Le devoir, 29 mai 1925, vendredi 29 mai 1925
VOLUME XVf — No 124 MONTREAL, VENDREDI.29 MAI 1925 TROIS SOUS LE NUMEKU Abonnements par la poste: Édition quotidienne ¦ CANADA.Ktata-Unia et Empire Brltennlqee 48 00 UNION POSTALE.41000 ¦ Édition hebdomadaire I M CANADA.- «*-»• M Æ M ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.W M WBsÈKBÊSŒ* Directeur: HENRI BOURASSÀ VOIR Rédaction et administration : 336-340 NOTRE-DAME EST MONTRtAI.TÉLÉPHONE f Main 7460 SERVICE DE NUIT: Rédaetloa.Mtin 5121 Adminietratioa, Mala 5111 FAIS CE QUE DOIS ! Une intéressante initiative , , i.j — La Providence Sainte-Geneviève La paroisse de ITinmaculée-Conception de Montréal est, c’est un point que personne ne contestera.Tune des paroisses les mieux organisées de la province.Les Pères Jésuites y ont établi tout un faisceau d’oeuvres religieuses, sociales et éconcgniqurfe par lesquelles ils s'efforcent d’entretenir et de stimuler lé zèle de leurs paroissiens et d’améliorer leur sort.La paroisse se trouve en même temps le siège d’oeuvres d’un caractère très général, dont l’action s’étend, non seulement a tout notre pays, mais jusqu’aux centres franco-américains.On peut juger que la Maison de l’Immaculée-Conception, avec son presbytère, son scolasticat, ses oeuvres de presse, ses directions générales (Apostolat de la Prière, Ligue du Sacré-Coeur, Association catholique de la Jeunesse, etc.), son personnel de prédicateurs et d’écrivains, est l’un des plus puissants centres de pensée et d’action qu’il y ait au pays.La population est à peu près homogène, catholique et française, ce qui a naturellement facilité l’oeuvre des Pères.Elle a fructueusement répondu à l’action de ses entraîneurs et de ses chefs.* * Disons tout de suite que c’est l’oeuvre qu’on va lancer ces jours-ci qui nous incite à formuler ces réflexions.La paroisse possède depuis une vingtaine d’années une maison (la Providence Sainte-Geneviève) qui est à la fois orphelinat et jardin de l’enfance.C’est cette oeuvre modeste, dirigée par les Soeurs de la Providence, qu’il s’agit d’agrandir et de compléter.On veut pouvoir y recevoir un plus grand nombre, d’orphelines (elles sont actuellement une trentaine, mais les besoins augmentent, hélas! avec raccroisse-ment de la population) et les loger mieux, puis y garder dans la paroisse les vieillards qui, ne pouvant plus compter sur un domicile de famille, resteront tout de même par là en assez intime contact avec leur vie ancienne.Et, combien de fois l’avons-nous*fait observer ici?Montréal est en réalité une agglomération de gros villages.Ce mot, avec fout ce qu’il comporte d’éloges et de quasi-intimité, on peut particulijèrement l’appliquer à des paroisses comme l'immaculée, où les conditions générales permettent une stabilité plus grande et donc de plus intimes relations.L’oeuvre qu’on va lancer associe pour l’avenir, comme elle l'a fait dans le passé, deux des plus puissantes forces dont nous disposions: l’esprit et l’organisation paroissiale, la congrégation religieuse.4e * * La congrégation religieuse fait cette oeuvre qu'il serait si dif ficile de demander à des laïques, elle la fait avec une invraisemblable économie, elle y apporte l’élément de permanence qui tient au caractère même de la congrégation.La paroisse met au service de cette oeuvre des ressources qu’il serait beaucoup moins facile de trouver autrement.C’est clans les cadres de la paroisse que l’on recrutera les propagandistes, c’est à des hommes qui se connaissent et qui connaissent ou peuvent facilement connaître l’oeuvre que s'adresseront ces propagandistes.Nous serions surpris qu’ils ne réussissent point assez facilement à atteindre leur objectif.Ils bénéficieront d’abord du vigoureux appui de toutes les forces paroissiales, de la force proprement spirituelle, puis de l’esprit de solidarité, des habitudes de coopération développées par la vie paroissiale; ils mettront enfin au service de leur campagne toute l’expérience d’hommes rompus aux affaires ou à l’action extérieure.Us ont d’ailleurs l’intention de faire appel à toutes les ressources, si modestes qu’elles puissent être.Ils veulent que la Providence Sainte-Geneviève soit l’oeuvre de tous.* * * On ne compte plus les exemples que la paroisse de ITmma-eulée-Gonception à déjà donnés.Elle fournirait le thème d’une fort intéressante monographie, qui sera, espérons-le, bientôt « cri te.Nous la félicitons de l'initiative qu’elle prend aujtmrd’ihui: ious sommes sûr de n’avoir point Jonglemps à attendre pour ?aluer sa complète réussite.On y applaudira de partout, à cette heureuse réussite: elle ajoutera à notre patrimoine moral une richesse nouvelle.Orner HE&OUX.L’actualité En marge du congrès de NetoYork Quelques hommes et quelques idées h MM.Ledoux, Favreau et Demers - La situation dans la Nouvelle-Angle terre — Des ras types — Lne fierté légitime, que notre direetèur encourage — pas de conseils du dehors.(par LOUIS DUPIRE) L’*pTè*-mkli du vendredi était «ussi brûlante que l’on peut le souhaiter à New-York.Juste une p^ze de fumée légère suspendue au-des-uis du Hudson mit* nous devions visiter à bord du Colonel dayton.Cette promenade >en bateau fut l’une des plus riches idées du comité des fetes new-yorkaises, réalisée grArx» à la bienveillance du maire Hylan.Les congressistes purent voir, en effet, dans un recul opportun, les divers aspects de la vufe.D’abord les quartiers résidentiels avec leurs immense» maisons de rapports entourées de pelouses qui .s’échelonnent jusqu’au River Side Drive, Tune des gloires de New-York, puis Tanimatfon de ce port, le plus vas te d’Amérique, qui donne une jUvStc idee de la vie intense de l'effroyable magnitude de la cité.1/eau est sillonnée de transbordeurs qui transportent des convois entiers.Voilà ce qu’on voit.Ce qu'on ne voit ' pas c est, loin au-dessus de la tète, le roulage ininterrompu des trains sur les ponts aux formes fantastiques qui se déroulent comme les anneaux d’un serpent, et, loin au-dessous de l’eau, dans les tubes, les trains qui font la navette entre les deux rives.Enfin, dans le bas de la ville aussi.l’horizon est découpé en dentelle par les flèches capricieuses et hardies des gratte-ciel._ Cela donne Timppossion d'une « itê tropicale où tout prend des proportions démesurées.Cependant le nombre de ces vastes maisons est te! aujourd’hui que Térhellc des valeurs est pour ainsi dire transposée; elles apparaissent moins gi- gantesques dans cette ambiance où tout est grand, b cause de l’accoutumance de l’oeil.C’est grand, c’est haut, c’est fort.Est-çe beau?Non pas; c’est de la vocifération architecturale pas plus esthétique que la vocifération musicale.Mais ne point voir cela longuement, À loisir, ce n’est point voir New-York.Cette vue d’ensemble on ne peut nulle part l’acquérir comme sur l’eau, d’un peu loin.* * * Je me reposais les yeux de tout ce mouvement et cotte architecture démesurée sur les vertes palissades du 'New-Jersey quand sur le pont supérieur, ou je m’étais installé tant bien que mai — les chaises étaient rares sans doute parce que le nombre des passagers dépassait les prévisions — surgit un petit homme qui ne peut passer nulle part inaperçu.Maigre, très maigre même, U dissimule ses yeux las de bouquiniste derrière des verres de lunettes d’une surprenante épaisseur et bizarrement taillés en forme sexangulaire.Je ne l ai point vu depuis treize ans.mais je ie reconnais tout de suite.C’est M.J.-A.Favreau.de Dost on.Nous nous sommes rencontrés dans cette bonne ville de Québec lors des si brillantes réunions du Congrès du parler français.M.Favreau est un type, un symbole oserait-on dire.Je vous pariais hier de M.Bossue, dit 'Lyonnais, et de «on opinion sur la force de résistance des Canadiens qui se développe plutôt qu’il ne faiblit, même dons l’Etat de Now-York.CM.(Suite à la page 2) G,e»t arrivé Madame Lustucru a trois jeunes filles dont elle est orgueilleuse.Car l’amour maternel l’aveugle.Quand madame Lustucru parte de ses jeunes filles aux gens qui les connaissent, ceux-ci, s'ils ont déjà lu la fable de La Fontaine, /‘Aigle et le Hibou, s’aperçoivent tôt que le portrait qu’elle en fait ne ressemble pas pins à ce qu’elles sont en réalité que les petits du hibou ne ressemblaient au portrait que celui-ci en fit un jour à l’aigle.Madame Lustucru, un temps, eut la mante de faire publier dans les journaux, les photographies de ses “Trois Grâces”, comme les appellent avec ironie leurs amies les plus chères, — l’amitié des jeunes filles a de ces nuances.Vue semaine, la Presse les mit dans son supplément illustré, entre une danseuse indoue et un toréador espagnol.Un mois plus tard, — le journalisme a dè^aes singularités, — la Patrie publia une autre photographie des trois mêmes jeunes filles, sur trois colonnes au lieu de deux, et l'inséra entre le cliché d'une baigneuse et celui d'une ancienne domestique devenue la femme couverte de perles d’un no'uveau riche ultra-parvenu.C'était presque la gloire.Mais madame Lustucru, qui pensait, — sans le dire — rabattre des bons petits jeunes gens prêts d épouser ses “Trois Grâces”, s’aperçut que cette manigance ne rapportait pas vite.Elle avait bien de fortes dots à donner avec scs jeunes filles; mais les petits jeunes gens sont si exigeants, par le temps qui court, que s'ils ne peuvent se décider à épouser la beauté sans argent, ils hésitent presque autant à épouser l’argent sans la beauté.U leur faut l’ùn et Vautre; ou plutôt, ils croient devoir exiger les deux, quitte à s’apercevoir, lè mariage fait, qu'ils ont été refaits.— et*que la mariée l’était déjà.De la Presse et de la Patrie, madame.Lustucru a réussi à passer un jour au Standard.De face, de profil, de trois-quarts, tes trois jeunes demoiselles Lustucru ont paru dans cet illustré du dimanche.Mais elles n’ont arraché d’exclamations admi-ratives à personne, si elles ont fait dire à plusieurs de leurs amies et de celles de leur mère: “A-t-on idée de seK faire mettre ainsi dans les journau^ avec pareille mine?" Trois fois madame Lustucru a recommencé la tournée des photographes à la irtode; chacun Va saignée chaque fois d’une soixantaine de dollars.Si elle faisait le compte de ce qu’elle a dépensé pour faire passer de nouveau son petit mtipée des horreurs dans les gazettes] elle verrait quelle g a mis le prix d’un bon voyage à Neiv-York.Mais l'amour maternel a eu raison chez elle de Vattention qu’elle porte d’habitude à la façon dont elle dépense ta fortune que feu M.Lustti-cru lui a laissée en quittant le monde, heureux d’acheter sa paix lui-même à si bon compt*.— car madame Lustucru a plus d’amour maternel qu’elle n'eût de tendresse et de bonne humeur conjugales.La tournée des journaux montréalais triplement faite, les maris rie sont pas venus, si les noies des "artistes - photographes”, comme ils s'appellent modestement, ne se sont pas fait attendre.Madame Lustucru aurait peut-être continué d’encourager les photographes du monde snob, de décourager 1rs maris en perspectives et d’encombrer tes supplements illustrés, dont les administrateurs auraient fini par s’aviser de lui faire payer Vespace occupé par scs “Trois Grâces” au pouce carré, si clic n’avait pas un jour trouvé, affiché en plein sur la parle de son pseudo-chic appartement du Château du Beau Monde, me Sherbrooke, dans l’ouest, une feuille du dernier supplément illustre où figuraient ses jeunes filles, ave< cettelêqende impolie, grossièrement écrite au crayon bleu, sous la pho-.fo: A placer: Trois personnes s.Premiers frais .;12s.Seconds frais.29s.BEURRE Beurre frais: Crémerie no 1 .Crémerie no 2.33s.En bloc de l livre: Crémerie no 1 ,.33s.Crémerie no 2.34s.FROMAGE Fort à la meule .2$s Au mon eau .*.29s.Doux, à la meule.19s- Au morceau .20s.Oka .,.‘.42s.SAINDOUX Tinette .iSs.'-i En seau .49s.Bloc 1 livre.21s.Saindoux composé: En seau .13s.En tinette .14s.1-2 En bloc .17s.PRODUITS DE L’ERABLE Sirop, le gallon .$2.35 Sucre, la livre • • • de 19, 20 ci 22s.MIEL .Miel coulé: -^Brun, en seau de 60 livres, ia livre .10s.Brun, seau de 5 Ibs, la livre .Ils.Biane, canistre de 3 Ibs, la livre 15s.canistre de 2 Ibs Va, la livre lâVis.POMMES DE TERRE Pommes de terre du bas Saint-Laurent, 65 le sac de 90 Ibs; pommes de terre du Nouveau-Brunswick, le sac de 90 livres, 65 sous au char, livrées â Montréal; elles se revendent 75s.les 80 livres.Les pommes de terre de l’Ilc du Prince Edouard se vendent 85s.et 90s.par 90 livres aux wagons.Elles se revendent $1.00 les 80 Ibs.Le Textile porte sou dividende à 5 °/o Les directeurs du Dominion Textile.hier, ont décidé de porter le dividende de 4 à 5 pour cent, en déclarant un dividende trimestriel de 1 1-4 pour cent sur l’action ordinaire.pour le trimestre finissant le 30 juin.L’action ordinaire du Textile s'est appréciée de treize points depuis le début de l’année, de 65 1-2 a 78 1-2, en anticipation «le cette décision.Le dernier rapport financier, publié récemment, laissait aussi prévoir une telle augmentation.La compagnie a inauguré le paiement d'un dividende sur l’action ordinaire en 1907.par un versement de 2 1-2 pour cent.De 1908 à 1912.le dividende fut de 5 pour cent; de 1913 à 1916, on a paye 6 pour cent.En 1917, on a versé 6 1-2 pour cent; pendant les deux années suivantes, 7 1-2 pour cent: en 1920, 9 pour cent; en 1921, 11 pour cent; en 1922, 12 pour cent.En 1923, les actions de la compagnie ont été divisées en trois, avec un dividende de 4 pour cent.Obligations du gouvernement canadien (Cat** fournie* p»r T.-G» Hf»ahi«n *t Ci*.) BONS l»B LA V1CTOIKE 1944: 97 Hctieteur; 97.25 vendeur.192" : 11)1 .*iO anhftrur; 101.90 vrndrur.1927: 102.60 acheteur: 1«2 &> vendeur.19J2: 105 70 acheteur: 401.05 vendeur.1933: 106.75 acheteur; 107 vendeur.1934: 104.45 acheteur: 104.60 vendeur; 2,-90*i a 104 05 vente».1937: 109.70 acheteur; 109.60 vendeur.1943: 102.40 acheteur; 102.75 vendeur.EMPKL'NTS DR GUERRE 1925: 100,0 acheteur; 100.ï0 vendeur.1931: 102.00 acheteur; 102.76 vendeur.1937 .104 6 Sncheteur; 104.90 vendeur.Les compensations Les compensations de banques dans les principales villes canadiennes pour la semaine terminée hier, indiquent peu de changements comparativement à la semaine correspondante de l’année dernière; la tendance générale était à la baisse.Le tableau suivant indique les virements bancaires de la semaine dernière, avec comparaisons: VILLES DE L’EST LES RECETTES DU PACIFIQUE Les recettes nettes du Pacifique Canadien, pour le mois d'avril 19£>.accusent une diminution comparativement au mois correspondant d a-vril 1924.Pour les quatre premiers mois de l’année, la diminution des recettes nettes en comparaison des quatre mois correspondants de 1924, est de $900,000.Les recettes brutes d avril 192o ont été de $12,608,788, à comparer avec $13,806,121, pour avril 1924 Xoit une diminution de $1,197,332, tandis que les dépenses se sont élevées à $11,160,188, en avril 1925, comparativement à $12,051,204, pour le mois correspondant de 1924, soit une diminution de $891,015.Les_re-cettes nettes ressortent à $1,448,.>99, pour le mois dernier, contre $1,754,-917, pour le même mois de Tan dernier.ce qui laisse une diminution de $306,31/.Voici les chiffres pour le mois d'avril, avec comparaison : blén.1925 1934 .lia,60S,786 113,806,121 $1,197,332 .11,160,188 lî,051,204 891,015 Brut-» Dép.Nette» .T,448.599 ~l7l54,917 300,317 Depuis le début de Tannée, les recettes brutes, à $49,223,559, accusent une diminution de $5,871,044, tandis que les «lépenses ne inanment une diminution que de $4,071,360, ce qui laisse une diminution «les recettes bntntos de $899,684.Voici les recettes et les dépenses des quatre premiers mois de Tannée, avec comparaisons ; 1925 1921 Dim.Bruli*.#49,223,559 #55,094,604 85.871,044 Dép *3,919,278 18,890,839 4,971,360 NettM .5,304,281 6,’J03,963< S99.6S4 Le tableau suivant indique les re- celtes brutes et les recettes nettes pour chaq ue mois depuis 1921: 1925 - Brutes Nette» Qvrll .#12,608,788 #1,448.599 Mais .t fl - - * ¦ * ! 2,931,546 2.117.212 Février .T - 11.786,7111 1,154,700 Janvier .- * f - s 11,896 513 583,768 1924— Décembre .T 15,690,171 3,729,301 Novmebre .18,100,945 6,029,881 Octobre ., 19,352,34" 7,022,177 Septembre « • • « 15,173,983 4,547,645 Août .11,.124.121 3,168,596 Juillet .¦ 14,883,677 2,339,561 Juin .15,136,663 2,459,649 Mai 11,426,679 1.726.469 Avril .43,806,121 1,754,917 Mors .a f » » s - - ' 11,812,927 2,510,798 Février 13,083,123 1,077,849 Janvier .13,392,132 860,399 192.1- Décembre .19,136,672 3,956,127 Novembre 22,244,319 6,110.176 Octobre .2**,769,73;! 8,160,988.Septembre 17,745,908 4,497,971 Août .- f - f - T 16,417,124 3.117,058 Juillet ., 15.6»,835 2,070.031 Juin .14,943,918 2,422,000 Mai 11.355,538 1,998,247 Avril .1 - pi 13,651,494 1,950,879 Mars ._ _ r T f t 13.585,762 1,973.713 Février .f 1t.159,861 495.403 Janvier .13,118,911 720,920 1922— 17,365,r,ns ‘ y 1 técembve .' .3,464,804 Novembre .T .21,421.077 5.725,792 Octobre .T v .• * 23.061,547 7.802,744 Septembre .18,1 49,528 4,58.3,032 Acftt .15,918,019 2,946,436 Juillet .’.• • .14,463,83 4 1,961,908 Juin .- - « T » - 13,810.447 2362,315 Mai .13,604.245 2,344,513 Avril .13,331.870 1.548,772 Mars .13,847.626 3,420,506 Février .11,308,693 r.ô-MKT Janvier .‘ t * • * t 11,337.974 483,477 1921— Décembre .* » T - - t 15,756.923 1,017,781 Novembre .- ST .18,787,679 3,671.301 Octobre .22,088,624 6,711,486 Septembre 19,949,761 4,320,049 Août .17:684,265 2,576,130 Juillet .» t - s - f 15,772.265 2,054.315 Juin .« » et ».14,461.642 3,104,757 Mai .• t - * - ¦ 13,892,641 3,292,551 Avril .13,761,840 2,646,131 Mars ., , 14,705,726 3,450,908 Février .12,768,986 813,391 Janvier ., , 14,4*5,430 641,424 LA MATINÉE À LA BOURSE LES DEUX SPANISH R1VER ET L’ABITIBI MONTENT RAPIDE; MENT — LE MERGER DONT ON PARLE SERAIT CHOSE CONCLUE — MARCHE ACTIF Le marché était actif, ce matin, mais ce que Ton r«?marquait surtout, c’est l’avance rapide des actions Spanish River et Abitibi.On entend dire couramment que le mer; ger dont il est question depuis si longtemps est une affaire conclue et qu’une annonce officielle en sera faite d’ici quelques semaines.Il n’en fallait pas pins pour déclencher un mouvement d’achats des titres ^ies deux compagnies concernées.D’autant plus que depuis quelques mois ces valeurs ont pris Thabitude «le monter à la moindre rumeur !»» «>.J**»' 4'habitMde, »n perdu^1 poim tandhTiue^Ÿorn ^uMes afitresUparHes d^l^provin- WuclWbauIVsr un noÏT-0’- Lcs sonf à veau bas pour l’année.Le Havami (ini.s.maisrle,so e,e re* Electric, qui n’a qu’un disponible ! tarc^ees pal e tenl0s ^ fort restreint, est rapidement mon- PROVINCE D’ONTARIO te de 8 points, touchant un nou-! veau haut à 153.Le Maxwell, le Les pommiers, les poiriers, les VOLUME XVI — No 124 PETITES AFFICHES Tarif TOUTES DEMANDES — Loemtiow « mations, chambres, magasins, etc.A vtndrt.Perdu, Trouva, etc.— 1 sou le mot, minimum 25 sous.— I-u même annonce, un mois, remisa «le 10%.NAISSANCES.DECES.MESSES REMERCIEMENTS — 50 bous par insertion.CARNET MONDAIN, etc.— ll.OO par insertion.QUÉBEC TROIS «RIVIERES BUREAU-CHEF: Imm.Versaillw, MONTREAL.Tél : M.7080 TRANSPORT ADRESSEZ-VOUS a "Blanchard Express'' _ p«ur votre piano, #4.00; déchargement de « ehars, déménagement, grande voiture.#2.50 j 1 heure, 2 hommes ou camion.Assumons j entière responsabilité, hpéciailté ; démé-nagement de campagne.Eat 59(19.4-10-25 Truck Taxi; transport de piano».#3.00; voyage» de campagnes, creusage de caves au contrat.Amherst 6927 .30-5-25 COLLEGE DE BARBIER U e*‘viîu® pccHjRcr une excellente post- J i.™ *v c 'f p,Ui haul salaire payé?Quel 1 *enl“ L** 'l’apprentiassgp .viffisent.J •syitême moderne.Position assurée, pour* I œ* P*ï'é apprenant, d’adresser Molet Barber Coliege, 62, St-Laurent.1-3-26 j Nous invitons MM.les Supérieurs et Directeurs des maisons d’enseignement à «nir leur place sans retard pour l’impression de leurs palmarès.Noms recevons dès maintenant la partie prospectus afin de hâter le travail , PRIX ET DEVIS SUR DEMANDE, L’IMPRIMERIE POPULAIRE, JLTEE Atelier affilié aux Syndicats catholiques nationaux 336, RUE NOTRE-DAME EST, MONTREAL INSTITUTEUR DEMANDE On demande un Instituteur bilingue, d» i a 8 ans «l’expérience, pour école d-¦arcane, à Maniwaki, comté de Hull, P.O Pour renseignement», s'adresser * Ed.Jos ni», sec.-lrés., Maniwaki, P.Q.30-.CHAMBRE ET PENSION Réparations terminées, belles chambres.1 .fnn* Pen,lon P°ur Jeunes gens.#8.00 è j #8.00 par semaine.Maison St-Joseph.ion i rue f-agouchetiire ouest.6-6-25 GLACIERES GLACIERES Fabien pour épiciers, bouchers, fleuristes, restaurants, garanties pour économiser 40^ de glace.Termes facile-3i, Ste-Cunégonde.York 1590.6-6-25 GLACIERES pour épiciers, boucher».' 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