Le devoir, 4 septembre 1937, samedi 4 septembre 1937
Montréal, aamtdl 4 aoptombro 193t , .RIBACTION rr ADMINISTRATION 430 1ST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LIS SERVICBS TELEPHONE ».Bllair 33S1* SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration :.Bllair 3366 Rédaction :.2934 C feste.Voici un résumé de ce manifeste: Le communisme est un fléau.Et, dans l’actuel conflit sino-japonais, i’In-ternationale communiste appuie le gouvernement de Nankin et sa contre-partie, le Kouomintang.On peut donc dite sans exagération que le Japon se heurte à des organismes communistes.Il est urgent de traduire en action le pacte que Tokyo a conclu avec Berlin.LE NOUVEL AMBASSADEUR BRITANNIQUE Le nouvel ambassadeur de la Grande-Bretagne à Tokyo, air Robert Craigie, est maintenant dans la capitale.Le bruit court qu’il se peut que le Japon nie toute responsabilité quant à l’attaque dont a été victime l’ambassadeur de la Grande-Bretagne à Nankin, sir Hugh Knatchbull-Hu-gessen.Sir Robert a traversé à bord d'un paquebot du Pacifique Canadien, l’Emprstt of Russia.Il a débarqué à Yokohama.A son arrivée à Tokyo, il s’est borné à dire ceci: Naturellement, je désirerais que mon arrivée eût eu lieu en un temps meilleur.Une question, celle de la situation en Chine, préoccupe tout le monde.Mais on comprendra aisément que je ne peux pas faire de déclaration à ce sujet.Je peux toutefois dire au moins que je m'efforcerai dans la mesure du possible de réaliser le sincère désir que mon gouvernement éprouve d’avoir de bonnes relations avec le Japon.^ portrajfs politiques-s- ~W~ M.J.-A.Bradette -pir Léopold RICHER^ Quand il fut élu pour 1a première fois député à Ottawa, en 1926, M.J.-A.Bradette avait 40 ans.A cet âge, lorsque par surcroît on peut se prévaloir du titre toujours envié de député fédéral, on a l’habitude de se croire “arrivé”.On n'attend plus ensuite, après un certain nombre d’années dans la politique active, que la retraite heureuse du sénateur ou du rentier.M.Bradette, à l’encontre de la plupart de ses collègues, crut, pour sa fiart, qu’il commençait à peine à vivre.1 voulut satisfaire une ambition de jeunesse, celle de suivre un cours d’études et de devenir avocat.Quelle tâche à entreprendre à 40 ans.après une vie rude et quelque peu aventureuse, consacrée tout entière à consolider ses intérêts matériels! Plus d’un se serait découragé au départ, en anticipant les longues journées de réclusion, loin des plaisirs faciles qu’offre la vie officielle dans la capitale.M.Bradette ne se découragea jamais.Peu de temps après son arrivée à Ottawa, il commença ses études secondaires sous la direction de professeurs de l'Université d’Ottawa.Il devait, pendant près de dix ans, conduire de front les affaires de son comté et ses études classiques- Chaque année il revenait à Ottawa bien avant l’ouverture de la session, afin de pouvoir travailler dans une tranquillité relative.Il ne négligeait pas pour autant la vie parlementaire.Il intervenait dans les débats et suivait de près les réunions du parti.Il recevait les gens de son comté et faisait les courses habituelles aux ministères.Mais il savait partager ses journées entre l’étude et les exigences de son état.S’il devait, ^>ar suite de concours de circonstances, consacrer plusieurs jours à la préparation d’un discours ou à sa correspondance, il reprenait bientôt le temps perdu en prolongeant les séances à sa table de travail.C’était un curieux et réconfortant spectacle de voir le député de Cochrane aux prises avec les difficultés d’un thème latin ou d’un problème algébrique! Il y mettait toute son ardeur.Et lorsqu’il fermait ses manuels et les rangeait soigneusement dans sss tiroirs.il avait le regard lointain de ceux qui reviennent d’un long voyage.II lui en coûtait d* se donner de nouveau aux réalités ttrr* à terre de la politique.Dans sa chambre de député, M.Bradette a une petite bibliothèque de livres d'étude.Il aime une atmosphère , de sérieux et de travail, et, ce qui est infiniment plus précieux, il aime le silence et la réflexion.A force de volonté, il a franchi les plus dures étapes de sa vie d'étudiant.Il est.maintenant parvenu au terme du cours classique.Il commence ses études de droit.Dans quelques années il touchera le but.Il sera avocat.Tl pourra alon, considère; avec une vive satisfaction ce qu’il aura accompli depuis qu’il est député à Ottawa.Pas un de seo collègues ne pourra te prévaloir d’années aussi fructueuses.Originaire de L province de Québec.M.Bradette a été l’un des pionniers de l’Ontario-Nord.Il s’est établi de bonne heure i Cochrane, où il a acquis rapidement la réputation d’un jeune homme alerte, travailleur, ambî-tieux.Il a pris sa part des responsabilités qui incombent à tous ceux qui acceptent la tâche de développer un pays neuf.Il a fondé une maison commerciale prospère et n’a jamais cessé de s’intéresser à l’agriculture et à la colonisation.Pendant huit ans il s’est occupé des affaires municipales de Cochrane.De cette façon, il est venu en contact avec toutes les classes de la population.Il connaît aussi bien le commerce de bois que les besoins des colons.11 a suivi les diverses phases de la concurrence que livre le camion à la locomotive dans un pays où le rail perd peu à peu de son utilité première par suite du développement d’un ma-glifique réseau routier.Il sait les besoins de l’industrie minière dont les progrès ont changé la face de l’Ontario-Nord.Chaque année il visite son immense comté.Il rencontre les gens, cause avec eux, s'entretient de leurs problèmes.II observe et enregistre.Il amasse les matériaux qui composeront ses discours aux Communes.Si M.Bradette prend souvent part aux débats, il évite les questions qui n’intéressent pas directement son collège électoral.Quant aux autres, il ne les traite qu’en autant qu’elles affectent une classe de ses électeurs.Lors des crédits du ministère des Pêcheries, il parlera des pêcheries de la baie James et s'en tiendra à ce seul aspect du problème.Il abordera la question ferroviaire, mais ce sera pour réclamer en faveur du réseau de Cochrane, qui pendant un temps joua un rôle prépondérant dans l’Ontario-Nord.II se fera l’avocat d’un tronçon de la route transcanadienne, d’une plus ample politique de colonisation et d'assistance agricole.Ses discours sont bourrés de faits et d’observations personnelles.Mais ils sont inspirés d'un esprit régional.M.Bradette se contente de faite ressortir les aspect locaux d’une situation.Il prétend qu'il a avant tout le devoir de mettre de l’avant les intérêts de la région dont il est le représentant.Sous un régime démocratique, ce point de vue est justifiable.Mais le député, à titre de membre d’un parlement fédéral, doit au besoin traiter des questions d'intérêt national: politique extérieure, militaire, sociale et économique.A toujours se cantonner dans les aspecu régionaux des problèmes, on finit par perdre de vue leur portée générale.Le député qui s'attache trop au seul développement de son comté ne s'impose jamais à l’attention du parlement et ne devient jamais une grande force dans son parti.M.Bradette est parti de loin.Les progrès qu’il a accomplis depuis quelques années sont remarquables.On peut donc lui faire confiance et escompter que dans un avenir peu éloigné il saura s'élever au-dessus des considérations régionales.Le dépuré se crée de détestables servitudes s'il n'a en vue que de se rendre indispensable à ses électeurs.M.Bradette représente un comté dont la population est mélangée.Si les Canadiens français en constituent le plus fort groupe ethnique, le député ne doit pas moins tenir compte des désirs et des susceptibilités les Canadiens français présentent rarement un front unanime, M.Bradette est obligé de se ménager l’appui des électeurs d’autres langues dans le but de conserver une majorité électorale.U porte le aouci de sa réélection constamment en lui.Par conséquent, il évite les affaires trop nettement nationalistes.II 1e fait avec un respect excessif des nuances.Il guette les occasions d’intervenir sans se compromettre.Cela donne à douter parfois de ses convictions.Il partage les opinions orthodoxes aussi bien en matière sociale qu’économique.S’il est partisan de réformes, il y met beaucoup de prudence et ü se tient sur le solide terrain des acquisitions présentes.U est libéral et attaché à son parti bien qu’en 1925 il ait fait une campagne à tendance nationaliste et qu’il affiche encore une certaine indépendance des cadres réguliers.Cette attitude lui permet de s’assurer des appuis qui le déserteraient tout de suite s’il proclamait un libéralisme borné.A la Chambre, il vote toujours avec le parti.H ne lui arrive pas de penser que, sur des points de doctrine, il pourrait s’affirmer davantage en s'écartant de la voie tracée par les ministres.M.Bradette est assez complexe.Sa vie sérieuse, ses nobles ambitions intellectuelles, les sacrifices qu’il s’impose pour attiendre son idéal, l’exemple magnifique qu'il donne à tous, tout cela constitue un splendide témoignage et le rend singulièrement sympathique.Par contre, sa faculté d’adaptation est peut-être outrée et sa souplesse trop évidente.Mais il faut se rappeler que sa carrière politique ne fait, au vrai, que de débuter.Le député de Cochrane jouera un rôle plus digne de lui dans quelques années lorsqu’il aura le prestige de l’avocat.Tout en ne négligeant point son collège électoral et les questions régionales, il sera en mesure de prendre de l’envergure et de donner un rendement de première qualité.L’évolution est lente.Les progrès parfois insensibles.Mais la ligne de conduite doit rester droite, toujours tendue vers le même but.Il importe que M.Bradette ne se lasse pas.Les étapes parcourues doivent l’inciter à persévérer.Ainsi, par exemple, il s’exprime aujourd’hui avec beaucoup plus de facilité, d’ordre et de logique qu’il y a huit ou neuf ans.Son débit est moins précipité et plut littéraire, sa voix plus ferme, ses gestes plus sûrs.On dirait que cet homme blond, d’apparence jeune, au visage frais, aux yeux bleus et rieurs, accepte facilement 1a vie.Il est au contraire tendu dans un effort permanent vers la perfection intellectuelle et l’ambition d'occuper un poste important dans la vie politique.Sous un sourire ouvert, des manières affables et beaucoup d’entregent, il cache une volonté robuste et une fine psychologie pratique.Il a beaucoup d’amis, mais peu le comprennent et savent pénétrer jusqu’au caractère de l’homme.Il a des réserves abondantes.Encore quelques années d’étude et plus d’ouverture sur les grands problèmes que confrontent les Canadiens français et les Canadiens tout court, et M.Bradette comptera parmi nos députés les plus en mesure de travailler à l’avancement des Franco-Ontariens.-h,- Lundi, fête du Travail, le "Devoir" ne paraîtra point.Nos bureaux et nos ateliers seront fermés toute la jour- .UUiyLC V4C» UC»|I» Cl VIC» 9U»VCpilUlI|lC» f *'•* du autres races.Puisqu’en politique UéO.« 2 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMIPI 4 SEPTEMBRE 1937 VOLUME XXVIU — Ho 205 La vie française en Amérique Une poignée de textes à lire Pour que le Congrès de juin porte des fruits Du Droit, d’Ottawa, numéro du 24 août : Des pessimistes se préparent, dit-on.à graver sur la pierre du Congrès de la langue française : K.l.P.Non, iil ne peut être vrai que ce Congrès, préparé avec tant de coeur et poursuivi avec tant d’art, ne soit qu’une chose lamentablement destinée à l’ensevelissement au plus profond de la mémoire.Il vivra ou, du moins, revivra.Car septembre, retour de l’année scolaire, revient avec des obligations très spéciales.Le Congrès compte sur l’école.Ill l’a dit, peut-être pas assez.Mais on comprend qu’il ne pourrait pa ne pas y compter.Sur la petite école, d’abord, lu première formatrice en date.Petite école rurale, déjà assaillie de barbarismes ; petite école urbaine, où viennent les enfants avec une langue apparemment blessée à mort.Ecoles de programme supérieur, mais où la nécessité ou le simple voisinage d’une langue aux racines adventices menacent constamment le parler français.Institutions d’ordre plus élevé où, de se savoir en possession plus riche des grammaires et nationale et étrangères, l’on ne se méfie pas toujours assez de l’influence de la langue seconde.L’école sans le maître n’est rien, l'enseignement du français par un maître aux connaissances linguistiques écourtées, ne vaut guère plus.Plus lamentable encore est celte classe où le professeur traîne un langage pâteux, négligé, sous prétexte que c’est une manière d’inlé-resser les élèves.Tout comme si la laideur était le vestibule de la beauté, et le désordre l’apprentissage de la règle.L’école surveillée, au besoin, par les commissaires et parents, l’autorité religieuse et les sociétés nationales.Oui, par les sociétés nationales, qui ont leur mot à dire sur la valeur de l’enseignement donné en icelles.Car, comment pourraient-elles logiquement réclamer les droits du français en oubliant que le premier droit d’une langue est d'être parlée pour le moins correctement ?Tout cela a été sous-dit au Congrès."Sous-dit”, c’est-à-dire que personne n’en a causé avec la précision que nous voudrions faire nôtre.Quand l’un de nos grands orateurs parle de l’école, c’est comme avec une espèce de gêne.Pourtant, comment se rapetisser à parler d’un instrument capable de grandir toute l’humanité?De grâce, si l’on continue à nous entretenir d’éducation nationale (avec une ou deux majuscules au choix), qu’on parte de la petite école et qu’on V retourne.L’auditoire s’y attend d'ailleurs ; il sent qu'il a le besoin de savoir ce que l’école primaire devrait faire pour servir en perfection.Que le Congrès suscite des ligues, des mouvements, des croisades, nous le souhaitons ; mais qu’il se penche sur la petite école, qu’il en guide l’enseignement, qu’il la réchauffe, qu’il la sauve au moins de sa grisaille et de son sommeil, voilà qui est plus pressant.Professeurs et parents devront apprendre, au cours de l'année nouvelle, en quoi les premières leçons données à un enfant peuvent agir (Uir sa conscience nationale.I^* Congrès de 1912 a été celui du droit du français ; celui de 1937, le congrès de l’esprit ; celui de 1962, sera celui de la conscience.— Mais l’école y aura-t-elle sa part ?Victor BARRETTE Première moisson NECROLOGIE De l’Etoile, de Lowell, Massachusetts, numéro du 26 août: La chaleur et les vacances ont fait oublier momentanément les nombreux projets ébauchés récemment au Congrès de la Langus fiançaise, à Québec, pour la survivance de notre parler et de notre entité ethnique, celle-ci dépendant de celui-là.Mais les vacances touchent à leur fin, et il redevient temps de songer aux affaires sérieuses.Parmi celles-ci, pour notre élément, il n’y en a pas de plus importante, ni de plus pressante, que la réalisation des plans tracés aux grandes assises de Québec.Durant la campagne intense qui précéda le congrès, et au congrès même, il fut reconnu que l’école ranco-américaine paroissiale et ÜLINGUE est un des principaux nstruments de la conservation de lotre langue et de la survivance de lotre entité ethnique.C’était là, u’ailleurs, une vérité admise depuis longtemps.Une autre chose qui fut reconnue en cette occasion, c’est le fait qu’un grand nombre de nos écoles —nous dirons même la majorité—ne sont pas à la hauteur de leur mission.Et cela s’applique à certaines écoles paroissiales de Lowell, Lawrence, etc.— pour ne parler que de nos environs — où, a-t-il été dit—sans que personne vint le contredire — 1 on n’enseigne que quinze minutes de français par jour.Inutile de dire que cela ne suffit pas.Le fait saute aux yeux.L'école paroissiale franco-américaine a pour double mission de conserver la foi et la langue.Pour qu’elle remplisse cette mission, r faut qu’elle enseigne le français à nos enfants et le leur fasse aimer; il faut qu’elle.leur enseigne aussi l’histoire de leurs ancêtres et leur fasse comprendre qu’ils n'ont pas a rougir de leurs origines, qu'au contraire, ils doivent en être fiers; il faut qu’elle leur inculque l’amour de leur langue et de leur race; enfin, ii faut qu’elle leur fasse comprendre qu’ils ont tout à gagner, au point de vue matériel aussi bien qu’à celui de la culture, en apprenant deux langues au lieu d’unev Pour que l’école paroissiale remplisse complètement sa mission et justifie les sacrifices qu’elle exige, il faut qu’elle fasse toutes ces choses; et pour que ces choses se fassent, il faut que ceux qui sont chargés de nos écoles et qui y enseignent soient imprègnes d’amour pour la race et peur la langue; qu’ils soient animés par l’ambition cîc conduire la jeune génération présente dans la voie que ses devanciers ont tracée au prix de tant d'efforts et de sacrifices; il faut aussi qu’ils connaissent eux-mêmes la langue qu’ils sont chargés d’enseigner, ce qui n’est pas toujours facile quand les maîtres ont été eux-mêmes formés dans des institutions de langue et de mentalité entièrement anglaises.Pour que l’école paroissiale atteigne son but, il faut encore que les parents, s'ils ne veulent pas faire des sacrifices pour rien, voient à ce qu’elle accomplisse non une moitié, mais toute l’oeuvre pour laquelle elle a été fondée; il faut qu’ils suivent le travail de leurs enfants, qu’ils contrôlent ce qu’ils doivent être dans les cas où ils ne le sont pas.Nous avons ouï dire que le pénible état de choses mis à jour dans certaines de nos écoles par le deuxième Congrès de la Langue fiançaise sera corrigé avant la rentrée des classes en septembre.C’est A espérer.Car le congrès de Québec a exigé le déploiement de trop n’énergie, il a suscité trop d'espérances, pour que nous consentions (file les choses en restent là, sans faire un effort résolu pour qu’il porte des fruits.La semence a été mise dans la terre fertile de Québec, le berceau de la race française sur ce continent, et le temps est venu d’en cueillir la première moisson.çais pour que les enfants puissent rapprendre convenablement—nous deviendrions une race française dépourvue de parler français, ce qui ne rime pas à grand'chose.Les Acadiens du Nouveau-Brunswick, placés dans une situation qui ressemble par bien des côtés â la nôtre, ont compris — et bien avant aujourd’hui — l’importance qu’il y a pour eux de sauver de la disparition l’école — catholique et acadienne.Nous souhaiterions que chez nous, l’on fit un peu moins de biuit sur les tréteaux et un peu plus de travail sérieux et sincère dans la même direction.PH.-A.LAJOIE Bravo, Mesdemoiselles! De la Feuille d’Erable, de Te-cumseh, Ontario, numéro du 26 août: Nous n’hésitons pas à accorder 1 honneur d’un premier-Tecumseh, cette semaine, à ces demoiselles de 1 école de pédagogie d’Ottawa.Le dernier essaim de celles qui s’envoleront de cette ruche laborieuse, en effet, donne à notre population fiançaise de Kent et d’Essex, au cours de cet été, un bel exemple de travail et d’initiative patriotique.Elles déroberont généreusement à leurs heures de repos bien mérité un temps précieux qu’elles consacrent à la préparation d’une pièce des mieux choisies parce que des mieux inspirées.Nous ne nous reconnaissons pas suffisamment de sens critique pour analyser “Margot” dans les détails, mais nous pouvons bien dire que cette oeuvre, due à la plume d’un véritable ipôtre social, est un tissu de leçons pratiques agréablement présentées.Elle dénote en plus chez son auteur un sens d’observation très aiguisé, en même temps qu’une parfaite compréhension des travers de notre société moderne.“Margot”, est une fine satire d’un des plus grands vices de notre vie mondaine: Le commérage ci la calomnie.Et dans son décor dramatique, enjoué, moqueur et spirituel apparaissent, discrètement auréolés, les bienfaisants effets de la retraite fermée pour jeunes filles.C’est donc une pièce a thèse, à sa manière, et présentée avec tout l’art d’un dramaturge consommé.Mais revenons à nos charmantes interprètes et expri-mons-leur de nouveau nos félicitations sincères.Les marionnettes L'U.C.Ç Congrès diocésain de Sherbrooke L'établissement des fils de cultivateurs — L'enseignement agricole — Caisses populaires — L'union professionnelle agricole — Prêt agricole — La prime pour le beurre — Une école moyenne d'agriculture dans la région de Sherbrooke Les pantins de Gair Wilkinson Après les marionnettes françaises et les marionnettes allemandes, les marionnettes anglaises à l'exposition de Paris Les officiers de l'Union diocésaine Sherbrooke, 3.— M.Philippe Laroche, de Saint-Camille de Wolfe, a été réélu président de l’Union diocésaine de l’Ü.C.O, à la fin du congrès diocésain tenu à Sherbrooke.Tous les officiers de l’union ont été réélus à l’exception de M.Joachim Roy, de Saint-Cécile, directeur démissionnaire qui fut remplacé par M.Albert Sicotte, de Rock Forest, et de l’abbé Maloin, secrétaire démissionnaire, qui est remplacé par l’abbé Eustache Brault, aumôner de la J.A.C.Les autres officiers de Tunion sont : MM.J.-S.Fontaine, de Weedon, vice-président, et Stanislas Lefebvre, de Rock Forest, Joseph Veilleux, de Crompton, Joseph Desmarais, de Racine, et Fleury Bélanger, de Katevale, directeurs réélus.Deux aspects A l'hôptUl général, la 2 Uh ALLARD aeptambre, à fi2 ans, Mme Aflard.née Su zannah Connery.BARBEAU — A Montréal, 1* 2, Basile Barbeau, de St-Eustache, époux de Marguerite Laplerre.BELISLE — A Montréal, le 2, à 37 ans.Georges-Albert Béltsle, fils de M Camille Béllsîe, époux d’Anita Rondeau.BERNIER — A Montréal, le 2.à 81 an*.Mme Zéphlrln Bemler, née Rose de Lima Pitre.CHARBONNEAU — A Montréal, le 2.A 46 ans, Arthur Ch&rbonneau.fils de feu Charles Charbonneau et d'Alexlna Mayer DeBELLEFEUILLE A Verdun, le 1er septembre.Henri DeBellefeullle de Sainte-Marthe, et époux d'Bmllla Chevrier I GAUTHIER — A Montréal, le 2, à 48 |,nn ans, Mme Napoléon Gauthier, née Lussier.Justlna.GARIEPY —• A Montréal, le 2, à 13 ans, Claire Q&rlépy.fille de Joseph Oarlépv GIROUX — A Montréal, le 12.Arthur Glroux, époux de Bernadette Géré GRATTON — A Montréal, le 2, à 23 ans EmlUenne Gratton.fuie d’Henri Gratton et de Laura Lévesque.GUILBERT — A l’hApital du Sacré-Cœur le 2, A 23 ans, Jean-Paul, fils d'Aimé Quilbert et d’Anna Rochon.HAMELIN — A l’hôpital du Sacré-Cœur, le 2, A 34 ans, Joseph Hamelln.fil» de feu Anthlme Hamelln et de Marie Sau-vageau.Meant — A Montréal, le 1er.A 71 ans, Simon McGee, de Cobalt.Ontario OUELLETTE — A l'hospice de Ste-Cuné-gonde, le 2, A 73 ans, Mme veuve Joseph Ouellette, née Elmlre Ouellette.P PELLETIER - A Montréal, le 2.A 6 ans ZZV/'Z*?'m idopt,f ^ M *«• PERREAULT — A Montréal, le 2.A 76 MarthempnonUVf P*rre*ult’ Les Acadiens et leurs écoles De l'indépendant, de Fall River, Massachusetts, numéro du 26 août.Les journaux canadiens nous apprennent la fondation de l’Association Acadienne d’Education du Nouveau-Brunswick et voient en ce geste la résultante du récent Congrès acadien de Mernrameook et des grandes assises nationales tenues à Québec en juin dernier.Dans son programme.l’Associa-entreprendra une campagne pour le relèvement de l’école primaire.Voilà des gens, de même sang que nous, qui sont prompts à donner une application pratique aux leçons tirées des congrès de la race.Plût à Dieu qu’on en fît autant en Nouvelle-Angleterre.!.c manque d’intérêt d’un trop grand nombre de Franco-Américains pour nos écoles, et l’atrophie du pro-gi amine d’enseignement français qui résulte de cette apathie enlèveront avec le temps toute signification aux manifestations de survivance que nous pourrions esquisser.Sans écoles françaises — et par là nous voulons dire des écoles ou i on enseigne suffisamment le fran- fél.WEUlngton 1148 Siège 8 or lut: 263# NOTRE-DAME OUEST La Compagnie «l'Assurance Funéraire tCGCL BCURGIE, LIMITEE incorporée per Lettre» Patente» de le Province de Québec au cepltel de $190.000 ASSURANCE FUNERAIRE ET DIRECTEURS DE FUNERAILLES Taux en conformité avec le loi des assurance», sanctionnée par le Pax.jment de Québet te 22 décembre 1916 Dépôt de 128.000.00 eu Gouvernement — Salons mortuaires A la dUpoaltlon du publie SERVICE JOUR ET NUIT.GEO.VANDELA Fondée en 189# Directeurs de funérailles Limitée salons mortuaire: SERVICE D’AMBULANCE 120 nie kediel lit, Montréal Mescasaasy’tettwsa Tél.BEIair 17)7 Paris, 3 (P.G.-Havas) — Après les marionnettes françaises et les marionnettes allemandes, les marionnettes anglaises de Gair Wilkinson ont débuté à l’Exposition.Dès le lever du rideau on mesure la différence profonde qui sépare ce spectacle des autres.Gair Wilkinson est assis sur un escabeau au coin de la petite scène.Au-dessus du veston en velours noir “d’ar-tisle”, il porte une barbe opulente d’aède populaire.Il gratte sa guitare et, à mi-voix, il chantonne un commentaire à la fois poétique et il s’amuse du spectacle que les pantins nous donnent.Les marionnettes sont petites, de la hauteur de deux mains, articulées un peu frus-lement et les fils qui les soutiennent, dans la pleine lumière qui éclairé la scène, apparaissent crûment.Ce ne sont pas, comme les marionnettes de Stuttgart, des pantins luxueux, mus avec une remarquable adresse dans des décors savants et qui tendent à donner Til-iusion complète de la vie humaine.Les plus modestes marionnettes de 'uilkinson ne cherchent pas à nous tromper sur elles-mêmes.Elles ne jouent pas "Faust” mais des sujets simples: “Dans le jardin abandonne", par exemple: Arlequin, avec sa baguette magique, redonne couleur et galté au décor et délivre Colombine, retenue par l’enchantement d’une méchante sorcière, au bonnet pointu.Rien de plus mais cette simplicité, cette naïveté mélangée d’humour et de poésie, nous layisscnt bien plus que tout l'appareillage savant des poupées d’ou-tre-Rhin.Ainsi ces marionnettes (oncordent avec leur véritable nature qui est de suggérer, non de représenter.La France possède 26,000 milles de voies ferrées Paris — Il y a cent ans, lorsque le premier chemin de fer à vapeur fut inauguré sur la ligne de Paris a Saint-Germain, il n'y avait alors en France que 7 milles de voies ferrées.Aujourd’hui il y en a 26.-U98.Kn 1850, on en comptait 1,864 et 6,213 en 1860.Déjà à cette dernière date, les C.hemins de Fer français assu-luicnt un trafic de banlieue Irans-porlant 22,000,000 de voyageurs par an.En 1865, ce chiffre s’élevait à 38,000,000 pour atteindre 200,000,000 l'année dernière.En ce qui concerne le trafic ferroviaire total en France on relève les chiffres suivants: 37.000,000 en 1860; 123.000.000 en 1885; 330.000.000 en 1936, chiffre le plus élevé qui indique une aseen-sion fort rapide.Ces statistiques-et d’autres encore non moins frappantes — figurent dans la section des Chemins de Fer à l’Exposition de 1937.C’est ainsi qu’il est possible de se rendre compte dans cette intéressante section qu'en I860 il fallait 8 hre* pour parcourir les 195 milles qui séparent Paris de Dijon.Aujourd'hui, pendant le même laps de temps, on effectue un parcours d’une distance double.En fait, avec tes derniers rapides, on al-teint en lOh.1-2 Menton, à la fron-tière italienne, qui est situé à 690 imlles de Paris.A la fin du congrès diocésain de l’U.C.C.tenu à Sherbrooke, le R.P.Léon Lebel, aumônier général de l’U.C.C., a insisté sur deux aspects de notre avenir agricole au pays, l’établissement de fils de cultivateurs et l’enseignement agricole.• L’orateur dit que c’est un fait unique que la population de 60,000 des premiers temps de la colonie ait doublé tous les 25 ans au pays et que, sans l’exode des nôtres aux Etats-Unis, nous serions la majorité et la question de langue et de religion serait réglée depuis longtemps.Le R.P.Lebel a déclaré que depuis 1921, la natalité canadienne-française a diminué graduellement et la fondation de foyers a été considérablement ralentie, d’abord par la guerre, puis ,par une période de prospérité dont la jeunesse du temps a profité pour gaspiller, et enfin, par la crise qui a pris toute la population par surprise.Le relèvement est possible et il sera obtenu si les parents s’attachent dès maintenant à .prôner l’économie, â inspirer à leurs enfants le goût de 1 épargne.Le R.P.Lebel a fait ressortir la nécessité de l’enseignement agricole.Si, d’un côté, les uns constatent ¦que plus ça va, moins les ouvriers des villes ont besoin d’instruction, que l’instruction chez eux devient de moins en moins nécessaire du fait que la machine règne aujourd’hui en maîtresse dans l’industrie, l’évolution économique n’a pas eu le même effet dans les milieux agricoles.Au contraire, l’instruction chez le cultivateur se fait de plus en plus sentir, elle est de »?e?n,êcessaire, dit-il.M.J.-A.Blanchette, député de Compton aux Communes, qui avait passé la journée avec les congressistes, déclara qu’il s’était fait un devoir d’être au milieu des cultivateurs en cette journée, puisque 1 lin de ses devoirs d’état est précisément de défendre la classe agricole sur le parquet de la Cham-bre.Six conférences Six conférences ont été données à la deuxième séance du congrès.Les conférenciers ont traité tour à tour des coopératives centrales spé-calisees, de l’établissement des jeunes, de l’assurance agricole, des caisses populaires, des équipes d’é-tudes et de la propagande agricole.Les deux premiers sujets furent traités par M.Gérard Filion, secré-aire général de l’U.C.C.tandis que les autres furent développés respectivement par M.Thuribe Belzile directêur général, l’abbé Malouin aumônier diocésain, l’abbé Eusta-che Brault secrétaire diocésain, et disteS aniSaS Lefebvre> iPrO'Pagan- L'exemple du Donemork M.Filion débuta en disant qu’à j.c?111*0 d Un voyage dans les pays cl Europe il est en mesure d’affir-,,]er du >1 est aussi intéressant de vivre dans la province de Québec, mais qu’il serait bon d’imiter certaines organisations agricoles du Danemark par exemple, où l’on a adopte la formule de la coopérative centrale spécialisée pour les oeufs, la viande et l’industrie laitière.Il ajoute que dans un pays comme le notre, il y aurait intérêt à organiser une coopérative centrale qui rendrait d’immenses services aux ^ ,:iui Protégerait ces produits.Parlant de l’établissement des jeunes.M.Filion déclare que ce problème n’existe pas en Europe.i « Thurib* Belzile, traitant de la mutuelle-vie” de l’U.C.C.a déclare quelle était le type idéal de I entreprise de corporation.Alors que dans les autres sociétés d’as-surance-vie, l’assuré est obligé de payer des bénéfices aux action- PTTrm^ rians ta “mutuelle-vie” de i U.L.L, on établit une prime à un Prix.raisonnable et on répartil les benefices sous forme de distribution de ristournes.Les coisses populaires L’abbé Armand Malouin.aumônier diocésain de l’U.C.C.et secrétaire des raises populaires, a déclare qu’à l’heure actuelle, on compte 38 caisses bien vivantes dans I union régionale.Les cultivateurs ne sont pas indifférents à cette oeuvre où ils voienl une coopération de l’épar-gne ct du crédit.L’abbé Eustache Brault a dit quelques mots des équipes d’études qui en sont encore à leur origine Çt dont le but est l’organisation.Le travail de l’esprit d’abord, car tout travail bien conçu au début sera d autant plus facile de réalisation.La propagande agricole a lait le sujet d’une autre conférence, E*r M.Stanislas Lefebvre, de St-Ebe d Orford.M.Lefebvre a déclaré que la propagande dans le diocèse avait été forcément ralentie par suite de la décision du gouverne.ment de retarder l’adoption de la loi de Tunification dea aesoclations agricoles.Cependant tous les cercles sont invités à attacher une grande Importance au travail de propagande.M.Lefebvre promet qu’aussitôt que l’unification des association* agricoles sera réalisée, il y aura une vigueur nouvelle dans les rangs de l’U.C.C.Remerciements ou clergé M.Abel Marion, président général de l’U.C.C., a fait un éloge bien senti du clergé canadien, hier, à l’ouverture du congrès diocésain de l’U.C.C., remerciant les membres du clergé de l’intérêt qu’üs portent à la classe agricole depuis toujours.M.Marion a traité ensuite d’organisation professionnelle et a demandé aux cultivateurs de TU.C.C.de se faire les artisans de leur piopre congrès.A la fin du congrès, les membres de Tunion diocésaine de TU.C.C.ont demandé au gouvernement d'adopter dès la prochaine session la “loi de Tunion professionnelle agricole” telle que préparée et de la mettre en vigueur “le plus tôt possible pour le plus grand bien des agriculteurs de la province”.Ils ont adopté une dizaine d’autres résolutions.Ces résolutions se rapportent au crédit, aux organisations coopératives agricoles, à la comptabilité et à l'inspection des associations coopératives, à Tinsai-sissabilité du cheptel, à l’établissement des jeunes et à l’établissement d’une école moyenne d’agriculture dans les environs de Sherbrooke.Demandes des congressistes Le congrès demande au gouvernement d’organiser dès la prochaine session un crédit agricole à Tu-sage des associations coopératives agricoles.Le congrès a demandé au bureau central de TU.C.C.d’organiser, dans le plus court délai possible, un service de comptabilité, de propagande et d’inspection des organisations coopératives agricoles, et, si nécessaire, de solliciter du gouvernement provincial les octrois necessaires à ces fins.Les lois provinciales défendent le gage ou l’hypothèque sur les animaux de ferme et, en certains cas, its dispositions de la loi empêchent les cultivateurs d’obtenir un crédit nécessaire pour l’exploitation de leurs fermes.C’est pourquoi les délégués ont demandé, oans une résolution adressée au gouvernement provincial, de lever l’insaisissabilité du cheptel, mais uniquement en faveur des caisses populaires Desjardins, afin de permettre le prêt agricole d’exploitation.Les délégués ont encore demande au gouvernement provincial de se prévaloir des octrois consentis par le gouvernement fédéral pour faciliter l’établissement des jeunes et qu’une partie proportionnée de cet octroi soit attribuée à l’établissement de cours postscolaires dans nos campagnes.Les congressistes, dans une résolution, rappellent au gouvernement provincial qu’il a promis, lors des dernières élections, une prime pour la fabrication du beurre, et ils la réclament.Cette résolution a été adoptée a l’unanimité en même temps que celle qui touche au même problème: “attendu que les prix pour les produits laitiers ne sont pas très élevés en proportion du coût de production, que les cultivateurs auront besoin d’aide de quelque manière, il est résolu que demande soit mite au bureau-chef de TU.C.C.de demander au gouvernement un organisme spécial de vente de nos produits.” Une autre résolution demande aux deux gouvernements que les employés, de même que les membres €e la police fédérale soient bilingues.Elnfin, dans la même série de résolutions, le congrès demande aux officiers de ’ Tunion diocésaine d’entreprendre dès maintenant les démarches nécessaires à l’établissement prochain d’une école moy enne d’agriculture dans les environs de Sherbrooke.La Compagnie d’Assurance sur la vie Canada f ifc il y a 81 ans.paya sa première revendication à un citoyen de la Province de Québec.Ced eut lieu onze ans avant que le Canada ne devienne un Dominion.La Canada Life a payé et placé pendant bien des années, dans la Province de Québec, beaucoup plus d'argent qu'elle n’en a reçu en primes.Gérants de Succursales MONTRÉAL—V.R.F.Macdonald ST-JEAN—George* Girard Edifie* CuiuUUfe, 27), rue St-Jscqoe» 33, rue St-Jucqu»» QUÉBEC—Maurice de Goumois SHERBROOKE—H.Ai Peabody Kaand»! Bld»., Côte «te U Montagne Anale de» me» WeUinctoo et Kia« VARIETES LYRIQUES Monument National Du 21 au 26 septembre Comédie musicale en 3 actes et 9 tableaux jsî v&S’ æW*1 .60 PRIX DES PUCES $1.25 - $1.00 - .85 - (Taxe Incluse) Direction: DAUNAIS-GOULET In vente au Monument National de 10 a.m.à 6 p.m.LA.4418 nous révéler au cours de la présen- traitants de la maison du Chrtat.le saison.Voici la liste des interprètes Profession solennelle chez les Bénédictines pour “Le Chant du Désert”: L’Ombre Rouge, Lionel Daunais; Onésime, Gaston Saint-Jacques; capitaine Charlie, Chs-Emile Brodeur; Ali Beri Ali, Georges Lan-thier; Le général, Julien Lippé; Sid, Georges Dufresne; Hassan, Albert Cloutier; Mindar, Edgar Gou-icl; Le messager, Lorenzo Bariteau; Le vieillard, René Desroches; un Arabe, André Labelle.Jenny, Mme Geneviève Davis-Le-bel; Azuri, Carmen Morenoff; Suzanne, Olivette Thibault; Neri, Cécile Labelle; Clémentine, Marguerite Lesage; Edith, Marcelle Gir.Les réservations se font au Monument National dont le numéro de téléphone est LAncaster 4418.Les ballets "Le Poison Rouge" Le ballet de Mordkin au H is Majesty's Roi.Il y aura messe de communion à 9 h.a.m., suivie du petit déjeuner.La conference qui suivra sera donnée par M.Yve* Pelletier, avocat, et promet très intéressante.Le Pere DifUibur dira aussi quelques mots.Si la température le permet, un groupe montera à pieds, laissant la rue de l’Eglise, coin ave Verdun, vers 8 h.15.Tous les retraitants de Montreal sont invités à v prendre Part* (Comm.) "Philippe Beaulieu" Un nouveau roman illustré Le "Devoir” commence aujourd'hui la publication d'un nouveau roman illustré, intitulé: "Philippe Beaulieu".Les illustrations sont de M.Jean-Jacques Cuvelier, l'artiste trifluvien.Le 8 septembre, en la fête de la Nativité de la Sainte Vierge, le Rvd Père Claude-Marie Côté et le Frère Miche] (Germain Lavoie) émet-tiont leur profession de voeux per- Êétuels au monastère des RR.PP.énédictins de Saint-Benoît-du-Lac (lac Memphrémagog).La cérémonie commencera à lOh.30 (heure avancée).Né à Québec, le Rvd Père Côté fit son cours scientifique à l’Académie Commerciale et ses étuiies d’architecture à TEcole des Beaux-Arts de Montréal.Il est membre de l’Association des architectes de la Province de Québec et disciple de Dom Bellot.Il prit Thabit de novice à Saint-Benoit-du-Lac le 2 février 1933 et fit profession de voeux temporaires le 8 septembre 1934.Le Rvd Père sera ordonné sous-diacre à la basilique de Québec le 18 septembre.Ses parents, M.et Mme J.-C.Côté, habitent actuellement Montréal.Le F’rère Michel, dans le monde, Germain Lavoie, naquit à Plessis-ville.le 3 avril 1896, et prit Thabit de novice en qualité «le frère con-vers le 28 septembre 1932.L'opérette "Le Chant du Désert" Daunais, St Jacques, Brodeur, Dufresne “Le Chant du Désert”, opérette de Sigmund Romberg, que les Va-riêtès Lyriques présenteront les 21, 22, 23, 24, 25 et 26 septembre au Monument National, nous réserve une troupe d’artistes qui font hon-neyr au choix judicieux des directeurs; MM.Lionel Daunais et Char-ks Goulet.On reverra avec plaisir les artistes qu’on applaudissait Tan dernier.auxquels s’ajoutent de nouveaux venus ayant une popularité enviable en plus des débutants qui se sont imposés au cours des auditions du commencement d’août.Charles Goulet se déclare satisfait de ces auditions, ii en accor-féera d’autres et avoue avoir trouvé d’excellents sujets qu’il promet Le conte de Poushkine qui porte le titre du “Poisson Rouge” est une histoire charmante.Le conteur y a prodigué ses dons d’invention et sa prodigieuse versatilité; tour à tour, il nous enchante par les touches magiques de son style, nous amuse par les traits de caractère de la femme du pêcheur cl nous émeut par le désespoir de celle-ci au moment où elle voit s'envoler ses rêves de grandeur et de richesse.On ne pouvait rêver thème plus riche ni plus varié pour un ballet.Le compositeur Tcherepnine Ten-roba d’une partition qui fait ressortir encore davantage le coloris cl le pittoresque du conte.Comme il venait d’arriver à Paris après s'être enfui de Tiflis, Tcherepnine fit la connaissance de Mordkin, qui s’empara de la partition et, en avril 1914, présenta à New-York la chorégraphie qu’elle lui avait inspirée.Ce fut un ravissement! La direction d’Fiugène F’uerst, la chorégraphie de Mordkin, les scènes de pantomime, les danses grotesques imaginées d’après les pas persans et bohémiens, l’interprétation de Lucia Chase dans le personnage de la vieille femme du pêcheur que la magie du poisson rouge fait passer de sa misérable hutte à un vé-niable palais des Mille et une Nuits, tout le ballet enfin fut accla* mé longuement.“Le Poisson Rouge” est Tune des oeuvres maîtresses que Mordkin et sa troupe de ballets russes nous présenteront sur la scène du théâtre His Majesty’s, le 30 septembre, qles 1er et 2 octobre.(Comm.) Récollection mensuelle des retraitants de la Maison du Christ-Roi HOTEL QUEEN MART (Dollard 7HEOKET, prop.) 3774, Ch.Reine-Mari* - Montréal Tarifs d’hiver à compter du 15 SEPTEMBRE.Endroit Idéal pour pensionnaires.Tarifs raisonnables.EL.3144 Dimanche 5 septembre 1937, aura lieu, à la chapelle des RR.PP.Franciscains, 2019 ouest, rue Dorchester, la récoilection mensuelle des re- «« ménagez votre maison avec le Chauffage à l’Huile sous le Plan dAmélioration aux Habitations Jl n'en coûte que quelques centtm par Jour et vous rconomisex de forgent ;pl Nous vous diront comment proli^^y .CHAUFFAGE A LNUITLE Cuitomatique ifencû’ux TIMKEN HEATERS LIMITED 1832 ouest, tue Ste-Cathorine Fl.3521 I h PRENEZ UN TONIQUE SUPERIEUR ZYM0PHCK POUR LES NERFS POUR LA DIGESTION • CHtz yoVm pHAitMAciCN ou' LABORATOIRE LORBIS.MONTREAL '•* eoifr postai» 424 srAiiGN m La lettre des évêques espagnols ELLE PARAITRA DANS LA COLLECTION DU "DOCUMENT" — Il FAUT LA REPANDRE A PROFUSION — DONNEZ TOUT DE SUITE VOS COMMANDES ^ouitt I #.! -T] La lettre des évêques d Espagne à leurs collègues du monde entier dont I importance est capitale, paraîtra bientôt en brochure, sous cou-verture de papier fort, dans la collection du "Document".Ce sera le moyen de lui assurer par delà la publication dans le journal, une diffusion nouvelle et considerable.Or il importe que cette pièce soit connue du plus grand nombre de gens possible; car, partout, elle dissipera des erreurs et, rétablira la vérité.Que tous ceux qui veulent participer à cette salutaire propagande veuillent donc bien adresser — et le plus tôt possible — leurs des au^ervice de Librairie du "Devoir", 430, rue Notre-Dame est, à Mont-réal.Les commandes seront exécutées dans Tordre de leur réceotion Prix: 10 sous (exemplaire, $1.00 la douzaine (franco).Au cent |?00 (et non point $7.50, comme il a été dit par erreur); au mille, $50 (port en plus dans les deux cas).Toute commande à l'unité et à la douzaine doit être accompagnée d'une remise correspondante.^ .% Z1 j-T r VOLUME XXVIII — No 205 SAMEDI 4 SEPTEMBRE 1937 — CALENDRIER — Demain: DIMANCHE, S septembre 1MT ITT Pente.Solennité de U NattrltO Lever du scrfeU.5 h.25.Coucher du soleU, 6 h.31.Lever de la lune, 6 h.15.Coucher de la lune, 6 h.33.Nouvelle lune, le 4, à 5 h.53 m.du soir, Premier quart, le 12, à 3 h.57 m.du soir.Pleine lune, le 20, A 6 h.32 m.du matin.Dernier quart, le 27, à Oh.43m.du matin.LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de r"A.B.C"et de la "C.D.N.À." k.TEMPS PROBABLE AUJOURD’HUI; ORAJGKS.NUAGEUX ET FRAIS Pour une entente tripartite Lettre du chancelier Hitler au "Daily Mail" LONDRES, 4 (S.P.À.) — Le "Daily Mail" annonce que lord Ro-thermere, son directeur , a reçu une lettre du Reichsführer Hitler préconisant une entente des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne et de l'Allemagne pour le maintien de la paix et pour protéger les blancs.Ce journal affirme que la lettre en question a été communiquée à plusieurs ^politiques influents mais qu'aucun de ces politiques n'a agi.Navires de l’Espagne rouge en France Bordeaux.4 (S.P.A.).—Un sous-marin de l’Espagne rouge, le C-4, est au Verdon depuis jeudi.Le commandant s’est adressé aux autorités françaises pour faire réparer le navire.Il a dit que des “bombes” ont endommagé le sous-marin, mais n’ont blessé aucun de ses occupants.Deux chalutiers de l’Espagne rouges se sont aussi rendus au Verdon.Les autorités ont chargé l’aviso Vau- Îuois de garder les trois navries.vant l’arrivée du C-4, un autre sous-marin de l’Espagne rouge, le % C-2, a accosté à Brest.Son commandant est allé à Paris.Il veut, paraît-il, faire réparer les moteurs de sou navire.Des autorités navales disent qu’il est invraisemblable que ces deux sous-marins aient participé aux attaques qui ont eu fieu en Médterra-née récemment.Ces autorités font remarquer qu’il y a des distances considerables entre les endroits où ont eu lieu les attaques et les ports français où sont les sous-marins rouges.La conférence méditérranéenne L'Italie y participera, si on l'y invite — Elle accuserait des sous-marins soviétiques d'avoir attaqué plusieurs navires neutres Moscou retourne la balle Rome, 4 (SPC-Havas) — On tient de bonne source que l’Italie participera à la conférence des pays méditerranéens pourvu qu’on l’y invite et que, si elle y participe, il se peut qu’elle déclare attribuer à des sous-marins soviétiques les attaques dont des navires neutres ont été l’objet en Méditerranée récemment.Lorsque la France a proposé une conférence des pays méditerranéens pour la prise de mesures qui mettent fin à ces attaques inexpliquées, ’a presse italienne a traité la proposition comme une manoeuvre dirigée contre l’Italie.La Grande-Bretagne ayant appuyé la proposition, l’opinion italienne a fait volte-face.Ce que dit Moscou Moscou, 4 (SPC-Havas) — Les Izvestia, organe du comité exécutif central, répondant aux journaux italiens et aux journaux allemands qui attribuent à des sous-marins soviétiques les récentes attaques qui ont eu lieu en Méditerranée, affirme que ces attaques sont l’oeuvre de “pirates italiens” et que le chef du fascisme italien les a Inspirées.La Pravda, organe du parti communiste, annonce à Rome que les Soviets useront peut-être de représailles.Pêcheries Les cinq ^vedettes” de l’Atlantique Homord, morue, sardine, aiglefin, hareng Ottawa.— Les pêcheries canadiennes du littoral de l’Atlantique ont produit en 1936, pour une valeur marchande de $20,112,060, dont les “cinq vedettes” — Je homard, la morue, la sardine, l’aiglefin et le hareng — ont fourni pour $11,763,-000.Chacune de ces cinq espèces a fourni pour p|us d’un million, homard et la morue donnent plusieurs millions par année et même la petite sardine dépasse de beaucoup le million chaque année, et donne plus que le hareng de l’Atlantique et parfois, comme l’an dernier, plus que l’aiglefin.Le homard est la plus précieuse espèces parmi les produits de l’Atlantique.Après le saumon de la Colombie, c’est le produit le plus profitable pour les pêcheurs canadiens.L’an dernier, la prise de homard eut une valeur marchande de $4,383,500 dont le homard vendu naturel compta pour plus de $2,000,000.Jusqu’à il v a quelques années, la plus forte partie de la prise de homard allait aux conserveries, mais récemment le commerce du homard vivant a pris des proportions considérables.Après le homard, parmi les produits de l’Atlantique, vient la morue qui atteignit une valeur marchande de $3,299,100 en 1936.La morue se vend sous diverses formes.mais surtout à l’état frais ou sec.Si petite qu’elle soit, la sardine, eut une valeur marchande de $1,-598/S62 en 1936.Presque toute la sardine sé vend en boîtes et le Nouveau-Brunswick, où on la met en conserves, en envoie dans presque tous les pays du monde.L’aiglefin a occupé la quatrième place, quant à la valeur des produits de l’Atlantique, l’an dernier, ayant rapporté un peu moins de $1,-291,600.La plus forte partie des prises d’aiglefin vient des eaux de la Nouvelle-Ecosse.La plus grande quantité de ce poisson se vend frais, mais on en fume une certaine quantité (le finnan baddie est de l’aiglefin fumé), et une moindre quantité est mise en conserve ou séchée.Le hareng de l'Atlantique a produit pour une valeur de $1,190,500 en 1936.Là-dessus, le Nouveau-Brunswick a fourni près de $506,-600.Le hareng de l’Atlantique se vend frais, en boîtes, fumé, sauré et mariné.On s'en sert aussi pour fabriquer de la farine et de l’huile de poisson.La paralysie infantile en Ontario Toronto, 4.0C.P.) — I^s pronostics d'une température plus fraîche en fin de semaine ont été reçus avec joie par l’Ontario inquiète des proportions que prend l’épidémie de paralysie infantile dans la province.On compte déjà 1,100 cas de paralysie et l’épidémie a fait 35 morta.On espère cependant qu’une fois la vague de chaleur terminée 4’expansion de la maladie ralentira.Cour supérieura A Montréal et dans les districts ruraux Le tableau des juges La cérémonie de l’ouverture officielle des tribunaux aura lieu mercredi prochain, le 8 septembre au Palais de Justice mais les juges ne siégeront pas avant le lundi suivant, c’est-à-dire le 13 septembre.A Montréal, les juges Frank Curran et Edouard Fabre-Surveyer s’occuperont de la division de pratique comme d’habitude.Le juge Louis Boyer siégera encore à la division de faillite tandis que le juge Wilfrid Lazure présidera les Assises.Le rôle proprement dit sera entendu par les juges Rhéau-mç, Casgrain, Duranleau, Mackin-non, Guibault, L.Cousineau.Trahan, Duclos, P.Demers et le juge en chef Greenshields.Dans les districts ruraux, le juge McDougall siégera à Hull du 13 au 24 septembre.A Mont-Laurier, le juge P.Cousineau siégera du 28 au 30; Dans Pontiac, le juge McDougall siégera du 28 au 30; A St-Hyacinthe, le juge Forest Siégera du 13 au 17 et le juge Denis du 27 au 30; A Joliette, le juge Denis siégera du 13 au 24; Dans Richelieu, le juge Forest siégera du 20 au 24; Dans Beauharnois, il n’y a pas de terme; Dans Bedford, le juge Verret siégera du 14 au 17; Dans Terrebonne, le juge P.Cousineau siégera du 13 au 24; A St-Jean, le juge F'orest siégera du 27 au 30; Dans Ville-Marie, le juge Survey-er siégera du 20 au 24; A Rouyn, il n’y a pas de session.Le "Cambria" endommage l'un de ses flotteurs Toronto, 4.(CJP.) — Le Cambria, en amérissant dans le lac Ontario hier, en face du terrain de l’Exposition de Toronto, a frappé une bille de bois et endommagé l’un de ses flotteurs.L’hydravion britannique pencha à bâbord et son aile appesantie par le réservoir d’essence battit l’eau à grands coups saccadés.Le capitaine J.-G.Power, commandant de l’hydravion fit immédiatement vider le réservoir à essence afin de prévenir tout danger d’explosion et fit remen.e le Cambria en équilibre.L’hydravion fut amené près du rivage par un remorqueur.Les réparations se poursuivent activement, et l’on pense qu’elles dureront trois ou quatre jours.I^e capitaine Power a cependant décommandé la tournée de l’est ontarien que devait faire le Cambria.Mussolini en Allemagne Berlin, 4.(S.P.C.-Havas).— Un communiqué officiel annonce que, M.Mussolini, ayant accepté une invitation du Führer-chancelier, viendra en Allemagne au cours de la seconde partie du mois.Le premier ministre d’Italie rendra la visite que M.Hitler lui a faite en juin 1934.Les Soviets pénètrent au Mandchoukouo TOKYO, 4 (S.P.A.) — L'agence Doméi reçoit de Kharbine une dépêche annonçant que deux canonnières soviétiques ont pénétré dans le nord-est du Mandchoukouo et y ont capturé un certain nombre d'habitants.Elles ont, paraît-il, franchi 31 milles en territoire mandchou.Le mouvement travailliste facteur de paix Le Conseil National du Travail d'Angleterre déclare qu'une politique britannique fondée sur ce mouvement peut prévenir la guerre Londres, 4 (S.P.C.) — Le Conseil national du travail vient de faire une déclaration dont voici la substance: Le travail est tout à fait prêt à souscrire au maintien des forces qu’exigent la défense nationale et l’accomplissement des obligations du pays.Les travaillistes, s’ils obtiennent le pouvoir, s’efforceront de supprimer les causes de rivalité Internationale et de permettre à tous les pays pacifiques de participer à l’abondante richesse mondiale; ils chercheront à refaire de la Société des nations un instrument de coopération internationale, à arrêter le réarmement et à organiser une police aérienne internationale.En ce moment, seuls le Japon, l’Allemagne et l’Italie, qui ont déjà commis des agressions, menacent vraiment la paix mondiale.La présente situation est très dangereuse.Une guerre générale peut éclater sous peu.Il sera possible de prévenir une nouvelle guerre dès que la Grande-Bretagne aura un gouvernement fondant sa politique sur le mouvement travailliste britannique.Mais il faudra qu’un gouvernement ainsi orienté soit en mesure de défendre le pays, de participer pleinement à la sécurité collective et de faire face à l’intimidation dont les pays fascistes pourraient user pour nous empêcher de remplir nos obligations.Il importe d’améliorer les relations de la Grande-Bretagne avec les Etats-Unis.Il y a lieu de croire que, bien que l’opinion publique des Etats-Unis soit en grande partie isolationniste, le président Roosevelt serait heureux d’intervenir pour assurer la paix.Lauréats du Mérite agricole M.Pierre Turgeon obtient lo médaille d'argent — M.W.Roberge gagne la médaille d'or des fermes de ‘démonstration et la Ferme du Séminaire de Québec la médaille d'or des cultivateurs amateurs Québec, 4 — Le titulaire de la médaille d’argent du Concours du mérite agricole de 1937 est M.Pierre Turgeon, de Saint-Amselme de Dorchester; Le titulaire de la deuxième médaille d’or, pour les fermes de démonstration, est M.W.Roberge, de Charny, comté de Lévis; La médaille d’or des cultivateurs amateurs va à la Ferme du Séminaire de Québec, à Saint-Joachim.La police provinciale aurait brutalisé un Sorelois Le Syndicat catholique de Sorel demande une enquête à ce sujet Au nom du Syndicat catholique de Sorel.M.Alfred Charpentier, président général de la Confédération des Travailleurs catholiques du Canada vient de faire tenir la lettre suivante au procureur général de la province, M.Maurice Duplessis; Montréal, le 3 sep’.'îmbre 1937 Monsieur Maurice Duplessis, Procureur général.Bureau du parlement, Québec, P.Q.Monsieur le procureur générai, Je suis prié par les membres de notre syndicat de Sorel de vous faire tenir le communiqué suivant: “Pourriez-vous user de votre Influence pour obtenir qu’une enquête soit faite sur les agissements de la police provinciale à Sorel, tout particulièrement dans le cas de Rosaire Péloquin.de Saint-Joseph de Sorel qui a été assommé et brutalisé par deux agents de la police provinciale qui ont usé de plus de force qu’il n’en fallait.Nous demandons une enquête sur ce point et arrestation des coupables s’il v a Heu.” Flspérant que vous voudrez bien ordonner l'enquête demandée dans le communiqué ci-dessus, et nous tenir au courant éu résultat de cette enquête, nous demeurons, Vos tous dévoués, Alfred CHARPENTIER, prés.gén.P-S.— Copie de la présente lettre est envoyée aux différents journaux pour publication.— A.C.Hull appelle au travail 665 chômeurs 195 ne répondent pas à l'appel Hull, 4.(D.N.C.) — Les autorités de la ville ayant décidé d’abolir l’assistance-chômage et d’entreprendre un vaste programme de travaux publics avec l’aide d’un versement mensuel de $40,000 du Ottowo et l'Alberta Proclamation du désaveu Le lieutenant-gouverneur de l'Alberta promulgue le désaveu fédéral dans un numéro spécial de la "Canada Gazette'1 M.Bennett approuve M.King Ottawa, 4.(CjP.) — Il ne saurait plus maintenant y avoir de doute sur la validité des trois lois alber-taines sur les banques qui ont été désavouées par le gouvernement fédéral.S.H.le lieutenant-gouverneur de l’Alberta, M.J.-C.Bowen, a promulgué hier soir le désaveu dans un numéro spécial de la Gazette du Canada.On se demandait depuis le début de la semaine si le désaveu avait pris effet nonobstant le fait que le premier ministre Aber-hart ne l’eût pas promulgué dans la Gazette officielle de l'Alberta.On laissait même entendre que le premier ministre crédidiste refuserait de le publier.On a trouvé un précédent qui remonte au temps de Macdonald et qui indique (me le désaveu peut être promulgué par l'intermédiaire de la Gazette du Canada.Les officiers en loi de la Couronne sont convaincus que toutes les formalités ont maintenant été remplies et que les tribunaux doivent tenir compte du désaveu du gouvernement fédéral.M.Bennett et le désaveu Edmonton, 4.(C.P.) — M.R.-B.Bennett, ancien premier ministre et chef de l’opposition conservatrice, a réclamé hier soir, au cours d’une causerie prononcée devant la Chambre de commerce et le Canadian Club d’Edmonton, le droit pour le gouvernement fédéral de désavouer la législation provinciale et dénoncé les tentatives de modifier la constitution par la violation des lois.L’Alberta, dit-il, ne peut modifier notre constitution en prétendant que c’est “la volonté de Dieu”.Les tribunaux sont la sauvegarde de nos libertés et les attaques contre les tribunaux sont le commencement d’un absolutisme qui ne peut qu’entraîner l’effondrement de notre démocratie.M.Bennett n’a pas fait d’allusion directe au désaveu de la législation albertaine sur les banques par le gouvernement fédéral.11 a rappelé que l’Acte de l’Amérique britannique du Nord a réparti les pouvoirs entre le gouvernement fédéral et les provinces; le gouvernement fédéral n’a pas à se préoccuper de la “qualité” d’une loi provinciale, mais il doit intervenir toutes les fois qu’une province cherche à s’arroger un pouvoir que la constitution ne lui reconnaît pas.Notre constitution date de 1867 et nombreux sont ceux qui prétendent qu’elle devrait être modifiée.Ce n’est cependant pas la majorité de la population d’une province qui peut modifier la constitution en prétendant que “telle est la volonté du peuple”.Tous les Canadiens ont le droit de faire de la propagande, de l’agitation, nour obtenir la modification de la constitution, niais ils doivent s’y conformer aussi longtemps qu’elle n’a pas été modifiée._______ Mlle Germaine Bruyère à WABC Notre concitoytnne Mlle Germaine Bruyère, soprano dramatique, sera l’invitée du programme “L’Histoire de la Chanson”, mardi prochain, 7 septembre, à la salle des concerts Columbia.Mlle Bruyère donnera un récital d’oeuvres françaises qui sera irradié par WABC et transmis par le poste CKAC, à 3 heures et demie, pL m.A Longueuil Le conseil municipal de Longueuil a approuvé hier soir la suspension du chef de police de cette ville de la rive sud.Le conseiller municipal, Wilfrtd Richard commissaire de police, avait décidé la suspension.Le conseil a approuvé son acte.Cependant, on n’a fourni aucune raison au public.On reproche au chef Legauft “sa conduite injustifiable à l’endroit des citoyens".On enquête sur son cas.Bulletin météorologique Toronto.4.(S.P.C.) — Voici le temps qu’il fera probablement dans certaines régions du Québec, aujourd’hui; bassins de l’Outaouais et du St-Laurent: orages à certains endroits, puis vif vent du nord-ouest et du nord, ciel en partie couvert et température fraîche; nord-ouest et lac St-Jean; vif vent du nord-ouest et du nord, ciel en partie couvert, température fraîche, peut-être ün peu de pluie à l’est.¥ * * gouvernement de Québec, ont appelé au travail les 665 chômeurs inscrits.De ce nombre 195 n’ont pas répondu à l’appel.Les autorités feront enquête pour connaître les raisons de ces abstention*.Les chô, meurs mis au travail recevront un salaire de 35 sous l’heure.Toronto, 4.( n.i-m .-service me orologique).— Voici des tempêi turcs minimums cl des tempéra res maximums enregistrées dans r villes canadiennes, hier: Daws< 32, 56; Victoria, 54, 70; Edmontr 42, 50; Réglna, 44, 62; Winnipi 54, 56; Toronto, 72, 87; Ottav 70, 86; Montréal, 74, 86; Québ 68, 84; Saint-Jean, N.-B., 58, < Halifax, 56, 76; Charlottetown, i 82.Belchite au pouvoir des rouges H EN DAVE ("France ), 4.(S.P.A.) — Valence annonce que les troupes "gouvernementales" du front ora-gonais ont pris Belchite.Baccalauréat Bacheliers ès arts Résultat de la session d'automne pour la partie philosophie-sciences L’Université de Montréal communique le résultat des examens en philosophie-sciences du baccalauréat d’automne.Ceux de lettres-grammaire seront rendus publics la semaine prochaine.Voici ceux de philosophie-sciences: Sont bacheliers èn arts: Bourget (Rigaud) : Chs-Ant.Boileau, G.Colpron, René Legault, Wilfrid Michaud, Adrien Page, René Prud’homme,- Irénée Rose, M.Tail-lefer, L.Thauvette.Joliette: J.-Paul Coutu.Montréal: Chs-Aug.Bélair.Saint-Hyacinthe; Jean Cournoyer.Saiht-Sulpice (Externat) ; Guy Favreau, F\ de G.Gélinas.Sainte-Croix (Externat) : Régis Mercille.Marg.Bourgeoys: Helen Brennan.SS.de Jésus et Marie: Soeur Julienne du Saint-Sacrement.SS.de Sainte-Anne: Soeur Anne-Eva, avec distinction; Soeur Céline du Carmel, a.d.; Soeur Marie-Christiane, a.d.; Soeur Marie-Claire, Soeur Marie-Immaculata, a.d.Ville LaSalle (Oblats) : Orner Desmarais, P.-Henri Roy.Extracollégiaux: Bernard Brouillet, Roger Charette, P.-Etienne Cha-yer, Ernest Darsigny, Josse de We-ver, Gérard Giguère, Roland Létour-neau, Frère Rolland (du S.-Coeur), P.-Emile Roy, G.-Etienne Tétreault.Ont conservé 50 p.c.: Sherbrooke: Fernand Doyon.Saint-Hyacinthe: Robert Chaput.Marg.Bourgeoys: Françoise Lefebvre.Extracollégiaux: Chs-Ant.Gagnon, Julien Ricard.Ceux dont les noms n’apparaissent pas sur ces listes ont un total inférieur à 50 p.c.ou bien ont un rapport encore incomplet.Les funérailles de Mme John Harvey Les funérailles de Mme John Harvey, née Trudel (Mina) mère de M.Jean-Charles Harvey, journaliste auront lieu lundi matin à 10 heures, à l’église St-Jacques, à Montréal.La dépouille mortelle est exposée aux salons de la Coopérative des Frais Funéraires, 32 est, rue Ste-Catherine.Mme Harvey est décédée, hier, à l’âge de 83 ans, à l’hôpital du Sacré-Coeur, à Cartierville.Mme Harvey avait consacré une vingtaine d’années de sa vie à l’enseignement à la Malbaie et à St-Irénée.Lui survivent deux fils: MM, Jean-Charles et Oscar Harvey, tous deux de Montréal.______ Les notaires juifs en Allemagne Breslau, Allemagne, 4 (A.P.) — L’Allemagne a décidé d’appliqnuer en Haute-Silésie allemande ses lois antijuives de Nuremberg et elle en chassera 52 notaire» juifs.Elle a supprimé aussi les permis de ta-verniers aux Juifs, sous prétexte que leurs établissements étaient “indésirables”.Depuis le 15 juillet, la convention genevoise relative aux Juifs de Haute-Silésie allemande est expi-lee.Jusqu’à cette date-là, les autorités allemandes ne pouvaient rien faire contre les Juifs de ce pays, mais aujourd’hui elles peuvent y appliquer les mêmes lois que dans le Reich.Les aviateurs du "Cambria" reçus par M.Howe Ottawa, 4.(D.N.C.) — La capitale a reçu hier d’une façon officielle les aviateurs transatlantiques de l’hydravion Cambria.Ils ont fait le voyage de Montréal à Ottawa en une heure.Ils ont été reçus par le ministre du Transport, M.C.-D.Howe; M.Lewis, maire d’Ottawa; sir James MacBrien, commissaire de la Gendarmerie royale.Plusieurs personnages officiels ont rendu visite aux aviateurs, notamment M.Raymond Brugère, ministre de France nu Canada.Les aviateurs sont repartis dans l’après-midi pour diverses villes de l’Ontario.Ils porteront aux maires de ces villes les hommages du maire de Montréal, M.Raynault.Le bingo Le btngo est-il du Jeu ou non?Voilà ce que la police veut savoii depuis longtemps.Or, la nuit dernière, elle a décidé de faire une cause type.Elle a fait une descente dans la maison portant le no 1256 est, rue Ontario, et a appréhendé 34 personnes, dont 23 femmes.Elle les accuse d’avoir été trouvées dans une maison de jeu.Alfred Collien-ne, qui demeure au no 1250 est, rue’ Ontario, serait le tenancier de la maison.L'Université de Montréal Mgr Maurault, recteur de l’Université de Montréal, Interrogé sur les décisions prises par les facultés de médecine et des sciences au sujet de la reprise des cours, a déclaré: — L’Université de Montréal ou-vre-ses portes en septembre, comme à l’ordinaire.La piraterie sous-marine Patrouilles anglaises et françaises en Méditerranée — Conférence prochaine à Genève — Torpillage d'un navire soviétique — Des blancs s'emparent d'un navire rouge dans un port de l'Algérie Londres, 4.(A.P.) — La Grande-Bretagne et la France s’alarment fort des actes de piraterie sous-ma-rine qui se commettent tous les jours dans la Méditerranée.La Grande-Bretagne vient d’envoyer la deuxième division de la sixième flottille de la “Home Fleet” — c'est-à-dire les contre-torpilleurs Fury, Forester, Fircdrake et Fortune — se joindre aux cinq autres navires de la flottille — les contre-torpilleurs Keith, Fearless, Foxhound, Fame et Foresight — pour faire la patrouille de la Méditerranée occidentale, où le contre-torpilleur Ha-uock a été attaqué et le navire Woodford coulé.La France a également envoyé des navires pour protéger sa marine marchande et ses communications avec l’Afrique-Nord: les corvettes Iberville et Iphigénie et le contre-torpilleur Verdun sont arrivés à Alger.La F’rance doit soumettre un projet d’action concertée à la conférence des puissances méditerranéennes qui doit se tenir à Genève à la fin de la semaine prochaine.Aux termes de l’entente projetée, les navires de guerre de toutes les nations signataires devraient se porter au secours de tout navire marchand appartenant à l’une d’entre elles qui pourrait être attaqué.On croit que la Turquie, la Grèce, l’Egypte, 1 Espagne rouge et l’Union soviétique participeront à la conférence.On ne sait pas encore si l’Italie, que l’opinion britannique rend responsable de ces attaques sous-marines, sera représentée.Le cargo soviétique Blasoef a été coule jeudi soir dans le nord de la mer Egee et son radiotélégraphis-e a été tué.Le capitaine Kàmelis-ke qui le commandait prétend que Je sous-marin qui a torpillé et cou-.nav*re arborait le drapeau de 1 Espagne blanche.Le sous-ma-nn aurait également arraisonné un pétrolier que Kameliske n’a pu j w^f’er.k®* Irrntc-six membres de 1 équipage du Blasoef ont été recueillis par un navire de pêche grec.Une bande de nationalistes espagnols se serait emparée d’un navire rouge qui se trouvait à l’ancre dans les eaux françaises, dans le port de Bône en Algérie.Ce navire, le Marnegro, transportait des avions et des chars d’assaut d’O-aessa, Russie, à Valence.Fendant que la plus grande partie de l’équipage se trouvait à terre, un groupe de nationalistes espagnols venus d’Alger se serait emparé, avec la complicité du capitaine, du navire et se serait échappé vers un port de l’Espagne blanche.Le prix de la glace La glace, qui a tellement monté depuis quelques semaines à Montréal.enchérirait encore aujourd’hui, du moins dans certains quartiers de la ville.Certains marchands prétendent que les grossistes ont l’intention d augmenter aujourd’hui le prix de gros de quinze cents à vingt cents les vingt-cinq livres, ce qui obligerait les détaillants au moins à fixer le prix de détail à un sou la livre.A l'Oratoire, demain On s’attend demain après-midi à la présence de 35,000 ouvriers à l’Oratoire St-Joseph, à l’occasion de la fête religieuse du travail.Le Père Albert Cousineau, recteur, souhaitera la bienvenue aux ouvriers.Le Père Lelièvre, Oblal.prononcera ensuite l’allocution de circonstance.On compte sur la présence de Son Excellence Mgr Gauthier, archevêque-coadjuteur; de Son Excellence Mgr Deschamp», évêque auxiliaire; de Son Honneur le maire de Montréal, M.Raynault; du ministre du Travail, M.Trtneblay, et autres.Xfit Politique Par le détroit de Bellot Un message du navire Nascopte, annonce que le navire de la compagnie de la Baie d’Hudson et la goélette Aklavik se sont rejoints nier l’un venant de l’est du Canada, l’autre de l’ouest.Leur rencontre établit le fait qu’ii est désormais possible de naviguer à travers le détroit de Bellot, qui sépare la péninsule de Boothia et i’He Somerset, régions situées tout à fait au nord du territoire canadien.C’est la première fois qu’un navire franchit le détroit de Bellot.Lorsque le Nascople s’est engagé dans le détroit, une barque le précédait à bord de laquelle le capitaine Smellie faisait des sondages.Soudainement, on a aperçu la goélette près d’une pointe rocheuse, à travers la neige légère qui tombait à ce moment.Le Nascople a choisi un nouvel emplacement à Fort Ross pour l’établissement d’un poste de lu compagnie de la Baie d’Hudson.La régie provinciale de l'électricité Les ordonnances générales de l'ancienne commission maintenues jusqu'à nouvel ordre Comme on sait, la loi instituant la régie provinciale de l’électricité, organisme destiné à remplacer la Commission d’électricité de Québec, a pris effet le 1er septembre courant.* La nouvelle Régie se compose de MM.Joseph Gingras, avocat, président; Léonard Préfontaine, vice-président; Olivier Lefebvre, J.-W.McCammon et Charles-Eugène Du-bé, régisseurs; elle s’est réunie hier pour une première séance.Au cours de cette séance, diverses questions de régie interne et d’administration ont été discutées.On y a aussi étudié certaines matières d’ordre extérieur, et des décisions assez importantes ont été prises.L’une de ces décisions d’intérêt pour les services publics a été de maintenir en vigueur jusqu’à nouvel ordre, les ordonnances générales de l’ancienne Commission d’électricité, tout comme si ces ordonnances émanaient de la Régie elle-même.Ces ordonnances générales portent les numéros de série 3, 4, 10, 12, 14 et 30 de l’ancien organisme et ont trait à certaines formalités préalables que doivent remplir les services publics, aux rapports mensuels et périodiques que doivent dresser les entreprises életnques soumises à la juridiction oe la Commission, maintenant la Régie.Une confirmation officielle de cet-te decision sera faite aux services publics par la Régie d’ici quelques jours.A coups de couteau Vers 10 h.30 hier soir, deux Polonais se sont pris de querelle devant 1« no 2788 rue Rouen.L'un deux, W.Zamborski, 42 ans, 2215, rue Florian, a été transporté d’urgence à l’hôpital souffrant d’une large blessure causée par un coup de couteau, et l’autre, A.Samonayr-zyn, 50 ans, 2239, rue Florian, a été arrêté sous une accusation de voies de fait gravea.Les médecins jugent l’état de le victime plutôt grave.mais ils ont boa 4* luf conserve* la via.Les rouges marchent sur Saragosse (Dernière heure) Hendaye, frontière franco-espa-h«0m’(A.P.) — On rapporte (te Madrid que les troupes rouges menacent de nouveau aujourd’hui bara,gosse, sur le front d’Aragon à la suite de la prise de Belchite.centre stratégique qui se trouve à milles au sud-est.Les troupes rouges s’avanceraient sur Sara-gosse et du nord-est et du sud.Le ^ffi00 blessés et que plusieurs centaines avalent déserté.Du côté des nationalistes, on an-1n.s’e,st entendu sur les conditions de la reddition de GUon, le principal port de la province d’Oviedo, le seul port qui reste aux rouges dans le nord.* Le Pope et la J.O.C.Une lettre de S.E.le cardinal Pacelli Nous avons signalé en son temps la réception de M.l’abbé Guérin aumônier général de la JX)jC.française par le Souverain Pontife à Caste Wîandotfo.La Semaine religieuse de Paris a depuis publié la belle lettre qu'on va lire: Secretaria di s lato di sva santita Dal Vaticano, le 12 août 1937 Eminence Révérendisskne, Le compte rendu du Congrès jo-ciste de Paris fut, pour le Saint-Père, une vision qui l’a vérilablement ravi.Sur votre bienveillante recommandation.Sa Sainteté ne pouvait d’ailleurs que réserver le meilleur accueil à M.l’abbé Guérin.Mais le rapport, que celui-ci lui a remis, comme aussi les propres témoignages de Votre Eminence sur les assises parisiennes de la Jeunesse Ouvrière Catholique ne pouvaient manquer d’émouvoir profondément le coeur de Sa Sainteté.“Ce Nous est l’une de Nos plus précieuses consolations”, dit-Elle à l’aumônier général, lors de sa récente audience à Castel-Gandolfo.Et comment, en effet, n’admineralt-on pas la merveilleuse explosion de sève chrétienne, dont cet apostolique mouvement de jeunesse a donné l’éclatant spectacle, à l’occasion de son dixième anniversaire?Il v a là d’immenses ressources spirituelles, d’irrésistibles énergies, qui, par leur salutaire rayonnement — l’Auguste Pontife en a la ferme espérance — reconquerront au Divin Ouvrier le monde du travail.Sa Sainteté vous est infiniment reconnaissante.Eminence, de la direction aussi affectueuse qu’avisee, que Vous accordez à ces chers jeunes gens.Us ne pouvaient trouver meilleur guide ni de meilleur Père.Elle vous félicite encore, selon les termes mêmes de Sa Lettre Apostolique.“d’avoir pris une si large part dans l’heureux développement de cette providentielle organisation”, et Elle Vous renouvelle, en vous priant de les étendre à toute la Jeunesse Ouvrière Catholique française.ses plus paternelles bénédictions.' Veuillez agréer, Eminence, l’hommage du prôfond et affectueux respect avec lequel le me redis, en lui baisant les hiaîns.de Votre Eminence Révérend mime, le trèe humble et très dévoué Serviteur, t Lfc PfcVQIR, MONTREAL.SAMEDI 4 SEPTEMBRE 1937 VOLUME XXVIII — No 205 RADIO-GAZETTE (S- B.— txm* Im proframmM t man mmriat want émut*.Id, A l b*ai* d« SfMtrteU.Samedi, 4 septembre Ondes courtes PARIS — fl p.m.— Conwrt de Radto-P»rls.TPA4, sa.6 m., 11.72 meg.ROME — 8 pjn.— Nouvelles en anglais.2RO, 28.4 m., 11.81 mtg.BUDAPEST.Hongrie — fl p.m.— Nouvelles hongroises, extraits d'opérette de Lehar.HASÎ.19.52 m., 15.37 meg.I BUENOS-AYRES, Argentine — 7 p.m.— Fanfare.LRX, 31.06 m.9.S6 meg.LONDRES — 7.20 p.m.— Causerie OSP.I 19.8 m .15.31 meg.; OSO, IB 7 m.1518 | meg.; GflF.19.8 m.15.14 meg.; 08D, 25.5 > m., Il 75 meg PARIS — 8 p.m.— Causerie par M.Ar-* chtnard TPA4, 25.6 m., 11.72 meg.l BERLIN — 8.45 p.m.— Jardins et cul-¦"ture des fleurs.DJD, 25.4 m , 11.77 meg.I CARACAS — 9 p.m.— Conohlta Asca-) nlo, chnnteuse.YVSRC.51.7 m., 5 8 meg.LONDRES — 9 pm.— An Alphabetical ; Mlseellanv", pièce de théâtre.080.16.8 ; m , 17.79 meg.; OSI, 19.6 m., 15.26 meg.; ! GSD, 25 5 m.11.75 meg,; GSB, 31.5 m., I 9.51 meg.I PARIS — 11.30 p.m.— Nouvelles en an-! glala.TFA4.25.6 m„ 11.72 meg.TdKYO — 12.30 a.m.— Nouvelles en an- glala.JZK.19.7 m., 18.16 meg.Radio-France (Station coloniale — sur 25.60 mètres) 6.13 p.m.— Concert.Relais de Radio- I 7.15 p.m.— Informations en français, eours; informations en espagnol, en por-' tugals.8.00 p.m.— Propos familiers pour les Américains, par M.Archlnard.10.00 p.m.— Concert de musique enregistrée.11.00 p.m.— Informations en français, cours; informations en anglais; concert de musique enregistrée.Dimanche, 5 septembre Ondes courtes BUEN06-AYRB3, Argentine.— 12 h.35 p.m., orchestre symphonique; ténor et soprano.LRX, 3106 m-, ».9» mer MOSCOU.— 4 h.pm.The Theatre In the Soviet Union, RNB 25 m BUDAPEST.Hongrie.— 7 h.pm.Folklore hongrois.HAT4.32.8m., 9.12 meg.LONDRES — 7 h.15 p.m .Fanfare des Irish Guards.GSP.19.6m, 15.31 meg; 080 19.7m., 15.18 meg ; G8F.19.8 m., 15.14 060, 25.54V.11.7 m 1.75 meg eg.; 060.».- - - CARACAS.— 7 h.30 p.m Musique légè re, YVSRC.51.7m .5A meg LON DRIB — » h, 35 pm News m science, auserie par O.-J -R.Howarth, O B.E , G6t , 16.8m., 1.1,1) meg; G6I 19.6m, 15.28 meg ; G6D, 25 fm.11 "i meg ; OflB, 31.5m , 9.51 meg.PARIS.— 11 h.45 p.m Disques.TPA4, 25.6m., 11.72 meg.SASKATOON — 12 h.30 a.m.The Glee Singera.CJRO, 48.7m., 8.15 meg; CJRX, 25.Sen., 11.72 meg.Radio-France (Station coloniale — sur 25.80 mètren 6 h.15 pm.— Concert.Relais de Radio-Parle.7 b.15 p.m.Informations en français, cours; Informations en espsgnol.en portugais.8 h.pm.-10 b.p.m.regis trée.11,00 pm — Information* en français, cours; Informations en anglais; concert de musique enregistrée Musique enregistrée.—- Concert de musique en- Radio-ltalie Radio-Italie (Station 2R0, Rome — sur 25.4 mètres) 0.00 n.m.— L'Heure américaine Nouvelles en anglais; nouvelles en Italien; .un acte d’opéra.Spectacle de gymnastique des jeunes Italiens vivant a l’étranger; folklore espagnol, par Matilde Reyna; nouvelles sn espagnol, en portugais.Radio-Etats-Unis WABC — 348.8 métras — 860 kilocycles 9.30 a.m.— Récital de violon.— Vieille i lours, de Bach; Old Flddls Dance, de Lohr; Fantaisie écossaise, air de Langey; Mouvement (Sonata do Camera) de Corelli; Petite Valsa, de Goldman; Square Danee, de Davidson: Sarabande, de Gatty; Humoresque, de Tschalkowsky; Contredanse.de Beethoven.10 00 a.m.— The Stringers.Trio Instrumental.10.15 a.m.— Richard Maxwell, le ténor-philosophe, 11 00 a.m.— Fred FeFlbel, organiste 11.St a.ol, —- Salle de concert Columbia.Le Trio Complnsky.12.15 pm.— Orientale.— Danse d'Al-mées.de Durand; Clair de lune sur des tombes (Tableaux de l’Est) de Pratt; Dans un jardin de thé chinois, de Grey; Mélodie clngalalse.de Marsden; Ballet égyptien, de LUiglni; Marche persane, de Strauss.1.15 p.m.—¦ Jimmy Shields, ténor.2.00 p.m.¦— Ensemble Madison.— Na-polltana, d'Istresr Méditations, de-Tsohai-kowsky; Praeludium et allegro, de Krals-ler (Loop Goldman, solute); At an Old Trusting Place, de MacDowelI; Sélection •(La Sybllle) de Jacoby 2.15 pm, Ann Leaf, organiste.2 45 p.m, — Tours In Tone.— Hongrie (fantaisie sur des mélodies hongroises) arr.de Coburn; Danse castillane, de Tu-rlna; Mélodie norvégienne, de Grieg; Italie (Fantaisie sur des mélodies italiennes) arr.de Coburn 3.45 p.m.— Clyde Barrie, baryton.5.30 p.m, — Revue des Grands Laos.6.35 p.m.— Résultats de sport.8.45 pm.— Mélodies d'hier.7.30 p.m.~ Salle de concert Columbia.Jacques Jolas, planiste.— Prélude et Toc-cate Le Tombeau de Couperin) de Ravel Oaspard-de-la-Nult: OndUne, Gibet.Soar-bo.de Ravel.9.30 p.m.— Programme Hollywood.10.45 p.m.— Chant.11.00 p.m.— Orchestra.WEAF — 454.3 métrés — 686 kilocycles 6.35 p.m.— Alma Kltohell.contralto.6.45 p.m.— L'art de vivre.7.00 p m.— Revue espagnole.10.00 p.m.— Jamboree NBC, WJZ — 394.5 mètres — 760 kilocycles 4.00 p.m.— Matlnee-Club.6.35 p.m.— "Wither Music?" Causerie commentée par J.T.Howard, compositeur; orchestre de concert NBC.dirigé par Josef Hontl.9 QQ p.m.— National Barn Dance.(Station 2RO, Rome — sur 25.4 mètres) 6 h.40 pm.— Programme varié dm stations Italiennes.8 h.20 p.m.— Nouvelles de Médttera-née; séance de gymnastique des jeunes Italiens résidant A l’étranger.il h.20 p.m.— Nouvelles en Italien; folklore et sélection d'opérettaa; sport, dernières nouvelles.Radio-Etats-Unis WABC — 348.6 mètres — 860 kilocycles 11 h.30 a.m.— Le théâtre familial du major Bowes.12 h.30 p.m.— Chorale et orgue de Sait Lake City, musique religieuse.1 h.45 p m.— L’or du poète.David Ross, diseur, orchestre.2 h.30 p.m.— Las drames vécus de la bible: Jacob et EsaU.Concert Columbia "Mendelssohn" 3 h.pm.— La musique pour tous.— Orchestre symphonique Columbia, dirigé par Howard Barlow.Musique de Mendelssohn: Ouverture "La Grotte dèFlngal”; Symphonie écossaise: deux airs de folklore écossais: a-Roys' wife at AMlvalloch; b-Mlll«r of the Dee.5 h.pun.— Nos voisins américains: 'L’Uruguay et le Paraguay" 5 h.30 p,m.Orchestré Guy Lombardo.7 h.p m — Columbia Workshop 8 h.p.m.Fête musicale des ouvriers allemands.WEAF — 454.3 métras — MO kilocycles 12 h.30 p.m.— La tabls ronde de l'ünt-veralté de Chicago Discussion libre.1 h.p.m.— Dorothy Drealin.soprano, et Fred Hufsmith, ténor 1 h.30 p.m.— Rêve* de Jsdls.3 h.pm.— Tapisserie de mélodies.4 h.pm.— Mélodies romantlquss 5 h.30 p.m — Musique Encore, ds Roy Shield.6h .pm.— L’heure catholique américaine.6 h.30 pm.30 pm.p.m.— — Un conte d’aujourd’hui.— Récital FireaMe.Programme Chase ét San Radio-Canada La légende d'un peuple Marlelle Provost, violoniste.Jacques Auger.artiste dramatique et Alfred Mlgnault ont préparé pour l'émission du samedi.4, de 8 h 30 p.m.à 9 heures p m., — émission consacrée à l'oeuvre de Louis Fréchette.— le programme suivant: C'est le grand calumet Fréchette Jacques Auger.Pensée Musicale Fourdratn Marlelle Provost, violoniste Un soir du mois de mal Fréchette Jacques Auger * Liebesfreud Krelsler .Mlle Provost, violoncelliste Le pauvre égaré, sans doute Fréchette Jacques Auger Berceuse romantique Krelsler Marlelle Provost, violoniste.Fémina Mlle Gabriel le Labbé sera la conférencière de Fémina.le lundi, 6, aux postes secteur français de Radio-Canada.Mlle Labbé parlera de l'enseignement supérieur, La conférence que devait donner, ce Jour-là, le Frère Dominique, du Mont-Bstnt-Louls.est remiss à plus tard.EMimHMMinnBeiiia» CONSTIPATION CE SOIR AU COUCHER Une à deux tablettes R0B0L Résultat Demain matin 25c la boite Cie Chimique FRANCO Américaine Ltée 1564 ru* St-Denis Montréal.VeuilUz m’flnvoygr un échantillon de ROBOL Nom (D) 7 h s h.born.9 h.p.m.— Manhattan Merry go-éound 9 h.30 p m.L’album américain de musique familière.WJ* — 394.3 métras — 79* kilocycles 2 h 30 p.m.— Music-hall de Radio-City l h.30 p.m.— No* voisins américains î h pm — La clé magique de R.3 h.pm.— amiAsiou »u»ematlonate de Vienne, Aqtrlch Concert de fanfare hongroise, sou* la direction d'Antal Xocne 4 h.pm.— Sunday Vespers, programme religieux.5 h.pm Chorale a cappella de Noble Cala.6 h.pm — Fanfare des "Canadian Grenadier Guards”.6 h.30 p.m.— Helen Traubel.soprano 9 h.p.m.— Concert Woodbury.9 h.45.p.m — Irene Rich il h.15 p.m.—Choeur armphonette Les concerts dominicaux de la "General Motors" SIX DES ARTISTES DE LA NOUVELLE COMPAGNIE SONT CHOISIS Comme le "Devoir" l'a annoncé, dans son édition de mardi dernier, la 'General Motors" a décidé de fonder une compagnie permanente de huit des meilleures voix du monde entier, afin de rehausser le ton d'excellence de sa saison artistique à la radio.Cette saison sera Inaugurée P ai" la nouvelle compagnie, le dimanche soir 3 octobre prochain, à 8 heure*, au poste WJZ.de la NBC Six dm artiste* permanent* de la nouvelle compagnie des "Dimanches soirs à Carnegie Hall ".sont: Mmes Grace Moore, soprano américain du Metropolitan Opera, Maria Jerltxa soprano viennois, du Metropolitan Opera Helen Jepson.soprano: MM.Richard Tau-ber.ténor européen d opéra et d'opérette; Joseph Schmidt, ténor européen Do naki Dickson, baryton, d'une des plus récentes recrues du Metropolitan Opera A ces artiste* s'ajouteront deux de* plu* grand* artistes actuels de l'Europe, dont 1 on fera prochainement connaître les nome.Aucun des artlate* permanente de la General Motor» ne aéra autorisé à m» fa’rp ^ndrn va-t-en guerre .Voici d’ailleurs le programme de ce concert de* Variété* Internationale*: La Roalta, de P.Dupont: 1 orchestre Clorlnda.d’O.Morgan: Mbn* Caro Lamou-reux, soprano; Serenade for a wealthy wi- /ers WF FIA D %»* 1* A • _ -a m .a.De la comédie à Radio-Canada Radlo-ThéAtr» reprendra ae* émission* aux poste* du secteur français d* Radio-Canada.le dimanche soir, 5.de 3 h .à 8 h 30.Cette saison d* théâtre débutera avec une comédie en un acte de Gabriel Nlgoud : "La nuit d’auberge", et sera Interprétée par Mlle» Estelle Mauffette.Judith Jaanuu, Juanita R.ruiez, MM.Auguste Oercy et Guy Mauffette.M.Mauffette dirigera cette audition.Lundi, 6 septembre Radio-ondes courte* BERLIN — 8 h.15 pjn : The Royal Suite.opérette, DJD, 25.4m , 11.77 meg.LONDRES — 6 h.30 pxn : Musique galloise traditionnelle.GSP, 19 8m.15.31 mtg; OSO.19 7m , 15.18 meg.; OSP.19.8m., 15.14 meg,; GSD, 25.5m., 11.75 meg.PRAGUE.Tchécoslovaquie.— 7 h 30 p.m.Folklore CLR4A, 25.34 m., 11.84 meg.BERLIN — 8 h.p m Les Maîtres chanteurs, de Richard Wagner.DJD, 25.4m., 11.77 meg.BUENOR-AYRJSS, Argentine.— 8 h 30 p.m., orchestre et trio féminin, LRX, 3106 m., 9.66 meg.LONDRES — 9 h p.m.“In a Gondola", silhouette» vénitienne.GSO, 16.8m, 17.78 meg.GSI., 19.6m., 15.26 meg.GSD, 25.5 m.1175 meg: GSB, 31 4m.951 meg.EDMONTON — 12 h 30 am.After Twilight, orchestre et eolistes, CJRO, 48.7m , 6J5 meg.; CJRX, 25.5m., 11.72 meg.TOKYO.— 12 h 45 a.m.programme éducationnel JZZ.25.4m., 11.80 meg; JZK, 19.7m., 15.16 meg.Radio-Fronce (Station colonial* — sur 25.60 métras) 6 h.15 pjn Concert de musique enre-glfltré®.7 h.15 pm Informations en français, cours; informations en espagnol, en por-tug&i®.8 h.p.m.— Causerie par Mme Toatoï.10 h, pm.— Musique enregistrée.11 h.p.m.— Informations en français, cours; information» en anglais.Concert de musique enregistré#.Radio-Italie (Station du Vatican, — *ur 19.83 mètres) 10 h.30 am.Emission en français.(Station ÏRO, Rome — sur 25.4 mètres) 6 h.pm L’heure ds l’Amérique du Nord.Nouvelles en anglais; un acte d'opéra; causerie sur un sujet d'actualité: chant par Maria Zllta, soprano; le courrier de 2 RO.Nouvelle* en italien.WABC — M8.6 metre* — 860 kilocycles 2 h pm — Le* nouvelle», appréciée» par une femme 3 h.p.m.Variétés.3 h 30 pm.Corde» poétique*.Ouverture; Poète et paysan, de Suppé.Scherzo, de Goldmark Mouvement, double concerto, de Bach: srliste* Léon Goldman et Howard Kay.Valsa triste, de Sibelius; Sonatine, de Pleyel Canzonetta pour quatuor à cordes, de Mendelssohn; 2e mouvement, 5e symphonie, de Beethoven.4 h 30 pm.Musique de le Côte d'Or.5 h.p m.Clyde Barrie, baryton.5 h.15 pm.Championnat du tennis, simple* 8 h pm.L* trophée d'aviation Thompson.6 h.35 p.m Résultat* de epork 7 h.pm.Mélodies poétiques, 7 h.15 p.m L’heure du chant.6 h p m Orchestre Horace Hetdt 9 h pm.Salle de concert Columbia.Orchestre symphonique et solistes, 10 h.30 p m Causerie par Mme Fraci# Perkins, ministre du Travail.WEAF ~ 454.3 mètres — 3° Gold, David Row, CBS.S V?H11118 Serenade.CBS.?Emission J.-Donat Langeller.*¦30 Valse» du siècle dernier.3.00 Howard Barlow et l'orchestre Symphonique Columbia CBS.4 °0 CBS *ng Bee WlLh Dr Harry Ha«en.5.00 L'heure.Our American neighbors: » ™ and Paraguay, CBS.3-30 Variétés continentales.* 00 Phil Harris et orchestre, CBS 620 Programme Bleau Plu**™* de ceux-là n’iront pat à l’école de l’année, par l tntouciance ou manque de moyent det parente.D’autret iraient bien à la datte, ce ne tont pat réellement let moyent qui manquent, mait la petite fille de douze ou treize ane eit bien utile à la matton it puis celle de teizt ont peut bien gagner quelque chote comme commtte ou, bonne à tout faire (qui trèt souvent ne tait rien faire) et le garçonnet na pat betoin d’en ravoir ti long pour gagner ta vie.Il ett déjà porteur de paquett ici et là; il te débrouillera bien.Et c’ett encore drôle de voir cet mèmet gem qui pouvaient faire profiter leutt enfante de l tcole gratuite, leur payer det court privée un peu Pr7Jtatf P,°Ut !?[ d°nner Ct qU’Ut °nt d’apprendre quand c était U tempt.Aht t il était plut fort en chifftetl Si elle lavait un peu mieux ton fronçait! H En effet, comment devenir tténographe tant ravoir au maint ta grammaire?S’il y a det patroni qui tignent det lettres tant t’occuper des fautes d orthographe qui let décorent, la plupart exigent davantage de leutt secrétaires.Ce n’est rien d’être rapide sur la machine à écrire ti dont let tramcriptiom let lettret sortent émailléet d’incorrection».D outrer encore parmi les fillettes dont let parenti ne songent pas i les faire travailler en dehors, abandonneront tout de même l’école ou le couvent trop tôt.“Elle en tauta toujours astez pour te marier!” Un point, c’ett tout.Celles-là n’iront pat à la chasse aux positions, elles iront à la chaste aux maris et les parents calculent, — avec ou tant raison?— que pour ce genre de sport point n’est betoin d’en savoir si long.Evidemment les illettrées te marient avec tout autant de facilité que les autres et peut-être davantage.Mait le mariage n’est pat pour cela te refuge indiqué i l’ignorance; au contraire ceux qui prennent la responsabilité d’un foyer devraient être mieux formés et plut instruits que les autres.Hélas!.Tenir une maison dan» l’ordre, la paix et le confort, veiller tue une famille et guider det intelligences et det coeurt, demandent une préparation et des connaissance! ; le détir de bien faire et la benne volonté ne suffisent pas toujours à assurer le succèt.A moins de raisons graves, la place det enfants est à l’école, au collige ou au couvent, austi longtemps que possible.Il n’y a aucun avantage réel i les priver de bonne heme d’une vie réglée, de l’ambiance ttudieuse et du contact avec det camarades de leur âge.Même si le goût de l’étude n’est pas trèt prononcé, (on ne sait jamais su juste à quel âge ni à quel moment il peut te manifester; tant de jeunet ne te décident à travailler sérieusement qu’entre seize et vingt ans) il y a toujours avantage à ct que cet enfants tuivent un règlement et s’occupent à des choses susceptibles de les former.Parce que même s’ils ne décrochent pas tout les diplômes et let belle» médailles, cela ne veut pas dire que leur temps a été perdu, et let succèt d’examens ne prouvent pat tout.Ce qui importe c’est le développement de l’intelligence, la formation du jugement et du caractère et ce tont les années de discipline scolaire qui posent la base de cet équilibre.On voit des gens trèt certains de la valeur futur», comme maîtretses de maison, des petites filles enlevées à l’école très tôt et mitet de bonne heure aux soins du ménage et des mioches.Ce système est loin de donner les rétultats qu’ilt attendent et souvent meme c est tout le contraire qui arrive.Ces petites filles qui avaient des charges de grandes personnes ont tout bonnement perdu le goût de s’instruire, parce qu’elles n’ont pas acquit ce minimum de connaissances qui fait que l’on s’aperçoit qu’on ne tait à peu ores rien et qui prépare l’intelligence à demander davantage.Elles arrivent i l age adulte avec des cerveaux d’enfants et une fait mariées, au lieu d’être es maîtresses de maison qu’elles promettaient d’être à quatorze ans, elles ne sont que de grandes enfants qui pensent beaucoup plut à leurs plaitirs qu a leurs obligations.L’ignorance n’a jamais servi aucune cause; par contre, elle dessert énormément celle de la famille et de l’éducation des enfants; c’ett inouï ce que l’on peut trouver d’ignorance dans tant de famillet.Les enfants n’iront jamais à l’école trop longtemps et il faut faire ' impossible pour leur donner le goût du travail et se rappeler que pour exercer un métier manuel, celui dont l'intelligence tera développée et l’esprit éveillé aura toujours plus de chance de s’améliorer, de réutsit et d’avancer.Et il ne s’agit pas non plus de compter seulement que leurs années iecole leur procureront une bonne place et de Large# mait d’escompter surtout que leur formation leur permettra de faire un succès de leur vie en la vivant d’une manière honnête, tentée, droite et généreuse.PRISCA DANS LE VERGER .Dans le verger où sont les arbres d» lumière, La pulpe det fruits lourds pleure tet larmes d’oi, Et l’immense Bagdad s’alanguit et s’endort Sous le ciel étouffant qui bleuit la rivière.Il ett deux heures.Let palais silencieux Ont det repas au fond det grandes salltt froide».Et Sindbad le marin, tout let tentures roides.Poste l’alcarazat d’un air tentencieux.Mangeant l’agneau rôti, puis les pâtes d’amande», Tout laissent fuir la vit en écoutant pleuvoir Les seaux d’eau qu’au seuil blanc jette un esclave noir, Le» passants curieux lui potent det demandes.C’est Sindbad le marin qui dorme un grand repas.C’est Sindbad, l’avisé marin dont l’opulence Ett renommée et que l’on écoute en silence.Sa galère était belle et s’en allait là-bat! Il sent très bon le camphre et les rares aromet.Sa têt» ett parfumée et son nez aquilin Tombe railleusement sur ta barbe de lin: Il a la connaitt&nce et le savoir de» hommes.Il parle, et le soleil oblique tur Bagdad Jette une brait» immense où s’endorment let palmes, Et le» convives, tout judicieux et calmes.Ecoutent gravement ce que leur dit Sindbad.Rrancia JAMMES.U MITI DÉVORE FOURRURES ET LAINAGES mystomystomystomystomystomystomysto -'’mystomystom tomato0 ’¦•OMYSTOMY Wilf / \ 'YSTOMYS OWYSTY /T x "OMYST
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