Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 9 août 1937
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1937-08-09, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
VOLUME XXVII! - No 182 Montréal, lundi 9 août 1937 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE t.BEUir 3361* 1 - SOIRS, DIMANCHES ET FETES 1 Administration :.BEIair 3366 ' Rédaction :.BEIair 2984 ! Gérant BEIair 2239 LE DEVOIR Diractaur-Cérant : Georges PELLETIER ¦n TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et banlieue) E.-Unls et Empira britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNI5 et UNION POSTALE .3.00 Le Congrès de Memramcook l est déjà, pour toutes fins pratiques, ouvert - La visite des Acadiens de la | Nouvelle-Angleterre- Le rôle unique des Français d'Acadie—Les circons- t tances heureuses où se tient le nouveau Congrès— L'hommage de Philippe Landry à la ténacité acadienne-Le programme des travaux- Verrons-nous demain une Association d'éducation acadienne?La fraternité française: qu'importe la distance, quand les coeurs sentent et que les esprits pensent de même?Mgr l’Archevêque de Moncton a annoncé hier soir, à tous les postes français de Radio-Canada, l'inauguration officielle du dixième Congrès national acadien.Ainsi qu’on a pu le voir par le Devoir de samedi, les séances publiques du Congrès ne s’ouvriront que demain Favant-midi, mais le travail est déjà commencé; car, déjà, les‘délégués se rencontrent, échangent des idées, poursuivent ces conversations qui, en de pareilles réunions, comptent autant que les séances publiques.Ce soir, a Moncton, les Acadiens de la région recevront quatre cent cinquante Acadiens de la Nouvelle-Angleterre, qui profitent du Congrès pour visiter leur pays d’origine et qui y seront officiellement accueillis par S.E.Mgr Melanson et M.le juge LeBlanc, président de la Société ’ nationale l'Assomption.t Cette réunion, encore qu’elle ne fût pas inscrite au i programme du Congrès proprement dit, sera sûrement 1 l’un des faits saillants de ces jours-ci.Elle contribuera à i resserrer les liens entre les Acadiens du Nord.Elle illustre ; les possibilités de rapprochement entre les divers éléments français que nous apporte le progrès des communications.Cela comptera dans l'avenir pour beaucoup plus qu’on ne l’imagine généralement aujourd'hui.Dans quatre ou :inq ans, l’avion mettra presque à la porte les uns des sutres des groupes qui jadis ne se fréquentaient qu’avec une grande difficulté.* * * ,, On ne pent parler des Acadiens sans une particulière émotion.L'un de nos camarades nous rapportait à ce propos un mot intéressant, et d’autant plus significatif qu’il vient ï d’un Européen.Celui-ci passait à Québec la semaine du | Congrès de la Langue française.Il entendait de nombreuses conversations; il participait à plusieurs.Finalement il dit à notre ami: Mais parmi tous ces groupes français dont 1 j’ignore à peu près l’histoire et dont je reconnais ici les 1 représentants, il en est un pour lequel tout le monde paraît entretenir desi sympathies particulières, èjue l’on semble mettre à part et, pour ainsi dite, au-dessus de tous les autres.A quoi tient cette primauté d’nonneur et d’affection que tout le monde paraît concéder aux Acadiens?.,.Notre ami eut bientôt fait d’informer ce visiteur et de lui dire le rôle unique qui fut chez les Français d’Amérique celui des Acadiens.En effet, il n’existe probablement rien de tel nulle part et la survivance acadienne offre quelque chose d’incomparable.Qu’après cent soixante-quinze ans les descendants de la poignée de Français chassés de leur petite patrie vivent sncore d’une existence propre, qu’ils forment dans le vieux pays qu’ils sont en train de reconquérir, en Nouvelle-Angleterre, et jusque sur les bords du Golfe du Mexique, des groupes importants, cela paraît un défi à tout ce que l’on appelle si gravement les lois de l’Histoire.Mais cela n’en est pas moins l’éblouissante et magnifique réalité.& & & ¦ Hélas! cette victoire, pour grande qu’elle apparaisse.Vest ni complète ni définitive.De grands dangers menacent encore les Acadiens, de i ourds obstacles s’opposent à leur marche progressive.Puis, un peuple — les Acadiens, hélas! pas plus que les lutres — n’a jamais fini de se défendre contre ses faiblesses propres.C’est pourquoi le Congrès de cette semaine, qui est le dixième du genre, n’est pas seulement une occasion d’ac-:ions de grâces: c’est pourquoi il est en même temps une réunion de travail où l’on passera en revue toutes les faiblesses, tous les besoins du groupe, où l’on dressera des alans d’action pour l’avenir.I Nous croyons pouvoir dire que rarement congrès aura jîté préparé avec autant de soin, avec un aussi vif souci le lui faire produire des résultats durables.Détail significatif: les enfants prendront cette année au Congrès une part beaucoup plus grande que jadis.On entend, tout de suite, les lier très intimement à la Cause i commune, leur en faire sentir la grandeur et la beauté.* * Ÿ L’enthousiasme règne dans toute l’Acadie du Nord.¦C’est qu’aussi bien ce Dixième Congrès national a’ouvre en des circonstances qui évoquent pour 1”Acadie les plus .joyeuses perspectives, qui marquent l’une des grandes dates de son histoire.i C’est un archevêque acadien, assisté d’un évêque aca- Tokyo, 9.— (S JP A.— Le général Sougiyama, ministre de la guerre, a dit aujourd’hui que le Japon sera ‘‘obligé d’user de force” si la Chine centrale ne cesse pas d’envoyer des troupes vers le Hopé.%* H* Changhai, 9.— (G.P.-Havas).— Un Chinois et un Japonais ont été tués aujourd’hui au cours d’une rencontre qui s’est produite à l'aéroport militaire entre japonais en civils et miliciens chinois.Religieuse bretonne décorée par la reine-mère d’Angleterre Du nouveau dans la télévision Londres, fl.— Jusqu’à présent, es images télévisées ne pouvaient tre reproduites que sur un écran i moins d’être opaques et flottante» omme les premiers films.Après sept ans de patientes re-¦herches.un feune ingénieur nn-flais vient d’inventer un appareil mi permet de reproduire sur un xran de 1 m.50 sur 1 m.20 les mages télévisées, qui ont une net-été presque égale aux reproduc-ions cinématographiques modernes.Jette invention ne va pas tarder i avoir une influence décisive sur e développement de la télévision.Cet appareil, qui vient d'être jrésenté au public par une Com-laanie anglaise, a été adopté par liftèrent» pays et en Angleterre, où ièjà les services de la radio ont su téléviser sur des écrans réduits -ertalnes scènes de la vie publique, somme 1e défilé du Couronnemeoi ou le Championnat* de Wimbledon.On prévoit que cette invention sensationnelle va permettre d’utiliser la télévision dans des domaines où elle parut jusqu’à maintenant inapplicable.La grève du textile Québec, 9.— Le comité d’organisation du conseil général des syndicats catholiques de Québec, siégeant hier au secrétariat des syndicats catholiques, a arrêté le programme d’une grande assemblée publique qui sera tenue demain soir, le 10 août, h 8 heures et demie, sur le marché St-Pierre, à St-Snu-veur, en faveur des grévistes de l'industrie textile.Au cours de cette assemblée, des orateurs expliqueront à la population le pourquoi de la grève actuelle, ce qui la justifie, et en quoi consistent les demandes des ouvriers du textile, membres de la fédération nationale catholique du textile de la province de Québec, A la "Dominion Textile" Le ministre du Travail, M.Tremblay, après un entretien avec le directeur-gérant de la Dominion Textile, a déclaré que le conflit de travail dans l’industrie textile demeure clans le statu quo.Il n’v a pas de règlement en vue, du moins immédiat.Cette grève fait chômer 10,000 hommes et femmes dans neuf filatures.Les grévistes veulent le contrat collectif, tandis qu’on leur offre un règlement par l’Office des salaires raisonnables.Si vous voyagez.-veut tu SERVICE DES VOYAGES.LE “DEVOIR”.Billet, émit pour tout lot ptyt tu tarif de.compagnie, de paquebots, chemin* de fer, autobus, tutti hôtel», auurancet bagages et accidenta.chèque, de voyagea, passeports, •te.Téléphones: BEIair Î361* Délégation britannique I.le maire Raynault a reçu ce lin les délégués de l’Association M matin _ ________ des officiers des administrations municipales de Grande-Bretagne.Il a souhaité la bienvenue aux délégués.M.William Armitage, chef de la délégation, a remercié le maire.A midi, les délégués ont été reçus par la ville de Westmount, à un déjeuner présidé par M.J.Jenkins, maire de Westmount.Cet après-midi les délégués iront visiter l’usine de la Beauharnots et ce soir ils seront les hôtes d'un banque offert par la ville de Montréal, au chalet de la montagne.Traducteurs Ottawa, 9 (D.N.C.).— Douze candidats ont subi avec succès l’examen au poste de traducteur principal tenu par la Commission du fonctionnarisme: MM.Robert Rumilly, Ottawa; Lio-nel-U.Corbeil, Montréal; Denys Goulet, Winnipeg; Joseph H.Mayer, Ottawa; Emile Boucher, Montréal; J.-L.-O.Taillefer, Ottawa; Edouard-A.Robert.Eaatview, Ont.; J.-E.Bélanger, Hull; J.-Adrien Rochon, Ottawa; Jean-Marie Magnan, Montréal; Paul Boudreault, Ottawa; Emile Boucher, Ottawa.Vingt-cinq candidats ont subi avec succès l’examen au poste de traducteur senior, dont six de Montréal: MM.M.-C.Lalonde, J.-A.Carbonneau.J.-A.Hervieux, J.-A.-A.Beauchamp.P.-G.Bertrand, L.St-Pierre, Paris, 9 (P.C.-Havas) — Une religieuse bretonne vient d’être décorée par la reine-mère d’Angleterre.En effet, à l’occasion du vingt-cinquième anniversaire de la fondation de la fameuse léproserie de Magokai dans les îles Fidji, le gouverneur des îles va se rendre à Magokai pour remettre à Mère Marie-Agnès les insignes de l'Ordre du "British Empire”.La lettre pa George VI mais aussi, par une débraie attention, par la reine-mère Marie.Mère Agnès naquit à Saint-Brieuc en 1870.Entrée dans la Société de Marie de Sainte-Foy-les-Lyon, elle fit profession en 1893 et partit aussitôt pour TOcéanie.Depuis 1918, elle dirige la léproserie de Magokai, en attendant seulement de mourir silencieusement comme un véritable serviteur de Dieu par- tente conférant ce titre est signée mi ses malades, sans espoir de renon seulement de la main du roi voir jamais sa patrie lointaine."Produits de beauté" vieux de 12 siècles Sauville, France.— Les habitudes humaines onf peu changé depuis 12 siècles: grâce aux découvertes de M.L.Vilminot, instituteur à Sauville dans les Vosges, et archéologue à ses loisirs, on a en effet établi que les femmes mérovingiennes de l’an 700 de notre ère.se paraient déjà de bracelets.de boucles d'oreilles, de colliers, et faisaient même usage d’un produit de beauté analogue à la poudre de riz compacte de nos élégantes d’aujourd’hui.M.Vilminot, lorsqu’il ne fait pas la classe, explore du pic el de la pelle les vestiges d'une ville franque qui s’élevait non loin de Sauville au temps où Théodoric était roi des Ostrogoths.Ses trouvailles, jusqu’alors nombreuses et intéressantes, sont conservées dans un musée mérovingien, qui attire de nombreux visiteurss, principalement de Vittel, la célèbre ville d’eau située à 1(1 milles de Sauville, Parmi les bijoux et articles de parure féminine, M.Vilminot a déeou-vert un certain nombre de “nécessaires" de toilette qui tous comportent des pinces à épiler; il n’y a décidément rien de nouveau sous le soleil.Quoique la ville en question ait existé de 500 à 700 après Jésus-Christ, les objets mis au jour au cours des fouilles indiquent que la région n’avait pas encore été christianisée.Dans les 143 tombes découvertes on n’a trouvé .jusqu’ici aucun emblème chrétien, ni croix, ni crucifix, ni palme, ni image de poisson.Par contre, les reliques païennes sont nombreuse*: repro-duetions de cercles représentant le dieu soleil, monnaies d’argent à l’effigie de Solima, divinité locale, etc.Certaines pièces portaient l'effigie de Théodoric.M.Vilminot u découvert six haches de combat, trois poignards, 18 couteaux, 10 javelots, une épée et quelques pointes de flèches.Los guerriers francs étaient en effet inhumés avec leurs armes et quelques vases contenant des provisions pour le voyage vers l’au-delà.D’autre part, chaque tombe contient une l’ivoire, et que Ton suppose représenter Tépoux ou l'épouse du défunt, symbolisant ainsi l’union indivisible du ménage.Bien qu’enterrés depuis des siècles, la plupart des ces objets sont dans un merveilleux état de conservation, grâce à une substance roiu geâtre, probablement résineuse, qui les recouvre.Ceci prouverait que les Francs avaient trouvé une matière particulièrement efficace contre Toxy dation._______ A Pont d'Ardres Paris, 9 (P.C.-Havas) — La dévotion à la petite sainte Thérèse de TBnfant Jésus grandit chaque jour en France.La sainte de Lisieux va être la patronne (Tune nouvelle église, construite dans une région de la France du Nord privilégiée au point de vue pittoresque et au point de vue religieux: le pont d’Ardres.Le Pont d’Ardres se trouve à la limite du Calais; sous les arches grandioses de son pont viennent se mêler les eaux de quatre canaux en même temps que convergent vers ce pont quinze routes differentes.Aucun clocher pourtant n’égayait ce coin d’un aspect si curieux.Les habitants en se cotisant réunirent des fonds et le voeu unanime de la po-jnilation fut qu’une nouvelle maison de Dieu soit dédiée à la petite sainte de Lisieux.Mgr Dutoit, évêque d’Arras, espère que le pape enverra une bénédiction spéciale, car on sait qu’il a une dévotion spéciale pour sainte Thérèse à laquelle il attribue sa guérison lors de sa récente maladie.par le rattachement du vieux musée à la chaire d’anthropologie du museum national et de sa complète (réorganisation par les soins du professeur Rivet.Abrité désormais dans un local trois fois plus spacieux d’une superficie de 15,000 moires carrés, le musée de l’homme aura le loisir de développer toutes scs inestimables collections réunies grâce à plus d’un demi-siècle d’efforts et d’explorations lointaines.Aux collections proprement ethnographiques seront par ailleurs adjointes les collections anthropologiques portant non seulement sur l’homme moderne, mais sur ses ancêtres préhistoriques: les objets, les photographes, les textes, les placards, les tableaux ordonnancés dans une suite logique serviront à composer sous une forme directe le panorama de l’homme et de son évolution.Troisième croisière du "North Star" Le paquebot fluvial \’orth Star appareille ce soir de Montréal à destination du Labrador et de Terre-Neuve.C'est sa troisième croisière dans le golfe.Le navire fera une douzaine d’escales.Plusieurs centaines de passagers s’embarquent.Le musée de l'homme Paris, 9 (P.C.-Havas) — Aujourd’hui le vieux musée d’ethnologie a rouvert ses portes dans le cadre de ,1’exposition sous le nom moins scientifique de Musée de l’homme.Ce musée, héritier en ligne directe du musée d’ethnographie installé après Texposiiton de 1878 au Tro-radéro, sous la difection du savant Hamy, voit par la grâce d’une autre exposition son cadre complètement rénové sous la direction de son nouveau créateur, le professeur Paul Rivet.„ ____________ _________________ Il s’agi» d« l’aboutissement d’un sorte de clou, parfois taillé dans effort entrepris dès 1928 marqué j Vient’ de poroîtra Nouveauté Littéraira Roman Scout Canadian Pointe au Chêne par In R.P.Albert St-Pierre, O.P.Pour tous lot I«m En vente ou Service de Librairie du “Devoir" au prix da SO sous. VOLUME XXVHI — N» H RADIO-GAZETTE eSti; SoaUMU- Lundi, 9 août Radio-Canada Jacques Gérard, ténor dans Werther H.Jacques Gérard, de l'Opéra-Comique de Parla, reviendra au micro de Radio-Canada.le lundi, ».* 10 h., dans le rôle de Werther qu’il a interprété nombre de toi» en France.Ainsi donc, la demi-heure des Feux de la rampe aéra consacrée à l’oeuvre de Masaenet.„ .Mule Jeanne DesJardins et M.Jacques Gérard nous en donneront du moins quelque* extraits.Giuseppe Agostini aéra au pupitre de chef d'orchestre.Las auteurs du livret, Paul Milllet et Kdouard Blau, se sont Inspirés du roman du même nom de Goethe.Fait typique, e'est en allemand que cet opéra a été chanté pour la première fols, Alors que l'Opéra-Comique de Paris l’avait refusé, c'est à Vienne, en 1892, qu’11 fut créé.On a dit que Goethe avait raconté dans ce roman une heure tragique de sa propre existence.Werther a'eat éprla de Charlotte qui eat déjà fiancée.La déclaration subite et ar dente de Werther n’a pas ébranlé la flan' cée qui restera fidèle à Albert.Celul-cl épousera Charlotte.Werther n'a pas cru devoir s'éloigner et ü est traité avec bonté par Albert qui Ignore les sentiments de celut-ct pour Charlotte.Mais, Charlotte exigera de celui qu elle ne peut pas aimer qu’il s'éloigne Juaqu'A la Noèl.Werther tiendra parole mais 11 ne manquera pas de revenir.Le conflit des devoirs obligera Charlotte à fuir.Mme DesJardins et M.Gérard chanteront le duo du Clair de Lune, du premier acte et le duo final du troisième sets.Mme DesJardins chantera Les Larmes, du troisième acte, et M.Gérard, l’Invocation k la Nature, du 1er acte, et Pourquoi me réveiller?, du troisième acte.Mardi, 10 août j Radio-Canada Le Bonhomme Sept Heures Lo Bonhomme Sept Heures reviendra au micro de Radio-Canada, le mardi, 10 août.A « h.45.Il dira aux enfante sage* Les Aventures de Blanche Poule, d'Owen Bowden, traduction de Dominique Gillet.Il lira encore: Sache» pourquoi et comment naquit le chat de Gérard d’Houville.Pour Illustrer ces deux pièces que dira M.Jean Rlddez.on fera entendre, au moyen d'un disque le Camsval des Animaux, oeuvre symphonique de saint-Saéns."En roulant ma boula" Poursuivant leur tournée k travers la province, les hérc* du radio-roman Eu roulant ma boule, qui passe le mardi aolr, A 8 h.A Radio-Canada, nous conduiront, le 10 août, à Portneuf: le 17, k Cap-Santé; le 24, k Donnacona et aux Ecureuils, et le SI, k Neuville._ M.J.R.Tremblay a rédigé er« collabo- SSfvlrJ ration avec M.Emile ValUancov.rt, l’épi- «kd#» «ode du 10 août se rapportant k l’hUtorl-que de Portneuf.Cet épisode a pour sous- ofdf titres : L'atellsr du tanneur, L ateller du eorroyeur.Un baptême.Le catalogue des noms canadiens.1.00 Heure — La bourse.1.15 Mercuriale des produits laitiers.1.17 Température 1.18 Chansonnettes.1.30 Conférence du club Rotary.1.45 Between the bookends 2.00 Romany Trail.2.15 Chanteur Zymophoe.2.25 Le monde féminin.2 45 Nouveauté* instrumentalee.3.00 Théâtre Matinée.3.30 Salle de concert Columbia.4.00 Bob Byron, chanteur.4.15 Mélodie* populaires 4.30 Orch.Kelsey 5.00 Heure — Evénement* sociaux.5.15 Sommaire, température.5.20 Planologue.5.30 Heure — Programme du foyer.0.15 Heure de la valse.8 30 Heure — Heure récréative 7.00 Heure — Lee sports de l’air.7.15 Le tourisme chez nous.7.30 Orch.Freeman 7.45 A bâtons rompus.8.00 Heure provinciale 9.00 Heure — Radio-théâtre.9.30 Orch de la Philharmonique de Chicago.10.00 Orch.St.Georges.10.15 Radlo-Journsl 10.30 Orch.Wamow.11.00 Heure, température.11 00 Le reporter sportif Molson.11.10 Orch.Berlgan.11.30 Orch.Cugat.12.00 Radlo-mlnult.12.15 Orch.Bloch.12.30 Orch.Dorsey.CFCF — 500 mètres — «00 kilpeycles CFCX — 49.96 mètres — 8005 kilocycles 1.00 La bourse.4.00 Club Matinee.5.30 Musicale.6.00 La bourse.6.15 Musicale 7.15 Metropolis.7.45 Revue du sport.8.45 Mr.Chairman.11 00 Dernières nouvelle* du eport.CHLP — 2*6 mètre* — 1120 kilocycle* 7.55 Sommaire, heure 8.00 Révelüe-matm musical.9.00 Heure, chansons françaises.9 30 Extraits d'opérjj 9.45 Buanderie Ot-Hubert 10.00 Causerie sur l'hygiène.10.15 Buanderie fédéral* 10 30 Emission Living Room 10.45 Musique d'orgue.11 00 Le quart d'heure Jasmine.11.15 Tangos.11.30 Musique de dense.11.45 Emission Talbot.12 00 Heure — Heure féminine.2.00 Heure — Variété* instrumentales.2.30 Sommaire 5.30 Heure, méll-méîo.6.30 Chansons françaises.7 30 Heure — Your garden.7.45 Phil Ladouceur.8.00 Radio-comédie.8.30 Concert series.9 OO Orchestre.9 30 Montréal à Newark.10.00 Orchestre.10 30These Times.10.45 Orch.Elis.11.00 Heure.Ciné-Gui*** Qmlqaas indications sur las films è l'afficha aujourd'hui N«m ¦•¦» efterçeni a* donner Ici sur m icénsrie, Is réalisation a» l’interprétation des filme do* Indication* qui permettant do ** rosonnaltro à trover* l’abon-dsnto prodaction dos studio* do Francs, do* Itats-Unia et d’Angletorre, et do faeilitar la aholx d’un progremmt qui réponds oo» doétt do ahacun.Non* r i tenons aucun compta dan* aatto colonne do* réclama* do* oaplol-tanta du cinéma i teua no# ronselino-manta eont emprunté* au» '•*M sdoioi n», P.Q.P.-A.GAGNON Comptabl* Agréé Chartered Accountant Immeuble dos Tramway* 159 OUEST.RUI CRAIG TJI.HArbour 5990.Téléphona: HArbour 1553 a Léon-A.Hurtubise C.F.A.Comptable public licencié a «¦>»•> .*« L I0'!''- ¦“ f.mir.mes m ««.«.rai reetton spirit ü» n# et deux époux qui *e j te, est mort hier a la maison rie son ., q heurCs 30, à la cathédrale brouillent pour avoir *utvl «e» conseil» fjis Joseph Rivet, où il vivait de- V1 (ntorp-e-r, t*0 cerlllo.Lyn Overman.• '"iè «,,’il ^V.loit r^t ré n arrtv&dufec) Théfeae-/Oui not L rtpM’feronJ.Ç Son 1 \ possible 0 En pluç de C&eje Suis heureuse nouvelles, vicqoeijl voR-e mtiuueaée » «vu* T
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.