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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 25 avril 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1925-04-25, Collections de BAnQ.

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VOLUME XVI — No 96 MONTREAL, SAMEDI, 25 AVRIL 1925 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste: ' llr ÉÊ^iÈ^ HBl ^Èii,ien «.« 1 Li I H wLà h I fi É S ËJ ÜMOK POSTALE.H H 1 H H WM | f» f jg H K .¦ I B I B# B i Bl m B ¦ B B» ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.BV ^ IHHI ¦M BV Directeur: HENRI BOURASSA Rédaction et administration : 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TÉLÉPHONE ! Main 7480 names DE NUTT: SMaetleiw Mata 8111 Administration, Main 8188 FAIS CE QUE DOIS! LE DEUXIEME VOYAGE DU “DEVOIR 9 9 Chez nos frères ontariens et pèlerinage à Waubushene, théâtre du martyre des RR.PP.Jésuites Brébeuf et Lalemant Les ogres qui mangent les arbres Rotatives géantes, gros tirages et déboisement Chronique Le Marmuin III On a nommé cette semaine-ci la Semaine de la forêt.Journaux et conférenciers ont, tous ces jours derniers, parlé de l’ini-portance de préserver la forêt des feux qui la ravagent périodiquement, de mettre nos bois en coupe réglée plutôt que de les abattre follement, de reboiser au fur et à mesure qu’il y a moyen de vastes étendues de nos forêts, afin de combler en partie les trouées que les insectes, les épidémies et les incendies y pratiquent chaque année.La campagne a duré toute la semaine; on devra la recommencer l’an proenain.Et, parce qu’on aura parlé, une semaine durant, de la conservation de nos forêts, on s’ima- E'nera avoir fait tout son devoir à ce sujet Le reste de l’année, masse s’en désintéressera.Au lieu d’un effort continu, nous avons ces années-ci une manie semainière, si l’on peut dire, qui n’aboutit trop souvent qu’a des bribes d’efforts sur lesquels se disperse l’attention du publiç, sans se fixer jamais sur un point en particulier.* * * Il a paru, pendant cette Semaine de la forêt, quelques informations, ici et là, dont la lecture fait saisir, pour peu qu’on réfléchisse, quels dangers menacent la forêt, de la part de gens mêmes qui font mine de s’y intéresser et qui, peut-on dire, en vivent.Ainsi ,on a pu lire dans une information financière de Montréal qu’une grande société américaine établie chez nous sera bientôt en mesure de mettre chaque jour sur le marché 700 tonnes de papier à journal, soit un ruban de huit pieds de lar geur, long de l’Atlantique au Pacifique, contenant assez de papier pour imprimer quotidiennement 4 millions de journaux de 54 pages.Sept cents tonnes de papier, cela veut dire une coupe quotidienne de près de 1,200 cordes de bois à même la forêt québécoise, ajoutée à celles qu’y pratiquent déjà d’autres compagnies analogues.Il n’y a pas une semaine, les abonnés d'Editor & Publisher, revue technique, ont pu lire dans cet hebdomadaire la reproduction payée d’un article d’Arthur Brisbane, du New-York Evening Journal (3 avril 1925), où le rédacteur en chef des journaux de Hearst note que, ce jour-là, ce quotidien a tiré un numéro de 650,000 exemplaires contenant 445 colonnes d’annonces payées.Celte seule édition d’un des nombreux quotidiens new-yorkais a absorbé 562,000 livres de papier à journal, presque tout de provenance canadienne, soit 281 tonnes de papier, — l’équivalent de 425 cordes de bois abattu dans la forêt canadienne.Dans le même numéro de la même revue, une société commerciale qui fabrique des rotatives pour journaux, aux Etats-Unis, annonce avec orgueil qu’elle vient de finir la mise au point, pour le Philadelphia Inquirer, d’une presse gigantesque, du poids de 460 tonnes, capable d’imprimer a la fois 12 grosses bobines de papier à journal, de 72 pouces de longueur chacune, et de tirer en une heure 576,000 exemplaires d’un quotidien de 12 pages, ou 72,000 numéros d’un quotidien de 96 pages.Jamais on n’a encore vu un aussi vorace et aussi monstrueux ogre à papier.ï|î * Pour alimenter une usine qui fabrique 700 tonnes de papier par jour, pour satisfaire aux exigences aune feuille qui se vante d’avoir en une seule édition noirci plus d’un demi-million de livres de papier, pour fournir une rotative qui dévore en une heure de quoi tirer 576,000 numéros d’un quotidien comme le Devoir, format ordinaire du samedi, il faut du bois, encore du bois, des milliers d’arbres qui tombent tous les jours sous la hache du bûcheron et passant sous les meules de fabriques de pâte et de papier de bois.Les grands quotidiens à 50, 60 et 80 pages, qui se vantent de leur poids et de la quantité de bre de centaines de mille lignes ment chaque semaine, de ce q _ année, — comme si la premiere et grande fonction du journal était d’être plus vorace, plus volumineux, plus riche que ses voisins, et comme s’il fallait mesurer la valeur réelle d’un quotidien à son épaisseur et à la quantité d’encre qu’il faut pour beurrer son papier, plutôt qu’au mérite de sa rédaction et à l’exactituide de son information.— ces grands quotidiens, qui ont fait campagne, pendant la Semaine de la foret, ne semblent pas s’être avisés qu’un des périls de la forêt, c’est leur existence et leur développement.Leurs immenses salles de rotatives, leurs tirages mons«* trueux, leurs proportions de mastodontes, la trouée énorme que chacune de leurs éditions pratique dans la forêt, ils oublient tout cela.Et pour peu que se continue la surenchère des éditions nombreuses, aux quarante ou aux cinquante pages quotidiennes, des numéros du samedi à 80, à 100, à 120 pages, répandus à des centaines de mille exemplaires, la forêt, attaquée d’un côté par les incendies, les épidémies, les insectes parasites, et mal défendue contre eux tous, et, de l’autre, mangée par les fabriques à papier que.rident de longs convois aux locomotives haletantes, — pressées d’en emporter chaque jour des milliers de bobines de papier frais vers ce^ autres usines trépidantes que sont les journaux à l’américainp, construits autour de presses comme celles de la Chicago Tribune ou du Philadelphia Inquirer, — la forêt fondra, d’ici trente ans.* * * “U n’y a pas à s’inquiéter.Nous fabriquerons d'ici dix ans du papier à journal avec de la paille", disent des industriels.Cela se peut.Mais ils ne s’y résoudront pour tout de bon que le îour où la forêt sera devenue boqueteau, dans les régions accessibles de l’Amérique.Et.sans être pessimiste, on peut entrevoir qu’au train où vont, d’une part, les ravages du feu et des épidémies et, de l’autre, les progrès brutaux et insensés de l’industrie contemporaine du papier a journal, le développement matériel stupéfiant de la presse américaine, le goût de la masse pour le vodume plutôt que pour la qualité du journal et l’exactitude de ce qu'eUfe y peut lire, la forêt d’Amérique, dan» quelques décades, sera prewque disparue.On pourra remplacer le bois et la )âte, dans l’industrie du papier, par l’alfa et la paille, mais qui U y avait quatorze jours que le Marsouin IIP’ naviguait et, depuis quatorze jours, la mer n’avait pas cessé de malmener le modeste car-o.Avec un malin plaisir, sem-ialt-il, les vagues, depuis quatorze fois vingt-quatre heures, se le renvoyaient de l’une à l’autre.Ce roulis et ce tangage incessants, outre qu’ils causaient une vive et légitime anxiété à l’équipage, étaient pour ces hommes une source de fatigue intolérable en ce qu’ils les obligeaient de faire deux choses éminemment salutaires, mais aussi très difficiles: se tenir en équilibre et travailler.Comme la cargaison du “Marsouin ///" consistait en barils que l’agitation constante du cargo rendait turbulents et empêchait de tenir en place, les hommes étaient forcés de sans cesse refaire l’arrimage.La cargaison du “Marsouin /// , si elle était encombrante, était aussi précieuse puisque les barils qui la composaient aimient pour mission de contenir et de garder entre leurs flancs épais un liquide comme jamais les débits de la Commission des liqueurs n’en virent — un liquide si fort que jamais M.Cordeau n’eût consenti à le loger sous les lambris rt’An-fPied-^dc-Courant sans lui avoir fait perdre de sa force brutale, sans l’avoir apprivoisé, Les hommes préposés à la garde de ce trésor avaient beaucoup à faire pour empêcher la mer de le leur ravir.Une vague traîtresse soulevait-elle le pauvre “Marsouin 111” par tribord, les barils aussitôt roulaient à bâbord avec grand fracas et les hommes, les mains ensim-ffiantées, se précipitaient et repoussaient les barils à bâbord pour remettre.le cargo d’aplomb.L’homme qui se distinguait le plus dans cette lutte contre l’adversité, c’était le second.On le voyait à la fois dans tous les coins et recoins de la cale, suant, soufflant, ahanant.A lui seul, il faisait plus de bruit que tous les barils quand Us se mettaient à rouler.Il électrisait les matelots.Il y avait quatorze jours que ce brave second criait et luttait ainsi.Aussi commençait-il A éprouver une certaine lassitude, particulièrement au gosier — ce qui est grave.Il ne songeait cependant pas à quitter son poste: pouvait-il laisser les matelots sans chef au moment où tls avaient besoin d’un chef?Or, voici qu’au soir du quatorzième jour, la mer éprouva le besoin de se reposer.Petit à petit, elle se calma.Précisément, le “Marsouin III” se trouvait avoir fait la traversée au trois quarts.A peine la dernière iuigue se fut-elle anéantie dans l’immense étendue d’eau qu’une joie profonde envahit le coeur du vaillant second.Le second se dit: “Je vais enfin pouvoir prendre un repos bien gagné.Je vais enfin pouvoir soigner mon pauvre gosier qui est tout raide et tout sec d’avoir tant traînaillé.” Le second, à tort ou à raison, était convaincu que le meilleur moyen de remettre un gosier en état de fonctionner, c’est de le mouiller copieusement avec.beaucoup de rhum.Le second, on a pu le constater, était un homme d’action.Profitant d’un moment où la cale était déserte, il y descendit, s’approcha d’un tonneau, le flaira.Il eut tôt fait de trouver le défaut de la cuirasse.Ce qui fut difficile, ce fut, quand il eut cessé de donner à son gosier les soins convenables, de remonter sur le pont.Il finit par y parvenir.Sur le pont, histoire d’éprouver son gosier ainsi remis à neuf et de voir si l’opération avait III * ‘ ’ * La Gaspésie au soleil par le R.F.Antoi ne Bernard, e.s.v.A'oi lecteurs savent déjà que no-1 tre distingué collaborateur, le R.F.j Antoine Bernard, C.S.V., publiera' vers le 10 niai, sur l’histoire et la géographie de sa petite patrie, un important ouvrage de plus de trois cents pages.Ils en liront avec plaisir, dès aujourd’hui, les quelques pages dont l’auteur veut bien leur donner la primeur.Notons que ce volume sera en vente au Service de Librairie du Devoir aux prix de 90 sous (95 sous par la poste).A l’intérieur, de nombreuses séries de montagnes arrondies, habillées de forêts sombres qui abritent Tours brun, le caribou, Tori-gnal, et des vallees sonores qu’anime le chant des eaux, que traverse le vol d’un busard ou d’un épcrvler; sur la côte nord, les derniers contreforts des monts Shickshock qui plongent dans le Saint-Laurent; au sud, la baie des Chaleurs, cette “Méditerranée canadienne” où flotte l’image des ondulations prochaines; vers Test, la côte de Gaspé, plus rugueuse, hérissée d’abruptes falaises et de roches fantastiques; de trois côtés, à l’horizon, le bleu marin prolongeant à perte de vue le mauve de la forêt: tel est, à vol d’oiseau, le grandiose spectacle de beauté qu’offre la Gaspesic.Spectacle impressionnant dans son harmonieuse unité, mais combien varié dons ses mille détails pittoresques! Quelle différence de couleur et de rythme, par exemple, entre une tiède soirée d’été dans une petite anse de la baie des Chaleurs, où tout respire la paix sereine, et jn soir de tempête dans le grand vent de la côte nord, lorsque la vague échevelée fait danser les goélettes et s’élance sans répit à l’assaut des rochers! S’il faut choisir dans cette multitude d’aspects, négligeons pour l’instant la côte nord, moins fréquentée des voyageurs; laissons-nous emporter par un rapide convoi qui.de Val-Brillant (541 pieds d’altitude, sur le lac Matapedia) jusqu’à la rivière Ristigouche, côtoie la joyeuse rivière Matapédia, au sein d’une vallée plantureuse sillonnée de coteaux d'une interminable variété.Depuis quelque trente ans, des villages entiers: Saint-Moïse, Sa y a bec, Amqui, Causapscal, ont surgi de cette terre montagneuse longtemps considérée comme inhospitalière à l’homme.Et c’est plaisir de saisir au passage le sourire de satisfaction du présent, de foi en l’avenir, qui éclaire le visage bruni de l’habitant matapédien en route pour la scierie, ou de sa vigoureuse compagne qui revient des vaches, entourée de sept ou huit marmots.C’est le royaume du bois, des gras pâturages, des enfants sains et joyeux, nourris qu’ils sont du lait des troupeaux et de Tair {les montagnes.Une heure de course endiablée fait fuir et se refermer derrière nous la longue procession des collines et vallons, et les gares aux Fa remplacera, du point de Vue économique, et pour l'avantage fjénérale du pays et de ses habitants?Les milliers de feuilles de a grosse presse et les masses trépidantes des rotatives monstre*?Georges PELLETIER.réussi, il chanta haut et longtemps.La notion des choses de ce monde le reprenant enfin, il se souvint que c’était son quart et, tant bien que mal.se rendit à la timonnerie.En entrant à fa timonnerie, sa première pensée fut de consigner dans le livre de loch les principaux événements du jour: le chute du vent, etc.La plume en main, il allait écrire, quand son regard tomba sur cette phrase fraîchement tracée et qu’il reconnut être de la main du capitaine: “25 avril — Le second est soûl aujourd’hui”.Cela eut pour effet immédiat de l’indigner: “C’est comme ça que lu me traites, vieux s.” siffia-t-il entre ses dents."C’est comme ça que tu entends me payer mon dévouement?Je me suis soûlé, c’est vrai, mais c’était un accident, tandis que toi, mon vieux s.! quand tu.Attends un peu!” Et arrondissant le bras pour pouvoir écrire plus gros, le second traça sous la phrase du capitaine: “25 avril — Aujourd'hui, le capitaine n’esi pas soûl.” _______ FIDELE ECO.Bloc-notes % Si nous y songions .St nous y songions davantage.: c’est sans doute la réflexion qui vient aux lèvres de plus d'un lecteur, en Usant des articles comme celui que Mme Florence Fernet-Martel consacrait hier au centenaire du couvent de Berthier.comme celui où, la veille, une anonyme rappelait Tes cinquante années du couvent de Louiseville.Si nous y songions davantage.quelle Idée noua devrions noua faire de la dette de gratitude que nous devons à la charité privée et aux congrégations enseignantes! Mais nous sommes si familiers avec ces choses, nous sommes tellement habitués â voir les congrégations nous fournir instituteurs et institutrices qu’il ne nous vient pour ainsi dire point a l’idée qu'il en pourrait être autrement.Ce qu'il en coûterait Nous ne songeons pas davantage à nous derrfander ce qu’il nous en coûterait, non point pour remplacer le dévouement des congregations — ceci échappe aux calculs d’ordre matériel — mais pour constituer le personnel laïque qui pourrait prendre leur place.Et pourtant.N’y aurait-il pas là l’occasion d’un beau livre, qui nous ferait mieux connaître l'étendue du bienfait dont nous jouissons sans même le mesurer?Il suffirait de prendre des points de comparaison faciles, de calculer ce que coûterait un personnel ab-Mthxment laïque, depuis les écofles normales jusqu’aux maisons de refuge qui correspondraient aux noviciats où se forment les jeunes religieuses et aux maisons où elles vont, en travaillant toujours, abriter leurs dernières année»; puis, de mettre ces chiffres en regard de ce que nous coûte Je régime actuel.Le sujet ne tcnlera-t-il personne?Ailleurs .Il est pourtant de» pars où Ton se prive délibérément de pareils concours.Espérons que jamais nous ne céderons à de pareilles aberrations, mais raypeJons-nous les objections que rencontre, même chea beaucoup de pratiquants, la présence dans le» syndicats des aumôniers.Ceia nous éclairera sur la facilité avec- laquelle progressent le» idées fausses.- 0.H.noms prometteurs: Lac-au-baumon, Beaurivage.Nous voici à Matapédia, au confluent des rivières Matapédia et Ristigouche.Ce n’est pas encore la mer; mais déjà, une odeur do sel — de salin, disent les gens du pays — se mêle aux parfums de la forêt résineuse.La rivière Ristigouche coule à pleins bords entre de hautes collines partiellement boisées, où les riches Américain1* du Ristigouche Salmon Club ont établi leurs quartiers généraux pour la pêche au saumon.A Matapédia, il faut se résigner à changer de train.Après un regard d'adieu au convoi des Chemins de fer nationaux qui file vers le Nouveau-Brunswick et Halifax, ce n’est pas sans une vague inquiétude que l’étranger s'insinue dans une humble voiture du train de la Baie, comme on l’appelle familièrement ici: train rustique et bonne bête, qui va son petit bonhomme de chemin sans s’émouvoir de Tim-patience du voyageur ou des dangers d’une voie qui s’accroche souvent à la falaise battue de la vague.On n’en a que plus de temps à jouir des horizons marins qui s’annoncent.En effet, la rivière Ristigouche s’élargit bientôt, ralentit son cours.À la mission indienne de Sainte-Anne (Pointe-à-la-Croix), elle est lit-l téralement garnie de billots.Le ronflement Sd'une scierie prochaine flotte dans Tair, avec la fumée qui s’exhale, là-bas, des Wlîles de Campkellton et de Dalhousie, sur la rive sud.De nombreux vaisseaux anglais, américains ou norvégiens, mouillés à la file, témoignent de l'importance du commerce de bois dont ces deux petites villes du Nouvcau-Brunswlek sont les principaux centres.Nous nous éloignons un instant de la rive pour contourner les hauteurs de Megua-sha, — qu’il faut avoir gravies pour savoir quelle fête la baie des Chaleurs offre aux yeux, du sommet de ces murailles rouges.Au village de Nouvelle, nous revenons à la grève, et la Grande Bleue nous apparaît pour la première fois dans son immensité.L’un de nos plus alertes chroniqueurs, Arthur Rules, qui visita la Gaspésie en 1898, écrivait un jour: “La baie des Chaleurs est notre Méditerranée, selon le mot du premier ministre québécois Mercier.Et il avait raison.Mer intérieure où viennent s’engloutir, tristement fatigués d’une course de trois cents lieues sur les flancs du continent américain.Tes masses détachées des monts Alleghanys, derniers chaînons épars, contreforts expirants de cette magnifique chaîne qui remplit le ciel de Tazur de sa crête et en reflète l’or dans Tooéan de ses feuillages.Ce que tout voyageur admettra sans conteste et d’emblée, c’est que la baie des Chaleurs est adorablement belle.Celte beauté consiste uniquement dans la régularité des formes, dans l’harmonie de la physionomie.” La baie des Chaleurs n'a rien perdu de ses grâces attiques depuis la visite de Buies.011® côte que nous allons longer, de Nouvelle à Paspôbiac, possède un caractère qui la range à part dans la théorie, riche et variée, des paysages canadiens.La montagne et la mer, et* deux éléments du sublime dans la f nature, s’y rencontrent parfaite-; ment harmonisées.Des paysages de Vendée, de Suisse ou de Côte d’Azur défilent tour à tour sous nos yeux, souvent combinés et fondus j ensemble.La mer, ses baies, ses anses et barachois.sa diversité de couleurs et ses mouvements, les villages aux maisons de bois semées comme des nids sur des terres d’un mille de profondeur, de rang en rang, les montagnes dont le pied pousse Torge et Te blé tandis que leur sommet chevelu s’enveloppe coquettement de nuages ouatés, tout cet ensemble de grandeur et de grâce fait de la baie des Chaleurs le coin favori que recherche, durant la belle saison, le citadin fatigué, TAméricain blasé, et parfois T’ar* j liste peintre ou poète.C’est à Carleton que s’arrêtent bon nombre de ces touristes.Le vil-| lage, sis au pied du mont Traça-j dièche (1) qui porte A 1800 pieds ses couches de grès rouge, s'étend le long d'un barachois de deux ! milles de longueur, joignant !a terre ferme à Test, au pied d’un j ( ap qui s’avance d’un mille dans la haie, et fermé à l'ouest par un autre banc de sable qui court de la terre ferme jusquVi un mille au large.La piage sablonneuse, les eaux tièdes j de ce vaste étang salé attirent les plus timides baigneurs, à moins qu'une bonne brise et les légers moulons du large ne les entraînent dans une croisière en yacht ou en barge vers Dalhousie et Campbell-ton.Aux alpinistes que nVffraie j point une marche nt déjeuné avec le président Dou- de som dans un magasin de la rue i ¦ li J L _ _ - .L t t f ?Va xaV» Inst I rt O tlllll /S f Cl O ont déjeuné avec- le pr merguc et plus tard 1© roi a déposé des fleurs sur la tombe du soldat inconnu, sous l’Arc de Triomphe.On n’attache aucune importance politique à cette visite.Ce n’est qu’une visite de courtoisie faite par le souverain à son retour d’une croisière sur la Méditerranée.Elle servira à rapprocher davantage les deux pays et la réception faite par la foule a été très sympathique.Au déjeuner du president,.‘MM.Painlcvé, Briand et Borel représentaient le gouvernement.M.Cail-Jaux n’v © pas assisté afin de ne sf ‘ .assigm Poincaré assistaient aussi à la réception, mais M.Miller and s’est excuse.Le roi Georg© a conféré au premier ministre Painlcvé le titre de chevalier grand’eroix de l’Ordre royal Victoria.Arrivés è lOh.45 de l’avant-midi, IttUA Ji.y « IJtlJ» ranu Ut'L liu s’occuper que de la tâche qu’il s’est assignée.L’ancien président et Mme les souverains ont quitté la capitale franaise à 3h.de l’après-miai.Feu le Dr Paul Gauthier Le Dr Paul Gauthier, chef interne à l’hôpital Sa tnt-Paul, est décédé, hier soir, â 10 heures 30, à Tàge de 26 ans.Sainte-Catherine, le 9 juillet 1924.Raymond avait été condamné pour complicité dans.Je, cambriolage de la sucéiirSaie, de Jaf banque Molsons à la Côte-des-Neiges, le 14 février 1924.• - ' ; Tous deux en appelaient, prétendant que la preuve avait été insuffisante et que le verdict n'était pas justifié.Lév 'üreenshields en rendant le jugement de la Cour d’appel a déclaré que dans les deux cas la preuve était justifiée.“Mais, ajoute le juge Greenshields, ce n’est pas pour ce motif que je renvoie l’appel.“Aussi longtemps que des jürêé seront appelés à juger des faits dans une cause: criminelle, je ne substituerai pas mon opinion à la leur.Nous ne jugeons pas l’accusé, nous devons juger son appel où l’on nous demande de déterminer si le verdict est déraisonnable ou s’il n’est pas justifié par la preuve.Il n’est pas déraisonnable et R est justifié par la preuve.“Je répète de nouveau ce que j’ai déjà dit plus d’une fois.Aussi longtemps que l’institution du jury demeurera et aussi longtemps que le Statut en vertu duquel cet appel est porté, demeurera ce qu’il est actuel- W «fu„, .succombé à I.*ph- J?® ÎLfSSfi.TcSU % Angleterre sous une loi semblable ni est interprétée quotidiennè- térie Le défunt éta/it le fils de feu Hen.ri.Gauthier et de dame Caroline Bôivin, Lui survivent, outre sa mère, un frère Henri, ingénieur divil; et six soeurs Yolande, Mme H.Valentine, Parmèlia, Mme Eugène Lussier, Aline, Mme Raoul Julien, Mlles Atala, Marie-Louise et Anita.La translation de» restes a eu lieu ce matin à l’hôpital Saint-Paul au No.1381, rue Saint-Hubert où le dé.pouille mortelle sera exposée en chapelle ardente.Le Dr Paul Gauthier avait fatiiî , a -.i * ¦ .ses éludes au collège de Montréal, ! anune autorité supérieure m’or-ej A l’Université dc Montréal.I ?.?niie ,de m en départir.Je ne subs-.- _____________—px-ttxx - , tituerai pas mon opinion à celle Mort rlr M I.-I Franenls îTun iUTy' Autrement, comme l’a dit non n .i.l.j.r rançois i j un ^ jug^ ies p]lu éminents de l’Angleterre, q depuis 1907.“Cette règle, c’est la .suivante: Pour réussir en appel sur une question de fait, l’accusé doit démontrer que le verdict est déraisonnable ou n’est pas justifié par la preuve.Il n’est pas suffisant de démontrer que la preuve faite contre lui a été très faible, et il ne suffit pas non plus d’entretenir des doutes sur la justesse du verdict.“Je suivrai cette règle jusqu’à ce qu’une autorité supérieure Grands faits de Ta semaine M.MAR L ER DEMON! R E QUE NOUS AVONS UN DEFICIT REEL DE 17 MILLIONS — M-PAJNiLEVE ANNONCE SON PROGRAMME POLITIQUE — CA1LLAUX EST LA CIBLE DES LAZZIS —- M.VANDERVELDE NE PEUT FORMER DE CABINET EN BELGIQUE - LA MARMITE BALKANIQUE BOUT CANADA A la Chambre, mercredi.M.Marier a démontré que le gouvernement n’a pas de surplus, mais un déficit réel de ,17 millions avec la dette de la Roumanie qui ne nous sera probablement jamais remboursée.SOCIETE DES NATIONS Dans une note au Secrétariat général, le ministre des affaires étrangères Tchitcherine dit que la So-yiéte refuse de participer à la conférence sur le conts-ôlc du trafic des armes parce qu’elle est opposée à la SD.N.telle qu’actuellement organisée.Le Mexique et l’Argentine ont aussi refuse d’y particjper.Trente-huit Etats ont accepte d’y participer.L’Autriche a demandé qu'une commission d’experts soit nommée pour faire une enquête sur sa situation économique et financière.FRANCE Le sénateur Millerand a decide de s’opposer au nouveau cabinet Paimleve - Briand -Caillaux surtout parce que ce dernier redevient ministry.!M.Herriot succède à M.Pain-levé à la présidence de la Chambre des députés.M.Painlevé a lu la déclaration du nouveau cabinet à la Chambre, niardi.Il fut interrompu à chaque instant par l’opposition.Cette dernière a sprtout manifesté contre Caillaux qui est resté apparemment froid.,Les principaux points de la déclaration sont la prévision de vigoureuses mesures financières, le maintient de l’ambassade au Vatican, la sècurRé et la prudence dans l’application des lois françaises en Alsace.BELGIQUE , Comme les lihcraux et les catholiques ont refusé de participer à un cabinet dé èoal 1 Hon avec lies socialistes, ces derniers ont décidé de ne pas se charger seuls des rênes du gouvêrnetnenh Hier, M.Vander-velde, le chef socialist, a déclaré au roi qu’il ne peut former de cabt-:net.BULGARIE Plus de 150 personnes ont été tué lorsqu’une bombe a explosé dans la cathédrale de Sofia la semaine dernière.On croit que c’est un attentat des communistes dont le.but était de détruire les principaux membres du gouvernement actuel qui étaient réunis dans la cfithc-drale pour les funérailles du général Georghieff, assassiné quelques Jours auparavant.Le gouvcrricment.pour faire obstacle au mouvement révolutionnaire, a demandé ià la Conférence des ambassadeurs la permission d’augmenter de 10,000 hommes son effectif militaire.'Comme il lui a été permis une augmentation de 3,000 hommes, récemment, la Conférence ne lui'permet une nouvelle augmentation que jusqu’à concurrence de 7,000 hommes.La \ougoslavie a protesté contre les declarations d’un ministre bulgare voulant que la légation yougoslave à Sofia, ait participé à l’attentat de.la cathédrale.On rapporte qu’elle a menacé de rompre les relations diplomatiques.Le premier ministre Tzankoflf a déclaré que les accusations des trois députes britanniques concernant le régime de terreur dirigé par le gouvernement sont sans fondement.AFRIQUE-SUD LE PROJET 'Belle fête à M.PATTERSON J.-P.Labarre La session fédérale GRANDES LIGNES DE CE VASTE SYSTEME PROPOSE POUR LA PROTECTION DE NOTRE INDUSTRIE M.L.-J.François, ancien journaliste et l’un des pionniers de la publicité A Montréal, est mort hier a-près-midi 0 sa résidence, appartement 4.conciergerie La Lorraine à Outremont, à l'Age de 68 uns.M.François tut avec M.F.E.Fontaine, présentement en voyage en France, l'un des fondateurs de l’Agence Canadienne de Publicité, la première maison eanadienne-française du genre et aujourd’hui l’une des plus importantes agences vous pourriez aussi bien d’un trait de plume abolir tout le système du jupy*’.Paquebots attendus Deux paquebots arriveront à Montréal demain et trois autres, lundi.Le Marbun, qui sera le premier paquebot à entrer dâns.le port cette année, arrivera ici.vers sept heures demain matin.Un autre na vire du Pacifique Canadien, le Mont de publicité au Ww caTm7amarreMra demain soir Loi était 5PÇ'(dai'\c.Agenci Cana paquebots qui arriveront lundi sont: ',,CMnc d_CxP,iS’IL député d© f Islet a parié longuement aussi de la protection des forêts qui est pour le Canada une affaire si rapportante.A son avis, ]© fédéral ne fait pas assez pour aider les province», et surtout Québec, dont le travail est si considerable.M.Fnfnnl a parié aussi des chemins de fer.Il a réeflaimé de l’admirai ion du C.N.R.la nomination d’un Canadien français à la tète de la région rouverte par Dlnterrolo-niale.Notre province a droit à celte nomination, prêtend-tdü, parce que le chemin de fer passe presque entièrement parmi une population française.U a auidsi soutenu que des employés supérieurs' du C.N .R.font de la politique conservatrice, en temps d’élection», et travaillent contre les candidats libéraux.Enfin, dans la dernière partie de son discours, il a parlé de I’'exemple de tolérance que notre province donne au Dominion et qu “ACSON IA.” do la Ooro®a*nla 1 acSon ia" d.Canard.Prix du voraca i S88S.OO oompra-nant tou* ta* frai*.Pour tout renselgnt men ta a'adraaaar aux enganlaataura : THOS.COOK êt FILS SM, Ouaat, rua Batnta.Catharlna Montréal.SI ipWedtr (alnt-Lanrenl Laissez-nous vous soumettre des esquisses pour vos étiquettes, diplômes, calendriers, papeterie, etc.Leur apparence vraiment artistique et nos prix avantageux vous intéresseront sûrement.Notre outillage des plus modernes et notre main-d’œuvre experte nous permettent de produire à bon compte des travaux lithographiques dont la qualité fera honneur à votre maison.3555, Blvd Saint-Laurent MONTREAL Téléphone: Calumet 5526 ARMAND BARBEAU, Dir.Gér.C U N A R D ANCHOR ANCHOR-DONALOSON DEPARTS DE NAVIRES PASSAGERS DE MONTREAL 2 mai, Auranla, â Liverpool.8 mai, Letitta, à Glasgow 9 mai, Antonia, i Ply., Cherbourg, Londre* 1b mai .Saturnla.è Glasgow.15 mai, Laucastrla, à Liverpool.22 mal, Athenia, à Glasgow.23 mai, Ausonia, à Ply., Cher., Londres 29 mai, Aurania.A Liverpool.5 Juin, Letitla.à Glasgow 6 juin, Ascanla, è Ply.Cher., Londre* 13 Juin, Saturnis, à Glasgow DE NEW-YORK 29 avril.Aquitania, à Cher., Southampton 2 mai, Tuscanla, à Londonderry, Glasgow 2 mal,* Carmania, à Queenstown, Liverpool 6 mai, Berengaria, à Cher., Southampton 9 mat, Assyria, à Londonderry, Glasgow 9 mal|, .Samaria, à Queenstown, Liverpool 13 mal, Mauretania, a Ply., Cher.South’n 16 mai, Caronia, à Queenstown, Liverpool 18 mai, Columbia, à Londonderry, Glasgow 20 mai, Aquitania, à Cher., Southampton 21 matt, Scythia, à Queenstown, Liverpool 23 mai, Andanla, à Ply., Cher., Hambourg 23 mai, Laconia, à Queenstown, Liverpool 23 mat f.ameronta, à Londonderry, Glasg.27 mai, Berengaria, à Cher.Southampton 30 mat, Carmanlu, à Queenstown.Liverpool 30 mat, Tuscanla, ft Londonderry, Glasg.* Escatc ft Boston le 3 mai.| A Boston, le 10 mai, t Départ de Boston.VOYAGES EN CABINES DK TROISIEME $339.09 Jt Jeara—-Grande-Bretagne.Franc*, Hollande et Belgiq»*- *19 Juin *3 Juillet t2T Juin Athenia Letitla AaaanU •Guy Tombs, Ltd.tw.H.Henry, Ltd.Montréal.VOYAGES DE L’ANNEE SAINTE 36 jours, $390.00 — 42 Jours, $120.00 Ausonia.de Montréal, 27 Juin.W.H.Henry Limited, Montréal.Brochures illustrées, listes de départs,* etc., sur demande.THE ROBERT RETORD CO.LTD.Montréal (téléphone Main 5652) ou des agents locaux.ANTIKOR-LAURENCE 1 £NLÈV£ PROMPTEMENTiiS | (ôesitmtsïDt/moNS.\ SÛR.EFFICACE,SAMS DOULEUR- t* VENTE PARTOUT 25*Fia^t r panco Pau la nosrr mmi manoNTMi.V INSISTEZ POUR Avoir le lait de magnésie “Phillips” 1889.il y avait au Canada 97 quoti-dleni, et qu’il y en a aujourd’hui i 111, qu’il y a muai nu pays 9 jour- i _| _________HH.r.nnux paraissant 3 foi* la semaine, i véritn'ble lait de magnésie que les 30 bi-hebdomadaires, 97b hebdonta- médecin* prescrivent depuis 50 ans d*irc*.35 publication» icmi-meuMt-j comme antUcide, laxatif, régulateur.En Egypte ; Londres, 25, (S.P.A.) - Le Daily ’ Mail dit que des propositions ont ^ i Hé faite» pour que les troupes bri- i ' tanniquês éft’acueht -lé Caire H j I soient concentrées dao* la zçne du ; canal Suc*.Celà serait fait dans le but de ne pas continuer à blesser les susceptibilités égyptiennes tonnbera bientôt dans le chaos si l'armée britannique est retirée d'Egypte et il pnédit qu’une autre puissance, prooafoJemcnt l‘Rallie, rem-tW*cera la Grande-Bretagne en Egypte.r Séance dramatique à Técole Saint-Joseph HÔTEL PLACE VICE» SOUPER-DANSANT TOUS LES SAMEDIS SOIPS ORCHESTRE SPÉCIAL il*^° * PWCE5 RÉSERVÉES A MAIN 5720 Si vous ne dites pas '‘Phillips » vous pourriez bien ne pas obtenir le véritable lait de magnésie que s*-, .to .C’est mardi, le 28 avril prochain.Le Journal ajoute que ccHo propo-1 que les membres du cercle Jeannc-sition cause des inquiétudes, parce ; D’Arc de l’A.C.J.C.Joueront leur qu’elle semblera un recul de la part grande séance dramatique et musi-des autorités britanniques et que le cale dans In salle de l'Lcole Saint-prestige de la Grande-Bretagne en ; Jt-seph.t 11.rue St-Martin.Des jtina-smrffrtra.kl déclare que i’Rgypte, I leurs bien connus interpréteront la nièce “Les francs-tireurs de Belfort” exemple de dévouement et de sacrifices.Le public et plus nrrtîcultèrement les membres de l’A.CJ.C.sont Invités à assister à celte séance récréative.Le théâtre de Monique Deux pièces en un volume; en vente dans les diverses librairies et au Devoir: un dollar l'exemplaire.15 VOLUME XVI — No 96 LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.25 AVRIL 1925 Feuilleton du “DEVOIR” — - ¦ - .i - - ¦ ¦- - - - POUR g FOYER par Claude Bellecombe 24 11 (Suite) Leurs maLnétï se passaient donc egrfcabîeraent, soit on travail assi-lu, pour la mise au net du manus* :rit, soit en intimes causeries, où tes deux hommes, se révélant de plus l’un à l’a-utre, sentaierit chaîne jour t'affirmer leur parité l’idées et de sentiments.Va Jour Jean et M.Maurolje haderot au travail derpuis le matin ti, soit en écrivant, s'oit en causant, w t»m(ps avait coudé très vite, car m ae prêtèrent ni l’un ni l’autre attention a la cloche qui sonnait le bremier coup du déjeuner, dix minute* avant midi.G® qui devait arriver arriva, Oti ne met point en présence deux êtres faits pour s’entendre, sans qu’un jour ou l’autre, tes yeux ne s’ouvrent sur les convenances respectives et que l’entente ne se fasse.Le sentiment qu'éprouvait Monique envers Jean Darbel était fort complexe.Tout d’abord, la jeune fille n’avait guère pdus fait attention à la présence de Jean qu’à ceillle de tous les hôtes de passage qu'accueillait souvent la villa Mi-ftfont.En voyant le jeune ingénieur déférent avec son père, si complaisant avec les enfants, passant sans embarras de la discussion la plus Quelques instants aiprè«, Monique, grave au jeu le plus enfantin effile turprisç de ne pas avoir vu son bére, venir, comme de coutume, fai-^e son tour de jardin avant de se tnettre à table, vint frapper à la borte du cabinet de travail.-— Père, dit-elle en entrouvrant ta porte avant même d’avoir reçu {’invitation d'entrer, vous oubliez l'heure, et.Elle n’acheva pas.Fille tecula, surprise, en constatant que ton père n’était point seul, comme tide t’avait cru.Jean s’était levé et saluait rea-s-ectueusement la jeune fiWe qui, >ur un signe de son père, fit un pas en avant.- Monique, M.Darbel, mon ai-tnabie collaborateur, dit M, Mau-tetné.en désignant du geste le jeu-hr homme à sa fille.— Mon cher ami, ma fille aînée, ()oursuivit-i'l en continuant la pré-lentation.Les deux jeunes gens esquissèrent un léger salut, pendant que M.Maurélle continuait: — Eh bien!.que me voulais-ru, ma fille?.Père, dit Monique, votre tra-l-ail a dû ce matin, vous paraître Particulièrement intéressant puisque vous avez oublié l’heure.Entendez!.le second coup du déjeu-ier!, .M.Maurelle se leva prècipitam-Pcnt avait pensé, tout comme les pertits, qu’étle aimerait avoir un grand frère tel que ce jeune homme: chiré-Uen, loyal, bon et intelligent.Pesi à peu, par un travail secret de sa faculté d’observation, Monique avait comparé Jean à son père en se reportant à trente ans en arrière.Elle jouissait de sa présence et l’observait pour mieux saisir entre le jeune nomme et l’homme fait les points de contact.De là 'à songer, sans même se l’avouer, qu’il devait être bon de trouver un tel compagnon à qui confier le bonheur de sa vie.il n’y avait qu’un pas, et, pour franchir ce pas, le moindre incident devait suffire.Quant à Jean, à se mêler ainsi a la vie intime de la famille, il éprouvait une véritable, jouissance, à laquelle sp mêla bientôt un sentiment nouveau, qu'il sentit à peine naître mais qui grandit bien vite, au point de l'absorber tout entier.Cette jeune fille, d’aUiure si gracieuse.si simple dans sa distinction, si dévouée à tous les siens, que l’on entendait à peine et dont nul ne savait se passer, il la connaissait depuis si peu de temps! D'où venait donc que les jours où il ne l’avait pas' vue lui scmbfliassent si mornes et si vides?Pourquoi son simple passage à travers les allées du jardin, son apparition au seuil C'est bien vrai, dit-il en je- d’une porte, lui faisaient-ils i’eif- lant un rapide coup d'oeil sur la tietife pendule de cuivre posée sur tm socle.en face de son bureau, l'ai oublié la marche du temps, et tous l’avez oubliée comme moi.Jean en convint franchement.— Mon cher Darbel, reprit aussitôt M, Maurelle, vous n’avez pas le êmps de rentrer à Grenoble.Vous Irriveriez en retard à votre pen-ion.Faites-nous donc le plaisir le partager notre déjeuner.Jean essaya rie protester.L’in-jénieur ne lui en laissa pas le loi-tir.Je n’accepte aucune excuse, ions déjeunons en famille, tout 'impilrment.Sans cérémonie et Mme llaureilf, loin de trouver votre présence intempestive, comme vo»s tvez l’air de le dire, me votera des ¦emerciemants pour lui avoir don-’coession d’exercer ses facultés onpitalières.Devant cette simplicité toute eor-)iaie.Jean ne se sentît pas le cou-iaoc de réitérer son refus.Monique s’esquiva pour prévenir ja mère et faire ajouter un couvert I la table de famille.Ainsi que l’avait dit M.Maurelle.la femme fol enchantée de l’arri-lée de ce! hôte imprévu car tout le qui lui était distraction, tôut ce iui rompait de façon ou d'autre, ce u‘elle appelait la "monotonie” de a vie lui nlaisait.Elle fut donc Irés accueillante au jeune homme h déclara qu’il leur ferait plaisir butes les fois qu’il accepterait de l’asseoir simplement, en ami, à rur table familiale.Mal’aré une réserve naturelle, qui assemblait à de la timidité, Jean f sentit bien vite à l’aise dans ce n-ilieu sympathique.O fut très souvent désormais lu’il fut appelé a partaser le repas c midi à la villa Mi-Mont, et ce louveasi convive devint bientôt un am Hier dp la maison où chacun 'appréciait à sa manière.Quoirrup très sérieux.Jean èfail •une de caractère.Tl trouvait du Saisir dans la compagnie des en-ents.Tl accourait, sans invitation, au «••¦ours de Jacques, quand l’arc du mlit garçon lui semblait trop dur bander, ou nue les forts, qu’il se faisait à construire, menaçaient oudain de s'écrouler, sapés par un lice de la hase.— Quel dommage, monsieur Jean, Usait alors Jacques, en guise de emerciciments, que vous ne soyez ?lus un petit garçon comme moi.tarrme nous jouerions bien tous es deux! Pour Huiguettc, Jean était un in-bliguable partenaire, toujours disposé à loi relancer la balle ou le (niant.Et, pour causer avec Chris-(iane, qui ne 'l'appelait pflu* que 'mon grand ami” sa voix grave se toisait très douce.Les enfant» ne voyaient donc iflus en Jean un étranger mais un trard frère, très compilai sa nt.Et M jours où le ieune homme dèjeu-lait a la villa Mi-Mont, étaient des •ours de fête pour eux, car ils Irouvaient toujours moyen de l’ae-la.parer un peu pour le mêler à ênr» jeux.Et même, comme ce» jours, quoi- Îue fréquents, étaient trop rares au ré de® enfants, il arrivait parfois Juc Jacques et même Ifuguette, tou-iours prime-sautière et enfant ter-fiHe, se glissât le matin dans te cn-Itinet de travail de M.Maureffile pour lui dire à l’oreille: Pana, la cuisinière a un pâté le volaille — ou un phirn-pudding — ou unP tarte aux fruits, suivant l’occurence, tout a fait réussi, si Eous disiez a Monsieur Jean de dé-euner avec nous! La conununiicatlon était faite tout Bas mais pendant que l’enfant regardait Jean d'un air toot à fait sracourageant.M.Maurelle disait lout haut e«n riant: — Qu’en diteenvou», mon cher?5i le pété de volaille a de l’attrait pour vous, nous vous gardons à dé* letmer.phis soun-eBt .Tent* rest-sit.fet d’un rayon lumineux dont il gardait longtemps l'impression réchauffante?Etait-ce là de l’amour?Je^an ne se l’avouait pas encore.«.« .Une circonstance éclaira subitement Jean Darbel sur la profon-deur de ses sentiments.Un jour, il sc rencontra à >a table des-Maurelle avec un vieil ami du maître de la maison qui était venu lui demander à déjeuner au retour d’une saison aux eaux d’U-riage.IJ était accompagné de son fils, jeune lieutenant d'artillerie en passe d'être nommé capitaine.—- Quand il v aura trois galons sur cette manche-là.disait le père en tapotant du bout, du doigt la manche du doiîhian de l’officier, il jaudra bien que Daniel se décide à se marier.Sa mère et moi, nous nous faisons vieux, et il ne faut pas quil tarde trop à nous donner Ta joie de nous voir revivre dans nos petits-enfants.Etait-jce une illusion?.Il parut à Jean que le vieillard échanigcaît un regard d intelligence avec son fils, après avoir jeté un coup d’oeil compilaisant du côté de Mlle Mau-lèïle. ne fut qu'une lueur.Mais elle suffit a Jean pour lui faire lire clairement a si fond de son coeur.Il comprit alors qu’il aimait Monique d un amour tendre, profond, i mpenssable et la pensée qu’il pouvait la perdre Te terrifia.Il regretta pour la première fois de .va vie de m’être point riche, de n avoir p,as une situation briÉan.-.e a offrir à celle qu’il aurait voulu, des ce jour, faire sienne et emporter bien loin, poor la garder d’être vue et choisie par un autre que par Jean rentra à Grenoble en proie au plus inexprimable des troubles.Maintenant qu’il avait Tu si clai-renient au fond dp son coeur, une angoisse profonde se levait on lui.Osera-t-M poursuivre son rêve?.Doit-il parler?Doit-il se taire?par-erl.c est peut-être tuer à jamais 1 espérance.( Se taire!.C’est peut-elre ! a isser fuir un bonheur quj ne lui serait point inaccessible.vrn l^e pauvre Jean pawa la‘nuit a Ou plutôt, il ressaya oar 1* matin pamt avant qu’il ait pu décider de ce qu il devait faire.(A suivre.) WHté IL i|f*n, tiRonGET.FWiÆrtE» COLOREZ-LE A VEC IES "TEINTURES DIAMOND’’ i Vous avez avec les "Teintures D i n-mond”, la garantie de pouvoir teindre et nuancer à la perfection à domicile.Pour obtenir des teintes douces, des nuances délicates, plongez simplement le tissu dans l’eau froide; pour avoir des couleurs riches et permanen t e s, faites bouillir.Chaque paquet de 15 cents contient un mode d emploi si simple que n’importe quelle femme peut teindre ou nuancer en neuf lingerie, soie, rubans.jupes, blouses, robes, mats» féaux, bas, chandails, draperie*., couvertures, tentures et tout autre article.Achetez les 'Teintures Diamond", pas d’autres, et dites à votre pharmacien si le tissu que vous voulez colorer «st de laine, de sole, de toüe, de coton ou mélangé.LUNDI CHEZ EATON OUVERTS DE 9.00 HEURES A 5.30 HEURES /?= ù.1 M ».•t \\ 30,000 verges de Cretonnes Françaises et Anglaises, Perses et Indiennes à Draperies OFFERTES EN VENTE LUNDI C 'est un achat important qui nous permet 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main assez épaisses pour housses, etc.Un dessin, très joli, consiste en écureuils, oiseaux et roses sur fond noir, tan ou bleu Hein, mais il y en a une quantité d'autres tout aussi ravissants.50 pouces de largeur.Lun- < OC di.la verge .,.,." ** *• 4.50 pouces de largeur - 1.49 la verge Un certain nombre de perses ombrées assez épaisses pour couvertures de meubles sont comprises dans ce groupe, et d’autres dessins sont aussi très jolis pour salon vitré, etc.Cherchez un dessin de roses et wisterias sur fond jaune, bleu, chamois pâle ou noir, vous l'aimerez cer- 4 A Q tu moment, 50 pouces de largeur.Lundi, la verge .36 pouces de largeur • .59 la verge Indiennes françaises présentant des dessins de roses, magnolias et autres fleurs semés sur du bleu, crème, jaune, tan, noir, et autres cou- CCI leurs.36 pouces de largeur.Lundi, la verge.*^^ 31 pouces de largeur - .69 la verge Qualité plus épaisse et une collection de jolis dessins — dont des indiennes françaises à ce prix.Un dessin de gros pavots apparaît sur fond noir, crème ou mauve.Un autre de magnolias et oiseaux à longue queue es! sur fond bleu, jaune ou rose.D’autres dessins de fruits ou de fleurs sont sur fond crème, fnngn, bleu et noir.31 pouces de largeur.CICI lAjndi, la verge ., .,, 36 pouces de largeur - .25 la verge Ue qu'il vous faut pour votre maison de campagne.Perses légères en gais dessins de couleurs vives.Dessins ombrés, fleuris, rayés et autres en toutes les couleurs que vous puissiez imaginer.36 pouces de OC largeur.Lundi, la verge.•£*** m m I al i niflirjK Plus d'espace et des commis supplémentaires seront à votre disposition pour que vous soyez servi rapidement.«T.EATON C?OF M O NTR CAL LIMITED Plus d'espare et des commis supplémentaires seront à votre disposition pour que vous soyez servi rapidement.S % LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 25 AVRIL 1925 VOLUME XVI — So 96 ÜMI I^e développera à la mue, si elle n’esst pas assise.uniformisée tbns toute son étendue par un entraînement rationnel.Chez la petite fille, la mue n’apporte aiuun changrtncnt radi cal à la voix.Chez le petit gnr çon, c’est tou! le contraire.11 serait donc logique qu’avant de faire chanter les petits «arçons, on .cultivât leur voix de façon à en | toute la responsabilité.assurer la sauvegarde, avant de le?tancer dans i‘étude d'oeuvres écn- J Les élèvos de Mlle Maritr tes, pour ’a plupart, pour la voix Le 19 mai, à la salle Montcalm, muée, assise, des femmes.Or te i angle des rues Saint-Hubert et De temps manque absolument de le fai- Montlgny, les élèves de Mlle Marier donneront une deuxième représen.talion de Uiscle de Lavallée-Smith et le deuxième acte de Madame hutterflff, .Mm, M a u b ou rg-R oberv a 1 sur- '¦m- ¦ — • rW, 4 MONSIEUR A.LETONDAL LE PIANO PRATTE L’ENTENDRE C’EST SE CONVAINCRE y Les amateurs de musique liront sans doute avec intérM la lettre que vient de nous aaresser notre éminent artiste.Monsieur Letondal, ce qui est un grand honneur pour le piano Pratle, et nous devons avouer que nous en sommés très orgueilleux comme d’ailleurs de tous les témoignages que nous recevons constamment d’artistes renommés qui font l’éloge du piano Pratte.Qui doutera de la supériorité de cet instrument quand tou* nos grands artistes s’accordent à le proclamer l’instrument artistique sans égal?Le fait d’être signée par M.Letondal, cette lettre se passe de commentaires; il est sans contredit reconnu par tous comme une autorité musicale.r Montréal, le 20 mars, 1925.•’* M.J.Donat Langelier, Montréal.Cher monsieur, Le piano droit Pratte, Que fai acheté de vous il y a un an.me donng toujours la plus grande satisfaction.C’est un instrument d’une belle sonorité, a un mécanisme agréable et d une tenue d'accord irréprochable.J’ai été autrefois, vous le savez, l’un des premiers d signaler les mérites du piano Pratte.Je me plais à reconnaître encore aujourd’hui à cet instrument tes Qualités qui ont établi sa réputation dans le passé et qui le maintiennent actuellement au rang des meilleures marq ues.Recevez, cher M.Langelier, mes complimente très sincères.(SIGNE) A.LETONDAL.POURQUOI ACHETER UN PIANO SANS AVOIR VU LE PRATTE?Demandez notre Catalogue / / 368 RUE STE-CATHERINE EST Le plus grand magasin du genre au Canada.YjtBmmsaemsmmBexmsaaas^ >> ques de no* voisins?L’Afllemaigne, qui fabrique des chef* d'orchestre, comme n’importe quoi autre produit.en a un surplus qu'dile cxipor-tr; il n’est jwis surprenant quelle ait fait revivre le marché vonkee qui lui était tout ouvert avant 1916.Fred.PELLETIER.MUSICA Ces notes sont fournies par les (mpresarii.Nous leur en laissons re, si Ton ,ie peut, par la fréquence des répétitions, apprendre vite le* oeuvres et consacrer le temps qui reste ü î:i culture de l'organe.Tons les rhorurs d'enfants qm ; chantent vraiment bien sont en- i vti>iei:a ia imSr Cu scène.traînes de cette façon.Lest le cas 1 enfants du choeur de Lncht de* - ne, comm?de quelques autres a Montréal, comme de» maîtrise?d'enfants en Europe et aux Etats-Unis.11 faut cependant tenir compte de?cire oust rvnee?.particulières ii tel ou tel endroit et admettre qu”H es! fmposs ble d'établir ta répétition quotidienne partoait.Dans ce cas.que ncut-on taire?H n'y n guère qu'une chose tt ce n'est è tout prendre qu’un palliatif: abuser des nuances douves aux répétitions, ne jamais taKscr tes enfante crier nu lieu de chan'er items tes passages forts et choisir autant que possi.blf de la musique spécialement écrite pour les voix d’enfants et non pour des voix de femmes.* * * 1 Pendant et immédiatement après A «aoim 4»# m- t» nom *^> * *> ?f.» Les beaux textes oVî.Ïrançois-Albcrt apprend le droit adininihtratif.Le ministre de l’Instruction publique de M.Herriot, grand anticlérical, a été, comme on l'a pu voir par les dépêches, l’objet particulier de la colère des étudiants.On trouvera dans un ironique article des Lettres, censément écrit [Mir u:t admirateur rïe M./¦ rançois-AI-bert et dont nous reproduisons ici l'essentiel, l’écho des sentiments qu’inspire aux etudiants et aux a-mis de la haute culture ce politique de troisième ordre: L’est encore à M.François-Albert que je dois emprunter le second chapitre de ces modernes Condones — pardon, Monsieur le Ministre, pour ce latin réactionnaire, — Je veux dire ces morceaux choisis d'éloquence officielle, laïque et orthodoxe.On sait quo notre dessein est de plaire sans doute à nos lecteurs, mais surtout, dévoués citoyens, d’instruire les élèves de l'école unique et de leur offrir quelques beaur.modèles de littérature Oc n’en peut trouver de meilleurs que chez le grand maître de l’Uni-'remié.J’ajoute que les textes rc-cueiilis par nous (sans autre préoccupation que la splendeur de ieur forme) sont toujours fort authentiques ou du moins cités fort exactement d'après les sources imprimées.Us ne sont jamais c-orri- fés ni accommodés.Nous admirons f.Bouilîot comme il le mérite, mais, quelque soit la compétence pédagogique et la sûreté avec la-cjudle il restitue un texte ou amrn-oe une veésion fautive, nous n'avons pas cru devoir imiter son exemple.Au surplus nous n’avons point à y effacer le nom de Dieu.M.François-Albert a présidé l’autre dimanche l’inauguration d’un monument aux morts h la Faculté de Droit.Belle séance, — un peu froide, — mais pleine de leçons.M.le président de la République arriva vers dix heures.Il fut “reçu”, selon les rites spéciaux qui soni d’usages, par trois ou quatre ministres et par quelques hauts personnages (notamment M.le préfet de police, homme dont la présence est fort nécessaire maintenant à la Faculté de Droit).11 s’assit avec beaucoup de grâce et avec une simplicité toute démocratique dans l'un de ces fauteuils officiels, d’un goéit el d’une originalité merveilleuse, qui symbolisent si heureusement l’art de la troisième république, étant modernes comme la peinture d’un prix de Rome ou la philosophie d’un homme du Cartel.L’estrade garnie, les courbettes achevées, les sourires échangés, les encensoirs mis au repos (mes excuses, Monsieur le ministre, pour rélte métaphore d’églisre}'" M.te doyen Berthélemy “prit la parole”.Cependant M.François-Albert., Qu’on veuille bien me permettre de suivre aujourd’hui une autre méthode que dans mon précédent commentaire.Quelle que soit la valeur de la prose ministérielle, toujours égale à elle-même, je citerai un peu moins de son texte; en revanche je lirai quelques mots sur la person-îe de l’orateur et sur les disposi-ions de l’assistance.C’est une bonté leçon pour les jeunes gens qui ;e préparent à l’éloquence politi-jue.La façon dont l’auditoire ac-rueille un discours est très impor-:ante à connaître.L’attitude et les gestes du discoureur ne le sont pas moins.C'est un précepte de l’art oratoire que l’action est la moitié de l'éloquence.Tl est de toute nécessité que l’orateur soigne sa tenue et l’accorde avec le ton de son discours et avec ses convictions vraies ou supposées.31 faut qu'il «oit une image, il faut qu'il soit un symbole (comme le fauteuil dont j'ai parlé).Rien n'est plus symbolique au monde que M.François-Albert.C’est le.portrait même, c’est l’Allégorie véri-" table de la démocratie, — telle que la conçoit le parti radical-socialiste, Un air franchement vulgaire, 3a mise négligée da politique tout & «es fonctions, qui a d’autres chats à fouetter que les vains soucis do la toilette, une chevelure qu’on n’a pas taillée depuis l’entrée «u ministère, faute de loisirs, et qu’on peigne avec discrétion; cl-3c garde ainsi l’aspect embroussaillé que lui a donné la nature et retom->hu sur le col (le faux col) en ondes j capricieuses.Trait important.Elè-?ves de l’école unique, futurs ora-f tours, soignez votre chevelure.Rien ine donne mieux l’idée du tribun, jl'illusion du démocrate inspiré.Ah! que ce précurseur de M.François-Albert rentendait moins bien.M.François-Albert, je suis obligé de condamner de pareils sentiments et de juger tout cela fort ca-I lomnieux.Mais mon impartialité de | commentateur m’oblige à k rap-! porter.Fette rébellion contre sa volonté ! toute puissante suffirait a expli-I quer l'amertume enclose dans les reconnu la griffe’ .La griffe, ce trois mots: “mes jeunes amis”.Mais sont les belles métaphores que nous j Un détail s’y ajoute, une déconve- savons.Visiblement, il était un peu nerveux.agité, l’ourquoi?Je suppose que_ la musique, cet orchestre qui “prêtait son concours à la cérémonie”, comme disent les journaux, l'avait un peu agacé.Far cette vaste intelligence, mais qui est austère, n'aime .pas les arts (d’ailleurs maî vus du Cartel et soupçonnés d’antirépublicanisme).La musique surtout l’horripiie et il prétend la connaître aussi mal que le théâtre: il suffit, pour Je prouver, de se rappeler quelles lumières ce ministre des Beaux-Arts possédait sur Gabriel Fauré (on dit même qu’il le confondait avec un célèbre chanteur d’opéra et avec l’auteur des Ra me aux).Ce jeu du ministre et des feuillets ne suffisait point à occuper l’activité de M.François-Albert.Il passa donc un long moment à égaliser un ongle apparemment déchiré qui nue quo sans doute on connaît moins.Après les incidents déplorables que je viens d’évoquer, les journaux publièrent un coniniuiu-qué officiel conçu à peu près en ces termes: ’’Le cours se fera.Néanmoins, comme l’amphithéâtre no 4.grâce au vandalisme des étudiants, est actuellement hors d’état de recevoir les auditeurs, le cours de .M.Scelle est remis à une date ¦qu’on ne saurait encore prévoir”./.J’admirai avec tous les bons citoyens, la façon dont Je ministre conciliait la prudence et la fermeté.Connaissant peu la Faculté de Droit, je supposai qu'il n’y avait point dans ce vaste bâtiment d’autre local où Af.'.Scelle put gbriter su science et ses nombreux élèves (pourtant le no 4 montre qu'il existe plus d'un amphithéâtre et H esl clair que les autres cours avaient lieu quelque part).Je m’étonnai seulement qu'il fallût si longtemps dans une ville comme Paris pour remettre en état quel- e gênait.En étant venu à bout, il chercha une autre distraction.11 ne fut pas long à la trouver.On le vit — comment diraî-jc?— s’in- -.^t arrangé cela en un tournemain.Ne cherchons par, humbles sujets, ques bancs et consolider deux portes.Le menuisier de mon village téresscr à son nez.Ce n’éiait pas assez.I! tira plusieurs fois sa mon-trr.Je sais bien ce que vous allez dire, avec vos préjugés d’un autre â-ge.Non, vous avez tort.Action oratoire, vous dis-je.Tout cela est, au sens du Cartel, parfaitement démocratique.M.François-Aibert n’agit pas de la sorte sans réfléchir et il est coutumier du fait.On n'a pas oublié la façon dont il s’est tenu aux obsèques religieuses de.Fauré, comme il bavardait joyeusement, laïquement, en homme affranchi, et riait même avec sois ami M.Painlevé, comment ’un et l’autre évitèrent de se déran srJi.'iSSsSfi.atssr'i.W s Stt-Visike.on «»p«.i à percer les mystères du gouvernement.Le cours était donc ajourné sine die, comme dirait AI.François-Albert.si le Cartel lui permettait de parler latin.Or, je l'ai appris tout récemment par une indiscrétion dont je dois cacher l’auteur, ce document historique parvint à M.Berthélemy ie lendemain de la journée révolutionnaire à deux heures de l’après-midi.Déjà on avait rafistolé vaille que vaille les malheureux bancs et, le malin même, trois cours successivement avaient eu lieu dans cet amphithéâtre no 4.pour longtemps hors d’état.11 élait trop tard.Le aussitôt en in 1« ,,, i rrn »-* ’zi f f Û txac rniA 1 Ivjtlllc AI.Je IIIIIIJMIC.V/ll L.UilI pi cil ‘ » * ^ m' 1 Z nn flnini r, S mi s Vagabonde (lai), par Méhter de Mathulrienlx, 2.1 gravure*.Série 32.— Formai 914 x 6*4, 192 pp., 13 titres à choisir, brochés .50 Cartonnés, jaspés, les titres marqués (c).60 —(,'omra* un vont*, par Marie de C.ltâ-t eau-Verdun.—(c).lnme*ui de la malaon forestier» iLe»), par S.Duiamp.—(cIManuaerlt da Dom Monade (Le), par M, et G.Rousseau.—(cIMisslon du Thibet (La), par un missionnaire; nombreuse» gravure» —(c)MI**iona d’Edrcmo-Orient (Les), par un missionnaire; 24 gravure*.—(c)Mlsaisn d* Cochlnchinr (Les), par un missionnaire, lô gravure*.—(clMenselaneur Puginier, par l’ahlié Juie* Millot, 2U gravure».—(c>Nm deux < olttte.pendant la (u*r-ro, par S.Ducamp.—(e)Papiol* (lut Fille du Jongleur), par Marguerite Froment, 21 gravure».—Pèqu*r*tte (lai petite dompteuse), par F.loi Icier.—(e)Earralna de Franeott* (Ian), par S.Duoamp.—(c)Halnt Honorât d* Lorins.par l'abbé Fourrier-Bonnard.—(r)Va! dDuhH (Le), par Victor Frit!.Série 42.— Form h l 814 x 5*4, 240 pp., 20 titres a choisir, brochés .40 Cartonnés, jaspés, les titres marqués (c).55 —Bonheur dan» le dtvoir (Le), par Ainu?L.de Bo4eldleu-sl'Auvign> —Olnu égéoa.pur le géiiéiai Amberl.—Coeur-Loyal, par Mlle Marie Guerrier de Haupt.—Uni » chemin* du paradis ( lArc-en-clel (L’I et autres contas, par Mme Julia Ijsvergne.—Bas de laine de tant» Aim«» (La), par Fieri* du Château.—(c)Bia*tt* et Caauallest, conta Instructif pour le* enfanta, par Maurlea Barr; lilustr.de Bcrtail.—Bonheur de Câlin* (Le), par Claude BIHacambc.—(r)Brodeauin de Taliaa (La), par Mme de Hrllalgue.—Chinette aux longue* menataek**.par Roger Dombre.—Cigale eu Fourmi T par Martha Bar-lin —Courage d’Alice (1^*1, suivi de : L» Faptlion Bleu, par Mme Colette —Dame on bol* (La), par Roger Potn- bre.—Daniel Bontaat.par Renou/ at Cou pin, —(c)Dcux Amin», par Mary Horan —(r)Dimanch* *n action (Le), par Fé- uelon G i bun.—Eprouve *I.'), par Michel Dolqnas.—Fleura rie France, chroniques et légendes.psr Julie T-avergne.—Humble» triompha*, par -Marlsat —(cllnatitutrlc* (L’), par Marthe Bar-tin.—(c)Jean-Merle Cloplaet, par D.Hornet.—(c)Johan Gondeliu.par Germaine Claretie.—(elLoteni d* ehoaa* moralaa; vies et vertus, pnr Ella* Nolsanef.—(c)Mànetrier de Saulevi1Ia( (Le), par Mme Julie Lavergne.— (r)Mouehrran, par Esy —-Onel# Kasper (L’), Sonvessira d'Al-sace-Lorraine, par E.Delauuey du Dézen —(c)Pensien ries ChapeBBZ-Raaaa (La), mir Henriette Bczancon.—Petit violon rie I» Grand» Mademoiselle (Le), par Louis Sonolet.—Petito-JoTOUs*.par Marguerite Lavra y.— (c)Roa# Ferment, ou un Caaar reconnaissant.par Mme Vattier.—(c)8*crat d'Halân* (Le), par Spea.— (elBoarie, par Loutan Mimât.—Sous 1» régna de Colette, par IriMits Muaaat- —Un locataire biiarro, par Roger Dom- brc.Série 51.— Format 1% x 5%, 144 pp„ 4 tilres à choisir, chacun, broché.20 —Uontee d* fées, par Charles Perrault.—Jeanne d'Arr, récit pour tou», par Marius Sepet, —Moxort, ou La jauneas* d'on grand artiste, par Ktlennn Grrvai».Série 53.— Format 8 x 514, 96 jjp., 7 tilres à choisir, chacun, broché.15 Uartonnés, jaopés, quelques titres.23 —Dévouement dee humble* (La).Prix d* vertus < 18S9-18S8), —Franc* d'*tttre-m*r : le Canada français —Prédestinés (Les).Patil Rcynlec, Henri Pcrrcyvc.Alfred Tonnellé —Bsintca Bergères de France (I^si, par Mm* Melchior.—Un Soldat du pape au XlXème oiecle: Générai de la Morlciâre.—Un aoldot martyr (saint Sebastien(, (induit par l'abbé Gobai Série 63.— Format 7 x 454, 144 pp, 14 titres â choisir, chacun, broché.20 Cartonnés, jaspés, tous les mêmes titres.25 •—i,* bienh.Jean-Marle-Baptlstt Vian-ney, curé d'Ars (Le), par Jenuiard du Dot.—Don Boaco, par Jenuiard du Dot.—Grotte de Lourde» (Histoire de la), par l’abbé A.Aubert.—N'otre-Seigniur Jeada-Christ (Vie dt), d'après l'Evangile et la tradition par M.l’abbc Verger.—Ralnt Benoit, (vie «t miracles de), par Joseph Boucard.—fialnte-Elisabeth d* Hongrie, par ILS.—Saint Français d'Asaise.par M.l'ab-be Verger.—Saint François de Sale» (vie dat, par Marsoltlcr.—Ralnt François-Xavier (vie de), apA-trr de» Indes et du Japon —Hslnte Geneviève, patronne d* Paria, i Vir del, par D.X —Haim Louis ds Gonzague (via (1*1, par Ir P.Caprarl, traduit* par M.Galpin.—Saint Martin (hist, populaire de), par N.Lrucliel et A -H.Juteao —Maint Vincent de Paul, d’après M, Collet.—Tr4» Saint» Vierge (vie de lai, par M l'abbé Uourassé, revue et abrégée par M l'abbé.P.Verger.No 65.— Oeuvres ùu chanoine Schmidt, format 7 x 4%, 26 titres h choisir.15 Cartonnés, jaspés, tous ces ti- tr l’oye* notre lin te de livre» canadien» SERVICE de LIBRAIRIE du DEVOIR 336» Notre-Dame, Est.MONTREAL/ Neuvaine de réparaticin A la chapelle de Marie-Hépar»-trice, 1025 Mont-Royal ouest, aura lieu du 1er au 9 niai une neuvaine de réparation au Saint-Sacrement.Chaque soir, A 8 heures, le sermon sera donné par le R.T'.Dorois, O.j M.I., et différents chorale» de ta ville chanteront a tour de rôle un j salut solennel.Chaque jour de la neuvaine, les pensionnats, congrégations et associations pieuses se succéderont pour une heure d’adoration.Le samedi après-midi 2 mai.fête de Marie-Réparatrice.Je ehoeur des aveugles de Nazareth chantera une heure sainte a 4 heures.l,es fidèles sont instamment priés tte s'unir a ces manifestations de réparation envers le Saint-Sacrement.Croyez-vous le “Devoir” utile?Faites-le lire, abonnée au faite» abonner vo* amis.1 LE DEA Q1R, MONTREAL.SAMEDI.2â AVRIL 192, La GraphoîogU au “Devoir” GL'ELLETTE AMOUR — Un peu légère et d’une imagination vive qui nuit souvent au jugement, elle ast 'de*, enthousiste.délicate et sensible, mais ses impressions, très vives, sont peu durables.Gaie, animée, elle aime l’imprévu et la fantaisie.Bonne active, dévouée, généreuse, elle a très peu d'égoïsme.l'aotivité et l'humeur manque d’énergie et de persévérance: vive, snitnée obstinée, et parfois raide-ment entétéf, elle subit avec une srsnde facilité l’influence de tous et particulièrement de ceux qu'elle aime.Pas Ires pratique, elle manque d’ordre d’exactitude et elle n’est pas du tout économe.En somme, s'mabie et peu sérieuse MARIE-JEANNE (Sainte-Anne! -Gdicate.sensible, elle ”e Garcia devait bientôt obtenir une rencontre avec Louis Kid Ka-pbrr pour le championnat du monde.mais cette défaite, aux mains de Roy, lui enlève le droit de réclamer cette rencontre, pour le moment, du moins, et la perte de ce combat lui enlève l’occasion d’encaisser une jolie somme.Ceux qui sont dans les secrets du promoteur Moore savent que Tex Rickard avait fail des démarches pour décider Danny Kramer à venir rencontrer Garcia à Montréal le ou vers le 11 mai et qu'à la suite du résultat obtenu.le promoteur Moope a contre-mandè cette bataille.Le promoteur Moore, tout en désirant voir sortir Roy vainqueur, était sous l'impression que le protégé de Lou Brown triompherait de Roy et c'est pourquoi il était entré en pourpaNers avec Kramer pour awrnger une bataille avec le boxeur de New-York, La plupart des connaisseurs escomptaient une victoire pour le Mexicain et dans les paris Garcia était fait favori, mais ceux qui ont assisté au combat à tète reposée ont pu constater que Roy s’était battu avec jugement et qu'il avait bien mérité la décision qui lui donnait la victoire.Quelques-uns se sont basés sur la performance des deux hommes LE DERNIER SOIR DE LA KERMESSE DU NATIONAL Les fêtes prendront fin ee soir - Le tirage des lots de la grande tombola.£»'«••• CartS.r.IX.L.T il.H «1b sut \ le«n-Vlct«r Cartier.LL.L.l~*J.Barccl».LL.B CARTIER ET BARCELO AVOCATS Chambra 7Ma, ImaaabU "Fawer' ** r«a Craie Mantrla! ARTHUR LALONDE AVOCAT, PROCUREUR, ETC.Etaiaa Fereet.Laionde.Coffin at Blvard Edifice do Crédit Foncier — Montréal Réafdanca, téléphone; Eat 22SI COMPTABLES LARUE & TRDDEL COMPTABLES INCORPORES (Chartered Accountanta) LaKUE.TRUDËL* & FICHER Syndica et Liquidated» 517.Edifice Insurance Exchange - MONTREAL _Bnr«an à QnébaT» 71.raa Baint-Pier» Après deux semaines dp grand succès la kermesse du National prendra fin ce soir.Tous ceux uui n’ont encore pu assister à ces fêtes de $10 a $75.Ils sont au nombre de trente.D’autres tirages organisés à l’occasion de la kermesse seront faits ce soir et les noms des devront se faire un devoir de se | gagnants seront P ^clamés aussi- rendre ce soir à la palestre de la rue Cherrjier.Quand à ceux qui sont déjà venus à la kermesse' ils suffit de les inviter pour pourvoir compter sur leur présence.En sc rappetlant Its (heures agréables qu’ils ont passéeg à la maison d^ la rue Cherrjer, ils ne voudront pas manquer une dernière chance de le* renouveler.De plus le National compte sur tous ses amis pour faire du dernier soir de la kermesse un succès sans précédent, j Rappelons que l’entrée à ja ker-j tôt.Us pourront réclamer leurs prix séance tenante.En même temps on connaîtra la candidate qui a remporté la palme : dans le concours de popularité organisé pc*ir la vente des billets de la tostbola.Quel que soit le résul-.tat on peut annoncer d’avance que | SI-fiERMAIN, 8UERIN & RAYMOND AVOCATS Téi.Main SIM S*, ra* 8t-J«cqa«» P.St-Garmaln, LL.L.l~ Guérin.LU L.F.Panat-Raymond, LL.!.P.-A.GAGNON COMPTABLE LICENCIE (Chartered Accountant) Chambre 315 Edifice “Montreal Trust’’ U.Place d’Armea.Tél.Main 4912 ASSURANCE JEAN-C.MARTINE AJU II.A.LL.U AVOCAT ET PROCUREUR loi ni.Vernalltea.W, ma Bolnt-Joeqoae Tél.Main «lé* MONTREAL Normandiri & DesRosiers Courtiers en Assurances 232, RUE SAINT-JACQUES Tél.Main 38M-4SS7 MONTREAL ] maiaons, chambres, magasins, etc.— A rendra.Perdu, Trouvé, etc.— 1 sou le mot, minimum 25 sous.— La même annonce, un mois, remisa de 10%.NAISSANCES, DECES, MESSES.REMERCIEMENTS — 50 tous par insertion.CARNET MONDAIN.«U, — *1.00 par Insertion.TRANSPORT ADRESSEZ-VOUS à “Blanchard Express” pour votre piano, *4.00; déchargement de chars, déménagement, grande voiture, *2.50 l'heure, 2 hommes ou camion.Assumons entière responsabilité.Spécialité : déménagement de campagne.Est 5909.4-10-25 Appeler Est 5608.Bouraasa Express, camion, voiture double, transport de tout genre, storage.371 Papineau.6-5-25 Adressez-vous fc Moreau A Dugal Exprès* pour votre piano, *4.00; déchargements de chars, déménagement, grande voiture, *2.50 l'heure, 2 hommes ou camions.Assumons entière responsabilité.Déménagement de campagne.Tél.Est 7520.13-5-25 Réparations de radiateurs, soudure autogène.Henri SIg Chester est.Tél.Est 4477.EMMAGASINAGES chard Emmagasinage, emballage écialité, demandez nos prix.Bian-pros.Tel.Kst 59'J9.liô.!,i MATERIAUX CONTRUCTION A vendre, toutes sortes de matériaux de conatruction de seconde main, portes, chassis, etc.S’adresser J.Rochon, 502 Hû-tel-de-Ville.Tél.Lancaster 7510.Le soir, ( lalr;al 3710\;.TAPIS ACHETEZ de notre manufacture vos tapis et prélarts.Etant manufacturiers, nous pouvons vendre meilleur marché.Escompte supplémentaire de 2 pour cent en apportant cette annonce.l*atonde à Frères, Limitée, devant gare Moreau, 1550 Sfr-Catherine Est.27-4-25 GLACIERES Beores de barras s Tél.Bell Est 2»»» » «.m.à * p.n, Rés.St-Lools.048* Conselies te DR J.-E.LAMONTAGNE CHIRURGIEN-DENTISTE 5 boréaux à !« disposition do mu nom> brtoffe clientèle Traitements à domicile S54 EST- ONTARIO - MONTREAL Tél.Bell 7837 Dr GERMAIN CHOUINARD L.D.S., D.D.S.Autrefois de France et d'Angleterre Dentiste attitré des KF.des Ecoles Chrétiennes, du Collège Mont-Saint-LouLs, dea SS.du Bon-Pasleur, du club do Hockey Canadien Estrartlon sans douleur — Oavrags de 1ère riarse seulement 2843 Are PAPINEAU, rein St-JérAms Louis JUgnori, transport, déménagements.LOO l’heure, garanti.DEMENAGEMENT Amherst 18-4 A nos clients.— Déménagement ou trans-1 port général ville et campagne par trucks ou express.Prix réduits.Emile Léger, marchand de charbon, 414 Mont-Royal est, Bélair 4561.24-5-25 Appelez RENAUD EXPRESS.Faisons déménagements en ville et à la camnaane.491 Visitation.Téléphone Est 0703J 28-4-25 A nos clients.Déménagement ou transport général, ville et campagne par truck ou express.Prix réduits.J.Romulus Elle, marchand de bois et charbon, 1250 Marie-Anne est.Amherst 5428.17-5 COLLEGE DE BARBIER PROFESSEURS Voulez-vous occuper une excellente posl-| tion, avec le plus haut salaire payé?Quei-! ques semaines d’apprentissage suffisent, i Système moderne.Position assurée, pour-i rentage payé en apprenant.S’adresser I Moier Barber College, 62, St-Laurent.1-3-26 CHAMBRE ET PENSION Demlrilat 18*7.Ste-Catherln* Est.Téléphone ; Clair r si •n eons- être demain * la portée de tous Pour l’henre la majorité des gens se contentent d’une simple glacière.La glacière est un peu anlérieu ir au frigorifique.Ça n’est qu’à l*! Sénile Fare.trim© un et d’acquérir machines pour travailler le bois.Il eut cette fou un collaborateur précieux dans 1a personne de M.ri’unr pièce dans l’armoire en bois Le compartiment pour la glace est placé en haut parce que le froid fin du siècle dernier, vers 1885, que fut faite en Frusse, lors du forage O dernier construisit le moteur frigo nfi naissait son affaire et lorsqu rut faite en Frusse, lor* 4 s.En bloc d'une livre .22s.Saindoux composé : En seau .lO’/aS.En tinette .16s.En bloc .17 là s.FEVES ET POIS Fèves blanches, le minot .S3.60 Pois, le minot .*3.60 MIEL Miel coulé?Blanc, canistre de 5 ibs, la 1b.lôs.Canistre de 2 Ibs 1-2, la ib lôs.1-2 livre .10s.Brun, seau de 5 Ibs, la 1b-Ils, Brun, seau de 5 Ibs, la 1b .10s.PRODUITS DE L’ERABLE Sirop, légal - $2.50 et $2.75 POMMES DE TERRE Les pommes de terre du bas de Québec se vendent 60 vS.les 90 Ibs au wagon, livrées à Montréal.Elles se revendent 80s.les 80 livres, celles du Nouveau-Brunswick st vendent 65s.les 90 livres, livrées à Montréal.Le prix de revente est de 80s.par 80 livres à Montréal.Les pommes de terre de l'Uc du Prince-Edouard se vendent 85 et 90s.les 90 livres au wagon et elles sc revendent $1.00 et $1.10 les 80 livres au détail.VOLAILLES Dindons frais v.A.,4üs.à 42s.Poulets: 3 a 3 1-2 Ibs.32s.4 à 4 1-2 Ibs .,V.y.37s.5 et 6 Ibs .j,, .40s.Poules: 3 à 3 1-2 Ibi .25s.4 à 4 1-2 Ibs .30s.5 livres et plus .32s.Poulets du printemps: La paire .$1.50 et $1.75 Oies du printemps .25s.Canards du lac de Brom* la livre .38s, Cochon de lait, la 1b .35».Faisan anglais, chacun $2.50 et $3.Perdrix, Sud-Américain, paire » .« « .a», ¦«« .«2.50 Canards ordinaire, la 1b .33s.Canetons .35a.Pigeonneaux .75s.Pigeons, la paire .60s.Lapin, la livre.22s.Ce sont là, les prix du détail.La maison Poulin offre des oeufs aux prix suivants: premiers 35s.extras, 40s.Le sirop d'érable nouveau «e vend «1.65 par bidon de 8 livre*.Le beurre Regai, er bloc d'uno livre, au détail.37s.de crémerie .35s.Beurre de ruisipe .3ts.Beurre doux .,.v 39s.Oranges Sunklst: la caisse.$5.50 à $7.00 Citrons de Messine: la caisse .$3.50 Bananes, le régime $5.60 à $6.00 Dattes nouvelles, 1b .8» Noix, la livre.17 à 50s.Pamplemousses, la caisse .$5.50 Atocas, la boite .$8.00 Fraises, 24 chopines à la caisse, la caisse .$7.25 POMMES D’Ontario: Ben Davis, No !.$7.00 Ben Davis, No 2 .$6.00 Ben Davis No 3 .$4.50 A la boite: Newtons Pippins.$4.50 Winesap .$4.75 LEGUMES Oignons rouges, le sac.Céleri de Floride: 4 douz.à la caisse.Laitue Iceberg, de fantaisie, 3, 4, 5 doz.à la caisse, la cais.Radis, douz.Piment vert.doux.caisse .Echaîottes, douz.Aubergines, douz.Persil, douz.Concombres, douzL .Rhubarbe, douz.Epinards, boisseau .Carottes, boisseau .Betteraves, boisseau .Pois verts, boisseau .Fèves vertes, boisseau.Patates sucrées, bseau.Romaine, 3 douz.Asperges, 12 bottes .Choux nouveaux, la caisse .$2.00 $3.75 $4.50 .75s.75s.$9.00 $1.00 $.3.50 $1.00 $3.00 $1.50 $1.75 $2.50 $2.00 $6.00 $7.00 $6.00 $5.00 $7.00 $4.00 VIANDES 75 et 45s.35s.14s.37s.25s.37s.25s.37s.32s.92s.45s.27s.Rosbif : Sirloin .Tenderloin .Epaule .,y.Cote .Steak: Ronde .Sirloin ._ Flanc .Côtelettes .Point du sirloin .Filet .Porter bouse .•••• Hamburger .j.Veau: Demi-fesse .31s Fesse entière .26s.Tranche dans la fesse.38s.Devant .Ils.Quartier de derrière .25s.Bout-rond ,».36s.Bout du jarret .26s.Longe .27s.Côtelette .28s.Ris .80s, Carré .15s, Agneau du printemps: Quartier de derrière 'î.$4.25 Quartier de devant ,.$2.50 Detni-agneaü, la Ib.,-.25s.Côté entier.'.25s.Longe .35s.Fesse.'.35 s.Côtelettes .40s.Rognons .^jsdjMm pour 25s.Porc : Filet .55*.Jambon en tranches Fesse .Longe .Epaule -._____ Lard sàlé .-_.Lard gras .Côtelettes .Tête .Jambon, 10 à 13 livres .Jambon entier .Jambon Pique-nique .Foie .Demi jambon, jarret .Bacon tranché .Saucisse au boeuf .Saucisse au porc frais .Saucisse Belle Fermière .La Nouvelle Emission Wayagamack Pour le* sept dernières années, les profits moyens disponibles pour le service des intérêts obligataires, fonds d’amortissement, dépréciation, coupe* et impôts de guerre, ont été de $900,298.Aveç la nouvelle usine' on calcule que les charges non proportionnelles ae répartissant sur une plus forte production, ce disponible de $900,298 s’augmentera de $208,680, pour atteindre $1,108,978.En conrotant le prix de vente du papier à journal à $70 la tonne, les profits de la nouvelle usine qui seront disponibles pour le service des uitérêts obligataires, fonds d amortissement, dépréciation, coupes et impôts de guerre, s’élèveront à $1,146,316.Ceux-ci, ajoutés aux profits de 1 usine Kraft, formeront un total de $2,256,294.Ces profits nets de $2,255,294 représentent: (a) Plus de fois la aomme nécessaire au service des intérêts de la dette obligataire totale, actuellement en cours, de la Wayagamack Pulp & Paper Company, Limited, et de sa (b) Plus de 7 fois la somme requise pour le patentent des intérêts des obligations 1ère hypothèque 6%—1951 de la Wayagamack Pulp & Paper Company, Limited; (c) Un profit net de $1,642,775, affectable au paiement des intérêts des $1,500,000 d’obligations 6#%-5 ans, actuellement offertes; (d) Un solde bénéficiaire de $907,238, pour assurer le remboursement de cette même émission.La* obligation*-or, 6}4% 5 an*, garanti** par hypothéqua Minéral* *t nanli***m«nt d* x)al*ur*, sont actuelltmant off*rt** an p/ac*m*nt à 99.50 plu* t** intérêt* couru*, pour rapporter 6.60%.Ces valeurs constituent, à nos yeux, un placement de toute première sécurité.RENE-T.LECLERC INCORPORKS itit 40s.50 s.-x*.35 s.25s.25s, 30s.36s.8s.35s.35s.•iUj.38s.33s 40s 14 s.24 s.30* DIVERS POUR VOUS QUI AUREZ BIENTOT DES DISPONIBILITES Songez dès maintenant au remploi des fonds que vous aurez par suite de l’échéance prochaine de certaines émissions et de l’encaissement de coupons-intérêts.Avant de faire votre placement .* Demandez notre liste de valeurs qui ne contient que des titres judicieusement choisis pour mettre en portefeuille.LEOPOLD-A.RENAUD COURTIER EN OBLIGATIONS 136, rue St-Jacques, Montréal - - Majn 409g $15,000_EN PRIX 1er orix, ( auto d’un millionnaire, $11.500.00.2èmc pm, $2,000.00 en argent.Sème prix, $1,000,00 en argent.4ème prix, $500.00 en argent.5ènie prix, $100.00 en argent.Achetez des billets) Courez xotr* chance tout en faisant l’aumône au Refuge Don-Bosco.Prix des billets: 1 pour «0.2*; Irt pour $1,00; 100 pour $5.00; 600 pour $25.00; .3,000 pour $100.04 et 25,000 pour $500.00.Ecrivez à I abbé Phillppon, pi e.directeur, ou téléphonez 6821.Refuge Don-Bosco, Québec.Vous recevrez vos billet* par I* retour du courrier.SOUMISSIONS Langue, la Ib .32s.Filet de boeuf gglé .70s.Poitrine .lûs.Filet de boeuf frais.90s.Bout rond .32s, LE MARCHE DU POISSON Haddock fumé.Lis.Had'doek frais 7s.Morue fraîche, 11».8s.Filet de haddock frais .17s.Homards vivants la 1b.45s.Truite des lacs.20s.Maquereau .12vS, Flétan frais, livre ., 22s.Plie .10s.Brochet gelé, ib.12s.Crevettes .50s.Hareng .0s.Huîtres, gallon .$2.50 Poisson salé: Hareng, caque, 100 Ibs ,.$6.00 Hareng, caque, 200 Ibs .$10.50 Saumon du Labrador, , .baril, 200 Ibs .$21.00 Turbot, baril 200 Ibs.v $17.00 Lr.s poli (g oiseaux Lundi soir le Cercle dramatique des étudiants de l’Université de Montréal donnera Les petits oi-seaux de t.atdchc.M.Hector Charlahd a la direction artistique de la soirée.Le Cercle dramatique a fait un choix judicieux parmi tous les étudiants de rUniversité.Ainsi M.Lucien Coutil, étudiant en médecine, y tiendra le rôle de Blamlinct, M.Ls-Philippc Hébert, étudiant en droit, artiste bien rnnnu du publie du Gesù, celui de François, M.Oné-sime St-Amand.de chirurgie dentaire, relui de Léonce.MM.Ls-Char-les Trempe, de pharmacie, dans le rôle de Tiburre, fils de François, Marcel Ostiguy.des sciences, dans celui d’Aubcrtin, ami de Blandine».Roger Pinard et Ulrie Laurcncclle, complètent la distribution.Ce soir ch rie les voyageurs Samedi soir, le 25 avril, aura lieu la réunion des Voyageurs de Commerce du Cercle de .Montréal, dans *e$ salles.107», rue Rachel est, a 8 h.précises.La causerie sera donnée par M.Edmond Brossard, C.R., et se terminera par un débats Le CanRda demande votre aide pour proléger nos forêls 1 du feu.Changement d'horaire SUR LE CHEMIN DE FER NATIONAL DU CANADA LE 3 MAL A jiartir du dimanche, 3 mai, le emin de fer National du Canada chem.________________ „„ changera l'horaire de quelques-uns de ses trains (vu particulièrement l'heure avancée) à Montréal et en dehors de Montréal, y compris les districts de banlieue.Les agents possèdent maintenant tous les détails de ''es changements, dont voici les plus importants.DE LA GARE BON A V ENT L R E Le train du matin de Québec partira à 9 heures! au lieu de 9 h.25 tous les jours sauf le dimanche; le train de l’après-midi partira à 5 h.10 au Jieu de 5 h.tous les I jours, i Le train du matin pour Sherbrooke.Portland, etc.partira à 9 h.du matin au lieu de 9 Ii.25, tous les jours salifie dimanche et le samedi à 8.h.20.Le train No 44 partira de Montreal a 7 h.55 du malin ou lieu de 8 h.20 pour Richmond et les gares intermédiaires.Le train No 12 partira de Montreal à 3 h.50 do.l’après-midi au Heu de 4 1t.15 tous les jours sauf le dimanche pour Sherbrooke cl Island Pond.» Les trains pour Farnham, Granby et Waterloo partiront de Stontréai (via Saint-Jean) à 8 h.20 du matin et à .3 h.55 de l’après-midi tous les jours sauf le dimanche.Le Saint-Laurent .spècial partira j de Montréal a 7 h.35 du soir (à I partir du 12 juin).DU TERMINUS DU TUNNEL ¦ Le No(8 partira de Montréal à I 4 h.45 tous les après-midi sauf ie I dimanche pour Hawkcsbury; le dl-j manche seulement, le 83 partira a 8 h.du matin et le No 79 à 1 h.45 ' de l’après-midi pour cet endroit.Le No 85 partira de Montréal a 8 h.du matin et le No 87 à 1 h.de l'après-midi tous les jours saiif| le dimanche pour Ottawa, Le service Montréal-Sl-Eustachc-snr-le-lae sera aussi•améltoié.Avis sera donné en temps opportun de l’ouverture du nouveau rir-cuit entre Montré*] et Huberdeau.’ DE LA GARE DE.LA RUE SAINTE-CATHERINE EST Le.train du dimanche pour Jn-hette partira de Montréal, à R h.30 du matin.Le service Montréal-Rawdon sera amélioré.• ' AMATEURS DE GOLF j.Le* amateur» de golf désirant i profiter des concours du Dixie, de Pointe-Claire de Sainte-Anne-de-Bellevue, de Laval Linkd, cto., en auront l’avantagé.Tous les trains circulent d’après {heure normale de l'Est.Le systè-'a,ré roonque une heure d'avance, me d économie de la lumière so-Un pourra se procurci les nouveaux dépliants dans quelques jours, i On pourra aussi obtenir d'autres! details en les demandant à n’impor- 1 te quel agent du chemin de fer National du Canada.___ < réc„ ) Les marchands
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