR Rédaction et administration s 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TÉLÉPHONE, yarn 7410 SERVICE DENUIT: RMactle*, Main 512’ Administration, Main 3159 Directeur: HENRI BOURASSA FA/S CE QUE DOIS ! Pour faciliter les conversations Quelques pièces — Le texte du Règlement XV II - Ce qu’il deviendrait, appliqué aux Anglais de la province de Québec — Deux livres à répandre — M.Belcourt parlera-t-il-?Tous ceux qui sont le moins du monde au courant de ces choses savent que la grosse cause du malaise que visent à faire disparaître les voyages de Bonne Entente, c’est la crise scolaire ontarienne — que symbolise et résume, pour ainsi dire, le Règlement XVII.Il est donc fort probable que le Règlement XVII et cette crise feront, au cours du passage dans la province de Québec de nos visiteurs ontariens, l’objet de maintes conversations.C’est, entre autres choses, pour faciliter aux interlocuteurs de langue française leur part de la causerie que le Droit vient de publier une série de documents dont nous reproduisons aujourd’hui une assez forte partie.Nous osons prier qu’on lise ces pièces avec attention.La première n’est autre que le fameux Règlement XVII, édition revisée de 1913.Nous nous rendons parfaitement compte que, pour en faire mesurer toute la nocivité, il faudrait l’entourer d’un assez long commentaire; car ces textes administratifs sont toujours un peu déroutants pour qui n’est pas familier avec la matière qu’ils concernent et risquent de ne pas laisser voir tout de suite leur vraie portée.Le lecteur le moins au courant peut, toutefois, en se rappelant quelques faits et en faisant une toute petite opération, deviner au moins le caractère et l’esprit général du Règlement.Premier fait, les écoles anglo-françaises dont il s’agit dans le Règlement sont, en réalité, des écoles fréquentées exclusivement ou en grande partie par des enfants de langue française.Deuxième fait, Tinspecteur général qui a l’aulorité suprême sur ces écoles est un homme de langue anglaise.Troisième fait, le double inspectorat prévu par le Règlement visait à faire visiter ces écoles par deux groupes d’inspecteurs, les uns de langue anglaise les autres de langue française.Vous rappelant ceci, et le rappelant, s’il en est besoin, a vos amis de langue anglaise, lisez maintenant le Règlement XVII en substituant au mot anglais le mot français, et réciproquement, et demandez à vos anus anglais ce qu’ils penseraient d’un régime qui, dans des écoles fréquentées en totalité ou en grande partie par leurs enfants, exigerait que la langue générale d’enseignement et de discipline dans l’ecole fût le français, même quand les élèves et le professeur seraient tous de langue anglaise; réduirait l’usage permis de l’anglais aux seuls cas où l’élève serait incapable de parler le français; restreindrait l’enseignement de l’anglais, comme sujet d’étude, aux seules écoles où il était enseigné lors de l’adoption du nouveau règlement que nous imaginons d’après le Règlement XVII (ce dispositif a permis au gouvernement ontarien d’interdire tout enseignement du français dans des écoles fréquentées par une majorité d’enfants français); exigerait que, là où il serait toléré, cet enseignement de l’anglais ne dépassât pas habituellement une heure par jour, ne diminuât pas l’efficacité de renseignement donné en français, ne fût donné qu’aux enfants dont les parents le réclameraient expressément; décréterait que leurs écoles fussent soumises à une double inspection -r- inspecteurs de langue française et inspecteurs de langue anglaise; stipulerait qu’aucun instituteur ne pût enseigner dans l’une de leurs écoles sans justifier d’une connaissance suffisante du français pour pouvoir enseigner dans cette langue tou tes les matières du programme; priverait de leur légitime part de subventions publiques les commissions en totalité ou en majorité anglaises qui se refuseraient à imposer aux enfants de langue anglaise un pareil régime.Et si pareil Règlement soulèverait, très justement, la colère de la minorité anglaise de Québec et de tous les Anglo-Canadiens, pourquoi serait-il plus juste de l’imposer à la minorité franco-ontarienne ?.t- >;* * Nous mettons aujourd’hui à la disposition des clients de notre Service de librairie deux ouvrages qui traitent particulièrement de ces problèmes: La langue française au Canada de M.Bourassa, ou l’on trouvera le texte et la traduction, avec commentaires, du Règlement XVII, et le Clash, de M.William-H.Moore.Nous espérons pouvoir bientôt allonger cette liste, mais les deux volumes suffiraient déjà à éclairer beaucoup de gens.Qu’on ne craigne point, en les offrant à nos visiteurs ontariens, d’appeler leur attention sur des thèmes ressassés.Certains d’entre eux peuvent être au courant de ces choses, mais combien d’autres les ignorent sûrement! Ce n’est pas la première fois que la province de Québec reçoit de ces aimables pèlerins de la Bonne Entente.Nous nous souvenons d’une visite qui date de quelques années déjà et qui fit grand bruit.Or, à la fin de cette tournée, au soir même de leur départ pour l’Ontario, nous avons de nos oreilles entendu l’un des gros bonnets de la délégation déclarer devant dix personnes qu’il n’avait pas encore vu ce fameux Règlement, autour duquel on se battait depuis des années ej qui était en somme la cause maîtresse du malentendu que lui et ses amis prétendaient faire disparaître.% D’autres peuvent être dans le même cas, et ce sera leur rendre un gros service — rendre en même temps à tout le pays un gros service — que de leur fournir, et le plus abondamment possible, des cléments d'information sur cet angoissant débat.* * >î! L’un de nos amis, qui a vu dans la liste officielle des délégués ontariens, le nom de M.le sénateur Belcourt, nous demande si celui-ci prendra la parole au cours du voyage dans la province de Québec de ses co-délégués.Nous n’en savons rien, mais il nous paraîtrait étonnant que les chefs de la délégation ontarienne n’invitassent point M.Belcourt à prononcer quelques discours dans notre province.D’abord, du simple point de vue ontarien — et l’on ne s’avi-.sera pas, supposons-nous, de refuser la qualité d’Ontarien à un homme qui, non seulement habite depuis une quarantaine d’années la ville d’Ottawa, mais est né en pleine ville «le Toronto — M.Belcourt, sénateur du Canada, ancien président de la Gham-, bre des communes, membre du Conseil privé du Canada, délé-j gué extraordinaire du Canada en Angleterre, demain peut-être ambassadeur à Washington, est sûrement l’un des personnages les plus représentatifs de la délégation.Puis, s’il s’agit de fonder entre nos deux provinces, entre les deux races, de meilleures relations, ne convient-il pas souverainement de faire entendre la voix de l’homme qui a habité Pline et l’autre province, qui jouit des deux côtés de la frontière interprovinciaîc d’un grand et juste prestige, qui est lié par le sangà la majorité québecquoi-1 se en même temps que le chef élu delà minorité ontarienne, qui a longuement fréquenté les milieux politiques et intellectuels de l’Ontario?Quel homme a plus de cnances de pouvoir sûrement indiquer les conditions d’une durable bonne entente entre les deux provinces?M.Belcourt ne cherche pas beaucoup la grande publicité, mais — on l’a vu par ses discours de Toronto — il ne sc dérobe point aux tâches nécessaires, et il serait vraiment regrettable que les artisans de la paix interprovinciale n’eussent point l’occasion d’entendre une voix si hautement qualifiée.Orner HE ROUX.Vactualité La mort au scoop La soif de la primeur entretient une émulation brillante entre les journaux.Sous peu, M.le juge Coderre doit pré oarer une pièce appétissante.Le président du tribunal doit donner au public, au nom duquel agissaient les requérants, communication de son rapport sur l’enquête de la police.En publier le contenu à l’avance, quelle que soit la source à laquelle on se le serait procuré, constituerait une faute grave, un mépris de Cour suivant l’expression du Code qui fait passer un frisson sur la peau.Mais qui n’encourrait parmi nos directeurs de grande information les foudres du tribunal pour renseigner le lecteur et satisfaire sa curiosité attisée par le poivre de la sensation quotidienne?Aussi prédisons-nous respectueusement à l’honorable magistrat qu’à moins qu’il ne fasse bonne garde, son rapport s’échappera par quelque lézarde insoupçonnée dans les murailles ou dans le plafond de son cabinet de travail.* * * M.le juge Cannon, il y a quinze ans, avait été chargé par la ville de procéder à une enquête royale et c’est au conseil, représenté par son greffier, qu'il devait faire tenir son rapport.C’est ce même officier municipal qui le devait livrer a la publicité.On sut que la pièce était prête, qu’elle avait été remise à M.David et que celvi-ci avait chargé son adjoint, M.Bauset, de la faire im-i primer.Le Bulletin éianl à la ville de Montreal ce que le Soleil est au gouvernement, le poulet fut donc porté ci l’atelier de ce journal.Autour de l’imprimerie où le Canard éclôt hebdomadairement circulaient les convoitises des deux grandes feuilles d’information.L’ime avait réussi à s'assurer la copie, je ne sais plus au juste par queb truc.Ou lui tirait un double des épreuves qui étaient portées pour chrrec-iions à l’hôtel de ville.Cette épreuve, scindée en trois ou quatre, était aussitôt avalée var tes machines du journal.Il s’agissait de faire diligence parce que le lendemain étaii un samedi, jour où l'on met sous presse de bonne heure.Le journal fortuné montait une garde de mamelouk autour de son bien.Mais vite se répandit la ru-menr de son extraordinaire fortune c! sa commère pensait en crever de dépit lorsqu'arriva un jeune hon me habile, porteur d'une solution: U serait sans doute facile de faire tirer trois épreuves an lieu de deux, d’en subtiliser une et de la faire sortir de la boite par quelque chemin discret.Joie chez la commère, tout était sauvé ou presque.Von pourtant, car le rapport atrocement volumineux et pétri de sensations était déjà en parti composé chez X quand on commençait à peine les premières gâtées chez Z.Il y avait dans ce temps des gens qui se passionnaient pour des primeurs et qui, pour en obtenir, eussent vendu leur âme à Belzébuth.Je le rrois.Il fallait non seulement arrhur en même temps, mais dépasser le concurrent qui avait eu la chance de quitter le poteau le premier.Vu petit true fut imaginé.Quelques reporters furent expédiés près du journal qui ignorait la cruelle trahison.Iis offraient de l’argent à Unis ceux qui sortaient de l'immeuble, réclamaient des numéros de journal avec une ostentation voulue.et évidente.''Tiens, tiens, dit le directeur, en se grattant la tête ou ce qui en tient lieu: le truc est simple: on veut se procurer le plus toi possible l’un des numéros de mon canard, le découper.le placer sur trente, machines A la fois, retarder la publication du journal rivai de quelques heures et publier le tout en supplément.J’aurai eu la nouvelle le premier mais Vautre suivra de près ci l’effet sera raté.Je n’oi quà attendre le plus longtemps possible, à voir venir." Il attendit.et il vit venir.Sur les dix heures les camelots se répandaient dans les rues qui hurlaient: “Tous les détails sur l’en-(tuête Canon, achetez la P.” — "Impossible, se dit le directeur nue le sort avait favorisé le premier.C’est un canard!” Il ouvrit le journal, compta les colonnes, écarquil'u les yeux, recompta, vérifia le* passages les plus palpitants, passa aux conclusions, sc gratta la tête et recommença.Ça y était.Il n’y avait pas à se blouser plus longtemps.Il sc précipita dans la cave en hurlent: "Sortez-tc, mais sortez-le donc!” Et comme, les pressiers se dirigeaient sans hâte vers leur presse, U les apostropha: “Mais tachez donc de comprendre qu’il n’y a pas une minute a perdre.Nous sommes scoopés.’ ‘Il y a un instant, dit le chef, vous nous commandiez d'arrêter.” “Chü, mois depuis./'autre est sorti et il l’a!" Et le pauvre directeur, ayant regagné son bureau s’effondra, mais pas plus lourdement que son tirage an’il avait rèv : de porter, ce jour-là, à deiir cent mille.Les pauvres feuilles restèrent sans preneur dans l’humide et noin rave.Ainsi mourut l’an des scoops les plus célèbres du journalisme.Paul ANGERS.Lettre d*Ottawa M.King prép ire sa campagne La session peut apporter, des changements, mais, à l’heure présente, les perspectives sont excellentes pour le parti libéral — Le développement de la victoire de Hastings-Ouest Ottawa, le 24 — A la veille de la session et probablement des élections générales, on suit avec un intérêt extraordinaire les moindres gestes et paroles du premier ministre.On tente d'y découvrir les intentions cachées, les desseins secrets et les tendances obscures.Ils préparent l’avenir encore incertain, et s’ils ne dévoilent pas toujours les batteries, ils les indiquent assez souvent d’une manière joliment précise.A la suite de la déclaration faite par M.Mackenzie King à Toronto, on a commencé à croire que le parti libéral lancerait bientôt une at-'aque à fond contre les vieilles for-presses conservatrices de l’Ontario; Hastings-Ouest aurait été pour le cabinet ce que fut autrefois l’étoile qui conduisit jusqu’à destination les Rois Mages, Ne diminuons nlus les droits tarifaires, se serait-!1 dit, et nous avons une chance de ’aire élire 'beaucoup de candidats dans des comtés qui élisent aujour-i’hui des conservateurs.Mais le tarif n’est pas le seul argument puissant.Ce n’e.st pas le plus convaincant.Ce qui aidera le plus au parti libéral dans la province voisine, et même dans notre province, c’est l’état d’impuissance dans lequel se trouve aujourd’hui le parti conservateur.“Votez pour nous, diront les ministériels aux industriels et aux protectionnistes de la province voisine.En agissant ainsi, vous serez avec un parti qui va demeurer au pouvoir, qui pourra ainsi satisfaire vos demandes et qui, si vous vous réunissez en assez grand nombre autour de lui, aura une majorité absolue et tiendra compte de vos désirs.Voter pour les conservateurs condamnés à î’op-nosition, d’un «atre côté, c'est perdre ni plus ni moins votre vote.Cela ne vous mènera à rien du tout.Cela, de plus, affaiblira le parti de l’est qui est le seul à avoir des chances d’arriver en tête de liste, qui est le seul à avoir des chances de faire triompher vos désirs.” ELIMINATION TOTALE DES CON SERVATEURS Ce n’est pas dans l’Ontario seulement que les libéraux pourront faire cette propagande insidieuse.Ils pourront aussi la faire dans tout Jç reste du Canada.Et les plus enragés des leurs vont même jusqu’à dire qu’en employant cet argument, ils peuvent réduire jusqu’à 25 le nombre des partisans de M.Meighen et lui porter un autre coup sensationnel dont il aura beaucoup de difficultés à se relever.Ce serait l’élimination presque complète d’un grand parti politique qui rappellerait l'élimination du parti libéral en Angleterre et sa chute célèbre à la dernière élection.Ce qui, aussi, dans une certaine mesure, pourra contribuer au succès des libéraux dans la province voisine, c’est cet arrangement dont on a commencé à parler mais dont on n’est pas certain encore.Progressistes et libéraux uniraient 'eurs forces afin de ne pas se nuire.Us ne présenteraient pas, chacun, 1 un de leurs candidats dans des comtés où les candidats conservateurs auraient des chances de se faire «lire.Le progressiste ou le liberal se retirerait, et il n’y aurait puts que deux hommes en'présen-se.Mais pendant ce temps-là, le gouvernement donne des gages à tout le monde.Il fait plaisir à droite, il fait plaisir 6 gauche, il donne à lest et il donne à l’cmest.II est bon garçon pour torn ceux qui se nrésentent.I! ne se fait pas encore d ennemis.La semaine passée, il déclarait son intention de ne pas réduire le tarif.Belle promesse, en effet, pour rallier la province d’Ontario et l'élément conservateur de Montréal que sa haine de M.Meighen ramène encore une fois à côté de M Mackenzie King.Maintenant, il vient d’accorder une faveur à l’Ouest.H va lui remettre le résidu de l'administration de la régie des blés du temps de guerre.C’est un demi-million à distribuer entre les producteurs de blé et qui ne nuira certainement pas à Ta cause du gouvernement dans les provinces des prairies.LES DEPOSANTS I>E LA HOME BANK Puis on pari?de nouveau des dé-' posants de la Home Bank.A la dernière session, le parlement avait adopté à l'unanimité une résolution où i! ébut dit, en toutes lettres que ces déposants avaient des droits moraux d'obtenir du gouvernement le remboursement de ce qu’ils ont perdu.Maintenant il faut honorer le billet promivsoirc.C’est encore une grosse somme qu’on distribuera un peu partout dans le pays et qui chantera la gloire du gouvernement libéral.Cctt».largesse s’additionnant à la précédente aidera encore aux ministériels, durant les élections, et leur préparera partout des auditoires sympathiques et des oreilles attentives.PONT ET VIADUC Dans les deux provinces du centre, à Montréal et à Toronto, les travaux commenceront aussi au pont dont on parle lant, et au via-duc réclamé depuis si longtemps.Ces deux entreprises qui coûteront ensemble une vingtaine de millions au moins fourniront du travail à des armées d’ouvriers, d'ingénieurs et de contremaîtres et stimuleront la vie commerciale des deux plus grandes villes de notre pays.Elles plairont indubitablement aux électeurs qui se sentiront pour le gouvernement beaucoup de gratitude, en effet.Dans les provinces maritimes la construction d’un élévateur à Halifax, l’espérance d'un nouveau traité commercial avec les Antilles, les projets d’une immense compagnie anglaise oui se dispose à exploiter les pêcheries pourront faire beaucoup pour ramener au parti libéral les électeurs mécontents de la politique ferroviaire du gouvernement.LA CAMPAGNE PREPAREE HABILEMENT On peut donc dire, avant la session, que le cabinet a très habilement préparé sa campagne électorale et que, l’automne arrivé, il aura sur le tapis des atouts incomparables.11 aura intéressé un très grand nombre d’électeurs à son succès, d’une manière directe et nette, ce qui est ordinairement le plus sûr moyen d’obtenir leur vote.Et les progressistes ne feront pas des pieds et des mains pour détruire l’effet des plans ministériels.Rien ne leur ferait plaisir comme un second écrasement du parti conservateur.Réussiront-ils, d’un autre côté, à limiter assez le succès du gouvernement pour le tenir en échec comme autrefois?C’est peu probable.Us ont peu d’influence dans l'est du pays.Ils ne s’organisent plus dans les provinces maritimes, Québec et dans l’Ontario, ils perdront vraisemblablement du terrain.Us se borneront à maintenir leur terrain dans l’Ouest où ils paraissent s’être Confinés une fois pour toutes.Mais encore une fois, re qui fuit aujourd’hui le grand malheur du parti conservateur, c’est la situation désespérée dans laquelle il se trouve avec M.Meighen à sa tête.Avec M.Meighen, il n’y a aucune chance pour le parti de faire élire le plus petit nombre de candidats dans Québec: et sans un petit nombre de candidats de Québec, le parti n’a aucune chance de revenir au pouvoir.Alors, que M.Mackenzie King montre aux conservateurs la palme de paix, qu’il leur fasse un peu plaisir, et ils s’en viendront lécher sa main comme de bons moutons.Le premier ministre n’n pas besoin, pour cela, de les traiter avec beaucoup d’égards, rar à la première occasion, ils sc tourneront sans gène contre lui.Mais avant l’élection générale, il y aura la prochaine session, bille peut ajouter aux chances déjà excellentes du parti libéral ou lui nuire, Léo-Paul DESROSIERS.Un discours de M.l’abbé Bergey sur les lois laïques Le député de la Gironde dit que tous les catholiques français sont prêts à la lutte — Le maintien de l'ambassade française au Vatican — Le débat cet après-midi à la Chambre française.Les commentaires fin la presse anglaise sur le titre de comte accordé à M.Asquith.Bloc-notes Pour Vest Les Provinces Maritimes se plaignent depuis plusieurs années de ne pas recevoir de la Confédération les avantages qu’on leur a promis qu’elles en retireraient, quand elles y sont entrées.Leurs journaux font de ce temps-ci une campagne afin d’intéresser les provinces du centre et de l’Ouest du pays à celles du littoral atlantique.Le Telegraph-Journal et le Times-Star de Saint - Jean, Nouveau - Brunswick, viennent de déléguer un de leurs rédacteurs, M.Bekling, dans les autres provinces du Canada, pour y exposer un programme dont lés principaux articles sont: liaison plus intime entre l’Est et l’Ouest; emploi plus constant des ports de mer du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Ecosse par les provinces du centre et de rouest; usage des ports de mer canadiens de l’est par les Chemins de, fer Nationaux du Canada, dont une partie des envois outre-mer passent par les Etats-Unis, notamment Portland; limitation de la préférence britannique aux ports de mer canadiens; appropriation aux Provinces Maritimes d’une part des sommes depen ccx pour la propagande et l’immigration au Canada.la- Herald r, ie Mail, d’Halifax, ont lancé unr campagne à peu près analogue, dp leur côté, surtout quant aux transports et à {’utilisation des ports de mer des Provinces Maritimes, de préférence à ceux des Etats-Unis, par les ohe-mins de fer canadiens.Les demandes des Provinces Maritimes, telles que les formulent les journaux de Saint-Jean et d’Halifax, paraissent légitimes, pour ia plupart.II ne faut, pas qu’Ottawa laisse péricliter les anciennes provinces et ne leur donne pas leur part.Notre directeur a signalé à maintes reprises, encore ces semaines-ci, le danger qu’il y a pour l’union du paes de laisser croître et grandir des raisons de mécontentement fondé, dans les provinces de l’est et de l’ouest.Des gouvernants sages devront s’efforcer de prévoir l’avenir et de consolider ia Uonféidéra-tio en donnant aux différentes provinecs ce qu’elles ont droit d’exiger, sans se nuire les unes aux autres.I.c Québec, pour sa part, est disposé à être juste envers toutes.Grosses feuilles 1æ Times, de New-York, a publié il y a quelques jours, un numéro de vétérans de la Grande Guerre.“Si certains désirent attaquer notre loyauté envers la France, a-t-H dit, nous sommes prêts à nous opposer de toute notre force, même par la violence, à de telles tentatives.” Parlant de la propagande des communistes, il n ajouté: “S’il est nécessaire et si la doctrine qu’on propage maintenant vient à prévaloir, nous sommes prêts à nous rendre dans la rue pour la combattre.Nous détestons la guerre, mais il est plusieurs moyens de faire la guerre,” LE COMTE ASQUITH Londres, 2f>, (S.P.A.) — On a annoncé officiellement, ce matin, que le titre de comte avait été accordé à l’ancien premier ministre Herbert Asquith, Le* commentaires des journaux du matin concernant cette nomination démontrent jusqu’à quel point on apprécie les qualités particulières de l’ancien chef libéral.En dehors de toutes les questions politiques, tous se plaisent à louer rhom-me et à le féliciter pour cette nomination.Mais il semble que la presse libérale aurait préféré qu’il eut suivi l’exemple de Gladstone en refusant tout titre héréditaire.On apprécie aussi le fait que le gouvernemeut fait renaître l’ancien titre de comte d’Oxford en l’honneur de M.Asquith.L’habileté démontrée par le nouveau titulaire lui-même et par certains membres de sa famille a contribué pour beaucoup à jeter un nouveau lustre sur la grande université.On se demande quelles armes U adoptera.Certains humoristes assurent qnViles ne sauraient être plus complètes sans l’inscription; l' oit and see qui était sa réponse habituelle lorsqu’il ne savait que répondre à une question de l’opposition.INVENTION CURIEUSE Berlin.2fî (S.P.A.).—D’après le Tageblatt, un ingénieur allemand du nom de Libertrau a expérime nté avec succès une invention ayant pour effet d’empêcher les navires de sombrer.II a chargé un petit na-rls afin d’arriver à temps pour pou- j ,v'r'e ^ byres ef 1 a coulé.Une voir s’opposer à la politique du i «p>lrp i,l>rlus illustre des Pères i land, Genest, Larochelle, Lemieux, de lu C on fédérât ion, air John-A.Leclerc, O’Malley, Raymond, Rloux Le Droit a cm devoir réunir ct publier un certain nombre de documents relatifs & la question scolaire ontarienne, qu’il juge utile, à la veille du voyage de Bonne Entente, de rappeler à la mémoire du public québecquois.Nous en donnons aujourd’hui la première partie, quitte à compléter ultérieurement cette documentation.LE REGLEMENT XVII Voici d’abord le texte et la traduction du fameux Règlement XVII.(Il existe, deux versions du Règlement, l’urie de 1912, l'autre de 19L1 C’est celle-ci que reproduit le Droit.Les protestations de la Commission scolaire catholique d’Ütta-wa visent les deux textes, qui s inspirent du même esprit).EXGIÆSH-PRKNCH PUBLIC AND SEPARATE SCHOOLS CIRCULAR OF INSTRUCTIONS 1.—- There are only two classes of Primary Schools in Ontario Public Schools and Separate Schools; but, for convenience of reference, the terra English-rrench is applied to those schools of each class annual’.ly designated by the Minister for inspection as provided in 5 below and ill which French is a language of instruction and communication as limited in 3 (1) oelow.„ 2.— The Regulations and Courses of Study prescribed for the Public Schools, which are not inconsistent with the provisions of this r.ircivlar.shall hereafter be in force in the English-French Schools — Public and Separate — with the following modifications: The provisions tor religious instruction and exercices in Public Schools shall not apply to Separate Schools, and Separate Schools Boards may substitute the Canadian Catholic Readers for the Ontario Public School Readers.3.— Subject, in the case of each school, to the direction and approval of the Chief Inspector, the following modifications shall also be made in the course of study of the Public and Separate Schools: THE USE OF FRENCH FOR INS-TRUCTION AND COMMUNICATION (1) Where necessary in the case of French-speaking pupils, French may be used as the language of instruction and communication: but such use of French shall not be continued beyond Form 1, excepting that, on the approval of the Chief Inspector, it may also be used as the language of instruction and communication in the case of pupils beyond Form 1 who are unable to speak and understand the English language.SPECIAL COURSE IN ENGLISH FOR FRENCH-SPEAKING PUPILS (2) In the case of French-speaking pupils who are unable to speak and understand the English language well enough for the purposes of instruction and communication, the following provision is hereby made: (a) As soon as the pupil enters the school he shall begin the study and the use of the English language.NOTE.— A Manual of Method for use in teaching English to French-speaking pupils has been distributed amongst the schools by the Department of Eudcation.This manual should be used in all schools.Where necessary copies may be procured on application to the Deputy Minister.(b) As soon as the pupil has acquired sufficient facility in the use of the English language, he shall take up in that language the course if study as prescribed for the Public and Separate schools.FRENCH AS A SUBJECT OF STUDY IN THE PUBLIC ANT) SEPARATE SCHOOLS vision* of Public School regulation 20 (2), and it shall be the duty of each Inspector to pay aa many more visits than the minimum as the circumstances may demand.7.— Each two Inspectors of a division shall reside at such centre or centres as may be designated by the Mioister.8.— Frequently during the year the two Inspectors of a division shall meet together in order to discuss questions that may arise in their work and to standardize the system of inspection.For the saiflc purpose all the Inspectors shall meet at such times and place as may be designated by the Minister.9.— Each Inspector shall report upon the general condition of ail the classes, on the form prescribed by the Minister.This report shall be subject to the approval of the Minister upon the report of the Chief Inspector.10.— If either of the Inspectors of a division finds that any Regulation or Instruction of the Department is not being properly carried out, he shall forthwith report specially on such cases to the Minister.11.— Each Inspector shall Tor-ward a copy of his ordinary 1ns-pcctional report on the prescribed official form to the Minister within one week after the visit.12.— The Chief Inspector of Public and Separate Schools shall be the supervising inspector of the English-French Schools.13.— (1) No teacher shall be granted a certificate to teach in English-French who not possess a knowledge of English language sufficient to teach the Public and Separate School Course.(2) No teacher shall remain in office or be appointed in any of said schools wno docs not possess a knowledge of the English language sufficient to teach the Public and Separate School Course of Study.LEGISLATIVE GRANTS TO ENGLISH-FRENCH SCHOOLS 14.— The Legislative Grants to the English-Frcnch Schools shall be made on the same conditions as are the grants to the other Ihiblic and .Separate Schools.15- — On due application from the School Board and on the report of all the Inspectors approved by the Chief Inspector, an English-French school Which is unable to provide the salary necessary to secure a teacher with the aforesaid qualification shall receive a special grant in order to assist it in doing so.Department of Education, August, 1913.(TRADUCTION) ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS DANS LES ECOLES PUBLIQUES ET SEPAREES IV.— Dans les écoles où le français a été jusqu’ici enseigné, le Conseil de l’école publique ou séparée, selon le cas, peut, aux conditions ci-dessous, faire enseigner la lecture, la grammaire et la composition française, durant les quatre premiers cours (voir aussi les dispositifs du paragraphe 5 du Règlement XIV pour le cinquième cours des écoles publiques), comme matières supplémentaires du programme des ecoles publiques et séparées.(1) Cet enseignement du français ne peut être donné qu’aux élèves dont les parents ou les tuteurs l’ont réclamé.Nonobstant les prescriptions du paragraphe 1 de l’Art.III, il peut cire donné en langue française; (2) Cet enseignement du français ne doit pas diminuer l'efficacité de l’enseignement donné en anglais.Le temps qui lui est consacre i filon l’horaire de l’école est sujet à l’approbation et à la direction de l’inspecteur en chef.Il ne doit, dans aucune classe, dépasser une heure par jour, excepté lorsnue l’inspecteur en chef ordonne ne prolonger cet enseignement.(3) Dans les écoles publiques ou séparées où le français est ainsi enseigné, les manuels de lecture, de grammaire et de composition française employés durant l’année scolaire 1911-12, demeurent autorisés pour l’année scolaire 1913-14.INSPECTION DES ECOLES ANGLO-FRANÇAISES V.—Pour les fins de l’inspection, les écoles anglo-françaises sont groupées par division, chaque divi sion étant soumise à l’autorité 'h deux inspecteurs.VL—(J) I .es inspecteurs de chaque division visitent alternativement chaque école sauf lorsque l’inspecteur en chef en décide autrement ; (2) Chaque inspecteur fait durant l’année au moins 220 visites d’une demi-journée chacune, conformément aux prescriptions de l’Art.II du Règlement No XX des écoles publiques.Il est du devoir de chaque inspecteur de faire le nombre supplémentaire de visites que les circonstances exigent.VIII.—Les deux inspecteurs de chaque cfivision se rencontrent fré- Juemment durant l’année, afin de iscuter les conditions de leur tra vail et de systématiser leur méthode d’inspection.Pour le même oh jet, tous les inspecteurs se rencontrent aux dates et endroits que te ministre détermine.IX.—Chaque inspecteur fait rapport sur la situation générale de It Macdonald, définissait ainsi l'esprit du pacte fédéral -(Debates, H', use of Commons, 1890): ‘T have no accord with the desire expressed in some quarters “that by any mode whatever there "should be an attempt made to op-“piess the one language or to ren-“der it inferior to the other; I be-“licve that would be impossible if "it were tried and it would be fool-“ish and wicked if it were possible.“The statement that has been made so often that tins is a conquered "country is à propos de rien.Whether is was conquered or ceded, “we have a constitution now under “which all British subjects are in a “oosition of ABSOLUTE EQUALITY, HAVING EQUAL RIGHTS OF ‘EVERY KIND, OF LANGUAGE, of “religion, of properly and of per-“sop.There is no paramount race “in this country, there is no conquered race in this country, we “are all British subjects, and those who are not English are none the “less British subjects on that account’’.TRADUCTION Je ne partage nullement le voeu “exprimé en certains quartiers que, “par un mode quelconque, l'on ten-“te d'opprimer î’uiie des langues du re “faite elle serait, je crois, irréali-“sable.Et si elle était réalisable, “elle serait folle et criminelle.L’aif-“firniatipn, maintes fois formulée, “que le Canada est un pays conquis “est ti propos de rien.Que le pays “ait été conquis ou cédé, nous avons maintenant une Constitution qui “fait .à tous les sujets britanniques “une situation d’absolue égalité, qui leur garantit les mêmes droits “en matière de langue, de religion, “de propriété ou de droits person-‘nets.Il n’y a pas de race domi-“nantc, en ce pays, il n’y a pas de “race conquise; nous sommes tous sujets britanniques; et ceux d’en-“tre nous qui ne sont pas Anglais, bi ‘ JOUES ET SEPA-I-PRANÇAISES ECOLES PITBI.H REES ANGLO- CIRCULAIRES D'INSTRUCTIONS I.— Il n’y a que deux catégories d’écoles primaires dans l’Ontario: les écoles publiques et les écoles séparées; mais comme indication usuelle, la désignation “an-1 glo-ifrançaise” s’applique aux écoles | tre un rapport particulier des deux catégories que le minis toutes les classes, selon les formules prescrites par le ministre.Ce rapport est sujet à i’approbation du ministre après révision par l’inspecteur en chef .X.—Si l’un ou l’autre des inspecteurs d’une division constate que l’un quelconque des règlements ou des ordres du département n’est pas observé convenablement, il doit immédiatement présenter au minis- de ces Il v/lJjt'i Aiuci , vis.J jaiiptiiv.» pays ou de la rendre inférieu-a fautre.Si ia tentative était Tic sont pas moins “que les autres.mtanniques , cas.tre soumet, chaque année, à l’inspection déterminée par l’Art.V ci-dessous, et dans lesquelles le français sert de langue d’enseignement et de communication, avec les restrictions indiquées au paragraphe 1 de l’Art.113.II.— Les règlements et programmes d’études prescrits pour les écoles publiques, compatibles avec les dispositions de la présente circulaire, seront désormais en vigueur 4, - In schools where French i Canadian Cat dans les écoles anglo-françaises pu Niques et séparées, avec les modifications suivantes: les règlements applicables à l'instruction ct aux exercices religieux dans les écoles publiques ne s’appliquent pas aux écoles séparées; les conseils d’écoles séparées peuvent substituer les dion Catholic Headers aux ma- nuels des écoles publique d’Onta ri o.111.— Sous réserve, pour chaque école, de la direction et de Tap- iras hitherto bt-en a subject of study.the Public or the Separate School Board, as the case may be, raav provide, under the following conditions, for instruction in French Beading, Grammar, and Composition m Form 1 to IV (see also provision for Form V in Pu- tKbS JîaSJbiï lor the Publie and Separate; XI.—Chaque inspecteur envoie au ministre, durant la semaine qui suit l’inspection, une copie de son rapport ordinaire rédige selon les formules officielles.XIII.—(1) Aucun instituteur ne reçoit un certificat l’autorisant à enseigner dans une école anglo-française s’il ne possède pas une connaissance suffisante de ranguia pour pouvoir enseigner les matières du programme des écoles publiques ou séparées.(2) Aucun instituteur ne reste en fonctions et n’est nommé dans aucune de ces écoles è moins ou’il ne possède une connaissance suffisan PAROLES DE SIR WILFRID LAURIER AU CONGRES DLS CANADIENS FRANÇAIS D’ONTARIO (JANVIER 1910) “Il ne suffit pas que les enfants canadiens-français d’Ontario apprennent leur langue sur les genoux de leur mère; il faut qu’ils puissent Tétudier à Técole.Dans la province de Québec, où nous sommes la majorité, nous accordons aux autres races les droits que nous réclamons nour nous dans la province d’Ontario.“Le Congrès doit poursuivre l’oeuvre si bien commencée, travailler à maintenir et à améliorer les écoles bilingues où les Canadiens français pourront apprendre et conserver, comme le olus précieux des trésors, leur belle langue française.PAROLES DE M.FRANK COCHRANE AU CONGRES DES CANADIENS FRANÇAIS D’ONTARIO ( JANVIER 1910) “Le gouvernement Whitney s’occupe plus que jamais de la question de l’éducation, en comprend plus que jamais l'importance.La province d’Ontario a des ressources inépuisables, mais la première, la plus importante, c’est la population qui l’habite.J’ai passé toute ma vie au milieu des Canadiens français, et je ne puis désirer de meilleurs concitoyens.On n’a pas le droit de leur reprocher leur attachement à leur langue, on ne saurait voir d’un mauvais oeil leur détermination de la maintenir.Le gouvernement ne cessera de travailler de toutes ses forces à l’amélioration des écoles de la province, de manière à répondre de plus en plus aux besoins et aux aspirations de la population anglaise et fran-aise.” PAROLES DE M.RODOLPHE LEMIEUX AU CONGRES DES CANADIENS FRANÇAIS D’ONTARIO, OTTAWA (JANVIER 1910) “Canadiens français, vous êtes chez vous dans Ontario, comme vous Tètes dans toutes les provinces du Canada.,.“La langue française dans Ontario ne doit pas être un sujet d’iso and Rowp; “Nays — trustees Lannigan, Mac* Kell, and O’Neil.” jfl Autre résolution de la Commission Scolaire d'Ottawa (19 octobre, 1913) Moved by trustees Bourcier and llettez : Seconded by trustees Freeland and Armstrong: That: Whereas the Separate School Trustees of the City of Ottawa last year declined to enforce the provision* of Regulation 17 of the Department of Education, and — Whereas they have made known to the Government by deputation and by communications their objections thereto, and — Whereas no material change has been made for the removal of the grievance complained of in the Regulation 17, as promulgated this year by tRe Department of Education, and — Whereas these grievances still exist, — viz: — 1.— That the teaching of the Public School course in a language foreign to the children will retard their progress and entail extra expenses to the Supporters of the Schools; — 2.—That such retardation of the pupils’ progress and such additional expenses to the School Sup porters already discriminated against injuriously in the matter of taxes, is against all principle of pedagogy and of justice, and is contrary to the spirit of the “British North America Act; — Be it RESOLVED therefore that the Department of Education be informed that, for the reasons mentioned herein, we are regretfully compelled to decline enforcing the instructions contained in Regulation 17; Be it further RESOLVED that the instructions given by the Board last year to the teachers and all other officers concerned in the matter of Regulation 17, are still in force and are to be duly observed.CARRIED.Est-ce Que ces prétendus dirigeants ne songent pas que l’industrie de la pulpe et du papier du Canada doit son existence à la législation qui a arrêté l’exploitation des terres de la Couronne au pro'll d’intérêts étrangers, et que, sans Saint-Dents et Sainte-Catherine, j’attends pendant 2(1 minutes un “char” .qui me conduirait à Ahuntsic pour communiquer avec Montréal-Nord; ne vogant rien venir, je me décide à prendre un “Saint-Denis-Villerui"; je me vois forcé de rester debout tends de nouveau mon “Saint-Denis-Ahuntsic” qui s’amène après dix minutes, bondé de passagers debout; je monte, et dix arpents plus loin, boulevard Crémazie, voila un inspecteur qui vient nous ordonner de dêbarqer, il faut prendre le ’’char'’ suivant qui arrive rempli comrite le premier; on se presse, on se comprime, on embarque,, et debout on arrive à ia gare d’Ahuntsic.Il est près de 4 heures.Enfin, quand je débarque à Montréal-Nord, je constate que le voyage m’a pris deux heures.En raquettes, je me serais rendu de la nie Ste-Cathenne chez moi en moins d’une heure.Voilà comment nous sommes servis dans le Nord et dans l’Est! Protestons! Déclamons! : ¦»ww*w tttattmtssl :: : t LETTRES AU “DEVOIR” ¦ mm wm * ** * p pV Nous ne pnbllon* que des lettres signées, on des communications accompagnées d’une lettre signée, avec adresse authentique.Nous ns prenons pas U responsabilité de ce qui paraît sous cette rubrique.“Les éternels gobeurs” {'embargo imposé ac tu ellement suç jusqu’au terminus, rue Juiru; patte bois de pulpe coupé sur ces ter- • ¦ .- • res, il n'y aurait pas les $490,001),-000 d'industries qui existent de ms jours, avec tout ce qui s’ensuit, et que toutes ces industries, tel que l’a déclaré M.Biennans, de la Bel-go-C« the “‘«r*»0».® idre et de parier “taht that ns THE FRENCH IS Till, i'' ,''A,„ Ta^W m r lent pour les fins “RECOGNIZED LANGUAGE OF ‘ ’',s' ’ ' ‘ * Affairs be L et des commun!- CTHE COUNTRY AS WELL A-S ! f th,s sta*t of afra,rs ^ sent d propos des eff< “THE ENGLISH, it is quite proper, , __ .! embarno sur la puli (a) Dès quo l’élève entre à l’é- "n™1 lawful for the Trustee* to a'- ; ., .A'"1 thc Department of .' ’ cole, il doit être mis à l’étude ct à “low both languages to be taught Edmatum, by tts la pratique de la langue anglaise: in their schools to children who tlt)ns« tn?1 pratique , NOTE — I^e Département de l’Instruction publique a fait distribuer dans les écoles un manuel indiquant la méthode d’enseigner l’anglais aux enfants de langue française.Ce manuel doit être employe dans toute* les école*.Au besoin, on peut s’en procurer des copies en s’adressant au sous-ministre.(b) Dès que l’élève a acquis une connaissance suffisante ¦ glnis, il.doit poursuivre langue le programme ' _______^J|.crit pour le* écoles publiques séparées.“And whereas the Department laws and rcgula-from us the same j standard of efficicnev in our pupils j and the same qualifications in our i teachers as arc required by the Pu-| blic School Act Witnout giving us i the just proportion of the taxes I raised for school purposes, the ad-| ditional expense caused by the children being taught in a langua-oi -i i oc* I ?e othtir than their natural tongue ^ avr,‘ 1807 increases the financial burden al-Messieurs, ) ready pressing on the Separate ( En^réponse a votre lettre du 1(1, Schools; “For those reasons and on account of the injustice which the ,.-x , .- -.said regulations impose or.our l nhsolument convena- children of French Canadian ex-Mc ct legal que !cs Trustees per-1 traction, the Board is américains qu'ils se sont engagés de protéger.Il n’est pas surprenant de voir Vère de prospérité que traversent nos voisins américains, la plus prospère de leurs annales, avec une direction pareille, tandis que le Ca-ing lack oi conn- nada ne sert que d’entrepôt vour les administration of matières premières et de dépotoir pour la surproduction manufacture américaine.orsque nos politiciens tergiver- J-'fets qu’aurait un pe au point de.“so parents may desire them “learn both.“I have the honor to be, Gentle “men, “Your obedient servant, “(signed), E.RYERSON." TRADUCTION ante de Tan- “j’ai l’honneur de vous dire quo fe G .j, D’re dans oetto "français étant, autant que l'anglais, j cour s d études pros- “/ une des langues reconnues du said regretfully vue dès fermiers es colons, ils manquent de sinet t o j de juge- ' ment, au point esser pour in-compétents à v u • ' chose publique.D'où lA.rY venir le bois pour alimenter tous les nouveaux moulins et agrandissements que l’on y compte faire au cours de la présente année, si Ton songe que 75 pour cent des plus grandes forêts de Québec ont été brûlées et que.les 25 pour cent qui restent sont dilapidées par les champignpns, les in-sectes, le vent et la hache dévasta-frire?., .D’où.— si ce nest des lots ues fermiers et des colons —• va-t-U falloir tirer tout le bois voulu p- ! tas?— C’est pour le ridicule, senor.* * * LES SERVANTES - Mais je croyais que votre servante vous avait promis de rester éternellement avec vous! — Oui, mais e.'le brise ses promesses comme îa vaisselle.s|s 3)' ^ UNE DIFFERENCE La mère.— Comment, tu Tes encore battu?Le fils.— Heu.heu, heu.non.maman, j’ai été battu par exemple.* * * UN BON NATUREL' — 'Cet homme a-t-il un bon naturel?I — Lui, je vous crois; je Tai même entendu parier gentiment à sa femme pendant qu’elle lui enlevait imc mouche de moutarde qu’il avait dans le dos.* * * supposons que f< ton magasin prenne en feu pendant que tu ne seras pas là, que feras-tu si tu n’as* pas d’assurance?Abraham.— Mais, comment pourrait-il prendre en feu si je ne suis pas là?.de prendre les intérêts du peuple, contre le Trust des Tramways, il aurait avec lui les gens de bien, il peut en être assuré.Et M.Hutchison serait fort embêté de voir la question des Tramways discutée en public! Cette proposition doit rencontrer tes vues de M.Duquette.U doit aimer à montrer à la population de Montréal qu’il peut aider les pauvres, les ouvriers, le peuple qui Ta élu.On sait que son prédécesseur \ aimait à se aire /’ami du peuple?! T .,, Pourquoi le maire actuel n’en fe- , “Devoir” publie les meil* rail pas autant, non en paroles mais j leurs feuilletons, toujours choi* en actions.1 sjs avec un grand souci de mo- que les cinq | Pour terminer, voici ce qui m’est \raüié' des Etats-Unis ! arrivé hier, ce qui vous montre bien i - détruites au comment on est servi dans l’Est: dé- \ barqué à la gare Moreau, je prenais 1 Croyez-vous le “Devoir” Utl-un Tramway rue Sainte-Catherine, a 2.30 heures; debout jusqu’à Saint-Denis, autour de moi des femmes, des enfants qui sont bousculés eJ qui se pressent; débarque au coin le?Faites-le lire, abonnez ou faites abonner vos amis.Il n’est pas de plus sûre ni de plus utile propagande. VOLUME XVI — No 20 MONTREAL, LUNDI, 26 JANVIER 1925 CALENDRIER DEMAIN t m*rdl 17 JanrUr IMS.feint Jmo Chry»o«tom«.eonf.L*»«r da loicil.T h.11.Coat her da eolell, 4 h.U.Laear da la lanaa, • h.14.Caaehar r# la Inue, S b.SS.Premier qaart.le 1er, h * b.Itm.da sair.Pleine lane, le I, à $ h.47 m.da >olr.Dernier qaart.le 17, à ( h.S3 m.da aair.Noarelle lane, le 34, a » h.45 m.da matin.Premier qaart.la Si, i 11 h.43 m.da matin.DERNIERE! HEURE LE DEVOIR Toutes les nouvelles par nos rédacteurs, nos correspondants et les sendees de dépêches du monde entier DEMAIN TRES FROID.MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd'hui maximum 17.Même data Pan dernier I aoaa airak Minimum aujourd'hui, g.Même date l’an dernier, 13 aaaa a-ra.BAROMETRE 10 hiiür „*n « ”1S' 11 hear"- »•».34.47.Midi, 80.05.Les terrains abandonnés LA FABRIQUE DE~NOTRE-DAME DEMANDE LE DROIT DE RE PRENDRE LES TERRAINS A-BANDONNES AU CIMETIERE DE LA COTE DES NEIGES.— LE DROIT D’EXHUMER LES CORPS ET DE LES ENTERRER DANS LA FOSSE COMMUNE OU AILLEURS.Québec, 26 (D.N.C.)—La Fabrique de Notre-Dame (Te Montréal prégenle un bill pour modifier la loi qui la régit, surtout en ce qui concerne le cimetière de la Côte des Neiges.La Fabrique désire mieux définir îles droits de la famille dans le-ter-i-ain d'un concessionnaire décédé.Elle demande le droit de reprendre les terrains abandonnés et de fixer la vitesse maximum des vélucu'es dans le cimetière.La Fabrique demande aussi d’être autorisée à concéder des terrains pour un nombre limité d’années et à en reprendre possession à l’expiration du terme.Au sujet de la reprise des terrains abandonnés voici les dispositions du bill: Dans le cas où un terrain concédé ne serait pas entretenu suivant les règlements, la Fabrique pourra donner avis par lettre recommandée au concessionnaire ou ses ayants droit, de faire les travaux requis et, à défaut par eux de se conformer à cet avis dans un délai de quinze jours, ledit terrain sera considéré comme terrain abandonné.Sera aussi considéré comme terrain abandonné tout terrain dont le concessionnaire ou ses ayants droit sont inconnus et ne peuvent être trouvés.Pour établir ce fait la déclaration solennelle de l’intendant du cimetière fera preuve prima fade.La Fabrique aura le droit de reprendre tout terrain abandonné, en observant les formalités suivantes: elle fera publier un avis, une fois par semaine pendant huit semaines consécutives dans un journal français et un journal anglais publiés à Montréal, énonçant le numéro du terrain concédé d’après le registre du cimetière, le nom du concessionnaire ou de ses ayants droit, s’ils sont connus, la date et la concession et une notification aux intéressés de se présenter au bureau du cimetière, pour établir leur droit au terrain en question, et pour faire les travaux requis par la Fabrique.Lorsque six mois se seront écoulés apres la publication du dernier avis ci-dessus mentionné et qu’aucune personne n’aura pas, par avis écrit signifié à la Fabrique, réclamé le terrain abandonné ou si, ayant réclamé ledit terrain, telle përsonné n’aura pas fait les travaux d’entretien dans un délai raisonnable, la Fabrique aura le droit de reprendre ledit terrain.Dans la ca« de l’article précédent, la Fabrique aura le droit d’exhumer les corps, qui se trouvent dans ledit terrain, et les faire inhumer dans la fosse commune ou dans tel autre terrain désigné par le curé.L’entrée dans les registres du ci-metiè-e, sous le numéro du terrain que les dites annonces ont été faites et que ce terrain est redevenu la propriété de la Fabrique libre de toute concession, sera un titre suffisant et autorisera la Fabrique à enlever les monuments et à en disposer et à faire une nouvelle concession dudit terrain.Au cas où après l'accomplissement de ces formalités et la concession du terrain à un tiers, le concessionnaire ou ses ayants droit se présenteraient pour réclamer leur terrain il sera loisible à la Fabrique d'offrir au réclamant un autre terrain au choix de la Fabrique d’une valeur éga , au prix d’achat payé originairement par le conee sk>i mare pour le terrain abandonné, déduction faite, toutefois, df tou les frais d’annonces, d'entretien et autres occasionnés à la Fabrique Si le concessionnaire ou ses ayants droit se présentent après les formalités commencés ou accomplies, mais avant la vente de leur terrain, ils auront le droit de le réclamer, mais en payant les frais encourus et en faisant les travaux d’entretien requis.La Fabrique aura, dans tous les cas, le droit de remettre au concessionnaire ou ses ayants droit le prix net, déduction faite de toutes dépenses, réalisé par la vente de leur terrain, et sans intérêt, mais tel remboursement ne dépassera pas, dans tous les cas, le prix initial d’achat dudit terrain.Les brise-glace ont fort à faire Québec, 26, (DÜv.C.) — Les glaces s’amoncellent sur lo fleuve en haut de Québec.Ce matin on rapporte que le Miknla, brise-glace très puissant, parti de Portneuf où il avait été travailler la glace, a été arrêté h la traverse de St-Antoine, alors qu’il venait à Québec.Le Lady Grey a travaillé avec beaucoup de difficultés, à la fin de 1« semaine, pour couper un barrage qui s'était formé au pont de Québec.U barrage est encore solide et on croit qu'il faudra encore deux Jours de travail pour couper cette glace._ Les cours de M.l'abbé Groulx Le troisième cours de M.l’abbé Groulx sur l’histoire du Canada est remis à la semaine jirochaine.Reconnu par Rome Nom apprenons que Sa Grandeur a rapporté de Rome h reconnaissance da Séminaire «M missions étrangères.EGOUT COLLECTEUR DANS ST-PAUL- UNE REQUETE DE * CITOYENS RECLAME CETTE AMELIORATION DE NECESSITE PUBLIQUE ____________ Des contribuables du quartier Saint-Paul appuient fortement le projet d’établir une commission des égouts à Montréal.Ils ont envoyé aux autorités municipales une requête couverte d’une centaine de signatures pour appuyer le projet; l’échevin J.-B.-A.Angrignon et M.P.-A.Lafleur, député de Verdun à la législature provinciale, sont au nombre des signataires.La requête se lit comme suit: “Ayant appris que la ville de Montréal demande un pouvoir d’emprunt du gouvernement provincial dans le but d’exécuter certains travaux d’égouts, qui sont d’extrême utilité publique, nous, soussignés, contribuables du quartier Saint-Paul de Montréal, paroisse Saint-Jean de Matha, réunis en assemblée régulière sous la présidence conjointe de M.J.-B.-A.Angrignon, échevin du quartier, et M.P.-A.Lafleur, député à la législature, appuyons fortement cette de?mande.“Il est à notre connaissance que les autorités municipales de Montréal sont venues se rendre compte de l’absolue nécessité de, canaux d’égouts dans notre paroisse; que d’autres part, le bureau d’hygiène de la ville et celui de la province ne peuvent tolérer ces fosses-égouts, vrais foyers pestilentiels.“En conséquence, nous espérons que la demande du conseil municipal de Montréal sera prise en très sérieuse considération par le gouvernement provincial, et que ce dernier fera droit aux soussignés.” Tous les citoyens ont signé cette requête y compris le curé et les vicaires de la paroisse.Les concerts Les limites de la Manicouagan LE BILL DE LA QUEBEC PAPER MILLS REMET CETTE QUESTION SUR LE TAPIS—LE CONTRAT ENTRE LE GOUVERNEMENT ET CETTE COMPAGNIE M.Fernand Francell M.Fernand Franceü n’aura pas connu, comme ses prédécesseurs de cet hiver, le désappointement de débuter à Montréal devant un tout petit auditoire.La salle de YOrpheum* était remplie d’un bout à l’autre.Au début, M.Francell semblait tâter l’acoustique de la salle et l’auditoire de son côté ne paraissait pas savoir si le style particulier de l’artiste devrait lui praire.C’était, semblait-il, une bataille -à livrer que M.Francell gagna.I.c contact s'établit vite et les auditeurs, froids pendant le premier groupe d’oeuvres anciennes, se laissa empoigner au deuxième qui était composé d’oeuvres russes.Il était tout à fait conquis au troisième fait d’oeuvres françaises modernes et au quatrième qui comorenait des chansons du xVlIIe siècle.Le chant de M.Francell n’est pas une exhibition de dons purement vocaux, à l’exemple de tant de chanteurs pour 'qui l’instrument est tout et la musique rien ou presque; H est au contraire fait d’expression.Sa prononciation claire et légèrement martelée fait que Ton ne perd nas un seul mot de ce qu’il dit.Extrêmement souple, sa voix se plie à toutes les nuances d’interprétation.ÎAartiste ne s’en tient pas a la seule émission des mélodies suivant leurs indications.11 fait en même temps de la composition: c’est-à-dire que nour lui chaque oeuvre a une signification propre qui ne dépend pas seulement de sa ligne, mais des mots qu’elle revêt et des mille détails qui entrent dans son ensemble.C’est ainsi qu’il n’est nas tout à fait le même dans la musique russe dans la musique française et que ette différence constitue juste- ment son art Au théâtre, l’artiste Possède, pour émouvoir, sa voix d’abord puis son talent de comédien ou de tragédien.Au concert, i! n’a rpie sa voix et, à moins de n’ètre qu’un instrument si narfait qu’on voudra, il faut qu’elle exprime tout et remplace le peste et l’attitude.C’est re que fait M.Francell avec une voix que le travail a rendue singulièrement expressive.Les nrrompagnements de Mme FraneelLFernet ont été des modèles de jeu sounlc.nuancé et fidèle.Fréd.PELLETIER.Les arbres plantés Depuis que le gouvernement fédéral.par l’entremise du service forestier.ministère dr l’intérieur, a Inauguré In distribution gratuite d’arbres dans les prairies de l’Ouest, environ 40.600 plantations ont été effectuées.Plusieurs d’entre elles sont évaluées par leurs propriétaires â $1,000 chacune.Même si Ton ne les estime qu’à $300 chacune, res plantations représentent un tptal de douze millions de dollars, somme plusieurs fois plus considérable que le total des déboursés que le Service a dû faire depuis que cette distribution a été commencée._____ Lauréat de l'exposition avicole Québec, 27, (D.N.C.) — Le grand prix de l’exposition avicole de Québec a été gagné de nouveau cette année par M.J.-E.Barthe, de St-Jérftme.Terrebonne.C’est la deuxième fois que M.Barthe remporte cette récompense.M.Francell aux Trois-Rivières M.Fernand Francell, ténor de TOpéra-Comique de Taris, donnera un concert aux Trois-Rivières demain soir.MORT DE M.C.-E.DIONNE LE CONSERVATEUR DU MUSEE DE L’UNIVERSITE LAVAL VIENT DE MOURIR ébec, 26 (D.NjC.) —Le bill de la Quebec Paner Mills Limited, qui sera présenté prochainement au comité des bills privés, remet sur le tapis une question longtemps discutée, la vente de limites à pois situées dans le bassin de la rivière Manicouagan.Ce bill est présenté par MM.Frank William Clarke, fi* nancier, de Québec, Robert Clark McMichaeL avocat et conseil du roi, Frank Breadon Common, avocat, Linton Hossie Ballantyne, avocat, et Eldridge Cate, avocat, tous delà cité de Montréal.Cette compagnie a déjà obtenu des lettres patentes du lieutenant-gouverneur en Conseil: elle a un capital autorisé de $13,500,000.00 et son siège social sera à Québec.Dans sa pétition, elle affirme qu’elle “serait notablement aidée, dans le prélèvement d’argent en Angleterre pour soutenir financièrement son entreprise dans la province de Québec, par Ta-doption d’une loi maintenant son existence et déclarant qu’elle est une compagnie à laquelle devra s’appliquer la deuxième partie de la Loi des compagnies de Québec 1020, lui conférant Te pouvoir d’augmenter le capital-actions autorisé de la compagnie, conférant à la compagnie des pouvoirs additionnels, confirmant les lettres patentes et l’organisation de la compagnie, et confirmant un certain contrat et bail consenti par .Sa Majesté le Roi, en date du 7 décembre 1923, de même que le transport dudit contrat et bail consenti à la compagnie, en date du 25 novembre 1924.Le but de cette compagnie est d’obtenir les pouvoirs nécessaires pour acquérir et opérer des moulins pour fabriquer Jes produits et sous-produits de la pulpe panier, tuyaux, ustensiles, etc., etc.C’est cette compagnie qui doit exploiter les limites a bois vendues à [’enchère par le gouvernement, le 30 novembre 1923, et situées dans le bassin de la rivière Manicouagan, sur la Côte Nord du St-Lau-rent.Ces limites ont une étendue d’environ 2237 milles carrés.Elle furent adjugées à M.F.W.Clark et un bail à cet effet fut passé, le 7 décembre 1923, devant M.Claude Taschereau, notaire, entre M.Clark et M.Mercier, pour le gouvernement.M.Clark, le 25 novembre 1924, cinq jours après que la Quebec Paper Mills, Ltd, eut obtenu ses lettres patentes, a passé tous ses droits à cette compagnie, par un acte fait devant M.J.-A.Cameron, notaire.La compagnie prend aussi les obligations contenues dans les conditions de la_ mise à l’enchère des limites à bois et le contrat passé devant M.Taschereau.Ces principales conditions sont les suivantes: La prime d’adjudication a été fixée à quatre cents piastres par mille carré, formant la somme totale de $894,800.00, laquelle est payable en trois versements annuels et égaux, dont le premier a été payé comptant au gouvernement et les deuxième et troisième versements deviendront dus et payables dans une et deux années avec intérêt au taux de six pour cent par année, payable annuellement et à compter du 7 décembre 1923.M.F.W.Clark était engagé à payer au gouvernement, en sus des droits de coupc ordinaire en vigueur à la date de ces paiements, dix sous par mille pieds M.P.pour tout le bois coupé sur lesdites concessions forestières.M.F.\V.Clarke doit, dans une période de 5 années commencer et compléter l’érection d’un nouveau moulin dans un rayon de huit milles de Tune des cités de la province de Québec; ledit moulin devra avoir une capacité quotidienne d’au moins cent tonnes de papier, et en sus de la quantité de pulpe de bois requise pour ce papier, devra être en état de produire cent tonnes additionnelles de pulpe de bois, avec l’entente qu’avant la fin des sept années qui suivront la date du contrat de nouvelles machines pour la fabrication du papier, d’un capacité de cent tonnes par jour, devront être installées et fonctionner c’est-à-dire que, dans les sept années F'.W.Clarke devra avoir construit et complété ce même moulin dans le délai ci-dessus indiqué, d’une capacité quotidienne de deux cents tonnes de papier., Tout Je bois coupé sur le territoire ainsi affermé doit être converti en pulpe et panier nu moulin qui sera construit, conformément! aux conditions ci-dessus mention-’ nées, et ne pourra être employé ailleurs.La vente à l’enchère de ces limites avait provoqué bien des commentaires dans le temps; la présentation de ce projet de loi ramènera la question devant le public.On sait que la “Quebec Paper Mills Ltd” a l’intention de construire ses moulins près du Cap Rouge; du moins c’est la rumeur générale à Québec, _________ Mgr Routhier a été administré Ottawa, 26, (D.N.C.) — Mgr Routhier d’Ottawa qui est à l'hôpital de la rue Water, à Ottawa, a été administré hier par Mgr F.mard.Mgr Routhier est malade depuis quelque temps et son état Inspire des craintes.Québec, 26 (D.N.C.) — 1^?aou-verneimentt vi^nt de nommer M.A.Juteau, de Mo^t-Lauricr, géolicr de ia prison commune de cet endroit.La nomination a été faite a la fin de la semaine dernièïfe Québec, 26 (D.N.C.) — M.Char-Ics-Eusèbe Dionne, ornithologiste et conservateur du Musée de l’Université Laval, et que les autorités du Séminaire viennent de décorer, est décédé hier à l’âge de 77 ans, après une maladie de quelques semaines.Né â Saint-Denis de Kamouraska d’une famille de cultivateurs, M Dionne entra au Séminaire à dix sept ans comme serviteur.* D’un dévouement à toute épreuve, travailleur, il ne tarda pas à être nommé appariteur à la faculté de médecine, puis il fut chargé d’aider le bibliothécaire.C’est ators qu’il puisa la science qui devait en faire un orni-thologiiste distingué.A 33 ans, le séminaire lui confiait la garde du musée de zoologie de l’Université Laval, paste qu’il ocupa pendant soixante ans.M.Dionne a publié plusieurs volumes : “Les Oiseaux du Canada”, “Les mammifères de la province de Québec”, un “Catalogue annoté des oiseaux de la province de Québec.” Il s’était fort perfectionné en taxi-dermi.Il était membre de l’Ameri-can Ornithologist Union, de la National Geographic Society de Washington.L’Université Laval lui avait conféré les titres de Maître-ès arts et de docteur-es-Sciences.La défense du chef Bilanger Me ALBAN GERMAIN A COMMENCE SON PLAIDOYER CE MATIN « The Clash” Nous devons trouver nos visiteurs d’Ontario diqnes d’entendre la vérité.Pour la leur dire il faut la savoir.Il faut la savoir aussi pour juger de leur discours.Il y a pour cela un moyen simple mais auquel ne songent pas les gens.Nous avons par exemple The Clash, de SlcWilliam Moore, qui se vend à des prix de propagande, 50 sous au comptoir.60 snùs par la poste et il est relié pleine toile.C’est une oeuvre capitale par un Anplals.Tous Jes Canadiens français doivent mon seulement lire mais connaître à fond le livre de.M.William Moore, t'un des plus courageux et des plus honnêtes qui aient été écrits.C'est aussi l’un des pins prenants à la lecture.Pour connaître aussi quels sont les droits du français au Canada et comment ils ont été respectés, il est très important de lire et de faire li- Me Alban Germain a commencé ce matin son plaidoyer, en défense, pour le chef de police Bélanger et feu l’inspecteur Egan.Il déclare au début que les lois de la preuve doivent s’appliquer jour les enquêtes judiciaires plus i pie partout ailleurs et avec plus de igueur lorsqu’il s’agit de rendre Jugement.Il faut donc exclure la simple preuve de ouï-dire, basée sur mean fait, aucun témoignage posi-if.Il faut en outre tenir compte de a personnalité des témoins, cfc leur mimus, etc.Me Germain diccute ensuite l’affaire Hicks.La preuve démontre qu’un beau jour, un voleur téléphone à l’inspecteur Robert pour lui ! offrir de remettre les tapis volés chez Hicks moyennant une somme de $2,500.Le voleur refuse de donner son nom et son adresse.M.Robert avertit le chef qui, à son tour, met l’inspecteur Egan au courant.Ce dernier avertit MM.Hicks et Thomas qui vont voir le chef.M.Bélanger met MM.Hicks et Thomas au courant de la proposition et leur conseille de ne pas accepter.En somme, le chef reçoit un renseignement de quelque importance et le transmet aux intéresses en leur conseillant de s’en défier.La compagnie d’assurance traite avec Savard et obtient les marchandises sans en parler au chef Bélanger.En plus, Me Cahier a appris de McWorth que ce dernier ne voulait pas tendre de souricière.M.Calder a jugé qu’il était impossible de pincer les voleurs.Personne ne l’en blâmera, Mais pourquoi en blâmerait-on plus le chef Rélanger?Aie Germain passe au cas de Rose David.Cette dernière vient dire que le chef Bélanger est allé lui rendre visite, a pris quelques verres et qu’elle est allée voir le chef en lui laissant dix dollars et qu’elle lui aurait envoyé up cadeau, ei que le chef la prévenait quand avaient lieu les descentes.Quelle preuve y a-t-il réellement?Il est prouvé par tous les témoins que la femme David jurait ses grands dieux qu’elle ne tenait pas un bouge et qu’elle en voulait convaincre le chef, que ce dernier s’est rendu chez elle pour réentendre les mêmes affirmations.Quant aux cadeaux d’argent,le seeré- rc par les Anglais qui comprennent ~.____ le français, l’étude de M.Bourassa e-ment que Ton veut faire adopter ferait tort aux petits commerçants, qui n’emploient pas de commis, règle générale.Ces petits magasins sont tenus par des gens invalides, des veuves, des vétérans de la guerre qui gagnent leur vie à ce négoce._ ______ L’enquête sur la mort du jeune Galarnea;’ Le coroner MacMabon a commencé ce matin une enquête sur la niort d’Hector Gai irdcnu.8 ans, 958, rue Christophe-Colomb, qui a succombé samedi après-midi à l’hôpital Sainte-Justine, après avoir été é-houillanté à mort, dans un bain au collège des Frères de la Charité, de Belgique, à Huberdeau.L’enfant n déclaré à sa mère et au détective Laroche, qu’il avait été plongé dans un bain brûlant, par punition pour avoir souillé scs vêtements.Le Frère Directeur a déclaré que selon ce qu’il avait appris du frère chargé de baigner Tenfant, rc dernier aurait ouvert sur lui un robinet à Teau bouillante.L’enquête a été continuée à mercredi alors que le frère qui a surveille le bain de Tenfant viendra expliquer les circonstances de Taf-fairc._ Le bill de Montréal Les éehevins tiennent une réunion spéciale aujourd’hui pour continuer l’étude des amendements à la charte.Au raueus.ce matin, ils ont parlé du bill de Montréal et des délégués du conseil qui se rendront à Québec; plusieurs éehevins sont encore sceptiques sur la présentation d’un bill, car la rumeur s’accrédite qu’il n’y aura aucun bill de Montréal.avid, nie qu’aucun cadeau ait été fait.L’agent Conrad Trudeau soutient le contraire, mais de Tendroit où il se prétendait placé, il ne pouvait pas voir.En plus, des descentes ont été opérées deux fois dans cette maison de Rose David et spr demande spéciale du chef Bélanger.Voilà au moins de l’étrange protection, dit Me Germain.Quant aux fameux avertissements donnés par le chef à Rose David, nous avons le témoignage de Grégoire qui a déclaré que jamais le chef ne savait quand auraient lieu les arrestations et cpTainsi les avertissements étaient inutiles.Me Germain parle ensuite de l’incident Giroux.Ce dernier accuse sa belle-mère, Mme MacDonald, de s’être entremise pour le faire entrer dans la police moyennant cent dollars qu’elle aurait remis au chef Bélanger.En plus, parti en guerre contre sa belle-mère, il se voit victime d’un coup monté sur une histoire de port d’arme illégal et ajoute que Mme MacDonald s’approvisionnait de victuailles à même te départ 'ment des prisonniers et qu'elle allait jusqu’à dépouiller les nouveau nés trouvés.Mme MacDonald explique fort bien qu'avant eu à soutenir son pendre et fille durant des mois elle s'est fait rembourser, ce qui était légitime.Quant à '’bishïire du révolver, Giroux a été condamné par la Cour du recorder, et la sentence a été maintenus par le juge Wilson.Au reste nous saurons ce que vaut Giroux, du moins sa crédibilité, quand nous aurons entendu le commissaire Latulippe déclarer qu’il ne croirait pcs Giroux sous serment.Los agents chargés de la surveillance de la glacière réduisent à néant tous les racontars sur les approvi-sionrements que se serait faits Mme MacDonald, L’INCIDENT RACINE !e Germain parle ensuite de Tin-1 dent Racine qui illustre la façon ne : jes compagnies d’assurances protègent Us voleurs contre Ja pouce en leur permettant de trouver preneur pour les marchandises volées.Il arrive toujours que la vic-linie d’un vol considérable préfère laisser le voleur en paix et même écoper quelque peu pour rentrer en possession de sa marchandise.On comprend nu’il sc présente des cas où ce marchandage ait sa raison d’être mais il n’en reste pas moins que c’est aller carrément contre Je travail de la police.Qu’on ne vienne pas àlors crier haro sur le chef de police, alors qu’on fait tout son possible pour lui créer des embêtements, pour Tcm-pêcher d’arrêter les voleurs qui ont transigé avec les volés, que ces derniers se montrent soudain récalcitrants, perdent la mémoire, etc.On a fait grand état de l’affaire Racine.Il était pourtant bien simple de s’imaginer nue le fin renard qu’était Savard n’allait pas sc laisser prendre sottement & un piège qu’il connaissait.Et toute l’affaire s’explique par le témoignage de Carrière, secrétaire de Savard, qui rapporte que son maitre avait prévu ce cas, aussitôt après le départ des agents d’assurances.On accuse le chef Bélanger d’avoir toléré que certaines accusations contre les marchands de char- UN CONCOURS D’ART DRAMATIQUE AUX JOURS DE MAISONNEUVE DE LAURE CONAN ET LE SAUVEUR DE MONTREAL TAR M.JULIEN PERRIN, P.S.S., OBTIENNENT LES LAUREATS DU CONCOURS DE VACTION FRANÇAISE ____________ Le Jury du concours d’art dramatique de l’Action française vient de rendre son jugement.Six pièces ont été soumises au jury: La Croix et le Compas (5 actes); le Sauveur de Montréal (5 actes); Aux tours de Maisonneuve (9 tableaux); l’Empreinte (3 actes); Fleurs de mers (3 actes) et l’Exode (9 actes).L'Action française demandait m drame ou une comédie sur un sujet patriotique.Elle entendait par là une oeuvre qui flagelle un de nos travers ou serve à fortifier le patriotisme canadien-français, en trois actes au moins.L’Empreinte de Mlle Magaii Michelet est la pièce la mieux charpentée des six mais n’est pas un sujet patriotique.Elle a donc été écartée ainsi que la Croix et le Compas et Fleurs des mers.Le jury composé de MM.Edouard Montpetit, Léon Lorrain et de Tabbé Olivier Maurault a décerné deux seconds prix ex-aequo: Aux jours de Maisonneuve de Laure Conan et Le Sauveur de Montréal, de M.Julien Perrin, p.s.s.Ces deux pièces ne pouvaient mériter un premier prix à cause do certaines insuffisances._ Gros incendie chez Thomas) Dussault Le magasin Laval Clothiers, 279, rue Sainte-Catherine est.a été rasé hier soir par un incendie.L’incendie s’est étendu au magasin de chaussures Tho.Dussault, et de là à la scène du théâtre Passe-Temps.Une foule de cinq cents personnes assistait à la représentation, mois la sortie s’est opérée tranquillement et le gérant du théâtre a eu le temps de remettre à chaque spectateur un billet gratis pour une autre représentation.Les pertes se chiffrent à cent mille dollars.Lt> magasin Dussault a subi pour $45,000 de dommages.L’immeuble de la Laval Clothiers, a été complètement détruit.I) appartient à M.A.Labrccque qui est aussi propriétaire du Passe-Temps.M.Dussault continuera à servir sa clientèle chez Stewart et Dussault, 188a rue Pcel, en face de Thôtel Mont-Royal en attendant les réparations à son magasin de la rue Stc-Cathcrine.bon fussent retirées.La preuve démontre que le chef a agi ainsi sur représentations sérieuses, même vc nant d’échevins et qnie le chef a use de discrétion.S’il s’est trompé, il n’y a pas de crime, et ceux qui ne se trompent pas sont ce que chacun sait.On parle ensuite de l’intervention des*éehevins.Rien pourtant de plus naturel qu’un citoyen mal pris aille confier sb peine à son échevin, lequel donne au chef de police les éclaircissements nécesaires.Le moindre bobo quand il nous frap-pe devient la grande calamité mi siècle et il faut que nous en informions tout le inonde, que chacun se préoccupe d’y porter remède et Ton voit Thurnbie agneau postulant se changer en tigre lorsqu’on iuge son mal trop peu important.Si donc les éehevins interviennent narfois, il ne faut pas s’en scandaliser, mais songer que la chose est fort naturelle.Et nuis ces interventions sont souvent utiles en éclairant celui qui les reçoit sur ccr-ta'ns côtés des questions, en lui révélant des faits qui lui permettent de rendre mieux justice.LE MEURTRE Dît JEUNE CLE-ROUX Finalement on reproche au chef Bélanger de n’avoir nas prévenu le meurtre du jeune Cléroux, Voyons quels sont les faits.Un bonhomme nommé Falcon se présente un beau jour et déclare qu'un attentat se prépare contre la banque d’HochcIaga.C’est tout ce (ju’on peut tirer de lui.la: chef, mis au courant, prévient la banque et fait escorter l’auto de la banque au cas où le danger dénoncé serait réel.Or des dénonciations pareilles, il s’en fait tous les jours.La police examine, enquête, prend des précautions, es corfe l’auto durant une quinzaine de jours, puis à peu près convaincue que l'attentat projeté était une fausse mineur, elle avertit la banque qu'elle ne peut continuer â escorter plus longtemps Taulo.Quinze jours plus tard l'attentat se produit.Apres le coup, il s’est élevé une légion de génies qui ont crié: “A ia place du chef, j’aurais fait ci, j’aurais fait ça”.Lorsqu’on a reçu une brique on sait après coup qu’en s’éloignant on l’aurait évitée.Mais supposons que le chef Bélanger aurait fait escorter Taulo do la banque durant quatre mois et donc aurait complu à ceux qui se plaignent aujourd'hui, quel toile se serait élevé contre le onef.On lui aurait amèrement reproché de faire ce qu'on lui reproche aujourd’hui de n’avoir pas fait.La police a escorte quinze jours durant un auto contre lequel un attentat était tramé.Mais on ne sa-| vnit rien sur cet attentat si ce n’est çc que Falcon avait dit.Mais si la fiolicc devait se conduire dans tous es cas comme on aurait voulu qu’elle se conduisit dans cette affaire, il faudrait multiplier le nombre des agents, et nos bons contribuables qui hurlent quand on leur inflige une augmentation de taxe de cinq sous par mille dollars, comment envisageraient-ils des crédits supplémentaires de trois ou quatre mij-llone?L’enquête sur _ la police Me OSCAR GAGNON PREND LA DEFENSE DE L’INSPECTEUR ROBERT, DU CAPITAINE AI-ET DES DETECTIVES Mc G ANN ET BELANGER.Me Oscar Gagnon a à peu près terminé son plaidoyer en défense, il a parlé toute la journée de samedi et parlera encore aujourd’hui ou demain pour argumenter sur quelques points de droit.Ale Gagnon parle des accusations portées contre l’Inspecteur Robert.Ce dernier père d’une famille de douze enfanta peut très bien expliquer sa fortune de $30.000.Il faut songer que depuis trevw ans envi, ron il a dix enfants qui lui ont rapporté en moyenne de $40.de salaire par mois.En plus M.Robert a une famille modèle et c’est un point à considérer lorsqu’il faut juger son caractère.D'ailleurs ’es seules accusations portées contre lui Tont été par Charles Gauthier.Celui-ci avait inventé cette histoire de protection simplement pour cacher A sa famille les pertes qu’il faisait.Les accusations de Gauthier con- ¦ *e ca,Phaine Ainey n’ont pas P'his do fondement.Gauthier est beau-frère d'Ainey et a une ven» geance à exercer contre lui à la suL te de chicanes de famille, dit Mc Gagnon.L incident au capitaine Forget n a rien que de très ordinnir».U s agi< d’un individu décrit dans le livre d entrée comme un bonhom-mc ordinaire et qui retire ses hn-gatres de l’hôtel Windsor.L’agent Valmore Trudeau -si ae-, rusé d’ivrognerie.Il n’y a q .’-m témoin pour l’affirmer.Au contraire tous les agents amenés st des.b®5® ,e*- v.»/-.t -icv-rir i- «'levés en avion jusqu'à 9,000 pieds d alimenter la caisse ou journal MONOGRAPHIES ' ECONOMIQUES Une série d’études sur des mr isons industrielles et commerciales canadiennes-françaises, par EMILE BENOIST préface de M.Edouard Montpetit Un fort volume de près de trois cents pages qu’on peut se procurer au service de librairie du Devoir et dans toutes les bonnes librairies.franco, $1.Le tirage comprend 75 exemplaires numérotés et autogra-phiés par Fauteur.Ces exemplaires se vendent $2.franco.S’adresser à Fauteur, au •’Devoir".maçons Rapport de M.H.Binoüe membres ordre SYNDICAT -DU TEXTILE Le Syndicat catholique des ouvriers textiles s«* réunit , a décidé de con-‘inuer à se servir de ces mots qui seront désormais inscrits sur des plaques en losanges agrémentées d’une bordure artistique, mais sans la moindre publicité.Une publicité pourrait jeter la confusion dans l’esprit de ceux que l’indication doit frapper comme un bref commandement.La sous-commission s’est ensuite occupée de la couleur des signaux, mais si elle est tombée d’accord pour le rouge, signifiant: arrêt, elle n’a pas pris de décision pour la couleur qui ordonnera de ralentir.La préfecture de la police propose le jaune; la T.CJLP., le vert, qui est employé sur les chemins de fer.La question reste pendante.Sur la proposition de M.Ghaix, de l’Automobile club, qui a fait des expériences de visibilité, il a été arrêté que les inscriptions non lumineuses seraient faites de lettres blanches sur fond bleu.VElie de Mendelssohn L?Empress of France fait escale à Madère Funchal, 26 — La ville entière avait pris des allures de fête pour j recevoir jeudi les passagers de l’Empreu of France, qui a fait ici sa première escale dans la grande croisière qu’il a entreprise autour du monde.Le gigantesque paquebot, le plus considérable qui ait visité notre port depuis le passage de YEmpress of Canada l’hiver dernier.a jeté l’ancre à 4 p.m.mercredi après-midi, après une heureuse traversée de l’Atlantique.Son arrivée a été marquée par un exode général vers les quais, toute la population voulant assister au débarquement des passagers et leur souhaiter la bienvenue.Un grand bal en l’honneur des visiteurs eut lieu au Casino dans la soirée, et ceux-ci parurent tous enchantés de leur premier contact avec le peuple portugais.A cinq heures de l’après-midi, YEmpress of France leva l’ancre et mit le cap sur Gibraltar, où il relâchera ensuite pour quelques heures.Le thé, quoique renchéri, est encore bon u arche L’antique loi de l’offre et de la demande a grandement perlurbi ie domaine du thé, en ces derniers temps.Chacun semble vouloir p.us de thé et les jardins n’en produisent pas assez.Les rapports de la fin de l’année dernière marquent un nouveau déficit dans la production, et il semble bien que nous allons payer plus cher le délicieux breuvage.Croyez-vous le “Devoir” utile?Faites-le lire, abonnez ou faites abonner vos amis.II n'est pas de plus sûre ni de plus utile propagande.Fait les délices dea connaisseurs.Exigez-Ia de votre fournisseur.La Saucisse CONTANT C’est jeudi prochain ,1e 29 janvier, que l’Association des Chanteurs de Montréal donnera son concert annuel, avec YElie de Mendelssohn, le troisième en date des trois grands oratorios qui se partagent la faveur des sociétés chorales du monde entier, si l’on range dans une classe à part, les deux Passions de Jean-Sébastien Bach L’Association, qui a, à son crédit, des oeuvres telles que Cnix de la Tombelle, Jean-le-Prccurseur de Couture.La Vision de Daiüe de Raoul Brunelle, dans son existence courte mais si brillante, obtiendra certainement un succès encore supérieur aux précédents.Le choeur qui comprend deux cents des meilleures voix de Montréal, et dont le directeur, M.'Jean Goulet, s'est depuis longtemps affirmé comme préparateur hors ligne, rendra pleine et entière justice à l’oeuvre magnifique de Mendelssohn, ave'- des solistes comme M.Rodolphe Flnmon-don, M.Armand Gauthier, Mlle Marie-Rose Desraries, etc.____ (Communique.) Pour vous, mesdames : L* “Devoir” publie chaque semaine une lettre de Fadette, une chronique de Cousine Gillette et deux chroniques de Michelle LeNormand.Pour Arrêler un Rhume en un Jour Prcne* 1m l i* T-' ramprim*» a.y Bromi Quinine; .L’effet tonique et laxatif des comprimés de BROMO QUININE fortifiera votre organisme contre la grippe, l’influen- za et autres maladies sérieuses résultant du froid.I.a boit* porte relit tignefur» Pri«, 30c.Fmbriqoé Cenede L I M IT E D 800 \ D’ETC / erges )FFES à .98 la verge Rég.1.60 à 2.00 Etoffes tout laine, soie et laine, crêpe, Eolienne soie et Laine, Ottoman, cachemire de laine, albatros — solde présentant un bon choix de couleurs.—Au deuxième, chez Goodwin.Damassé épais 68 pouces Rég.1.15 Mardi 3 Serviettes en pure toile pour ~ 1 00 .85 la verge Bon damassé à jolis dessins, d’une qualité très durable.Rég.50 chacune Fabrication irlandaise, bien ourlées.Au deuxième, chez Goodwin \ TRES SPECIAL 300 Long ueurs pour Dr; aps à 1.1 5 chacune Draps de coton blanc ou naturel, 2J4 verges de longueur, 153, 72, 81 cl 90 pouces de longueur, tous de bonne qualité.—Au deuxième, chez Goodwin, Société de biologie Mardi, le 27, à 8 h.30 p.m., aura lieu au laboratoire de botanique de l’Uivivcrsité de Montréal, une réunion ordinaire de la Société de Biologie.M.le Dr E.G.Asselin, professeur de physiologie, parlera “De : l’inscription des mouvements du | coeur chez l’animal”.Les membres seuls sont admis.A la faculté dentaire La Faculté de chirurgie dentaire lie l’Université de Montréal s’isl; réunie récemment.Trois nouveaux | professeurs ont été nommés à cette occasion.Gp sont: les docteurs Geoffrion et Emile Giguère, nommés démonstrateurs de la clinique de la chirurgie dentaire, et le doc-eur Wilfrid Ailard, nomme professeur des e.üniciens.$15,000 EN PRIX 1er prix, l’anto d’un millionnaire, $11,500.00.2èmc prix, $2,000.00 en argent.Sème prix, $1,0(10.00 en argent.4ùme prix, $300.00 en argent.5ème prix, $100.00 en argent.Achetez des billets! Courez xolre chance tout en faisant l’aumône au Refuge Don-Bosco.Prix des billets: ! pour $0.25; 10 pour $1.00: 100 pour $5.00; 600 pour $25.00; 3,000 pour $100.00 et 25,000 pour $500.00.Ecrivez à 1 abbé Phillppon, pire, directeur, ou téléphonez 6821.Refuge Don-Bosco, Québec- Vous recevrez vos billet» par 1® retour du courrier.Feuilleton du “Devoir” MIGUY par Pierre Perrault (Suite) Il sc divertissait fort des manoeuvres auxquelles on avait recours pour multiplier les rencontres, et ne se faisait pas faute d’observer, lui non plus.A un moment, il fut rejoint par le commandant Gnnthèa qui, ayant surpris quelques mots nu passage, lui dit en l’abordant: — Je l’avertis que tu es sur la sellette.— Je m’en doute.Je me demande ce que peut leur conter ta femme; regarde cette grande brune si bien mise, à gaucho de Mme Gafl-thés, on la dirait prêle à pleurer.Mlle de Maryls?ob! ohl fit le i commandant avec un sourire in-; crédule.C’est parbleu vrai! murmura-t-il, riant tout à fait, cette fois.Viens diner avec nous; tu apprendras d’Yvonne la cause de ce phénomène.C’est le mariage de Samaran qui mettait dans les yeux de Florestlnc cette expression compatissante.Elle était à ce point eantivéc que, l’air fraîchissant, et l’histoire menaçant d’être longue, elle décida la narratrice à monter finir son récit che^ elle en prenant le thé.Dans une heure de détresse, Raoul s’était laissé marier à sa cousine Athénaïs, par le papa Snma-ran, lequel ne badinait nas, et l’eût bel et bien regardé couler à fond sans lui tendre la perche, s’il ne s’était pas soumis.laî pauvre garçon s’en était repenti avant; qu’ost-ce que cela avait dû être après?Athénaïs avait juste son âge, et se trouvait douée, par surcroît, d’un caractère qui ne pliait devant rien.Son cousin Raoul ne l'intimidait guère; elle le lui prouva en le traitant de Turc à More à propos do tout, et même hors de propos.Et papa Samaran de se frotter les mains; son fils était sauvé avec une pareille femme! Elle saurait refréner ses coûteuses magnificences et ferait tout marcher, le ménage, Je tpari, l’avancement.De fait, il en alla ainsi.Au début, Raoul voulut essayer de défendre son autorité; mais sa courtoisie le retenant d’avoir recours au pugilat, seul moyen qui lui eût réussi avec Athénaïs au temps de leur enfance, sn tentative échoua.Découragé, il courba la tête sous le Joug.—Sc savoir ridicule, lui qui redoute l’ironie d’un sourire plus qu’un canon braqué sur lui, qui préférerait se casser b* doux Jambes, à faire une chute grotesque, vous devine* s’il • souffert, pour- j suivit la femme du commandant, j alors confortablement installée dans le petit salon de Florcstine.Celle-ci protesta: —Ridicule?T-e malheur n est pas un ridicule.—Un homme que sa femme traite en petit garçon et qui s’y résigne, est toujours ridicule, insista sentencieusement Mme Ganthèx; quel que soit d’ailleurs son mérite^ personnel.Samaran l’ignore si pcü qu’il était le premier à se moquer de lui-même.Aussi je crois que cette pautre Athénaïs a été vite pleuréc.Elle n’a cependant pas nui à la fortune de son mari: elle gé-j rait leurs biens comme un vieux fi-! nancior.De plus, il a été poussé au travail par l’ennui, ce qui a profité à son avenir.—Quel âge a-t-il?s'informa Tune! de ce» dames.—Mon tuari et lui sont de la mê- j me promotion: 1862.—Il est entré fort Jeune à Saint-Cyr, cela ne fait aucun doute, décréta la maîtresse de céans.Au lieu de répondre, Mme Gnn-thès reprit: —Dca faits fTarmes superbes, breveté d’état-major, tacticien hors pair, il a tout pour lui.Il portera de bonne heure les trois étoiles.—C’est un beau parti, prononça •Mlle de Maryls.Cette phrase, articulée d’un air ; absent, inconsciemment prononcée j pour ainsi dire, ébahit l’auditoire.Alors, finement narquoise, Mme Ganthès laissa tomber ces mots: —11 a une fille qui vient d’avoir seize ans.Mlle de Maryls fit un haut-le-corps.—Depuis quand donc est-ii veuf?| s'écria-t-elle avec une grimace désappointée.—'Depuis neuf ans.Miguy en ! avait sept lorsque sa mère est nior- ! te.—C’est «on père qui a continué de l’élever?—Il eût fait beau voir qu’il es* j vayiU d’en charger quelque autre! i Sa fille se serait insurgée: elle sait vouloir.Il a pris une institutri-! ce, a fait venir chez lui urc vieille! parente, et les choses ont ainsi, marché jusqu'à la mort de la tante,! survenue il y a quelques mois.“La personne qui élevait Mar-j guérite était trop jeune pour continuer de résider chez le colonel sans la présence d’un chaperon; elle s’est mariée, nu reste."Et, en attendant que j’aie découvert la perle que notre ami m'a priée de lui chercher, — fine femme entre deux âges, capable de sur- veiller la maison tt d’achever l'éducation de la fillette, — ceilc-ei est à Lyon, un Sacré-Coeur.” —Je m’explique l’envoi des bonbons, s’écria Florcstine.—Son père essaie de la faire patienter à force de gâteries, mais elle a de la peine à s’habituer.Je ne serais pas surprise de la voir débarquer au Puy un de ces malins; Samaran est un père si faible! Ah! celle qui voudra faire sa von-; quête, — et, à mon sens, un sycond marrage serait préférable à toute i autre combinaison, celle là devra commencer par s'assurer les t bonnes grâces de Miguy: rude entreprise.Mlle de Maryls fronça tes sourcils.L’avertissement serait-il donné ù aon intention?Devenue circonspecte, elle mit à profit la première pause pour ramener l’entretien aux j banalités dont il s’alimentait d’ordinaire, comme si Je sujet précé-.dent lui eût paru épuisé.Mais à peine ia porte refermée \ sur ses visiteuses, debout encore au ; milieu du petit salon où les sièges épars marquaient leur jOace, elle y revint, n’aynnt plus à craindre ni les indiscrétions de sa epnsée, ni les oreilles tendues pour les rc- ! cueillir malignement.Et il lui fallut bien s’avouer que Samaran ocupait son esprit plus que de raison.J.‘occasion de le rencontrer se présenta souvent au cours de d’hiver.Chaque fois, Mlle de Maryls rentra chez elle plus charmée de lui et plus lasse de su propre solitude.Un soir de décembre où la neige l’avait retenue au coin du feu, TI dée lui vint de scruter sa pensée sur ce sujet laissé à dessein dans le vague Jusque!.(à suivre) Avez-vous besoin d’imprimé*: livres, brochures, revues, journaux, circulaires de tout tor- mat, affiches, placards, tètes de compte et autres imprimés de bureau, cahiers, billets, cartes de visites, etc.?Adressez-vous au “Devoir”.336.rue Notre-Dame est, Montréal (Téléphone Main 7460), demandez prix et devis.Nous faisons tous les types d’imprimés (français ou anglais)» avec les traductions et réductions nécessaires.Ce J nu mm imprrme *ux 5n* SM 3v', run Notrt-Dnm« FXt, t Montreal, nu, n M I'll I.U üi II' poet'I JURE (t rtapoam billU IL 4ème Jour de février 1925, h 11 heure* de l’nvant-nildl, au domicile dudit defendeur, au no 503, rue Gronvcnor, en la cité de Westmount, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en meubles do mé-iinar, un piano, etc.______________ Conditions: ARGENT COMPTANT.J.-B.TRUDEAU, H.CÆ.Montréal, 26 Janvier 1925.Domicile : 1847, Bte-Catherlne Est.Téléphone: Clalrvat «484 RAYMOND GODIN.B.A.LL.L.AVOCAT 30, St-Jacques Tél.Main 4062 TELEPHONE: MAIN 2338 ARTHUR LARAMEE AVOCAT 180, rue Saint-Jacque* - Montréal INSTITUT LAROCHE ENRG.- Cours classique — Brevets Cours commercial 303, RUE SAIN T-DENIS (En face du théâtre St-Denl») RELIEURS ET REGLEURS 844.de Selnt-Valler Tél.Cal.8174 Etude: Téléphone E»t 549s PAUL GAUTHIER, B.A., LL.B.NOTAIRE — C.C: S.!9I EST.STE-CAÏHBRINK.MONTREAL 2.j 2b 27 4» 137 39 40 La position liquide de la banque est excellente.L’encaisse niétahb que et les billets fédéraux représentent 15.4 du passif tandis que l'actif promptement réalisable est de 64ty p.c._du passtL (Québec emprunte Québec, 26 — Une éminion tl’o-bLigations de $830.000, 30 ana, ~j%, .de*» ville de Québec, a été vendue m is* i j 1» National City et à la Banque i 3% i de MontrèAl, qui avait soumisslon-416 né 100.10.Gcrtte dérision g été pri- t P porté seaux de graine d'une superficie de l,276,o67 acres en 1924, comparali-veinent à 7.139,500 acres en 1923, et 5,946,060 boisseaux de 849,968 a-eres moyenne des cinq années.Le rendement par acre a été de 7.6 boisseaux en 1924, contre 11.30 boisseaux en 1923 et 7 boisseaux, moyenne des cinq années.!-tj rapport des autres céréales pour 1924, 1923 et les cinq dernières années s’énumère comme suit: Seigle, 14,212,900 (21,231,800; 19,714,852); pois, 3,239,900 *r nu-torlté de Justice les bien» et cffel» dudit défendeur saisis en cette cause constatant rn un piano, un gramophoyie, meuble* de ménage, etc.Conditions : ARGENT COMPTANT.J.4*.AUBIN.H.Ci).( Montréal, 2» Janvier 1925.COUR SUPERIEURE Pruvince de Québec District d» Montréal.No 3593.Janvier Wilfrid Cltartionneau.marchand, des cité et district d» Montréofl, demandeur, vs Adélard BouUamw, du même lieu, aefrmleur.février 1923.à 10 heu- re» de l’avant-mldl, au domicile, dudit défendeur, au no 377.rue St-André, en la cité de Montréal, seront vendu» par autorité de Justice Ira biens cl rfTet» dudit défendeur, saisis en cette cause, consistant en une machine h coudre, meuldr* de mé- “VondHJÔns: ARGENT COMPTANT.Léon LA FH AN CE.- Montréal.20 Jwnvtor 19». VOLUME XVI — No 20 IÆ DEVOIR, MONTREAL, LUNDI, 26 JANVIER 1923 TORONTO GARDE SON AVANTAGE LES UNIVERSITAIRES DONNENT UNE EXCELLENTE JOUTE DE HOCKEY A L'ARENA.SAMEDI SOIR.— MONTREAL EST DE FAIT PAR 4 A 2 L’équipe de hockey de l’Université de Toronto, champion de la Ligue Intercollégiale du Canada, a défait l’équipe de l’Université de Montréal à l’Arena, samedi dernier, par le résultat de 4 à 2; Varsity avait défait .McGill 8-2 la semaine dernière et la belle figure que nos universitaires ont faite contre les champions de la ligue permet d’espérer de bettes victoires d’ici à la fin de la saison.On se rappelle encore la défaite que McGiU a infligée à l’Université de Montréal il y a deux semaines, gagnant par le résultat de 8-3; oh a pu se rendre compte samedi soir que nos joueurs avaient frappé un de leurs mauvais Jours contre McGill; la prochaine rencontre entre les deux universités ainsi qu’avec Queen’s devrait être intéressantes.Plaxton a été le meilleur de l’équipe toronlonlenne, enregistrant trois des quatre points; Philippe Beaubien, pour l’Université de Montréal, a encore été le pilier de l’équipe et il est à souhaiter que son séjour à l’Université se prolonge le plus possible.Au début de la partie, Plaxton compta le premier point; il lança de loin et prit Richer en défaut; cinq minutes plus tard, Kirkpatrick exécuta un des plus beaux coups de la soirée; au cours d’une mêlée devant les buts de Richer il tira la iondelle, évita les joueurs de l’Université et logea la rondell* dans le coin des buis; le calme avec lequel il exécuta cette manoeuvre habile lui attira les applaudîsisements de la loule.Il appartenait à Philippe Beau-bien de compter le premier point de l’Université de Montréal tout en accomplissant le plus bel exploli •le 4i soirée; il prit la rondelle derrière ses buts, évita tous les joueurs de Varsity et lança juste dans le coin des buts de Sullivan qui n’eut aucune chance de bloquer.A la fin de la première période, Lapointe manqua une belle occasion lorsqu’il tomba; il avait évité les dé-tenses et avait une belle ouverture, mais il perdit son équilibre avant de pouvoir lancer.Plaxton compta de nouveau pour l’Université de Toronto, après 17 minutes de jeu dans la deuxième période; il compta une troisième fois après dix minutes de la troisième’période.Trois minutes plus tard, i)ésy compta à son tour, après avoir déjoué toute Téquipe adversaire.Richer reçut un mauvais coup vers la fin de la partie; Devins avait contourné la défense de l’U-niversife de Montréal et Richer se baissa pour arrêter le lancer; il reçut la rondelle au-dessus de l’oeil et dut se retirer; il fut remplacé par Beaumont qui fit un beau travail durant le reste de la partie.Alignement des équipes: Eureka fait partie nulle avec C.P.Verdun APRES AVOIR BATAILLE FERME DE 3 A 3 — CHAMPETRE ET ST.ANTHONY VAINQUEURS Dans les deux premières périodes, C.P.Verdun s’est assuré un avantage considérai» e en comptant trois points c mire ses adversaires un.Cependant dans les huit dernières minutes de jeu, les Eeruka se lancèrent furieusement à l’attaque sans laisser personne sur la défense.C’est ainsi qu’ils comptèrent deux points et annulèrent la joule.L’ahsence de Cousineau avait fort affaibli le CJP.Verdun.Dans la première partie, la Champêtre a vaincu le Si.Michael par 4 à 3 tandis que le St.Anthony a triomphé du Grey par 4 à 2, dans la dernière rencontre au program-me.* Alignement des équipes Champêtre 4 Cyr Doyle Harrison Neveu Lavallée Carbonneau Thompson Leduc Lafrance St-Michael 3 buts Haynes déf.Callaghan déf.Callan avant Keeman avants M.Callan avant Lapointe subs M.O’Rourke t J.O’Rourke F.O’Rourke SOMMAIRE PREMIERE PERIODE Champêtre Do vie.10.00 DEUXIEME PERIODE Champêtre:—-Leduc.5.00 Champêtre:—Leduc.4.00 St-Michael :—J.O’Rourke .5.00 TROISIEME PERIODE Champêtre :—Carbonneau .20 St-Michael :¦—Lapointe .2-00 St-Michael:—Callan.9.00 DEUXIEME PARTIE C.P, Verdun Eureka Brown buts Whittaker Paullms .déf.Berrv ’’onuette déf.Kelly Dussault avant Williams f’igeon avant Murray Shanahan avant Guay Lord su b s Snvder Brasseur West Thompson « Wilson SOMMAIRE PREMIERE PERIODE C.P.Verdun:—Lord .13 m.DEUXIEME PERIODE Eurêka:—Kelly., 4 ni.C.P.Verdun -Brasseur .3 m.TROISIEME PERIODE C.P.Verdun:—Brasseur .3 m.Eureka:—Snyder.8 in.Eureka:—Guay.1 m.TROISIEME PARTIE Montréal Toronto Richer but Sullivan Beaubien défense Porter Poirier défense Taylor Lapointe > centre Plaxton Gauthier aile Devins Emard aile Kirkpatrick Dèsy subs.Richards Lafrance subs.Clouthier Arbitre: Georges Dufresne.AU MONT-ST-LOUIS A l’intérêt que suscite annuellement la Fête Sportive du Mont-St-Louis, s’ajoutera de nouveau cttie année, l’attraction de deux grands concours de patinage au poml de vue de la vitesse.Lp 1er est ouvert à tous les cour-seurs des Ecoles et Clolèges ne dépassant pas 19 ans, et comportera une course d’un mille et remi soil 18 fois le tour de la piste à l’Aréna Mont-Royal.Le 2e "qui est proposé à tous les amateurs de la province au-dessous de 21 ans consistera es une course de trois milles, ou 36 tours de piste.Deux superbes trophées seront les récompenses des vainqueurs; celui du concours intercollegiai é-tant offert par un ami du Mout-St-Louis, celui du concours prov incial étant d’à la générosité de la célèbre Maison “Mappin and Webb" de Montréal; ce'dernier sera décerné séance tenante nu Lauréat par les soins du donateur lui-même.En vue de l’impression du programme, les noms, âge, adresse, el catégorie de course, devrom être fournis à M.A.Léger (Mont-Saint-Louis, 144 Shrbrooke-est), avanl le 15 février prochain.L’inscription est de 0.75 pour le 1er concours et de $2.00 pour le second; tous renseignements non accompagnés de ce montant seront considérés rom-me non avenus.Un accusé de ré-réception sera délivré è chaque expéditeur qui recevra en meme temps son numéro de course.Au collège Sainte-Marie Dimanche après-midi “l'Amicale” de Saint-Lambert venait rencontrer notre dub.La partie fut intéressante, mais les amis de Saint-Lambert manquaient un peu d’enlrnlnc* ment et ils laissèrent une victoire aux élèves.Alignment: Amicale Collà;/ < Slc-Manc Blanchard P.buts i)ugal Ma:c Ferras déf.Morin E.Rétournay déf.Asselin J.C.Bennett ailes Gauvreau Gravelle ailes Gagné P.Grant centre Hurtubisc G.Vigcr subi.Lespérancr L.Behind A.Lamontagne H.Arbitre: J, P, Sauvé.St-Anthony Greys Monaghan huis PeJean Pollack déf.Charron Tansey déf.Blanchard Sinclair avant Shearer Brophy avant Kelly Moore avant Lefebvre MeCarron subs Cooke SOMMAIRE PREMIERE PERIODE St-Anthony:—Rrophy .5.00 St-Anthony :—Rrophy .3.00 DEUXIEME PERIODE Grey:—(Kelly.2.00 St-Anthony:—MeCarron .10.00 St-Anthony :—Tansey .14.00 TROISIEME PERIODE Grey :—Charron.8.00 Arbitres: Cecil Hart et D.Guérin.Les AU-Black visiteront Montréal Les autorités du Pacifique Çana-dien annoncent que les membres nu fameux club de rugby “All-Filacks” de la Nouvelle-Glande, s arrêteront à Montréal durant quelques heures au cours de leur voyage à travers le Canada sur les lignes de cette compagnie.Ces célèbres joueurs de rugby, qui viennent de terminer en France et en Angleterre une tournée triomphale qui ne leur a valu que des victoires, se sont embarqués à Liverpool à bord du Montlaurler du Pacifique Canadien.Us débarqueront à Saint-Jean, N.-B., le 3i courant et arriveront à Montréal vers midi le lendemain.Après un après-midi passé à visiter la ville, Us continueront vers Toronto et les chutes Niagara.Ils se rendront ensuite A Calgary, puis s’arrêteront à Banff où ils prendront part au grand carnaval d’hiver.Le club, quelques jours plus tard, se mesurera avec deux équipes canadiennes, à Vancouver et Victoria.Tl s’embarquera pour la Nouvelle-Zélande à San-Francisco, le 25 février.UN CONCERT DE NOS RAQUETTEURS A l’occasion du carnaval des ra-quetteurs à Lewiston, Maine, les 7 et 8 février prochain, un concert de radio sera donné par nos gais lurons.Le programme, qui sera transmis jiar le poste C.N.R.M., sera le suivant : 7 h.45 p.m.1— Clairons et tambours et chanson du club “Le National”.2— Informations concernant In convention à Lewiston donnée par M.Adhémar Tremblay, ex-president de l’union locale.S—Chanson du club “Le Boucanier”.4— Appel de clairon et chanson du club “Le Canadien de Saint-Henri’’.5— Chanson du club ‘'Le Montagnard”.P—Discours par M.Louis-Philippe Gagné, de Lewiston, Maine.7— Pot-pourri d’airs canadiens par le "Boucanier”, de Montréal.8— Salut au drapeau par les clairons.9— Récitation: "Le Drapeau français” (Fréchette), M.J.-P.Marion.10— Choeur; “0 Canada".Hamilton gagne contre le Montréal LES TIGERS SORTENT VICTORIEUX PAR 1 A 0 APRES UN RUDE DUEL — CHARLEY LANGLOIS DONNE LA VICTOIRE AUX VISITEURS — UNE PARTIE INTERESSANTE Les amateurs qui ont envahi le Forum samedi soir pour voir les clubs Montréal et Hamilton ^ aux prises dans les séries de la N.H.L.ont été témoins d’une joute contestée, émouvante et disputée avec âpreté du commencement à la fin.Après un rude duel de soixante minutes, les Tigers, qui sont actuellement en tète de fa ligue dans la course au championnat, sont sortis victorieux par un résultat de 1 à 0 et le point qui donna la victoire aux visiteurs fut enregistré par le joueur de défense, Charley Langlois, quelques minutes avant l’expiration du temps réglementaire.Les défenses des deux clubs se sont surtout livré une belle lutte.Elles étaient trop fortes pour les lignes d’avant et toutes sortes de belles combinaisons, des deux équipes furent brisées.Gerald Munro et Gain ont bien tenu leur bout tandis que Langlois et Randall furent solides.Duncan Monroe fut bon sur la défense, mais à l’offensive R ne fut pas aussi effectif que dans les autres joutes que nous avons vues au Forum.On aurait dit qu’il ne se hasardait pas à avancer.Le jeune Dinsmore, qui a joué presque tout le temps, fut particulièrement en évidence.11 fut continuellement dangereux et sa rapidité lui a permis de se sauver des avants des Hamilton.Reg Noble et Broadbent ont aussi fait leur part sur la ligne d’avant, mais ne purent réussir à déjouer le petit Forbes.Alignement des équipes: LES COMBATS DE CE SOIR M.Alex.Moore, président du club athlétique Olympique, offrira un exceucnt programme aux amateurs de boxe, ce soir, au Monument National alors que les pugilistes suivants seront aux prises: Léo Cousineau vs Willis, 6 rondes.Zbysko Gravel vs Bernard, 6 rondes.Jack Thomas vs Fifield, 10 rondes.Ted Cousette vs Solly Green, 10 rondes.Arbitres: Georges Ribet et Boucher.Hamilton Forbes Randall Langlois Burch S.Green R.Green Montréal Benedict Gain D.Monroe Broadbent Noble Berlinguette But Déf.Déf.Centre Aile _____ Yile Substituts: Hamilton: McKinnon, Roach, Bouchard et Spring.Montréal: Dinsmore, Skmner, Rots-ehild,, G.Scott, Lowrey.Parkes, G.Monroe.Arbitre: “Lou” Marsh, Toronto.Juges des buts: “Riley” Hern et Andy Hamilton.Chronométreurs-pénitencier : Albert Laberge et E.W.Ferguson.SOMMAIRE Première période Pas de point.Deuxième période Pas dé point Troisième période 1—Hamilton, Langlois.18,00 Résultat final, Hamilton 1; Montréal: 0._ Le grand tournoi annuel des boxeurs du National C’est enfin demain que les boxeurs du National vont avoir l’occasion attendue depuis longtemps de montrer à leurs nombreux amis ce que les porte-couleurs de l’Association de la rue Cherrier peuvent faire.Eugène Rrosscau, le dévoué professeur de boxe de notre grandeas-sociation canadienna-française, a fait un choix judicieux de scs meilleurs élèves et en leur opposant les meilleurs ! athlètes des associations soeurs H offre au public amateur un programme de tout premier ordre.Douze rencontres intéressantes, comportant trcnte-«ix rondes, sont au programme dont le public pourra se délecter à prix modérés ©t dans les meilleurs circonstances ©ossibles.La salle est spacieuse, on voit bien de partout, l’arène est bien placée et les officiers en charge sont ce que Montréal compte de nhis compétent.Eugène Brosseau, lui-mème, dirigera ses élèves; après avoir conduit nos athlètes canadieqs à la dernière Olympiade à Paris, il a certainement toute l’expérience nécessaire dans les circonstances.Les athlètes des autres organisations seront sous la conduite de leur entraîneur respectif.L’exécution du programme est confiée aux messieurs suivants: Peseur, Marcel Champagne; assistant, M.Girard; maître de cérémonie et médecin, Dr J.P.Gadbois; arbitres: Léo Roy, Ted.Cossette, Eugène Deniers et Geo.Lepage." Juges: Louis Lari-vée, J.Bourassa.R.Godbout et E.W.Ferguson; chronométreurs: E.Métivier et Pierre Beaubien.Officiers: G.Beaubien.M.Thibaudeau, I.Champagne, H.Hébert et E.Crc-vier.Tous les concurrents devront se rendre à la palestre à sept heures afin de se préparer à rencontrer les officiers qui seront à leurs postes à 7.30 précises.Voici le programme de Rh séance de demain : 90 livres, Vandetta.National, Cnrcw.Juvenil Box.C.108 Ibs, .1.Diano, National, Connolly, Verdun A.C.112 1ns.Renault, Ste-Brigide, Thomas, Mascotte A.A.A.112 Ihs, Bcrscheurc, National, Walsh, Verdun A.C.118 lbs.Vandal.National, vs Mallette.Verdun A.C.122 Ihs, Gascon, National, vs Dupuis, Ste-Brigide.135 livres, Gadbois, National, vs Synnett, Ste-Brigide.118 Ibs.D.Diano, National, vs C.Brain, McGill A.A.A.147 Ibs, G.Ash, National, vs I).Loughlin, McG»" A.A.A.126 Ibs.Morin, National, vs Bidders, Grenadiers.112 lbs.Giroux, National, vs Jo-bin, SteBrigldc.La douzième rencontre ne sera annoncée que demain, mais déjà les amateurs peuvent voir qu’ils en auront certainement nnur leur argent.va vs vs vs La session provinciale bat son plein, la session fédérale va bientôt commencer.Si vous voulez être exactement renseigné sur ce qui se passe à Québec el à Ottawa, lisez le "Devoir”.Boston a donné la frousse au Saint-Patrick LES AMERICAINS ON i FAIT BEI-LE FIGURE CONTRE LES IRLANDAIS DE TORONTO, MAIS ILS ONT DU BAISSER PAVILLON — LES TORONTONIENS GA-GNENT PAR 4 A 3 Toronto, 26 — Le St-Patrick a défait le club de Boston par 4 à 3 ici samedi soir dans une joute contestée.Le résultat était de 2 à 1 en faveur des Bruins en commençant la deuxième période et Berbio Mitchell a retenu le bâton de Dye.Ce dernier n’aima pas cette manière d’agir.Ils se chamaillèrent et comme résultat Dye fut banni ^jour deux minutes et Mitchell en décrocha cinq.Ensuite Hitchman fut aussi banni.I-es St-Patricks purent jouer cinq contre quatre et Adams parvint à égaler le score.Finalement, Happy Day donna l’avantage à son club en déjouant SteWart sur un coup lancé de loin.A partir de ce moment-là les St-Patricks eurent l’avantage.VOUS AIMEREZ LE TABAC FRERES Parce que c'est un tabac I 111 ¦ ¦¦ FF 4 » 1 II H de premier choix — ihüiH i i i L I; ill iill li il il .lllllL ! I ll !t tii HW üPii Boston St-Patrick Stewart But Roach Benson Défense Corbeau Hitchman Défense Hohvay Morris Centre Adams Herberts Avant Dye Shay Avant Day Mitchell Subs.McCaffrey Jackson Subs.Reid Redding Subs.* —- Stuart Subs.« Arbitre : Billv Bell.Montréal.SOMMAIRE Première période 1— St-Patrick, Corbeau, 14.45.2— Boston, Herboris, 5.10.Deuxième période 3— -Boston, Jackson, 4.30.4— St-Patrick, Adams, 12.40.5— St-Patrick, Day, 3.25.Troisième période 6— St-Patrick, Dye, 4.15.7— Boston, Herberts, 5.30.Résultat final : St-Patrick, 4; Boston, 3._ DEUX CONCOURS DE PATINAGE LE MONT-SAÏNT-LÜUIS ORGANISE DEUX CONCOURS SUR PATINS POUR LE 21 FEVRIER A l’intérêt que suscite annuellement la fête sportive du Mont-St-Louis, s'ajoutera de nouveau, cette année, l’attraction de deux grands concours de patinage au point de vue de la vitesse, qui auront ^ieu à l’Arena Mont-Royal le 21 février à 2 heures 30 de l’après-midi.Le 1er est ouvert à tous les cour-seurs des écoles et collèges ne dépassant pas 19 ans, et comportera une course de un mille et demi soit 18 fois le tour de la, pisté à l’Arena Mont-Royal.Le 2ème qui est nroposé à tous ___________ ______ v les amateurs de la 'province au- > nartie se termina dessous de 21 ans consistera en une Le Canadien a assez bien joué.100 verges:— Temps, 12 sec.4-5 1— McKennav, M.A.A.A.2— Campbell, M.A.A.A.3— Fitzpalrick, M.A.A.A.220 verges:— Temps, 33 sec.3-5 1— McKennav, M.A.A.A.2— -Provost, National 3— Fitzpatrick, M.A.A.A.1 mille:— Temps, 6 min.34 scl.1— Eugène Clouette, C.P.R.A.A.2— H.Yates, M.A.A.A.3— Marquis, Ste-Brigid e 880 verges:— Temps, 3 min.4-5 1—Gérard Provost , National 2 Drolet, National 3—Martin, National 44(1 verges:— Temps, 1 min.18 sec 1— Gérard Provost, National 2— Mécfcric Martin, National 3— Victor Mésier, National 120 verges à obstacles :— 1— Pennington, M.A.A.A.2— Campbell, M.A.A.A.3— -Fitzpatrick, M.A.A.A.LE CANADIEN A DEFAIT LE CLUB OTTAWA UE BLEU BLANC ROUGE EST PARVENU A REMPORTER UNE VICTOIRE APRES UNE SERIE DE DEFAITES — LES SENATEURS SONT VAINCUS PAR 3 A 2 DANS LA CAPITALE — PUNITION MAJEURE A CEO.BOUCHER' ET S.CLEGHORN Ottawa, 26 — Le dub Canadien, qui, depuis quelque temps, avait subi plusieurs défaites, s’est enfin remis sérieusement de la partie et les protégés de Léo Dandurand ont réussi à vaincre les Sénateurs par un résultat de 3 à 2 samedi soir à l’Arena de cette ville.Cette joute fut de toute beauté et les milliers de spectateurs ont été témoins de bel/les courses, de belles séries de combinaisons et d’une brillante exhibition par les deux gardiens de buts.Cette partie fut malheureusement marquée d’un incident regrettable autant que fâcheux lorsque Georges Boucher et Sprague Cleghorn en vinrent aux coups devant les buts du Canadien et l’arbitre La-fkmime expulsa les deux combattants et leur infligea une offense majeure.Il -a fallu du temps supplémen taire pour décider de la victoire et Aurèlé Joliat a compte ie point décisif après 8 minutes 15 secondes de jeu additionnel.L’Ottawa a commencé sa partie avec Gorman, qui remplaça Nigh-bor, blessé mercredi dernier à Hamilton.Ceci fit une grosse différence mais dans le premier engagement Ottawa eut le meilleur et tout semblait Men aller.Ensuite lorsque Boucher fut banni, Gorman fut envoyé sur la défense.Smith alla au centre et Finnigan prit l’aile droite.Les Sénateurs n’avaient plus de substituts et rontme résultat les joueurs étaient épuisés lorsque la NATIONAL EST BATTU PAR VICTORIA Le Saint-Lambert a gagné la première partie de la ligue Junior hier, à l’Arena Mont-dtoyal, battant le McGill par 5 à 1.Dans la deuxième partie, le National a subi un échec aux mains du Victoria par 3 à 1.Dans la troisième partie, St-(iabriel a battu l’Université de Montréal par 3 à 0.PREMIERE PARTIE Aligne des équipes: McGill St-Lambert Smith Bennett Grave! Anderson Ackerman O’Neil Henev buts f Giford défense j D.Smith défense Dowling ailes Fry .ailes Campion g su bs Slattery, Reiley Martin, Lussey Arbitre: “Art”.Huff, du Victoria.Sommaire de la partie: Première moitié 1.McGill — Arnold 17.00 ni.2.McGill — Arnokl, 2.00 mm.Deuxième moitié 3.McGill — Fry, 4.00 min, 4.St-Lambert — Gravel, 3.00 m.5.McGill — Smith, 11.00 ni, 6.McGill — Fry 1.30 m.DEUXIEME PARTIE Alignement des équipes: Victoria National Morgan buts (Mansol Baseman défense Lafontaine Johnson défense Haynes Adams centre Trudél Bricker ailes Hempey King ailes Waite Holland sut» Monty Massey, Cowans Tetlier, cKnnedÿ Sommaire de la partie: Première moitié 1.Victoria — King, 9.00 ni.2.National — Kennedy 3.00 m.Deuxième mo'itié 3.Victoria — King, 4.00 min.4.Victoria, Adams 2.30 m.TROISIEME PARTIE Alignement des équipes: „ St-Gabriel u.TARIF DES PETITES AFFICHES DEWAVDE DTMPLOI —~ J us nu’* 20 mot».20 souv et 1 tou par mot supplémen' taire.DEMANDE D’EI.EVEB — Jusqu'il 25 mot», 20 «octft, et 1 sou par mot tunnlémen-tnîre.TOUTES !,ES AUTRES DEMANDES — Jusqu’à 25 mots, 20 sous, 1 sou par mot ouppWnifntalre.CHAMBRES A LOUER — Î5 sous jusqu'il mots, I sou par mot supplémentaire TROUVE — Jusqu'à 20 mots, 20 sous, 1 sou P«r mot siipnli'incMtsirr.PERDU _ Jusqu’à 20 mots, 20 sous, 1 SOU par mot supplémentaire.MAISONS, MAGASINS.ETC., A LOUER — Jusqu’à 20 mots, 25 sous, I sou par mot supplémentaire.A VENDRE — Jusqu'à 20 mots, 20 «oils, : 1 sou jwr mot supplémentaire, j CARTES PROFESSIONNELLES — Tarif sur : demnndr.AVIS LEGAUX — 15 sous la ligne agathe.(NAISSANCES, DECES, MESSES — 50 sous pur Insertion.REMERriKMFNTS — 50 sous.CARNET MONDAIN, NOTES PERSONNEL-LES, ETC.— il.qo par insertion.~ f OLTkgL DK BAKHiEH Voulei-vou» ncruper une eteetlerte post, tlon, avec le plus haut aalatre payé?Quelques semaines d'apprentissage suffisent.Système moderne.Position assurée, pour-eeufqge pays en apprenant S'adresser M.,l pour cent de profits bruts sur ses opérations, qu’elle porte annuellement — et cela depuis plusieurs années, — 10 p.c.de son chiffre d affaires au fonds de dépréciation.Comme la compagnie dit dans son rapport annuel que ses propriétés sont maintenues dans un haut état d’efiicacité, le montant qu elle prélève annuellement ne devrait donc pas dépasser 1 pour cent.L’an dernier la Cie a mis plus de 81,600,000 au crédit de ce fonds, soit $1,440,000 de plus que cela aurait dû être.M.Norris ne nie pas que le surplus de l’année 1923, après avoir nus plus de $1,600,000 au fonds de dépréciation, et avoir payé 6 pour cent sur un capital trois fois mouillé en 1910, a été de près de $2,250,000.Ajoutez à cette somme les $1,600,000 qu’elle a soustraits pour le fonds de dépréciation, et vous avez 4 millions de dollars que 1 on a pris dans la poche des con-sommaceurs.Ces 4 millions représentent 25 pour cent de ses ventes qui 1 an dernier ont atteint la somme énorme de plus de $16,000,000, et ce chiffre va toujours en augmen-.ant.M.Norris peut-il donc prétendre que la Cie a fait ces béné-fnes en fournissant aux consommateurs le gaz et l’électricité à des taux qu’ils sont en droit d’avoir?Lorsque j'ai combattu l’an dernier devant la commission des Utilités Publiques, la charge de service de $6 par année que la Cie voulait prélever des consommateurs de gaz, ce qui lui aurait rapporté plus de $750,000 par année, la Commission a refusé d’accorder la demande de la Cie, et la réduction de 20 cents du mille pieds que la Cie offrait en retour n’a pas eu lieu.Par cette proposition la Cie offrait de réduire son tarif en autant qu’on lui accordait cette charge de service qui aurait été désavantageuse pour le consommateur car la Cie aurait reçu plus qu’elle aurait donné.AUX ETATS-UNIS Dans ce temps-Ift, j’ai obtenu de plusieurs villes importantes des Etas-Unis le prix que l’on payait pour le gaz.A Détroit par exemple, le petit consommateur payait 79 cents du mille pieds cubés avec une réduction graduelle suivant la quantité employée.A Philadelphie où le prix est d’un dollar et d'a peut faire sa cuisine et se chauffer à ce prix durant quatre mou de l’année, en automne et au printemps, a meilleur marché qu’avec le gaz, le bois ou le charbon.Que l’on fasse venir le tarif ¦ te Winnipeg et l’on pourra se rendre compte si M.Norris a dit vrai ou non en ce qui concerne le tarif de cette v:lle.Dans la plupart des grandes vil-moins cher qu’ki, les poêles électricité pour fins domestiques coûte monis cher qu’ici, les poêles électriques sont en très grand usage; à Montréal le poêle électrique est un objet de luxe car la Compagnie 1 lit un prix trop onéreux pour le courant électrique et elle préfère vendre ses poèdes à gaz.“FAITES LA CUISINE AU GAZ” Chose étrange M.Norris a prétendu devant la Commission des Utilités Publiques l’an dernier, que ia Compagnie perefait de l’argent avec le gaz et depuis près de deux ans, nous lisons chaque jour dans tous les journaux de Montréal cette annonce de la Compagnie “Faites la cuisine au gaz," M.Norris veut-i.prétendre faire un cadeau aux consommateurs, ou doit-on croire que plus la compagnie vend du gaz plu: elle perd d’argent?Le rapport financier de la Compagnie est plmj éloquent que M.Norris quoi qa’d en dise.M.Norris prétend encore que m Compagnie des Tramways qui es: maintenant sous le contrôle de la Montreal Light, Heat and Power Consolidated, (ce qui est pré.uui-ciable pour les citoyens de Montréal), pave moins qu'un ccntin par H.K.W., il serait encore facile pat une résolution du Conseil de savoir de la Commission des Tramways uantité de pouvoir la Com- quelle quantité de pouvoir m t.o pagnie M L., H.' qtte mille part aux Etats-Unis >u charge du compteur existe, cc q apporte plusieurs centaines de nvlto dollars à la Compagnie.’’ n’est pus juste pour M.Norris > faire une comparaison entre le : x du gnz à Montréal et les pe-i os villes qu'il cite, car dans Mont-; il faut tenir compte du fait m 1918 «q serve et de dépréciation ne devrait ités publi- pas dépasser ÛO pour cent de son capital action.Que la quanitlé de pouvoir qu\! U exporte aux Elàts-l nis soit limitée.car l'exportation eu trop grande quantité ne peut se faire qu’au détriment des consommateurs.De plus que l’on empêche Imite fosion avec aucune compagnie d’utilité publique, y compris la Compagnie d“s Trarnwiivs, car ce serait sacrifier les intérêts des r>-ovens que de le permettre.Sir Lomer Gouin était premier ministre lorsque le petit bill de la “Civic Investment" (subterfuge cm.trois individus qui entraient et sor-i^urs Franco-Américains de TEtut (nient du magasin.Schola Fan torn ni se sont enfuis et l’agent Uc donné In chasse au troisième Deux des vo- ct de notre ville ont été nommé.*, dans divers comités, pour les deux ans à venir, oar l’orateur de la, Goura de cc soir, pour homme®, Ait) irofesseo: ert Pineaulft.après dame® Le prévenu a déclaré sc nommer Belhumeur de cette ville.Wilfred Tomlct, 25 ans.Il a été! Comité de législation ou vivre : traduit ce matin devant le magistrat ; MM.Louis de Comcau et Josapnni de poUee et a protesté de son inno- i Uutvin de Pawtucket.ccnce, difiec Langelicr, Pour vol «latin lus gares Charles Rhéaumc alias Emile Bout, Oviln Duludc et Robert Dc-prè, tous de Montréal, ont été nr- Comlté des corporations : MM.Henri (tagnon, de Warren, Osc;fi | lloborge evici et Alphonse Gauvin ! de Manville., Comité dos pêcheries: M.l»'i bodeau de Harridville, Comité d'agriculture: M.ln, Bouvier de Woonsocket.Comité du Bien-Etre public : MM.piové par le Cie M.L.IL ami P.Co.) , genp do po1 a été adopté par ’a Législature en for nationaux e -___-JH.- - .du Paeifiq t.HO, sans quo personne en suspee- j rtndien, pour vols dans les gares de tat 1 importance et la gravite.ha banlieue de Mont ré ad depuis le Sir Lotner Gouin qui est mainte-'mois d’août dernier, Ils «liraient mint direetesir de la Shawinigan et volé des marchandises pour plu-e tuvasi principal fournit sur | de h Montreal L ght, lient and Pu- j sieurs milliers de dollnrs.fêtés la semaine dernière par les „ • 'y ' v-,ni .r,,r no- des chemins de Henri Nesbitt, C.F»R».lu Pacifique Cn- berge d’ici et A.Gauvin de Man Vl Comité de l’Instruction Publique M.Aimé J.Fornnd.de » awaeket même étendue 2, 3 et même 4 i wer Consolidated, doit réaliser dans ’••rets taii'Ls (pie dans la phi-1 queMe situation pénible ce bill a des villes qu’il mentionne, la | n,'s les citoyens de Montréal et ¦ -me ne fournit qu’un seul comment H a permis à la compn-e qui rend à Montréal le | (jnle de s’enrichir à leur détriment.a toujours paru ¦ distnbuMon el d’exploita-iv-siicfuip moins élevé rt con» • eumien* plus profitable pour .i i < vpa .oie.Pour ce qui se rap-P .r'¦ i l'éclairage et à l’énergie é'-r trique, il est indiscutable que nous payons plus que nous le devrions.A Montréal nous payons 4c.H.K.W.pour l’éclairngc, et pour toutes les autres fins telles que le fer a repasser, l’éveniaii électrique, la ehiiufferetlc, etc., c’t-st toujours 4s* que nous payonr.A Winnipeg, quL Comme il témoi- .loqJ gn.r beaucoup d'intérêt pour tout ce qui les concernait, les citoyens doivent Tintènsse.* à leur cause, et je n’ai aucun doute qu’il saura convaincre sei co directeurs que Téqrilè n sa place, même à la Oie Montreal Light, 11c at and Power Consolidated, et mi’elle ne peut plus retarder de partager sc* énormes bénéfices avec ses consommateurs de la vlll j dî Montréal.votr« bien dévoué M.Daeschner arrive a New-York Un Chinoig peu peureux I NfW.York, 2~- m.Emile ~ Daejehner, le nouvel ambassadeur Les K gents O’Neil cl Clermont, du;de la France aux Etats-Unis, est nr-l poste de police de la me Chennevil.rivé a New-York samedi à bord du j b*, ont arrêté hier «près-midi, Wil-i ••pnris", de la Compagnie générale ; Horn Merritt, 2K ans, 1016, rue Gil* | Transatlantique.M.Daeschner, qui I.Jules Jvissera ad, n.carrière diplomatique | succède à N1 cunnnem sa Pendant lu^ guerre, i ford, pour tentative de brigandage au Wing On Club, Incorporated* w ___________ ouest, rue Lagauehetière, quelques j en 1887.— minutes auparavant.Trois apa- représenté la E rance à Lisbonne ot rbos sont entrés au club et ont or-1 à I*u irrst.M.Daeschner rst ne-donné aux Chinois de lever les ! roir ^.gné de sa fentino et de ses mains.Un Chinois a couru au té-! deux filles, , , içplionc et a appelé la police sans M.Clément Hueff, président de la s occuper du revolver.Déconcer-1 Société d’Alsaee-Lorrainc, était aus- ,Y> \.;vt occuper (HI revolver.Decor I>*\\.VILLENEUVE, tés, les apaches sc sont sauvés.'si au nombre des passagers.UNE f OUVEAUTÉ EN LIBRAIRIE Ce sont les MONOGRAPHIES ECONOMIQUES Une série (Tétude* sur des entreprises coniniercifries et industrielles canadiennes-françaises PAR EMILE RENOIST La préface du livre est de M, Edouard Montpctit.En vente au service de librairie du Devoir et dans toutes les bonnes librairies.Franco, $1.Le tirage comprend 75 exemplaire* numérotés et^ nutogra-pblés par Tnuteur.Ces exemplaires se vendent $2, franco, S’adresser à Tautcur, au ••Devoir”.TELEPHONE EST 8000 SPECIAL Paletots pour Garçons DE 14 A 18 ANS Modèle Ulster avec col tempête, derni-doublure en tweed; frise gris ou brun tout laine; grandeurs : 32 à 36.Valeur de 15.00 pour .Dupuis Frères — Rayon de la confection pour garçons — Au premier.8.95 GANTS en pure laine, pour dames et enfants; tricot “Nid d’abeilles”; nuances : cardinal, noir et blanc; pointures : 6 à 7%; 4 Q qualité de .59 la paire pour .¦ 5# Dupuis Frères — Rayon ries gants pour dames — Au rez-de-chaussée.La Laveuse-Essoreuse “Savage” renferme les améliorations les plus modernes.De construction solide, quoique très légère et facile à manoeuvrer; un seul levier de contrôle.'Approuvée par la Hydro Electric Power Commission, d’Ontario, No 1205.A remporté la médaille d’or à la dernière exposition de Québec.COMPTANT 5.00 Solde en 12 versements mensuels égaux.Dupuis Frères — Rayon de Téîectricité — Au deuxième.CUVETTES A LAVER en tôle galvanisée; 20 pouces de OO diamètre.Flanchet tes à Laver émail lé es gris : régulier .75 pour .59 RAMASSE-POUSSIERE cn fer-blanc Bouillottes à Eau.“Wear Ever*’; rég 5.00 pour .3.89 ESCABEAUX à marches.1.49 Vente de fin du mois d’articles de maison Des valeurs qui ne manqueront pas d’attirer l'attention de toute ménagère soucieuse d’économiser.RAMASSE-POUSSIERE, à demi- ESCABEAUX à 5 recouvert; fini vernissé 1 C| LESSIVEUSES en fer-blanc 4X; No 9; régulier 3.00 4 OO pour.SEAUX A EAU en tôle galvanisée; régulier .49 O O pour.awPw POELES A FRIRE “Wear Ever ”, régulier 1.20 pour .98 POU “Liquid Ve-"eer’’ pour vadrouille.Régulier .30 pour .23 bouteilles Thermos; 1 chopkie 1.00 ESSOREUSES pour linge; rouleaux de 11 poes cn Ç O CL caoutchouc; spécial •Oaîj’îJ MANNES à linge sale; construites en saule; couvercle; petite-s db^ftasions .*• J 75 EPINGLES à linge; avec 59 BATAIS de plancher; 4 cordes .39 SIMILI-VERRE taillé; choix do vases, bols, etc.1.95 TASSES ET SOUCOUPES de porcelaine lustrée; dif- CO fèrentes nuances .CASSEROLES en grès; 8 ;k>u ces; réceptacle en O ÔC plaqué nickelé .PETITS ESCABEAUX pour armoires, 3 marches, 4 O O régulier 1.95 pour.POELES A FRIRE en acier; 8 pouces; régulier .25
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