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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 14 octobre 1937
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1937-10-14, Collections de BAnQ.

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__Montréal, Jeudi 14 octobre 1937 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 1ST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS tES SERVICES TELEPHONE.335]* SOIRS.DIMANCHES ET PETES Administration :.BElair 3366 Rédaction : .BE|ajr 2934 Cérant : .BEIsir 2239 Dircct«ur-Cérant s Gcorgai PELLETIER DEVOIR VOLUME XXVIII — No 237 FAIS CE QUE DOIS Le tramway vs l’autobus A propos dune communication étrangère et de la formation prochaine de la commission d'étude du gouvernement provincial RMacttur m chaf t Omat HIROUX TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POST! EDITION QUOTIDIENNE CANADA .7 .$ 6.00 (Sauf Montréal et la banlieue) E.-Unis et Empire britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Nous recevons ce matin, de Bruxelles, la recension d’un artlde rres intéressant.Nos lecteurs trouveront dans cette pièce des choses que nous avons souvent écrites ici: LA CIRCULATION URBAINE ET LES TRAMWAYS v T*?* tOUte* IeS 8randes vilIes’ Londres, Paris, New-York, les tramways disparaissent plus ou moins vite et j '°nt place à l’autobus.Pourquoi?M.Hubert Mansion, ingénieur des constructions civiles, explique cette évolution dans la Revue des Questions scientifiques.“Les villes s’étendent de plus en plus: les habitants sont donc obligés de circuler davantage.Au centre des villes surtout les mouvements sont intenses.Or.vu le développement historique, les artères y sont le plus étroites et les tramways rendent bien épineux le problème de la circulation.I "Celle-ci, en effet, doit être rapide, sûre et souple.Or I emplacement fixe des rails, au milieu de l’artère, quand ^elle est large, d un côté, quand elle est étroite; les arrêts frequents des tramways sont une cause fréquente d’obstruction précisément aux endroits de congestion.“Le tramway est un vrai chemin de fer en pleine ville.II est, par nature, au-dessus des règlements.Fréquemment ses convois obligent les autos à les dépasser à droite (ce qui est normalement défendu) ; non seulement ses voitures s arrêtent au milieu de la chaussée ( ce qui est également interdit), mais encore elles changent de direction et coupent la circulation sans crier gare (ce qui est encore et toujours défendu).La souplesse du trafic résulte principalement de ce que les véhicules peuvent au besoin se dépasser les uns les autres; or pour les tramways, c’est impossible: le plus lent retarde tous ceux qui le suivent; l’arrêt de l’un entraîne celui des autres.“Les autobus sont un moyen de circulation à la fois plus rapide, plus sûr et plus souple.“Ils ont en outre, au point de vue financier, l’avantage i exiger un capital de mise de fonds bien inférieur, par mite de la suppression des rails et du réseau électrique, -eur rendement est à peu près double, car ils exigent noins de personnel.“Toutefois, le matériel roulant s’y use beaucoup plus apidement.Pour réduire cette usure, il est nécessaire de emplacer le pavement cahotant de la chaussée par un evêtement mieux adapté.H.D.” * * * A Montréal, la vieille dispute Tramway vs autobus est le pleine actualité.L’un de ces jours prochains, en effet, e gouvernement provincial nommera les membres de la ommission spéciale chargée d’enquêter sur tout le problème des transports urbains en commun.La société qui, chez nous, exploite les tramways pos-ède de par sa charte le privilège d’exploiter aussi les sprites d’autobus.Mais, nos lecteurs se le rappellent, c’est son corps défendant que cette société en vint à mettre n usage les premières voitures automobiles.Elle s’arran- gea même, en grossissant les frais de dépréciation, de façon à indiquer un fort déficit, sous cette rubrique, pendant plusieurs années.Ultérieurement le succès du nouveau service s avéra tel qu’il fallut bien modifier la comptabilité.Aujourd’hui il est admis que ce service se solde annuellement par un surplus.Cependant on ne gâte pas le public voyageur.Un grand nombre des voitures, rue Saint-Hubert, sont encore d’un modèle antique avec entrée et sortie combinée, ce qui est très incommode, voire dangereux.La qualité de l’essence employée laisse aussi à désirer, d'autant plus que dans ces vieilles voitures la ventilation est très imparfaite.Par ailleurs, les trajets sont mal distribués, particulièrement aux heures d’affluence.Il n’est pas rare qu’au-dessous de l’avenue du Mont-Royal, plus haut peut-être, on doive laisser passer deux, trois quatre vojtures “complètes” sans pouvoir y monter.Ce serait pourtant la chose la plus simple du monde que de donner, aux heures que nous venons d’indiquer, comme point de départ à certaines voitures, le boulevard Saint-Joseph par exemple, ce qui permettrait à quelques voyageurs — on renonce à les voir accommoder tous de la sotte — de faire le trajet assis- Mais depuis quelque temps on fait l'expérience des électrobus rue Beaubien.Nous ne savons encore si les constatations opérées en cet endroit justifient l’extension danse toute la ville, ou dans certaines autres parties de la ville, de ce mode de transport.Il n’est pas douteux qu’il offre plusieurs avantages.Le principal et celui que la Société des tramways apprécie sûrement le plus, c’est qu’il lui permet de s’approvisionner pour la force motrice à la centrale de Shawinigan; or on sait que les tramways de Montréal ont pour parents la M.L.H.& P.et la Shawinigan, cette dernière fournissant l’énergie électrique aux deux autres sociétés.Pour le public les avantages sont également appréciables.Les électrobus ne dégagent pas d’odeur et ne font pas de bruit, ils ne causent pas non plus de vibration.Par contre, il est douteux qu’ils offrent la même souplesse que les autobus à essence et il n’est pas sûr que leur masse à demi enchaînée n’entrave pas la circulation.Enfin il y a le point de vue esthétique qu’il ne faut pas omettre dans une ville qui a pris trop de temps à s’en préoccuper: les rails sont supprimés, mais les poteaux et les fils restent, qui sont la principale cause de laideur du tramway.Quoi qu’il en soit, au moment où se réunira la commission, l’expérience aura assez duré pour que l’on sache si les avantages des électrobus en contrc-balancent les désavantages.Et le public en général serait heureux de voit substituer l’électricité, produite chez nous, à un carburant que nous devons importer pour la propulsion des autobus.Mais ce qui est certain, c’est que la largeur moyenne de nos rues ne justifie qu’en très peu d’endroits la continuation des services des tramways.Et la nécessité de libérer la circulation et d’activer la rapidité du transport montrent bien combien est opportune la création de cette commission spéciale, qui aura au reste à étudier bien d’autres problèmes, et combien il est urgent de la mettre au travail le plus tôt possible.Louis DUPIRE voit pas besoin (Titre ministre ou sénateur pour être quelqu’un devant Dieu et devant les "hommes de banne volonté”, les seuls dont l’opinion doive compter.Débarrassé de ces "accidents”, iphiméres comme l'existence humaine, il reste grand dans notre souvenir, let comme a dit Mallarmé, “Tel qu’en lui-mime enfin l'Eternité le chaude”.______ Ernest BILODEAU Bloc-notes LA GUERRE D'ESPAGNE Note de Paris à Londres ites outaouoises Un coin du voile h ttonale.Ce qui n’implique pas nécessairement la traversée de l’océan.Un observateur ouiaouais écrivait l’an dernier, à son iournal.comme il s'exerce d'intrigues souterraines dans tes salons ouiaouais eux-mêmes, sans doute à cause de la répercussion qu’ils subissent à tmuers l’Atlantique ou la ligne quarante-cinquième.Or.dans tous ces milieux et ces 7’esf peut-être un Rodolphe De-lfux inconnu, ou en tout cas dns connu, que nous a révélé idredi dernier l’article de M.roux.On se souvient que celui- | u faisait allusion à une lettre du 1 ifav/vUnTII Ed")ond Tl.l[; 1 subtîm'éTRodolphe Lemieux élait „ U l flnienr ^ J* ! c'i 'L’,, i 11 SOn a^r a.m uS; é.véque auxiliaire de Montreal.bénira le premier noviciat en terre canadienne” des Pères Blancs missionnaires d’Afrique à Saint Martin, comté de Laval, à 3 heures.LL.EE.NN.SS.J.-M.Birraux, supérieur général des Pères Blancs, et G.Trudel, vicaire apostolique canadien de Labora.seront présents.Bimard, de l’hôpitnl Notre-Dame de Montréal, et le docteur Jean Ricard, de l’hôpital Pasteur, de Montréal; Lucien Guymard, de Montréal; Mlle M.-M.Pasquin.Mme Louis Alexandre, M.Oiler Payette, de Montréal, j et autres.On remarque aussi le mi-i nistre des Etats-Unis à Paris.M * Tr,™,,.,, tj Il'iHlH; Hay V«„l„ra, rhtf .l'orrW, ! |c m'i (cr.' oroh.W.m^ï irr ; Camille Perrin.iipIMriel fran .oXJ1 hI?”' çais Bulletin météorologique (C.P.) Voici I au Québec, demain : *« ni l j Région de Montréal e» d’Ottawa: Ajoutons que M.Blanchard, en vent du nord-ouest, beau et froid; route vers New-York, s’est arrêté à Vallée du bas Saint-Laurent.Burlington pour y prononcer une nord-ouest du Québec, et Lac-St-conférence mardi soir et qu’il a fait Jean: vent de l’ouest et du nord- une halte ensuite à Cambridge et k Boston.Il reviendra l’été prochain au Canada pour étudier la géographie de la région de Montréal.ouest, beau et froid; Golfe, rive nord et baie des Chaleurs: partiellement nuageux et froid, avec avertea eu neige. LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI H OCTOBRE 1937 VOLUME XXVIII — No 237 r M fEHlNiN y Te en aim ant Directrice: Germaine BERNIER.La jeunesse et la personnalité Il ne faut pas confondre personnalité avec personnage.Ce sont deux mots de signification très différente et deux états qui, ie plus souvent, se tournent le dos.C’est justement parce qu’on cherche à devenir un personnage à lu mode, c’est-à-dire par une publicité tapageuse à laquelle les journaux se prêtent volontiers, qu’on ne devient jamais une personnalité.On est alors un individu plus ou moins notoire, plus ou moins brillant selon que le ftouvoir de l’argent, ou une ongina-ité, ou même une excentricité, nous met en vedçtte, mais on n’est jamais une véritable personnalité, la valeur du sujet beaucoup moins que les manchettes des grands journaux ayant à y voir.Aux personnages il est vain de demander compte de la manière qu’ils sont arrivés; ils ne sont que 1 actualité qui passe, le météore qui brille un moment, mais qui demain ne paraîtra plus.La personnalité, elle gît — et c’est sa condition essentieile — dans l’âme, le coeur et l’esprit jusqu’à ce que sa puissance se trahisse au dehors par la physionomie, les gestes, les mots.Elle est même à la rois si contenue et si intense, que celui qui la possède ne s’en doute guère et la laisse transparaître sans s’en apercevoir.'Le meilleur moyen d’accroître sa personnalité, c’est d’abord de se cultiver assez pour faire sauter du visage le masque moderne des personnages tout en plaqué.Les vrais “personnels” donnent leur rendement dans le calme et le silence.Par leurs efforts constants, répétés, ils acquièrent cette liberté aisée qui rend l’homme maître de lui, lui fait discerner l’essentiel et dominer le transitoire.De plus, ils ne cherchent pas à paraître, ils sont.Leur force venue du dedans s’impose dès lors et se communique à tout.Ce sont ceux-là qui mènent le monde.La personnalité est, à la culture près, le synonyme du caractère.L’homme de caractère agit sur tout ce qu’il touche et il met partout où il passe la vigoureuse empreinte de sa personne.Sa parole porte et se grave; c’est qu’elle est l’expression d’une pensée définie et d’une résolution précise.Il voit nettement son but et 11 se met en marche avec décision; il poursuit sa route avec f>ersévérance; aucun obstacle ne ’arrête, parce qu’il sait que toute barrière tombe devant une volonté patiente et déterminée.Cette puissance est le plus souvent naturelle, mais le vouloir assidu devient aussi le caractère.Pratiquement, la personnalité est l’homme.Elle dessine la personne et la met en relief.Quand elle devient très accusée, au point de se distinguer dans la foule, elle s’appelle par son nom: un caractère, une personnalité.La vie est un flot d’énergies actives; le caractère creuse le lit et dirige le flot.La vie doit accomplir une tâche; le caractère est lu puissance qui capte ses ressources et les applique au travail.On voit donc, suivant la faiblesse du caractère, ou si vous aimez mieux, suivant le manque de personnalité, de grandes réserves de vie se perdre sans profit et bien des existences moyennes se gaspiller.Chacun, dans sa sphère, peut devenir une personnalité.Pas une personnalité exceptionnelle de grand savant ou de grand saint, niais une personnalité moyenne et cela nous manque partout.11 suffit de vouloir avec persévérance, au poinl de s’incorporer les habitudes qui constituent le caractère.Pour résumer, qu’il me suffise de dire oue l’homme de caractère ne recule devant rien; il agit avec méthode et persévérance; malgré les heures noires, les épines qui le blessent, les insuccès qui le déconcertent, il va de l’avant avec la ferme volonté d’aboutir.J’ai dit que les personnalités même moyennes nous manquent.11 y a, à cette grande pénurie, des causes.La première est le conformisme de (^education (“tel personnage a pensé ainsi sur tel sujet; je m’y conforme sans examen, e est-a-dire que j’abdiYjue mes facultés d’être raisonnable'’).L’habitude du conformisme tourne vite en esclavage vis-à-vis de la mode ou dérive vers une excentricité qui est le fait de la vanité et non de 1 indépendance.On aura beau vanter la mode et faire état de ses bons effets: elle inséra toujours que le “bon goût1' et ta “personnalité" de ceux qui n’en ont pas.Autre chose est la bonne tenue qui, elle, résulte de la personnalité, adapte le vêtement à la physionomie physique et morale, aux situations et aux convenances.La tenue comprend tout l’extérieur de l’homme, ses gestes, ses habits, ses fréquentations, etc.Il n’y a Eas un homme, si renfermé et si na-ile soit-ii à dissimuler ses sentiments, qui ne se livre dans son extérieur.Mais on ne vaut pas seulement d’après les apparences, et c’est pourquoi la jeunesse moderne montre justement sa pauvreté en sacrifiant aux dieux de la mode.Il ne suffit pas de s’afficher en mannequin pour être quelqu’un.Un autre effet du conformisme de l’éducation, c’est la fausse indépendance qu’affichent par réaction certaines personnes et qu’on peut appeler vanité, culte du moi, égoïsme.Chez tout être, particulièrement chez les jeunes qui débordent de vie, il y a une tendance à faire du “moi” une suprématie.Ceux qui manquent de personnalité cherchent à se composer une apparence, s’exercent à se classer à part des autres, à ne pas ressembler à tout le monde, a s’afficher dans toutes les grandes circonstances.Us comprennent la personnalité de façon tout extérieure, s’imaginent à la fin qu’ils sont les seuls de leur espèce, qu’ils sont tout à fait "personnels” alors qu’il ne sont que les simples pantins de leur vanité.Hemarquez-le: la vraie personnalité est toujours intelligente et la vanité est toujours sotte.Or, se croire au-dessus des autres parce que l’on monte sur un escabeau, c’est le fait de ceux qui ne savent même pas ce que veut dire le mot personnalité.Comme vous le voyez, il n’est nas nécessaire d’élaborer thèses sur thèses pour prouver que les personnalités sont choses rares à notre époque et que, par induction, nous baissons moralement.Le désir de suivre tout le monde en se distinguant à faux et le vulgaire instinct grégaire n’ont jamais autant qu’aujourn’hui exercé leur domination sur les jeunes.Responsabilités, décisions personnelles, caractères fortement trempés, vie intérieure; toutes ces choses qui créent et forment une personnalité, sont autant de nerfs vitaux oubliés dans le vertige général qui étourdit si profondément notre jeunesse.On dirige à grands coups de tambour les jeunes vers les oeuvres sociales et l’on ne se rend pas compte que c’est sans aucun doute l’extrême indigence de personnalités dans nos oeuvres de Jeunesse qui paraly- ils poussent nos jeunes gens à imiter les vieilles “ladies” protestantes et leurs manie du “meeting”.C’est pourquoi il importe que tous nos jeunes usent de leur discernement et aient une vraie conception de la personnalité.La jeunesse doit se cultiver en vue d’un but supérieur; valoir, produire du bien en elle et autour d’elle pour réaliser sa fin suprême et y arriver les mains pleines.Pour cela, il faut que les jeunes se cultivent et développent constamment leur personnalité, deviennent quelqu’un.Voici pour eux l’occasion attendue, s’ils ne craignent pas trop la nouveauté en ce pays, s ils veulent que la tradition y devienne une force et non un poids, s’ils comprennent que la vie ne vaut vraiment pas la peine d’être vécue, que si elle est inspirée par quelque grande et magnifique tache à laquelle on se donne sans réserve.Il dépend d’eux que le mouvement d’une jeunesse intelligente et conquérante s’esquisse aujourd’hui et devienne le point de départ d’une brillante renaissance.S’its parviennent, eux les jeunes, à doubler leur énergie naturelle par une égale mesure de travail, ue culture et de discipline, ils auront assuré l’avenir de notre peuple que le manque de personnalité de plusieurs générations a tant com- PI0IU1S Robert DUCHARME (Les Idées) Les activités féminines Conventum de l'académie du Boulevard Dimanche, le 17 octobre.X 1 h.30, aura lieu la 3e réunion de l’amicale de 1 Académie Ste-Anast&sle, sous la présidence d’honneur de M.le curé Dufresne.M.l’abbé H.Robert, aumônier de 1 académie, donnera la conférence.Les religieuses de l’Institution et le conseil de l’amicale Invitent cordialement a cette réunion de famille toutes les éléve» qui sont passées par la maison depuis sa fondation, Les ancienne* maltresses seront là pour accueillir leurs chères éléves d’autrefola.* he présent communiqué sert d'invlta-tlon à toutes celles qu’une lettre de convocation n'atteindrait pas- Affectueuse bienvenue à toute®.Retraite fermée Le 29 octobre, à 7 h, du soir, une retraite fermée pour Jeunes filles s'ouvrira a la malson-mère des Soeurs arises.1185 8t-Mathleu.Prière de se pourvoir d'un nécessaire de toilette et d'un voile blanc.Pour renseignements s'adresser à la directrice ou appeler Wl.1552.Recollection mensuelle 1* récollection mensuelle aura Heu dimanche.le 17 octobre, au Foyer Ste-Clal- se les efforts.Si l’on comprenait (i’a-; re d'Assise, 5045 St-Dom'.nique,_ Montréal, bord que les facultés de notre jeunesse doivent être éduquées; si les jeunes, élevés normalement, étaient mis en mesure d’aceroitre ensuite leur personnalité, la société s'en Sorterait bien mieux.On ne peut onner ce qu’on n’a pas.Or si rien de sérieux ne réside dans la tête des jeunes «pii se jettent à corps perdu dans ces oeuvres, que vaudront-ils au point de vue social?Ça ne sert à rien, disait quelqu'un qui s’y connaît, «le nous barbouiller avec le sens social si l’on ne prend d’abord le soin d’éduquer chacune de nos facultés, d’en accroître le rendement.(“est aussi ce que Mgr Villeneuve disait «lans une causerie devant le Barreau «te Québec.Après avoir regretté la pauvreté intellectuelle et morale de notre jeunesse, il ajoutait: “Vous vous mettez à penser et à vouloir, c’est bien; mais «l’abord ayez des idées, veuillez quelque chose et non point des utopies; soyez pleins et non point gonflés.” Il semble évident que la jeunesse, inconsciente et pleine de bonne volonté, se laisse trop facilement illusionner par les utopies sociales «pii se réclament, pour se maintenir, d’une pensée noble et généreuse.11 semble aussi que le “sens social” est un vain mirage que des romantiques attardés nous proposent pour nous tél.X».8026.Il y aura mease à 8 h., dejeuner, heure sainte et conférence.Tou-tes le» Jeunes filles sont les bienvenues.Il y aura une retraite fermée pour Jeunes filles du 30 octobre au 2 novembre.Prière de se faire Inscrire au plus tôt.Cours de formation sociale Vendredi soir, à l’Ecole d’Educatlon Familiale et sociale, Sr Marie aértn-LaJole donnera un cours sur la pratique de l'action sociale, à 7 h.30.Le R.P Dubois.B J .parlera ensuite d'économie sociale, à 8 h.15.Le public féminin est Invité à ces cours.L'on peut même retenir son siège pour l'année en s’adressant au secrétariat de l'Oeuvre, 1215 est, Blvd St-Jo»eph.Les personnes qui désirent avoir le prospectus complet des cours d’économie familiale et sociale peuvent en faire la demande en envoyant un timbre pour le retour.tre d’erreur.Un enfant qui n entend pas bien peut paraître distrait, un enfant qui ne voit P»s bien Pcut sembler inintelligent, etc- .Mais cela ne veut pas dire qu U ait à savoir tout ce qui se passe à la maison.L’enfant, qui est très observateur, se rend bien compte si le maître sait ou ne sait pas tel écart de caractère qu’il a eu a la maison.On peut prévenir 1 institution à «pii l’on confie ses enfants d’une fâcheuse tendance à la colère, sans venir se plaindre chaque fois que l'enfant y a cédé.Il faut aussi l'appuyer.en acceptant sans maugréer — et, pour la famille, ce n’est pas toujours facile — les punitions, retenues ou autres qu'il inflige; mais cela ne veut pas dire que la punition doit se doubler à la maison de reproches sévères, voire.de nouvelles punitions.Au contraire, on peut avec succès employer à l’école et à la maison des méthodes d'éducation différentes, pourvu que les sanctions ne rejaillissent pas de la maison sur l’école et inversement.A quoi bon agiter les spectres?“Si tu ne travailles pas bien, tu iras en pension”, disent certains parents bien décidés à garder leur enfant à la maison Cela fera peut-être de l’effet un moment, sûrement pas longtemps.Mais, ce qui est plus grave, cela fait prendre la pension en horreur, comme la plus terrible éventualité, et, si l’on doit un jour y mettre l’enfant, c’est pour lui une véritable catastrophe.Il est trop tard pour lui faire voir la chose sous un jour raisonnable.Ne soyez pas des parents paresseux.Elle les pousse à choisir toujours la punition la plus facile, sans savoir si seulement elle esl bonne.L’enfant aime-t-il le sport?on l’en privera.La jeune fille est-elle guide ou éclaireuse?on le lui défendra.L’adolescent passionné de lecture sera privé de ses auteurs préférés., etc.Ces punitions ne valent rien, voyez plutôt.Le jeune sportif n’est pas seul à faire du sport, il fait partie d’une équipe qui s’entraîne avec lui et compte sur sa bonne forme pour obtenir de bons résultats.S’il manque, les autres sont aussi punis que lui.S’il manque beaucoup, il fera figure de “lâcheur”, ce qui est fort grave quand on a pris vraiment quelque chose à coeur.Trouvez dans le sport les récompenses les plus désirées, mais ne risquez pas de dégoûter votre fils par votre opposition maladroite.Et si le maître vous dît que le sport nuit aux études de votre fils, demandez-lui, comme une preuve de courage, de limiter le nombre d’heures qu’il y consacre; mais prenez cette mesure d’accord avec lui, sans qu’elle fasse figure de sanction.N’ixpérimentez pis quand vous teindrez sir NOIR ! 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Il vient pour lui, pour son plaisir, son agrément, pour passer de bel profitable et pour nous et pour le touriste.C’est la meilleure façon de faire des affaires durables et sérieuses.Je félicite M.Carroll de sa conférence.Je le félicite aussi de savoir si bien s’exprimer en fran çais que les gallophones se demandent s’il s’exprime aussi bien en anglais.M.Grégoire insiste sur rutilité de pareils congrès qui permettent aux délégués d’échanger leurs vues sur leurs divers problèmes respec tifs.Il suggère que les délégués en voient leurs suggestions au Secrc-taire-trésorier, et que les sujets qui ont davantage sollicité l’attention de la majorité des délégués soient mis sur l’ordre du jour au congrès suivant.i, jour La voirie lié avec la propreté, la bonne tenue, la bonne cuisine, etc.Il faut se rappeler que les étrangers qui viennent nous visiter viennent pour trouver ici ce qu’ils n’ont pas chez eux, quelque chose de nou-! veau, de différent.1,949,255 Depuis le début de l’été, on calcule que 550,900 automobiles étrangères ont sillomlé nos routes québécoises, avec une moyenne de quatre voyageurs par voiture.Il est donc entré dans notre province 1,949,255 étrangers, contre 1,721,755 pour la période correspondante l’an dernier.Une organisation américaine a calculé, après enquête, que 39 pour 'cent des touristes viennent pour l’attrait d’une première visite; 26 pour cent sur recommandations d’amis; 9 pour cent par l’annonce; 7 pour cent pour voir les parents et 2 pour cent pour le climat.La conclusion, c’est qu’il importe que ceux qui viennent pour une première visite en emportent une impression favorable.Lar qn voit Ique 2t5 pour cent des gens viennent simplement parce que d’autres ont Mc enchantés de leur séjour.D’où ’importance primordiale de la propreté, de l’honnêteté, de la civilité, Me.4otre héritage français peut se monnayer M.Louis Coderre, rappelle M.ICarroH, disait ce qui suit, récem-Unent: "Notre plus grande faute est d'américaniser le visage français de jnotre province.Nous devons lui redonner sa physionomie canadienne-françuise.Les touristes américains Sont de grandes promenades afin rde s’évader de leur milieu.Cette évasion ils la trouveront, si nous Manions notre langue, nos coutu- place du touriste.Nous avons, dans une large mesure, gaspillé notre industrie forestière au point que notre bois a été longtemps vendu à vil prix et sans profit pour la province.Il ne faut pas faire la même chose du tourisme.II faut l’organiser, le rendre M.le Dr Clément, de St-Joseph-du-Lac, estime que la voirie devrait être orientée de façon à ne pas raccourcir trop le trajet entre les grandes villes, au point de délaisser les petites municipalités rurales.MM.Bergeron, maire de Jonquiè-re, Doucet, de Hull, et d’autres suggèrent chacun que le bureau du tourisme mentionne spécialement leur région respective dans les annonces à faire.Enseignement municipal Au début de la séance, M.le maire Beaubien a suggéré la création d’une sorte d’organisme d’enseignement municipal, quelque chose comme un institut d’ingénieurs municipaux et de trésoriers municipaux.On formerait ainsi des compétences dans un domaine qui est de toute première importance.Mort de M.Tolmie! Le procès Godin-Goyette A MontebeLo Les routes de Québec Conférence de M.de Gaspé Beau-bien au congrès de l'Union des municipalités L'ancien premier ministre de la Colombie, et député aux Communes, est décédé à 70 ans nationales, nôtre passé glo- Parti Victoria, 14.(C.P.) — M.Simon-Fraser Tolmie, ancien premier ministre de la province de la Colombie, député à la Chambre des Communes pour la cinquième fois, est mort hier soir, à sa demeure de Clo-verdale, dans la banlieue de Victoria, à l’âge de 70 ans.Elevé sur la ferme de son père, dans Tile de Vancouver, M.Tolmie était méde'cin vétérinaire.Il fut ministre de l’agriculture dans les cabinets Borden et Meighen.Il avait fait ses études à Victoria et en Ontario.Pendant plusieurs années, il fut inspecteur des animaux de ferme dans sa province.II entra dans la politique en 1917, lors de la campagne de conscription.Il fut ministre de l’agriculture en 1919, renommé en 1920, puis en 192B.Entre temps, en 1923, il remplit les fonctions d’organisateur en chef du parti conservateur canadien.En 1926, les conservateurs de sa province l’appelèrent à réorganiser leur parti et aux élections colombiennes de 1928, ils remportèrent avec lui 35 des 48 sièges.La crise économique venue, des ministres I abandonnèrent.Tl se présenta aux élections suivantes à la tête d’un rieux par son histoire.Notre héritage français peut se monnayer, si iious savons en profiter.Si les drapeaux américains décorent les auberges, les hôtels, les chalets, si nous offrons aux touristes une cuisine .iméricaine, si nous faisons preuve d’un goût détestable d’imitation de jpos voisins, nos visiteurs s’en retourneront en haussant les épaules, i\ se diront: “A quoi bon faire un W\ long voyage si nous n’apprenons rien de nouveau?Nous mangeons et ’voyons à Québec ce que nous man-V‘ons et voyons aux Etats-Unis.” M.Bonter, président du Montreal il'onris/r and Convention Bureau, ¦lit que le grand actif touristique de a province de Québec, c’est avant 'out son atmosphère française, et ,on histoire.Il faut entourer de bon-les routes modernes, des hôtelleries lien aménagées.M.Carroll termine en disant que ¦industrie touristique doit une grosse dette au gouvernement pro-inrial pour la réfection de nos toutes.Ces travaux de grande envergure pii sont entrepris sont un de nos iteilleurs point de publicité.Et l’ar-{ent dépensé pour la voirie sera emboursé au gouvernement dans peu d’années par un afflux plus con-idérable de touristes.M.Grégoire M.le maire Beaubien, président le la séance, a demandé à M.J.-K.ïrégoire, maire de Québec, de re-nereier le conférencier.Cette conférence, dit M.Grégoi-e, a tout a fait sa raison d’être.Il a un grand nombre de municlpa-ités qui profitent du tourisme, et t’autres qui n’en profitent guère, mis il n’y n pas de raison pour pi’il n’y ait pas un grand nombre unioniste, mais les libéraux lut firent défaut.Il perdit le pouvoir et son siège.A l’élection fédérale du 8 juin 1936, il obtint la victoire.Voici la position des partis à la suite de la mort du docteur Tolmie, député fédéral de Victoria, décédé hier soir: libéraux .jyg conservateurs créditistes .coopérât istes indépendant steveniste cultivateur-uni sièges vacants 36 17 7 1 1 1 4 Pour la fête du Christ-Roi Plus de cent conférenciers laïcs, recrutés par le Comité des Oeuvres catholiques de Montréal, se préparent à exposer, le jour de la fête du Christ-Roi, dans chacune des paroisses de la ville et de la banlieue, le rôle social de l’Eglise.Des hommes de toutes les classes de la société prendront part à cette croisade, depuis le premier magistrat de la ville jusqu’à d’humbles ouvriers: juges, députés, avocats, médecins, notaires, industriels, instituteurs, voyageurs, etc.Plusieurs sociétés: Ligues du Sacré-Coeur, Société Saint-Jean-Baptiste, Société de Saint-Vincent-de-Paul, apporteront leur concours pour lorganisa-tion de cette manifestation.La conférence aura lieu l’après-midi ou le soir.Auparavant, S.E.Mgr Gauthier recevra tous les ronfésenciers à l’archevêché et les bénira.impottéi H LALONDE b FRERE 4800 Avp.du PARC" de lûue.rîURotpl M.le juge Forest a commencé hier l’audition de la poursuite de M.Georges Godin, électeur du quartier Saint-Jean-Baptiste, contre l’échevin de ce quartier, M.A.-E.CSoyette.Le demandeur se plaint de ce que, au cours d’une assemblée le soir du 14 décembre dernier à l’académie Saint-Jean-Bap-liste, le défendeur aurait, dans un but électoral, diffamé son adversaire, M.Arthur Landry, en y mêlant le nom du demandeur.Toujours selon la poursuite, M.Goyette aurait dit que M.Landry, entrepreneur de pompes funèbres, qui avait le contrat de la morgue, gardait à son service un employé qui profitait de ses fonctions pour voler les cadavres, leur enlevant: dents d’or, bijoux, fourrures, etc.et que M.Landry connaissait cet état de choses et gardait néanmoins cet employé à son service.Le de mandeur allègue qu’il était le seul employé de M.Landry à s’occuper du transport des cadavres pour la morgue et que cette affirmation du défendeur était de nature à lui eau ser des dommages considérables tant à son honneur qu’à sa réputu tion, à sa sensibilité et même dans sa personne et ses bieis.M.Goyette plaide en défense qu’il n’a jamais diffamé le demandeur, qu’il n’a jamais mentionné son nom au cours de ses discours, qu’il n’a jamais eu l’intention de nuire à la réputation du demandeur.Il ajoute qu’il a toujours ête opposé aux luttes électorales diffamatoires, et que même à son assemblée du 14 décembre, qui était subséquente à une assemblée de M.Landry au cours de laquelle on avait diffamé le défendeur en le traitant de bandit, de voyou, d’immoral, etc., M.Goyette avait protesté contre ces diffamations faites à son sujet, et avait déclaré qu’il ue fallait pas croire ces racontars, pas plus que ce qui se disait dans la rue ou dans le comité même de M.Landry, savoir: qu’un certain individu à l’emploi de M.Landry jetait du discrédit sur la candidature de son patron par le fait qu’il volait de l’argent, des bijoux ou autres choses à la morgue.Le défendeur prétend que, bien loin d’insulter le demandeur ou toutes autres personnes, il a protesté énergiquement contre une compagne diffamatoire et que.pour ne pas nuire à son adversaire, M.Landry, il avait déclaré en pleine assemblée que s’il était réélu echevin, après constatation de la fausseté de pareilles accusations, il viendrait publiquement devant ses électeurs revendiquer l’honneur de son adversaire.La cause continue ce matin.La Semaine syndicale C’est du 7 au 14 novembre qu’aura Heu la Semaine syndicale organisée par l’Ecole sociale populaire.Toute la population de la province aura l’occasion d’entendre un exposé de In doctrine syndicale telle que la prêche l’Eglise et des avantages que non seulement la classe ou-vrière mais la société tout entière peut en retirer.Les organisateurs travaillent activement à la préparation de cette Semaine.Leur programme sera des plus variés car ils veulent atteindre, par différents moyens de propagande, toutes les classes de la société.Contre les affiches scandaleuse; Le Comité des Oeuvres catholiques de Montréal poursuit sa campagne contre les affiches commerciales dont les illustrations constituted une atteinte à la morale.Il vient d’avertir une puissante compagnie d’eau gazeuses qu’il la dénoncera publiquement, suivant les directives données récemment par 1 autorité religieuse, si elle ne chnn-ge Pas le caractère scandaleux de ses affiches.Montebello, 14.La nécessité très urgente d’améliorer les routes de la province de Québec si l’on ne veut pas ruiner le tourisme et nuire au développement normal de toutes les industries et une description détaillée de ce que doit être une route vraiment moderne pour satisfaire à l’augmentation ininterrompue de la circulation et de la vitesse des automobiles sont les deux points principaux d’une conférence prononcée par M.D«-Gaspé Beaubien, ingénieur, au congrès de l’Union des municipalités de Ja province, aujourd’hui, au club de la Seigneurie, à Monte beilo.M.Beaubien parlait au nom du Rouai Automobile Club du Canada dont il est l’un des directeurs.Il a montré que ses remarques n’étaient nas prononcées dans le but de critiquer le gouvernement provincial mais simplement pour répandre dans le public une connaissance plus adéquate du problème de la voirie afin de former l’opinion générale et pour que M.Françols-J.Leduc puisse mener à bonne fin le vaste programme de modernisation qu’il a entrepris cette année.I*e conférencier a montré pourquoi il est urgent dans la province de construire des routes à circulation rapide, avec bande de séparation au centre, et évitant tous les villages et les centres de congestion.En prenant pour exemple la route du lac Saint-Louis, il a prouvé que l’intensité du trafic nuit aux municipalités qui longent le lac plus qu’elle ne leur bénéficie.En effet, le gros du trafic est formé d’automobiles et de camions oui circulent par nécessité et s’efforcent d’atteindre leur point de destination le plus tôt possible.La circulation étant très dense et la route très étroite et très tortueuse.le voyage devient à la fois dangereux et fatigant.Les automobilistes oui voyagent par plaisir évitent donc cette route.Or, c’est justement ces derniers qui apporteraient des affaires aux restaurants.aux magasins et aux garagistes de la région.Tandis que les autres n’arrêtent même pas pour prendre de la gazoline.leur itinéraire étant strictement défini d’avance.Gomme résultat, les propriétés perdent de la valeur.parce que le paysage n’a plus de charme et parce que les moyens de communications sont trop difficiles.En se basant sur les statistiques les mieux établies.M.Beaubien affirme que le nombre des automobiles augmentera de plus de 30% dans la province d’ici 1960.I] faut donc construire des routes en tenant compte de cet objectif.D’ailleurs.toutes les dépenses faites dans ce domaine seront certainement justifiées puisque le tourisme rapporte actuellement à la province de Québec environ 860,000,(100 par année.Pour mieux étayer son argumentation, M.Beaubien a rappelé les paroles prononcées lors d’un récent congrès d’ingénieurs, aux Etats-Unis, par M.Charles-F.Kettering, l’inventeur du démarreur pour les automobiles, qui est vice-président de la General Motors Corporation, en charge des laboratoires de recherches.Celui-ci déclarait alors: “Je représente un groupe d’hommes (la General Motors) qui croient que le monde n’en est pas à sa fin, qu’il n’y a rien de permanent sauf le changement.Nous travaillons jour après jour, non pour finir quelque chose, mais dans le but de préparer un avenir meilleur.Nous voulons un avenir aussi beau qu’il est possible de le faire et nous le voulons ainsi parce que nous y passerons le reste de notre vie.Nous avons bien des choses que nous devrions démolir et jeter.Nous devrions reconstruire notre pays et le faire meilleur que nous l’avons fait la première fois”.M.Kettering terminait en réfutant l’argument des économistes oui se demandent où nous prendrons l’argent pour cela.II disait: “La maison que nous habitons a toujours été là.Nous n’avons fait que la tirer du sol.La richesse n’est pas dans l’argent mais dans les choses utiles que nous possédons.L’ar-l|?ent ne sert qu’à transporter ou a échanger ces richesses”.M.Beaubien s’est ensuite appliqué à étudier les aspects psychologiques de la circulation, particulièrement en rapport avec les accidents.11 a montré comment une campagne d’éducation peut avoir d’excefients résultats et comment aussi une bonne réglementation de la circulation peut contribuer à dimmer les accidents.Mais ii ne veut pas que cela diminue la responsabilité des ingénieurs qui construisent les routes.Ceux-ci doivent s’efforcer de rendre tout accident impossible sur les routes, c’est-à-dtre de les rendre fool proof pour employer l’expression anglaise.Pour Illustrer ce point il a cité l’exemple d’un chauffeur ivre conduisant une auto à une vitesse déraisonnable, du mauvais côté de la route, la nuit, avec des phares insuffisants et des freins en mauvais état.Celui-ci vient en collision ayec une autre automobile.A quoi peut-on attribuer l’accident?Il y a cinq facteurs.L’absence d'un seul de ces facteurs aurait pu éviter l’accident.Le chauffeur aurait pu ne pas être ivre, ou avoir conduit moins vite, ou avoir été simplement du bon rôté de la route, ou avoir eu des phares lui permettant de voir 50 pieds plus loin ou des freins lui permettant d’arrêter 10 pieds pins vite.Pourtant, si la route avait été construite avec bande Avez-voue besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du "Devoir", 430 Nov'r#-Do-me, est, Montréal.de séparation ou centre, il n’y aurait pas eu de collision.C’est donc là la seule solution radicale du problème car il ne sera jamais possible d’éliminer tous les autres facteurs.M.Beaubien n cité en exemple les pays où l'on a adopté actuellement ce système de construction des routes en appuyant particulièrement sur l'Ontario, la Grande-Bretagne.l’Allemagne, la France, ritalie et les Etats-Unis.En conclusion.M.Beaubien a demandé de créer des bourses afin de permettre à certains Jeunes in- génieurs d’aller poursuivre 'des études avancées dans le domaine de la construction des routes et du contrôle de lu circulation.Ceux-ci seront utiles pour la solution de-, problèmes toujours plus complexes de l’avenir II a demandé aussi l’établissement immédiat d’un programme de reconstruction et de modernisation de tout notre système routier afin d’er, régler le développement à l’avenir.Il faudrait qu’avec les années ce programme soit strictement suivi et qu’on ne permette jamais aux influences locales d'en changer les grandes li-‘ gnes afin de ne pas perdre le capital investi dans le jiassé.La conférence était illustrée dt nombreuses projections lumineuses montrant les plus récents développements dans cp domaine, particulièrement en Ontario, aux Etats Unis et en Allemagne.•* P ’-J i ' • * Allai en Europv par Lt Hvvre.Prix «d«ptè» aux condition* *du«ll««.Ser vie* impeccable Cuiunt fran$al*e.Confort «an* égal VISITEZ L'EXPOSITION Départ 20 OCT TERNATIONALE—PARIS-1917 üi-grve.SFncLrvocÛAC.AutPM départ* CHAMPLAIN, 73 OCT.ILE-DE-FRANCE LAFAYETTE.nmlwm f relu ties «Mpria sg CU GU TRANSATLANTfOUC 11M PhètIljM RUo* .Mai 28 OCT J 6 NOV d« taunt MA 2361 A Montebello, dimanche A la mémoire de Papineau Une imposante manifestation pa triotique aura lieu dimanche prochain, le 17 octobre courant, à Montebello, près de la chapelle funéraire où reposent les cendres de Louis-Joseph Papineau, l’auteur du soulèvement de 1837.Un long défilé d’automobiles quittera le carré Papineau, à 9 heures, dimanche matin, pour se rendre à Montebello en passant par la route suivante: rue Craig, carré Viger, rue St-Denis, les boulevards Crémazie, St-Laurent et Gouin, le pont de Cartierville, Saint-Martin, Sainte-Dorothée, Saint-Eus-tache, Saint-Hermas, Lachute, Saint-Phllippe-d’Argenteuil, C a 1 u ni e t, Polnte-au-Chêne et Montebello.Une escorte d’agents de la circulation provinciale et municipale précédera ce défilé et une remorque de la maison Jarry le suivra pour venir en aide à Ions les automobilistes qui auraient une panne en cours de route.La préparation et la direction du défilé ont été confiées à M.Jos.Drolet, ex-chef de la circulation provinciale pour le district de Montréal.Toutes les voitures du défilé porteront une grande photo de Papineau; ces photos sont gracieusement fournies par la maison De-fov et Legault.Les personnes qui n’ont pas d’auto pourront se rendre à Montebello par chemin de fer.Le Pacifique Canadien organise un train excursion à prix très réduits ($1.50), qui quittera la gare Windsor à 8 b.15 et la gare Jean-Talon à 8 h.45, dimanche matin, pour arriver à Montebello à 11.00 a.m.Le train de retour quittera Montebello à 7.10 p.m., pour être à Montréal à 9 h.40.M .Hector Dupuis, président du comité d’organisation de cette grande manifestation patriotique, est actuellement à Montebello, où se tieivt le Congrès des municipalités de la province de Québec; ii en profitera pour mettre une dernière main aux préparatifs de la fête du 17.Un comité d’honneur composé des plus hautes personnalités du pays patronnent cette belle manifestation.Les orateurs suivants porteront la parole: M.Auguste Hébert, maire de Montebello; M.Hector Du puis, échevin du quartier Pauineau; M.Bornéo Lorrain, député du comté de Papineau; M.Félix Desrochers, bibliothécaire général; M.A.- ge C.iMller, président de l’Action patriotique; M.Wilfrid DuCap, président de l’Alliance catholique des professeurs de Montréal; M.Jules Massé, président de la Société du Bon Parler français, et autres.Le programme de cette manifestation comporte aussi quelques numéros de enant et de musique.Un puissant système de haut-parleurs portera la voix des orateurs jusqu’aux derniers rangs de l’assistance Après la réception à l’hôtel de vil-e de Montebello, l’on visitera la chapelle funéraire et le manoir de ai la famille Papineau, de même que le Club de la Seigneurie, autrefois Lucerne-en-Québec.Toutes les sociétés patriotiques et nationales sont invitées à de des fleurs sur la tombe de neau.Quels que soient les pronostics de la température, cette manifestation aura heu le 17 octobre.Pour tous renseignements, l’on est prié de s’adresser à M.Béland, secrétaire du quartier Papineau, FRontenac 7762.(Communiqué) Mort de M.J.Langevin, président de TA.C.V.M.Joseph Langevin, agent de la Confederation Life et président gé i T joscr api- néral de l’Association catholique des Voyageurs de commerro, est décédé hier matin, ù l’àac de 52 ans, après quelques semaines de maladie.À Lui survivent: sa femme, née Jarry (Yvonne), et sept enfants: ; Soeur Marie-Thérèse de l’Immacu- a lée, du Bon Pasteur, Noëlle, Lom- '* se, Hélène, Jean, Françoise et Pier- ’ re; deux frères et une soeur, MM.J.-l.Langevin et Rosaire Langevin et Soeur Marie-Thérèse du Sacré-Coeur, supérieure de la communauté du Bon Pasteur à Halifax, Nouvelle-Ecosse.Les funérailles auront liau samedi matin à 8 heures, à ITmmacu-lée-Cônception.Nos condoléances à la famille en deuil.Francis Carco à l'Académie Concourt Paris, 14 (A.P.-Havas) — Francis Cnrcopino, qui signe Francis Carco, est élu membre de l’Académie Gonrourt en remplacement de Gaston Chérau, décédé.Ses concurrents étaient: Rêne Benjamin et André Suarès.Les poissons de nos eaox par M.CLAUDE MELANÇON Ouvrage an deux valu mai, 250 Pif#*.Au compteir mi par la pas ta, $1 la* deux volumaa.SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR”, 430 Notre-Dame eat.Montréal.- j 't*?Des Millions de Travailleurs ASSOCIÉS En une vaste entreprise de sécnrité collective !$: |f|| II i, i ,i T)OUR garantir leur sécurité financière et celle de leurs J-familles, plus de trois millions de travailleurs, d’un bout à l’autre du Canada, sont associés aujourd’hui par les polices d’assurance-vie qu’ils détiennent.Neuf sur dix détenteurs de polices au Canada sont assurés pour des petits montants—preuve que c’est surtout dans les modestes foyers du pays que l’assurance sur la vie répand ses inestimables bienfaits.Ce n’est que par l’assurance sur la vie que tous ces citoyens industrieux peuvent obtenir une protection aussi efficace pour leurs foyers et pour ceux qui leur sont chers.Leurs “petites économies” sont mises en commun pour le bénéfice des veuves, des orphelins et des vieillards.Pour des milliers de foyers canadiens, l’assurance sur la vie signifie l’alimentation, l’habillement et le gîte—et tout cela est possible grace à la plus vaste entreprise de sécurité collective qui existe au Canada.L'Assurance sur la vie GARDIENNE DES TQ LE DEVOIR, MONTREAL.JEUDI 14 OCTOBRE 1937 VOLUME XXVIII — No 237 COMMERCE ET FINANCE Nouvelles Raisons Sociales Lts sociétés et com peg nies récemment enregistrée» The Canadiin Rowing Machine Co., 418 rue St-Sulpice.Alvarez Berthiaume, et E.Watson, marié et séparé de biens en Angleterre.Super Craft Canva* & Display» Regd., au no 5302 rue Wellington, Norman Produits Roma Products, 1450 est rue Ontario, Rosaire Francoeur.Salon Fabienne, Fabienne Beauty Parlor.4123 ouest, rue Ste-Catherine.Fabienne Lepage.Gen Agencies Reg'd., F.D.Tigh.Sterling Insurance Agency.Agence d assurance Sterling.3422 rue Beaucage.André Granguillot.Les Comptables Conseil Associes, 231 ouest rue St-Jacques, Gérard Duguay, marié et séparé de biens par contrat.LaSalle Holdings Co., Max Thierry, résident au no 5345 rue Duquette, marié et séparé de biens par contrat, et André Latour.Associated Newspapers of Montreal.Frank R.Steele et Lloyd C.Steele.Mellow Ico Croam Company, Andrew Nicholas, et Michael Demetre.\ C6te des Neiges Holding Co., 4094 Côte des Neiges, Paul C.Drummond, président.TTio Pioneer Leather Works Ltd., Kuche Berger, président.Monthow Limited, résident à la ville de Valois.Hugh W.Bethune.président.Les nouvelles en raccourci Marché des obligations New-York, 14 (P.À.).Le mar- ché des obligations a touché des bas nouveaux pour un ati et plus.Les obligations corporatives, fédérales et la majeure partie des obligations étrangères ont connu des reculs allant jusqu’à 4 poils et plus.Les emprunts japonais et italiens ont seuls réussi a faire bonne figure, alors qu’ils ont fait des gains allant jusqu'à 8 points.L'acier New-York, 14 — La revue Iron Age annonce que l’ajustement de la production sidérurgique au léger volume des achats courants est virtuellement terminé.Si les achats des compagnies d’automobiles restent désappointants, les achats pour l’exportation ont sensiblement augmenté.Banque d'Angleterre Londres, 14.(P.A.) — Le rapport hebdomadaire de la Banque d’Angleterre annonce les changements suivants, en mille livres sterling, pour la semaine terminée le 13 octobre dernier: Circulation 483,858, dim.1,975; lingots 328,144, aug.41; réserves 38,28(1, aug.2,017; dépôts publics, 26,059, aug.8,105; dépôts privés 129,334, dim.9,600; fonds publics 105,088, dim.1,445; autres valeurs 29,684, dim.2,049.Le coefficient de la réserve de la banque au passif est de 24.6 p.c.comparativement à 23.1 p.m.la semaine précédente.Le taux de réescompte est de 2 pour cent.Bourse de New-fork Beauhornois Pour le troisième trimestre de l’année, les lecettes nettes de Beau-harnois Power équivalent à 1 1-8 des obligations 5 1-2 p.c., première hypothèque.Elles sont à peu près égales à celles du second trimestre.Il y a chance d’amélioration d’ici la fin de l’année si l’on tient compte de l’acceptation par la Montreal Power de 25,000 c.v.de plus.International Paper Il est question de la semaine de cinq jours à l’International Paper, ou, plus exactement, il est question de régler la production sur la consommation, à cause des commandes en carnet et pour éviter la surproduction.D’autres compagnies, croit-on, suivraient cet exemple.Relevé hebdomadaire de la Banque des Pays-Bas Amsterdam, 14.— (P.A.) — Le relevé hebdomadaire de la Banque des Pays-Bas se présente comme suit par rapport à la semaine précédente: SU 59 nu 153'.32 U 46 21 8% 13U 13U 58 8U 110 52 9 79U Dr .1,290,816 1,275,877 Changes étrang.5,064 5,064 Escomptes .9,572 10,702 Avances .196,812 197,364 Sirculation .Coefficient de l’or à la cir- 849,020 863,040 culation .152% 147.8% Dividendes onnoncés Associated Telephone & Tele- 1» pi L,-J.FORGET Si CIE, 471 rua Salnt-Fnm.-Xavlar Ouv.Mf bondage, a comparu, hier, et sil cas a été renvoyé pour l’emjuc préliminaire, qui aura lieu, le octobre prochain.Le juge Roy a demandé à jeune inculpée si, le jour qu’el avait fait son récit à la police, el avait élé aux vues animées.“Oukl répondit-elle "j’ai été au théâtre J j’ai vu deux vues.L’une était uij affaire de meurtre et l’autre histoire d’amour”.EUle conclut disant; “L’une des scènes rej sentait un homme qui se jetait une rivière.” Chognon attendra en prison Alfred-Olivier Chagnon, 28 arj de Ferme-Neuve, le prétendu agrr seur du Dr Gustave Roy, de Moij Laurier, a été logé, hier, dans uf cellule de la prison de Montré] Tl atlendra là le prochain terr des assises criminelles de Mor Laurier, pour comparaître sous uj accusation de tentative de meurt* C’est un ancien Montréalais.Le sergent-détective Hilaire Bes regard, de la Srtreté provincial qui a fait les constatations d’usa| dans cette cause, a appris que l’a cusé s’était procuré un ancien vol ver, qu’il essaya d’échanf pour une arme plus nouvelle, avaf] I son supposé attentat sur la pii oi% .02% : sonne du Dr Roy.L’inculpé, 10 la souffre d’une fracture de Jambe ¦07 !oe% I P«*s le 2 avril dernier, a été cc 26 .29 duit à rinfirnieric de la prison.— .M% ' Oeuf* A-l RTOS .A-l médium .A-ftros .A-médium .A de poulette* B-iftrfre .B-médlum O .48.40 .40-47 .43-44 .41-.42 .33-36 .33 .31 .J3 Engrais (Prix la tonne.»*cs comprit, moine 31 sou» pour commande au comptant).Bon .35.39 o ru blanc .22 25 Qm rouge ••.¦•.«•.•».e»-ee.e»eee»»e 38.25 Volaille* (Prix la livre aux net,«niant» pour Quant* "A".La qualité ‘‘B" cet cto de sous rn moins.) Dindons ¦ - ¦ .¦ .Poulets engraissé» au tait .Poulets sélectionné» .Canards domestique» .Ole» poulea sélectionnée» .Fromaqft Québec no 1 blanc .Québec no 1 color* Ontario no t blanc Ontario no 1 color* , .13 13-.14 3-.1 .14%.1 VOLUME XXVIII — No 237 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI H OCTOBRE 1937 9 LA VIE SPORTIVE Français et Allemands se font la lutte La lutte se continue très vive Idans la quinzième course internationale qui se dispute au Forum et les fervents du cyclisme suivent avec intérêt les progrès de cette 'classique semi-annuelle mais il convient de faire remarquer que les promoteurs de cette épreuve songent trop peu à donner satisfaction aux spectateurs de langue française car les annonces, apres onze heures, sont faites uniquement en anglais.Pourtant la majorité de l’assistance se compose de l’élément français et MM.Chapman, Mendie et Gorman devraient avoir plus d’égard pour ceux qui ne refusent pas ./encourager cette entreprise aussi commerciale que sportive et nous espérons que d’ici la fin de la •ourse les informations au public seeront données dans les deux langues.La lutte se poursuit toujours entre Kilian-Vopel contre Ignat-Diot jui sont sur un pied d’égalité pour a première place tandis que Wal-thour-Crossley viennent ensuite avec un tour en arrière puis trois équipes composées des frères Pe-!ien, Reboli-Audy ainsi que Rod-man-Gadou sont deux tours de dé-icits avec les meneurs.Murray Patrick a dû se retirer de la course hier à la suite de plu-deurs chutes et son partenaire De->eats fait actuellement équipe avec îaggio.Classement à 8 heures ce matin: silian-Vopel .1383 0 459 gnat-Diot.1383 0 345 A'althour-Crosslev .1382 9 190 ^eden-Peden .1382 8 215 leboli-Audy .1382 8 164 todman-Gadou .1382 8 139 taggio-Debaets .1382 3 132 ’.epage-Bédard .1382 2 219 Ulen-Thomas .1381 9 81 SPRINTS DE 3 HEURES 1.— Kilian, Crossley, Pelletier, iadou.2.— Diot, Vopel, Walthour, De-iaets.3.— Kilian, Crossley, Ignat, Bag-‘io.4.—Debaets, Vopel, Rodman, T.'edon.5.Bédard, Pelletier, Patrick, 'teboli.SPRINTS DE 4 HEURES 30 1.—Crossley, Kilian, Ignal, Yac-'auo.-•«—Vopel, Walthour.T.Peden, gnat.3.Diot, Debaets, Lepage, Audv.4.Walthour, Vopel, Ignat, T.jfeden.• 5.Diot, Kilian, Crossley, Le- •age.Sprints de 8 heures Diot, Kilian, T.Peden, Cross-*ev.Vopel', DeBaets, De Bacco, D.Peden.Diot.Allen, Rodman, Kilian.De Bacco.Baggio, D.Peden, Walthour.Lepage, Kilian, Diot, T.Peden.Baggio, de Bacco, Gadou, D.Peden.Audv, Pelletier, Lepage, Yacn-no.Vopel, De Bacco, Baggio, Wai-Ihour.Lepage, Pelletier, Yaecino, Rodman.Kilian.Rodman.Diot, Baggio.Sprints de 10 heures Vopel, Crossley, T.Peden, Lepage.Ignat, Rodman.Walthour, Kilian.Lepage, Didt.Gadou.Vopel.Ignat, Bédard, Walthour, Yacci-no.Audy, Peden.Yaecino, Bédard.é opel.Diol.Audv.Bédard.Audv.Allen.Gadou, De Bacco.Peden.Lenage.Ignat, Baggio.Pelletier, Vopel.Crossley, Baggio.Vopel, D.Peden, Rodman, Au-dv.St.Mary's a raison des Indiens, 31-16 l>es Rattlers de l’Université St.arv’s.de San Antonio, ont défait S Indiens du Big Four 31-lfi hier ur dans un match-exhibition de igby, ou les règlements américains paient en vigueur.Une foule d’en rpn 3,000 amateurs a vu les în-ens se rallier après avoir vu leurs D'aux prendre une avance insur-|oniable aux trois premières né-odes.[/obstruction nar les joueurs en uirse.le grand point uni cause la !fférencc entre le rugbv améri-iln et relui du Canada, a été la inse de la défaite des locaux.D’un autre côté, les Indiens ont it preuve d’une attnoue meilleure, point de vue des passes en avant des bottés.Abe Friowitz, un • rien oorte-couleurs de Michigan ato.a lancé passe après passe à >hnnv Ferraro, un ancien ranime de Cornell, réalisant ainsi de hgs gains.Ellovvitz Ferraro, lappie O’Connor et Glen Brown nt les seuls membres des Indiens li ont appris leur football dans les diversités américaines.Voici les alignements: ‘irhanan I.e.Hutton dton 1.t.Hempev ipeland 1.g.Davies jrkett rentre Rvan ,Jsh r.g.Brown mnig r.I.Burns lendroff r.e, Brocklehurst ’dlev quart.Eliowitz hmidt 1, half.Ferraro uton r.half.O’Connor St.Mary’s, subs: McElroy, Wyble, irkett, McGowan, Viverette, \Ve-off, Todd.Williams, Roy.lajcke, own.Carrico, Hager, Staffer! et lillips.Montreal.Subs.Mathieu.D.jiinett, Burkhart, Halbert, Klem-g.Hvslop, Jotkus, Pigeon, Plielan, plowskv, Rayside, Senkler, nith et Jardin*.Les Chicago Américains champions Chicago 14.— John Henderson Whitehead, du Chicago, de la Ligue Américaine, a donné au club de Jimmy Dykes son 15e ch impionnat de Chicago hier, en battant les Cubs 6-1 à la septième Joute de la 22e série entre les deux clubs pour le championnat de la ville.C’est la quatrième fois de suite que les White Sox gagnent cette série.Whitehead a accordé neuf coups aux Cubs, mais il s’est tiré d’embarras sans trop de difficultés après avoir alloué un point à la première manche.Tl a retiré trois frappeurs au marbre et n’a pas donné un but sur balles, triomphant pour la deuxième fois dans la série, Les White Sox n'ont frappé que sept coups sur les offrandes de Curt Davis et Tex Carleton, mais ils ont profité de toutes les occasions qu’ils ont eues de compter.Chicago, L.A.020201100— 6 7 0 Chicago, L.N.100000000— 1 9 2 Whitehead et Sewell; Davis, Carleton et Hartnett.Il obtient un contrat de trois ans New-York, 14.— Joe McCarthy est passé aux bureaux du colonel Jacob Ruppert hier et il en est sorti avec un contrat de trois ans, pour un salaire de $35,000 par année.Le colonel avait préparé tous les documents.McCarthy a jeté un coup d oeil sur les chiffres et le nombre d années requises et il a pris sa plume.Chacun a été satisfait.Comme récompense pour le brillant travail de •loe et aussi afin de démonFrer qu’il est satisfait de la façon dont McCarthy dirige les Yankees, le colonel a enfreint I une de ses propres règles et offert un contrat de plus de deux ans.Lorsque McCarthy a signé un con.Irai rie deux ans en 935, son salaire n a pas été révélé, mais l’opinion generale était qu’il recevrait environ $35,000 par amie.McCarthy est gerant des Yankees depuis sept ans.Il a remporté trois championnats de ! Américaine et autant de Séries Mondiales durant ee temps.' Les ) ankees ont de plus terminé quatre saisons en deuxième place.Joe est le seul gérant des ligues majeures qui ait gagné des rham- l)nonill-.ts d^ls les circuits.En 1929, d a conduit les Cubs de Chicago au championnat de la Natio-nale, mais les Cubs on» perdu la Sene Môndtale éontre lés Athléti lues de Philadelphie.8 8 8 14 15 15 15 21 22 i 22 27 29 31 2 5 5 7 11 12 l(î 18 19 22 23 26 26 26 28 5 5 7 janv.—Montréal à Dartmouth, janv.—
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