Le devoir, 26 novembre 1937, vendredi 26 novembre 1937
Montréal, vendredi 26 novembre 1937 REDACTION IT ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LIS SERVICES TELEPHONE:.Bllii, 3«|* SOIRS.DIMANCHES ET PETES Administration :.BEIair 3366 Rédaction :.BEIair 2984 C^rant :.BEIair 2239 LE DEVOIR Diractaur-Cérant : Caorget PELLETIER FAIS CE QUE DOIS VOLUME XXVIII — No 273 t- ) TROIS SOUS LE NUMERO ! ASONNEMINTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.S 6.00 (Sauf Montréal at la banlieue) E.-Unis at Empira britannique ., 8.00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS at UNION POSTALE .3.00 Rédacteur an chef : Omar HEROUX Deux oeuvres qui ont pris un élan inespéré Lo Bibliothèque enfantine et les Cercles de Jeunes Naturalistes Le dernier article du Dr Albert Laramée Louis-Napoléon Delorme, M.D.1863-1937 plusieurs remarquables, citons, au nas tion k1ïunIeSiothèauPPe!lfent '|S '*1°“ q,J^ fUt qUfS' aU g°,fe du Mexi(lue et on en compte quelques-uns aux.i ma'".es‘ «ne des ptrlics^fonde- Elle a été fond' i Hfq enfant,ne- «I T * plus d’un an> Indes, où des religieux de chez nous éduquent des petits "!en,»,et?des sciences de la méde- a f1* ?ndee: fonctionne en plein quartier Hoche- Birmans sequent ocs pénis i .e Son enselgnemenl, à la Fa laga, c est-a-dire dans un milieu ouvrier.Elle foncrinnnn Fr , t ¦ , , - c.u,té- fl1' d'1 tout temps, à même presque trop bien — iusau’à énuUemlnr " c • a! sont act.fs.Leur créateur, le dynamique | des maîtres dont le souvenir est terves.J q Pu,sement de ses te- Frere Adrien, est reste leur grand et perpétuel animateur.I resté gravé dans la mémoire des rVcr K- i l ^ parcourt la province en tout sens, pour réchauffer ]e i nombreux élèves qui se sont suc- un ami de rn„?v„ • J° b,St0ir.e qUe n0us a narrée zi,e de ces cerc,«: « ^uche à cette fin une subvention du céde,.au Pied, de ,e1"r ch*ire.Sans concour, du mrr'l).* i,' n * a oncljtion.on .assura [e tinnre (voire augmentée, lauf erreur) par l’actuel.«oncours du cure de la paroisse.La réponse fut empressée * * * * Mais le dioi^e ^ pu^!ames 'c', j*“re qn‘ * apportait.Voilà de la lecture réconfortante pout les pessimistes! voulait naïf Laisser* qu' cronna“«,t b«" '< Nous avons exposé des faits - sèchement.Mais peut-on sion II doutait oiip l *a f*fS S'°US Unj ^au,se ,mPr«-i I« voir autrement qu’irisés des plus radieux espoirs?vément aux adminiLe/ T ‘ 'V k dit Pri* i Ce de la première bibliothèque enfantine, c’est la peu répandu n'5trateurs’ Le Som de la lecture est si promesse certaine d’une série de bibliothèques enfantines On tnlL h ^ particulièrement chez les jeunes! qui s’étendront à tous les quartiers de la ville, aux quar-fournir un roulementC H 7* Ti'1 centhvre?et on P«n»a't tiers pauvres particulièrement.Car dans ces quartiers pau-tions d’abonnés fT * faU dcsorma,s arr n , zr~l— , , « a recommandé un plan d'action A la MCtion Outramont de la So- jans ie domaine national.Malgré ciété de Soint-Joan-Baptiste ! nos déficiences et nos lacunes, dit- vuleur.qu'il nous raut partir pour progresser.Sachons constater nos lacunes pour les corriger.- , il, nqus avons un actif, une i M.Thoraee Vien, député d Outre-1 c’est de cela qu’il nous faut mont aux Communes, a donné une causerie hier au premier déjeuner de la section Outremont de la Société Saint-Jean-Baptiste, à l’hôtel Queen’s.Il a fait l’historique de notre société nationale et a parlé du rôle que joue cette organisation cher nous.Le conférencier raconte d’abord la fête au cours de laquelle fut fondée la Saint-Jean-Baptiste, le 24 juin 1834; on avait organisé pour célébrer la fête nationale un banquet qui eut lieu dans le jardin d'un M.McDonnell.Ludger Duver-nay, fondateur de la Minerve, fut le premier président.La fête nationale fut célébrée les trois années suivantes, niais après 1837, la célébration fut interrompue.La S&int-Jean-Baptiste fut réor-gflôisêe à Ouébec en 1842, et à Montreal en 1843, et l’usage de cé-îeterer la fête nationale s’est ensuite répandu dans tous les centres canadiens-français.En 1880 toutes les sections jetèrent les bases dune.société nationale, et les Acadiens se joignirent aux Canadiens français.Après avoir cité des témoignages sur la splendeur nous ne nous bornons pas à voir les déficiences; c’est sur ce que nous avons et non sur ce qui nous manque que nous devons appuyer notre action et nos luttes, et celles-ci ne doivent être dirigées contre personne, mais conduites pour nous servir à conquérir ce qui nous manque.* * * On remarquait à la table d’honneur, outre MM.Vien et Dansereau, M.Henri Groulx, président de la section Outremont, l’aumônier de la section d’Outreniont, le R.P.de Grand pré; le curé Desjardins, de la paroisse Saint-Germain; M.Aimé Parent, M.Lf-A.Rivet, ancien juge, M.Ernest Bertrand, député de Laurier, M.Raymond Denis, nouveau vice-président de la Saint-Jean-Bap-tiste, M.J.-A.Bernier, ancien président général, et M.Jutes Dugal, president de la section Duvernay.Les “Patriotes de ‘37” Ils méritent non pas notre mépris mais notre respect — Ils ont simplement résisté à l'arrestation illégale de leurs chefs, après avoir souffert pendant soixante-quinze ans du régime oligarchique anglais La conférence de M.Félix Desrochers au Plateau EAU d*r Sut du •ucre ou dans un* tnfuaton.Tout*- Pharmacia* CARMES “•OYIR” diulpe tou* matai*** RECONFORT! des fêtes nationales d'alor* férencier examine les but proposait te Saint-Jean-Bu Tî ne faut pas,, poursuit fondre ’'*ett»Te de la soci-te célébration juin, qui se fait sous pires et qui n'est que la tu conic se te.con-avec 24 aus-nifes- evif-rirnre de son existence, lie tu/î êe te société ne consiste pas aeiiVr Charles Bedaux Mise au point de sa soeur, Mme Boegner-Bedaux rev m ài Paris, 13 novembre (de l’Epoque) — .4 lu suite de l’article récent de notre collaborateur Jacques Caris, l'un de nos directeurs, Henri de Ke-rillis, a reçu de Mme Hoegner-lie-daux.soeur du grand ingénieur | Charles Bedaux, la lettre suivante ner.t à faire parader dans les 1 glie nolls insérons avec plaisir.avec plus ou moms de bom-, Monsjeur e> .ouïes immenses en pro-, j.aj |(| avec intérêt et parfois r au son de joyeuses fanfa- avec élonnemept l’article de Jac-rdv s eployes, ni a se b-j ques (;arjs paru le 8 courant dans e bnn antes demonstra-; f je jajsse ^ mon f,q.re (;h.t.rioiisine, 1 our les pa- j gC(jaux |e sojn (jj.rectifier les cr-s te rfe s une autre signifi-1 rcurs qUj je concernent directe-¦ , .nient, mais je tiens à préciser cer- if>Gr-te, tout un peuple vient | (ajns points «lui concernent la fa->rr *e grand jour son existen- n,ij|e.ss T^s.rîé de garder son ca-1 Gomme le dit gentiment J.Caris.t ethnique et son autonomie, l'enfance fastueuse aux Indes est une légende.Nous étions pauvres, très.Notre père, ouvrier géomètre, entra comme simple employé au chemin de fer P.-L.-M.Ses travaux te firent vite remarquer par un in ».:ïe, c'est l’un de nos de-«Hre justes, tolérants et mè-ereax pour toutes les races ^posent avec nous la nation îenne: Anglais, Irlandais, ' pa protestants, catholiques; ces { génieur en chef.M.de B„ dont le raçef sont dans notée province une ; grand coeur n’avait d’égal cpie la minorité.Mais notre devoir pri- j science; grâce à lui, mon pere fut tnordial* c’est de conserver jalon- sorti du rang et la Compagnie P.-L.-sement et de mettre en valeur nos M.qui fut notre providence, l’éleva, traditions, notre religion, notre lan- bien qu’il ne sortit d’aucune école, gue et nos lois, héritage national et sacré que nous avons reçu de nos devanciers et qu’il est de notre devoir de transmettre intact et même agrandi aux générations qui montent après nous.Nous ne devons pas permettre que k* contact des races qui nous entourent, nous, enlève notre cachet national et noire caractère.-iSotre société, en créant qu ] au titre d’ingénieur.Fait rare, sinon unique.Mais cela ne vint que fort tard; aussi nos jeunes années ont surtout connu les difficultés, les moments douloureux, qu’une affection et un dévouement mutuels rendaient seuls supporta Ides, une pauvreté âpre qinrfallait avant tout cacher et rai .contée, à la prière de r et les couvertures étaient fabriquées de poil de chien, et on se servait aussi de duvet d’oiseau et de fourrure de lapin.Pour la guerre, res tribus portaient des armures.Ces gen ; avaient des connaissances scientifiques assez étendues.En traçant les plans d’une maison sur la terre ou en fabriquant des boîtes, on s'inspirait de principes de géomé trie presque comparables aux nôtres.Ils avaient un système de numération qui leur permettait de calculer des nombres très élevés.le prix Vitet, pour l’ensemble de son oeuvre.Le club de l'Union nationale Des comtés de St-Hyacinthe et de Bagot Saint-Hyacinthe, 26 (D.N.C.).— Le Club de l’Union Nationale des comtés de Saint-Hyacinthe et Bagot a été réorganisé ici sur des bases nouvelles, au cours d’une assemblée à laquelle prirent part des représentants des diverses paroisses des comtés intéressés.Un comité provi-soire, qui s’occupera de recrutement, a été formé.M.A.-J.Gau dreau, de cette ville, a été choisi comme président, M.Alfred Marquette, de Sainte-Rosalie, comme vice-président, et M.Joseph Brodeur.de Saint-Simon de Bagot, comme secrétaire.Les représentants de la ville dans le comité seront nommés incessamment.Quant a des campagnes, ce sont, pour 1 comté de Saint-Hyacinthe: MM.Amédée Lamoureux et Achille Bra bant, Saint-Jude; Henri Mûrier cl Gérard Beauregard, Saint-Dainase.Louis Benoit et Octave Chicoine, Saint-Charles; G.Leroux et Ovide Sénécal, Sainte-Madeleine; Xiste Leblanc et Damase Lapierre, Saint-Barnabé; Zéphir Côte et William Bousquet, La Présentation; L'idéric Boulay, Saint-Thomas d’Aquin ; le Le procès de Carter Québec, 26 (C.P.) — Le caporal Edgar Saint-Pierre, de la Gendarmerie royale du Canada, a déclaré! hier dans son, témoignage que | Kingsley Carter, ancien maire de j Gaspé qui subit son procès pour le j meurtre d’Arnold Morgan, avait fait une déclaration à l’effet qu’il | était en légitime défense lorsqu’il j tira sur le taxidermiste de Douglas j town.Cet officier âgé de 33 ans avait I été appelé comme témoin de la i Couronne.Ce fut le premier té ; moin entendu aujourd’hui au se-j coud procès de Carter, accusé d'a- ! voir tué, le 20 novembre 1936, Arnold Morgan, cultivateur, chasseur et taxidermiste de Douglastown.Saint-Pierre a déclaré qu'il avait été mandé à la demeure de Carter par Mme Carter, le matin du 20 novembre de Tannée dernière, là où il avait trouvé l'accusé assis dans une chambre qui servait de bureau, non loin du cadavre d’un homme, qui gisait sur le plancher.D'après le témoignage du caporal Saint-Pierre, Carter lui aurait alors dit; “Je lui ai tiré trois coups” et, un peu plus tard et sans plus d’explications, il aurait ajouté: “J’ai tiré Morgan à corps défendant”.Le témoignage du caporal Saint-Pierre dura plus de trois heures.Jeune infirme condamné à mort Pembroke.26 (C.P.) — John A.Comba, de Renfrew, infirme âgé de 26 ans, a été trouvé coupable d’avoir tué, par passion criminelle, une fille de 13 ans.Il a été condamné à être pendu le 10 février | prochain.Les jurés d’une Cour supérieure i d’Ontario ont délibéré pendant 4 heures avant de le déclarer coupable.Comba n subi son procès sous ceux [ l’accusation d’avoir tué Ethel Hed derwick, pendant qu’elle était à cueillir des cerises sauvages dans les bois, le 3 août dernier.La sentence de mort a été prononcée par j le juge E.-R.-E.Chevrier, de la Cour supérieure.Vol à main armée à St-Jean Saint-Jean, 26 — Hier soir, un hold-up a été commis au bureau ACHETE BIEN QUI ACHETE CHEZ DUPUIS Pour la jeunesse PALETOTS D’HIVER pour jeunei gens de 10 à 20 ans.11 .95 Tweed et molleton tout laine en gris fer, marine, brun.Teintes unies ou fantaisie.Coupe RAGLAN, ceinture circulaire.Aussi grenadier, balma-can.Chaude doublure de flanelle.QUALITE SUPERIEURE 13 .95 OUVERTS LE SAMEDI SOIR JUSQU'A 10 HEURES COMPLETS 2 pantalons pour adolescents de 12 à 20 ans Paiements faciles si désiré.13 .95 Elégants complets pour les FETES.Tweed tout laine gris, beige, brun.D'autres en cheviote bleu marine tout lame.Veston droit ou croisé, dos à plis et ceinture, gilet et deux pantalons.DUPUIS — rez-de-ch*UMé* (De Montlfny) CE SOIR CHLP A 7 HRS 45 LE PERE NOEL 1*4.DOTAL, fc-n M dtr AJLBKKT DUPUie, fritté**, -tir.AÏMXvD DUPUIS, Dr J.-B.Richard et Georaes Bous-j : A Oei’.-de-Faucon mit un doigt dans sa bouche et siffla longuement.Uncas et Chlngachgook lui répondirent aussitôt et apparurent aux deux extrémité» du rocher.Unra* lança son cri de guerre et la* noacoia a xoprètèrent h grimper sur Tüe.Quelques Instants plus tard quatre Indiens parurent à la pointe du rocher, tandi* que lea bois d'slentour résonnaient de rtameurs effroyables.Oeil-de-Faucon épaula lentement son fuaU, tira et la premie H non culbuta dana Tablme.—A vous, Uncas.dit le chaa»eur.les yeux étincelants.en tirant son grand couteau: attaquez la plus éloigné, noua nous chargeons des deux autres.Aussitôt, U se trouva en présence d'un sauvage tb gtmtaaqua, à la ptayeionofçie Jéraga, ,
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