Le devoir, 6 octobre 1937, mercredi 6 octobre 1937
Montréal, mercredi S octobre 1937 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE:.BEUir 3361* SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration :.BEIalr 3366 Rédaction :.BEIair 2984 Cirant :.BEIair 2239 DEVOIR Diractaur-Gérant : George» PELLETIER FAIS CE QUL DOIS Rédacteur an chat : Orner HEROUX VOLUME XXVHI — No 231 e-——* TROIS SOUS LE NUMERO ) ABONNEMENTS PAR LA POST* EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et la banlieue! E.-Unl» et Empire britannique .* 8.00 UNION POSTALE .10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 La grande détresse de notre faune Sur une brochure de M.Louis-Arthur Richard Réponse du Japon à M.Roosevelt (Voir page 3) Nos lecteurs connaissent M.Louis-Arthur Richard.Nous avons parlé de lui à propos du Jardin zoologique de Charlesbourg, en grande partie son oeuvre.Nous avons parlé de lui encore, au sujet du Jardin botanique de :) Montréal.Ce jardins-là n’est pas son oeuvre, mais M.Richard lui prodigue ses sympathies, M.Richard est d’ailleurs sympathique à tout ce qui peut favoriser la protection de la flore et de la faune chez nous.C’est un homme à sa place.Il est, en effet, sous-ministre des Pêcheries et de la Chasse.Il l’est par son choix.Il a occupé d’autres postes administratifs, mais, dès qu il la pu, il s’est borné à celui-là, parce que celui-là j convenait à ses goûts, à la mission qu’il s’est donnée.Le ministre qui préside cet important service, même si cette importance n’apparaît pas aux yeux non avertis, lui convenait aussi.Ministre et sous-ministre en plein accord, c est le gage certain d’une collaboration féconde.C’est ce qui s’est produit.Et les phîs ennemis de M.Duplessis, |s savent comme il est essentiel que les mines, la chasse et les pêcheries soient à cette époque précise entre mains expertes, ne peuvent manquer d’applaudir à la double | nomination qu’il a faite cette fois-là.* * * { M.Richard est depuis longtemps serviteur de l’Etat.A-t-il été autre chose depuis sa sortie de TUniversité?Nous ne le pensons pas, nous qui le connûmes il y a plus de vingt-cinq ans secrétaire du premier ministre de l’épo-« que.Le fonctionnarisme a, selon leur tempérament, un effet différent sur ceux qui y entrent.Il y a, pourrait-on dire, des employés ronds-de-cuir, des employés statiques et des employés dynamiques, que le rond-de-cuir brûle.M.Richard est de la dernière catégorie.Il a en horreur 1 accomplissement routinier et mécanique de ses fonctions.Quand il était secrétaire de premier ministre, sa besogne ne l’absorbait pas: il passait plus de temps à la bibliothèque, rayon de l’histoire, que dans l’antichambre de son chef.Nous avons souvenance des longues conversations que nous avions alors avec lui.Parfois, au bout d’une heure, un collègue en quête de nouvelles et inquiété par ce long à-parté, heurtait à la porte.Il demandait, mi-figue mi-raisin, des tcoops, pensant que nous en emportions plein notre calepin.Gouailleur, mais rigoureusement véridique, M.Richard lui répondait qu’il ne m’avait pas entretenu de la politique d’aujourd’hui, mais de celle d’il y a cent ans.C’était exact, mais fort difficile à avaler au soupçonneux qui craint de s’être fait passer une primeur entre les dents, comme on dit.* * * Quand M.Richard devint haut fonctionnaire, il étudia le domaine où il pénétrait.Il y a quelques années, il se convainquit que notre faune était menacée d’extinction.Le pessimisme chez lui est sain.Il le poussa à l’action.Mais sur qui agir?Les vieux sont encroûtés.Ceux qui Jont contracté l’habitude de violer les règlements de chasse et de pèche, de braconner impudemment ne sont plus guérissables.Il se tourna donc vers la jeunesse.Et avec ce dynamisme dont nous parlions plus haut, il n’eut pas de peine à faire tourner du même côté son ministre du temps fou peut-être bien ses ministres successifs).“Les Jjeunes, se dit-il, ne recommenceront pas les vieux, si nous gavons les prendre à temps, les former, les éduquer.” De là son vif et agissant intérêt pour les Cercles de jeunes naturalistes (intérêt qui renouera entre nous des relations interrompues depuis plusieurs années) ; de là ses nedresses pour le Jardni de Charlesbourg.M.Richard touche assurément là la note juste.Si nous réussissons à faire connaître, comprendre et aimer la na-ure aux jeunes, la province ou, du moins, la faune de la[ province est sauvée.Le kodak remplacera les fusils et les carabines dans la main des coureurs des bois de demain, et, s ils recourent à des ruses d’apaches pour serrer de près le gibier, ce ne sera pas pour le cribler de plomb comme aujourd’hui, mais pour réussir des “gros plans”.Et nous aurons aussi la soumission aux lois, car la loi est inopérante, quand elle devance la préparation des esprits et des volontés, quand elle ordonne des abstentions dont on n’admet pas la nécessité.N’en avons-nous pas la preuve tous les jours?Ne sommes-nous pas entourés d’inconscients qui ne connaissent ni la valeur touristique de notre faune,ni le péril qu’elle court?Sans quoi, se feraient-ils aussi volontiers braconniers et complices de braconniers?Sans quoi auraient-ils cet ilogisme de se plaindre qu’il n’y a plus de chasse ou plus de pêche, tout en chassant et en pêchant ou en consommant les produits de la chasse et de la pêche hors saison?Ÿ * * Ce qui précède, c’est faire un long crochet, qui n’est sans doute pas entièrement inutile, pour en venir à accuser tout simplement réception d’une toute petite broeburette, qui est une grande et une belle action.Elle a pour auteur, cette mince plaquette.M.Louis-Arthur Richard, qui, dans un plaidoyer lumineux, persuasif et étayé par des faits, dénombre la valeur touristique de notre faune et l’importance, du simple point de vue matériel, du simple point de vue business, qu’il y a pour nous de la conserver.Nous ne citerons que la dernière page pour donner une idée de l’ensemble et aussi pour laisser dans l’esprit de ceux qui ne la pourront lire toutes ces fortes paroles, ces paroles qui sont de l’action en germe: “Or, au nombre de ses ennemis (des ennemis de notre faune), il n’en est pas de pire que le Progrès.Le progrès, cela veut dire des engins de pêche et de chasse si perfectionnés que les chances deviennent inégales: cela veut dite des avions conduisant chasseurs et pêcheurs dans des endroits jusqu’ici inaccessibles; cela veut dire encore l’exploitation intensive de toutes les ressources de la nature; les feux de forêt meurtriers: les cours d’eau écluses, les territoires noyés et les rivières asséchées; cela veut dire des eaux si polluées qu’elles cessent d’être un habitat désirable pour tout poisson qui se respecte; cela veut dire enfin l’usage de la dynamite pour faire sauter les embâcles et, quelquefois, les frayères?Si la faune n’avait que ses ennemis naturels, nous aurions le droit d’être optimistes! Si elle n’avait que ses ennemis naturels et l’homme, la partie resterait égale; mais ses ennemis naturels, l’Homme et le Progrès, c’est beaucoup, c’est trop d’ennemis! A tous ceux qui s’intéressent à notre faune, soit à un simple point de vue sentimental parce qu’ils ne sont ni pêcheurs, ni chasseurs, soit à un point de vue sportif parce qu’ils sont pêcheurs ou chasseurs, nous conseillons d’adopter l’esprit pessimiste.C’est peut-être le meilleur moyen d’éveiller l’opinion publique.Et le jour où, chez nous, l’opinion publique se rangera parmi les amis de la faune, ses ennemis seront devenus beaucoup moins dangeerux.” On peut sans doute ce procurer cette publication au ministère des Mines et des Pêcheries.C’est ce que nous invitons nos lecteurs à faire.Une fois qu’ils l’auront lue, qu’ils la fassent circuler pour qu’elle porte ailleurs ces salutaires enseignements, que ceux-ci imprègnent les esprits et les volontés et les enfants de nos enfants seront assurés d’une belle, d’une douce province, où la nature restera animée et intéressante.N’est-ce pas vers cela que nous devons tendre de toutes nos forces, surtout quand nous savons que ce n’est pas là uniquement de la sentimentalité, mais le moyen de conserver ou d’accroître l’écoulement d’un Pactole certain, Louis DUPIRE 'actualité Pruderie et d'un gain substantiel, voilà ce qu’il I sèment explicatives: le Japon en faut dédaigner.Ainsi ont raisonné Chine, pour ce qui concerne l’inva- nos législateurs, imbus d’une pruderie très britannique.Si le gouvernement veut faire ta QUI sion des territoires; l’Italie et l’Al lemagne en Espagne, pour ce qui concerne l’intervention injustifiée Le 'Canada" répond à côté Le Canada, ce matin, fait mine de répondre h ce que nous écrivions hier uu sujet de l'affaire Bouchard.Mais il ne relève aucun de nos arguments, et se contente d'un procédé bien facile, mais peu convaincant, qui consiste à répéter ce qu’on a dit en premier lieu, en criant plus fort.S’il croit donner par là l’illusion qu’il a répondu, il se trompe.P.S.-^ » -— Les entrevues *- Retour d'Italie et d’Allemagne Une nouvelle campagne de fanatisme menace de déferler sur le Canada Partie de la presse anglaise, sans doute informée par Londres, affirmé que le délégué du Canada à Genève, M.le sénateur Dandurand, a voté pour l'exclusion de l'Espagne rouge du conseil de la S.D.N.-Il a suivi l'Irlande, l'Inde et l'Egypte contre les délégués britanniques, dit-on — Les explications de M.King — Le premier ministre sera appelé malgré lui à prendre parti contre les impérialisants HpvpmnnHnn#» toujours dans un dans les affaires intérieures des au- qevergongqge mime ordre d idées, pourquoi to- très pays.lère-t-il la vente de la boisson?Personne ne conteste que ITta-Pourquoi un individu a-t-il le droit lie et l’Allemagne, indirectement, de faire son plein d essence ef pas appuient Franco; mais il en est de ^ : mhue de !a Russie, quant aux gou- , pes statistiques nous révèlent l'en Irlande 227 Institutions bè-’ficient à l’heure actuelle des fu-sweepstakes”.Parmi ces eux stitutions, l’on compte 71 hôpi-ux privés ou infirmeries et nues maisons de service médical >nfrôlées par le gouvernement ir-ndais.Depuis l’organisation de s "sweepstakes", pins de $55,-10,000 ont été distribués a ces üi-'rses institutions sous la direc-on du National Hospital Trustees.FoiVi donc 227 institutions de teessité publique, assurées, grâce ta largeur d'esprit des législa-urs irlandais, de forts montants argent leur permettant de don-°r un meilleur rendement que si tes devaient attendre le nerf de guerre de dons, souvent rares, et subventions gouvernementales niât chiches, eomme c’est le cas nr nos hôpitaux.Ici au Canada un article du code •initncl détend l organisation de ’weepstakes” ou loteries.La ques-n de ta révocation de cette loi a é souvent discutée en Chambre à itawa, mais, sous prétexte de mode à sauvegarder, jamais l’on n'a J faire changer ret article.Il n'entre pas dans notre inien-n de faire sans restriction l’a-logie des jeux de hasard; mais, isque l'on ne permef pas l'orga-sation de grandes loteries nafio-le.s ou provinciales, pourquoi, ns un même ordre d'idées, per-ettre les réunions de courses?est bien dans les paris sur cour-s que l'on trouve la forme la plus u taie du jeu de hasard.Pourquoi tte pruderie d'un côté et ee dé-rgondage de Vautre?Les rén-ons de courses ont.paratt-il, re-lencouragement goiwernrmcn-l, parce que IA se trouvait un open d’améliorer la race cheva-te.Allez parier, messieurs, pour e les chevaux soient grands et rts, mats n'aehetez pas de petits lifts qui vous promettent ta forne en même temps qu’un apport écieiix aux institutions qui vous nt Indispensables.La race che-tine, voilà ce qu’tl faut améllo-r.Le secours mix siens, même ocuri indirectement par l’appât sweepstakes"?Ce qui constituerait, pour faire un parallèle, un enivrement d'un autre genre, celui de vernementaux de Valence.,Pourquoi le Star juge-t-il à propos d’abattre sur les seuls Alie- Où l'on voit que dans tontes ces [ questions c’est l’abus qui est à re- ! douter, et non pas l'usage.El ce, dans le domaine des loteries comme ailleurs, fl n’g a que des tartuffes butés pour ne pas le comprendre.Et je suis sûr que ceux qui défendent avec le plus d’ardeur l'article qui empêche Vorgnnisa-lian de grandes tôleries, comme it en existe une en France, par exemple, sont ceux-là mêmes qui se promènent les poches bien garnies de petits billets prometteurs du gros lot.Tartuffes, tartuffes et tartuffes! M.H.I inraginalion, beaucoup plus bé- niands et Espagnols le texte de M mn pourtant.(Roosevelt?A McGill McGill, qui avait donné au gé-nérad Currie un remplaçant anglais, vient d’atlribuer à cet Anglais un successeur américain.Un Américain qui, très loyalement, annonce qu’il restera Américain et continuera de s'occuper des affaires de son pars.On fait de M.Douglas de très grands éloges, et l’on aioute qu’il a au Canada de puissantes attaches.U est le fils d’un nère né chez nous et qui a fait à McGill des dons importants.Tout de même, il est étonnant qu après un siècle d’existence.Mc-Gill.qui a fourni des hommes de valeur, ne paraisse nas avoir, de l’avis de ses administrateurs, produit un homme capable d’en prendre la suprême direction.I>e recours à l’étranger, non point pour une spécialité, non point pour un enseignement particulier, mais pour la suprême direction d’une Université telle que McGill, est aussi chose assez rare.Peut-être ce choix d'un Américain est-il une sorte d'implicite reconnaissance du fait qu’après tout le Canada est pavs d'Amérique Peut-être aussi, du point de vue tavtique.n'evt-ce nas un geste trop maladroit.Car le nouveau principal n’annartient pas seulement A une famille très riche et dont la munificence fut déjà profitable A McGill; il est aussi l’un des administrateurs de la Fondation Rockefeller qui dispose pour le déveln-nement de renseignement universitaire d’importantes ressources.Mais ceci c'est d’abord l'affaire du McGill.Le grand oublie canadien «c- Bloc-notes Pourquoi?Dans son discours de Chicago, hier, M.Roosevélt a dit: Le régime actuel de terreur et d'anarrhte (lawlessness) internationale date de quelques années.Il a débuté par Vintemention injustifiée dans les affaires d’autres nattons on par l’invasion de territoires étrangers en violation des traités, et il a maintenant atteint nn point où les fondements même de la civilisation sont grandement menacés.Le président américain n’a nommément désigné aucun pays.Il a laissé ^ ses auditeurs le soin de faire ces applications.Le Star, qui publiait dans ses pages d’information le texte que nous venons de reproduire, a voulu être autrement explicite.Dans son premier-Montréal, Il a reproduit le texte en y Joignant des Incidentes cen- M.J.-O.Linteou rapporte de ces deux pays, qu'il avait connus sous d'autres régimes, une impression favorable (Par Emile BENOIST) M.J.-O.Linteau, homme d’affaires bien connu, vient de rentrer d’un voyage de deux mois en Europe.Il a séjourné en Angleterre, en France, en Belgique, en Allemagne, en Italie, un peu au Portugal.Ça n’était pas la première tournée européenne de M.Linteau.A maintes reprises, depuis vingt ans, il a franchi la Grande Mare.En 1919 et 1920, il avait fait des séjours en Italie; en 1925 et 1929, des séjours en Allemagne.C’est probablement un peu, beaucoup, A cause de ces séjours antérieurs que M.Linteau parait avoir été, cette fois, très favorablement impressionné par l’Italie mussolinienne, par l’Allemagne hitlérienne.C’est visiblement encore sous le coup de l’enthousiasme dont il a été pris dans ces deux pays et pour ces deux pays transformes qu’il entrer, tient la conversation au cours d’une brève visite que nous lui faisons à son bureau de la rue Saint-Jacques.Il faut évidemment tenir compte du tempérament.M.Linteau ne manque pas de dynamisme, Ceux qui le connaissent, qui l’ont vu à la direction de vastes entreprises ne sont nas sans le savoir.Tout de même, l’impression que lui ont donnée l’Allemagne et l’Italie d’aujourd’hui, par opposition à l’Allemagne et à l’Italie d’immédiatement apres la guerre, a été particulièrement vive et profonde, puisqu’elle subsiste encore.M.Linteau n’est nas rentré au pays à la vive allure des avions transatlantiques.Il a tout bonnement voyagé par paquebot.Le calme des jours de traversée, calme qui invite à la réflexion, ne semble pas avoir amoindri son enthousiasme pour les régimes d’autorité., L’Italie et l’Allemagne, nous dit-il, sont des pays qui ont trouvé leur voie, qui ont saisi le sens du patriotisme, qui éclairent leur voie à la lumière du patriotisme vrai, c’est-à-dire de l’amour bien compris de la patrie.Les régimes qu’ils se sont donnés ne sont pas des dictatures, mais des régimes d’autorité.Son séjour n’a été long ni en Allemagne, ni en Italie, ‘‘Il n’est pas nécessaire de vivre longtemps dans l’un et l’autre pays, quand on les a tonnus autrefois, pour se rendre compte des transformations radicales.J’avais connu une Allemagne et une Italie démoralisées, affaissées, en proie à tous les conflits de classes et de partis, menacées dans leurs oeuvres vives, J’ai revu ces deux mêmes pays rajeunis, pleins d’allant.Un miracle s’est opéré.Italiens et Allemands ne cherchent plus leur voie, ils l’ont trouvée.“Partout où je suis allé, à Home, à Naples, à Berlin, à Munich, à Erfurt, à Nuremberg, j’ai voulu faire mes propres constatations, interroger les gens de toutes les classes, l’homme de la rue, l’ouvrier, le professionnel, le vieillard, l’enfant.Far-tout le même sentiment, la même ambition de servir son pays, de chercher la grandeur de son pays.Hitler et Mussolini ont le très grand mérite d’avoir su inculquer à chacun de ‘leurs administres la conscience de ses responsabilités et de ses devoirs autant que le sens de ses droits.” La semaine de Nuremberg M.Linteau a été témoin, en Allemagne.des manifestations massives de la Semaine de Nuremberg, des assises dites du Beichsparteitug.Chaque après-midi, au Zeppelin field, le Führer paraissait et adressait la parole à des milliers et des milliers de citoyens.11 y eut la manifestation de la jeunesse, celle du Front du Travail, V Arbeit front, de l’armée, d’autres encore toutes plus grandioses les unes que les autres.M.Linteau garde un souvenir bien vivace de l’arrivée aérienne du Führer à Nuremberg.Une nuée de quatre cents avions entourait le sien.De la ville la population était momentanémen doublée.Il n’y avait certes pas loin d’un million de personnes pour voir surgir Hitler en plein ciel.Manifestations massives que celles de Nuremberg.Chacune ne groupait pas moins de cent mille personnes et l’enthousiasme, nous dit Ottawa, 8.— Le premier ministre a refusé hier soir, au cours d’une conférence de presse, de révéler la façon dont le délégué du Canada avait voté à Genève lorsqu’il s’est agi du cas de l’Espagne qui voulait conserver son siège au conseil de la Société des nations.Le vote des membres de la Société des nations est secret.Il s’ensuit donc que toute rumeur ou allégation au sujet du vote du Canada en cette circonstance est sans aucun fondement.Le gouvernement canadien n’est pas prêt à répondre aux informations parues dans les journaux à cet effet, parce que ce serait tomber dans un piège évident.Puisque l’on juge bon, à Genève, de tenir secret le vote des nations, il est puéril de croire que le gouvernement canadien révélera la façon dont son délégué a voté, pour Punique raison que des journaux accusent le Canada de séparer sa cause de celle de l’Empire.Si, au cours de la prochaine session, les circonstances justifient une déclaration de la part du gouvernement, celui-ci demandera à Genève d’être relevé de l’obligation du secret, afin de pouvoir dire de quelle façon son délégué a voté.Le gouvernement sera prêt à défendre son attitude à n’importe quel moment.Telle est la substance de la déclaration du premier ministre en réponse aux questions qui lui étaient posées.M.Mackenzie King a condamné en des termes d’une rare énergie la campagne de préjugés religieux et raciaux que l’on est en train de faire au Canada au sujet du vote du délégué canadien à Ge-rèv*.Le vote de M.Dandurand —“Vous savez, a dit un journaliste de langue anglaise au premier ministre, que l’on suppose que le vote de M.le sénateur Raoul Dandurand a été déterminé par l’influence catholique et canadienne-fran-çaise.“Rien ne peut être moins amical à l’égard de M.Dandurand ou de la population catholique et eana-dienne-française, a répliqué M.King avec promptitude et vigueur.Ces choses-là ne valent pas qu’on les dise.C’est la sorte de basse politique que je déteste le plus On lance de hauts cris d*indignalion cherche à exploiter ] incident en ()n V{1 jusqu’à dire que M.le sénn soulevant une partie de la popula- jeur Hnoul ~ lion rontre l’autre.D’ailleurs je n’ai jamais conformé mes actes selon des désirs d’un groupe ou d’un autre.Ce n’est pas la norme que j’emploie pour Juger de ce qui doit être fait.” Après avoir disposé ainsi de cette campagne de préjugés, M.Mackenzie King s’est dit surpris de voir que l’on avait interprété un acte dont on n’avait aucune preuve comme un geste d'hostilité A l’endroit de l’Angleterre et de l’Empire, A supposer, a-t-il ajouté, que le Ca nada ait voté rontre l’Espagne, cola ne signifierait pas que le délégué canadien ait tenu compte des affaires actuelles d'Espagne.Il aurait très bien pn penser qnc l’Espagne ayant été trois ans membre du conseil de la Société des nations, c'était maintenant au tour d”une autre nation à devenir membre du conseil.Pourquoi, a demandé M.King, toujours voir de la mésentente et de l’inimitié quand un acte peut signifier une chose toute différente?Le premier ministre a ensuite expliqué que la délégation canadienne, tout en agissant conformément aux instructions d’Ottawa, pouvait, à un moment donné, avoir à prendre ses propres décisions.Des cas surviennent où le délégué doit agir avant qu’Ottawa n’ait eu le temps de lui câbler des instructions.Compagne impérialiste M.King a fait ces déclarations à un moment on ne peut plus opportun.Les impérialistes et les fervents d’un libéralisme outré sont en train de faire campagne contre le ministère King, parce que le Canada aurait voté contue l’Espagne à la Société des nations.L’Espagne, c’est-à-dire ce qui reste de l'Espagne sous l’autorité du gouvernement rouge, voulait retenir son siège au conseil de la Société des nations.La majorité des membres de la Société s’est prononcée contre le désir du gouvernement espagnol.Un s’est tout de suite demandé comment les nations du Commonwealth britannique avaient voté et l’on a découvert, paratt-il, que la Grande-Bretagne, l’Australie et la Nouvelle-Zélande s'étalent prononcées en faveur de l’Espagne, alors que le Canada, l’Etat libre d’Irlande, l’Inde et l’Egypte avaient inscrit leurs votes contre Madrid.Le vote est censé avoir un caractère secret.Mais quel est le secret et les engagements d’honneur qu’on ne viole pas?De fait, le congédiement que la Société des nations a servi à l’Espagne peut être interprété comme un nouvel insuccès diplomatique de l'Angleterre qui, tout en professant une politique de neutralité dans les affaires espagnoles, est favorable, pour des raisons d’ordre colonial, au gouvernement dit de front populaire.Lors du vote qui devait décider du sort de l'Espagne comme membre du conseil de Ja Société des nations, la Grande-Bretagne s’attendait à recevoir J’ap-pui des dominions.Comme toujours, elle a trouvé des instruments dociles dans la personne de quelques-uns de leurs représentants.Mais A sa grande surprise, le Canada, aussi bien que l’Etat libre d’Irlande, l’Inde et FEgyple, aurait adopté une attitude tout opposée.Par des voies qui leur sont connues et en vertu de précédents très anciens, les impérialistes ont annoncé à leurs agents canadiens la “trahison’’ du Canada.La presse ini pénaliste se met donc en branle et cueillera cordialement M.Douglas.Celui-ci oeul êtr*.entre son nav» et le nôtre, un excellent agent de liaison un puissan* facteur d’a- O.H.leur Hnoul Dandurand a agi sous l’influence des catholiques et des Canadiens français.Vieux trucs Le ministère King ne s’émeut pas outre-mesure bien qu’il n’affectionne pas ce genre d’attaques.Dans les milieux ministériels nn n’est pas sans reconnaître dans cette tactique les vieux trucs employés par la propagande impérialiste.Lors de rétablissement de la patrouille navale en Méditerranée, | on s’était empressé de faire croire que tons les dominions —le Canada compris, évidemment, — approuvaient la politique anglaise, alors que le gouvernement canadien ne s’était pas même prononcé sur la question! M.Mackenzie King avait uû en cette circonstance encaisser toutes les critiques.Nous serions bien surpris d’apprendre que le premier ministre n’a pas exprimé, en cette circonstance, son profond mécontentement à Londres.Les impérialistes ont fait impunément ce jeu assez longtemps pour apprendre, une bonne fois, que le Canada entend suivre une politique autonome dans les affaires mondiales.On veut en tirer vengeance Lorsqu’il s’est agi pour la Société des nations de prendre le vote sur le cas de l'Espagne, l’Angleterre a dû s'efforcer de convaincre la délégation canadienne de la nécessité de se prononcer en faveur du gouvernement loyaliste.La résistance de nos délégués aurait déplu.On veut en tirer vengeance et ramener le gouvernement canadien à une attitude plus serviable.Les journaux canadiens qui ont parlé de l’incident ont presque tous fait les mêmes commentaires, ce qui indique que le mot d’ordre a déjà eu le temps de circuler.Ces jour naux s’étonnent que le Canada soit M.Linteau, n’était pas de commande.D’ailleurs, ajoute-t-il, Hitler est devenu l’idole de son peuple, fout comme Mussolini, du sien, et cela se comprend facilement.Hitler et Mussolini ont pris leurs pays menacés par les plus graves dangers et leur ont pour ainsi dire redonne la vie.la vie confiante, la vie jeune.“En Italie, en Allemagne, rien n'allait plus; maintenant tout va.au chaos a succédé Tordre.Et de Tordre a résulté la confiance en la vie.” M.Linteau a été émerveillé de voir là-bar.des accomplissements qui paraitront toujours cnimériquex sous le régi cratiques.“Là-bas, eh Italie, en Al lemagne, on ne discute plus, on dé eide et Ton agit.Tout le monde agit parce que tout le monde considère qu’il est de son devoir d’agir dans le senr qu’il faut.” Le logement salubre è prix modique Dans tous les centres urbains des t ce de deux pays, M Linteau nous di' qu’il cupée par un pays musulman a vu des quartiers entiers où c’est En accusant le gouvernement , King de se mettre à la remorque du (•uite à 1a page 2) | président de Valera, les propagan- paranmni toujours cnimenques, d’Lrlande^iue î’ A*n glet e r re" * "I I x1 * ^7 s le régime des palabres démo-l 2,1= Su! « J., maginent que notre pays ne peut par avoir de politique extérieure particulière* Si le Canada ne suit pas l’Angleterre, il suit un autre pays, er l’occurrence l’Etat libre d’Irlande! Quant à TInde et l'Egypte .leur opposition à l’Espagne était naturelle, soutient-on, parce que ces deux pays désiraient que la pla-“Espagne à Genève fût oc- distes veulent attiser les passion* loyalistes.M.de Valera a mauvais» presse parmi les Anglo-Canadiens.On le représente comme un ennemi acharné de l’Empire, comme un homme qui ne manque pas une occasion de contrecarrer la politique britannique, tout en affichant un certain attachement au Commonwealth.Le gouvernement canadien passe ainsi pour embarrasser volontairement Londres.M.King est sensible à cette accusation.Mais encore une fois il devra en remercier les impérialistes d’outre-mer et du Canada.Ses plus grands soucis lut viennent d eux.Il le sait.Les preuves s’accumulent contre les agents de Tim* périalisme.Ainsi ce que Ton dit des catholiques et des Canadiens français an sujet de M.Raoul Dan-< durand, remet en mémoire cette caricature qu’un journal de Toronto publiait, représentant un prêtre soufflant à l’oreille de M.Ernest Lapointe le rappel au bon sens que le ministre avait servi au représentant canadien à Genève lors de l’incident des sanctions économiques contre l’Italie.L'attitude de M.King Les impérialistes travaillent de telle façon à se mettre à dos ceux gui pourraient le plus les aider.Depuis un an M.Mackenzie King a apporté un soin particulier à ne rien dire qui pût être interprété comme une expression d’hostilité A Tégard de l’Angleterre et de l’Empire.Au cours de la session il s’arrangeait jjour ménager le sentiment canadien et le sentiment impérialiste, A un point que Ton ne savait pas de quel côté portaient ses sympathies.S’il disait que son programme de réarmement était destiné à la protection du territoire canadien, n’ajoutait-il pas qu’il fortifiait d’autant la position de l’Empire?Lors de cette dépêche de Londres qui prétendait que tous les Dominions approuvaient la politique anglaise en Méditerranée, n’est-il pas vrai que M.King a gardé le silence afin de ne pas révéler aux nations européennes le fait que le Canada, n’ayant aucun intérêt en Méditerranée, ne voulait pas partager les risques redoutables que comportait la politique de Londres?Par leur empressement et leur zèle excessifs, les impérialistes obligeront M.Mackenzie King à prendre position et à exposer les raisons qu’il a de ne pas épouser les querelles de l’Angleterre.Puisse le premier ministre être assez fort pour arrêter la campagne de fanatisme qui menace toujours de renaître au Canada! Léopold RICHER Le carnet du grincheux Ce juge Black, de la Cour suprême des Efats-Uni», ne semble pas avoir les pieds blancs.* ?Le Ku-Klux-Klai» admettra-I-ll qu’ain-sl la cagoule le cède à la toge?* * * Aux Etats-Unis, une mule de l’armée vient d’être mise A la retraite, avec pensions et tous les honneurs militaires, qui ne sont pas minces: une grande revue, 30 officiers, 700 hommes.Pourquoi pas un sabre d’honneur?* * * La mule retraitée et pensionnée aura sans doute le droit de donner des coups de sabot i son palefrenier.le it h La vis est tout de même douce et chouette pour certains animaux.?Le petit père Staline, qui a le coeur sensible, fait mettre aux arrêts les gardiens du jardin zoologique de Moscou.Ils auraient manqué d’égards envers leurs pupilles.?Il fait bon d’être faune à Moscou et mule dans l’armée des Etats-Uni*.?Avec son nouveau principal, McGill pourra pertinemment enseigner que le Canada est pays d’Amérique.U Grincheux A LIRE: Le relevé ethnique des avocats de la province de Québec (page 9); Le discours de M.Adélard God-bout au "Reform Club" (page 8|; Entrevue avec le Dr Honon’us Ricard, maire de Grand-Mère (page 6> Déclaration de M.Duplessis ou sujet des arrérages de taxes (page 12); Le lieutenant-gouverneur de l'Alberta diffère la sanction de trota bills (page 12>. LE DEVOIR, MONTREAL.MERCREDI 6 OCTOBRE 1937 VOLUME XXVIII — No 231 Il y a 19 ans La mort de Roland Garros dans un combat aérien Paris, 6 fP.C.-Havas) — II y a ; temps l’incontestable maîtrise de — .Pair aux armées alliées.Oblige d at- terrir à la suite d’un combat aérien Garros fut fait prisonnier le 18 avril 1915, mais réussit à s’échapper.En duel crues jours la France célébrait le vingtième anniversaire de la mort de Gnynemer.Il v a eu dix ans hier crue mourait un autre avia -j r, , .1918, après une évasion, surprenan- teur aussi «rand que |U1; , te de ténacité et de courage, il re- Gft’ros.Fiarros était ne le .o -j son servjce sur je front.niais, le 1888 dans .1 lie de la Reunion, de i 0Cj0^rei au COurs d'une patrouille rvarents français.Ses etudes >®r'j conduite par René Fonck, “grisé minées, il devint en 1910 un des par je combat> selon les termes de premiers pilotes d'avions et_ le —’ sa dei-nière citation, il se porta suc- décembre 1913 il effectuait la première traversée de la Méditerranée.Cet exploit aérien qui fut l'un des plus retentissants d’avant-auerre lui valut une célébrité mondiale.Mais la guerre survint.Garos, qui, ingénieur et esprit distingué, avait déjà mis au point plusieurs perfectionnements aéronautiques, inventa et réalisa le tir de la mitrailleuse à travers l’hélice, qui fut une révolu eessivenjent à l’attaque de tous les T avions ennemis qu'il rencontra et dont le nombre grandissait sans cesse”.Garros fut abattu dans un combat aérien.Il avait abattu trois avions ennemis.Il ne fut pas un extraordinaire pilote de chasse comme Guynemer, mais, par son coura-ge, par sa science, par la distinction j cisément le résultat.” La voirie de notre province M.Théodore Morgan dit que le réseau routier lamentable et désuet que possède la province de Québec est le résultat de l'ingérence politique — M.Morgan fait un vif éloge de M.Leduc, ministre de le Voirie, et réclame pour lui tout l'appui et l'encouragement possibles Sherbrooke, R — M.Théodore Morgan, président du consei1 exécutif du Royal Automobile Club of Canada, a parlé hier soir, à Sherbrooke, devant les membres du Rotary Club, de la construction de la voirie dans la province de Québec.“Le pire obstacle que l’on rencontre aujourd’hui pour l’aménagement d’une grande artère moderne de voirie, c’est l’ingérence politique.Le réseau routier lamentable et désuet que possède la province de Québec, aujourd’hui, en est pré- de sa personne morale, il reste une iiôn d>ns la .Æqïl Z £>mbS -saques du Don” n’avaient attire une foule aussi considérable que celle qui se pressait, hier soir, au horum.Il est vrai que les vastes proportions de cette arène permettaient à tous les mélomanes de la ville d’entendre l'incomparable choeur russe de Serge Jaroff.Le concert d’hier comportait un programme totalement différent des programmes habituels des Cosaques.En plus du groupe de chants religieux du début et du groupe de folklore usuels, le concert était agrémenté d’un arrangement choral de la Cinquième symphonie de Tsehaikowsky qui a produit un effet magnifique.On a tout dit sur l’excellence du choeur de Jaroff.Et il semble que les années ne font que polir davantage cet admirable instrument humain si bien maîtrisé par Serge Jaroff.instrument qui peut tour à tour éclater avec la puissance d’une fanfare ou s’adoucir délicatement en sonorités de harpe.On ne sait trop quoi admirer le plus cher, ces Russes de l’ancienne armée blanche, ou de la discipline sévère que leur a inculquée leur Avis de décès MARCOTX — A St-Cutlibert.le t oclobre 1937.est décédé M.J.-A.-Charles Mareoux.âgé de 15 nus.époux d’Hélène Cabana.Funérailles jeudi malin à 9 heures 30, église paroissiale.Parents et amis sont priés d’y assister.chef, ou de leur sincérité émue dans l’interprétation de la musique religieuse, ou de leur entrain communicatif dans le folklore.La soirée d’hier a été une véritable fête autant pour les yeux que pour l’ouïe, car c’est un spectacle peu banal que de voir tous ces hommes vêtus de sombres, dressés comme des militaires, chanter leurs hymnes de louange au Seigneur, traduire la nostalgie de la steppe ou le drame des bateleurs de la Volga, puis, soudain, danser avec une frénésie dont seuls des Russes sont capables.Le concert que M.Louis-H.Bourdon a offert hier soir laissera, sans nul doute, un souvenir durable à tous ceux qui ont eu l’avantage d’entendre, une fois choeur unique.de plus, ce “INTERIM Théâtre A la Comédie-Française "George Dandin" et "Il ne faut jurer de rien" Paris, 6.(iPjC.-Havas)—Hier soir la Comédie - française reprenait “George Dandin” de Molière, mis en scène par Charles Dullin.“J’ai | cherché, déclara Dullin au représentant de l’agence Havas, à dépouiller la comédie de toutes ses traditions artificielles et à lui redonner une nouvelle jeunesse par la poursuite dans tous les détails du plus grand réalisme”.Ainsi, à la différence de la tradition qui fait de Dandin un vieillard, ce fut un Dandin, homme jeune et riche qui apparut sur la scène de la Comédie-française sous les traits du comédien Ledoux.Madeleine Renaud et Catherine Fonteney tenaient les principaux râles féminins.Les costumes étaient de Christian Bérard et les décors de Louis Sue.“Il ne faut jurer de rien”, d’Alfred de Musset, accompagnait sur l’affiche ‘George Dandin”.Maigre que la comédie de Musset ait été jouée pour la première fois en 1848, la représentation d’hier soir était une sorte de première 1 ~ M.Morgan a ajouté que ces paroles ne devaient pas être interprétées comme une critique à l’adresse de M.F.-J.Leduc, ministre actuel de la Voirie.Au contraire, M.Morgan l’a félicité hautement pour le travail qu’il a déjà accompli et qu’il projette.“De nos jours, dit M.Morgan, le transport sur les grandes artères de voirie est un facteur trop important dans notre vie économique et sociale pour l’abandonner aux fantaisies et aux préférences de l’influence politique.Il nous faut libérer notre département de voirie des faiseurs qui l’entourent.II est essentiel que le ministre de la voirie soit toujours en mesure d’exécuter les travaux suivant un plan de voirie préparé d’avance et bien conçu, et qu’on obtienne pour la construction des nouvelles routes, les meilleures compétences techniques."Il ne s'agit pas tant de savoir si, cette année, tel coin de la province va obtenir telle ou telle partie du budget de voirie, mais que l’argent investi dans la voirie nous donne un système de voirie satisfaisant et logiquement établi et qui utilise au maximum les routes existantes.“Tl y a eu dans le passé, une lamentable absence d’intérêt public pour tout notre problème de vol- , rie.C’était dû à la fois à l’ignoran- quelles un ministre doive faire face, ce de la véritable fonction que doit et J] mérite que nous lui accordions accomplir le département rie la jout l’appui et l’encouragement pos- chose se pratique dans les provices soeurs.I] faut aussi modifier la législation.Car.dans Québec, le département de la voirie se trouve placé dans une situation d’infériorité pour la rectification et l’alignement des grands réseaux routiers.L’intérêt particulier des villes et villages riverains des grandes routes est souvent un grave obstacle.Aussi, faute de la législation nécessaire, le département doit livrer deux bataiileà: la première qui est politique et souvent la plus difficile.Dans Ontario, le département a la latitude voulue pour redresser un chemin si ses ingénieurs le requièrent, et ils n’out pas, comme ici.à se battre pendant des mois pour obtenir les améliorations voulues.“On en trouve un exemple frappant dans le boulevard métropolitain.Depuis plus de dix ans il a servi de baudruche politique, et on a totalement oublié qu’on a absolument besoin d’une sortie appro nriée vers l’ouest et que le chemin actuel est le plus surchargé et le plus dangereux de toute la province”.Eloge de M Leduc M.Morgan a parlé de M.Leduc, ministre de la Voirie.“La province de Québec a la rare bonne fortune d’avoir un ingénieur qualifié comme ministre de la voirie; et avec l’énergie et la détermination dont M.Leduc a fait preuve jusqu'ici, et le programme ambitieux et progressif qu’il a lancé dans la province pour l’amélioration de la voirie, nous devrions bientôt sentir les résultats bienfaisants de ce programme énergique.“Il a une lourde tâche à accomplir.une des plus importantes aux En voirie, et au découragement d'autres qui désespéraient de voir un jour le département de la voirie administré sur une véritable base d’efficacité.“Notre espoir repose sur deux bases.L’éducation de l'opinion publique est aujourd’hui un de nos plus puissants moyens d'actions.Et l’opinion publique s’éveille graduellement au fait évident que notre voirie se compare désavantageusement avec celle d’Ontario et des Etats du sud.Et le public commence à se demander pourquoi?en particulier ceux qui, chaque été.vont aux Etats-Unis et peuvent constater la différence par eux-mêmes.” M.Morgan dit qu'il faut donner au départemeut de la voirie les sibles dans la tâche qu’il entreprend et qui est et sera toujours ardue et difficile.“M.Leduc m’a déclaré en plus d’une occasion que sa plus grande ambition est de placer notre réseau routier sur une base moderne et de reconstruire et régulariser les principaJes artères de notre réseau routier dans toute sa longueur, de sorte qu’il soit possible de voyager confortablement et en securité sur des routes modernes solidement et intelligemment construites entre les grands centres, condition oui n’existe pas jusqu'à date.Nous devons espérer que M.Leduc recevra de toutes parts, la plus entière mesure d'aide si essentielle à la réalisation d’une entreprise du type de meilleures compétences, comme la ' celle qu’il a entreprise.” 16 dans le centre ontarien, 10 dans l'ouest et 14 à Toronto et banlieue.* Ÿ * ,M.Herbert Orliffe, secrétaire du effet, en raison des difficultés de groupe C.C.F.ontarien, dit que réalisation scénique depuis 88 ans, 25 des 38 candidats C.C.F.seront les hui! tableau du texte original | élus.* * * Il pleut abondamment aujourd’hui, mais le vote est néanmoins considérable.flê Ÿ ¥ M.Hepburn a 44 ans et M.Rowe 43 ans.Ce dernier se présente dans Simcoe Centre contre M.J.-L, NECROLOGIE de Musset étaient au prix de quel ques coupures et de remaniements joués en trois actes.La modernisation de la machinerie du théâtre Français permet aujourd’hui de jouer sans diffifultés les huit tableaux écrits par Musset.Ainsi pour la première fois hier soir, la comédie intégrale de Musset vit les feux de la rampe, le dernier tableau, qui était une sorte de publique dans nouveauté, étant particulièrement ’ Hepburn, applaudi.La nouvelle presentation! » * # de l’ouvrage avait nécessité une j [^e nombre total des électeurs en-mise en scène moderne de Pierre j r£g{str^s sur les listes est de 2,- Dux.avec musique de scène .de | joo.OOft.Les poils ont été ouverts Louis Beydts et costumes, et cinq : ^ g heures, ce matin, décors nouveaux de Suzanne Laü-1 tf if.tf.que.Jean Weber tenait le rôle rie „ , ., “Valentine” et un jeune ex-élève du M.Hepburn a terminé • , P ' ! gne électorale à Galt et Kitchener, i et M.Rowe à Bradford et Barrie.M.Woodsworth a terminé le campagne pour le groupe C.C.F.souffrant d’une fracture du crâne.Harry Nichols, 48 ans, de Bristol, Angleterre, est accusé et détenu aux quartiers généraux de la police.Nichols aurait cherché d’abord chicane et Armstrong aurait riposté avec un tisonnier, mais Nichols en colère se serait armé d’une pelle pour assommer son compagnon.Mort subite Joseph Giransner, âgé de 35 ans, 3569 rue St-Dominique, a été trouvé mort après 11 heures, hier soir, dans l’établissement de la Domi- Conservatoire Français celui de Cécile.Simpson, ministre de l’Instruction nion Linseed OH Company.Il au-le gouvernement rait succombé à une crise cardiaque.Blessé M.Hormisdas Champagne, 2039 rue St-Christophe, a subi des blessures légères hier soir dans un accident d’auto survenu angle des rues Ontario et St-Hubert.Il a reçu des soins à l’hôpital St-Luc.En Ontario BARRY — A Montréal.If 3.à 75 ans.Marie Lessard, épouse en 1res noces d'Hva-elnthe Prtmeau, en 2es noces, de Josepü BbÈRGERON — A Montréal, le 3, a 35 ans.Arthur Bergeron, époux de Martha Aubertln.BOLDUC — A Montréal, le 3, 5 72 ans.Mme veuve Arthémlse Richard, épouse de (eu Thtmoléas Bolduc.BONIN — A St-Denis sur Richelieu, le 4.a 67 ans Rodolphe Bonin, époux de Marie-Louise Bousquet.CHICOINE — A Montréal, le 4.6 65 ans.Ida Cadleux.épouse de Pierre Chteolne DAIONAULT — A Montréal, le 4.6 77 ans.Mme veuve Alfred Dalgnault, née Léocadle Marleau.DELORME — A Montréal, le 3.à 7S ans, Dr L.N.Delorme, époux de Marle-P Lé-tourneux.OUERTIN — A Montréal, le 30.A SI ans.Arthur Ouertln.époux de Blanche Boucher.HOLLAND — A Montréal, le 3, Thomas J.Holland, époux de Marta-Margaret Emerson.LACHAPELLE — A Montréal, le 4.à 43 ans.Léa Latullppe dit Juneau, épouse d'Hector Lachapelle LEVERT - A Montréal, le 2.A 15 ans, Jacques, fils de Ferdinand Levert et d’ Marguerite Lamarche LAPIERRE - A Montréal, le 3, A 80 «ns, Phtllas Laplerre, époux de Lucie Poirier.LAPORTE - A Montréal, le 5.A 76 ans, Mme veuve Pierre Laporte, née Délia L’Ar-chevéque MALTAIS — A Montréal, le 5.A 38 ans, Roméo Maltais.MARCHAND - A Jollette.le 4.A 79 ans.Ulrlc Marchand, époux de Léa Qarceau MARCOUX ~ A St-Cuthb*rt, le 4.A 45 ans, .1 -A.-Charles Mareoux, époux d'Hé-éne Cavana MEUNIER - A Montréal, le 4, A 31 an», Mme Roch-Irénée Meunier, née Antoinette Mathieu NADEAU — A Montréal, le 4, Antoinette Slcard, veuve de Louis Nadeau.PANNETON - A Yamachlche, le 4.A 83 ans.Jooenh-Plerre Panneton, époux de feu Amanda Bourn!val.PARADIS — A Montréal, le 5.A 31 ans, Henri Paradis, fils de feu Paul Paradis et de Laura Papineau., .POUPART —- A Montréal, le 4.A 79 an».Mme veuve Louis Poupart, née Eugenie Bourassa.POUPART — A Montréal, A M ans, Al-phonstne Demers, épouse d'Henri Pou- P"preNOVEAU — A Outremont, le 4.8r Thérèse de la Providence, née Lucille Pré-noveau.A 24 ans.RABEAU — A St-Lamt>ert, le 4, A 82 ans, Mlle Elodte Rabeau.SEQUIN ~ A Rlgaud, le 4, A 88 ans, dée Séguin, époux de Céllna Cadleux.-DUQAS - A Montréal.le 4, A 81 ans.uré Tougas.Adoux de Luména Desau- Les élections d’aujourd’hui Quelques notes Faits divers Cadavre identifié L’inconnu trouvé hier matin noyé dans le canal Lachine a été hier après-midi identifié comme étant M.Marcel Soucy, 24 ans, 8162 rue Henri-Julien., Trente ans de pénitencier Agression Le juge Langlois a imposé une sentence de 30 ans d’emprisonnement à Alexis Winslow, 36 ans, qui ._ __ _________ a reconnu sa culpabilité à l’accusa- ités les libéraux et les Voyer venait de remiser un cannon tion de torture et d’indécence, pra s ont des candidats sur qu’il avait conduit, lorsqu’en «r-1 fiquées sur un enfant de neuf ant Le* entrevues (suite 4e la 1èr* page) non seulement le logement salubre mais l’habitation ouvrière, pourvue de tout le confort moderne, à prix modique, vraiment modique.Nous demandons un exemple.M, Linteau nous indique des logements ouvriers, quatre pièces, construits par le gouvernement, qui se louent à des prix qui équivalent à $8 ou $10 par mois.Ces loyers peuvent être appliqués à l’acquittement gradue! d'un prix d’achat qui peut varier de $1,500 à $2,000.Chaque maisonnette, murs en briques et toit en tuiles, est pourvue d’un jardin.La politique du logement salubre est sensiblement la même en Allemagne et en Italie.M.Linteau nous dit cependant qu’il n’a pas eu le temps, tcette fois-ci, de faire une enquête aussi complète qu’il l’aurait voulu sur cette politique.Il a traversé bien des quartiers neufs mais le loisir lui a manqué de visiter des logements, de voir comment la vie se peut organiser dans quatre pièces à prix mod'que.Autres entreprises publiques Les grands travaux publics entrepris par Hitler et par Mussolini ont encore retenu l’attention de M.Linteau.Nos routes les mieux pavées, a-t-il constaté, ne subiraient pas la comparaison avec les auio-strades d’Allemagne ou d’Italie.Et ce ne sont là que quelques-unes parmi les grandes entreprises de ces pays à régime d’autorité.Autour du Forum romain, par exemple, la place s’est dégagée.Taudis ej masures sont disparus.De larges avenues se sont percées ici et là.A l’heure actuelle, les ingénieurs de Mussolini achèvent la construction, au coeur de Rome, d’un immense édifice qui servira à loger l’exposition que l’on prépare pour le deuxième millénaire de la ville.Tourisme et hôtellerie Autre constatation de M.Linteau, en Italie principalement: la bonne humeur et l’aménité de tout le monde.La première personne rencontrée sur la rue est prête à renseigner ]e touriste, à lui rendre service, à trouver celui ou celle qui lui pourra parler sa langue .L Italie exploite intelligemment son inestimable trésor historique.Elle a compris que le tourisme constituait pour elle l’une des formes les plus intéressantes du commerce d’exportation.Tout s’organise en conséquence.Par exemple, dans {’industrie hôtelière, un ordre pnrfait.Le touriste achète pour 60 lires un bon quotidien dans les hôtels de première classe, pour 45 lires, un bon dans les hôtels de seconde classe qui sont encore excellents.Le bon donne droit à la chambre, au petit déjeuner ainsi qu à un autre repas, le déjeuner ou le dîner.La lire cotant environ 5 cents de la monnaie canadienne.1 hôtellerie italienne n’est donc pas hors de prix.M.Linteau nous parle aussi des 2,500 hostelleries d’Allemagne où les écoliers, tous les écoliers du pays ont des vacances.A Paris Un mot de l’exposition de Paris.En somme, c’est un succès.Le pavillon canadien nous fait honneur, quoique pour ce qui est de la province de Québec on ait peut-être trop insisté sur la note Maria Chap-delaine.Mais ce qui a frappé le plus M.Linteau dans l’exposition, c’est l’opposition des pavillons de la Russie soviétique et de l’Espagne rouge, pavillons consacrés presque exclusivement à la propagande communiste, et du pavillon allemand.Ce dernier, dit-il, est à lui tout seul une exposition.On y a groupé tous les produits d’une Allemagne rentrée dans l’ordre.Pas de textes de propagande, d’extraits de constitutions, de symboles à marteau et à faucille.Au visiteur de voir, de juger, non d’après des promesses verbeuses mais d’après des accomplissements bien réels.Est-il nécessaire de rappeler en terminant que M.J.O.Linteau rapporte de son récent voyage en Europe une impression très favorable de l’Italie mussolinienne et de l’Allemagne hitlérienne?E.B.VITTEL GRANDE SOURCE EAU MINERALE NATURELLE Une bonne diurèse constitue un véritsble lavage du sang.VITTEL GRANDE SOURCE I jeun et aux repas, est le plus puissant des diurétiques naturels.EN VENTE CHEZ VOTRE PHARMACIEN Embouteillée aux Sources même i VITTEL (France) Exiger la marqua Agent général pour le CANADA J.ALFRED OUIMET 84.St-Paul Est - Montreal f Arrestation de deux créditistes albertains Traité de droit commercial M.G.F.Powell, émissaire du major Douglas et M.J.H.Unwin, whip du gouvernement Aberhart sont accusés de libelle séditieux et diffamatoire ainsi que d'incitation au meurtre En marge d'un pamphlet Edmonton, 6.(C.P.).— M.George- F.Powell, émissaire du major C.-T.Douglas (“père” du Crédit Social) et M.Joseph-H.Unwin, whip du gouvernement à la Législature albertaine.ont été arrêtés hier puis relâchés sous cautionne- ; ment.Les deux hommes sont accusés de libelle séditieux et diffamatoire et aussi d’avoir incité au meurtre.M.Unwin, député provincial cré-ditiste d’Edson, a comparu en cour de police hier et subira son examen volontaire le 14 octobree.Son cautionnement a été fixé à $5,000.M.Powell, arrêté hier soir, puis relâché moyennant un cautionnement de $20,000 comparatra probablement en cour de police, aujourd’hui.On sait que M.Powell, aviseur du gouvernement albertain quant au Crédit Social a assisté à plusieurs réunions du cabinet Aberhart.En août dernier, il a été nommé, con-tointement avec MM.G.hL.Mac-Lachlan et L.-D.Byrne, commissaire temporaire pour administrer la loi du Crédit Social.MM.Powell et Unwin sont accusés d’avoir publié un pamphlet 11-belleux et diffamatoire contre neuf avocats et politiciens éminents d’Edmonton.La police a saisi, samedi dernier, aux quartiers généraux du Crédit Social, 2,400 copies du pamphlet et elle en a découvert un certain nombre d’autres dans une Imprimerie de la ville.La semaine dernière, le leader de l’opposition conservatrice albertaine a trouvé une copie du pamphlet sur son bureau au Parlement.Il a demandé au gouvernement de nommer un comité pour enquêter sur cette publication, mais sa requête a été reietée.Si MM.Powell et Unwin sont trouvés coupables de ce dont on les accuse ils sont passible de peines très sévères.I>e Code criminel prévoit, en effet, une sentence maximum de vingt ans d’emprisonnement pour libelle séditieux, une sentence de deux ans pour le libelle diffamatoire et une sentence de quatorze ans pour toute incitation au meurtre.I par rault, avocat, C.R., Professeur à U Faculté de Droit de l’Université de Montréal.1 o—Toute la documentation et sentiellc en deux volumes.Le seul ouvrage du genre.2o—Texte lisible.Reliure solid* en toile.Prix: $25.00.En vente à la Li brairie du Devoir.430.est.rue Notre-Dame est, Montréal HOTEL QUEEN MART (Dnllard THEO RET.prop.) 3774, Ch.Riim-Merie - Montréal Tarifs d’hiver -maintenant en vigueur.Endroit Idéal pour pensionnaires.Tarifs raisonnables.EL.5144 Toronto.6 (P.C.) Les élections M.René Aoyer, -8 ans, provinciales ontariennes ont lien ; St-Hubert, a été victime de deux aujourd’hui.Il y a 90 comtés et I individus vers six heures hier soir, dans 89 comté conservateurs ont des candidats sur qu u avau cunuun, ior»4u en «' -juquees sur un enfant de neuf ans les rangs.Il y a en tout 266 can- rière du numéro 7477 rue Rerri, j dans un appartement à Montréal didats.Après les libéraux et les dans la ruelle, deux apaches l’ont N’eût été son état physique, le juge conservateurs, le groupe le plus im-; frappé au visage et soulagé de iuj aurajt auss| imposé le fouet.Winslow est natif de la province ! du Nouveau-Brunswick.L’arresta-jtion de Winslow a eu lieu le' 7 sep-Armstrong, chauffeur ! tembre sur l’avenue McGill College.Avez-vous besoin de bon* livres?Adressez-vous au Service de IL brairie du "Devoir*’, 4B0 Notre-Dame, est, Montréal.Un président bien embêté I * M.Arthur Lacer est te rwaoôatt président de l'Amicale des Anciens Etiocs fu Collège "X”.de Montréal.Eli cette association oient de décider de réunir en septembre, dans un grand congrès, tous ceux qui ont fait leurs études à cette Maison d'enseignement, depuis quelle est fondée.Mais la chose lui semble passablement embarrassante, car ces assises collégiales doivent se terminer par un banquet auquel prendront part plusieurs centaines d'anciens.Où loger tout ce monde, et comment servir an repas convenable, sans qu'il en coûte les yeux de la itte ?Par bonheur.M.Laeor avait an camarade qui avait déjà assisté à plusieurs dîners-causerie et banquets, organisés et servis à l’hôtel WINDSOR mime.Ce confrère obligeant s'empresse donc amsitét de calmer les inquiétudes de son "président", en lui disant: "Ecoute, Arthur, téléphone done au Service de Réceptions du "Windsor".PLateau 7181 , .ou écris dès ce soir, à la direction de cet hôtel et demande ce qu'il en coûte, pour réunir i dîner tout notre groupe d'anciens .Et tu verras comme les prix sont modérés\ Je suis sûr, d’ailleurs, qu'on ne peut pas trouver d'endroit aussi "bien organisé'', à Montréal, pour donner un banquet.Sans compter que Iss menus y sont préparés avec un soin et un art remarquable, par un Chef cuisinier d'uns réputation internationale.” p-pt: ch 1 a-1-.’/!.-.:.•alif CROIX D OR t KbX'îl-_ „ ,.Q.fondé* «" 1 London * MELCHERS DISTILLERIES LIMITED Dry Gin Monbé») •! Btrthltrvllln, P.Q.'¦mu - ' t Throo Castlé* Extra Spacial Llquaur «Vhlakp J portant est le groupe C.C.F'.11 y a $13.80.onze candidats socialistes ouvriers.) * * * Querelle Il y a eu 1,561,826 électeurs qui Thomas on» voté a ! riecDon^pid odente.fournaise à bord' d’un navire Les modes de torture pratiquée sur Les bureaux do votation ferme- anglais ancré dans le port, est dans l’enfant sont indescriptibles dans un ront à 7 hrs ce soir.un état critique a 1 hôpital Général,1 journal.¥ 4ê ! -___________________________________________ Les libéraux n’ont pas mis d’ad-________________________________________________ versaire à M.Farquhar Oliver, candidat U.F.O.dans Grey-Soüth, favorable à M.Hepburn; les conser-vateures n’ont pas mis d’adversaire au colonel George Drew, conservateur indépendant, qui est en dé-sacord avec M.Rowe, au sujet de la C.I.O.* Ÿ Ÿ Le soir de l’élection de 1934, il y avait 66 libéraux, 17 conservateurs, 4 libéraux-progressistes, un indépendant-libéral, un U.F.O.et un C.C.F.* ¥ * Les amateurs de sports apprendront avec intérêt que Lionel Cona-cher, de l’équipe de hockey Mont-réal-Maroons est candidat libéral dans Toronto-Bracondale.¥ ¥ ¥ M.Hepburn prédit que son gouvernement sera maintenu au pouvoir avec une plus grande majorité.Il s’attend à voir 75 partisans, tant libéraux que favorables aux libé raux.Il en avait 72 au dernier parlement.¥ ¥ ¥ M.Rowe, chef conservateur prétend qu’il va remporter 60 sièges, soit 12 dans l’est, 8 dans le nord, LE ZODIAQUE “35” A PUBLIE LES OUVRAGES LES PLUS RETENTISSANT?DE L'ANNEE Acfuellatuent paru*: ARMAND LoVERGNF: Trente ans de vie, nationale (5e mille).75c L'abbé LIONEL GROULX: Orientations 0 du platine, 25 p.100 du bis-uth et du cobalt, plus de 10 p.100 i cuivre et du plomb et environ p.100 du zinc.En 1936, les mines tnadiennes ont contribué 10.7 p.JO de la production mondiale or et 10.9 p.100 de celle d’ar-nt.Les chiffres de la production nadienne de radium ne sont pas sponibles, mais, selon toute proha-lité, elle excédera celle des dix lires métaux, à l’exception du nic-1 et des platinides.suelles françaises de fonte et d’acier sont inférieures à celles de 1029, année ta plus favorable, tandis que celles de l’Allemagne et surtout de l’Angleterre sont en très nette augmentation.[Progrès de la métallurgie française Paris, 6.-— (P.C.-Havas).— La Iétallurgie française marque un •ogrès considérable par rapport à innée dernière.Alors -que la pro-ictinn dans de nombreux secteurs ’économie française a accusé Iie baisse qui a provoqué des dé-sions gouvernementales, la mé-llurgie française dépasse en pour-ntage les progressions enregis-ées dans les autres grands pays •odnclcurs européens depuis août i3fi.f.’augmentation de la production ¦ la fonte est.notamment pour le ois d’aoftt 1937 par rapport au ois correspondant de l’année der-ére de 30 nour eent en France mtre 12 pour rent en Angleterre ndis que la prodnrtinn allemande stait stagnante au émirs de cette ¦riode de douze mois.Pour l’aeier.la production fran- Iiise marque en août 1937 une lusse de 25 pour eent par rapport août 1936.L’nméMoratlon de la •oduetlon britannique n’est que 15 pour crnl, tandis que la pro- Iietion allemande est au contraire i léger recul de quatre pour eent.faut remarquer que la supérfo-té de la production française par ipport A ces deux grandes nations duslrtelles est d’autant plus frap- Le service postal de lundi Le directeur de district du Service postal désire attirer l’attention du public sur le fait que le 11 courant.jour d’actions de grâces, sera observé comme jour férié statutaire par l’Hôtel des Postes de Montréal.En conséquence, le couloir du bureau de poste principal sera ouvert au public entre 8 heures du matin et, 7 heures du soir.Tous les guichets seront ouverts au public entre 8 heures du matin et midi.Les distributions ordinaires du matin seront faites dans toutes les parties de la ville et municipalités desservies par facteurs.La levée des boites à lettres de rues se fera à midi et 10 heures du soir.Les correspondances déposées la poste jusqu’à midi seront expédiées à destination comme à l’ordinaire.Toutes les succursales postales resteront ouvertes entre 8 heures du matin et midi.Le service de distribution par exprès fonctionnera comme un jour ordinaire.Incendie è St-Thomos de Caxton Les Trois-Rivières, 6 (D.N.G.).— La résidence, la laiterie et les dépendances de M.Dionis Bastarache a St-Thomas de Caxton ont été détruites par un violent incendie dans la nuit de dimanche à lundi.Le feu qui prit naissance dans le hangar se communiqua bientôt au garage et à la laiterie.En dépit de tous les efforts tentés par les voisins accou-rus pour combattre les flammes, l’incendie se communiqua à la résidence de M.Bastarache, qui fut détruite de fond en comble.L’on réussit cependant à sauver une partie du mooilicr.On ne connaît pas la cause du feu.Les pertes sont en légère partie couvertes pa ries assurances.A Saint-Raymond lante qqe le» productions men- sent*.Québec,, 6 (D.N.C.) — Demain soir à Saint-Ravniond aura lieu un grand ralliement de la jeunesse rurale du comté de Portneuf.Cette manifestation est organisée par M.l’abbé l*éo Lachance et des paroissiens de Saint-Havmond.M.Bonn Dussault, ministre de l’Agriculture.M.Albert Rioux, sous-ministre, et M.Jean-Charles Magnan, chef du Service de renseignement agricole, seront pré violence pour empêcher la victime de nuire.Mais le témoin déclare n’avoir pas eu à la pensée l’idée que Côté fût mort pendant les quatre jours qui suivirent l’attentat.Après le témoignage de Gauthier qui relata une partie des faits pour ia majorité racontés hier, Me Se-nécal demande au tribunal la permission de présenter son plaidoyer avant celui de la Couronne, ce qui est accordé.Me Senécal présente alors au jury l’argument qui suit.Si Gauthier et son complice avaient prémédité le meurtre, auraient-ils pris tant de précaution pour se munir d’un bâillon non pas pour étouffer Côté, mais simplement pour l’empêcher de crier?S’ils avaient voulu étouffer Côté, n’est-ce pas que ce bâillon ne serait pas tombé de lui-même quand on a retourné le cadavre pour la première fois?Si ceux qui ont commis l’attentat avaient voulu tuer, ils auraient pris un revolver, tout simplement.Non! leur but était de volar Côté et de l’empêcher de nuire pendant le temps du vol, pas plus.Tel est le sens du plaidoyer de Me Sénécal.L’avocat de la défense fait ensuite appel à l’esprit d’humanité des jurés en leur représnetant Benoit comme l’enfant d’une nombreuse famille qui n’a peut-être pas reçu toute l'éducation désirée.Il leur demande de ne pas considérer la justice trop objectivement mais de faire entrer dans leur verdict toute la miséricorde possible.Me Sabourin, avocat de la Couronne fait ensuite son plaidoyer.En Espagne Hendaye (France), 6.(S.P.A.) — Des personnages “gouvernementaux” de Madrid annoncent qu’on /mande d’une ville du nord de l’Aragon, Barbastro, qu’il y a une forte concentration de troupes italiennes (sans doute dans la région).Missionnaire enlevé Moukden (Mandchoukouo), 6 (S.P.C.-Havas) Des bandits mandchous ont enlevé, afin de le ran-çonner, le H.P.Gerard Donovan, missionnaire qui vient de Pilts-compte rendu de la série mondiale burgh.Les autorités japonaises or-du baseball entre les Yankees elles ganisent une expédition pour sau-Giants.ver le religieux.Eddie Baker était bien connu dans le inonde du turf car, lors de la dernière réunion de courses à King’s Park, qui s’est terminée le 6 septembre dernier, il remplissait les fonctions de commissaire en I « jT chef et il avait officié également au ' e "'0,lv> "• Demain les pas- Parc Connanaht.sagers suivants s'embarauent à Le défunt était âgé de f.8 ans et ^11.d,e 1’/,c,rfc F.rf«’c< P°ur l’Eu-natif de Galt, Ontario.A sa mort, il €.llr V lert Couturier, aux Etats-Unis vers la chirurgie collective et l’organisation d’équipes où les maîtres se contentent de la partie opératoire proprement dite et abandonnent à l’équipe de leurs aides le soin d’effectuer le temps de “réparation”, c’est-à-dire la ligature des vaisseaux, les sutures et la pose d’agrafes ?C’est la solution raisonnable au point de vue commercial, Mais l’école française se refuse aux opérations en série et les maîtres actuels, comme Antonin Cosset, mettent une gloire à poser eux-mêmes la dernière agrafe à toutes les plaies qu’ils ont ouvertes.Par ailleurs, les chirurgiens français ne veulent pas se spécialiser à outrance ni employer leurs jeunes élèves comme perpétuels assistants.Enfin, ils voudraient accentuer encore la décentralisation de la chirurgie en installant un opérateur dans chaque centre provincial.Pour cela il est nécessaire que la chirurgie spit un art réservé aux seuls médecins éprouvés, capables d’effecteur n’importe quelle intervention avec toutes les garanties de succès et par la même, susceptibles de vivre honorablement et dé faire vivre un noyau de collaborateurs grâce au prestige de leur art.Dans Te but de revaloriser le prestige de certains chirurgiens, le congres de envisage de se prononcer avec insistance en faveur de la création de l’obligation d’un diplôme spécial de chirurgie qui ne sera délivré qu’aux médeens ayant accompli des études spéciales et des stages sérieux dans des grands services opératoir* où ils se seraient exercés pendant plusieurs années sous la direction constante des maîtres et de leurs assistants.Eddie Baker meurt à New-York Les dépêches nous annoncent iu mort subite de M.Edward Baker, journaliste d’Ottawa, survenue quelques heures après son arrivée à New-York où il devait faire le Les paquebots à New-York IVF11 I C4 I 1 Vz • oci Ill'll I , Il oi de l'Ottawa Citizen en qualité de rédacteur sportif.Un avion de la "Trans-Canada" Vancouver, 6 — Le premier des de Montréal, et madame; René Beckers.rédacteur médical de Bruxelles; Jean Morati-lle.des ballets russes.et madame; MiM.de Lapevrou-se-Va u cresson et François Sentence.Le paquebot Italien Savoia arrivera demain avec, entre autres passagers: William-J.-B.MacCaulev.ministre de l’Etat libre d’Irlande; M.Ugo Bordoni.sous-directeur général du bureau de tourisme ita- avions qui seront utilisés par les 1, c *uuiisme ita- Trans Canada Air Lines est arrivé 1Te’ me suivant à M.Emery Sauvé, è ificuses nnxilinirps ,iii nnr / i ¦ ^ i " b'rcd Desroches, Ovide T cloquin, (itre président de la Ligue des gteuses auxiliaire» du purgatoire de : (;uv Clerk.Paul Gagnon, Jos.Ber- nrnnrii|nires au congrès des nro-Goan, les Pères du Saint-Esprit et ot.rnn Havmnnd Robert I-A Lam- p • 1 * ’ ' toriSr.2vs.,pro les Pères des mssinns 6( ron'j'8>, j1'1 noiiert, J.a.I.WU , pri0|1Mres tenu aux I rois-Rivieres.n Hanim.Ü i n- étrangères.berf c.Glaekmayer, J.-N.Ladou- 1 Fmerv Sauvé Drésident en banlieue, a Bievres.Le soir;.i Grimier F Reaunré I -E , _i.ry, uve’, president, le secrétaire de la congrégation de ù, '’,! ;.', I nTnr ioirr A Ir nsc-j Hegrolte vivement, circonstan-la propagande a été l'hôte à diner 1 Vv n 7 rw re* incontrôlables survenues der- des Pères des Missions étrangères rPau’ ‘s£ lY{r ^ard, Georges (.1er- nler moment me privent plaisir as-de Paris.^ mont, W.Dupuis A.Ratté, Alphon-1 sister banquet clôturant cinquième -*****-— se Deçà ne.V Denis, f.Chapeau, congrès des propriétaires.Souhai- Conférence de M.Ernout i oîir Mnïhieù l - a iubeSn T- ' *c plein s^c-s c‘ ,lu7s1à/éPéter vince.le résultat du concours littéraire et scientifique, autrefois concours pour le prix David, tenu chaque année sous les auspices du Secrétariat de la province.Voici le rapport tel qu’il nous est communiqué; Prix littéraire (concours C) (science historiaue).Douze ouvrages, dont onze en français et un en anglais, ont été soumis au turv.Ces ouvrages ont tous été admis au concours, et, après délibération, le jury a décidé de ne pas accorder de prix à l’ouvrage écrit en langle anglaise et de distribuer ainsi qu’il suit les $1,700 affectés aux ouvrages de langue française: $1,009 à M, Gérard FiMeau.de Shawinigab, pour son ouvrage en deux volumes “La naissance d’une nation; $700 à M.Eugène Lapierre.de Montréal, pour son ouvrage “Calixa Lavallée”.Prix scientifique (concours F) Neuf ouvrages, tous en français, ont été soumis au iurv.Celui-ci a distribué ainsi qu’il suit la somme de $1,700 affectés aux ouvrages écrits en français: $900 à M.René Pomerleau.de Berthierville, pour ouvrage “Recherches sur Ghomo-nia Ulmia”.$400 à MM.Dominique Gauvin et Joseph Risi.de Québec, pour leur ouvrage “Contribution à l’étude de la polynérisation”; $400 à M.Jacques Rousseau, de Montréal, pour son ouvrage “Contribution à la botanique iaurentienne”.____ On dirait de la musique pétrifiée C'est ainsi que Mgr Constantin! caractérise le pavillon pontifical de l'exposition de Paris Paris, 6, (P.C.-Havas).— “Je suis venu ici en missionnaire, aussi ma première visite a-t-elle été pour le pavillon pontifical où est synthétisé l’oeuvre des missions”, a déclaré Mgr Costantîni, Secrétaire de la Congrégation de la Propagande, au cours de la brève déclaration qu’il a bien voulu faire au représentant de l’Agence Havas.billard •Son Excellence Mgr Deschamps, évêque auxiliaire de Montréal, a fait la levée du corps, assisté du chanoine J.-A.Mousseau et de l’abbé Oscar Gibeau, curé de la paroisse.L’abbé J.-E.Gareau, ami de la famille, a chanté le service, assisté des Pères G.Clément, C.S.C., curé de Ville-Modèle, et E.Le-gault, C.S.C., comme diacre et sous-diacre respectivement.Dans le sanctuaire, on remarquait Mgr Maurault, recteur de ITniversité, le chanoine Mousseau, Mgr Préville, le P.L.-P.Fafard, C.S.V., supérieur du séminaire de Jo-liette, le Père Alphonse Degrand-pré, G.S.V., assistant provincial, l’abbé Aimé Boileau, curé des SS.-Anges de Lachine, l’abbé A.Lé-veillé, curé de Sainte-Scholastique, l’abbé J.-Eudore Charbonneau, curé de S.-François d’Assise, le P.Arsène Champagne, S.J., l’abbé Lucien Desjardins, vicaire de Lachine, l’abbé Bernard Barrette, vicaire de Ste-Madeleine d’Outrernont, j’abbé Brenna, vicaire de S.-Georges.La chorale, sous la direction de L.Morency, a exécuté la messe des morts de Perosi.M.P.David touchait l’orgue.Le deuil étal» conduit par les fils du défunt: MM.Charles-Emile.Napoléon, Gustave et Joseph Delorme; ses petits-fils: MM.Roger, Roland, Paul et Pierre Delorme; son frère: M.Eustache Delorme; son beau-frère; M.Joseph Letour-neux; ses neveux; MM.le Dr Emile Letourneux, Léopold Limoges, H.Paquette, Marcel Courtois, Paul Le-tourneux; ses cousins; MM.R.Letourneux, René Letourneux, Arthui Lefebvre, Raymond et Edouard Le tourneux, Albert Delorme.Venaient ensuite: Son Honneur le maire A.Raynault, M.Ovide Taillefer, président du comité executif, MM.les échevins Dave Rochon, Frank Hogan, Dr Z.-A.Lesage- le juge Cousineau, de la Cour supérieure; M.L.-A.Rivet, ancien juge; Me Wilfrid Bessette, C.R., les Dis J.-A.Jarry, Damien Masson.Pierre Masson, Donald Hingston, J.M.Rousselle, T.Parizeau, doyen de la Faculté de médecine, O.Mousseau, J.-N.Riopelle, R.Portier, Albert LeSage, Léon Gén m Lajoie, A.Barbeau, H.Gareau, Léo Biagdon, A.Tremblay, J.Char-bonueau.S.et A.Bernard, Georges Hébert, Eugène Dupuis, A.Bros- Après avoir dit sa messe à la seau, G.La.F*n' tsilique du Sacré-Coeur de Mont-! gudraire, .• J Alfred Lara- ar«ré, Mgr Costantîni rendu | Manon J,B.Pé& ba martre aux ire, mgi -.^ xisle Laberge( no- locaux voisins de 1 Action ca-; mée, H t D H Rivard, J.-H.tholique ou il a été reçu par M«r 77" ndr.' G.-A.Delporù-, J.-E.Ma-Courbe, directeur de 1 Action catho- .» A paré, René Boité, Alphon-lique.Il a gagné, ensuite, dans 1 au-, st> jjeMuise n.Sanchc, P.-R.Ar tomobile de la nonciature, l’c*PO- ^hmnbault, J.-G.Dugas, Georges sition où, en compagnie de Mgr a- l)eshaics Albert Bertrand, Albert léri, nonce du Pape, il a visité les, |/aj,rosse’t Daniel Ladouceur, Hen-salles du pavillon pontifical, syn- ri prennan, N.Fournier, J.Delage, thèse de l’action catholique dans le j Fortier, A.Léger, Henri Rerthi-monde entier.Il s’est rendu ensuite ;-lumCi E.-E.Fortier, L.-A.Girard, au Quai d’Orsay, où, après une au- a.Ethier, A.Lévcillé, J A.Bau-dience avec Yvon Delbos, ministre j douin, J.-A.Rouleau, A.Boisvert, des Affaires étrangères, 11 a été ! René Rolland, Louis-Gharles Si-l’hôte à déjeuner, de François de | mard, P.Del Vecchio, S- Girard, Tessan, sous-secrétaire d’Etat aux Daniel Plouffe, Raymond Hebert, J.\ Charron, E.-G.Asselm, Paul-Maurice Ricard, Antonio Barbeau, Paul Caumartin, Paul Bouret, Jean Tremblay, Emile Bourgeau, Paul Bourgeois, tous médecins.Mire Maurice Dugas, C E.Gravel.Mc Léon Faribault.C.R., Emile-J.Hébert.Joseph Hébert, Joseph Ma- Affaires étrangères, et d’Alexis Léger, secrétaire général au ministère des Affaires étrangères.“Il y a plusieurs choses qui ne .peuvent s’improviser, a déclaré réminent prélat à l’Agence Havas.L’amabilité en est une.Elle suppose tout un passé, toute une his toire.C’est pourquoi cet égard l’emporte nations." “Quel magnifique en semble, quelles lignes, quelle har-j£'mô l" mec rion.Mr J.-Uurfnl l.ojjmlms.Jii- »ur lo™, IcSile» l.rai*l“.tnm3yDhêre': dè‘my” ' P™P°s B‘en >• tüI1 comique retenir 1 attention.1 atmospliere de my* aMfnu# nmpresslon.11 n'a aucuune raison °® T?_ nt r n1/(»rcrPtesRé J u lea Berry d'être accueilli chez nou»." (Choisir).» A* Sie.r?Ksri J 1 y' LE CALVAIRE DU C1MIEZ — Adap- MLBESL*l£kRlAGji:sRDE »Dle LEVY - Co-! £«“» Bord^ux^TnUrprète.Tu médie qui met eu scène des Juifs.S/éna-, d Hepry Bordeaux.Le» ‘ mIh.-aJ», ru rlo d'André Fales, réalisation d'André Hu- A,'ntUî, ® coû nhatenai ‘ gon.Interprètes; Léon Béllér-s.Charles, ,raln- rransoU c“ftten#* Lamy, André Burgère, Yvette Lebon.Délia Col, Jean Wall.“Une histoire honnêv et bon enfant.Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS COMPTABLES H.lABfttCQUL.—I.C.', papihe.au,—ir.r.i! Aipinnua -oloeunat.IhOÉMiEUft/ COM/tll/ ll/ iNGtnitüR/ xakxMj lImItü.•?OUUT.RUL ^T JACne.Maureen O’- Hugues O’Conner.^ affaires, épouse Lucie.Lucie en cachette guîlivan \irginia Bruce.CUff Edward*, : HORACE LABRECQUE COURTIER EN ASSURANCE Nous invitons les Communauté» Religieuses k fié prévaloir de nos services particuliers.441 St-Françoiï-Xavier - Montréal Tél.MArquette 2383-2384 visite Jean en prlaon et lui laisse croire Mlle Cê-( qU eiie rattendra Jean sort enfin de prison pour apprendre la vérité et *e désespère Paul réussit toulour*.Oü l'on volt donc que l'Infamie triomphe."La lourde responsabilité morale du CKAC 411 mètres — 730 kilocycle» Charley Cripewm.La "Legion of Decen cy" a form 4lè des réserves contre ce film en raison du divorce qui en dénoue l’intrigue.Pour aduites, 'Sevillg" MARRIED BEFORE BREAKFAST CO- n est pas punie comme elle le mérite.(Choisir) Sérieuses réserve».5 15 p m., Glenn Darwin, baryton.6 35 p.m , Tony Russell, ténor.8.15 p.m, Lee chanteurs de lieder.9 00 p m , Helen Traubcl, soprano.11 05 _p.m.Quatuor nègre.Radio-Canada "Ma Mère l'Oye", par la Petite Symphonie Ma Mère l’Oye.de Ravel, est au programme du concert que donnera la Petite Symphonie de Radio-Canada k CBM Montréal, le Jeudi, 7, k 10 h.du «olr Cette oeuvre de Maurice Ravel écrite tout d'abord pour piano k quatre main» nst une suite d’orchestre pour ballet; elle e»t divisée en cinq parties; Pavane de la Belle au bol» dormant: le Petit Poucet; Lat-deronnette.Impératrice des Pagode»; les Entretien* de la Belle et de la Bête; le Jerdln féerique.La Petite Symphonie Jouera trot» d» ces mouvement*; Pavane, Petit Poucet et le Jerdln féerique.Norman Herschorn, aollste de ce concert, Jouera le Finale du premier Concerto en la mineur, de Bach, et le Premier mouvement du Concerto no 5, en la majeur, de Mozart, pour violon et orchestre.L'orchestre Jouera encore l'Ouverture de l'opéra de Gluck, Alceate Au pupitre d* chef d'orchestre, M J.J.Gagnler SOMMAIRE MERCREDI, S OCTOBRE CBM — 286 mètres — 1959 kilocycle» N.H.— Les radlophiles sont priés de se rappeler qu'à partir du dimanche, 3 octobre, le poste CBM (Jusqu’Ici CRCM) aura une longueur d'ondes de 286 mètre» (au y eu de 329.7 m.) et une fréquence de 1030 kilocyclee.4 00 Harry Kogen et eon orch, NBC.4.30 Florence McKay Joyce, organiste.5 00 Lee plu» beaux disques.t 30 Heure — La hour»» 8 00 Heure — Orch.Kogen, NBC.8.30 Orch Hersenhorcn, avec Gilbert MacLean, ténor.6.58 Résultat» de» élection» à la législature d'Ontario 7.00 Causerie de M.Maurice Duplessis, k l’occasion d» la semaine de prévention des incendias.J90 Heure — Nouvelle».7*5 Mou oncle.• 1.55 Résultat de» élection» ontarienne» 7.15 Mélodies rythmées.7.25 Sommaire.7.30 Pot-pourt matinal.8.00 Aubade.8.15 Le» nouvelles 8.30 Chansons françaises.9.00 Heure — Greenfield village chapel.9.15 Music In the air.9.30 Programme Chtpso.9.45 Bonjour madame.10.00 Heure — Mélodies légères.10,15 La parade des mélodies, 10.30 Votre programme, 11.00 Poèmes symphonique» 11.30 Programme Rlnso 11.45 Variétés Instrumentale».12 00 Heure — Service rapide.12.45 Programme Talbot, t 00 Heure — La bouree.1 15 Mercuriale dea produit» laitier».1.17 Température.1.18 Chansonnette» françaises.130 Le monde féminin., , t-A, ¦.2 00 Extraits d'opeiei.es.2 15 La rue principale.2 30 Dalton Brothers.2.45 Between the Bookend».3 00 Théâtre Matinee.3.30 Do you remember?4 00 Howells et Wright, planistes.4 15 Novelteer* 4 30 Fanfare de l'armée américaine.5 00 Heure — Evénement» sociaux.5.15 Elsie Thompson k l'orgue 5.30 Heure — Programme Bleepex.S 45 Le programme du foyer.6.15 Heure récréative.6.30 Heure A bâtons rompus.8 45 Parmi mes souvenir».7 00 Heure Ecole de hockey de Talr.7.15 Howard Phillips, chanteur.7.30 Consultations du Dr Tranquille.7 45 Le don Juan de la chanson.8.00 Gratlen Oéllnas et le carrousel d» la gaieté.Radlo-eneyclopédle Frontenac.Reprises "Amherst" KID GALAHAD — Drame du milieu; U a'aglt d'un Jeune boxeur qui est exploité par son gérant, un "racketeer".Le Jeu dea acteur» est excellent et réussit à don-de la vraisemblance k un scénario qui vient de faire fortune.Pro- assez faible.Production Warner.Inter-duction Metro-Goldwyn-Mayer, réalisa- prêtes: Edward G Robinson.Bette Davis, tlon cl'Ed«vard-L.Marin.Interprètes:_Ro- Humphrey Bogart.Pour adulte».AVOCATS Téléphoné: HArbour 1553 Léon-A.Hurtubise C.P.A.Comptable public licencié 60 St-facques Ô.- Montréal principal* wwMniSraTllTe'ttrtadlquéS #v>nturM Mnt,m*nta,M *>«r n a ¦ „!!„ la •> inventeur < 8 30 9 00 Heure — Major Bowes.10 15 Radio-Journal.10.30 Orch.Lajoie.10.45 Berceuse 11 00 Heure, température.11.00 Le reporter sportif Molson 11.10 Dansons un peu.11.45 Orchestre Olsen.12 00 Orchestre Dalley.12.30 Orchestre Norvo.1.00 Heure.UNDER THE RED ROBE — Roman d» cap# et d'épée qui *e pease au tempe du cardinal de Richelieu.Lea réalisateur» ne se sont guère souciés de faire oeuvre historique, recherchant avant tout l'effet dramatique.L’intérêt e«t soutenu et 1* Jeu de» acteur» excellent.Production Twentleth-Century-Fox.Interprétée: Conrad Veldt.Romney Brent.Annabelle, Raymond Massey.Pour tous.WILD MONEY — Un film qui tient ft la fol» de la comédie et du roman policier: un reporter Improvisé, une affaire d'enlèvement, une primeur sensationnelle.Interprètes Sdward-Everett Horton, Louise Campbell.Pour tou»."Arcade" LE MIOCHE — Comédie d» Jeen Oulton.réalisation de Léonide Mogul.Interprète* Lucien Baroux, Gabriel Dorzlat, Pauline Carton, Pour tou» "Belmont" LAST TRAIN FROM MADRID — Un film selon la formule de "GVand Hotel": on a relié un certain nombre d'épisode» dramatique» d» 1» guerre civil# espagnol# au départ du ternler train qui quitte Madrid avant le commencement du siège.Production Paramount, réalisation de James Hogan.Interprètes Lew Ayres.Lionel Atwlll, Karen Morley.Dorothy La-mour Pour adulte» MOUNTAIN MU8IC — Oomedl# bouffonne qui se déroule chea le» "hillbilly ", les montagnard» inculte» du »ud de» Eteta-UnU.Production Paramount, réel!- bert Young, Florence Rice.June Clay-worth, Barnett Parker, Warren Hymer.Pour tous."Lovai' BIG BUSINESS — Voir "Papineau"."Snowdon" PARNELL — Voir "Orleans".THE GOOD OLD SOAK — Voir "Mount-Royal".Maurice Dupré, C.R.AVOCAT ET PROCUREUR Dupré, de Billy, Prévost et Home 80, rue St-Pierre Téléphone: 2-4778* - Québec LoRUE & TRUDEL Comptable» Agréés—-Chartered Accountant J -Arthur T.»R«e, C.A.Maurice Chartrè, C A ! A.-Kmile Beauvais.C.A.Jean-Pau] Gauthier C “ Maurice Boulanger, C.A.Jacques l*Rue, C.A.’ Lionel Rou*»in.C.A.Luden-P.Béla'r, C.A.u,an ^ Roland Chignon, C.A.Dollard Huot, CA.Paul-K.Brunet, C.A, tt>A.Rondeau, C.A.Montréal — Québec CLAVIGRAPHES J MA Y TI MF - Ooerette filmée, adaptation d* l'oeuvre d» Sigmund Romberg et Ride ; .Johnson Young Interprètes: Jeannette "Stella" Macdoneld Nelson Eddy, John Barrymore, i Herman Bing, Torn Brown.j LA POCHARUe.— Mélodrame tiré du ro- ._ i tnaln de Jules Mary.Interprètes: Ger-i CALIFORNIA STRAIGHT AHEAD.— Un mains Rouer.Bernard Lancret.Jacqueline film qui porte sur U vie des camionneurs dbIx.Henri Bosc.Robert Pizanl.qui font le transport eur les grandes rou- j ‘-La Poohardc est.au total, un film sain ; tes Interprètes: John Wayne, Louise La-; qui exalte l'amour maternel et le senti- TéL HArbour 1196-U97-1198 Charbonneau, Charbonneau ù Charleboii AVOCAT» J.-P, Charbonneau, B.C.L.N.Charbon-otau, B C.L., J.-L.Charlebols, LL.L.Edifice Yorkshire 210 St-Jacques ouest - Montréal leurs CLAVIGRAPHES! Underwood.Remington Royal „ Standard et portatif» Calculateurs et Dupllca-.Service et accessoire».i, N.MARTINEAU & FILS 1019 rue Bleury ; MA.2543 -.r timer.Pour tou»."Lord-Nelson" TRAPPED BY TELEVISION — Mélodrame bâti sur 1# thème connu de l'Invention dont on veut dérober le secret Production Columbia Interprète»: Lyl» Talbot, Mary Astor."Moisonneuve" JOSETTE.Comédie agréable de Paul 1 Fekela: bon sujet utilisé avec assez de brio Réalisation de Christian Jaque.Interprètes: Fernanda!, »* fille Josette.Mo-' na Goya.Robert Arnoux, Rosenberg.! Jacqueline Prévost."Monkland" ?* lit Longueur, d'onde* ne* poeto» en métreo et en kilocycle»: CFCF CFCX 500 mèt*e» -49.96 mètres «00 kllocycyle» - 6003 kilocycle* 1 00 La bourse.1.30 Trio de concert Mont-Royal.2 00 NBC Music Guild 3 oo Nouvelles commentée».4 00 Mntlnee Club, 5.15 Causerie astronomique.8.00 La bourse commentée.6.30 Fantaisie musicale.7.45 Revue du «port, a.oo Orch.Rudy Vallee.10.00 Music Hall.11.00 Dernières nouvelle» sportive».CHLP — 267.7 mètres — 112» kilocycle* 7.35 Sommaire.R (H) Heure — Réveille-matin musical.9 00 Heure — Chanson» françaUe».9.30 Musique dbrgue 10.15 Buanderie fédérale 10.30 Emission Living Room.11 00 Emission Jean Plquett».11.15 Etre femme, 11.30 Programme Correctal.11.45 Emission Talt-Eavreau.12.00 Heure — Heure féminin*.12.30 Heure féminine.2 OO Heure 4.88 Sommaire.5 00 Heure — Cocktail caper».5 30 Heure — Mèll-mêlo 6 00 Devinez.6 15 Variété» 6.30 Chanson* françaises.7 30 Heure - La Tosca Muelc Shop.7 45 Gypsy Fortune».B OO Tuning Around.8 30 Le Père Jadis 9 30 Orchestre 9 30 For mother and dad.10 00 Orchestre 10.30 Canadians that count.The OaieUee.Heure.Posta» CBM ‘ CKAC l CFCF CFCX CHLP S CHRC CHNC • CRC?1 WAb'J WF.AF WJZ WOY WTH> WLWL Mètres 388 411.500.49.98 WW.4«5.U2Æ ?00.348 8 454 3 394.5 r9.3 282 8 172.6 SARATOGA - Comédie qui se déroule dans le décor des pistes de cours» Les critiques hésitent k se prononcer sur la valeur intrinsèque de ce film car 11 constitue en quelque sort» le chant du cygne de l’actrice bien connue Jean Harlow, récemment décédé» Production Metro-Ooldwv n-Mayer réalisation d» Jack Conway Interprètes Jean Harlow, Clark Gable, Lionel Barrymore, Una Merkel.Pour adultes.'Mount-Royal" ment du devoir.L'Interprétation est heu- ! reuse.Seules quelques scènes sont k re- ! gretter, encore qu'il y ait Heu de bien j marquer que leur objet n'est pas approuvé et sert d'antithèse k l'histoire centrale ! du film".(Choisir) MOUTONNE! a PARIS — Vaudeville d» ; René ati (Méga Films).Ce film abonde ! , en détail» amusants, mais son montag» Incertain et l'Invraisemblance dans la du- ! rée de son qulpropro lui enlève de sa for- ! ! c» comique Interprètes: Noël Noël.Jean-I nine Crispin.Suzy Prim et Roaenberg OFF TO THE RACES — Comédie: lee aventures de la famille Jones à la foire.Vedette: 8Um Summerville.Pour toux."Strand" Même programme que le "Français"."Verdun-Palace" THE GO-GETTKR — Comédie au! fai» revivre sur l’écran Cappy Rick», le célébré tyne d'armateur d» San-Franclsco créé par Peter-B.Kyn» Interprète* Charles W!n-nlnger, Oeorz» Brent, Anita Lou.se, Réalisation tie Busby Berkley.DRAEGERMAN COURAGE — Un» oeuvre k la gloire de* équipés de sauveteur» dans lea mines.Interprètes: Jsan Muir, Barton McLane."Westmount" Même programme que le "Regent".Anatole Vanler, C.R.Guy Vanier, C.» Vanier & Vanier AVOCATS 57 ouest, rue Saint-Jacques Tél.HArbour 2841 Voyez TWITE pour TÏÏËIWSIIII339 Toute* marques: neuf* ou reoon-dltlonnés.Location et réparation TYPEWRITER & APPLIANCE CO.LTD ; 750.rué St-Pi*rre - Tél.LA.9237,.(Entre le» rue# Craig et Bt-Jacque») ¦ E.D.TWITE, gérant génénl ENCADREURS BREVETS D'INVENTIONS ^vMANUELnrLIHVtHTEUR tyyGPÆr'."R' IKMANDC 54 STECWHERWE^SSlJSi Wisintainer & Fils 908 BOULEVARD ST-LAURENT LES ENCADREURS MANUFACTURIERS Moulures — Cadre» — Miroir» Réparation d* cadres et miroirs LAnc.*264* MEUBLES Kilocycles 1030 730 300 8.005 i.iau 845 i»! 1,300 900 Mo 7 d») 180 i.uao Lioo Postts de Radio-Canada RE8F,AC DB L’EST Ville Kilocycle# Montréal, PQ.1t voilà un domaine où l’initia tre en état d'obtenir des positions dans l'industrie qui exige un minimum de préparation de la part de ses employés.Il est évident que l’ouvrier, après avoir chômé pendant plusieurs années, ne/onnoff rfen ^ vlJlltt uu uulliajuc „„ nouveaux Procéd*sJ*™,J'tt i live tout aussi bien que l’aide des et napporle aucune garantie def-in-c„t1, ficacité à l’industrie.Voici le texte de l’article du bulletin de la Commission nationale de placement: La demande d’une main-d’oeuvre spécialisée — “On demande des gens expérimentés” — devient de plus en plus pressante, et elle s’accentuera proportionnellement à Tessor industriel.Assurément, on gouvernements sont essentielles.Projef exclusif aux jeunes I>es propositions de la Commission nationale de placement étaient à l’effet que des mesures soient prises pour favoriser non seulement la formation des jeunes, mais aussi des personnes plus âgées.S’appuyant sur ces recommandations, le Parlement a voté, à la dernière session, un million de dollars pour aider la formation des jeunes.C’était un pas dans la bonne voie.Mais ce n’est qu'un commencement, et il ne concerne que la jeunesse.Cette initiative originale aura une réper-cus!don bienfaisante, car les leunes Vr>n« iraft*7 bien les garçons ,era un emploi- Si ûn ne projette «ens de I0»a 30 ans pourront bèné- Vous traitez bien tes garçons, réalisation pratique, il peut ’ Lcier des proiets variés qui en ré- mais que faties-yous des filles, arriver que ccs queslions devden- sultent.Jusqu’id.on n’a cependant nent fort embarrassantes pour les encore rien entrepris en vue de personnes sans emploi depuis des i pourvoir à la formation et à la ré- ann£e«.; habilitation des personnes au-des- Problème urgent.— D’un jour à sus de 30 ans.les enfants qui passent par le collège savent nager.Elles ne sont pas jalouses?Pour les filles sans doute posées au sans-travail, homme ou femme, lorsqu’il sollici- —Mais c’est précisément pour — -,— , ., »,aia jamais elles que je suis à Montréal.Nous l’autre, on a la certitude que la for-i ^fUe initiative du gouvernement songé.J’étais en train de travailler avons pensé à elles d’ailleurs avant mation des sans-travail constitue un federal a été sanctionnée par I opi- aujourd’hui.Il y a déjà plusieurs problème dont l’urgence ne saurait mon publique.Il faudra également années, nous avons organisé, à TF.x-! être mise en doute; il s’agit de la la coopération gcnejaJe et l appui ternat des Ursulines, l’enseigne-1 formation professionnelle qui per- de tous pour résoudre avec avan-ment ménager, avec la coopéra- mette au chômeur de tirer profit tage le problème plus complexe de tion des petits garçons, s’il vous des offres d’emploi.Un examen soi-1 former et de réhabiliter P™* plait.Nous nous sommes procuré gneux de la situation confirme, en deux métiers pour notre Ecole de effet, que la formation et la réhabili-tissage.Les garçons de notre école talion sont des éléments concou dans mon jardin, quand vers 11 heures de Tavant-midi, quelques citoyens sont venus m’v relancer pour me demander de me porter candidat au noste de commissaire scolaire.L’élection avait lieu à l heure ou à 2 heures.Le moment d’étonnement passé, le leur ai expliqué ce nue te pensais de l’avenir scolaire de nos jeunes garçons et jeunes filles.Une école d'arts et métiers "Je leur ait dil que si j’entrais à la Commission scolaire, ce serait pour organiser une école technique, ou une école de pré-apprentissage, ou école d’arts et métiers — appelez cela comme vous voudrez —- pour les garçons, afin qu’ils puissent ga- ! technique en ont fait six autres; nous en avons huit aujourd’hui.Mais ces métiers sont monumentaux.Je veux découvrir à Montréal de petits métiers.Ce seraient peut-être les plus pratiques pour nos adolescentes.De ceux-là, je veux en avoir une vingtaine.J’es- rants auxquels il est nécessaire de porter une attention immédiate.Autrement, le système des “secours” maintiendra son blocus, même si Ton prévoit des jours meilleurs à l’horizon industriel.Une personne dont l’habileté au âgés.U est nécessaire de formuler incessamment des plans dont la réalisation aura pour effet de relever le moral, de restaurer le physique et Vhabileté des secourus ou des nécessiteux.Les conditions qui prévalent dans chaque localité devraient déterminer le développement de ces projets.car l’étendue de notre pays travail est inexercée est sûrement en -modifie les besoins.I>es gouverne- père que nos filles et femmes pour-: butte à des contretemps sérieux en ments.le Dominion, les provinces irgent cherchant une situation.C’est là pj ]es municipalités, devraient tous d’application dont roordonner leurs efforts de concert L'opérette "La Térésina" Le livret de “La Térésina”, le prochain spectacle des Variétés Lyriques, qui sera présenté au Monument National, les 28, 29, 30 et 3! octobre en soirée, est dû à la plume des deux librettistes de talent, Léon Uhl et Jean Marietti.Au début, il nous ramène à Fréjus, au lendemain de la campagne d’Egypte, d’où Napoléon revient couvert de gloire et charge de nouvelles inquiétudes sur le sort de son prochain Empire.C’est à cette époque que TAigle se fit couper les cheveux à la César et l’auteur faisant preuve d’originalité et d’imagination, nous fait assister à cette transformation capillaire du futur maître du monde.Paul Charbonneau, qui se révélait Tan dernier dans l’intéressant personnage de Johann Strauss père, dans “Valses de Vienne”, jouera le rôle de Ronaparte.Ce rôle s’adapte parfaitemitet au caractère scénique de Charbonneau dont on attend une des meilleures compositions de sa carrière déjà féconde.Les billets pour les quatre représenta tiens de l’opérette “La Térésina” doivent être réservés au bureau des Variétés Lyriques au Monument National, dont le numéro de de télé phone est LAncaster 4418, Soirée de clôture du carnaval de la petite industrie Une grande manifestation sous les auspices de la Chambre de commerce du district de Montréal, des conseils des municipalités de la banlieue, de la Fédération des Travailleurs Catholiques du Canada, du Conseil des Métiers et du Travail, des autres groupements ouvriers, marquera la clôture du grand carnaval de la petite industrie au parc Jeanne-Mance, à l’angle de la rue Mont-Royal et de l’avenue du Parc.L’oeuvre de propagande de l’Office d’apprentissage en faveur de la petite industrie a atteint depuis quinze jours tous les centres et le projet a été accueilli partout avec enthousiasme.La population aura donc pour la dernière fois ce soir l’occasion de visiter l’exposition des arts domestiques et Tatelier miniature où Ton fabrique des jouets de bois et de plomb.La foule pourra encore se récréer car l’on v trouve un carrousel, une roue tournante connue sous le nom de Ferris Wheel, les cuves tournantes (Whip) et toute une série de jeux d’adresse.Le carnaval offrira en outre un spectacle gratuit qui comprend le plongeon de feu du capitaine Far- j ley, les tours d’équilibre de M.et Mme Lambert, les acrobaties de Léo Plourde et de sa fille, le nu- Craignait de traverse* les rues Les nerfs détraqués après 12 mois d'agonie Souffrant de rhumaitisme ais dans les deux genoux, traité deu fois à l’hôpital "sans résultat et d-venu si çerveux, qu’il craignait c traverser les rues, cet homme êta* bien à plaindre, et tous les rhum! lisants comprendront tout le trag que de son cas.Voici ce qu’il écn Durant 12 mois, Je souffris d’u ; rhumatisme aigu dans les genou i Je me fis traiter deux fois à ThôpL tal, mais sans résultat.Je ne poif vais ni monter ni descendre h, escaliers et j’avais la terreur de triE verser les rues, ayant perdu tou confiance en moi-même.Il y a 1 ; jours, je commençai à prendre di Sels Kruschen et déjà je suis un ai tre homme.Je marche allégremen \ monte les escaliers sans peine î traverse les rues sans crainte.L' jour en jour, mon rhumatisme passe”.—D.L.Dans nombre de cas, le rhumati ] me ne peut résister à l’effet des Se ' Kruschen, qui font se dissoudre 1 —^ pN')er la biôre^y q r’est celle dont il faut chercher le bien matériel, moral et intellectuel.On augmente ses responsabilités quand on étudie la société au point de vue de la personne humaine.On a reproché aux libéraux de professer une doctrine de laisser faire, ce qui aurait pour désavantage aujourd'hui de protéger les plus forts contre les plus faibles.La politique libérale n’est pas de laisser faire et de laisser se débrouiller.Nous reconnaissons aujourd'hui, nous libéraux.que le gouvernement a un devoir d’intervenir dans toutes les transactions entre patrons et em-ulpyés pour protéger les faibles contre les forts.Au delà de la per aussi le commis de magasin, le clerc dans les banques.('.et organisme des salaires raisonnables consacre le principe de rejeter entre les mains du gouvernement la responsabilité d'apprécier les démêlés entre ouvriers et patrons, mais de façon à ne sc ser que sur l’individu plutôt oi-• sur la personne humaine.(Vexi ’* une situation préparée par des gçu, qui ont démontré qu’ils n’y ecieii-dent rien puisqu’ils son’ tout, disposés à ne pas rendre justice, rom nip ils le devraient • L'agriculture ¦ Il v a aussi l’ouvrier de la terre.f~ ' ~'s •' -»S X f ^Travaillons (Y L*vie est" coorW sm p>une homm* zç na rfc tempi a pérore / Û W.s.r ^ ( Rien' fbotlemonde t / if esc ison.s msKSSj.-»;- te-iis VOLUME XXVIII - No 231 LE DEVOIR, MONTRE/su, MERCRED.6 OCTOBRE 1937 .a vie française en Amérique ,uMossochusetts Jomité constitué en permanence je Comité régional du Massachusetts central, pour le deuxième Congrès de la Langue française, continuera l'oeuvre du Congrès sous un autre nom — Sa constitution sera probablement calquée sur la nouvelle "association d'éducation franco-américaine" du Rhode-lsland Du Travailleur, de Worcester, .issachusetts, numéro du 24 sep-«nbre: iLe Comité régional du Massachu-|ts central, pour le Deuxième ,’ngrès de la Langue, s’est réuni grand complet, le vendredi soir, 1 septembre, à la salle Franchère.fWorcester, pour entendre les bports de ses dirigeants, mettre |dre à ses affaires et statuer sur pn maintien permanent.Les coûtés de paroisse étaient bien re-ésentés; il y avait des délégués Worcester en grand nombre, s délégués de Spencer, Gardnei, Ltchburg, Athol, etc.C’était ‘ la emière réunion générale depuis » assises du Congrès de Québec.[Mlle Elise Ftocheleau, secrétaire Comité régional, donna lecture lin copieux et substantiel rapport s activités du Comité depuis ses puts, en février dernier, jusqu’à Uintenant.Vue d’ensemble agréa-pment instructive sur une action Ute française très intense! Mlle bcheleau rendit un hommage tou tant et combien mérité au devoue-;nt de tous les artisans du Cones et de ceux qui rendirent pos-de et si fructueuse la participa-n franco-américaine.Elle n’ou-a personne! Les curés de nos passes, les communautés religieu-I: enseignantes, les présidents et Unitaires de comités de parois-les sociétés, les concurrents lureux de nos écoles! Elle souli-h bien opportunément la besoin abondante accomplie par le Imité de Southbridge, sous la psidence de Mme Renaldo Guil-|aette; les résultats obtenus ont si éclatants, l’action du comité Southbridge a été si efficace [nous avons bien droit de nous lander si on n’a pas fait bien ux qu’à Worcester, si on coin s la population franco-améri-le de cette ville à celle de thbridge! En tout cas, chapeau , en l’honneur du comité de thbridge et de sa distinguée sidente.Dans un dernier comp-endu sur l’oeuvre du comité re-lal de Worcester, nous ferons mention toute particulière des •sonnes cjui, par leur générosité leur travail, ont assuré le pèle-flge des écoliers à Québec, et si ¦n contribué au réveil de nos poêlions dans le centre du Massa-.1 setts.nutile de dire que de chaleu-x applaudissements saluèrent paroles de Mlle Rocheleau.C’é-reconnaitre les services signa-qu’elle avait constamment ren-5 au comité régional durant tou-la période des préparatifs; c’é; aussi reconnaître son activité issable et sa participation acti-aux assises du Congrès! }uant au rapport de la trésoriè-Mme Herménégilde Brodeur, on voudra bien lire ci-après, il d’une éloquence qui fait naître Imiration.On peut facilement i rendre compte! Aussi l’assis-ce voulut-elle signifier son np-ibation en votant à Mme Bro-r ses remerciements les plus diaux, tout comme elle l’avait pour le président du Comité, Wilfrid Beaulieu, Mlle Roche-i, Mlle Jeannette Bélisle, secré-e adjointe, Mlle Marie-Louise 'c-Aurèle, présidente du comité finance, M.Arthur Bélisle, pré-ent du comité de transport, air.que tous les membres du comité propagande.es rapports terminés, il restait écider du sort du Comité régio-devrait-il se dissoudre ou couler l’oeuvre du Deuxième Con-s?d.Beaulieu se prononça en fair de son maintien et définit ce pourrait être le rôle d’une as iation permanente, établie dano mêmes cadres du Comité rénal: -Action constante et ardente faveur de l’école paroissbiVa et retour à cette école des enfants mentant l’école publique; ac-i qui devrait se faire de con-t avec le curé de la paroisse, les Buteurs el institutrices de l’é-e, les parents, les sociétés et n pourrait encore rendre plus ile en dirigeant nos jeunes vers études supérieures, secondaires iniversitaircs, nu sortir de l’é-pnroissiale.Afin que les résultats de cette on soient sauveurs, on main-drait particulièrement en per-nence les concours de français, connaît tout le bien qu’ils ont à fait dans nos écoles! Populariser la célébration de etc de Dollard, le 24 mai.place du Comité régional de cet Etat.M.l’abbé S.Grenier, curé de la paroisse Ste-Famille de Woonsocket, l’un des fondateurs de la nouvelle association et un champion de la cause catholique et française dans l’Etat voisin, avait été invité par M.Beaulieu à faire connaître le projet au Comité de Worcester, M.Grenier vint donc, accompagné de M.Antonio Prince, premier président de l'Association d’Education, du Rév.Frère Wilfrid, directeur du collège du Sa-cré-Cocur de Central Falls, et de M, Arthur Milot, rédacteur de L’Indépendant de Woonsocket.M.l'abbè Grenier parla avec éloquence; on l’écouta religieusement et on l’applaudit bien chaudement, une fois qu’il eut terminé la lecture de la constitution de L’Associa- I lion Franco-Américaine d’Educa-I lion du Hhode-Islund.(Nous omettons ce texte, que nous avons pu-\ bliè dans le Devoir de la semaine \ dernière).M.Grenier déclart que cette I constitution avait été approuvée 1 avec empressement par Mgr Ke- ough, évêque de Providence; puis par les délégués de tous les comités de paroisse du Rhode-lsland, rassemblés la veille a Woonsocket pour continuer l’oeuvre du Congrès de Québec sous le nom d’Association d’Education.R suggère finalement que la nouvelle association pourrait peut-être servir de modèle au Comité régional de Worcester.Le Frère Wilfrid.MM.Prince et Milot, abondèrent dans le même sens; le Frère Wilfrid insistan* notamment sur l’oeuvre des concours de français et d’histoire à établir en permanence, M.Prince sur l’oeuvre et les bienfaits des retraites fermées.Quelques observations de membres du Comité régional de Worcester suivirent les exposés éloquents des visiteurs du Rhcde-Is-land et l’assernblée, par un vote unanime, décréta le maintien permanent du Comité régional, chargea le président de nommer un comité de cinq de ses membres pour étudier les suggestions de nos compatriotes du Rhode-lsland, trouver un nom à la nouvelle association et rédiger une constitution.Après quoi on ajourna sine.die.R.D.N.D.L.R.—Nous apprenons que M.Beaulieu nommera les membres de son comité prochainement el qu’une réunion générale sera subséquemment convoquée à Worcester.De l’Avenir national, de Manchester, New-Hampshire, numért) du 28 septembre, sous le titre Une Association d’Education dans le Rhode-lsland: Une bonne nouvelle nous arrive du Rhode-lsland.Elle nous est donnée par le vaillant et progressif organe français de eet Etat, 17m/épen-dant de Woonsocket, dans son édition de vendredi dernier.C’est la formation d’une Association (l’Education par le comité régional du Deuxième Congrès de la Langue française.Les associations d’éducation ne sont nas chose nouvelle.On les connaît bien au Canada, où il existe de florissantes organisations de ce genre dans toutes les provinces contenant de fortes minorités françaises.Nos compatriotes du Rhode-lsland auront été les premiers en Nouvelle-Angleterre à donner une suite agissante et pratique aux voeux émis par le Congrès.“L’Association Franco-Américaine du Rhode-lsland” a pour but de propager, de défendre et d’appuver l’éducation française dans le Rhode-lsland et, par ce moyen, les traditions catholiques et un meilleur civisme.La nouvelle association a vu le jour à la suite d’un plan d’organisation permanente préparé par un sous-comité pendant les mois d’été et soumis aux officiers, directeurs et présidents paroissiaux du comité régional du Congrès de Québec, et l’adoption d’une constitution.Cette constitution, croyons-nous, contient tous les principaux éléments propres à conserver l’esprit français parmi nous et qui a une si malheureuse tendance & disparaître en certains milieux.Les moyens d’action qu’elle propose sont un résumé de toutes les principales recommandations exprimées au Congrès de Québec pour la survivance de notre héritage français.Et son mot d’ordre est "‘Sauvons noire jeunesse!” Au Nouveau-Brunswick Les conclusions d'un congrès De la Mon ton, méro du Vote d'Evangéline, de Nouveau-Brunswick, nu-30 septembre, à propos d’un récent congrès; Apprendre à nous mêler de nos affaires et à nous en mêler sérieusement, telle semble bien être la conclusion générale que l’on peut tirer du congrès régional des suc Moncton dimanche el au cours duquel ont été étudiés avec franchise et entrain plusieurs des problèmes qui intéressent de près les Acadiens du Nouveau Brunswick.Nous avons besoin de journaux.Tout le monde l’admet, mais alors c’est à nous qu’il appartient de les faire vivre et de les faire convenablement.Inutile de compter sur les autres pour cela.C’est notre problème, c’est l’une des affaires dont nous devons nous mêler, Nous avons chez nous une foule de jeunes gens qui, après avoir terminé leurs études classiques, se our concrétiser ses suggestions, i trouvent dans l’impossibilité, faute lï.1 ! ;______l 1.rl’nvrxnnt twxil fC 11 1 Vf**» IUVIIII 'A Beaulieu signale le programme •Mon que vient d’approuver le ute régional du Rhode-lsland; onslitue, en quelque sorte, la nscitution” de la nouvelle Asso-ion Franco-Américaine d’Edu-on, qui prend maintenant la 'Sa Sainteté Pie XI" (par Mgr R.FONTENELLE) "Une vie, un pontificat, qui ppartiennent déjà à l'histoi-e".Volume de 430 page*.Au omptoir ou par la posta 90s.Service de Librairie du "DEVOIR" 30 Notre-Dame E., Montréal d’argent, de poursuivre jusqu’à l’université.C’est à nous qu’il appartient de les aider, au moyen de cette caisse universitaire de la Société l’Assomption.Encore un travail et de légers sacrifices que les antres ne feront certainement pas pour nous.Nous nous plaignons très souvent de l’ostracisme dont nous souffrons un peu partout.Seulement faisons-nous tout ce que nom pourrions faire pour montrer à nos conci-loyens de langue anglaise que nous comptons pour quelque chose.Profilons-nous de tous les moyens pont nous imposer à leur attention.II existe dans la plupart de nos villes des chambres de commerce par exemple qui étudient nos problèmes économiques, Ceux des nôtres qui y figurent et qui participent aux discussions sont rares.Ce serait pourtant là nn excellent moyen de faire nos opinion*, noire uoint de vue.terminé leurs études.Os cours se raient donnés à la campagne et en ville, dans divers centres.11 y aurait une dizaine de centres ruraux et une quinzaine de centres urbains.On donnerait des cours d’art domestique et d’agriculture au profit des jeunes de la campagne et des cours de couture, cuisine, aux jeunes citadines, avec des leçons de mécanisme, tenue de livres, etc., aux jeunes citadins.Comme l’organisation n’esl pas encore complètement sur pied, qu’il suffise de dire qu’on s’en occupe activement.Des comités ont été formés et le tout semble marcher allègrement.Pour la seule partie française de Saint-Bonifaee, on a déjà près de 200 jeunes filles qui ont donné leurs noms et plus de 100 jeunes gens.Les organisateurs ont aussi la promesse qu’il y aura un centre situé au sein de nos groupements français.La difficulté ici est de trouver un loeal voulu, car il est entendu que ces Jeunes gens et jeunes filles pensionneront dans ces endroits.De là la difficulté de trouver l’endroit propice.Les membres des divers romités sont à l’oeuvre »’t tout fait prévoir que nos compatriotes vont savoir profiter de ce grand avantage.Relevé ethnique des avocats de la province de Québec Avocat* de langye française: 1J26 — Avocats de langue anglaise: 295 — Avocats juifs: 203 Pour la région de Montréal, il y a 608 avocats de langue française, 244 de langue anglaise et 198 Juifs A la suite du Congrès de la Langue française, il nous a paru utile de '¦ faire une compilation des avocats de ta province au point de vue de leur langue.Voici quelle est sous ce rapport la situation actuelle du Barreau de Québec et des Barreaux des divers districts judiciaires de notre province: RELEVE ETHNIQUE DES AVOCATS A quand une Association d*Education pour le New-Hampshire ?L’Association Franco-Américaine du Rhode-lsland parait être née sous les auspices les plus favorables.L’organisation sera consommée lorsque le comité qui rédigea la constitution aura fait rapport sur le mode d’élection des membres de l’Association, qui agira au nom du clergé et des paroissiens.Les organisateurs du mouvement se sont tout d’abord assurés du concours de l’Evêque du diocèse, sans lequel rien de constructif ne peut se faire.Son Excellence Mgr Keough paraît y avoir donné son adhésion entière, puisqu’il désignera lui-même le directeur spirituel et l’assis-tant-directeur spirituel.Cette condescendance de Mgr Keough à l’égard de ses ouailles de langue française n’est que l’une des nombreuses marques de sympathie et considération qu’il a toujours manifestées depuis son élévation au trône épiscopal de Providence.Sous un aussi haut patronage, l’Association d’Education Franco-Américaine du Rhode-lsland ne saurait manquer de prospérer comme un puissant organisme pour lutter contre les causes de défection chez les nôtres et assurer la pérennité de l’esprit français avec la langue française et la foi catholique, qui en sont la plus haute expression.Maintenant, à quand le mouvement pour une Association d’Education dans le New-Hampshire?Ce qui se fait dans le Rhode-lsland peut se faire ici.Nous ne serions pas surpris de le voir surgir l’un de ces jours.Car nous avons ici des chefs patriotes et animateurs qui ont montré ce qu’ils pouvaient accomplir lorsqu’il s’est agi le printemps dernier d’organiser la parti-cipation du New-Hampshire au Congrès de la Langue française.S.E.Mgr Petersen, nous en avons l’assurance, serait heureux de les encourager dans leur travail pour la survivance de la langue française et la foi catholique, i Georges Le BOUTILLIER Section de Montréal: avocats de langue française: 608 »» »» »» anglaise: 244 »» israélites: 198 »> italiens: 3 M syrien : 1 1054 Section de Québec: avocats de langue française: 278 »> >* •» anglaise: 14 israélites; 3 295 Section de Hull: avocats de langue française: 39 it »» tt anglaise: 18 it israélites: 2 69 Section des Trois-Rivières: avocats de langue française: 53 Section de St-François: avocats de langue française: ,36 u M » anglaise: 14 50 Section du Bas St-Laurent: avocats de langue française: 40 I» a tt anglaise: 2 42 Section de Richelieu: avocats de langue française: 40 Section d’Arthabaska; avocats de langue française: 22 Section de Bedford: avocats de langue française: 10 tl » tt anglaise: 3 13 La "Chrysler" dépensera >0,000 pour son u de Windsor, Ont.les suivants; Classe A, 1er, M.L.-G.(Ta r\r\/\ • Beaubien; 2e, A.-L.Caron; classe $4,000,000 pour son usine b., 1er, Dr J.E.Panneton; 2e, J.-O.Dandurand; classe C, 1er, Tancrè- La Chrysler Corporation of Canada dépensera près de $4,000,000 pour l’agrandissement déjà en voie d’exécution de son usine de Windsor.C’est ce cm’a annoncé M.John C McGuire, gérant des ventes au Canada.M.McGuire a déclaré que \u compagnie a pris cette décision, parce qu’elle prévoit une expansion des ventes grâce à l’amélioration générale des affaires au Canada.________ Les plus beaux jardins d'Outremont de Payette; 2e, Robert Cooke.La campagne d'embellissement entreprise par la ville d’Outremont, se terminait lundi soir par la remise des coupes aux gagnants.Le conseil de la ville, présidé par S.H.le maire M.-Jos.Beaubien, avait invité les propriétaires des jardins primés à se rendre à la salle des délibérations afin de recevoir leurs prix.On sait que le comité d'embellissement, sous la présidence de M.E.-C.Vidricaire, avait la charge de voir A l'embellissement des jardins et des parcs de la ville.On avait divisé les jardins en 3 classes.Outre ces trois catégories, on attribua deux coupes à MM.Alban Jnnin et Charles Raymond, rnis hors concours, à cause de la grandeur et de la perfection de leurs jardins.Les principaux gagnants furent Pensée française par OLIVAR ASSELIN PENSEE FRANÇAISE réunit plus de deux cents des meilleures pages d’OIivar Asselin choisies par M.Gérard Dugenais.Articles, conférences, intervioues qui montrent la foi extraordinaire qu’avait le fondateur du Nationaliste, de l’Ordre et de la Renaissance dans notre survivance française et, plus encore, dans le triomphe de la culture française en Amérique du Nord.Pensée française est le résumé de trente-cinq années de lutte joyeuse.On y trouve quelques-unes des meilleures pages qu’ait écrites Asselin contre les arrivistes, les pédants, les traîtres, les mufles, les ignorants, contre tous ceux, en un mot, qu’il considérait comme des ennemis de la langue, du génie, de la pensée française.Le volume, comme toutes les publications de l’Action canadienne-i française, est d’une présentation soignée.Il se distingue par la cor-I rection typographique aussi bien | que par l’excellent choix des pages qu'il contient.L’édition originale a i été tirée sur papier de luxe à cem exemplaires numérotés vendus $2.00 t’unité.PENSEE FRANÇAISE, beau volume in-12 de 220 pages, est en vente au Service de librairie du “De-i voir”, à ?EU0 l’unité., 1628 RELEVE GENERAL POUR LA PROVINCE Avocats de langue française.1126 ” ” anglaise.295 Israélites.203 italiens.».3 syrien .1628 Appel de Roosevelt en faveur de la paix internationale Le discours du président des Etats-Unis à Chicago Chicago, 6 (A.P.) Les Grands Voyages TOUS DEPARTS DE NEW-YORK AMERIQUE DU SUD — avec escorte — Direction; Exprmter-Le Devoir Programme très élaboré Panama, Colombie, Equateur, Pérou Bolivie, Chili, Argentine, Uruguay Brésil, Trinidad 21 j*nv.— 76 jour*! 5 fév.— 61 jeun *1,670.1 *1,475.Nombreux eutrei départs individuels 15 32 A RIO DE JANEIRO ’foT.'s" “Emp.of Australia” *310.Escales : Barbades, Grenade Venexuela.Jamaïque NORMANDIE” *395.5 FEVRIER 22 (OURS Escalea: Bahamas, Trinidad, Martinique Tout autour de l’Amér.du Sud “COLUMBUS” 5 FEVRIER 47 (OURS Escales eux ports importants des deux Côtes et Antilles AUTOUR DU MONDE re Nous nous plaignons encore du fait que nos maisons sont rares et peu solides.C’est vrai! Mais est-ce que nous les encourageons comme nous pourrions facilement le faire?Autant de problèmes qui ont été étudiés et discutés dimanche dernier./ Au Manitobo Cours postscolaires De la Liberté, de Winnipeg, Manitoba.numéro du 29 septembre; R en a été question plusieurs fois depuis ces dernières semaines.Le gouvernement manitobain or-er du congrès régional aes SUJ:'; ganiserait des cours ou profit des cursales de l’Assomption du comte jeunes gens et jeunes filles qui ont de Westmorland qui s est tenu a *-1-' ¦ '¦ ¦ Si vous voyagex.adreitex-voti* au SERVICE DES VOYAGES.LE "DEVOIRBilUt* émis pour tout In pays ai tarif dat com^agnio' da paquebots, chemins da far, autobis, russi hôtsls.aasuranres baaagti «t accU dents, chèqu.s da vovsgas.passeports, gtc.Téléphona*: BEIair 3361*.Le président des Etats-Unis, M.Roosevelt, a fait un appel en faveur de la paix internationale, hier, au cours de son discours prononcé à Chicago à l’oc- tics, casion de l’inauguration d’un pont.J.a Voici un aperçu de son discours: ^ V Ÿ La prospérité semble reparaître aux Etats-Unis.* * # La situation politique mondiale n'est pas rose.Les 60 nations qui ont signé le pacte Briand-Kellogg n’ont pas l’air de se souvenir de leurs engagements.H y a guerre civile et il y a guerre tout court entre certains pays.(M.Roosevelt cite ensuite un passage du Lost Horizon de Hilton sur les horreurs de la guerre, puis il ajoute) : Pour écarter ces horreurs, il faut que les nations qui aiment la paix se donnent la main pour le maintien et le respect des “lois et de» principes sur lesquels repose la paix”.¥ *(.Zi Les nations doivent pratiquer la moralité comme les individus.Elles doivent respecter leurs engage ments et leurs contrats comme les particuliers.Il existe présentement une interdépendance des nations qui rend impossible l’isolement de l’une d'elles, grande ou petite.Les Etats-Unis réclament la “sainteté des traités internationaux et le maintien de la moralité internationale”.* * * La grande majorité des nations veulent vivre en paix; elles recherchent la disparition des barrière.-, tarifaires; elles veulent produire des denrées plutôt que des avions, des mitrailleuses et des canons.Nombre de nations en sont rendues à consacrer de 3l) à 50 pour 100 de leur revenu à accumuler des armements pour attaquer un autre pays ou pour repousser une attamic possible.Heureux pays que les Etats-Unis, puisqu'il en est encore à consacrer seulement 11 ou 12 pour 100 de son revenu à l’armement et qu'il consacre le reste aux ponts, au reboisement, aux barrages et à toutes sortes d’autres travaux utiles.Il reste cependant que la minorité des nations qui veulent déclencher la guerre fait trembler 90 pour 100 de la population mondiale Cette situation frappe tout le mon de.Aujourd’hui, on ne viole pas que le covenant de la Société des nations, que le pacte Briand-Kellogg, que le traité des Neuf puissances ces deux derniers signés par ies Etats-Unis, mais on viole aussi “l'économie mondiale, la sécurité mondiale, l’humanité mondiale".Il existe aujourd’hui une véritable épidémie do violation de traités et de pactes.Quand il y a une épidémie, on impose la quarantaine.+ ¥ * Ma résolution est prise de poursuivre une politique de paix, d’adopter toute mesure propre à^évi-tir la participation à la guerre.11 •st vraiment inconcevable qu'une rr mie de la guer-en violant des traités auxquel uts peuples faibles sont par- Franconia (1) 6 janv.Emp.of Britain ' 2 > 8 janv.Reliance 121 9 janv.Stella Polaris (3) 21 janv.Bremen (11 2 fév.146 jours I 28 jours 136 jours 112 jours 90 jours guerre, déclarée ou non, est une maladie contagieuse qui peut se communiquer à des pays très éloignés de la source du conflit.ff.%.& Le gouvernement des Etats-Uni-; fait tout en son pouvoir pour ‘‘minimiser” le risque de participation à un conflit, mais quand le désordre règne, la protection contre Je d:—'or "n neut être complète.Conséquemment, il faut s’efforcer a assurer le maintien de la paix; conséquemment l’Amérique doit chercher la collaboration nés autres nations et peuples à cette fin.(11—Par voi« d« l'Amériaue du Sud «t de l’Afrique. et Canadian Car d’un point.310 Nat.Brew, 36 L, 37 36% 37 170 Nat.Steel Car 28 28 27% 27'2 940 Noranda 48 48% 48 48% 235 Power Corp.15% 15% 15 15% 1805 Price corn., 20% 22% 20% 22% 365 Price pr.55 50 Quebec Pow.17% 345 St.Law Corp 8% 6% 6% 6% 1135 St.L.3, ’A' pr 18 18% 18 18% 365 St.Law.P.pr 61 61 % 60 fi' 535 Shew.W '& p 23 23% 23 23% 65 Steel of Can.66 üo Oj 135 United Steel 5'* 5% 5 5 25 Wlnn.El.'•A" 3% 5 Wlnn.El."B ' 3 BANQUES 3 Commerce .168 55 Montréal , .198 198 197% 193 i 5' é 15 OCt.1041 .109% : 5"r 15 oct 1943 111% 54% déc.1er 1937 .1004 Avec garantie de l’Etasi C N R.2% 1938 .100 C.N.R.2% 1943 .97% C N R, 24% 1944 97% ! C.N.R 3%, 1944 101% j C.N R.3% 1945-50 .96 CN R.3% 1946-52 .95 ; C.N.R.3% 1948-53 .95 C.N R s405, 1951 112% 113'/, C.N.R 44«% 1956 .112% 113% i C.N R.44% 1957 .112% 113% C.N.R, 4%'; 1955 115', 116', ’ C.N.R Sè 1954 .116% 117% j C N R 5' ; 1949-69 117% 118% Port de Montréal, 5% 1949-69 117% 118'% Provinces: Alberta 4% 1654 , Alberta 44% 1959 : C.Britannique 54% C Britannique Manitoba 4 4% 1947 Manitoba 44% 1956 N.Brunswick 3% 1951 N.Brunswick 44% 1961 N -Ecosse 3*> 1950 ____ N-Ecosse 4'â>% 1960 .Ontario 4% 1962 .Ontario 44% 1949 .I Québec, 3% 1951 Québec.3%% 1949 1945 .100 4 44% 1953 .96 96 84% 90'i 103 94% 108 1054 109 3 , 95% 98'.Le Curb Schenley Simmoiis _ - (Standard Québec^ 44% 1863 .1104 112% Standard Standard 55 59 1024 93 99 864 93 105 96% 110 1074 111% 96% 100 Cours fournis par la maison L.-J.FORGET & CIE, 471 rue Saint-Fran.-Xavler Ouv.Air Reduction .60 Allied Chemical 180 American Can ., 94 and Foreign Power 4.5 Power and Light .6.4 Smelting 61.4 Water Work 12.1 Tel.and Tel.157.2 .34 .524 Atlantic Refining .22.5 Baltimore and Ohio.15.2 Bendlx Aviation.14.2 Bethlehem Steel .60 Canadian Pacific .9 Cash ’freshing- Machine .123 Cerro de Pasco Copper .54 Commercial Solvents .10 Chrysler Motors .84.2 Columbia Oa-s and Electric .8.4 Consolidated Edison 27.5 Douglas Aircraft.33.5 Dupont 133 Electric Auto-Lite 28.2 Electric Power and Light Corp.12.7 Freeport Texas .24.2 General Foods Corp.33 General Motors.44 7 Gillette .116 General Electric.40.2 Hudson Motors.10 Illinois Central .14.4 Int.Harvester .85.4 Int.Tel.and Tel.Co.7 Johns Manvllle.904 Kennecott Copper .40 4 Loews Theatres.66 7 Montgomery and Ward .43.7 Nash Ce.r Co.14.1 National Biscuit.22.1 National Power Llgh .7 6 New York Central.24.1 North American.19.2 Packard Motors.0.7 Pennsylvania R.R.26.1 Phillips Pete .45 4 Pub.Serv.New Jersey.36 7 Pullman.35 Radio Corp.8.7 Republic Iron and Steel ., 20.4 Sears Roebuck .70 M'dl 57.4 Bourse des mines Cours t vendis au "Devoir” par Burke, Dansereau 2b Cte Ouv.Haut Ml 54.6 84.5 8 7 28.2 35 134.2 28.1 12.7 7 8 24 7 19.5 Ang.Hurontan .4 70 Aldermac .70 72 70 Beattie 1 05 l 20 Bankfleld , 60 65 B.C.Pionner .3 35 350 Cent.Pat 3 15 Can.Mal.1 05 Con.Mines 1 20 1 2» Eldorado 2 05 Falconbridge .5 55 585 Goldale IB Granada .12 Gillies Lake .20 23 Hudson Bay .21 Howey Gold .30 Hardrock 99 Jackson Man.22 26 Kirk.Hud 1 05 101 Kirk Lake .1 25 127 1 25 Lava Cap 89 Little Long Lao .440 4 65 MacL.Cock.1 19 117 Macassa 4 65 4 80 Madsen R.L.68 Morris Kirk 20 .24 Nlptsslng 1 90 Noranda ?8 O'Brien Cad 390 3 80 Pr.Gold 2 15 2 25 Plcklt^ Crow .5 00 490 Pamour ,.2 75 Paymaster .42 41 Royalite 33 Reno Gold .77 78 76 Sullivan 1 07 Stadacona 73 74 73 Siscoe , 310 Sh Gordon .1 60 San Antonio .1 37 Sylvanlte 2 85 286 2 85 Teck Hughes .490 Ventures •5 50 * Wr.Harg 6 45 Waite Am 1 90 185 Compilation de la.maison L.-J.FORGET & Cle 4SI.Saint-François-Xavier, Montréal Sur le Curb en de 22 après avoir touché un bas à 2014, Donnacona de Après avoir touché 9%, Xbifibi Il serait question de former un 'ornitc de sauvegarde des porteurs d’actions ordinaires de l’Abitibi Power and Paper dont M.Collin Brooks, représentant de lord Ro-iherniere au Canada, serait président et M.L.A.Renaud, directeur-[ferant du Comptoir national de !>Iacement, secrétaire.Référendum sur la question d'électricité I es propriétaires de St-Joseph de a Rive se prononceront dans un referendum pour connaître si oui ou non on doit immicipaliser l’électri-•ité dans les limites de la ville.îonque des Poys-Bos Amsterdam, fi (P.A.) vé hebdomadaire de la ‘ays-Bas se présente comme suil.(en milliers de florins) Le 1 octobre: or, 1.27û,877; elian-?es étrangers, 5,0fi4; escomptes, R),-'()2; avances.197,3(14; circulation, $63,040; coefficient de l’or à la circulation, 147.«8 p.r.Le 27 septembre: or, 1,203,882; 'hanges etrangers, 3,004'.eseomp-cs.10.650: avances.181,037; circu ation 833.31 1; coefficient cle l'or à a circulation, 131.9 p.e.$4.00 j Les pores se vendaient à $10.00 | pour les bacons nourris et abreu-; vés, avec $1.00 de prime par tête I sur les choix, et une coupe de 50 sous du cent livres sur les bou-! chers et les lourds.Les extra lourds 1 subissaient une coupe de $1.00 du cent livres.Les truies variaient de $6.50 pour les espèces très maigres à $8,30 pour une seule jeune truie bien finie.La plupart des truies donnaient de $7.00 à $8.00.Les cours ont réussi à refaire partie les pertes initiales (P.C.)—Læs cours ont réussi à refaire en partie les reculs du début de la séance.Fraser Voting Trusts a glissé V4 à 22, après nouveau % à 9.Consolidated a fait 14 à 1014.Les actions priv.d’Abitibi ont fléchi de 2 points à 35.Asbestos a fait un ppint à 58, après avoir touche à ;>5.British American Oil a reculé de % à 20;%, Beauharnois de % à 6Vi el Vickers de Va à 5, tandis que MacLaren a avancé d’autant à 19‘i.Siscoe.Sherritt Gordon et FJ dorado ont perdu .05, Pend Oreille .22 à 2.48, tandis que Stadacona et Sullivan a fléchi de quelques sous, A Wall Street 711 Asbestos 55 40 56 00 55 00 56 00 775*AMt!bl 4 00 4 10 4 OO 4 00 440 Beauharn.600 6 20 600 6 2U 105 B.A.OH 20 60 25*Br.Corp 17 150 Can.Vln.5 40 5 40 500 5 00 500 Can.Marc.1 50 2500* Cons P.10 1010 9 60 10 410 Don.A .9 40 9 40 900 900 2.7 Falrcth.500 290*Ford A .1910 19 10 19 00 19 00 300 Home Oil 1 20 1 20 1 10 1 19 1110 Frazer 20 40 22 00 20 40 2200 ¦*.a> aoiUbl P.34 35 40 34 00 35 00 10 Melcher .5 60 20*Royallte .33 40 50 MacL.P.18 100 B.C.Pack, , 11 10 400 Walk.O.37 40 50 Waikerv.1 75 MINES — 100 Alderm 70 200 Big Miss.42 luo Bouscad.17 400*Brownlee 03 500*Can.Mai.1 05 4v0*Cent Pat.2 15 1000 C.Chib.25 1000*Duparq.0 54 eJDKMorado 2 10 300 Francoeur .48 75‘Hudson .20 60 21 00 20 80 2100 350 Pend d'Or.24 50 24 50 24 00 24 00 500 Lee Gold 0 26 400*Macassa .4 60 4 70 4 60 4 70 275 O'Brien .390 600 Parkhlll .14 100 Perron .90 *100 Pick.Crczw 490 700 Pandora 36 2500*Reward 0 74 0 74 0 70 0 70 300 Shawkey .44 1150*Sh.Gordon 1 60 1 00 1 55 1 60 1685 Siscoe 310 3 20 3 03 3 10 200 Siaden .90 2700*Stadacona 75 75 74 75 200 Sullivan .105 1 00 1 05 100 2.P.E.3% 1945 Sask.4%% 1951 .! Sask.4% 1954 .1 Municipalités; 1 Calgary 5% 1945 .Edmonton 5%% 1947 .Montréal 4% 1946 .Montréal 4 4% 1971 .Québec 4*4% 1950 Saint-Jean 4%% 1971 .Toronto 4%% 1945 .Trois-Rivières 4%% 1956 Vancouver 1063 Winnipeg 4V»% 1960 C.des Ec.de’Montréal 4% 99 79% 66% Dlstl.337 Bed.30 Brand .10.3 Gas and Electric 5,1 Oil of New Jersey .52 Comm.Métrop Do.4% 1947 4%% 1962 100% 102% 102% 104% 1948 100% 102% ____ 53 Socony Vacuum oil .Ï6.6 16 6 Studebaker.8 5 8 6 Texas Corp.45.6 47 Union Pacific .100 2 102 United Aircraft .194 20 2 United Gas Improvement n 111 U S.Rubber.34.5 35.2 U.S.Steel.70.3 70 6 Vanadium .20 2 — Western Union.291 10.6 Westinghouse.107 6 110 Wool worth.402 40.3 T«, Le marché des grains i, 200 Th Cad.40 Ventures 1000 Wood Cad.Vague de liquidation qu'à quatre points Reculs justes aciers Marché des changes Le rele-Banque des Cours moyens que fournis par ; Compagnie: Pair Angleterre, L.S.$4.86 2-3 France, Franc .0.0392 Belgique, Relga .0.1390 Italie, Lire .0.0526 Suisse, Franc .0.193 j Hollande, Florin .0.402 F s pagne.Peseta .0.193 ! Suède, Couronne .0.268 Norvège, Couronne 0.268 I Danemark, Cour.0.268 ! Brésil.Milreis ., .0.1196 Ktals-Unis, Dollar .$1.00 Allemagne, R.M.0.2382 \ MIDI h l’ouverture tels L.-G.Beaubien et Ouv.$4.!)3'% .0330 .1688 .0527 .2303 .5532 .1)612’a .2555 .2490 .2212 .0620 l’air .1018 CP.A.) — Une vague de liquidation a caractérisé l’ouverture ce matin à Wall Street.Les cours ont fléchi, dans certains cas les reculs allant jusqu’à 4 points.Les aciers surtout ont glissé.Des courtiers attribuent cette situation aux commentaires de M.Roosevelt sur ta situation mondiale et à la pauvreté des commandes dans le monde de la sidérurgie aux Etats-Unis.Alors que le marché des obligations était à ta baisse, que celui du coton a touché un nouveau bas pour l’année et que ceux du blé et du mais ont glissé, les valeurs suivantes se sont surtout alourdies: U.S.Steel.Bethlehem, General Motors, Republic, Youngstown Sheet and Tube, Chrysler, Woolworth, International Harvester, Deere, American Telephone, Anaconda, International Nickel, Howe Sound, Westinghouse, Santa Fe.New York Central et Union Carbide.-hors-llste.Mines non inscrites Cours fourms par GARNEAU & OSTIGUY Enregistrement des véhicules-moteurs Mombres-indices des prix de gros Le nombre-indice des prix de zros du Bureau Fédéral de la Sta istique sur la hase de 1926 à 100 iemeuro a 84.fi la semaine lermi-lée le 10 septembre comparativement à 75.5 le 11 septembre 1936, F'.n regard de la semaine derniero, es substances végétales et les nié- ! aux non ferreux ont progressé andis que les produits animaux et es textiles ont reculé.Le marché les grains accusait de la nervosité comme la reprise du conflit inter lational donnait lieu à une annré-lension croissante.Les produits •Bricoles canadiens se sont ralliés • près la chute de la semaine dernière et sont montés de 81.8 à 82.6.Les produits de grande culture ¦.ont passés de 79.0 à 81.0 grâce surtout à l'avance des grains, tan-lis que les produits animaux sont >assés de 84.9 à 85.3, l'augmentation des cuirs, de la volaille cl des >eufs ayant eu plus d’effet (pie le recul de la laine./entes à la fabrique d'accumulateurs électriques Durant le deuxième trimestre cle 1937, les ventes d’accumulateurs Mectriques et pièces détachées paies producteurs canadiens sont •valuées à $1,056,356, contre $833,-524 au cours de la période corrcs-jondante de 1936.La production tomprend 10fi,423 batteries éva-uées à $719,421 (mise en motive ment el ignition de moteur), 4,086 déments évalués à $21.209 (érltu-•age agricole), 1812 éléments éva-ués A $43,012 (chemins de fer).1,105 batteries évaluées à $3,596 .démarrage de motocyclette) et autres évaluées à $141,400 pour di-cAtrses fins.Les parties et aeces-'•ires sont évalués à $127,718.Cours fournis Canadienne : A Montréal : Livre sterling .Franc .Dollar américain A New-York : Livre sterling .Franc .Dollar canadien .A Paris : Livre sterling .Dollar américain Dollar canadien En or: Livre sterling , .Dollar américain Dollar canadien par la Presse .$1.95 3-8 .0329 1-2 ., .99 63-64 .$4.95 7-16 .0329 1-2 .$1.00 .150.35 frs .30.35 1-2 frs 30.34 13-16 frs • .12 sh.59.34 s.59.34 s." - ' ' ¦ I ¦ W» ¦ - Production minérale de Québec Le Ministère des Mines et des Pêcheries vient d’émettre un bulletin montrant la production des principales substances minérales exploitées dans la province de Québec.pour le mois d’août et les huit premiers mois de 1937.Dans t ensemble, ce bulletin indique une amélioration appréciable de la production du mois d’août par rapport au mois correspondant ; de 1936.En effet, la production de I l'amiante, de l’argent, des produits d argile, de la ehauç et du ciment accuse des augmentations considérables.La production d’or .seule a | subi une baisse assez prononcée.îai production du mois d’août est : aussi plus élevée que celle du mois nrécédent pour l’amiante, l’argent, lia chaux et le ciment.L'excédent est considérable nour l'argent et le ciment, et plutôt faible dans les j deux autres cas.Par contre, on a enregistré des diminutions pour i l’or cl les produits d’argile.La production des huit premiers Unois de 1937 surpasse celle de la tpériode correspondante de 1936, Québec, 22 septembre.—- Le Bureau des statistiques présente un rapport préliminaire sur l'enregistrement des véhicules automobiles durant les huit premiers mois de l’année 1937, comparativement à la période correspondante de l'année 1936.Ge rapport a été préparé avec la collaboration du service des véhicules automobiles du Bureau du revenu du département du trésor.De janvier à août inclusivement en 1937: 188,905 véhicules automobiles ont été enregistrées comparativement à 181,054 en 1936, soit une augmentation de 4.34 p.c.Tableau T.- Véhicules moteurs enregistrés de janvier A août 1937* 1936: Genre de véhicule.Voyageurs Place d.-times.Montréal Uffn Admiral Cad.Albany River .58 Algold ,.35 Amos Cadillac .02 Amity Gold .01 Bailor .01 Basin Gold .* Beaucour .Btdlamanue 05 Big Long Lao ! Big Master .» .03' I Biimap .08 | Blouln Lake 7 - — j Bousquet Gold j Brae Breest .j Brown Bousquet .03 Brown Cadillac ., , T ¦ — • Can.Pandora .07 Candalaca , .— Cap.Rouyn nouv.* * —- Chtbmac .03 Clerno • » • Coin Lake .,.Cuniptau .04 Darwin ,., .10 Dawson White .,07 i Dempsey Cad .• Dunlop nouv.05 • Duverny Cons .—* | Empress .— i Fleming Fontana .201 Garnet LI.02 Gateway Pat .04 Gold Bar .02' ! G11 bee .02 Golden Gate .48 ! Goldslde ., 03 Hays Cadillac .*— ! Horseshoe .01 Hudson Pat .03 ; Hutchison Lake , .10 Jacques Cartier .17 j Johnson Nip .02 ; Kaw Crow .04 King Kirkland .01 : Kenrlcia .Lake Geneva 45 • LakehlU ,, .' Lake Rowan .30 |Lamaque .615 : Lafayette L L., ,.02 Clés de Transport: Can Atlantic 4% 1955 .C.P R.3% 1945 .C.P.R.3%% 1951 .CJ».R.4% 1949 .C.P.R.5%.1954 .C.P.B.6% 1942 C.P R.4>.% 1944 .C.P.R.debs 4% perp.C P.R 4%% 1946 C.P.R 4%ê 1960 .Can.SS.5% 1957 .Utilités: Assoc.Tel.and Tel.5%% 1953 Avon.Tel.5%% 1948 ____ Beauharnois 6",, 1973 .Bell Tel.5% 1955 ., .Bell Tel.5"r 1957 .Bell Tel.5è 1960 BC.Tel.4%% 1961 .B.C.Fower 4%% 1960 .Calgary Power 5% 1960 .Calgary Power 5% 1964 Can.Nor.Pow 5% 1953 Cedar Rapid.s 5% 1953 Dom.Gas and El.4%',;, 1945 i East Kootenay 7% 1942 .Gatineau Pow.S'?- 1956 Gatineau Pow.6% 1911 Great Lakes Pow.4%ê 1956 Ham.Br.Prod.5% 1955 Havana Elec.5% 1952 .Ev.El, B.and Sh.5% 1657 Int.H.Elec.6’T 1944 Int.Pow.6% 1955 .Int.Pow.6% 1957 Int.Power 6%': 1957 MacLaren Paper 5%'ac I Dryden 6' : 1949 : East Dairies 6% 1 Fraser 6', 1950 j Great Lakes .V.;, \ Lac St-Jean 5"r I Massey Harris 5'', McColl Front.6-•Min.and Ont.P 1965 1951 5't 1958 % 1949 .1947 1941 ' 1 1961 1955 .1949 1955 .1961 1957 1940 .6%, 1947 Motocyclettes Camions .Remorques .1937* 149.847 2,337 30,(N>8 (>.6â3 1939 1 44,00(1 2,439 28,410 6,205 Total .188,905 181,054 Tableau IL Enregistrement des véhicules automobiles, par mois.Mois Janvier Février Mars .Avril .Mai .Juin .Juillet Août .1937* 5,208 (Moi 20,720 49.054 7 8,63 fi 11,85t> 7.956 3,074 1939 5,623 5,312 41,067 65,801 4 1,858 13.155 6,056 2,182 Total, janv.à août 188.905 181.054 ••chiffres préliminaires.Drèche Dréche de brasxerte.gros, t24 détail: $26 la tonne la tonne: Leroy Mines Martin Bird Magnet 1.Mal OoldfteitU .McCarthy Web Moffatt Hall nouv.Monarch .Mooshla .Mosher ., ., ., Murmac Norlake ., ' .Obalskl .Oklend .Old Diamond .O'Leary ., .Oriole .Pascal!» ,, ., Potterdoal .,.Pan Canadian .Porcu-lnr lake ., Quebec Eureka , ., Quebec United .Red Gold ,., Routhler Cad.Rubec Salmo Cons ., .Schretber .Séguin Rouyn Scott Chib ,, ., : Shamaque .Shcnango ,.sigma .Stsooe Ext.Skookum ., So McKenzie I» .Smelter» Gold St-Pierre Cad., Stanley Oo'.d ., 'Sturgeon River ., • Tlblemont 1» ,.Tonawanda ,.Upper Canada .wawbano ,, , Wend! go ,, West Red Lake .Regent Knitting 4% 1952 Rolland Paper 4'."r 1951 Steel of Can.6% 1940 .Viau Biscuit 6% 1940 _____ Propriétés immobilières: Queen's Hotel 6 1.Td5 et mat le coup suivant.M.Adabascheff m & 1.Ra5 et mat le coup suivant.* N.-Y.30 oct.9 140.00 Dixie (10) N.-Y.3 nov.1 14 Va 95.00 Carinthia (5) N.-Y .3 nov.9 85.00 Columbia (7) N.-Y.4 nov.18 190.00 Lady Drake ( 1 ) Bt 6 nov.30-A 205.00 Lady Drake (2) Bt 6 nov.16 142.00 Rotterdam (5) N.-Y.10 nov.9 85 00 Lady Somers (3) M.10 nov.22-B 166.00 Lady Somers (4) M.10 nov.11 95.00 Colborne (11) M.11 nov.30 166.00 Haiti (7) N.-Y.11 nov.18 190.00 Carinthia (5) N.-Y.13 nov.9 85.00 California (9) N.-Y.13 nov.9 140.00 Munargo (8) N -Y.13 nov.12 120.00 Pastores (7) N -Y.18 nov.18 190.00 Lady Nelson ( ( 1) Bt 20 nov.30-A 205.00 Lady Nelson ( (2) Bt 20 nov.16 142.00 Veendam (5) N,-Y.20 nov.9 80.00 Carinthia (5) N.-Y.24 nov.9 85.00 Dixie (10) N.-Y.24 nov.14 Vi 95.00 Lady Rodney (3) M.24 nov.22 166.00 Lady Rodney (4) M.24 nov.12 77.50 Chomedy (11) M.25 nov.30 166.00 Colombia (7) N -Y.25 nov.18 190.00 A-Hébergement Guyane compris — B-Hêbergwnent Jamaïque eomprla.NOMBREUSES AUTRES CROISIERES AUTOMNE ET HIVER LISTE SUR DEMANDE — DIRE DATE PREFEREE -JU.fl .' ' ! * DESTINATION ET ENDROITS VISITES: ( 6 )—Haïti.Jamaïque.Cuba.( 7 )—Haïti, Jamaïque.Porto-RJca Colombie, Panama.( 8 )—Bahamas, Miami.Cuba.( 9 )—Cuba (10) —Nouvelle-Orléans — Hébergement et visites compris.(11) —Porto Rico.Barbades.Trinidad.Guyane et parfola Martinique, Guadeloupe, etc.( 1 )—Bermudes, 8t-Chrlstophe, Nevls, Antigua.Montserrat.Dominique.eta Lucie, Barhadm.8t-Vlncent, Grenade, Trinidad, Guyane.( 3 )—Comme cl-deesus Jusqu'à Dominique inclusivement.( 3 )—Bermudes.Bahamas, Jamaïque.( 4 )—Bermudes.( 5 )—Bahamas.Cuba VOIR AUTRES ANNONCES DES GRANDS VOYAGES — AMERIQUE DU SUD — TOUR DU MONDE — BILLETS POUR TOUS LES PAYS AU TARIF DES COMPAGNIES Le Devoir «Voyages 430, Montréal Notre-Dame esf Tél.BEIair 3361 ASSURANCES — CHEQUES — PASSEPORTS IN PREPARATION — Voyages au Congrès Eucharistique da Budapest — Mal 1938. Montréal, mercredi nEVOIR 6 octobre 1937 EK ALBERTA Le lieutenant-gouverneur diffère la sanction de trois bills M.Bowen expédiera le texte de ces bills à Ottawo — Le ministre de li Justice les étudiera et fera son rapport au conseil des ministres — Celui-ci décidera ensuite ce qu'il doit faire CE QU'EN DIT M.KING AINSI QUE DE L'ELECTION ONTARIENNE Au congrès des propriétaires Ottawa, fl (D.N.C.) — Au cours de la conférence de presse d nier soir, le premier ministre, M.Mackenzie King, a abordé tour à tour la situation en Ontario et en Alberta.Au sujet de la première, il a avoué candidement qu’il souhaitait la réélection de M.Mitchell Hepburn et qu’il ne désirait certainement pas l’arrivée à Toronto d’une administration tory.11 a déclare qu’entre M.Hepburn et lui-même il n’avait jamais existé de mésentente sérieuse, et que, s’il en avait existé une, il n’en avait jamais su la cause.Quant aux nouvelles mesures de M.Aberhart, M.King a déclaré qu’il n’était pas prêt à dire tout de suite son attitude, bien que deux bills passés ces jours-ci par la Chambre de l’Alberta paraissent avoir le même objet que les lois déjà désavouées par le federal.‘Lorsque le lieutenant-gouverneur de la province nous aura fàü tenir le texte des lois, a dit le premier ministre, le ministre de la justice l’étudiera et il fera rapport au conseil des ministres qui prendra les décisions nécessaires.” Comme la conférence de presse prenait fin, M.King, se tournant vers un journaliste, lui demanda: “Pouvez-vous me dire comment vont les choses en Ontario?” Cette question servit de point de départ à une conversation animée.—Il semble que le gouvernement Hepburn sera réélu, dit le journaliste.Qu’en pensez-vous, M.le pre mier ministre?—En effet, les chances de M.Hepburn me paraissent excellentes.—En êtes-vous content?ne pas sanctionner ces biMs avant d’avoir consulté le gouvernement fédéral.Le lieulenant-gouverneur expédiera le texte des bills à Ottawa aussi vite que possible.I^c ministre de la Justice l’étudiera et fera rapport au conseil des ministres.Celui-ci décidera ensuite ce qu’il doit faire.Deux des bills albertains paraissent, aux veux de M.King, avoir le même but que les bills désavoués.Quelqu’un demande: “Ne vous semble-t-il pas qu’un bill de M.Aberhart s’attaque d’une façon très sérieuse à la liberté de la presse?” — “J’ai toujours été en faveur de la liberté de la presse, répondit le premier ministre, aussi bien que des autres libertés conquises par le peu pie”.L.R.Situotion sans précédent Edmonton, 6 (C.P.) Le lieutenant-gouverneur de l’Alberta, M.J.C.Bowen, a signé huit (les projets de loi adoptés a la session de l’Assemblée législative de l’Alberta terminée hier mais a décidé de différer la sanction de trois autres d’ici à ce qu’ils aient reçu l’approbation du gouverneur général.Ces trois projets de loi portent sur la taxation des banques, sur la modification et la consolidation de la loi de réglementation du crédit de l’Alberta et sur la presse.Ce dernier projet de loi tend “à assurer la publication de nouvelles et d’une information exactes”.Le lieutenant-gouverneur proro — é souhaite certainement la ré- gea la session immédiatement après lection de M.Hepburn.Je ne dé- avoir ainsi dispose des projets de ré nas l’arrivée au pouvoir d’une loi adoptes.M.Bowen a prête son élection sire pas l’arrivée au pouv administration tory.—N’a-t-il pas déjà existé une mésentente entre vous et M.Hepburn?Le différend est-i! disparu?—Il n’y a jamais eu de mésentente sérieuse entre M.Hepburn et moi.S’il en a existé une, je n’en ai jamais su la cause.Au pire, tout ce qui a pu paraître nous diviser se rapportait à la loi d’immigration.M.Hepburn croyait que le gouvernement fédéral avait des pouvoirs qu’il n’a pas en réalité.Lors des troubles ouvriers, M.Hepburn a cru que le fédéral pouvait interdire l’entrée au pays à des organisateurs étrangers.La loi d’immigration fixe certaines conditions aux immigrants, mais elle n’accorde pas au gouvernement un pouvoir discrétionnaire.Si dans des cas spécifiés un étranger ne peut pas venir au Canada, cela ne signifie pas que le fédéral peut interdire l’entrée au pays d’un organisateur d’une union ouvrière, par exemple.C’est apparemment tout ce qui est survenu entre M.Hepburn et moi-même”.EN ALBERTA Un peu auparavant M.King avait assez longuement parlé de la situation en Alberta.A un confrère qui lui annonçait que le lieutenant-gouverneur de l’Alberta avait décidé de remettre à plus tard son assentiment à trois bills passés par la Chambre législative au cours de la session spéciale, M.King répondit qu’il n’en avait pas reçu l’avis officiel, mais qu’il aval appris d’une façon indi serment d’office et est devenu lieutenant-gouverneur de l'Alberta le 23 mars dernier, six jours après la mort de son prédécesseur, M.P.-C.-H.Primrose, nui ne fut lieutenant-gouverneur cie l'Alberta que pendant cinq mois.L’un des trois projets de loi qui devront attendre le bon plaisir du gouverneur général pour être sanctionnés est l’une des lois désavouées par le gouvernement fédéral en août dernier.C’est celui qui lice provinciale.tend à modifier et à consolider ta loi de réglementation du crédit de l’Alberta et à l’établissement d’un ou de plusieurs directorats char gés de diriger la politique du crédit.Le projet de loi en vue d’“assu-rer la publication de nouvelles et d’une information exactes", projet de loi qui viste la presse, permet d'obliger les journaux à publier des corrections ou à accorder plus d’importance aux nouvelles portant sur la politique ou l’activité du i gouvernement et à révéler leurs sources d’informations et l’identité de leurs rédacteurs.Le projet de loi sur la taxation des banques élève d’un dixième à un demi de un pour cent sur les réserves et sur les produits indivis.Les projets de loi qu’a sanctionnés le lieutenant-gouverneur sont aux fins suivantes: Modifier la loi du rajustement des dettes, modifier la loi qui régit les mines de charbon, modifier la loi tfu salaire minimum des hommes, modifier et consolider la loi des patentes du commerce et des affaires, amender la loi des conduites d’huile, modifier la loi en ce qui concerne les Indemnités sessionnelles, modifier la loi de l’impôt sur le revenu et abroger la loi du rappel de l’Assemblée législative.Un grand nombre de résolutions ont été présentées au cours de la session.L’Assemblée législative en a adopté une entre autres qui nie au gouvernement fédéral le droit de désavouer une législation pro-tvindalei, qui exprime l’intention du gouvernement d’appliquer les lois désavouées et qui approuve l’intention qu’a le gouvernement de porter devant les tribunaux la question générale du droit du gouvernement fédéral de désavouer une législation adoptée par n’importe laquelle des provinces.L’Assemblée législative a décidé par une autre résolution de ne pas présenter de mémoire à la commission royale Rowell sur les relations du gouvernement fédéral avec les provinces et a proposé que soit abolie l’entente conclue avec le gouvernement fédéral sur les droits de la Gendarmerie royale dans la province et que soit rétablie la po- Pas plus de 5% sur les arrérages de taxes à Montréal Avertissemer t de Duplessis è radministration municipale — Les procédures sonï vouées à un échec, ajoute It premie ministre — * La Commission de révision d»; système de taxation — Pour que 1er Canadienr français soient propriétaire! chez eux M.Bouchard est er faveur d'ui?autre système de taxation Les résolutions du congrès La navigetion M.Massoni reçu à bord du "Capo Lena" A l’occasion de la visite dan* la métropole de M.Giuseppe Massoni, attaché commercial d’Italie à Ottawa, il y a eu un déjeuner à bord du petit paquebot italien Capo Le na.qui est dans le port de Montréal jusqu’à vendredi ou samedi.Plusieurs représentants de journaux et de compagnies de navigation ont assisté à cette réception très cordiale offerte en vue de resserrer encore les liens d’amitié qui unissent Canadiens français et Ca nadiens anglais aux membres de la colonie italienne.Le déjeuner était présidé par M.A.L.Lawes, président de la Montreal Shipping Company, qui avait à ses côtés, outre l’hôte d’honneur M.Massoni.M.Paolo di Simone, consul d’Ilalie à Montréal, le capitaine Ciribaldi, commandant du sont attendus à bord du Duchess of Bedford qui doit arriver à Montréal samedi, venant de Glasgow, Belfast et Liverpool, sous le commandant du capitaine C.h.Saps-worth.On relève les noms suivants sur la liste du bord: W.W.S.Yuile, et Mamade, autrefois Mlle Jeanne Panel, fille du brigadier-général A.E.Panel, de Montréal; M.T.Taggart Smyth, gérant général de la Banque d’Epargne du district et de la Cité de Montréal, Mme Smyth et leurs deux filles; M.Edmund Burke, chanteur canadien, et Mme Burke, de Montréal; Mme O.H.Mabec, de Toronto._________________ Université de Montréal fonte ou une réforme des lois d’enregistrement de manière à faciliter la recherche des droits réels et autres qui affectent la propriété foncière en cette province.Le comité s’est aussi prononcé en faveur de la nécessité d’exiger du registra-teur ou du conservateur des hypothèques de chaque bureau d’enregistrement un avis adressé au propriétaire le notifiant de l’enregistrement sur son immeuble de toute mutation, hypothèque ou de tout document.Ce même comité requiert une enquête de la part des autorités provinciales sur les moyens à prendre pour parvenir à la libération progressive des dettes hypothécaires par l’application du principe de l’amortissement annuel.Il suggère que le prêt hypothécaire soit reconnu légalement non comme actuellement une créance personnelle garantie sur un immeuble mais comme une obligation foncière, c’est-à-dire une obligation due par la propriété elle-même indépen-Vemment de la personne du probrié.taire de façon que lout, propriétaire subséquent serait personnellement responsable de l’exécution des clauses de l’obligation foncière durant le temps qu’il sera propriétaire de l’immeuble et cela en vertu de la loi qu’aucune clause contractuelle ne l’y oblige par ailleurs.L’aliénation ou la vente de l’immeuble le libérerait Immédiatement de toute obligation.Le comité du moratoire re commande de renouveler le mora-i toire tout et aussi longtemps qu’un moyen équitable ne soit conçu pour procurer aux propriétaires "les deniers nécessaires pour rembour- ! ser les créanciers de façon que per- i sonne ne soit lésée.L’union devra s’adresser aux gouvernements fédéral et provincial pour faire fixer i le iaux maximum des intérêts sur hypothèques à cinq pour cent et demander qu’une telle décision s’applique à tout paiement d’intérêt le 1er novembre ; 1936.Le même comité recommande' que le gouvernement provincial Les Trois-Rivières.6—Au cours d’une allocution qu’il prononçait hier soir au Château de Blois, au dîner de clôture du 5e Congres dt l’Union des Ligues de Propriétaires de la Province de Québec, le premier ministre, M.Duplessis, a déclaré que son gouvernement ira jusqu’à l’extrême limite pour soulager les maux dont souffre la petite propriété dans nos villes.La petite propriété, a-t-il dit, est la.grande base matérielle de stabilité et de sécurité.C’est le rempart contre les idées bolchêvistes et communistes.Nous avons ici, dans la province, un problème aigu.La proportion des propriétaires est de 12 pour cent à Montréal çt de 70% à Toronto.Il faul que le Canadien français reprenne sa place, qu’il soit propriétaire chez lui dans la province de Québec.C'est pour cette raison, a expliqué M.Duplessis, que le Gouvernement a nommé une commission de révision du système de la taxation.5% Au cours de son discours, le premier ministre a appuyé une déclaration importante de son collègue, M.Bilodeau, au sujet des arrérages de taxes des propriétaires de Montréal.Je tiens, dit-il, à avertir l’administration de la ville de Montréal, quelle qu’elle soit, de ne pas s’ingénier à faire payer plus que le cinq pour cent d’intérêt sur les arrérages de taxes.Ceux qui le ie-ront le feront à leurs risques et perils.Les propriétaires que 1 on prendra, c’est la ville qui devra en supporter les frais.J’avertis de ne pas prendre des procédures qui sont vouées à un échec.Cette decision est venue à la suite de celle prise à Montréal de faire payer un intérêt de 7 p.c.sur les arrerages de taxes quand, à la dernière session, il a été décidé que cet intérêt sur les arrérages serait de^ 5% dans toutes les cités et villes de la province.Les demandes Le premier ministre, a déclaré, ~ .- aux propriétaires que les deman- établisse sous une forme directe oui des que leur union avait formulées indirecte un crédit urbain dans le i dans l’après-midi lors de leur réu- put de faciliter aux propriétaires nion plénière du congrès ne se- - raient pas toutes considérées.Il y en a qui ne le seront pas du tout parce que ce serait risquer de ruiner le crédit de la province.Si on fixe un salaire à l'être humain, a dit encore M.Duplessis, on doit à ACHETE BIEN QUI ACHETE CHEZ DUPUIS Baromètres d’appartement pour suspendre ou mur Baromètres de précision, tel qu’illustré, avec cadran B'/z’* dia.en porcelaine, lunette cuivre et encadrement acajou diamètre 5”.Modèle très décoratif et un prix exceptionnel.39 Baromètres-hygromètres Hygromètre pour le degré d'humidité, et thermomètre p 0 u r la prévision de l'atmosphère.Modèle combiné sur cadran — 3!/4".carrés,.39 Nous prenons les commandes téléphoniques.Plateau 5151 — local 202 DUPUIS — rez-de-chaussés (Ste-Catherlne) ALBERT DUPUIS, prtoidmt, AW.DUCAL t.-p.ti iir.-Qir.ARMAND DUPUIS, «MH :OS FACULTE DES LETTRES iTla qnUrovfn \ Ca lo Le no MM.V.L.Àvhèaton, G de la province songeait a ne pas i p , sanctionner deux des nouveaux! .nouveaux j p dépeuner n'avait aucun caractère officiel, irais MM.Massoni sanctionner deux bills albertains.'^c *mlvei ne,?.*‘nJ R,(K>ral a'L Lawes ont dit qu’ils désiraient licutcnant-gouvcr- vojr p, commerce entre l’Italie et le Canada sc développer de plus en plus.Cours de littérature française Les cours de littérature françai , sous la direction de l’abbé Ar thur Sideleau, reprendront le sa- se le _ règlement des dettes hvpothé- ^ oaires actuelles.Le comité de la révision du système des taxes se1 déclare en faveur de la substitution i sur le revenu au lieu et place de la taxe foncière déjà exis- .,.Qt.Jar>te pour fins municipales dans aussi fixer un maximum â 1 ar- ies cj^s et vjijes et prJe ]e gent.Nous voulons que 1 argent nement d’étudier l'opportunité d’ef soit un serviteur et non pis un ty- fectuer c changement d f ran.Nous n’avons pas le droit vuangement nous-mêmes de fixer le taux d intérêt et c’est pourquoi nous demandons à Ottawa de le faire.Ce discours du premier ministre a été prononcé devant quelque 350 convives réunis hier soir au Château DeBlois pour assister au banquet de clôture du congrès des proprios qui a été inauguré à l’hôtel de ville lundi matin.PBI_ Optométristes « Opticiens diplômés ipécialistes en examen de la vue et en ajustement de lunettes, lorgnons et verras ophtalmiques.J.O.GIROUX, O.D.membre diplômé do l’A.E.P.O.de PARIS OPTOMirrRISTE PROPRIETAIRE assisté des optométristes diplômés suivants: MM.PHIIIE, RODRIGUE, HOTTE, PAYETTE et DuPLESSIS.BUREAUX DE CONSULTATIONS CHEZ 865 rue Ste-Catherine est — Montréal M.Bouchard Les pouvoirs publics doivent en- Collection “Coquelicot” Nouvelles locomotives ou Pacifique Canadien kildine EN CONSTRUCTION AUX USINES DE LA MONTREAL LOCOMOTIVE WORK Le Pacifique Canadien fait actuellement construire à Montréal, aux usines de la Montreal Locomotive Work, trente nouvelles locomo- t I ri C rf'itrx ^ J._ ! - 1 ut .¦% .« •.il conseillé le neur à ce sujet?—Aucunement.mnvA™*,?0U'.oirs *' ((.IM Le brlse-gla général et ceux d’un lieutenant-1 ( e est de ret0Iur_a gouverneur sont semblables dans Québec d’un voyage de plus de 7.-leur ensemble, mais ils diffèrent ^00 milles dans les eaux de la Baie cependant en ceci: le gouverneur i l,’Hudst?n\ sous ll‘ commandement général est nommé par le Roi ' du rn|!',:Vlu‘ da'c
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