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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 19 mai 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1925-05-19, Collections de BAnQ.

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VOLLTHE XVI — No 116 MONTREAL.19 MAI 1925 Abonnements par la poste: Édition quotiditme CANADA.Etats-Unis et Empire Brltannl^ae W.00 UNION POSTALE.M Édition hebdomadaire CANADA.lie» ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.IS O* Directeur: HENRI BOURASSA TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration : 336-340 NOTRE-DAME EST MONTRCAU TÉLÉPHONE: Main 7490 SERVICE DE NUIT: Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5112 FAIS CE QUE DOIS! Il faudrait “se grouiller” Encore des faits — Le rôle des députés — Il ne s'agit point de casser les vitres — Le bon sens des Anglo-Canadiens — L’incident Dubeau-Fisher - Le sens et l’intérêt politiques L'actualité La lettre de Y Association catholique des Voyageurs de Commerce que le Devoir publiait hier paraît bien démontrer que le français n’a point au ministère de l'Immigration sa juste place.Le fait n’a rien d’étonnant, s’il est vrai, comme certains de nos confrères l’ont à plus d’une reprise affirmé, que le propre sous-ministre de l’Immigration, M.Egan, ait, en septembre dernier, déclaré à un journaliste qui l'interrogeait sur le caractère unilingue de certaines formules que doivent remplir immigrants et voyageurs: “Le ministère n'a nulle part de formules françaises et nous ne voyons pas la nécessité d'avoir d’autres formules que les anglaises.” Ceci aiderait à expliquer cela.Nfais — combien de fois l’avons-nous déjà démontré?le cas du ministère de l’Immigration n’est pas unique.Et voici, de ce fait, une preuve nouvelle.VAssociation catholique des Voyageurs de Commerce avait demandé au ministèx*e du Travail le texte français du quatorzième rapport annuel sur l’organisation ouvrière au Canada.Elle avait, pour bien manifester son intention, retourné au ministère le texte anglais du même rapport.Or, le 8 mai dernier.M.Gerald-H.Brown, sous-ministre suppléant du Travail, adressait au chef du secrétariat de l’Association, M.Paul Leclair, la lettre suivante: J’ai l’honneur d’accuser réception de votre lettre du 5 de ce mois, retournant l’exemplaire anglais, qui a récemment été adressé à votre organisation, du quatorzième rapport annuel sur l'Organisation ouvrière au Canada, et demandant qu’il soit remplacé par un exemplaire français.Je dois vous expliquer, en réponse, que l'édition anglaise vous a été envoyée parce qu’lL N’Y A PAS, EN CE MOMENT, d’exemplaire français disponible de la publication en question.Je puis ajouter, cependant, que CE RAPPORT EST ACTUELLEMENT EN VOIE DE TRADUCTION.£ * * Une fois de plus, nous touchons ainsi du doigt le.double ma1 dont souffrent trop souvent, en matière de langue, les services fédéraux : Ou l’on supprime, sans plus, le texte français: Ou l’on ne le publie qu’avec des retards qui le remient aux trois quarts inutilisable et doivent fatalement ainsi en restreindre la demande.Or il faut que ce double abus cesse.Nous ne voulons ni de la proscription directe, ni de la proscription détournée.Et nous avons le droit de compter particulièrement, pour empêcher l’une et l’autre, sur les députés de langue française.Il faut, sans doute, que tout le monde s’y mette — et nous essayons de faire notre part — mais les députés occupent une position stratégique.Us sont plus que d’autres en état d’opérer d’utiles interventions.Le pubbe a donc le droit d’attendre d’eux plus que des citoyens ordinaires.* * * Que les abus existent, personne ne le contestera, et si quelqu’un s’avisait, en face des pièces déjà produites, d’élever sur ce point Je moindre doute, nous sommes tout prêts a recommencer une démonstration qui ne laissera place a aucune équivoque; Qu’il soit possible de corriger ces abus, cc ne sont sûrement pas les députés ministériels qui le contesteront, puisqu’ils se vantent de succès déjà obtenus et qu ils y voient la preuve des bonnes intentions et de la bonne volonté de leurs chefs.Il ne reste donc qu’à agir.M.Paul Mercier, député de Saint-Henri-Westmount, compte à son actif depuis quelques semaines deux ou trois succès précis.Pourquoi d’autres ne seraient-ils pas aussi heureux?Plus ces interventions se multiplieront, plus elles auront de chance d’aboutir.Leur multiplicité même ajoutera au poids de chacune d’elles.Devant cette abondance d’interventions, publiques ou privées (c’est le résultat qui nous intéresse, et non point le mode d’action), ministres et fonctionnaires intéressés finiront par se dire que le mouvement est sérieux, qu’il faut aboutir.* * * En quoi cette action peut-elle inquiéter, nous ne disons pas ies plus prudents, mais même les plus timides?Il n’est question ici ni de casser les vitres, ni d’ouvrir des voies nouvelles.Il s’agit, tout simplement, d’exiger la mise en pratique d’un "" J "'s milieux mi- •êcher que do _______ - stupidement gaspille.Prenez les cas que commentait Tautrc jour M.Charles Gagné, professeur à l’Ecole d’Agriculture de Sainte-Anne-de-la-Pocatière; prenez celui que nous citons aujourd’hui; prenez toute cette série de retards qui font que des pièces d’intérêt immédiat ne sont livrées au public français que des semaines ou des mois — quand ce n’est pas des années (car M.Gagné a cité un retard de deux ans) — après qu’en ont pris connaissance les An^lo-Canadicns; Prenez tous ces faits, soumettez-les à des Anglo-Canadiens intelligents.Il n’est pas l’un d’eux qui ne dira tout de suite: Le bon sens exige, puisque ces pièces doivent être publiées, qu’elles le soient au moment où elles offriront le maximum d'utilité: le von sens exige pareillement, puisque nous dépensons pour ira- duction, impression ou rédaction une somme de.que ect argent soit fructueusement employé.Que les députés fassent l'expérience, s’ils en doutent ; ils ne tarderont point à constater que nous avons raison, * * * Du reste, les plus anciens d’entre eux doivent se rappeler à cc propos un incident topique, l’incident Dubeau-Fisher.M.Dubeau.député de Joliet Ve, se plaignait à M.Fisher, ministre de l'Agriculture, du retard apporté à la publication d’un texte français.—Vous avez parfaitement raison, riposta le ministre, et je vous remercie de m’avoir signalé le fait.Je ferai rectifier l erreur.Avec d’autres que M.Fisher on obtiendrait sûrement le même résultat.Tous n’y mettraient peut-être pas la même conviction personnélle, car l’ancien ministre fut l’un des esprits les plus justes du monde anglo-canadien, mais le sens et l’intérêt politiques suppléeraient à ce qui pourrait manquer du côté conviction.Le même sens et le même intérêt devraient, qu’on nous pardonne la vulgarité de l'expression, commander aux députés de langue française de se grouiller.Orner IIEROUX.Les 80 ans du sénateur Les malins comparent souvent le | Sénat à un musée.Il n‘y a rien de j plus faux.Un musée conserve passivement, sans grand mérite de i su part, des objets d’art ou des curiosités.Le sénat con- 1 serve, lui, activement.Il se compare plus justement à un sanatorium ou à une Fontaine de Jvuvcn-; ce.De fait il accomplit des prodiges.Il y a bien des années que je n’ai pas vu le sénateur Dessaules, mais je garderai pour longtemps le souvenir de ma dernière rencontre puisqu’il courait littéralement après un tramway.Je dis mon étonnement à l’un de ses familiers, mort depuis : "Cest, me dit-il, qu’il vieillit — Comment?— Autrefois, il ne prenait jamais le tramway." FA allez donc! M.le sénateur Réïque est par alliance le neveu de M.le sénateur Dessaulles.Et il s’applique non sans succès à observer le plus possible la différence d’âge qui doit séparer le neveu de l’oncle.Il n'a que 80 ans! Je n’ai pas vu depuis plusieurs années le vice-président de la banque dTlochelaga qui se camoufle aujourd’hui sous le nom de Canadienne Xationale.Hais cette dernière fois j’eus le pressentiment qu’il atteindrait 80 ans et les dépasserait de beaucoup.C’était en fin de session.Le Sénat et la Chambre avaient siégé forb tard cette nuit-là.M.le sénateur Béique était à son siège et suivant son habitude il disséquait avec le bistouri de son inexorable et précise logique je ne sais trop quel projet de loi.D’autres voyaient l’ensemble seulement.Lui le prenait fibre par fibre, articulation par articulation.A la manière des chirurgiens habiles d’aujourd’hui, U ne resséquait pas les muscles mnis les contournait d’une main sûre.C’était long, très long.Dire que c’était intéressant ne serait pas tout à fait franc.Im chirurgie n’est Jamais passionnante en soi, sauf peut-être pour l’opérateur, sûrement pas pour' l'opéré, pendant, et sûrement peu pour les spectateurs à moins qu'ils ne soient initiés.Ce n'était pas notre cas.La séance finit.Il fallait rentrer à Montréal, la copie pressait.Le même matin nous prenions le train de cinq heures, les yeux bouffis, mal réveillé par des ablutions rapides, la tête lourde de l’intoxication spéciale, à laquelle le tcatoteler ne se dérobe pas, d’un séjour prolongé dans les couloirs de la Chambre.Dans le wagon-salon à peu près La gession d'Ottawa Progressistes et travaillistes s'opposent vigoureusement aux dépenses militaires M.oodsworth dénonce la Navy League et les autres organisations qui devraient plutôt travailler à amener la paix qu'à préparer la guerre — 3L Forkc fait allusion à la “guerre à la guerre'5 — La ques tion de 1 exportation de l'énergie électrique provoquera un important débat - Contradiction apparente du gouvernement — Prorogation le 15 juin?QUESTIONS ET REPONSES Le “Quotidien” de Paris donne des nouvelles alarmistes sur le Maroc L'organe du bloc de gauche croit savoir que les Rif-fains sont à 18 milles de Fez — II critique la censure et demande toute la vérité — Révoltes chez certaines tribus soumises à la France?— Abd*el* Krim ne reste pas inactif.Les Irlandais de VEtat libre sc préparent à élire leurs représentants dans les corps publics locaux.Par Léo-Paul DF.SROSIERS Ottawa, le 18.— Parmi une masse de documents soumis à la Chambre aujourd’hui, on a trouvé un projet de contrat, ne portant aucune date, qui permettrait à la compagnie de Carillon d’exporter aux Etats-Unis toute l’électricité qu’elle pourrait développer après avoir gardé lOO.OOO H.P.pour le pays.Une autre clause permel â la compagnie de prendre de l’électricité ailleurs si elle n’en trouve pas asses à Carillon pour remplir ses engagements.Ce contrat est basé sur le bail accordé à Crawford Ross, en 1907.et à la “National Hydro-Electric Cio.” de Montreal, en 1921.La compagnie actuelle porte le nom de The Carillon Industrial Corporation of Ottawa”, et elle devrait dépenser 8500,000 en travaux avant la fin de l’année.Pour obtenir le droit d’exploiter les chutes, elle devrait payer $50,000 pour les années suivantes: 1929, 1930-31; $75,-000 pour l’année .suivante et $100,-000 pour l’année suivante, $125,000 pour l’autre année et, enfin.$150.-000 annuellement de 1934 à 1904.Elle aurait le droit d’établir une digue de 120 pieds.On ne sait pas encore qui a préparé ce contrat.Le bail original de la “Hvdro-Electrique Nationale” est signé par M.Henry Miles, comme president, et Louis Gosselin, secrétaire-trésorier.Il est du 1er décembre 1921.Elle a dépensé $200,000 pour développer 250 h.p.Le 12 avril 1923, la “Quebec New-England Hydro Electric Co.”, autrefois la “Montreal Public Service Corporation”, a prétendu, dans une lettre, qu’elle avait obtenu le droit d exploiter les rapides de Carillon.Ces divers documents fourniront désert, nous vîmes une casquette un aliment au débat qui doit se penchée sur un journal.Un moment j produire sur la question, et (pii sep/us tard, quand parut le “conduc- ! ra très acrimonieux si l’on en juge fear” transformé en garçon de ta- par les escarmouches qui ont déjà ble, la casquette se dressa assez 1 c»> lieu.Le projet de contrat cadre haut et le porteur commanda un petit déjeûner sommaire qui sr sert un peu dans le genre cafetaria sur une table qu’on adapte au fauteuil.Se croyant sans doute seul, pour tromper l’attente, le déjeûneur sc mit à faire quelques exercices de flexion.Les muscles et les articulations étaient élastiques malgré les fatigues de la nuit et je fus tout étonné quand la casquette se retourna vers moi d’en unir descendre à flots pressés une barbe blanche, dense et un peu rugueuse.C'était mon opérateur de la veille.H défetina sans hâte et sans lenteur, reprit son fauteuil et dormit profondément tandis que ma tête couronnée de migraine et farcie de discours indlgèrés errait sur te dos du fauteuil y cherchant vainement un sommeil que la chaleur et le bruit s'entendaient à chasser.Fendu an bureau je fouillai le Parliamentary Guide et je découvris que mon compagnon de voyage avait 77 ans.Depuis il a accompli des besognes qui demandaient de la souplesse d'esprit comme les exercices de flexion demandaient de.la souplesse de corps.Il a jonc un rôle considérable dans les vulpcries du Saguenay et ne fut pas ctranaer aux négociations qui amenèrent la manducation de la banque Nationale par la banque d’Hochelaga.Celle-ci a bien digéré celle-là depuis et la digestion du sénateur, me dit-on, peut se comparer à celle de la banque.Tout jeune, un heureux hasard m a permis de pénétrer quelques rares fois dans son intimité.(Je doute qu’il s’en souvienne.C'est si loin et j'étais alors vins encore au’aujourd’hui si possible, gazettier incolore.) Mais il est impossible de ne point garder un souvenir lumineux de ce foyer si caractèrisliquement canadien.La famille est nombreuse (elle a été entamée par des deuils tout récents).Il restait alors peu de place autour de lu longue table de Fa salle à manger, surtout quand celle-ci sc garnissait d'un on deux etrangers.Les traditions étaient observées scrupuleusement dans ce qu’elles ont de meilleur: déférence nuancée de respect tendre pour ’e père, amitié respectueuse pour la mère, qui est bien Tune des femmes dont te contact laisse le pins émouvant souvenir.Mailrcsse de maison impeccable, elle joint à une distinction de race line affabilité et une simplicité qui mettent chacun à Taise, gui créent cette atmosphère sympathique où les qualités naturelles semblent se développer é vue d’ocfl comme dans une serre chaude.Ce serait indiscrétion que d insister davantage.Il serait aussi malséant de ne pas profiter de celte occasion pour louer la grande dignité de vie de l’un des nôtres qui a réussi sitns bruit, sans éclat et sans griserie les choses considérables qu’il a entreprises, car cette vie intérieure si noble a le prix d'un cxen.ple très haut.Paul ANGERS.mal avec la déclaration du gouvernement à l’effet que personne n’a fait aucune demande officielle pour développer de l’électricité à Carillon et l’exporter aux Etats-Unis.PROROGATION LE 15 JUIN D’après M.Graham, ministre des chemins de fer, la Chambre aura amplement le temps d’étudier la nouvelle loi des taux de transport avant d’ajourner vers le 15 juin prochain.Voilà une date qu’il faudra retenir.üfc 4?3|c La loi des grains a subi aujour- quatre chemins.Il était opposé à la dernière guerre, il le sera à la prochaine.Il condamne le ministre pour laisser les fonctionnaires de son département faire des discours où ils demandent au pays -de faire plus pour la défense.On ne laisse pas ainsi des employés accomplir la besogne des chefs, surtout si l’on sait que les armements ne sont pas une garantie de sécurité et attirent la foudre.M.Woodsworth parle aussi de la flotte année que les • Américains veulent lancer sur les Grands Lacs pour empêcher la contrebande ries liqueurs.Le traité Rush-lingot, dit-il, défend aux deux nations de lancer des navires de guerre sur les lacs.Afin d’éviter un conflit entre les deux nations, notre gouvernement devrait sévir contre les contrebandiers et ainsi éviter aux Américains 3a tâche de recourir à ïa manière forte.Le député de Winnipeg s’élève aussi contre l’exécution des soldats canadiens qui ont passé en Cour martiale.11 dit que la guerre a toujours dos causes économiques et il blâme la Navy League de sa propagande militariste incessante.Elle agirait plus sagement en faisant de la propagande pour la paix.LE BUDGET DES FONCTIONNAIRES La Chambre a voté ensuite 537,542 pour salaires des fonctionnaires du ministère de l’intérieur.Le ministre a diminué de 40 le nombre de ses fonctionnaires durant la dernière année et il espère épargner $25,000 en salaires encore au pays durant l’année qui commence.H a aussi déclare que le contrôleur général des finances n’avait pas encore fait son apparition cher lui, mais que M.Gonthier pourrait probablement lui donner de sages avis.IL FAUT DECHANTER Il faut déchanter.M.Hopkins, député tic Moose-Juw, n’est décidément pas un héros, comme on l’a cru, lorsqu’il s’est opposé à la construction d’un embranchement dans son comté.M.Hopkins était tout simplement un politicien, un politicien retors, et qui surveillait bien scs intérêts électoraux lorsqu'il a fait son geste qui a surpris tout le monde.Un curé intelligent et renseigné de l’ouest vient d’expliquer toute l’affaire.Il n’y a qu’%à prendre la carte pour tout comprendre.Voici d'abord un chemin de fer allant de Pans, 19, (S.P.A.) — L’organe du bloc de gauche, le Quotidiens critique de nouveau la decision du gouvernement de tenir secrètes les opérations contre les Riffains.li demande toute la vérité et il publie une revue détaillée de la situation pour démontrer que les choses vont mal au Maroc.Cette revue est reproduite du Cri Marocain.On y parle de pertes françaises sérieuses et il est dit que les Riffains sc sont avancés jusqu’à 18 milles de Fer.Les tribus qui étaient soumises à l’autorité française depuis huit ans se sont soulevées.Ce journal dit que des groupes ennemis se sont introduits à l’intérieur des lignes françaises et se sont armés à même les provisions d’armes françaises qui étaient cachées en certains endroits.Il louange la bravoure des troupes françaises en 1 face des attaques subites, mais il montre que la situation est beaucoup plus sérieuse qu'on ne l’a dit.GRANDE ACTIVITE CHEZ LES RIFFAINS Fez, Maroc français, 19, (S.P.A.) —Des rapports venant du front français disent que la situation est bonne sur toute la ligne de combat.Le maréchal Lyautey est revenu de Rabat où il a conféré avec le général comte de Chambrun qui dirige directement 1rs opérations militaires.On a observe une grande activité chez les Riffains, ce qui indiqua que Abd-el-Krira a l’intention de déclencher une nouvelle offensive malgré le recul qu’il a dû subir la semaine dernière dans la région de Bibanc.La situation est stationnaire dans ce secteur.Passant par EI-Bali, la colonne du général Colomba! a atteint Bâfrant sans aucun accident.Au ce» tre, les postes d’Anuez et de d’Ain-leuh ont été attaqués avec violence.Les Riffains renforcent leurs positions en aval de la rivière Ouergha et dans les piontagnes de Senhadja.Les troupes du colonel Freydenbcrg sont maintenant postées à Garabes Mezzla.Les Riffains menacent encore le front français à Pest.Les troupes du général Carabay sont à Oued Alamar.Une rumeur veut que Abd-el-Krim ait l’intention de déclencher une offensive dans la zone espagnole.On dit qu’il a expédié dix canons de montagnes et des troupes d’Axbar à cette fin, SUR LE FRONT DE CHECHAOUEN Rabat, Maroc français, 19, (S.P, A.) — Le général Billote est arrivé avec d'importants renforts sur le front de la région de Chechaouen, Les troupes ont organisé la défense de ce territoire immédiatement menacé par xme forte concentration de Riffains.Les quartiers généraux annoncent que la situation n’est guère changée à part cela.ACTIVITES DES AVIATEURS Mélilla, Maroc espagnol, 19, (S.P.A.) — Les aviateurs augmentent leurs activités dans les régions occupées par les Riffains qui donnent des signes d’activité.Us se concentrent en certaines régions et ils ont bombardé des villages.EN IRLANDE Oubli, 19, (S.P.A.) — L’élection des représentants aux corps publics locaux de l'Etat libre aura Heu le mois prochain.Ces corps n’ont pas été changés depuis que la Grande-Bretagne a cédé le contrôle de l'administration aux Irlandais et leurs membres ont tous été élus d’après les convictions politiques, alors que le mouvement sinn fein était en pleine vigueur.On désire maintenant que ces représentants soient élus d’apres leurs capacités d’administrateurs et non pour des considérations politiques.Aussi, à la demande du président Uosgravc, îe parti au pouvoir ne présente aucun candidat, officiel-le ment.Mais quoique M.Eamonn de Valera ait déclaré que les représentants doivent être choisis à cause de leur habileté et de leur intégrité, il a dit que la population doit aussi être satisfaite du passé politique des candidats.En certains endroits la lutte portera peut-être à cause des candidats républicains, sur le terrain politique.4* 4e :fc Sur un crédit de $725.798 defense nationale ont amorcé Ils ouvraient entre Canadiens qui veulent dépen ser plus pour les préparatifs militaires et ceux qui croient que nous dépensons déjà assez.Mais le débat n’a pas duré bien longtemps, et n a pas été acerbe.M.Macdonald, k ministre de la Exportation d'électricité Les premières escarmouches s'engagent à ce sujet.Sir Henry Drayton et M.Stevens, de l'état-major tory d’Ottawa, se prononcent carrément contre toute exportation d’énergie électrique.Leur allié, M.Taschereau — "a lory of the lories", disait naguère la Gazette, aver raison, — les a relancés, .samedi, au Béland.A l’autre extrémité, MacMaster, député de Brome, réclamant pour les Cana- | monte subitement vers le nord-ouest uVn'i*0,1 1 no,it- ïiHninrlrr» Mnnse-.In-iv 4tirée tlent_ ROUr la liberté d exportation.qu’il forme un angl gu dont Moose-Jaw est le sommet et Regina et Avonla, les deux bases.L'embranchement projeté aurait réuni les doux bases, c'est-à-dire se serait dirigé en ligne directe de Avonla à Regina.Si on l’avait - -.V«V- 1 il | |Ç- vis" n svnnM ** SIM Mit t tl ' «i » l defense, a fait une petite déclara-i construit, tout le trafir partant de non.U ne veut pas exiger du contribuable canadien plus qu’il ne Trkl1t*fsit 111SM «*-,i'K.; ^- i - e fournit aujourd’hui pour la défense du pays.Mais son dernier voyage en Europe l’a convaincu que les dangers de guerre existent encore en nombre très considérable et qu’il vaut mieux nous préparer.Le général Clark prétend ensuite qu il y a au pays 2o0 corps de mi lice ne recevant que 82100{) chacun et qu’ils vivent aux dépens des officiers.Ceux-ci, en effet, ouvriraient des souscriptions ou fourni-! raient de leur argent personnel pour permettre à ces corps de subsister.Les corps d’artillerie surtout seraient dans une purée complète.AL Macdonald a dit qu’U ferait peut-être quelque chose pour les corps d’artillerie dans 1rs crédits supplémentaires.LES PROGRESSISTES ANTIMTLIT ABISTES ! M.Forke est surpris.La dernière! guerre devait terminer la guerre.! Plus de 60,009 Canadiens .sont! morts à cet effet.Alors nue le Canada laisse flotter dans Vair son drapeau de paix et qu'il diminue son armée le plus possible.M.Hanson, un député, conservateur, a Gravel bourg et autres places envi ronnantes se serait rendu directement à Regina au lieu de faire un détour vers Moose-Jaw comme aujourd’hui.et Regina serait devenu (hutte à la page 2) “Ï1 faut qu'elle fasgr sou tour «le la province" LA LETTRE DE MGR BRUCHESI depute plaint les officiers de milice qui fournissent de leur propre urgent, et M.Hughes, un liberal, a fait des gorges chaudes aux dépens des milices rurales.Leur entrainement, paralt-il, est une bonne farce et qui coûte encore trop cher au pays.Dans tous les ras, ajoute-t-il, l'armée canadienne, que nous pourrons jeter dans les proehalns conflits européens sera trop exiguë pour jouer un rôle dérisif.et ainsi, notre pays ferait aussi bien de se tenir tranquille.I^e* préparatifs que font enaque nation ronduisent à la guerre, et c’est tout.M.Woodsworth n'y va pas par, Cest de la lettre de Mgr Bruchési sur les journaux et le crime que T un de nos conf tries dit qu’il faut qu’elle fasse son tour de la province.Cela ne dépend que de nos amis.Cette lettre, qui résume l’essentiel de la question et qui garde après vingt ans sa pleine actualité, est aujourd'hui publiée en une brochnrette de huit pages qui en rend la distribution très facile.Dès samedi, un curé en achetait un miflier pour distribu-lion n ses paroissiens.Plusieurs autres personnes ont déjà suivi cet exemple.Le prix de la brochnrette rend celle propagande singulièrement facile.Elle se nend en effet 15 sous la douzaine, $1.25 le rent, $10 le mille franco.Adresser les commandes au Service de Librairie du Devoir, 336, rue Notre-Dame est, Montréal.(Téléphone’¦ Main 7460), s’agit de grosses questions d’argent, les plus ctières au coeur des politiciens (et à la bourse des contribuables), on peut être sûr que la lutte sera longue et âpre.Avant de se faire une opinion, il est bon d’étudier la matière à fond: elle comporte des aspects multiples.M.MnrMas-ter en a présenté un qui mérite l'examen: la possibilité que les Américains répondent à un embargo sur l’électricité canadienne par une mesure identique sur la houille et le coton brut des Etats-Unis.Un autre point importe davantage: le danger d’accélérer l’emprise de ITn-dustrie américaine sur notre pays et la transformation définitive de notre peuple rural en plèbe esclave de la machine.Cette perspective sourit à MM.Taschereau, Meighen, Drayton et Stevens: elle répond parfaitement à leur mentalité tory.On ne s’étonnera pas qu’elle nous répugne autant qu’elle leur plaît.L'avenir du Canada Un rédacteur ou collaborateur du [Spectator (de Londres) s’en inquiète.Il croit qu’en dépit de toutes les assurances au contraire et de l’apparente hostilité de la masse, 1rs forces d'attraction qui entraînent le Canada dans l'orbite des Etats-Unis sont plus opérantes que jamais.Le danger lui paraît sc manifester pnr-ticulièrement, à l'heure actuelle, dans les tendances séparatistes de l’Ouest.Tout cela est très bien observé; re serait pure nialscfie de le contester.Comme remède, cet Anglais suggère une intense migration de Britanniques au Canada; 250,000 par année, pendant un demi-siècle.Ici, notre homme se blouse.Qu’un certain nombre, toujours décroissant, de Rritauniques, ({’Ecossais du nord surtout, fassent d’excellents citoyens canadiens, c’est admis.Mais In majorité de roux qu’on nous envoie, ou qui viennent deux-mèmes.ne sont pas plus rassurants pour le maintien du lien britannique que pour l’intégrité du caractère national.Les plus ardents séparatistes de l'Ouest P F _ m (sont des é/oA-es tout frais débarqués MM Ê fît*— n C 1 ^’Angleterre.Les chefs de l’émeute «¦ V/ V.11 KJ I, V- O (jjuasl-holchévlstc de Winnipeg étaient des liritish-born, La majorité des immigrants qui nous arri-vent-de te Grande-Bretagne ont le cerveau infesté de socialisme mitigé et se f.de la nationalité ca- nadienne (voire, de l’Empire britannique) comme de la reine Anne ou du Prince Charlie.L’unique remède L’unique moyen d’unifier la patrie, canadienne et de la préserver de l’américanisation économique, intellectuelle et sociale eût été dum-planter, dans chacune des provinces de l'Ouest, de fortes colonies de Canadiens français, à condition de les traiter comme des associés et non comme dés bâtards, suivant l’énergique expression de sir Etienne-Pasoal Taché, celui-là même qui a prédit que le dernier coup de canon tiré pour la défense du drapeau britanniqué au Canada serait pointé par un Canadien français.Par mesquine jalousie de race, les Anglô-Ca(indiens ont voulu angliciser l’Ouest à tout prix, au risque de l’américaniser.Par inertie ou par un étroit esprit provincial, les chefs de notre peuple n’ont nas compris l’avantage qu’U y aurait eu à établir.(taris j'O u est, des conditions analogues à celles de l’Est.Celte double imprévoyance, nos fils la paieront vraisemblablement par la perte de leur nationalité — à moins qu'une action vigoureuse, concertée et suivie, ne s’applique sans retard à réparer Je mal.Nuage menaçant La presse japonaise s’alarme ou affecte de s’alarmer des préparatifs de défense navale des États-Unis et, notamment, de l’extension des travaux d’art militaire à Hawaï et de la prochaine croisière de la flotte américaine en Australie.Les Japonais voient dans ccs manoeuvres une atteinte à l'esprit du pacte de désarmement conclu â Washington, en 1922.Qn peut en dire autant des projets anglais à Singapour.La réalité, en dépit de toutes les formules creuses ou hypocrites, c’est que, les Japonais s'apprêtent lentement mais sans relâche à | iron dre la direction du soulèvement général de J’Orient contre l'Occident, et que l’Angleterre et les Etats-Unis xe préparent à combattre ce mouvement formidable qui menace directement leurs possessions d’Asie et leur empire insulaire du Pacifique.Un Australien, rencontré â Home en 1922, m'assurait que son pays compte sur les Etats-Unis plus encore que sur l’An-g let erre pour se protéger contre l'invasion jaune ou hindoustnnj-que.Lorsque le choc se produira, le Canada en subira forcement les répercussions, plus ou moins cala miteuses, selon les précautions prises d’avance.Combien y songent, parmi nos "sauveurs d’Empire” et nos “faiseurs de nation"?H.B. 2 LE DEVOIR, MONTREAL.MARDI, 19 MAI 19?5 VOLUME XVI — No 11€ A travers les revues La nouvelle Pologne Sous ce titre, au retour d’un voyage en Pologne, M, L.Duraont-Wii-den écrit dans le Journal des Di- hats: “H est presque de règle, parmi les gens qui se piquent d'esprit politique, de témoigner quelque dé-fiance à la Pologne.On admet qu’elle a droit à la vie, qu’elle constitue dans l’Est européen un utile contrepoids au germanisme, qu’elle est l’alliée naturelle de la France, mais on se demande si elle est vraiment viable, si elle aura la force de se maintenir, entre une Allemagne reconstituée et ressaisie par la to-lic de domination, et le désaccord russe, perpétuel foyer d'tncendie”.Il ajoute que le souvenir de sa dramatique histoire pèse encore sur su résurrection, mais qu’une visite du "jeune Etat qui relève les ruines de ce vieux pays" donne confiance parce que la Pologne veut et peut vivre et qu’elle est maintenant une force avec laquelle il faut compter.L’ancienne Pologne romantiauç, toute de poésie et de rêve, a fait place à un Pologne jeune, reconstituée pour faire face aux problèmes de la \ie moderne et pour prendre • a place qui lui est due dans le concert des nations.La vieille Po ligne révolutionnaire de Piliudski, uprès avoir accompli la grande oeuvre de l’indépendance nationale, s’est retiree devant des homines plus Jeunes, qui ont une conception plus pratique de la vie.Et c’est ainsi que la plupart des ministres actuels n’ont pas encore dépassé la quarantaine.La Constitution de la république polonaise est largement démocratique; cllo est ü base de suffrage uni-• versel, y compris le vote féminin, 1 et de représentation proportionncl-: le.Le principe démocratique y nrend tant de place Locataires! demandez le pavage des ruelles.(Communiqué) “L’évangile dans la vie” M.l’abbé Gilloz, directeur de l'Evangile dans la vie, poursuit actuellement sa propagande en faveur de cette intéressante revue.Il prêchera jeudi, jour de l’Ascension, bénira dm* carilIonSji1,'«1;?/J«^rÀn0!mdin,anr John Lawrence Baird, est nommé gouverneur général du Commonwealth australien, en remplacement de lord Forster, qui occupait ce poste depuis 1020.Sir John Lawrence Baird, est le deuxième baronet de c» nom.Il eut une carrière distinguée dans le service diplomatique, l’armée et le parlement.Il naquit en 1874, et remplit plusieurs postes consulaires en Europe et en Afrique.Il fut officier politique auprès de Tarmée abyssinienne dans ie Somaliland, en 1904, et agent se.-.ret dans Tarmée britannique pendant ia guerre européenne.Il fut député unioniste de Rugby, de 1910 a 1922 et secrétaire parlementaire de différents départements jusqu'en 1922 et ministre du transport de 1922 à 1924._ Trois euchres ce soir Ce soir euchre annuel de l’Association musicale Sainte-Elisabeth dans le sous-sol de Téglise Sainte-Elisabeth.?* * Euchre organisé par la Congrégation des hommes de la paroisse Sainte-Marguerite-Marie pour l’achat du maitre-autel de Téglise.La soirée aura Heu à la salle de i’êco-le Souart, rue Papineau.* * * • Le club libéral Lemieux donnera son euchre ce soir dans la salle du Sacré-Coeur, entrée rue Plessis.M.Cardin, ministre de la marine, y assistera._________ Les cours du collège de Longueuil Le conseil municipal de Longueuil s’est occupé hier soir de la ; protection des enfants qui prennent leurs ébats dans les rues pendant les vacances; les conseillers feront des démarches auprès des Frères des Ecoles Chrétiennes pour obtenir l’autorisation d’utiliser les cours du collège comme terrains de jeux durant les mois d’été.En même temps, ils s’adresseront au colonel Gear pour qu’il mette sa vaste propriété à la disposition des enfants; déjà une partie du domaine du colonel sert comme patinoire publique durant les mois d’hiver.La semaine du nettoyage de la municipalité commencera le 25 mai.La fête de Dollard à Kénogami L’opérette »év(>s«écs à restaurer le crédit al- répondu que les intérêts du pays j trop de manufactures pour les be- temand une celui de la Pologne, j seraient sauvegardés devant la com-Mais.à la suite de lourds Impôts | mission, que le peuple a accepté* volontaire-1 i|t 4t * * i* /,/¦*’»*41 iT»t*À r>.îc ! * En annonçant à Paul Mercier, dé- ment, B budget s’est t'rpiilibré.Puis on a procédé à l'assainissement de la monnaie On a créé un nouvelle banquf, d'émission nresque complètement ?iar souscriptions privées.\u mnven d’une contribution extraordinaire sur la fortune acquise des particuliers, on a constitué un fonds de garantie en or ou en dollars américains au montant d’un milliard de slotis (le slotis a la môme valeur que le franc).L’élévation extraordinaire du coût de la vie qui en est résulté n causé de grandes misères.^ mais “il n’v a eu ni crise de chômage ni troubles sociaux; .la nation n compris que le moment des sacrifices était venu et elle les a acceptés parce qu’elle possède un sentiment national d’autant plus vigoureux qu’il est toujours sous le coup de la menace (extérieure)".Cette menace vient de la Russie sovlèticr’e, à Test, et de l’Allemagne.à l’ouest, qui ne veut pas du couloir de Dantzig et veut que les frontières soient changées.La Pologne compte sur son armée, maintenant forte, pour se protéger.“Des finances restaurées, un sentiment national puissant et une armée solide, dit M.Dumont-Wilden en terminant, font de la Pologne un facteur puissant de la situation européenne .et si elle se développe normalement, elle modifiera ra- pide de St-IIenri-Westmount, que les examens île la commission du service civil pour les candidats de langue française auraient dorénavant lieu à l’Université de Montréal, le secrétaire d’Etat a ajouté que les examens des candidats ont eu lieu à l'Université McGill durant les seize dernières années.Les candidats de langue française.qui forment 85 p.c.des aspirants dans la région de Montréal, subiront à l’avenir leurs examens à l’Université de Montréal, d’après une information supplémentaire fournie à M.Mercier par le secrétaire d’état.Nous annoncions, il y n quelques jours, la décision prise à cet effet par In commission du service civil qui est sous la juridiction de M.A.B.Copp.>fc & À A, M.MrTaggart.député progressiste, Monsieur Cardin, ministre intérimaire des douanes, a annoncé que la préférence britannique sur le sucre n’a jamais été retirée.?* * Les provinces iTonf pas encore été invitées A participer à une conférence qui doit avoir lieu à Otta-unt, sons les auspices du qanverne-ment fédéra!, pour discuter les a-mendements que subira l’Acte de dicalement 1 équilibre de 1 Europe : l'Amérique britannique du nord centrale.l e premier ministre a déclaré à l’honorable M.Meighen qu’il avait C.H.Décès •OVTMÏTTB.— A Monlr*»!, Ig 17 mat IMS, A V»*« * * Emile Goyettc.258, est rue Notre-Dame, a été arrêté poùr vol sur la personne d’Onier Bernier.Il a comparu ce matin et a été remis en liberté sous cautionnement de $.100.Ils visitent PUniversité I.cs médecins hygiénistes délégués de l’Amérique du sud et de l’Amérique centrale ont visité les laboratoires et les salles de cours de la faculté de médecine, de la faculté des sciences et de l'école de pharmacie de l’Université de Montréal.ce matin, en compagnie du recteur, du vire-recteur, des membres des conseils de ces facultés et de professeurs.T.a délégation xe compose des docteurs Alberto Zwanck, de Buenos Ayres.Rafael Alvarez, de La Havane, Andres Gu-betich, r MoDougald doit s’embarquer à New-York, sur le Paris m Une première fois dégà au cours de janvier le président de la commission du port s’est \u forcé de remettre â plus tard son départ pour l’Europe, (.’est pour affaires personnelles que ç Dr McDougald veut aller en Angleterre, nous a-t-on dit aux bureaux de la commission, ce malin.LE TEMPS Toronto, 19 (SJLC.) - La près-sion est élevée au-dessus de la vallée du Ml.wissipi et relativement basse au Manitoba et au sud de la côte de l’Atlantique.11 a fait beau cl frais dans l’Est et chaud dans l’Ouest.Température prévue: Grand» Lacs, Ottawa et baint-Lnuront: Beau et plus chaud.Golfe, Rive nord 4rt Provinces maritimes: Beau et un peu plus chaud.Lac Supérieur et Prairies: Beau.Crée docteur en littérature Londres, 19 (S.P.C.) —- Sir Robert Falconer,, président de l’Université de Toronto, rerevra le titre de docleur en liltéralurc de l’Uni-vrrsilé de Manchester, demain.La presse française et britannique et la requête de Washington Les journaux parisiens prétendent que les Etats-Unis servent de paravent à la Grande-Bretagne dans la demande de paiement de la dette étrangère — Attitude regrettable, dit le Morning Post.Londres, 19 (S.P.A.).Le Morning Post critique les Etats-Unis parce qu’ils ont demandé à leurs débiteurs européens de proposer un plan pour le remboursement de leurs dettes.Il déplore cette attitude.Prenant pour acquis que les questions de politique internationale ont une certaine importance dans cette question, il qualifie l’action du gouvernement américain comme une “nouvelle illustration de la malheureuse influence que les législateurs exercent trop fréquemment, en res jours de démocratie, sur les problèmes de politique étrangère”.Le Morning Post déplore cette action parce qu'elle tend surtout à transformer les Etats européens en une.masse indescriptible de belligérants irresponsables.11 dit que les pavs qui ont pris >es armes contre {’Allemagne, y compris les Etats-Unis, sont également responsables avec l’Allemagne de la dernière guerre.S’il est admis que la Franct n etc victime de l’aggression allemande, il est difficile de justifier, moralement, la récente demande des Etats-Unis.L’OPINION DES JOURNAUX FRANÇAIS Paris, 19 (S.P.A.).— Les principaux journaux parisiens portent de grandes manchettes dont le sens général est: Les Etats-Unis ont-ils demandé le paiement de leur dette?Le Matin public une dépêche de Washington qui nie l’envoi d’une lettre circulaire aux pays débiteurs.Une brève note de redaction précède cette dépêche et explique que des agences anglaises sont les auteurs de ces dépêches au sujet de la prétendue demande faite par le gouvernement américain au sujet du règlement de sa dette étrangère.Le Journal nrétend de son côté que les Etats-Unis servent de paravent à la Grande-Bretagne dans cette affaire.Tribunaux civils UN ’IMPORTATES R RECLAME 8190 D’UNE COMPAGNIE DE NAVIGATION - DEMANDE DK COMPENSATION POl R UN ACCIDENT D’AUTO — RENVOI D’UNE REQUETE CIVILE Le juge Martineau a entendu la cause de Sam Fisher contre la l ls-ter Steamships Limited.Le demandeur avait commandé en Aile-magne divers articles (le bimbelotc-rie.La marchandise a été expédiée à bord du SS.Ramore Head, par le port de Hambourg.Pendant la traversée, deux caisses ont été pillées de sorte qu’à l’arrivée il manquait des marchandises pour 8190 que Fisher réclame à la compagnie de navigation.Celle-ci rétorque que son billet de connaissement porte comme clause que la compagnie est irresponsable des pertes survenant par le vol par ses employés ou par des étrangers, etc.* * * Le juge Martin a entendu, assisté d’un corps de jurés, la cause d’.Vibe rtine Gauthier contre Napoléon Pesant et al.La demanderesse a été blessée au cours d’une promenade avec Adélard Pesant, dans une collision avec l’auto de S.Villeneuve, au coin des rues St-Hubert et Bélanger.Comme l’auto appartenait à Napoléon Pesant, elle le tient responsable de l’accident, ainsi que Villeneuve et Adélard Pesant.F.lle réclame des trois la somme de $6,-000.4e ^ Le juge McLennan a rejeté et matin une requête civile présentée par la (Hens Falls Insurance Company, pour faire annuler un jugement du juge Dcsaulniors qui la condamnait à payer à VV.-A.Murchison, la somme de $2,500 pour j perte d’auto.La compagnie prétendait que Murchison avait acheté en 1914 une] auto d’un nommé Roméo Desma- j ( VmslailtillOR rais et que cette auto ayant brûlé, à Lacolle, Murchison s’était fait pajer des assurances par la Spring- A WALL STREET New-York, 19.— La hausse des cours a repris, en ouverture, ce malin à Wall Street.Les industriels dirigeaient encore l’avance et bientôt les moteurs et les utilités publiques onUmanifesté plus particuîièrement de la vigueur.Le Mack Trucks a ouvert en hausse de 2 points 1-2, à 176, un nouveau haut, 60 points au-dessus du bas de l’année.L’Amerlcan Waterworks l’a bientôt suivi dans son ascension de même que la première préférence Fisk Rubber, le Coca Cola et le Famous Players.Ce dernier ne faisait que répondre à ses bons rapports de recettes.Tout contribuait à accentuer le mouvement d’achat: les taux plus faciles pour l’argent, les prix des marchandises en général, les rapports de bonnes recettes et les rumeurs au sujet de nouvelles combinaisons.Les spécialités haut cotées, particulièrement celles qui avaient un fort découvert spéculatif, se sont mises à monter de belle façon.Le Mack Trucks a augmenté son gain initial jusqu’à 6 points avant la fin de la première demi-heure.Le Dupont est monté de 5 points 1-4 jusqu’au haut de 160.L’American Can a atteint un nouveau haut à 192, de même que l’U-tah Securities à 129 3-4, un gain pour Ja séance de 3 points 1-4.Le caoutchouc brut a atteint son plus haut prix depuis 1917 et cela a provoque quelques achats des titres du caoutchouc, particulièrement de ceux des comnagnies1 qui ont de fortes réserves ne matière brute.La préférence Willys Overland, la Foundation Company et le Detroit Edison se sont rapidement ajoutés à la liste des titres qui ont touché de nouveaux hauts pour Fau- ne c.démiasioniLera field F ire and Marine Insurance Co Murchison, ajoutait la compagnie, aurait emprunté l’auto d’un autre et l’aurait fait assurer à la (Wons i Falls Insurance Company.Il aurait i obtenu alors un certificat pour l’incendie de son auto et aurait réussi à se faire payer des assurances sur sa seconde automobile.Le juge McLennan a déclaré que ; les affidavits produits par la compagnie ne valaient rien et a renvoyé la requête civile.Londres, 19, (S.P.A.) — Une dépêche d’Athènes au Daily Telegraph dit que le grand patriarche Constantines de l'égli>y orthodoxe grecque a écrit au gouvernement de son pays pour lui exprimer sa détermination de démissionner.Il croit que cela facilitera les efforts du gouvernement pour maintenir le patriarcal à Constantinople et aidera à obtenir une entente favorable sur les questions qui restent â résoudre entre la Grèce et la Turquie.S.G.Mgr Ginisty revient de Québec De retour d'Europe S.G.Mgr Ginisty, qui était allé Mgr A.Turquetil, O.M.I., qui est présenter ses hommages au cardl-j arrivé d’Europe dimanche, uemeu-nal Bégin, primat de l’église cana-] rera un mois à la maison Saint-dienne, revient île Québec « et Pierre des Objets, avant de retour-après-midi.; ner dans les missions du nord.-rsTisr* DEUX BROCHURES “La propriété, ses bornes, ses abus'' — “Femmes-hommes ou Hommes et Femmes?" Deux brochures de M, Ronrassa.dont il n existe qu’un nombre assez limité d exemplaires, sont actuellement en vente au Service de l.ibrairie du Devoir, 336.rue Xotre-Damc est, Montréal (Téléphone: Main 7460); ' LA PROPRIETE, SES HORSES.SES ABUS", leçon professée par noire directeur a la Semaine sociale de Sherbrooke et qui a suscité dans le temps le plus vif intérêt; "FEMMES-HOMMES OU HOMMES ET FEMMES?’’, études h hâtons rompus sur le féminisme qui restent d une grande actualité.La propriété, ses bornes, ses abus se vend 15 sous l’exemplaire et 11.50 lu douzaine, franco; par quantités de 50 rf plus, 10 sous Péremptoire, port en plus.Femmes-homme» se vend 25 sous l'unité, plus 3 sons pour V port; $2.50 la douzaine, plus 25 sons pour le port; par quantités de 50 el plus, *17 le cent, port en plus.f.er.deuy brochures se vendront ensemble ID sous franca.I 4 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI, 19 MAI 1^3 VOLUME XVI — No 116 OUVERTURE DE L’ILE STE-HELENE DES CONSEILS DU GOUVERNEUR MARTIN L'ilr Sainte-Hélène, ui tl s parcs publics les plus populaires de l'été, sera ouvert au publie innancne prochain, 24 mai, fêta tic Dollird des Ormeaux.A cette occasion.M.tlex.^ndre LE RADIO /*5YK0lCàTV\ ItATHClIQUl) l w Cet après-midi, à 4 heures, le pos ; # |v, oyikTrswi irny te radiotéléphonique CKAC dom/-s LEàj «JiltlI/lvAliJ PROGRAMME D’AUJOURD’HUI POSTE CK AC, MONTREAL ra des rapports sur la température, les derniers cours de la bourse a Montréal et New-York, ainsi que sur l’état des routes de la province.Ce soir, cinq émissions distinctes LAlo CATHOLIQUES | PETIT BOTTIN DU MONDE PROFESSIONNEL 1 i On a "souvent besoin d'un plus '*ferré" que sof— dirait Lafontaine t A cette occasion.M.iiexanare A ./î .nnste (’K\C.; Martin• gouverneur de l’ile, adresse, £] heures précises aura lieu l’i-; Le cercle CERCLE DE MUN une série de recommandations j iiiSHI ouvrier .- i nauguration d’une série de cause-1 semble ce soir, à 8 heures 15 p.m.à dont nous extrayons les ««vante».ries par ie x>r s.Boucher.; la salle no 2, édifice des Syndicats.La superficie de Isle *Unt |rop h d service municipal d’hyfiiè-1655, rue Demontigny est.M.l’abbe grande pour que noue r.nt**inn«i '‘M — * —SA ‘ nous-mêmes surveiller tement tous les enfants, .aux mères de familie do les accompagner ou de les faire accompagner par des personnes respotisalles, si elles ne peuvent le faire elles memes.Et ceux ou celles qui ont la Architecte ETslnatUna, ’ 1, P*" ?.1®".* ne, sur la santé publique.Le sujet, A.Choquette donnera une confé-.assez (if la première causerie sera la “Se-i rente très intéressante sur la mies-, u deinanoe i niajne jy \*fttoyage dans la métro-(tion ouvrière.Tous les membres feux.rtc.Bclalr député de la C’est l’habitude de beaucoup de Montréal-Laurier.ne connaissent pas le danger c est aux grandes personnes à les protéger, en ne les laissant pas trop s e ’les gens de profiter d’en jour de re pos pour venir faire des pique-ni-tues dans rie, quelquefois des bou-loilles se brisent au coins de ces parties de plaisir, et si l’on a pas la précaution de ramasser ces éclats do verre, un enfant venant à passer peut se blesser très sérieusement, f.’im dernier ces négligence* ont fait plusieurs victimes, heureusement les blessures n’élaient pas graves.Mais il ne faut pas nt*en-dre qu’un enfant s ut devenu infirme pour se corriger de cette mauvaise habitude.Je rc- onm nude donc tout spécialement de ne pas laisser de verres brisés ou de boites sur le sol, mais de les ramasser immédiatement •>! de les imposer dans les paniers mis expnssé-ment pour cela.C’est très facile a faire, il suffit d’un peu de bonne volonté.Afin de tenir Tile dans le plus grand état de propreté possible, je demanderais aussi aux piquetu-queurs de ne pas laisser trainer les papiers qui servent h envelopper leurs victuailles ou autres, mais de les déposer dans les paniers qui se trouvent tout près des tables qu’ils ont occupées.De la sorte, le parc est facilement nettoyé pour rcce* voir les promeneurs du lendemain.N’oubliez pas que ces derniers ont le droit aux mêmes avantages que ceux qui sont venus la veille et il est noturel qu’ils s’attendent iftrou-ver l’endroit propre pour y manger.Je recommande aussi de ne pas taillader les tables, les bancs et les arbres, sous prétexte de laisser un souvenir de son passage.Un coup de couteau est suffisant à un arbre pour le faire mourir.JC recommande nu promeneurs d’uâer de précautions aux chalets de nécessité, et surtout de ne pas souiller les murs d’inscriptions ou de dessins malpropres, car pour ceux-lé, ie serai d’une sévérilé sans merci.Je tiens à ce que la niorale soit respectée dans Plie, et ie suis convaincu qu’avec l’appui du public.il en sera ainsi.Qu’il soit bien entendu qu’il est strictement défendu de se baigner autour de Pile, à l’exception de l’endroit désigné sous le nom de Montreal Sirimm/nfr Club.Je termine en espérant que ces quelques recommandations seront bien vues du public, et que tous v mettront de la bonne volonté, afin ou’A la fermeture de Pile, cet automne.tout le monde en ait gardé un bon souvenir et n’ait qu’un désir.celui d’y retourner le plus vite possible.” Le banquet des étudiants en droit Mgr Piette, recteur de l’Université de Montréal, a présidé, hier soir, le banquet donné par la Faculté de droit aux finissants de cette faculté.Ces agapes ont eu lieu au club dr golf Laval-sur-le-lac.Un grand nombre de professeurs et d’étudiants y assistaient.Un don à la bibliothèque du Barreau M.Maréchal Nantel, bibliothécaire du barreau, vient de recevoir un volume intitulé Glanurcs historiques e.t légales—Autour de VOrdonmince de la Marine de 1681, écrit par M.le juge J.-Camille Pouliot.Le volume est un travail lu Pan l'ernitr à un déjeuner-causerie du .’rime Barreau de Québec.,\1.El*éar Souey va en Enroue M.Eizéar Souey, sculpteur eana- A lOh.3d, le concert exécute dans la salle de bal de J’hôtel Windsor, par les “'Red Jackets’’, sous la direction d"Harolrl Léonard, sera transmis par la Presse.Enifin, à llh.45.le concert de nuit, donné au Club des Journalistes de Montréal, dans le galon Oriental, sera également transmis directement du club, par le poste CKAC.POSTE CFCF, MONTREAL 4.50 - 5.45 p.m.— Joseph C.Smith et son orchestre populaire exécutant le programme de danse du lé à l'hôtel Mont- de l’heure Royal.C.NJR.A., MONCTON, 313 Demain soir, le poste radiotéléphonique du Chemin de fer National du Canada, à Moncton, N.B., a 8h.30 (temps de l’Atlantique) donnera un beau programme.Chant: The Spring has come (White), Mme R.L.Steeves, soprano.Piano: Pasties of Springs, (Sin-j ding), AI.E.C.Blankett.Chant.Give a nmn a horse he can drive, (O'Hara), M.V.Musgrave, baryton.Solo de saxophone, au choix, M.Gordon Glouglas.Chiant : Litlle Voices (Hamblem), MJlc B.M.Delong, ___________ soprano.Solo de basse : Hurrq/i, for , ,e char «la Gerbe'de blé”.the Rolling Sea (Finck), M.George; yj j p.Gingras, charge de cons-Dayidson.Chant : / a ^ru*'} j truire le bûcher, de la Saint-Jean, hoe, (Cadman) et .l .NccA*// va demander au conseil municipal Love (Nev-in), Mme AN.A.rit n.ja pennjssjon d'installer le grand Piano: Marche Grotesque (bind- B ing), M.E.C.Blackett.Chant: ere the Roses Bloom (Rei- du Conseil central sont priés de prendre nutc qu’il y aura assemblée f du comité exécutif du Conseil, mer-! credi soir prochain, à l’édifice des Syndicats catholicités.Pont partie du comité: MM.il).PPon, A.Gauthier, L.Winner, J.B.Beauregard.La question d'incorporation du Conseil central est a l’ordre du jour.A LACHÎNE Ce soir, à 8 h.15 n.m.à ta salle' des Syndicats catholiques, I5ème, et St-Louis, Imchine, assemblée du Conseil central des Syndicats catholiques de Lachine.L’ordre du jour comprend l’élection des officiers.Tous les délégués sont priés ' d’assister sans faute.Fai ordre.SYNDICAT DES PEINTRES Le Syndicat catholique et national des peintres se réunira ce soir, a S heures 15 p.m.à la salle no 4, edifice des Syndicats catnoliques, | 655, rue Demoiitigiiy est.fous les membres sont pries d’assister.M.i Dieuincgardc a un rapport très im- j portant a présenter.Beaucoup de; nouveaux membres se joindront au! Syndicat*d‘ici à quelques jours,; grace à la passation
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