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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 15 mai 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1925-05-15, Collections de BAnQ.

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VOLUME XVI — No IL' MONTREAL, VENDREDI, 15 MAI 1925 Abonnements par la poste: Êdilion çaotidien CANADA.N.M Ktftte-Unia «t Baptr* BrttuaUv* I8.M UNION POSTALE.»!••• Édition hebdomadaire CANADA.SIM ETATS-UNIS FT UNION POSTALE.M-M Directeur: HENRI BOURASSA DEVOIR Rédaction et administration : 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUTT : Rédaction.Mala 5121 Administration, Main HU FAIS CE QUE DOIS ! emple Veille de fête ~* L'anniversaire de Montréal Nous ignorons ce qui se fera ailleurs pour la glorification des foradateurs de Montréal, mais nous savons que Jeanne Mance t’ecevra comme l’an dernier, comme les années précédentes, ^ an A A r, si m «1 S .1 ^ » «-% — >11 .a «V - J C I.¦¦ ¦ mm m mm m*m*m *-w Am Jt.a.) m o .- »namtenant quelque chose de traditionnel Car, voici plusieurs années déjà que, sous l’impulsion de quelques patriotes qui ne nous pardonneraient peut-être point d’inscrire ici leurs noms, il se répète selon des rites qui tendent, eux aussi, à se fixer, à se cristalliser en une émouvante tradition.Cette magnifique fidélité, qui relève à la fois des puissances ou coeur et de celles de l'intelligence, peut, comme l’hommage à Dollard de notre jeunesse, disons plus, doit servir de modèle.Car, il faut maintenir sous les regards des hommes d'au-jourd’hui, sous les regards des générations qui grandissent particulièrement, le souvenir des pères et des sauveurs de la cité._ C’est, en même temps qu’un devoir de gratitude filiale, un devoir, pourrait-on dire, de haute politique nationale.L’évocation de pareilles figures suscite d’utiles méditations, peut inciter à de fortes actions.De nulle ville peut-être, cela ivcst plus vrai que de Monl- ireal.L héroïsme, le dévouement, les hautes vertus civiques et ro-uigieuaes tissent la trame de nos premières années.On n’a qu’à feuilleter les pages de cette primitive histoire pour y saluer des figures d épopée.On ne saurait inutilement rappeler à la jeunesse, ardente et g en creuse, de pareils souvenirs; on ne saurait, sans remuer Chez elle les meilleures fibres, dresser devant son imagination ces figures grandioses, héroïques ou touchantes.Et pour les hommes qui ont l’expérience de la vie, qui peuvent exercer autour d’eux une bienfaisante influence, quelle leçon que ce rappel des débuts de Montréal et du grand dessein de ses fondateurs ! S’ils voulaient un moment méditer sur l’oeuvre et la pensée de Maisonneuve et de Jeanne Mance, sur le sacrifice de Dollard, quel principe d’énergie civique et de courage moral ils y pourraient puiser! Oh! l’on ne demandera point au brave contribuable d'aujourd’hui, ni même à ses élus, de reproduire, sur la même échelle, les exploits de Maisonneuve ou de Doillard.Le passé est bien mort et les derniers Iroquois vivent très tranquillement tout près de nous.Mais si les ennemis et les dangers d’hier sont disparus, combien de maux, que n’ont point connus les fondateurs, rongent ou menacent aujourd’hui notre ville! C’est contre ces piaux qu’il importe de déployer présentement les.énergies qui firent la grandeur et la gloire des fondateurs.Si l’exemple de ces très grands hommes nous paraît surtout fait pour les Chefs, songeons aux petits et aux modestes, à tous ceux, dont la foule ne connaît point les noms et dont les humbles travaux et les sacrifices sans éclat sont, eux aussi, inscrits •dans les premières pages de notre histoire.De ceux-là l’exemple peut nous paraître plus accessible; il ne serait peut-être pas moins fécond.Glorifions en tout cas nos aïeux.Essayons de revivre leur histoire, et rappelons à ceux qui sont venus ica, de tous les coins du monde, prendre une part de leur héritage, ce qu’ils furent et ce que commande la grandeur de leur dessein.Nous ne demandons point que l’on fasse de très gros frais.Il est bien des façons d’acquitter une dette de gratitude, et l’exemple des fidèles de Jeanne Mance nous rappelle opportunément qu’il n’est pas besoin, pour faire quelque chose d’émouvant et de beau, de mobiliser de très gros ou de très solennels eff'cc-tifs.Il suffit de savoir grouper quelques nobles coeurs et quelques claires intelligences.Orner HEROUX.Bloc-notes Sir Thomas White a frappé juste La riposte de la presse financière de Londres à la lettre de sir Thomas White (signalée dans nos “blocs” d’hier) ne s'est pas fait attendre.Elle est ce qu’on pouvait prévoir: acerbe, dédaigneuse, colérique et tout à fait à côté de la question: toutes preuves que notre ancien ministre des Finances a frappé d’aplomb et solidement rivé le clou.Il n’y a qu’à s’en tenir là et à se montrer ausssi opiniâtre que ces messieurs de Londres: avant six mois ils salueront les Canadiens chapeau bas.\ signaler, un argument du Financial 'finies.M.Ta ft, pour justifier sa dissidence de l’arbitrage rendu par ses deux collègues du Canada (MM.White et Cassels), avait prévu pour 19245 des profits sur l’exploitation des chemins de fer nationaux.Sir Thomas n’a pas de peine à démontrer que cette prévision ne se réalisera, ni en 1926, ni d’ici maintea années à venir.A quoi le journal de Londres riposte: “L’année 1926 n’est pas terminée .et d’ailleurs les autorités canadiennes, en refusant d’établir dos taux de transport équitables (fair), ont détruit les chances de récupération du réseau’> — Autrement dit, pour payer des dividendes (et un capital) à ces messieurs de Londres, le Canada aurait dû obérer ses nationaux et rogner l’étroite marge de profit de ses agriculteurs et de ses négociants -avec le résultat probable que les chemins de fer américains auraient absorbé une portion additionnelle du trafic canadien, dont ils commandent déjà une jolie part.C’est précisément de cette façon que l’ancienne compagnie du Grand Tronc a isaigné le pays au profit des Américains et au détriment de ses propres actionnaires.On a là un exemple topique de l’esprit des hommes d’affaires anglais, les plus solides et les plus avisés du monde, quand ils connaissent leur affaire, les plus stupides quand ils prétendent régler à leur guise des problèmes dont les données réelles leur échappent.Commerce et famille Le ministre des finances propose de .supprimer le timbre sur les chèques de cinq piastres (ou moins).C’est Je bon temps de réclamer deux modifications beau- La session dyOttawa Caillaux et Briand étudient la question des dettes interalliées Le cabinet a autorisé le ministre des finances et le ministre des affaires étrangères à prendre une attitude.L*amendement progressiste est rejeté Le scrutin est de 110 contre 33 - Le nombre des abstentionnistes est «le 91 — Le résultat parait révéler l’état de désagrégation avancée du parti— La France versera probablement une proportion line belle victoire pour M.Paul Mercier — La égale de sa dette aux Etats-Unis et à la Grande-question des traités - Preston sur la sellette.QUESTIONS ET REPONSES Ottawa, le 15.— Les progressistes, par l’intermédiaire de M.Evans, ont présenté aujourd'hui, en seconde lecture, leur amendement au budget.Et ce n'est pas précisément un succès qu’ils ont remporté.Douze dès leurs ne l’ont meme pas appuyé, de même que deux indépendants, et le reste de la députation a voté contre.D’ailleurs la moitié de la députation était absente puisque le greffier n’a enregistré que 143 voix, dont 33 pour l'amendement et 110 contre.Pour plusieurs raisons, le vote de ce soir pourrait passer dans l’histoire sous le nom de “vote des écoliers” ou de “vote enfantin’’, tant il s’est déroulé d’incidents puérils.Tout d’abord, lorsque les timbres ont commencé à résonner, presque tout le parti conservateur a quitté la Chambre.Il ne pouvait appuyer l’amendement des progressistes qui condamnait la protection, et, d’un autre côté, il ne voulait pas augmenter la majorité du gouvernement.Alors il s’est abstenu, à part onze des siens qui sont bravement restés à leur siege.Un libéral a eu raison de s'exclamer: “Mais où sont les conservateurs?” MM.Irvine et Woodsworth, les deux députés qui représentent des ouvriers, avaient, parlé, dans leur discours sur le budget, pour la protection c» contre ie libre-échange.Ils avaient annoncé leur conversion et s’étaient rangés du côté des conservateurs.Ce soir, ils ont voté pour l’amendement progressiste qui condamnait la protection.M.Johnson, l’cx-whip progressiste, M.Kennedy, de Glengarry, exprésident des caucus progressistes, avaient élaboré le premier amendement progressiste, rejeté par M.Lemieux que les fermiers présentaient de nouveau ce soir.Et ils ont voté contre cet amendement par eux-mêmes préparé.Et, enfin, les progressistes n’ont coup plus importantes que celle- ( Présenté leur amendement qui po-là: (lo) l’égalité de situation, à 'a question de confiance dans ard du fisc, des époux séparés de I gouvernement que parce qu’ils liens et des époux communs en ' 3ava,t>nt d’uTauce que les conserva-biens ans gouvernement aucun danger.ens; (2o) l’extension de 18 à 21l,tre gouvernement cnvotccha-nard, doit arriver à Québec diman- année en France plusieurs rhe matin et à Montréal lundi ma- boursiers dont quelques uns seront tin.Ce paquebot vient de South ! nos professeurs de demain.Nous arapton, de Cherbourg et de Queens- sommes à la veille d entrer timide-town." ment dans le monde scientifique.Le Doric, de la compagnie White ! *'s0'*H sommes encore vos élèves et Star-Dominion, doit arriver à Que- resterons toujours un peu, mais Unis, par le veto du gouverneur i nager a Billets de Tmoristes à'bèsBasfidK Pour les Montagnes Rocheuses et la Cote du Pacifique A Partir du 15 Mal Profites, cotte tnoie de» iranttc» particuliers qu'offre au touriste le Canadien National.Dca billets oi?1U lc Nouveau-Brunswick.MM.Vcniot et Michaud, du gouvernement du Nouveau-Brunswick étaient présents.Les représentants du Maine et des Etats-Unis tic s’opposent pas au projet, mais ils prétendent que la rivière passant dans le Maine, 1rs F.tats-Unis ont le droit de se réserver une proportion de l’énergie électrique.Rétrocession de Tile Saskhaline Tokio, 15 (S.P.A.).— Le Japon a formellement rétrocédé à la Russie.ro matin, la partie nord de Rtic Sakhuline qui avait été occupée militairement à la suite des massacres de Japonais en Sibérie, pendant l’hiver 1919-20.dette rétrocession i été complétée par la signature de protocoles et par l’ouverture d’un consulat russe à Alexandrovsk.LES KIOSQUES ! DE JOURNAUX LA COMMISSION ECHEVINALE ETUDIE PLUSIEURS SUGGESTIONS La commission -éehevinale des kiosques pour la \ente des journaux a poursuivi son travail, ce matin, sous la présidence de i’cche-vin VaiHancourt.M.Schubert a suggéré cinq choses : lo Un permis pour la vente des journaux seulement; 2o Un autre permis pour la vente des magazines; 3o Accorder des kiosques à des particuliers et non à des compagnies ou -sociétés; 4o (Les permis ne doivent pas être vendus, ni loués, ni cédés à d’autnes par le détenteur; 5o Considérer les demandes séparément et à fond.La discussion s’est engagée sur ces points, en particulier sur le deuxième.MM.Lalonde et Rubens-tein se sont fortement opposés à la vente des magazines dans les rues; -Is déclarent que les camelots font ainsi une concurrence déloyale aux dépositaires qui paient de lourdes taxes à la ville et de gros loyers.‘M.Schubert prétend que le public réclame ces magazines comme les journaux dans la rue même et qu’iJ convient de Raccommoder.Le lieutenant Lefebvne a soumis un rapport de son enquête, sur les détenteurs des postes actuels, éta-biis A l’angle des principales rues.Un propriétaire en possède jusqu’à quinze, à lui seul; il en a vendu trois, au prix de $800 chacun en moyenne.Un autre a établi sa famille aux quatre angles de la même intersection et engage de petits écoliers à vendre ailleurs, moyennant cinquante sous ou un dollar de rémunération.Des abus se glissent un peu partout.au point qu’il existe un trust de la vente des Journaux, que la commission veut faire disparaître.Six nouvelles arroseuses Le Comité exécutif a résolu hier après-midi, d’acheter six nouvelles arroseuses, à raison de $8.000 chacune.Ces six n ou vol les arroseuses automatiques porteront le nombre total à trente-six.La rue Chain bon La rue Chambon.quartier Ahunt-sic, perdra bientôt son nom et prendra celui de Fort-Lorctte.dont elle est le prolongement naturel.En plus de rétablir logiquement l’état nominal de cette rue, le changement fera disparaître la confusion qui se produisait fréquemment entre les noms de Chambon et Chambord.^ ^_______ 21 blessés, un mort Windsor, Ont.15 (SiP.C.) — Un autobus a été frappé par un tramway et 21 personnes ont été blessées.L’une d’entre elles est morte quelques instants plus tard.Plusieurs des victimes sont gravement blessées et on les a transportées » RHôtcl-Dieu et à l’hôpital Grace.Grièvement blessé Un ouvrier juif nommé Lartide, a été grièvement blessé ce matin, rue Notre-Dame.Il tenait une échelle montée sur la façade du magasin Thomas-Y.Bell, 115, rue Notre-Dame ouest, lorsqu’un camarade lui a échappé un chassis sur la tète.On no croit pas le crâne soit fracturé._ __ Petit vol Deux voleurs ont pénétré ce matin dans le bureau de la “MacLcn-nnn 1,umber Company”, et ont volé *1, laissé dans la caisse enregistreuse.Ils s’apprêtaient à foirer le coffre-fort lorsque le gardien est survenu.Une lutte s’er.est suivie où le gardien a gagné quelques horions, après quoi les apaches se sont enfuis et courent encore.Les funérailles de Milner Londres, 15 (S.P.A.).— Les funérailles de lord Milner, ancien secrétaire «le ia guerre, décédé mercredi, auront lieu demain à l’église de Salehurst.Robertsbridgc, Sussex.Des services en mémoire de l’ancien ministre auront lieu lundi à Westminster Abbey.Date d’examens remise L'examen oral de licence des élèves «le la faculté de droit de l’Université de Montreal, qui devait d’abord avoir lieu le 19.est remis au 22 mai.H commencera à I h.l'après-midi et se continuera le lendemain après-midi.Les chars allégoriques Le 22ème char allégorique de la procession de la Saint-Jean-Baptis-te a été choisi par la section de In Pointe-aux-Trcmbles, nouvellement fomlée, avec pour président, Me E.-A.-B.La«louceitr, greffier de la Cour d’assises.L«* sujet du char est ‘(Guillaume Couilluru, le premier laboureur canadien”.Une autre section de la Saint-Jean-Haptiste.au Mile-End, sera réorganisée sous peu.Il y aura une réunion dimanche soir, à cette fin.Rayon X et tuberculose LA SEANCE DE CE MATIN, AU CONGRES DE LA TUBERCULOSE A ETE CONSACREE A LA DISCUSSION SUR L’EMPLOI DU RAYON X POUR REPERER LA MALADIE.—LES DOCTEURS GUSTAVE AUDET.A.STEWART, LEO PARIZEAU, A.-D.LAPP, A.-H.PIRIE ET W.-J.WRIGHT DONNENT LEURS OPINIONS.L’Association canadienne contre la tuberculose a continué ses séances ce matin à Rhôtel Mont-Royal.Le Dr Gustave Audet a montré des photos de rayon X de poitrines «ie fuberculeux.Nombre de cas ne peuvent être décelés ni par auscultation ni par percussion, ni par examen chimique oui sont révéles par le rayon X.L’examen par le rayon X a cela de oréeieux qu’il révèle in failliblcment toute lesion, M.Audet a donné des illustrations patentes de cas apparemment normaux de patients, chez qui aeul le rayon X a réussi à déceler la tuberculose.Le fait a une grande importance si l’on considère «pie la tuberculose est éminemment curable au début de la maladie et que l’important dans la lutte contre ce mal est de le découvrir le plus tôt possible.Le Dr A.Stewart a parlé de l’importance de la chirurgie pour le traitement de la tuberculose.II est des cas où le médecin doit passer le patient au chirurgien.C’est une erreur coûteuse de laisser s’aggraver l’état du patient jusqu’au point où le cas devient désespéré et où l’intervention chirurgicale devient impossible, sans songer à ce que la chirurgie pourrait exécuter pour le salut de la malade.Les médecins devraient se servir plus souvent de la méthode pneumo-thorax.Toutefois, il ne faut pas abuser de la chirurgie à propos de tout et de rien surtout quand il est possible de guérir le malade par les cures ordinaires.Une des grandes erreurs que peut commettre le médecin est de renvoyer un client apparemment guéri parce qu'il n’offre pas de symptôme extérieur de tuberculose.Beaucoup de malades y ont dû leurs rechutes et en sont morts.Au contraire, Irosque le patient paraît avoir repris le dessus tout à fait, il faut plus que jamais le surveiller durant longtemps afin d’assurer la guérison définitive et certaine.Le Dr.A.-H.Pirie exalte l’impor-taiyçc des rayons X pour la sélection des maladiles.Par les rayons X, on peut surtout classer les maladies de tuberculoses susceptibles d'êtres soignées par intervention chirurgicale et celles qui sont susceptibles de guérison par les remèdes ordinaires.M.Dr.Léo Pariseau déplore «pie les médecins ne fassent pas un emploi plus fréquent du rayon X pour le soin des tuberculeux.Ils s’éviteraient ainsi fréquemment «les erreurs de diagnostic fâcheuses.L’ausculation et la percussion ne donnent pas pour le diagnostic de la tuberculose, des résultats souvent définitifs, et fréquemment ils sont impuissants A repérer la maladie.I>e rayon X par son action mécanique invariable et puissante, ne faij pas défaut et il peut révéler le mal là où l’on aurait le moins pensé à le trouver.Cela ne veut pas dire qu’il faille faire fi des méthodes de clinique d’auscultation, car ces dernières sont des plus précieuses pour expliquer les trouvailles du rayon X que ce dernier ne peut expliquer, et surtout pour expérimenter la répercussion de» lésions décelées par le rayon X sur l’organisme en général.Le Dr.A.-D.Lapp a parlé de l'influence d’un climat sec pour la guérison des tuberculeux.11*ne faut pas s’exagérer l’influence du climat sec pour la cure des tubercu-, leux.Elle vaut bien moins que Ici traitement serré et suivi du mala-! de par les méthodes médicales, j Toutefois il faut reconnaître qu’un air sec, pur et ensoleillé est un précieux adjuvant.Elneore faut-il que ie soleil soit modéré.On remarque aussi que les patients tuberculeux se portent mieux au froid mais qu’ils n’ont pas l’énergie suffisante pour le supporter.Le Dr.W.-J.Wright a parlé du rayon ultra-violet pour combattre la tuberculose Sur ce point la science médicale est encore à la période des essais et des tâtonnements, mais déjà plusieurs résultats .satisfaisants ont été obtenus.Ce soir Réunion du club Patenaudr à la salle Lalonde, rue Vinet, * * * Reunion de la Société d’Archéo-logie et de numismatique au château de Ramezay.* T * A 8.15 à la salle Saint-Sulpice conférence de M.le chanoine Oou-bé: A quoi rêvent les jeunes filles.* * * A 8 h.dans la grande salle de Rhôtel Mont-Royal, conférence du Dr Soper du sanatorium de Saranac sur l’oeuvre de Calmette.+ * * A 8,15 réunion des anciens élèvos du collège Sainte-Marie à leur Alma Mater.?* * A 8 heures 30, dans le grand amphithéâtre de l’Université de Montréal, 185, rue Saint-Denis, conférence du commandant H.de Pcn-fentenyo de Rej-véréguin sur "la ?rnnde pêehe à Terre-Neuve", avec' Unis et projections.LES OBSEQUES DE MANGIN S.E.le cardinal Dubois a chanté le service — Courte allocution du maréchal Pétain — Des violettes et une couronne de laurier.PARIS, 15 (S.P.A.).— Les funérailles du général Mangin ont eu lieu avec simplicité ce matin.Le corps a été transporté de la chapelle des Invalides au cimetière Montparnasse sur un affût de canon.Sur le cercueil, il n’y avait qu’une couronne de laurier et des violettes.Trois officiers marchaient près de l'affût portant un coussin sur lequel étaient les «lécorations militaires du grand solda».Les maréchaux Joffre et Pétain ainsi que plusieurs officiers de rang élevé, des ministres et des membres du corps diplomatique suivaient le corps.Le serviteur nègre du général marchait seul près de l’affût de canon.Le cardinal Dubois a célébré le service dans la chapelle des Invalides.Au nom de l’armée, le maréchal Pétain a fait une courte allocution djadieu au général Mangin qui "a si souvent bravé la mort et qui vient d’etre enlevé si soudainement à tous ceux qui l'aimaient”./Vos entrevues S.G.MGR GINISTY S.G.Mgr Charles-André Ginisty, évêque de Verdun, et M.Rabbé Gaston Lombard, son compagnon de voyage, sont arrivés à Rarchevêché de Montréal ce matin.Dans une entrevue aux journalites, Mgr Ginistv a dit qu’il a fait un bon voyagé.Pendant la traversée à bord du Paris, Mgr Ginisty et M.l’abbé Lombard ont exhibé les films de guerre qu’ils apportent avec eux."Jamais, leur a dit le capitaine du paquebot, je n’ai vu de films plus intéressants.” “Cos films, a expliqué Mgr Ginisty, ont été tournés pendant l’action par des soldats du service de l’armée à qui leur audace valait le sobriquet de “risque-tout”.Je crois qu’ils sauront intéresser les Canadiens.” Un do ecs films montre les troupes canadiennes et les troupes anglaises en action.On sait que Mgr Ginisty et M.Rabbé Lombard viennent au pays donner une série de conférences au profit de l’ossuaire qu’on élèvera aux soldats tombés autour de Verdun, l’ossuaire national de Douaut-mont.Mgr Ginisty, ce matin, a rappelé qu’on célèbre dans les villes de France, chaque année, la “journée des quatre cent mille morts de Verdun”.La journée commence par un service solennel pour le repos des âmes de ces morts.Dans l'après-midi, il y a une conférence dans la plus grande salle disponible.Toujours des hauts personnages assistent à ces journées.Le maréchal Pétain, qui est président du comité d’organisation, s’y fait représenter officiellement quand il ne peut pas assister en personne.Pendant le jour on distribue des fleurs 'irises sur les champs de bataille.Mgr Ginisty ira bientôt à Québec saluer le primat de l’Eglise canadienne, S.E.le cardinal Bégin.Dans une première conférence à Montréal, l’évêque de Verdun parlera des luttes, des souffrances et des gloires de sa ville diocésaine.Si l’auditoire de la première conférence permet de croire aux succès d’autres conférences.Mgr Ginisty fera plus d’une conférence à Montréal.M.Rabbé Lombard expliquera la bataille de Verdun.M.Rabbé Lombard.décoré de fa médaille militaire, a été élu conseiller «le Saint-Mihiel récemment.Une dépêche datée de New-York annonçait à tort, ces jours derniers, que c’était Mgr Ginisty qui avait ém élu conseiller de Saint-Mihiel.“Je ne pouvais pas l’être, a dit Mgr Ginisty, en souriant, puisque je n’habite pas Saint-Mi hiel.” Après avoir donné «b’s conferences dans les principales villes canadiennes, Mgr Ginisty ira aux Etats-Unis.A WALL STREET au sujet d’une guerre de prix dans certaines villes de l’est, v compris New-York.Les acheteurs de rails faisaient un choix parmi les titres, le Frisco montant rapidement jusqu’à un nouveau haut tandis que le Lackawanna se vendait un point au dessus «le son cours de fermeture, hier.L’United States Realty était encore lourd parsulte du désappointement cause par la declaration d’un dividende en stork de seule-ment 10 pour cent.Les «-hanges étrangers ont ouvert irrégulièrement, Ip sterling à demande ouvrant ferme à $4.85 tandis que J«î franc français faiblissait un peu un peu a .0520)4.Les devises danoises et norvégiennes ont perdu chacune 5 points.Si vous vouiez être exactement renseigné sur ce qui se passe à Québec et à Ottawa, lisez le “Devoir”.A Berlin Berlin, 15 (S.P.A.).— Le gou-vernement allemand sc trouve dans uni* situation assez embarrassante à cause de son projet de nouvelle év luation proposé en mars.Le bil! proposant d’évaluer de nouveau les obligations d’avant-guerre à cinq P* le programc de la sixième année du cours élémentaire, Posons d’abord Je principe que J tout malade, doit consulter un me-i decln.C’est pourquoi nous recommandons à tous nos lecteurs de subir un examen médical complet régulièrement une lois par année.: Cette pratique permettrait au me decin de reconnaître les sympio-1 mes de la tuberculose, du cancer, ou de toute autre maladie, au début et en temps opportun.’Mais pour tous ceux qui ne suivent pas notre conseil, qui ne confient pas leur inquiétude à celui qui est placé pour la recevoir, leur médecin, — nous allons décrire quelques-uns des signes précoces de la tuberculose.Une fois avertis, ils pourront les reconnaître et recevoir immédiatement les conseils dont ils ont besoin.Ces symptômes ne sont pas toujours un signe de tuberculose, mais quand ils se prèsenlnet plusieurs a la fois, ils doivent alors attirer l’attention et nous engager à consulter un médecin qui pourra en détermi-l ner la cause.La négligence de le ; faire cause une perte de temps précieux, qui peut compromettre ref-j ficacité du traitement et mettre la vie en danger .Une toux qui persiste un mois et plus est suspecte.Une toux qui s’accompagne de fièvre, surtout si elle se répète, ne doit pas être traitée à la légère.Une sensation générale de malaise, avec ou sans perte de force ou de poids, doit toujours faire l’objet d’un examen par un médecin.Le crachement de sang est souvent un symptôme précoce.Il survient fréquemment comme symptôme prémoniteur chez des personnes apparemment bien.On ne doit pas néqdiger des indigestion» fréquentes surtout si elles s’accompagnent de toux.Si on maigrit, il faut en rechercher la raison.Mettons-nous toujours du bon côté.Ecoutons les avertissements pe la nature et gardons-nous en bonne santé.*SYNDI«T>t [ CATHOLIQUE, j NITIONXl No 1 LES SYNDICATS CATHOLIQUES CONSEIL DE CONSTRUCTION Les jeunes mariées ont besoin des conseils de leur mère mmww f7fTr MME PEARL STEEL» HOLDEN, MlSSOUftl MQuDtM, •MiaWUKI UN grand nombre de femme» se lèvent trop tôt après leur accouchement et.trop faibles pour soigner le bébé et exécuter leurs devoirs domestiques, il s’en suit des dérangements graves.Composé Végétal de Lydia E.Pinkham est un tonique excellent pour cette période; c’eat un bon vivifiant, ne contient pas de drogues nuisibles, et la mère qui allaite peut le prendre sans crainte.Des milliers de mère* recommandent ce magnifique remède de racines et herbages à leurs filles dans ce» cas, se basant sur leur favorable expérience.Nous publions ici une lettre Intéressante de Mme Steele de Warrens-burg, quidevrait intéresser toutes les mères du pay* z Warrensburgr, Mo.—"Je me suis levée trop tôt après la naissance de mon deuxième bébé, ma mère ne pouvant rien faire pour moi.Je né pouvais rester debout sans devenir étourdie avec douleurs si fortes dan» le dos que, parfois # durant le jour, il me fallait me coucher.Ma mère avait pris le Composé Végétal rie Lydia E.Pinkham et en avait alors; elle me pria d’en prendre, et je ne saurais vous dire tput le mieux que j’at éprouvé après en avoir pris.Un an après, mon mari revint de la guerre et nous avons pris maison seuls; de nouveau je devins épuisée.Je ne pouvais travailler longtemps sans m’asseoir et me reposer.Dion mari me suppliait de reprendre la Composé Végétal, et j’en ai repris.Je le recommande quand je peux, car je sais qu’il est bon pour les maladies féminines, et j’ai pensé que vous aimeriez à savoir le bien qu'il m'a fait.”—Mme Pearl M.Steele, 203 rue Main, Warrensburg, Mo.Cas intéressant d’une femme d’Ontario Mount Forest, Ont—"Je suis fière d'avoir un beau gros bébé qui se porte comme un charme, et moi, je ne me suis jamais si bien portée.Avant de prendre votre remède, je me sentais faible, avec douleurs partout.Après avoir pris le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, j’ai commencé à devenir plus forte st ces douleurs cessèrent.Je suis fière d’avoir connu votre remède.Je crois qu’il est sans égal pour le» femmes qui souffrent de cette façon.Je ne puis trop louer le Composé Végétal pour le bien qu’il m’a fait.Dè» que je connais une femme qui souffre, je suis fière de lui en parler.”—Mme Wm.Ridsdale, R.B.No.1, Mount Forest, Ontario.Plusieurs lettres de ce genre prouvent l’efficacité du Composé V égétal piastres, par année, sont ¦ tonnées à des jeunes filles dési-1 Le Syndicat catholique îles char-snées par le gouvernement et re-otnmandêes par Monsieur le Prin-ipal de t’Ecolc.Que Messieurs les Curés et, en tènèral, tous nos dévoués collabo-ateurs, nous permettent de faire in appel tout spècial à leur zele sa-¦erdotal.Qu’ils nous permettent le les engager, très cbaleureuse- nent.à profiter des avantages • .— ^ , - - - m’offrent nos bonnes Soeurs dè la TAILLEURS DE CUIR i sl,îmr mïi ins sVchute Vmerécation dans cell#, Fcnl*\n .,a Perdu 1 équilibre.Hans sa chute, male qui est nidéc par le gourerue-i ,-e ,tK'al no llrs tailleurs de une des cordes qu il venait de fi-irient de Ja province de Québec et I cuir affilié ou Syndicat catholique j xrr s est enrouler autour de son » envoyer le plus cran^ nombre fi national des cordonniers s’as-U’ou et lui a fracture la colonne \ci- er.par une instruction pedagogi- à * sa 1e "° 3> *‘'n< K * * : : ne, théorique et pratique, n deve* l cats catholiques.Go a.rue Demonti-, • J.: \ un V rvt.Knniinrl Hf* \! I.I îkiirinr i 4roc«f Tél.Bureau: Ma’nSSSA Ooinleile; EstIHSà F.uoêne Siniar»! » a.,l l.l IMMEUBLE ‘'SAUVEGARDE” 92, Notre-Damr E»e Montréal Dentiste Heures de bureau: 9 a.ro.à 9 0.ni.Dr Paul E.Perrault Extraction et rcaltement sans douleur 9SS RUE ONTARIO R8T T *1.Est 8272—W Ao«le Ate Psploeau Optométriste Soir: 202, rue Beaubien Tél.Calumet 2D34J , Tour to» yeux, consultes J.-G.Bélanger OPTOMETRISTE-OPTICIEN 2563 RUE ST-Hl BERT Tél.Calumst 1988 près Heaubien Montreal A vocal* 'r ; portants tics délégut v“ i d’affaires.Par ordre.8 h.la p.m., a la salle des Syntli- — ^a*.^- cats catholiques.655, rue Demonti-! gny est.M.R.Binette dpnnern | Peinlll accidcnlelleilirill rapport sur les activités du travail _______ On étudiera le contrat de travail; jacob Weber.64 ans.1090.rut qui doit être signé avec une maison \ (;a(ji(.ux, S-Cst pendu accidentelle-! importante de la ville, sur une base mçnt ^ après iniili.en posant uni d’atelier fermé.Tous les membres | ,.urd,.à M balcon placé n sont priés d’assister.Par ordre.l’arriére de son logis, situé au troi T VU l EURS DE (TIR «iénic élaoe.Weber, en sc iienchant Vanicr & Vanier Amtols V»ul« Ou?Vania?Tél.M*ln 2632 9J5AINT-JACOUiS Médecin Téléphone riaUMi *347 Dr J.-M.-E.Prévost clM hftpltaux d* Pari.*.Londres, rt New.York Voie* urinaire», reins.tmsIc.matadles ?énD rlenne* —Clinique prisée 31 HUTCHISON MONTREAL Optométriste lires bureau: 9 à 6 Salon cTOptiquc St-Germain Ajustement do lunette, st plnce-ne* 2097.RUE SAINT-DENIS, V ru un numero 433 Tél.Est 3798 *’r4» rue Sherbrooke Médecin Coneulmtion: de 12 * 8 n.m.Mxin tâsa-esot En tacs ds Palais dr Justics Dr J.-M.-A.Valois René lliéberge IMMEUBLE ' SAUVEGARDE" Spécialité*: Voir* Utinalr##Electrothétapl# »2 XOÏRt-DAME EST, suits 31, MONTREAL T« Est 541?40, RUE SAINT-DENIS J Professeur 2S9, rue ONTARIO b LeBlond de Brumath Pacheller des Unlrersltée de Fr»nce et Lava! OfBcler d'Académle - Auteur Le plus ancien cours préparatoire aux oxanien, de Médecine, de Droit, Chlruraie dentaire.Pharmacie Dentiste Une est tombéi I aasv vr» •'{VI V V* • a k • X.* il V, > X " nir des institutrices plus compé-entes.Que les parents, de leur côté, sa-hent .s’imposer quelques sacrifices pour contribuer a la grande cause le l’édueation populaire en envoyant leura jeunes filles dans ce cen- rlp.|» f?5j"nion.i'Tèllectuelle.¦ veaux membres.Par ordre.IJu ils n’oublient pas qu’ils ne sau- j •aient laisser à jeurs chers enfants OORDONNIERS-TREESERS un héritage de plus «grande valeui îuc celui d’une éducation dans Té mie ~ '- ” ’ cats catnouques, oo.», rue i>emonu-i 1 uc dame Longpn ¦ -• .1.1., gnv est.Rapport de M.ti.Laurier, tte son balcon hier après-midi, en agent d’affaires et des délégués, posant des cordes m linge, et s’est Rapport sur le grand pique-nique 1 Irn''t,irè le crane thins sa chute, en cours d’organisation, qui doit Bureau-Cpt.8341 T El, RS».: W**t.54J Dr J.-E.Ch ali f eux I ttrauion «»ns douleur — Mcthodet morisrnM 149, RUl VINET Angle SALM -JACOUBS Notaire TM.tB.isirii4j Chs Archambault, c.c.s.H«um* d* bureau: I à 5 p.m., 4 :t S1» *-,l, 733 MONT-ROY.AL EST Professeur » T«.F^t m»i Cours préparatclr* du pro'esssur René Savoie, I.C.I.E.Droit.Médecine, ehnrmacle.Art dentaire Coure Ctxss’que, Cotmnerclil, Leçon# prlrét» 238.RUK SAINT-DENIS .Prèa Ecole Polytechnique Montréal.avoir lieu le 12 juillet prochain; cette fête commémorera le deuxième anniversaire de réorganisation du Syndicat.Initiation des nou- I .i* l'onimerer eanado-au^lais Sueeesseur de M.Massey .vraiment catholique, c’est-a- lire une école où, je vous le lépetc.Vnseig&ement des vérités de ia foi lent la première place, la place l’honnetir.Que les commissions scolaires ’appliquent «à choisir, de préfêren-e.'es institutrices formées à l’E-ole normale.Qu’elles tiennent » eur donnes toujonrs un sdlaire, ion eenlement cons’enahle, maisge-léreux.Que le» jeunes filles l.e Syndicat des cordonniers-treesers.local no 3, se réunit re soir, a 8 h.15 p.m.à la salle no 4, 655.rue Demontigny est.Tous les membres sont priés d’assister pour recevoir le rapport de leur agent d’affaires et de leurs délégués au bureau exécutif général et au conseil central.Par ordre.CORDONNIERS MACHINISTES Ce soir, au bureau de l’agent ; d’affaires.655, rue Demontigny est Ottawa.15 (S.P.C.i Le (’.tiih-i da commerce davantnKC avec le! Wellington, N.-Z., 15 iS.P.A.via Royaume-Uni et moins avec leslReuteri Sir Francis Menrv Rü-Etats-Unis.Les exportations au I Ion Itcll ,i été choisi, hier, à ia suc Rovaunte-Uni durant les douze .mois tiens «i*.’* **• * vi»* 4» part de 813,000,000 moindres.Les Importations des Etats-Unis accusent une baisse de $90,000,000 Adoration nocturne * y ii 11 il i V» urvïcni nitniNirv uc» ••• nances, fonction qui était aussi remplie par M.Massey.Sir Francis Bell est ne à Nelson.V Z., en 1851, il était le fils de sir Francis Dillon Bell.H a été admis au barreau en 1874.En 1012 il devenait membre du Uonseil législa tif ‘ ’ ’ -, » w B''**v*»'* v»\ .I» « ’ I 1 ’ « > I 1 ^ Vi II v ra ^reux.; d’affaires.655, rue Demontignv est.I Les adorateurs sont convoques j tif et procureur général en 1918.Il Que î«s jeune» fHI«s qui auront le, assemblée du local no 2, du Svn-1 pour vendredi soir, le 15.à régit-1 a ensuite occupé le poste de minis-•nd av-mtiwe d’étre admises, rom- dirat des cordonnlers-marhinistes.| se de Viauville, rue Adam, pour (S tri- île la justirc et à deux reprises • élèves, q»ns cette Ee«Ie nor-'Tous les membres sont instamment « heures, à l’office «les 40 heures.a été premier ministre intérimaire.Lus vacances dans le parc montagneux du Canada On n?**ur#it proct»mrr trop ?loqu?m-ni?nt U *pl?n(Uur du P*ic Nation»! J»sper.C.rt tmmrnsp tfrrltolr?d?4,100 1111111-» «-nr-rts offre un pin, v#,lc champ dr pnrroi-r, M pin, dr point, de vu?qu?tout nutr# «i?mSmc Otrndur «l»n, Ir itiomb- l'iuur.Ost un p:,i-«dl, t?rri',lri- qur 1» m» «i «Ir l'homme n'n pii, protxnf.dote dr montn-«nr, «rantf,.«c pentr, toujours v« doy*ntrs, dr p»*,?, psrsrnn1?, de fliur», dr sommets ,clntUI*nt, rt dr rlvIOrr, tov rrnturusr».Lr chslrt du Parc J«,prr fourni» d rx-©rtlrntr# rommOdltès »ux tour),1rs.Pr nn-dHr rustique mal, splrndldrmmt «mrnajir, «vrc v»«tr, *»trrb-, rt rulslnr «lr prrmlrrr i-lâssr.rr loç»l rxqul* rt p*rfi»ltrmrnt mo-«Icrtir pru» li>*rr :»i4 prrsonni’.Taux, Sfl.oo rt plu» par jour.SysUmr américain.Pn«i» l'atmoapnérc iralt-hr dr» montatnr, du Parc .Insprr, on trouva un Aprc pial*'1' aux sport» d'étr : marchr.rqultatlmi.«olf, trnnl».rt l’on (att dr déllrlnar» rxcur*lnu« rn automohilr» aux alacirr».aux lac» rt aux cotarnctr» du volilnagr.1^- rlmlct ou point dr vue.1.C nombrr dr prrxonur» qui choiMMl"1' lr chemin dr fri Nntionnj du Cjvnadn poiir atlrimli'p cittHv.ii.Qti»t donc, tcmlqufmfn», la routr que çhoUlaa^nt ceux une tXl .o, ».principan,s i penefa de leur occupation ol»l|a^nt a r#* vlllfs du rentre du Canada M du centre ciantrr le maximum d ftficmMte fl e que vous désirer nettoyer.Versez dessus de l’eau de savon légèrement tiède.Agit*/, et tournez fortement dans tous les sens.La dernière phase Sous-titre ; “Il ne s'agit pas d’uu rapport financier”, l-a lune entre aujourd'hui dans son dernier quartier et, malgré la figure rébarbative qu'elle affiche sur le balcudrler, il > a chance que la fin de semaine soit belle.Prenez vos dispositions en conséquence en commandant un beau morceau de veau ou de mouton dans l'articulation à servir chaud d’abord, puis froid ensuite avec de la salade, de façon k ce que vous puissiez Jardiner ou Jouer au golf à votre aise sans le moindre souci quant au prochain repas.Quartiers de devant d’agneau de printemps, avec menthe, à partir de St.90 Quartiers d’arrière d'agneau de printemps, avec menthe, à partir de 3.90 (ligota et longes de veau nourri au lait, la livre.• .20 Ananas mûrs, pour conserves, bonne grosseur, chacun .18; ta douz.1.90 Gros paquets d’asperges, lourdes, chacun .35, 3 pour.1.00 Navets nouveaux |jn,on, fraie Artichauts français ) _ SAMEDI \ pn|reH Alligator „ i , ( Homard» bouillis frai».' , Concombres frai» ' |n |j,re .30 \ terl»e» tir Unie Pomme» de terre sucrée» 'v^' Cantaloup» IZQy/ Ma ns rie Id Streeb 12 TeiephcMies-UpbaMm 6300 Aux anciens élèves de l’Académie St-Paul Dans un mois environ, l’association des anciens élèves de l’Académie Saint-Paul célébrera le premier anniversaire de sa fondation.Cette année, l’association veut fêter dignement cet événmet.Bien que tout le programme ne soit pas encore définitivement fixé, il y aura probablement grand’ntes-se.banquet suivi de la réunion générale «le l’Association et de l’élection des officiers, et séance récréative dans la soirée.Ce sera done une occasion favorable «Je se remémorer les moments touchants auxquels ont donné lieu les fêtes de Par.dernier.Tous les anciens, membres de l'Association eu autres, sc feront un devoir d'assister à ces fêtes.Tous les anciens dont nous avons les noms et les adresses recevront les communications de PAssocia-tion, et ceux dont nous n’avons pas encore les noms et ceux qui ont changé d’adresse .sont priés d'écrire, soit à l’Académie Saint-Paul, 6510 Saint-Denis, Tel Cal: 0408.soit chez le secrétaire 305 Beau-bien, Tel.Cal: 0590.Les membres du Conseil de l'Association sont convoqués à une assemblée qui aura lieu le 18 mai courant à 8 hr.s précises.Vers l'émancipation économique Sous ce titre, M.G.-E.Marquis, le chef du Bureau des Statistiques de Québec, vient de publier, la conférence qu’il donna «levant la société Saint-Jean-Saptiste de Québec.il y a quelques mois.Le temps est passé, dit-il, où nous puissions nous contenter de chanter les gloires «les temps anciens; c’est vers l’avenir que nous devons maintenant regarder.Or le but à atteindre «lans l’avenir, c’est notre émancipation économique.M.Marquis énumère quelques-uns des facteurs qui nous conduL ront à ee résultat, étudie leur valeur présente, cherche les moyens avec L UNIVERSITE DE MONTREAL du 7cui 22 Juillet U «ce»* «/ balms lasmtvr, ft* sonnri Wnifw, mnet far fou.Départ de Montréal, f*r< n'>aaLn fiance no ee rendrait pas ainsi, qn’U essayerait avec le Joker ) NOUS vous adresserons Un Jeu de Cartes “British Consols' GRANDEUR RÉGULIÈRE ^British Consols CASIER POSTAL 306 MONTRÉAL, Canada tNVKHilUB JUSWauV 1926 eHe s British Consols L’inauguration do l’exposition des travaux d’élèves aura lieu le samedi 23 mai à 2 heures de l’après-midi et la proclamation des prix aura lieu Te lundi 25 mai.à 8h.30 du soir également dans les ateliers de l’Ecole des Beaux-Arts.628.rue Saint-Urbain, sous la présidence de M.Athanase David, secrétaire provincial, assisté de MM.le baron de Vitroltes, consul général de France.C.-J.Simard, sous-secrétaire provincial, ,1.-0.Marchand, architecte, président du t'.onscil supérieur des Beaux-Arts de la province et de MM.les membres du Conseil.L’expositron des travaux d’élèves restera ouverte au public du sa medi 23 mai au samedi 30 mai inclusivement, de 10 heures à 5 heures et de 7h.30 à 9h.30 le soir.Le dimanche 24 mai.l’exposition sera ouverte de 10 heures à 5 heures._____ Courrier de Gravelbourg LE COLLEGE MATHIEU PREPARE LA FETE DE DOLLARD LE RADIO POSTE CKAC, MONTREAL Uet après-midi, le poste CKAC donnera les émissions suivantes: 4 h.— Température, derniers cours de la bourse et rapports sur tes routes de la province.4 h.30.— Cours d’ido en français.POSTE CFCF, MONTREAL 7 h.à 7 h.30 p.m.— Contes enfantins (français et anglais).7 h.30 à 9 h.p.m.— Concert par l’orchestre classique de l’hotel Mont-Royal, sous la direction de M.Rex Battle.En voici le programme : 1."Norwegian Dance”, no 1 Greig.2.Valse “Emperor”, de Strauss.3.Fantaisie, “Mignon”, Thomas 4.Solo de piano, “Rhapsodie C majeur”, de Dobyani, par M.Rcx Rattle.5.“In a Monastery Garden”, de Ketelby.(Herbert Spencer, à l'orgue).6.Naila, de Delibes.10 h.30 à 11 h.30.— Joseph C.Smith et son orchestre populaire, exécutant le programme de danse à l’hôtel Mont-Royal.POSTE UN R A MONCTON, (313) Ce soir, à 7 h.30, le poste GNRA de Moncton.Chemins de fer Nationaux du Canada, transmettra le programme suivant: Contes pour les enfants par l’oncle AIT.Rapports du marché sur la ven» te lles produits agricoles.Programme musical exécuté par des artistes de St-Jcan, sous la direction de M.Frank-H.Gardner.Discours par l’Association des .manufacturiers canadiens.Seconde partie: musique par l’orchestre du poste CNRA.Cartes Professionnelles et Caries d’Affaires JscquM Csrticr.LL.L.Tél.Msin 5J2» ¦•••''-Victor CartUr.LL.L.L.-J.Barctlo, LL.B.CARTIER ET BARCEL0 AVOCATS Chambre 708a.Immeuble ’Tower" 8$ ouest rue Craig Montréal ARTHUR LAL0NDE AVOCAT, PROCUREUR, E1C.j Etudrs Forest.Lalondr, Coffin »l Rivsrd Edifice du Crédit Foncier — Montrés! Résidence, téléphone: Est 2281 COMPTABLES LARUE & TRUDEL COMPTABLES INCORPORES (Chartered Accountent») LaRUE.TRUDEL & FICHER Syndic» et Liquidateur.517, Edifice Insurance Exchanee MONTREAL Bureau à Quebec : 71, rue Salnt-Pierr SUSERMAIN.SIIERIN& RAIMOND AVOCATS Tél.Msin 51S4 3®.rue St-Jscques P.St-Germnln, LL, L., L.Guérin.LL.L.P.Panel-Raymond, LL.L.P.-A.GAGNON COMPTABLE LICENCIE (Chartered Accountant) Chambre 315 Edifice “Montreal Trust” IL Place d’Armes.Tel.Main 4912 ASSURANCE JEAN-C.MARTINEAU B.A., LL.L.AVOCAT ETT PROCUREUR Imm.Verealllee, 38, rue Saint Jerque.Tél.Main 014® MONTREAL DE MONTREAL A HüBERDEAU LF CHEMIN DE FER NATIONAL METTR A DES TRAINS DIRECTS ENTRE I.A GARE DU TUNNEL ET MURHRDEAU — L’HORAIRE A.S.ARCHAMBAULT, C.R.AVOCAT 43, Côte de In Place d’Armog Chambres 420 et 42( Téléphone Main 1839 Montréal MAURICE DUPRE, LL L.G.R.AVOCAT ET PROCUREUR de l'Etude Fltrpatrick.Dnpré Gagnon cl Parent Immeuble Morin 111, COTK DR LA MONTAGNE Téléphone 212 et 213 QUEBEC Normandin & DesRosiers Courtiers en Assurances 232.RUE SAINT-JACQUES, Tél.Main 3»83-t5S2 MONTREAL DENTISTES W.F.MERCIER, B.A.LL.L.AVOCAT-PROCUREUR Etude Mercier, Mrrgler et Saurage 71a.ST-JACQUES, MAIN 8297 Bureau du talr t 743 Mont-Royal *»t Bélair 9651 A partir, de jeudi prochain, le Gravelbourg.Sask., 15, (D.N.C.) | — La fêle de Dollard sera célébrée ; de nouveau avec éclat, les 24 cl 25 1 mai.à Gravelbourg.Les autorités du Collège Mathieu, de concert avec les daines patronnesses du Collège et les sociétés locales, ont pris l'initiative de cette fete placée sous le haut patronage de Mgr Z.-I1.Ma-rois, P.D., V.G., et administrateur apostolique du diocèse de Regina, | en l’absence de S.G.Mgr Mathieu.; * * * Les actionnaires du Gravelbourg Oil Syndicate” ont célébré récemment au cours d’un grand banquet tenu à l’hôtel Royal, Je .succès obtenu à leur puits d'huile du Montana.Environ cent convives étaient présents.M.S.-.M.Bonneau, avocat, présidait le banquet, et les orateurs furent MM.J.-B.Crépeau, le docteur Antoine Soucÿ, Antonio-E.Landry, l’un des promoteurs les plus méritants de l'entreprise; le R.1 P.Caron, du Collège Ma- thieu, MM.les abbés L.Leclaire, vicaire.A.-E.Ares du “Patriotes de l’Ouest''.* * * M.M.G.Michaud, agronome officiel du ministère de l'Agriculture de la Saskatchewan, a donné dimanche le 26 avril sous les auspices de la Société d’agrirulture de Gravelbourg.en la salle Saint-Jean-Baptiste, une conférence agricole en français, devant un auditoire composé de fennim.Postier trouve coupable Adolphe Leblanc, employé du bureau de poste, a été trouvé coupable hier après-midi, d’avoir volé cinq lettres.Le jury a rendu son verdict a-près avoir délibéré durant vingt minutes.Il a recommandé le prévenu à la clémence du tribunal.La Sentence sera prononcée a ta fin j du terme.Le m minium est de imis i ans de pénilenticr.HP* l'" Chemin de fer national commencera un service direct entre Montréal («are du tunnel) et Huberdcau.Les voyageurs n’auront plus à changer de train à Montfort Jonction, lis ae rendront directement, cc qui .supprimera les attentes et les ennuis.A partir du 22 niai et jusqu’au 26 septembre un train quittera la gare du tunnel tous les Jours excepté le dimanche à 3 heures 45 (heure solaire) de l’après-midi.Il arrivera à Huberdcau le même soir à 7 heures 59.Le train arrêtera à Monl-Koyal pour prendre 'les voyageurs d’Outmnout et à Saint-Lazare, St-F us ta ch o, Frcsnièrc et aux gares postérieures.Du 23 mai au 26 septembre il y aura un train de Montréal, (gare du tunnel) tous les .samedis à 12.45 heures qui arrivera à Huberdcau à 4.05 heures p.m.Ce train arrêtera à Saint-Jérôme, Lac Ma roi s.Mont-fort, Laurel et aux gares postérieures.Du 36 mai nu 26 septembre il y aura un train tous les Jours, excepté le dimanche, qui partira de Montréal à 8.55 heures a.in., et arrivera à Huberdcau à 1 heure p.m.Gel train sera quotidien entre Je 21 juin et te 6 septembre et il arrêtera à toutes tes gares exceptées Sainte-Geneviève et Isle Bigras.D’Huberdeau un train partira tous les jours, dimanche excepté, entre le 22 mai et le 26 septembre, à 5.50 a.m., et arrivera à Montréal à 9.45 heures n.m.Du 24 mai au 27 septembre un train partira d’Ifu-birdcan Je dimanche à 5 heures 50 p.m., et arrivera à Montreal à 9 heures 45 p.m.Pour la commodité de ceux qui iront passer les vaeapees du 24 mai dans le* Fnurentides ce train partira d’Hubordeau le 25 mai à 5 heures 50 p.m.au lieu du dimanche 24.Ce train arrêtera à toutes les gares jusqu'à Frcsnière jusqu'au 15 juin, après quoi il arrêtera à Arundel et à Laurel jusqu'à Frcsnièrc’.A partir du 21 juin jusqu'au 31 ' août, un train partira d’Huuordeau1 le dimanche à 6 heures 20 p.m., et arrivera à Montréal à 10 heures 15 p.m.Pour In fin de semaine de Ja fête du travail cc train circulera le lundi 7 septembre.Il arrêtera à loutcs les gares entre Hubenleau et le lar Lhapleau ainsi qu'ft St-Jérô-mc, F’re.snière, Lazare et Mont-Ho-yal.Du 22 juin au 31 août il y aura un train tous les lundis d’Ruher-dc.tu, à 4 heures 20 a.m., qui arrivera à Montréal à 8 heures 20 a.m.Il arrêtera à toutes les gares jusqu’à Saint-Jérôme.Du 30 au 26 septembre il y aura un train qui partira Domiril» : 1*17.St*-C»th»rln» Eli, T4l4phon* ; ( l«ir»sl ®f«< RAYMOND GOOIN, B.A.LL L.AVOCAT 30, St-Jaeque* Tél.Main 4062 H*ur« ri» bur«ni>; 9 *.m.i 9 p.m.Tél.n»l! Est 3505 Rés.St-Louis (I486 Consulter 1r HR J.-E.LAMONTAGNE CHIRURGIEN-DENTISTE 5 btirraut » la disposition cl* ma nom-branse rliontè!* TraMrwrnt à dnmirita *«Vi EST, ONTARIO - MONTREAL Tél.Oeil 78.17 Dr GERMAIN CHOUINARD L.D.S,, I).I).S.Autrrfofii d> France ei aaié Ann® Hansen, couturière, dempu-isnt pu lu pnrolssp il» Sl-Antuinc-de-l.m-Kupuil, (Ihiis Ip Ufstrlct et.Montréal, ilr-m«nie Lon-«iipuil, linns le district de Montréal, et iimlntrnnot t-n la \ll|e il’Oxford, duns J’E-tat du Michigan, l'un des Etats Unis d'Amérique, défendeur, lai ilemundere.ssr a ce Jour intenté une nctlon en séparation de uleiis contre le défendeur smi mari.Montréal, le P) octobre Ift'Jt.J -A.-E.PION, Procureur de )n demandcrrsse.La Iruitu, la mur dus eaux, vous atUml Voici le Irinps ofl la Imite mouchetés bondit gaiement dans 1rs eaux laurentlcn-ne.s; c’est l’époque où les pécheur» soient leurs rêves Hantés des visions de cc gentil poisson.Unas quelques Jours vous en ver-rrr des spécimens empaillés, le* premières prises de l'aimée, dans les vlrtlne» des marchands d’nrIlotes de snort.Mais voua n'en verres Jamais d’aussi pelles que celles qui aunt restées dans l'eau, lut tous cas, vous ne saves pas ce qui peut arriver : les résultats priurnt dépasser les Imaghm-llous les plus (antaistsles.Pue vous soyez un fervent de la pèche à la luouehc ou un fidèle de la prosaïque méthode du ver, s ott» trouvère* de quoi satisfaire vos préféfet^ ees dans 1rs nomhreuses villégiatures de® laturenlldes.car la truite y abondé, l es réglons stall peu eloigners de In ville; |r> trains vous y rondulsent en un tien d-temps.Suive» donc l'Impulsion du moment et sauter » bord d'un convoi du l’aclflque Canadien.(jréo.j t MONTREAL VENDREDI IÆ DEVOIR 15 mai 1925.Le congrès de la tuberculose- Comment faire le diagnostic et comment prévenir la maladie Les médecins en congrès ont discuté ce sujet à la séance d'hier après-midi - La bienvenue du maire Duquette au déjeuner de la Sun Life Hier soir le Dr Rousseau, de Québec, et le Dr Harwood par-lent au nom des Universités qu ils représentent — Uauserie du Dr Baldwin sur la tuberculose.et se développer l’Association ca-1 nadienne antituberculeuse.Il est ; heureux de voir le bel esprit de col- ; laboration qui anime les deux éléments de notre pays dans cette lutte contre un fléau qui devient menaçant et qu’il importe de con-l jurer.U mettra tous ses efforts à | maintenir cet esprit de corps qui i est indispensable au succès que | l’on attend.Le docteur Baldwin donne ensuite sa conférence.11 exprime tout son plaisir d’être parmi les médecins canadiens dont il n’ignore pas la valeur scientifique.Il veut traiter de la tuberculose sous les divers aspects qu’elle présente et en particulier de ses origines, de ses causes.du mal qu’elle fait par la pro- Les congressistes de l’Association Canadienne de la Tuberculose ont étudié, hier, au cours de la première journée de leurs assises an- gner à chacun ce qu’est la tuberculose, comment on peut l’attraper et comment on peut l’éviter, soit par des conférences, soit par des miellés, plusieurs aspects du pro-1 affiches, soit encore par des con .i 1 T A _ .H » a ¦ ^ a I .• « s* r< «T rt C 1A h I il C blême antituberculeux.Des spécialistes ont expose leur point de vue et suggéré des remèdes; même le maire Duquette a traité la question de haut et proposé des moyens efficaces.appropriés à la métropole «lu pays., Le maire a fait des considerations très pratiques, lorsqu’il est allé souhaiter la bienvenue aux congressistes, au déjeuner offert par la ii.’u Life.Nous en publions, plus bus, un résumé substantiel.Le déjeuner, donné dans la grande salle du eiub de la Sun Life, a marqué pratiquement l’ouverture officielle du congrès.M.le docteur Arthur liousseau.doyen de la Faculté de médecine de l’Universite Laval de Québec, a reçu les délégués au nom de la profession médicale.tandis que le maire Duquette l’a tait au nom de la ville do Montreal.Puis M.le docteur J.W.Robertson, président de la Société de la Croix-Rouge Canadienne, a ih;o: mis tout l’appui de cette société dans la campagne menée contre la tuberculose.M.J.B.Macaulay, président de la Sun Life, a mis la compagnie au service de l’Association de la tuberculose.Après Je déjeuner, 'les congressistes ont tenu leur première séance d’étude, à la salle des congrès du Mont-Royal, sous la présidence de vM.1.Roddick Byers.Les rapports lus aux congressistes et commentés brièvement par eux.traitaient du diagnostic de la tuberculose et des méthodes de prévention de cette maladie.M.le docteur (LC.Brink a signalé rétablissement d’une clinique ambulante, sous la direction du bureau d’hygiène (Upntario, clinique qui parcourt les "incipaux centres pour un séjour de deux à six jours, et qui traite tous les cas présentés; en une année, plus de 7(M) cas ont été ainsi examinés.Mlle F’.L.Liggett a parlé du travail accompli dans les écoles de la Nouvelle-Ecosse par la Junior Hed Cross Society, et des études techniques ont été présentées par les docteurs A.C.last, l’uni IM.Andrus, A.11.Baker, Bruce Hopkins, A.H.W.Caulfield et H, A.F’arris.Enfin, le docteur A.Lessard a truité de l'oeuvre antituberculeuse entreprise aux Trois-Rivières, auprès des enfants et des adultes atteints par la maladie.On a établi un camp d’été, où les patients sont traités par la cure d’air; dèji» les résultats sont surprenants.11 sou halte la création prochaine d’un hôpital spécialement réservé aux iuberculeux.LE MAIRE DUQUETTE seiis donnés dans les écoles.Comme autre moyen de combattre la tuberculose avantageusement dans les foyers, le ntaire suggère une surveillance étroite de toutes les maisons et la démolition de tous les logements insalubres.Il faut faire disparaître les logements qui abritent plusieurs familles en même temps.Que l’on rende la ville hygiénique sous tous rapports, et oh la rendra belle du meme coup.Assainir la ville, c'est la rendre belle.Les familles éviteront aussi la tuberculose par des repas substantiels et bien cuits.Quant à l’alcoolisme, c’est une autre plaie qui conduit à la tuberculose.Toutes les mesures antialcooliques sonl des mesures antituberculeuses.On parle encore de la tuberculose héréditaire.Souvent, un enfant naît avec dos dispositions à la tuberculose.mais il n’est pas tuberculeux.Il est réconfortant de savoir qu’un enfant n’est pas fatalement voué à la tuberculose.Cependant.comme il a peu de résistance, il faut le fortifier soit en l’envoyant dans des camps de va-canee, soit en le conduisant à la montagne, en plein air et à l’air pur.Pour éviter la tuberculose bovine, 'e maire conseille de faire subir aux vaches l’épreuve de la tuberculine ! et de n’cniploycr que le lait pasteurisé et vérifié.Le surrrolt de travail est aussi une cause qui prédispose à la tuberculose.Il faut savoir se tracer son travail de chaque jour pour éviter la fatigue et l’affaiblissement.Sous ce rapport.l’Allemagne et l’Angleterre offrent un très bel exemple de lutte antituberculeuse efficace.Depuis trente-cinq ans.la tuberculose a diminué do moitié dans ces deux pays.pagation et l'ignorance des gens, des moyens de la guérir quand elle n'est pas trop avancée.Au dix-neuvième siècle, la croyance s’est établie que la seule cure de la tuberculose était un séjour prolongé dans ie^s montagnes ou dans les stations balnéaires, où l’air est pur et vivifiant.On en est revenu peu a peu surtout après la découverte du bacille par Koch et des sérums qui ont suivi Aujourd’hui, la lutte contre la tuberculose se fait à sa source même et rapporte plus de succès; on s’attache à empèchpr l’infection, pai diverses méthodes de vaccination, et ipae rétablissement d’hôipitaux spéciaux, de sanatoriums et de dispensaires à l’usage des tuberculeux.Grâce à tous ces soins varies, poursuit le docteur Baldwin, le taux de la mortalité causée par la tuberculose a baissé notoirement aux Etats-Unis; il est passé de 195.2 par 100,000 habitants en 1920.a §3.6 en 1923.Au Canada, le taux est encore meilleur, étant réduit a 84.7.Si ces progrès se maintien j nent, le taux tombera à 50 par 100.000 avant 1930.!.docteur Baldwin réclame la coopération des industriels, des propriétaires de mines, et des grands entrepreneurs pour améliorer les conditions de travail de leurs ouvriers et réduire le plus possible les causes de contagion de la tuberculose.Il demande aussi le concours des médecins, des hôpitaux et des autorités pour offrir des traitements plus faciles et plus efficaces aux tuberculeux.Les docteurs D.A.Stewart et .1.R.Byers ont remercié le conférencier, qui a été écouté avec beaucoup d’intérêt.Lourdes pertes au Maroc FRANÇAIS ET Hl FF Al NS ONT LAISSE UN GRAND NOMBRE; DES LEURS SUR LE CARREAU Tétouan, Maroc espagnol, 15, (S.R.A.) — Les dépêches reçues de la ! zone française disent que les engagements entre Français et- Riffains j se continuent avec de lourdes pertes dans les deux camps.On dit ! que les hôpitaux militaires français [I sont tellement lemplis qu il a fallu faire évacuer d’autres hôpitaux.Le! haut commandement français a re-11 TELEPHONE EST 8000 cours aux troupes noires.Des renfort* français, comprenant surtout de l’artillerie lour de, continuent d’arriver d’Algérie.Deux avions français, avariés, ont dû atterrir en territoire riffain et ont été capturés.Les autorités françaises s’efforcent de prévenir un autre soutè-vement chez les tribues entre Fez et Tazza; on a découvert que des u-gents d’Ad-el-Ki'im parcourent cette région.On dit que les Français ont la preuve que les Riffains ont reçu de l’or soviet, turc et égyptien.Les communistes français tentent d'entraver les opérations militaires au Maroc.Dans des manifestes, ils affirment que la situation marocaine est dût aux manoeuvres capitalistes et impérialistes.Ils in-1 vitent les ouvriers à demander la j paix immédiate avec les Riffains et a prèc-her la fraternisation des sol- j dats français et maures.PAS DANS LA ZO.NL ESPAGNOLE LA SEANCE DU SOIR M.le maire a profité de l'occasion qui lui était donné de parler uc ia tuberculose à Montréal.11 a iauriu des statistiques très au point, tuées du recensement de 1921.En ce qui concerne le nombre des tuberculeux, la proportion par lüü.UUO habitants s’établit comme suu pour les principales villes du continent : Los Angeles.173.4; Washington, 126.6; Baltimore, 139.5; Détroit.89.-9; Buffalo, 110.7; Cleveland, 97.9; Pittsburg, 102.5; San-Francisco, 124.5; Cnicago, 85.0; Boston.116.4; St-Louis, 87.4; New-York, 104.3; Philadelphie.115.7, Montréal, 148.7.Le taux de la mortalité par 100,-000 de population causée par la tuberculose est le suivant, pour les provinces canadiennes: 127 pour tlle-du-Prlnce-Edouard, 131 pour Nouveau-Brunswick, 67 pour l'Ontario, 60 pour le Manitoba, 44 pour la Saskatchewan, 51 pour l’Albcr-,a, de 94 pour la Colombie-Anglaise.Les causes sociales de la tuberculose sont éloignées, mais, parmi elles, on peut mentionner le logement insalubre, qui est probablement la cause la plus importante.Dans certaines villes, la tuberculose se propage quelquefois quand on v introduit une nouvelle industrie qui requiert un travail labo-vieux.Quelques professions conduisent plus facilement à la tuberculose.parce qu'elles son! plus nuisibles.soit à cause de l’établissement où elles sont exeroces soit a cause du travail laborieux quelles requièrent.f.a tuberculose existe aussi chez les animaux, surtout chez les vaches laitières, où la contamination est le plus répandue.On les garde presque continuellement dans 1 étable, elles deviennent affaiblies et vu les garde jusqu’à un âge assez avancé.Dans certains pays, 80 pour cent sont tuberculeuses.C’est la transmission de ia tuber- A six heures et demie, les congressistes prennent place «utour de tables aménagées dans la salle de bal du Mont-Royal, pour le banquet annuel de l’association.Le dortcur J.H.Elliott, de Toronto, présidait, en l’absence du président actif sortant de charge, le Dr C.D.Parfitt, de Gravenhurst, retenu chez lui par la maladie.Les deux eonvives d'honneur, le lieutenant-gouverneur de la province et le secrétaire provincial, ont été empêchés d’assister.l.e banquet terminé, les convives ont passé dans la salle des conférences pour entendre les allocutions de bienvenue de la part des représentants des deux grandes universités montréalaises et assister à la présentation officielle du nouveau président, le Dr Arthur Rousseau, de Québec.Cette présentation a été suivie d’une causerie par le Dr Edward R.Baldwin, du sanatorium de Saranac Lake, dans les Adiron-dacks.Le docteur Elliott remercie les auditeurs d'être venus nombreux à cette séance publique du congrès de l’association; il rend hommage aux médecins qui participent en nombre à ce congrès, puis il salue la présence des représentants des deux universités montréalaises et déclare que leur rôle est de participer étroitement au mouvement antituberculeux qui se poursuit dans la province et dans tout le pavs.Le Dr de Lotbinièrc-Harwvod, doyen de la Faculté de Médecine de l’Université de Montréal, prend ensuite la parole pour souhaiter la bienvenue aux congressistes au nom de l'institution qu'il «représente.Il parle tout d’abord en français, affirmant que c’est son devoir de h faine.Au nom de l’Université de Montréal, dit-il, vous êtes sûrement les bienvenus à Montréal.Notre Uni-versttê est toujours soucieuse de contribuer dans la mesure de ses moyens à l’avancement des questions scientifiques, particulièrement celles qui intéressent notre pass, entre autres la tuberculose, ie cancer.C'est donc avec une grande sincérito d’âme et de coeur que je vous souhaite Ja bienvenue.Vous n’ête.s pas des étrangers pour nous.Nous suivons vos activités et nous contribuons à votre action.Ne comptez-vous pas en effet dans vos rangs quelques-uns de nos professeurs distingués?Us vous aideront de toute leur force et leur talent et vous pouvez en toute sécurité vous reposer sur la sincérité de leurs travaux.Le Dr Harwood prononce ensuite une allocution en anglais dans les mêmes termes et il Une décision intéressante La Cour d’appel, division de trois juges, a rendu hier une décision des plus intéressantes dans la cause de Charbon neau con ire la Commission des liqueurs.Guillaume Charbonneau, de Saint-Gabriel de Brandon, avait été arrêté le 18 mai 1924, pour avoir gardé illégalement dc-s liqueurs alcooliques et condamné à mille dollars d’amende, ou a un mois de prison et à la confiscation de ses liqueurs.La Cour d’appel déclare que la preuve a démontré surabondamment que Charbonneau avait acheté les liqueurs de la Coni mission, mais que pour avoir plus de facilité à les transporter chez lui.il le* avait vidées dans un réceptacle de métal.Or ta loi est formelle, un ci-toven a droit de garder chez lui des liqueurs du moment qu’elles sont achetées aux magasins de la (.om-mission des liqueurs et non dans un but de vente.Rien ne l’empêche, de garder ees liqueurs dans les récipients qu’il lui plaira.La preuve a démontré que Charbonneau n avait jamais vendu de liqueurs auparavant.Fin conséquence, la sentence a été cassée, l’appel de Charbonneau maintenu et la Cour d’appel a recommandé à la Commission de ou-ver les frais judiciaires.l'am, 15, (S.l’.A.) Les Fran-j ça is ont inrlige une salutaire leçon |j aux Bitiains, nier, en emportant eiii| un seul combat les hauteurs proté-1 gees de Bjbane.On dit que celle : manoeuvre a etc réussie grâce a la forte attaque de front et a une autre sur le flanc de l’ennemi.L’ar-] tillérie a été employée et les aviateurs ont continuellement bombardé j l’ennémi pendant sa retraite.D’a-j près la topographie du terrain, j l’ennemi n’a plus aucun endroit offrant une certaine securité dans c-t te partie du front et il devra se réfugier dans lu zone espagnole.Dans les milieux officiels, ici, on! dit que la France a renoncé à toute jl idée de demander l'autorité del poursuivre les envahisseurs dans la i zone espagnole et qu’on se conten- i fera de chasser les envahisseurs du ; territoire français.Cette décision j est motivée par des considérations politiques et diplomatiques.L’accalmie se continue dans la j zone espagnole.La garnison de j Koun a repousse une incursion de l’ennemie qui a perdu trois hommes.Pour le monument Archambault En Saskatchewan LES PROGRESSISTES PROTESTENT CONTRE LE CHOIX DU 2 JUIN COMME DATE DE L'ELECTION PROVINCIALE.LE COMITE EXECUTIF DU UN-i QUANTENAIRE DE L’ACADEMIE DU PLAT FA F INVITE LES | ANCIENS A CONTRIBUER A L'ACHAT DU MEDAILLON SCULPTE PAH LAL1BERTE A L’EFFIGIE DU PREMIER PR1N-| C1PAL ______________ Lors du, cinquantenaire de fun-1 dation de l’Académie du Plateau, il ! y a bientôt trois ans, les anciens élèves ont décidé d’élever un monu-1| ment au fondateur de cette institu-1 tion qui en fut aussi le premier | principal: Urgel-Eugène Archambault.Le comité du cinquantenaire a donc confié au sculpteur Laliberté le soin de perpétuer dans le bron-' ze la mémoire de cet éducateur.L’artiste a exécuté une grande plaque artistique avec médaillon, d'un beau relief, qu’on placera en juinj| dans l’entrée principale _do l’Aca- ' démie du Plateau.Le coût du mo- j miment est d’environ $600.Le comité exécutif tient à laisser à tous j | les anciens élèves la satisfaction de contribuer suivant leurs moyens àj| l’achat de ce monument.M.J.T, Ostell, 50 Notre-Dame j ouest reçoit hs souscriptions.M.Yves Le Rouzès, 87 Ste-C.athe- ! rinc ouest, secrétaire du comité, rc-j cevra avec plaisir les noms et adresses des anciens qui ne sont pas encore sur la liste.Saskatoon, Sask.15 (S.P.G.) — Les progressistes do cette province ont publié un manifeste, hier, protestant contre le choix du 2 juin prochain comme date de l’élection provinciale.Us disent que les trois prochaines semaines sont très importantes pour les fermiers qui doivent terminer leurs semailles et qu’ils n’auront pas le temps d’assis, ter aux réunions politiques ou d’appuyer la campagne d’un candi dat qu’ils désirent faire élire.U est dit de plus qu’il n’y a pas actuellement de question assez importante motivant une élection immédiate., Les associations progressistes j j tenteront un effort afin d’obtenir la réforme du sènal et le réglement | de la question des ressources natu- ,c 3n janvier (!(.rnici.relies de la Saskatchewan.Elles t „ gfaRi„ait ]nircnumt de décider de droit.M.Newton pro-!a salle employée pour .« ., , v.„it pas un lieu d’amuse- èlections et en adoptant le vote1 transfédéral.Elles diminueront les dépenses de gouvernement ch limitant ie Lus étudiants devront payer cette taxe Le recorder Geoffrion a condam né hier M.Theodore Newton, president du comité des étudiants de la Faculté des Arts à l’Université McGill, à payer dix dollars à la vil-e pour avoir refusé de livrer la taxe d’amusement sur une soirée 1 de danse donnée à l'Union McGill, ; veulent limiter les abus électoraux en limitant le terme de la législatu-j tos(|ut re, en fixant la date de toutes bal n’était à peu près les mêmes ternies et i culose par le luit qui constitue, a,u j‘‘stI t.r|?ra?Çlil{uLj(i i*n„iwer«lté point de vue sanitaire, la partie la * .• u ; ,,i u i m in plus importante du problème duj McGill, représentant le doyen, le Dr Il ne faut lias oublier que I v‘ lait.Il ne faut pas dans les laiteries considérables, on mélange du lait qui provient d’un jmand nombre de vaches.Le lait (l’une seule vache suffit à contaminer de grandes quantités de lait.De là, l’importance de la question.Le maire parle ensuite des movens de combattre la tuberculose.Il est universellement admis que la tuberculose est curable.Les rueilieurs moyens de prévenir ill, représentant le doy F, Martin, souhaite la bienvenue mi nom du McGill.Il parle
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