Le devoir, 23 septembre 1937, jeudi 23 septembre 1937
Montréal, )«udl 23 fptwnbr» 1937 REDACTION ET ADMINISTRATION 410 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LIS SERVICIS TELEPHONE t.Bllilr SS6IW SOIRS, DIMANCHES BT FETES Ar*u* Ht tête, tandis que “La source, ia fonttlne, l'origine, le - .-— - départ de l'autorité, c’est la gouwerne- tpresseMais pas du tout! Lapses-j ment, c'est le Chambre”.Ainsi parlait un savant avocat hier.Un enfant de gnants et par les écoles normales, 'f bonhomme à la casquette Il faudrait aussi refaire certains ^ ,ravm visibles efforts | manuels classiques." nour réponde, aux questlonr de A quand les modifications néces- ancien premle* ministre.1 saires?se demande en somme notre ‘ Mme Herrl, à Saint-Barthélemy.Parents et j une enquête à ce sujet.La nouvelle note explique ainsi ce doute: Vn la difficulté d enquêter sur les lieux, j ' avai! quelques divergences tine Laforce, épouse de Joseph Me-1 ,.',ns, r(s ’enseignements quant à lançon, notaire.La défunte est ex-j, ° °u l automobile se trouvait posée à sa demeure, 6644 de Saint-;,, d m l embassadeur a été blessé.Vallier.Avis des funérailles plus, 1 avait établi que nul a mn japonais n avait fait feu ou lancé des j'ombes a l’endroit où.d’après „n , premier rapport britannique.J’am-hassadeur scierait trouvé lorsqu’il DESY unbre, < âge de I samedi 25 à 10 heures (heure solaire!.à Saint-Barthélemy.Par amis sont priés d'y assister.MELANÇON A Montréal, le 23 septembre 1937, est décédée Rober tard.NECROLOGIE ! Veçu des blessures.Vne enquête hÜc0!!?’ q!)'ont fai,p simultanément BAROLET — A Ste-Just\ne.!» 20 h 67 des autorités japonaises e* n», „„ tnt.Armand Barolet, époux de DeMn* i forites hrifinn'iJ, 'e' oes au- Légar» britanniques permet rie nen- belanger — a Montréal le 20, a 70 i st r que 1 automobile était au c„fi Hp ans.Marie-Louise Demers, épouse ae feu ! Kiating, au lien pi •*»„«, , , Joseph Bélanger i Taîtcann notre au sud de BELISLE — A Montréal, le 21, à 76 ans,! 1 aitsang, Télesphore Béitale ancien contracteur- j -¦»»»¦*'- plombier, époux de feu Eugénie Lérger j _ ^BELISLE - A Montréal, le 21.a 73 ans Oè'égotîon Q OttQWO Wilfrid Béllsle, forgeron, époux en léres noces de Clémentine Hogue, 2es noces AUda Lévelllée.BERTRAND — A Montréal, le 21.k 69 ans, Joseph Bertrand hier 1Ravnault » annoncé |1IP! d’’une delegation de Montreal ph Bertrand se rendrait aunres Hc* y, BONHOMME - A Montréal, le 21 Ro- dératés pour ré q'àm p ?Ut°rÜfS.Jé' sanna Bchtnck, 1ères noces, épouse de leu réclamer la contnbu- HormLdat Bonhomme.2èmes noces de feu ; , " Q ' Utaxva, a un proaranime i travail» ÜM1A AA., n, .r."'“IV Stanlslas Bessette.CHARETTB - A Montréal, le 20 A Mites seront invitée aT’"- -“'o ans.( Ernest Charett* époux d'Aurore i délégation ln' PS a se l°indre a lu DAGENAIS — A Lachlne, le 21, è 70 On sait que le aouvcrnem0„* a* ans Lé a Plouffe.épouse de feu Philippe : Québec i .1 U élément d» Dagenats ^ i m.'ii si^.aJnnoncé officiellement Demuynck — a Montréal.le 22.k 70 ^ i* Hait prêt a fournir $10 000 000 ans Mathilda Vandenhe^de épouse en H qur r est le fiouv*rn361, Sixième avenue, Rosemont, téléphoné Clairval 1019.La Commission métropolitaine a tenu une assemblée, hier après-mi di.sous la présidence de M.W.H.Biggar.Elle a reçu une offre du gouvernement provincial pour abolir le chômage à Montréal-Nord.Le gouvernement provincial verserait $40,000 pour travaux de chômage au cours de l’hiver, contre une contribution de $20,000 de la part de la ville.Mais i! n’y aurait pas d’allocations de secours directs imputables a la province, jusqu’au 1er juillet 1938.La commission étudiera le projet lundi prochain, en même temps que le programbie de travaux de Montréal-Nord.MM.Viau.Valentine et Biggar ont été choisis comme délégués officiels de la Commission au Congrès de l’Union des municipalités, à Lucerne-en Québec, les 13 et 14 octobre prochain.Le bonheur est simple i Un nouveau roman décider si son gouvernement ira au peuple ou s’il restera au pouvoir pendant toute la durée de son man-, daf Chez les observateurs politiques, on est d’avis ici que M.Aberhart cherchera à s’assurer du senti-I ment véritable de la province.S’il juge qu’il a encore l’appui de la ma-jorité des électeurs, il pourra dis-soudre la Chambre et se présenter avec un programme c réduis te.Si.par contre, il s’aperçoit que l’élec-torat lui est hostile, ce sera à son avantage de s'accrocher au pouvoir M.Aberhart et ses conseillers restent les juges de la situation.Les adversaires peuvent tout au plus se preparer à n’importe quelle éventualité.Ils ne commettront pas I erreur de pécher pur excès 4 Louis Willett, 31 ans, demeurant à 2302 rue Bélanger, et Robert Connelly, 21 ans, 1353 rue Fulford, agents du service de la circulation, ont été blessés et admis à l’hôpital Saint-Luc de bonne heure ce matin, lorsque la motocyclette qui les transportait, entra en collision avec une automobile à Tangle de l’avenue du Parc et de la rue Beaumont.Leurs blessures sont peu graves.Mort nahirella M.Mikaltk Odi, 54 ans, 459 est, ru® St-Paul, est aécédé à l’hôpital Général, division centrale, succombant apparemment à des causes naturelles.Comme la cause de sa mort n’a pü être déterminée clairement, son corps a été transporté à la morgue pour enquête.Si vous voyages.•.«drottaz-ttw m 3IRVICK DIS VOYA.CES.LK “Devoir*.Slllett 4ml» mw tau* !m »*r* au tarif 4aa comtagnie» 4a paquebot*, chemin* 4a tav.aatofcaa, «utfl hêtri», assurance* bagagaa at aeci.danta.ctiègii»* 4a vovagaa.oaueport», ’4l4*ha*as: BClalr llél* EaudesCarmes Boyer indispensable en voyage HOTEL QUEEN MART (Dollar d 1HEORHT, prop.) 4774, Ch.Raiua-Maria - Montré*) Toril* d’hiver maintenant en vigueur.Endroit Idéal pour pensionnaires.Ta- ' rlf» raisonnables.EL.3144 A SairtKJérôme I St-Jérôme, 23.— Deux consei f lers sortant de charge de St-Jérôm ont décidé de sortir de charge pou de bon.Ils ne se représenteront psi devant l’électeur le 4 octobre prr chain.Ce sont MM.Antoine Le; sard et Léopold Nantel.M.Arm.v F lion, aussi sortant de charge, ïT| pas fait connaître encore ses iî tentions.Le maire Bertie et les conseille! Labonté et Pilon représenteront 1 ville de St-Jérôme au congrès de municipalités à Lucerne les 13 ( 14 octobre.Les nominations auront lieu lui di; l’élection le 4 octobre.Société de St «Jean-Baptiste Cours publics du soir au Monument National L'inscription des élèves aux cours publics du soir qui se donneront au Monument national à partir du lundi 4 octobre prochain, commencera le lundi 27 septembre, à 8 heures du soir, pour se continuer tous les jours de la semaine, à lo même heure.Les élèves qui veulent s'inscrire sont priés de la faire dès les premiers jours en tenant compte de l'heure indiquée.«le.Téléefc CUfHC 1)01)16 Lfl PHOTOGRAVURE^ IMTIOItRlC 28§ GUfcSI.RUE ONIARIQ (p>t> W»miy) MONTREAL CHANGEMENTS A L’HORAIRE •n vlgumur dlmancht, le 26 sept.Ptmr rawaa4fw*m«nt» mmjflata, •'mdrmtwr mua agent» CANADIEN PACIFIQUE NAT I ON AL*C AN A DIE N ANNONCE MUNICIPALE Cité de Montréal I RETOUR  L’HEURI NORMALE AVIS PUBLIC est par les présente^ donné que, conformément é l’arrêté mi nittériel provincial en date du 23 evrilf 1937.le RETOUR A L’HEURE NORf MALE dans la ville de Montréal dol| s’effectuer le DIMANCHE, 26 SEPTEMBRE A MINUIT ET UNE MINUTE (soit dans la nuit entre le samedi et l(| dimanche), Les citoyens sont en conséquence prié de retarder leurs horloges d’une heur*', aux date et heure ci-dessus mentionnée* J.-ETIENNE GAUTHIER.Greffier de la Oté-Bureau du Greffier de la Oté, Hôtel de ville, Montréal.23 septembre 1937.La "Ville cW' L’aviso français Ville t déployer pour venger son bon- ter à la liberté du sujet.Et, de oette TT ^ h,omrlu'.* dc fand liberté, dans le siècle où nous vl- ?dc«rnn(1 n!(*n,e °"! dû nuMtre vons, tout le monde est très fier.f,n, a ,leur (’arri^ip.politique parce jquon les accusait injustement, par- Les fonotiques politiques !re ie Québec: Golfe, rive nord et baie de Chaleur: partiellement nuageux, quelques averses; Bas Saint-Laurent: beau, un peu plus chaud; Haut Saint-Laurent et Outaouais: beau et modérétaent chaud; Nord-ouest du Québec: beau, averses sur la fin de la journée; Lac Saint-Jean: beau.se.A la requête rie la défense, il explique aux jurés que s’il y a un doute raisonnable dans leur esprit au sujet de la culpabilité de l’accusé, ce doute doit jouer en faveur de l’accusé.Il explique aussi que le verdict doit être unanime et que si les jurés ne s’entendent pas.la Cour ne peut accepter h verdict.Et le président du tribunal termine en félicitant les jurés de l’at-lention soutenue qu’ils ont montrée au cours du procès.“J’offre mes félicitations les plus vives aux deux savants procureurs que nous avons entendus dans cette cause.Je n’entreprendrai pas de louer leurs qualités respectives que tout le monde connaît.Ils n’ont pas manqué d’ailleurs de se louanger longuement l’un l’autre, aujour-(Fhui”.dit If'juge en souriant.\ Le verdict est attendu A 2 h.«U ¦¦ le DEVOIR, MONTREAL.JEUDI 23 SEPTEMBRE 1937 VOLUME XXVIII - Ni 2; Directrice: Germaine BERNIER Nécessité de l’exercice pour le développement de l’enfant Sur les lout petits, le mouvement « des effets extrêmement utiles.Un nourrisson trop étroitement immobilisé dans ses langes se développe très mal, digère moins bien et dort moins régulièrement que celui auquel est laissée la latitude de mouvoir ses membres et de détendre les muscles de la colonne vertébrale.Chez un nourrisson étroitement immobilisé, la peau est moins rosée et les fonctions intestinales plus languissantes.La cons-litution d’un nourrisson ne tient pas seulement à la nature des aliments et aux conditions dans lesquelles ils ont été ingurgités; elle résulte souvent de l'immobilité forcée dans laquelle l’enfant est maintenu par les langes ou des vêtements trop serrés et du manque d’air.Les proportions générales du corps ne sont atteintes que si celui-ci peut librement se mouvoir chaque fois que le besoin en est ressenti.Aussi l’éruption dentaire est particulièrement précoce chez les enfants indemnes de tares héréditaires et convenablement nourris, auxquels était laissée la latitude de largement remuer et de bénéficier du grand air.Ce n’est pas seulement au point de vue physique qu’il est utile et nécessaire de permettre à l’enfant de prendre de l’exercice; c’est aussi au point de vue du développement psychique.Sans doute, est-il délicat d’apprécier les jeux des enfants du premier âge.Nous n’avons pour cela aucune base nette et positive.C’est surtout à l’âge de deux ans que l’influence heureuse de l’exercice se fait vivement sentir au point de vue intellectuel.Beaucoup d’arriérés ne sont que des enfants que l’on a maintenus dans une sédentarité relative pendant toutes les premières années de la vie.La perfection progressive de l’intelligence de l’enfant est presque toujours fonction de l’activité physique qui lui est permise.Les étapes de l’esprit sont, dans l’immense majorité des cas, hiérarchisées par les phases du développement corporel.Or, celles-ci sont étroitement liées à l’activité physique.La mémdire s’étend, l'attention devient plus soutenue, l’association des idées plus riche et le jugement plus ferme, à mesure que la vigueur physique s’accuse.Les enfants dont l’activité a été soigneusement entretenue sont attentifs, regardent, scrutent, cherchent à se rendre compte, inspectent, examinent, comparent avec une inlassable activité.Leur physionomie est éveillée, ils font preuve d’une imagination précoce, surtout dans les jeux.Il faut donc porter plus d’attention à l’enfant, il faut tendre au double bu* d’améliorer la santé de l’enfance et de faire naître une aspiration vers une adolescence plus gracieuse et pour cela il ne faut pas lui demander de rester assis sur sa chaise.carrées (La Famille) Dr A.TETREAULT Amis et ennemis silencieux de vos réceptions U est très difficile à une maîtresse de maison, sans cesse préoccupée de la bonne organisation de sa réception, de faire, à chaque instant, rebondir la conversation.Si les invités n’y mettent pas un peu du leur, cela devient, à certains moments, angoissant.On vous dira que la bonne table et le bon vin délient toujours les langues; mais ce n’est pas absolument vrai et le problème de la conversation difficile peut se poser pour un repas très simple ou àn thé.Amis Ayez donc un intérieur qui fasse parler.Tout le monde ne peut faire admirer un bijou ayant appartenu à Marie-Antoinette ou une lettic authentique de Napoléon.On peut tout de même avoir chez soi des détails d’ameublement ou de décoration qui sont pour les étrangers une attraction.Je connais une maison où toutes les pendules, et elles sont nombreuses, sonnent rigoureusement en même temps.Les hôtes à qui on le fait remarquer ne manquent pas de s’en amuser.Un baromètre enregistreur attire toujours l’attention et fait parler de lui.L'album de photos offre des ressources inépuisables.Les armes anciennes donnent prétexte â des explications amusantes, etc.Il faut savoir tenir compte de ce point de vue dans la place que l’on aecorde à certains objets.Une mai-tresse de maison avertie ne le néglige jamais.Ennemis Mais il y a aussi les adversaires des bonnes conversations que vous devez pourchasser chez vous impitoyablement.Le fauteuil dont on ne sait plus sortir, tant il est moelleux et profond.empêche les groupes de se joindre et de se confondre pour se diviser à nouveau, ce qui rend la conversation infiniment plus vivante et variée.La table trop large, qui rend «difficile la conversation avec les vis-à-vis et la limite aux seuls voisins.Le froid ou la trop grande cha leur qui engourdissent les esprits.Le service bruyant: quand on entend l'argenterie cliquailler contre la vaisselle et les verres se choquer abusivement, la conversation n’est plus possible.On ne recommandera jamais trop à la bonne la douceur dans ce genre de manipulations et cela.pas seulement pour éviter la casse.Les meubles inquiétants: une chaise qui craque, une table qui bouge, des verres qui ont un désir manifeste de se renverser, donnent aux hôtes une sensation de malaise, de danger mal défini dont ils n’ont peut-être pas conscience mais qui les prive à coup sûr de leur entrain.I e manque de sièges.U arrive que pour un thé ou une réunion du même genre on prévoie que tout le monde ne sera pas assis en même temps et on ne s’inquiète pas d'avoir moins de chaises que d'invités.Mais il peut se faire, au début de la réunion surtout, que les mêmes soient malgré eux forcés de rester trop longtemps debout: leu'-bonne humeur s’est envolée et elle ne reviendra plus.II aurait été si facile de la ménager! Les fleurs qui entêtent.Quand vous recevez, évitez-les.Pour un invité qui les goûtera, deux seronî indifférents et quatre incommodés.C'est vraiment plus nuisible qu’utile._______ _______ Cent pour un Voulez-vous placer votre argent Çour qu'il rapporte cent pour un?ous le pouvez en versant votre obole à l’occasion de la quête du "Bouton d’Or, le 25 septembre prochain.Car votre argent ainsi versé dans la boîte qu’on vous tendra servira à maintenir en aetivité une oeuvre d’apostolat dont on peut attendre les résultats les plus féconds.Les Soeurs de Notre-Dame du Bon-Conseil se dévouent, en effet, à l’éducation familiale et sociale de la femme dans tous les milieux.Elles contribuent à restaurer le caractère chrétien de la famille et la prospérité économique tant désirée.Mettre quelques sous de vos économies entre leurs mains c’est assurer un rendement à cent pour un.Pour tous renseignements, s'adresser à la secrétaire de la “Journée des Boutons d’Or’’, 1215 est boni.St-Joseph.Tél.: DO.4448, DO.9584, DO, 9198.A l'Hospice de la Providence (lf>91 boulevard Pie IX) Sous le patronage d’honneur de M.le chanoine J.-N.Dupuis, curé, il y «aura une grande partie de bingo, à l’hospice de la Providence, mercredi, 29 septembre prochain, â 2 h, 30.Un tirage commencé en juillet se terminera à cette occasion.maSgagi WÊËMeMmk Les fleurs dans la maison durant l'hiver Tout espoir de floraison n’est pas ; perdu après que les dernières fleurs de l’automne se sont fanées; on peut encore, «ans grands frais, avoir des fleurs dans la maison pendant plusieurs semaines de l’hiver.On emmploie pour cela des bulbes ou “oignons à fleurs’’ qui donnent des fleurs de couleurs très variées.Ces bulbes doivent être cultivés plusieurs semaines clans une cave fraîche et obscure.Il faut tout d’abord voir à ce qu’ils soient de bonne qualité; c’est la première chose essentielle.Une bonne précaution est de les acheter au commencement de la saison; les bulbes que l’on choisit à ce moment sont généralement plus vigoureux que ceux qui sont restés pendant plusieurs semaines dans le magasin.Les bons bulbes sont fermes au toucher, lourds par comparaison à leur taille et de bonne grosseur pour la variété.On met ces bulbes en pots, dans la cave, dès qu’on les reçoit du grainetier ou du commerçant et l’on monte ces pots de la cave lorsque les bulbes ont pris racine.On peut obtenir ainsi toute une succession de fleurs pendant une longue période, à intervalles de dix ' à quinze jours.Il y a des bulbes que ; l’on peut cultiver dans l’eau seule, d’autres dans de la tourbe préparée et d’autres encore dans du terreau ordinaire.Les variétés qui viennent le mieux dans Teau sont le lis sacré de Chine, le narcisse blanc pur et la jacinthe.On cultive les deux premières dans des bols, et l’on tient les bulbes en place au moyen de petites pierres.Il faut mettre un petit morceau de charbon de bois au fond du pot pour aider à tenir l’eau propre.Les jacinthes sont cultivées dans des verres spéciaux, conformés de façon à ce que les bulbes restent liste au-dessus de l’eau.N’expérimente?par quand vouf teindrez en NOIR I Succès assuré—grâce aux Teintures Diamond ! La qualité d’une teinture ne peut être jugée que par celle de la couleur qu’elle donne.Toutes les femmes savent que rien n’est plus laid qu’un noir qui n’est pas vraiment noir — dont les reflets sont verdâtres, violacés, bronzés, Ne vous servez que d’une teinture qui produira un noir uniforme et franc.la Teinture Diamond! La couleur obtenue ne sera ni terne ni métallique.La qualité supérieure des Teintures Diamond s’explique du fait qu’elles renferment une plus grande quantité des meilleurs colorants à l’aniline qu’on puisse se procurer.De plus, elles sont dfernploi facile — elles ne font pas d’écume savonneuse, même dans de Teau dure.N’expérimentez pas — vous réussirez toujours si vous vous servez de la Teinture Diamond.TEINTURES DIAMOND FABRICATION CANADIENNE Lundi: Chant et solfège, théorie musicale, chant grégorien, chants religieux et profane.Participation à la chorale de la S.O.C.Mercredi: Coupe et couture: robes, manteaux, chapeaux, broderie, dentelles à l’aiguille, tapisserie et tricots de toutes sortes, reprisage et réparage de vêtements usagés.Vendredi: Dessin et peinture: dessin commercial et artistique, cartes de souhaits, études, tableaux, etc.Tous ces cours commencent à 7 h.3f) pour se terminer à 9 h.30.Pour renseignements, s'adresser à la directrice des cours du soir, 853 est, Sherbrooke, FR.2665.L’inscription se fait tous les jours de 9 h.du matin à 9 h.du soir.EATON Laveuses électriques “Thrift” Fabriquées spécialement pour EATON par une maison canadienne renommée Pourquoi vous priver d’une laveuse quand d'aussi bonnes et d’aussi rapides sont offertes à un tel bas prix?Cuve en porcelaine - émail, gira-teur efficace.Moteur d’une marque standard.Essoreuse sur cadre de métal.AU COMPTANT .50 Paiemr'inH Différés, meyennarct en supplément équitable: 10% Of MOOT et 10 VIRMMINTS MINSUILS.Lereuses, su quatrième es membres de l’Associaf des bouchers de Montréal ont t testé hier soir, lors de leur ass-blée régulière, contre les tomb( que l’on organise un peu parti Ils représentent qu'à ces tombe on distribue en cadeaux, ou on tirer au sort toutes sortes de rd| chandises données en prix et «f naturellement les marchands ]'¦ peuvent vendre.D’aucuns ont fait remarquer ^ ces tombolas sont tenues parti RI fort longtemps, au grand dam restaurateurs et autres marcha*; du voisinage, oui ne peuvent rf vendre car on va acheter sur terrain même, les rafraîchisseme voulus.i 1 i St-Casimir, 23 (C.P.) — Mme P.J.Troltier, de St-Casimir, est décédée à l’âge de 75 ans.Elle laisse plusieurs enfants, au nombre desquels M.Lucien Trottier, de Montréal, Mme Philias Turcotte, de Montréal, et Mme Alphonse Meunier, de St-Denis sur Richelieu.f Plus d’un client nous a dit: “Je n’ai jamais vu d’hôtel disposant d’autant de salons de repos” CHALFONTE-HADDON HALL tïaa Leeds end Lippincott Comptny ATLANTIC CITY m Le Secret du “Camélia” par JEAN MAUCLÈRE 7.(Suite) Le bonhomme était lancé.Le voyant en confidence maintenant, Raymonde risqua la question qui depuis un moment lui brûlait les lèvres: —Et cette ruine, derrière nous, qu’est-ce donc?—Ce, mademoiselle, c’est la Tour d’Arundel, comme qui dirait un fort du vieux temps.11 y a encore des anciens qui l’appellent la Tour du Souterrain.Chahladjian eut une exclamation: —Comment dites-vous?—La Tour du Souterrain.Parait «ue c’est la sortie d’yn boyau v^ | nant de Tnlmont : même il y en avait j d’autres qui s’ouvraient dans la campagne.—C’est loin, Talmont?Une résolution soudaine durcissait la voix d’Isac, —Quatre petites lieues.Merci, mon brave.Au revoir : et bonne chance.En reprenant le rhemin de l’hô-I tel, le Levantin confia à Raymon-! de: - Puisque cette villa vous plaît, ! belle demoiselle, je crois que vous | pouvez songer à commander les tapissiers.Quand j'aurai vu Tal-‘ mont.—Ah bah! s’étonna Foullon, nous allons à Talmont?—Tout de suite.Le père d'Adrien, si surpris fut-il, n’en demanda pas davantage, car il avait déjà pu admirer combien était fertile l’esprit de son associé, et combien formelles étaient ses décisions, pour imprévues qu’elles se montrassent parfois.Voici neuf siècles tout juste que Guillaume III le Chauve, duc d’Aquitaine, fit jeler les fondements du château de Talmont.Les constructions île ce temps étaient robustes, car après avoir subi je ne sais combien de sièges, et plus encore d’in cendies, la citadelle demeure assise au faite d’une médiocre colline, qui domine les plats herbages du Marais vendéen.De vrai, l'inexpugnable donjon, dont un de ses maîtres, Guillaume de Lezay, s’était décerné un beau matin, sans barguigner, le tilre de prince, n'est plus qu'une ruine martyrisée de cent manières par la rage du temps et des hommes.Les murailles écrêtées se couronnent d'une végétation vigoureuse, remplaçant le chemin de ronde où derrière les créneaux résonnaient les pas des archers; des pans de murs marquent seuls la forme des salles, dont le dallage s’est laissé envahir par une herbe drue; et à l’intérieur de la grosse tour découronnée, des marches inégales et disjointes sont tout ce qui reste de l'escalier primitif.Opprobre suprême: dans la cour d’honneur où s’ébroua le destrier du roi Louis VII, où Philippe, ir de Corn mines, médita ses curieux Mémoires, une maisonnette rustique abrite une vieille femme en coiffe maraîchine, qui, pour quelques sous, montre aux visiteurs ce qui subsiste de l’orgueilleux manoir de la Trénioille.Il faut convenir qu’elle débite de son mieux le peu qu’elle sait.Quand, par chance, il vient des gens comme ce monsieur si honnête, qui, accompaftné d’une belle demoiselle et d’un gros homme haut en couleur, lui mit dans la main en arrivant — vous ne le croiriez peut-être pas —- un beau billet de cinq francs, alors la brave gardienne rappelle à soi tout ce aue lui ont dit M.le maire, M.le curé et le maître d’école, lesquels à eux trois sont bien aussi malins que les plus grands savants de Paris.Et elle prodigua sa science: —Ce toit qui manque là, dans le fond, c'est celui de la chapelle; vous voyez bien l'arceau qui reste encore, au-dessus du lierre?Elle était grande, la chapelle, mais je pense que ces princes-là ne s’en souciaient guère, vu que c’étaient de francs bandits.Toujours en ripaille et en guerre?Pis que cela, monsieurI Comme la mer battait deux fois par jour les murs du château, les seigneurs allumaient sur la tour des feux en manière de phare, et ils pillaient avec leurs gens les bateaux qu’ils avaient attirés sur les roches.- Comment, s’étonna Raymonde que les choses maritimes intéressaient fort, surtout depuis qu’elle s’apprêtail à coiffer ses noirs cheveux de la casquette de yachting, comment! In mer arrivait jusqu'ici?Elle en est loin, maintenant! —Sir.kiloraètresx mademoiselle; elle s’est retirée comme ça tout d’un coup, le Jour de la Toussaint 146(1.Tous les gens du bourg étaient aux Vêpres, Vous pensez s’ils ont été effrayés quand ils ont vu ça en sortant de l’église! C’est alors qu’ils ont creusé le souterrain.— Ah! fit Chahladjian, c’est donc vrai, cette légende?—Si c’est vrai, monsieur! protesta la bonne femme indignée.Allez voir à la Chaume.Là, il y avait le château d’Arundel où les princes de Talmont avaient fait aboutir leur tunnel, pour avoir du secours dans les guerres, puisqu’ils n’avaient plus la mer pour les protéger.Isac demeura un Instant rêveur, puis il prononça: —On doit voir encore l'entrée de ce souterrain, je suppose.—Dame oui, monsieur! Je vais bien vous la montrer.Le petit groupe approcha du donjon, épais massif formé de deux tours carrées accotées, et dont la muraille, qu'a roussie l’ineendie de 1628, est parée de longues baies étroites.Au pied du donjon, dans une excavation, un trou s’ouv béant, derrière un vague garde-fi —Ca, c’est les oubliettes, dit Maraîchine.A côté, ces march c’est l’escalier de la tour; si vc voulez monter, faut se méfier, n’est point solide; en tout cas, ne dépasse pas le troisième pâlir Et là, voilà le souterrain: il est pn que bouché, depuis le temps.Vo le voyez?Dans le recoin.Sous une cheminée en pierre, .des toiles d’araignées s’accroche parmi ries ronces, un deuxième tr apparaît; il semble une taille dn les murs, tant il est obstrué pierres tombées de la voûte, fs se penche: on n’entend que le fi missement ailé, un peu grave, vent agitant les feuillages dont vêt l'épaule rude des ruines.Et so dain l’Israélite demande; —Vous pensez vraiment que boyau aboutit aux Sables?—A la Chaume, monsieur, soi la tour d’Arundel; même, ces me sieurs qui ont dirigé les fouilles, t 1891, disent qu'il y a d’autres ouve turcs sur la côte.Un éclair s’allume derrière le .OLUME XXVIII - No 220 Lt UtVUtK.MUN I KfcAL, JtUlîl 2a SEPTEMBRE IVd/ Aux Etots-Unit.Indemnités de chômage Us loik adoptées concernent 21/ 000, de personnes New-York (Par courrier).— (Transmis en français par le Foreign Language Information Service).Les quarante-huit Etats de l’Union, ainsi que l’Alaska, le District de Columbia et Hawaï ont adopté des lois concernant les indemnités de chômage.Ces lois visent près de 21 millions de travailleurs.Les lois édictées par les Etats concernant cette forme de protec-tio sont presque toutes construites sur le même modèle, car toutes prévoient le paiement hebdomadaire d’indemnités atteignant environ 50% de son salaire habituel pour un ouvrier sans travail, après une brève période d’attente, et pendant un laps de temps spécifié ou un j montant total donné, selon les salaires touchés par cet employé ou la durée du temps pendant laquelle il a été employé.Cependant, bien que les 51 lois présentent ces mêmes caractéristiques, elles diffèrent à de nombreux points de vue.Dans onze Etats, v compris la Pennsylvanie, le Micnigan, le Minnesota et le Wyoming, U est accordé des indemnités de chômage dans les firmes employant un ou plusieurs employés.Dans l’Arizona et l’Ohio, ces indemnités sont assurées aux travailleurs dans les firmes employant trois ou plus de trois employes.Dans sept Etats, y compris le Massachusetts, New-York et le Rhode Island, les lois s’appliquent aux firmes ayant quatre ou plus de quatre employés.Les lois restantes concernent seulement les employeurs qui ont huit ou plus de nuit employés, par suite d’une provision au sujet de la taxe relative aux retraites pour la vieillesse.Les employeurs visés par ces lois sont tenus de verser des contributions au fonds contre le chômage, de l’Etat, à raison de 1.8% des salaires payés en 1937, sauf dans (juatre Etats et dans le district de Columbia, où le taux est de 2%.Le taux de 1.8% permet aux employeurs de bénéficier du crédit maximum de 90% sur la taxe fédérale de 2% sur les salaires de 1937, payable par les employeurs de huit ou plus de huit employés, au titre de la loi des retraites pour la vieillesse.Huit Etats seulement exigent des employés au’ils contribuent au fonds de chômage de l’Etat.Ces Etats sont: Oklahoma, Californie, Indiana, Kentucky, Louisiane, Massachusetts, New-Hampshire et Rhode-Island.La lontribution des travailleurs est en xénérale la moitié de celle que leurs tmploveurs ont à verser au fonds fle l’Etat.La plupart des lois assurent des indemnités s’élevant à 50% du salaire hebdomadaire normal du travailleur, le maximum, étant de 815 par semaine.Dans le District de Colombia, les indemnités varient selon le nombre de personnes oui dépendent du travailleur pour leur subsistance, et ces indemnités peuvent atteindre jusqu’à 65% de son salaire hebdomadaire, tusqu’à con-currence de $15 par semaine.I>e Michigan a fixé le maximum à $16 par semaine, et le Wyoming à $18.Dans 23 Etats, l’indemnité minimum est de $5 par semaine, ou trois quarts du salaire selon celui qui est le moins élevé.Parmi les autres Etats, quatre n’ont pas fixé de minimum, et le minimum dans les 24 autres Etats varie de $5 à $8, ou trois quarts du salaire hebdomadaire.En ce qui concerne le laps de temps pendant lequel l’indemnité de chômage peut être versée, les lois varient considérablement selon les Etats.Dans la plupart des Etats, il est accordé une semaine d’indemnité contre deux semaines de chômage au cours de l’année précédente: mais la durée maximum varie de 12 à 20 semaines dans le cours d’une année.Rhode-1sland et Wisconsin sont les deux Etats où le chômeur peut, dans certaines conditions, recevoir des indemnités de chômage pendant une période de 20 semaines.Dans la majorité des Etats, v compris le Maryland, le Massachusetts, le Michigan, le New-Jersey, New-York et Ohio, la durée maximum du versement des indemnités de chômage est de 16 semaines dans le cours d’une année.Dans vingt-quatre Etats, v com-nris la Californie, le Connecticut, le Massachusetts et New-York, les indemnités de chômage seront payables à partir de janvier 1938, Dans les autres Etats, on commencera à les naver en septembre 1938, ou en 1939.Botonique Herber qrf servent de baromètre* A l'approche de la pluie ces herber en ruban, deviennent humides et souples; et le ruban redevient sec au retour du beau temps Ottawa (De la Revue du revenu national, septembre 1937): Parmi les lettres que reçoit le ré dacteur il y a parfois des notes de botanique qui nous viennent du service de la publicité, ministère de l’Agriculture.Elles ne sont pas toujours “sèches et arides”; souvent même elles dénotent beaucoup d’art et de talent littéraires.C’est donc avec plaisir que Je rédacteur insère ici les “Notes botaniques” du mois d’août préparées par M.E.W.Hart, du service de la botanique, à la ferme d’expérimentation d’Ottawa.Qu’ils sont heureux ceux qui vivent près de la mer, ou les touristes qui ont l’occasion, ne fut-ce qu’un instant, d’apercevoir la végétation du littoral ces plantes merveilleuses reposant à marée basse sur la grève.Elles sont de couleurs, de formes et de grandeurs variées.Quelques-unes se tiennent en groupes, fermement enlacées aux rochers: elles nous font songer ù des fougères.D’autres ont la forme d’un ru ban aux bords ondulés.Une autre espèce est munie de petits sacs ou ballons qui éclatent lorsqu’on les presse entre les doigts.Les herbes en forme de ruban sont parfois suspendues dans les maisons, où elles servent de baromètres: à l'approche de la pluie le ruban devient humide et souple, et il .redevient sec au retour du beau temps.Souvent ces baromètres, quelque peu primitifs mais fiables, durent plusieurs années.Dans les dunes et les terrains sablonneux à l’arrière des grèves et hors d’atteinte de la marée, pous- ! se en bouquets vigoureux la gesse du Japon aux grappes de fleurs violettes ayant lu forme de papillons.Ces fleurs se transforment en cosses qui contiennent de gros pois appétissants, mais malheureusement très amers.Cependant, on raconte que, au cours d’une famine, certaines peuplades du littoral de l’est de l’Angleterre se sont déjà nourries presque exciusivement de ces pois.Encore plus éloignée de la grève, on trouve la linaigrette aux glands déchiquetés mais soyeux, blancs et bruns, tandis que s’élève au-dessus de courts herbages la parnassie de la Caroline, qui ne peut manquer d’attirer vos regards et d’éveiller votre admiration.Cette gentille fleur (qui semble de cire comme l’anémone) est tou jours facile à découvrir cat elle ne possède guère de feuilles et se tient habituellement droite, ouvrant largement à la lumière du jour sa corolle blanche veinée de vert.Cueillez une de ces fleurs et admirez-en la structure: au centre, les pistils sont entourés de larges étamines, puis les pétales sont disposés comme en éventail, d’une manière tout à fail symétrique, et ils sont bordés d’une frange de petits filaments blancs à l’extrémité de chacun desquels existe un petit gland jaune que l’on dirait fait de cire.A l’extérieur sont disposés les nectaires où sc distille le nectar ou miel.Mais pourquoi la nomme-t-on parnassie ou gazon du Parnasse?C’est que, dif-on, elle a vu le joui sur le mont Parnasse, que les Grecs de l’antiquité considéraient comme le centre de la terre cl le do mieile de la grâce et de la beauté.Pour admirer cette fleur et les autres merveilles de poésie, de grâce et de beauté, il vaut certes la peine de quitter les sentiers battus de la routine quotidienne et de parcourir ce royaume vivant des fées où l’on communie intimement à la nature qui stimule et fortifie, physiquement et moralement.On revient à la civilisation réconforté et rempli de force pour continuer avec pins de courage la lutte pour la vie.Lord Tweedsmuir viendra à Montréal le 5 octobre Ottawa.23 (C.P.).— Le gouverneur général partira dimanche pour un voyage de onze jours au cours duquel il visitera Montréal, Charlottetown et Sydney.Il passera les 5 et 6 octobre à Montréal.Il y visitera l’hôpital Sainte-Justine, pour prendre ensuite le dîner avec les membres du Montreal Junior Hoard of Trade.Le lendemain.il inaugurera la Porte du Souvenir, au champ d’honneur de la Pointe-Claire.Il prendra le déjeuner avec sir Edward Realty, puis il se rendra à l’université McGill, pour ensuite adresser la parole, le soir, à la St.James Literary Society.A rite Stc-Hélène| l’Institut des Frèrfes et le centenaire canadien Agrandissement de la plage — Tour d'observation — Plantation d'arbres — Le cimetière militaire — Le lac artificiel — Trois chalet! — Chemin pour 1er baigneurs — Aquarium Plus de 1,200 hommes y travaillent — Travaux de $1,200,000 Les importants travaux d’aménagement, de réfection et d’embellissement vont actuellement bon train ù l’île Sainte-Hélène On sait que depuis longtemps ceux qui s’intéressent à la chose publique- demandaient à grands cris les améliorations en cours dans le double intérêt local et touristique; le souci de réduire le chômage a fait que ces travaux sont enfin entrepris, A date, les réfections aux anciennes casernes sont pratiquement terminées, la plage inaugurée cet été sera dotée d’un magnifique chalet à l’automne et considérablement agrandie du côté est pour recevoir le plus de baigneurs possible.Une tour de 150 pieds de circonférence et de 95 pieds de haut destinée à l’observation est aussi pratiquement terminée, des travaux d’égouts sont en cours; partout on a refait les chemins avec des pierres trouvées sur place; quantité d’arbres ont été plantés, d’autres émondés, de grandes étendues de terrain ont déjà été ameublies et présentent un gazon léger et bien entretenu, des plates-bandes ont été semées de fleurs, le tout donnant un aspect fort accueillant à Tile.Tel que prévu, le cimetière militaire a été remis en honneur par l’entretien du terrain et l’érection d’un monument sur lequel une plaque portant les noms des soldats qui reposent là sera posée.Les travaux de creusage au lac artificiel sont fort avancés et la terre noire que l’on extrait sert au nivellement des terrains.Cet hiver, Ton procédera à l’érection de trois chalets, l’un sur la plage même qui abritera les baigneurs, un autre plus important a l’endroit où se trouve le grand restaurant non loin de la plage, ce dernier aura une longueur de 318 pieds.Enfin, le troisième qui s’élèvera non loin de l’entrée du pont, à proximité des terrains de jeux, moins considérable que les deux autres toutefois.Toutes ces constructions seront de pierres tirées de Tile même et s’harmoniseront avec l’aspect vétuste des constructions anciennes à la réfection desquelles on a procédé.On veut faire un chemin en bordure de Tile qui permette aux baigneurs de s’approcher aussi près que possible de la plage en partant du pont, de sorte que ceux qui viendront en auto puissent, si tel est leur désir, se déshabiller chez eux ou laisser leurs vêtements dans leur voiture et sauter à l’eau en arrivant, sans avoir à marcher pour gagner Teau.Un aquarium sera probablement érigé sur Tile et nul doute qu’il constituera une grande attraction tant pour le touriste que pour le Montréalais.Selon les indications de M.A.Hallé, contremaître en chef des travaux en cours, le coût global de ce.s entreprises s’élèvera sans difficulté à $1,200,000.Plus de 1,200 hommes sont occupés aux travaux de Tile Sainte-Hélène depuis avril dernier, et tous ce.s hommes étaient inscrits sur les listes de secours directs auparavant.C’est donc dire que l’ouvrage qui se fait là est éminemment utile.Dès i’été prochain.Tile Sainte-Hélène pourra accueillir ses visiteurs dans une toilette complètement neuve.Des améliorations graduelles seront apportées durant les années prochaines, surtout en co qui regarde les plantes et les arbres.Bref, Tile sera bientôt un endroit où le grand public trouvera grand plaisir à aller s’amuser tout en s’instruisant des choses du passé à même les vestiges historiques restaurés dont plusieurs remontent aux premiers temps de la colonie.Pour les Antilles M.Victor-E.Eke, gérant du service des passagers de la Canadian National Steamships, annonce pour la fin de novembre le départ de Montréal de deux navires affectés au service des Antilles.Le Lady Rodney quittera Montréal le 24 novembre pour arriver aux Bermudes quatre jours après.Les passagers pourront revenir le même jour de ces îles ou y demeurer jusqu’au 3 décembre pour rentrer à Boston trois jours après.Le Chomedy, affecté aux croisières à l’aventure quittera Montréal le 25 novembre à destination de Porto-Rico, la Barbade, la Trinité et la Guyane anglaise, via Halifax.Cette croisière qui dure trente jours comprend aussi des escales aux Antilles françaises et à d’autres ports pour y laisser ou y prendre des marchandises.M.Eke annonce des réductions supplémentaires sur fous les navires de sa compagnie depuis octobre jusqu’à la fin de décembre.Dès qu’il fut question d’organis-r le Centenaire canadien des Frères des Ecoles chrétiennes, le digne Su-périeur général, le Très Honoré Frère Junien-Victor, qui préside aux destinées du vaste Institut, écrivait aux Frères du Canada cette lettre lumineuse et paternelle: “Vous vous disposez à célébré» le Centenaire de l’arrivée des premiers Frères au Canada.Votre projet est louable, et je ne saurais trop l’encourager, il ne conviendrait lias, en effet, de laisser passer inaperçu un anniversaire si mémorable pour notre cher institut “Belle occasion, d’ailleurs, pour refaire, par la pensée, le chemin parcouru, en marquer les étapes, en noter les progrès; pour évoquer aussi la mémoire de vos vaillants devanciers el les offrir en modèles à la génération montante; pour supputer enfin la somme des bénédictions célestes répandues sur vos oeuvres et en rendre de ferventes actions de grâces à Celui de qui découle tout don parfait.“Magnifique est le tableau du développement de vos établissements au cours de ces cent années.Ils étaient quatre, les Frères qui, le 13 décembre 1837, ouvraient cette modeste école de Montréal, où se pressaient dès le premier Jour 200 élè ves.Or, notre dernière statistique mentionne, au 1er janvier dernier, pour vos trois districts: 85 communautés, 1,273 Frères, 104 novices, 260 petits-novices, 31,331 élèves.En vérité, le grain de sénevé est devenu un grand arbre 1 Te Deum Laudamus! “Un signe non équivoque de la vitalité de vos districts est à signaler: après avoir reçu, pendant de nombreuses années, un appoint de Frères de la mère-patrie pour renforcer vos cadres, voici que vous êtes devenus, à votre tour, missionnaires, comme le prouvent vos récentes fondations du Japon et de la Mandchourie; re sont des arrhes qui vous associent désormais plus intimement à la divine Providence, et vous assurent son secours aux heures difficiles.“Puissent les fêtes nue vous préparez et auxquelles TInstitut sera uni de coeur, être pour vous tous, supérieurs et inférieurs, un puissant élan pour commencer dons l’enthousiasme et la ferveur, un nouveau siècle, qui sera, plus encore que celui qui se clôt, fertile en fruits de sainteté pour vos communautés, et d’apostolat pour vos oeuvres scolaires et de persévérance., "Dans cette confiance, je bénis votre entreprise et tous ceux qui coopéreront à son succès.“Croyez à mon affectueux dévouement en Notre-Seigneur.Frère JUNIEN-VICTOR Rome, le 3 décembre 1936.A cause des difficultés que rencontre présentement l’Institut en Espagne et en Allemagne, et par suite de la mort de collaborateurs précieux, le T*.H.F.Junien-Victor ne peut réaliser son désir de venir au Canada.Il a bien voulu déléguer à sa place l’un de ses assistants les plus distingués en la personne du T.C.F.Abban Philip, chargé de la haute direction des Frères d’Anglelerre, d’Irlande, des Etats-Unis.Le choix ne pouvait être plus heureux, car le T.C.F.Abban Philip est un Acadien authentique.Bien qu’il ait fait toutes ses études aux Etats-Unis, où il embrassa la vie religieuse, il parie un français admirable.Les Frères canadiens, comme Ton sait, fondèrent les districts américains; deux cent vingt-quatre y sont décédés; plusieurs d’entre eux avaient rempli les plus hautes charges.Les districts de New-York, Baltimore.San-Francisco, Saint-Louis et la Nouvelle-Orléans seront bien représentés aux fêtes du Ucn-tenaire.Le F.Visiteur de Cuba, de même, est attendu, car les Canadiens unis aux Frères de France fondaient, en 1904, le district des Antilles.Bien des années auparavant, nos missionnaires s’en étaient allés vers les Indes, le Ceylan, la Malaisie et Tile Maurice.L’un d’eux, Cyprien Gendreau, mourait au Japon 45 ans avant la venue des missionnaires de 1932.Inutile de dire que les districts de Toronto et de Québec seront bien représentés aux fêtes montréalaises.qui s’annoncent de plus eu plus imposantes.Les Frères veulent même associer à leurs réjouissances ceux qui jadis menèrent leur vie et partagèrent leurs joies et leurs travaux dans la communauté, où la plupart ont laissé un excellent souvenir.Plusieurs, dans un geste qui les honore, veulent reconnaître, en cette circonstance opportune, qu’ils attribuent le succès de leur vie à la formation reçue dans leur jeunes- se.Ils seront bienvenus à la journée des anciens, dimanche, 3 octobre, au défilé et à la messe.Hs peuvent se procurer, au Mont-St-Louis, des cartes de banquet et d’admission au Forum, (Communiqué) Le théâtre d'Orange Paris, 22 (P.C.-Havas) Le théâtre antique d’Orange va être restauré dans son état primitif Ce grand amphithéâtre gallo-romain magnifique attestation du haut ni vein: de culture atteint par lev populations de la Gaule moins d’un siècle après le conquête romaine es', actuellement envahi par des cohortes d’ouvriers qui font du théâtre un vaste chantier.Mais ce sont îles mains pieuses qui touchent ces vieilles pierres.Et les travaux ont pour but, non pus une de ces restaurations, comme on les pratiquait sous le Second Empire, et qui faisait regretter te vandalisme (les grandes invasions, mais la remise er état exact du bâtiment primitif par la suppression de toutes les constructions parasitaires qui y furent ajoutées an cours des siècles.On procède notamment à la consolidation de la portée du mur de la scène où se trouvait autrefois la loge anachronique du concierge.Le grand mur devant lequel les meilleurs tragédiens et tragédiennes sont venus jouer des pièces classiques grecques et françaises recouvrera ainsi sa sévérité primitive.On travaille aussi à la reconstitution du gigantesque escalier de pierres qui conduisait aux deuxième et troisième séries des gradins de l’hémicycle dans la partie est du théâtre.Un très large palier établi à la hauteur des gradins de la deuxième série permettra d’y accéder facilement, de même que la porte s’ouvrant sur la colline servira au dégagement plus rapide de l'hémicycle après le spectacle, comme c’était le cas à l’époque gallo-romaine.Il en sera de même pour la troisième série de gradins.Enfin, la banquette de ta rampe longeant le côté est du théâtre sera prolongée et recevra la grille de clôture.Le garage Laurier I-es architectes Perrault & Gad-bois viennent de préparer les plans du nouveau garage Laurier.Le garage de ce nom, partiellement démoli à la fin de juin, sera reconstruit.Trois pompiers ont été tués, quinze blessés et une centaine d’autres personnes blessées lors de l’explosion survenue à ce garage.La bonne cuisine SALADE MACEDOINE 1 petit chou-fleur cuit.6 olives espagnoles farcies Heinz, 1 tasse de carottes cuites, coupées en dés, 1 tasse de pois cuits.Défaites le chou-fleur en petits morceaux.Faites mariner séparément chaque légume dans la vinaigrette et laissez dans le réfrigérateur.Disposez les légumes sur des feuilles de laitue tendre, et recouvrez avec les olives en tranches.Servez avec une sauce vinaigrette.Une salade délicieuse peut être faite aussi avec des haricots verts cuits, des fèves de Lima cuites ou des betteraves cuites, que vous au rez laissés refroidir.SAUCE VINAIGRETTE 1-2 c.â thé de set, 1 c.à thé de sucre, 18 c.à thé de paprika, 1-4 tasse de vinaigre pur Heinz, 1-2 tasse d’huile d’olive pure Heinz.Mélangez le sel, le sucre et le paprika.Ajoutez le vinaigre et Thuile et battez bien.SALADE DE FRUITS A LA BIERE DE GINGEMBRE 1 c.à soupe de gélatine, 3 c.à soupe d'eau froide, 1-3 tasse d’eau bouillante, 1-4 tasse de jus de citron.2 oranges, 2 c.à soupe de sucre, 1 tasse de bière de gingembre (ginger ale), 1 petite banane, 1-4 tasse de noix hachées, 1-2 tasse de raisin Malaga.Faites tremper la gélatine 5 minutes dans Terni froide et faites-la dissoudre dans l'eau bouillante.Ajoutez le jus de citron, le sucre et le ginger ale.Coupez les raisins en quatre et enlevez les pépins.Détachez les tranches d’orange et je-lez toute la membrane.Coupez la banane en tranches.Quand te iiTê-lange commence à épaissir, incor-porez-y les fruits et les noix.Versez dans un moule préalablement Irempé dans Teau froide.Faites refroidir.Démoulez et garnissez de feuilles de laitue.Servez avec une sauce pour salade de fruits.Sauce pour salades de fruits: à la mayonnaise Heinz ajoutez 1-2 tasse de crème fouettée que vous incorporez légèrement.(Suite du feuilleton) (non bleu.Puis Isae reprend d’un ton parfaitement paisible: —Merci, ma bonne femme.Ces vieilleries, c’est toujours intéressant.pour le moment.Maintenant, descendons.Il y a un hôtel au bourg?—Le Cheval Blanc, monsieur, là tout près, sur les grands boulevards, en face du Bon Marché.Un rire cristallin effarouche un roupie de corneilles penchées sur le donjon délabré: Raymonde s’égaye de cette terminologie pompeuse, ap.pliqnée au village dont elle voit, au pied de la colline, moutonner les toits vétustes.TV .DE L’ETRANGE EXPLORATION NOCTURNE A LAQUELLE SE LIVRA ISAC CHAHLADJTAN Comme la torpedo s’en allait vers Thôtel, derrière un groupe de puissantes vaches grises déambulant vers un abreuvoir, Mlle Foullon s'inquiéta: — Est-ce que vous allez nous faire coucher ici, par hasard, monsieur Chahladjian?— J’en ai l’intention, en effet, mademoiselle.— C’est ftai! Et pourquoi cela?— Pour rien peut-être; peut-être aussi pour une chose qui serait de nature à servir garnedemont nos projets.— Peut-on savoir?— Certainement non! Demain matin, en dégustant le chocolat exquisement crémeux que ne peut manquer de nous offrir notre estimable hôtesse, je vous mettrai au courant.D’ici là.Le visage fermé.Chahladjian se tut.Après un virage savant, la voiture s'arrêtait devant les lauriers malingres qui parent la “terrasse” du Cheval Blanc.Et Raymonde ne put rien apprendre de son interlocuteur, non plus que ne le put son père, malgré les subtiles insinuations qu’il lança en coup de sonde, au cours de la soirée.Tôt retiré dans sa chambre, le Levantin attendit q»»e le silence se fût aupesanti sur l’honnête auberge.Son oreille exercée de coureur d’aventures, toujours sur le qui-vive, guettait les moindres bruits; dans la salle, deux hommes parlaient encore, à phrases courtes, à mots pesants; la patronne et sa fille s’agitaient dans la cuisine, un cheval s’ébrouait à l’écurie.Une voiture attardée passa, au trot cahoté d’un vieu xbidet; dans le lointain, un chien aboya, auquel d’autres répondirent.Puis, peu à peu.le silence s’établit — le silence mystérieux des longues nuits d'hiver.La soirée était frairhe, et par moments obscure, suivant les caprices d’un vent qui poussait cio lourds nuages en écran devant une lune au commencement de son décours.Sous la croisée s’allongeait une corniche effritée, dominantn à moins de trois mètres un jardin parsemé de tonnelles, dont Tossalure disjointe apparaissait dépouillée, par le froid, des feuillages qui la garnissaient en été; un simple fil de fer séparait Tenrlos de la rampagne, ondulant jusqu’à un faible coteau où deux moulins à vent profilaient en noir leurs silhouettes d’insectes immobiles.Chahladjian émit un petit sifflo-fement de satisfaction; il se passa au col une sacoche qu’il avait achetée la veille aux Sables, enfonça sur sa tête une casquette d’auto, et enjambant l’appui de In fenêtre, se laissa glisser le long d’une gouttière.Beux minutes plus trad, le Levantin se trouvait sur les "grands boulevards".Très vite il s’oriente,: au pied du tertre portant l'énorme ruine, dont la masse dominait tout le bourg endormi, un rayon de lune éclairait le champ de foire.Isac, s’y portant en quelques enjambées, mesura de Toeil le donjon formidable auquel lui, pygmée, s’nllait attaquer.Tl ne fallait pas songer à y rentrer par la poterne, tout en haut des rampes en lacet: la méfiante Marai-rhine avait sans doute verrouillé le serrure massive, avant que de se re-i tirer dans sa maisonnette solitaire.L’esealade?Isae y était déterminé; il évalua la hauteur des assises cy-clopéennes, enchâssant de gros galets et des blors rocheux, et jaillissant directement de ce qui.au moins géologue deg observateurs, apparaissait, de toute évidence, comme une ancienne faalise marine.Des broussailles, ronces, noisetiers.charmille, s’y cramponnaient obstinément.Le Levantin s’accrocha â leurs branches, posant parmi leurs touffes des pieds prudents qui s’élevaient peu à peu; parvenu nu sommet de ia butte, il longea, quelque cinquante mètres durant, i'en-ceinte extérieure.A la première brèche praticable, il s'enleva sur les mains; un rétablissement, un saut: Isac Chahladjian se tronvait dans cette place que n’avaient pu prendre ni M.du Lude, ni M.de Soubi-se, ni tant d’autres nobles épées d’autrefois, et qu’une trahison de ses murailles venait de livrer à un aventurier.(A suivre) Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du "Devoir".430 Notre-Dame, est, Montréal.C« Journal «at tmprlm* su no 43(1 ru* Notr«-D»m« e*t, fc Montré*!, par rimprl-m«r!« Populaire (t r*«pcm*k0111té limité*).éd!trle*-propr!*U!iT — 0*or**r P*U*tlv (Ur*ct*ur-(4r»nt.1 ¦HftSÿÊltÊM Le pw*** aliment solide de bébé .Quand arriva la ™^e°^alas « da” fS» des légumes, de la soup ^ us ^ purfM Heinz.cuits et passes rapp^ r et coulcur naturelles.Qualité excellente.S>a médecin l’a ordonne - pu°' — temps’ arm mam.m-et elles sont sûres.-fsTRWNÇl \ peas < ^ LA SAVEUR • C’est le raccourci le plus populaire au monde pour obtenir des aliments ayant meilleur goût.Le Ketchup aux Tomates Heinz ajoute rapidement une saveur exquise à des douzaines de plats différents.Préparé avec des tomates primées, réduit à l’ébullition, et mélangé avec des épices odoriférantes importées de pays lointains—du jus d’oignon—du sucre pur—et du vinaigre Heinz ayant atteint sa maturité dans des fûts en bois.Avec ces ingrédients de qualité supérieure et la magie de la cuisine, les chefs Heinz vous donnent une sauce qui réveille les appétits et est le régal de tous.Des milliers de femmes emploient le Ketchup aux Tomates Heinz à la cuisine aussi bien qu’à table—pour donner du goût aux garnitures, sauces, plats en casserole, ragoûts.Procurez-vous aujourd’hui du Ketchup aux Tomates Heinz.Rien ne donnera autant de goût à vos plats.KETCHUP AUX TOMATES ET SAUCE CHILI HEINZ m h** TOMATÔ ETCHUJ CHILI r Régalez-vous de cette saveur einz et le* (jurent un sur ci il vw» alchissant C’est le (culernent atin, midi ate Heinz tissant et c fournis B- }.H*lna Oempany.Ou 1*1 w** *an««U< ¦t Ut VOIR, MUN) KfcAL.JtUUtü StPTtMBRb 1937 VOLUME XXVIII — No 220 RADIO-GAZETTE (N.B._ Tons 1m vrocnmmei k ondes sourtos sont donnés, Ici, à l'heure de Montréal).Jeudi, 23 Kiptembra Ondes courtes BUENOS-ATÏU®.Ar«entlne — • p m.— Orchestre viennois, orchestre cubain, orchestre mexicain.LRX, 31 Od ro.9 68 meg.LONDRES — 6.30 p.m.— "Who'll Buy1)* OSP.19.8 m., 15.31 meg; OSO, 19.7 m., 15.18 meg.; OSF, 19.8 m., 15.14 meg.; OSD, 25.5 m.11.75 meg.SCHENËOTADY — 6.30 p.m.— Science W2XAF, 31.4 m , 9.53 meg.PRAOUE.Tchécoslovaque — 7.55 p.m.— Musique légère et chant.OLR4A.25.34 m, 1184 meg.PARIS — 8 p.m.— Causerie par Mme de Oramoat.TPA4.25.8 m., 11.72 meg.CARACAS — 8.30 p.m.— Musique de l'Equateur.TV5RC.51.7 m., 5.8 meg.BERLIN — 8.45 p.m.— Nouvelle musique planletlque.par Herman Reuter.DJD, 25.4 m., 11.77 meg.LONDRES — 10 p.m.— "The Greater Right" OSO, 16.8 m., 17.79 meg.; OSI.196 m.15.28 meg.; OSD, 25 5 m., 11.75 meg; OSB.31.5 m.9.51 meg.Radio-France (Station coloniale — sur 2546 mètres) 6.18 p.œ.— Concert de musique enre- TlS pm.— Informations en français, cours; înformettone en espagnol, en portugais; ceuserle par Mme de Gramont; concert de musique enregistrée.Radio-Italie (Station 2RO, Rome — sur 25.4 métrés) 6.00 p.m.— L’heure de l'Amérique.— Nouvelles en snglals; nouvelles en Italien; concert de fanfare; concert vocal; nouvelles en espagnol, en portugais.Radio-Etats-Unis WABC — 348.6 mètres — 860 kilocycles 4.00 p.m.— Howells et Wright, planistes 4.30 p.m.— Fanfare de l’Armée américaine.5 00 p.m.— Clyde Barrie, baryton.5 45 p.m.— Le coin des enfants Direction Dorothy Gordon.— Cadet Rossell; le Roi Dagobert; Savez-vous planter les choux; Frère Jacques; Do Do; Au clair de la lune.8.00 p.m.— Del Casino, ténor.8.30 p.m.— Nouvelles de football.7.00 p.m.— Mélodies poétiques.8.00 p m.— Salle de concert Columbia Orchestre dirigé par Vittorio Qlanln.9.00 Les amateur» du major Bowes k Spokane, Wash.WEiflF — 454.3 métrés — 860 kilocycles 5.15 Archer Glbson, organiste.5.45 p.m.— Johnnie Johnston, baryton.6.00 p.m — Quatuor Norsemen.7.15 Variétés vocales.9.00 Show Boat Maxwell.10.00 p.m.— Music-Hall Kraft.WJZ — 394.5 mètres — T60 kilocycle* 2.30 p.m.— Récital de piano.3.00 î.opéra-comique NBO.4.00 Matines-Club.5.15 p.m.— Stuart Gracey, baryton.6.35 p.m.— Tony Russell, ténor 8.30 p.m.— Music-Hall Piccadilly.Mlle Beauchamp, pianiste Mlle Fleurette Beauchamp, planiste, jouera le Jeudi, 23, à 10 h.30 p.m., aux studios de CRCM, les airs suivants: Concerto Italien Bach Impromptu F.-J.Brassard Sarabande Debussy Orage Gretchanlnow Prière du soir Rcmy Clavers La boxe à New-York Le Poste CFCF Irradiera entre 9 et 10 hfeures Jeudi soir, le 23 septembre, les combats de boxe qui auront lieu au Polo Grounds à New-York.Durant l'émission NBC Music Guild la Poste CFCF retransmettra les oeuvres du compositeur américain Henry Hadley, exécutées par le planiste Vladimir Brenner, et le quatuor à cordes NBC, le 23 septembre.à 2.00 p.m.rlce Onderet, violoniste, sous la rubrique des Echo» d'un Jardin Viennois, on entendra les airs suivants: Las refrains de Vienne .J.Strauss L'orchestre.Sérénade Schubert Mme Jeanne Desjardins Ms voisine Von Emll Waldteufel L'orchestre.La Sérénade de Krelsler Lehar Maurice Onderet, violoniste.Repos Liszt Mme Jeanne Desjardins.Marche L’orchestre.Je noue de délicats liens Mlllocker Mme Jeanne Desjardins.M.J.-B.Dubois à CRCM M.J.-B.Dubois, violoncelliste, Jouera le vendredi, 24, à 10 h.30 du soir, pour l'auditoire de.Radio-Canada, les oeuvres suivantes: Romance, op.54, no 1 .S.Zaremba Vlto.op.54, no 5 Popper Menuet.Haydn L'Heure provinciale 8.00 p.m — CKAC — Programme varié avec le concours de M.Georges Lindsay, planiste (prix d'Europe); de Mlle Yvette Forand, soprano, et de la Chorale de 8t-Jean-Berchmans.1— Causerie: "Comment»'' Colonel Wilfrid Bovey, of McGill University.2— "Les Martyrs aux arènes” L, de RUlé Ls Chorale Salnt-Jean-Berchmans 3— '‘Arioso’’ .J.8 Bach M.Georges Llndssy 4— ~"'Besux Soir” Claude Debussy Mlle Yvette Forand.5— Intermède Poèmes: Mlle Jeanne Grisé.8—a) "La Destinée", arr.de l’abbé Turcotte.b) "Ma forêt" Mendelssohn La Chorale Salnt-Jean-Berchmans 7— "Nocturne en do mineur" Chopin M.Georges Lindsay.8— "Psyché” Paladllhe Mlle Yvette Forand 9— Intermède : "Le Fou Rire” dit par Mlle Albertlne Martin.10—•‘"Sérénade d’Hlver" Saint-Saëns La Chorale Salnt-Jean-Berchmans.SOMMAIRE JEUDI, 23 SEPTEMBRE CRCM — 329.7 mètres — 1,050 kilocycles Annonce de l'heure Concert, disques phonogrsphlques.Annonce de l'heure.Cotes des Bourses de Montréal et de Toronto.Le disque pour tous.Tony Russell, ténor.NBO.Aurette Leblanc et Germaine Ja-nelle, planistes.Kathleen Stokes, organiste."Play Crédit”.Annonce de l'heure.Service de nouvelles, en français et en anglais, pour les radlophlles des centres ruraux."The Kidoodlers” NBC.Music By.MBS.Helen Traubel, soprano, NBC.Annonce de l'heure.A communiquer du studio.Midnight In Mayfair.The Ghost Room.Mademoiselle au piano.Mlle Fleurette Beauchamp.Radio-Journal bilingue.Annonce de l’heure.Music for Music's Sake 1.18 Variétés Instrumentales.1.30 Le monde féminin.2.00 Le trio Mignon.2.15 La rue Principale — Oxydol.2 30 Yodellng Cowboy.CBS.2.45 Capsules mélodiques Templeton.7,45 8 00 8 30 9.00 900 B 30 10.00 1030 10.45 11.00 11.00 11.30 Lloyd Huntley et son orchestre CKAC — 411 mètres — 730 kilocycles Vous entendrez au Poste CPCir.k 2 30 p.m., le 23 septembre, un récital par Ed ward Loessel, planiste de renommée Internationale.Loossel Interprétera plusieurs pièces des grands compositeur^.Vendredi, 24 septembre Radio-France (&Ution coloniale — sur 25.60 mèues) 6 15 p.m.— Concert.Relata de Radto-Parls.7 15 p.m.— Informations en français, cours; Informations en espagnol, en portugais.10.00 p m — Concert de musique enregistrée.11.00 p.m —¦ Informations en français, cours; Informations en anglais, concert de musique enregistrée Howells et Wright, planistes.CBS.Novelteers CBS.Fanfare de l'Armée américaine.CBS.L'heure Bulova.Les événements sociaux Elsie Thompson k l’orgue CBS L'heure Black Horse Programme Sleepex, Le programme du foyer.L’heure récréative L'heure Blaick Horse.A bâtons rompus.Parmi mes souvenirs.L'heure Bulova.Variétés musicales Canada Starch Song Time.CBS Consultations du Dr Tranquille Programme Mongeau-Robert.Le Carrousel de la Gaieté avec Gra-tlen Géllnas.Orch.de conoert Columbia.Dir.Vittorio Olannlnl.CBS.L'heure Bulova.LTteure amateur du major Bowes, v Bo.A choisir.Radio-Journal Westinghouse Alex Lajoie et orch.L’heure Bulova et température Le reporter sportif Molson Dansons un peu.mid! Ted Fiorlto et orch.CBS Red Norvo et orch.CBS.L'heure — Fin des émissions.CFCF — 500 mètres CFCX — 49.96 mètres 4.00 4 15 4.30 5.00 5.00 5 15 5.30 5 30 5.45 6.15 6.30 630 fl 45 7 00 7.00 7.15 7.30 7.45 8 00 8.30 9.00 9.00 10.00 10.15 10.30 11 00 11.00 11.10 12 00 12 30 1.00 Radio-Italie (Station 2RO, Rome — sur 25.4 mètres) 6.00 p.m.— L'Heure de l'Amérique — Nouvelles en anglais, concert sur requête; nouvelles en Italien Radio-Etats-Unis WABC — 348.6 mètres — 860 kilocycles 5.45 pm — Le coin des enfants, dirigé par Dorothy Gordon 7.30 p.m.— Salle de concert Columbia Jacoues Jolas, planiste Suite française en si mineur, de Bach; Variations en la mineur.de Haydn; Préludes nos 21.22.23 et 24.de Chopin; Trots estampes, de Debus-sv; La Campanella.de Liszt.9.00 p.m.— Le professeur Quiz.WEAF — 454.3 mètres — 660 kilocycles 5.00 p.m.— Arthur Lang, baryton.6.15 pm.— Barry McrUnley, baryton.8 00 p.m.— Concert Cities Service.Orchestre Rosario Bourdon.WJZ — 394.5 mètres — 760 kilocycles 4.00 p.m.— Matlnee-Club.5.30 p.m.— Choeur-Symphonette.7.15 p.m.— Fray et Bragglottl.planistes 10 30 p.m.— Les chanteurs de Lleder.10 45 p.m.— Stringing Alone Radio-Canada A la recherche du temps passé On entendra au cours de cette ê—'~-slon.le vendredi, 24.k 8 h.30.aux postes de Radio-Canada, une oeuvre d amai, — vigne."Sous les lilas".Emery Lavlgne, frère d'Ernest Lavlgne, du fameux parc Sohmer.mort 11 y a une trentaine d'an-nées.fut un planiste de grand talent.Scs compositions, bien que peu nombreuses.témoignent néanmoins do ITnsplra-tlou et de la finesse d'expression du compositeur.Voici le programme de ce concert: Invitation k la valse.Weber L'orchestre.Il Bsclo .Ardltt Jeanne Mlguolet, soprano Au son de l'orchestre tzigane Eric Meyer L’orchestre Valse bluette Drlgo Mlle Marlelle Provost, violoniste.Légende de la forêt viennoise .J.8 Strauss L'orcheatre.Valse, opus 34.no 2 Chopin Jeanne Servétra, planiste.A toi .Waldteufel L'orchestre.Fascination .Marchette Jeanne Mlgnolet, soprano.Bous les lilas .Emery Lavlgne L’orchestre.Les échos d'un jardin viennois Au prochain concert que dirigera ls 24, " h.30 p.m., aux studios de CRCM, M.Deslaurters.avec le concours de DesJardins, soprano et de M.Mau- 600 kilocycles 6005 kilocycles 4.00 Matinée-Club 5.00 Duos de piano.wCtî , "Empress' WAY OUT west — Comédi» bouffonne le» «venturer désopilantes d*L*urM : ei Hardy dans ,rs réglons mlnièrer.Pour .I tous "Fronçai»'' 1 ACCUSED Une histoire de meurtr» ' qui «e déroule dan» le fvuuîlM 1 Interprète» Dolores De* RlI“rtdra T.,6’ ““SE!- »"•«*'» ».Il, même, moins ton .Kante I fe'-'™'V."t •T"".2 a d’autres.Encore faudrait-il avantli F Ç î r e.t a S,-J°«eph.qu’elle fût brevetée au profit de m1'™ ' PS alinéelVJui ¦M,ivi' telle catégorie d’écoles, ne pas Iais-i!lort ;.13 surance-vie au Canada, y oom,pm Forma Terrencuve, accusent une augmentation de 20% en août , ernii'f _ du boiaevau «o comparativement n août 1930, alors “° P°ur ™n,n‘D' T-a^ac 2'4 OOt?56 SOn* chiffrées .i $28,- ut-rmièr* p»t«nt# .780 ,£^ Mao.Cock.McIntyre .33 1 Macaesa 4 ' Noranda 33 ' O'Brlcn Cad, 41 Prunier Gold ?Sullivan O.It Sudbury Baeln 81«den r’' Rtadacona 80 Blecoe .11 Shcr.Gordon 1 8 Sylvantte 2 10 X 05 3 10 3 10 Deuxième patente . ü 0 Ü 4 18 cuisse zReynolds .1 0 0 ü 0 11 biceps Bryant 1 ^ U 0 ü ü 11 avant-bras Logan 1 .0 0 Ü 0 14 mollet lü cheville Total .31 0 6 27 12 6% poignet z-frappa pour Carleton à la 8e.10% poing d’une série de trois.La série se ter- Moore, Chicago .ÜOOOOOOOU 0 Sommaire: erreur, Oit; points produits par Bartell, Ripple, McCarthy 2, Whitehead 2; deux-but mine aujourd’hui avec Hal Schu mâcher et Curt Davis au monticule.Meltont qui n’a pu terminer la première manche la dernière fois sacrifices.Ripple, Chiozza; douzle-jeu, White-head à Bartell à McCarthy; laisses sur les buts, New-Y’ork 10, Chicago 4; buts sur balles de Carleton 3; re- BALTIMORE ab.p.que Bill Terry l’a envoyé au monti- tirés au bâton, par Melton 3, Carle-cule à Saint-Louis, a été invinci-J ton 7; coups sûrs sur balles de Garble hier.11 a tenu les Cubs à six | leton 8 en 8 manches; Bryant 3 en 3 coups sûrs, tandis que ses copains» 1-3 manches; Logan 2 en 2-3 man-en ont attrapé treize aux dépens de| chc; lanceur perdant, Carleton; trois lanceurs.t arbitres, Goetz, Reardon, Stewart Wilburn ac.5 Powers lb .3 Cissell 2b .4 Puccinelli cg .4 Chapman cc .4 Wright cd .4 Crouse r .4 Martin 3b .4 Lohnna I .2 xAbernatliy .1 Total.35 n o 0 2 1 0 1 1 0 0 24 13 Gordon 2b .Gleeson cg , McQuinn 1b NEWARK ab.p.Dahlgren 3b .4 Keller cd Seeds cc .Richardson ac Hershberger r Donald 1 .Chandler 3 es.r.a.2 2 3 1 12 1 0 1 1 8 0 0 Les Cubs ont frappé leur premier coup à la cinquième manche, après que Melton eut retiré douze frappeurs de suite.Le grand gaucher a chancelé quelque peu à la cinquième, le premier frappeur attrapant un simple.Hartnett a cependant été retiré en tentant de convertir son coup en un deux-buts, mais le danger était encore loin d’étre écarté, car Jim Collins el Phil Ca-verretta ont suivi avec des simples.Melton s’est ressaisi à temps, et il a forcé Augic Galan à frapper un foui que Gus Mancuso a attrapé facilement et ensuite il a terminé la manche en retirant Jurges au premier.Les Giants ont pris des devants à la seconde manche, grâce aux simples de Ripple et McCarthy, un sacrifice de Chiozza, un but sur balles intentionnel et le retrait de Burges Whitehead au premier.Un but sur balles à Ripple, un simplf de Chiozza ei un autre simple de Whitehead ont porté le score a 2-0 à la quatrième.Les (liants ont compté de nouveau à la huitième, au moyen ries simples de Mel Ott et McCarthy et le sacrifice de Ripple.Clay Bryant, qui a remplacé Tex Carleton au début de la neuvième, a été accueilli par des deux-buts de Moore et Bartell, après le retrait de Melton, et quand Ott a frappé un simple qui a fait avancer Bartell au troisième, Logan a été envoyé à la rescousse.' Ripple a frappé un simple.qui a fait compter Bartell et Ott a croisé le marbre à son tour sur le simple de McCarthy.NEW-YORK ab.p.es.r.a.Moore cg.4 et Pinelli; temps, 2 h.04.Les combattants New-York, 23 (P.A.) — Voici les mensurations les boxeurs qui en viendront aux prises ce soir aux Polo Grounds: Bartell ac .Ott 3 b .Ripple cd .McCarthy 1b Chiozza cc .Mancuso r .Whitehead 2b Melton 1 .p.1 1 2 2 0 0 6 n o i 1 0 4 14 1 4 o 5 AMBERS 23 5.4 Mi 134 70 37 39 Mj 15*4 30 20 13 12 14 10 7L im ROSS 27 5.7 143 Mi 67 36 Mi 38% 15 2914 18 1314 11 1314 9 6% 11 THIL 33 5.8 160 6814 39% 4614 16 30 21 14 1114 13% âge hauteur pesanteur portée poitrine poitrine dilatée cou taille cuisse biceps avant-bras mollet cheville poignet poing âge hauteur pesanteur portée poitrine poitrine dilatée cou taille cuisse biceps avant-bras mollet cheville poignei poing MONTANEZ 23 34 85 10 29 19 11 11 1414 10 7 104 CHOISISSEZ 5.5 135 68 36 .38 Mi 15% 29 Mi 20% 12 % 11% 11% 8 8% 11% GARCIA 27 5.7 146 71 37% 41 15% 30 20% 13% 11% 14% 9 7 11% APOSTOLI âge 23 hauteur 5.9 pesanteur 159 portée 70 poitrine 34 poitrine dilatée 38% cou 16 taille 33 cuisse 21 biceps 12 avant-bras 12 mdllet 14 'IIMI Mm £2 ver f wf f.m \ i*3-mi'fcs*ïf «m, .*S -îè • Total Total .34 6 14 27 12 x-frappa pour Lohrman à la 9e.Baltimore.000200003—5 Newark .2000121 Ox—C Sommaire; erreur, Dahlgren; points produits par Martin 3, Wright .Crouse, McQuinn 2, Keller, Gordon, Hershberger; deux-buis, Chapman, Gordon, Gleeson 2: cir cuit, Martin; sacrifices, Richardson, Gleeson; doubles-jeux, Wilburn à Powers; laissés sur les buts.Baltimore 5, Newark 8; buts Nur balles de Lohrman 2.Donald 2; retirés au bâton par Lohrman 3, Donald 6; coups sûrs sur balles de Donald, 7 en 8 2-3 manches; Chandler 0 en 1-3 manche; mauvais lancer, Donald, Lohrman 2; lanceur gagnant, Donald; arbitres, Campbell, Jorda, Kelly et van Graflan; temps, 1 h.58.Coups de circuit Hier: York, Tigers; Lazzeri, Powell, Yankees; Phelps, Dodgers; Martin, Phillies, un chacun.Les meneurs: Di Maggio, Yankees, 44: Greenberg, Tigers, 38; Gehrig, Yankees, 36; York, Tigers, 33; Foxx, Red Sox, 33 Ott, Giants, 31.Totaux: Américaine.758; Nationale.594.Total: 1,352.Dlitlllél tt tmboulclUé» «u CiritO Hack 3b .Herman 2b Demaree cd Hartnett r .17 6 13 27 16 9 cheville 9 ,o 7% poignei 7% ah.p.es.r.p 11% poing 13 4 0 1 0 2 ESCOBAR JAFFRA 4 0 0 2 3 23 âge 21 4 (1 0 2 • 5.4 hauteur 5.6 4 0 1 7 1 118 pesanteur 118 3 0 2 11 0 64 portée 60 I-U-V-I-Z avec «fiscememeat —augmentas VOTRE PLAISIR ^ ^ DE BOIRE— Y goûtas è H RED CAP ALE SAINE FORTE BIENFAISANTE la Brosserie Coding Lhettée Montréal c îï )P^'S •¦ut LtacoüP” Les Yankees s’assurent la 1ère place New-York, 23.(P.A.) — En rem-nortant les deux parties de leur programme double avec les Browns de Saint-Louis hier, les Yankees se sont •virtuellement assuré leur second championnat consécutif de la ligue Américaine.Même s’ils gagnent toutes les parties mi’il leur reste à iouer.et si les Y’ankees perdent les 13 qu’ils ont encore à disputer, les Tigers de Détroit ne pourront faire mieux crue le se placer sur un pied d’égalité avec les champions.Pearson a tenu les Browns à sep coups à la première nantie qu’il s gagnée 4-1.Kemp Wicker a remporté si septième victoire de la saison à la 2e partie, n’accordant que 7 coups sûrs.Le résultat a été de 11-0.25 os.$1.80 40 $2.70 OÙ EST JOS ?A PRENDRE une BIERE OLD STOCK FONDEE IL Y A 147 ANS insu» % Montréal, ]eudl LE nEVOIR 23 septembre 1937 LE PROCES DU "CANADA' Plaidoyer de la défense 3 L'amour-propre national du "Canada" - L'inscription de la façade du palais de justice —- Fouet et couteau-Le mot voyou dans les dictionnaires — * Un législateur en chaussettes — Le "Canada" a rendu service à M.Labelle te procès de la compagnie de publication du "Canada", Ltée, accusée de diffamation, tire à sa fin, en Cour d'Assises.Un peu avant cinq heures, hier après-midi, l'avocat de la défenderesse.Me Philippe Brais, a terminé sa plaidoirie.Il l'avait commencée dans la matinée.Nous résumons substantiellement ce plaidoyer: Me Philippe Brais Il s'agit de savoir ce qu’est un procès pour libelle.Vous n’ètes pas ici pour décider si Labelle est coupable ou non, car il n’esl pas accusé.Vous n’avez pas à décider si René Labelle est un “voyou” ou non, s’il a reçu des allocations de chômage sans y avoir droit.Encore une fois ça n’est pas René Labelle qui est accusé mais le journal le Canada.Vous n’avez à considérer ses actes que pour décider si le journal le Canada avait le droit de publier l’article qu’on lui reproche, si cet article contient des choses vraies et qu’il était, dans l’intérêt public de faire connaître.Les témoins qui ont déposé devant vous ne sont pas venus pour leur plaisir mais à coups de sul> poena.Plusieurs ont manifesté leur regret d’avoir à répéter certains propos qu’ils avaient entendus.Aucun n’a été jusqu’à dire qu’il avait entendu M.René Labelle lui-même proférer ces propos.Ce qu’ils ont dit cependant c’est que M.René Labelle faisait partie d’un groupe de manifestants.Me Brais se lance ensuite dans des considérations générales sur les mouvements spontanés d'une foule et sur des manifestations systématiques d’un groupe.Le témoignage du député Bastien Il examine ensuite le témoignage de M.Cléophas Bastien.“Ce monsieur, pas plus que les autres, n’avait le goût de venir témoigner à ce procès.Il n'eût pas demande mieux que ces choses fussent enter réest “Le témoignage, de M.Bastien, député de Bcrthier, n’est pas contredit.M.Bastien dit qu’au Parlement de Québec, M.René Labelle, pas sous le coup d’une indignation spontanée, pas sous le coup de l'électricité dans notre système dé- poursuivie en libelle, a publié une caricature, dans le même temps, caricature qui signalait les mêmes choses qu'a dénoncées le Canada.“Le castiyat de l'Illustration était un fléau à côté du petit pinceau du Canada.Avec la haine, la caricature, on tue un homme.Dans une caricature on voit un homme en peinture.” Le Canada n’a fait qu’accomplir, son devoir: ‘A certains moments, il faut mettre le couteau dedans pour faire comprendre à ceux à qui on s’adresse qu’on en a assez de ça.Le Canada a voulu faire comprendre à certains députés que Je public at large en avait assez de leurs agissements.Même des députés ministériels, un fort groupe de députés ministériels, Dieu merci, pensent de même.” Pour se faire comprendre du sultan des Mille et une nuits”, le poêle, la glacière, le magasin, “avec une belle enseigne”, la Dodge “flambante neuve”, le magasin "à deux vitrines, avec gérant, secrétaire-gérant et employés”, bien d’autres choses encore.Eloquence Un exemple de cette éloquence: "Une bague à gamant, d’autres be-belles, une automobile achetée à Outremont et non pas à Saint-Henri, voilà ce que se procure le député, chômeur, pendant que les chômeurs de Saint-Henri attendent, que certains de ces chômeurs, accusés d’avoir touché des secours sans y avoir droit — et n’ayant pas l’argent qu'il faut pour rembourser, sont exposés à se voir jeter en prison.”.“.Avec les $40 de la hangue, les autres argents dépensés en bebelles, combien de chômeurs de Saint-Henri auraient pu être secourus par le député-chômeur?” Et encore: “A même son indemnité parlementaire, le plaignant, député-chômeur, après avoir rencontré ses frais de représentation à Quand on a affaire à un voyou, Q'tébec, apres avoir assuré une vie insolent, il convient, selon Me Brais, convenable a sa famille, aurait dû d’employer les termes qu'il faut en avoir juste assez de reste pour pour se faire comprendre.aider les chômeurs qui l’avaient élu, Le Canada a traité M.Hené La- ninsi que le fout d’autres députés qui ' ont du coeur.’’, “.En quelques mois, René Labelle a fait des merveilles.De chô-dictionnaire de l'Académie, divers meur inscrit sur la liste des secou belle de voyou.Me ürais entreprend de donner les divers sens du mot voyou selon le Larousse illustré, le autres dictionnaires.Le sens du mof voyou Il n’y aurait que le Larousse Illustré, consulté par M.Louis Fran-coeur, qui donnerait le sens de crapuleux au mot voyou.Me Gustave Monctte fait observer que si Me Brais veut citer les dictionnaires, il devra produire les ouvrages, citer en lisant dans le texte même et non pas en lisant des copies d’extraits.Me Brais dit qu’il peut envoyer chercher tous les dictionnaires en question.“Le français est langue officielle au Canada.Or le français est officiellement défini par le dictionnaire de l’Académie, et ce dic- m,'nnav^’ » ^ Jn J" r^'T ‘ionnaire n’in.plique''paS“'de sens quon vous a rapportés.Et cela „„ ‘ dans une assemblée parlementaire, la Chambre des députés, chargee de diriger le sens de notre civilisation.” "Expressions ordurières" Me Brais dit qu'il ne veut répéter qu’une seule fois les propos et les expressions ordurières qui ont été entendus, la session dernière, au Parlement de Québec.Mais une fois au moins qu’il les dise.Et il les récite en litamc.Le jury, pour rendre son verdict, doit considérer la conduite de celui qui se plaint.Qu’il se rappelle le “motto, inscrit pour des siècles au frontispice de ce palais”.Frustra legis atixilium quaerit qui in legem committit.Celui-là invoque en vain la loi qui lui-même la viole.” Rôle et rap du journal Me Brais dit que le Canada, par amour-propre national, n’a pas voulu rapporter tous les proops ordu-riers tenus à Québec.Le journal a fait preuve de réserve et de modération.Selon Me Brais, les avocats du plaignant ont eu beaucoup de peine a faire indiquer par leur principal témoin, M.Louis Francoeur, trois chefs de diffamation dans l’article du Canada.Mais, ajoute-t-il, il faut comprendre le rôle et le devoir du journal et du journaliste.Le journal est là pour publier des nouvelles et diriger l’opinion publique.Le juge ,\d-jutor Rivard, de îa Cour d'appel, dans son traité sur la liberté tie la presse, écrit que les journaux ont le droit de faire connaître des faits qui permettent au public de porter un jugement éclairé.Etait-il nécessaire dans le temps qu'un journal plaçât devant le public les faits dénoncés par le Canada?C’est dans la preuve de la partie adverse que nous trouverons la réponse à cette question, dit Me Brais.M.Francoeur M.Louis Francoeur lui-même, dans la Patrie, après la dénonciation du Canada, a publié un article dans lequel il dénonce les mêmes choses que le Canada.M.Francoeur écrit: “Enfin la mesure est comble au Parlement de Québec”.11 écrit encore qu’au spetcaclc dont il a été rus — H est vrai qu’il n’aurait pas dû y être.Désordre social La péroraison de Me Brais évoque les grèves de Chicago, de Montréal et de Sorel, le désordre social partout menaçant: “Quand le désordre rentre on ne sait pas quand il sortira”.Le désordre peut conduire à l’émeute: “Vous savez combien est courte la distance entre la blessure et le coup fatal”.La police se trouve mêlée à tout cela, et l’image de l’autorité se place dans ce tableau parlé: “La source, la fontaine, l’origine, le départ de l’autorité, c’est le gouvernement, c’est la Chambre.Cette autorité doit se respecter elle-même pour qu’on la respecte.Un petit groupe, Dieu merci, de ceux qui constituent la Chambre de Québec, ont fait que cette autorité ne s’est pas revêtue de la dignité qu’il lui faut.“Un petit groupe a voulu faire le vacarme, empêcher la Chambre d’étudier les lois avec le sérieux qui convient”.Si l« "Canada" est condamné ".Condamnez le Canada, Bené Labelle et sa petite coterie se croiront justifiés de continuer à faire ce qu’ils ont fait jusqu'à présent.Et quand le public verra ça, il se dira s moeurs regrettables que le Parlement de Québec ne peut ü68,,'1.0?1,!.1.?LeJa',ti.5U!ise resPecter lui-même.Dans la per- crapuleux au mot voyou.Le groupe dont Hené Labelle faisait partie a employé au Parlement des mots bien plus injurieux: vendus, voraces, bandits, voleurs.Le juge intervient: C'est au jury qu’il appartient de dire si le mot voyou, en l’occurrence, est ou n’est pas diffamatoire.Les définitions des dictionnaires n’ont rien «l’officiel.Il s’agit d’apprécier le sens que l’on donne au mot voyou dans la province de Québec.Ce que voulait re "Canada" Le Canada, dit Me Brais, a voulu corriger certaines moeurs parlementaires, même si e L’aide au* mère?nécessiteuses Texte de la loi (Voici le texte de la Loi instituant l’assistance aux mères nécessiteuses dont la mise en application commencera tout prochainement: I.George VI, chapitre 81 (sanctionnée le 14 avril li>37.Sa Majesté de l’avis et du consentement du Conseil législatif et de l’Assemblée législative de Québec, décrète ce qui suit: 1.La présente loi peut être citée sous le titre de Loi de l’assistance aux mères nécessiteuses.Dispositions interprétatives 2.Dans la présente loi, le mot a) “Office” désigne l’organisme ou le ministre auquel le lieutenant-gouverneur en conseil confiera l’application de la présente loi en vertu de l’article 12; b “mère” désigne une mère d’au moins deux enfants qui n’ont pas atteint l’âge de seize ans; c) “interné” signifie gardé et entretenu dans un asile d’aliénés suivant la loi et à la charge publique.Conditions requises pour obtenir une allocation 3.Peut être admise à bénéficier d'une allocation mensuelle déterminée par l’Office toute mère qui a) est veuve ou épouse d’un mari interné; b) est sujet britannique depuis au moins quinze ans; c) a résidé dans la province durant les sept années qui ont précédé la demande d’allocation; d) offre, à lij satisfaction de l’Office, des garanties raisonnables d’habileté à donner à ses enfants les soins d’une bonne mère; et e) ne possède point les moyens nécessaires à l’entretien de ses enfants âgés de moins de seize ans.4.Aucune allocation ne peut être accordée à une mère qui ne garde Le produit de ce» emprunts ne dfit être employé qu’au paiement des allocations et des autres dépenses encourues pour l’application de la présente loi.En attendant le produit de ces emprunts, le trésorier de la province peut avancer à l’Office, à même le fonds consolidé du revenu, les sommes requises aux fins prévues par le premier alinéa du présent article et ces avances doivent être remboursées à même le produit des emprunts.Pouvoirs de réglementation du lieutenant-gouverneur-en-conseil 12.Le lieutenant-gouverneur en conseil peut confier l’administration de la présente loi: a) à un organisme qu’il crée à cette fin sous le nom qu’il désigna ou b) à un organisme déjà existant, sous quelque nom qu’il soit désigné, ou c) à un membre du Conseil exécutif chargé de l’administration d’un département.13.Le lieutenant-gouverneur en conseil peut adopter, modifier ou abroger les règlements qu’il juge utiles à l’application de la présente loi, et notamment il peut a) adopter des règles pour la régie interne de l’organisme visé au paragraphe a) de l’article 12; h) fixer les bases des allocations, selon le nombre d’enfants, leurs âges, leurs besoins et ceux de leur mère ou de leur grand’mère, selon le cas, et toute autre circonstance dont il juge à propos de tenir compte pour la détermination des montants à accorder; c) établir une base minimum et une limite maximum pour les allocations; d) prescrire la forme et le mode de transmission de la demande d’allocation et la preuve qui doit l’accompagner; e) déterminer la procédure relative à l’examen à la preuve, à l’au-nition et à la décision des deman- ACHETE BIEN QUI ACHETE, CHEZ DIJI I I* Exposition de RADIOS chez DUPUIS Profites de cette occasion pour venir vous choisir un radio neuf 1938 — Ouverts le samedi soir jusqu’à 10 heures.RADIOS R.C.A.VICTOR t der dans la province, elle perd le bénéfice de toute allocation.6.Lorsqu’une mère a été admise ou aurait pu être admise à recevoir une allocation et qu’elle décède ou est internée, la grand’mère qui garde avec elle et entretient au moins deux des enfants de cette mère âgée de moins de seize ans peut bénéficier de la même allocation que la mère, si elle réunit, mutatis mutandis, les conditions énumérées aux paragraphes b), c), d) et e) de l’article 3.L’article 5 s’applique à la grand’-mère qui reçoit une allocation.Pouvoirs de l'Office 7.L’Office a les pouvoirs suivants: a recevoir les demandes d’allocation, recueillir les renseignements dont il a besoin et décider des demandes conformément à la présente loi; b) fixer le montant de chaque allocation, en tenant compte des dispositions 165 à 172 du Code civil et des règles établies par le lieutenant-gouverneur en conseil, et ordonner le paiement des allocations qu’il accorde; c) faire au lieutenant-gouverneur en conseil rapport de*son administration de la présente loi au moins une fois par année et aussi souvent d’un groupe.Il ne faut pas dire' à I Mnne'de'RrnW | durant ,,année due le lieutenant- tort d’entre- nniü ac 1.^f.1’!¦.* ,1e quel- gouverneur en conseil peut l’exi- pas avec elle au moins deux enfants | des d’allocation; qui n’ont pas atteint l’àge de seize ; 0 fixer le temps et le mode de ans.I paiement des allocations; 5.Dès qu’une mère cesse de rési- g) pourvoir à ce que l’Office soit ce journal qu’il a eu prendre cette épuration ques autres,, cette autorité-là ne se tiiuit ut epui cmuii.respecte nns clip mfrmt**9 Le Canada a traité René Rebel le , £ • e terme à un individT teŒ S^,u8iio#nnl^ornraen,^: ropos comme ceux qui ont , qUe e,!,reJ au prétoire, il est do voyou insolent.Qui n’applkpie-rait ce des propos comme ceux qui été rapportés au cours du procès?“J’espère que ce procès ne fera pas de tort à Hené Labelle, bien que ce procès ça soit lui qui l’a entrepris.Mais j’espère que ce procès lui fera modérer ses transports, lui fera pratiquer un examen de eonscience, lui permettra de devenir un législateur convenable.J’espère que ce procès mettra un termes aux blasphèmes ignominieux répétés ad nauseam dans le salon de la race.dernier mot de Me Brais est temps que la justice en sorte.Que chacun (Ventre vous, Messieurs les jurés, mette absolument de côté, pour porter un verdict, toute considération d’ordre politique”.Neuvaine à sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus 520 rue St-Joseph, de Guy, entre A l’église ________ Richmond (suivante___________Jt La soutier St-Jacques et Notre-Dame), s’ouvri ! ra, samedi soir prochain, le 25 sep-Et le soulier, messieurs, le tembre, à 7 h.30, une neuvaine so-souiier, dans la seule législature j lennelle, en l’honneur de sainte française en terre d’Amérique.Un Thérèse de l’Enfant-Jésus.Il v aura législateur en chaussettes.Qu’est-1 sermon, prières, procession, salut ce que vous penseriez de quelqu'un ! du T.S.Sacrement, recommanda-
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