Le devoir, 7 mars 1925, samedi 7 mars 1925
VOLUME XVI — No 55 MONTREAL, SAMEDI, 7 MARS 1925.TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste: Édition quotidienne ¦ CANADA., ,, ,, .Etats-Uni* et Empire Britannique »8-00 UNION POSTALE.*10 00 ¦ Édition hebdomadaire B 9H fl CANADA.¦ ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 ABBES* Directeur: HENRI BOURASSA Divorce et Mariage DEVOIR Rédaction et administration : 336-340 NOTRE-DAME EST MONTH CAL TÉLÉPHONE* Main 74M SERVICE DE NUIT: Rédaction, Main 51*1 Administration, Main S1*S Nos législateurs de Ouébec se décideront-ils à envisager résolument le problème?Il est assurément d’une importance au moins égale a celle des “pouvoirs” du maire de Montréal, des ^privilèges de la compagnie des Tramways, des profits de la Commission des alcools, voire des primes à nos faiseurs de vers U] J et de prose, à nos bâtisseurs de gros romans et de petites histoi- j res.Tout cela a sa valeur .relative, mais unum est necessa- Préservatifs et remèdes - La plaie du mariage civil- Irûmt.Combien y songent, à ce nécessaire, même parmi ceux (jui glorifient sans cesse l’excellence de nos institutions et la qua- Poutre et paille Le premier et le plus efficace des préservatits, et même des remèdes curatifs, c’est bien l’éducation des esprits, des consciences et des volontés, dont j’ai parlé dans mon premier article.Il v a ensuite la propagande persuasive à poursuivre dans les milieux anglo-protestants.Elle est difficile; il faut l’entreprendre quand même: elle importe autant que les efforts faits pour amener l’opinion anglo-canadienne à reconnaître la légitimité de nos réclamations scolaires., , .Dans le domaine de Faction politique immediate, il taut d’abord obtenir du Sénat qu’il rejette la mesure qui vient d’être votée à la Chambre.Nous aurons ainsi l’occasion de constater si la Chambre haute est à la hauteur de sa tâche, si elle est disposée à remplir ses fonctions de gardienne de^ l’ordre social, modératrice des poussées aventureuses de la Chambre basse.Puis, généralement, il faut tirer le meilleur parti possible des lois actuelles et s’opposer nettement à toute tentative de les modifier dans le sens favorable au divorce.Telle quelle, la Constitution nous permet de mettre des obstacles à l’extension du divorce dans notre province, Maintenons ces obstacles et fortifions-les.On objecte les inconvénients qui résultent de la disparité des lois matrimoniales.C’est la conséquence logique du régime fédéral.La disparité des autres lois civiles entraîne aussi des inconvénients.Prétend-on à les supprimer en nous ramenant, par une voie détournée, à l’union législative proposée et rejetée en 1864?Nous ne le pensons pas.Mais alors, à quoi riment ces appels incessants à Tuniformité des lois?La Gazette nous cite eii exemple la législation anglaise et l’attitude de la plupart des provinces canadiennes.Tiendrait-elle le même langage si la province de Québec faisait mine d’entrer dans la voie du socialisme — socialisme d’Etat et socialisme de classe — où l’Angleterre contemporaine s’achemine depuis un demi-siècle, depuis la guerre surtout; où la plupart de nos provinces anglaises la suivent à grandes enjambées?Non, sans doute.L’opulente bourgeoisie dont la Gazette est l'organe attitré prise fort l’esprit social qui règne encore dans la province de Québec.Ce sentiment est d’autant plus sincère qu il s’appuie sur un sens très averti des intérêts considérables que commande cette catégorie de Canadiens.Eh! bien, qu’on ne s’y trompe pas: l’esprit social de la province de Québec ne se maintiendra que par la survivance des principes, des traditions et des pratiques religieuses qui ont fait notre peuple ce qu'il est; et notamment par le maintien intégral, j’ose dire la restauration de la famille catholique, source et fondement de notre vie sociale.Le jour où.cet organe vital sera entamé, tout le corps se gâtera rapidement.Ce n’est pas parce que nous sommes français de race et de langue, britanniques politiquement, ou de nationalité canadienne, que nous sommes un peuple paisible, respectueux des lois, de l’ordre public et du bien d’autrui : c'est parce que nous sommes catholiques, individuellement et socialement.Le jour où nous cesserons d’être catholiques, intégralement; le jour où les principes de la foi catholique et les règles de la discipline catholique cesseront d’ordonner toute notre vie individuelle et sociale, de gouverner nos familles, de pénétrer notre enseignement, —- ce jour-là, nous serons bien près de devenir des révolutionnaires dangereux, ou tout au moins une non-valeur sociale; car nous n’avons pas, pour nous garder contre nos propres excès ou nous préserver de la décadence, cet instinct de cohésion politique et de conservatisme matériel qui a si longtemps retenu les Anglo-Saxons.Voilà ce qu'on ne doit cesser de répéter en toute occasion, en français et en anglais, à nous-mêmes et aux autres.Loin de nous en vouloir de notre résistance au divorce, tous les Canadiens soucieux de l’avenir du pays devraient nous en féliciter et nous y aider.Si l’anomalie legale et la prétendue “inégalité” dont on se plaint peuvent et doivent être corrigées, ce il té superfine de notre religion?Prenons garde au pharisaïsme collectif! Henri BOURASSA Billet du soir L’ironie devrait être par la suppression totale du divorce.Si, toutefois, l’opinion n’est pas niure pour cette salutaire réforme, condition essentielle d’un réel progrès, qu’on nous laisse qu moins nous préserver, par tous les moyens à notre disposition, de la gangrène qui ronge les autres communautés sociales de la Confédération et du continent.* ' H; ¥ Les Canadiens français.la chose est entendue, sont tous fort intelti-gents.Amis des arts ils ont su conserver le séculaire flambeau de la culture latine qui resplendit d’un si vif éclat dans nos grands journaux et qui éclaire bon an mal an une nouiretie douzaine de volumes remplis de vers bien pat tus et de prose très recherchée par les épiciers.Mais notre grande force nationale, le levier de toutes nos énergies c’est avant tout l’orgueil professionnel.On pré le lut que nous n’avons pas ] de fierté nationale et que pas une occasion ne se passe que nous ne bénissions le Seigneur avec une joie tout évangélique de recevoir du pied au derrière.La foi s'en va avec ses pratiques et les traditions qu'elle protégeait ainsi que le bon sens, mais qu'importe, noqs avons un suprême retranchement dans cette noble fierté professionnelle.Un bon Canadien français laissera calomnier son clergé, il g féru chorus.On ridiculisera sa foi et il rira avec i'insulteur.On lui dira même qu’il est un imbécile, le brave homme en conviendra, cette fois, avec raison.Mais aile: dire que les .pourraient écorcher moins la clientèle.C’est un foudre qui se dresse ‘‘Vous sarez, monsieur .apprenez que.Et le bonhomme qui tantôt aurait bavé avec un imbecile sur ce qu'il respecte le plus, devient férocement agressif.C’est en somme une manifestation psychologique de l’instinct de troupeau et aussi la preuve la plus concluante que nous manquons complètement du sens du ridicule.La moindre blague ou les charges les plus claires lorsqu’elles sont poivrées d’ironie trouvent une foule de bonshommes pour prendre les choses au pied de la lettre.• Un journaliste ne peut écrire une malice sur une profession quelconque, histoire de rigoler, qu’il ne se fasse dahs la huitaine qui suit, aplatir avec grand fracas.Il g a quelques années un publiciste de renom avait gouaillé son parti d’avoir nomme sénateur ou conseiller législatif un adversaire brillant et dangercuj: mais d’une pétulance, d’une versatilité excessives.Le publiciste eut la malencontreuse idée d’employer l’ironie.U félicita le parti d'avoir nommé nn homme rangé par les années (il avait à peine la limite d’âge) si tranquille, si posé.etc.Le lendemain, le publiciste rencontre, un partisan.De gros roulements de peux: -C’est comme ça, grogne-t-il, que tu travailles pour le parti! — Mais comment, je.ne saisis 'pas.— Comment, éclate le partisan, tu vas essayer de t’en cacher, à cette heure, apres tous les éloges que t'as faits hier au conseiller X.Le publiciste leva les regards vers le ciel, continua sa roule en soupirant et apprit en passant à la caisse que les désabonnements plemment.Dans la suite, quand il rencontrait des jeunes gens, il leur recommandait avec conviction : "S'employez jamais l'ironie, mes amis, c’est trop dangereux.’’ Tout récemment, un malheureux chroniqueur eut l’audace de.blaguer, avec combien de prudence ce-}>endant.non pas un mais deux types seulement.Deux soleils n’avaient pas lui sur la terre, qu’une voix vengeresse décennairemcnt présidentielle s'élevait protestant contre le blasphémateur et revendiquant l’honneur, la gloire, Tintelli-gence de l’honorable association.Et tl ajoutait le.digne homme que les autres poiwaient probablement être sots, mais pas lui et ses confrères.Un peu plus et il entonnait le terrible Dé brin o dé bran, si fameux dans les émeutes tarascon-naises, sur l’infortuné journaliste.Cette vanité professionnelle se tes tes classes et que c’est faire acte d’imbécile que de vouloir l’ignorer.Mais consolons-nous.Les journaux américains publient sur le thème une série de caricatures récréatrices: Why news editors go crazy.Le mal est donc au moins continental.MARGELLES Les livres f 9 I « I I 1 .1 1 1 i 1 Mais si nous voulons travailler efficacement à enrayer les progrès du mal, même chez nous, nous devons avant tout mettre l'ordre dans notre propre législation sur le mariage.A plusieurs reprises déjà, ici et ailleurs, j ai signale le caractère alarmant que 1a nouvelle jurisprudence imprime a nos lois matrimoniales.Ce qui est en train de s’opérer dans la province de Québec, c’est la substitution du mariage civil au manage religieux.Et cela se fait, grâce à Vinaction de notre legislature pro~ vinciale, mandataire d’un peuple en immense majorité catholique.Sous l’empire de nos lois provinciales, des mariages nuis au regard de l'Eglise sont déclarés valides par nos magistrats; des unions tenues pour indissolubles par l'Eglise sont rompues par nos propres trinunaux.Notez bien: je ne parle ici que des mariages entre catholiques.Les mariages mixtes pourraient faire fobjet d’une étude particulière.L’inconcevable indifférence de nos législateurs et de nos gouvernants à cet égard ne peut, en ce qui concerne les mariages entre catholiques, se couvrir d’aucun des prétextes usuels: complexité du problème, défaut de juridiction, danger de provoquer des conflits de sectes, etc., etc.Le mariage civil s’établit chez nous, au détriment du mariage religieux, parce que nous n’avons ! ni la claire vue du danger — réel, celui-là — qui menace notre ordre social, ni le courage de le signaler; ou, peut-être, parce que le sens catholique social nous fait défaut.Persister dans cette, inertie, après le solennel avertissement que vient de nous donner l’un des plus éminents de nos magistral»,—et ce n’est pas le.pre- i t^üi sens du ridicule! il Ti’y' a pas mier-que nous recevons — marquerait lamentablement le peu de blague assez énorme ou assez de profondeur de nos convictions religieuses, ou leur rapide — affaiblissement.En tout cas, celle insouciance nous interdirait, en bonne logique, de nous opposer plus longtemps à l’extension du divorce, même dans notre province.Qu’on ne s’y méprenne pas: permettre l’établissement du mariage civil, c’est ouvrir la porte toute grande au divorce.En droit et en fait, le divorce est la conséquence logique du mariage civil.Si l’union de l'homme et de la femme est un contrat comme un autre, relevant au premier chef de l’autorité civile, celle-ci a le droit et le devoir de déterminer les conditions dans lesquelles ce contrat vaut.C’est un axiome fondamental de droit que tout contrat s’annule par la violation de l’une de ses conditions essentielles.A cet égard, les tenants du mariage civil, en prônant le divorce et le droit égal des deux conjoints de le réclamer, sont d’une logique rigoqreusc.Mais, pour nous, combattre le divorce à Ottawa et laisser le mariage civil s’établir à Québec, c’est le comble rie l’illogisme et de l'incohérence.Si nous laissons subsister notre législation actuelle sur le mariage, tout en protestant contre,le divorce, à Ottawa ou ailleurs, nous mériterons qu’on nous applique la parole vengeresse du Christ : Hypocrites! commencez fuir ôter la poutre Qui vous aveugle, avant rTôter la paille de roeil rf*autrui.fait remarquer dans toutes les clas ses de la société.Solaires, médecins, avocats, marguillierx, charretiers, épiciers, boulangers, vidangeurs.débardeurs, tous en sont mordus, lis ont la ferme conviction que sans eux la société croulerait sur ses brises.Cette manie n’aurait rien que de très innocent sans ta sottise qu'elle développe et qui lue minuscule qu’il ne se trouve un coco pour s'en coiffer.T/es nobles professions ne peuvent ouïr la moindre plaisanterie sans qu’missitâf des barbes vénérables se lèvent avec la dignité consulaire romaine pour protester au nom de la profession d’abord puis, des moeurs, puis de la morale, puis de la nation, puis de l’humanité et enfin du Tout-puissant Lui-même.fl est facile de comprendre qu’un Individu attaqué personnellement, te fâche même quand la chose a été faite avec esprit, mais de voir par ezrempte trois fiacres s'amener parce que dans une nouvelle, nn quelqu’un mira dit qu’un tel parlait comme un charretier, et protester hautement en vertu des droits de ceci et de cela, e’esl ce qui effare.C'est une manifestation de sottise à Tétât aigu el iTantanl plus significative qu’elle est corporative.De grâce que tous gens de professions.gens de métiers, journaliers, apprennent que tes sots sont de tmi- “L’Unique solution Par T Abbé GOYETTE Jusqu’ici, peu d’auteurs canadiens ont osé aborder ia question ouvrière dans le cadre d’un roman.Sur ce sujet qui préoccupe l’opinion publique dans tous les pays, notre littérature compte déjà nombre de tracts et maintes conférences remarquables, mais à peine quelques volumes où, sous la forme romanesque, soient décrites les phases diverses d’un conflit ouvrier.D’où vient cette pénurie?Faut-il croire que ce genre littéraire répugne à des considérations aussi Importantes que celles des relations entre le capital et le tras-ail?Sera-ce parce que, dans une étude de ce genre, il .serait préférable de se borner à quelques aspects parfaitement tranchés?TI semble hardi pour un écrivain d’essayer de transporter dans ie domaine de l’imagination one c-ntité aussi peu poétique qu’une usine avec ses ouvriers et ses machines.M.l’abbé Goyette a eu cette hardiesse et, après avoir parcouru son livre, nous croyons pouvoir affirmer, en toute probité, que son.oeuvre est doublement recommandable et par ses belles, et par ses bonnes qualités.L’Unique solution est un roman de moeurs industrielles.C’est dans l’atmosphère poussiéreuse et dans le bruit d’une manufacture que se noue la trame quvde la première à la dernière page, excite le plus vif intérêt.11 s’agit de faits d’occurrence journalière.Les usiniers exigent du patron une augmentation de salaires, que ce dernier ne peut accorder par suite de la crise traversée par son établissement, crise aggravée par les malversations du çommis-en-chef, un morphinomane invétéré.Le choc entre le propriétaire et les employés, soutenus par J7n(er-nationale, déclanche une grève malheureuse.Afin de résoudre l’imbroglio, des pourparlers font successivement en tendre les griefs des travailleurs et les difficultés faites au patron.Le gâchis^ dure plusieurs mois: chaque côté escompte la capitulation de Ja partie adverse.A fa fin, les citoyens les plus marquants de la localité jouent le rôle de pacificateurs.Notons de suite que, dans leur tâche ardue, ils sont puissamment aidés par la diffusion de l'encyclique Rerum novarum.La concorde se rétablit à la satisfaction des intéressés et Ton cherche à en assurer la permanence.Pour cela, le syndicat neutre et international se transforme en Union Nationale et catholique.Le roman de M.l’abbé Goyette est ainsi une vivante apologie de saines el fécondes doctrines.Le principal personnage du roman porte un nom bien canadien: Joseph Ouimet.Type du patron dont Jos affaires ont graduellement prospéré et qui s’efforce de traiter paternellement tout son monde, il pèche toutefois par un excès de confiance à l’égard de Marius Le-beau, le synonyme de l’hypocrite débauché.Celui-ci, esclave des nar-cotioues, incarne le misérable qui sacrifie un bel avenir pour satis faire une ignoble passion.Le portrait de Loretta est peut-être un peu flatté, mais Dieu merci.l’auréole qui couronne son front de vierge chrétienne, est encore l'apanage de nombreuses jeunes filles, rornement et la gloire de nos familles.L’amoureux de cette perle de jeune fille, Maurice I.ébon, est un caractère bien trempé.Il offre le réconfortant exemple d’une vie rangée.L’étude de la carrière de Maurice et de celle de Liguori fera du bien à la jeunesse en stimulant les énergies vers les cimes.Le contraste entre Marius Lcbeau qui gaspille sa vie dans la voie large et Maurice Lebon qui peine dans le sentier du devoir est fortement accusé: c’est un parallèle qu’on ne saurait trou souvent développer devant des âmes qui sont k râge de choisir l'une des deux voies.Les autres personnage», surtout la figure de ce brave abbé Saint-Georges qui évoque le souvenir de ces anciens curés si patriotes et si éclairés, ainsi que la ninètte du père Adolphe Gervais, du “Club des 500”.provoquent eux aussi un Intérêt qu’augmente la mentalité particulière des chefs ouvriers tels que Jarry et Benjamin.A travers toutes les pages du livre.on sent que Fauteur a vécu dans le milieu dont tl a voulu faire le cadre de sa fiction.Blrury n’est évidemment que le nom d’emprunt Suite à la deuxième page (11 L’Unfqur solution et les autres ouvrages de l'abbé Goyette sont en vente nu Servie* de IHirairie du Devoir.Bloc-notes Sénateur acadien Si MM.King et Lapointe veulent rendre justice aux Acadiens de l’Ue-duJPrince-Bdouard qui leur demandent un sénateur, — et ils doivent le vouloir, — l’occasion est excellente pour eux de restituer à ce groupe ethnique un poete qu’ils ont perdu vers 1897.En effet, à la mort du sénateur Areenault.cette année-ià, les gouvernants du temps ont nommé pour le remplacer un de leurs amis politiques de langue anglaise.Ces mois derniers, un sénateur anglais de l’Iie-du-Frince-Bdouard est mort et les Acadiens dé l’ancienne île Saint-Jean ont demandé qu’un des leurs recueillit cette succession.M.King n’a pas encore voulu se prononcer, vu la candidature mise tout de suite de l’avant du propriétaire anglo-canadien d’un quotidien libéral de Tille.Mais les dépêches d’hier après-midi simplifient la question, car elles ont annoncé la mort subite d’un autre sénateur de Tile, M.P.C.Mur-irlandais catholique, passé des imunes au Sénat en 1912.R y a maintenant deux vacances parmi la représentation de Plle-duJprince-Edouard au Sénat.L’élément anglo-protestant de Ttle compte deux sénateurs; quoi de plus juste que d'aller nommer maintenant à nm des deux sièges vacants un Acadien catholique?Le gouvernement fédéral nra pfus Tombre d’une raison de refuser à tout le groupe acadien des Provinces Maritimes le sénateur que ce groupe demande pour ses membres de la petite province maritime.Jusqu’ici, MiM.King et Lapointe ont cru devoir ajourner cette nomination; la mort inopinée de M.Murphy résout leur difficulté, ouvre toute grande la porte du Sénat à un Acadien de life.Quel mauvais prétexte faudrait-R maintenant tenter de créer pour fermer l’a-ocès de la Chambre haute à un candidat acadien méritant?FAIS CE QUE DOIS! Chronique du samedi Un pour VOuest En même temps que le ministère fédéral ajournait le choix de nouveaux sénateurs pour l’Est, il écartait aussi celui d’un autre sénateur pour ]’Alberta.L’élément ca-nadien-francais de cette région demande fc fauteuil pour Pun des siens, avec de très bonnes raisons, car M.Oliver, ancien ministre dans le cabinet Laurier, a reconnu lui-même la justesse des revendications du groupe franco-albertain.L’ajournement de ce choix n’a pas découragé cet élément, qui en tient pour son candidat.11 faut souhaiter que M.King et ses ministres s’avisent qu’ils n’ont rien à gagner à retarder indéfiniment cette nomination.Il y a de ce temps-ci au sénat six vacances, dont trois,—celles de l’Alberta et de Tile du Prin-ce-Edouard, — devraient être remplies sans plus de détail.Avant Pâques M.Robb, ministre des finances, busse entendre qu’il fera connaître avant Pâques les modifications apportées au tarif, au budget et au régime des impôts.Le discours du budget ne se prononce guère, d’habitude, avant la fin d’avril ou la mimai; mais le pays a tout à gagner à ce que le débat sur le budget s engage avant cela, car plus cela tarde et pins la session en est prolongée, le discours du ministre des finances ouvrant toujours une série interminable de discours où, les neuf-dixièmes du temps, il n’y a guère de nouveau.Amorcer le débat u-vant Pâques, ce serait être presque certain qu’à la fin d’avril, les Communes en auraient disposé.On ne prévoit guère qu’il y oit diminution des impôts existants,—et le contribuable s’en tirera sans pester, si le ministère ne se voit pas dans la nécessité, pour rétablir l’éaaflibre entre les recettes et les dépenses, de le frapper de nouvelle» taxes.Le fardau des présentes est déjà lourd à porter, il paralyse même sensiblement Jes affaire».G.P.(t Divorce et mariage’ ' LA NOUVELLE BROCHU-RETTE DE M.BOURASSA Pour faciliter la diffusion j des vérités contenues dans | les derniers articles de M.Bouraesa: Mariage et Divor- ; ce, nous avons fait faire de j ceux-ci un tirage spécial j soin forme de brochure.On pourra de la sorte plus aisément conserver et répandre les trots articles.Cette hrochurette se vendra b sous l’exemplaire, 50 sous fa dourafne, IM .00 le cent, le tout franco.Adresser les commandes au Service de Librairie du Devoir, 330, rut Notre-Dame Est, Montréal.(Téléphone, Main 7400).M.Gonthier est-il vérificateur-général ou contrôleur-général?Autour de la tempête qui s’agite sous la voûte du parlement — Un homme prudent et chefc qui la déformation professionnelle exagère la méticulosité — Haute indépendance garantie par le statut — Rôle en quelque sorte parallèle à celui de ministre -* Le vérificateur-général peut s’adresser au parlement par-dessus la tête de son ministre si celui-ci refuse d’agir — La question du traitement.LE VERIFICATEUR-GEN ERAL EST EN REALITE LE CONTROLEUR GENERAL DES FINANCES DU CANADA.M.Georges Gonthier est mince,’ un peu courbé, a le teint olivâtre des gen* du sud et une petite barbiche noire approximativement au milieu du menton.Comme ses manières sont douces et polies, il fait songer à un ecclésiastique qui, à raison du teint olivâtre et de la barbiche, aurait été missionnaire aux tropique».Qu’un homme ainsi fait, d’une affabilité d’un autre siècle, ait soulevé la temipête qui se meut actuellement sous la voûte de la Chambre des Communes à Ottawa, constitue l’un de ces phénomènes inexplicables, — tout comme il ne parait y avoir aucune relation de force et d’énergie entre la nature et les effets, la frêle antenne qui agite l’air et, en un septième dp seconde, ceinture de ses ondes Je globe terrestre.QUI A TORT, QUI A RAISON?M.Gonthier a-t-il tort ou a-t-U raison?Un comité bavard et diffus de la Chambre des Communes sera bientôt appelé à le vérifier.Mais pour notre part nous inclinons a croire qu’il n’a rien avancé sans s’être auparavant bien assuré de son terrain.Le félin ne tombe guère souvent, mais cela tient moins à la légèreté de sa démarche qu’au soin qu’il a de sonder le terrain d’une patte méfiante.Or notre vérificateur vérifie bien.Ceux qui le connaissent savent sa méticulosité nue sa profession d’homme de chiffres, d’apureur de comptes n’a fait qu’swroÜTE en ajoutant la normale déformation professionnelle.Cette sortie insolite d’un fonctionnaire attire l'attention sur un poste qui ne parut jamais si reluisant, Et l’on se demande qu’est-ce que l’auditeur général ou qu'est-ce que le vérificateur général, selon la traduction des journaux?FEUELLETONS UN HOMME 'N’ayant point le temps de feuilleter les manuels comme tous les journalistes qui, souvent, parlent avant de savoir mais finissent —• ce qui est leur châtiment d’une cruauté chinoise — toujours par savoir.nous avons cru plus simple ile feuilleter un homme qui a long; temps fréquenté le parlement et qui l’a étudié à loisir dans sa composition humaine rt dans scs règlements et constitutions.HAUTES FONCTIONS ‘;Qu’est-c* que l’auditeur ou le ve-i rificateur?— Si vous voulez mon sentiment net, je n’admets ni auditeur ni i>e-rificateur.Auditeur est un anglicisme.Nous avons d’une ,façon générale la phobie de Tangliciunne de mots et pas assez colle de Tanglicis-me de tournure, bien plus insidieux et bien pllus dangereux.Pour moi, je crois que Ton doit se garder toujours de sacrifier le bon sens à la manie du»beau vocable.C’est ainsi que je n’nlme pas questeurs à h» place de whip.On ne peut pas traduire mhip qui aurait l'air rococo en français, mais le sens véritable de whip, c’est bien fouot.Celui qui rallie les partisans comme le fouet des bouviers , rallie le troupeau.Les parlemenlai-rs n» nr(l-fessent point dans J’intimitê un respect sacro-saint pour leur niic-ressante corporation.Et ccs augures ne se regardent jamais sans rire.D’où la brûtnlité du mot whip (pii correspond à La fonction.Le whip est le garde-chiourme de ia députation et il l’empêche de fondre et de se laisser absorber par les clumibres aux mois sofas, les soirs de séance tardive.Substituer qursteur à whip c’est faire de la pure fantaisie.• Le questeur ayant une fonction officielle tandis que celle de whip n’a rien d officiel et est créée simplement pour la commodité individuelle des partis, pour débarrasser la main auguste d« leader du knout ou de l'aiguillon.“Mais revenons à auditeur.Audi- (Suite à la page 2) ! ÇA VA BIEN! Un mois de février qui tient les promesses de l’année dernière — Améliorations sensibles— Mais nous voulons de nouveaux progrès — Cela dépend de nos amis.Ça va bien! Le.mois de février tient les promesses de Tannée dernière.\ Du point de vue abonnements, la situation est bonne, le Service de Librairie a fait un gros mois, les Annonces et l'Imprimerie accusent un progrès de 20% sur février 1924.Mais, pour rappeler le proverbe un peu vulgaire, il est bien vrai que l'appétit vient en mangeant.Car ces résultats, si consolants et qui nous eussent fait tant de plaisir Tan passé, ne nous satisfont pas epeore.LTmprimerie n’a pas encore atteint son rendement maximum.D’ailleurs, lorsque celui-ci sera touché, on augmentera personnel et matériel.Le Service de Librairie, peut indéfiniment augmenter son chiffre d’affaires: ce ne sont pas les livres bons et honnêtes qui manquent.On peut toujours faire de h place pour les annon- ces.Et nous n’aurions aucun scrupule à doubler ou tripler le tirage du journal.Donc, que nos amis n’hèsitent point à nous donner un nouveau coup de main.C’est pour nos enfants à tous que nous travaillons.Que l’on fasse effort d'abord pour répandre le journal — quotidien et hebdomadaire.Il suffirait que chacun nous procurât un nouvel abonné pour doubler notre tirage.Et, si tous ne peuvent fournir cet abonnement, combien pourraient en donner plusieurs?Que Ton encourage ensuite nos annonceurs, que Ton annonce, et que Ton conseille (Tannoncer chez nous.Que Ton commande des livres au Service de Librairie, Et que Ton se rappelle que l'Imprimerie imprime tout ce nui esl honnête — du livre, du journal, de la revue, de la circulaire (grand et petit format) à la sim-jde carte de visite.Si nos amis le veulent fout notre gros possible — nouveau record.— nous ferons de notre câté le mois de mars établira un ' « LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI.7 MARS 1925.VOLUME XVI — No 55 CHRONIQUE 1>U SAMEDI (Suite de la première page) leur ne peut être employé en fran çais parce qu’il prêterait à l’am phigourisrne.On le avec écouteur.—Si on le prend dans le sens étymologique latin, correspond-il, même en anglais, à la fonction de M.Gonthier?—Aucunement, la traduction exacte d’auditcx est vérificateur.Et Yauditor general est plus qu'un vérificateur, infiniment plus.“Le vérificateur vérifie, comme son nom l’indique la comptabilité.Il constate après coup que les entrées ont été régulièrement faites et correspondent aux pièces qu’on lui soumet.Il est pour ainsi dire le correcteur de la comptabilité et sa fonction est un peu analogue à celle du professeur qui repasse sur le devoir de l’élève et le met au point.Il n’exerce point de contrôle réel.Il ne prévoit pas, il ne prévient pas; il constate.Il n'a pas le droit d’opérer le moindre revirement, le moindre transport d’un compte à un autre sans en référer à l’administration qui l’emploie.CONTROLEUR ET NON VERIFICATEUR “Tel n’est point le rôle du prétendu vérificateur à Ottawa.L’institution de ce fonctionnaire remonte déjà à quelques années et fut inspirée, si je ne me trompe, par Blase.Elle n’est sans doute pas particulière au Canada mais c’est sûrement l’un des mérites les plus réels du parti libéral que de l’avoir adoptée.La loi porte que le gouverneur-général peut (il n'y est pas tenu), nommer pour l’examen plus approfondi des comptes et pour faire rapport sur ceux-^i à la Chambre des communes un fonctionnaire qui aura le titre d’on-ditor general of Canada.“Mais on désigne plus loin quelles sont ces fonctions et elles ne se limitent pas,comm(*pourrait le laisser entendre le premier article, à l’examen des titres.“Il reste en fonction durant bonne conduite, mais peut être résigné par le gouverneur-général si celui-ci en est requis par une adresse de la chambre qui ne dépend point du ministère mais du parlement entier est hautement protégé.Il faut la concurrence des deux corps législatifs à la majorité pour le déplacer.Il a le droit de faire lui-même les règlements pour la régie interne de .son département.Pour les promotions, clans son administration, il a les mêmes pduvoirs que Veux conférés par la loi du service civil au gnuverneur-en-eonseil.On voit tout de suite l’importance du personnage.Mais si on se donnail la peine d’analyser Je statut on constaterait que ses pouvoirs dépassent de beaucoup ceux d’un vé-r Florence O'Notl.Heureux les Justes—-Mario Dorial.Les Oiseaux sur la Branche—Jean Vèzère.Fleurs du Fover, fleur du cloître — M.Deity.600.000 francs par mois — Jean Drault.Les Vainqueurs-—Pierre Gourdon, La Sorcière d’Oya Jean Maudire.Ni l’un, ni l’autre—J/yr Benson.L’Aube nouvelle —- Gaspard de Wecde.Le Chemin du bonheur—Jean de Belcayre.Les Secrets de Vandeure—Marie LeMière.Allemande?J.de Launay.On adresse toutes les commandes au Service de librairie du Devqir en les accompagnant d’un chèque ou mandat-poste au plein montant.Case postale 4020—Tel.Main 7460.Le radio peut être à la fois la chose la plus ennuyeuse et la plus intéressante qui soit.Tout dépend en effet des programmes que chaque soir nous servent les postes émetteurs.Le jour où l’on nous servira des annonces de sauce piquante ou de prélarts, de 4 heures de l’après-midi jusqu’aux petites heures du matin suivant, les ins-, torments de radio iront rejoindre les vieilles casseroles du grenier pour la plus grande instruction des rats et des souris.De même si les postes ont le souci de donner des programmes choisis et très artistiques, le radio atteindra une vogue énorme qui ira toujours croissante.Déjà, les postes américains ont donné de l’opéra et même du théa-(re.Nous avons déjà eu le plaisir d’entendre une fois l’opéra russe, mais nous n’avions pas jusqu’ici de théâtre.La Société des concerts de Lqngueuii vient de prendre cette initiative, en transmettant demain soir, par le poste C.K«.\.C.d’audition du “Médecin malgré lui”, de Molière.L’audition commencera à 8 heures 30.» , * >îe Un autre numéro fort intéressant sera la conférence que prononcera M.Alfred W.Martin, sur "la révélation des religions comparées", dimanche soir au Forum.L’audition en sera transmise par le poste GHYC, de la Northern Electric Company Limited.La conférence commencera à 7 heures, longueur d’ondes, 440 mètres.Le poste de la Northern Electric transmettra aussi un programme de musique variée à 9 heures, qui sera exécuté par le St.Andrews Presbyterian Choir, de Westmount, sous la direction de M.Fred Whiteley.Voici quels sont les programmes de radio pour demain soir, samedi.Poste CKAC, longueur d’ondes, 411 mètres: 7 heures, histoires pour les enfants, en français; 7 h.30, concert du trio de l’hôtel Windsor; 8 h.30, “Le médecin malgré lui”, de Molière, par la Société des concerts de Longueuil; 10 h.30.monologue de Harold Léonard, de J’hôtél Windsor.Poste CA’jR.O.d’Ottawa, longueur d’ondes 435 mètres; De 7 heures 30 à 8 heures, historiettes.A 8 heures sera exécute le programme suivant: Il Bersaglière, fanfare par University orchestra.L’Heure du soir, de L.Paliard, par le Cecilian Choir.Deux chansons par M.John Connolly.Scene and Duet, violon et violoncelle.par H.Davidson et Roland Snboiirin.La cigale et la fourmi, de \\.Moreau, par le Cecilian (.hoir.Le roi des diamants, de C.LaryaJîée.fanfare, exécuté par le University orchestra.Il y aura une causerie sur les oiseaux jpar Dr E.De lurv.de l’observatoire du Dominion.Ottawa.La perle de Madrid, dp A.Lamot-tc, par le University orchestra.Vil.Ifwelle Va petit mousse, tirés de Dell’ Aqua et des Ooches de Cor-neville, par M.JwP.Bourque.Solo dp Clarinette Far thought, par P.Cameron.Felicia, de Gruenivald, par le University orchestra.Les deux grenadiers de Schumann, par M.J.Beaulieu.L’Orphéon en voyage, par le Cecilian Choir.Andante re-hgioso, violoncelle, par R.Sabourin et quelques autres numéros.Us.£mediRAM’ME de CNTU) pour WATKINS IRA A LA POTENCE LE MEURTRIER DE BEAUVAIS SERA PENDU LE 12 JUIN — SENTENCE REMISE DANS LF CAS DE I)ESCHAMBAULT William George Watkins a été trouvé coupable du meirrtre de F.-X.Beauvais, hier après-midi, et condamné à être pendu le 12 juin prochain.11 est âgé de 21 ans.Son complice, Alfred Dcscharhbault a été trouvé coupable d'homicide involontaire coupable.Il recevra sa sentence plus tard.DeschambauR est âgé seulement de 17 ans.Le jury a délibéré durant une heure sur le verdict à rendre.(Le meurtre a été commis le 8 septembre 1924.Suivant la version des témoins de la couronne, 'Watkins.Dcsehumbaûlt, Pcarce, Baker et un autre prévenu, sont partis pour une an donnée en automobile.En passant devant le magasin de Beauvais, Watkins a voulu faire un cambriolage.Il est entré avec trois de ses compagnons et a commande à Beauvais de.lever les mains.Beau-vajs a fait un geste, et Watkins l’a abattu d’une balle au coeur.Toute l’affaire paraissait devoir être cJas sée lorsque l’agent de police Tremblay en poursuivant une auto qui violait les règlements de la vitesse s’cst trouvé à arrêter Watkin*.Ce dernier a fait des aveux qui ont amené l’arrestation des prévenus.Le juge a fait des réflexions mélancoliques sur le développement de la criminalité."Autrefois, dit U.lorsqu’on nous parlait de meurtriers, nous nous attendions à voit des hommes hirsutes, brutaux, le* yeux mauvais avec des révolver.* tout autour de leur ceinture et des coutelas en surplus.Mais aujour-d hui avec notre civilisation moderne, si avancée, xi progressive et ultra moderne, qu avons-nous?Dm bandits qui sont encore des enfants, de simples enfants qui ont encore la fraîcheur de teint de ffl-lettes.El nous avons devant nos cours des enfants accusés dos pires crimes”.la?juge a ajouté qu'il dé-pnorai^ un tel état de choses et a exhorté les parents à veiller de plus en plus sur le développement et les «liées et venues de leurs enfants.” Feu le lieutenant* colonel Lcprohon LE DEFUNT ETATT DANS LA MI-LIGE CANADIENNE DEPUIS 1877 mè- CHRO Ottawa.Ont.(435 res) Chemin de fer National du Canada.Concert de samedi, le i mars 1925, â 7.30 p.m.Première partie: Contes et chansons pour les enfants par la Tante Agnès.Seconde partie: Marche: “Il Bor saglière’’ (E.Boccalari) par l’Orchestre de l'Université.Chant: L'heure du Soir (L.Paliard) par Je choeur CéclHen.Chant; Little town in the old Country Down Le lieutenant-colonel Bdouam Leprqhon est décédé hier à It heu res 45 à l’hôpital miaitairc de Sair feJAnne de R elle vue, après quelque mois de maladie.Le heutenant-lrolonel Leprohoi naquit « Montréal le 16 novembr 1859.Il était le fils du Dr ,1.41,.Le prohon et de Mme R.-E.MuJlins, au leur de plusieurs romances cana diennés.Il fit ses études au collé gc de Montréal.En 1877, il entri dans le premier régiment de la mi lice canadienne; puis il passa dan lots Victoria Rifles, puis subséquem ment dans les Carabiniers Mont Royal, comme lieutenant, A la dé claration de la guerre, il s’enrôli sous ce grade dans le 14e batail Ion et partit pour outre-dner avei Je premier contingent.Après avoi He asphyxié, il revint au Canadi faire du recrutement et leva le 233‘ bataillon, â Edmonton, composé et grande partie de Canadiens fran çais.On lui donna ensuite le corn mandement des troupes traversan entre le Canada et l'Angleterre.1 avait été décoré l’an dernier, de 1: médaiOle de long service.Le colonel I.onrohon avait époux en 1892, Blanche Globensky.fill de feu C.-H.-M, Globenskv, xei-gneu des MiilleJle*, qui lui survit.1 laisse aussi trois fils: Bennie Le prohon, du 22e bataillon, Edouard de Calgary et Louis.Ces restes du défunt sont exposé à sa résidence, 233.avenue Oxford Notre-Dame de Grâces.Les fum> railles auront lieu mardi.Dans Outremont da la Grande-Bretagne.TURQUIE ALLEMAGNE lions « raconté comment lespréve-i nus Messier et Dufault avaient ‘ Le premier president de la avoué le crime.! publique allemande, Friedrich Messier aurait dit qu'il avait ai-! hert, est mort samedi, laqué Pelletier, pendant que Du-1 Le gouvernement prétend montants en indemnités aux cultivateurs qui sont obligés de faire abattre leur bétail.M.Motherwell espère que l'on découvrira bientôt un sérum pour immuniser les jeunes animaux contre cette maladie terrible.Mais dans le même temps les députés lui ont conseillé de con- .-,_____________ tlnuer sa lutte contre cette maladie ! chard, Georges Durant et Mme E.;*jeja tuberculose Mes vaches.Le terible, dont la contagion et les Hard, meurtre d’un soldat de re-•Mtrernement jpaiq /orta copséquences sont trop graevs, tour du front, en 1M5* fault sc a 1 écart.Lorsque le i son projet de pacte de sécurité n’a coup a été fait les deux prévenus 1 été fait que pour obtenir les sug-! sont allés sc laver chez .Millette.! gestions des pays alliés et non Mcsskr a alors demandé à Dufault j comme une proposition définie combien iJ avait pris d'argent sur Le cabinet Fethi Bey a démission i né, mardi, à la suite d’une séance orageuse concernant le soulèvement : au Kourdistan.r*‘ Le lendemain Ismet pacha a for-, mé un nouveau minislère.Hier, il ja obtenu un vote de confiance de r!tîr l’assemblée nationale.Pelletier.M.Antaya a déclaré qu’il avait vu Pelletier tout en sang à côté de sa voiture, criant et pleurant.H n’e rien compris à ce que disait la victime.Alphonse Poirier a identifié l’auto dans lequel étaient les prévenus le soir du meurtre.A HuU is.p.cX Hull.7 (S.P.C.), — Les comparutions en Cour d’assises ont eu lieu hier.Vingt prévenus ont été amenés, don» cinq accusés de meurtre.Ce sont Aurore Dénalle, infanticide, Sarah McCastlln, infanticide.James Carey, meurtre de J, Bou- F.TATS-UNIS M.üoolidge et M.Dawes ont été assermentés, mercredi, respectivement comme président et vice-président des Etats-Unis pour les qua-trrs prochaine» années.Tous le* nouveaux élus sont entrés en fonction lç même jour.• RUSSIE M, Tchitcherine, ministre des affaires étrangère*, a fait une revue de la situation politique mondiale.Il parle de nouveaux facteurs dans la politique britannique: les Dominions.Il parle aussi des viséer Impérialistes de la Grande-Bret» gne, de ia France rt du Japon.Il dit que la France l’arme et peut réserver des surprises.La Russie est toujours disposée « négocier area ALBANIE L'assemblée nationale x est dissoute jeudi après avoir adopté le budget et une nouvelle loi électorale La nouvelle Chambre se réunira probablement vers la fih de mai, EGYPTE Plusieurs de ceux qu'on avait arrêtés sous soupçon d’avoir participé au mrprtre du sirdar sir Lc< Stack, ont clé mis en liberté cette semaine.On rapporte que des engagements entre Bédouins et soldats italiens ont ru» lieu en territoire égyptien.AUTRICHE Lt commission militauc inter-nllice a découvert un dépôt d’armes à Vienne, On assure que c’e-i la propriété d’une compagnie pli vée.^ H.- .V .m» ._.ru Down I _ ^e* élections municipaios (satmders) et That old Irish Mother ' Outremont auront lieu le mardi.Of Mine (Olcott) par M.John Con-! i,.VT'l prochain.La mise en nomi noly.Violon et violoncelle: Scene M'00 fera le mardi de Pâqu and Duet (Martha) (V.Flothow) nui est le 14 avril.Ceux qui s par MM.Henri Davidson et Roland Sabourin.Chant: La Cigale et la Fourmi (C.Lavallé) par l'orchestre de l’Université, j Discours.Troisième partie: Valse, hi Per-! le de Madrid (A.Lamotte) par l’o* ;e*ulif.Directeur de funérailles Geo VANDELAC «Service d’ambulance BSlilr ISSU 71 Itaekat Stf t à LE ÜEVOIh.MUMHEAL, SAMEDI, 7 MARS 1925.VOLUME XVI — No 5j Chronique de FA.C.J.C.Organe du comité régional de Moittréal i MOT D'ORDRE POUR LA SEMAINE: Prévoir la retraite fermée de la fin d’avril à la villa Saint-Martin, et donner son adhésion à son ^ secrétaire de cercle.Action pratique Contre la presse jaune U I.Il l| I ^ I - ¦ ¦ I - “Soyez très prudent sur le choix des journaux que vous recevez sous votre toit.’’ (Mar Duhamel.) Le cercle Châtelain de Buckingham, région d'Ottawa, a fêté, dimanche dernier, son cinquième anniversaire de fondation.Pour aller de l’avant, dans son programme pratique, il vient de prendre l’initiative d’un petit tract contre la mauvaise presse.L'idée est fort ingénieuse.Le tract du cercle Châtelain devrait se répandre dans tous nos foyers canadiens-français et catholiques, afin d’avertir tous nos pères et mères de famille contre le danger qu’ils font courir à l'ànie de leurs enfants, en laissant pénétrer au foyer les pages ordurières des grands journaux quotidiens sans scrupule, qui ne voient, dans leur honteux commerce, aucun inconvénient a la publication de sales histoires ou d’événements scandaleux de toutes sortes.Le tract du cercle Châtelain vient à son heure.L’instant est grave, en effet, si l’on en juge par les tristes constatations de tous les jours.Nous sommes à une époque de liberté dévergondée, de la part de toute uni presse à grosf tirage, oui livre en lecture, à toute une population, les turpitudes les plus dégoûtantes, la malpropreté la plus infecte, le scandale le plus éhonté.C'est à rougir de honte! On ne peut comprendre que des directeurs et des rédacteurs de journaux, supposés intelligents, puissent se complaire à raconter dans le menu détail les diverses transformations des ordures grossières qui se découvrent un peu partout, dans les endroits les plus pervertis de nos grandes viUe$ et même de nos campagnes, parfois., Quel bénéfice notre population retire-t-elle de toute cette série d’images et de faits grotesques?En est-elle plus avancée, après ces lectures faites?Quelle satisfaction morale, quel contentement nos citoyens acquièrent-ils de toute cette politique ne gros tirages de feuilles quotidiennes?Que leur importe ceci ou cela, quand les faits racontés n’ont Vt ne “peuvent jamais avoir aucune influence sur leur destinée?Que dis-je, il leur importe bien plus de ne connaître rien de ce qui leur est raconté, parce que la littérature de bas étage que fournissent à leurs habitués les journaux menteurs et pervers ne contribue qu’à laisser à l’esprit des pensées, des idées, des continuités d’images malsaines, qui ravalent l’àme et l'empêchent de se maintenir dans les hautes sphères du respect de soi-mème.; e sont rencontrés dans une de ces belles réunions intimes qu'on nomme assemblées intercercies.Après la prière, dite par notre aumônier général, le H.P.Colclough, et à la demande du président du cercle, chacun y alla do tout son coeur et de sa plus belle voix pour le chant du cantique "Nous voulons Dieu".De ce cantique, j’ai retenu un des derniers vers : "Nous voulons Dieu, nous, la jeunesse”.N'est-ce pas, amis, que nous voulons Dieu?Et rassemblée do dimanche n’en fut-elle pas une preuve?En effet, nous voulons Dieu, donc le bien.Et si nous voulons le bien, : ela veut dire également «pie nous voulons fuir le mal, et non seulement le fuir, mais aussi le dénoncer, pour ensuite essayer de la guérir.C'est ce que notre ami Danis, du cercle Saint-Henri, nous a montré, dimanche, dans son beau travail sur la presse.Après nous avoir parlé de la presse en général, de sa puissance, après nous avoir dit que.la mauvaise presse est un grand mal, et que.par contre, la bonne presse est un grand bien, notre ami a laissé le général pour se placer au seul point de vue canadien-français.H ir -aim s dénoncé la presse jaune canadienne-française, le journal a sensation et sans principe, et le journal de parti, et nous a demandé d’encourager, de quelque façon que ce soit, le bon journal, parce qu'il a qu’un moyen de combattre la mauvaise presse, le mauvais journal, et c’est de lui opposer une presse franchement catholique et nationale.Et notre camarade nous énuméra quelques journaux jaunes, auxquels il a opposé comme journaux catholiques, le “Devoir” de Montréal, 1’”Action catholique ’, de Québec, le "Droit”, d'Ottawa, et quelques autres; les bons journaux doivent attendre et recevoir de nous l’appui nue nous leur devons, comme catholiques convaincus et comme Canadiens français fiers de leur race.Le sujet a soulevé un peu de discussion, mais ks partisans de la presse jaune se faisaient plutôt rares.Le deuxième sujet à l'étude fut présenté par notre ami, Rodolphe Laplante, qui nous a entretenus pendant quelques minutes des premiers congrès de l’A.C.J.C.Malheureusement, il se faisait déjà tard quami il a commencé et il a dû écourter son travail qui ne manquait tout de meme pas d’intéresser vivement les membres.Comme le cercle Saint-Henri ne fait Jamais rien à demi, il a su varier son programme, en mêlant aux sujets d’études, de la déclamation et du chant., ., ., ., En somme, nous avons passe un bien agréable apres-nmu et en mesne !emp« utile, car de cette assemblée deux grandes idées nous restent, et le Révérend Père Colclough les a soulignées dans ses conclusions : une première qui nous demande d’encourager tant que nous le pouvons la bonne presse, franchement catholique et nationale, une deuxième qui nous rappelle le prochain congrès de l'Association, où l’on parlera de l’A.C.T.C.Et si nous voulons parler de TA.C.J.C.avec connaissance de cause, il faut savoir ce qu’elle a fait durant 20 ans.et cela nous le saurons en lisant les volumes de ses différents congrès et en feuilletant aussi les anciens numéros du “Semeur”.A chacun de se mettre à 1 oeuvre, et le plus tot possible, le congres n'est pas loin.PHILIPPE RITCHOT, du Comité régional.Convocations DIMANCHE: — Saint-Pmls.— Réunion d’étudM à S h.15 du matin.LUNDI: ~ Des Ormeaux.— Réunion d'étude» à S h.du soir.Travail sur "ITgllsc la question sociale”, par Leopold Galnrneau.Dollîer de C.asson.— Réunion d'études à 8 b.30 du soir.De la Mcnitals.— Réunion d'étude» à S h 30 du soir.Sûjet principal : "Le tabac'', par Lionel Brunet; sujet secondaire : “Le curé Labelle", par Paul Gravel.Jeanne d'Arc.Réunion d'étude» à 8 h, du soir.Lamgcvln — Réunion d’étude» à S h.du soir, sujet principal : ’’L’émtiratiou des Canadiens français aux Etats-Unis”, par Yvanhoe Bergeron.Le Moyne, - Réunion d'études à R h.du soir.Pie V — Réunion specials d’études, à S b.du soir.Sujet : Exacteurs et banque-routier».Sainle-Catherhie.— Réunion d'études à 8 b.du soir.Sainte-Marie.— Réunion d'étude» à 5 h.du soir.Chronique par Alexandre liéland Saint-Viateyr Réunion d’étude» à 8 h 15 du suie.Sujet : "Le problème scolaire Canadien aux premiers Jours de l’I -nou”., Saint-Yiotor : Reunion, d’études à 8 h.du soir.Snlnt-Slsnislas.Réunion d’études à 8.b du soir.Bartéltmy-Vlmont Réunion d’études à 8 h.du soir.Sujet t "I * enrameree canadien”, MERCREDI i Comité régional.— Réunion régulière à 9 b.du soir.•laindry.— Réunion d'études à 8 h du soir.Taobé, - Réunion d’études à 8 h.15 du soir.JEUDI t — Pie.X.Réunion du conseil à S h.du soir.VENDREDI: Comité régional.8 h.S0 du, soir, Verdun.Réunion d’étude» à 8 h.du soir.Avocats Tét.Main 4062-4063 Archambault & Marcotte 30, ST-JACQUES, MONTRÉAL Joseph Archambault C.R.Avocat de la Couronne M.P.fimlle Marcotte L.L.B.Dentiste Heures ds bureau; 9 a.m.à 0 o.m.Dr Paul E.Perrault Extraction et traitement eane douleur , 035 RUE ONTARIO EST T61.Est 8272—W Angle Ave Paptnean Notaire Téléphone: Main 322 Horace Lippe Placements d'arûent — OriJanisation de compagnies — Administration de propriétés, etc.11, PLACE D’ARMES MONTRÉAL Avocat Tél.Main 5228 Aldéric Blain « a.l.u.l Bureau du Jour: 50.rue Notre-Dame ouest.Immeuble Duluth, chambre 21 Avtieur léqal de 1 Association des Hommes il «Sktires de Mtmrréat-Nord Dentiste Heures .^-DUBOIS & GOSSELIN, Limitée-** Manufacturiers et marchands de BOIS BRUT ET PREPARE SPECIALITE : Ouvrage en bois' franc et placage 4925, rue Rouen MONTREAL (Angle Visu.Maisonneuve) Téléphone ; Clairval 5858 r* fl ^ II, Y 4 (ll /VZt ANS l ttt*ti»***t4**t********nl (Le Devoir du 7 mars 191 Oi La révolution gronde ii Monaco.Des manifestants réclament du prince une constitution.ÿ * * Les élections partielles.— M.le juge Jules Allard l'emporte par 250 voix dans Drummond et M.John Hfly par (10 voix dans Argcntcuü.* ?* Catastrophe sur le Pacifique Canadien, — Une Avalanche engloutit cinquante hommes à la Passe Roger, dans tes montagnes Rocheuse*.* ?* Les semons du carême.M.l’abbé Fmiteux prêche à la cathédrale, le H.P.Ronsard, à Notre-Dame.Ct le B.P.Bourgeois, au Gesù.* ?* l.e Vésuve est en éruption, Le CONCOEKS WTEHPABOÏ88IAI, TIRAGE.25 Primes.Valeur 1800.00 i,~ 3.- 4 !>.RADIO complet avi-c 1# nouveau haut parleur Northern Electric to.S200.00 l.AVEL’sr.Cleclrlipie P.T.I/gare, ISO Amhrlit .130.00 FOURNAISE combinée hois.rharbin, aaz.Davignon, 1030 Ontario Est 75.00 nALAYKITHK Aleclrlque “Mlle Brique”, Brique Uée.(Us Mt-Hoval E.«.',.00 COüTEM.EW*.r>4 morceaux, urgent, Svnlt * Bousquet", (7!) S,-Catti.E.85.00 MACHINE :'| coudre "En Cosntes*,-”, lAlputs Ert-rr* .45.00 7.EAMPE de table Electric Supplies Co., Ifil, rue Crnig ouest .35.00 S - HORLOGE ncajoti solide, T.-A.(irottuf, bijoutier.137 blvd -ft-Laurent 30.00 0.- MONTRE bracelet.Seolt A Bousquet .ÏO.OO In, MAGNIFIQUE PORTRAIT à l'huile de Sn Grondeur Mgr Gauthier.11.—QUINZE autre* primes de Jj.oo à *10.00.IL Y AURA 25 GAGNANTS Avec un seul billet, vous avez donc 23 chance» de gagner une prime.BUT DE CE TIRAGE (.’Union catholique des employés de tramways fournit les primes, les Hrrels et les pancartes ntl* pnPoisses qui prennent port 0 ce concours.Km retour, tes paroisses versent i» In caisse en maladie de l'Union 40% des recette» de In vente des cent premiers livrets et 20') pour les livrets additionnels; elles gardent le reste de* recettes, soit 00% Ct 80% pour leur.» propres oeuvres paroissiales.-Ixmis- .-.TlWnienl-dc- Vlauvtllf, M-Plerré, St-Henrt, St-Zollqur, St-Jean-Baptlste, Sl-Enfant-Jésus, Nt-Edouard, St-Arsène, St-Ambrolse, St-Jerni-Beiohman», Ste-PhMoméne, St-l’lerrc-Unver, Nt-Georges.Voici les paroisses qui, jusqu’0 dale, prennent part à ce concours : Sl-l de Ersnce, rimmaculée-Conccptlon, St-Eusèbe, St-Anseline, St-Clémei Dans les outres paroisses, le champ “ •' •“ Knoll, .- .r-.e Kiaiiip reste libre â l'Initiative privée eu laveur de I I mon catholique des employés de tramways.Toute personne, désirant devenir rrintrlce.n s qu% se mettre en correspondance avec M, t’aumOnler, 1 abbé Jean Bertrand, 2000, boulevard St-Joseph est.Bélafr 9311.( e concours so terminera par un grand euchre, organisé por les Enfants de Mûrie de 8t-l.nuis-de-Franre, dans le soubassement de leur église, mercredi, 15 avril ISIS.volt-an est entré dans uno nouvelle phase d’activité.* * * Attentai anarchiste à Lisbonne.—- Pendant ur.tiiner offert aux candidats du parti catholique, des anarchistes ont lancé tleiix bombes qui ont tué deux convives ct en ont blesse xepl autres.v « * Le vapeur Manhattan qui Venait d accoster a été complètement détruit par Je feu à Portlund, c« ma- tin.* * * Kn Prusse, cent vingt mille personnes prennent part aux cortèges de protestations contre les réformes électorales projetées.* é * La traversée de Longncuil est do venue dangereuse par .suite du de gel.* 1< * l.cs grévistes de Philadelphie entrent en conflit avec les policier* et plusieurs personnes sont blessées.t volume xvi — No 55 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 7 MAKS me.NOTRE PAGE LITTERAIRE Une primeur littéraire coin de pays canadien, par le R.P.Adélard Dugré,».j.tinâcc à l'obligeance de noire mtingué collaborateur, le R.P.idélard Dugrè, a.J., nous avons le plaisir d’offrir c lecteurs quelques bliera ces d’offrir aujourd'hui à nos \____ pages du livre mil publiera ces jours-ci au Mes-tager et qui sera naturellement of-|»gne canadienne et se vendra 75 |o«s.tl n'était pa* encore dix heures jiuand le médecin fut prêt à repar-lir.En attendant Léon, qui devait imir le chercher avant midi il'ou-it revoir les endroits classiques où es écoliers des Trois-Rivières diri-lent leurs promenades dos jours de longé, les pins et les coteaux.Un locher de place passait au petit j)as, la voiture vide: François l'arrêta.Un instant après il roulait vers les roteaux, dans l'ancienne rue des lihamps, maintenant bordée dliabi-lation.s et portant un nom nouveau.1 François refaisait ainsi en voilure la plus superbe des promena-|es d’hiver qüe les écoliers fni-Jaient autrefois en raquettes.Après la première montée, dès qu’il fut lous les grands pins et que la voi-pjre obliqua vers le Saint-Maurice, se revit jeune homme, marchant jilégrement sur une neige molle Irnnme un duvet, suivant ses con-pisciplcs alignés à la file indienne, os raquettes lé-ères 'solidement Kées aux pieds, la langue alerte et Jimagination remplie de rêves hé-|oïques.Le chemin longeait la fause; en bas, le chemin de fer coulait vers Québec, s’engageant tout le suite sur l'interminable et frêle liont métallique, tant de fois tra-[ersé par des bandes d’écoliers.Le Ihemin tourna bientôt vers le nord |t l’on se remit à monter en lon-leant le Saint-Maurice.Le fleuve loir et rapide, prenait des allures [le plus en plus sauvages.Au sommet du deuxième coteau, françois descendit de voiture pour ouir du spectacle qui s’offrait à lui In cet endroit.Derrière le promon-loire où il se trouvait, la côte es-jarpée s'élargissait soudain et for-lait une échancrure en forme de [irque que les écoliers appelaient Fer-à-Lheval.Par-dessus la tête les sapins qui tapissaient la côte |n apercevait encore en bas, dans jn fond défriché, deux cabanes en fjuincs, ouvertes à tous les passants.ls devenus?• Et il se rappela que l’un d’entre eux était trappiste à Mistassini, au bord du lac Saint-Jean, établi par ses supérieurs à la tête d’une immense exploitation agricole, ou-^ vrant tout un royaume à la colonisation eanadienne-française; un autre était curé, non loin des Trois-Rivières; un troisième était médecin de campagne, gérant de caisse populaire, tout adonné aux oeuvres sociales pour le plus grand avantage de ses concitoyens: tel autre, le boute-en-train de la classe, maintenant religieux Oblat, vivait dans ’es missions de l’Extrême-Nord de-ouis de longues années; et enfin un tel, un ancien ami de coeur, avocat u barreau des Trois-Rivières, sc signalait, lui avait-on dit, par son esprit chrétien et son dévouement iux oeuvres catholiques.Tous 'Viiient réussi, tous servaient, tous "idèlos au rêve des anciens Jours -e dévouaient au bien de la rel: -don et de la patrie, comme on di sait durant les années de collège, à 'et âge où les coeurs sont ardents, où les esprits sont droits.Et lui, François?.Lui, le plus brillant de tous, lui, le plus popu ’aire, le plus sérieux, le plus résolu, lui que cette après-midi d’héroïsme avait couronné d’une auréole aux yeux de ses jeunes condisciples, lui dont ses maîtres étaient sûrs pour l’avenir, sur qui l’on fondait les plus belles espérances, quelle que dût être sa carrière, lui, que faisait-il pour la religion et la oatrie?Il faisait bien peu pour la religion: et pour la patrie, il faisait moins encore.Ces réflexions, que son frère Louis avait déjà discrètement suscitées dans son esprit, lui revinrent avec une insistance particulièrement gênante devant le splendide panorama qui se déroulait à Ses pieds.En bas le Saint-Maurice, sombre et tumultueux, se précipi-lait sous les grands ponts pour mêles scs eaux noires aux eaux verdâtres du grand fleuve.Au delà des eaux c’était la côte sud et la lignée des blanches églises qui se mirent au rivage.Très loin, à droite, par delà les miroitements du lac Saint-Pierre, c’était l’église rtc la Raie-du-Febvre.dont il reconnaissait bien la toiture étincelante, si facilement visible de la Pointe-du-l.ae.Puis venait Nicolet, dressant les fiers clochers de sa cathédrale, puis Ste-Angèle, en face, puis Béeancour, Gentilly, et même les Beequets, là-bas.au fond de la grande baie.Sur la côte nord.Batiscan, Champlain, le Cap, autrefois simple a-inoncellcment de pauvres habitations ouvrières, aujourd’hui petite elle industrielle, pleine d’activité, tout empanachée île la fumée des usines qui bordent l’embouchure du Saint-Maurice, mais pieuse quand même et recueillie, étalant avec amour la simplicité de son vieux sanctuaire.Juste en face de lui, François embrassait l’ensemble des Trois-Rivières, ville encore petite, si on la comparait aux agglomérations américaines, mais portant un cachet si personnel, hérissée de clochers, sertie dans la verdure, tonte parsemée de vastes établissements d education cl de charité.Et tout cet ensemble était resplendissant sous l’éclat d'un soleil de juillet, dans une atmosphère largement balayée par la brise du nord.François respira d’aise a la vue de ce paysage autrefois familier et qui lui.demeurait toujours si cher.Sa patrie, elle était là, dans sa grandeur et sa simplicité, lui souriant et l’invitant.Elle lui parut plus belle encore, plus riche, plus forte qu’il np l’avait entrevue de loin, plus débordante de vie et de promesse d’avenir.* Ce qu’il voyait depuis dix jours, ce qu’il apprenait dans ses conversations avec scs frères, avec Léon, avait suffit pour corriger quelques-uns de ses jugements anciens, quelques-unes de ses impressions récentes.Comme tant d’autres Canadiens, il avait cru que le succès n’était pas pour ses compatriotes, que le vieil établissement français d’Amérique était destiné à disparaître tôt ou tard.Or, après vingt ans d’absence, il retrouvait sa pro-1 vince de Québec plus française qu’il ne l’avait laissée, plus prospè- re, plus instruite, s’étendant-de tout IJ .côté, vers l’est, vers le sud, ver., t H llflG tjCLTOlSSG 0ui- 1,5 s* sont multiplies et ib rs Le nord, perfection-! «ut prospéré, les premiers colons agriculture, développant .-x- pytkviT IF"VNT01NE n|î-‘ ^ 'a,nac^m'^e* Leurs noms sont in-icree et son industrie, ,, iv i uoik” ‘ ,diquès ci-apres, smvi-s de 1 indica- /'aniinnx.Ella avan-1 * _______ , lions, quand cela a ete possible des Dan* la dernière partie de sou U- deux petites patries, «les deux “pays vre sur Antoine Gérin-Lajoie tfl.OO ,de chacun d'eux, le français et le ca-(pius 10 sous pour le port), au Ser-jnadien.car l’un comme l'autre a eu vice aaun y \\ LA PRESSE dit : — Il n'y a peut-être pas de spectacle de l’écran plus [j édifiant que ce grand et sublime drame.Ce spectacle de beauté, d’art et d’édification est A TRI K dit ! chaleureusement recommandé.il LE DEVOIR dit : — Une merveille cinématographique incomparable, [j of the greatest screen productions of the j,j •j LE STANDARD dit ; One last ten years.; ; ; ;,,1; ._.* i.,.¦.»i.« ¦ i LL-I i t mm li I.S.R.l.est un film qui a pris quatre années à terminer Pas moins de 25,000 personnes prennent part à la figuration—Ce chef-d'oeuvre a coûté 3,000.000 de dollars.VOYEZ Ur patois de Pilate—la porte de JERUSALEM te CALVAIRE, etc., etc.SAM.MAT.15 .25 St-Denis SOIRS DIM.- .25 - SAM.FETE A venir-La Vie du Saint François d’Assise s LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 7 MARS 1925.•VOLUME XVI — No 5;J LA FEDERATION NATIONALE CATHOLIQUE DE FRANCE La première réunion générale de ses délégués — L!n discours-programme du général de Castelnau — Les premiers membres du comité général.Le K.P.Janvier représentant de Vépiscopat auprès de la Fédération.Sous empruntons à la Croix de Paris ,ce compte rendu de la première 'réunion (fênérede de la Fédération Nationale Catholique de Françe, tenue à Parts 18 février : UN DISCOURS DU GENERAL DE CASTELNAU Après quoi, le président de la Federation donna aux assistants son salut de bienvenue.Il dit sa joie d’une telle réunion, “promesse de te'mps moins troublés et de jours plus cléments’’ que ceux où nous vivons.“Chefs des organisations catholiques de France, vous goûtez peu, iRnagine, les pronostics vagues et 'injustifiés.Ce que vous êtes venus chercher ici, c’est une ligne de ¦conduite commune et précise qui permette à vos troupes d’aller droit «eu but sans flottement ni déviation.Ppls, l’orateur évoqua les ruines progressivement accumulées chez 'nous dans le domaine religieux et familial depuis cinquante uns.Et •ce fut une longue énumération de mesures iniques destinées à retirer une à une aux catholiques leurs libertés et à saper les bases de l'institution sur laquelle repose la société toiit entière.Hélas! ces destructions n’ont pas suffi à nos ennemis., fis poursuivent eux, leur effroyable besogne, car ils n’ont pas perdu de vue l’objectif suprême ta déchristianisation de notre .pays.La franc-maçonnerie La veut; ‘ si nous n’y prenons garde elle atteindra ses fins.Ne recommençons pas les erreurs du passé: A “Notre faiblesse était d’abord dans nos idées.Elle était ensuite ’ dans notre inertie.la-s catholiques de France n’avaient pas compris la nécessité de se grouper sur les points fondamentaux., indépendamment de leur préférence pour un régime politique.Ils ne constituaient pas une force organisée.“Au jour de la formation des .cartels électoraux se sachant sans force, ils étaient sans audace pour poser des conditions.Ou bien leurs revendications, formulées tard ou mal, se trouvaient plus ou moins dédaigneusement repoussées par les candidats qui déclaraient ne pas pouvoir acheter si cher un concours dont ils escomptaient d’ailleurs le bénéfice gratuit.’’ Le résultat, c’e.st que chaque pé- * riode électorale se traduisait pour les catholiques par des échecs, , qu’ils ne savaient malheureuse-•ment pas racheter.Car, entre ces • périodes, ils tombaient dans une omplète inertie.Mais un fait s’est produit en ces 1 'prisée, brimée, molestée, assas-, since.‘This conscients que Jamais de lotr-s droits, ils se dressent contre Cs laïcisateurs impénitents de l’heure présente, contre les destructeurs de la religion, de la famille et de la , patrie, plus criminels que les promoteurs du régime abject qui du moins n’avaient pas reçu les hautes et lumineuses leçons de la gran-> de tourmento.” Notre premier devoir, c’est de remettre au point nos idées.Puis nous montrerons que ce que nous savons clairement, nous le vouions fermement et que nous le voulons ensemble.Sans attendre l’époque des scrutins, nous allons donc commencer une ardente campagne de Mères ! Libérez les intestins de l’enfant Le “Sirop de figues de Californie” est un laxatif sûr pour les enfants malades presse, de conférences, de tracts, d’affiches.Nous poursuivrons l’oeuvre de lumière et aussi l’oeuvre de justice.Sur quel programme?Le général de Castelnau en trace alors les grandes lignes.Nous ne voulons plus de lois d’exception dites lois intangibles, et nous en revendiquerons coûte que coûte l’abrogation.Nous vou Ions le droit d’association pour tous, le droit d’enseigner pour les religieux, la liberté pour les parents de choisir l’école de leur choix, la participation des écoles privées, dans une juste mesure, aux subventions officicUes.Mais ceci ne peut être qu’un commencement.Nous voulons aussi que la France vive.Et à cause de cela nous défendrons une politique nettement familiale qui sc monnayera en mesures destinées à donner à nos foyers stabilité, hygiène physique et morale.Tout d’abord, nou§ demandons la suppression immédiate des scandaleuses facilités données au divorce.Nous demandons la protection de l’enfance contre l’immoralité.Nous réclamons aussi, si les Associations diocésaines ont bien le statut légal de l’Eglise, qu’on leur reconnaisse les droits qui leur manquent encore, en particulier la facilité de recevoir au moment de leur fondation des apports et par la suite des dons, legs et subventions.Et en concluant, le général de Castelnau de répéter que la Fédération catholique n’est point un parti politique, qu’elle n’a pas à se prononcer sur la forme du régime, qu’elle n’est pas non plus un groupement assimilable aux oeuvres religieuses proprement dites.A NOTRE-DAME DES CHAMPS HOMMAGE AUX MORTS DE MARSEILLE Mercredi matin, une impressionnante cérémonie s’est déroulée à Notre-Dame des Champs.La Fédération nationale catholique demandait les lumières du Saint-Esprit pour élaborer son programme d’action et compléter ses statuts.En même temps, elle voulait rendre un pieux hommage à ses deux morts de Marseille: MM.Louis Vian et Ephrem Ville, lâchement assassinés en haine du nom catholique.On ne prie pas pour des martyrs; on les prie.A 8 heures, S.Em, le cardinal Dubois faisait une entrée solennelle et symbolique dans l’église.Il était suivi de nombreux parlementaires catholiques et d’hommes d’oeuvres avec à leur tète un général, M.de Castelnau, et un mutilé, M.Xavier Vallat.Le cardinal célébra la sainte messe, cependant que la foule chantait le Veni Creator, le Credo, et Nous voulons Dieu.Après l’absoute, donnée par Son Eminence, le cardinal exprima en quelques mots le vrai sens de cette touchante cérémonie.—Raffermir sur des bases solides la Fédération nationale catholique, lui donner des statuts et un programme, voilà le but des séances qui vont commencer.Implorons les lumières de l’Es-prit-Saint, afin d’aboutir dans la tâche catholique et française epie nous nous sommes imposée.Soyons unis en la foi du Christ Jésus, Roi des nations.Soyons unis, parce que l’union est la force et que l’union donne la victoire.Soyons unis pour défendre nos droits et pour remplir nos devoirs comme aussi pour combattre et.s’il le faut, jusqu’à l'effusion du sang pour la religion et pour la patrie.LA REUNION PLENIERE Après la messe, les Etats généraux de la Fédération nationale catholique se sont réunis, 36 rue du Montparnasse, au siège de la Fédé.ration.Les délégués de 77 diocèses sur 82 qui ont donné leur adhésion étaient présents.Sur l’estrade, autour du général de Castelnau, avaient pris place notamment MM.Fr&Uçois-tSaint-Maur, Grousseau, I lever y, et M.le chanoine (ierlicr, représentant S.Em.le cardinal ar chevèqtic de Paris.Les premiers mots du général de Castelnau furent pour rendre un hommage ému aux catholiques assassinés à Marseille.D’un geste unn.nime.rassemblée décida d’expédier à lour familles un télégramme de respectueuses condoléances.Puis une adresse fut envoyée nu Souverain Pontife: la lecture en fut saluée de longs applaudissements.Son terrain est celui de la vie pu-| bliiiue.tel qup Pie X l'a magnifi-l quement défini dans son Encycli-i que sur l’Action catholique et tel que le cardinal archevêque de Paris le précisait dans une lettre récente au général de Castelnau lui-même.C’est une oeuvre de longue haleine que les catholiques de France entreprennent.Mais l'exemple de le général de Castelnau, MM.Fran-cois-Saint-Maur, Grouxseau, Guibal, Vallat, Reverdy et Claudio Janet.Le R.P.Janvier représentera, au sein de ce Comité, la Commission permanente des cardinaux et archevêques de France.Enfin, on entendit encore un rapport de M.François-Saint-Maur sur l’importance des élections mu-, nicipales au regard des intérêts ca-j tholiques.Ce fut une étude très fouillée de la législation municipale et de l’utilisai ion que nous pou-voas et que nous en devons faire.Cet exposé sera envoyé à tous les Comités diocésains, i LE DEJEUNER A midi, plus de 200 convives se sont réunis à l’hôtel Lutetia, sous la présidence du général de Castelnau.Au cours de ce banquet, le R.P.Janvier a fait son entrée dans la salle.Une longue ovation l’a salué.Deux toasts seulement ont été portés: l’un par M.François-Saint-Maur, qui a salué le général de Castelnau, sa personne et sa famille, et qui a bu au développoinent et à la fécondité de l’oeuvre commençante.Brièvement, le général a remercié et M.François-Saint-Maur çt les convives de leur manifestation de sympathie.LA SEANCE DE L’APRES-MIDI A 3 heures, les délégués se retrouvaient au siège de la Fédération toujours 4ussi nombreux.On commença par délibérer sur la question budgétaire.Il fut entendu notamment que chaque groupement diocésain devrait envoyer au Comité central un tiers des cotisations qu’il aurait touchées, le taux de cette cotisation demeurant libre.Après quoi, une longue discussion et fort animée à laquelle participa notamment le R.P.Janvier, s'engagea sur la question des rapports de la Fédération avec les partis ou les Ligues.Ce fut l’occasion d’affirmer, une fois de plus, que la Fédération n’est pas un parti, qu’elle ne peut procéder suivant la méthode ordinaire aux partis et qu’en aucun cas elle ne saurait adapter ses revendications essentielles aux exigences de ces partis.Quant aux adhésions individuelles à certaines Ligues, les catholiques n’auront qu’en s’en référer aux directives de leurs évêques.Pour le reste, la question se trouve d’ailleurs réglée en fait par l’article 2 des statuts, qui est rappelé par l’assemblée de l’après-midi comme conclusion du débat : “La Fédération entend exercer toute action civique nécessaire ou utile dans l’intérêt de la religion, de la famille et de la société pour la conservation du patrimoine national, et elle reste étrangère à tout parti politique comme à toute politique de parti.’’ L’assemblée a été ensuite saisie d’un certain nombre de cas plus ou moins caractérisés dp persécution, par exemple, celui d'une institutrice privée contrainte par les Conseils départementaux de l’instruction publique de renoncer à faire des classes de garçons, alors que les institutrices publiques jouissent à cet égard d’une large liberté.La Fédération se promet de suivre tous ces cas et de n’abandonner aucun des catholiques dont les droits se trouveraient contestés.Enfin on u discuté des campagnes à mener et surtout des façons les plus efficaces d’atteindre l’opinion miblique.Un gros effort va être fait pour la diffusion de tract», et d’affiches.La séance s’est terminée vers 6 heures après toutefois que rassemblée eut entendu la teneur du télégramme suivant reçu de Rome.“Saint-Père, qui a agréé avec particulière bienveillance vos nobles sentiments, vous remercie filial hommage, souhaite le meilleur succès au travail, concorde de tous les catholiques pour le bien de l’Eglise et de la France.GASPARRI.” Ce télégramme est une réponse à la dépêche que voici envoyée le matin au Souverain Pontife: “Prosternés aux pieds Votre Sainteté, membres assemblée générale Fédération nationale catholique, en communion avec NN.SS.les évêques, viennent solliciter bénédiction apostolique pour travaux assemblée.“Douloureusement émus par offense manifeste faite au Vicaire de Jésus-Christ par injuste suppres» sion ambassade française auprès Saint-Siège, ils s’efforceront de tirer le bien du mal en s'attachant à parfaire dans la concorde la coordination des efforts et bonne volonté catholique.“Avec la puis entière soumission esprit et coeur aux directions de Votre Sainteté, ils entendent rechercher en cette heure trouble les moyens de défendre droits et libertés et les plus hauts intérêts de leurs pays.(Signé) Général de CASTELNAU, n nés Lient de la Fédération nationale catholique.” ASPIRINE Méfiez-vous des contrefaçons! llàtez-vous, mesdames! Une cuillerée à thé du “Sirop de figues de Californie” maintenant adoucira l’estomac el nettoiera complètement les intestins délicats et en quelques heures, vous aurez un enfant redevenu bien portant el joyeux.L’enfant mal en train, fiévreux, bilieux, constipé aime le goût de fruit du sirop, 11 ne cause jamais de crampes ni d’effets exagérés.Il ne contient ni narcotiques ni drogues calmantes.Dites à votre pharmacien que vous ne voulez que le véritable “Sirop de figues'’ qui porte imprimé sur la bouteille le mode d'emploi pour bébés et enfants de tout âge.Madame, dites bien ‘'CALIFORNIE”.Refusez touto contrefaçon.C U N A R D ANCHOR.ANCHOR DONALDSON DE HALIFAX 9 itvirj, Ausonla, A Pl.v., Cher., I^judrej 18 mars, Cnrotii*, ft Queo.istown, tàverpool 30 mars, Antonia, ft Ply.Cher., Londres 30 mars, Saturnia.ft (itr.sgow.13 avril, Caronia.à Queenstown, IJverpool 20 avril, Andanlu, à Pl>\.Cher., Hambourg , .I M .___________, DE MONTREAL , 1 effort fourni jadis par les catholi-j lftr mai, Auranta, ft ir.vwpoot, ques d Allemagne, par ceux de Hol-iier mai, Saturait, ft oiasgaw.lande, l’exemple des victoires qu’ils!2 ^rania, n Pij.ctui-Dour*.Londres ont remportées doivent nous don-15 ’ AŒlV à rt*.?c^rl»ur«, Undrw ner courage et confiance.DE NEW-YORK LES DELIRERAI IONS te mars, Caronia, ft Queenstown, Liverpool , __, ,, , ., H mars, Andaiila, ft Ply., Cher., Hamboura I.assemblée discuta ensuite las te mars, Aqullanla.ft Cher., Southampton Statuts de la Fédération qui pren- j21 mars, Columbia A Umduuderry, uiasaow dra la forme d’une association non ! "'Y*'' Î;!vfrî?°1 déclarée, dont 1c but est de «rou-i & "uo'nfTpf,‘ ^He'T T)Cr, en accord! nv i.•.POUR CUISINETTES et petits appartements “KET ce poêle à gaz No 4E à dos élevé en tuile est particulièrement approprié.N’occupe qu’un petit espace mais fournit le service d’un poêle beaucoup plus gros.Facilités de paiements.O O comPtant avec ,a aV/w commande, le reste par mensualités.MONTREAL LIGHT, HEAT & POWER CONS.Immanble Power, S3 outfit, ru* Craig.Main 481».60S oueet.Sainte-Catherin*, angle Mountain.Uptown (068-1081 447 rue Sainte-Catherine Eat che* DupuU Frire».Est 2938 2576 est, rue Sainte-Catherine, près Lasalle.Clalrval l&jO.1637, avenue Papineau, pré» Mont-Royal.Amherst 6863.4062 rue St-Denis, pré» Duluth.Béloir 7378.5145 Avenue du Parc, près Laurier.Bélair 7359.5622 ouegt, Sherbrook»r N’otre-Dame-de-Grlce.Walnut 0100, 1328c Wellington.Verdun.Yprk 1650.AVIS — Le bureau-succursale el la salle de vente au no 447 rue Sainte-Catherine est, fieront transporté» è 1407, rue Saint-DenU, (juste un peu plus haut que la rue Sainte-Catherine) le iu vera la 1er avril prochain.irai les secondes aux Comités diocésains.LES MEMBRES DU COMITE EXECUTIF Fuis on décida que le Comité exécutif comprendrait de 1» à 15 «nombres.Les premiers furent Immédiatement choisi».Ce «ont.avec tile Boston, 2a mars.VOYAGES EN CABINES DE TROISIEME 1330.00 *1# Juin *1» Juillet +Î7 juin Athvnla Lrtttla Ausonla •Guy Tombs, Ud.fVV.H.Henry, Ltd.Montréal, Rrethar»» illustrées.liste» des départ», air., sur demande à THE ROBERT RE FORD CO„ LTD., Ment-réal (téléphone Main 805J) au des agent» leeaix.PROPRIETES A VENDRE LABROSSE & ST-PIERRE, Liée 182 STE-CATHERINE EST, Tél.Efit 6104 i Le (oirl Calumet 1603W.4000-jftilUeBuhrland, 2 logis, à pièces, revenu 480.échange.5,m~Berrl, prr» ;t>, 2 logis, cuve, revenu 624, comptant 1100.5500- ireNiirmanvillè, 4 logis, revenu 804, comptant 2000.: 9100 St-Huberl.3 logis, » *tftgrs, cave 7 ptosis, revenu nlSO, comptant 3100.9500 f.hahot, 0 logis, brique, revenu 1224.comptant 9000, v 10500- IVmrlxMinlère, 9 mgls, 4 pièces, rc- ; venu 1401 imnptnnt 3014).11500 Hutchison, 2 logis modernes, reve-nu 1320, romplant 4000.1.1500 .Prud’homme.N.DG-, 2 logis nnxler-, nés, 8 pièces, comptant 3000.13500—4'.hristphe-'(-*>loinl>, S-JP»1» ne», revenu l’no, comptant 3000.14500 < hrlstophc-Coloimb, 3 i"»1».8 pièces.| i comptant ôflUlf.! 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\iji nn « i roui.La pâte est mise dans un ré-j (j,) 2 ) servoir au sommet de la mécanique, u.t .•» Par-dessus un piston hydraulique pousse et Ja masse compacte est compagnie lions est détenu par des Canadiens français.MM, Achille, Paul, Roméo et Tanerède-Martîn Bienvenu, tous !Üs do M.Tancrède Bienvenu, vice-tir* sldent et gérant général de la Banque Provinciale du Canada.C’est pourquoi nous pouvons la faire entrer dans la série de nos monographie* économiques.La fabrique riatelli est aussi ancienne que la Confédération cana-1 onugee ue se coniormer ai dieu ne.F,Ile a été fondée en 18071 l10ur.sort,*r’- très malléable P.V un jeune Italien.M.C.-H.U- P8*° s «tire par en bas tellj.Le premier établissement, si- IP®1** comme de la laine qu on lil mé dans le bas de la ville, était modeste.li fournissait des pâtes surtout à la petite colonie italienne de Montréal.Puis la population du Canada augmenta.Les nouveaux venus d’Europe, quel que.fût leur pays d’origine.avaient généralement le goût (tes pâtes alimentaires et ils Pintro-duirept ici.La fabrique Gatelli devait en profiter.De fait ses progrès furent assez rapides.En 1908, M.Catelli organisa une compagnie i responsabilité limitée et intéressa quelques financiers' eanmiiens-fran-rais à son entreprise.En 1911, la fabrique s'installait dans une splendide construction de quatre étages, située rue Bellechasse, prés Saint-Denis, Cost encore là qu’elle se trouve, mais l'édifice a été considérablement agrandi.Il a front sur trois rues, Bellechasse* Drolet et CEREALES ET.FOURRAGES La maison Quintal et Cooney cote, prix vendant à Montréal: BLE No I.Northern .$2.16i No 2, Northern .82.12 i No 3, Northern .82.0s | AVOINE No 3, Canada ouest.76s.[ No 2, Canada ouest.70s.j No 1, d’alimentation .63s i N’o 2, d’alimentation .60s.Maïs argentin .$1.42 Maïs jaune, no 2 .81.46 Blé à volaille, qualité moyenne par 100 livres .$2.50 à $3.00 FOURRAGE colons, prix vendant à Noix, la livre Pamplemousses, la caisst F à 50s.$4,75 cevoir un exemplaire do la plaquet te il suffit d’en faire la demande.Le lecteur trouvera l’adresse de la maison Renaud dans nos colonnes d’annonces.Nous recommandons , i Nous P l,s i Montreal 915.00 à *15.30 914.50 h 815.00 513.50 à 914.00 OEUFS L’Emprunt Canadien Ville de Paris CAPITALE DU MONDE , n.mm* placement ar «u'?-rité de Justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en un piano, mculjles de ménage, etc.Conditions : A RUENT COMPTANT.Léon LA FRANCE.H.C.8.Montréal, 6 ijiars 1925.___ Province de Québec COUR DE CIRCUIT District de Montréal No 2H0U7.Adelphe Gadoury, avocat, des cité et district de Montréal, demandeur, vs A.Desrochers, du même lieu, défendeur.Le Î7èm« Jour de mars 1925, 4 10 heures de l’avant-mldl, à la place «I affaires dudit défendeur, au no 1228.rue Mont-Royal est, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en une caisse enregistreuse, chaises de barbier, etc._ Conditions: ARGENT COMPTANT.Léon LAFRANCE.H.C.8.Montréal, Il mars 1925.Province de Québec COUR DE CIRCUIT District de Montréal.No 1tM36.Joseph B!»in et Eugène Simard, tous deux avocats, faisant affaires ensemble sous la raison sociale ONTARIO - MONTREAL Tél.Bell 7837 Dr GERMAIN CHOUINARD L.D.S., D.D.S.Autrefois de France «t d’Angleterre Dentiste attitré des FF.des llcolet Chrétienne», du Collège Monl-Salut-Louls, dca SS.dit Bon-Pasteur, du club de Hockey Canadien Extraction aana douleur •— Ouvrage de 1ère rlssae seulement 2943 Ave PAPINEAU, coin 8t-Jér«ms TELEPHONE: MAIN 2338 ARTHUR LARAMEE AVOCAT 180, rue Saint-Jacques - Montréal IMMEUBLE Tel.Main 8350 Brono ttourgeau Liguorft Lacomb* Bourgeau & Lacombe AVOCATS 71a RUE ST-JACQUES MONTREAL (Suita 692-393) Main 5432 J.-O.Cartier COURTIER D’IMMEUBLES Spécialité : Echanvt.97 SAINT-JACQUES, - MONTREAL (17-3-25) PROFESSEURS Cadres! 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cité de Montréal, seront vendus pur autorité de justice les biens et effets dudit défendeur, sai*ls en celtr cause, consistant eu radio, meubles de ménage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT, Aug.VINSON.H.C.S.Montréal, 5 mars 1926.Province d* Québec COUR SUPERIEURE District de Montréal.No 2795.I.-L.I-afleur Idée., demanderesse, vs W.H.MHghrn, défendeur.I.e Ifième Jour dr mars 1925, à 11 heure* ; de Pavant-midl.mu domicile et à TRAVAUX EN FER A.Fausfin, Limitée TRAVAUX EN FER ORNEMENTAL do toute description 143, RUE MOREAU — MONTREAL Tél.Clalrvgl 0884 COUR DE CIRCUIT Provint» de Québec COUR DE CIRCUIT District de Montréal.No 751.Abraham Philip Ship, médecin de West-mount, district de Montréal, demandeur, vs J.Noltrman, de Montréal, défendeur.Le Ifième Jour de mars 1925, ft 1(1 heur*» le Pavaut-mldl, uu domicile dudit défen-leur, nu no filfi, avenue Hfitrl-de-VHIe, en h cité de Montréal, seront vendus par au torlté de Justice les biens et effets dudit ; défendeur saisi» en oette cause, ronslstant eu gramophone, meubles de ménage, elc.Condition»: ARC,INT COMPTANT, J.-X, PAt /K.H.C.S.Montréal, fi mars 1925.Provinee d» Québec COUR DE CIRCUIT District dr Montréal.No 23015.The Traveller» Life Assurance Co.of Canada, ayant son principal bureau d’affal-rr* dans la cité de Montréal, demanderesse, vs dame veuve Année McKay, de Mont-réal-Fat.veuve de M.McKay, défenderesse fa* t7rrne Jmir de mars 1925, à 10 heures midi.8U domicile cl il in pl ice d'affaires de ladite défenderesse, au no 5435, rue Notre-Dame r*t.en la tille de Montréal»F.st, seront vendu» pur adtorlté de Justice le» bien» et effets Je ladite défenderesse saisi» eu cette cause, consistant en épiceries, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.J.-E.COUTU, H.C.S.Montréal, 5 mars 1925, Routent», i g Idée., de Montréal, demande resse, vs l.ura Germanl, ,1e la tille «le Moutrévl-i;»!, district de Montréal, défendeur.I.e Ifième jour de mars 1925, ft 10 heures de l'avmit midi, nu domicile dudit défen deur.en Jn ville de Montréal-Rat, district de Montréal, au no 19.rue Laurendeau, seront vétulu* par autorité de justter le» bleu» et effet» dudit défendeur saisis eu celte cause, consistant eu meubles «le ménage* rie.Conditions : ARGENT COMPTANT.H.LEBLANC.H.t ».Montréal, 5 mars IT28.Province de Québrr COUR SUPERIEURE District d* Montreal.No 2795.U-U.l-afleur I.tée., demanderesse, vs M.\\ Mluogue, défendeur, * Le ifième jour «te.mars 1925, ft 1 heure de l’après-mldl, nu domicile dudit défen deur.au no 1409, rue St-Urbaln, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité dr justice les hlm» et effets uudlt défrn-deur saisis en erttc cause, consistant eu phonographe, menhirs «le ménage, etc, tondit.ons: ARGENT COMF1 ANT.Ovlln RK8ROCHEIS.H.( JJ.Montréal, fi murs 1925.Prevlnee de Queber CUI R SUPERIEUR» District rie Montréal, No 1111 Hum II on.buitmllff, dr» ni diftiHct de Montréal, dmitindmir, v» .fuotift Wah rt ni, faisant affaire* sou» te« nom» ft raison sorlolr «le Mow Wah rt C.lf, défendeurs.I.r Ififmr jour «le mars 132T»* h 10 heures df t'aviiutmidi, à î« phuv d*Bffalm des défendeurs, au no 201, rue Brcheuf, ett l«i c h' dr Montreal, diront vendus pur aut'F-r h1 de jus' 1er h v biens « t effets ilridits défendeurs saisis ui cette enuse, consistant en acres»*Ores de buanderie, rtc Conditions: ABOf NT roMIM ANT, J.-K.COTTI!, H.( .8, Montréal, 3 mars t ^ MONTREAL SAMEDI 7 Mars 1925 I K DEVOIR \ ,\V La Page ivil will Mr.; A RECITER Saint Joseph, patron de l’Eglise Quand, aux accords des célestes phalanges.Dieu descendit et se fit humble enfant.Près du berceau visité par les Anges, Joseph veillait sur Jésus dans ses langes.Que craindrons-nous si Joseph nous défend* D’un roi cruel, Joseph, trompant la rage, Sauva Jésus endormi dans ses bras; Sur nous l’enfer amoncelle l’orage : Saint Protecteur, arme-nous de courage! Nous serons forts, car tu nous défendras.Dans son exil, loin de la Galilée, Jésus sur toi s'appuyait au chemin; Fais qu’id-bas, dans la Iriste vallée, La grâce brille en notre âme exilée Comme le lis qui fleurit en ta main.L’impie, au front courbé par l’anathème.Veut de son joug imposer le fardeau -4 la jeunesse innocente gui t’aime : Garde à nos fronts la splendeur du baptême, Et dans nos coeurs garde notre Credo.Dans nos combats, viens, sois notre défense, Vers nous, Joseph, hâtedoi d’accourir; Pour le saint nom de Jésus qu’on offense, Pour son amour qui ravit notre enfance.Nous voulons vivre, combattre et mourir.'.A.DELAPORTE, SJ.CAUMJUE DE LA TANTE iiaire.En écrivant à la Supérieure de l’Ecole apostolique, à Himouski, vous aurez, ma petite amie, tous les renseignements nécessaires.Au revoir cordial.T.A.L’AGREABLE Ce sera plutôt une agréable récréation, une causerie toute parse-.«.v __ niée de penseés diverses, glanées un 11 ,I1TII r FT peu partout dans les lettres nom-1v 1 lia la L* 1 breuses reçues au cours des dernières semaines, que cet entretien.Beaucoup reconnaîtront leur prose dans ce court espace, et j'en suis sûre, seront fiers de se voir imprimés, fiers aussi, et
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