Le devoir, 8 novembre 1937, lundi 8 novembre 1937
Montrée!; lundi 8 novembre 1937 MDACTION ET ADMINISTRATION 410 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE s.Ulelr 3Kl* SOIRS.DIMANCHES ET PETES Adminiitration ;.BEI»ir 3366 Rédaction.Btlalr 2984 C4,'ânt :.BEIalr 2239 LE DEVOIR Diractaur-Céraet i Cao>(es PELLETIER FAIS CE QUE DOIS RMactavr an chat : Omar HEROUX VOLUME XXVIII — No 257 -¦ ¦ -—- TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.S 6.00 (Sauf Montréal et la banliettal E.-Unis et Empira britanniqua .8.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS at UNION POSTALE .3.00 Tour d’horizon Autre coup d'oeil sur les groupes fronçais de l'extérieur Une nouvelle loi pour la colonisation (Voir page 3) EN FRANCE J- Il I ¦ , .~7 -;- Ceux qui travaillent manoeuvre île P resie i)unl le but aans i omore-La vraie signification d un voyaqe - ¦Mal1 de faire croire a" que NouvpIIpc An Ç||/I _____ 11„ „ _____ , 7 r le destroyer britannique il.M S.,_ Nouvelles du^Sud — Une compagne necessa.re ÏÏ^iT^^ SS SIFMII rolfi H P 1» R Orillia tYAUVé marin italien, L’on sait maintena.il iJK A H II tiV l€l AlllrllllV IIlfiiTV Nous n ouvrons plus guère un journal franco-améri-1 Les cain sans y trouver l’écho de la saine fermentation qui de dange pessimistes hausseront peut-être les épaules.Tant ?uc ^a.*au1s.sf; nc?u'1td,‘ au sujel île • 'il - 1— - -.gers menacent ces groupes français de l’extérieur! 1 .,t’n,î^,.d'a smir rompre les lignes de communication d'une troupe japonaise opérant au sud île Changhaï.Cette troupe se composerait de 25,000 hommes.Elle au rail sa base d’opérations près de la côte.On se bat beaucoup au sud et à l'ouest de Changhaï.Au sud, les Chinois auraient repoussé une attaque de troupes japonaises débarquées sur la rôte nord du golfe de Hangtchéou.Ils envoient des renforts à la ville de Songkiang, vers laquelle se dirige une colonne japonaise.Cette ville, qui est au sud-ouest de Changhaï, constitue l’un des principaux éléments des lignes de défense des Chinois.Enfin, à Minghsng, à 15 milles au sud de Changhaï, les Chinois auraient renne avant-garde japonaise qm cherchait à franchir la rivière *|Houangpou.En ce qui concerne les opérations se déroulant à l’ouest — Cet homme ne cesse de répi ter dans sa correspondance qu’il a a contrôlé le financement de la1 ^ - Révolution par les Anglais.Elle a permis de retracer trois agents an 2!aiAill5"1urcerwi„'',rEde»ilnl781.Ballantync, angle Manning, à 8 h.45 pour se rendre à l’église de Notre-Dome-de-Lourdes et de là au cimetière île la Côte-des-Neiges.NECROLOGIE Un grand ouvrage sur La Fayette “Présentement, poursuit M.Fay.je préparé un grand ouvrage sur La j Fayette, car le général marquis a ; élé un eminent frère des Loges.On a écrit plusieurs biographies de La Fayette, mais on n’en a “Ira vaillé" mienne.” Le biographe de Franklin et de 1 Washington, instruments et profiteurs de la maçonnerie, s’enfonce dans son fauteuil de cuir et reprend : Ce misérable de La Fayette a écrit quelque 20.000 lettres pendant sa vie.Allez donc retrouver tout cela, Il y en a dans tous les coins du monde.Aux Etats-Cnis, il existe heureusement une société des Amis de Iax Fayette, le travail de recherche y est là plus facile qu’ailleurs.J’en ai bien repéré et lu une quinzaine de mille à date, mais il reste à atteindre les plus éparpillées.Comme historien, cette lecture m'amuse énormément.Dans ccs lettres, on lit que le banquier Lafitte, pendant la Restauration, grâce à d’anciens officiers de Napoléon, fournissait les fonds pour organiser la révolution des Etats espagnols de F Amérique.II y avait tout un réseau maçonnique en faveur des Etats-Unis et contre les rois traditionnalistes et catholiques.Subventionnées por de gros banquiers Les travaux de Cochin — N’avez-vous pas repris quelque sorte les travaux de chin?Augustin Cochin est mort prématurément.Son ouvrage Les Sociétés de pensée et la Démocratie n’est qu’une phase du travail qu’il s’était tracé.Je Fai continué en apportant à l’appui de la thèse des faits concrets.Le professeur du Collège de France (rasse aux temps présents, à la France puis à l’Espagne; Crise de rêve et de paresse 11 faut que la France se reprenne du point de vue national, I international, moral, spirituel, économique, etc.Les Français passent par une crise de rêve et de paresse.Il faut qu’ils en sortent.Tout le monde est d’accord là-dessus.C'est sur les moyens qu'il y a divergence.Du samedi midi au mardi matin, l'ouvrier français chôme, est censé se reposer.Ce qui arrive, c’est que tout le monde est de mauvaise humeur.Il faut une reprise morale considérable.Cet automne, la foule est moins excitée.Elle ne voudrait pas payer la note de ses dérèglements.Les mois qui viennent vont amener une aggravation de l’état économique.Nous sommes tous très effrayés de la diminution du travail parmi les ouvriers.Le travail, c’est un attribut essentiel du Français.Artisan ou étudiant français travaillent lentement.par rapport aux Américains peut-être, mais travaillent mieux.“La victoire nationale espagnole va faire grand bien à la France et à l’Europe.Elle embête déjà tellement nos gens de gauche.En allant visiter des églises du 7e, 8e et 9e siècles, et en allant fouiller aux riches archives de Séville et d’autres villes l’été dernier en Espagne, j’ai pu rapporter la conviction que l'Espagne est le coin de l'Europe qui donne le plus d’espoir.On a souffert en Espagne, et la souffrance a une vertu vivifiante.Depuis dix ans.je n’ai rien vu qui m’ait autant séduit.On est las ; îles faux communiqués, des fausses j nouvelles, de la fausse statistique.de In fausse cordialité.Qa peut , plaire aux Anglais, aux Rotariens surtout, mais nous, ça nous assomme." Ses cours au collège de France Après cette sortie faite cependant sur le ton de la conversation, M.Fay n’a pas haussé la voix, notre distingué interlocuteur nous donne un-aperçu des coutN qu'il professera cette année au Collège de France.Il les donne en décembre, jan vier et février: — Les étudiants français ne suivent des cours que de novembre a avril.Je poursuivrai mes cours suc La Fayette et la Révolution française, mes cours sur les Sociétés secrètes en France, en Angleterre et en Amérique de 1792 à 1800, et je ferai en troisième lieu une esquisse historique de la presse anglo-saxonne depuis 1700.— Vous publierez vos cours?— J’en fais des ouvrages apres les avoir repensés, car il y a des nuances entre la vérité orale et la vérité écrite.Le lix»»d idéal, légèrement effervescenr, que même les enfants prennent sans déplaisir.Beaucoup imitée parce que supérieure.Exigez-la dans toutes les pharmacies.J.-Alfred OUIMET, A( gén pour le Canada.81.eat.rue Saint-Paul.Montréal.Abel Bonnard Le nom de l'académicien Abel Bonnard tombe dans la conversation.Interrogé sur le philosophe et moraliste, M.Fay confie qu’il est l’un de ses bons amis: — Ensemble, dit-il, nous avons fondé une petite association, qui s'appelle Les Conférences de la Cité.Nous invitons à parler des per sonnages qui sont des constructeurs.Sur la liste de nos prochains conférenciers figurent; Gonzague de Reynold, qui traitera de la démocratie suisse et théorique; Hilaire Belloc, qui exposera le principe de la monarchie et la monarchie empirique en Angleterre, et le ministre de l'éducation dans le gouvernement Franco, M.Rodriguez, qui parlera de l’Etat nouveau et de ses devoirs.Nous essayons de créer pour mieux conserver.Nous estimons, en effet, qu’on ne peut conserver sans créer constamment.Invitotion à nos intellectuels L'opinion de deux périodiques.(suite de la première page) une politique acceptable aux différents groupes qui composent le parti.Les ministres savent la résistance qu’ils ont éprouvée de la part de bon nombre de députés libéraux lorsqu’il a été question du programme militaire à un caucus général.Si on avait dit alors à ces députés que les $35,000,000 de 1937-1938 n’étaient qu’un commencement, nul doute que la résistance eût été beaucoup plus forte et tenace.Cela, les ministres le savent.Us ne peuvent l’avoir oublié.Si les crédits de 1938-1939 sont de $30,-000,000, le gouvernement doit s’attendre à des protestations et à des récriminations.Le ministère aura cependant ceci à son avantage.Depuis la session il y a eu la conférence impériale, à laquelle M.Mackenzie King a joué un rôle de premier plan, bien que la presse anglaise ne Fait pas mis en relief.M.King n'a pas pris d’engagement, vis-à-vis de l’Empire ni du Commonwealth.11 s’est réservé une pleine liberté d’action.Le premier ministre, s’il dit à ses députés ce qui s’est passé à Londres — et il n’y manquera pas — aura de meilleures chances que l’an der nier de leur faire accepter sa politique militaire.Là encore toutefois il ne faudra pas pécher par excès de confiance ni par excès de pessimisme.Quoi qu’il arrive, il est à espérer que le gouvernement expliquera clairement ses intentions.IFici l’ouverture de la session il aura le temps de bien considérer les dangers aussi bien que les avantages de sa politique.Tous les esprits sérieux, en dehors de la politique, feront de même.Le libelle de l'échevin Goyette M.le juge Forest a, par jugement rendu samedi, ordonné à M.l’éche-vin Goyette, leader du conseil municipal, de payer $500 de domina ges à M.Georges Godin, pour libelle.Le juge a conclu de la preuve faite dans cette cause que les déclarations de M.Goyette au cours de la dernière campagne électorale, à j l’effet que le demandeur avait pris de l’argent, des dents d’or et des j bijoux, sur les cadavres qu’il transportait à la morgue, étaient fausses et libelleuses.Godin a été pendanl cinq ans à l’emploi de M.Arthur ; Landry, entrepreneur de pompes i funèbres, et, en cette qualité, il transportait les cadavres à la morgue.ii|ia_____ Dans la capitale du Chansi Tientsin, 8 (S.P.C.-Havas) On annonce que des troupes japonaises sont en train de pénétrer dans la capitale du Chansi.La pénétration, dit-on, s’effectue par une brèche que l’artillerie a ouverte à l’angle nord-ouest de la muraille de la ville.Mais il paraît que les Japonais doivent faire face à 5,000 soldats chinois qui ont résolu de défendre Taïyuen jusqu’à la mort.Les billets pour les ballets russes Les billets pour les quatre spectacles des ballets russes de Monte-Carlo (qui auront lieu les 15, 16 et 17 novembre prochains au His Majesty's) sont en vente, à partir d’aujourd’hui, chez Edmond Archambault, 500 est, Ste-Catherine, et chez Willis, 1220 ouest, Ste-Cathérine (au coin de Druumond).HOTEL QUEEN MARI (Dnilanl TUEORBT.prop.) 3774, Ch.Rsim-Marte - Montréal Tarif* d’hiver .maintenant en vigueur.Endroit Idéal pour pensionnaire*.Tarifs raisonnables.EL.5144 le nom dans le bronze par MICHELLE LE NORMAND Roman de 165 pages.Belle présentation.Au comptoir ou par la poste $1.00.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" M.Kay se fai Toutes les rie 1770 à 1900 le signe d’une I catégorique : révolutions, dil-il, se sont faites sous idéologie répandue CORNEAU — A Montréa.1.le 4.X 40 an».Albertlne Lalonde, épouse d’IUe Cor-neau.COTE — A Montréal, le 5.Rlta.fille d» Joseph Côté.DAVID — A Montréal.Ve 5.à 33 an*.JeHTyOTD-'A Montréal, le 5.R P.Roger Huot.Jéaulte.PAPINEAU — A Chambly-C»nton.le 5.à 72 ans.Emery Papineau, époux de feu Alxna Bernard.„ PARADIS A Notre-Dame fias Ange», le 4, Charles-David Par ad U, époux d’A-manda Thérlault., „ .RKNZO — A Coteau Landing, le 5.5 i0 aiwi.Raphael Renzo, époux de Méietln» Dubois; en 2es noces.d'Emma Ooulet KOBERT — A Boucherville, le 3.A Emilia No«l.épouse de feu Joeeph Zénon Saurlol, époux en Délia Cadleux; en 2e* "sTMONNBAU — A Montréal, le S.à H anaTEmlhe Cantin, épouse de feu Joeeph **S'C-ARNBAU1.T — A Montréal ans, Louis 8t-Arneault, époux V TTIROKON - A Montréal, le 4, A 88 an* Turgeon.par quelques individus et subventionnées par île gros banquiers pour arracher des privilèges économiques.(.‘est vrai pour la révolution des Etats-Unis, pour les ré solutions françaises.Le banquier Neckci v joua un grand rôle.Les Anglais sc cachaient derrière le duc d’Orléans.L’écrivain Mailliez, communiste, qui mit do l’eau dans _ son vin pour être nommé profes-j jjue soar à la Sorbonne, et qui depuis l’avènement du Front léopulaire.met du vin dans son eau.a prouvé t(ue les gens qui ont pris la Bastille sont des oU'its île banques.Mathiez a démoli Danton.Il n’a fait d’ailleurs qu’enfoncer une porte ouverte, mais il est bon • ju’il l’ait fait.Venant de lui, relu n pu être I entendu à gauehe.L’auteur de Faites nos jeux fait jpart d’une autre ambition: L'histoire du Grand-Orient o 1« 5, 4 83 *n*.1res noces d» de Victoria O»- 1* 4.à S9 de Simone Je voudrais faire une histoire du libéralisme en Franee et en Amérique.Au fond^ re serait l’histoire mi Grand-Orient.La franc-maçonnerie est elle puissante aux Etats-Unis?Dans les Etats du sud.elle est très violente.Presque aussi domi-uiticlerirale que le nn trice et »i L'histoire L'entretien amène M.Fay à exprimer ses vues sur l’Histoire: L’Histoire pour moi, dit-il, ce n'est pas le récit des faits passés, ce n’est pas un truc pour découvrir l’avenir.L’Histoire est une perception plus vaste du présent.Il le n'est en rien une seienee, elle est plus qu'un art: elle touche aux confins religieux.Elle est une façon de percevoir l'être humain et la réalité de la manière la plus ri ehc possible.Dans ce sens, elle procure une force de création ou de rc création."L’histoire statistique est bête, l'histoire economi»,iie est supei-Qu’on ne vienne pas parler d’écrire une histoire définitive.Pour écrire l'histoire définitive, il faudrait recommencer exactement ce «pii est arrivé.Il faut concevoir l'histoire comme une possession plus complète de l’homme par lui-même.Ue qui fait la dignité de l’histoire, r'est sa complète inutilité pratique.On demandait à Franklin: “A quoi ça sert un hullon?” et Franklin de répondre: “A quoi ça sert un nouveau-né?" “Je sais que je suis le seul historien, teprend M.Kay, à tenir de tels propos sur l’histoire.Mais ce que je vous dis aujourd'hui, ce sera banal dans huit ou dix ans.L'histoire, d’après la méthode de Taine, c'est mort aujourd'hui.L'bistoire.d’après la méthode communiste, qui n'est que la méthode de Taine exagérée, mutilée, qui ramène tout q l’élément matériel, à In lutte de L'auteur de la future biographie de La Fayette lance ensuite une invitation aux intellectuels cana-diens-français.Nous aurons dans quelque temps un congrès, un congrès d’intellectuels traditionnalistes et, comment dire?qui acceptent le point de vue “créateur”.Ce congrès se tiendra au Portugal et en Espagne.Il s’ouvrira à Lisbonne sous la présidence de M.Salazar, où il durera cinq jours, puis se poursuivra à Séville pendant huit jours avec cérémonie de clôture sous la présidence de Franco Nous voulons des représentants du plus grand nombre de pays possibles.Nous aurons des délégués anglais, belges, français, allemands.Des formumles de civilisa et ion chrétienne et “personnali-taire" seront proposées et débattues.A ce moment, le président de l’Alliance française, M.Ernest Té-treault, madame Tétreault et M.Arthur Terroux se présentent au Cercle.M avec eux, la main.* .sous le française, de la France cl de l'hôtel Ritz-Uarlton.8 h.3ll( à la salle des conférences de l’Université, sous le patronage de l’Acfns, il parlera de la “carrière mystérieuse du bonhomme Franklin”.Alfred AYOTTE Feu M.E.-H.Montpetit Léopold RICHER Pour la Semaine syndicale Ce soir T Alliance Fay, qui a rendez-vous nous serre cordialement patronage de M.Fay parlera ses paysans, à Demain soir, à A Verdun, à Uàge de 61 ans et 10 mois, est décédé Elie-Herculc Montpetit.ï-poux en lères noces de Célina Cousineau et en 2èmes noces de I^onlde Ouellette.Les funérailles auront lieu mardi matin à 9 heures.Le convoi funèbre partira do la demeure du défunt, 5784 Ballant vue.angle Manning, à 8 h.4.5 pour sc rendre à l’église de Notre Dame-rîr-Lmirdes et de lu nu cimetière de la Côtc-dos-Neiges.Causerie à la radio Durant la Semaine syndicale, du 7 au 14 novembre, il y aura causeries à la radio, tous les soirs, des postes montréalais.La Semaine a été inaugurée samedi soir par une allocution à Radio-Canada de S.Km.le cardinal Villeneuve, O.M.L, archevêque de Québec, qui a indiqué les raisons pour lesquelles l’Eglise intervenait dans la question du syndicalisme.Hier soir, à l’Heure catholique (poste CKAC), M.l'abbé Emile Lam- i bert, curé de la paroisse Saint-An- 1 tonin, a exposé le droit d’association, sur lequel repose la légitimité du syndicalisme.Ce soir, à 7 h.15, au poste CHLP, M.Alfred Charpentier, président générai de la Confédération des Travailleurs catholiques du Canada, démontrera qu’à l’heure actuelle ce n’est pas seulement un droit mais un devoir pour les ouvriers canadiens-français de s’associer entre eux.Mardi soir, à 8 h., à l’Heure provinciale (poste CKAC), M.Maximilien Caron, professeur de droit à l’Université de Montréal, indiquera les raisons pour lesquelles les ouvriers canadiens-français doivent s’associer dans des syndicats nationaux catholiques.Mercredi soir, à Iflh.15, à l'émission de la Ligue des propriétaires de Montréal (poste CKAC), le président du conseil central des Syndicats nationaux catholiques de Slont-; réal, M.Philippe Girard, montrera Cartes de bon goût.Tout en étant du meif leur goût, les cartes d# visite gravées à notre atelier n e coûtent pas plus cher que les autres.à ^ A j., *oro, i g*» * ***1.® Co»' Liste de prix •t spécimens sur demande.Planche »ur eutvr* depuis *1” Taxe 8e 8% InelOM, Impression gravée sur bristol, depuis n25 Taxe* an plua.Prière de commander le plut tôt possible.Le “Devoir” — Imprimerie 430, Notre-Dame est, Montréal Tel.BEIair 3361 Proclamation JOURNÉE DU SOUVENIR le tais appel i tous les citoyens de Verdun pour commémorer convenablement le 19ème anniversaire du |Our de l’Armistice, jeudi le 1 I novembre 1937, et en particulier afin d’observer la période de silence de deux minutes.DE ONZE HEURES A ONZE HEURES ET DEUX MINUTES de l’avant-midi, en souvenir de ceux qui sont tombés sur les champs de bataille pendant la Grande Guerre.Durant cette période, je demande à ce que la circulation des véhicules soit interrompue et que rien ne vienne troubler la solennité du silence.Il a été, de plus, décidé que le» drapeaux devront, pendant toute cette lournée, occuper le sommet des mâts.Hervé FERLAND, Maire de Verdun.ville, 937.Cabinet Verdun, du Maire, Hôtel de P Q , 8 novembie 1 Le "Devoir" commencera quels services ees syndicats ont ren-dus et peuvent rendre encore à la classe ouvrière.Jeudi soir, ce sera la voix d’un patron qui se fera entendre.M.J.-F V.Dubuc, industriel et député de Chicoutimi,, dira quels avantages la classe patronale et la société tout entière peuvent trouver dans un syndicalisme national catholique bien organisé.Nous donnerons demain Uhture de sa causerie ainsi (pie le sujet de celles de vendredi et de samedi.Des causeries radiophoniques du NOTRE FAVORI NATIONAL • j.¦ /l'un Des causeries radiophoniques du jeudi la publication a un m.mr piMm, miron, |U.n .)(lssi pUl nouveau feuilleton: "L'Oiv^-s postes locaux, à sherbrooke «CM» /# |mix | rois-Bivières, à Hull, a Chi seou couleur du temp^ .eouiimi, cie GIN CANADIEN CROIX D’OR Prévenez Casiez - LA GRIPPE —4* I'mu »t«« •*•«*» —I* J Ht S'un *ttr*n ~*«n 4hI(M ém MCLCHVR8 VOLUME XXVIII — No 257 — CALENDRIER — Denuin: MARDI, B novembre 1937.Did.de U BneUlque du Saint Sauveur.Lever du totoll, 8 h.51.Coucber du eoleil, 4 b.37.Lever de la lune, 11 h.58.Coucher de la lune, B h.54.Nouvelle lune, le 2, à 11 h.18 m.du eetr.rremler quart, le 11.à 4 h.33 m.du matin.Pleine lune, le 1S, à 3 h.9 m.du matin.Dernier quart, le 24, à 7 h.4 m: du «olr.LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press" de r'A.B.C." et de la "C.D.N.A." LUNDI, j NOVEMBRE 1937 PLUS FROID MAXIMUM CT MINIMUM Aujourd’hui maihnum M.Même date l’an damier 14.Minimum aujourd'hui 34.Mémo date l'an dernier 30.BAROMKTRC: 10 h.am.19.10.U h.am.29.85.QUOI: 29 80.CnUrrte touruu pat la maloon M -R.de Maalé Pour la colonisatioit ContraatJaj«“e£tif M.Duplessis annonce une loi pour placer sous le contrôle du ministère de la Colonisation toutes les terres propres à la culture, que ces terres fassent partie des terres de la Couronne, ou des terres privées Un grand nombre de lettres patentes ont été obtenues pour lots de colonisation, par fraude, erreur, ou négligence Celui des cordonnier» M.Maurice Duplessis, premier ministre de la province de Québec, était ce matin aux bureaux du gouvernement où il a accordé une entrevue aux journalistes.II a annoncé une réforme importante pour la prochaine session.“Il y a actuellement, dit-il, une loi qui a été maintenue par l’ancien régime, qui a causé beaucoup de préjudices et que nous allons faire disparaître.Le ministère de la colonisation a droit d’établir des colons sur des lots non patentés, mais il n'a pas le droit d’établir des colons sur des lots patentés.“Le gouvernement actuel croit que le meilleur moyen de faire de la colonisation, c’est, autant que la chose est possible et pratique, de prolonger les vieilles, paroisses, et d’établir des colons sur les terres patentées mais qui ne servent pas ou n’ont jamais servi à l’agriculture.Nous aurons lors de la prochaine session un projet de loi pour placer sous le contrôle du ministère de la colonisation toutes les terres propres à la colonisation, que ces terres fassent partie des terres de la Couronne ou des terres privées, avec le résultat que le problème sera grandement simplifié.” Le premier ministre n’a pas donné plus de’ précisions sur cette importante nouvelle.D’après certains renseignements officieux, la nouvelle loi serait basée sur le fait qu’un grand nombre de lettres-patentes ont été obtenues pour des lots de colonisation, soit par fraude, soit par erreur ou négligence.Pour l'agriculture La Couronne n’accorde de lettres-patentes que si l’occupant du lot, non seulement y fait de la culture et continue à y faire de la culture, mais remplisse une certaine soin-me d’obligations en travail, soit défrichement, labourage, ensemencement, etc.Autrement dit, la Couronne ne concède des lots que pour y faire de l’agriculture, et à la con- partement de colonisation soit soumise au conseil des ministres et ^^gouvernement actuel ne fera 1 m!"rafe,Snja0in\rd?rien de nature à nuire à la coin- .- nniers SOn' IIT3P(»r1es des autres possible tire appujee sur ^ provinces et des autres pays et coopération des autres provinces par conséquent fixer les prix dans et particulièrement de celle dpn- ce domaine constitue une incur-tario, parce que c est le désir gene- Si0n dans ]e domaine du com-ral que toutes les provinces aient ! merce qui est réservé au pouvoir du nouveou cette semaine, que nouiition relatives à la perte de ce na-annoncerons en temps et lieu".i vire.C’est un avion qui a coulé le -»•••» — — ; Jean Weerns et le fait u eu lieu le 31 Les inspecteurs du travail ,,,£t°bre- é?8rté que*- r _________ lions sur 1 identité du pilote de I Aiir rnnnrès ô Mnnt-rénl l’avion.D’aucuns ont dit que ce pi- Leur congre» o Montreal lot(; ctait peut-être le fils de M.Mus- Le congrès du service d’inspcc- 9ui combat pour l’Lspagne tion du travail s’est ouvert ce ma- ‘ r),ancne.La "purge" sanglante en Russie Moscou.8 (S.P.aT) — La célébration du 20e anniversaire de la révolution boleheviste n’interrompt ._______ pas la “purge” sanglante.On an- Politique cl nationale s'est accru, nonce 14 condamnations à mort dimanche, par la présence à cette dans la république des Tartaros et ! ass«iji«léc du député de Belièchas-3 en Ekraine.Dans la république J.''.notaire Emile Boiteau.(les Tartares, il s’agirait de “troi- skyistes”.En Ukraine, les 3 condamnés à mort sont des emi des services de distribution des tin au Palais de justice, sous la présidence de M.J.-O.Maher, secrétaire du ministère du travail.Le ministre du travail, M.William Tremblay, était présent.M.Maher I afait l’historique du ministère, il a montré comment Je personnel du service de l’inspection du travail a été augmenté depuis un an, et a insisté sur la nécessité d’améliorer les méthodes de travail.Le sons-ministre du travail, M.Gérard Trçmblay, a parlé ensuite.11 a insisté sur la responsabilité qui incombe aux inspecteurs du travail.La sécurité des, travailleurs est entre leurs mains: c’est ! denrées, pourquoi ils doivent faire leur tra- ! Une feuille de Minsk annonce vail consciencieusement et être 1 des récompenses pour les “infor-compétents.Afin d’augmenter cet-; matéurs” de la police.Cette feu'Me te compétence le ministère va fai- ; nomme 24 travailleurs jl’exploita-1 re suivre à scs inspecteurs des j lions agricoles collectives qui recours de physique et de chimie, cevront des récompenses pour afin qu’ils puissent se mieux ren- avoir aidé la police politique et la dre compte des dangers que peu- i garde des frontières.vent présenter certains procédés j — **,•?•*•- industriels pour les travailleurs.M.Alfred Kobert, inspecteur en chef du service, a présenté un travail de portée générale sur les précautions qu’on doit prendre dans les diverses industries pour la protection des travailleurs.D’autres travaux seront présentés au cours de la journée.La présence de M.Boiteau à l’assemblée d’Armagh Le député de Beliochosse va écouter les orateurs du parti national — Il reste cependant insensible au* adjurations de M.Chaloult et n'annonce pas son adhésion au groupe du Dr Hamel — Il n'y a pas d'assemblée contradictoire Québec, 8.— (D.N.G.) - L’assemblée du Parti National, tenue hier après-midi, à Armagh, ronité de Beljechasse.n’a pas été dépour-vue, d’intérêt, bien au contraire.L intérêt que suscitent d’ordinaire je passage du Dr Philippe Hamel et de ses principaux lieutenant dans les oomtés de la province et l’exposé de leur doctrine M.Boiteau a surgi au moment ou l’on s’y attendait le moins.U a «B V L/1 I " frtik * .* * *x RA * * nployés LaiLsoïï, entrée, aux applaudi s.scion des n,ients Partie de l’assistance.une législation de coopération et de collaboration pour que l’industrie dans une province ne subisse pas par le fait d’une concurrence injuste et stérile, des effets désastreux non seulement pour elle, mais pour toutes les provinces intéressées.“Nous aurons, aussitôt que possible, une conférence à ce sujet avec dition expresse et stipulée d’ailleurs ies autres provinces intéressées, et dans la loi que le lot continue à - —.," servir pour fins de culture agricole.En conséquence, lorsque des lettres.nous sommes anxieux d’établir le plus rapidement et le plus profondément possible des relations de nous patentes ont été^accordées pour les | coopération.En attendant, lots sur lesquels on n’a jamais fait avons dit aux représentants de Linde culture, ni rempli d’obligations,1 duslrie forestière qu’aucun ehan-elies ont été émises sur fausses re- gement important.ne sera fait sans présentations, ou par fraude, eUTi’ils soient appelés a faire valoir donc sont légalement et radicale-j Eurs vues et leurs reconimanda- lég ment milles, et les terrains ainsi obtenus par fraude el dol devraient retourner au domaine de la Couronne.Dans les eireonstanees, il semblerait raisonnable de déclarer que les lots ainsi obtenus par fraude doivent rentrer dans le domaine public.Lots pillés En fait, il se trouve que les vieilles paroisses sont entourées de lots fariaitement colonisablcs, qui ont té pillés ou semi-pillés, mais qui ne peuvent servir à la colonisation.Avec la nouvelle loi, la colonisation familiale pourrait so développer sur une plus large échelle.11 s’agit de la colonisation de proche en proche, où la fiile-nière veille et aide au dé- par moins velonpement des lots occupés les fils, et qui est le mode le coûteux et le plus efficace.L'industrie forestière ons qui serorit étudiées, et accep lées ou mises de côté s’il y a lieu.’C’est une politique nouvelle que nous allons appliquer loyalement et dans l’intérêt de tous les intéressés et de la province.Avant d’apporter tout changement dans la destination d’un lot, toutes les parties seront consultées afin qu’elles puissent faire valoir leur point de vue.On évitera ainsi de nombreuses erreurs”.A Chicoutimi M.Duplessis parle ensuite du moulin à papier de Chicoutimi.“Les négociations, dit-il, sont très avancées.Nous avons reçu une délégation où se trouvaient notamment MM.Haywood et Sutherland.Ces messieurs ont fait des propositions très intéressantes que nous étudions et sur lesquelles nous prendrons une décision très prochainement”.M.Duplessis a parlé de l’industrie forestière et de la colonisation.“Nous avons reçu, la semaine dernière, les représentants de l’industrie forestière.Nous avons jeté les bases d’une coopération avantageuse pour la province, les employeurs et les employés.En vertu (t’urie loi adoptée à la dernière session, le ministère de la Colonisation peut demander le retrait de certaines Ümi- eral par la constitution cana-nne.En Trois-Rivières, pour discuter des intérêts vitaux de la race cana-dienne-française en Amérique.F,es congressistes ont consacré deux séances d’études, hier avant-tes forestières pour les intégrer dans m*'.U et hier après-midi, à 1 élabo-le domaine soumis au département ra(I0n de principes et de moyens de ta Colonisation.Autrefois.Inrs-jd action appelés a mettre en valeur qu’un retrait était pratiqué dans le !Ia collaboration française entre les domaine forestier, le coneessionnai- diverses minorités des autres pro-re forestier gardait le droit de con- vinces, des Etats-Unis et la pro-tinner la coupe du bois pendant 1 (); vin ce de Quebec.^ ^ T_ mois ultérieurs, ù condition de res Congrès de la St-Jean-Baptiste Les Trois-Rivières, 8 (D.N.C.)— _ ______ Cent cinquante délégués des socié- | chose récemment à propos des ré-tes de Saint-.Iean-Baptiste du Lana-j f^rpnces q,, plusieurs lois fédêrn-da, ont,tenu un congrès hier, dans j les.q a dit q„e le pnuVoir fédéral n’a pas le droit d’intervenir pour fédéral dieu ne.En conséquence les requé rants demandent l’émission d’un bref de prohibition contre M.le juge Monet.Le procureur du comité conjoint a dit que le motif de l’arrêté ministériel c’était de fixer les salaires, mais pour cela il était nécessaire dans le métier des cordonniers d’atteindre aussi les employeurs.De plus le juge Monet avait compétence pour entendre la plainte portée, et alors il n'u a lias lieu à un bref de prohibition, car ce bref n’est accordé que pour les cas où le juge du tribunal inférieur excède sa juridiction.Et de plus la Cour inférieure pouvait étudier la question de la constitutionnalité de la loi, et ij n’y a pas là non plus matière à un bref de prohibition.Me Beaulieu a dit d’abord que l’émission d’un bref de prohibition est une chose grave; on demande de suspendre l’application d’une loi jusqu’ici considérée comme valide, pour cela il faut des raisons sérieuses et celles qu’on donne he sont pas suffisantes.La loi et l’arrêté ministériel dont, il s’agit ont pour but de réglementer un contrat civil, un contrat de louage de services.C’est une réglementation purement locale, infra-provinciale, qui n’affecte pas les relations entre les provinces ni avec les autres pays.il ne suffit pas d’alléguer que la loi est inconstitutionnelle; on dit que c’est une réglementation du trafic et du commerce; lorsqu’il s’agit de commerce Interprovincial et international c’est du domaine fédéral, mais il n’est pas discutable qu’il est du domaine provincial de réglementer les contrats civils.Le Conseil privé a décidé la Funérailles du R.P.Roger Huot, SJ.Les funérailles du R, P.Roger Huot, S.J., décédé à la Maison de l’Iinmaculée-Conception, à Montréal, ont eu lieu, aujourd’hui, à l’église de l’Immaculée-Conception.Le H.P.Guido Leclaire, S.L, maître des novices au noviciat des Jésuites, a donné les dernières bénédictions au jeune religieux.du La colonisation en Ethiopie Rome, 8 (A.P.) — Une armée pacifique de 50,000 travailleurs est en train de transformer l’Ethiopie et la préparer à recevoir des colons.C’est la première étape d'un vaste programme de colonisation.Ces ne j alors que M.René Chaloult, député de Kamouraska, parlait de sneri-gan, Gertrude Nlesen.Henry Armetta.KNIGHT WITHOUT ARMOR.— Evasion d'une comtesse et d'un espion anglais.» travers la Russie ensanglantée par la Ré-volution Rouge Certains des passages les - "éc plus dramatiques de M fUm dépenc^nt d.; dont l'Intrigue , usée,, et ?UAU.anrid*r ‘Korda, bonne veine.ProducUon Warner ! tlon de son directeur Alexander Korda.Production United Artist (London Films).Interprètes: Robert Donat, Marlene Dietrich.Pour adulte»."Empress" KING SOLOMON’S MINES — Film tiré du roman de sir Rider Haggard et tourné 'Rax" LA LOUPIOTE — Drame populaire de Jean Kemm Dialogue français (Sefert).Genre: Drame populaire.— Réalisateur: Jean Kemm — Origine; Française — Acteurs: Larquey, Plzanl.Galas.Prieur, J.Fusler-Olr, Ginette Leclerc.Rlssler — Distribution: Selert — Durée: 1 h.30.Appréciation — Gros mélo populacler qui ne plaira qu'aux spectateurs avides de romans-feuilletons de dernière catégorie.Morale.— Triste histoire de forains, de souteneurs, de fille eédulte, d'adultères, de vol, de meurtres, de crapules.On peut Juger de la trivialité du dialogue.Choisir LE COUPABLE — Drame Judiciaire, adaptation cinématographique de l'oeuvre de François Coppée.Réalisateur: R.Bernard.Interprète* : Pierre Blanchar.Madeleine Ozeray, Slgnoret, Marguerite Moreno, Junte Astor.Pour adulte»."Rialto" CONFESSION — Une chanteuse de cabaret tue un homme, et au procès qui lui est fait, plaide séduction.L’accusée va volontairement en prison, ProducUon Warner Brothers.Interprètes: Kay Francis.Ian Hunter, Basil Rathbone, Donald Crlap.Mary Maguire, etc.Pour adultes.DANCE CHARLIE DANCE - Film dans lequel 11 est question d'entreprises .~ i- — une bonne veine.Production Warner Brothers.Interprètes: Stuart Erwln, Jean Muir.Glenda Farrell, Chester Clute.Collette Lyons, etc.Maurice Dupré, CR.AVOCAT ET PROCUREUR Dupré, de Billy, Prévost et Home 80, rue St-Pierre Téléphon*: 2-47784- .Québec LaRUE & TRUDEL Comptables Agréés—Chaitered Accountants .1.-Arthur T.aRue, C.A.Maurice CîhartK C.A.A.-Emile Beauvais, C.A.Jean-Pau! Osu, hier, Ç} Maurice Boulanger.C.A.Jacques Laitue, C A.’ Lionel Rouwin.C.A.Lucien-F.Bélair, C.A.Paul Huot, C.A.Roland Chagnoo, C.A Dollard Huot, C.A.Piui-kl.Brunei, C.i U.-A.Rondeau, C.A.Mon'téal — Québoa CLAVIGRAPHES Anatole Vanter, C.R.Ouy Vanler, CB.Yanier fir Vanier AVOCATS 57 ouest, ru* Saint-Jacque* Tél.HArbour 2841 - CL AVIGRAPHCS Underwood, Remington YSsIL Royal Standard et portatifs Calculateurs et Duplicateur» — Service «t accessoire».N.MARTINEAU & FILS 1919 rue Bleury MA.>545 BREVETS D'INVENTIONS 'Rivoli" EASY LIVING — Comédie d* facture Inégale et souvent forcée Cependant 1» dans Iss déserts de VAfrique-sud: c'est une talent de ses Interprètes rachète en maints fantaisie qui nou» présente une groupe ; ,ndrolts se» défaillances.Direction Mit-d'aventuriers qui tombent entre les rnaln» j ctiell Lelsen.Produit par de tribus sauvage» en allant a la recherche | blow, fils, pour «00 kllocyrle» 6005 kilocycle» CBM LUNDI, 8 NOVEMBRE ¦ 286 mètre» — 1050 kilocycle» 4.00 Club Matlnse.5 00 Le dl»que pour tous.5.25 Chronique parlée aur las programmes de 1» soirée.5.30 Heure — Le cow-boy Curly.Air» tyroliens.5.45 La boums de Montréal.6 00 Heure — Dancing Strings, avec Wil- liam Morton, ténor, et l'orcheatre de Samuel Hereenhoren.6.30 Concert d'orchestre, sous la direction de Bruce Holder 0 45 Les pastille» Valda.7 00 Conférence de M.Henri Bouraesa 7 45 Radio-Journal bilingue.8 00 Concert avec Mme Caro Lamoureux.B UU (Kjnrajio M.Lionel Daimala, baryton' orch Jean Deslauiiem.«30 Hommage de l'Allemagne au Csasfis g OQ Heure — Discours - pé®*!-___.____-.« Uaauoar MU» 1.00 La bourse.1.15 Parole» et musique.1 30 Trio de concert Mont-Royal.2 30 NBC Mualc Guild 2.45 Nouvelle» commentée».3.00 Fanfare de la marine 4.00 Matinee Club.5 30 Musique.6.00 1* bourse commentée.6.15 Musique.6 20 NouveUos-éclalrs.6 30 Sport 7 45 Revue du sport.8 30 L'encyclopédie Frontenac 9 30 Le Mardt»-Gra» è Hollywood.10 45 Cell» Gamba, violoniste.11 00 Dernière* nouvelle» sportive* CHLP — 266 mètre* — 1120 kllocyrle* 7.55 Sommaire.8.00 Heure Réveille-matin musical .9 00 Heure — Chanson» française».9 30 Extraits d'opéra.10 30 Emission Living Room.10 45 Musique d'orgue "Polcca" THE FIREFLY — Comédie mettant en vedette le soprano MacDonald et la musique de Rudolf Frlml.Une de* grande» machine» de la compagnie MCM pour l'année.Interprète»; Jeannette MacDonald.Allan Jones.Warren William.Douglas DumbrlUe et BlUy Gilbert.Pour adult*»."Princes»" de» trésors de Salomon et de la reine de Baba Les scènes de masse, combat», sa-, crlflce» nalens, sont admirablement reall-sées.et la photographie réussit à donner 'une Impression de mystère et de grandeur ! roductlon anglaise Gaumont-British, m-¦ terprètes Cedric Hardwlcke, Paul Robeson, musicale Roland Young.Anna Lee, John Loder.Jeannette j pour tous STRANGERS ON A HONEYMOON ~ Comêdle extraite du livre "The Northing Tramp".J'Fdgar Wallace: H s agit dune Jeune fille qui épouse un vagabond pour se venger de son fiancé qui lui a manqué d'égards Production Gaumont - British MI SIC FOR MADAME — Comédie musicale avec le ténor Nlno Martini.Un film qui plaira aux amateurs de musique et de romance On regrette cependant que Martini ne chante pa* plus souvent.Pro Arthur Horn _____ ___, ,__ Paramount.Interprètes- Jean Arthur.Edward Arnold, Ray Millaud, Luis Albernl.Frank,in Pangborn.Mary Nash, Barlowe Borland.Pour adultes.THE GOOD EARTH — Voir "Regent”."Rosemounî" Même programme que le “Plaza'’."Sevilla" Interprètes: Cummings.Hugh Sinclair, 'Françol*" ARTISTS grrud npe AND tarie.0 30 üne d*ml-h.ure avec Messager Mlle 9 Marthe Lapolnt», soprano; C.-S Bu>-Saur baryton, »t l'orchestre, •ou» i» dlTOtloWwmond Trudsl.» roUtl# d.Québec, lo'so Chronique »portive, psr Gérard D» las©- 10 45 Radio-Journal bilingue.11 S — Pageant of Melody, avec AttUlo Bagglore, ténor, et l’orchestre d'Henry Weber.MBS 11.30 Oonc#rfc relais d# V*acouv*r.Il 15 Programme Vallquett*.11.45 Programme Cousineau 12.00 Heure — Heure féminine 2 00 Heure — Comédies musicale» 3 00 Heur* — Poème» symphonique».2 30 Orchestre Hall 4.00 Heure — La bourse.4 15 Les disque* de Jean Clément.4 30 Carol Lee, chanteuse 4.45 Eventide Echoes 4.55 Sommaire.5.00 Heur*.5.30 Heure — Méli-mélo.6.30 Chanson» française# 7 30 Heure — Children's «Ibum 7 45 Gilbert HUI.planiste 8.00 Lea MU1* et une nuit».8 30 Concert.9 00 Heure 0 30 Petite musical*.10.00 Oreheetre.10 30 I remember.10 45 This rythmlo •gall.00 Heur».* * * Longueur» B.rPn Louis Empain demain après-midi, à 3 h.30, à l’hôte] Windsor, pour les membres de la Société d étude et de conférences.VOUS SEREZ PLUS ELEGANT dans un complet FAIT SUR MESURE .n.EATON Si déjà vous constatez l'embonpoint, les lignes amincissantes de ce nouveau modèle vous plairont.Dessins et tissus ont aussi été choisis dans l'idée d'amincir.Venez voir la grande variété de lainages anglais et faire couper votre complet sur vos propres mesures.24 .50 Autres à 29.50 et 37.50 PAIEMENTS DIFFERES MOYENNANT UN SUPPLEMENT EQUITABLE.Vêtements pour bommex, au deuxième r comme la petite histoire inte-•esse le public en général.Ainsi, an érudit montréalais ne publie lamais — dans le Devoir un article basé sur la petite histoire le Montréal sans recevoir de imil-jples témoignages d’approhalion et le chaleureuses félicitations.Mais que contient cette année e Cahier des Dix?-Y- f -é M.Aegidius Fauteux y première étude.Elle porte pert Chevalier dit de Ht ikmime dans son article Jernier sur la carrière tienne de M.de Tracy, M.l’y affirme un critique historique irréfutable.11 est passé maître dans te genre.Il procède avec une ha-iileté consommée.Hubert C.heva- ier dit de Beauehéne a bel et bien ixisté, mais.Il y a un mais.Ses Mémoires ou récits oraux sur scs (ventures à Montréal et dans la ré-{ion puis dans |a flibuste sont un issu de faussetés ou de menson-fes, qui n’en ont pas moins servi i Alain-René Le Sage à écrire un toman M.Fauteux maintient le not roman — intéressant et même taplivant.Le conservateur de la Bibliolhè-jue municipale de Montréal passe m crible de son érudition et de sa locumenlation les vantardises du Matelot Chevalier et les réduit en poussière.“Si le roman mérite de inbsister, dit-il, comme oeuvre lit-éraire.parce qu'il palpite reelle-jicnt de vie et qu’il est rempli de îouleur”, il se trouve que “notre Ton fameux compatriote n’est pas leulenient le plus fieffé des meneurs, il est surtout le plus cynique les gredins”.(Robert Chevalier est lé à la Pointe-aux-Tremhles le L’d ivril 1 ()8li et mort à Tours, en Fran-:e, le 11 décembre 1731.) * * * signe la sur Ho-auchène.de l’an précana-b'auteux Mgr Maurault, recteur de LTniver-lité tie Montréal, décrit la révolu-ion tpii s’est déroulée au Collège de Wont féal en t.Xdtt, quelques jours iprès la Toussaint.Cette année-h), 1 y avait eu h» révolution de juillet m France et des "révohitionneltcs” lans certains collèges ou écoles de Paris.Pour des raisons différentes, .1 y eut aussi une levée de boucliers ni collège des Sulpieiens, alors situé près «le l’ancien Marche à foin.L’in-uibordiriation dura trois jours.“Le :onscil du collège se réunit, céda probablement sur quelques points et i rétablit l'ancienne charte , écrit ; ilgr Maurault.Il semble bien qu'on! ?n voulait un peu alors aux Stilpi- ; cieus français, selon ce qu’on lit lans la Minerve du temps, “tie vouloir tout mener et de (se) distribuer toutes les places de confiance et d’honneur au préjudice de (leurs) confrères canadiens”.11 s eut ans .iî l’incident Lartigue.Knfin l'idéologie suspecte de l'époque éehauf- ; fait un peu la tète des jeunes gens.Du sent que Mgr Maurault ne va pas jusqu'au bout de son réfit, mais r’est pour une raison de délicatesse, au’il faut respecter.A1 ÿ A" L’archiviste de la province, M.Pierre-beorges Uoy, remue les cendres des légendes canadiennes.Il rappelle celle de la Chasse-Galerie.relie du Loup-Carou, celle des Feux rvllels, celle «les Lutins, celle des ‘Jetenx de sort", celle du Cure l'aie!, celle de la Mort d'An()iislin Fraser, celle de Marie Halle, celle tie a Mort du père de la Drosse, celle le la Messe du revenant.celle du liobelet d'argent du père Ambroise, •elle du Monsieur en habit noir, relie de La Corriveau, celle tic Louis-Olivier Ganwche, celle tic ’’Frmite de File Saint-Darnabc, celle de VArpenteur Fournier, celle tie la Mort du curé Martineau, celle de Satan, constructeur d'églises, celle lu Chien d'or, celle du Premier l.anni>rt de h a imPorte y * Æ ">**he.oofori.un rL e.f °ttrc à •rcbi LV et1*, ^ -'0 belle Image 10 sou» l’exemplaire, au Service «'«Librairie j du DEVOIR, 430 hotre-Dame e»t.Mont 6» sur./ VOLUME XXVIII - No 257 LE DEVOIR, MONTREAL.LUNDI 8 NOVEMBRE 1937 Le congrès Acadien de Memramcook Cours du R.F.Bernard, de l'Université de Montréal Ueu* événements dominent Tannée 1937 chez les Acadiens: l'intronisation du premier archevêque ncadien de Moncton, S.Ex.Mgr Melanson, et la tenue à Memramcook du dixième congrès national des Acadiens.Ce second événement a fourni la matière du premier cours universitaire du F.Bernard, Clerc de Saint-Viateur.En voici le résumé: Depuis une dizaine d’année, les deux sociétés-soeut's des Acadiens: la société Nationale et la société Mutuelle de l’Assomption, ont eu l'habitude de tenir à Moncton leurs assises régulières.En 1937, année du souvenir et de la reconnaissance, c’est le collège-université des Clercs de Sainte-Croix à Memramcook qui a accueilli les congressistes acadiens venus des quatre points cardinaux.On a voulu rappela' ainsi le premier congrès national des Acadiens qui eut lieu en 1881, à Memramcook, dans la maison et autour de la personne vénérée du P.Lefebvre.“Quel changement en un demi-siècle!” avons-nous entendu dire à plusieurs vétérans acadiens: Mgr Jean Hébert.Mgr Trudel, l'abbé Désiré Léger, le P.Louis Guertin, le sénateur Turgeon, l’avocat Narcisse Landry, d’autres encore.Malgré les difficultés des temps actuels, quelle joie de constater un progrès marqué, surtout chez les 150,000 Acadiens du Nouveau-Brunswick! Telle était la réflexion courante des “anciens” qui suivirent, de près ou de loin, les travaux du Congrès acadien de 1937.Nous nous contenterons de noter ici les “actes officiels” de ces assises du 10 et du 11 août derniers.Les débuts du Congrès Une causerie radiophonée de Mgr Melanson en fut le prologue.L’archevêque de Moncton, si ferme dans la conviction et si doux dans l’action, réitéra l’affirmation contenue dans son discours du Congrès de; la Langue française à Québec: “C’est notre profonde conviction, appuyée sur l’histoire et l’expérience, que l’Acadie vivra et atteindra ses destinées dans la mesure où elle restera fidèle à la fbi des ancêtres, à son attachement à l’Eglise et à son auguste Chef; dans la mesure aussi où elle continuera à regarder là-haut l’Etoile qui la protège, la guide et la mènera sûrement k la victoire finale.” S.Ex.Mgr Cniasson, évêque de Chatham, monta en chaire, au matin du 10 août, pour lancer h la foule des congressistes et à Ten-semble du peuple acadien un vigoureux appel à Taction catholique et nationale.“Il ne suffit pas, dit-il, d’imiter les vertus des ancêtres; il faut encore les développer.Aujourd'hui, il est nécessaire de le redire en signe de protestation, Dieu et la religion du Christ sont bannisvde l'école, et la langue française fait figure de parente très pauvre au milieu d’une abondance de matières scolaires qui encombrent les programmes.Pour faire cesser ce déni de justice fait à plus d’un tiers de la population de notre province, il faudra lutter, lutter dans le calme et dans !a justice.Que Ton ne se méprenne pas sur les paroles que nous venons de prononcer dans cette chaire de vérité.La lutte que nous conseillons et que nous voudrions avoir le droit de commander est une lutte de justice, une violence douce et forte à la fois, comme celle dont il est parlé dans l’Evangile et que nous cueillons avec respect sur les lèvres de Notre-Seigneur: “Le royaume des cieux souffre violence et ce sont les violents qui l’emportent.” “Mais”, dira quelqu’un, “comment concilier ces plaintes de Tévéque de Chatham avec l’idée d’un progrès réalisé par le peuple acadien depuis cinquante ans?” La contradiction n’est qu’apparente.A la vérité, le status de l'école primaire du Nouveau-Brunswick n’a pas varié depuis la néfaste loi de 1871, depuis les troubles de C.ara-quet (18/5) et le modus vivendi qui s'établit ensuite.La petite école du Nouveau-Biinswick reste officiellement neutre, et le français n’a pas sa part, là-bas, dans l’enseignement public.Seulement, il y a aujourd'hui en Acadie des évêques acadiens pour dénoncer cet état de choses et pour réclamer justice; il y a une elile acadienne, il y a des chefs laïques prêts à répondre k l'appel des évêques.Voilà le progrès.Depuis cinquante ans, le peuple acadien a grandi surtout par la tête.C’est l’oeuvre admirable des Clercs de Sainte-Croix et des Eudistes.Puisse son rayonnement atteindre bientôt les couches profondes de la masse acadienne 1 Les comités d'étude F.e vigoureux sermon de Mgr Chiasson prolongea ses échos dans les divers comités qui se formèrent aussitôt après la messe d’ouverture «lu «’ongrès, dans les salles du collège de Memramcook.Disons tout de suite qu’un des plus précieux résultats pratiques de ce congrès, c’est rétablissement définitif d’une Asso-eiation at adienne d'Educalion du Xouvruu-Runswirk.Dans la nouvelle province ecclésiastique du Nouveau-Brunswick existe désormais un organisme semblable .aux associations qui.dans l’Ontario et les provinces de TOuest, ont mené une lutte nécessaire en faveur du français.Dirigée par M.Albert Sormany, ^Association acadienne s’appliquera à créer au Nouveau-Brunswick une véritable atmosphère française.Son oeuvre s’ajoutera aux efforts de In société de l'Assomption et des deux hebdomadaires de Moncton: la Voir d’Evanqéltne et VOrdre Social.Pendant deux jours, les divers comités de colonisation, d’agriculture, des pêcheries, d’éducation, d’histoire.siégèrent au collège de Memramcook.Des réunions publiques eurent lieu, l'après-midi et le soir, groupant jusou’à cinq mille personnes sur le terrain du collège, face k une estrade d’honneur où se coudoyaient prélats et laïques.Le premier ministre du Nouveau-Brunswick, M.Dysart, ancien èlève de la maison, prononça en français des paroles bienveillaontes à l'adresse de la minorité acadienne de sa province; il affirma que ses enfants par- laient déjà meilleur français que lui.M.Tabbé Godbout, curé d’Athoiville et directeur d’action catholique dans le diocèse de Chatham, prêcha avec force l’union des volontés: “Ayons des paroisses", dit-il, “où de solides associations religieuses ré-" .' vie ! sommes, nous, les continuateurs attitrés.Ils nous prêchent par-dessus tout l’union des Intelligences et ! des coeurs, sous les lois qui nous ! régissent, mais aussi sous la bannière tricolore et étoilée.Ils nous redisent, à l’occasion de ces grands ralliements de lu nation, que nous iCT'ons .e jour de Foiti divert 7 l’armistice Deux morts dans une chute d'avion A Québec prfndront et entretiendront la catholique et nationale.’ Au comité do colonisation fut i verain Pontife, fort de ia pre soulignée 1 urgence de la création jes chefs laïques de TAcaoie, assu-d un ministère de la colonisation au | r£ de l’appui moral de tous les Nouveau-Brunswick Le comité groupes acadiens de l’Amérique du d histoire reconnut 1 utilité de cer-jNord, le congrès de Memramcook tains livres d histoire «i Acadie pa-j s'est déroulé dans une atmosphère nmnife^ populaire - ^_urî j de paix, de volonté généreusement éveillerait J ' tion de une certaine mesure, à l’insuffisance de l'enseignement donné à l’école publique.Dans les comités d’agriculture, d’industrie et des pêcheries, une idée, un mot accompagna toutes les délibérations: le mot coopération.Proclamation du maira Raynault —¦ Deux minutes de silence en souvenir de* soldats canadiens tombés au front , a /r d i 8 (C.P.) — Deux per- perdu lu vie hier après- .__ ____ la chute d’un avion qui Présidé par un archevêque et un i proclamation, à l’occasion du Jour survolait l’aéroport Sainte-Foy, évêque acadiens, béni par le Sou- j de l'armistice, Jeudi le 11 novembre dana la banlieue de la ville de Qué-verain Pontife, fort de la présence prochain.; bec: le pilote et une jeune fille qui .' 1 accompagnait.perpétuerons le miracle acadien duns lu mesure où nous travaillerons unis, bien resserrés les uns aux autres, dans une communion I d'idées et sous l’impulsion d'une | action collective, décisive et persé- | i vérante".M.le maire Raynoul» a émis une Quebec, sonnes ont midi dans populaire à publier, qui tendue vers l’avenir.Il portera sû-ut de bonne heure 1 atten- renient les fruits d’une ardeur et I enfant et suppléerait, dans ^le renouvelés, après avoir bf fourni à un peuple l’occasion de manifester publiquement sa reconnaissance à Dieu, à Notre-Dame et à l’Eglise.Le "mouvement d'Antigonish" Les Acadiens, on le sait, collaborent au mouvement coopératif né, en 1930, au collège Saint-François-Xavier d’Antigonish, et qui est aujourd’hui connu de toute l’Amérique du Nord.Le mouvement d'Antigonish constitue Tun des plus remarquables efforts accomplis pour libérer une population rurale de l’emprise des trusts.Les auditeurs de la Semaine Sociale de Saint-Hyacinthe ont naguère reçu de la bouche de M.Tabbé Chiasson, curé de Shippagan au Nouveau-Brunswick, «les détails sur cette expérience riche d’enseignements.M.Chiasson dirige lui-même le mouvement dans le diocèse de Chatham et spécialement chez les pêcheurs du comté de Gloucester.Par ses cercles d’étude, ses magasins coopératifs, ses caisses populaires et son organisation coopérative de vente, le mouvement d’Antigonish devient de plus en plus un facteur puissant de relèvement matériel et moral sur les côtes du golfe Saint-Laurent.Le sujet est important et rassurant, il mérite que nous reproduisions ici la conclusion de l’étude présentée à S.-Hyacinthe par M.le curé de Shippagan: “En jetant un coup d’oeil sur les résultats obtenus durant les sept dernières années par le mouvement d’Antigonish, on ne peut faire autrement que conclure k un avenir rempli de promesses.Le mouvement d’éducation adulte d’Antigonish fut lancé en 1930, et durant la première année 125 cercles d’étude furent organisés.A la fin de la seconde minée, le nombre monta à 350.Aujourd'hui il y en a au delà de mille dans l’est de la Nouvelle-Ecosse seulement.Le Nouveau-Brunswick est entré dans le mouvement ainsi que J’Ile du Prince-Edouard et Terre-Neuve.L’automne dernier, j’ai organisé au delà de 400 de ces cercles d’étude au Nouveau-Brunswick.D’après les statistiques fournies par l’Université d’Antigonish, il y a maintenant 30,000 personnes enrôlées dans le mouvement et les succès qui ont accompagné les efforts des organisateurs au cours des derniers mois, font prévoir que dans un avenir rapproché, 100,001) personnes seront dans le mouvement.En face de ces réalisations et de ces perspectives, les gens du peuple regardent l’avenir avec confiance et entrevoient un ordre nouveau.On leur a appris qu’un peuple ne devient grand que s’il apprend à faire de grandes choses et que le chemin qui conduit à la véritable liberté économique est rempli de difficultés et d’obstacles qu’il faut apprendre à vaincre.Un des grands principes du mouvement d'Antigonish est celui-ci: Si Ton veut réformer la société, il faut commencer par le peuple: le former, Téduquer et le rendre digne de jouir de Vordre social nouveau lorsqu'il réussira à l’obtenir.” On peut donc dire sans crainte d’exagération: A TEst, il y a du nouveau.Nous nous réjouissons de la part que prend le peuple acadien «lans une expérience conforme à la pensée de Pie XI et qui sert à la fois les intérêts matériels et spirituels d’une région agricole, minière et maritime.La lumière Société St-Jean-Baptiste LES SOIREES PAROISSIALES ET LES CONFERENCES POPULAIRES SONT UN EXCELLENT MOYEN DE RECRUTE-MENT — REUNIONS DE LA SEMAINE D'aucuns dlaent parfois: “La Société St-Jean-UapUste, on n’en entend parier qu'à l'occasloti d* la fSte du a* Juin." Il est donné A tous, pourtant, d'avoir une Idée de l’action qu’elle accomplit et de l'activité qui régne dans l’ensemble de la Société.Il suffit de lire l'avla de convocation qui est publié dans les Journaux du lundi pour s’en rendre compte.Il n'est pas rare de relever dix A douze réunions de sections le même soir, quatre ou cinq Jours de chaque semaine.C’est donc qu’il y a de la vie dans la Société.Et quand 11 y a de la vie, 11 y a de l'action, membres dans toutes les classes de la So-Notre association nationale recrute ses clété Pourquoi faut-ll qu'un trop grand nombre de nos compatriotes lut refusent leur collaboration?Pour plusieurs, 11 faut faire naître chez eux le goût de l'action collective, l’esprit de générosité et développer le sens patriotique.Le Conseil général de la Société se rend compte que c'est IA un travail difficile , tombés SUT les champs fie hiltaillc pour un recruteur.C’est pourquoi 11 re-J- ' ue üdimiic commande aux comités de propagande Pendant la tiranae otierre.On VOll-d'organlser des soirées paroissiales et des: (Ira bien, durant CCS deux minutes conférences populaires.Ce sont là deux Avi.cr ,ie f„jrp fnni'Hnnner lec vif’ moyens de propager l'Idée de solidarité, de : Y .mm.lionner «ÊS Slf- coopératlon et d'entr aide mutuelle, de dé- llets (1 usines, jouer les appareils so-f16® convictions et des initiatives j nores des automobiles, sonner les très précieuses.Quel puissant réconfort 1 pour uns association quand elle compte ( «OOllCS OU les tlIllDieS, OU ne causer dans ses rangs un grand nombre de mem- j tout autre bruit, bres Imorégnés de la véritable doctrine ' “il n a»a .q-.e HApi-tA i0.nationale, disposés A meure leur mfluen- , 1 n CtP’ , bll]s> aerioe que les ce et leurs talents au service de ridéai | urapeaux devront pendant toute qu'elle poursuit! ‘ Ne négligeons aucun noue disposons pour en arriver A ce ré- Volci le texte de la proclamation: “A Toccaion du 19e anniversaire du jour de l'armistice, le jeudi, 11 novembre 1937, Je crois devoir attirer l’attention des citoyens sur le fait que Ton a officiellement exprimé le désir que la période de silence de deux minutes, à partir de onze heures jusqu'à onze heures et deux minutes du matin, soit solennellement observée, afin de rapiMder comme il convient cet événement mémorable.“A la demande des autorités fédérales, la circulation des véhicules sera interrompue, durant ces deux minutes, et des instructions spéciales ont été données à cet effet.“Les arrangements nécessaires ont été faits par l’Association d^i Vétérans de Terre et de Mer du Canada et la Légion canadienne pour que des services commémoratifs soient célébrés comme suit: “A 10 h.15 du matin, à la cathédrale St-Jaequcs-le-Majeur, et, à 10 heures 35 du matin, au cénotaphe, square Dominion, et J’engage fortement la population à assister à ces services à Tissue desquels, soit à 10 h.50, le ralliement se fera au cénotaphe, où des couronnes seront déposées et où sera gardé le silence.“Je prie les citoyens qui ne pourront prendre part à ces cérémonies, | c^.Lun des rares témoins de Tacci-de se joindre à ce témoignage de res-1 dent.pect à la mémoire de ceux qui sont Celui-ci fit mander le Dr Martel, .i./.de Sillery, qui arriva peu après la mort de la jeune fille.accompagnait Ce sont M.J.-A.-Gabriel Valle rand, 32 ans, archilecte de Québec, qui était aux commandes de l'appareil au moment de l’accident, et Mlle Délia Parent, 22 ans, de Québec.Tous deux ont été tués dans un atterrissage manqué.M.Vallerand a eu le crâne fracture.Il n’y avail personne à l’aéroport au moment de l’accident, mais des automobilistes qui passaient toul près de là en voiture en eurent connaissance et se portèrent au secours des blessés.Ils firent trans- Sorter M.Vallerand à l’hôpital du aint-Sacrement, où celui-ci mourut quelques heures après son ad mission.Mlle Parent avait été tuée du coup.Mlle Parent apprenait, depuis quelque temps déjà, le pilotage de 1 avion, et c’est probablement au cours d’uu vol d’essai que l’accident est survenu.M.Vallerand avait pris ses dipl«V rnes d’architecture à Montréal en 1931 et c’était un aviateur d’expérience.Il était le fils de M.J.-A.Vallerand, fonctionnaire du ministère de l'Agriculture de la province de Québec.Mlle Parent est morte environ après la chute de les bras de son fian- cinq minutes Tavion, dans oe* moyens dont ! 0CCUPer ”et »t Infligées mardi dernier dans la cnlliaion de son automobile 1 avec un camion, à un mille au nord 1 d’ici, Les Grands Voyages TOUS DEPARTS DE NEW.YORK AMERIQUE DU SUD — avec «icort* —- Direction: Exprinter-La Devoir Programme très élaboré Panama, Colombie, Equateur, Pérou Bolivie, Chili, Argentine, Uruguay Brésil, Trinidad 21 |*r«v.— 76 jour» I 5 Mv.— 61 leur* *1,670.I *1,475.Nombreux autres départ» Individual» Imp.Auttralia i 1 ) Rex 4 lOOU 102 >,j 1031 2 8512 86 >2 95 «y 96 Va 2>,i% oct.15 1939 îVa'l Juin 1er 1943 3% oct.15, 1942 3’ f, Perp.3% 1er Juin 1950-55 SViM, 1er Juin 1955-68 .9T% «8 Va 3\a' y oct.15 1944-49 .101*,à 102*,a 4' r oct.15, 1939 .108% 104% 4Va'>l sept.1er.1940 .105% 106% 4',i oct.15.1943-45 105% 106% 4';< oct.15 1947-52 105*4 106% 4%%: oct.15, 1944 109% 1103b 41,y7n fév.1er, 1946 109% 110?* t\a'/c nov.1er 1946-56 .108'*g 109% 1er nov.1947-57 109% 110% 4Va% nov.1er 1948-58 C.N.R.2- 1943 SVa'.o déc- 1er, 1937 AVEC GARANTIE; BE L ETAT 109% 110% 1097s HOQ 108% 109% 110% 111 Va 100 100% CN.R 2% 1943 97 98 C.N.R.2)«% 1944 97 98 CN.R.3% 1944 100', 101*4 C.N.R.3% 1945-50 95'a 96*2 C.N.R.3% 1948-52 94% 95% C.N.R 3% 1948-53 94% 95% JC.N.R.4%% 1951 112% 113% JC.N.R 4 % % 1956 .112% 113% •C.N.R.4%% 1957 .112 113 JC.N.R.4%% 1955 .114% 1153*4 CNR 5% 1954 115% 116% 117*4 118% 117% 118*4 117% 118*4 02% PROVINCES ET MUNICIPALITES tC.N.R.5% 1949-69 jC.N.R.W.I.SS.5% 1955 En Bourse locale Les cours sont irréguliers — Quelques goins et plusieurs reculs Air Reduction Allied chemical American Can j American Power & Light i American Smelting { American Water Works American Tel.& Tel.i Anaconda I Atchison i Atlantic Refining .I Anhn-n — Aviation Bethlehem Steel (P.U.) Les cours, assez irréguliers et lourds au début, ont réussi à faire meilleure figure vers midi, quand on remarquait quel- | Canadian Pacific (mes lî-iins im-cl nn-l'i £a**u i Corro de Pasco Copper Smelters, apres être tombe a ;ul, | Commercial Solvents est remonté à 51 1-2 pour faire un ! Chrysler Motors gain net de 1-2.Nickel et N’oranda ! (vLUI"?!a°as * ®«ctric ont tait plus 3 100'Ford A 17 % 17 % 17 % 17 % 200 Home OU 1 04 108 1 04 1 08 25 M.R.Si Co.10 *4 HO'Royallte OU 32 1175 Fr.V.Trust 16 % 16% 16 16 % 50 Abit.Prf.20 % 700 Dalhousle 55 135 Donna.“A" 7 % 25 Walk.Good 43 MINES— 3400 Aldermac .42 42 40 42 100 Beaufor 30 600*Brownlee 3 % 100*Can.Mal.1 00 500 Cart.Mal.13 500*Du Parquet 6 400 East Mal 87 2550*Eldorado .1 75 175 170 1 71 400 Fal.Nlck.4 95 4 95 4 90 4 90 55*H.B M & S 19 4000 J.M.Cons 22 22 21 22 2300 Pend Orell.t 55 160 1 55 1 60 400 Pand.Cad, .40 500 Paxkhill .9 % 100 Perron 1 10 1 10 1 08 1 08 200 Pickle Crow 5 50 500 Quebec Gold 38 100 Read Auth.3 40 500 Reward 6 % 200 Shawkey 38 2245*Sher.Gord.1 15 120 1 15 1 20 400 Siscoe 3 60 3400*Stadacona 42 42 41 42 600 Sullivan .1 07 1100 Th.L suivie par les Etats-Unis $43,514) et le Royaume-Uni ,70â).Le boeuf en boîte est le jirineipal item ($71.ÔOK) en provenance surtout de l’Argentine.Les importations «le pure saumuré en barils se chiffrent à $33,069, provenant surtout «les Etats-Unis.Dividendes déclarés take shor# Lava Caip Biltmorc Hats, 1% pourcent par McKhncd Lak» action privilégiée, payable le 15 dé- Maoi.cook eembre aux actionnaires inscrits le Mining Corp 15 novembre._.!r,i t* Laura Secord (,ann> Shops, «a cents par action, payable le 1er «té eembre aux actionnaires inscrits le 15 novembre.Btilolo Gold Dredging, $1.50 par ; p Western Union j Westinghouse I Woolworth .18 18* j 5% 21% 39% 33 *, 28 7% 16% 81% 27% B3 7% 4% 49 15% 6% 40 90 17 10% 24% 18% 51% 14 29* * 92 38 i.Assoc Tel & Tel 5%% 1953 •Avon, Te, 5%-.1948 Beauhamols 5', 1973 Bell Tel.5 : 1955 .! Bell Tel .Ve 1957 .Bell Tel.5’ I960 .B.C.Tel.!%•.1961 .H.C.Power 4%' 1960 .Calgary Power 5% 1960 jjh1 Calgary Power 5'.1964 •,7,“ ' Can.Nor.Power 5% 1953 j, * ; Cedar Rapids 5 .1953 ont Don*.Gas & El.4'%*^) 1945 -,4 East Gootenay 7',, 1942 ,qi‘ Gatineau Power 5% 1956 ’’ Gatineau Pow 6%, 1941 Great Lakes Pow 4%’, 1956 ,"9 Ham Br.Prod.S% 1955 .7,!.' * Havana Elect.5% 1952 w Hy.El.B.(V Sh.5% 1957 18% 5% 335 28 7% 17% lilte* Pow 6% 1955 Im Power 6% 1957 .Int Power 8%' 1957 ’( Ma»I.aren Power 5'j', 1961 **' Do 5 .1964 Mar.Te.A Tel 4% I,nr T cm nie- le Christ est 1Association Franco-Ecossaise que mort pour tous, il' appartient à ' M vu décerner, le to us .i printemps dernier, un doctorat de ’lh profession de foi du journal l’Université de Glasgow précise que, si le Temps présent Le nouveau président de la seo-prend I» suite de '‘Sept”, ce sera tion française, M.Roz.et feu M.un journal laïque dirigé par des Lemieux élaient collègues à I Aea-laïques, alors «pie “Sept” était di demie des sciences morales et poli-rigè par les Dominicains.tiques._ Le programme du Temps se ré- [ - some en trois points: affirmer lai LfiS SOClQnStGS tronÇOlS transcendance du christianisme à 1 _ l’égard des partis, des ( lasses, dés Paris, R.(P.C.-Havas).Le ron-nations.des races, des civilisa-j seil national du parli socialiste a.lions.Iirrf de tout l'ordre tempo- d canal est bordé d'un côté par un qui transportait les missionnaires française doit tout tenter pour aîné-, mur en béton et de l’hutre par un du fort dp la Présentation à la mis-liorer les relations qui existent déjà mur en pierre srrhr.Ce dernier a , sion de l ichine.et qui se nova en entre Londres et Moscou." •’té fait à même le* uUouutiuu» dt1 1675., , , , .Josué Lepage, ancien maître de sa garde, dans le palais de 1 évoqué ; p08te Rhnouski, et M.Adhémar de Salamanque, ou a Burgos dans rentier; une soeur: Mme une maison à peine plus grande veuve Thomas Caron, de Cacouna; qu'une villa de bains de mer, cachée deux fnie*.Mère Marie du Sacré-dans un fouillis d’arbres, le long fofur (Catherine), et Jeanne dé d’une grande route.Franco est un chantai (Marthe), toutes deux du homme qui aime à se taire et qui Monastère des l'rsulinès.à Rimous-déteste s'embarquer dans une entre- ki; et un fils, nôtre concitoyen et prise difficile, mais qui ne laisse érbevin de la ville, M.Martin Le- F.n face de l'hôlel de ville un pont relie lu rue Sl-Joscph à la promenade.que le maire Carignan a appelé du nom de l'abbé Fénélon, celui-là même qui eut l'jdée de fonstnere un canal en 1670.En peu plus bas, ce sera le pont Cuil ierior.nommé du nom du premier màrguillier de la paroisse des Saints-Argcs.On a visité ensuite le stade construit l'ân dernier, puis I'empjace ment parc ré ereo,,, - - , .pour les enfants.Celte année on y a « aurait meme creusé un lac artificiel à l’endroit aimé pour dominer; car tour à connu jusqu’alors sous le nom oit- tour les rouges ont assassine Calvo toresque dp "la grenouillière à Bob Soieio.Ip grand chef monarchiste; Davies ’, ancien champion raqnet- José Antonio Primo de Rivera, le leur.Deux îlots émergent du lac ar tribun phalangiste; Victor Bradera, tificiel; sur l’un on élèvera un j le meneur carliste; le général Go-mmilin qui sera dénommé “Le ^ ded.le plus subslil des officiers nationalistes, et le destin a supprimé le général Mola.héros des premiers Rimouski (Par courrier).— Une des familles les plus anciennes et les mieux connues de Rimouski a été plongée dans le deuil, par la mort de M.H.-G.Lepage, chevalier de l’Ordre rie Snint-Grégoirc-le-Grand, à l’âge rie 83 ans et 10 mois.Lui survivent: deux frères, M.il de 1* future iréna, et enfin le *'."•** mi-cheMn un travail une page, c La Sallè L’an dernier, le mai ?""'PPris.que qu i sàit.bran- i x a fait aménager à même les « o, .est I bomme devant qu.le des- ^ dits de chômage, deux bains «./"'ivide « 80rtc qu U ééttt pas besoin défunt, né à Rimouski, le 20 décembre 1853.avait fondé ên 1876 d’être «« poste de commerce qui existe encôre à Rimouski après plus d'un demi siècle d’existence.En plus des obligations que lui imposait la direction de ce poste important de commerce.M.Lepage occupa tour à tour les charges de conseiller durant plus de vingt-trois ans, mar-guillier de la fabrique, commissaire d'école, président rie la Soeiété mnri'T'tïm-.î i Saint-Vincent rie Paul, et maire de jours de lu revolution, mort a bot |() v|„e df> Rimouski en 1914 el de de son avion.19)7 En ,ur re.Général qui ne s'est pas impose j commandation de S.Ex.Mgr Léo-^ nard, le Souverain Pontife le deco- Quand on regarde sa vie.on irait Chevalier rie l’Ordre rie Saint-“omorenri ce
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