Le devoir, 9 février 1925, lundi 9 février 1925
VOLUME XVI — No 32 MONTREAL, LUNDI, 9 FEVRIER 1925.TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste: Édition quotidien \e m CANADA.MM EUts-Unis et Empire Britannique f8-00 ^^9 UNION POSTALE.*10 °® Édition hebdomadaire H JÊ CANADA.12.00 M ¦ M ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.13.00 Directeur: HENRI BOURASSA DEVOIR Rédaction et administration : 336-340 NOTRE-DAME EST MONTRCAU TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT: Rédaction, M»tn 5121 Administration, Main 5152 FAIS CE QUE DOIS ! t Il dépense c’est effrayant, lui-mc-me comme le reste, il assiste à tous les banquets à toutes les fetes.Il sc montre partout.Le fait est qu'il n’a manqué qu’une seule bènedic tion et cela lui a donné plus de fatigue que toutes les fêles ensemble auxquelles il a assisté.C'est depuis ce temps-là que ça cloche, Non faut renoncer à notre idée, le père.Les Anglais disent qu'il n’est pas bon de changer de chenal au milieu da courant, mais ça mut encore mieux que de sc never.” L’un de'nous lui a demandé: “Auez-vous un ours à placer?Qui suggérez-vous?” Il n'a pas répondu directement, mais voilà ce qu'il a dit et ce qui m’amène chez toi : “Vous savez il n’y a pas à s'abuser.Il y a un maudit journal pourri qui n’a pas de tirage, pas de ressources, pas de lecteurs.—Le Canada! interrompt quel qu’un.—Non pas le Canada, le journal des castors, vous le connaissez, il n'y a pas besoin de le nommer.Eh bien, expliquez cela comme vous voudrez c’est lui qui mène.Il menait pendant lu guerre la province de Québec.Laurier n'a pas voulu le contrecarrer.Il a perdu l’ouest à cause de lui et une partie de l’Ontario mais à cause de lui le parti a gagné toute la province.A la convention libérale tous les gros bonnets étaient pour Fielding.Lui était contre et il n'a rien à dire dans le parti libéral.Cependant Fielding a cassé sa pipe.‘‘Monsieur Gouin mesurait son influence et le respectait.M.King mesure son influence et compte siir lui parce que M.King est antiimpérialiste.Il n'a pas ce journal, d'attache de parti.Il appuiera toul aussi bien les rouges que les bleus.Il ne tient qu’à certains principes qu'il veut mettre en vigueur.Quand Si.Taschereau est arrivé au pouvoir il a dit: “Mon Dieu que mon pauvre prédécesseur était gauche de se préoccuper de ce petit torchon.Vous allez voir ce que vous allez voir.Moi Alexandre, je vas, .- _ .à propos ou hors de propos, vous C, est I une des raisons pour lesquelles les (Canadiens fran- \ le faire saler par les tribunaux, à de l’Ontario demandent qu’on leur laisse organiser leurs |la première occasion.Moi je suis un grand avocat, je ras l'écraser Sur le discours de M.Hall Un Ontarien proclame la valeur économique «lu français — Conclusions et conséquences, pour nous .et pour les autres.M.Hall, un avocat de Peterborough qui parlait samedi au Reform Club, a noté le fait que, par leur trop étroite conception de Tunivers — où ils ne semnlent voir que les pays de langue anglaise — les Canadiens se privent d’une large part du trafic qu’ils pourraient faire avec les pays non anglais.Il a pareillement montré que, de ce point de vue (nous laissons pour le moment de côté le reste du discours), la connaissance et l’emploi du français constitueraient pour les Anglo-Canadiens un actif de premier ordre.Cette notion qu’il y a dans le monde des pays autres que I’Angleterre, les Dominions britanniques et J es Etats-Unis, des pays où le français est langue d’emploi courant—soit à türe de langue nationale, soit à titre de langue seconde — finira bien par entrer dans le cerveau d’un certain nombre d’Anglo-Ontaricns.Ceux qui veulent un peu voyager s’aperçoivent vite que, passées les frontières des Etats-Unis ou de l’Empire, le français est la grande langue de communication entre les hommes de quelque culture.Ceux qui cherchent pour leurs produits des marchés nouveaux s’aperçoivent pareillement qu’il est, sur le globe, de vastes espaces, peuplés de clients importants, où le français est couramment, quand ce n’est point généralement, parlé.Les uns concluent de là qu’ils doivent faire apprendre le français à leurs enfants, — et nous en sommes enchantés.Les autres vont plus loin et jugent que, dans l’intérêt général du Canada, il ne serait pas mauvais de laisser à ceux qui le possèdent déjà^ par héritage, le moyen d’apprendre a fond le français.Et c’est de quoi nous nous réjouissons davantage encore.* En fait, du simple point de vue commercial, du point de vue de la pénétration des marchés étrangers, la connaissance du français que possèdent les Canadiens français est, pour le Canada tout entier, un actif fort précieux.Mais, pour que cet actif donne son plein rendement, il importe que les Canadiens français puissent ajouter à leur connaissance héréditaire de la langue sa connaissance scolaire, pourrait-on dire; qu’ils soient en état de parler et d’écrire une langue que ne dépare aucune incorrection.La session d'Ottawa Pour la réforme de la politique internationale ___ j _ I Quelques motions de députés qui s'attaquent à desj problèmes d'une importance capitale mais ne les résoudront pas.Les commentaires de la presse française et anglaise sur la récente note britannique Les Français commentent favorablement le ton conciliant de la réponse anglaise à la France sur la question «les dettes interalliés — Les Anglais se praclament généreux.çais ae j umurio demandent qu oi! leur laisse organise._______ écoles d’une façon intelligente, qui leur permette d’apprendre à iond leur propre langue; c’est pourquoi, partout, les Canadiens français doivent prendre les moyens de faire bien enseigner à leurs enfants le français écrit.Du reste, s’ils veulent apprendre une autre langue — l’anglais, par exemple — rien ne les y aidera davantage que celte forte connaissance de leur langue maternelle.Quand un petit Canadien français a bien appris sa grammaire française, qu’il a pratiqué les multiples exercices d’analyse qu’elle exige, la technique de l’anglais ne lui offre plus que de médiocres difficultés.C’est à cette solide étude du français qu il faut, en partie, attribuer les succès anglais des écoles bilingues d Ottawa (en révolte contre le Règlement XVII), succès constatés et proclamés par M.James-L.Hughes, le vieil inspecteur orangiste.=1- Nous accueillons avec plaisir des discours comme celui de M, Hall: ils nous apportent de nouvelles raisons de persévérer dans de vieilles attitudes; ils fournissent aux Canadiens français des provinces en majorité anglaises de nouveaux motifs de défendre énergiquement leur droit à l’enseignement du français Et nous espérons que M.Hall qui, d’après le compte rendu de la Gazette, n’a point hésité à dénoncer la législation de sa province, poursuivra dans l’Ontario même son apostolat.Quelle province,’ si elle veut simplement respecter et favoriser l’action des parents, a plus belle occasion de sc former un corps de spécialistes bilingues?• Logiquement aussi, M.Hall et ceux qui pensent comme lui devraient protester contre l’ostracisme dont les Canadiens français ont été jusqu’ici l’objet dans le recrutement de nos représentants commerciaux à l’étranger; ils devraient exiger que le pouvoir fédéral manifeste bien, par tous ses services, que le Ca nada est un pays bilingue — un pays avec lequel peuvent régulièrement transiger tous ceux pour qui le français est une lancue héréditaire ou acquise.° Orner HEROUX.Vactualité M.Taxc-trop LaPlume nia dit: “Je fais partie de la R.I.P., comme tu le sais — Je ne le sais pas?Qu'est-ce que ta R.I.P„ sans doute une association de pompes funèbres?— Non.C’est l’Association pour la revivification inlense du parti.D’où ics Initiales.Nous étions convoqués pour entendre un homme puissant dans la politique fédérale et voM qu’il nous a dit des choses qui finbiressent."Il faut d’abord te présenter l’orateur.Un avocat ni petit, ni gros, ni grand, ni court qui a la peau pâle et élastique, les yeux en coquille de noix et la moustache en brosse.Ne souris pas c’est tout ce qu’il a en brosse, attendu qu’il est depuis trois sessions sur la water wagon.Il est membre de ce club qui ne réforme pas grand chose.“Les affaires sont slaques, nous a-t-il dit.La Commission des liqueurs est assez mal prise.Il y a des papiers qui établissent qu’elle fraude les boissons dans scs somptueux locaux comme ou le faisait dans les pires caves au temps des vendeurs qui étaient, on semble t'oublier, tiutorisés et autorisés ixir le gouvernement.Sa boisson est de plus en plus difficile à avaler, qu'est-ce que ça sera quand il faudra la faire ainrler elle-même?.Je ne veux pas trop rien vous dire pour ne pas révéler de secrets, mais il se pourrait que nous eussions des élections provinciales avant longtemps.M.King en a tout an plus pour deux ans.Il faut qu’il marche avant le mois de décembre 1926.La constitution le pousse; mais il voudrait bien qu’il y eût un minage avant, dans la province de Québec.Il est tanné de se faire dire qu’il est ta cause de tous les malheurs.On dira bientôt que si les boissons sont frelatées c'est parce qu’il n’a pas rappelé la loi des aliments purs comme on dit déjà, que si la boisson est chère c’est de sa faille.Il est tanné, tanné, tanné, Il parait qu'il a dit1 un jour: “Je ne comprends pas que mon bon ami Meighen soit fâché de ce que Sauvé ne veut pas avoir de relations avec hu.Si Taschereau m'offrait la même chose, je suis bien ce que je répondrais.” 'Alors, nous a dit notre ambassadeur, il faut une société furie comme la vôtre pour remonter le courant.Il va g avoir d’ici peu un beau poste vacant.M.Taschereau pourra l’avoir s’il le veut.M.King ai-me mieux, j’en suis sûr, lui donner un siège de juge, que de le laisser hn faire perdre dix sièges de députes dans la province de.Québec, il n a pas de trop des soixante-cinq vous savez! , ^ supposer que M, Taschereau sen aille, qui mettrons-nous à sa place?L'un de nous qui, comme tous 1rs vrais bons libéraux, rst un rude conservateur s'est récrié timide-ment: “Pourquoi pas garder le meme?—Comment garder le meme?dit notre ambassadeur, lié le père! je suppose que vous oubliez que 1rs fuges ne peuvent pas faire de politique et que s’ils en font c’csi quand ils s oublie ni.—J'avoue, dit notre homme, que ) avais oublie que ics juges ne pouvaient fias (aire de politique.C’est de votre faute à vous autres avocats qui nous dit es toujours quand non ; perdez une cause; “C’est pas surprenant! Vous êtes rouge, moi aussi.Le juge est bleu.” An temps de Seewetf au moins les choses étaient carrées et il q avait moyen de s’en tirer en évitant tes procès.— Tu vois, reprend LaPlu-me qu’un petit homme timide peu! savoir de I histoire des fois.Toujours est-il que notre haut commissaire l'a rabroué et ne nous a pas paru tachereautiste un brin.Il a meme dit: “Tachercati ne cesse pas de taxer.Il y a un bout à cela.Dans mon comté, savez-vous comment on t'appelle?Eh bien on l'appel Alexandre Taxc-Trop."Il a scs mérites, a-t-il continué.sous le code.Et il n'a pas manque son coup.Mais seulement le maudit petit torchon est plus fort que jamais et le premier ministre qui n'a tenu aucun compte de ses avis, qui n’a pas voulu écouter la voix du bon sens, qui a passé des lois tout à fait condamnables, qui a fait voter une loi aussi dangereuse que celle de la commission des U-., ., , qiieurs, se.disait chaque fois: “Tout ;une sene qui demande la.modifica-.Mais voyez tlfjn de 1 Acte de l’Amérique britan- Ottawa, le 9.— Le premier feuilleton de la Chambre publié ce matin contient déjà 44 avis de motions.C’est certainement un beau chiffre.Quelques députés trouvent que c’est trop et, incapables de limiter le nombre des motions, ils voudraient bien limiter le temps qu’on consacre à les débattre.D’autres trouvent que ce n’est pas assez puisqu’ils demandent au gouvernement d’allonger les délais pendant lesquels on pourra les présenter* Mais il ne faut pas s’effrayer des gros chiffres en cette matière.La plupart des résolutions qui ont trouvé le moyen de naître dans le feuilleton trouveront aussi le nipyen d’y mourir, car elles sont ce que l’on appelle mort-nées.Leur père les offre un instant à la contemplation du pays et elles passent ensuite dans un monde meilleur.L’intention de nos représentants en inscrivant ainsi un avis de motion est, la plupart du temps, d’attirer une minute l’attention du publie sur la solution d’un problème quelconque.C’est peu et c’est tout.Dans d’autres cas, ils sont sincères et veulent présenter leur résolution; mais leurs chefs les on empêchent, ou bien le temps n’est pas venu, et ils attendent d’année en année jusqu’à ce qu’ils soient défaits dans une élection générale.La force d’inertie est toujours énorme d’ailleurs contre toute réforme, si justifiée soit-elle et tel député qui croyait, dans son comté, pouvoir la faire triompher à la prochaine session, s’aperçoit, en arrivant dans la capitale, qu’il tombe dans une autre atmosphère, que ce qu'il croyait facile rencontrera bien des objections, l’indifférence surtout et l’apathie.Alors il se tait avec sagesse.UNE MOTION RADICALE Les avis de motion de cette année portent sur divers problèmes nationaux.On en trouve aussi toute le monde m’approuve donc! Je reçois des lettres de celui-ci et de celui-là.Mes adversaires politiques jouent au bridge avec moi ou acceptent pour leurs fils des bourses d'étudiants.Je fais de l’or gent, c’est effrayant avec ma boisson.C’est la première fois que les mastroquets jouissent d’une pareille estime.J’ai relevé la profession”.Et les élections sont venues.Vous savez ce qu'elles ont donné?Moi, je vous prédis que les autres nous les perdrons toutes à moins que nous n'ayons un premier ministre qui préconise une politique vraiment nationale, saine, sure, cotiser vatrice dans te sens large, du mot.Et si vous voulez le savoir, nous ruserons bien en selle, sûrs de notre affaire que lorsque nous aurons un premier ministre qui ne craindra pas les coups de torchon pour cou se.Maintenant faites-en ce que vous voudrez.—Et quelle est votre opinion La Plume?—Les affaires marchent plus vite que je pensais.Je te l’ai déjà dit: je pensais bien qu'on mirait besoin de nous autres mais seulement dans l'opposition!” NEMO Bloc-notes Merci nique du Nord.La plus importante, dans cette catégorie, est celle de M.Maclean, députe de York, qui réclame pour notre parlement le privilège de modifier sa constitution.On sait que l’Australie possède et?privilège qu’ambitionnent nombre de Canadiens.Prévoyant les objections qui viendraient de notre province.M.Maclean ferait une exception en faveur des droits des minorités.Même après avoir obtenu le droit d’amender notre grande charte, le parlement ne pourrait rien changer aux clauses qui protègent les minorités canadiennes et ne tomberaient pas sous sa juridiction.M.SHAW ET LE SENAT M.Shaw en a pour sa part contre le Sénat.“Tel qu’il est nommé et constitué à l’heure actuelle”, pré-lend le député de Calgary, “il n'est pas des plus avantageux pour le Canada”.Les progressistes applaudiront cette résolution des deux mains et la préféreront sans doute aux projets du ministère annoncés dans le discours du trône.Mais le cabinet aura pour son projet édulcoré la majorité de la députation.Ni les conservateurs ni les libéraux n'approuveront M.Shaw.Dans tous les cas, les sénateurs peuvent dormir pacifiquement sur leurs deux oreilles.C’est déjà ce qu’ils font, nous diront les progressistes.Un autre député de l’Ouest, M.Findlay, laisse deux alternatives au j pays sur cette même question.Il ; veut, soit*abolir le Sénat, soit 1c rendre électif, l’as de milieu.Mais enlever au gouvernement le droit ) de commettre certains actes inter-, nationaux de nature grave et remet- ; tie ce droit au parlement.S’il était libre de conduire les affaires à sa guise, le cabinet ne pourrait plus commettre, directement ou indirectement.aucun acte de guerre contre un autre pays; ni ratifier aucun traité; ni conclure aucune entente diplomatique verbale ou écrite entraînant une obligation militaire; ni préparer une coopération militaire entre les é'ats majors d’un pays et ceux d’un autre pays, que ce soient les états-majors de Tannée ou de la marine; et qu’enfin tous les pays soient mis au courant des intentions du Canada sous ce rapport.Ajoutons que ce que AL Irvine défend ainsi au cabinet, il le permettrait au parlement.Cette résolution idéaliste et généreuse ne résoudra rien, en effet, et il ne faut pas se faire d’illusions sur son compte.Le panier l’attend aussi süreiçent que l’astronome une éclipse.La Grnmle-Bretagne est disposée à versements annuels.accepter des JOHN BULL EST GENEREUX Londres, 9, (S.P.A.) — John Bull, M.GARLAND A LA RESCOUSSE M.Garland, de Bow-River, un des membres du “ginger group”, vient à la rescousse de M.Irvine.Gomme lui, il veut prévenir les guerres futures.Mais dans le cas où elles éclateraient malgré toutes les précautions, le parlement fédéral, a son avis, devrait pourvoir “à la conscription de chaque citoyen, de tous les argents, industries et propriétés quelconques qui peuvent être nécessaires à la guerre; et à limiter les profits venus de Tusage de ces argents, Industries et propriétés”.Cette résolution frapperait au coeur les profiteurs de guerre, mais, comme celle de M.Irvine, elle ne frappera personne et pour la même raison.MLLE M ALPHA LL, COLOMBE DE PAIX Mademoiselle Maephail, qui poursuit depuis quelque temps une campagne pacifiste et qui a eu maille à partir récemment, à ce sujet, avec les autorités torontoniennes, demande aussi Ia formation d’un Bureau de la paix, “pour promouvoir l’entente et la bonne volonté entée les nations”.Venant d’un des grands pays du monde, de l’Angleterre, de lu France, des Etats-Unis, cette idée généreuse aurait des chances de succès.Mais dans T assemblée des nations, comme dans les réunions ordinarres, on fait taire les enfants, ou si on les laisse parler, on ne les éèoute pas.TOMMY CHURCH Encore dans le domaine international, M.Church demande au gouvernement de prendre les moyens immédiats et directs d’em pécher la diversion illégale, «les eaux canadiennes par la ville de Chicago.C’est une vieille question et la pièce principale se joue à .l’heure actuelle devant Je Congrès américain.Nous pouvons espérer un résultat favorable.Tout nous laisse croire que le gouvernement défend énergiquement nos intérêts.Nous en obtiendrons vraisemblablement de nouvelles preuves, celte minée, car M.Jos Archambault, députe de Chamblv-Verrhères, a demandé la production de toute correspondance récemment échangée entre les deux gouvernements sur ce problème important.J’aris, 9 (S.T.A,).—Les journaux] français commentent favorablement] le ton conciliant de la dernière note ] , britannique à la France relative- par l'entremise des éditoriaux des ment à la question des dettes inter-1 jtmniaux du matin, est proclamé alliées.Mais on dit que ses termes! très généreux pour la manière dont laissent planer des doutes cousidé- ü a offert de traiter la France re-jables si elle ne donne pas lieu à lativcment à la question de ses det-des malentendus.En retour, tous tes de guerre.Ici et là, on fait xnê-admettent que ces doutes pourront j nip remarquer qu’il a été trop gé-se dissiper par les négociations fu- néreux, aux dépens de son propre turcs Le Petit Parisien considère la note britannique comme un effort pour effectuer un règlement définitif du problème.Le Matin fait remarquer que le principe de la note n’est pas entièrement conforme aux opinions du parlement français et du gouvernement et il ajoute: “Toutefois, ce sera au cours des discussions techniques que nous pourrons voir si la proposition peut être acceptée ou non.Pertinax, dans 17:cAo de Paris.remarque que la question des dettes interalliées est liée à relie de la sécurité et il dit que la tâche des ministres français, qui ont abandonné leurs armes à la conférence de Londres.n’est pas rendue plus facile depuis.L’Excelsior, le journal du sénateur Dupuy, dit: “Nous devons nous féliciter que la note britannique soit dans des termes amicaux et qu’elle soit inspirée par un esprit de conciliation qui laisse une marge raisonnable pour les discussions techniques.Sans amoindrir la générosité de la Grande-Bretagne qui renonce à sa part des réparations Fauteur de l’article considère que cette action démontre une connaissance pratique de la situation européenne.Il est content aussi que l’on se propose de tenir compte de la richesse de la France, ce qui permettra au gouvernement français de prouver au monde que le Français est le plus taxé au monde.Il fait remarquer en terminant que la renonciation exigée de la France pour ses réclamations contre la Grande-Bretagne comprend un montant de 1,200 millions de francs-or qui furent déposés à la Banque d’Angleterre comme garantie pour les emprunts de guerre français.Cela aura un certain effet sur la stabilité du change.Le Figaro remarque: “Avant de faire des propositions concrètes à la Grande-Bretagne, il nous faut savoir ce qu’il nous faudra payer aux Etats-Unis.Les charges qui résulteront de, ces remboursements vont1 bouleverser nos budgets et seront un fardeau pour plusieurs générations à venir.Nous ne devons pas nous engager trop facilement.Maintenant la parole est à Washington.”] peuple.En résumé, la note britannique refuse de reconnaître que les paiements de la France dépendent du paiement entier des' annuités allemandes d’après le plan Dawes, Elle déclare que la Grande-Bretagne est disposée à accepter des versements annuels, sans rapport avec le plan des experts, avec une charge annuelle sur les montants que lu France recevra de l’Allemagne.De plus, la Grande-Bretagne est prête à employer tous les surplus qui ne seront pas requis pour le remboursement dp sa dette aux Etats-Unis ;> diminuer les charges de .se» alliés.PRINCIPAUX POINTS Voici les principaux points de la note : J.— La Grande-Bretagne refuse do reconnaître que la France ne paiera qu’en proportion de ce qu’elle recevra de l'Allemagne en vertu du plan Dawes; 2.— Afin de faciliter le remboursement, la Grande-Bretagne consent à accepter des annuités fixes sans égard aux revenus du plan Dawes et à donner la préférences à la France dans ces revenus; 3.— La Grande-Bretagne consacrera tout surplus non affecté à sa dette aux Etats-Unis, à diminuer le fardeau qui pèse sur les alliés de la Grande-Bretagne.LE CONGRES DU PARTIT SOCIALISTE FRANÇAIS Grenoble, France, 9 (SjP.A.) -Le principal sujet de discussion à la première séance du vingt-deuxième congrès du parti socialiste a été la question de l’organe du parti.Les délégués ont semblé vouloir continuer leur appui à M.Herriot.LES NEGOCIATIONS FRANCO-ALLEMANDES Paris, 9 (S.'P.A.) — Les négociations entre la France et TAllema gne pour la conclusion d’un traité rie commeree.commencées il y « plus de quatre mois, en sont aujourd'hui exactement au même point qu’alors.Les Allemands ont (A suivre à la page 3) La Presse, dans une de ses fa- quoi qu’en pense ce député, le Sénat mouses notes en italiques qui font le plaisir infini de ceux qui les lisent.— e'est la seule rubrique gaie de cette feuille, et elle ne le fait pas exprès, — corrige une de nos notes de ,Ia semaine dernière, en ces termes; “Il convient de noter que le prévenu [3e Frère Usmar] n’a pas etc envoyé aux assises criminelles, pour employer la joyeuse expression d’un confrère dont la spécialité est de faire la leçon à lout le monde derrière l’innocent paravent de deux initiales; il a été déféré devant le magistrat, pour simple comparution, l’enquête préliminaire ayant été fixée au 11 du courant.” Remercions la Presse de rétablir ainsi les faits.Et corrigeons-nous.Nous ne voudrions eu effet pour rien au monde laisser nos lecteurs sons une fausse impression.“Il ne faut pas devancer la justice, mais l’attendre”, dit 'a Presse après nous.Souhaitons qu’elle l’attende, — maintenant qu’elle a tenté de la devancer et qu’elle a tiré de sa hâte à le faire tout l’argent qu'elle pouvait espérer en sortir pour le moment.continuera longtemps à être ce qu’il est.M.IRVINE CONTRE LA GUERRE Une autre série de résolutions portent sur 1rs questions internationales.(Tost M.trvtne, député de Calgary, qui bat la marche.Il veut soutane dans une affaire, rela ajoute tant de piquant aux manchettes et aux illustrations! Quand îles journaux qui sc prétendent catholiques battent monnaie à même une soutane, quoi d'étonnant que des journaux protestants parlent d'un “prêtre accusé d'homicide involontaire coupable' ?Cela fora son tour de presse américaine et nntffo-canadienne même si ça n’est pas vrai.Pour la Guspésie Priesr On lit dans un quotidien de Winnipeg (la Free Press, 5 février) en première page, cette double note: Priest charged with manslaughter of boy at orphanage.taken tn Montreal jail.PRIEST UNABLE TO FIND HAIL TAKEN TO MONTREAL JAIL IN "BLACK MARIA ”, cette dernière en manchette de deux colonnes.En lait, le Frère Us-niar n’est pas un prêtre.Mais il porte une soutane.Et c’est assez nour que plusieurs journaux de Montréal l’aient photographie de face, de profil, aux trois quarts, de toutes Jes façons imaginables.Une Le gouvernement d’Ottawa ne s’est pas encore prononcé sur la question d'aider aux (iaspésteus à se tenir en relations faciles et constantes nvt'c le-reste de la province et du pays, au moyen d’un chemin Idc fer qui ne soit pas seulement un simulacre.Mais la délégation qui a rencontré des ministres à ce propos, il y a quelques heures, ne doit pas perdre espoir.Il faut de toute nécessité donner aux contribuables «le cette partie du pays des facilités de communications raisonnables, car ces gens paient les mêmes impôts que le reste des citoyens du pays et ils sont loin d’être traités comme ils le devraient.(Test une question sur laquelle il faudra du reste revenir.— le Devoir en a déjà parlé souvent, mais on ne saurait trop la tenir devant le public, afin de former l’opinion.G.P.LIBRE-ECHANGE INTERNATIONAL Luis, M.Garland, encore, qui croit que notre pays a beaucoup d'importance dans le momie, veut lui confier l'initiative de réunir une conference internationale du commerce qui étudiera les moyens «l’élaguer autant que possible les entraves qui s’opposent à lu libre circulation des produits du monde, c'est-à-dire tes tarifs.Le vieux rêve anglais «lu libre-échange anime cette résolution.Mais il se heurterait aujourd’hui à la réalité qui se manifeste sous forme de recrudescence du sentiment protectionniste dans presque tous les pays ,ïu monde.Celte brève analyse de quelques résolutions indique bien que la vieille déesse Chimère, que Ton connaît bien aussi sous le nom d’Uto-pie.,est plus vivante que jamais, et qu’elle fréquente les méditations solitaires des partisans de M.Forke.dcs-malades anglaises.Non seulement elle était membre de l’Asso-ciatinn of Registered Nurses, mais elle faisait partie du bureau de direction de cette association et prenait une part active à toutes les deliberations, s’exprimant avec aisance en anglais.11 faut avoir vu avec quelle attention on l’écoutait, avec quelle déférence on accueillait ses idées, pour juger «le l’admiration «pie ses capacités imposaient à ces esprits pratiques.L’entente cordiale tant souhaitée des politiciens, elle avait su l’établir dans la sphère de ses activités.Grâce à elle, les comptes rendus officiels étaient traduits et fejs en français aux assemblées et.à la dernière réunion annuelle, les membres canadiens-fran-cnis reçurent leur convocation et leur bulletin «le vote imprimés en français.En un mot.elle a contri- r.éo-PauT flESROSIERS.Four no» abonné* (.eux qui nous font tenir leur chèque .en paiement île leur abonnement on pour quelque cause que ce suit nous rendraient service en même temps qu'ils nous éviteraient des déboursés i mit Iles, s'ils avaient la précaution de faire accepter leurs chèques “payable au pair à Montréal".Quand nos amis ne lien-vent nous rnvoger un cheque au pair, qu'ils fassent leur remise par bon-poste, mandat-poslr on lettre recommandée.Une infirmière patriote LA REVERENDE SOEUR FA FARD En ces temps de spécialisation où chacun suit les activités de son groupe et trop souvent ignore celles des autres, il est profitable de jeter les yeux de temps en temps sur le champ du voisin pour y constater ses oeuvres.La disparition si soudaine de la révérende Soeur F'a-fard attire notre attention sur la Communauté des Soeurs Grises dont le dévouement nous est si familier qu’il passe inaperçu.Mettre une Soeur Grise en lumière.c’est un peu comme parler d'une Carmélite: elles sont aussi j hué pour une large part à rehausser J“ “-l" .i- .|c prpjjtjgç, d,, |a garde-malade ca- nadien ne-française dans les milieux anglais de la profession.De concours avec messieurs les médecins et les autorités de l’Université, elle a organisé le cours d’hygiène sociale, celui de diététique et; Tété dernier, le premier cours universitaire pour les directrices d’écoles de gardes-malades.La mort l’a surprise travaillant à l’organisation des Cours Supérieurs d’Hygiène publique que l’Univcrsitc doit inaugurer en septembre prochain.Ceux qui ont vu passer l’autre jour ce pauvre corbillard portant un cercueil de bois blanc ne soupçonnaient pas tout ce que cette humble religieuse, patriote ardente, a fait pour l’avancement de la profession d’infirmière et le prestige de sa race.Non, nous ne savons jamais, nous, Canadiens français, tout ce que nous devons à res “apôtres inconnus”, et nous, d’admiration si facile pour tout ce qui est étranger, sommes parcimonieux de crédit lorsqu’il s'agit des nôtres et de nos institutions qui nous font pourtant honneur.S’il faut admirer les oeuvres de la regrettée Soeur Fafard, il convient ignorées du public l'une que l’autre Celle-ci cache: scs sacrifices et ses prières derrière scs grilles, celle-là noyé son dévouement dans I anonymat de la communauté.Ces trop modestes filles de la Vénérable Mère d’Youville qui mènent une existence sans éclat sont cependant aussi progressives que dévouées.Pour atteindre le but de leur vocation: soulager les corps pour faire du bien aux âmes, elles savent donner des gestes nouveaux à l’antique Charité et il se trouve toujours dans leurs rangs des esprits ouverts qui poussent «le l’avant parallèlement aux progrès de la science médicale.L'est ainsi «pie nous devons à l’une d'elles, la révérende Soeur Mailloux, la première Ecole de Gardes-Malades canadienne-françaisc à Mont-! real.Avec clairvoyance, elle a pré-I paré la voie et rendu possibles les belles initiatives de Soeur Fafard.Surintendaiite de l’Ecole des Gardes-Malades de l'hôpital Notre-Dame, Soeur Fafard était aussi «liree-trice «les Cours dVnseignemciit supérieur pour 1rs infirmières à l’Université de Montréal.Elle fut aussi l’instigatrice du mouvement qui a abouti à la formation d'une Asso-e.iation des Gardes-malades universitaires et, en femme «l’oeuvre ex- périmentée.sachant qu’il faut un 1,0 louer aussi la Comniunnutc «jui a lien pour maintenir la vu dans PorTnis oe telle initiatives.Cette toute organisation, elle fonda hra- fouoiunaute vient de perdre un su-vement, en janvier 1924, la revue Précieux; nous la prions de bien La Veilleuse, spérialcment dédiée i YOttloir accepter I hommage de no aux gardes-malades professionnel-; îro profonde sympathie et permet les.Afin d’être au courant de tous I *rr .»21 Angle Frontenac Optométriste 884 ave Mont-Royal Institut d’Optique est Tel.BeUir 2013 Robert C •nsulteï-noue pour rotre eue.Pleine satisfac- j tion garantie, prompt service et prix raisonna .lunette do- tale*.»éra.Spécialité : yen* artificiels, boussole, télescope, etc.Avocats Vanier & Vanier Anatole Vanier Tel.Main 2632 tiuv Vanier SAIVr-JACOLES Dentiste Tel.Relaie 4037 De 9 s.m.à 9 p.m Dr G.-G.Chagnon t HIRURGIEN-DENTISTE Méthodes moderns»—Stérilisation tris suivi.4«7A MI1NT-ROYAI.EST MONTREAL (Coin St-André) Optométriste Heure* de bureau: ‘ta.m.à 6 P rn.Salon d’Optiqne St-Germain Ajustement de lunettes et pince-ne* 433.RUE SAINT-DENIS Tél.Est 3708 Prés rue Sherbrooke Condoléanc e» StutI-Hyacinthe, 7 — Le Barreau id Sàinl-Hytclnlhc a adopté une ; it-Aoiution do oondoléance.» à l’or-rüàion de la mort rie la femme de Mc J.D RpaupP'UBrd.Nouveaux marguillien* MM.Louis Fortin, Rodrigue Au-clair et Philias Pesant ont été élus marguilliers de la paroisse Sic-Gertrude de Montréol-NorcT.Du obtient un gargarisme inoffensif et efficace en faisant dissoudre deux comprimés d’Aspirine de Bayer dans quatre cuillerées à table d’eau et en se rinçant complète ment la gorge avec cette solution.Répétez après deux heures si nécessaire.Assurez-vous que vous n'etnployei pas autre chose que les Aspirines de Bayer, portant la marque en croix de Bayer, et que vous pouvez vous procurer en boites d’étain rte douze comprimés pour quelques i rents.Dentiste Bureau; Lpt.8392 TEL.Ré* : «est.*42 Extraction «an» 149.RUE VINÉT Dr J.*E.Chalifoux douleur — Méthode» moderne» Anal» SAINT-JACQUES Médecin 88» Téléphone: Est Dr Prévost des hdpitaux de Pari».Londres, et New-York Voie» urinaire», rein», vessie, maladie» réné-tienne» Clinique prlxée 460.SAINT-DENTS MONTRÉAL Professeur m».me ontario e LeBloml de Brumath Bachelier de» Universités de France et Lava! Officier d'Académlc— Auteur 1» nlus ancien cour* préparatoire aux examen * de Médecine, de Droit, Chlrurtle dentaire.Pharmacie Dentiste Bureau: York 1542 Dr Eugène Gôté» Domicile.Walnut 4199 L.D.S.1,1.88.RUE NOTRE-DAME OUEST Heure» 9 3 9; Jeudi »olr except» t’N seul Biiremi Médecin Tél L»l 841 Conxultatlon: de 12 à S p.m, Dr J.-M.-A.Valois Spécialité»-.Vole» Urinaire» — Elactrorhérapl* 4».RUE SAINT-DENIS Professeur t*i.E»t M62.Cour» préparatoire du professeur René Savoie, I.C.I.E.Droit.Médecine.Pharmacie.Art dentaire Cour* ClaM'oue.Lum mer rial, Leçon* privée, 238 RUE SAINT-DENIS Pré* Ecole Pol, aumônier de la maison-mère des Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie, à Montréal (1885-1891), curé de Ste-Julienne (1891-1893), et depuis 1893.curé de Ste-Cunégonde, où il fonda l’asile Ste-Cunégonde, eu 1897 et construisit, en 1907, l’église incendiée le 19 janvier 1904.La translation des restes de M.l’abbé F.X.E.Ecrément aura lieu cet après-midi, à 4 heures, sous la présidence de Mgr Alphonse Des-champs, qui présidera aussi à l’office des morts, après la cérémonie de la translation des restes du presbytère à l’église.Les funérailles auront lieu mardi matin, à 10 heures et 30 précises.Mgr Gauthier, administrateur du diocèse de Montréal, présidera la cérémonie.Après le service, le corps sera transporté à la crypte de l’église pour inhumation.Pour enrayer un rhume en unjour Pttirti I*» c*Riariint( laxatifs de Brom± Quinine, Les meilleurs et les plus anciens comprimés contre rhu-rnes et grippe.Reconnus depuis plus d’un quart de siècle comme remède sùr et efficace contre rhumes, grippe, influenza et comme préventif, La bait* parte fait» signatur* Prix, Itc.Fabrianâ an Canada Feu Mlle Marthe Lemieux LA FILLE AINEE DE M.RODOLP.LEMIEUX EST MORTE DIMANCHE MATIN A OTTAWA.lit tasse de sucre '•* tasse de beurre 2 oeufs u2 tasse de mélasse 'u tasse de lait sur l'i fasse de farine 1 cuillerée à thé de cannelle ‘a cuillerée à thé de clous de girofle Muscade 1 cuillerée a the de soude ’4 tasse de raisins 'i tasse de noix hachées Délayez le sucre et le beurre, a-joulez les jaunes des deux oeufs, bien battus, la mélasse, la farine sassée dans laquelle les épices auront été ajoutées.Mettez la soude dans le lait sur et ajoutez graduel Le Triomphe eat un jambon , CONTANT 11 est délicieux et économique EXIGEZ-LE U Beurre Triomphe de CONTANT Demandez-le.Qualité inaur-passable NETTOYAGE DES BROSSES ET EPONGES Hrosses à cheveux.—Ne pas tremper les brosses neuves dans de l’eau qui en détériorerait le dos, surtout s’il est en bois verni ou en ivoire.Mettre une cuillerée à café d’arno-niaque dans une pinte d’eau chaude.Retourner la brosse, mettre un peu d’eau sur les crins, sans mouiller le dos; rincer en ne trempant que les crins.Secouer la brosse et la bien sécher ensuite.Brosses à dents.—Les brosses à ! dents doivent être d’une métieuleu-1 re propreté; les laver à l’eau bouil-j lante avant de s'en servir et après, jusqu’à ce que l’eau soit parfaitement claire, puis les faire sécher rapidement, a Ja chaleur si possible, en les maintenant les crins tournés en bas.Certaines de ces brosses étant habituellement attachées avec du fil de laiton, du vert de gris peut s’y former.Brosses trop douces.Si une brosse est devenue trop douce, trop flexible, placez les soies de la brosse pendant dix minutes dans de l’ammoniaque, puis mettez sécher à l’ombre ou dans une pièce chauf fée.la brosse sera nettoyée après ce traitement et les soies auront repris ta rigidité voulue.Xettoyage des éponges.—Immerger les éponges pendant 24 heures dans une cuvette d’eau très chaude C’est ce soir qu'aura lieu à la salle de l’Assistance Publique 338 rue Lagauehetière est, la soirée littéraire et musicale au bénéfice du foyer “Chez-Nous.” Les personnes qui n’ont pas encore de biliets pourront s’en procurer à la porte.Remerciements Les religieuses du Bon-Pasteur désirent exprimer leur profonde gratitude aux aimables zélatrices qui ont prodigué un si beau dévouement dans la vente du calendrier des Familles Chrétiennes.Des prières .spéciales ont été faites au monastère pour ces chères bienfaitrices, ainsi qu’une communion générale.Une grand’mcsse sera chantée à la même fin.Puisse cette année qu’elles ont commencée dans la charité, être la plus heureuse de leur vie! * Que Dieu bénisse aussi les personnes qui favorisent leur oeuvre de charité par l’achat des calendriers du Bon-Pasteur! On profite de l’occasion pour faire savoir qu’il en reste quelques douzaines disponibles; et l’on prie d aider à la bienfaisante dispersion de ces petites feuilles de l’arbre de vie.S’adresser à 64 rue Sherbrooke est, Montréal.(Communiqué) Schola Cantorum Cours de ce'soir par Je profes seur Pineauit, Sujet: hiéronimic.Cours de vendredi pour les dames.par le professeur Charbon* neau.Les cours se donnent à l’édifice Langelier._ Le “Devoir” n’appartient h aucun parti.Il n’a d’intérêt à vous vanter ni l’un ni l’autre.Ottawa, 9 — Mad —Il va tne mépriser et peut-être ! me haïr, en apprenant que je lui ai j menti.' —Il tombera à vos genoux! Est-I ce que la feinte à laquelle vous oblige sa résolution un peu bien téméraire, le sacrifice que vous vous imposez.en vous séparant de Jean, ne sont pas autant de preuves d'amour?Mlle de Maryls n’était pas aussi sûre qu’elle voulait bien le dire du tour que prendraient les choses.Qu'adviendrait-il, à la vérité?Elle aimait autant ne pas Yv appesantir.Déjà la confiance do Lia h* gênait.Elle se faisait l’effet d’une personne qui.pour frapper son ennemi.prend un ami comme projectile.Mais, après tout, en mettant le mal au pire, cela ne pouvait se ré* : soudre autrement que par un petit j orage domestique : Samaran était si bon garçon.i Et pu,s.nétaut point un sol, il j aurait tôt pénétré le pourquoi de cette mystification; il tournerait sa colère contre la vraie coupable.Ah! quelle joie exquise de le voir vexé, furieux, enragé d’être battu! Lia s’était remise à arranger ses photographies, et, distraitement.Fîo-1 restine la regardait faire.I —C’est le portrait de Bianca eit-ifanl?demanda-t-elle on indiquant i un bébé tout petit sur qui Mme de Trescault tenait son regard arrêté.—Non ; voici Rianca.Celle-ci est ma pauvre petite Maria-Rosalia, la soeur que j’ai perdue.—Tiens! elle se nommait comme vous?—Oui; j’étais sa marraine.On t'appelait Maria, pour nous distinguer —Elle était de beaucoup plus jeune que vous?—Dix ans.Son âge doit être au bas de la photographie.Je l’y ai inscrit le jour de sa mort.Tenez, là.sous votre doigt : 5 juin 1855 — 2 octobre 1863 1 Florestine lut et relu! les deux1 dates.—Elle aurait trente-deux ans; juste l’âge que vous croît Samaran.Il n'y | a pas moyen de laisser les choses 1 ainsi, ma chère, ajouta vivement la vieille fille.Ce carnet peut tomber 1 sous les yeux du colonel.Lia la regarda, anxieuse.—Je ne veux pas me séparer dej celui-là.fit-il d'un ton résolu, en1 appuyant la main sur le portrait.—Qui vous en parle?Les dates doivent être modifiées, voilà ce que 1 l’entends dire.J’emporte votre car-1 net pour faire la rectification.Votre main à vous tremblerait “Quand comptez-vous envoyer Jean le portrait de son père?" —Aujourd’hui même, en lui apprenant que je me remarie.—Pas commode, hein?fit Mlle de Maryls en riant.—J'en meurs d'angoisse.11 y » des moments où je perds tout courage.—Tenez! prononça Florestine d’un , ton décidé; je me charge de lui écri-l re.- Vous feriez cela ?—Oui, je le ferai, par amitié pour | vous.Et vous verrez le résultat.—Ecrivez sans tarder, alors.Il sera samedi à Marseille, vous le savez.* -Pas de temps à perdre en effet.Je ne vous lirai ,pas ma lettre, je1 vous en préviens, ajouta la vieille fille.Elle sortit, emportant le carnet à ! photographies; re bienheureux car-! "’“t qui s’enait de lui suggérer l’expédient dont elle avait besoin.fà suivre) "MIGDI '.de Perrault, joli volume car-(omiè, r*t m vent* au Service il* Librairie du “Devoir*', 85 xdu* franco.Ecrir* i cave postale 402(1, Montréal.Ce journn! «-a* Htiprfn a «us soi 334 ru* Notre-Dame E»t.* Montréal, ua,’ l’DtPRIMRHIK POPtl.Air.R 0rt*l1i a nada pour la semaine terminée le re el a si Sôi ! SI innvie a été de 51,646 wagons, içue que 187,781 salaries, résidants et d'origine étrangère.A ce groupe il faut ajouter, 86,826 marchands, financiers et manufacturiers, soit en lout 274,601 détenteurs de cartes, j 1-2 Il reste évidemment bien des étran-bers qui, pour une naison ou pour Avez-vous livres?Transit de plus d'un point chacun.LU.S.Cast Iron Pipe a établi ur ; Pipi nouveau haut « 201, en hausse de C points t-4: l'American Car ann Foundry s’est avancé de 2 points besoin de bons éventueides seront équilibrées par une autre, n'ont pas de cartes, l^es 1rs autres banques, par 1 internie- étrangers qui vivent à Paris, ropré- lit diaire de l’office de compensation, sentent près de soixante national!- Adressez-vous au Service de tés différentes.La plus petite co* librairie du "Devoir" tu; ni#» Ionie étrangère est celle du Monte-1 v,'"* V ^ ^ negro, qui ne compte que neuf | !Notre*Darne «'«L 'lotUreaL ( *«, léphone Main 7160), Le gouvernement espère arriver ainsi à stabiliser le change, cl à exercer un contrôle plus efficace sur la spéculation.membres.iliiflp, pu*.GomHtio»»;^8vnGi:vrnu>MPTANr.Montréal.9 février 1925.Province de Québec COUR DE CIRCUIT District de Montré»!.No 14397.Honstditin Slantmeur, demandeur, v» A.Ilrrnpp.défendeur.1^> IHèmc jour de février 1925.9 10 heure» de l’avant-niidl, au domicile, diedit dé tendeur, nu no 816.Vue Centre, en to cite de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets dudit défendeur isat.six en cette cause, consistant en meubles de ménaae.Conditions: ARGPNT COMPTANT, J.-F.DESMARAIS, H.C.S.Montréal, 9 février 1925.Province de Québ-e COUR DE CIRCUIT District de Montréal.N.» 23260., , .las.Straehnn Limited, de Montreal, demandeur, vs L.Mol .Bobbin, du ni Am e lieu, défendeur.____ ., Le lOrnie joui de février Ifl'i.i, « 19 heu res de Tavanl-inldi.au domicile dudit dr fend eu r.nu no 2111.rue Boyer, en la cite de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens el effets dudit défendeur sim^ en cette ontisc.consistant en granto phone, meubles rte ménage, etc Conditions: AflGI v T COMPTWT, J.-X, PAUTE.H.C.S .Montréal.9 février 1925.Les obligations 6 Va % de la Buffalo Erie Railway Co sort un bon placement.Geo.Beausoleil A Cie 112, rue St-Jacques COUR DE CIRCUIT Province de Québec District de Montréal.No 21432.Dominion Chocolaté Co., Limited, demanderesse.vs Nicolas Norris, défendeur.Le iséme Jour de février 1925.à tl heure» de i'avant-midi, à la place d'affaires dudit défendeur, au no 1467, rue Wellington, en In c'té de Verdun, district de Montréal, se- __ _ root vendus par autorité de justice les ! j7,r,V,.’'de justice Te» "bïeni 'et' iefrets'^dud' i biens et effets durtd défendeur saisis en tWr(.Iwj(,„r sai!ki, cause, consistant celte cause, consistant en caisse enregls- habits potir hommes, tweed, treusé, vitrines, etc • ameublemefit de bureau, ele.tomi.lions: I tOMTl .\NT.Conditions; ARGENT COMPTANT.G.A LAIONTAIXK.H t S.t n.PRLADBA1.I, H.C*.I MoutrM.fl fcM-irr tfl2>.Montreal.9 février 1925.Provinee de Québee COUR SUPERIEURE District de Montréal.No 13t.Adolphe Htrlnbcrg et Simeon Segall.fous deux marchands des elle et district de Montréal, demandeurs, vs Saul MeivderTsobn.des cité ct district sic Montré»!, défendeur.Le 18èmr jour de février 1925, 9 t0 ben res samelU Mlri rBr ,Ilp.j WIP, Philadelphie, Pa.mie courant.niwinwincT i porteurs du club anglais étaient unanimes i Mt-St I onia Je ‘ rllli.«, n i “ ''on« Pecin, P.s.s.M.L.J.Dalbis.rrofessenr de biologie, M.Fernand La Belgique sait réfléchir avant f>., .m ; d’agir et en honorant, non pas Bip ¦ et.depute de aint-.ac i .• Monsieur Edouard Montpetit, mais : Montpetit.elle savait faire plaisir PnTeemblav, conseiller législatif, M.Fmilien Daoust, M.Aurélien Rover, directeur de l’école Polytechnique.et M.Henri Laurevs.directeur de l’école des Hautes Etudes commerciales.M.le sénateur Dandurand M.Dandurand dit n’avoir jamais rêvé auparavant qu’un Canadien mit être appelé, de son temps, a faire un cours en Sorbonne.Ce grand honneur, nous le devons aux qualités exceptionnelles de M.Montpetit.Quoique ne sachant pas quel programme M.Montpetit s’est tracé, l’orateur croit qu’il devra nécessairement parler de l’aulonomie du < na
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