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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 21 juillet 1937
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1937-07-21, Collections de BAnQ.

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Montréal, mercredi 21 Julllét 193T .REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE.3361* SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration :.BEIair 3366 Rédaction :.BEIair 2984 Gérant :.BEIair 2239 LE DEVOIR Diractaur-Cérant t Caorgaa PELLETIER plorïtréal et ses difficultés particulières Quelques commentaires en marge de la réunion d'hier au Mont-Royal Le troisième centenaire-La "mesure de notre taille" L* troisième centenaire de la fondation de Montréal tombera dans cinq ans.Il n’est pas trop tôt pour y penser.Il^est peut-être même déjà tard.La situation de Montréal n est pas, en effet, celle de la plupart des autres villes du monde.Elle n’est pas celle de Québec notamment.La capitale provinciale est une ville française — essentiellement.Montréal n’est qu'une ville en majorité française.Son caractère de ville cosmopolite s'accentue de plus en plus.Au vrai, deux éléments y dominent.L'un représente les deux tiers de la population.L’autre, soustraction faite des éléments non anglais, n’en représente pas plus que le quart.Mais son infériorité numérique est contrebalancée par sa supériorité économique.Ces faits indéniables font que tout problème facilement soluble ailleurs est, chez nous, ardu, parce qu’il faut d abord obtenir cette collaboration de deux éléments qui ne se détestent pas.qui vivent même en excellent voisinage, mais qui ont une façon toute différente de réagir, de concevoir le civisme et 1 orientation de la politique municipale, voire d’apprécier l'histoire de leur cité.Québec et Gaspé ont célébré le quatrième centenaire de la visite de Cartier avec éclat et ferveur.La cité de Champlain a fêté son troisième centenaire avec un brio dont le souvenir reste encore dans la mémoire de tous les contemporains.Les Trois-Rivières ont commémoré le souvenir dejeur fondateur par des fêtes d’un caractère empreint de grace française.La grande ville de Montréal n’a même pas marqué pour la peine le quatrième centenaire de la visite de Cartier, découvreur du Canada.On se rappelle peut-être qu’un comité fut fondé dont les délibérations étaient en anglais (ce qui ne manquait pas de saveur) et le comité n’accoucha de rien ou guère s’en faut.Nos concitoyens anglais ne voyaient pas cet événement sous le même angle que nous, pas plus qu’ils ne peuvent voir comme nous le tricentenaire de Ville-Marie.Tandis que la commemoration de cette épopée glorieuse fait vibrer toutes les fibres religieuses et patriotiques, elle laisse froids comme hiver.L’Histoire montréalaise date pour eux de la conquête (qu'ils ont accentuée depuis).L esprit de foi de M.de Maisonneuve et de ses collaborateurs et collaboratrices les laisse d’autant plus indifférents qu ils ne partagent pas nos croyances.Ils ne voient dans les fêtes que l’on voudrait préparer que l’aspect matériel et pécuniaire, que le bénéfice publicitaire.Peu convaincus eux-mêmes de l'importance de ces fêtes, ils ont peine à se figurer qu’elles puissent offrir un intérêt aux autres, c’est-à-dire aux Américains et aux étrangers que l’on voudrait amener ici pour aider à défrayer les dépenses | qu’entraînera cette célébration.• Ÿ Ÿ * Ces choses admises, qui sont, croyons-nous, difficilc-jnent discutables, il en découle que c’est d’abord et surtout.sinon uniquement, l'élément français qui devra préparer sa fête.Par voie de conséquence, deux résolutions s imposent: donner à cette fête un caractère nettement français, nettement canadien, nettement vitux-Montrial, et, ensuite, se restreindre dans les entreprises.Du reste, c’est M.William Birks.lui-même d’une vieille famille montréalaise, qui a marqué, comme dirait Victor Barbeau, la mesure de notre taille.Il avait été question d’une exposition universelle pour 1942.C’est même le eêve du maire.(Nous citons la Gazette) : Je crois, a dit M.Birks, qu'il importe de lutter contre un compétiteur en tirant parti dt ses points les plus faibles.La ville aurait à rivaliser avec l’exposition de Toronto, qui fonctionne depuis 45 ans.Quelques hommes pourraient retirer de la gloriole d’une exposition universelle, mais c’est nous "qui devrions payer les pots cassés".Il a ajouté qu'il voudrait voir "l’atmosphère française tans pareille qui est nôtre, nos paysages, etc.,” mis en relief.Les expositions aux Etats-Unis ont perdu de l'argent et la nôtre serait une faillite.Il espère qu’il ne sera pas tenu pour déloyal envers une ville où sa famille possède des attaches depuis beaucoup d'années, mais il est d’avis que la géographie travaille contre Montréal.Toronto, fait-il observer, attire plus facilement les gtns des Etats-Unis et des villes sises dans le territoire environnant.L’exposition de Montréal courrait risque d’être "une ombre pâle" de celte qui se tient dans la ville-reine.Il croit que l'on devrait se préoccuper surtout de développer l’actif particulier de la province: "la douceur et la grâce françaises”.• * * * Ces quelques mots suffisent à tracer tout un programme.On devrait, nous semble-t-il, à l'entour du jardin botanique, qui doit être l’attraction centrale, aménager une exposition modeste dans ses proportions, mais expression fidèle de la province, du berceau de la race française en Amérique.Ainsi circonscrit, le champ reste encore vaste, puisqu’on peut réunir là des souvenirs historiques d’un haut intérêt et des spécimens de la petite industrie dans la vie actuelle et passée, etc.Tout doit s’inspirer de la volonté, comme l’a dit M.Birks.de faire ressortir le French back-ground.Moyen digne de célébrer de pareiilles fêtes, c’est aussi un moyen fructueux; car rien ne saurait mieux attirer le tourisme américain chez nous que l’exposition de ce something different qu’il n’a ni dans la ville-reine ni chez lui.A condition, évidemment, comme l’ont 1 propos marqué avant et après M.Bitks plusieurs orateurs de la réunion d’hier, qu'on donne aux visiteurs des bonnes routes, des routes confortables et sûres, car ils viennent d’un pays où le réseau routier, déjà merveilleux, s’améliore chaque jour.Mais cela, nous espérons l’avoir, nous l’aurons bien avant les grandes célébrations de 1942.C’est même déjà en voie d'exécution.Louis DUPIRE ^actualité "Apprenez l'onglois!" Conseil - tout neuf, que celui ju'un brave homme ayant signé ’atriot, q/t Star d’hier soir, donne ’ux Canadiens de langue franrai-e,t afin de les aider à devenir ce ru ils veulent être: au rang qui eur convient chez eux, à la toute première place.Ce conseil, quel est-il?Celui l'apprendre l’anglais, de parler 'anglais.On aurait cru que dans me province aux irais quarts fran-:aise, Patriot aurait dit à ses con-Itoyens de tangue anglaise d’ap-irendre à parler français.Erreur, ïamme la moitié d’entre eux soient à peine même pùrler l’anglais, — un anglais convenable, enten-ions-le, pas un slang farci d’amé-icanismes et de jurons, — com-vent voudrait-on qu’ils apprissent le surcroît à parler français?Ils ont pas appris l'anglais bien ei e français est si difficile.Non.t toi, Baptiste, d’apprendre Vantais.Tu en as tant besoin, — mène si tu le parles déjà.Car enfin, •'y à-t-il pas à Montréal la moitié es Canadiens français à savoir lus ou moins bien l’anglais, ron-re les neuf dixièmes des Anglo-.anadiens à ne.pas savoir nn seul ml de français?Et jusque dans es milieux de gens censés ins-ruils?Ainsi, dans les journaux, >ar exemple.— dans les journaux nglo-montréalals, où les seuls, resque, à comprendre le français, ont un tout petit groupe de.rédac-eurs pour la plupart originaires 'Angleterre et qui Vonl appris là-as.Donc, Baptiste, à toi d’appren-re la langue de la minorité; ce l'est pas à la minorité d'appren-re la langue de la majorité afin e savoir au moins ce que celle-ci it tl pense.Ecoule le conseil.Il e sera pratique.Vois comme ont ten réussi les Canadiens français al, ayant d’avance suivi le conseil e Patriot, savent l’anglais mieux ue le français, le parlent mieux, e piquent d’êlre de parfaits bilin-ues.Ils ne sont plus ni français, i attglàis; ils font partie d’une ace intermédiaire, métissée, nà es Canadiens français ne recon-aissent plus leur sang et chez la-uelle les Anglo-Canadiens trient eurs homnies de pàlllê, leurs do-esliques, qu'ils paient plus ou oins bien, tiennent sous l’esca-1er de service et méprisent pro-ondiment.Ce sont des sclaves à peau blanche, à chine souple, à complaisàn-es serviles, auxquels la bour-àde d’un Ahglo-Canadien fait loisir, — VAnglais qui les daine pourrait les éôraser d’un oup de botte; or il se contente de eur donner un coup de poing, u'ils considèrent amical, et qu'il e garderait de donner d une boutique, la S.P.C.A.enseignant qu'il e faut pas brutaliser les bites.quatre pattes.Vois, Baptiste, où Is sont et -comme Un ont réussi, es parfaits biltngues! Les uns.laissés-pour-compte ds la politique, où ils ont servi John Bull et conseillé à tous d’apprendre l’anglais aussi bien quc leur langue maternelle, — même s’ils ne devaient guère s’en servir, — ne pourraient plus se faire escompter u t billet de $100 dans une banque anglo-canadienne; les autres, épaves des affaires, usent de toutes sortes d’expédients louches afin de garder l’automobile sans laauelle ils s’imaginent ne pouvoir plus faire figure; ceux-ci, prédicants d’un loyalisme de parade, en sont rendus à convoi-fer une petite place dans une grande maison d’affaires anglaise, et l’attendent sous l’orme; ceux-là, s’ils réussissent à se glisser dans nn club anglais, à la remorque d’un membre dont ils se font le parasile, le portier les regarde comme des intrus et les fait filer par le garçon de service.Leur zèle anglophile les a bien servis! S’ils ont une bonne à la maison, elle parle anglais: s’ils ont des fils, ils ne parlent qu’anglais, — car, prétend-on, pour bien savoir l’anglais, il faut l’apprendre dès ia première jeunesse; cela fait qu'on n'apprend jamais le français, ou que si on réussit à le parler un tant soit peu, on le parle comme si on en avait pris des leçons de cochers de place ou de qarçons-livreurs.tant on y met de distinction.“How, (hen.can the Frenchman advance if not able to speak English and how can he even get a job in industry'if able only to speak French?” demande Patriot.How then.et tous ces gens de chez nous oui savent quelque peu l'an-alais.et travaillent dans les ateliers et les bureaux de maisons anglaises, how.they advance, quel avancement merveilleux ils ont, comme on en Connaît qui ont pris à cause de cela les premières places! Qu’on nous en montre dix.C’est cela.Baptiste, si tu veux arriver, apprends à tout prix l'anglais, même si tu sais mal le français.Ignorant à peu près deux langues, au lieu d'en savoir une seule bien, — la tienne, celle de là mère, — tu seras sàr d'une, belle place: on te fera porter de l’eau, scier et fendre du bois, sous un eontremaitre qui aura la prétention de savoir la langue, pouvant lancer quelques jurons grossiers gui ne sont pas français.Pius instruit gue lui, — ou moins ignorant, — tu le serviras.Apprends ce que tu sais; lut, qu’il n apprenne pas ce qu'il ignore.Vois ceux qui servent parmi tes frères, comment on les considère.Ils parlent anglais, certes, et pas mal, — tout comme les quality niggers des Etats sudistes américains du temps de Lincoln.Ce sont leurs petits-fils blanchis.______________Paul POIRIER Barkley élu chaf des démocrates o| Séndt américain WASHINGTOnT 21.(A.p.) — Par un vete de 38 à 37, le sénateur Barkley, du Kentucky, a été élu chef des démocrates au Sénat.Bloc-notes Marconi La mort de Marconi a suscité dans l’univers entier une très pro-fonde et très juste émotion.Les spécialistes discuteront de la part qui revient, dans les merveilleux progrès de la téléphonie et de la télégraphie sans fil, à tel ou tel autre grand savant.Marconi lui-même a voulu, dès l’origine, rendre un hommage public à Branly, le superbe théoricien que l’on a appelé le père l0 télémécanique, de l’action à distance.Mais Marconi restera le grand réalisateur, le grand metteur en oeuvre du sans-fil.* Les conséquences de la découverte sont si considérables que l’on pourra presque parler du monde avant et du monde après Marconi.Et dès que l’on s’y arrête un peu.on songe forcément à ce mot de Jacques Bainvllle qui, après avoir raconté la prodigieuse carrière de Napoléon, disait (nous citons à peu près et de mémoire): Mais plus tard l’épopée napoléonienne ne sera peut-être qu’un incident de l’époque de l’électricité et le nom de Napoléon qu’un sous-titre au bas de celui d’Ampère.Aucun nom, de notre temps, n’illustre mieux l’extraordinaire action de savants qui, du fond de leur laboratoire, ont transformé la vie générale de leur temps.Le sans-fil a, pour ainsi dire, supprimé les distances, nu simple point de vue politique, 11 a presque ramené le monde aux conditions des petites cités grecques de jadis.L’homme politique d’aujourd’hui peut s’adresser & sa nation, h l'univers même, comme jadis le tribun s’adressait aux quelques milliers de citoyens de sa petite ville.A Manille, hier, comme à Buenos Ayres et k Lfsleux, le Pape a pu parler à ses fidèles comme s’il eût été au milieu d’eux.Au lendemain du couronnement, George VI s’adressait directement ft tous ses sujets, sur tous les continents.Et chacun avait l’impression que le Roi lui parlait personnellement.Et, chose singulière, on s’habitue st facilement ft tout que ce phénomène formidable parait aujourd’hui fort ordinaire.On trouve tout simple de n’avoir qu’à tourner un bouton pour entendre un orateur qui est ft des milliers de milles et que demain l’on verra comme s'il était avec nous.A cette prodigieuse transformation des relations mondiales, grosse dans tous les domaines, de si lointaines conséquences, le nom de Marconi est pour toujours attaché.Peu d’hommes auront laissé derrière eux une trace aussi profonde, aussi brillante.Bravo! On sait que le comité régional dn Rhode-Island a loué dans U orépa- FAIS CE QUE DOIS ration du Congrès de ia langue française un rôle de tout premier ordre.Il n'entend pas laisser là son oeuvre.L’Indépendant de Woonsocket nous apprend qu’à sa dernière assemblée.il a constitué un comité de quatorze membres qui s’occupera particulièrement de la mise en pratique des résolutions prises à Québec.Que l’on agisse de cette façon partout, et l’on ne tardera pas à être joyeusement surpris de l’ampleur des résultats obtenus.Le danger d’un grand effort comme celui qu’a nécessité le Congrès de Québec, c’est d’abord qu’il paraisse se suffire à Jui-même; c’est ensuite qu’ii incite à un relâchement, à une détente qui peuvent dé-plorablement se prolonger.Nos amis du Rhode-Island nous enseignent comment il faut réagir.Notre hebdo Nous recevons à propos de notre hebdomadaire de liaison française d’hebdomadaire spécialement destiné à mettre au courant de leurs communes affaires les divers groupes français d’Amérique et que nous pouvons mettre sur pied grâce au texte abondant du Devoir quotidien), des lettres fort intéressantes.Il en est deux ou trois de la Louisiane, par exemple, sur lesquelles nous devrons revenir.Pour le moment, nous tenons simplement à souligner un fait d’intelligente générosité, qui se joint heureusement à quelques autres.L’un de nos vieux amis, qui ne nous a jamais ménagé ses encouragements, nous invite à désigner cinq abonnés occupant des postes stratégiques, auxquels nous pourrons, ô ses frais, envoyer l’hebdo.Que de pareils faits se multiplient et il y aura bientôt plusieurs centaines de personnes qui, dans des coins perdus de l’Amérique, se trouveront ainsi mises au courant de la vie française.Occasion nouvelle dt répéter le vieil axiome: Les petits ruisseaux font les grandes rivières.0.H.Rédacteur an chat s Omar HEROUX VOLUME XXVIII — No *- TROIS SOUS LE NUMERO ) ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOT.DIENNE CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal «t banlieue) E.-Unli at Empira britannique .8.00 UNION POSTALE.*0.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Trente transports japonais très chargés en route pour Tientsin La nouvelle du débarquement de 35,000 soldats japonais ne se confirme pas encore Le Conseil privé japonais approuve l'attaque contre Wanpinghsien Le général Tsai Ting Kai attend les instructions de Nankin REIPING, 21 (S P.C.-Hovos) — On annonce que certaines parties de la 29e armée chinoise se retirent de positions qui sont à l'ouest de Peiping.Pour expliquer cela, on dit que des officiers de cette armée s'efforcent de faire accepter des conditions posées par le Japon et que, d'autre part, les troupes japonaises postés près de Peiping recevant sans cesse du renfort, les positions de ces troupes chinoises devenaient très vulnérables.D'aucuns affirment que certains éléments de la 29e armée veulent résister aux Japonais.La nouvelle du débarquement de 35,000 soldats japonais ne se confirme pas encore.Mois on sait que 30 transports très chargés arriveront bientôt près de Tientsin.RECOURS A LA FORCE MILITAIRE TOKYO, 21 (S.P.A.) — Il paraît que des personnages officiels du nord de la Chine, entre autres le général Soung Tcheh Youan, commandant de la 29e armée, ont accepté verbalement des demandes que le commandant des troupes japonaises d'occupation leur a faites, pour assurer l'expansion de l'influence du Japon dans les provinces chinoises septentrionales.Le cabinet Konoye a décidé de recourir à la force militaire pour rendre effective l'acceptation de ces demandes.Les mesures que comporterait l'application de l'accord verbal seraient les suivantes: une campagne sino-japonaise contre le communisme; la suppression de l'agitation centre le Jajon; l'offre d'excuses formelles et d'une indemnité au sujet du heurt qui a eu lieu près du pont Marco-Polo, le 7; le recul des troupes chinoises.Mais on sait que le gouvernement central de fa Chine, établi à Nankin, a plusieurs fois manifesté 1a volonté de s'opposer à l'exécution d'accords conclus sans son assentiment.Il paraît qu'il mobilisa et que c'est à cause de cela que le Japon se prépare à la guerre.Le Conseil privé approuve l'attaque que des troupes japonaises postées à l'ouest de Peiping ont effectuée hier contre la petite ville de Wanpinghsien.Il déclare que ces troupes ont fait preuve de bravoure."MA PATRIE M'APPELLE" CHANGHAI, 21 (S.P.A.) — Le général Tsai Ting Kai, qui commandait la fameuse 19e armée chinoise lors de la bataille livrée à des troupes japonaises à Changhaï, en 1932, est débarqué à Hong-Kong aujourd'hui.Il venait de Manille.Il a déclaré è'Son arrivée: "Ma patrie m'appelle.J'attends les instructions de Nankin", On sait que le général a été l'adversaire du gouvernement de Nankin dans la révolte de Foukien.AU NORD DE U CHINE NANKIN, 21 (S.P.C.) — Le généralissime Tchiang Kai Chek a réorganisé le commandement des troupes du nord de la Chine.Il a nommé commandant en chef de ces troupes l'un de ses anciens adversaires, le général Feng You Siang, qui a souvent demandé que la Chine résiste au Japon.De plus, il parait que le généralissime a rétabli le maréchal Tchank Soué Lkmg dans son commandement.On n'a pas oublié que c'est le maréchal qui a enlevé et détenu le généralissime en décembre dernier.M.King reprend contact avec les affaires du pays Ce qui s est passe en son absence —- La rupture avec M.Hepburn — Pas de voyage dans l'Ouest, pour l'heure — Réunions politiques dans l'Est i—¦ - M.Lapointe dans ses meubles, rue Wellington, édifice de la Justice Ottawa, 21.— Le premier ministre semble en avoir assez — pour le moment du moins — des longs voyages qui le tiennent éloigné des affaires de la politique intérieure.Aussi se propose-t-il de passer les mois d’été dans la capitale.Il n’ira pas clans l’Ouest avant le mois de septembre.Des journaux avaient annoncé qu’il tiendrait à visiter les régions des prairies affectées par la sécheresse.Il lui plairait, il n’y a pas de doute, de prendre connaissance sur les lieux de l’étendue des dommages causés à la récolte.Mais il juge que sa présence là-bas n’est pas nécessaire.M.Gardiner, l’actif ministre de l'Agriculture, parait suivre la situation de très près.M.King s’en remet à son collègue pour tenir le ministère au courant des besoins des producteurs de blé.M.Gardiner retournera dès cette semaine dans l’Ouest, accompagné de M.Rogers, tandis que M, King restera ici pour s’occuper des autres problèmes administratifs.Le premier ministre s'est-il aperçu qu il était dangereux pour lui de quitter le pays?On serait justifié de le penser.Quand le chat dort ou a vidé les lieux, les souris s’empressent de danser.C’est ce qui est arrivé pendant le dernier voyage de M.King.A peine était-il parti que lés journaux ont commencé à discuter les problèmes du parti libéral, les ambitions de tel et tel ministre et la possibilité de constituer un gouvernement national.M.Mitchell Hepburn a même profité de l’occasion pour répudier son chef.La situation politique, au sein du parti, a paru tellement grave, ft un moment donné, que l'on se demandait ce qu’il adviendrait au retour du premier ministre.On l’a vu: il n’est rien arrivé.Mais la leçon aura été bonne.M.King désire se mettre au courant de l’état de toute l’administration fédérale et y voir d’une façon personnelle, directe.Questions administratives Depuis l’élection du 14 octobre 1935, M.King a eu deux sessions à diriger, dont rune, celle de 1936, fut assez longue.En plus de cela, il a été absent du pays pendant une période totale de cinq mois.Le reste du temps, M.King a été pris entièrement par la situation Internationale et la politique étrangère.De telle sorte qu en vérité U n’a pu s’intéresser autant qu’il l’eût désiré àux problèmes d’ordre intérieur.Il ne jirend connaissance de ceux-ci qu’aux réunions du conseil des ministres.Il trouve que ce n’est pas suffisant.II veut s’en occuper plus directement, causer avec ses collègues et avec les directeurs des grandes commissions fédérales, voir ce qui peut être fait pour corriger certain?maux évidents.Bref, le premier ministre » l'intention d employer tout son temps aux questions administratives Tous les jour» «nUI a manifestée en causant avec les journalistes après ia réunion du conseil hier après-midi.Il les a reçus dans son bureau particulier en leur annonçant qu’il n’avait pas grand’cho-se à leur dire.Toutefois, tout en parlant et tout en répétant qu’il n’avait rien ft annoncer, il a dit qu’il ne se propose pas de quitter la capitale d’ici plusieurs semaines.Jusqu’à la fin du mois, le cabinet siégera pratiquement tous les Jours afin de régler les questions les plus pressantes.Pendant le mois d’août le cabinet ne siégera qu’une fois par semaine.Les ministres pourront ainsi prendre des vacances.S’il y a lieu, en septembre ou plus tard.M.King ira dans l’Ouest.D’ici là il fera une plongée dans les affaires administratives.Pat avant uns semaine On croyait qu’tl annoncerait dès hier soir les noms des membres de la commission royale qui fera enquête sur les charges et le pouvoir d’impôt des provinces et du fédéral.On attend une déclaration officielle ft ce sujet depuis le retour d’Europe du premier ministre.On étudie la question, mais le moment n’est pas encore arrivé de faire une déclaration officielle, nous a dit M.King.11 ne pourra guère annoncer les noms des membres de la commission avant une semaine, ou une dizaine de Jours, peut-être davantage.De ce côté, il faudra bien continuer d’attendre.Trois pique-niquas Si le premier ministre ne désire pas quitter la capitale pour de longues absences, il ne refusera pas I de faire des petits voyages.Ainsi, par exemple, il portera la parole : à trois pique-niques politiques pen- j dant le mois d’août: le 21, il y aura pique-nique libéral dans le comté de York-Nord; le 25 il y en aura un autre dans le comté de Frontenac-Addington e» le 31 il y en aura un troisième dans le comté de Russell.Ce sera la saison des rassemblements politiques.On aura remarqué que ces trois pique-niques auront lieu dans la province d’Ontario.Il est possible qu’on tente d'y i amener M.Mitchell Hepburn, de telle sorte que les deux chefs puis- ; sent s’entendre et parler de la même tribune.On commence déjà à se demander si telle n’est pas l’intention des organisateurs de ce* fêtes champêtres.Entretien avec M.LapoinN M.King a reçu les journalistes immédiatement après la réunion du cabinet Alors que les ministres quittaient la Chambre du Conseil privé, nous avons eu la bonne fortune de causer quelques instants avec M.Ernest Lapointe.Le ministre de la Justice paraissait en ex-1 cellente santé.Il s’est dit enchanté d’ètra dans sas meubles, dans) le nouvel édifice de la Justice, dans la rue Wellington, où on lui a réservé des appartements spacieux.Auparavant, le ministre de la Justice avait ses bureaux dans ce qu’on appelle Védifice de l'Est.On a profité du voyage de M.Lapointe pour transporter les documents du ministère dans le nouvel édifice de la Justice, Las outras ministres Les autres ministres semblaient tous très pressés.Ils quittaient ia salle du Conseil privé et prenaient tout de suite l’ascenseur.MM.Rin-fret et Cardin étaient plongés dans une conversation fort intéressante, apparemment, tandis que M.Cre-rar, un sourire ironique aux lèvres, s’arrêtait un instant pour faire des saluts profonds à l’adresse des journalistes.MM.lan MacKenzie et M.Rogers causaient et jetaient un bref bonjour à ceux qu’ils rencontraient.M.Gardiner a annoncé qu’il quittera Ottawa vendredi soir pour se rendre dans l’Ouest.M.Rogers en fera autant samedi.Tous deux se rencontreront ft Régina lundi prochain et feront ensemble, à partir de mardi, une étude de la situation dans les réglons affectées par la sécheresse.Léopold RICHER Pour l’Afrique et le Nord-Ouest Déport prochoin de 68 missionnaires: Pères et Frères Oblots, FF.du Socré-Coeur et FF.Moristes, Soeurs du Bon-Pasteur — Cérémonie le 25 juillet, au Cap iSt-Hyacinthe; F.Fabien (Alfred Béliveau), Lynn, Mass.; F.Louis-Xavier (Maurice Frigon), St-Pros-per, de Champlain.Frères Marisies: F.Louis-Patrice, visiteur, Beauceville; F.Michel-Ernest (M.Paré), la Durantaye; F.Victor-Dominique (Arthur Gobeil), St-Malo de Québec.Soeurs du Bon-Pasteur de Québec: S.M.de St-Félicien (EHane Cosset-te).Normandin, Lac-Sf-.fean; S.M.de Ste-Thérèse-ae - la - Sainte - Face (Estelle Bérubé).St-Ulric, Matane; S.M.de St-Arcade (Flore Duval), Manchester, N.H.Pour les missions de la Baie James RB.PP.Oblats: Gaétan Loiseile, Ste-Agathe-des Monts; Gérard Deschênes, Ste-Blandine, Rim,, P.Q.; Aram Ethier, St-Robert, Richelieu; Gaston Grenon, Sudbury, Ont.Pour les missions du Keewatin Alcide Cossette, O.M.I., Fitchburg, Mass.Pour les missions de Grouard Hubert Marcotte, O.M.L, Berlin, N.-H.Cap-de-la-Madeleine, 21.— Son Excellence Mgr Comtois, évêque des Trois-Rivières, présidera le dimanche, 25 juillet, au sanctuaire du Cap-de-la-Madeleine la cérémonie de départ de 36 missionnaires (hommes et femmes) qui s’en iront bientôt exercer leur apostolat dans les missions de l'Afrique et du Nord-Ouest canadien.Le matin, il y aura, au sanctuaire de Notre-Dame du Rosaire, ft 9 heures, une messe basse dite par le R.P.Gilles Marchand, O.M.L, provincial des Oblals de l’Est.L’après-midi, à deux heures, prise de la photographie et cérémonie de départ, présidée par Mgr Comtois; le soir, conférence en plein air, illustrée de projections lumineuses.Ceux qui partent Voici la liste des missionnaires qui vont partir: Pour les millions du Basutoland (Afrique-Sud) RR.PP.Oblats: RR.PP.Peul Chicolne, Montréal; Laurent Dupuis, Saint-Jacques de l’Achigan; Ls-Georges Hamel, Shnwinigan; Gustave Tardif, Ste-Loulse de l’is-let; J.-Berchinans Lajeunesse, Sté-Thérèse de Blainville; P.-E.Gagnon, Saint-Arsène, Tém.; Léopold Dumas, Sainl-Eloi, Rimouski; Do-rat Gauvin, Saint-Thomas d'Aquin (St-Hyaeinthe) ; Adjuteur Milot, St-Sévère.RR.Frères Oblats: Gaston Domaine, Plessisvjlle; Gérard Chabot, Si-Lazare de Bellechasse; Alfred Lemire, Cartlerville; Guillaume Lepage, Juliette.RR.Frères du Sacré-Coeur: F.Jules (Gaston Ledoux), St-Hyacin-the; F.Rodolphe (Rodolphe Brûlé), Central-Falls; F.Jean-Léon (Léon Beaudry), St-Dominique de Le carnet du grincheux C'est «surémeot, en ces ?emps si frets, pour se donner l'illusion d’être à e plege, que tant de gens font la grève.* * * Un tourna! québécois prétend que M.King a, lundi, parlé pour ne rten dire.En ce cas, ne sereit-ce pas la ius-tification du mot de ce cynique de Talleyrand, selon lequel “la parole a été donnée à l'homme pour dissimuler sa pensée”?* * * Un lecteur signale au Grincheux deux erreurs, — dont une, corrigée dès le lendemain; pour l'autre, il aurait appelé M.Vincent Massey “sir Vincent Massey”.Tant pis pour le Grincheux, — et encore plus pour M.Vincent Massev, qui n'a pas droit i ce titre de "Sir”.Le Grincheux était sous l'impression qu’il pouvait décerner des titres à sa guise, parce qu’il est certain de n’en jamais abuser.Et merci au lecteur.L'erreur signalée n'est pas la seule, Hélas! il en pleut.C'est même la seule pluie de ces jours de canicule.* * * La reine d’un concours de beauté éphémère, -— beauté, ou concours?les deux sont éphémères, — vient de déclarer à Toronto: "Je n’ei jamais travaillé; je ne tais même pas faire cuire un oeuf".Cette jeune fille promet, à qui l'épousera Mais ne faut-il pas des parasites en ce monde?* ?Si vous ne prenez pet de vacances, vous vous sentirez fatigué.Et si vous en prenez, vous en revenez fatigué.Alors?* ?* Nager dans l’argent est encore plus difficile que de nager dans l'eau.* * * La lettre qui tombe au panier est souvent aussi anonyme que la feuille chue de l’arbre.Et bien moins belle.v ?Nombre de jaune* gens entretiennent cette illusion qu’une bouée de sauvetage, ce ne peut être qu’une laidenonne riche.I LE DEVOIR, MONTREAL MERCREDI 21 JUILLET 1937 VOLUME XXVIII — No 166 La Semaine sociale Pour une rénovation chrétienne Texte du sermon de M.le chanoine Harboup, à la veillée religieuse d'hier Stint-Hyecinthe, 21.— Voici le texte du sermon prononcé hier toir à la veillée religieuse de la Semaine sociale par M.le chanoine Harbour, curé de la cathédrale de Montréal: Pour une rénovation chrétienne “Nisi Dominas aedificaverit domum in vanum laborave-runt qui aedificanl eam.” Eminence, Excellence, Mes bien chers frères, Nous en sommes toujours, depuis bientôt dix ans, à la recherche de notre équihore et de notre stabilité.Le monde, semblable à un navire sans boussole, se débat dans la nuit contre les vagues d'une mer démontée, sans trop savoir où il va.Nous sommes en pleine révolution d’idées et les sourds grondements de l’autre ne ventent toujours pas s’éloigner définitivemen:.La cause de tout cela est multiple et compliquée.L’occasion iu désarroi c’est que beaucoup d’hommes sont malheureux, malheureux au point de souifrir de ta misère, du froid et de la faim.L’homme se cabre sous l’aiguillon de la douleur et les spasmes que détermine la souffrance -physique ne sont que l’image des bouleversements qui peuvent résulter d’un malaise social gui se prolonge.Et la vérité c’est que nous sommes faits pour le bonheur, nous y tendons de toutes nos forces.Mais qu’est-ce que le bonheur dans cette vallée de larmes et durant cette vie d’épreuves, c’est ce qu’il faudrait d’abord élucider.La grande erreur aura été de le mettre et de le chercher là où il n’est pas.Le bonheur relatif de cette vie.Mes Frères, — nous ne sortirons pas de là, — ne consentira pas à revenir habiter parmi nous tant que nous n’aurons pas décidé — mais résolument — à nous tourner vers Dieu et à accepter son règne: Nisi Dominas .in vanum.Il est excellent de rechercher les causes économiques et sociales des maux dont nous avons souffert et souffrons encore pour y opposer, dans ces domaines, les remèdes appropriés.Il y a eu des conférences internationales, des enquêtes et de« discussions de toutes sortes.Les institutions politiques, les régimes économiques ont porté à juste titre leur part de responsabilité.Au-dessus de toutes ces voix s’est fait entendre celle du Chef infaillible de l'Eglise: elle a fait le partage des erreurs d’avec la vérité, des fautes d’avec le mérite, et dans un document immortel a rappelé que le changement qui seu production et de la répartition des biens matériels, Et voilà la situation.Nous nous sommes rendu compte de nos erreurs.Les avertissements de Dieu Lui-mème nous ont fait savoir que le salut était encore possible.Mais pour cela il nous faut changer de voie, réformer notre conduite, nous convertir.Une rénovation s'impose De toute nécessité une rénovation s’impose.Elle s’impose dans les institutions économiques de la épi et de tous côtés nous entendons prononcer les mots de réformes et de rajustement.Elle s’impose aussi dans les activités de l’Etat; les doctrines du laisser-fai-re et de la libre concurrence ont fait leur temps et elles nous ont conduits à de tels abus que le temps est venu d’une saine intervention de l’autorité qui empêche les trop vastes empiétements.Mais là n’est pas notre domaine spécifique.“II apparait avec évidence, écrivait Sa Sainteté Pie XI, que cette restauration sociale tant désirée doit être précédée par une complète rénovation de l’esprit chrétien qu’ont malheureusement trop perdu de vue ceux qui s’occupent des questions économiques; sinon tous les efforts seraient vains; on construirait non sur le roc, mais sur un sable mouvant’’.(Rutten, p.230).Et avant lui, Léon XIII avait dit: "Si le monde doit être sauvé, ü le sera par le retour à la vie et aux institutions du christianisme”, —- Nini Dominas aedificaverit domum.in vanum.,.Voilà notre tâche à nous: travailler à une rénovation chrétienne.Ce que nous avons à dire n’est pas nouveau.Aussi bien rénover n’est-ce pas, ordinairement, recommencer?11 fut un temps où les préoccupations surnaturelles eurent la meilleure part dans les esprits* des hommes.Pour le vieux monde, cette période remonte à ce que l’on est convenu d’appeler dans l’his toire “la chrétienté” et qui comprend les Xlle et XlIIe siècles.“Un examen exact et attentif, écrit un philosophe de l’histoire, révèle avec évidence que tout ce que cette époque a de grand et de bon, dans l’Etat comme dans l’Eglise, provient du christianisme et de l’universelle influence que celui-ci a exercé, alors sur les coeurs.Tout ce qui s’y inanifeste.au contraire, d’incomplet, de défectueux, de funeste, doit être attribué aux passions des hommes et à la barbarie des temps.Partout, en sent une plénitude de vie, on découvre des élans sublimes, on admire les traces d’une force supérieure et divine triom-¦pelé | phant des révoltes des hommes et changement qui seul a de leurs pires appétits, (cf.}luur-chance de sauver le monde est la : r(,t Introd.) réforme des moeurs.1 Pour nous.Mes Frères, en ce Des économistes de toutes les, pays neuf et incomparable qui est ecoles après avoir eux aussi cher- le nôtre, nous n’avons pas à re-be, de bonne foi, je remède à la ' situation ont constaté que le mal dont nous souffrons a sa racine dans le coeur et dans la vie morale de chacun de nous.Ils ne vont pas plus loin que de diagnostiquer la causé principale de la maladie de notre vieux monde, et s’ils ont la monter si loin pour retrouver Fin-fluence prépondérante et bienfaisante des idées chrétiennes.Nos contemporains, c’est-à-dire les plus de cinquante ans, ont souvenance et douce souvenance du temps où tous observaient dans leur vie in-., , —-— idividuélle et dans leur vie de fa- un ils abandonnent a Lelui qui l’a mille les lois de la morale chré-constrmt et qui la régénéré, la tâ- tienne, .t’ai dit, lois de la morale: che de le sauver encore cette fois, car s’il y a aujourd'hui des défail-puisqu aussi bien la parole inspi- lances, elles sont dues presque tou-ree du .psalmiste reste aussi vraie tes au manque de courage en face dune renovation que d’une cons- des obligations et des devoirs, et truction initiale.Nisi Domfnus j particulièrement les devoirs des aedificaverit domum in vanum époux dans la vie de famille, dr-laboraverunt qui aedificant eam.voirs de l’homme public pris entre J en étais.Mes rrères, a ce point ses serments et ses intérêts, devoirs de mes reflexions sur le sujet que des jeunes aussi devant les luttes nous traitons ensemble en ce mo-; quotidiennes contre les entrainement, lorsque feuilletant le livre nient, de leur âge.des prophéties d Ezechiel je torn- i.a trop grande prospérité d’avant nr!nTJf»pa?Sa8e ^ .r** ! 1929 nous avait fait perdre la tête.cnrrfan» aiîv ApLmv*113en s af' ! les adversités qui ont suivi ne nous cordant aux seneux avertissements trouver à la hauteur de l'épreuve.Recommencement du Chef de l’Eglise Le prophète' se onf pas ,roUvK n’°nt pas pu ,10US compare à une sentinelle.S’il voit le danger et qu’il n’avertisse pas! c’est lui le coupable.Mais quand il a tout fait pour prévenir, quand il1 Maintenant que l’étreinte qui nous a crie, sonné du clairon et donné étouffait commence à se relâcher, à alarme il ne sera plus respon- se desserrer lentement, très lente sable si Ion ne veut pas —‘ Et il ajoute: “V< parlez, vous autres ræüs’vxs ^ j r, » nous dépérissons.Cnm.nrnl pour, i "°S d”11 r"T un rions-nous vivre?Réponds-leur Je : .oru 8 a Pr«l»Que de suis vivant, dit Jéhovah, je ne I ,eunes 8ens ePris de li- prends point plaisir à la mort du ber,e’ ne voulez admettre au- pérheur.mais à ee que le méchant cun frem a vos plaisirs, et tour- se détourne de sa vie et qu’il vive.! !?ez vers ,p sérieux du devoir les Revenez, revenez de vos mauvaises énergies que vous gaspillez folle-voies, de vos iniquités.Et pourquoi nier*t; sei a plus respon-s se desserrer lentement, très lente-f.vep*-pas ecoil,er.ment sans doute, mais de façon sen-ou i comme vous | sible tout de même, il s’agit de rebâ-«• .de Sors; Lento, de Heeûdcl; Thèmes varié», de Mozart-Sore.Ratage, de Turin» ; Prélude no 6 y tremolo, de Terrage: An delude.d’Oyenguren.4.45 p.m.L’Académie de médecine: lu tuberculose.5.00 p.m., Bzle Thompson, organiste.6.15 p.m., Le quatuor Eton.6.35 p.m., RéaultaU de sport.7.00 p.m , Mélodies poétiques (.00 p.m., La cavalcade de la mimique, gvee Conrad Thibault, baryton.(00 p.m., Concert Chesterfield, avec Frank Parker, ténor — Battrait» d’opérette» et de comédies musicales 0.30 p.m.Théâtre Palmolive, avec Jessica Dragonette.soprano: Charles Kullmann, ténor; orchestre Al Goodman.WEAF — 454.3 mètres — *60 kilocycles 5.45 p.m., Johnnie Johnston, baryton.815 p.m., Carol Dels, soprano.8.00 p.m., One Man s Family 11.15 p.m.Jean Sablon.chanteur.WJ* — 394.5 mètres — 160 kilocycles 4.00 p.m.Mâtine* Club.5.00 p.m., Animal News Club.5.18 p.m,, Aventures musicale».8 30 p.m.F»mou» Actors Guild.10.15 pm., Carol Wèyman, mearo-sopra-BO.tftadio-Rurole II.EznU» Gauthier, directeur du service de l’économie domestique, sere le conférencier mercredi soir, le 21.à 7 h 45.heure solaire, et a 8 h.45.heure avancée, au* postes du réseau provincial de Radio-Canada.Jeudi, 22 juillet Radio-Canada LONDRES —- 9 p.m.— Summer Over the British Mle*: London, pièce — GSI, OSF.GSD, G SC BUENOS-AYRE8.Argentine — 9 30 p.m — Musique de chambre — LRX, 31.06 m , 9.66 még.SANTIAGO.ChUl — 9.40 p.m.- Musique de danse — CB-960, 31.2 m 9 60 még TOKXO — 12.15 a.m.— Causene sur de» problèmes d’actual*té - JZJ, 25.4 m., 11.80 még.Radio-France (Station coloniale — sur 25.00 mètre») 6.15 p.m , Concert de musique enregistrée.7.15 pm., XnformsUon» en français et coure: informations en espagnol, en por- Caueerle par Mme de Gra- 10 45 Radio-journal bilingue.' ' de Courey.de Jasper 6 30 Un collège »ur 1# mon* Beey 8 45 Le» fureur» d’un puriste.Oo®(#r»a- cler.M Paul Monn 7 00 Rene Mathieu, ténor.T 15 Lee Cavalier* de la Sali» 7.30 Heure —• Nouvelle» 7.45 Folklore tu pays de 0*11*» *00 serénad* d'eté: orchestra et chant.8.30 Le» Nomsdes 8.45 Csusene sou» la» susptoss du miniv-tire de ’.Agriculture 9 00 Heure — Concert populaire donne sous les auspices de 1» succession Campbell.9.30 Spotlight Parade.10.0T(|U d# d4,ou,meQt .n n particulières au Québoc notammant qu, p1Ui dangareu* d« laisser croln t’absanco 4se anfaan.or fo travail 4« la certain» problèmes tragiques n ont d -ensure provlndsla.Nau* nous «n ins- solution qu» le déeasppir ou la dl plrarans eapandsnt.eonfprmémont »u« dlrectivos 4# rancyellguo -VlglIsnH cura’'.pour aignalar, d'isna part, lo* filma haufamant racommandabla» at, d autre part, ceux qui aetallant das rJsarvc-i aé-rlausas ou qui sont «ottqment condamnable*! H ost a*tendu qua le* autres film* sont iccaptablaa pour das asprit» «vartla.4 OO Matlnae Club.5.30 Musique Layton.6 00 La bourse commentés.6 20 Nouvelle* éclaire.6.30 Sport 7.45 Solistes.8 O0 One Man’s Family.9 00 Fanfare Goldman.10 00 Studio 11.00 Dernières nouvelles du «port CHLP — 266 mètre* — 1120 kilocycles 4 55 Sommaire.5 30 Heure — Méli-mélo.6 09 Raymar 6.15 Variété#.6.30 Chansons française*.7.30 Heur# — Samovar ' 8.00 Lever de rideau 8 30 U.S.Marine Band 9.00 Orchestre 9 30 Corde* et davier.10.30 Orchestre.10.30 Petite musicale — Heur» JEUDI.22 JUILLET CRCM — 329.7 nètres — 910 kilocycle» 5.30 Heure — Concert, d laques.6 00 Heure — La bourse.8 15 Le disque pour tou* 6.30 Chuchu Martinez, ténor, NBC 6.45 Gabriel Cuaaon.violoncelliste, et Armand Psilerln.planiste 7.00 Description du parc Sunnyalde, 7.30 Heure — Nouvelle# 7 45 Cabin in the Cotton, NBC .6.00 International Salon — Orch.*ous la direction de Stanley.Soiiates: Corinne Mura et Raoul Nadeau.8.30 Orcheetre symphonique Robin Hood.NBC 9 30 Heure — Midnight in Mayfair.10.00 The Ohoet Room.10 30 Mademoiselle au piano: Jacqueline Le pointe.10.45 Radio-Journal bilingue 11.00 Heure — Muele for Music’s Sake.11.30 Soliloque.n*Tar«.«w.-n» K.du tr»v*H.de dévouement .Il n’en «at particulière* au Québec «erammtni Iu§ dalj.*reux d» laisser croira que " ‘ d’autre ________ _ .dlvorca- Somma toute, un film d’inspiration païenne”.(Choisir).Cala portait aur ce film tel que montré â Paru On nous dit qu* i* film aurait été remanié de fond en comble par notre oaneure.Qu’en reata-t-Ut J’ARROSE MES GALONS.— Comédie-vaudeville, réalUatlon de René Pujol.Du gros comique.Interprètes: Bach.Marguerite Plerry, Oudart, Cordy, Germaine Roger.Colette Darfeull."Imprgll'' OLD HUTCH — LTwitolre «ni paresaeux qui permet à la police de mettre la main aur de» bandits et qui obtient une recompense qui assaure l’avenir de sa f «milia Interpréta»: Wallace Beery, Cecilia Parker.Eric Linden.Pour tou».SINNER TAKE ALL — Drame.Interprê-Bruo# Cabot Margaret Lindsay.WAKE UP AND LIVI — Comédie mu-•icale.Interprète»; Ben Bernl*.Walter Winchell, Jack Haley, Alice Fay*.Pour toua.Memo Royal’."RosemounK programme qu* le ”Mount- "Savlllf*' Premières Xopitor A DAT AT THE RACES — Comédie bouffonne qui va jusqu’à la vulgarité.Une série de mêorltes et de ’’gags” qui transporte le spectateur d’un sanatorium S une piste de course et de la piste de course au sanatorium A la suite d’un vétérinaire qui pose au médecin.Production Metro-Goldwyn-Mayer, réalisation de 8am Wood Interprètes: le» frère» Marx, Oroucho.Chlco et Harpo.Allan Jone», Maureen O'Sullivan.Pour adulte».THE THIRTEENTH CHAIR — Roman policier où le flair s'avère plus efficace que le eplritlame.Interprètes: Dame May W) - - - * •• yhltty, adulte».Madge Evans.Lewis Stone.Pour "Cinéma international Salon 8 30 Le Père Jadis.9.00 Orchestre *22 !!!or Mo,h«'- and Dad.10 00 Concert master» !n « Ü?tur* ^ * «tory.10 45 The Gayetles 11.00 Heure.* * * Longueu- d'ocare de» poatea.an an kl lorn,-la.' ‘ «t* métfa» du Sahara, a valu à eon réalisateur, Léon Poirier, le Grand Prix du Cinéma Remarquable photographie de» paysage» de l'Afrique, décor digne de la grandeur du sujet.Interprète»; Jean Yonnel, qui tient Avec respect et talent le rôle du père de Foucauld.Pierre de Gulngand.Alice Tla-»ot, Thorny Bourdelle, Jean-M Laurent, Mlhalesco.Jacqueline Francell.Pour tou*.LE FAISEUR — Adaptation cinématographique as»ez pauvre du roman de Balzac, réalisation d'André Hugon.Interprètes: Pauley.Elmtre V»'uter, Jane Bore-ley, Mlhaleeoo.Pour toaa.Reprises "Amteant" THB PRINCE AND THE PAUPER Adaptation cinématographique de l’oeuvre de Mark Twain, le grand humoriste américain: 11 s’agit des aventures d'un jeune héritier au trône et de son sosie, un Jeune mendiant, dsn» le cadre de l’Angleterre du XVIe siècle.Cette fantaisie est une réalisation de William Keighley.Interprètes: le» deux frère» Mauch.Billy et Bobby.Claude Rains, Henry Stephenson, Errol Flynn.Barton McLane.Pour tou»."Arcada" LA BELLE EQUIPE — Drame qui met en •cène cinq compagnon», cinq chômeur», que séparent le» vtscissltude* de l'exletence et les femme* Réalisation de Julien Du-rlvler Interprète»; Jean Gabln.Charle» Vanel.Almo*.Charles Dorât.R Medina.Granval, Micheline Cheirel.Charpin, Viviane Romance."U est dommage qua tant de taient eoit dépensé à soutenir une oeuvre brutale, eans aucun arrière-pian d'idéal.En outre.la verdeur d'un langage trop réaliste, le» provocant» déshabillés de la femme Olna.sa situation vls-â-vla des deux hommes.sa situation tout court, enfin la meurtre final, nous mettent dans i’obllga-tlon de déconseiller strictement ce film.” (Choisir).A FAMILY AFFAIR — Mélodrame; c’est l'histoire d’un Juge qui veut sauvegarder aon honneur â tout prix.Inte-prètes: Lionel Barrymore.Cecilia Parker.Eric Linden.Julia Haydon, Mickey Rooney.Pour tou» * MURDFR GOES TO COLLEGE.— Roman policier qui veut être amusant.Interprètes: Lynce Overman, Marsha Hunt, Rosco Cams.Pour adultes."Orléans" INTERNES CAN'T TAKE MONET — Drame qui *e déroule dan» un hôp'tal.Réalisation d'Alfred San tell Interprètes: Barbara Stanwyck, Joel McCrea, L.oyd Nolan."Orpheum" WAIKIKI WEDDING — Comédie muel-oale dsn;, le décor d'Hawaii.Interprétée: Bing Crosby.Boh Burns.Shirley Rois, Martha Rr-».TIME OUT FOR ROMANCE — Comédie: lea aventure» d une héritière qui trouva un mari en fuyant celui que sa mère voulait lui Imposer.Interprète»: Clair» Trevor.Michael Whalen.Pour tou»."Outramont" Même programme que r’Empresa”.•t #r kllocvcle» Poetr» CRCM CKAC CFCF crcx CHLP CHRC CHNC OKCV CRCP WABC WEAF WJZ WGt WTU7 WLWt Mètre.329.7 411.500 49.88 366.465 jia.s m 200.3486 454 3 394.3 379.5 283.8 372.8 B DE La.OOB Kilocycle* 918 730 800 6,005 ;,i20 845 «00 "Poplnaau" "Balmont" YOU ONLY LIVE ONCE — Mélodrame il s'agit d’un jeun# forçat qui veut refaire sa vie.mal» qui »e volt ramené devant la justice »ur une accusation fondé* sur une preuve de circonstance, interprète» Henry Fonda, Sylvia Sidney.NOBODY’S BABY —• Comédie le* tribulation» de deux Jeune» fille* qui se chargent de la garde du bébé d» 1 une de leur* amies.Interprète»; Patey Kelly.Lyd» Ro-bertl.Lynne Overman.Robert Armstrong.Pour tou»."CHotaou" LES REPROUVES Aperçu è l'écran de la vl» menée, aux bataillon» d'Afrique, per le» jeune» soldats qu’une faut# de Jeunesse a envoyé» faire leur service militaire dans le Sud L’exemple et la bonté d’un de leur* officier» fait, de ce» mauvais au-lets d'un Jour, de» héros accessible» aux phi» noble* sentiments.Film tiré du roman d'André Armandv; réalisation Jacques THE HOLY TERROR — Comédie; 11 aa-glt dune fillette qui s’amuse avec lea matelots Interpréta*; Jane Wither».To-nv Martin, Leah Ray.E! Brendel.Pour tous."Ploza" LA JOUEUSE D'ORGUE — Mélodrame tiré du romsn de Xavier de Montepln.réalisation de a a» ton Roudès, Interprète» Marcelle déniât.Pierre Larquey.’’Choisir” déconseille ce film en raison du suicide qui dénoue l'Intrigue JACQUES El JACOTTE — Comédie, sujet aimable et populaire qui plaira à tou# les milieux.Réalisation de Robert Péguy qui a composé le scénario en collaboration avec P Humble interprète*: Roger Tré-vllie, Germaine Roger.MlUT Mathle.Jacot-te.Ginette Leclerc.J'JjO Séverac.Interprète* Pierre Mlngand, Pter-re Majnter, ’ Jean Serval», Janine Crispin.660 780 190 1.080 t.100 KDoordes Province» mant.unea; CHN8: Halifax ., CFBN.Fredericton CJCB : Sydney .CHOP; Summaraide Québec ¦ GHOST CRCS; Chleoutlmi là» ï Ontario: CKLW: windaog .840 t 1090 »•*••«••• 1050 à 830 1030 A 550 880 à 1340 1120 I 1150 8.30 â 1 gnl .Oin» Marié» Pour adultes LES JUMEAUX DE BRIGHTON — Vaudeville Adaptation cinématographique d'un# pièce de Tristan Bernard II s'agit de deux Jumeaux dont la ressemblance donne lieu a de» quiproquo» sans nombre.Realisation de Claude Heyman; interprète»; Ralmu, Michel Simon, $uxy Prtrn.CKCN : Toronto .CROT: Toronto .Province» de (Ouest: ÇJOO: Lethbridge .CPQC’ Saskatoon .CKY : Winnipeg , • • Colomb!» britannique : CKOV; Kelowna .1030 à 1420 .980 â 840 .840 K 1330 .1230 à 840 .TW â 980 >*•¦*•••• 1219 è 830 "Ragan WAY OUT BEST — Comédie bouffonne les aventure» désopilante» de Laurel et Hardy dans >fs réglons minière».Pour tou* I PROMISE TO PAY - Film tiré du roman de Lionel Houser'», qui porte eur rusure Production Columbia, réalisation de Ross Lederman.Interprètes: Chester Morris, Helen Mack.Leo Cartllo, et Thomas Mitchell "Rax" JEIWES FILLES MODERNES ou LES DEMI-VIERGES — Adaptation cinématographique du roman de Marcel Prévoat.réalisation da Pierre Caron.Interprète»: Mari* Bell.Madeleine Renaud.Maurice Buctetidrt.Dmie) LecourtoU, Boucot, André Rotnn# "La peintui* da
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