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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 16 octobre 1937
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1937-10-16, Collections de BAnQ.

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Montréal, samedi 16 octobre 1937 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME • MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE :.BEUir 3361* SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration :.BEIair 3366 Rédaction :.BEIair 2984 Cér*nt :.BEIair 2239 DEVOIR Directeur-Gérant : Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef : Orner HEROUX VOLUME XXVIII — No 239 - TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTI EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et la banlieue) E.-Unls et Empire britannique ., 8.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Un bain de réel Le profane au Congrès de T'Acfas"-Quelques brèves réflexions utniaPD^7VFnvTHplr^!„?0"i8IlS,dAi^Cf“*' Le suJet.en I contraint de laisser les idées générales le porter assez loin.vaut la peine.Evidemment, il ne saurait être question d’en exposer le travail complet.Pour grande qu’elle ait ete déjà, pour large qWt nous la voulussions faire, la publicité du Det-’oir n v suffirait pas.Du reste, certaines études n étaient accessibles qu’à des spécialistes.Ce que nous voulons marquer, très rapidement, ce sont les réactions d’un profane, qui n’a pu fréquenter qu une couple des sections du Congrès.¦K" '!* ÿ On avait d abord à la section de botanique, par exemple — l’impression de prendre un bain de réel.On touchait du doigt certaines choses que les chicanes de la politique font trop souvent oublier.Voici, pour prendre un cas entre dix autres, un jeune agronome qui raconte ses expériences gaspésiennes.Dans ce pays on a récemment institué une culture qui promet beaucoup, celle des petits pois verts.Et nous avons jadis, avec beaucoup d’autres, applaudi à Fintelligente initiative.| Mais voici le petit pois vert a trouvé un ennemi, un ennemi dont les circonstances mêmes qui assurent sa propre croissance, à lui petit pois vert, facilitent le prompt développement.Si rapide fut celui-ci que la moitié de la récolte est déjà compromise.Mais on s’est mis à la recherche des moyens de lutte, on a découvert les conditions qui donnent à l’ennemi ce rapide avantage.Il suffira maintenant de certaines précautions pour enrayer la marche du mal.Et vous avez ainsi, tout près l’une de l'autre, l’initiative heureuse, la circonstance ennemie, la possibilité d’une saine réaction.Vous touchez de la main l’une des réalités qui peuvent faire 1 aisance d un petit coin de pays, y garder les gens, assurer ainsi la force d’une vieille cellule sociale.C est un exemple, mais qui n’est pas le seul.Une autre communication signalait les dangers qui déjà menacent le tabac jaune, d où 1 on compte tirer pour la région de Joliette une source de profits considérables.Là encore le péril suit le premier succès, appelle de nouveaux efforts, montre que 1 on n’a jamais le droit de s» reposer.Jf.* Des faits comme ceux-là incitent à la réflexion.Ils current devant l’imagination d’utiles perspectives.Dans son discours du Cercle Universitaire, le Fr.Marie-Victorin rappelait qu’on estime à deux milliards de dol-Ars les pertes que chaque année causent aux Etats-Unis es seuls insectes.A combien peuvent s’élever ici ces dom-uages, et les pertes r^ae causent les diverses maladies des plantes, et notre négligence, et notre ignorance?Le profane pensait à tout cela en écoutant les botanis-es.Il n en aurait pas davantage fallu pour le convaincre le 1 importance de ces études, modestement menées au mi1 ieu du tran tran de la besogne quotidienne, modestement •xposées dans l une des caves de l’Université, devant un ruditoire curieux, intéressé, mais après tout assez peu nombreux, * Ÿ ¥ A la section de géologie, le profane était pareillement On y exposait les phénomènes d’érosion, et comment la mer brise ou sculpte la pierre, et comment l’eau, lentement mais sûrement, par le simple fait de la gelée, défait des montagnes.Le sujet était passionnant, magnifiquement illustré.II aurait fallu pour n’y être pas pris n’avoir ni imagination ni curiosité d’esprit.Mais la réflexion, des jeux de la montagne et de l’eau, s'élevait forcément vers d’autres horizons.Cette terrible, cette irrésistible action de facteurs qu’on ne remarque presque point et qui viennent à bout des plus dures résistances, c'est une grande leçon d’histoire, de politique aussi.Nous ne voyons trop souvent que les cimes brillantes et les scènes éclatantes.Nous ne pensons pas assez aux facteurs apparemment modestes, mais durables, multiples et d’action constante.Si l’on y réfléchit un peu, pourtant, ne sont-ce point ces facteurs peu remarqués qui expliquent une large part de ce qu’il y eut de plus beau, de plus fécond dans notre histoire?Et n’est-ce point dans l’appel à ces forces modestes et durables que reposent quelques-uns de nos plus hauts espoirs?¥ •» ¥ Le profane n’avait pu voir qu’une couple de sections du Congrès.Il a voulu interroger ceux qui en avaient fréquenté d’autres, et notamment les spécialistes.La réponse, partout, a dépassé en optimisme ce qu’il en attendait.Ces hommes de métier, ces chercheurs ne se font pas d’illusions sur l’importance intrinsèque du Congrès, ils ne croient pas que ses travaux bouleverseront le monde; mais ils y voient la preuve d’un réel progrès, d une curiosité largement éveillée.Ils se réjouissent particulièrement de l’entrée en scène de forces nouvelles, ils font le compte de celles qui devraient bientôt suivre.Us dénombrent avec joie les jeunes, attentifs, qui écoutaient d’autres jeunes produire le résultat d’études fécondes, mais qui n’appellent guère d’applaudissements.— Nous gagnons du terrain, disait l’un d’eux, qui ne passe point pour optimiste pourtant, nous ferons une science cana-d i enne-f tança isel ¥ ¥ ¥ Profane, sûrement condamné à mourir an seuil de cette Terre promise, nous voulons au moins applaudir à ces hautes espérances, à ces réalisations déjà considérables.Aux travailleurs il faut dire bravo! et souhaiter que leur nombre s augmente: cela, en bien des cas, serait très facile; aux gens du dehors, à la grande foule, il faut répéter: Aidez ceux qui travaillent, favorisez leur effort: il y faudrait si peu de chose souventl Leur ^euvre fera notre honneur; elle crée déjà, elle créera de plus en plus — répétons-le pour ceux qui pourraient en douter — de la richesse avec de la gloire.Cette richesse, ce peut être de la joie, du soleil pour les générations prochaines.Beau rêve et qui mettra dans nos années tombantes un peu plus de bonbeurl Orner HEROUX vingtaine de blessés rue Beaubien (Voir page 3) Vous savez votre robe n’a bien, madame, que rien de commun avec le matériel de l’armée, dont il appartient aux hommes de faire provision.Le matériel, madame, c’est “tout ce qui sert à une exploitation, à un établissement, a un service public”.Et je n’aurai pas l’impertinence de croire que le matériel de votre robe ait servi à l’exploitation de votre mari.Et vous, monsieur, vous n’ètes pas sans savoir (.l’allais écrire: “Vous n’étes pas sans ignorer”, tant il est vrai que nous pensons le plus souvent par formules, tant est grande l’influence du langage sur le fonctionnement de l’esprit), vous n’ignorez pas, monsieur, que balance désigne trois choses et trois choses seulement: lo un instrument pour peser; 2o une sorte de filet de pêche; 3o l’équilibre entre le débit et le crédit.Dans ce dernier cas, la balance ne désigne pas un surplus ni un déficit, mais l’opération qui a pour objet de constater ce surplus ou ce déficit.Il convient donc de remplacer balance par reste, reliquat, encaisse, etc.Dans l’usage courant, c’est reste qui convient presqtie toujours.¥ ¥ ¥ Les écoliers du XXe siècle sont bien heureux.Nous avons vu, dans notre dernière chronkjue.comment les contemnorains réduisent à l’unité l’interminable nomenclature Ties Dispositions dont (suite à la page 2) LE CONFLIT SINO-JAPONAIS Déclaration de Mgr Cicognani Le Délégué apostolique à Washington chargé par le Vatican de demander à r'Associated Press" un complet démenti à sa nouvelle du 14 octobre LA CONFERENCE DES NEUF PUISSANCES, LE 30 OCTOBRE WASHINGTON, 16 (S.P.A.) — Le Délégué apos folique, Mgr Cicognani, a fait la déclaration suivante; Le sous-secrétoire d'Etat du Vatican, Mgr Pizzar-do, me charge de demander à ('"Associated Press" de publier un complet démenti à sa nouvelle du 14 octobre sur l'attitude du Vatican quant au présent conflit sino-japonais.Je suis de plus chargé de dire que le Saint-Siège n'a pas donné les prétendues ins tructions en question, qu'elles sont inventées de foutes pièces et qu'elles ont été imaginées par quelque informateur sans autorité, évidemment dons le dessein de tromper le public américain sur la politique «Je stricte neutralité du Vatican, LE 30 BRUXELLES, 16 (S.P.A.) - La Belgique a invité ses huit cosignataires du traité des Neuf puissances et cinq autres adhérents de ce traité à commencer la 30 de ce mois la conférence sur la situation en Extrême-Orient.L'ATTITUDE DES DOMINIONS CARDIFF, 16 (S.PC.) — L'ancien ministre J.-H.Thomas a dit à un club d'hommes d'affaires qu'un boycottage du Japon aboutirait à une guerre.Il a affirmé qu'on se trompe tout à fait si l'on pense que, une guerre éclatant, les dominions subiraient tout simplement l'influence de Downing Street.Les dominions, a-t-il ajouté, examineraient la situation de leurs propres points de vue et c'est leur bien qui déterminerait leurs décisions, quelle que soit la position de la Grande Bretagne.illet du soir Pourquoi pas le 'Square Marconi' Nos cnncitoi/ens italiens ont de-’indè, il y a quelque temps, aux uoritês municipales de donner le m du célèbre savant Marconi à ne des rues de la métropole.Leur quête est non seulement légitime jis amplement justifiée.Il ne foulai t pas, cependant, que le débat d s'est élevé d ce sujet dégénère en le polémique aussi violente que ’le qui s’est faite autour de l’ins-iptwn à graver dans le granit du pmiment Cabot.On s’est récrié, avec raison, conta substitution du nom de Mar-ni à celui de l'avenue du Parc, rtains ont suggéré de changer le m de la rue Shamrocks en c'-hif Marconi.Il y a à cette transfor-’tion une objection au moins sen-icntale pour ceux qui sont au irant des annales sportives locales Italiens demandent que le m de Marconi soil donné ù une suffisamment importante et u à une quelconque ruelle plus moins connue.On ne peut que approuver, car, quant à hono-le grand savant, ne lhonorons « à demi.dais avant d’en venir à une déct-n â ce sujet, le conseil municipal a bien d’étudier très soigneuse-nt toutes les suggestions qui lui ont faites.^onr notre part, nous sommes vis qu’il serait souhaitable qu’on ichât le souvenir de Marconi à un ’e, iï un jardin nu à une place Clique.Il y a, en effet, de nom-ux désavantages — an moins ir les gens qui y résident — à année.Mais, surtout, ce carré a présentement un nom de la plus évidente banalité: Western.Il se peut que certains tiennent à conserver ce nom à cause de l’hôpital Western (filiale du Montreal General Hospital) mais on peut répondre à cette objection en leur disant qu’ils conservent le parc Western — situé W arrière du petit carré Western.Nous sommes sôr, pour en avoir pressenti quelques membres de la colonie italienne, que ndti concitoyens italiens accepteraient avec enthousiasme le “carré” Marconi, Qm leur esf déjà très cher depuis l'érection du monument Cabot.Quant aux autres, ils n’auraient plus la crainte — puérile, il est vrai _ de voir débaptiser l'une de nos grandes artères.De toute façon, il faut honorer Marconi, et au plus tôt.Comme on I a si bien dit, Marconi appartient non seulement aux Italiens, mais à toutes les races et en Vhonorant la ville de Montréal s'honorera ehe-même.Quant d notre modeste suggestion, nous la donnons pour ce qn:elle vaut, persuadé quand même qu’elle ne saurait soulever d’objections sérieuses.Lucien DESBIENS Bloc-notes Du français, s.v.p.La Compajgnie de transport provinciale annonce à notre journal la construction d’un nouveau terminus, par une lettre et un communi- M.Linteau M.J.-O.Linteau vient d’être nommé contrôleur des dépenses de la Commission scolaire catholique de Montréal.Le nouveau titulaire a une expérience étendue des grandes affaires puisque pendant un quart de siècle il fut le directeur-gérant de la Legaré Automobile à Montréal, qui se comparait même naguère aux plus forts établissements du genre dans tout le pays.M.Linteau ne s’est pas confiné fl cette seule entreprise, mais il s’est occupé activement de toutes les choses connexes fl l’industrie auto-rnobile.Il s’est intéressé notamment a 1 Association des marehnnrds ([automobiles, dont il fut le président, et aux travaux de la Chambre de commerce de Montréal.Soucieux de se renseigner, il a fait neuf voyages en Europe, dont plusieurs prolongés.H rentre fl peine de la neuvième de ces traversées.I] a également visité à maintes reprises les Etats-Unis ____________ a L P, Bribes de grommoire La chasse aux mouffettes n’égale le plaisir de la "Portraits politiques- M.Denton Massey Par Léopold RICHER-'' S’arracher au bruit de la Rien ‘chasse.______________ uc ia 'ille, rompre pour un temps tout commerce avec les hommes tou-içurs petits par quelque endroit, s enfoncer dans la forêt, abîme de mystère et de silence, errer sur un somptueux tapis d’humus, de feuil- -les et de mousse, à travers les co- P*us généreux.Ses seules attaches lui Jonnades que forment, en sous- s°nt imposées par son entourage et bois, les troncs d’arbres aux cha- la hiérarchie.Il puise ses idées beau Le parti conservateur compte peu d’hommes jeunes de réelle valeur.Il est aujourd’hui un parti de vieillards dont quelques-uns ont eu beaucoup de talent, dont les autres ont dû aux circonstances la place encombrante qu’ils ont tenue dans la vie publique.Rien qu’à les regarder de la tribune des journalistes, on se sent tout à fait rassuré quant à la tfanquillité de la Chambre et du pays.Ces gens-là ne feront pas la révolution.Sur deux ou trois rangées de banquettes, s’alignent des crânes nus ou des têtes blanches, des visages usés et des dos voûtés.Vénérables reliques du passé, ils sont l’objet d’attentions respectueuses de la part de tous les membres de la Chambre.On les consulte et on tient compte de leurs conseils, du moins on fait semblant d'en tenir compte.S’il arrive qu’on les morigène et leur reproche leur entêtement collectif, on y met beaucoup de délicatesse, presque de la commisération.Les libéraux ne voient pas pourquoi le parlement ne prendrais pas des mesures pour conserver indéfiniment d’aussi illustres représentants du conservatisme.Leur présence démontre que la majorité ministérielle a des promesses de longue durée.M.King, dont on connaît bien la ruse et le sens inné de la diplomatie, songerait à leur offrir la protection de cloches de verres, grandeur nature, à l’épreuve de l’air et de la poussière.Touristes et curieux recevraient ainsi, tout en bénéficiant de l’éloquence de M.Gardiner — M.King pense à tout — une excellente leçon d’histoire parlementaire, sinon d’histoire naturelle.Le premier ministre rendrait du même coup un service signalé à son parti, sujet de ses préoccupations constantes, en figeant dans leurs attitudes les plus caractéristiques les hommes qui lui ont fait inutilement la lutte depuis vingt ans.Un député conservateur qui refusera certainement d’être traité en article de musée, quelque soin que l’on prenne pour lui soumettre la proposition sous un jour agréable, c’est M.Denton Massey.A l’encontre de ses collègues, il ne vit pas de souvenirs et son esprit ne retourne pas toujours à l’époque où son parti dominait la politique canadienne.Il fixe les veux sur l’avenir.L’un des plus jeunes membres de la Chambre des communes — il n’a que 37 ans, — le poids du passé ne retient pas ses élans les .___ » ' *v- t't I f/t/f urne la Place d'Armes, le Champ Mors Je carré Dominion ou le ré Phillips.fais il nous semble, par contre, * Je petit square Western, qui Forum, serait l’endroit t désigné pour honorer le son-ifr de Marconi.Plusieurs rai-s militent, semble-t-il.en faveur ce choix.P abord, ce "carré” celte compagnie de service public, devrait écrire en français lorsqu'il s'adresse à des Canadiens français, ou s il ne le peut pas lui-même, avoir quelqu’un qui le fît fl sa place.Cette compagnie tient généralement compte, dans sa publicité et son service, du fait que sa clientèle est de langue française en grande ! majorité, mais les officiers supé- ipathie de In ërânntJ1 tir la 1 neurs doivent en faire autant.Les u n érinfj„ te monopoles et les quasi-monopoles Jl'O érigé son monument a Jean am opèrent dans la province de Quebec sont aussi bien d’en prendre leur parti: les Québécois ne toléreront plus bien longtemps que les compagnies de service public négligent ce très important “détail”.xol.Il y a aussi que ce carré vragé, tout en étant de dlmcn-as restreintes, prend de Vim-tance du fait qu’il est situé pres-d la porte du Forum, m) des liers et des milliers de Montréa-el de visiteurs défilent chaaue P.S.même le Nemrod moderne ne redoute rien tant que l’apparition soudaine de 1 ours, de l’orignal ou de la mouffette.Hélas! faut-il que je sois maudit de Dieu et des hommes pour ne rencontrer que des mouffettes dans mes excursions périodiques de chasse fl la hillehaude.Tenez, en voici une, plus malodorante encore que les autres.Pourquoi, madame, la dorlotez-vous comme vous feriez d’un toutou?Pourquoi répétez-vous sans cesse d’un ton cajoleur l’horrible anglicisme matériel quand vous parlez du tissu de votre dernière robe?Pourquoi monsieur votre mari proclame-t-il fl qui veut l’entendre qu’il a consacré à cet achat la balance de ses économies?Massey est une heureuse exception dans son parti.II a un grand défaut: celui d’être né à Toronto et d’y vivre.Faut-il lui en faire grief ou I en plaindre?On ne choisit pas son lieu de naissance.N’empêche qu’il n’est pas à son crédit de partager avec M.Earl Lawson et M Tommy Church le privilège de représenter la Ville-Reine au parlement Heureusement que M.Massey n’est pas très bien vu des autres députés de Toronto.C'est tout à son honneur.En fût-il hautement estimé qu’on aurait raison de douter de lui.Son cas serait alors incurable.On le rangerait au nombre des esprits menacés de crétinisme galopant.Ce qui le rend sympathique, c’est précisé- ment l’antipathie que députés et journalistes conservateurs de Toronto éprouvent à son égard.Parce que M.Denton Massey résiste à l’influence du milieu et qu’il affiche des idées larges, on dit à Toronto qu’il n’est pas sincère et qu’il n’a aucune doctrine solide.On dit cela parce qu’on le craint.Il n’est pas bon- d’avoir du talent ou il suffit de se draper du Union Jack pour être sacré grand homme.Il a sauvé les conservateurs de 1 extinction complète aux élections générales de 1935.Organisateur du parti dans la province d’Ontario, il a réussi à faire élire une trentaine de députés.Qu'en serait-il du parti aux Communes si M.Massey n'avait pas fourni ce contingent?Lorsque M.Bennett l’a nommé organisateur provincial, il tenait sa popularité du fait qu il était le cousin de M.Vincent Massey.On s’étonnait qu’il fût conservateur, alors que son parent était l’une des principales personnalités du parti libéral.Apparemment M.Denton Massey, qui n’est pas l’un des héritiers directs de la fortune des Massey, reste fidèle aux traditions protectionnistes de la famille qui a fondé et développé une grande industrie à l'ombre d’une haute muraille douanière.En 193 5 on était prévenu contre le jeune organisateur.Après son élection.on continua de ne pas le prendre au sérieux.Le jugement que Mlle Agnès Macphail porta sur lui ne fut pas de nature à détruire des premières impressions nettement défavorables.Dans un interviou célèbre qu'elle accorda à une journaliste de la Preste Canadienne, Mlle Macphail annonça urbi et orbi qu’elle considérait M.Denton Massey comme le plus bel homme de la Chambre des communes! L’effet fut immédiat.Aujourd'hui encore, lorsqu'on lui rappelle l’opinion de Mlle Macphail, M.Massey devient mal à l’aise et son regard se charge de reproches.C’est un ’compliment qu’on lui a fait trop souvent et dont il est blasé.Mlle Macphail pourra se vanter d’avoir rudement embarrassé l’objet de ses admirations.A vrai dire M.Massey est démesurément grand, bâti en colosse, avec des épaules larges comme un pont et une figure agréable.II se vêt avec recherche.Ses manières sont dignes, légèrement compassées, un peu efféminées.Il y a de la galanterie chez lui et ce je ne sais quoi qui est un peu plus que de la galanterie sans être encore de la mièvrerie.Il porte beau.Et il ne semble pas qu'il ait besoin qu’on le lui dise pour qu'il le sache.11 a fait d’excellentes études dans les universités canadiennes et américaines.Marié à l'âge de 22 ans, il s'est établi à Toronto, où il exerce sa profession d'ingénieur civil.Depuis une douzaine d’années il dirige une école de sciences bibliques que fréquentent 1rs membres de toutes les sectes protestantes.Il travaille ferme, lit beaucoup et possède une belle culture.Comme orateur il a des qualités qui dépassent l'ordinaire.Sa voix, aux résonances profondes, est peut-tre un peu trop sourde, mais il corrige ce défaut par une diction parfaite.une articulation nette.Se* ges tes jiont sobres.Il expose bien son sujet; il annonce la division de son discours et suit un plan logique, Il (suite fl la page 2) Lettre d'Europe Entre l’Allemagne etl’ltalie-Alliance politique et idéologique Cinquante ans après Bismarck et Crîspi — Effets de l'Entente cordiale — L'Italie après la guerre mondiale — La complication éthiopienne — La guerre d'Espagne — Les trois civilisations de l'Europe Le 29 septembre 1937 Ce qui vient de se passer en Allemagne, fl l’occasion ne la rencontre de M.Mussolini, le Duce italien, et de M.Hitler, le Führer allemand, représente sans conteste un grand événement de politique européenne et internationale.Pour la France, l’événement n’est pas seulement important au point ne vue du groupement des forces en Europe.Il est triste aussi, car il correspond à un éloignement entre les deux “soeurs latines”, comme on a coutume d’appeler la France et ITtulie.Il est d’autant plus triste que la politique française n’est pas sans responsabilité dans cet éloignement, et que, d’autre part,—chose pénible à dire.- c’est aussi, en partie, la fidélité de la France à la Société des Nations qui a contribué fl jefer l’Italie dans les bras de l’Allemagne.Au cours du XIXe et du XXe siècles.les rapports de ITtulie avec la France et l’Allemagne ont été l’histoire d’une lutte entre, d’une part, le sentiment de la reconnaissance et de la communauté de culture, et, d’autre part, ce qu’on appelle F “égoïsme sacré” depuis que le ministre italien Salandra a lancé cette formule pendant la guerre mondiale.Etant donné le réalisme des temps, il n’est pas surprenant que ce soit l’égoïsme, sacré ou non, qui l’ait emporté.¥ ¥ ¥ La part que la France avait prise, politiquement et militairement, fl la renaissance de l’Italie, surtout en 18Û9, avait créé entre les deux soeurs latines un rapprochement si étroit, qu’il semblait que rien ne dût Je relâcher; G’est un fait connu que, lorsque la guerre éclata entre la France et l’Allemagne, en 1870, le roi d’Italie Victor-Emmanuel avait voulu se porter au secours de Napoléon III, “auquel il devait tout”, comme il disait.Mais ses ministres, plus réalistes que lui, l’en empêchèrent.Ce fut une première victoire de l’égoïsme sacre sur le sentiment.Du reste, déjà à cette époque, un revirement avait commencé fl se produire fl l’égard de la France.D’une part, c’est l’alliance de l’Iln-lie avec la Prusse contre l’Autriche, en 180(1, qui lui avait permis de poursuivre, par l’acquisition de la Vénétie, son unification nationale, qu’elle avait commencée grâce à son alliance avec la France.D’autre part, on savait que Napoléon 111 ne voulait pus permettre la conquête de Rome, siège de la Papauté, par le royaume n’italie.Les réalistes dénonçaient presque cette opposition française comme un obstacle fl l’achèvement de l’unité italienne.C’est pourquoi, lorsque la défaite de Napoléon III eut permis fl Victor-Emmanuel de s’emparer de Home, le 2C septembre 1870, le sentiment italien se partagea entre de la svm-pathie pour la France vaincue et la constatation que son malheur avait profité aux partisans de l’unité.Dans la suite, ceux qui travaillaient pour la “libération” morale et politique de l'Italie vis-à-vis de la France se prévalurent d’un double argument.L'Italie, dirent-ils, avait payé sa dette de reconnaissance fl l’égard du peuple français en cédant fl La France la Savoie et Nice.D’autre part, c’était à Napoléon III que 1 Italie devait de la reconnaissance, de sorte qu’elle n’était plus obligée fl rien fl l'égard d’une France qui avait répudié son empereur, bienfaiteur de rlfalie.Cette argumentation trouva d’autant plus de partisans qu’on prétendait la fairo cadrer avec l’intérêt politique de l’Italie.Après 1870, deux causes contribuèrent fl refroidir les sentiments' des Italiens fl l’égard de la France.Ils vivaient dans la hantise, tout fl fait chimérique, d’une intervention française pour la restauration du pouvoir temporel de la Papauté.Comme l’Autriche était soupçonnée d’avoir les mêmes sentiments et les mêmes projets fl l’égard de l’Italie, les Italiens se représentaient une intervention combinée franco-autrichienne contre l’unité de leur pays.A ce grief imaginaire, il ne tarda pas fl s’en ajouter un autre, plus réel: la conquête de la Tunisie par la France.Les Italiens, se souvenant de l’histoire de Rome et de Carthage, avaient espéré que l’Italie nouvelle retournerait sur les traces do Seipion l’Africain.Ce fut donc une grande déception pour eux que la France les y eût devancés, d’autant plus qu’ils prétendaient que, du côté français, on leur avait fait espérer qu’on abandonnerait ce pays à leur influence.Le terrain était donc assez bien préparé pour Crispi, lorsque cet homme d Etat résolut d’orienter nettement l’Italie vers l’Allemagne.Il v a exactement cinquante ans qu’il alla faire visite fl Bismarck pour opérer ce rapprochement, et l’on ira pas manqué de rappeler ce cinquantième anniversaire à l’occasion (suite fl la page 2) Le carnet du grincheux Un ministre protestant déclare fl Montréal même qu’il préfère voir le pays de mission aux mains du Nippon que du Russe — Pas une observation.Mais si l’on insinue que le Saint Père est de même avis: — scandale! ?Le célèbre acrobate de l’air que nous avons vu à Montréal, Marcel Doret, vient de décommander un duel.C’est évidemment parce qu’il trouve ce genre d’exercice trop peu périlleux.* ?Un bon Jeu de mot du Star: c’est le titre de son Premier-Montréal de jeudi: ”A nine power (less) conference”.it 1r it Inutile de dire que si cette conférence n’a pas de pouvoir, sauf celui de faire des gaffes, le Canada en sera.?Nous serons le dixième membre de cette conférence de neuf, ce qui doit être pas mal l’équivalent de la cinquième roue de la charrette.?* * Les dépêches laissent entendre que notre délégué fl cette conférence sert M.le sénafeur Danéurand et qu’il n’aura pat «Tinitruction».On comprend maintenant pourquoi l’ex-président du Sénat tient mordicus fl fonder un lycée.M Grincheux 2 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 16 OCTOBRE 1937 VOLUME XXVIII — No 239 Portraits politiques (iuite de la 1èr* pajze) ménage ses effets pour la fin.Il a un don prfcieux: celui de la sincérité ou de la crédibilité.Il empoigne ses auditeurs et les oblige à l'écouter, ce qui est un tour de force assez rare, les députés faisant souvent exprès pool afficher up complet détachement.M.Massev a l'étoffe d’un grand orateur.Dans le genre sérieux — et mélodramatique —on peut le comparer à M.Bennett, l’épi-gramme en moins.Mais la malice lui viendra avec le goût de la bataille.Devant une foule hostile, il s'efforce de garder son sang-froid et de dominer l'opposition.Au cours du Congrès de la jeunesse tenu à Ottawa en 1916.«1 a eu l'occasion de prouver de façon concluante qu’il possède les qualités authentiques de l'orateur.L'auditoin.indompté et d une extrême nervosité, ne désirait rien moins que l'empêcher de parler.Il v avait là des catholiques, des Canadiens français, des Anglais, des Juifs, des séparatistes, des communistes.bref des représentants de toutes les races et de toutes les doctrines •occales.On s'interpellait et s'invectivait à coeur jioie.M- Massev tint tète à Forage, trouva des formules vagues et équivoques pour développer son thème et réussit ainsi à pour-sssrrre un discours que d autres eussent abandonne en moins de cinq minutes.Au cours de la campagne onta-nenne.il .jeta une note sérieuse dans La discussion des programmes et des questions politiques.Il parla des res-porssabihtrs et des devoirs des gou-remements.La presse de Toronto attaqua de biais et évita le point srincipal de son discours.Dr toute la députation conservatrice fédérale.M.Massey semble avoir es meilleures chances d'avenir.L'op-nosstion qu'on lui fait tombera d’elle-nsêrae.au fut et à mesure qu'il s'imposera à la Chambre et dans les conseils du parti.Sans doute il est jeune et on le lui dit assez souvent! Trop jeune pour que.chef du parti, il puisse vaincre les libéraux dès les prochaines élections.Il manque d expérience.Il n'a pas encore assez de souplesse ni de versatilité.Mais ces qualités s acquièrent avec le^ temps.Sir Robert Borden perdit les élections de 1904 et de 1908 avant d’arracher le pouvoir à sir Wilfrid Laurier.M.Massev sera en possession de tous ses movens d'action dans quatre ou cinq ans.D'ici là il aura l’occasion de s'aguerrit et de combler certaines lacunes.Il devra surtout se mettre courageusement en face des grands problèmes d’ordre canadien: le problème français et le problème de l'ouest.Le parti conservateur se meurt d’étroitesse d’esprit, de politicaillerie et de colonialisme.Il appartient à M.Massey, le seul représentant de l’élément jeune dans le parti, de montrer aux conservateurs que la route de la victoire n'est pas celle d’un impérialisme retardataire, encore moins celle du fanatisme torontois, obstacle à toute entente nationale.En aura-t-il le courage?Léopold RICHER P-' Avis de décès ROBERT — A Montréal, le lli octobre 1937, à l’âge de 8/ ans, est décédé M.Antoine Robert, epoux de Corinne Robert, autrefois de Boucherville.Les funérailles au ront lieu mardi le 19 courant.Le convoi funèbre partira de la demeure de son gendre, Bernard La-berge, no 775 rue Liège.Avis des funérailles pins tard.NECROLOGIE BOYKR — A l’Hospice Bt-Henrl, le 13, i 80 ans.Mélina Larlvlére, veuve d'israél flover.CHAUSSE — A Montréal, le 14.A 13 ans Roc h Chaussé, enfant de Donat Chaussé et Bernadette Faraud BRISSON A Montréal, le 14, à 58 ans, Antoinette Auclatr.épouse de Joseph-Omer Brlsson.CARRIERE — A Montréal, le 14, à 82 ans.Mme veuve Alexandre Carrière, née Elisabeth Rousseau.CATELLI — A Montréal, le 13, à 88 ans.Charles-Honoré Catelli CHABOT — A Montréal, le 15, A 88 ans.Mme Arcade Chabot, née Marle-Loul-se Leduc.DESCHAMPS — A Montréal, le 14.A 56 ans, Raoul-G.-A.Deschamps.époux d'Eva Oullbault.OINDRAS — A Montréal, le 14.A 80 ans.Mme veuve Alma GlnRras, épouse de feu Anselme Oindras.GRONDIN — A Québec, le 13, Mlle Léo-nle Grondin.LACOSTE — A St-Isldore de Lapralrle.le 12, A 72 ans, Delphi» Lacoste, époux de Delvica Simon LAFLAMMK — A Montréal, le 14, A 62 ans Elzéar Laflamme, époux d’Adélaïde Laperle LANGEVIN - A Montréal, le 13.à 52 ans.M.Joseph Langevln, époux d’Yvonne Jarry.LATOUR — A St-Jean.le 13, à 67 ans, Charles Latour, époux de feu Marie Dubois.LEBLANC — Le 15, A 73 ans, M.J.-O.Leblanc.Lettre d’Europe (suite de la première j>age) de la visite que M.Mussolini vient de faire à M.Hitler.L’Italie adhéra donc à l’alliance austro-allemande, et ainsi prit naissance la Triple-Alliance qui s’opposa d’abord à la Double-Alliance franco-russe, puis à la Triple-Entente anglo-franco-russe.En s’alliant à l’Allemagne, l'Italie ne visait pas seulement la France.Elle voulait aussi que l’Allemagne la protégeât contre sa propre alliée, l’Autriche.C’est ce qu’il y avait d’un peu paradoxal dans la Triple-Alliance.Ÿ àè Ÿ Ce qui devait ébranler la Triple-Alliance, et plus lard la rendre illusoire quand éclata la grande guerre, ce fut le rapprochement franco-anglais, l’Entente cordiale.A cause de sa situation exposée en Méditerranée et de la faiblesse de sa marine, ITtalie considérait comme un' axiome de sa politique, qu’elle ne pourrait pas prendre part à une guerre dans laquelle elle risquerait d’avoir l’Angleterre contre elle.C’est pourquoi un rapprochement franco-italien s’esquissa parallèment au rapprochement franco-anglais.Quand la grande guerre éclata et que l’Angleterre se fut rangée du coté de la "rance, l'Italie resta d'abord neutre.En mai 1915, elle prit part à la guerre.mais contre l’Autriche plutôt que contre l'Allemagne.De cette manière.elle était redevenue l’alliée de la France.Comme en 1859, elle devait, grâce h cette alliance, poursuivre la realisation de son unité aux dépens de l'Autriche.Mais l’amitié italo-française, .ressuscitée à la suite de cet événement, ne devait pas survivre longtemps à la confraternité d'armes de la guerre mondiale.Et pourtant, un important événement de la politique italienne aurai! pu favoriser le maintien de cette amitié, à savoir la réconciliation du Saint-Siège avec le royaume d’Italie, événement auquel M.Henri Bou-rassa a consacré dans le Devoir une série d’articles.En France, avant cet événement, les milieux de tendance catholique .étaient peu favorables à une entente avec ITtalie, à cause de la “question romaine” qui séparait l’Eglise de cet Etat.Mais, cette question étant désormais réglée sur la base du rétablissement d’un certain pouvoir temporel pour le Saint-Siège, aucune catégorie de Français ne pouvait plus avoir une objection de principe contre une entente avec ITtalie.Toutefois, des raisons d’ordre purement politique devaient y faire obstacle.Ce qu’ôn a appelé le “front de Stresa”, sorte d’Ëntente anglo-franco-italienne, ou de Triplice occidentale, a élé la dernière tentative de maintenir entre l'Italie et la France le contact établi par la guerre mondiale.M.Mussolini y avait adhéré après sa première entrevue avec M.Hitler, laquelle lui aurait fait comprendre que le “Führer” avait des visées auxquelles l’Italie ne pouvait pas s’associer.Mais deux événements devaient renverser la situation et briser le front de Stresa: la guerre italo-éthiopienne et la guerre civile d’Espagne.L’opposition résolue de l’Angleterre à l’entreprise en Ethiopie devait naturellement causer du refroidissement, et même de l’éloignement, entre Rome et Londres.La France, considérant l’Angleterre comme principale alliée, devait faire cause commune avec elle plutôt qu’avec ITtalie.Pourtant, les< tleux ministres, Laval et Hoare, en France et en Angleterre, cherchèrent un terrain d’entente.11 en résulta ce qu’on a appelé le plan Laval-Hoare, qui était accepté par ITtalie.Mais, ce plan étant en opposition avec le Pacte de la Société des Nations, les fervents de la Ligue, surtout en Angleterre, organisèrent contre lui une agitation qui fit tomber et h* plan et son auteur anglais lui-même.En France, M.Laval survécut quelque temps à son collègue anglais, puis il tomba à son tour.C’est donc par respect pour le Pacte de la Société des Nations que la France et l'Angleterre subirent un grave dommage politique.Fui effet, l’abandon du plan Laval-Hoare eut pour conséquence l’orientation de ITtalie vers l'Allemagne.Ce revirement italien fut fa-cililé par le réarmement de l'Allemagne, le Reich apparaissant désormais comme une puissance de premier ordre.Les lecteurs du Devoir se souviennent peut-être que je leur ai signalé de très séveres appréciations de la presse française à l’égard de la Société des Nations, parce qu’elle avait été cause d’un tel désastre pour la politique française.Quant à la guerre civile d’Espagne, elle devait naturellement achever la rupture du front de Stresa.L’Allemagne et l’Italie, à cause du caractère de leur régime intérieur, devaient sympathiser avec le général Franco et le régime “blanc” qu'il représentait.D’autre part, ces fél.WEUlnflon 11*5 Slète Social : 26M NOTRE-DAME OUKM La Compasnle CT Assurance Funéraire UEGEL OdJEeiE, I IHIIEf Incorporée par Lettres Patentes de la Province de Québec au capital de $150,OOfl ASSURANCE FUNERAIRE ET DIRECTEURS DE FUNERAILLES Taux en conlormlté avec la loi de» assurances, sanctionnée par le Parlement d# Québee le 22 décembre 1916 Dépôt de 125.000 00 au Gouvernement — Salons mortuaires A la disposition du publia SERVICE JOUR ET NUIT GEO.VAN DE LAC Fondée en 1890 Dtr#cteurs de funérailles Limitée SALONS MORTUAIRES SERVICE D’AMBULANCE 120 rua Rachel 1st, Montréal Tél.BEtalr 1717 deux puissances attendaient un appui politique d’une Espagne “blanche”.En revanche, l’Angleterre démocratique, et plus encore la France du Front populaire, sympathisaient avec l’Espagne “rouge”.Ces sympathies s’étant manifestées, surtout du côté de l’Italie et de l’Allemagne, sous la forme d’une aide militaire, c’était presque d’un conflit entre les deux groupes de puissances qu’il s’agissait.Ÿ * * L’entente halo-allemande, ébauchée par les accords de l'automne 1935, vient donc d’être définitivement scellée et hautement proclamée au monde par la visite de fj.Mussolini à M.Hitler, et au moyen de discours prononcés à cette occasion.Il y a eu d’abord, le 27 septembre, les toasts échangés au Palais du chancelier du Reich, à l'issue d’un dîner diplomatique, puis, le 28, au Stade olympique de Berlin, devant un public considérable, les deux grands discours du Führer et du Duce, qui contiennent comme le programme de la nouvelle alliance italo-allemande.Alliance à la fois politique et idéologique, il faut y insister.Au point de vue politique, les deux orateurs se sont appliqués à souligner qu’il n’y avait pas d’opposition entre les intérêts de leurs deux pays.Ils ont exalté la force matérielle qu’ils représentaient ensemble avec leurs 115 millions d’hommes et leurs puissantes armées.Il est vrai que le Führer et le Duce ont insisté aussi sur le caractère pacifique de leur alliance.ILs ont même invité les autres pays à une collaboration pacifique.C’est pourquoi certains commentateurs neutres ont voulu considérer ces discours.comme .une sorte de .rié-clahation de paix au monde, et ils ont estimé ' qu’on devait y répon-drê par un geste également pacifique.A cela, ou peut.faire reniai'1-qder ' que tous les gouvernements qui concluent des alliances ont coutume de proclamer que- c’est pour défendre la paix.C’est pourquoi il faut attendre les faits après lés discours.Il faut, surtout, examiner sur quelle base une coopération active pourrait se régler.Pratiquement, la question est oc savoir si l’Allemagne et ITtalie acceptent le sfa/ii quo, notamment au point de vue territorial.Dans le cas où elles ne l’accepteraient pas, il s’agirait de savoir dans quelles directions, c’est-à-dire aux dépens de qui, elles voudraient le modifier.Alors, la question des alliances se poserait pour les différentes puissances.En ce qui concerne, par exemple, la France, si l’Allemagne et ITtalie admettaient le sfafu quo à l’Ouest, c’est-à-dire à son avantage, mais non à l’Est et au centre, ce qui mettrait en danger ses alliés, alors la question se poserait pour elle de savoir si elle devrait maintenir ses alliances, c’est-à-dirp sacrifier sa sécurité à celle de ses alliés.De toute manière, il parait peu vraisemblable que l’Allemagne et ITtalie arment aussi formidablement qu’elles le font, si elles n’ont I>as autre chose en vue que le maintien du stafu quo.D’autre part, on admet que le Führer et le Duce, en disant que l’indépendance politique d'un Etat dépend de son indépendance économique, autrement dit de son autarchic, ont voulu poser indirectement la question des colonies.Or, il s’agirait là d’une modification du statu quo résultant des traités.Voilà pour le côté politique de l'alliance italo-allemande.En ce qui eoAicerme son côté idéologique, il ne se présente pas d’une manière 1res simple.En effet, il ne s’agit pas seulement de combattre le bolchévisinc, mais aussi de faire triompher partout le fascisme qu’il se présente sous son aspect italien ou allemand.Or, ce sont Là deux choses différentes, car la lutte contre le bolchevisme ne comporte pas nécessairement l’installation du fascisme.M.Hitler a parlé de défendre la “vieille civilisation européenne”, M.Mussolini, la “glorieuse civilisation européenne”.Or, il y a actuellement trois civilisations en Europe: sa “vieille civilisation” qui est la civilisation chrétienne; puis deux civilisations nouvelles, le fascisme et le bolchevisme.Tl n’est pas certain du tout que les tenants de la "vieille civilisation” veuillent la sacrifier à l’une ou à l'autre des deux nouvelles.C'est pourquoi l’on peut se demander si M.Mussolini, en disant.“L’Europe de demain sera fasciste", n’aura pas desservi le but proclamé par les deux dictateurs dans leurs discours, et qui serait d’attirer à eux les mitres Etats.Car les puissances restées démocratiques et libérales ne veulent pas, quoique étant antibolchévistes, pactiser avec le fascisme.On pourrait dire qu’il y a une quatrième civilisation en Europe, celle que représente la Société des Nations.Dans l’Allemagne, qui a rompu officiellement avec Genève.M.Mussolini a parlé des “faux dieux de Genève”.C’était une manière d’accentuer la rupture, qui n’est encore qu'officieuse, de ITtalie avec Genève.Or, à tort ou à raison, la plupart des Etats adhè rent encore à la Ligue, On peut donc se demander s’il n’y aura pas là un nouvel obstacle à une coopération de ces Etats avec les deux puissances fascistes.Tout conseille donc d’attendre les faits.Seule une chose reste acquise: l’existence d’une puissante alliance germano-italienne.* * * Dans son discours, M.Hitler s’est appliqué à souligner la parenté entre la révolution fasciste italienne et la révolution nationale-socialiste allemande.On sait, en effet, (pie M.Hitler a pris pour modèle M.Mussolini et qu'il s’est inspiré de ses méthodes en Allemagne.Sur un point seulement il n’y a pas, ou plutôt il n’y a plus similitude entre les deux régimes.C’est en ce qui concerne la question religieuse.M.Mussolini avait entrepris de restaurer la religion comme une des bases du régime fasciste, et son accord avec le Saint-Siège a été une des parties essentielles de cette politique.M.Hitler, au début du regime instauré par lui, avait parlé de baser ce régime sur le respect des deux religions chrétiennes professées dans le Reich.Or, peu à peu, on l'a vu pratiquer, ou laisser pratiquer, une politique nouvelle qui fait parler d’un nouveau Kulturkarnpf, non seulement contre le catholicisme, à la manière de Bismarck, mais meme contre une partie importante du protestantisme.C’est en quoi il ne défend pas la “vieille civilisation" de l'Europe, car entre cette civilisation et le “néo-paganisme” il n’y a rien de commun.__________Alcide EBRAY Bribes de grammaire (suite de la première page) il ne subsiste que Pour.Voilà que la conjugaison se réduit à sa olus simple expression: au participe présent.A lui tout honneur et toute gloire! La radio a ouvert la voie par la formule: Commençant tel jour, vous entendrez.La formule a réussi, elle a gagné l’écran où on peut lire tous les iours: "Venant la semaine prochaine: L'Invasion des Barbares”.Dans la plupart des cas.la suppression pure et simple du participe allégerait la phrase sans nuire à la clarté.Et puis, il v a les équivalents français: à venir, à partir de, bientôt.etc.* * « Une «autre mouffette, c’est ara-duer à l’actif.M.X.proclame à cor et à cri: J’ai qradué A [’Université de Z.Un malin répondrait: “Pas à la Faculté des Lettres.î’es-père”.On est qradué.on est un qradué, on peut graduer un thermomètre, mais on ne peut graduer tout court: seule l’Université peut graduer ses élèves.On a déjà condamné l’abus du mot item.Il est bon d’y revenir puisque ie lis ce terme mal orthographié dans un document officiel.Item étant un adverbe latin ne saurait prendre en français le signe du pluriel.On écrit: Des spécimens parce que spécimen est un nom latin.mais: Des item.Toutefois, l’orthographe est ici secondaire.Il importe avant tout d’emplover le mot à bon escient.Item, appartient presque exclusivement à la langue du commerce.On dit: Les item d’un compte, mais les points d’un discours, les articles d’une loi.etc.# # Ÿ On demande un terme français pour traduire doable-clutch.Je ne crois pas qu’il en existe.Em-braqaqe à deux temps me paraît bien rendre l’idée de double-clutch.Si l’expression est encombrante, on peut toujours la réduire à deux-temps.en cinq sec: Pratiquer le deux-temps, faire le deux-temps.Le procédé n’est guère élégant, et mes lecteurs savent comme j’abhorre le stvle elliptique ou télégraphique.Mais il s’agit ici d’un terme spécial oui ne doit pas sortir du jargon des chauffeurs et des mécanos.* * * Des amateurs de bière, fervents de bon langage (cela se trouve) ne savent pas comment qualifier en français la bière fiat.Ce mot leur fait horreur autant que la chose qu’il représente.A défaut de mieux, servons-leur l’adjectif éventé.* * * J'ai réclamé, au Congrès de Qué- bec.l'institution d’une épreuve orale.d’un examen de langage si l’on veut, à tous les degrés du corn primaire ainsi qu’à l’examen éliminatoire des candidats à l’enseignement dans nos écoles.Voilà, me semble-t-il, le meilleur moyen de forcer les parents à permettre sinon à encourager le bien-dire dans la famille.Le jour où l’enfant devra pratiquer le langage chrétien au même titre que l’orthographe pour obtenir sa promotion.nos bons parents cesseront de ridiculiser leurs rejetons qui s’efforcent d’améliorer le parler héréditaire.On pourrait toujours commencer par imposer aux candidats à l’enseignement une épreuve orale, puisque la parole reste l’instruument par excellence du pédagogue.Or.l’examen éliminatoire ne comporte que des épreuves écrites et une épreuve de dessin (la musique n’avant aucune vertu culturelle.), et il se trouve que des aspirants écrivent fort bien “le français.langue morte” mais s’expriment oralement en malgache.Est-ce raisonnable.et moral?On sait que Caton l’Ancien terminait tous ses discours par la phrase restée célèbre: Delenda est Carthaqo (Il faut détruire Carthage).A l’instar du sage romain, je terminerai désormais cette chronique par une phrase qui.je l’espère, deviendra elle aussi célèbre: il faut instituer l’épreuve orale.Jean-Marie LAURENCE Vient de paraître LA DECOUVERTE DE SOI-MEME, par J.-S.-Anselme Bois, psychologue consultant.Volume illustré de 264 pages, 8 x 5V4 pouces, sur papier teinté.Aux Editions de l’Institut Psychologique, University Tower, Montréal.Voici un livre qui vient à son heure.Partout on parle de psychologie, de capital humain, d’orien-taiion professionnelle.L’auteur de “La Découverte de Soi-même” est un technicien de la science de l’homme, et il nous expose avec une clarté toute fiançalse les principes de la psychologie moderne.Docteur en psychologie expérimentale, fondateur et président du premier institut de psychologie appliquée au pays, il ne perd pas un instant de vue les problèmes pratiques auxquels sa science offre des solutions concrètes: orientation professionnelle, criminalité juvénile, éducation, commerce, industrie, publicité, vie personnelle et familiale.Il ne se contente pas de nous présenter une science positive toute nouvelle; il nous montre incarnée en quelque sorte dans une profession, celle du psychologue consultant, qui est appelée à jouer un rôle ae tout premier pian, ici comme ailleurs.Il est rare qu’on publie chez nous de tels ouvrages de haute vulgarisation.Les professeurs de l’enseignement primaire et secondaire, les membres des professions libérales, les hommes d’affaires, les vendeurs, les employeurs, les pères et les mères de famille, les garde-malades, les membres de nos cercles d’étude, enfin tous ceux qui ont à résoudre des problèmes psychologiques liront ce livre avec intérêt et profit.L’unité: un dollar, frais de port en plus.La "Journée du dollar' LE 18 OCTOBRE L’hôpital Ste-Justine toujours au service des enfants malades, ne connaît pas le chôftiage mais connaît des déficits en raison de ses services aux nécessiteux coqime aux fortunés: 90 p.c.de ses malades sont des indigents.La “Journée du Dollar” est un appel en faveur des petits enfants de Ste-Justine qui sont très souvent de grands malades.HOTEL QUEEN MART (Dollard THEORIST, prop.) 1774.Ch.RiiiM-Marto • MontrA»! Tarifs d'hiver .naintenant en vigueur.Endroit Idéal pour penalonnalraa.Tari!» raiaonnablos.EL.1144 ANTIKOR-LMJREHCE La Roumanie Slbiu, Roumanie, 16.(S.P.A.) .— Le roi de Roumanie a dit au général Gamelin.chef du grand état-ma-ior de l’armée française, que la France peut toujours comoter sur l’armée roumaine.La Yougoslavie Londres, 16 (S.P.C.-Havas) — Le premier ministre, M.Chamberlain, a conféré avec M.Milan Sto-yodinovitch, premier ministre et ministre des affaires étrangères de la Yougoslavie.Il paraît que M.Chamberlain a dit à M.Stoyadino-viten qu’il espère que la Yougoslavie ne modifiera pas ses relations avec la Grande-Bretagne et la France.Avex-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du "Devoir", 430 Notre-Dame, est, Montréal.PHARMACIE mm | MONTRÉAL rear corn verni tra la Poudre è Coquerelles STERIEUsr Détruit radicalement les coquerellea.Ell MM* {«mow , J’offre catalogua illustré: "Comment collectionner las timbres-1 posçe et 44 timbres de loi différent» canadiens pour.10.25 I 100 tlmbres-po»te du Canada différents .fl.001 1000 différents 1er choix.$1.00 A.H.VINCENT TIMBRES - ALBUMS • CATALOGUES | 294 Sfa-Catharina O., Montréal Importations de papier En août les importations de papier ont une valeur de $622,102, contre 8707,874 le mois précédent et 8546,388 il y a un an.La majeure partie vient des Etats-Unis et a une valeur de $410,404; vient ensuite le Royaume-Uni avec 8122,725.Les importations de pulpe de bois s’établissent à 34,128 cwts valant $55,883, contre 60,866 cwts valant $97,693; le tout vient des Etats-Unis.CE QU’ON EN DIT:.Qui veut la gaieté.Qui veut la santé.Qui veut le rire, veut du BYRRH.BY R R H APERITIF SAIN — PARFAIT TONIQUE En vente dans las magasins de la Commission des Liqueurs LA RELÈVE 7e cahier — 3e série EMILE BAUMANN .Louis Bertrand 161 JEANNE DUFOUR .Service social ou charité organisée 164 GEORGES TURCOT .L'oeuvre de Dom Bosco et nous 167 ROBERT EUE .communiste 170 CLAUDE HURTUBISE .Messagère de la simplicité 176 JEAN-MARIE PARENT .Vers une nouvelle forme d'expression et de culture chroniques 181 Saint Albert le Grand — La cas da Monsieur Harvey — ébauches critiques” — Le Théitre: Mélo — Notules — ’Nouvel!** Enquête.Le numére: 15 cents l’abonnement à 10 cahiers: $1.36.ave Roskilde, Outremont.DES MAINTENANT, PREPAREZ VOS VOYAGES D’HIVER ET DE PRINTEMPS Voyages organisés par notre agence, avet direction personnelle.DEPARTS : 15 FEVRIER _ Par chemin de fer de Montréal à Jacksonville, la Floride en autocar (4 jours à Miami), la Havane.Excursion de 25 jours.15 FEVRIER — Floride, Louisiane, Texas, Arizona, Californie.EN PREPARATION: DEPART DEBUT D'AVRIL — Voyage en Méditerranée, Terre-Sainte, Egypte, Italie, Autriche, Budapest pour le Congrès Eucharistique — Allemagne, Belgique, France, Angleterre.CROISIERES SPECIALES AMERIQUE DU SUD AUTOUR DU MONDE Paquebot Empress of Australia Gripsholm Ra* .Rotterdam .Normandie .Columbus .Aquitania .rr' ( M Y /• Jv'JQ—-* -* Date Paquebot 6 jan.Franconia .S 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Pente.Balnte-MufiurltoiMatto Lever du soleil, 6 h.19.Coucher du miel], S h.13.Lever de le lune, 3 h.52.Coucher de le lune, I h.30.Nouvelle lune, le 4, à 6 ta.59 nu du wi»Miy Premier quart le 12, à lOh.47m.du matin.Pleine lune, U 1», A 4 ta.47 m.du tolr.Dernier quart le 29, à th.2*m.du soir.LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de r"A.B.C."etde la "C.D.N.À/' SAMEDI 16 OCTOBRE 1937 TEMPS PROBABLE?BEAU — PLUS DOUX L^ncien hôpital Notre-Dame Au temps où la rue Notre-Dame s’arrêtait à la rue Bonsecours Sur le coteau Saint-Louis — Où se trouve aujourd'hui la pharmacie Contant — Les hôtels."Donegana", "Canada", "Ottawa", "Rasco", "Hayes" La conflagration de 1852 —Quel est, M.Massicotte, l’inté-' rét historique que peut présenter l’emplacement de l’ancien hôpital Notre-Dame, démoli ces semaines dernières?; —Il vaut un article dans le prochain Cahier des Dix, répond du tac au tac l’archiviste judiciaire de Montréal.M.E.-Z.Massicotte raconte, en effet, que tous les points du vieux Montréal renferment de l’histoire à pleines mains, plus qu’on ne le soupçonne souvent.Ainsi celui de l’hôpital Notre-Dame (le vieil hôpital, qui dressait jusqu’à ces derniers temps sa masse grise, un peu ; délabrée, à l’angle des rues Notre-Dame et de Berri, de biais avec le | Devoir).—Voulez-vous me résumer l’his-itoire de cet angle de rues?—Tout d’abord, autrefois il n’y avait pas de rues à cet endroit.La rue Notre-Dame s’arrêtait à la rue Bon-Secours.Les passants devaient descendre par Bon-Secours jusqu’à la rue Saint-Paul puis remonter à peu près où est le tunnel de la rue Berri pour sortir par la porte de Québec, appelée ainsi parce qu’elle donnait sur le chemin de Québec.De là aussi le nom du faubourg Québec.—L’emplacement futur du premier hôpital Notre-Dame était-il désert à cette époque-là?L'hôtel Donegana i —Il se trouvait englobé dans le [terrain de la forteresse.Plus tard, on décida de prolonger la rue Notre-Dame.Le coteau Saint-Louis connut alors une belle période de prospérité.Le premier immeuble à se dresser sur l’emplacement de l’hôpital Notre-Dame fut l’hôtellerie Donegana.L’incendie l’avait à peine_ détruite rue Notre-Dame près Ron-Secours, où se trouve aujour-Thui la pharmacie Contant, qu’elle renaissant un peu à l’est, rue No-re-Dame, à quelques pas du square lalhousie, et voisin de l’hôtel Hai/es.)ame veuve Timothée Saint-Julien levint l'âme directrice rie t’entreprise, secondée par son gérant, G.-F.Pope.Mme Saint-Julien avait administré avec bonheur jusque-là le Canada Hotel, sis à l’angle sud-L“st des rues Sainte-Thérèse et St-pabriel, aménagé dans l’immeuble occupé jadis par la Compagnie du ih/ord-Ouest, fameuse dans les annales du commerce des pelleteries.La seconde hôtellerie Donegana î-t-elle connu la prospérité?—Pendant une vingtaine d’an-lees.Bien située, pour l’époque, car le quartier à l’est de la rue Ron-Se-pours était habité par la grande bourgeoisie.La Donegana était pieublee avec luxe, et sa table avait kranri renom.Nombreux furent les banquets officiels qui se donnèrent K, ns ce local.Cependant, parce que a clientèle avait tendance à se linger vers l’ouest, la Donegana dut Dn jour baisser pavillon devant la y'- Cowrence Hall, l’hôtel Ottawa plusieurs autres grandes hôtelleries des rues St-Jacques et McGill.P mdre part, le gérant Pope était parti et le sieur Daley, qui n’avait pu ravigoter le Rasco Hotel, lui avait succédé.Vint un jour où l’hôtel Donegana dut finalement fermer ses portes.—Alors, en quelle année l’hôpital Notre-Dame s’y installa-t-il?En 1879 —Si ma mémoire est bonne, c’est en 1879.Pendant 45 ans, des milliers de malades ont défilé dans cette maison et des médecins et chirurgiens s’y sont taillé de belles réputations.En 1924, le local était devenu d’une exiguïté criante.On construisit l’immense immeuble de la rue Sherbrooke, en face du parc LaFontaine.L’immeuble de la rue Notre-Dame, devenu vacant, hébergea quelque temps un patronage.Depuis quelques années, il était fermé, avec planches aux fenêtres, comme une vulgaire bicoque.Ses propriétaire le démolirent pour mettre fin, probablement, au paiement des taxes sur la propriété bâtie.—Puisque nous sommes sur la question des hôtelleries, qu’est-il advenu de l’hôtel Hayes?Théâtre spacieux —C’est en 1848, dit-on, que M.J Hayes construisit une grande hôtellerie et un théâtre spacieux, tout près de la porte de Québec, au pied de l’ancienne citadelle et sur côté ouest de l’ancien square Dalhousie.La partie sud, faisant face à la rue Notre-Dame, était l’hôtel et la partie nord, longeant la rue du Champ-de-Mars, était le théâtre.H mesurait à l’extérieur 135 pieds par RO de front.Son jeu de décors, d apres la description du Monde Illustré, était évalué à $40,000.Seul e rideau de scène, peint par l’Ita- „T Marltanni.coûtait $6,000.T.hotel et le théâtre, poursuit M.Massicotte, n’ont pas fourni une ongue carrière, car ils furent dé-*r,1is0Àan5, l’immense conflagration ne le52.Ce! incendie ravagea durant la journée du 8 juillet les quar-tiers a lest de la rue St-Laurent, et semblait eteint au coucher du so-eil lorsque le feu se ralluma dans es écuries de l’hôtel liages, par imprudence d’un soi-disant vaga- ?* r?sa a» sol plusieurs édifices sis plus a l'est., Vo'IS £isicz tout à l’heure nue la grande bourgeoisie habitait rue Notre-Dame et les environs Pou-'cz-vous Citer quelques noms*» — Mir 1 emplacement redevenu de iear,ef.o!?lnd’h.U,i’ en,re l’almndon de la citadelle et la construction de I hotel Donegana, il y a eu des demeures privées, entre autres celle TW nm,"ent- r'fYrV,(1ien français Den.s-Ben,amin Viger, président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal au lendemain de sa fon-nation.“La petite histoire nous apprend aussi que sir Georges-Etienne Car-a r„u«.£ ]’un rtes pensionnaires de 1 hôtel Donegana, du premier hotel de ce nom, car en 1848, on le trouve domicilié dans une vaste maison de la rue Notre-Dame située vis-à-vis du second hôtel Donegana.” Alfred AYOTTE Il faut distinguer la non-' ' de l’indifférence, dit M.Eden Les intérêts vitaux de la Grande-Bretagne en Méditerranée — L'avis du duc de Wellington sur l'intervention étrangère en Espagne — Excès de patience — Le réarmement britannique L'angoisse de la présente situation Demain à Montebello A LA MEMO! H K DE LOUIS-JOSEPH PAPINEAU C’est demain, dimanche qu’aura rien, a MontcbeUo, la manifestation organisée sous los auspices de l’Ae.ion Patriotique, en l’honneur de bonis-Joseph Papineau, le chef des Patriotes de 1837.L l'»’ train excursion du Pacifique -anadien quittera la gare Windsor i 8 h.15, et la gare Jean-Talon, à ! h.45, pour arriver à Montebello i ll h.am.; de son côté, le défilé Pautomobilos partira du carré Papineau à 9 h.a.m.Les membres du romité d’hon-heur rjui ont accordé leur patro-mge à cette manifestation patrio-i'ine sont les suivants: MM.Fernand Binfret, secrétaire d’Etat; le ,’ge Philippe Demers, Je juge Edouard Fabre-Surveyer.le luge H.'ortier, le maire Àdhémar Rav-l'i’ult, M.Athannse David, M.Rdouard Montpetit, secrétaire géné-p! de l’Université de Montréal; M.-Ernest I.aforce, sons-ministre de a colonisation et président géné-al de la Société Saint-Jean-Rnptiste; 1.Jean Rruchési.sous-ministre du ecrétariat provincial.Mme F.-L.Réiqup, Mme Cireé-Côté, auteur l'une biographie de Papineau, Mme Pauline Fréchette.Après la réception, à l’hôtel de Mlle de Montebello, Ton visitera la [ hapelle funéraire et le manoir de a famille Papineau, ainsi que le j'lub Seigneurial, autrefois Lueerne-n-Québer.Toutes les sociétés patriotiques t nationales sont invitées à dépo-er des fleurs sur la tombe de Papineau.Quels que soient les pronostics le la température, cette manifesta-ion patriotique aura lieu demain, 7 octobre.Pour tous renseignèrent», l’on est prié de communiquer avec M.Hector Dupuis, éche-'dn du quartier Papineau, prési-leut du comité d'organisation, zRontenac 7762.Verdicts d'accident Un jury du coroner a rendu des verdicts de morts accidentelles dans les cas suivants: La révérende Soeur Julie-Marie, 29 ans, des SS.des SS.NN.de Jésus et de Marie, blessée mortellement par une automobile, vendredi dernier, au coin des rues des Erables et Gilford; William Turner, 23 ans.de Cap-Breton, N.-E„ qui a sueombé à rhô-pital aux suites d’une chute d’un troisième étage; Boch Chaussé.13 ans, 4689 St-Hubert.qui s'est assommé en tombant d’une automobile en mouvement.Llandudno (Pays de Galles), 16 (S.P.C.) —Le secrétaire d’Etat aux affaires étrangères, M.Anthony Eden, a prononcé, il y a quelques heures, un discours, dont voici la traduciton de nombreux passages (traduction libre) ; Il faut clairement distinguer la non-intervention de l’indifférence.Nous ne sommes pas indifférents au maintien de l’intégrité territoriale de l’Espagne.Nous ne sommes pas indifférents aux complications que l’intervention d’autres pays en Espagne peut faire surgir en Méditerranée.Nous ne sommes pas indifférents aux intérêts vitaux de la Grande-Bretagne en Méditerranée.Il faut établir une claire distinction entre la non-intervention dans des matières purement espagnoles et la non-intervention en des matières ou des intérêts britanniques sont en jeu.Tolérance générale Nous avons dit plus d’une fois que notre pays estime que les régimes gouvernementaux des pays étrangers ne le concernent pas.Cela est tout à fait vrai et le demeurera tant que, dans l’ensemble, les pays étrangers feront comme le nôtre sur ce point.Mais il faut que la tolérance soit générale.Si nous n’avons pas l’intention de chercher à transformer en Etats démocratiques tous les pays européens, les autres ne doivent pas chercher à rendre fascistes ou communistes tous les pays européens.L’histoire montre que l’aboutissement d’une guerre civile n’est pas durable, si c’est une intervention étrangère qui le détermine.11 appartient à chaque pays de régler ses propres affaires et ce n’est en définitive pas Je succès qui couronne les tentatives d'infraction à cette règle.Ce qu'écrivait le duc de Wellington Le duc de Wellington, qui combattit souvent les Français et les Espagnols dans la péninsule ibérique, a écrit, il y a plus de cent ans, que l’Espagne est de tous les pays d’Europe celui où l’étranger tire le moins d’avantage d’une intervention.D’aucuns, peut-être, souhaiteraient avoir suivi le conseil que contiennent ces paroles.Il n’est pas encore trop tard pour le suivre.Grâce à l’accord de Nyon et à la police navale qui en a suivi la conclusion, police exercée surtout par des navires britanniques et par des navires français, la “piraterie” en haute mer a cessé.Nous continuerons de veiller, afin que notre ligne de communication avec le Levant et l’Inde et nos intérêts méditerranéens ne soient pas compromis.Vers une entente Au cours de ces dix derniers jours, le gouvernement français et celui de notre pays ont cherché à engager des entretiens avec le gouvernement italien, en vue de conclure, quant à l’Espagne, une entente effective, qui permette le maintien du régime de non-intervention.Le gouvernement italien s’est jugé incapable de souscrire au projet et a notamment proposé, dans sa réponse, de confier au comité de la non-intervention le soin de réexaminer le problème.Je ne vous cacherai pas que nous regrettons cette réponse, parce que Texpérien-ce a révélé qu’il est difficile de progresser en cette matière lorsqu’on a recours au comité.Si nous ne pouvons pas progresser maintenant, et vite, il est inévitable que la situation — je répète ce que le premier ministre a dit à Scarborough — nous cause une anxiété croissante.Néanmoins, le gouvernemeni français et celui de notre pays ne désiraient pas qu’une rupture, si tant est qu’il doive s’en produire une, eût lieu au sujet d’une qnes- qtn elle Bulletin météorologique Toronto, 16.(S-P.A.) — Voici les températures minimums et les tem-oérattmes maximums que des villes canadiennes ont enregistrées hier: Dawson 36, 40; Victoria 52, 60; Edmonton, 28, 58; Régina 20, 50; Winnipeg.22, 48 Toronto, 32, 42; Ottawa.30, 42; Montréal, 34, 42; Québec, 30, 46; Saint-Jean, N.-B-, 34, 44 Halifax, 36, 42; Charlottetown, 32, 38.Aulourd’hui.il fera probablement le temps que voici, dans certaines régions du Québec: Bassins de l’Outaouals et du haut Saint-Laurent: beau, un peu plus doux, vent modéré du nord-ouest; Bassin du bas Saint-Laurent: beau, frais, vent modéré du nord-ouest, nuis de l’ouest: Nord-ouest et le Lac Saint-Jean: ciel en partie couvert, frais, vent de 1 ouest.tion dont on peut dire qu'eue trait à la manière de procéder.C’est pour cela que nous avons consenti au recours au comité (qui doit se réunir aujourd’hui).Excès de patience D’aucuns, chez nous, je le sais, disent que cette décision dos deux gouvernements manifeste un excès de patience.En ces matières très sérieuses, Je préfère cette accusation à l’accusation contraire.I] va de soi que cela no signifie pas que nous sommes prêts à consentir a des tactiques dilatoires.Ces iours nroehains.on verra si les pavs sont disposés à faire, quant au problème espagnol, un sincère effort, conformément à l’esprit de coonération internationale — ce à quoi nous sommes certes disposés.Il v a lieu de penser nue le plus angoissant problème do l’heure sera bientôt en voie de solution.Mais si.comme en juillet, le comité est incapable d’améliorer les choses, il sera, ie Je crains, inutile que nous cherchions à nous dissimuler la gravité de la situation à laquelle nous devrons faire face.Foit caractéristique La situation actuelle présente ce fait caractéristique: on proclame l’intervention et on glorifie l’infraction à l’accord.Vu cela, nul ne peut se plaindre si ceux qui se sont préoccupés sans cesse de leur responsabilité envers l’Europe se trouvent presque à bout de patience.Quant à moi, ie ne serais certes pa porté, si cela continue, à blâmer le pays qui s'estimerait forcé de reprendre sa liberté d’action.La Conférence des Neuf En ce oui concerne la conférence du traité des neuf puissances, la Grande-Bretagne participera à cette conférence dans un esprit de cordiale coopération.En ces jours de violence et d’anarchie internationale.11 est bon que le président de la plus puissante république du monde nous rappelle énergiquement que nous nous sommes tous engagés à nous abstenir de recourir à la force dans le domaine de la politique internationale.Les liens^ entre la Grande-Bretagne et la France se sont renforcés depuis 1935 et il y a lieu de s’en réjouir.Il n’v a pas seulement communauté d’intérêts entre ces deux pays, mais il y a aussi communauté de vues.Malgré la distance qui les séparent de l’Europe, les Etats-Unis se rendent compte de cet aspect de la situation mondiale.Le réarmement britannique M.Eden a ensuite parlé du réarmement de la Grande-Bretagne.Il a dit que c’est avec plaisir qu’il accueille la déclaration du premier ministre indiquant que le réarmement s’accélérera.Il a rappelé que le réarmement est très coûteux; il a fait remarquer que les pavs se seraient épargné beaucoup de difficultés internationales et un fléchissement des conditions moyennes de vie.s’ils avaient nu s’entendre pour limiter leurs budgets d’armements.Il a dit qu’un iour la limitation des armements s’imposera, si le monde veut s’assurer la paix.Après avoir souligné qu’il est futile de réclamer des “politiques belliqueuses” si l’on vote contre les armements, il a déclaré se réjouir des déclarations que viennent, de faire des chefs de grounements ouvriers et de la décision du congrès du parti socialiste; il voit dans ces adhésions au réarmement une contribution à la cause de la paix.Ce sérail un triste jour Personne, a-t-il continué, ne désire plus que moi voir la Société des nations atteindre le but pour lequel elle a été organisée.Ce serait un triste iour pour le monde que celui où tous les espoirs fondés sur la Société s’écrouleraient.Je ne crois pas qu’ils disparaissent.Mais il est inutile de s’aveugler sur les faits.Si la Société peut faire encore beaucoup de choses, malgré les déceptions de ces dernières années.ce n’est nas en tant que telle e' sans le concours de ses membres qu’elle le peut.Je lis souvent: Genève dit ceci ou cela.Comme si Genève avait le pouvoir de proclamer une guerre sainte pour laquelle tous les fidèles s’empresseraient de prendre les armes! Les membres de la Société ne sont pas des fanatiques.Ils ont le sens de la responsabilité.Us se rendent tout à fait compte de leurs posilions, tout comme ils constatent qu’il y a des vacances au Conseil.Les désaccords Je désire autant que n’importe qui faire disparaître les désaccords qu’il y a du côté de l’Allemagne ou rie l’Italie ou de tout autre pays.Mais il faut nous assurer qu’en cherchant à améliorer la situation dans un sens nous ne la laisserons pas empirer dans un autre.J’ai souvent dit en public, dans cc pays, que le gouvernement de Sa Majesté n’a pas l’intention de contracter avec des pays étrangers des amitiés qui excluent d’autres pays, et qu’il ne peut pas se livrer à une politique qui, pour rallier les uns doit exclure les autres.Le gouvernement ne désire isoler ou entourer d’ennemis aucun pays.Il ne désire se venger d’aucun pays.Au contraire il s’est efforcé de prévenir tout isolement et d’accommoder tout différend- il continuera dans cette voie.* L'angoisse de la présente situation Personne ne devrait chercher à dissimuler ce qn’il y a d’nngois-sam dans la présente situation.I iusieurs d’entre nous étn'eni convaincus que la perte de l’autorité de la Société susciterait une période de grande incertitude.Cette opinion est en train de se vérifier.Nous sommes dans une période d ernges, de défis.On avoue qu’on espère que la diversité des embarras internationaux empêchera une résistance effective aux méthodes illégales, dans n’importe quelle sphère.Il y a là une doctrine dangereuse.Ces méthodes ne bénéficieront en définitive à aucune nation.11 est inévitable que Némésis surgisse.Nous devons envisager la réali Violente explosion rue Beaubien Uns vingtaine de blessés dont six pompiers et deux constables — Le restaurant Paramount Sweets est démoli — L'explosion a été causée par un court-circuit Le chef Messet blessé j£a Politique Une violente explosion s’est produite hier soir au restaurant Paramount Sweets Limited.2040 est, Beaubien (au coin de Delorimier).Il n’y a pas eu de pertes de vie mais une vingtaine de personnes, dont six civils et deux constables, ont reçu des blessures.Quinze d’entre elles ont été conduites à l’hôpital et les autres ont été pansées sur les lieux mêmes de l’explosion.L’explosion a eu lieu, vers 8 h, 30, hier soir, un peu après l’arrivée d’un contingent de pompiers, qui avaient été mandés au restaurant Paramount Sweets, Limited, 2040 est, rue Beaubien, pour éteindre un léger incendie.Les flammes étaient éteintes lorsque l’explosion se produisit, brisant tout dans l’établissement et projettant des débris de vitres, de bois et de toutes espèces de choses sur le trottoir et au milieu de la rue.voici comment on explique cette explosion assez étrange.Vers 8 heures et demie, alors que le feu avait été éteint au restaurant Paramount par une équipe de pompiers sous les ordres du chef de district James Messett, un employé du restaurant s’est rendu dans la cave pour remplacer des fusibles et mettre en mouvement deux éventails électriques.Mais, au moment où le courant fut rétabli, un court-circuit se produisit et l’étincelle, allumant le gaz qui s’était accumulé dans la cave pendant l’incendie, produisit une violente explosion qui non seulement démolit le restaurant mais ébranla fortement tout le quartier.Le chef de district Messett, de la division nord du service des incendies, s’est brûlé au visage et à la tête et s’est coupé à la main gau che; il a été conduit à l’hô,pital Saint-Luc; les autres blessés inscrits à ce même hôpital sont: le pompier Ëphrern Verdon, du poste np 18.blessures à la face; le pompier Elzéar Maillé, du poste No 31, brûlures à la face et à la main droite; le constable Gédéon Desrochers, du poste de police de l’avenue Mont-Royal, coupures à la tête et à la jambe droite; le pompier Adrien Lemoignan, du poste No 31, une coupure profonde à la main et d< gauche droite.es brûlures à la jambe Le constable Gabier, du poste de police de l’avenue Mont-Royal, coupé à l’oreille, fut pansé sur les lieux, de même que plusieurs autres personnes, des adultes, des enfants, qui reçurçnt de légères blessures.Les blessés conduits à l’hôpital Notre-Dame, sont le pompier Arthur Baril, du poste No 47, contusions sur tout le corps; ie capitaine Lucien Bourdon, du poste No 47, coupures aux doux mains et à la face; Maurice Hébert, 22 ans, un employé du restaurant détruit, domicilie au 6432 avenue Delorimier, une fracture, jambe gauche; Rosario Gosselin, 29 ans, 6977, avenue Delorimier, contusions aux mains et aux genoux; Mlle Yvette La-flamme, âgée de 17 ans, domiciliée au 6655, rue Iberville, plaies contuses à la face et au nez et blessures à l’avant-bras droit et à la main gauche; Denise Pouliot, âgée de 10 ans, 6404 rue Bordeaux, coupures au cuir chevelu; Yolande Mercier, 12 ans, 6301, avenue Delo-rirnier, plaies contuses à la face; Claire Pouliot, 8 ans, 6404, rue Bordeaux, plaies à la main gauche; et Philippe Lépinc, 23 ans, domicilié au 6311, avenue Delorimier, plaies contuses à la face et au cuir chevelu.L’échevin du quartier, M.J.-E.Dubreuil s’est occupé du traitement de plusieurs blessés, avec la coopération du Dr Morin, de l’avenue Delorimier et du personnel de la pharmacie Alarie située non loin du restaurant détruit.Le Paramount Sweets Restaurant était la propriété de M.John Ahata-dikis._______a a________ Schleimer libéré Hyman Schleimer, le dernier des trois suspects accusés de conspiration pour exporter aux Etats-Unis 169 onces de cocaïne et 12 livres d’opium, a été libéré, hier après-midi, par le jury de In Cour d’assises.La veille, Charles Gillian avait aussi été acquitté, alors que John Di Carlo, l’un des supposés narromanes, a été déclaré coupable sur deux accusations.Augmentation des droits de coupe Elle atteint les grosses entreprises — Le gouvernement provincial désire cependant vsnir en aide aux petits entrepreneurs, aux colons et aux cultivateurs Québec, 16 (C.P.).— Le gouvernement provincial a décidé d’augmenter les droits de coupe sur les terres de la Couronne pour la saison qui s’est ouverte en mai 1937: le ministère du domaine a annoncé hier soir que l’arrêté ministériel décrétant ces augmentations a été signé le 5 octobre.L’augmentation des droits de coupe atteint les grosses entreprises, mais on a pris des mesures pour venir en aide aux petits entre- fmeneurs, aux colons et aux cultiva-eurs.Le gouvernement a réduit à 30 sous la corde le droit de coupe sur le bois de qualité inférieure afin d’encourager l'industrie minière à employer le bois comme combustible et à ouvrir des débouchés aux colons et aux cultivateurs.M.J.-F.Pouliot au Club central libéral des femmes de Montréal Me Jean-François Pouliot, député de Témiscouata aux Communes, sera le conférencier d’honneur à la réunion par laquelle le Club libéral central des femmes de Montréal inaugurera sa saison, lundi soir, à 8h.30 dans le "Oak-Room” de l’hôtel W’indsor, sous la présidence de Mme C.-E.Gravel.M.Pouliot a intitulé sa conférence “Souvenirs d’Angleterre”; on sait qu’il s’est rendu à Londres au début de cette année à l’occasion du couronnement de Leurs Majestés britanniques en l’abbaye de Westminster, à titre de délégué canadien.Le cos de M.Bruce Ottawa, 16.— (D.N.C.) — Le cas du colonel H.A.Bruce, lieutenant-louverneur de la province d’Ontario, est étudié ces jours-ci par le gouvernement fédéral.Nommé le 25 octobre 1932, M.Bruce terminera bientôt la durée de son mandat.Le gouvernement songerait, soit à prolonger soit à renouveler son mandat, ce qui offrirait une solution élégante au problème posé par M.Mitchell Hepburn, peu apres son élection en 1934.M.Hepburn a affirmé à plusieurs reprises que la province pouvait facilement se dispenser des services d’un lieutenant-gouverneur.C’était moins contre M.Bruce personnellement que M.Hepburn en avait que contre le litcutenant-gouvernrur comme toi.Dans les circonstances, le gouvernement King s’efforcerait de ménager les susceptibilités de M.Hepburn tout en maintenant le poste du lieutenant-gouverneur.Voilà pourquoi il est possible qu’on prolonge ou repouvelle le mandat de M, Bruce.Celui-ci a reçu les nouveaux ministres du cabinet Hepburn après la cérémonie d’assermentation et l’on dit que les relations personnelles entre M.Bruce et M.Hepburn sont redevenues des plus cordiales.La décision de M.King sauvegarderait le principe constitutionnel en jeu et n’aliénerait pas les sentiments de M.Hepburn.Assemblée du député de Dorion M.J.^Grêgoire Bélanger, député de Dorion à Québec, rendra compte de son mandat demain soir, à 8 h.30, au cours d’une assemblée qu’il tiendra à la salle de l’école La Mennais.située angle des rues St-Denis et Beaubien.L'élection de Laurier La Cour d’appel a, hier après-midi, à l’ouverture de la séance, continué au prochain terme l’annel dans l’affaire de l’élection de Laurier.Hier matin, la Cour avait pris en délibéré le noint de savoir si elle devait ajourner l’audition à huit iours ou au terme de novembre.Conférences sur le poisson Ottawa et les provinces La Commission Rowell siégera à Ottawa en janvier — Les mémoires à soumettre avant le 1er janvier Ottawa, 16 (D.N.C.).—La commission royale des relations entre le Dominion et les provinces siégera a Ottawa en janvier.Il sera alors loisible à diverses organisations de caarctère national, provincial ou local, aux corps de métiers et aux associations professionnelles, et à d’autres groupements du même genre de comparaitre devant la commission et de présenter des mémoires ayant trait à l’enquête entreprise sur la situation économique et financière du Canada.Plusieurs groupes ont déjà manifesté le désir de faire «les suggestions et des recommandations, notamment les syndicats ouvrier», les chambres de commerce, le Conseil d'agriculture et divers groupes représentant des intérêts financiers importants.A cette fin plusieurs s’emploient déjà à d’actives recher- ches et préparent des études fouil façon à mel tains aspects de la situation écono lées de çon a mettre en relief cer-de la s nuque ei nnancière qui l nent particulièrement.Il est à pré- pr sumer que tous les corps organisés feront de même, car ce n’est qu’à cette condition que l’enquête sera utile et complète.Le travail est d’une telle envergure que la Commission doit forcément établir comme règle que seuls les représentants de corps organisés et dûment reconnus pourront comparaitre aux séances publiques.Sauf, naturellement, dans le cas d'experts qui seront appelés au gré de la Commission.Mais tous les groupes d’intérêts organisés, tels que décrits, auront tout le loisir de présenter leur point de vue et même de faire valoir leurs griefs.La Com- gr mission les y invite particulièrement.De façon à fournir à la Commission les renseignements nécessaires, toute organisation désirant comparaître devra faire parvenir au secrétaire de la Commission, avant le premier janvier, 50 copies de son mémoire.Ces copies seront distribuées parmi les membres de la Commission royale, le secrétariat, le personnel d’économistes et d’experts et les officiers du gouvernement fédéral et des neuf gouvernements provinciaux de qui la chose relève.Les mémoires devront être remis aux audiences publiques, en janvier, avec explications orales.La date de la première audience à Ottawa n’est pas encore définitivement arrêtée, mais ce sera probablement vers la mi-janvier.Chez les libéraux fédéraux Ottawa 16.— (D.N.C.) — On se demandait les raisons de la très longue séance du conseil jeudi après-midi.On y avait discuté, disait-on en certains milieux, les problèmes d’ordre international ainsi que les préparatifs de 1« session.Voici que la longueur de la séance pourrait s’expliquer autrement.Un journal anglais de la capitale rapporte que M.le sénateur Donat Raymond, de Montréal, et M.Norman Lambert, président de la fédération libérale nationale, ont tous deux assisté à la séance.M.le sénateur Donat Raymond occupe une place très élevée dans l'organisation du parti ainsi d’ailleurs que M.Norman Lambert.On aurait discuté du parti libéral fédéral.Cette information se prête à toutes sortes de déductions.Depuis la grande victoire du 14 octobre 1935, le parti a maintenu son organisation sur un bon pied, il continue de publier l’édition anglaise du "Mois libéral” s’il a abandonné, pour des raisons inconnues, la publication de l’édition française.Peut-être aussi a-t-on voulu seulement célébrer la grande victoire d’il y a deux ans.Jeudi dernier était l’anniversaire de-la dernière élection générale.On aurait invité MM.Raymond et Lambert pour leur marquer de nouveau la reconnaissance des chefs du parti.Les pensions de vieillesse OMawa.16.(D.N.C.) — La décision de M.Charles Dunning, ministre des Finances, de convoquer le 2 novembre une conférence fédé-rnle-nrovinciale pour étudier l’administration des oensions de vieillesse.n’était pas comnlètement inattendue.Depuis quelques années, on s’est beaucoup plaint des abus que Ton faisait de ces pensions.Ainsi, au cours de la dernière session.M.R.-B.Bennett a affirmé que les abus se généralisaient.Comme le gouvernement verse 75 pour cent des pensions de vieillesse et que sa contribution annuelle s’élève aux environs de $30,000,000, il a tout intérêt à s’assurer d’une luste et impartiale distribution de son argent.A l’heure actuelle, les gouvernements provinciaux ont l’entière responsabilité de l’administration des pensions.Il s’agit donc d'établir dans toutes les provinces un régime administratif uniforme.M.Dunning et M.Norman Rogers, ministre du Travail, assisteront à la conférence de même que Plusieurs hauts fonctionnaires fédéraux et les représentants des provinces.Le Porfi national é à Donnacona Québec, 16.(D.N.C.) — Le Parti national tiendra une assemblée à Donnacona dimanche après-midi.Les orateurs au programme sont le Dr Ph.Hamel.M.Oscar Drouin, le maire E.Grégoire, le Dr Adol|‘ Marcoux et M.René Chaloult, Le ministère ni cheries a décidé de mieux faire Le meurtre de Sam Wolman Un jury du coroner, sous la présidence du Dr Pierre Hébert, a rendu, hier, un verdict de meurtre dans le cas de Sam Wolman, 27 ans, 3721, rue DeBullion, tué par une arme à feu, en arrière du numéro 960, avenue Outremont, le 8 avril dernier.Le jury a tenu une personne inconnue ou des person- .£ connaître le poisson du Québec et dans ce but il a organisé une tournée de conférences qui s’adresse aux élèves de nos maisons d’enseignement.Le propagandiste du ministère, M.Roland English, a visité rette semaine l’Ecole ménagère régionale de Montebello et l’Ecole Normale de Hull.Les élèves sont invités à participer à un concours de rédaction qui porte sur la valeur nutritive et gastronomique du poisson québécois: le ministre des pêcheries.M.Onésime Gagnon, décernera des prix aux auteurs des meilleurs travaux._ Fête pour MM.Piuze, Lamarche et Girouard nés inconnues responsables de la mort de Wolman.Le principal témoignage, dans cette cause, a été rendu par Mlle Madeleine Lacom-be, 1218, rue Saint-André, qui, le jpn'i'il'p soir du meurtre, a aceornpagné la virtime chez un M MaeDnugali, té, concentrer nos efforts sur le ïi besoin de boni livres?Adressex-vou» ou Service de li broirie du "Devoir", 430 Notre-Dome, est, Montréal.Un banquet sans politique et discours sera celui qu’organise un groupe d’amis à l’occasion de la récente nomination de MM.Jos.-P.Lamarche, shérif de Montréal; le colonel P.-A.Piuze, directeur de la provinciale, et le major Charles Girouard, directeur de la circulation.Ce banquet, sous la présidence de M.Philins Paré, ex-président de la Chambre de commerce, aura lieu à l’hôtel Windsor, le 25 octobre, à 7 h.30 du soir.La musique sera sous la direction de M.J.-J.Gagnier.Les billets sont déjà en vente chez M.Henri Archambault, 1485, Dé-sery, et chez M.Claude Thlbeaul _ 11206 est, Mont-Royal.^28963 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 16 OCTOBRE 1937 VOLUME XXVIII — No 239 & U Uk musicale Le Festival-Concours de 1938 — Les cours de chant grégorien Alouette icour de la Schola Cantorum — Le Quatuor — M.Marcel Dupré à la Société Casavant — Encore le Palais Municipal — Préparons-nous à 1942 Canadien», aux fêtes du tricentenaire de Montréal — et il faut qii u y eu ait.— on fera bien d’y penser dès aujourd’hui.Que les musiciens s’organisent dans ce but, que ceux trouverait, par la largeur de la rue Dorchester, la proximité de deux squares, un service très prochain de tramways, d’excellents dégage- J htterîîilnaldes ! d»i Të]^m ^nt.qu’Us^rem-en d’autres endroits.Mais il est Le Festival-Concours de la Province de Québec commencé.1 an dernier, avec un succès suffisant pour lui rallier les hésitants, vient de publier son syllabus pour les concours de 1938, du 14 au 2o mars., .Les juges déjà désignés sont sir Hugh Robetson de Glasgow, MM.Steuart Wilson, Malcolm Morley et Maurice Jacobson, de Londres, le Dr Reaveley Glover, île Cambridge, et un musicien français qui n’est pas encore choisi.On recevra les inscriptions jusqu’au 5 janvier, pour les oeuvres musicales originales soumises dans les classes 131 à 139 et jusqu’au 7 février pour les classes d'exécution.On est prié de les adresser au secrétariat, 1205 rue Stanley.Les éditions requises des oeuvres de concours sont en dépôt à la Maison Archambault et à r'International Music Store”.Le président demeure M.Morns W.Wilson, les vice-presidents sont MM.Jean I.allemand, Gordon Scott et Nathan Gordon.Les secrétaires sont Mlle D.Shearwood-Slubing-ton et Mlle Annetle Doré.La direction du Concours a beaucoup amélioré le syllabus de l’an dernier.I.e nombre des classes a été porté de cent quarante-neuf à deux cent soixante-cinq.La liste des pièces imposées présente de très nombreuses améliorations.Les polyphonistes de la Renaissau-.ce sont à l’honneur pour les classes chorales et le choix eu est beaucoup plus grand.L’idée d’un pareil concours avait besoin d’être acceptée d'abord, car nos habitudes individualistes empêchant que nous admettions d’emblée tout effort grégaire, il fallait probablement (pie le succès vînt affirmer que son objet soit facile à atteindre chez nous comme chez les autres.La direction du festival considère que Ja preuve est faite et que les inscriptions de langue française doubleront le nombre de l’an dernier.* * * Lès cours de chant grégorien que donne la Schola Cantorum de Montréal tous, les hivers à l'université reprendront lundi, le 18.L’horaire est le suivant, pour tous les lundis: 7h.30, solfège grégorien, professeur: M.André Laberge, P.S.S., maître de chapelle au Collège j Proposes de Montréal; 8h.30, rythme grego ‘.,v torum rendront enfin évidente cette vérité que trop de pèrsonnes, même chez celles qui devraient les premières l’admettre, s’obstinent a nier ou tout au moins à méconnaître: la nécessité d’amener le peuple à sortir de sa passivité ennuyée pour entrer enfin dans l’activité du chant collectif aux offices liturgiques.Cela se fait ailleurs, et depuis longtemps; pourquoi rte le réaliserait-on pas chez nous?La Schola Canloruin ne peut avoir l’ambition de faire, chez les laïcs, des nombreux membres de chorales; cela seul ne suffirait pas à attirer les élèves.Mais qu’elle représente à tous qu’il esi éminemment désirable qu’en dehors des choeurs de la tribune, le peuple a besoin qu’on le sorte de sa paresse d'auditeur pour prendre sa part au chant général et cela lui sera imputé à crédit.Il était naturel que, pendant sa traversée en Europe sur VEmpress of liritain, le Quatuor Alouette prit part au concert qui se donne toujours à bord au bénéfice des Mis sions et des Orphelinats des Marins.Le 26 septembre, le Quatuor a chanté un groupe de cinq chansons 1 canadiennes d’après les réalisations de Pierre Gautier, d’Amédée Tremblay et d’Oscar O’Brien, avec le plus grand succès.Le 28 et le 29, pour le même bénéfice, il a encore chanté.Les trois classes de passagers ont ainsi profité de ces concerts.Les débuts du Quatuor sur la terre d’Europe ont été dûs dans les dépêches de presse, mais non pas ceux du voyage et c'est avec le plus grand plaisir que je les note.* * Ÿ La Société Casavant — on sait qu’elle prend son nom de la célèbre facture d’orgues qui a célébré son centenaire cette année, - commence ses concerts mardi avec le grand artiste qu’est M.Marcel Dupré.Le programme de M.Dupré a été annoncé dans les journaux et renferme des chefs-d’oeuvre.Parmi ceux-ci, je regrette de n’avoir pas trouvé son monumental et merveilleux Chemin de Croix ou tout au moins quelques extraiis.Je trouve cependant un motif de consolation en pensant au régal que sera Plm-péoVisation promise sur des thèmes M.Dupré excelle en ces sortes d’exercices.tout de même difficile de se faire à l'Idée que sous les salles circuleraient des trains, même électrifiés, qu’on ne peut abolir.L’ébranlement du sol par une circulation ferroviaire, même si le bruit était entièrement aboli, persisterait sous des fondations qu’on ne saurait faire pleines et qui sait, n’en déplaise aux ingénieurs en constructions, à quel danger'ces vibrations ne pourraient exposer l'édifice.Il y a des masses de gens qui n’osenl aller au Monument National parce qu’ils craignent (je monter dans une salle, pourtant bien munie de tous les exutoires requis; n’auraient-ils pas tout autant peur d’aller dans un édifice érigé à cent pieds au-dessus d'une double %'oie de chemin de fer?I.e terrain, croit-on.ne coûterait rien à la municipalité.Ce serait fort bien, mais les frais de construction ne seraient-ils pas formidables par compensation?Il en sera nécessairement ce que voudront nos édiles et il faudra bien accepter ce qu’ils nous donneront.Mieux en effet vaut cela que rien du tout.Mais ne saurait-on pas trouver tout aussi bien ailleurs?* * * plissent leurs tiroirs d'oeuvres, qu'avec discernement ils fouillent dans le passé, qu’ils ne s’en laissent imposer ni pour les cris, ni par les réputations branlantes et périmées, qu’en un mot ils fourbissent leurs armes et s’en fassent des réserves.Le temps venu, ils les sortiront, après quoi personne ne pensera pfiN à improviser et encore moins à gaffer.Et c’est la grâce que je nous souhaite 1 Frédéric PELLETIER Gazette artistique AUDITORIUM DU Récital de Nicolas du Metropolitan ii Le "Petit Septuor à Nicolet et à Sherbrooke Ia: “Petit Septuor de la Bonne Chanson” se rendra à Nicolet cet après-midi où il donnera une séance de bonnes chansons et de chants de folklore harmonisé à la maison-mère des RR.SS.de l’Assomption de Marie.Ce soir, à 8 heures, il répétera le même concert pour le personnel et les élèves du Séminaire de Nicolet.De retour, à Montréal dimanche matin.M.Arthur Blaquière et ses enfants se rendront ensuite à Sherbrooke, lundi après-midi, chez les RR.SS.de la Congrégation de Notre-Dame.rien et interprétation de la mélo-! L’improvisation n est pas ce que die liturgique, professeur: M.Ethei- ! pense un vain peuple: des enehni-bert Thibault, P.S.S., directeur musical de l’Heure Catholique, directeur de la Schola du Séminaire de nements décousus de bribes mal digérées de mélodies connues ou pas.Elle possède des règles qu’a magistralement exposées M.Dupré lui-même dans son Traité, et seule l’observance de ces règles, qu'elles aient été apprises ou devinées, peut assurer une vraie improvisation.Celle-ci peut se définir par analogie: c'est la composition au clavier d'une oeuvre en forme sur un, deux ou trois thèmes, de la même façon qu’un compositeur improvise une oeuvre sur du papier à musimie.La seule différence est que celui qui écrit peut effacer, raturer, recommencer, tandis que l'improvisateur ne peut le faire.Qu’on se rende à Notre-Dame, le soir du 19, si toutefois on a eu la précaution «le se procurer à l'a- Mùlosophie; l’heure des cours d'accompagnement grégorien sera fixée après entente avec les élèves, professeur: M.Eugène, Lanierrç, jrganisle de Saint-Stanislas, .directeur du Conservatoire National de Musique.I.e droit d'inscription est i’un dollar, avec rédurlion pour .es groupes.L’édition officielle de la Schola est la Vaticane avec situes rythmiques.L’enseignement >e fera selon lès principes tradi-ionnels de l’école de Solesines, Pour tous renseignements, et les inscriptions, s’adresser à M.Candie Duquette, chez Edmond Archambault.On sait, nous en avons indi que ici même le programme, -que le Conseil Catholique de l'ins-| vanee sa carte d'abonnement, (ruction publique a décidé que le j ne le regrettera pas.solfège moderne et grégorien devient matière régulière d'enseignement à tous 'les degrés rfi qu éblouis, ,n/s d{! PaS Parmt Ces vistteurs.quelques-uns ne recor, P.as la têt* djes Peintres et des sculpteurs contemporains de Millet qui leur avait demandé de poser pour ces aïeux d’occasionl | Ce nouveau riche ne se doutait de rien, pas même du ridicule, mais ion subterfuge, bien innocent en somme {sans feu de mot) eut toulours d’aider le Pei**™ Qui en avait sans doute bien resoin dans sa situation.Mais ce besoin de paraître dans le monde, de copier ceux qui g \tildl* hZn rrfT, °U simplement ceu* 1“* y mènent une vie facUe \;nï nnnr tUd*S ^ lUXe ne pretld pas Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous ou Service de librairie du “Devoir", 430 Notre-Dame, est, Montréal.1938 Modèle 86T 95 Conditions Facilos D’un rendement merveilleux —- à un prix modéré! 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Thérèse de Lisieux.Le curé de la paroisse, l’abbé Ga-"ibaud, obtint l’autorisation de son ivêfjue et avant-bier soir, tous les labitants des hameaux voisins de Lodeac étaient réunis pour creuser es premières fondations.Ils dépotèrent dans la vieille église, comme mur les sanctifier, les outils qui levaient leur servir le lendemain, it le jour suivant, dès l’aube, les eninies et les enfants se joignaient tux hommes pour assister à la mes-e.Ensuite l’assistance fit le tour lu cimetière pour associer les ports à l’oeuvre à entreprendre, lors la foule se rendit vers l’em-ilacement déjà tracé sur le sol de a future église.Le prêtre donna le premier coup de pioche et les fi-èles l’imitèrent.Bientôt une tran-hée profonde était creusée, les emmes et les enfants tenant com-le les hommes à enlever leur mot-e de terre.Posée sur un échafaudage, la clo-he de la future église marquait heure du repos et de la reprise du avail.Cette cloche fut fondue vec des pièces de bronze de cinq |t dix centimes recueillies depuis es années une par une par l’abbc aribaud.Au soir les fondations taicnt déjà très avancées.La cons-uction se poursuivra tout l’hiver, maçon apportant le ciment, le livreur plaçant les tuiles, le char-entier les poutres, le maréchal- ferrant prêtant sa forge.Dans dix mois une nouvelle maison de Dieu élèvera sur la colline de Lodeac sa masse de briques roses du Querey.Ainsi aura été retrouvée, la belle légende des cathédrales où chacun des paroissiens venait le soir après le travail, lorsqu’elles s’édifiaient, ajouter une pierre aux murs, un bouquet auxautels.Conférence de M.Henri Bourassa sur 1837 Au Plateau le 21 octobre Rappelons que M.Henri Bouras-sa donnera une conférence sur 1837 le soir du 21 octobre à l’Ecole du Plateau.M.Germain Lefebvre, basse, maître de chapelle à l’église Saint-Jean-Baptiste, est au programme musical.On retient ses billets en s’adressant chez Ed.Archambault ou chez Pinault._ Feu M.Joseph Langevin La mort du président général de l’Association catholique des Voyageurs cfc Commerce du Canada n’affecte pas seulement l’A.C.V'., mais elle suscite d’unanimes regrets.M.Langevin était un homme d’oeuvres et un patriote sincère qui prenait une part active à notre vie religieuse et nationale.Les membres de la Société Saint-Jean-Haptiste de Montréal s’associent au deuil qui frappe la famille du regretté défunt et l’Association qu’il dirigeait.Notre Société a bénéficié largement de son zèle et de sa collaboration.Le président et ses collègues du Conseil général prient l’A.C.V.d’agréer l’expression des plus sincères condoléances de notre Société nationale.________ Amicale Sainte-Famille, Saint-Pierre-Claver L'Amicale Sainte-Famille, Salnt-Plerre-Claver organise pour les 18, 19 et 21 octobre 1937, trois soirées de bingo dans la salle de l’Ecole Saint-Dominique, 4615, rue DelorLmler.Bienvenue à tous les anciens Chacune de ces soirées commencera & 8 heures p m.précises.Premier tour de bingo gratis.A Joliette Réunion des anciens Les élèves interprètent le "jeu d'Adam et Eve" — Le gouvernement français décore les RR.PP.L.-J.Lefebvre, W.Corbeil et Soffrey, C.S.V.Jolictte, 15.— La réunion annuelle des anciens élèves, au Séminaire de Joliette, a eu lieu avant-hier soir.Elle a pris, cette année, un éclal tout particulier, car, au cours de la soirée, M.René Turck, consul de France à Montréal, a remis à trois religieux, au nom du gouvernement français, des décorations, pour reconnaître leur oeuvre de culture française.Les religieux décorés sont les MR.PP.L.-J.Lefebvre, W.Corbeil et Soffrey.Le premier a reçu une médaille d’or pour le travail artistique qu’il accomplit dans le domaine du théâtre, le deuxième a reçu une médaille fiour les décors qu’il a brossés pour es pièces jouées au collège ces dernières années, enfin le troisième a reÇu la rosette d’Officier de l'Instruction publique.La soirée était sous la présidence d’honneur de S.E.Mgr Papineau, évêque de Joliette, et sous la présidence active de M.le juge J.-A.Guilbault, président sortant de l’Amicale.Le supérieur général des Clercs de St-Viateur, le H.P.P.-E.Farley, était aussi présent.En remettant les décorations du gouvernement français, M.Turck a déclaré que la technique, dans les décors du collège de Joliette,,* est égale à celle des melleurs en scène et des peintres de décors les plus compétents du monde entier.A l’occasion de la réunion des anciens, les élèves actuels ont présenté, sur la scène de la salle académique, 1j Jeu d’Adam et Ere.Il y eut ensuite un programme d’orgue exécuté sur un instrument électrique portatif.M.le curé Lovigne élu président M.l’abbé A.Lavigne, curé de Cohoes, a été élu président de l’Association des Anciens, en remplacement de M.le juge Guibault.Le R.F.Edmond Provinciol des Frères du Socré-Coeur Saint-Hyacinthe, 15.(D.N.C.) — Le R.F.Edmond, des Frères du Sacré-Coeur, récemment nommé provincial de sa communauté, pour la province de Saint-Hyacinthe, était directeur du Collège Sacré-Coeur, de notre ville, depuis un peu plus de deux ans.11 n’est âgé que de 61 ans et compte 49 ans de vie religieuse.11 naquit à Sainte-Geneviève de Butiscan, en 1876; entra au noviciat d’Arthabaska, des Frères du Sarré-Coeur, le 15 août 1888; prononça ses voeux en août 1892.Au cours de sa carrière, il occupa le poste de supérieur aux endroits suivants: Notre-Dame de Grâce (Montréal), Mégantic, scolasticut, (Saint-Hyacinthe); Central Falls, R.-L; Juvé-nat de Saint-Hyacinthe; Saint-Michel, (près Montréal); Granby, Ecole Meilleur, de Montréal; Collège Sacré-Coeur, Saint-Hyacinthe.Pm date du 29 septembre, un câblogramme de Paradis, près Le Puy, France, l’avisait de sa nomination au poste de provincial de la province de Saint-Hyacinthe, en remplacement du R.Frère Lucius, qui sort de charge après trois ternies de provincialat.Le R.F.Edmond représenta la province de Saint-Hyacinthe au chapitre général de sa communauté, à Rentaria, Espagne, en 1925 et en 1931.Le R.F.Lucius, ex-provincial, remplacera le Frère Edmond à la direction du Collège Sacré-Coeur de notre ville.Il fut provincial de 1928 à 1937 (octobre).Né à Coaticook en 1881, il est âgé de 56 ans et compte 42 ans de vie religieuse.Il fit ses études au Séminaire de Saint-Hyacinthe, entra au noviciat d’Ar-thabaska le 1er août 1895, prononça ses voeux en 1897.Il eut successivement des postes au noviciat d’Arthabaskn, au juvénat du môme endroit, à Nashua, N.-H.; au Collège Sacré-Coeur de notre ville, à Sher-brooke-Est, au Collège de Victoria-ville.A titre de supérieur, il fut assigné aux postes suivants: Juvénat et Noviciat de Saint Hyacinthe, devenant provincial en 1928.Le Frère Lucius représenta la provin- ce de Saint-Hyacinthe au Chapitre général à Rentaria, Espagne, en 1919, 1925 et 1931, à Paradis, près Le Puy, France, en 1937.Sa nomination officielle au Collège Sacré-Coeur de notre ville, comme directeur, date du 2 octobre.La Hudson Motors Plus d’une centaine de distributeurs et de vendeurs de la province de Québec et de l’est de l’Ontario se sont réunis à Montréal pour le congrès annuel organisé par Hudson Motors du Canada, â l’occasion de la présentation des modèles de 1938 du Hudson et du Terraplune.La plupart des officiers de la compagnie étaient venus spécialement de Tilbury, Ontario, pour rencontrer leurs agents.Au lieu d’inviter le personnel de vente à se rendre à Tilbury, la compagnie a décidé de les réunir à Montréal, cette année.On a montré aux congressistes un film illustrant les divers stages de la fabrication et les nouveaux perfectionnements.Les officiers de la compagnie ont ensuite exposé les grandes lignes de leur campagne de vente pour 1938.Tous les invités d’honneur ont été conviés à un déjeuner servi à l’hô-tel Mont-Royal et qui était présidé par M.Glen Bannerman, grant de la publicité.Le public pourra voir les nouveaux modèles qui resteront en exposition dans l’hôtel pendant une semaine.Partie de cartes pour les vétérans Cest oe soir, dans le mens dne sergent* des Fusiliers Mont-Royal, 3721.Henri-Julien, qu'aura lieu une partie de euchre et 500 organisé* par le comité du coquelicot de la Légion canadienne, section Mont-Royal, o 8S, *ous la présidence honoraire de M Lucien Robltallle et la présidence active du lleut-col.C.-E Lc-Blanc, dont le comité réserve une belle surprise musicale à ceux et celles qui encourageront cette belle oeuvre charitable De nombreux prix seront distribués à ceux Qui auront eu de l'atout Renseignements & PLateau 0307 ou HArbour 0878 Souper au Dr Sylvia Lafortune L’Union des Praticiens de Montréal fêtera la récente nomination du docteur Sylvie Lafortune an poste stre; Kecuerdos, Luclo Tellerla, l’or-,stre.Pixzicati ,'orchestre que dirige M.J.o.mimas, studios de Radio-Canada, Jouera le ipdi, 18 à 7 h.45 p.m., les airs aul-I ts: Bijou Gavotte, Tobanl.Collnette hade), A.Rose; Pizzicato.Salabert: Urd10 bluette’ T- L*ck' Mignonette, î Trio lyrique à Radio-Canada, samedi e Trio lyrique — Anna Malenfant.Llo-Daunals et Ludovic Huot — chante-une création de Ray Ventura au cours l'audition de Quand la brise vagabon-le samedi 16, à 8 h.30.& Radlo-Cana-Llsons le programme de cette audl-i; Song of the marine», Warren, l'or-stre: Easy to Love, Cole Porter, le Trio que; Francesca, arr.de Mclver.l’or-vtre; When Day la done, de Sylva, le eur; Un rêve.Fysher, Lionel Daunals.Tton: September In the Rain, arr.de ver, l'orchestre; Vous permettez que hall» mes outils.Ventura, le Trio ly-le: Bonsoir madame la lune, bonsoir, hepln; Good-Night, Abraham; Séréna-Inutlle .Brahms, le choeur.L'orchestre symphonique de Cleveland idlo-Oanadft diffusera samedi aolr, 19.de 9 h.30 4 10 h.30, le concert de la Symphonie de Cleveland, par relais de la National Broadcasting Company.Arthur Rodzlnskl, qui sera au pupitre de chef d’orchestre, a choisi pour cette audition deux oeuvres de Brahms, l'ouverture du Festival Académique et la Première Symphonie.On sait que Brahms a travaillé pendant vingt ans 4 cette dernière oeuvre.Les critiques, au lendemain de- l'audition de cette première Symphonie ont écrit que Brahms était 4 certains égards l’égal de Beethoven Quant 4 l’Ouverture, elle a été composée par Brahms en reconnaissance du geste qu'avait accompli l'université de Breslau en le créant docteur en philosophie Honoris Causa.Musique syncopée Maxlne Sullivan, vedette de l'Onyx Club, sera l’artiste Invitée au programme du réseau Columbia, Saturday Night Swing Session, relayé par le poste CKAC, de 7 h.4 7 h.30, samedi soir.L'orchestre entier de l'Onyx Club comprend des musiciens nègres les plus en vue de New-York: Pete Brown, saxophoniste; Franklc Newton, cornettiste; Buster Bailey, clarinettiste; Les Lleber, Jouant simultanément deux fifres.Lellh Stevens dirige l’orchestre.Le maître de cérémonies sera Paul Douglas.Nominations à CKAC M.Ferdinand Blondi est nommé réalisateur d'émissions et assistant de M.Yves Bourassa, directeur des programmes a CKAC.M.Flavius Daniel est attaché au service des programmes.Il y a aussi deux nouveaux annonceurs: MM.Pierre Normandln et Alain Gravel.Dimanche, 17 octobre Ondes courtes BERLIN, 11.10 a.m.- Concert symphonique.DJD, 25.4 m.11.77 meg.ROME, 1.20 p.m.— Programme varié des stations italiennes.2RO, 25.4 m., 11.81 meg.TOKYO, 4.45 p.m.— Chansons pour les enlants.JZK, 19.7 m., 15.16 meg.; JZJ, 25.4 m., 11.80 meg.BOSTON, 5.00 p m.— Programme Inaugural du poste WLXAL, 25.4 m , 11.79 meg.BERLIN, 6.00 p.m.— Concert du dimanche.DJD, soir, 25.4 m., 11.77 meg.BUDAPEST, Hongrie, 7.00 p m — Folklore hongrois HAT4, 32 8 m., 9 12 meg.CARACAS, 7.30 p.m.'— Mélodies du monde.YV5RC, 51.7 m., 5.8 8meg.LONDRES, 8.00 p.m.—- Les acteurs de Westminster.GSP, 19.6 m., 15.31 meg ; 050, 197 m., 15.18 meg.; GSF, 19.8 m., 15.14 meg.; GSD, 25.5 m„ 11.75 n»eg.LONDRES, 9.00 p.m.— La fanfare des Scots Guards.GSG, 16.8 m.17.79 meg ; 051, 19 6 m.15 26 meg.; GSD, 25.5 m., 11,75 meg.; GSB, 31.5 m., 9,51 raeg, Radio-France (Station coloniale — sur 25.60 mètres) 6.15 p.m.— Concert.Relais de Radio-Parls, 7.15 p.m.— Informations en français, cours; chronique sportive; Informations en portugais, en espagnol.8.00 p.m.— Musique enregistrée.10.00 p.m.— Concert de musique enregistrée.11.00 pjn.— Informations en français, cours, Inf.en anglais; concert de musique enregistrée.Radio-Italie (Station 2RO, Rome — sur 25.4 mètres) 643 p.m.— Programme varié des stations Italiennes; nouvelles; opérette; nouvelles en Italien; sélection d'opéra.12.20 — Programme varié des stations Italiennes.Radio-Etats-Unis WABC — 348.6 mètres — 860 kilocycles 8.30 a.m.— Sérénade lyrique.Musique classique.9.00 a.m.— Le dimanche matin chez Tante Suzanne.10.30 a.m.— L'heure Horn et Hardart pour les enfants.lï.30 api.— Le théfttre familial du major Bowes.12.30 p.m.— Choeur et orgue de Sait Lake City.Programme religieux.130 p.m.— L’or du poète.Poèmes et musique.2.00 p.m.— Congrès national nègre.3.00 p.m.— La musique pour tous.Grand concert.(Voir détails plus loin).Opéra "Green Mansions”, de Oruenberg.5.00 p.m, — Sliver Theatre.(Voir détails plus loin).5.30 p.m.— Orchestre Huy Lombardo.630 p.m.— Rhythme romantique.7.00 p.m.— Vick's open house, avec Jeannette MacDonald et Wllbur Evans.8.00 p.m.— Columbia Workshop.8 30 p.m.— Birthday party, avec David Ross.Concert dominical Ford avec Laurltz Melchior, ténor 9.00 p.m.— WABCS-CKAC — M.Laurltz Melchior, ténor du Metropolitan Opera, sera le soliste su concert Ford, dimanche j soir, de 9 h.4 10 h.L’émission sera Irradiée de l’Auditorium de Détroit.José Iturbl diriger» les musiciens.M.Melchior, qui revient d’un voyage do trois mois en Allemagne, chantera un extrait de “Die Melsterslnger".de Wagner; "En avant” de Grleg; “Helmllche Auf-forderung” et “Zuelgnung” de Strauss.L’orchestre Jouera: ouverture: (L« “Vaisseau Fantôme") de Wagner; Largo, de Haendel; Sérénade en do majeur, de Haydn; Deuxième "Rhapsodie Hongroise”, de Llstz; "Potins de Debensky.10.00 p.m.— Hollywood showcase.WEAF — 454.3 mètres — 660 kilocycles 1230 p.m.— La Table ronde de l’Université de Chicago, 3.00 p.m.— Tapisserie de mélodies.4.00 p.m.— Romances.6.00 p.m.— L’heure catholique américaine.6.30 p.m.— Un conte d’aujourd’hui.7.30 p.m.Récital Fireside.8.00 p.m.— Programme Chase and Sanborn.9.00 p.m.— Manhattan Merry-Go-Round.9.30 p.m.— Album américain de musique familière.WJZ — 394.5 mètres — 760 kilocycles 11 30 a.m.— Emission internationale de Varsovie, Pologne.Concert - anniversaire consacré 4 Chopin.12.30 p.m.— Concert symphonique et vocal de Radlo-Cltv.2 00 p.m.— La Cle Magique de RCA.Orchestre symphonique et chant 3.30 p.m.— Mélodies populaires 4.00 p.m.— National Vespers.Programme religieux.5.00 p m.— Auditions dominicales du Metropolitan Opera.Direction: Wilfrid Pelletier.AU LOEW'S, LE 28 OCTOBRE 7.00 p.m.— Musique des grands maîtres.7.30 p.m.— The Baker».Concert "General Motors" avec Helen Jenson, soprano et Donald Dickson, baryton 8.00’ p.m.— L’Orchestre xyphonlque General Motors, dirigé par Erno Rapee Bo-llates: Helen Jepson, soprano; Donald Dickson, baryton, (tous deux de la compagnie G M.) Finale (Quatrième symphonie, en fa mineur, opus 36) de Tschatkowsky (orchestre); a) The Siren Song, — b) They Didn’t Believe Me.— c) Babes In .the Wood, de Kern (Jepson et Dickson); Arrangement symphonique de "Waltz In Swing Time", de Kern (orchestre); Scène du couvent (Show Boat) de Kern (choeur); Adieu, forêts ((Jeaune d’Arc) de Tschalkowsky (Jepson); Humoresque, de Tschalkowsky (choeur); Sérénade de Don Juan, de Tschalkowsky (Dickson); Extrait (Symphonie élégiaque) de Tschalkowsky ((arrangement pour orchestre du Trio en la mineur, opus 50); Pièces, de Kern: a) In Egern on the Tegern See, — b) I Dream too much, — c) The Song Is You.— d) Can I Forget You, — e) Old Man River (Jepson, Dickson, orchestre et choeur).9.00 p.m.— Le théâtre de Hollywood, avec Tyrone Power.9.45 p.m.— Irene Rich.10.30 p.m.— Cheerio.11.15 p.m.— Choeur symphonette.Radio-Canada L'Heure Dominicale L’Heure Dominicale du réseau français de Radio-Canada, le dimanche.17, de 5 heures p.m.4 6 heures p.m .sera radiodiffusée de l’égUse du Sacré-Cœur d’Ottawa.La chorale sera dirigée par le Rév.Père Conrad Latour, O.M.I., directeur de l’Ecole de Musique de l’Université d’Ottawa.A l’orgue, M Paul Larose.Programme: Ecce sacerdos magnus, Gol-ler; Salve Reglna (XVIe siècle); Benedlc-tum Domlnum, Cruce — La chorale."Le sacrifice de la messe”, causerie par le R.P.Richard Tremblay, O.P.Duo Séraphin, de Victoria; Glorlosl principes, Palestrina; O Salutarls, Nascua — La chorale.Chronique de l’actualité religieuse, par M Charles Gautier, Journaliste.O Sacrum convlvtum, Nascus; Domine Deus.Hassler; Vierge douce et secourabla, Dom David; Fleurissez, fleurs du Rosaire, Bordes.Le Bleu Danube Voici le programme préparé pour l’audition du dimanche, 17, 4 7 h.30 p.m., 4 Radio-Canada: "The Haughty Malden", Richard Heinz — Le choeur; Llebesfreud, Kreisler-Rober-to — L’orchestre; Nuits Moscovites, Ka-per-Jurmann — Le choeur; Danse slave numéro 2.Dvorak — Lucien Martin, violoniste, et l’orchestre; Romance, Brahms — Madame Jeanne Desjardins, soprano; “A kiss In the dark ", Herbert — L’orchestre; Impromptue Rococo, Schlett — L'orchestre.Chef d’orchestre, Jean Deslauriers.Radio-Théâtre Les artistes dramatiques de Radio-Canada Joueront le dimanche, 17, 4 neuf heures, une comédie de Paul Lemer, "L'attente".Directeur artistique, M.Jacques Auger.LA MUSIQUE POUR TOUS "Green Mansions" opéra de Gruenberg" Le premier opéra écrit pour la radio Le poste CKAC relaiera dimanche après-midi, de 3 heures 4 5 heures, le premier concert sacré entièrement 4 de la musique écrite spécialement pour la radio.Howard Barlow, l'éminent chef d’orchestre du réseau Columbia, dirigera le premier opéra radiophonique jamais présenté aux radiophlles, Green Mansions” tiré du célèbre roman de W.H.Hudson, libretto, de Louis Gruenberg.On entendra également des compositions de Aaron Copland, de Walter Piston et de Roy Harris.Voici les détails du programme: Musique pour la radio, Aaron Copland —• orchestre; Concertino pour piano et orchestre, Walter Piston; soliste: Jesus Maria Sanroma, planiste; Suite, Roy Harris (orchestre).Intermède: “Green Mansions”, opéra de Louis Gruenberg.Distribution: Abel, Ernest McChesney, ténor; Rima, Hol-lace Shaw, soprano: Gulna, chef Indien, Melville Ray, ténor; Voix des Bots, Stanley Davis, scie musicale; commentateur, Frank Gahop; choeur masculin et choeur féminin; Lenpx Avenue, William Grant Still; soliste: Walter Gross, pianiste, choeur mixte.Les divers compositeurs commenteront eux-mêmes leurs œuvres Copeland et Harris parleront de New-York; Piston, de Boston, et Hanson, de Rochester.Still et Gruenberg seront entendus de Hollywood."Silver Theatre" Felix Mills, directeur musical du programme “Silver Theatre”, a composé, spécialement pour l'émission de dimanche, une pièce musicale où 11 s'est efforcé de rendre l'esprit Joyeux du carnaval, Ce programme d'art dramatique avant pour premiers sujets les deux célèbres vedettes de l'écran, Rosalind Russell et James Stewart est diffusé sur tout le réseau Columbia et sera relayé par le poste CKAC, le 17, de 5 h.4 5 h.30, Mlle Russell Joue le rôle d’une jeune fille ayant une ambition de bon alol et qui tente le sort 4 Hollywood, et James Stewart celui d'un agent de publicité qui ne fait fort de la bombarder vedette en quelques mois.les artistes sont dirigés par Conrad Ragel, L'Heure catholique 5.45 p.m.CKAC — La causerie 4 l’Heure catholique du 17 octobre, sera donnée par M l’abbé Oscar Glbeault, curé de la paroisse Saint-Georges et membre de la Commission scolaire catholique de Montréal.11 exposera le rôle de la famille dans 1 éducation d’après l’encyclique Divlnl lllliis maglstrt.Cette causerie commence 4 5 h.45.Elle dure vingt minutes Programme musical: Le programme suivant de musique religieuse sera exécuté Py la chorale paroissiale de Ste-Made-lelne d Outremont: Kyrie, Gloria et Agnus Del, 4e messe de Mériter; O salutarls P Yon; Ave Maria, Bartholomeus; Ave ve-rum.Yon; Jesu corona, De Merller.Directeur: Paul Tremblay, maître de chapelle; accompagnateur: Gérard Turcotte organiste.1 Lundi, 18 octobre v U; >••' V C» f !W CW*») ,0 SKt S3» seine de l'opéra "Coti Fan Tutto”, do Mosert, quo donnera l'Opéra do taltbourR, lo 28 octobre prochain.(Impresario: L-H, Bourdon).Radio-Canada Radio-Fémina Les électlona se suivent et ne se ressemblent pas, tel est le titre du sketch que lea wtlates dramatlquee de Fémina Joueront le lundi, 18.4 9 h., A Radlo-Ca-naua.L'auteur de ce sketch mot en opposition riiv,it,?PUté fA^ral Pour qui le suffrage féminin compte et un député provincial C est dans une saynète au dialogue vivant et bien ordonné, une revendication en faveur du vote de la femme dans le Quê- Tr!l Iyrltïn* préparé tout un nouveau programme pour cette audition nine0"* reVUe de ractu*,lw fémi- wEe caasg%t,nSOUa 'a dlreCtt°n Mme Le prochain concert des cordes mélodiques f'"** Symphonie de Chuhaldln, — les Cordes mélodiques.— reviendra au micro de Radio-Canada, le lundi, 18 4 9 h p.m.avec, de* oeuvres de Pergolèse de Kramer, de Bellczay et d’Arthertea.Chu-£,yid'n.a Intéresser le grand pu- blic 4 des oeuvres qu’on entend rarement a lu radio, L’audition débutera avec le Concerto en fa mineur, de Pergolèse Ce concerto est en quatre mouvements: largo, Allegro ® ëÆ?1*0’ Andante.Allegro con splrlto On entendra ensuite Humoresque, opus on’nsn^S2rtae ^Vnlt®r Kranier l'Andaute.d*Athertead HpUczay et ^uhlingslied.Une demi-heure avec Verdi M, Eugène Chartier sera au pupitre de chef d'orchestre lors de la demi-heure consacrée aux maîtres de la scène lyrique, lo lundi, 18.4 9 h.30 du soir, à Rat(lo-Ca-nala, Ofttf dpml-haur® Bern consacrées A Verdi (1813-1901).consacrée a Les solistes seront Mme Jesnne Desjardin*.soprano, et Allan Burt, baryton Voici le programme de ce concert Ou-verture ds l’opéra Jeanne d'Arc, l’orchestre; EH tu che Mecchlavl (Le Bal mas- qué), Allan Burt et l’orchestre; Pace, Pace (La Force du destin).Mme DesJardins; Extrait du ballet d'Alda, l'orchestre; Sanctus (du Requiem), l'orchestre Né 4 Roncole, le 7 octobre 1813, fils d'un aubergiste, Giuseppe Verdi est devenu l'une des gloires de ITtalle artistique.Ses oeuvres de Jeunesse, si elles manquent de tenue et de style, — écrivent les musicographes, — renferment de magnifiques beautés.Us ajoutent que Verdi s’est peu 4 peu élevé au style, au souci de l’ordre et du détail ouvragé.Ses principaux opéras sont Riaoletto, le Trouvère, la Travlata, Aida, Othello et Falstaff.Chose extraordinaire, c’est aux âges de soixante-quatorze ans et de quatre-vingts ans qu'il a écrit ses deux chefs-d'œuvre.SOMMAIRE SAMEDI, 16 OCTOBRE 286 mètre* — 1050 kilocycles CBM 1.00 Concert, dlsquee.1 15 Orch.Huntley.1.30 Campus Capers, NBC 1.45 A communiquer du studio.5.00 Lee plus beaux disques 5 15 Ozzle Williams et son orch, 5.30 Heure — Chronique parlée sur les programmes du Jour.5.35 Le disque pour tous.5.45 Igi bourse 6 00 Heure — Len Salvo, organiste, MBS 6.15 Quatuor vocal.6.30 Les refrains en vogue.7.00 Orch.Romanelll.7.30 Heure — Chronique bibliographique, par M.Maurice Hébert 7.45 Plzzlcatl.sous la direction de J.O.Dumas.8.00 Films on the mont.Causerie de M D M.Legate.8.15 Irene Landor, chant.8.30 Quand la brise vagabonde, le Trio lyrique et un orch.sous la dlr.de Mclver.9.00 Heure — Louisiana Hayride, MBS.9.30 BBC Music Hall.10 00 A communiquer du studio.10.30 Horace Lapp et son orch.10 45 Radio-Journal bilingue.11 00 Heure — Orch William, NBC.11.30 Orch.Swanson.CKAC — ill metre» — 730 kilocycle» 1.00 Heure — La bourse.1.15 Mercuriale des produit» laitier».1.17 Température.1.18 Causerie agricole.1 30 Le monde féminin.2.00 Football game.5 30 Heure — Evénements sociaux.5.45 Planologue.5.50 Le bon parler français.6.00 Heure — Le théétre des petits.6.30 Heure — Les Joyaux de la mélodie.7.00 Heure — Saturday Swing Session.7.30 Critique littéraire — L'Alliance française .7.45 Thérèse Gagnon et ensemble, 8.00 L'abécédaire radiophonique.8.30 Récital de piano — Lorraine Gabou-ry.8.45 Le petit théfttre.9.00 Heure — A choisir.10.00 Les chevaliers du folklore.10.15 Radio-Journal.10.45 Pattl Chaptn, chanteuse.11.00 Heure, température, 11.00 Reporter sportif Moison 11.10 Orch.Goodman.11.30 Orch.Masters.12.00 Orch, Pryor.12.30 Orch.Norvo.1.00 Heure.CFCF — sOO métré* — S00 kilocycle» CFCX — 49.96 mètres — 6005 kilocycles 1.00 La bourse.2.45 Quatuor des cadets.3.00 Ensemble Whitney.4.00 Matinee Club.5.30 Les petits acteurs de l’air, 6.00 La bourse commentée.6.30 Sport.6 20 Nouvelles-éclairs, 7 ,30 Duos de piano.7.45 Revue du sport.8 45 Sollates de NBC., 10 00 Jamboree.11.00 Dernières nouvelles «portlvés.CH LF — 266 mètres — 1120 kilocycles 1.00 L'heure féminine.2.00 L’heure Financial Loan, Fin de l’émission.4.55 Sommaire.5.00 L’heure exacte.5.00 Cocktail Capers.5 30 L’heure exacte.5.30 Méli-Mélo.6.30 Radlo-nnnualre.Chansons françaises.7.30 L'heure exacte.7.30 Rythm Rhapsody, 8.00 Mdame X.8.15 Collège Dazé.8.30 Récita) d'artistes.9 00 Orchestre.9.30 Meunier Da Sylva.10.00 Orchestre.10.30 Now and Then.11.00 L’heure Financial Loan.Fin de l'émission.DIMANCHE, 17 OCTOBRE 1937 CBM — 286 mètres — 1960 kilocycles 12.00 Midi 12.30 1.00 1.30 1.45 2.00 2.30 2.45 3.00 4.00 5.00 5.00 6.00 6 00 6.30 6.45 7.00 7.15 7.30 7.30 8.00 8.30 9.00 9.00 9.30 10.00 10.30 10.45 11 00 11.00 11.30 midi Charles Courboin, organiste.Charles Courboin.organiste.MBS.Romance of Sacred Song.Musique de chambre, sous la direction de Samuel Hersenhoren.William Nixon, ténor.La mélodie française, Sunday Drivers.NBC.Russ Gerow, planiste, Trio Instrumental, sous la direction d’Alfred Migneault Les beaux disques.Victorian Melodies.Emission de la British Broadcasting Corporation.L’heure exacte.L’Heure Dominicale.L’heure exacte.What Price Loyalty.Propos en l’air.Conférencier.M.Eus tache Letelller de Salnt-Just.Amlel, un patriote Ignoré de 37.Un libraire de Montréal vous parle.Le quart d’heure des dames.L’heure exacte Le long du Danube.Variétés, sous la direction de B*nnv Davis.MBS.Music Time.Orchestre sous la direction de Percy Harvey.Soliste, Jean de Rlmanoczy, violoniste.L'heure exacte.Radlo-Théfttre : L’attente, par Paul Lerner, sous la direction de Jacques Auger.Friendly Music.Orchestre sous la direction de Geoffrey Waddlngton Solistes.Jean Halg.soprano et Allan Wilson, ténor.And It Came to Pass.Adaptation radiophonique de scène» tirées des Saintes Ecritures.Anna Malenfant, contralto.Radio-Journal (bilingue).L'heure exacte.Variétés.Relais de Vancouver Choeur, sous la direction de Herbert Sadler.CKAC — 411 mètres 900 9.00 955 10.00 10 30 11 00 12.30 12.45 1 00 1.00 1 15 1.30 1.45 2.00 2 15 2 30 2 45 3.00 4 00 5 00 5 00 5.30 5 45 6 30 6.43 7.00 7.00 7.13 7.30 8 00 9 00 900 10.00 10 13 10.30 11.00 11.00 11.10 11 30 12.00 12 30 1.00 730 kilocycles L’heure — Température.Le dimanche matin chez Tante Suzanne.CBS.Nouvelles Press-Radio.CBS.Variétés Instrumentales.Brown-Strings.CBS.Service religieux, Programme Roamer Watch.Programme Klk.L’Heure Bulova En dînant avec Corsetai.Programme Sarrazln-Choquette Programme /t Lalonde et Frère Programme L-J Parent.Les Joyaux de la romance.Emission J.-Donat Langeller.A choisir.St.Louis Serenade CBS.Howard Barlow et Torch, symnhonl.que Columbia CBS, A choisir.CBS L'heure Bulova 1847 Silver Theatre.CBS.Home Folks L'Heure catholique.Programme Bleau et Rousseau Jacques et Jacqueline.L’Heure Bulova — Température Association des Marchands détaillant» du Canada Le programme Tabac Alouette.Catenim,"heUre d- encyclopéd 1 e Heure Radio-théâtre.Cavaliers de la Salle.Radio-Journal.Orch.Lajoie.Berceuse.Heure, température, le reporter sportif Molson.Orch.Freeman.Mètres Klloeyeis» 286 1090 411.T30 600.300 4OX0 0,006 966.465.045 «ta.» 1,300 200.454.3 MO 304.3 Tau 348 6 MO sms TM 2828 MMQ 172.6 1.190 11 30 Orch.Tucker.12 30 Orch.Duffy 1.00 Heure.* ¥ ¥ Longueur» d'ondes se» poste» «n métros st en kilocycles: Poste» CBM CKAC CFCF CFCX CHLP CHRC CHNC CRC8 WF.AF WJZ WABO wn y WTin WLWL Postes de Radio-Canada KL,S K AC DE LEST dation Ville Kilocycle» CBM Montréal, P.Q.1050 CRC K Québec, P.Q.«J CFU’O Ottawa, Ont _.880 CRUS Chicoutimi.P.Q.1120 CHNO # New-Carllsle, P.Q.660 CRUT Toronto, Ont.J40 CKCW Moncton N,-B .1370 CFNB Fredericton, N.-B.J» CHSJ St-Jean, N.-B.C.TC3 Sydney.N.-K.1840 WINS Halifax.N.-E.MO CFC Y Charlottetown, I.-F.-B.830 CKCW Windsor, Ont.W0 CKSO Sudbury, Ont.780 CKPR Fort-WlUlam, CBit.TW RESEAU DE L’OUEST 222 M» Winnipeg, Man.»1Q Kèglna, Bask.1010 Saskatoon, Saslt.840 Calgary, Alta.MO Edmonton, Alta.730 Lethbridge.Alta.050 Vancouver.Col.-Can.1100 Les stations énumérées cl-dss- CKCV CKY CKCK CF'QO CFAC CJCA CJOC CRCV N.B.— .- - —- sus ne sont pas toutes des stations d» l’Etat mal» transmettent, toute», régulièrement et â des heure» déterminés» IM émissions de Radio-Canada.CFCF —, .400 mètres — «00 kilocycles CFCX — 49.96 mètres — 6005 kilocycles 1 30 Récital ds piano, par M *m»»t Sel» 2 00 la clé magique dr RCA.3 00 Tapisserie de mélodies.ÏX?M*10*!1*» populaires.4.00 Sunday Veepers.Programma rail-gleux 4 30 Récits de la Bible dramatisés, 5.00 Les auditions dominicales du Metropolitan Op«ra.Dlr.Wilfrid F»ll«t|»r Votre cadeau pour le Jour de l'an - qui approche ¦.muii r , r .• i Oaptez 1 univers ¦v Vj- X > pML ••••>» SS f i ./v I ft.1"'#'?IgSM, ¦ ¦ s (y c SUFFIT POUR VOUS INSCRIRE dans le KeSSejUHOütiÙrH Voiùivcttelfktè^ m CLUB RADIOS La Coopération forme un pouvoir d'ochat considérable, qui permet à un] marchand de donner une commande aussi considérable, d'où il résulte des avantages dont bénéficient les membres du Club.CADEAU SURPRISE tel: Totii modèles S01.75 è partir de M1# Lors du dernier paiement si un client a toujours toit ses versements sons retard, il recevra un cod»au-surpri«»t Len nouveaux magasin» Langeller neront le» plu» grand» maganin» de meuble» à Montréal.îæ plus grand magasin à rayons du j^enre au Canada 510 est, rue Sainte-Catherine Entre Sa!nt*Deni» et Salnt*Habert i X LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 16 OCTOBRE 1937 VOLUME XXVIII — Ho 239- Les capitaux étrangers investis en Chine La paix mondiale doit-elle dépendre des intérêts de Londres et de Washington en Chine?— Le conflit sino-japonais est aussi vieux que la conquête de la Mandchourie H y a une semaine environ, le premier ministre de Grande-Bretagne, M.Neville Chamberlain, criait sa joie à la face de l’univers parce que M.Roosevelt avait laissé entendre à Chicago que les Etats-Unis interviendraient dans le conflit sino-japonais pour tenter de sauver la situation, pour garantir la paix mondiale.Aussitôt, l’organe de la haute finance aux Etats-Unis.le Wall Street Journal, a déclenché une campagne de presse pour rappeler que l’intérêt des Etats-Unis consiste d'abord à se mêler de leurs propres affaires et que le peuple ne veut pas un seul soldat pour la défense de la démocratie en dehors des limites territoriales des Etats-Unis.Depuis, le gouverneur du Canada, lord Tweedsmuir, a rappelé que le Canada est un pays souverain et que, comme tel, il n’a pas à inspirer sa politique extérieure de celle de la Grande-Bretagne, des Etats-Unis ou de tout autre pays, parce que la loyauté du Canada, comme son intérêt bien compris, ne doit e't\îe plaques à lanterne, mais pas aller d’abord au Commonwealth britannique, mais au Canada et au roi du • (jans ]a majorité des cas cet usage est expérimental ou occasionnel plu-tôt que régulier.De 197 systèmes scolaires dans les cités de plus de 5,000 de population, 91 font usage de pellicules cinématographiques mais seulement 25 de ce nombre de façon régulière, 83 font usage de Exportations de blé outre-mer Les exportations de blé outre-mer la semaine finissant le 8 octobre s’établissent à 2,510,059 boisseaux, contre 3,672,&17 la semaine corres-00 du cent livres, les agneaux pondante de l’an dernier, tandis communs et lees agneaux non chà- nue les importations de blé cana-trés cie $2 Û0 du cent livres.Les dien par les Etats-Unis pour la con-moutons variaient de 82.00 à $4.00, ¦ sommation et la mouture en régie n.mr l i nlimart de $3.00 à $3.50.pour réexportation sont de 000 1 Les porcs rapportaient de $9.25 boisseaux, contre 1,188,000.Les ex-•’i 50 pour les bacons nourris et ; portations globales outre-mer cm abreuvés le marche se fermant 11er août au 8 octobre s’établissent au prix de $9.25.• Les choix obte-liaient la prime habituelle de par tète.Les bouchers et les lourds * ., .1,.-"Lli c c, I I vJ Augmentation dans les revenus fédéraux subissaient une coupe de 50 sous» du cent livres et les extra-lourds de $1.00 du cent livres.Les porcs légers subissaient une coupe de o0 sous à $1.00 du cent livres.Les truies donnaient de $G.jü a $7.aU avec un seul haut de $8.00.Quelques porcs se vendaient aux cours aux prix de $12.35 a $12.o0 pour la classification abattue.Usage de films et de plaques dans les écoles canadiennes On fait usage de plus en plus dans les écoles des villes canadiennes de pellicules cinématographiques.de films fixes, de films mo- à UU 12,326 boisseaux, contre 36,.699,128 la même période de la campagne précédente.Les exporta-tions aux Etats-Unis sont de 1,429,-000 boisseaux, contre 14,368,412 Les exportations outre-mer la semaine terminée le 8 octobre se répartissent ainsi qu’il suit (chiffres correspondants de 1936 entre parenthèses): Montréal, 1,876,803 (1,-296,226) boisseaux; ports américains, 413,000 (118,039); Vancou-ver-N.-Westminster, 220,256 (800,-463); Québec, néant (773,581); So-rel, néant (6^4#08).Celles du 1er août au 8 octobre sont; Montréal, 11,017,161 (12,282,219) boisseaux; ports américains, 3,060.000 (5,470,-700) ; Vancouver-New-Westminster, 820,105 (6,917,619); Sorel, 770,000 (5,788,683); Churchill, 603,982 (4,-293,501); les Trois-Rivières, 41,-1)78 (814,487); Québec, néant (773,-581); Fort-William et Fort-Arthur, néant ($358,348).Ottawa, 16 (P.C.) — Au cours des derniers six mois, les revenus fédéraux, provenant de la perception de l’impôt sur le revenu," ont augmenté de $15,802,749 sur la période correspondante l’an dernier, st* totalisant à $95,426,320.Tandis que l’augmentation a été de $6 millions à Toronto, Ottawa accuse un fléchissement de $178,257.Voici un aperçu de la situation (les chiffres entre parenthèses sont ceux de 1936) : Charlottetown, $598,727 ($473,916); Halifax, 1,-378,776 (1,107,980); St-Jean, 955, 365 (780,530); Québec, 1,202,681 (979,469); Montréal, 25,932,011 (21,789,303); Ottawa, 5,416.950 te encore donnée en notre ville l’assistance, quoique rnoin* con-érable que les premiers soir, est t satisfaisante, et les promors pourront faire honneur à rs obligations et tous les cyclis-recevront leur plein salaire.i.» lutte est tr'-s serrée en're !(*>; tipes allemande et française qui ,11 toujours sur.un pieu u egauie ;es avoir parcouru 2171 milles tours, puis viennent trois équi-, sur un pied d’égalité pour la isieme position car les frères len, Walthour et .Crossley ainsi e Rodman et Gadou ont deux r" en arrière des meneurs, puis ” ’ ‘dnsi nue Baggio et baets viennent par la suite avec .unis et, en dernière sition, viennent Thomas et Bé-¦d.,es amateurs ont été enthousias-au plus haut point par les sses furieuses et les sprints ar-Jtiment disputés hier soir.Les équipes qui restent en lice ont jtes d'excellentes chances de hporter le gros prix el on peut tendre à une course serrée d'ici in de l’épreuve, à onze heures et ie ce soir.es frères Peden, qui sont très niai res auprès des amateurs, et y-Reboli, qui ont tout autant la , mr de la foule, se livrent un duel ré.Torchy et Jules Audy, qui ont né plusieurs courses ensemble, iblent n’avoir qu'une ambition, e de se dépasser mtîtuellement, 1s y vont avec tant d’entrain ils sont presque sur les talons des leurs.'eux autres cyclistes ont aban-iné la partie bien soir.Henri Le-e, qui s'était infligé plusieurs pures douloureuses au bras gau-en tombant avec son copain, mond “Ti-coq” Bédard, jeudi -, s’est retiré au début de là soi-1 hier, disant que ses blessures; ipêchaient de tenir les guidons a bécane.Bédard a pédalé seul i mt environ une heure et il s’est, ivé un partenaire en la person-de l’Américain Bobby Thomas, t le partenaire Russell Allen a donné.Allen, qui en était à sa mière course de six jours, a féré se retirer de l’épreuve plu-que
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