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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 16 juillet 1937
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1937-07-16, Collections de BAnQ.

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VOLÜMt XXYllf — Mo Tea Montréal, vendredi 16 fufflet T9Î7 REDACTION ET ADMINISTRATION 410 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE.3301# SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration :.BEIair 3366 Rédaction :.BEIair 2984 :.‘ .BEIair 2239 DEVOIR Dlrectaur-Carant i Caorga* PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédactau •fs Omar HEROUX TROIS SOUS LE NUMERO AIONNEMKNTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal •* banllauel E.-Unl* at Empira britannique .8,00 UNION POSTALE.10.00 * EDITION HEBDOMADAIRE CANADA .2.00 E-UNIS at UNION POSTALE .3.00 n feuilletant les dernières dépêches- gnerre semble imminente en Chine Les rumeurs de guerre — L'émoi qu'elles suscitent — Jadis elles ne nous interessaient qu'à titre de spectateurs — Brève histoire d'une grande révolution politique — Notre intervention en Afrique-Sud —— Les conséquences d'un faux principe-Et demain?Voici bien longtemps que l’horizon n’avait pas paru ansai lourdement chargé.Pendant qu’on se demande si la ?uerre n éclatera pas en Asie, le ministre des Affaires trangères d’Angleterre, M.Eden, prononce, au sujet des choses d’Espagne, des paroles fort graves.Il évoque des spectres extrêmement inquiétants.Il parle de conflagration générale possible.Jadis, ces choses ne nous auraient intéressés qu'en qualité de spectateurs.Aujourd’hui, chaque fois que passe sur le monde nne rumeur de guerre, nous sommes contraints de nous demander: En serons-nous?Que feront nos gouvernants?Et rien ne souligne plus brutalement la profonde révolution qui s’est opérée chez nous depuis moins de quarante ans.* * * Car, — cela peut paraître étonnant aux jeunes gens qui n’ont pas vu ces choses ou aux anciens qui ont le don de tout oublier, mais c’est quand même la vérité, — il y a quarante ans, le Canada se tenait i sa place dans le monde.Comme il n’avait rien à faire en Europe, en Asie ou en Afrique, comme aucun intérêt — matériel ou moral — n’y appelait ses regards et que nulle ambition n'y sollicitait ses appétits, il ne s’occupait point des choses d’Europe, d’Asie ou d’Afrique.Et comme l’Angleterre seule était maltresse de la politique qui pouvait enrayer ou déclencher la guerre, il laissait l’Angleterre porter les conséquences de cette politique.H trouvait suffisant d’avoir, du seul fait de sa qualité de terre britannique, subi deux invasions américaines.Sans avoir besoin d’y beaucoup réfléchir, il sentait que les Etats-Unis ayant un intérêt essentiel à ne point permettre qu’une puissance étrangère s'installe dans leur voisinage, aucune grande puissance ne se soucierait, en venant le quereller chez lui, de se poser en adversaire des Etats-Unis.D’ailleurs, à qui pouvait-il faire obstacle?De qui gê-nait-ii les ambitions?Il savait déjà, il voyait avec la clarté de l’évidlenceT ce qu’un journal aussi loyaliste que le Staz de Montréal devait proclamer quarante années plus tard, — c’est-à-dire qu’il est bien difficile d’imaginer un ensemble de circonstances qui, en tant que Canada, puisse engager le Canada dans une guerre quelconque.* * * Et, pourtant, depuis, nous avons fait deux guerres, dont l’une a profondément compromis notre .équilibre politique et social.Que s’était-il donc passé dans l’intervalle?Quelque chose qui paraît tenir du conte de fée et du cauchemar.Il y avait en Afrique-Sud une colonie anglaise de population mixte, celle du Cap, au nord de laquelle se trouvaient deux républiques hollandaises, cella de l’Orange et du Transvaal.La quasi-totalité des Canadiens ne savaient de cette colonie et de ces républiques que leur nom et le chiffre approximatif de leur population.Elles étaient situées à des milliers de milles de nous, sur un autre continent, et nous n’avions avec elles à peu près aucun rapport.Une dispute s’éleva entre l'Angleterre et le Transvaal, peut-être avec l'Orange aussi, au sujet des conditions faites à certains des habitants du pays d’origine britannique, ceux qu’on appelait Us Uitlanders.L’affaire ne nous regardait ni de près ni de loin.Et pourtant on vit arriver à Ottawa un nommé Allen, champion des Uitlandets.Allen se mêla à tous les groupes politiques, causa avec celui-ci, avec celui-là, fit tant et si bien qu’un beau jour, devant l’une de ces médiocres assemblées que voient les fins de semaine parlmcntaires, un voeu de sympathie pour les Uitlanders, dûment apostillé par les chefs des deux partis, fut adopté par les Communes.—Mais à quoi cela rime-t-il?demandait au premier ministre le lundi suivant l'un de ses plus dévoués, de ses plus enthousiastes, mais aussi de ses plus intelligents partisans, le jeune député de Labelle, M.Henri Bourassa.— Oh! fit M.Laurier, il paraît que cela pourra servir la cause des Uitlanders.—- Comment! riposta le jeune député.On s’imagine que le bonhomme Kruger — c'était le président du Transvaal — qui ignore probablement l’existence même des Communes canadiennes, se laisserait influencer par une déclaration de ces Communes, alors que le Gouvernement britannique même ne réussit point à l'intimider!.Puis, soudainement, comme si l’avenir se fût d’un coup ouvert devant lui, le jeune député ajouta: — La vérité, Monsieur Laurier, ce doit être ceci: Chamberlain fl'ancien, le père du premier ministre actuel] prévoit que tout cela finira par la guerre.De cette guerre, il veut que le Canada prenne sa part.Ce voeu des Communes.cêtte déclaration de sympathie envers les Uitlanders, c’est le texte qu'il invoquera plus tard pour nôus entrâîner dans le sillage de l'Angleterre.— Henri, fit le premier ministre, sur un ton que son jeune interlocuteur ne lui avait pas encore connu, Henri, vous avez beaucoup d'imagination! if, >{, >(, Hélas! le jeune député de Labelle n’avait pas que de l’imagination.Il était doué d'une clairvoyance qui touchait presque le don de prophétie, et l’événement ne tÿrda point à le prouver.L’Angleterre eut beaucoup de peine à triompher des deux républiques hollandaises; mais, à la veille du conflit, personne n’imaginait que ce quart de million (à peu près) d'hommes, de femmes et d'enfants pût opposer à la puissance anglaise une résistance quelque peu sérieuse.Cela servait les fins de la propagande impérialiste, car.un peu partout, on pouvait, avec la plus apparente vraisemblance, affirmer qu’on ne demandait aux Dominions qu'une contribution de forme.Ce qui facilitait les adhé- j slons, mais n'empêchait point la contribution, si modeste 1 fût-elle, de sanctionner en fait un principe nouveau, le principe qui tenait particulièrement au coeur de Chamberlain, le principe de la solidarité militaire des pays d’Em-pire.Ce principe une fois admis, on verrait, advenant une grande crise, à lui faire rendre ses conséquences logiques.Une formidable campagne de propagande s’engagea, d'un bout à l’autre de ce qu’on appelait alors l’Empire britannique.Le Star se chargea ici du gros de la besogne.A ce moment, il eût été, semble-t-il, assez facile d’opposer à la campagne impérialiste une efficace contre-campagne.La politique de non-intervention avait pour elle la tradition et le plus évident bon sens.L’argument des impérialistes sur le peu d'importance de la guerre pouvait, dans une certaine mesure, se retourner contre eux.Il était assez facile de dire: S’il n’y a aucun danger pour l’Angleterre, pourquoi mobiliser tou^ les Dominions?On pouvait même ajouter: Ne risque-t-on pas par cette intempestive mobilisation de grandir à leurs propres yeux, comme aux yeux du reste de i’univers, l'importance des républiques sud-africaines?On ne fit rien.La presse ministérielle, qu’on aurait pu alerter dès le début, ne fut pas lancée dans la bataille, tandis que, de l’autre côté, on jetait feu et flamme.Un jour vint cependant où il fallut que le gouvernement parlât.Hélas! une première déclaration hostile à la politique d’intervention était, dix jours plus tard, suivie d’un acte cette fois: la décision d'envoyer en Afrique-Sud un premier contingent, un premier corps expéditionnaire.On essayait de se couvrir en affirmant dans l’arrêté ministériel que le fait ne constituerait pas un précédent.— Le précédent, Monsieur, riposta dans sa fameuse lettre au Premier ministre le député de Labelle, le précédent.Monsieur, c’est le fait accompli.# * # On sait la suite.Pour protester contre l’attitude du gouvernement, M.Bourassa avait donné sa démission de député.Il portait devant ses électeurs la politique nouvelle.On eut l’habileté — assez peu courageuse en somme — de ne point lui susciter d’adversaire, de réduire au minimum l’effet de son geste, en le laissant réélire par acclamation: mais il eut tout de même l'occasion de proclamer de salutaire» vérités.Il indiqua à ses électeurs les conséquences du principe posé et comment, advenant une grande guerre, où l'Angleterre serait engagée, ce n'est pas mille ou deux mille hommes, mais deux ou troi» cent mille hommes qu'on demanderait au Canada.Quelques-uns firent mine de sourire.Mais les faits ont démontré que le jeune député était resté en dessous de la réalité.Nous avons eu là-bas cinq cent mille soldats, nos dépenses se chiffrent par milliards et, surtout, redisons-le, une telle révolution s’est opérée dans notre vie politique que, chaque fois que surgit à l'horizon une possibilité de guerre, se pose en même temps la tragique question qu'on ignorait jadis: En serons-nous?Et combien cela nous coûtera-t-il?Nous pouvons bien dire que le peuple canadien ne veut pas d'une nouvelle aventure, nos hommes publics peuvent vouloir sa garder à carreau, un journal comme la Gazette, oubliant son habituelle prudence, leur crie que, la crise survenant, ce n’est pas l'opinion de M.King qui comptera, mais l’opinion publiquef.Tout le monde sait ce que cela signifie: les passions de race fouettées par une savante propagande.Le journal même qui proclame qu'en tant que Canada, on ne voit pas ce que notre pays pourrait avoir à faire dans une guerre, affirme par ailleurs qu'il est absure de prétendre que.si l’Angleterre était en danger, nous resterions à l'écart du conflit, que, pour le salut de l'Empire, nous irions nous battre jusqu’en enfer.Et voilà où devait aboutir le premier pas posé, voici moins de quarante ans* sur l'effroyable pente.if, if, La leçon servira-t-elle?Saurons-nous un jour nous décider à prendre les suprêmes et bienfaisantes décisions?Car l'on peut essayer de gagner du temps; mais il faudra bien, en définitive, opter, prendre un parti final.Voyez ce qui se passe: l’Angleterre, à propos de l’Espagne.peut être entraînée dans la guerre; l'Angleterre, à propos de sa politique palestinienne, peut subir les plus graves ennuis: l'Angleterre, à propos des Indes, peut rencontrer des difficultés nouvelles et très graves.En quoi tout cela nous intéresse-t-il vraiment, nous Canadiens et Nord-Américains?if, if.if.De tant de querelles probables, où nous n’avons rien à voir et qui peuvent, selon 1s formule du Star, nous mener jusqu'en enfer, de tant de querelles probables, pouvons-nous nous abstraire sans rompre avec le Commonwealth des nations britanniques! Sans la rupture, l'abstention, que commande notre plus clair intérêt, reste-t-elle possible?C’est la question, l'une des plus graves de toutes, qui forcément se pose aujourd'hui à l'esprit des citoyens du Canada.Elle est importune, lourde de soucis: mais on ne peut, l'écarter.* * * Les souvenirs d’un passé, si récent encore, nous disent1 trop durement ce que vaut, ce que nous a coûté la solidarité militaire des pays d'Empire.Si nous ne voulons point que cela recommença, il faut oser regarder en face les pires éventualités, les plus désagréables problèmes.Et prendre les nécessaires décision».Orner HEROUX mler ministre, pince-sans-rire de-première force, adore la galéjade et a un sens aigu du ridicule.Mais il fut entraîné, par ses collaborateurs.Tout ce que le public sait officiellement, c’est qu'on a voulu attenter, en plein parlement et en pletne session, contre la vie du chef de l'Etat, qu’on a pu réussir d pénétrer dans son cabinet de travail et qu'il doit la vie au simple fait que la bombe ou le détonateur furent d'humeur rétive.C’était, en plus, audacieux: lu répétition de la fameuse conspiration des poudres.Pesez ces faits.Appréciez les circonstances.Songez à l’effronterie du conspirateur.Rappelez-vous la formidable machine indiciaire que la main sinistre de M.Jargailles tenait ferme, sous la direction de cct homme de la Renaissance, qui a nom Charles Lanctôt, Soupesez aussi les scandaleuses conséquences de l impunité: l'encouragement donné a ceux susceptibles d’exercer leur haine ou leur vindicte contre le vénérable chef de l’Etat.Cela fait, vous ne pourrez pas ne pas conclure que l’on a laissé échapper en cette occasion [ennemi public no 1 de la provlnc* avant la lettre et que c’est là le plus formidable ratage judiciaire des temps modernes.Quand j’étais petit, on me chantait un refrain enfantin, que vous connaissez sans doute: Jamais on n’a vu.j*mate on ne verra Un nia d* souri* dana l’oreille d'un chat.C’est cela pourtant qu on avait vu d Québec: une conspiration réussie dans la maison du peuple, .*}?!f.bureau du chef de la police judiciaire, à cinq pas de la porte du Plrts terrible inquisiteur que le monde moderne ait connu, à un étage au-dessus des quartiers généraux de la police provinciale.Je ne pense pas m’abuser en pré- ÏÏd(inLq“e lU}a!ion Mulholland, cet ingénieux ingénieur, est de la bien petite bière auprès de ce formidable échec.On doit juger d’une faute a la gravité de ses conséquences.Dans te premier cas, l'impunité au conspirateur a mis en danger la vie de tous les chefs d'Etat.C’est peut-etre ce ratage judico-policier qui a armé la main de l’assassin de narthou et du roi Alexandre.Dans le second cas, Il arrivera de deux choses lune: Mulholland, que Von accuse d’avoir sâlé des carottes (empiétant indiscrètement sur le terrain des politiciens qui nous en tirent, en effet, dé tri/ salées), sera repris ou s’il ne le sera pas.S'il est repris sa condamnation sera facilitée par sa fugue, qui équivaut à une confession de culpabilité: s’il n’est pas repris, U vivra caché et ce sont les pauvres moutons de spéculateurs en valeurs minières qui vivront heureux.Voilà, me semble-t-il, prévue dans toutes ses conséquences cette affaire, ce qui ne doit pas empêcher de sévir contre les andouilles qui ont laissé échapper Mulholland, si tant esl que les fails nous sont bien représentés.Mais c’est de jeu en politique de faire flèche de tout bois, même si ces flèches lancées en l’air doivent vous retomber dans l’oeil.C’est ce qu’est en train de faire une feuille ministérielle.Elle monte en épingle l’affaire Mulholland, comme naguère l’affaire Gagalas.C’est, intitule-t-elle, un premier-Montréal: “Une affaire qui sent le scandale”.Et elle conclut: t Mulholland s’est-il enfui dans l’automobile de ses deux gardiens?Comment ceux-ci ont-ils pu relâcher leur surveillance au point de nè pas s'apercevoir sur l’heure de la disparition de leur homme?Toute cette affaire ne s'expli-que-t-elle pas mieux par la côn-nivence, la complicité?Chemin faisant, la feuille ministérielle donne des bourrades dans les côtes du procureur général.Elle le raille de l’abus qu'il fait du mot à base.(Il veut toujours aller à la base; il a l’Instinct du sapeur.) Seulement.la police personnelle de notre confrère apparait très mal faite quand il écrit: “M.Duplessis et son adjoint, M.Asselin, ont adopté jusqu’ici une politique “à base” de silence.” Les journaux ont annoncé que M.Asselin était parti pour l'Europe le 10; H serait parti, en réalité, le 13.C'est tout de même un fait assez connu qu’tt est parti et c’est une raison suffisante our qu’il adopte une politique à ase de silence.Mais où la flèche (jue la feuille lu’ Quelque 350,000 Chinois sont concentrés dans la province de Chansi, au sud du Tchagar Des Japonais, des Coréens et de riches Chinois quittent Peiping L'ambassadeur britannique en Chine confère à Nankin avec des autorités chinoises et des personnages japonais TOKYO, 16 (S.P.A.) — Le ministère de la guerre, qui mobilise une grande partie des forces du pays, annonce avoir appris que de nombreuses troupes chinoises se dirigent vers Peiping et vers Tientsin, pour renforcer la 29e armée, qui a combattu des troupes japonaises ces jours derniers.Environ 30 divisions chinoises — quelque 350,000 hommes — sont concentrés dans la province de Chansi, ou sud de Tchogor.Cette armée aurait des détachements à moins de 10 milles de la région de Peiping, où, le 7 juillet, des hostilités ont commencé.Il paraît que l'aviation chinoise est très active dans la région en question.La guerre semble imminente.DES TRANCHEES AU SUD DE PEIPING (PEKIN) PEIPING, 16 (S.P.A.) — Des rapports du service des renseignements indiquent que des troupes japo-» noises sont en train de creuser un demi-cercle de tranchées au sud de Peiping.Ces tranchées pourront em« pêcher l'ancienne capitale d'obtenir du renfort.Des Japonais, des Coréens et de riches Chinois quittent Peiping.L'ambassade du Japon affirme qu'il n'y a pas eu d'ordre officiel d'évacuafion.Une inquiétante tranquillité règne dans l'ancienne capitale.L'AMBASSADEUR BRITANNIQUE CONFERE NANKIN, 16 (S.P.A.) — L'ambassadeur de la Grande-Bretagne en Chine, sir Hugh Knatchbull-Huggessen, s'est rendu à Nankin à bord d'un navire de guerre britannique, pour conférer avec des auto* rités chinoises et des personnages japonais.plus formidables indiscrétions sont commises.Le premier ministre habite une forêt de Bandy.Et — c’est le restant des écus — on laisse échapper des criminels, et la presse ministérielle, qui sait que ce sont de ses amis qui font cela, n’en daube pas moins à tour de bras sur le procureur général et sa police." Je ne pense pas que tes fonctionnaires en place sous l’ancien régime et qui le sont encore remercient le principal organe de leur parti de ce pavé de Tours.Paul ANGER S r b: 'actualité L'offoire Mulhollond Au temps où M.Taschereau était remier ministre, on déposa une ombt dans son cabinet de travail.e publia s'amusa de la bombe.‘Farcie dè chair de saucisse”, di-alent les uns."Bourrée d'inoffensif ran de scie", affirmaient les au-res.De fail, on ne sut jamais la na- « de q$Um bombe étonnante mais, non détonante, bien qu'elle ait été soumise à des analyses.Comme elle était restée froide et Inerte, cela autorisait toutes les conjectures, on pouvait même conclure que c’était une de cês bombes glacées qui font les délices des petits gourmands.La presse ministérielle ne l'entendait pas de cette oreille-là.Elle avait l’occasion inespérée de ceindre de la peu seyante couronne, de martyr la tite chenue du chef de parti; elle ne voulait pas la man- Suer.Tout, cependant, fut notr ans c« complot; Us dssnim du conspirateur, la composition de la cartouche, la chambre où elle gisait.et la conclusion.On a dit que les fins limiefs du procureur général, mettant le souci de la justice au-dessus de leur amour-propre, avalent requis les services d’une agence étrangère et que cette agence, pour faire buisson creux, avait routé une quarantaine de mille dollars au Trésor.Connaissant M.Taschereau comme je le connais, je doute qu’il ait de lui-même songé à traiter cet "al- iéUèlMt * mir n/i ministérielle lance en l'air lui revient directement dans Toeil, c’est quand on connaît l’histoire du sergent qui avait la garde de Mulholland.Le fait matériel est, en effet, le suivant: s'il y a eu connivence, comme l'affirme le journal, c’est entre Mulholland et ses gardiens; sans le consentement de ceux-ci la connivence ne jouait plus.Or ce sergent policier d'expérience a été formé à l’école de M.Jargailles, dont II était l’intime collaborateur.St le chef de police l’avait congédié, la presse ministérielle l’aurait blâmé “de priver l’organisation policière d’une brillanle unité de plus et de compromettre ainsi la sécurité des honnêtes gens de Jouer dans la main des bandit» et de gangsters dont la province compte un nombre bien plus considérable depuis le 17 août dernier’’.Et parce que M.Aubi ne Ta pas congédié, on renguirlands.C’est fournir un formidable argument à tous les quémandeurs 1 de places qui ne manqueront pas ! de dire : "Ixi racaille de l'ancien \ régime, ca devrait aller dehors jusqu'au dernier.Voyez ce qui artist*.Lu papiers düparaiuejBU.' Bloc-notes Remerciements aux journaux Le Canada s’amuse Justement de ce que la Presse a cru devoir monter en épingle la lettre qu’elle a reçue du président du Congrès de la langue française tenu à Québec ces semaines-ci, et qu’elle en ait fait ressortir quelques lignes; tout comme si cette lettre n’avait été écrite que pour la Presse et que lés remerciements qu’on y formule, ils n’étaient que pour la Presse en articulier.En fait, il s’agit d’une ettre-circulaire adressée par l’organisation du Congrès à toute la presse de langue française de la province et du Canada qui a donné quelque espace à la publicité du congrès.Le texte que la Presse a publié, il a paru mot pour mot au Sole/l, au Devoir, au Canada, ailleurs aussi.De même le.diplôme de "membre protecteur du deuxième congrès de la langue française au Canada” que la Presse a reçu, à l’occasion de quoi elle a publié une ineffable photo de son factotum gourmé acceptant le document des mains d’un délégué de l'organisation centrale, — c’est un papier comme en ont reçu un tous ceux qui ont souscrit S100 à la préparation du congrès en question.Tels et tels journaux en ont eu un, dont ils n'ônt jamais parlé, ne prenant pas leurs lecteurs pour des gens naïfs ou crédules, au point de croire qu’il s’agit là d'une distinction particulière.Formule de remerciéments, sans plus.Si des journaux ont cru devoir publier la lettre du président du Congrès dans leurs rubriques ordinaires,— ainsi le Devoir et le Canada, c’est sans doute parce que les Journaux n’ont pas l’habitude de recevoir des témoignages de remerciement de la part des groupes ou associations auxquels ils ont donné pendant des semaines et même des mois de l'espace à titre gracieux pour leurs communiqués, etc.D’ordinaire les Journaux n’entendent parler de ces groupes ou associations, — il y a de fort louables exceptions à cette règle, - que s'ils omettent de passer au texte et en entier res communications, ou s’ils eu écartent quelques-unes, faute d’espace ou parce qu’on les inonde de papiers plus ou moins satisfaisantes.Alors, le téléphone sonne, le secrétaire de la rédaction se fait attraper, ou interpeller vertement, — tout comme s’il devait immanquablement publier tout ce qu’on envoie à son Journal.Des remerciements?Allons donc! Pourquoi remercierait-on un Journal d’avoir publié la copie qu’on lui a adressée?Ne lui a-t-on nas aidé à remplir ses colonnes?Préjugé.Un journal un tant soit peu bien monté ou rédigé n’a jamais besoin de cette sorte de collaboration.Très souvent elle l’embarrasse, parcet que, s’il allait la passer, Il ferait l’affaire de tel ou tel petit groupe, mais sacrifierait pour cela un espace dont il a besoin pour insérer In nouvelle ou la lecture de portée et d’intérêt généraux.On ne se l'imagine pas souvent, mais c’est ainsi.Tous les jours, presque, chaque quotidien doit écarter des colonnes de nfatière.à lire plus ou moins importante, et toute prête, pour faire de la place à ce qui presse le )lus, et qui est d’immédiate actua-ité.Or les notes et les commun! grès de Québec étaient, elles, de la nouvelle, et de l’importante, souvent.C’est pourquoi les journaux lui ont fait une si belle place, surtout aux dernières semaines de la préparation du Congrès, et tout le tcnçps qu’il « duré.Le fait à remarquer, dans tout cela, ce n’est ; pas que le bureau central ait cru devoir remercier tel ou tel journal; c’est qu’il a pensé à les remercier.et pas plus la Presse que les autres.Ignorance ou fanatisme?Un collaborateur du Star de Toronto écrit en marge de la guerre civile d’Espagne: “Les rebelles fascistes ont détruit des trésors artistiques de valeur considérable et des chefs-d’oeuvre d’architecture”.On dirait vraiment, à lire cela, que si tant d’églises, de monastères, de châteaux, ont été incendiés, ou jetés à bas.ou pillés, c'est de la faute des troupes de Franco; e,t que si des statues, des tableaux, des objets d’art de valeur incalculable ont Déri pendant la guerre civile amorcée en juillet dernier, la faute en est aux armées blanches.Iæs églises, les couvents, les monastères, les objets d’art brûlés, ou détruits ou pillés, ou mutilés dès avant la guerre civile.de 1931 à 1939, qui les a donc traités de la sorte?Les soldats de Franco?Mais il n'en était pas question.Dieu sait pourtant quelles dévastations ont eu lieu, combien de milliers de citoyens inoffensifs ont perdu la vie.quels mas-.sacRes ont eu lieu, jusqu’à ce que Franco et ses gens décidassent, à la suite d'un assassinat politique sensationnel, d’entreprendre leur lutte contre l’anarchie et le bolchevisme en F2spagne.Comment se fait-il que, dans les régions occupées dès le début de la guerre par les, armées de Franco, rien n’ait été détruit.que l'ordre v ait toujours régné et que.partout où Franco pénètre aujourd’hui, on J’accueille comme un sauveur, — ainsi à Bilbao, à Saint-iSébastien, à Irun, pour ne parler que du pays basque?Recevrait-on ainsi un destructeur, un pillard, un cJief de bandits et d’assassins?Le Star de Toronto a la berlue.I! qués qu’il reçoit ne sont pas souvent d'actualité, non plus que d’in- térét général.Les communications du oui A préparé La Con- pêcher l’âne de braire et d’être ce qu’il est?R ?Toute l’eau que l’ivrogne a refusé de mettre dans son scotch, il la sent aujourd'hui lui couler sur les côtes.* ?Le compromis Eden n’a pas l’air de devoir ouvrir la oorte de l’Eden à l'Espagne.?Nouveaux avocats, nouveaux notaires, nouveaux médecins.Ces jeunes gens peuvent dire en descend.*'-» ne.comme jadis les gladiateurs: Ave, Leaser, moritun te a»«.«i>(, v.,., _ rude lutte devant eux.La Crtnchaex Les 18 nouveaux notaires Il y avait 26 candidats — Ma Dominique Giroux, de Berthier, se classe premier Le carnet du grincheux M.Bennett s’en va-t-il?Ne s’en va-t-il pas?L'affaire n’a guère d’impor-rance, même si la scie recommence.Que M.Bannett reste, et son parti est assuré de ne pas reprendre de sitôt le pouvoir.Que M.Bannett parte, et son parti est assuré de restjr longtemps dans l'opposition.Alors, quelle sera la différence?Tandis que les Espagnols échangent balles et obus, les nations qui las sur- veillent échangent noies et discours.Les balles ne tuent pas souvent, si les discours assomment immanquablement.?* Chine et jaoon continuent de se montrer les dents.Ils les ont jaunts.?Le Droit note que les Orangistes viennent encore de faire des Ineries, à l'occasion du 12 juillet.Qui peut em- Québee, 16.(D.N.C.) — La province de.Québec compte maintenant 18 nou eaux notaires.Le chiffre des candidats était de 26.Voilà ce qui a été annoncé, hier soir, par la Chambre des notaires, siégeant à Québec, sous la présidence de M.Cyrille Del âge, surintendant de l’Instruction publique.Les examens oraux commenceront aujourd'hui, mais comme ces épreuves sont plus faciles que les examens écrits, on présume que tous les candidats suhiront cette dernière épreuve avec succès.C’est M.Dominique Giroux, de Berthier.qui s'est classé premier de tous les candidats qui se sont présentés devant la Chambre.Six des nouveaux notaires ont fait leurs études universitaires à l’Université.Laval et les autres à l’Université de Montréal et à l’Université McGill.Voici les noms des nouveaux notaires classés d'après le district judiciaire auquel ils appartiennent: Montréal, 5.—- Jean-Jacques-Octave Nault, de Montréal; Joseph-Jean-Louis-P’hilippe-Auguste Boileau.de Montréal; Séraphin-Marcel-Olhier-Jacques Libersan, de Sainte-Geneviève; Joseph-Louis-Charles-Armand Langlois, de Varennes; Maurice Cloutier, de Montréal.Québec, 3.— Mftrie-Louis-Lave-ry Siroia, de Québec; Louis-Philippe Brousseau.de Québec; Marie-Joseph-Ernest-Yves Bov, de Lévis.Joliette 2.— Joseph-Louis-Heetor Marsolais.de Montcalm; Josenh-Gaspard-Horace-Ethier.de Vaucluse.l’Assomption.Ottawa, 2.— Joseph-Eugène-René-Louis Ménard, de Hull; Paul-Henri Moncion.de Mont-Laurier.Richelieu.2.•— Louis-Joseph- Bertran l Gervais.de Saint-Barthélemy; Joseph-AdHen-Dominique Giroux, de Berthier.Les Trois-Rivières.1.— Joseph-PauLErnest Dostaler.Beauce.1.— Joseph-Marie-Louis-Gaston Dufour, de Sainte-Germaine de Dorchester.Terrebonne 1.— Joseph-Damien-Georges-Etienne Filiatrauit.de Ste-Thérèse.Rimouski, 1.— Joseph-Louis-Phi-lippe-Dominique Langelier, de Ste-Angèle de Merici.DEMAIN “A tant enrichir les autres.En marge de la reprise des papiers” Un article de M.Georges Pelletier — Un portrait politique de M.Léopold Richer — Notes et chroniques de partout Le "Devoir" publiera demain un article de M.Georges Pelletier sur nos forêts, un portrait politique de M.Léopold Richer: M.Maxime Raymond, un article économique de M.Alvarez Vaillaneourt, plus ses rubriques ordinaires: Page féminine.Page des Jeunes naturalistes, lettres d'Asie et d'Afrique, article historique de M.Léo-Paul Desrosiers, la graphologie et d'abondantes revues de la preste d'Europe et d'Amérique, ainsi que les dernières nouvelles du pays et de l'étranger.PRIX: 3 SOUS.RETENEZ D'AYANC^YOJ&I NUMERO*/ _ m e i k i LE PEVDIH, MONTREAL, VENDREDI T6 JIHUCT \V3i Institutions religieuses enseignante officiellement reconnues comme scolasticats-écoles normales Ces scolasticats-écoles normales destinées aux jeunes religieuses professes seront soumis à des règlements établis par le Comité catholique du Conseil de l'Instruction publique Arrêté ministériel du 8 juillet VOLUME XXVIII — NO DOULEURS Les cacheta KALMINE La visite du cardinal Pacelli en France Un communiqué officiel du cardinal Verdier Articles de Jean Guiraud, dans la "Croix", et de Louis Gillet, dans "Paris-Soir" Québec, 16.— Sur recommandation du Dr J.-H.-Albini Paquette, secrétaire de la province, le lieutenant-gouverneur en conseil, par arrêté ministériel en date du 8 jüillet 1937, a reconnu comme sco-lasticats-écoles normales les mai-sona-mères ou maisons provinciales suivantes: Soeurs Servantes du Coeur Immaculé de Marie (Asile du Bon-Pasteur), 74, rue Lachevrotière, Québec; _ .Soeurs de la Charité de Saint-Louis de France, Bienville; Soeurs de la Charité de la Providence, coin des rues Sainte-Catherine et Füllum, Montréal; Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie.1420, boulevard Mont-Royal, Montréal; Soeurs de la Charité de l’Hôpital Général de Montréal, 1190, rue Guy, Màirtréal; Religieuses de Saint-François d’Assise, Gros-Pin, Charlesbourg, près Québec; Soeurs de Saint-Joseph, Saint-Hyacinthe; Soeurs de la Présentation de Marie, Saint-Hyacinthe; Institut des Soeurs de Notre-Dame du Bon-Conseil.Chicoutimi.Cet arrêté en conseil ratifie une résolution adoptée par le Comité ca- tholique du Conseil de l’Instruction publique, à sa réunion du 5 mai dernier, et communiquée au secrétaire de la province par M.Cyrille-F, Delâge, surintendant de l’Instruction publique.Le Comité catholique avait adopté cette résolution à la suite d’un rapport favorable de M.C.-J.Magnan, inspecteur général des écoles normales.Ces scolasticats-écoles normales destinés aux jeunes religieuses professes seront soumis à des règlements établis par le Comité catholique et similaires à ceux déjà existants pour les scolasticats-écoles normales de religieux, lesquels scolasticats-écoles normales des Frères enseignants fonctionnent déjà depuis six ans.Les dix écoles normales ci-dessus mentionnées de religieuses enseignantes sont autorisées à fonctionner régulièrement dès septembre prochain; elles doivent recevoir la visite de l’inspecteur général des écoles normales et suivre le même programme que celui des écoles normales de filles.T.es religieuses qui suivront les cours de ces scolasticats-écoles normales devront subir à la fin de chacun de ces cours, un examen écrit organisé par un "comité de régie” dont le président est le sur-intendant de l’Instruction publique.La route de PAtlantique>iiord définitivement Le "Caledonia" a améri à Foynes, à 5 h.32 a.m.et le "Clipper III", à Botwood, à 6 h.52 a.m.Foynes, Etat libre d’Irlande, 16.(C-P-) — L’hydravion-géant Caledonia, de {’Imperial Airways Company, a terminé, avec succès sa première envolée aller-retour Europe-Amérique par voie de l’Atlantique-Nord, en amérissant, à 5 heures 32, ce niatin (heure de l’Est) à Foynes, Etat libre d’Irlande.Il a accompli la traversée de retour Botwood-Foyncs en 12- heures, 7 minutes, soit 27 minutes de moins que n’a pris' son jumeau le Clipper III pour faire le même trajet.La vitesse moyenne du Caledonia a été de 179 milles à l’heure.L’envolée de retour couvrait 1870 milles.êê Botwood, Terre-Neuve, 16.(CP.) L’hydravion-géant Clipper III, de la Pan-American Airways Co„ a terminé sa première envolée aller-retour Amérique-Europe par voie de TAtlantique-Nord, en amérissant à 6 h.52, ce matin (heure de l’Est), à Botwood, Terre-Neuve.Le Clipper III a fait en 16 heures 22, la tra-; versée de retour Foynes-Botwood.Les deux hydravions-jumeaux Caledonia et Clipper III, qui se sont i rencontrés dans les airs, lors de leur traversée de retour, viennent d’inaugurer sans encombre la nouvelle route aérienne commerciale entre l’Europe et l’Amérique du i Nord.Paris, 16.— (P.C.-Havas).— Le i cardinal Pacelli est rentré à Rome mais les échos de sa visite retentissent encore à Paris.Dans le communiqué officiel qui paraîtra aujourd’hui, le cardinal Verdier, archevêque de Paris, fait ressortir “l’aecueil le plus déférent et le plus cordial que le chef de ’Etat, les membres du gouvernement, toutes les notabilités civiles et militaires ont réservé au cardinal légat.” Eit le prélat ajoute: “Tour à tour l’Elysée, le ministère des affaires étrangères, les palais de notre belle exposition ont vu et fêté celui qui représente si bien le Père de la chrétienté.,, Dans un éditorial intitulé “Le prestige de la papauté”, Jean Guiraud, rédacteur en chef de “La Croix” adresse un remerciement solennel aux gouvernements Blum et Chautemps qui ont préparé et organisé la réception du légat: “Le gouvernement, écrit l’organe officieux de l’Eglise de France, a rendu au cardinal les honneurs souverains et nous l’en remercions.Toutes les autorités étaient là pour le recevoir et lui exprimer les hommages de la France entière; les fanfares militaires saluèrent son entrée solennelle dans la ville devenue tout entière un temple eucharistique; les troupes conduites par un généra] l’escortèrent aux acclamations enthousiastes des foules, ne faisant plus qu’un coeur et qu’une âme.‘‘Vraiment, en ces jours inoubliables.la France apparaissait bien cmome la fille aînée de l’Eglise.Si notre gouvernement a rendu au Pape ces hommages, c’est parce que son expérience quotidienne lui a montré la place considérable et unique que la papauté occupe dans le monde” et l’article se termine en consacrant, sous la plume d’un des représentants les plus notoires de la droite catholique, la pacification religieuse de la France: “Oui, nous avons vu, à Lisieux et à Paris, unis dans un même hommage le Souverain Pontife et la Papauté, le gouvernement et le peuple de France,” if.if.Dans "Paris-Soir”, Louis Gillet de l’Académie française, publie un récit vécu de la visite à la cathédrale de Chartres par le cardinal légat.“Que] peuple, quel bon peuple, a bien vpulu me dire son Eminence, ayant de repartir pour Paris.Oui, je crois bien qu’il s’en va ému de tant, de témoignages d’affection.Lorsqu'on lui dira que nous sommes des tas de sans-culottes de canailles, de révoltés qui ne rêvent que de révolution, je pense qu’il saura maintenant à quoi s’en tenir.Même aux incrédules d’entre nous, on pourrait tenir le discours de saint Paul aux Athé-nisns : “Vous êtes les plus religieux des hommes.Vous élevez des autels au Dieu inconnu, vous l’appelez Justice, Humanité.C’est Celui que nous adorons aussi, le Dieu des hommes de paix et de bonne volonté.” Le parti national Uâssemblée de St-Pascâl Les orateurs Québec, 16.(D.N.C.) — Les orateurs à l’assemblée politique que le Parti national tiendra à Saint-Pascal de Kamouraska le 25 juillet, seront: MM.Emilien Rochette, voyageur de commerce; Oscar Drouin, ex-ministre des Terres et Forêts; René Chaloult, député de Kamouraska; le Dr Philippe Hamel, député de Québec-Centre; Ernest Grégoire, maire de Québec et député de Mont-magny; Ernest Ouellet, membre du Conseil législatif.MM.Elisée Thé-riault, membre du Conseil législatif, et le Dr Adolphe Marcoux, député du comté de Québec, seront aussi présents.Un groupe de Québec accompagnera les chefs du Parti national jusqu’à Saint-Pascal.Le départ se fera de chez le Dr Hamel.Si vous connaissez parfaitement le français et l’anglais.Ne lisez pas LE VOCABULAIRE PRATIQUE DE L’ANGLAIS AU FRANÇAIS par Léon Gérin (10,000 expressions anglaises et 40,000 expressions françaises correspondantes).Prix: $4.00 relié.L’EXPRESSION JUSTE EN TRADUCTION par Pierre Daviault ("Ce que ne donnent pas les dictionnaires”).Prix: $2.50 relié.Editions A.C.F.En vente au Service de librairie du Devoir, 430, est, rue Notre-Dame.Montréal.sur les statistiques municipales Ouverture à Ottawa, lundi — illii GIN CANADIEN |p|ll ' •' Mf! • lit- Ottawa, 16.— M.W.-D.Euler, ministre du Commerce, a convoqué une conférence entre le Dominion et les provinces sur les statistiques municipales; l’ouverture aura lieu le lundi 19 juillet, et les séances se tiendront dans les édifices du Parlement, Ottawa.On prévoit qu’elles dureront plusieurs jours.Les départements municipaux de chaque province enverront des délégués.Il est très probable que les NECROLOGIE sous-ministres provinciaux y assis-¦ tcront.La Banque du Canada, le mi- ! 1 istère des Finances, le ministère du ! Travail et la Commission de Place-! ment seront représentés.Le maire | Stanley Lewis, d’Ottawa, représen- ! tera la Fédération des maires cana- ! diens, et M.G.-P, Gordon, l’Associa-1 lion des officiers municipaux des | finances.D’autres autorités importantes en la matière comprendront M.Biggar, échevin, et M.H.-C.Got-tenberg, de Montréal.• Le but de la discussion est d’établir un plan ou une méthode qui fournirait chaque année pour tout le Canada un organisme de statistiques municipales exactes, coordonnées.susceptibles de comparaison ! entre les municipalités et entre les | provinces, d’être ajoutées et de ; s’adapter au cadre général des fi-5 se Ethier.nances publiques, qui comprennent Duhamel — a Cartiervuie, le h.Félix les finances fédérales, provinciales ^BENOIT — A ValleyfteM-BeUerlve, le 14, | et I?*nio*Pale:’’ problème est , à 77 ans, Hormtsdas Benoit, époux de jo- peut-etre le plus urgent, non seule- [ ment P°l,r ,e Canada, mais pour BERGERON — A Montréal, le 13 à 32 .* ans, Adrienne Bergeron, fille de feu Harry Bergeron et d'Anna Beauparlant.BOIVIN — A Montréal, le 14.à 56 ans, Alphonse Bolvin.époux de Rose Labrec que.BOUGIE — A St-Louis de Gonzague, le Mme ve née Clotllde Trépanler CORBEIL — A Montréal, le 14, à 65 ans.Virginie Dallalre.épouse d’Alphonse Cor-bell.DAVIGNON ans mlhle Savage.London Club London - Dry Gin Fondée en 1 898 MELCHERS DISTILLERIES LIMITED Montréel et Berthiervllle, P.Q.Throe Caatleo Extra Spécial Liqueur Whisky LUTHIER — A Montréal, le 13, à 68 ans.Marle-,Loutse Henry, épouse de M.-E Au-thier BEIQUE — A Montréal, le 14.à 10 ans.Alexandre, fils de Joseph Bélque et de Ro- tout 1 univers.La conférence répond au désir ex- j primé officiellement par les provin- ] ____________________ ces et les municipalités, et bien 14.à^sa^ana^Mme^ veuve Olivier Bougie, : qu'elle soit convoquée pour l’heure ' par le Dominion parce qu’un plan de traitement statistique s’impose j ^ .pour tout le pays, il n’en reste pas I DAVIGNON — A Montréal, le 13.à 04 s, Solyme d’Avignon, époux de feu Her- l dU f‘y, esJ f' interet piovin- • nie Savage.eial et municipal, et que la métho deslauriers — a Beioeti le 14.» si de à discuter est celle de la collabo- ans.Mme veuve Joeeph Deslaurlers.née Rose-Deltma Laporte.ration.La réunion concerne tout duquay — a Montréal, le 14.a 77 ans.; d’abord les municipalités elles-mê- ; ue°iSuüe1ChagnonUfty' époux feu Ma‘ \ mes’ Puis 'es autorités provinciales ! FANIEL La Roxton Fan*, le u.4 791 comme organismes qui créent et ré-ters Nlco'u Baniei, époux de Marie Meà- i pissent les 4,300 unités municipales.* FLEURENT - A 8te-Ro*e de Laval, le i f1 P,nfin’ lp .fpdpral- auquel incom , 14.& 82 an*.Mme Loui* Fleurent, née 1 he la surveillance du tout, iodé- FaÎRARDM^°A Verdun, ,e h, a 52 Pomment de ses parties.1 ^UILLBMETTE^- A^audreufi station^ , ^p nouveaux problèmes ont sur-i le 13, a 58 en*.Ferdinand Guiiiemette, : R' avec le développement du Domi- rCFmm.Cl.nthl.r I njon; ]p fai( que p f- r I VOLUME XXViH — Ne 162 — CA LIN Ml |B — tHnnain SAMEDI, 11 loUlet 1»J7.Saint Alexis, coofeeseur Ler«r du soleil, 4 h.31.Coucher du soleil, ! h.41.Lever de 1a lune, 1 h.Dernier quart, le 1., « s h.3 m.du matin.Nouvelle lune, le 1, à 11 h.12m du soir.Premier quart, le 15, à 4h.36m.du matin.Pleine lune, le 2), à 7 h.43 m.du matin.Dernier quart, le 30, à 1 h.47 m.du soir.DEVOIR Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de l"'A.B.C." et de la "C.D.N.A." vendredi i< juillet i»st NUAOrUX, ATBBMS MAXIMUM rr MINIMUM AuJenuTThul maximum M, MAme date l’an dernier 70.Minimum aujourd'hui 70, SSAtne date l'an dernier SS.hARUMKTKKI 10 h.e ra.IS.SS.U h, SO.M, Midi I SS.SS.ChillrM leumle par la maison M -H de 14eelS EéuDUssemen^ dej’^mpire [j leçon des opérations militaires en Espagne L"'Empire Marketing Boord", qui a été aboli Un expert militaire est d'avis que Franco ne peut plus espérer triompher par la force de certain* Dominion* de contribuer à son des armes parce que l'équilibre a été établi par les deux forces belligérante* LONDRES, 16 (C.P.) — L en 1933 o la suite du refus maintien qui s'élevait à quelque $2,000,000 par année, doit être ressuscité pour le bénéfice des colonies: c'est le secrétaire d'Etat pour les colonies, M.W.Ormsby-Gore, qui vient d'annoncer la nouvelle.M.Ormsby-Gore a déclaré que l'empire colonial anglais a subi des pertes considérables par le fait de l'abolition de cet organisme et qu'il importe de le rétablir pour le seul bénéfice des colonies qui connaissent actuellement une reprise économique encourageante.Eden pour circonscrire la guerre d’Espagne LONDRES, 16 (5.P.C.) — Dans des cercles britanniques, on estime très satisfaisant l'accueil que le comité de la non-intervention a fait ce matin au plan de M.Eden pour circonscrire la guerre d'Espagne.Les membres du comité ne se sont pas tous prononcés.Mais déjà on sait que l'Italie et l'Allemagne admettent le plan comme canevas de débat.La séance a duré une heure et demie.Le comité se réunit de nouveau à la fin de l'après-midi.Les chars d'assaut et les avions de bombardement perdent leur effet de terreur à mesure que le conflit se prolong* Les hostilités ne ralentissent guère à l’ouest de Madrid BERLIN, 16 (C.P.) — La guerre civile espagnole a permis de faire l'essai des engins de guerre modernes qui auraient à jouer un râle dans le prochain conflit et le "Berliner Boersenzeitung" vient de publier un article où un expert militaire analyse les opérations militaires en Espagne et formule les leçons qui s'en dégagent.L'auteur de l'article est d'avis que le général Franco ne peut plus espérer triompher par la force des armes parce que l'équilibre a été établi entre les deux forces belligérantes et que les coups de surprise sont désormais presque impossibles.C'est à la suite de l'expérience espagnole que le haut commandement soviétique a décidé l'usage d'un nouveau type d'auto blindée pour l'infanterie motorisée et le remplacement d'une partie de ses avions par des modèles plus rapides et mieux armés.Voici, d'après l'auteur de cet article, les principales leçons qui se dégagent du conflit espagnol du point de vue militaire: la mitrailleuse continue à tenir le râle le plus important sur le champ de bataille, tout comme pendant la grande guerre; les engins les plus modernes, comme le char d'assaut et l'avion de bombardement, perdent l'effet de terreur qu'ils exercent sur les comtrâttants et les populations civiles au fur et à mesure que le conflit se prolonge; il est à peu près impossible de lancer aujourd'hui une attaque efficace sans chars d'assaut; les canons antichar de 37 millimètres auxquels ont recouru les nationalistes te sont avérés comme des armes défensives fort efficaces.Taxe de vente et Impôt sur le revenu! L# produit de ces deux taxes a aug- j menté en 1936-37 ‘m ' Coûcert aniaiqu* enregi^- a.oo pm., informations en français et cours, .moruiatlon* en anglais; concert de musique enregistrée concert Radio-Italie (Station 2RO, Rome — »ur 23.4 mètre») CRCM — 32»,7 mètre» — 910 kilocycle» CKAC — 411 mètres — 730 kilocycle* 4 00 Among our souvenirs.4.30 La Peptonlne 4.45 Bon voyage 5 00 Heure — Evénement* sociaux.5.15 Eton Boy».5.30 Heure, Programme du* foyer.6.15 N mveautée instrumentales 6.30 Heur» — Heure récréative.7 00 Heure — Chansonnette*.7,13 Gogo de Lys et Jack Shannon, chanteur» 7 30 Herbert Foote èt ensemble.7.45 A bAton» rompu* 8.00 Heure provinciale 9.00 Heure — HOtel Hollywood.10.00 Elmer Fergueon.10.15 Radio-journal , 10 30 Danse 10 45 Berceuse.11.00 Heure, température 11.00 Reporter sportif Molson.11.10 Danse.CFCF — 500 mètre» — 600 kilocycle» CFCX — 49.96 mètre» — 6005 kilocycles 7.45 Nouvelle*.8.30 Van Meeder.organiste.4.00 Club Matinee 5.15 Eecorte and Betty.3.45 Soliste.6 00 La bourse.8.20 Nouvelle*.6 30 Fantaisie musacale.7 00 Heure — Oncle Troy.7.30 Dans le mondé 7.45 Bughouse Rhythm 8 45 La ligue du progrès civique.9 00 Opéra de Cincinnati 10.30 The Llederelnger* 10 45 Revue Elza Schallert.11.00 Résultat de sport.11,05 Nouvelle* 11 13 Aventure* 11 30 Concert-promenade.12.00 Danse, CHLP — 266 mètre* — 1120 kilocycle* 8 55 Sommaire a 5®UT* ~ Chanson* françaises.9 30 Musique militaire U 15 Musique de danse 12 00 Heure.12 00 Heure féminine.2.00 Heure.4.55 Sommaire — Danse 5.30 Heure méli-mélo 6.15 Variété» 6.30 Chansons français»» 7.30 Heure 7.30 Sport.7.45 Phi! Ladouceur, 8 00 Recollections of yesteryears.g .4ü Hast-.9 00 Orchestre.Meunier d» Sylva planiste 11 00 Campus Capers 10 30 Danse — Heure.SAMEDI, 17 JUILLET Au Cap-de-la-Madeleine LA FETE DU DEPART DES MISSIONNAIRES, DIMANCHE Ca,p-de-!a-Madeleine, 16.— Dimanche, le 25 juillet aura lieu la grande réunion des amis des missions et des missionnaires.Cette émouvante cérémonie réunira, sous la présidence de S.Exc.Mgr Comtois, plus de 42 missionnaires qui partiront pour les Missions Obla-tes de l’Afrique, et du Nord-Ouest: 27 Oblats, Pères et frères, 5 FF.Maristes et 5 FF.du Sacré-Coeur, et quelques religieuses du Bon Pasteur de Québec.Voici le programme de cette journée: A 9 heures, messe basso, dite par le R.P.Gilles Marchand, O.M L, provincial, devant la Communauté, les partants, les parents et les amis.Sermon par un Père Missionnaire.A 2 heures, défilé vers le Calvaire et cérémonie du départ, sous la présidence de Mgr Comtois.Ser-mon de circonstance par le R.P.Azarie Ménard, O.M.I., supérieur du Juniorat du Sacré-Coeur à Ottawa.Remise des lettres d’obédiences I par le R.P.Provincial.Le soir à 8 heures, au Calvaire, conference sur les missions, avec projection lumineuses, par un missionnaire.Louis XI (Par Augutte BAILLY) I Après le Richelieu et le Mazarin, qui ont remporté un si grand succès dans la même collection, voici une nouvelle étude consacrée au ; plus pittoresque des rois de France et qui soulèvera, à n’en pas douter, la très grande curiosité de la critique et du puhljc.Volume d- 400 pages, format bi-i buotheque.au comptoir ou par la ! poste 81,00.Service de Librairie du Devoir, i 430, Notre-Dame est, Montréal.Pfosnunme varié des etetlon* it&iiénne* |20 pm Nouvelle» en italien .Hf' • R®vue ^ '* **maln»; nouvel-JM fle IHlndoustan; folklore, musique sur r*^v$te, nouvelle* en Italien “•20 P-m .Nouvelle* en italien, un acte d opéra, sport : dernière» nouvelle* d'insî-ï1 .,iî?0ilivîIleî *n 'telten; un acte S-mf.rS s,r.^U Ul* .(lu concours radlopno-r!,S,TVnJ^u0* extraits d'opéra» comique»; nouvelle» en eepagnol.en Portugal* 5.30 Heure 6 00 Heure - Concert, disques.L« bourse.PIANOS A LOUER Un '«rgê choix d» piano» droits à partir de * *3.par moi».Pourquoi voua pester d’un pieno?J .-A.Hébert, pré», et «ér.généra! Ulk Meet, roe II te-Catherin» 560, «et, me Bte-Cathertn» 66*5, m» St-Hubert 4232, ru* Wellington i MONTREAL « rn Vf pour tous.«IV contralto.NBC.U Corinne Legorde, eoprano 7.0») El Chlco, NBC.¦ - ïn du baseball.‘ 30 - Ecuador", causerl» de Madgr Macbeth ni a* 2üch R°manem.?!ch Wilson.NBC î a Sn 5în MsMlumbl* 12 30 - kl*!*.*** ** Programme Bse-Hjv».1 ?S®'lr*, ~ La bourre.JJ J Température.J il *«ticol».LoS Présente 2 O0 Madieon entemble, 2.M U mend# féminin.• 45 Tour* in ton# »'2S ?£ui1(,u* el*é»iqu# î:oô §Srt.B4m*' s” DÏÏ2 “ .ociaux.3.30 Heur# - Eton Boy*.2^5 légère 6.00 Dense.8 30 Heure — NteireUre 6 38 FianolOBue, 6 45 Vlrfoi» V•*1-111, ahAEMuMb - Trio 300 têtes de bétail expédiées en Abitibi Québec, 16 — En vue d’établir dans les nouveaux centres agricoles de l'Abitibi d'excellents troupeaux laitiers, le ministère provincial de l’Agriculture y a expédié dernièrement 300 sujets d’élevage dont 200 d’espèce bovine et 100 d’espèce porcine.Tous les sujets bovins ont été achetés dans les districts suivants: Nicolet, Yamaska.Richelieu et Saint-Hyacinthe.La plupart de ces têtes de bétail pro-: viennent de troupeaux croisés et hautement améliorés qui sont cnn-trAlés d'aprèa le système du Contrôle laitier provincial.Ces expéditions sont dirigées par le service de l'Industrie animale dont M.Adrien Morin est le directeur._ _ Feu Russell Spence Russell Spence, fils de M.et Mme Dave Spence, est décédé è l’Age de : 24 ans.Ce Jeune homme, q< 1 était ! bien connu dans les cercles politiques, avait fait ses études au Catholic High School et è la Faculté de Droit de TÜniverslté de Mont-; r*al.Avocat depuis Van dernier, il avait obtenu une bourse d’étude de la médecine légale et suivait dei cours du Dr Rosario Fontaine, directeur du bureau médico-légal ds la Province à Montréal.Il avait participé à pluaieur* ’ids tes fédérales, provinciales et rwuii-ci pales.La dépouille mortelle est ayre-»ée aux Salons Mortuaires a* Il Guindon, 1629.rue Vlau.Lea frux*-raille» auront lien demain matin.Le pétrole L’exploration des champs pétrolifères de la Gaspésie se poursuit activement, ajoutait M.Onésime Gagnon.Depuis 1860 jusqu’à 1902, des particuliers ont dépensé plusieurs milliers de dollars pour des travaux de recherches qui n’ont^ pas produit de résultats assez satisfaisants pour encourager l'exploitation commerciale de ces gisements d’huile.Le gouvernement a décidé de conduire lui-même^ les expertises et, dès la session d urgence, une somme de 815,000 fut votée pour l’exploration de ce territoire Vne carte topographique du terrain a été relevée ce printemps.On est assuré d’y trouver de l’huile, puisqu’elle sourd à fleure-ment de terre, à certains endroits.L’on ignore encore si les gisements sont assez riches pour être exploités avec profits.C’est pour obtenir cette certitude que le ministère des Mines a désigné une équipe de géologues qui étudient actuellement la nature des couches souterraines du territoire.M.Gagnon dit aussi qu'il a visité au cours de son voyage l’exploitation pétrolifère de la compagnie “Stoney Creek", à Moncton, dans le Nouveau-Brunswick.Ce sont des capitalistes écossais qui opèrent à cet endroit.Cette année la production sera de 16,000 barils d’huile et sur 106 puits, 28 seulement sont stériles.La compagnie n'opère que sur un petit territoire de 15 à 20 milles carrés et le succès qu'elle y obtient porte à croire que les gisements de la Gaspésie, qui ne sont pas très éloignés, sont aussi riches.M.Gagnon annonça également que Ton vient de découvrir d'importants gisements de fer-chrome à La Rédemption, près de Sayabec, dans le comté de Matapédia.Des techniciens ont été immédiatement envoyés à cet endroit pour déterminer la valeur de ces gisements d’un métal qui est de plus en plus recherché.Etudiants en notariat -./.Dix-neuf aspirants viennent d etre admis Québec.16.— Les membres de la Chambre des Notaires ont admis à l’étude du notariat aux I nt-versités de Montréal et de Québec , dix-neuf candidats, dont huit étudieront à Laval.Les futurs étudiants en notariat à Laval sont MM.lames Brown, j Maurice Grégoire.Edmour Simard, T.-J.Taschereau, Louis Baillargeon, Jean-Marc Roberge, Léon 5 erville et G.-C.Del.éry, .Ceux qui étudieront à TÜniverslté de Montréal sont MM.Armand Cor-beil, de Wotton; Alphonse Duval (St-Roch l'Achigan), Jean-Louis Hétu, fils du notaire L.-E.Hétu (Montréal), Maurice Landes (Mont-; réal).Rodolphe Martel (Rougemont), Pau! Poirier, fils du notnihr Eugène Poirier (Montréal), Robert Raymond (St-Hyncinthe).M.-E.Ro-hiliard.fils du notaire L.-J.Robil-lard (Montréal), Henri Sylvestre (St-Germain de Grantham), Guy Villeneuve (Mont-Laurier), et Roger McArtchéon.Québec, 16.— L’affluence des visiteurs au Musée Provincial est de plus en plus imposante.La direction fait tout ce qui est en son moyen pour leur donner la plus entière satisfaction.Les collections se complètent d'année en année.Les objets exposés dans les vitrines Sont répartis dans les salles avec un plus grand soin, de manière que chaque catégorie soit mise en valeur.Pendant les cinq jours qu’a duré le Congrès, les gardiens chargés de la surveillance des portes, ont compté 5,200 visiteurs, nombre énorme, vu la pluie qui tomba pendant cette période.Le dimanche suivant, 2,370 personnes étaient enregistrées de la même façon.Depuis îe début de juin, on a compté, chaque jour, en moyenne, 580 entrées.Parmi les nombreuses pièces dont le Musée s’est enrichi depuis un an, nommons un Autour à tile noire, qui a été abattu par un chasseur à Charny au moment où il dévorait un lièvre.Il a été empaillé par le taxidermiste du Musée qui lui a restitué son attitude alors qu’il se jetait sur sa proie; un Héron de nuit, qui a été pris dans Bellechasse en mai dernier et qui arbore encore son plumage du printemps; (la collection d’oiseaux a été disposée suivant la méthode qu’a adoptée TUnion des Ornithologistes Américains) ; une famille de Bisons-Buffalos, comprenant le mâle (15 ans), la femelle (10 art's) et leur petit (21 mois).Leurs peaux ont été données par le département des Ressources nationales d’Ottawa, qui on le sait, chaque année, fait abattre 1,500 bisons du troupeau du parc de Wainwright.Les trois bêtes ont été tuées au mois de décembre, en hiver, ce qui explique la couleur claire de leur pelage; deux Faons de quinze jours, qui sont morts il y a quelque temps au Jardin Zoo-logique; des Homards d'Amérique, momifiés par la méthode de Beetz (pétrification par injection) et peints pour donner l’impression de homards vivants, sortant' de Teau.L’un, gaucher, a la patte-mâchoire h gauche et non à droite; une collection de Pinnies desséchées, de la région de la Loire (France), recueillie en 1883 par le comte de Taillebois-Preston, donnée au Musée de l’Instruction Publique en 1888, tombée par la suite en possession du Musée Provincial.Les pièces dispersées jusqu’alors dans le Musée ont été réunies dans une montre pour qu’on puisse en avoir une vue d’ensemble; un Echantillon de bois à dentelle, qui vient de Jamaïque, don fait par le major Harrisson, O.B.E., en février dernier.Les fibres de bois, libéré de son écorce, sont disposées par plaques; elles ont ainsi l’aspect d’une dentelle très fine; une toile "Scène d’Automne”, du peintre William Brymner, C.M.G., P.R.C.A., elle représente la vallée de la rivière Saint-François à Tile d’Orléans; des peintures à l’huile de M.Adrien Hébert, A.R.C.A., le fils du grand sculpteur.Parmi ces dernières, nommons: "La place Jacques-Cartier”, qui a enlevé le prix Jessie-Dow en 1935; "Le départ d’un transatlantique"; “Une scène de Port", "Le château de Ramezay”; tous croquis de Montréal.qui ont remporté un certain succès; d’autres tableaux: de Clarence Gagnon, R.C.A., “Brise djété à Dinard"; de Rolande Slcotte, E.B.A., "La légende de Bose'la Tulipe" (1937); de G.Horne Russel, P.R.C.A., “Les canards”; d’Irène Senéral, E.B.A., "Port-au-PerriT’, etc.; une statue de bois polychrome, un peu plus grande que nature, sculptée par J.-B.Câté.et représentant l’inventeur de l’imprimerie, "Gutenberg”.Cette oeuvre a longtemps demeuré dans une des salles du siège de TUnion des Typographes.Lors de l’inoubliable procession de la Saint-Jean-Baptiste de 1880, elle fut installée par ses propriétaires d’alors, les typographes, sur leur char allégorique, et promenée dans toute la ville.Elle fut par la suite achetée par tin particulier, puis par le Musée.Telles sont quelques-unes des dernières acquisitions du Musée Provincial.Si vous voyagez.edreiiet-vows «a SEI/VICE DIS VOYA.tou* les paye su tarif det compacnie* GIS.Li "DEVOIR".Billet* «mit pour de paquebot», chemin» de fer, autobu», auni bétel», aeturancet banale* et accise ntl, chéquea de voyages, pataeperH.•c Téléphonai: BCIalr 3361* jX UUUKkY “ *9 Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS P H UbfttCQUL “ «jAlUL.OUX 5 _l C.' PAPln£AÜTZr~.!_ £ A# ft NT tü#, û£o MÉTAL.iMGÉ.MiE.UR'/* cort/tlu uu ImtMitmL/ AXéodéy mOUUl.BUL ^T-JACOUt/-MONTRlAt PLATtAU 3451-3452 ^ LDlflCt.THtMiy LES MINES Service général de renseignement* J.SAMUEL LEP AGI,I ng, Civ.3493 RUE BERRI (Jute au sud de Cherrler) HArbour 1177 — MONTREAL F.-J.Leduc, I.C., Dr Sc.A., M.P.P.F.-J.Leduc & Associés INGENIEURS-CONSEILS Ch.98, Edifice St-Denia - HA.5341 354 EST.RUE STE-CATHERINI Roméo Morrissette INGENIEUR CIVIL Aqueduc, égout» et travaux municipaux.Evaluation des moulin» et usines pour le* '’Alee d’évaluation ou fin» financière».Cap-de-U-Madeleinc, P.Q.ASSURANCES HORACE LABRECQUE COURTIER IN ASSURANCE Noue invitons le» Communauté» Rall-gleueea k se prévaloir de nos cervices particulière.441 St-Françoii-Xavier - Montréal Téi.MArquette 2383-2384 AVOCATS Maurice Dupré, C.R.AVOCAT ET PROCUREUR Dupré, de Billy, Prévost et Home 80 rue Si-Pierre Téléphone! 2-4778‘é' - Québec Xél.HArbour 1196-1197-11»* Charbonneau, Cbarbonneau & Charlebois AVOCATS ¦T.-P Charbonneau, B CL.N.Charbon-neau, B.C.L., J.-L.Charlebois.L.L.L.Edifice Yorkshire 210 St-Iarques ouest - Montréal Anatole Vanler.C.R.Guy Vanler, C R.Vanier Cr Vanier AVOCATS 57 oueet, rue Saint-Jacques Té).HArbour 2841 BREVETS D'INVENTIONS ^MANUEL deL INVENTEUR tm/fl R ATI S * e n 11 ___ tCMANDK r/Æ^ÂLBERT FOURNIER /$Î4 S2CATHERINE ”1 MOglRÉAL INVENTIONS ___Protégées en tou» paya Demandez le manuel traitant de» Brevet», marque» de commerce, etc.Marion & marion Fondée en 1892 1238 rue Université, Montréal Protégée» en tou» paya Demandez le manuel traitant de» Brevet», marque» de commerce, etc.Fondée en 1892 MARION & MARION 1235 rue Université, Montréal BRIQUETEUR-MAÇON Briquetage et maçonnerie de tout genre Spécialité: Réparations Estimations gratuites E.-J.LECLAIR ENTREPRENEUR 4267a, rue Bordeaux-AMhent 8730 COMPTABLE Anderson & Valiqnettt Comptables-Vérificateurs J.-Charles Anderson.L.I.C.Jean Valiquette, L.S.C., C.A-JLXC, Roméo Carle, L.S.C., C.A.A.Dagenals.L.S.C., C.A.84, Nofre-Drma ouest - LA.2412 Edmond Caron, B.A.LS.C-C.A.1 Licencié en eclence» comptable» Comptable agréé - Chartered Accountenl Spécialiste en Impôt sur te Revenn 5 159- rue Alexandre ^MONTREAL TROIS-RIVlraw P.-À.Gagnon Comptable Agréé Chartered Accountant Immeuble des Tramways 159 OUEST, RUE CRAIG Tél.HArbour 5990 Téléphone: HArbour 1553 Léon-A.Hurtubise _ C.P.A.Comptable public licencié 60 Sf-Jarque, O.- LaRUE & TRUDEL Comptable» Alr^._ch,rterens au-dehors.Or.étant donné que vo-fre commande ne renfermait pas de produits de chez nous, au moment ou J en Interrompis la lecture.Je vous saurais gré, avec votre permission, de nous apprendre par quoi les remplacer.La cliente.— Soyez bienvenu A nous le dire, monsieur.Diocèse de Québec Nominations «edésiastiqués le cas de dire que la race est en train Josepn L,orriveau, H* a* " Ko n n rt 1a**r11 «.I / 1 o rw* rv a » L-l A L- a Québec, 16.— Par décision de Son Eminence le Cardinal Archevêque : MM.les abbés Fernand Doyon, Henri Gingras, Marcel Dé-ry, Jean-Marie Ruel et Henri Masson, de la dernière ordination, ont été nommés prêtres auxiliaires au Séminaire de Québec, MM.les abbés Eugène Bernier.Roland Ouel-let, Richard Beaudoin, Charles-Eugène Cliche et Raymond Dupuis, de la dernière ordination, ont été nommés prêtres auxiliaires au Collège de Sainte-Anne de la Poca-tiere; MM.les abbés Georges-Albert Eacroix, Thomas-Eugène Boissinot, t-!.•/->—.-uj Lachance de se "banenlaer1 La cliente.— SI nou* parlions maintenant des légumes?Les légumes verts M.Lavoie.— Très volontiers, madame, car U n’est pas de denrées qui renferment une aussi grande variété de sels et Georges Hébert, de la dernière ordination, ont été nommés prêtres auxiliaires au College de Lévis; M.l'abbé Léo Duval, de la dernière ordination, a été nommé prêtre auxiliaire au Collège du Sacrté- _________________ __________________ ______Coeur de Saint-Victor; M.l’abbé minéraux et de vitamines hydrosoiubïês Jean Quirion, prêtre de la dernière et iiposolubie* Bref, 11 se trouve dans les ; ordination, étudiera à la Faculté légumes une pharmacie qui complète celle - - - des fruits, puisque ceux-ci sont riches en acide organique et ceux-là en sels minéraux Aussi, devraient-ils servir de base à notre régime alimentaire Bien ne vaut le frultarlsme et le végétatlsme pour se conserver en bonne santé, prévenir l'obésité, développer la sveltesse du corps humain, rendre l'esprit lucide ert.prolonger la vie Aussi, devrait-on en manger à frofuslon.et surtout des légumes verts l'état cru.L'éplcler.— Allez-vous maintenant recommander de remplacer la viande par les légumes?Menus de citadins Compensations personnelles M.Lavoie En ce faisant, - - tribueriez à ramoner la prospérité au sein de la population rurale et urbaine, de même qu * nous libérer de la servitude économique étrangère qui nous appauvrit de pi-,u er plus, mais encore, vous y trouveriez des compensations personnelles auxquelles le beau sexe ne peut rester indifférent.En substituant nos fruits et ne* petits fruits, nos légumes frais et manufacturés, notre miel et nos produits de l'érable aux fruits et produits exotl.ques similaire*, non seulement vous enrichirez e pays au lieu de 1 appauvrir, mais encore, vous améliorerez votre santé et votre teint au lieu de les altérer.1* cliente.Vraiment monsieur?Est-ce que les produits exotiques peuvent causer semblables méfaits et les nôtres opérer pareilles transformations?Nos petits fruits n est évident, que nous serions en meilleure posture financière si nous achetions plu* chez nous et moins à l exte- rieur.M.Lavoie.— En théorie, c’est ce que tout le monde s'accorde à dire; en pratique, ce n'est malheureusement pas ainsi au* l'on fait Vous n'avez, pour vous en convaincre, qu* établir la provenance des denrée* et des matières premières les plus en demande chez nous pour l'alimentation.lé vêtement et l’ameublement.Vous *erw surpris de constater dans quelle faible proportion la classe rurale en alimente notre commerce et Jusqu a quel point nous encourageons la production de 1 extérieur au détriment de la notre Pas n'eat besoin d’aller bien loin pour en trouver des exemples Qu'avez-vous.dans votre épicerie qui viennent de chez nous; L'épicier, — Sûrement pas les épicéa, le thé, le café, le riz, le tapioca, le sagou, 1** dattes, tes figues, les prunes seenes.les olive*, les curons, les oranges, las pamplemousses, les bananes, les cocos, les pommes de pin, le raisin, les poches, les poire*, le* noix, le sucre et la mélasse.’ ,v De l'extérieur M Lavoie, — Pour être court, mieux faudrait, Je crois, n'énumérer que les srodults qui viennent, strictement de chez nou»; car exception farte des produits 'ai tiers, de ceux de l'érable m de la bas.,, cour, de* légume* et des petits fruits, des pomme* et du miel, dont noua nous approvisionnons en majeure pag-tle chez nous, d’un peu de viande de mouton et de porc, le gros du volume des autres dsn-rees noua vient de l'extérieur.L'éplcler.— Pourquoi omettez-vous de mentionner la farine,, les pois, les haricots secs et les conserves alimentaires qui font l'objet dun commerce considérable dans nos villes?M.Lavoie.— Parce que les farines et les pâtes alimentaires fabriquées chez nous le sont avec des céréales provenant d’au dehors de la province, et parce que plus de 40% des quantités de pois et haricots secs et de conserves alimentaires consommées dans nos villes,’ nous viennent de l’extérieur.De moins en est-il de quelques plantes Industrielles telles que le houblon, le tabac, etc.que nous impru-mn» annuellement par quantités considérables.L’éplcler.— Ne pourrait-on pas récolter cnez nous ces produits en quantités suffisantes pour satisfaire à nos besoins?M Lavoie.— Non seulement nous pourrions produire avec avantage une fou- - le de déniées et de plantes industrielles | de mon rhumatisme, que nous achetons présentement a 1 ex- ! , , térleur, mais encore pourrions-nous sub- 1 Marmelades stltuer profltablement a maints points de vue, bon nombre de productions domes Lavoie.— Pourquoi ne pas rem- tiques à celles que nous recevons du de p;acel 1^ marmelade* importées ou labors Ainsi — Oh! voici qu une cliente , ^ avp»t pas abaoiument 1 LK MORT EN FUITE — Comédie.Au- sern de letour i Montreal, le .1 t^ur Lola l(i Q0uriâCier Réalisateur: Ber- thomleu Compositeur Marcel Lattêt Interprètes: Jule«.Michel Simon.Marie GlO' ry, Marcel Vlbert.Pour adultes.___adultes fibres de leur être « coûte que coûte.Ceet dire qu il» »ont prête "C.nret%ar: à faire l'impoestbl* poûr garder leur mar- corona chè domestique, le **u! qu 11 leur reste 1 pour l'écoulement de» produit» dont noue venons de parler.Il» «ont en cela «Idt* par les gouvernement* qui vant aucun sacrifie» pécuniaire «oit pour fins d'enquètee économique», de travaux toua, de recherches d'essai» culturaux, d indus- "EmprOtt trlallsatlon.de création de débouchée Puissent le pénible labeur de 1 habi- the LAST OF MRS CHBTNKY — Corné- | taut" et les effort» de» gouvernement» qui dlo-drame qui tourne autour d'un vol le soutiennent et 1* dirigent être aussi re- , COmmle dans le beau mond».Production cond» en heureux rSaultats que sont Têcon-, Hetro-Goldwyn-Uayer, réaUaaUon d» feu des i» terre et la race canadienne Puisse Richard Boleslawekl Interprètes Joan la voix suppliante de >a terre québécoise orawford.William Powell.Robert Moctgo-»» faire entendra favorablement d» no» i mary.Nlgai Bruoa.Frank Morgan.Foui I consomma teura.‘adultaa.THE HOLY TERROR — Comédie; U #’*-(H d'une fillette qui s’amuse avec les matelote.Interprètes: Jane Wither*, Tony Martin, Leah Ray, El Brand»!.Pour Sautez les RAPIDES en FIN DE SEMAINE FoilM call» axcunloa agréable et diHArenta, aaroadi en dimanche.Voua quittes Montréal (C.N.R.) à 9 h.25 a.m-H.N.E.pour Cornwall.En ro-venemt vere Montréal, ?ont ¦autai 1*» fameux Rapide» da St-Lauront.La bateau •'amarra au quai de Lachin» at doa autobus ramènent las passager» au Carré Dominion.La prix aller st retour comprend train, batoau at autobus CANADA STEAMSHIP LINES 715, Carré Victoria, Montréal — LAncaiter 0231 Hôtel Mont.Royal: P Liteau 1*6* Hôtel Windsor.PLtteeu ’445 Hôtel Ford : PLeteao lit! Hôtel Queen » ; MArquette a$4é VOLUME XXVIII — No 162 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 16 JUILLET 1937 COMMERCE ET FINANCE Nouvelles Raisons Sociales Los sociétés et compagnios récemment enregistré»» lawman Chair tr Tabla Sarvica Rental Reg'il, 3982 Hôtel de Ville, Norman Newman.•anada Local Combettiblaa, 2321 De* Erables, Aimé Cendron.éargot Models Reg’d, M70 Peel, Ch.433, David Schner.Lacüemedical, Alphonse Leroy.Vald’s Delicatessen fir Sandwich Shop Rag’d, 1426 Guy, Samuel Waldman.Impire Salas Company, 132 St-Jacque* O., Renn Belgrave.Moran Paper Co., Gerard Moran, 3493 Shuter.Mitchell fir Son, 3626 Durocher.]ames Paul Mitchell, Eric Godfrey Mitchell.ferrian-Amerlean (The) Publishing Co.91.0 Edifice Confédération.Emile Zarbateny.¦uijline Brothers, 759 Carré Victoria, I Henry L Culllne, Erier Gulline, Brian Gulltne.tente Moving Reg’d, Paul-Henri Blouin.ialibert, C.b Son Co., 2125 Ste-Cathe-rihe E., Paul-Emile Calibert, Gilbert Bommer et Leslie Spier, iutler’s Sola Shop, 4618 Ave du Parc, Myer Cutler.tebert, Ç.Enreg., 277 Bérard, Dame Evelina Laberge, épouse séparée par contrat, de Gédéon Robert, lesmarais, N.fir Co.4672 St-André, Napoléon Desmarais.Les nouvelles en raccourci L'immeuble Suivant le relevé hebdomadaire le Real Estate Board, il y eut la semaine dernière 97 transactions im-nobilières d’une valeur de $441,335 tomparativement à 108 ventes d’une raieur de $566,418 la semaine pré-îédente, soit une diminution de 11 pentes et de $125,083 en valeur immobilière.t)ans les quartiers urbains, 51 pro-riétés bâties d’une valeur de $259,-A1 et 16 terrains vagues d’une valeur de $12,614 ont été échangés; ians la banlieue, 19 propriétés baies d’une valeur de $15o,017 et 11 îerrains vagues d’une vaelur de 113,087 ont été échangés.Emission du C.N.R.• ; j .• ' ?• .• M.S.J.Hungerford, président ies chemins de fer Nationaux, a annoncé hier soir que l’émission i’obligations de 214% 10 ans pour défrayer le coût de l’outillage a été idjiigeé à un syndicat composé de a Banque de Montréal, de la Ban-jue Canadienne de Commerce, de Dominion Securities Corporation, tfe Bell, Gouinlock Sl Company, de C E.Ames & Company, de McLeod, Vpung, Weir & Company, de Mills, ipence A Company et de L.G.jeaubieri & Cie.Cette émission est iu montant de $14,300,000.southern Canada Power Les recettes nettes de Southern vanada Power accusent pour le mois de juin un gain de $18,262 par rapport au même mois de l’an 1er nier.Pour les neuf premiers mois de l’année fiscale courante les recettes nettes sont en £ain de $61,050 sur celles de la même période de l’an dernier.Voici un tableau comparatif: Juin Juin 1937 193S Au*.$ 193,674 $ 173.886 « 19.788 76,852 75,326 1,536 Amgrican Téléphona New-York, 16.— Le revenu net consolidé de l’American Telephone and Telegraph Company et de ses 3,5 principales filiales a été do $50,759,600 dans les trois mois au 31 mai, comparé à $45,246,263 l’an aernier; ce montant ressort à $2.72 l’action, contre $2.42.Dans les douse mois au 31 mai le revenu net, s’est élevé à $197,503,288 ou $10.57 l’action, contre $151,710,165 ou $8.13 l’action les douze mois précédents.United Corporation New-York, 16.—United Corporation rapporte pour le trimestre terminé le 30 juin un revenu nèt de $2,662,670 contre 82,539,385 le même trimestre de l’an dernier.International "Pete" La production de pétrole de ITn-ternational Petroleum Company en juin a été de 2,941,201 barils en Colombie et au Pérou, contre 2,-792,444 l’an dernier.Au Pérou elle s’est chiffrée par 1,217,028 barils, contre 1,262,542 l’an dernier, et en Colombie par 1,724,173 au lieu de 1,529,901.Inscription au Curb Le comité de régie du Curb de Montréal a approuvé l’inscription des actions ordimaires de Lake St.John Power & Paper Company Limited; ces actions seront négociables au Curb à partir du 19 juillet.Le symbole sur le fil sera “LPP’’.L’inscription couvre 96,756 1-1 actions ordinaires sans valeur au pair avec l’autorisation dinsenre 3,243 3-4 actions sur avis d émission.Le stock ordinaire autorisé est de 100,000 actions.Elu membre du comité de régie du Curb local Le Montreal Market annonce que M.Andrew S.Beaubien, associé de la maison de courtage L.G.Beaubien & Company, a été nommé membre du comité de régie.American Gaz & Electric New-York, 16.— American Gaz and Electric rapporte pour les 12 ¦ mois clos le 31 mai écoulé un revenu net de $12,701,549 compa-1 rativement à $10,993,124 l’annee : précédente.Avances aux courtiers Washington, 16.(P.A.) — Les) avances sur titres accordées aux : agents de change de New-York par les banques faisant, rapport au Federal Reserve Board se sont élevées à $1,147,000.000 au cours de la semaine close mercredi; c’est une diminution de $60,000,000 par rapport à la semaine précédente.Les avances de la même semaine de l’an dernier s’élevaient à $978,000,000.Marché de Montréal Prix de détail Les obligations cot sut bn rauarrviui am Dominion du Casuttes orrr* D 1», 1939 .1943 .Juin 1950-59 .oct.15.1M4» .perp.Ur Juta 1946-49 .luln 1956-86 .1er Juin 1948-49 .Ithtt.oct.niï* Juta 1s 96(4 97 103 Viandes iV, 44 1er Ju 4% oot, 15 1943-45 «% oot.15 1939 4ty* et sept.1er 1940 oct.15 1947-53 4% oat 1S 1944 î&v 1946 (Courtoisie 6* !• ntalson Soé BourasM.ier n0T.1940-56 dee produits'.La Balle1 * - Liée, fabrlonnts Fermière.) Rosbifs "PortetHouie" Rosbif tenderloin Epaule, haut côté Surionge.sens os Côté.Biftecks Aloyau, "Hamba «trloln Hambargei” Pointe de furlong* Flanc .Côtelette* .Ronde .45 .30 .15 .43 35 jn 39 30 .18 M M BoMf (divers) Langues .Poitrine .Rognon Filet frais Jarret Boeuf salé .13 • J3 .50 h .90 .13 as à .so 4$isÊ 1er no».1947-57 SHte 1er no» 1948-58 4VÎ% 1er no».1949-59 .S% 1er nov.1941 .5% 1er oot.1948 .54% déc.1er 1937 .Avec garantie 4e l'Btew C.N.R.2% 1938 .O.N.R.2% 1943 .C.NR.34% 1844 .O.N.R 3 1944 w.O.N K.3% 1945-50 .O N R.3% 1948-53 .C.NR.3% 1948-68 .C.NR.4V*% 1851 .C.NR.4>,S% 1958 .C.N R.«V4% 1957 .C.N.R 4%% 1955 .O.N.R.5% 1954 .C.NR 5% 1949-89 O.N.WJ.8.8.5% 1955 .Port de Montréal 5% 1949-X) Produces: 03 V* 1041 s#g rr 100% 1011 97% 98 101% 103 106% 107 105% 106 107% loeè: 105% 106% 108% 110% 109% 110% 108% 109% 109 110 109% 110% 10fi% 110% noï \\& i% 101% 103% 100% 101% 98 99 98 99 101% 103% 96% 97% 95 96 95% 96% 112% US% 113 114 113 113 115% 116% 116 117 117% 118% 117% 118% 117% 118% Bourse de Montréal ( ComptUUon t.-Cï Biaise* cîr Alberta tfU11 1956 C Britannique SV>% 1945 ~ ‘ 4%% Longe .„ .38 Epaule*.J0 Fesse .31 Filet .33 Jambon LB.F.39 jambon cuit Lard salé Jambon.L.B-F.Jambon, épaule as .30 .23 .19 Sswctts* C Britannique Manitoba 6% 1947 Manitoba 4%% 1956 N Brunswick 3wc 1951 N.-Brunewict 4% % 1961 N -Ecosee 3% 1950 N.-Kcoese 4%% I960 .Ontario 4% 1963 .Ontario 4%% 1949 .Québec 3% 1951 .Québec 3%éf 1940 .Québec 4% % 1963 .I.P.E.3% 1045 .Sask 4%% 1951 .Seek.4% 1954 .Municipal! téai Calgary 5% 1945 .Edmonton 5%% 1947 .Montréal 4% 1945 1953 54 56 101 96 96% 87 92 103% 94 108 105 109 .65% 68% 109% es 74 63 59 61 103 96% 99 90 94 106 98 110 107% 111 97 99% 111% 98 78 66 ; Montréal, 4% 3 0 1 0 s 1 3 3 « 4 0 0 1 1 0 O.Me 6 14 « 41 a 44 S 47 si 4 3T 6 87 as » 36 1 O 31 3 • Pc.442 342 346 3*» 380 37S 259 341 239 230 200 300 138 048 Lisenbce Polli Pattlson Johnson LES LANCEURS P.M «• P.bb nbf 1 .19 1» 133 47 38 37 11 .21 130 137 57 *7 42 10 Duke .1» 1» 123 15 87 103 38 27 31 13 61 59 M 26 24 8 31 33 17 18 4 14 70 73 40 33 38 P* 733 ëi 571 500 P.A.Medwlck.dard.Hartnett.Cuba .r.wgner.Pirates , Gèhrlg, Yankees TTavls.Sén.DlMagglo, Yankees Le "Big Six" P.71 50 73 71 51 67 Ab.Pt* OB.280 65 115 21 58 157 391 A* — 61 113 r*.s, i 389 388 188 283 25 70 101 158 (Suite à la page 9] 30).La ligue de baseball Québec-New-York qu’il n'a pu jouer que deux des cinu rencontres qu’elle avait à l’affiche dimanche dernier, à cause de la mauvaise température, va se reprendre demain et dimanche alors qu'elle offrira encore aux amateurs un programme de cinq rencontres dont une samedi et quatre dimanche.Les cinq clubs du circuit seront tous en action, alors que chacun d’eux participera à deux parties au cours de la fin de semaine.Samedi après-midi, le Lachine se rendra à Valleyfield où il rencontrera le Bellerive pour la première fois chez lui.Dimanche quatre autres parties seront au programme, dont deux dans l’après-midi et deux autres le soir.Au stade Notre-Dame, ce dernier recevra le Valleyfield dans une partie qui suscite beaucoup d’intérêt pour les amateurs de l’ouest.A Lachine, le club local fera face au Beauharnois.Ce dernier s’est Aujourd’hui Baltimore à Montréal v>‘.WH >•- i.tmm S.V.- .* mm i mmmm k: ,¦ \- : -O- mm® mmmm Tstadpum- CE SOIR A • H.18 F M BALTIMORE v* ROYALS «OIJBCJE DES DAMES.HUITIEME OOURSE I mille 70 vsress 3 ans et plu* Tempe 1.53.•*¥** Cabotin, Chlnn.113.Captain Jeffers Everett.113.Omar Jones.Myres, U3, Pass Christian.Smock.113.l Conclsus, Herold.108 ‘ Cohort Lass, Marshlo.109 Maemere.Harris, 113, Oaten, Smith, 113.7 in JÎ,U ,i?uiuA1 r*PPortent sur Cabotin flU.r 3.85 en 3e.La Qui ne 1U rapporte $30.55.Association américaine Columbus .100010000—} 8 0 • .02120000*—5 9 0 Untcm*r*' L*nlw‘ et Crou01»; Sullivan et .020012000—5 9 1 Milwaukee .2000304fw a ti i i ZiSer et*Brenrel*’ R1Chmond "~Breese; SKL •• ••"•¦ îo8 i U' ShMferrM BtUte*RJd'lle' BUan-t*t' St'pIt.V*’"* .015000000-6 11 I r» V " „ ¦ OOOOOOlOù-l 5 1 Bean et Dlckey, Welch, Qllata et Fennar.Coups de circuit [ Hier Greenberg.Tigers;: York.Tigers; Lazzeri, Yankees; Henrich, [Yankees; Cronin, Red Sox; Trosky, Indiens, un chacun.Les meneurs: DiMaggio, Yankees, 23; Greenberg.Tigers.20; Troskv, Indiens, 19; Medwick, Cardinaux, 18; Ott, Giants.18.Totaux; Américaine, 37.1; Natio- 25 o*.S 1.80 nale, 330.Total; 70L ___________ '"O0* cOfisy.ot te* .non seulement une gazoline supérieure mais LA SEULE à Montréal n Don-Bosco; Frère Basile, directeur à Saint-îrançois-Xavier de la Rivière du mup ; Frère Antoine, directeur a Notre-)ame de Grâce de Québec; Frère Robert-Edmond, directeur Beauport; Frère Jérôme, directeur à La-3aie-du-Febvre; Frère Rénus, directeur au Sarré-fjopur de Québec; Frère Arnould, directeur à St-îoseph, Québec; Frère Léon, directeur à Saint-1,regoire de Nicolet; ris a été trouvé coupable du crime qu’on lui reproche et condamné à mort.Deux fois la cour Suprême des Etats-Unis l’a sauvé de la chaise électrique.Son avocat a encore déclaré hier qu’il en “apellerait de la décision du jury.” de faire examiner ses yeux de chair par un bon oculiste.Èlle peut être aussi un peu “dure” de l’oreille: il existe des appareils pour obvier à cela.Le micro était cependant amplifié par douze haut-parleurs.Simple spectateur à cette soirée gne, de la Russie.11 suffit de considérer un instant la question d’Espagne.Le grand-prêtre des Pharisiens modernes, le potentat de peuples réduits en esclavage se fait le champion de la démocratie, (édition vingtième siècle de l’amour du prochain).Pour s’assurer la libre jouissance d’un coin de terre volé jadis on s’abouche avec les assassins, on fournit ce qu’il faut pour écrabouiller les gens de coeur, on donne la main à tous les voyous pour qu’ils égorgent ceux qui sont honnêtes.C’est la démocratie.Puis, comme si rien n’était, on fait un pacte de non-intervention, on se lave les mains en public: “Nous sommes innocents du sang.On prêche l’obéissance à l’autorité constituée lorsqu’il n’y en a pas; on classe comme malfaiteurs tous ceux qui refusent de se laisser égorger, même pour le plus grand bien d’un grand-prêtre.¦ sont fanatiques tous ceux qui tiennent encore à leur foi.Entre temps, pour que la houehe- M.Gérard Simard de la Société du bon parler fran- rlp ^Vr; ' ‘V’V/.'rL ,.: a S°uclle' çals, Je quittai le stade à onze heures : njtion.nux^dpnv rnmn/v* ^e,s.,ra,u‘ et trois quarts, contant d’avoir .Y eU,''il .,a‘ I souscrit cinquante sous pour en- H’hnmrri*» mai i .^e.rn^']1,01re tendre les éloquents discours de MM.! vers narelUp d Un ' 0n Jules Massé et Félix Desrochers, les '.f-mascarade et Pare>T (r’dn récitations de poèmes canadiens, une déclamation très applaudie de n ‘ Pl , , ne rT^anPe- nouJ avons Jacques Auger, le chant réussi de "2* 1^.J1" °p du procureur général.M.Simard j l’Hymne aux patriotes de 37 du j réellement ms"'ce niie'tVnfJ1* Vols viendra résider à Québec sous peu.docteur Lapierre et voir les grac.ieu-! ra|t Kip» £ ./L llrinfer ” - * ses danses d* jeunes enchanteresses - ,5!î,n aJtmter dans une Pochai- Québec.16.— (D.N.C.) annonce que M.Gérard Simard C.R., de Rimouski, a été nommé reviseur des lois au département i M.Gérard Simard avait été candidat conservateur aux Hes-de-lu-Madeleine aux élections générales de 1931."Dominion Textile // à crinolines.Je parie que cette "dé-senchantée” est l’unique raéconten-I te parmi les huit ou neuf cents per-| sonnes qui, cette fois, en eurent plus | que pour leur argent.Cette grincheuse du beau sexe ne édition.A.ROUSSEAU, Cadillac.La Fédération Nationale Catho- est-elle une des Désenchantées de lique veut une convention collecti-1 Pierre Loti?Bethléem et Sagehom-ve avec la Dominion Textile, mais j me ne les recommandent guère au Frère Misaël-Jérémie, directeur un autre groupement ouvrier fait point de vue de la morale chrétien- obstruotion.^ ^ ne.Sans avoir lu cet auteur, je suis | sûr qu’il connaissait superlative-Réclomations municipales J^set1”1*"* lp .vocabulaire fran- Le conseil des métiers et du travail Thetford-les-Mines.Assemblée du conseil municipal Le conseil municipal tiendra une assemblée mercredi prochain pour liscuter le rapport de la Commission Panet.Le Conseil des métiers et du travail, lors de son assemblée, hier soir, a recommandé le maintien en Le comité exécutif a décidé hier çais et qu’il pratiquait une tout au-! rr’.,a rp('n"imandC le maintien en fre syntaxe que celle de cette illus.I d,e, ,a commission Panet.! fre anonyme.Avant de citer ’ conseil n nommé cinq délé- cinq délé- de réorganiser le département | naniP dpTaf-ni.pa"P1.f;e citer la gu*g qul assisteront à un congrès réclamations.La chose était prati- \ palne f!e,la d aut-1, Joignons o^vrlrr nrm-inrtnl mil m.ra lu,, prati quement décidée depuis un certain temps Quand il s’agit de GIR ^hlentùftutey GORDOD’S •' M PORTÉ DE LONDRES, ANGLETERRE nntr».«ivi® - I ouvrier provincial qui aura lieu notre st>le, écrivons correctement! 8UX Trois-Rivières les 31 juillet et ENCHANTE Les Pharisiens 1er août prochains.On y discutera alors l’établissement d’une fédération provinciale du travail.Les délégués sont MM.Raoul Trépanier, président du conseil: Jack Cupel-lo, vice-président; Alnhétus Mathieu, secrétaire-trésorier et mem-r 'I*’ ln commission Panel; T K.Je me surprends parfois à sou* j Garlépv.secrétaire correspondant; rire en lisant 1 Evangile.les Pha- ; J, r WTiIttv.rlsien$ et les textes qui les malmènent par exemple.en avaient-ils * ^ du culol tout de même! Aujour-1 d’hui?Non! des niaiseries de ce M.le directeur, Le Devoir, Montréal.Si vous voyogex.genre ne seraient pas possibles.Leur défaut?L'hypocrisie.Mais trouvez donc un siècle depuis le commencement du monde, où l’on ait si bien pratiqué l’art i sublime d’être hypocrite?Je ne parle pas du Mexique, de l’Alleraa- »dfW«**-voui su SIRVICt DES VOVA» CIS, LE “DEVOIR’’.RH1**» âmt» pow foui In pari ai tsrtf de» eomp»gnlkr de paqucboH, chamint da W.aatokui, luiii bérets.a»eurane« !>»*•«•» at accl.dents, ehèqu-i d* vor»«M- MSMports.etc.Téléphona*! fll.lr Mft» _ mki Old mull” | ceMthfi V, ¦•^4: GtUpüuMcj ‘BONJOUR demain ?• Agréable aux forts-dmrx aux paisibles-ce whisky s’attire det amis et les conserve.c tta*.*!*1® 25 ox.^*10 40 m.'3*^® Mélangé et emboutetftê par DtstHters Corj»raPon Limited, Montréal SIR ROBERT BURNETT’S LONDON DRY GIN Chaque NsutSélOb 25 q*.*1.80 • 40 oz.‘2.70 ”Pré,er}“ Dlsfïïfe *f embouteillé par Distillers Corporation Limited, Montréal année*.SEAGRAM’S KINGS PLATE RYE 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Défendant éloquemment le plftn qu’il a préparé à la demande du comité de Londres, le jeune et brillant diplomate britannique souligna à la Chambre des Communes que tous les gouvernements européens savent que livrer l’Espagne à la curee de tous les appétits qui la convoitent c’est inévitablement entraîner l’Europe dans une guerre désastreuse.Le débat que le projet a soulevé à la Chambre hier a été d’une violence inouïe, les travaillistes s’opposant énergiquement à ce que l'on accorde le droit de belligérance aux loyalistes et aux insurgés.Clement Attlee, leur chef, accusa Eden de s’etre vendu aux puissances fascistes én se soumet-innt, sans même chercher à protester, à l’Allemagne et à l’Italie, qui ne cherchent qu’à écraser, par tous les moyens bons ou mauvais, le gouvernement légalement constitué que s’est donné l’Espagne.Parlant du plan d’Eden, il le qualifia d’injuste, d’utopique et dé dangereux.“L’Europe, lui rétorqua Eden, n’a qu’un choix à faire: laisser tomber le comité international de non-intervention ou accorder aux Espagnols le droit de belligérance quand les volontaires étrangers qui combattent en Espagne en seront retirés.Si le projet de non-intervention fait faillite, et je veux être bien compris là-dessus, l’Europe entrera dans une autre phase de conflits internationaux d’une gravité sans précédent.” Sir Archibald Sinclair, leader de l’opposition libérale, se rangea de l’opinion d’Eden.non-intervention doit vivre, quand elle ne servirait -qu'à tuer les fausses rumeurs si dangereuses quand tous les esprits sont échauffés”.Eden se refusa à modifier son plan avant de l’avoir soumis au comité international.“Ce sera, dit-il, à l’Europe de décider s’il doit être mis à exécution ou non.Ce soir je ne demande à la Chambro que de l’approuver et d’aider ainsi la cause de la paix internal'onale.Les guerres ne règlent rien.Qu’elles apportent la victoire ou la défaite, leurs résultats causent toujours des perturbations irréparables.Nous n’acceptons pas la doctrine de la guerre inévitable.Une guerre retardée peut être une guerre évitée.C’est à la lumière de ces principes que je demande à la Chambre de juger de notre politique au sujet du conflit espagnol”.Attlee revint encore à la charge._ aur!?n‘ d?Mussolini : “Je croîs, j thur'Moreaù' soùï^préfêt; R.P.Al ni i ’ 1u 1 intention de faire fretl i^vallée, directeur des phiio- de la Méditerranée un lac italien.SOphes; R.P.Roméo Boileau, directeur des scolastiques philosophes; R.P.Antonio Saint-Martin, directeur des Auxiliaires; R.P.L.Lavoie, 1er surveillant chez les “Grands”; R.P.Georges Bilodeau, 1er surveillant chez les “Moyens”.Professeurs : Philosophie, II : H.P.A.Lavallée (Sciences et Math.); R.P.Joseph Legault (Math.); R.P.Eugène Ruel (Philosophie et Au Collège de Saint-Laurent Le R.P.Emile Deggire, c.s.c., nouveau supérieur La retraite annuelle des Religieux de Sainte-Croix s est terminée dimanche, à Saint-Laurent.C’est à la fin de cette retraite nue les religieux ont reçu leur obedience pour l’année scolaire 19J7-38.Voici la composition du personnel du Collège de Saint-Lau- rent.c Le R.P.Armand Grou, C.S.C., dont le triénnat comme supérieur finissait cette année, sera maintenant supérieur du scolasticat Ste-Croix, rue Atwater.Il est remplacé à Saint-Laurent par lè R.P.Emile Deguire, C.S.C., supérieur du scolasticat Sainte-Croix depuis 1932, et aumônier général de ia J- E- c- „ „ • Officiers (fénèraux: R.P.Hervé Morin, vice-supérieur et préfet des études classiques; R.P.Jules Poi-tras: économe et préfet de religion; R.P.Paiü-E.Beaudoin, préfet de discipline; H.F.Martin, procureur; H.F.Yves, préfet des études commerciales.Offices disciplinaires: R.P.Ar- diterranée un lac italien.U a déjà fait placer des pièces d’artillerie lourde en face de Gibraltar, et je trouve énorme le fait que la Grande-Bretagne n’ait encore soufflé mot à ce sujet”.Avant de clore le débat, un député accusa le gouvernement an-glais> d’être l’ennemi de la démocratie et d’avoir partie liée avec la tyrannie.Le vicomte Cranborne p h;Ua( ci,«iLfili.»e^ul8antique.i:eti?dis' Apologétique); M.l’abbé O.Four-cussion n avait servi qu a démon- p~- * trer au blonde que la Grandc-Bre- tfitfM#* n’oei A____:_______i.Les fascistes Attlee, revenant à la charge, soutint avec chaleur qu’Eden cherchait à concilier l’irréconciliable.“Jamais, dit-il, lés Etals fascistes n’ont eu honnêtement et sincèrement l’intention de prévenir toute intervention étrangère en Espagne.Les dictateurs fascistes s'amusent à nos dépens.Pendant que nous épiloguons, que nous ndus perdons en d’inutiles discussions ils agissent.Notre pays est devènu la risée de tous les gens bien pensants.” Eden s’irrita.“Je ne vois pas pourquoi, souligna-t-il, on soulève un pareil débat à la veille de la présentation du plan aux représentants des nations étrangères”.Il accusa les travaillistes de travailler contre la paix.“Je vous demande d'approuver ce plan, poursuivit-il, non pas à cause des item qu’il contient et que vous n’àimez pas, que je n’aime pas moi-mèmé, mais parce que je crois que l'appuyer, c* sera encore une fois démontrer au monde que nous voulons de la :oopération internationale pour maintenir la paix.” Que feront maintenant les autres puissances auxquelles ce plan a été Soumis?Cette question est demeurée jusqu'ici sans réponse.Toutefois, les diplomates anglais sont très heureux du fait que pas une des vingt-sept nations, membres du Comité international de non-intervention, ne l’ait encore carrément rejeté.Dans d’autres milieux, l’on craint que le projet ne soit voué à tin échec parce qu’il aborde trop directement la difficulté.On y est d’avis qu’il sera impossible de retirer d’Espagne les volontaires étrangers qui y combattent.On rapporte de l’étranger que la France est prête à discuter lè projet mais qu’elle voudra y apporter d’importantes modifications.L'Allemagne et l’Italie ne se sont pas encore prononcées.A Rome, on est généralement sceptique.A Berlin, les diplomates affirment qu’Hitler acceptera le projet comme base de discussion.Le débat Avant d’èxiger du gouvernement le débat qui eut lieu dans la soirée, Clement Attlee, qui soutient tngne n'est pas unie derrière le gouvernement au sujet de la grave question du conflit espagnol.Excursion des Joliétoins en pays de colonisation La Société de Colonisation de Joliette organise pour le mois d août prochain une grande excursion au Témiscamingue et dans la région du nord-ouest québécois.Le but du voyage est de faire voir aux gens de Joliette les progrès extraordinaires réalisés dans cette partie de la province et surtout de leur faire visiter la nouvelle parois-su de Saint-Urbain de Rémigny, sise sur les bords du lac Arrière, au Nouveau Témiscamingue, et fondée sous les auspices de cette société diocésaine.Le maire de Montréal.M.Adhé-mar Raynault, qui représente le comté de Joliette à l’Assemblée législative, a promis aux organisateurs de participer à l’excursion, tandis que plusieurs maires et autres notables du comté ont aussi signifié leur intention d’ètre au nombre des excursionnistes.Ce voyage permettra de prendre contact avec le Témiscamingue agricole, de visiter le territoire minier dans le secteur Rouyn-Noranda et do constater le progrès de la colonisation dans cette région fertile.La date exacte de l’excursion sera annoncée d’ici quelques jours et un convoi spécial du Pacifique Canadien sera mis à là disposition des voyageurs.Vingt mineurs tués Sullivan, Indiana, 16 (A.P.) — K ni Un coup de grisou a fait au moins vingt morts hier après-midi dans une mine de charbon de l’Etat d’Indian*.Les victimes de cet horrible accident, selon un de leurs camarades qui parvint à sortir vivant du puits, auraient été projetées contre le roc du couloir dans lequel elles travaillaient, avec une telle violence qu’elles furent entièrement écrasées.Neuf autres mineurs ont été blessés, dont trois si grièvement que l’on craint qu'ils n’en reviendront pas.Cent soixante-quatorze autres se sont tirés sains et saufs de la mine.Trois des vingt cadavres ont été sortis jusqu’ici du tombeau où ils ont été enterrés vivants.Quant aux dépouilles des autres malheureux, on n’ira les chercher que lorsque les gaz mortels qui flottent encore dans la mine ne présenteront plus aucun danger pour les sauveteurs.Caisse populaire à Saint-Denis St-HyâcintheT 16 (D.N.C.) — Le cercle local de l’U.C.C.a fondé une caisse populaire a St-Denis sur Ri-rhelieu, à laquelle semblent promis les plus beaux développements.Le travail d'organisation a été fait par M.Emile Girardin, propagandiste du bureau central des Caisses que la majorité du peuple espagnol populaires à Montréal.Le gérant est derrière le gouvernement de ¦ * " Juan Negrin, demanda à Eden si la Grande-Bretagne était prête à ne pas accorder le droit de bel'igé-rance à Franco tant qu'il n'aurait pas été démontré qu’il était capa-le de vaincre seul, sans l'Ualie et de la nouvelle caisse est M.Herman Phaneuf.Le conseil de direction se compose de MM.L.Napoléon Huard, président de l’U.C.C., à St-Denis, président; Lévis Phaneuf, maire de la paroisse de St-Denis, , vice-président; Alphonse Meunier, sans J Alltrn&gne, lês loyalistes es- notaire, secrétalre-trésorièr; Anii-pagnols.Le fait d Accorder le dée Jalbcrt, directeur.Le comité de droit de belligérance aux leux crédit comprend MM.Donnt Duro-par is qui se battent en terre espa- cher, maire du village de St-Denis, içrtolc, pouisumt-il, contribuera président; François Archambault et ?ncorè à enlever leur force aux philadelphe Gaudètte.Quant au co-ois internationales , | mité de surveillance, ses membres BON WHISKY h nier (Biologie), Philosophie l: R.P.Joseph Legault (Sciences et Math.); H.P.Donat Aubé (Marthémat.) ; R.P.Hervé Morin, (Philosophie et Apologétique); R.P.P.Hotte (Hist, de la Phil.).Rhétorique "A": R.P.Roméo Boileau (Français et latin); R.P.E.Beaudoin (Grec); R.P.Harold Murphy (Anglais).Rhétorique "B" : R.P.E.Guillotte (Français, latin, grec), R, P.Harold Murphy (Anglais).Belles-Lettres "A": R.P.P.E.Hotte (Français); R.P.Ernest Perrier (Latin); R.P.Donat Aubé (Grec); R.P.R.Boudreau (Anglais); R.P.Hervé Morin (Mathc.).Belles-Lettres "B" : R.P.René Quenneville (Français, latin); R.P.Arthur Moreau (Grec); M.l’abbé R.Raymond (Anglais); R.P, Hervé Morin (Mathé.) Versification "A”: R.P.Paul Leduc (Français); R.P.P.E.Hotte (Latin, grec); R.P.R.Boudreau (Anglais); R.P.E.Perrier (Mathé.); R.p.Gaston Gladu (Sciences).Versification “B’’: R.P.D.Lan-gelier (Français, latin, grec); R.P.E.Perrier (Mathé.); R.P.Gaston Gladu (Sciences); M.l'abbé R.Raymond (Anglais).Méthode "A”: R.P, Gaston Gladu (Français, latin, sciences); R.P.R.Boudreau (Grec, anglais) ; R.P.Eugène Ruel (Mathé.) Métnodè “B": R.P.Laurent Parent (Français, latin); R.P.R.Boudreau (Grée, anglais): R.p, Gaston Gladu (Sciences); R.P.L.Lavoie (Mathé.) Syntaxe “A": R.P.Paul Leduc Français); R.P.Arthur Moreau (Latin); M.l'abbé R.Raymond (Anglais); R.P.A.Saint-Martin (Grec).Syntaxe “B”: R.P.Antonio Sl-Martin (Latin); H.p.p.Leduc (Français); M.l’abbé R.Raymond (Anglais).Eléments “A”: R.P.Joseph Pou-hot (Français, latin, mathé.); R.P.Georges Bilodeau (Anglais).Eléments “B”: R.p.Gervais Bélanger (Français, latin, mathé)! M, 1 abbe R.Raymond (Anglais).uuJ?, c°mmercial, 10e année: H ‘ fugues, Yves, Sergius.9h année : HH.FF.Catien, Sergius.8e année: H F.Marius./ê année: HH.FF.Catien, Hugues, Vincent Arcade.6e mmAa: H.F.Louis-Paul.5e année: HH.FF.Didace, Urbain, Arcade, Patrice 4e année: HH.FF.' Urbain, Eugene, Georges-André, Paul-Etmle.Lours spèciaux: R.P.Romeo Boileau (Art) -sH.F.Sergius (Dessin spécial); H.F.Hugues (Dire-tm.r des C.J.N.) ; H.V EmSlkm (Sténographie); H.P.Laurent Pa- vilîi ( ;pa.nV: R’ R üené Quenne- .'® (Fanfare, orchestre, orga- *s,e)i, M' Lucien Jolicoeur (Piano), M.A.Salvettj (Violon), Encore à la recherche de Tavialrice Honolulu, 16 (A.P.) —Quarante-deux avions de l’armée américâine on» encore laissé hier le pont du nflnre porte-avions Lexington pour rechercher, au-dessus des mers équatoriales qui entourent Pile Howland, des vestiges de l’avion à bord duquel Amelia Earhart et son compagnon, Frederick J.Noonan, sont disparus depuis treize Jours.Us accomplissent leur besogne sans enthousiasme, car Us ont maintenant perdu tout espoir de retrouver l'aviatrice.Des navires et des avions ont couvert jusqu’ici une distance d'environ 20,000 carrés en la recherchant.Ils n’ont trouvé aucun indice.George Palmer Putnam, le mari d'Amelia F.arhart.continue à espérer contre tonte espérance.“Elle reviendra”, dit-il avec optimisme.Toutefois, jusqu’ici pas un des nombreux avions qui sont disparus en survolant le Pacifique ne sont revenus.M.Goûta, fêté à l’Assomption Discours Irradiés La fête Organisée par un groupe d amis en l’honneur de M.Paul Gouin, chef de l’Action Libérale Nationale, aura lieu à l’Assomption et non à St-Sulpice, afin de mieux accommoder la foule des gens qui ont promis d’assister à cette réunion champêtre et de permettre la transmission- radiophonique des discours.C’est M.Arthur Sarraiin, pharmacien bien connu et l’un des organisateurs de la fête qui a annoncé aux journalistes réunis chez lui, hier soir, cette modification au plan initial.Dans la cour du collèga La manifestation d’amitié à M.Gouin, oui prendra la forme d’une grande fête champêtre, aura liéu dans la cour du collège de l'Assomption, le dimanche 1er août, à 8 heures et demie du soir (heure avancée).Les discours seront transmis par les postes CRCM et CRCK de Radio-Canada.Le principal des discours sera prononcé par le héros de la fête.Une bourse Les partisans de l’A.L.N.et amis personnels de M.Paul Gotiin lui offriront une bourse pour l’aider à continuer l’oeuvre d’éducation nationale qu'il a entreprise il y a déjà quelque^ années.M.Sarrazin a signalé que les rapports reçus au comité d’organisa-tiOn, de toutes lès parties de Ta province, indiquent que la fête sera un succès et que les adhésions seront très nombreuses.Le comité demande, par la voix des journaux, à tous ceux qui n’ont pas encore réportdu à la lettre d’invitation qu’ils ont reçue de Je faire le plus têt possible.Ralliement au parc LaFontaine Le soir de la fête, il y aura un ralliement des automobilistes au parc LaFontaine, à 7 heures et demie.Le défilé s’acheminera ver» l’Assomption vers 7 heures 45.La diffusion radiophonique des discours commencera à 9 heures précises.Réjouissances populaires A l’Assomption même, il y aura un programme de réjouissances populaires que l’on fera connaître plus tard.Tous ceux qui s’intéressent à la tête et qui ont des souscriptions ou des rapports à faire parvenir sont priés de s’adresser à Me Jean Martineau, boite postale 46, station “T” Montréal (pour la région de Montréal, ou à Me Horace Fhilippon, 355 boulevard Charest, Québec (pour la région de Québec).Causeries de MM.Martineau et Philippon Le dimanche soir, 18 juillet, à 7 heures, Me Jean Martineau donnera une causerie aux postes CRCM et CRCK, sous les auspices de TA, L.N.Me Horace Philippon donnera, lui aussi, le dimanche soir, 25 juillet, à la même heure, aux mêmes postes et sous les mêmes auspices, une causerie.Les deux orateurs parleront du travail accompli en faveur du mouvement de M.Gouin dans toute la province.La région de Québec On apprend que la ville de Québec et toute la région québécoise seront largement représentées à la fete du 1er août.Il y aura notamment des délégations des comtés de Québec, Beauce, Charlevoix, etc.La pluie sur les Prairies Winnipeg.16 (C.P.).—Une grande pluie est venue améliorer hier I état des récoltes dans presque tou-tes les régions des provinces de la i raine.A Edmonton, il est tombé environ six pouces de pluie dans les dernières quarante-huit heures.De même aux environs d’Alsask, sur la frontière de l’Alberta et de la Sat-katchewnn.Il a plu à peu près partout en Alberta et dans les régions de la Saskatchewan affectées par la sécheresse.Il y a eu quelques orages au , ,pR°ba II n’avait jamais tant plu a Edmonton, où le record de la pluie avait été établi en 1920, alors qu’il était tombé deux pouces et un seizième d’eau en vingt-quatre heures.On s'attend à récolter en moyenne, cette année, 15 boisseaux à I acre et à vendre le blé «0.50 le boisseau plus cher que Tàn dernier, quoique cette céréale ait baissé aujourd’hui sur le marché de Winni- M.Michaud visitera les ports de pêche Québec, 15 (C.P T — M.J.-E.Mi-chaud, ministre fédéral des Pêcheries, doit s’embarquer ici samedi à bord du Lady-Grey.le brise-glace du gouvernement, pour faire la visite des ports de pèche du bas du bas du fleuve.___ Adoration nocturne de Montréal Les Adorateurs sont convoqués pour dimanche le 18 courant, au monastère des Religieuses du Précieux-Sang, boulevard Décary, Notre-Dame de Grâce, pour 3 heures de l'après-midi.chez DUPUIS SOULIERS POUR HOMMES jeunes gens, étudiants et collégiens .! 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Hette, à 11 h.(heure avancée).Lui survivent : quatre fils, MM.Télesphore, Joseph et Avlla Savt-gnâc, de Joliette, et Ernest Savignac, prêtre Je Saint-Sulpice et directeur de la colonie de vacances des Grèves, et une fille, Mme Sylvio Lépine (Alma), de Joliette.Nos vives condoléances à M.Ernest Savignac, P.S.S.et à sa famille.Adoptes Le.CAFÉS, THÉS .t COHFITURES d.J.A.DÉ S Y, Qualité aupérieurë Montréal STIMULE ET RAFRAICHIT 12 UNCEb 5*?,U:vTMFO&DA^ KnüMï ’»l m VAUT 2 FOIS SON PRIX t&M' »
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