Le devoir, 27 novembre 1937, samedi 27 novembre 1937
Montréal, samedi 27 novembre 1937 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE :.BEUir 3361* SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration :.BEIair 3366 Rédaction :.BEIair 2984 C*r*nt :.BEIair 2239 LE DEVOIR Diractenr-Cirant : Caorges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Ridaetaur an chat : Omar HEROUX VOLUME XXVIII - No 274 *»••••• - - TROIS SOUS LE NUMERO i ABONNEMENTS PAR LA POST* EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.00 (Sauf Montreal et la banlieue) E.-Unls et Empira britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS at UNION POSTALE .3.00 Une oeuvre assez mal connue Ce que fait la "Saint-Jean-Baptiste"; ce que l'on en peut attendre nouveau ^ap'nle Ve"1 ^onc se donner un ! à donner un coup de main, à appuyer une initiative inté- nouveau president.Ce president.M.Joseph Dansereau, ressante.est un homme jeune encore, mais qui ne manque pas d’ex- * * * a.1et/ Pres,dent de VAsiociation catholique de Le fait est que l'on prend de plus en plus l’habitude de du rnncoil r» t T!?'1! epUI?.p’us‘curs années déjà partie s'adresser à ce secrétariar.parce qu'il représente l’une des La Snint L ^ o C soc,ete dont il devient le chef.rares choses agissantes et durables qu'il y ait chez nous La oatnt-Jtan-Baphste est probablement l’une des ocu- dans cet ordre.dÜÜunî P US rna* f,on"ues C^0 nous.Hier, au premier Prenez le dernier Congrès de la Langue française.Sans Vii-n * a ,sfctl°" Outremont, M.Thomas les cadres de la Saint-Jean-Baptitte, à quoi forcément se • .;i “ ,ob“rV“.qi1 ll "e faut P« confondre l’oeuvre serait résumée la participation de Montréal?.a.c e a ociete avec la manifestation qui se fait, le C'est, à la vérité, une affaire considérable que de possé-Z4 juin, sous ses auspices.C’était une opportune obser- ‘ vation, car la manifestation du 24 juin étant fort éclatante, il arrive qu elle masque à certains tout le reste.Or.quelque opinion qu’en entretienne sur cette mani-festation, sur son importance et même sur son opportunité, il faut bien se rappeler qu’elle n'est que l’une des multiples oeuvres de la Saint-Jean-Baptiste.* * Ÿ Ce qui compte, à la Saint-Jean-Baptiste comme ailleurs.L’exécution du plan Bilodeau-Rogers (Voir page 3) dec ainsi un centre d’action permanent, avec des ramifications étendues, qui bénéficie de l’expérience d'hommes qui se réunissent régulièrement pour discuter de nos intérêts généraux, qui peut méthodiquement exécuter les consignes qu’on lui donne.* * * Sans doute, nous savons autant que qui que ce soit que la Saint-Jean-Baptiste ne fait pas tout.Mais d’abord, il resterait à voir si une société quelcon c est le travail quotidien, celui qui ne fait presque pas de ^ut Pourra*t fairc tout ce que l'on souhaite.Il resterait à bruit et qu'on ne remarque guère.-'* c-—* '— °——- - ^— 1~'— Prenez simplement l’Oeuwe du Livre français.Grâce à la Saint-Jean-Baptiste, combien de milliers de volumes, de livraisons de revues, de disques français, ont été recueillis et distribués à travers tous les centres français du continenr, fortifiant ainsi la vie française locale! Or, si 1 on voulait y regarder de près, l'on constaterait que, sous une forme ou sous une autre, c’est tous les jours que la Société rend ainsi service.Son secrétariat est en relations constantes avec les groupes de la province et de 1 extérieur, toujours prêt à fournir des renseignements.voir ensuite si la Saint-Jean-Baptiste ne ferait pas bien davantage si elle disposait de ressources plus considérables, et même de l appui d'un certain nombre de ceux qui lui reprochent de ne pas faire assez.Puis, n'oublions pas une chose: la Saint-Jean-Baptiste existe: elle existe depuis longtemps: elle dispose de cadres, de moyens d'action permanents.Ceci peut, certes, n’avoir pas l'ampleur que l’on voudrait: mais, autour de ceci, on peut bâtir plus grand; sur ceci, on peut appuyer beaucoup de choses.Il n’en dépend, après tout, que de chacun de nous.Omar HEROUX Billet du soir Sus à Santa Claus! Un aimable correspondant, qui se préoccupe beaucoup des problèmes d’éducation, veut bien me com-, mu niquer la lettre suivante au’il a n,e, vmt duere dire grand’chose, _____ î - A __ ___ » * 1 m.i PIIP Tl si M rtliia CV, * n t A?.'.»*-.I „ — — l oreille qu’importent fictivement, chaque année, nos grands magasins — et même certaines organisations de charité — ne dit rien à des petits Canadiens français.Quant à la désignation de Père Noël, si elle est plus française, elle adressée à un marchand canadien-français, M.,1.-11.Marcotte, et qu’il me demande de commenter.Montréal, le 11 novembre 1937."JOUR DU SOUVENIR’’ Monsieur J.-H, Marcotte, Montréal, Que.Monsieur, Je relisais, hier, dans le programme du “Congrès” des professeurs, ces quelques mots que vous aviez fait écrire: “Nous n’avons pas de Père Noël”.Les fêtes arrivent à grands pas.Les grands magasins feronl la propagande de leur Santa Clous.Il faut à tout prix détruire ce type moderne.trop moderne.Comment agir?Voilà la question qui se pose.Faut-il défendre aux magasins d’étaler ce bonhomme?Non, sans doute.Alors, quoi faire?Les enfants sont avides de voir, de connaître, de comprendre.Leur Pore Noël est un‘être visible.Ils courent le voir, ils l’estiment et même retournent le voir.Dire seulemenl aux bambins que r’esl le petit Jésus qui apporte les jouets, est une chose que les enfants ne peuvent pas concevoir.Il leur faut un être vivant, afin qu’ils le voient, l'estiment et le touchent même.Il y a quelques années, il n’y avait pas de Père Noël.On disait aux enfants que le bon Jésus leur apporterait do beaux cadeaux.Aujourd’hui c’est changé.Le Père Noël a pris la place de l’Enfant de la Crèche.11 est une belle légende qui veut oue saint Nicolas soit le patron des enfants.Pourquoi ne pas se servir de lui pour donner à nos enfants leurs élrennes, au lieu d'aller quérir le Santa Clans, qui a son origine je ne sais où! Pourquoi ne pas transformer le département du Père Noël en la demeure de saint Nicolas?Voilà qui serait revenir à nos belles anciennes légendes.Votre magasin, Monsieur Marcotte, est, il me semble, tout désigné pour commencer rette oeuvre.Lorsque les enfants verront dans les journaux ce saint distributeur de jouets, ce sera pour eux une chose nouvelle qui captivera leur imagination.Aussitôt ils formeront le projet d’aller le voir.Us le verront et l'aimeront.Oui, les enfants accourront en foule voir ce grand saint, héros des fêtes.Ils l’invoqueront à leurs prières le matin et le soir et le grand Patron les exaucera sans doute.Vous aurez fait alors une oeuvre de bien, car d’une chose purement matérielle vous aurez provoqué chez l’enfant l'amour de Dieu et l'amour des Saints.A la vue de votre projet.Monsieur, peut-être verrez-vous d’autres compatriotes suivre votre exemple.Vous serez le premier créateur de cette oeuvre.Je vous souhaite.Monsieur, le plus de succès possible.C’est une belle oèuvre qui vous est remise entre les mains: celle de ressusciter une belle légende, celle de conserver nos traditions cl celle de rendre nos enfants phis spirituels, plus entraînés vers le Grand Maître.Acceptez, dévoué Monsieur, mes salutations les plus respectueuses, cl soyez assuré de ma collaboration dans l’oeuvre de l'éducation.Un éducateur, J élu OSONS Nous applaudissons de tout coeur d la suggestion de restituer au bonhomme Santa Clans sort vrai nom, qui esl en réalité saint Nicolas.Ce bonhomme au nom dur d elle non plus.Saint Nicolas, le patron des écoliers, est au contraire un grand personnage, — bien plus, un grand confesseur qui a connu le martyre sous Dioclétien.Pour les petits, le saint vieillard a l’auréole que lui prête la légende d'avoir ressuscité trois petits enfants qu’un boucher avait mis à mort pour les servir ensuite en nourriture.On constate, heureusement, depuis quelques années, que Santa Claus perd de la vogue et que l’on revient tout doucement, dans certains foyers chrétiens, aux anciennes traditions.Faisons passer nos élrennes aux tout-petits par tes mains de l’Enfant-Jésus ou par celles du bon saint Nicolas, mais, de grâce, débarrassons-nous de Santa Clans.Pour des chrétiens ta fête de Noël doit conserver totalement son caractère religieux, et pour nous, en pins, son caractère français.Nous souhaitons donc à la campagne en faveur de saint Nicolas tout te succès qu'elle mérite.Les commerçants de jouets ne s’en sentiront pas plus mal et nos traditions canadiennes-françaises s'en porteront certainement mieux.Lucien DFSBIENS Bloc-notes Senneterre-Val d’Or Des convois commenceront à circuler, sous peu de jours, entre Sen-neterre et Val d’Or, au pays abitibien.Cet événement marque plus qu’une date dans l’histoire de la région et dans l’histoire économique de toute la province de Québec, c’est pour ainsi dire le commencement d’un ère nouvelle.Le rail ne doit pas en effet s'arrêter à Val d'Or mais se prolonger d'abord jusqu’à Noranda et Rouyn.Le ballast de cette voie prolongée est même à la veille Voilà un récif comme les aimait Katherine Mansfield: un décor nuancé; des personnages sans pré-Icntlon; de jeunes existences jall-Hssant en flots clairs et chantants, sous un ciel lumineux que traverse parfois un nuage sombre.Quatre petites filles de chez nous s’élancent ensemble vers la vie, du Itl Pi tremplin de leurs quinze ans.En ! les édifices et les choses sans cou- Fauteur écrit: Et elles retrouvaient alors dans l’odeur fraîche de la neige le souvenir des jeux de leur enfance, (p.37).Voici comment Mme Le Normand rend Je climat de deux amoureux perdus dans leur chimère: "Même si l'animation de ta villa amenait à les tirer de leur rêve.plein courant, elles hésitent d'a bord; s’interrogent sur le sens de ce flot mystérieux qui les emporte, sur les spectacles nouveaux qui se présentent à leurs yeux émerveillés.C'est Monique dont l’autour nous dit: Vive, trépidante, bavarde.Monique était un véritable tourbillon.St par hasard pour écouter, elle se calmait un instant, sa pause subite et courte rappelait celle du vent qui cesse de souffler, pour repartir ensuite dans une ronde plus violente.(p.14).C’est Claire qui parlait peu mais avec cette ardeur extrême qui jette des flammes et s’éteint subitement au milieu d’une phrase, (p.248).C'est encore la calme, l’honnête Nicole, douce I.a plus belle chose du y en »v*it alors à Québec.Comme tout ' monde, roman par Madame Le Nor-n chanté! mand, aux éditions du Devoir, gt.00 U Crlnchaux j franco.PHOTOELECTRIQUE ET SES APPLICATIONS PRATIQUES Lo découvert» de lo cellule photoélectrique o permis les opplicotions pratiques les plus singulières et lee plus étonnantes.On trouvera aujourd'hui, en paga 2, l'histoire de cette découverte et la liste d'un certain nombra de cee ¦pplication». LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 27 NOVEMBRE 1937 VOLUME XXVIII — No 274 Un onniversoire scientifique La découverte de l’effet photoélectrique 1887 Les faits C’est un soir de 1887.Dans son laboratoire, le savant allemand Henri Hertz continue ses recherches sur les décharges électriques oscillantes.Entrons et regardons.Sur une table, une bobine et sa source de courant; reliées aux bornes de la bobine, deux tiges métalliques portant chacune à leurs extrémités une plaque et une boule également de métal.Les deux boules étant rapprochées, il jaillit entre elles, quand le physicien lance le courant dans la bobine, une belle étincelle bleue, sentant bon l'ozone.Plus loin, un autre circuit, moins compliqué encore: un simple cerceau conducteur, coupé en un point.Une vis permet de varier la longueur de cette coupure.Pour-une orientation convenable du cerceau et une position donnée de la vis, une petite étincelle traverse la coupure, chaque fois que la bobine fonctionne.Première transmission d’énergie par sans-fil.Hertz s’arrête.Quelque rhose d’inattendu lui semble se produire.Quand un objet opaque s’interpose entre les deux appareils, l’étincelte du cerceau devient toute grêle.Pourquoi?Hertz recouvre son appareil récepteur d’une boîte de carton.L’étincelle reste grêle.Le carton étant pratiquement nul comme écran magnétique ou électrique, on ne peut penser à la cage de Faraday.Alors?Hertz soulève le couvercle de-sa boite de carton, il abaisse un côté, puis un autre.Au moment où il abaisse le côté qui masque l'étincelle de la bobine, la petite étincelle reprend subitement sa première vigueur.Il recommence et recommence.Les mêmes phénomènes lui répondent sans défaillance.Hertz en conclut que la lumière de l’étincelle de la jobine influe sur l’étincelle du eer-reau.11 vient de découvrir l’effet photoélectrique.Désormais on sait que la lumière peut produire des phénomènes électriques.Pour ichever sa conquête, il étale le Messe anniversaire BAUDRY — En l’église de Ste-Rose, Laval, mercredi, le 1er décembre, à six heures et demie, une messe sera chantée pour le repos de l'âme de feu Louis-F.Baudry, mari Je Pauline Cauvier.Remerciements DAVID.Madame Ulric David »t les familles David et Bousquet remercient sincèrement toutes les personnes oui ont bien voulu leur témoigner oes marques île sympathie a l’occasion de la mort de M.l'iric David, soit par offrandes de messes, bouquets spirituels, tributs floraux, visites ou assistance aux funérailles.Avis de décès Tl lUiKON A Outremont, le 25 lovembre 1957, est décédée à l’Age le 9 ans et demie, Denise Gauthier, nfnnt bien-aiméc de M.et Mme Os ar Turgeon.Les funérailles auront ieu lundi le 29 courant à 8 heures l’église Ste-M adeleine d'Outre ion!.Parents et amis sont pries l'v assister sans autre invitation.NECROLOGIE ARCHAMBAULT — A St-Vtnrent-dc-T,aul.le 25, à 74 ans.Mlle Alexlna Archambault.BERNIER — A Montréal, le 25.M.Napoléon.Bernier, époux de Marle*Anne Bernier BEBSETTE — A Montréal, le 24.à 21 ans, Romain Bessette, fils de Rodolphe Bessette et d'Elisabeth Martel.BRAODON — Rosarla Perreault, épouse de Frederic Bragdon, A 45 ans.le 24 novembre.CABANA — A Montréal, le 25.à 69 ans.Joseph Cabana, époux de Médèrlse Des-Kré.i CARLIN — Mary-Ellen Morrissey, épouse de J -M Carlin.DESPATIS.Onéslme — A Montréal, le 24 A 87 ans.Dospatls.Onéslme DUBUC — A Montréal, le 25.A 69 ans, Cordélia Oagnou.épouse en premdléres noces de Joseph Tavernier, et en seconde > d’Oswald Dubuc.CAILLOUX — A Montréal, le 25.A 48 ans, Mlle Eva Qallloux.fille de feu Jeffrey Oallloux et Déllma Moreau QUAY — A L'Epiphanie.A 46 an Mme Roméo Ouay.née Marguerite Laurin HAMELIN-PAQUETTE - A Montréal.A 75 ans.Marte-Emélia-Ida Dagenals.épouse en léres noces de feu Arthur-Jérémie Fa-miette; 2e noces, Guillaume Hameltn.LACROIX - A Montréal, le 25.A 61 ans.Alfred Lacroix, employé des Postes, époux de Lucienne Forget.LECLAIR — A Montréal, le 25.A 47 ans.Mlle Fablola Leclalr.fille de feu Alexandre Leclalr et de Marie Robert.LIZOTTE — A Montréal, le 24, A 50 ans, Evéllnn Llzotte, fille de feu Jean-Baptlate Llzotte et Qeorglana St-Pterre MACDONALD — A Montréal, le 26 Du-montlne Augusta Olobenslty.épouse de A de Lery Macdonald, de Rlgaud MALLETTE — A l'hftpltal Victoria, le 24 Arthur Mallette.A 52 ans, époux de Bridget Walsh.MASSI3 — A Montréal-Nord, le 25.A 78 ms.Mme veuve Maxime Massls.née Exé-rlne Gauthier.TEASDALE — A Montréal, le 25.Eva Soulet.épouse d'Hector Téasdale TURGEON — A Montréal, le 25.A 9 ans et demi.Mlle Denise Gauthier, fuie do M et Mme Oscar Turgeon Révde Br 8T-ROCH - A Caracuet, N.-B., te 23.A 50 ans, Révde Soeur St-Roch, née Brlsson.Louise.spectre de son étincelle avec iid prisme de quartz et il constate que l’effet photoélectrique est particulièrement marqué dans l’ultraviolet.(Ann.d.Phys.31, 983, 1887).Cet effet photoélectrique, on le démontre aujourd’hui aux élèves de nos collèges par une expérience à la fois plus simple et plus complète.Prenons une tige de métal.Knfonçons la dans un bouchon de caoutchouc.A une des extrémités, fixons lieux petites feuilles d’or.Plongeons tige et feuilles d’or dans une bouteille transparente.Nous voici avec un electroscope.Sur l’extrémité extérieure de la lige soudons une lame de zinc, récemment polie au papier de verre.Chargeons tout l’appareil d'électricité négative en touchant la lame de zinc avec un bâton d’ébonite, préalablement frotté.I-es feuilles d’or divergent.Eclairons violemment la lame de zinc avec un arc-électrique, disiant de cinq ou six pieds.Aussitôt les feuilles d’or retombent: l’électrieité négative s’est enfuie.Rechargeons l’appareil d'électricité positive avec un bâton de verre, passé plusieurs fois sur la manche de notre habit.De nouveau, les feuilles divergent.Cependant, si on éclaire comme tantôt, les feuilles ne retombent pas (en fait, elles retombent très, très lentement: pertes naturelles de l’élec-troscope, ionisation tie l’air par la chaleur de l’are, etc.).Retenons ee double phénomène.On l’appelle du nom tie son découvreur l’effet Hallwachs.Un seul pas encore et nous arrivons presque ù nos cellules photoélectriques actuelles.Prenons notre plaque de zinc, relions-la au pôle négatif d’une batterie de piles.Hélions le pôle positif de la batterie à un galvanomètre capable de déceler de très faibles courants électriques.En face tic la plaque disposons un grillage métallique quelconque, que nous relierons aussi au galvanomètre.Eclairons comme tantôt avec l’arc électrique.Le galvanomètre indique le passage d’un tout petit courant.Eteignons l’arc.Le courant cesse.Notons encore que si on inverse la polarité de la lampe de zinc, on n’obtient pas de courant.Renfermons notre dispositif plaque grille dans une ampoule de quartz vide de gaz, et nous avons le premier modèle tie cellule photoélectrique.Elle n’est pratiquement sensible qu’aux rayons ultraviolets.On la perfectionne bien i vite et aujourd’hui le commerce j nous offre tics cellules sensibles à l’infra-rouge, aux radiations visibles et à l’ultra-violet.Evidemment les manufacturiers gardent jalousement certains de leurs secrets de fabrication, mais toutes les cellules se ressemblent en principe.En voici une, exami-nons-ln.Par une technique élégan te, sur l'intérieur d’une ampoule transparente (quartz, verre), on n disposé un mince film d'un métal alcalin: potassium, sodium, césium, etc., suivant la portion dn spectre lumineux, dans laquelle on veut travailler.Seule, une petite fe nètre ronde reste transparente.Au centre de l’ampoule, un fil ou un anneau métallique G’est l’anode; le film alcalin, relié à une borne extérieure, constitue la cathode de la cellule.Parfois an lieu de réaliser le vide parfait dans l’ampoule, ou y laisse sous très faible pression un peu de néon, d’argon, etc.Le courant produit est alors multiplie nulomutitiuemcnt par un effet d’ionisation dont nous ne parlerons lias.La cellule que nous venons de décrire porte, le nom île photo emissive.On en trouve encore deux autres sortes: les cellules pho-tovoltaïques et les cellules photo-résistantes, que nous laisserons de côté pour aujourd'hui.Une cellule photoémissive, insérée dans le circuit indiqué plus haut, permet d'apprécier de très faibles variations d'éclairement.Si on la place au foyer d’un télescope, en lui adjoignant un amplificateur à lampes de radio, elle mesurera l’intensité de la lumière qui nous arrive de certaines étoiles, après un voyage tie tlix mille ans.N'est ce pas que la découverte est belle?Ne sentez-vous pas un peu d’émotion sacrée en la eon templant?Mais l’explication?On l'a trouvée.Du moins on a imaginé une hypothèse, dont tes dédue lions s'adaptent si parfaitement aux faits qu’il est impossible tic la croire complètement erronée ou d’en sourire.L'explication On considère aujourd’hui les corps comme constitués par de tout petits morceaux tie matière: les molécules.Une molécule ren ferme d’ordinaire plusieurs particules encore plus petites de même nature ou de nature différente: les atomes.Les atomes eux-mêmes sont composés d’un noyau et de satellites: les électrons, qu’on se représente comme gravitant autour du noyau.N’allons pas plus loin.Si j’arrache un ou des élections à un atôme.je l'électrise positivement.Si je lui ajoute des électrons, je l'é- ¦ lectrise négativement.C’est ce que j’ai fuit à ma lame de zinc, quand i je l’ai touchée avec mes hâtons.Et maintenant quelques eompa-; raisons qui vont nous amener à comprendre ce qu’est l’effet photoélectrique.— Voici un mur de béton, complètement recouvert de petits cailloux, incrustés dans le ciment.Des soldats le mitraillent, i Chaque halle en arrivant fait voler un petit caillou.Son énergie, outre la chaleur qu’elle produit en s’aplatissant, communique au caillou une impulsion qui le projette au loin.— C’est l’automne.Il vient de pleuvoir et il vente.Près d’un terrain vague, je regarde des enfants i qui jettent des pierres dans une flaque d’eau.A chaque pierre, l’eau jaillit en gouttelettes que le vent charrie au loin.Si mes gamins en avaient la patience, ils pourraient assécher la mare.Ma plaque de zinc, électrisée né-; Hâtivement, est un mur sur lequel on a collé des électrons.Je la bombarde de lumière, les électrons I s’envolent comme les cailloux ronds.Ma plaque de zinc est une mare pleine d’électrons.J’y pro-jette des particules de lumière, les électrons sautent tomme les gouttelettes jusqu’à ce que la mare soit vidée.Le vent qui souffle au loin les gouttelettes, c’est ou bien la simple attraction des molécules d’air, ou bien l’attraction plus forte de la grille chargée positivement.Si j’électrise, la lame positi-vement, rien ne se produit.On ne peut faire jaillir de l'eau en jetant des pierres dans un puits desséché, et les noyaux d’atôraes sont trop massifs pour que la lumière puisse les déloger.La lumière serait-elle donc un flux de corpuscules comme le voulait Newton?Pour expliquer l’effet photoélectrique, il faut l'admettre.Admettons-le, nous aussi, mais en nous en tenant au seul point de vue de l’énergie.Autrement il nous faudrait entrer dans des chicanes, qui nous entraîneraient trop loin.Ces corpuscules, ces grains de lumière ou d’énergie, on les appelle les photons.Ils sont plus ou moins gros suivant la lumière qu’ils constituent ou accompagnent: très gros pour les radiations ultra-violettes, beaucoup plus petits pour les rayons rouges et infra-rouges.Einstein, qui les a imaginés, leur a donné aussi leur être mathématique en les assimilant aux “quanta” de Planck.Passons.Les innombrables déductions, tirées de ces vues théoriques, vérifiées tous les jours par l’expérience, obligent à croire que l’hypothèse correspond, au moins en partie, à la réalité.Résumons.La lumière est constituée par une infinité de photons.Si on lance les photons sur la surface sensible de la cellule photoélectrique, ils en feront jaillir des électrons.Ces électrons, on ne les laisse pas d’ordinaire se disperser dans l’espace; on les aspire par un fil, un anneau, une grille, que l’on maintient à un potentiel électrique positif par rapport à la surface sensible.Leur passage dans un galvanomètre se traduira par une déviation de l'aiguille, puisque le courant électrique n’est pas autre chose qu’une procession d’électrons.On conçoit facilement que plus la lumière incidente sera intense, plus intense aussi sera le courant engendré par la cellule.Les applications 11 n’y n peut-être pas d'instrument de physique qui puisse présenter au chercheur scientifique, au sociologue, à l’homme d’affaires, au technicien de l’industrie, de plus belles et plus nombreuses ré-férences que la cellule photoélectrique.Il s'est bien écoulé quarante ans entre la découverte de l’effet photoélectrique et ses premières applications commerciales.Quarante ans, pendant lesquels les esprits positifs ont pu se moquer à leur aise des amusements du physicien de laboratoire, Henri Hertz.Mais depuis., Vous avez soif.Voici une fontaine.Fini cependant le gaspillage.L’eau ne coule plus tout le jour durant pour vous éviter la peine de tourner une manette.Vous vous penchez.Votre tête intercepte un rayon infra-rouge, qui frappait une cellule photo-électrique.Par un jeu de relais et d’aimants, le robinet s’ouvre.Buvez.Vous voulez entrer dans le grqnd magasin.Ouvrir la porte énerve le client.On a prévu.Vous vous avau cez, vous passez entre une source lumineuse et une cellule.Un moteur, mis en marche automatic*"'' ment, vous ouvre sans bruit.Vous n’avez même pas à dire merci.Vous voyez la grande affiche su: cet édifice.Le jour baisse.I,’affiche s’estompe peu à peu dans le ciel qui brunit.On ne distinguera bientôt plus rien.La voici maintenant qui flamboie de tous ses mille tubes de néon.Une cellule photoélectrique était là, qui veillait.Au moment où l’obscurité allait trahir la réclame, un mécanisme n fonctionné, le courant s’est établi, et voilà.A Paris, au moins sur certains boulevards, chaque réverbère possède sa cellule de contrôle.Vous voulez connaître l’heure précise.Appelez votre compagnie de téléphone: service de l’heure.Au centre de distribution, tous les quarts de minute, un ou plusieurs disques spéciaux, rnis en branle par une horloge précise, viennent passer devant une cellule photoélectrique qui y lit à haute voix pour vous rheùre, la minute, la se conde.Il s’agit de trier des pois.Le temps n’est plus, hélas! aux belle'! corvées d’autrefois.Il faut aller vite.Par une gouttière, les pois s’écoulent un à un.A tour de rôle, ils passent devant une petite fenêtr, transparente, d’où ils réfléchissent un rayon lumineux vers une cellu le.En voici un noir.Plus de luinié re réfléchie, plus de rayon lumineux dans la cellule.La machine trieuse s’arrête.Un crochet ou un jet d’air comprimé agrippe le galeux, le projette aux rebuts.Un petit déclic.Tout roule comme avant.Monsieur le marchand veut son nouveau lot de laines de couleur absolument identique à celles du lot qu’on lui a fourni l’an dernier.On pose le photocolorimètre sur les deux échantillons.Un tour de bouton, puis un autre.Il sait, avec une précision que l’oeil n’atteindra jamais, que son rouge d’aujourd’hui contient 1-2 pour cent de vert de plus t(iie son rouge de l’an dernier.A Washington, le reporter vient [ de prendre la photographie de Roosevelt.Les journaux de San-Francisco l’attendent.Le reporta roule le cliché sur son belinogra-phe.La machine tourne.Chaque point de l’image passe devant une cellule photoélectrique.Celle-ci en estime le degré de noir et transmet ses renseignements à une autre machine qui reconstitue à San-Fran-cisco le large sourire du président.Peut-être s'est-il écoulé une heure entre la prise de la photographie et sa parution dans le journal.Le train roule à toute vitesse.Si dense est le brouillard qu’on ne distingue pas les feux rouges el verts de la voie.Mais ic mécanicien ne s’inquiète pas.A droite, près dt piston de sa locomotive, il sait qu’on a récemment posé une cellule photoélectrique.Tantôt, si la voie n’est pas libre, une source d’infrarouge lancera son faisceau sur lu cellule.Une sirène lui criera à l’oreille qu’il faut couper la vapeur el mettre les freins.Bien assis au cinéma, nous allons faire notre petit tour du monde.Voici Mussolini qui proclame l’empire d’Ethiopie.Voici Hitler qui détaille les principaux points de son dernier plan de quatre ans.Voici les allocutions d’ouverture de l’exposition de Paris.Voici pour nous reposer “la symphonie inachevée”.Voici le tonnerre des chu tes Niagara.Infatigable, l'oeil électrique nous lit tout: paroles, bruits, musique.( Le cambrioleur de grand style s’est introduit près du coffre-fort où le bijoutier a caché ses vrais diamants.Avec sa torche à l’acétylène il aura tôt fait de découper le mécanisme de la serrure, et demain les journaux parleront de son audace, etc.Il étend la main.Sans même s’en apercevoir, il bloque le rayon infra-rougé qui tient là-bas la petite cellule éveillée.L’alarme est donnée, le magasin s’illumine.Radio-Police arrive et.la suite au prochain numéro.A fond de cale, un ballot vient de prendre feu spontanément.Tout dort sur le navire.Le veilleur est bien passé tantôt, mais alors il n’y avait rien.Dans une heure, il sera trop tard.Tiunqnillement les spirales de fumée montent au-dessus du ballot.Et voici que cette fumée se glisse entre une cellule photoélectrique et sa veilleuse.Une sonnerie retentit près de l'officier de quart.Une lumière lui indique l’endroi* où se passe quelque chose d’insolite.Un matelot arrive.Un seau d'eau et aucun des passagers ne saura demain qu’il y a eu à bord un commencement d’incendie.Ils sont là quatre à travailler sur la grosse presse.Bien régulièrement, deux fois par minute, le marteau de deux tonnes tombe et fa çonne d’un seul coup une moitié de carrosserie d'automobile.Aussitôt deux hommes s’emparent de la pièce, pendant que les deux autres posent sur le plateau une tôle nouvelle.Mais que se passe-t-il?Un des ouvriers a vu sur la tôle un malen contnux copeau d’acier qui va tout gâter l’ouvrage.11 avance la main.Là-haut, la masse commence à trépider.Ne criez pas, un oeil électrique est là qui a tout vu.Même s; les deux tonnes étaient en route, elles s'arrêteraient.La cellule a lan cé son message à un mécanisme puissant, qui freine lu machine et annule en un instant l'énergie cinétique du marteau.Ÿ ¥ ¥ En voilà assez, n'est-ce pas?pour que nous nous demandions nous aussi comme tant d’autres: Que ne peut donc pas faire la cellule photoélectrique?Elle compte dans la machine à statistique.Elle dessine dans la télévision.Elle assure la sécurité des trains et des navires.Idle contrôle les nuances les plus délicates de nos 'teintures.Elle par le, chante, joue de la harpe et du violon.Elle protège l’ouvrier contre scs distractions ou sa fatigue.Mais il serait bon aussi que nous nous rappelions que toutes ces merveilles nous les devons à un homme de laboratoire, expérimentateur consciencieux, qui n’a pas voulu dédaigner de rechercher les enseignements contenus dans une sim pie observation fortuite.Gérard LA BONTE, S.J.Le livre du jour 1 veaui:'CQttal0" (suite de la 1ère mue) quels nous passons.— .4 vivre auprès des Anglais, ne deviendrions-nous pas semblables à eux?— Mais non, Monique! Seulement, ils mettent beaucoup d'humanité dans leurs histoires, beaucoup d’universel.Ils possèdent une meilleure formule Moins d'art, moins de perfection de forme que 1er.écrivains français, mais plus d’émotion, plus de vérité psychologiques, plus de réalité, peut-être.(pp.220, 221, cf.aussi p.245).Voilà la manière de notre auteur; il ne pouvait mieux se définir.Ce roman a ceci d’attachant pour nous, de la génération de Mme Le Normand, qu’il nous reporte vers un temps et un milieu qui furent les nôtres.Nous retrouvons dans ces pages, avec l’enchantement de notre jeunesse, des illusions, des sentiments, des espoirs que les ans révolus ont emportés.Mais quelle est la plus belle chose du monde?Que faut-il répondre?Est-ce l’amour des choses de l'esprit?Est-ce la richesse, ou la joie du coeur, ou un grand amour partagé?Serait-ce cette saison éblouissante dont Rilke a écrit quelque part.Avoir eu, une fois dans sa vie, un printemps sacré qui remplisse le coeur de tant de lumière que cela suffise à transfigurer tous les jours qui viendront?Honoré PARENT Après un voyage dans un wagon du Canadien National qui les conduisit d’Alberta à Montréal, cinq veaux “cattalo” ont pris leurs quartiers temporaires aux abattoirs de la Pointe-St-Charles où ils sont un objet de curiosité.En effet, c’est lu première fois que ces hybrides sont offerts sur les marchés de notre ville.Le “cattalo” est le produit du croisement de la vache domestique avec le bison.Les veaux arrivés à Montréal pèsent de 250 à 300 livres.Les catholiques en Allemagne Cité-du-Vatican, 27.(S.P.C.-Ha-vas).— L'Osservatore Romano publie, sans la commenter, cette nouvelle venant d’Allemagne: il est maintenant interdit aux ecclésiastiques d’entrer dans le parti naziste.D’autre part, VOsservatore Romano publie un article sur la situation religieuse en Allemagne.Il signale la suspensions de plusieurs journaux catholiques.Il signale aussi ce fait: à Aschaffenbourg, en Bavière, un groupe a manifesté pour obtenir la mise en liberté d'un prêtre emprisonné pour avoir demandé aux parents de continuer d’envoyer les enfants aux écoles catholiques; une douzaine de manifestants, dont un maire de village, ont été arrêtés.'La plus belle chose du monde" Au 'Devoir", un roman de Michelle Le Normand, 250 pages, $1.00 franco Quatre adolescentes partent avec enthousiasme à la conquête de la vie; partent pleines d’espoir et d’entrain, et jeunes filles, promènent leur joie, leur amour de l’amour, dans le Montréal de 1818, 1919, 1920, etc.1,’atmosphère est ressuscitée avec chaleur et vérité; les personnages imaginés, paraissent réels; peu de coups de théâtre; une trame humaine et vraisemblable.qui touche parfois à la grande émotion; des sentiments d’abord jeunes et légers; puis de véritables amours, comportant autant de souffrance que de bonheur.L’amitié liée au couvent, au moment de leur intérêt palpitant pour les cours de littérature et pour le professeur de littérature, subsiste tout le long du livre, malgré les circonstances adverse», les séparations, les devoirs qu’apportent la vie réelle et leurs diverses vocations.Mais, sera-ce donc l’amitié, la plus belle chose du monde?lisez pour le savoir, ce nouveau livre.La plus belle chose du monde, est en vente au Service de Librairie du Devoir, 430 Notre-Dame est.HOTEL QUEEN MARY (DnUard THEORIST, prop.) 3774, CH.RsÎM-Marit • Montrra) Tarifs d'hiver .nalntenant en vigueur.Endroit idéal pour pensionnaires.Tarifs raisonnables.EL.5144 Agenda français 1938 Calendrier* 1938 et 1939 — Calendrier avec le nom du saint pour chaque jour de l'année.Tableau de* têtes mobile*.Tableau de* viteues.Echelle* comparative* de températures et de puissance*.Table de conversion.Météorologie.Poids et mesures.Mesures usuelles.Intérêts composé*.Table d'intérêts simples.Abréviations maritimes.Quelques conseils pratiques en cas d'accidents.Feuilles blanches pour notes et adresses.Cahier 3x5.couverture en cuir, étui pour crayon, tranche dorée.Au comptoir ou par la posta .75*.SERVICE DE LIBRAIRIE DU 'DEVOIR”, 430 Notre-Dame est, Montréal.DE NOUVELLES ASSURANCES?.Peut-ftre pas.Mais tirez-vous tout le bénéfice possible de celles que vous possédez déjà?Notre PLAN D’ENSEMBLE économique vous Indiquera comment tirer un meilleur parti de vos assurances, pour votre propre sécurité et celle de vos enfants.CONSULTEZ NOTRE AGENT the Dominion Lire nffURnncc company PAUL BABY garant provint i.il Edifie* Dominion Square, MONTREAL tuccurtale* a QUEBEC TROIS RIVIERES SHERBROOKE Agents dans foutu *• provinte — 1937— PROVINCE DE QUEBEC Ministère des Mines et des Pêcheries COURS ANGLAIS DE PROSPECTION L’ECOLE POLYTECHNIQUE 1430, rue St-Denis, Montréal Le Service Provincial des Mines offre une série de conférences gratuites au public désireux d’apprendre à reconnaître les minéraux, les roches et les gisements de minerais.Ces cours seront sous fa direction du Dr A.Mailhiot; ils seront donnés par Messieurs Paul D’Aragon, S.H.Ross et Léo Brossard.Ils auront lieu à 8 heures du soir, les 29 et 30 novembre, les 1er, 6, 7, 8, 13, 14, 15 et 20 décembre.Le Directeur du Service des Mines.A.-O.DUFRESNE.LE MEILLEUR APERITIF .AU BAR AU RESTAURANT EN FAMILLE PRENEZ DU BYRRH NATUREL — SAIN PARFAIT TONIQUE En vente dans les magasins de la Commission des Liqueurs Ae et que ter „e 10 V dCJ; et eu pouf Ch0'* cofhP (\et ,or'r'a de pat «'O* ReP'0' iste* Eeoutex notre programme A la radio.Poste CBM le dimanche A 7 hres p.i Nos magasins sont ouverts Jusqu'à 5 hre* le samedi.(Facilité de stationnement).fél.W Ellington U«5 siège Social: 2*30 NOTRE-DAME OUEST la Compagnie d'Assurance Funéraire IJ L G LL I3€UCGIE, LlHITEE Lîcorporét par Lettte* Patente* de 1a Province de Québec au capital de $150,000 ASSURANCE FUNERAIRE ET DIRECTEURS DE FUNERAILLES faux en conformité avec la loi des assurances, sanctionnée par le Parlement de Québee le 22 décembre 1910.OépOt de 125.000.00 eu Gouvernement — Salona mortuaires A la disposition du publie SERVICE JOUR ET NUIT.GEO.VANDELAC» Fondée en ISM Directeurs de funérailles Limité* SALONS MORTUAIRES r*tV1CE D'AMBULANCF 120 re* Rachel 1st.Mantréal Le dernier des Mohieans Adaptation dn roman de Péntmore Cooper par l'Aseoctatlon CathoHqne dm Voyageon de Commerce, section Lnflèclte, Lee Troto-Rivièreo.Dessine de Jean-Jacques CuveKer 22 Tél.Bllalr 1717 JF j# ;/ s' / y y RA»* IjljjJ •» H',1:1 Duncan fut, à son tour, attaqué par le second Indien.Le chasseur et son adversaire s'étrelgu*ros> avec une «dresse égale Heyward soutenait UIX lutte plua dangereuse D’un coup de couteau, »*’' ennemi lui avait casaé son épée en deux.Qeil-de-Fiucon plus fort que la Huron parvint assez rapidement A le désarmer.Puis, le saisissant vigoureusement aux braa.Il le fit tournoyer au-dessus de sa têie et le précipita dana la vid# en lançant un cri do triompha.Durant ee temps.Heyward luttait avec couraga.Il réussit A arracher son couteau au Sauvage, Cependant.l’Indien le saisissait A la gorge quand un bras rouge parut entre les deux combattoatf an brandissant une arme blanche.J.Sse.Ak AeCAsAa^PWI ftlh.l 4 VOLUME XXVIII — No 274 — CALENDRIER — Demain: DIMANCHE, 28 novembre 1*37.1er A vent.Saint Jacques de la Marcha.Lever du eolell, 7 h.1$.Coucher du eolell.4 h.I*.Lever de 1a lune, 3 h.Coucher de la lune, 1 h.S*.Nouvelle lune, le 2, à 11 h.18 m.du loir.Premier quart, le 11, à 4 h.33 m.du matin.Pleine lune, le 18, à 3 h.9 m.du matin.Dernier quart, le 24, i 7 h.4 m.du soir.LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de l,"A.B.C." et de la "C.D.N.A." SAMEDI 27 NOVEMBRE 1937 TEMPS PROBABLE CIEL COUVERT L*exécution du plan Bilodeau ' Rogers L'orientation professionnelle et l'organisatiton des loisirs des jeunes sont confiées au R.P.Henri Roy, pour les catholiques, et à M.Harold-C.Cross, pour les protestants — M.Gabriel Rousseau, nommé organisateur général des cours techniques qui seront donnés aux jeunes chômeurs — M.Albert Lévesque a déjà reçu près de trois mille requêtes de jeunes — Les premiers cours agricoles commerciaux ont été inaugurés à St-Pamphile et à St-Jean-Port-Joli L'organisation se poursuit activement sur tous les fronts Les libéraux à Villeray MM.Bouchard, Bastien et Charles-Auguste Bertrand étaient au nombre des orateurs — Le "pit" de sable de Saint-Jérôme — Mise en garde contre les sociétés para-politiques — Les élections de l'Association Québec, 27.(D.N.C.) — M.Albi-ny Paquette, secrétaire de la province, annonce qu’il a confié au R.P.Henri Roy, O.M.Ï., quant à la Jeunesse catholique, et à M.Harold-C.Cross, quant à la jeunesse protestante, la direction des services relatifs à l’organisation de “tests” d’orientation professionnelle et d’une enquête sur le marché du travail.Les loisirs L’organisation de ces services relève du projet “B” de l’entente Bilo-deau-Pogers.On veut par ce moyen diriger les jeunes chômeurs, non seulement vers les carrières pour lesquelles ils manifestent des aptitudes spéciales, mais aussi en fonction des besoins du marché du travail.Le R.P.Roy et M.Cross dirigeront, sous la responsabilité du secrétariat de la province, les travaux fails par des spécialistes en ce genre d’activité.De plus, ils ont été chargés de l’exécutoin des projets relatifs à l’emploi des loisirs (projet “C” de l’entente).Cours techniques M.Paquette annonce de plus que M.Gabriel Rousseau, directeur des Ecoles d’Arts et Métiers, a été chargé de l’organisation des cours techniques qui doivent être donnés aux jeunes chômeurs.M.Rousseau aura, pour le seconder dans sa tâche, MM.Armand Circé et lan McLeish, respectivement directeur et sous-directeur de l’Ecole technique de Montréal; M.Philippe Mé-the, directeur de l’Ecole technique de Québec, MM.Victor Baillargé, et N.Crutchfield, le premier, directeur de l’Ecole technique de la papeterie des Trois-Rivières, et le second, directeur du Shaivinigan Technical Institute.Le secrétaire de la province fera connaître, d’ici quelques jours, la composition des comités consultatifs chargés de l’exécution des différents projets qui relèvent du secrétariat.De plus, on rendra public le nom des personnes qui auront la direction des services prévus en vertu du projet “D” de l’entente, quant à l’aide donné aux jeunes chômeuses.Direction de M.Bruchési C’est M.Jean Bruchési, sous-secrétaire de la province, qui a ta direction générale de la mise à exécution des projets placés sous la juridiction de son ministère.Près de 3,000 inscriptions Québec, 27.(D.N.C.) M.Joseph Bilodeau, ministre du Commerce, de l’Industrie et des Affaires municipales, de qui relève l’application générale de l’entente Bilodeau-Rogers, nous fait part que les demandes d’information et les requêtes se font de plus en plus abondantes.On évalue à près de trois mille les inscriptions reçues au bureau de M.Albert Lévesque, directeur de l’entente.On sait que c’est à M.Lévesque que les requérants doivent s’adresser pour obtenir les formules nécessaires aux fins de l’administration et du contrôle général du projet Bilodeau-Rogers et pour obtenir tous renseignements généraux au sujet du projet.Cours agricoles dans 300 paroisses Les officiers du ministère de l’Agriculture (projet “E”) déterminent actuellement les 300 paroisses où se donneront les cours de formation agricole (exploitation et administration d’une ferme).On sait qu’un minimum de 25 élèves par paroisse est exigé pour constituer un centre d’enseignement agricole.On espère que la plupart des cours paroissiaux seront inaugurés dès la semaine prochaine.M.Bilodeau a inauguré les premiers cours à St-Pamphile et à St-Jean-Port-Joli, dans l’Islel.Les agronomes régionaux sont les directeurs de ces cours dans leurs- districts respectifs.La formation forestière Le projet “F”, qui a trait à la formation forestière, est sous la direction du ministère des Terres et Forêts.Près de deux cents candidats se sont inscrits.Une centaine d’entre eux ont déjà rempli les formules requises.Les dossiers seront incessamment remis aux autorités compétentes pour décider des admissions.On sait que tous les candidats, avant d’être admis définitivement doivent subir un examen médical satisfaisant.Un ou deux centres Les cours de formation forestière se donneront, d’abord à l’école Duchesnay.Au cas où les cadres de cette école seraient insuffisants, le ministère des Terres et Forêts est à étudier la possibilité d’établir un ou deux centres de formation forestière, conformément aux dispositions de l’entente.Le montant des allocations est si limité toutefois qu’il deviendrait impossible, nous dit-on, de satisfaire tous les désirs et tous les besoins.La formation minière M.Bilodeau annonce aussi que le projet “A” (formation ’minière) sous la direction du ministère des Mines, suscite beaucoup d’intérêt.Près de deux cents candidats désirent participer à ce projet, dont une centaine ont rempli les formules requises.Les candidats seront tenus de subir un examen médical (y compris les rayons X), très soigné afin que l’on se rende compte s’ils sont bien aptes à subir l’en-tralliement auquel ils se destinent.Les fonds réservés à l’application du projet “A” ne permettront pas de favoriser plus d’une centaine de jeunes chômeurs nécessiteux.Les inscriptions se font très nombreuses, C’est dire qu’on ne pourra pas accéder à toutes.En Chine La détermination du Japon L'armée aponaise dépassero Nankin ! et * *cera jusqu'à Hankéou, s'il! b .i pour imposer la volonté du i à la Chine lokyo, 27 (S.P.A.) Dans une intervioue, le premier ministre du Japon, le prince Foumimaro Ko-noye, a dit que ce pays est prêt à porter à la Chine un “coup fatal”, si elle ne cède pas, mais qu’il est aussi prêt à accepter toute proposition de paix qu’elle ferait, si elle prouve qu elle renoncera à “sa politique d’opposition envers le Japon”.Il a réaffirmé «pie c’est au moyen de négociations directes entre la Chine et le Japon, non pas au moyen d'une intervention de l’étranger, que le conflit doit se régler.Il a donné à entendre que l’armée japonaise dépassera Nankin et avancera jusqu'à Hankéou, s'il faut cela pour imposer la volon-lé du Japon à la Chine.Il a aussi donné à entendre qu’un régime gouvernemental “ indépendant ” commencera de fonctionner dans la Chine du nord en mars prochain.Le premier ministre a ajouté que les grands desseins du Japon à l'égard de la Chine n’ont pas changé: faire disparaître tout ce qui, en Chine, est antijaponais et rétablir les relations sino-juponaises sur une base de paix durable.Questionné au sujet de la situation à Changhaï, le premier ministre a dit qu'il n’a pas entendu parler de plans pour assurer la suprématie aux Japonais dans l'administration de la grande ville en question.L'ambassadeur des Etats-Unis.M.Joseph-C.Grew, celui de ritalie, M.Giaclnfo Auriti, e» celui des Soviets sont à tour de rôle allés cher le ministre des Affaires étrangères, M.Koki Mirota.L’ambassadeur de la Grande-Bretagne, sir Robert Craigie, a eu un entretien avec M.Hirota hier.Un porte-parole du ministère des Affaires étrangères a déclaré que l’entretien a eu trait à la situation à Changhaï.On pense une les trois autres ambassadeurs ont aussi parlé de cela.A Londres Londres, 20.(S.l’.C.Havas).Le sous-secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, lord Cranborne.a déclaré aux Communes que le conseil municipal de Changhaï n’a pas révélé l'attitude qu’il prendra quant aux autorités japonaises qui exigent la suppression de l’action chinoise dans la concession internationale.i.e dépulé travailliste Wedgwood Bénit a donné à entendre que l'exigence de ces autorités japonaises constitue une atteinte à la souveraineté de la Chine et il a demandé à lord Cranborne si les cinq membres britanniques du gouvernement municipal ont consulté Londres sur l’attitude à prendre.Lord Cranborne a fait remarquer que certains aspects de la question présentent d'“immenses difficultés” d’ordre juridique, mais il a ajouté qu'il croit que les membres britanniques du conseil municipal de Changhaï n’ont pas consulté Londres.En Allzmagne?L’Association libérale Saint-De-nis-Dorion a tenu hier soir sa convention annuelle à la salle paroissiale Notre-Dame du Rosaire, à Villeray.Il y a eu à celte occasion une assemblée au cours de laquelle ont parlé MM.T.-IX Bouchard, chef parlementaire de l’opposition, Cléo-Phas Rastien, député de Berthier à Québec, Charles-Auguste Bertrand, député de Laurier à Québec, et trois députés aux Communes: MM.Azelhis Denis, Joseph Jean et Ernest Bertrand.On remarquait, en outre, trois députés à l’Assemblée législative, MM.Frank-L.Connors, de Sainte-Anne; J.-Avila Turcotte, de Richelieu, et Félix Messier, de Verchères; MM.Edouard Tellier, Hector Perrier, Philippe Beaubien, J.-A.Francoeur, ancien député de Dorion et gou-verneur-élu de l’Association; Jean Rochon, ancien député des Deux-Montagnes; Paul Portelance, Alfred Legault, Me Houle, Benjamin Descarie, Arthur Vallée, Cléophas St-Au-bin, Vincent Rrosseau et nombre d’autres.M.Bouchard, comme dans son récent discours à Québec, a parlé de l’affaire du “pit” de sable de Saint-Jérôme.M.Barrette, a dit M.Bouchard, a écrit une lettre île quatre colonnes jftnir mpntrer que le gouvernement avait fait une économie en achetant $4.051) ce qu’il aurait pu payer $400, si ce n’eût été d’un barbier, organisateur de l’Union nationale.Mise en garde Le chef parlementaire de l’opposition a mis les libéraux en garde contre les.sociétés parapoliüques qui se fondent pour sauver la race, sauver la langue, sauver ceci et cela, dont le premier article est de ne pas faire de politique, mais qui s’acharnent à faire disparaître le parti libéral.C’est à ces sociétés parapolitiques que M.Bouchard attribue la défaite du parti libéral aux dernières élections; elles ont, dit-il, mené contre nous une campagne occulte de calomnie et de mensonge.M Bouchard a reproché à M.Duplessis de n’avoir encore traduit devant les tribunaux personne de ceux contre lesquels il a porté des accusations, chef parlementaire de l’opposition a parlé aussi de l’enquête des comptes publics; il ,a.*4g»a4é le fai! que malgré le petit nombre des députés libéraux, on a réussi a fractionner les troupes gouvernementales.Comme des loups Avez-vous entendu parler, a l il ajouté, d’un gouvernement qui, six mois après une élection, est déserté par le principal groupe qui a contribué à l’élire?C’est des histoires de terrorisme contre ses propres députés qui ont été cause de ce schisme.Les partisans du gouvernement se sont entre-déchires comme des loups au sujet de leur réputation.Ils ont fait en Chambre du chahut comme les sauvages qui habitaient le Canada il y a 301) ans.Les ministres se critiquent les uns les autres, ils se critiquent eux-mêmes à l’occasion, comme le secrétaire de la province qui a été obligé de ravaler son mot contre l’Université, d’après lui “un monument à la sottise”.11 a dit que c’était une expression d’opinion personnelle; cependant il n’a pas démissionné comme l'a fait M.Oscar Drouin qui, ne pensant pas comme le gouvernement, a eu le sens de la responsabilité ministérielle.Le en binet actuel n'a pas de conscience conjointe.Je n’y vois pas le sens d’une conscience morale.Les élections Voici le résultat des élections tenues hier soir à l’Association libérale Sl-Denis-Dorion: gouverneur; J.-A.Francoeur; lieutenant-gouverneur: Azellus Denis; président: Victor Bédard; 1er vice-président: Joseph Boucher; 2e vice-président: F.-A.Panneton; secrétaire général.Paul Gauthier, N.P.; assistant-secrétaire; Lucien Hamelin; trésorier: Arsène Gagné; assistant-!résoriei .Armand Curoteau; auditeurs: Achille Renaud, J.-Paul Vé/.iua, L.-! M.Dupont; commissaires-ordonna leurs; Médard Plante, J.-G.Gadbois, j Armand Métivier; conseillers juri-' diques: Me Hector Perrier, Me J.-A.Houle, Me Germain Charland, Me Jean Hétu, Me René Larivcc.- Me i Victor-V.Meek, N.P.; directeurs: section St-Stanislas, MM.Alberto Brodeur, G.Gilker, V.Rira, A.1.Lefebvre, Arthur Ledaire; section l St-I)eriis, Arthur ' Richer, Alex.Brien.A.Lamarre, P.Meilleur, W.Huot; section St-Etiennc, MM.I.Boisvert, E.Marion, G.Deragon, J.Beaudoin, L.Normand; section St-Arsène-St-Ambroise, MM.V.Gouict, L.Vé/.inn, H.Bélanger, E.Laurin, C.Desrocnes; section St-Vinccnl-Kerrier, A.Charetle, R.Valiquette, A.Lapointe, W.Brisebois, A.Sl-Georges; section Villeray-Ste-Thé-rèse, R.Létournriix.G.Corbin, M.Provost, E.Brodeur, F.l.eGuerrier; section de la Jeunesse, N.Faust, U.Cérat, A.Gorry, R.Gagney, R.Cor-beil.Paris, 27 (S.P.A.).— Le journal de gauche le Soir affirme que l'enquête sur ce qu’on appelle In conspiration contre la république française indique que te quartier général des conspirateurs était en Allemagne.La Sûreté refuse de faire une déclaration snr cette assertion Le* perquisitions continuent.Les funérailles du Frère Sophronius-Cyri! Les funérailles du Frère Sophro-nlus-Cyrll, né Delflgc (Félix), auront lieu lundi matin, à R h.30, nu i Mont de La Salle, à Laval-des-Rn-; pldes- Le nouvel archiviste en chef La nomination de M.Gustave Lanctôt comme successeur de sir Arthur Doughty est bien vue à Ottawa — Le nouvel archiviste est le premier Canadien français à occuper ce poste qui comporte le rang de sous-ministre — Il est le premier directeur des archives canadiennes à posséder une formation technique — Traitement annuel de $10,000 Ottawa, 27.— La nomination de M.Gustave Lanctôt à la direction générale des archives, comble une vacance qui existait depuis plus de deux ans et demi.L’ancien archiviste en chef, sir Arthur Doughty, décédé depuis lors, avait pris sa retraite en mars 1935.Dès cette date commença une longue lutte pour obtenir qui un archiviste de langue française, qui un archiviste de langue anglaise.Les candidatures se multiplièrent avec rapidité.M.Bennett, alors premier ministre, crut ajourner te règlement du pro-blème en désignant un directeur temporaire des archives en la personne de M.J.-F.Kenney.Cependant le choix d’un directeur permanent s’imposait de toute évidence.La lutte se prolongea.Il est remarquable que chaque fois qu’il s’agit de la nomination d’un Canadien français à un poste administratif important, cela exige des interventions répétées, des démarches nombreuses, et, finalement, des attitudes énergiques de la part de nos ministres.Rien ne s’obtient sans effort.Et quand le poste qu’il s’agit de remporter est le moindrement stratégique, on doit doubler les efforts et ne jamais abandonner la partie.La nomination du major Lanctôt est bien vue ici sous deux chefs.Tout d’abord c’est le premier directeur des archives canadiennes qui possède une formation lectinique.Ni M.Breymer, le fondateur des archives, ni son successeur, sir Arthur Doughty, n’avaient suivi des cours d’études historiques et n’avaient d’expérience pratique.Avocat, ayant fait sa cléricature dans l’étude de sir Lomer Gouin et Rodolphe Lemieux, M.Lanctôt étudia l’économie politique et l'histoire à Oxford et la méthodologie historique à la Sorbonne.11 entra aux archives canadiennes à Ottawa en 1912 et publia plusieurs ouvrages, de même qu’il fit partie de diverses commissions de recherches historiques.Il est bon de noter aussi que le major Gustave Lanctôt est le premier Canadien français à occuper j ce poste qui comporte te rang de sous-ministre.Diriger la publica-! lion des archives, c’est contrôler jusqu’à un certain point, l’opinion que tes Canadiens et les étrangers se font de notre histoire depuis ta fondation de la colonie française, et l’apport des deux races dans 1 l’édification du régime consfitu-i tionnel.Le traitement annuel attaché au poste d’archiviste en chef est d’environ $10,000.M.J.-K.Kenney demeure archiviste adjoint de langue anglaise.ta.R.La démission de Schacht Berlin.27.(A.P.) Le chance- lier Hitler a annoncé hier qu’il accepte la démission du Dr Hjal-mar Schacht comme ministre de j l’Economie.Ce ministère sera, désormais, au service du général Hermann Goering.à qui l’on a confié de rendre te Troisième Reich économiquement indépendant du reste du monde, en moins de quatre ans.Hitler a ajouté que le Dr Schacht deviendrait l’un de ses conseillers personnels en même temps que ministre sans portefeuille dans son eabnet.Il restera aussi président de la Reiehsbank.Alther Funk, secrétaire du ministère de la Propagande, deviendra ministre de l’Economie le 15 janvier prochain.Chasse à l'homme Huit coups de feu ont été tirés et un Jeune homme a été appréhendé au cours d’une chasse à l’homme, hier soir.James Frampton, 19 ans, 1008 rue Anderson, est ce jeune homme qui a été arrêté, tandis que deux de ses compagnons qui, avec lui, avaient volé une automobile se sont enfuis.Vers huit heures hier soir, M.Georges Beausoleil, 7030, rue Christophe-Colomb, se fit voler son nulo.Avant qu’il réalisât te fait, des détectives en patrouille avaient ! vu le trio aux allures suspectes prendre place dans l’auto.Ils von lurent s’approcher mais le véhicule démarra à vive allure pour aller s écraser sur une borne-fontaine.Les occupants sortirent et prirent la fuite, c’est alors que les huit ! coups de revolver furent tirés par j les agents qui les poursuivaient Mère et fille blessées Une mère et sa fillette ont été transportées à l’hôpital Notre-Dame, hier soir.Toutes deux ont été frappées par une auto en traversant la rue Sherbrooke en face de ta bibliothèque municipale.Les victimes sont: Mme J.J.Barrie, 32 ans, 4466 rue DesErnbles, qui eut la jambe écrasée à un tel point i qu/on a dû ta lui amputer dès son arrivée à l’hôpital, et sa fillette José, 4 ans, qui souffre de contusions générales.La voiture était conduite par M.Won Lepage, 18 ans.3605 avenue Northcliffe.Ce dernier transporta les victimes à t’bô-1 pitnl.______^ ___ Mgr L.-O.Caron Oaspé.27 (C.P.) - M.l’abbé L.O.Caron, curé de Cap-Chat, est nommé prélat domestique.Aux élections municipales d’Ottawa Quatre candidats à la mairie — Un seul candidat de langue française, au bureau des Commissaires — Orne candidats canadiens-français dans les onze quartiers de la capitale Ottawa, 27.(D.N.C.) Aux élections municipales qui auront lieu le R décembre, il y aura quatre candidats à lu mairie, M.Stanley Lewis, maire depuis deux ans, et MM.C.-S.Green, W.-H.Marsden et W.-A.Watson.Douze candidats au bureau des commissaires, dont un seul Canadien français, M.E.-A.Bourque, commissaire actuel et candidat officiel des électeurs de langue française.Dans les 11 quartiers de la ville, 51 candidats sont inscrits, dont 11 de langue française.On remarque aussi la candidature de l’ancien maire P.-J.Nolan, dans le quartier Victoria.L’enseignement protestant M.W.A.F.Hepburn dirigera la commission d'enquête nommée par le Comité protestant du Conseil de l'Instruction publique — Un octroi n'excédant pas $15,000 Voici comment a été constituée la commission spéciale désignée, hier, par le Comité protestant du Conseil de l’Instruction publique, après trois heures de délibérations, pour conduire une enquête complete et impartiale sur renseignement protestant dans la province: Président: Je capitaine W.A.F.Hepburn, directeur de l’instruction publique à Ayrshire (Ecosse); avocat-conseil et secrétaire: A.D.P.Heeney; enquêteurs: le très rév.Philipp Carrington, lord-évêque de Québec; Peter Sandiford, professeur de pédagogie à l’université de I oronto; S.R.Noble, gérant géné-! ral adjoint de la Banque Royale du j Canada; C.L.Brown, d’Ayer’s Cliff John Hughes, professeur de pédagogie à l’université McGill; V.C.Wansbrough, directeur du Lower ! Canada College; VV.E.Dunton, i comptable licencié; Mme Ruth B.Shaw, de la Croix rouge cadette; Mme Florence Mac S.Stalker, de la McGill Alumnae Society.I.c Comité a précisé qu’il n’y aura de la part de qui que ce soit aucune ingérence extérieure dans l’enquête.I.c Comité a aussi adopté une résolution priant M.Pereival, directeur de ITiistruclion publique ! protestante de mettre à la disposi-j lion des enquêteurs une somme ; n’excedant pas $lû, ans, et c’est en revenant qu’André Provost fit partir par mé-garde un fusil dont le coup blessa la victime.Peu de temps après on conduisit le blessé à l'hôpital.rait également.Il y n ait des sociétés secrètes dans différentes tribus.Dans plusieurs, on s’adonnait au cannibalisme.M.Ro-as donnera son dernier cours, cet après-midi, à 3 heures.pleut et il fait froid.Cela paralysé blancs et rouges.Depuis quelques jours, des Irai ns transportent des troupes blanches vers le sud.On pense que l'armée blanche aura pour base d’opérations dans le sud Motril, qui est à mi-chemin entre Malaga et Alméria.Alméria sera sans doute l’objectif immédiat des forces blanches.Bombardements Madrid, 27 (S.P.A.) - Le général Miaja, qui commande les “gouvernementaux” de Madrid, annonce que l’aviation blanche a bombardé Taraneon, ville ferroviaire importante située entre Madrid cl Valence, ainsi qu’un village voisin, celui de Santa-Cruz de la Zarza.Hier, les blancs ont bombardé Guadalajara et Madrid.On croit qim tout cela indique une nouvelle orientation des opérations de l’armée blanche.Plusieurs victimes Madrid, 27 (S.P.C.-Havas) L’état-major rouge annonce que 18 avions blancs ont exécuté des bombardements à Taraneon, à Santa-Cruz de la Zarza et à l’ermitage de Rianzares.11 affirme que ces bombardements ont fait plusieurs victimes chez les non-combattants.L’enquête sur la musique Elle a eu sa première réunion et travaillera jusqu'au mois de février Québec, 27 (D.N.C.) — La corn-mission chargée de faire enquête sur Renseignement de la musique s’esl réunie au Parlement pour In première fois, hier après-midi, sous la présidence de M.Arthur Leton-dal.Le président de la commission nous a dit que celle-ci travaillerait jusqu’au mois de février.Elle s’occupe spécialement d’étudier l’organisation de l’enseignement de la musique dans la province.Tous les commissaires, sauf M.il.R.Bell, de Montréal, étaient présents.Séance du conseil municipal, mardi Le maire Raynault n convoqué une séance du conseil municipal pour mardi.L’orilre (lu jour comporte un crédit de $998,000 pour secours directs, pour décembre, la nomination du rmreau de révision, l’agrandissement du marché Bonsccours, le marché de l’Est, l’égout de la rue Henri-Julien, etc.^ L'Allemagne et la Hongrie Berlin, 2fi (S.P.C.-Havas) —- On lient de sources autorisées que des entretiens germano-hongrois qui viennent de se terminer, à Berlin, ont abouti à des accords ayant trait à une solidarité générale entre l’Allemagne et la Hongrie, à un ac croissement des échanges commerciaux des deux pays et au régime de leurs minorités.Les entretiens ont commencé le 21, à l’arrivée a Berlin du premier ministre et du ministre des affaires étrangères de la Hongrie, MM.Darunyi et Kan y a.Bulletin météorologique Toronto, 27.(S.P.C.) Voici les températures minimums el les letn-pératures maximums que certaines villes dit pays ont enregistrées hier: Dawson, 18, 12; Victoria, 42, 46; Edmonton, 0, 0; Régina, 4, 22; Winnipeg, 28, 32; Toronto, 41, 48; Ottawa, 28, 44; Montréal, 34, 40; Québec, 30, 36; Saint-Jean, N’.-B.28, 46; Halifax, 28, 40; Charlottetown, 24.38.Voici le temps qu’il fera probablement dans certaines régions du Québec, aujourd’hui: bassins de l’Outainrais cl du haut Sl-Laurcnl: riel couverl, pluie ou neige possibles; , bassin du bas St Laurent: ciel rouvert, pluie ou neige à certains endroits; nord-ouest et lac St-Jean: ciel couvert, abaissement de lu température, neige. VOLUME xxvm LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 27 NOVEMBRE 1937 U Ufe musicale La préparation du génie — Un mot dont on abuse Rimsky-Korsakoff au Canada — Une verrue sur le visage de Sa Majesté la Langue française —- Le voyage des Alouettes Peur fêter son cinquantenaire d’entrée dans ta carrière de pianiste virtuose, Josef Hoffmann a donne, à New-York, un concert auquel assista l’élite musicale et mondaine de ta métropole américaine.A cette occasion, le critique attitré d’un ftrund journal de New-York faisait de pertinentes remarques sur la formation des génies dans l’art.Pour lui, la génération spontanée n’existe pas; il y a tout un travail de préparation qui se fait ineons-eiemment dans le cerveau du tout petit enfant, et qui commence dès que ce fragile organe s’éveille à la perception visue'le et auditive des choses.A quel moment de la vie cette perception commence-t-elle?Est-ce aussitôt après ta naissance?Quelques heures, ou quelques jours, ou quelques semaines sont-elles nécessaires à cet éveil?Nul ne le saura jamais.Mais il existé et on le constate très tôt.Sans cela, on ne saurait expliquer certains actes du bébé, ni comment il se fait qu’il reconnaisse son papa et sa maman et qpe les premiers mots qu’il prononce soient justement les mots qui les désignent sans jamais prendre l’un pour l’autre.N’est-ce pas la preuve que s’est fuit chez lui une espèce de raisonnement puisque l’instinct, faculté des êtres inférieurs, n’existe pas chez l’homme?S’il doit devenir un musicien, un peintre, un littérateur, destiné à faire sa marque dans le monde, c’est dans cette enfance inconsciente que le germe s'en sera développé, et il aura fallu, pour cela qu'une faculté native fonctionnât dès sa naissance, en réceptivité de tout ce qui, autour de lui, existe, se manifeste et pénètre dans son cerveau, soil par l’oreille, soit par la vue.Qu’un enfant naisse et grandisse dans un milieu réfractaire à la musique et devienne plus tard, tel Haendel, un grand génie, ne prouve pas qu’il ait dû attendre â l’âge où se commence l’aptitude à faire un choix et â prendre une décision.L’influence formative peut fort bien venir du dehors; si* la prédestination cérébrale existe, le contact se fait et l’étincelle jaillit.Le génie n'est donc pas une faculté essentielle, ni le talent un produit de l'éducation.Le talent est un génie avorté et le génie présuppose un talent.L’un et l’autre existent sous lu même forme et la faculté cérébrale de réception est la même dans les deux cas et commence à se développer de la même manière; c’est l’électrode négative qui s’animera au contact de la positive, laquelle sera l'influence extérieure.Et, justement à propos de Josef Hoffmann, railleur établit un parallèle avec un autre petit musicien du même âge et de départ analogue: Otto Hegner.L’un et l'autre sont nés dans la même condition sociale, de parents pauvres, dans un milieu sordide.Ils ont grandi «le la même façon, dans la rue ot ses promiscuités.Ns ont de très bonne heure manifesté une musicalité qui se portait vers la même spécialité: le piano.Ils ont reçu une éducation parallèle.Au même âge, celui qu'on attribue aux enfants-prodiges, ils ont débuté au concert et y ont joué semblable- ment d’une façon merveilleuse.Mais à partir de là, ils ont bifurqué'.Otto Hegner, exploité par ses parents, privé d’éducation générale, seule fondation de l’artiste, a vu l’étincelle divine mourir peu à peu et sombrer dans le néant des boîtes de nuit et des restaurants de la plèbe.Josef Hoffman, peut-être destiné au même sort, eut lu chance de rencon-i trer un grand artiste qui l’arracha à son milieu assassin, qui cultiva la belle plante artistique et l’arrosa d’une vivifiante culture générale et la mena vers le soleil, tandis que l’autre dégringolait de la montagne avant d’en avoir entrevu le sommet.Otto Hegner est mort «le tuberculose, de.misère et d’ignorance.Josef Hoffmann est non seulement un des plus grands pianistes de notre temps, il est directeur d’école, écrivain â ses heures, admis dans tous les cercles intellectuels.Le génie est le produit d’une culture spéciale, d’abord inconsciente, puis voulue, entretenue, développée.11 n’existe qu’à la condition de reposer sur une culture générale, développée parallèlement et portée aussi loin que possible.* * Ÿ Un mol dont on abuse un peu trop en notre siècle de musique tarabiscotée, c’est celui de facililé et de son corollaire, l’adjectif facile.Tout ce qui se sert de l’accord parfait, toute mélodie qui part d’un point pour arriver queique^part, tout ce qui ne noie pas une idée sous des recherches d’infimes détails, loul ce qui ne pue pas un système, tout ce qui est clair, et propre, c’est de la musique facile.Celui qui ne cherche pas à étonner, à scandaliser par des petits pétards qui visent à è,re ,les °bu.s, celui qui préfère son inspiration à un déluge d’effets sur un désert d’idées, celui-là écrit avec facilité.11 faut voir comment le substantif et l’adjectif revêtent un accent de dé- j daigneuse supériorité dans la bon- ' rhe de ceux qui n’ont jamais eu | d’imagination, mais possèdent bien : le métier d’épater les béats.L’art n’est-il pas de connaître si bien son métier que la musique qu’on écrit mérite précisément de j paraître facile?Et la gloire consisterait à paraître avoir écrit avec facilité, quand on a sué sang et eau à remettre, selon le conseil de Roi lean, vingt fois son ouvrage sur le métier.On n’accusera jamais nos modernes d’écrire avec facilité, mais Mozart et même Haydn vivront encore, quand ceux dont la musique n’est pas facile seront morts comme le Sphvnx et le Dodo.* * * Sail-on que Himsky-Korsakoff est venu en Amérique, qu’il a même mis le pied sur la terre canadienne?Il vaut la oçine de raconter celte incursion chez nous, même si elle n’est pas allée bien loin.On sail que Rimsky fut officier dans la marine russe, avant de se livrer à la musique exclusivement.En 1863, il était aspirant de marine, la Russie était occupée â écraser la révolution polonaise et le Nord «les Etats-Unis se battait contre les Sudistes.Le gouvernement russe, craignant une démonstration de l’Angleterre en faveur de LA RELEVE 8e cahier — 3« série CLAUDE HURTUBISE .Notes sur Rene Schwob GILMARD .Jacques Maritoin ROBERT EUE .Gide et l'expérience communiste 2 (fini FRANÇOIS HERTEL ."Menaud, maître-droveur" JEAN-MARIE PARENT Victimes du destin d'une époque Chroniques L’ACTION CATHOLIQUE Pour que la "Reléva” eonrinue Le numéro: 15 conta L’abonnement (10 cahien> : $1.36.ave Roskilde.Outremont.la Pologne agonisante, résolut de l’occuper de l’autre côté de l’Atlantique en faisant une campagne de corsaires contre ses navires inar-ehands qui ravitaillaient les belligérants /les Etats-Unis.La flotte russe comprenait quatre vaisseaux sous les ordres de l’amiral Lyesov-sky; elle arriva à New-York en octobre.U’est de là que les officiers partirent pour les chutes Niagara.Dans sa relation, Rimsky-Korsa-koff fait une description enthousiaste «tu grandiose spectacle.De Niagara Kails, les visiteurs allèrent à Niagara, du côté canadien, mais Rimsky ne dit pas comment.A Niagara Falls, l’officier musicien donna son seul concert en Amérique.Laissons-ie raconter lui-même ce récital: “A l’hôtel Niagara, on me demanda de jouer pour amuser la compagnie.Je refusai et je montai à ma chambre où, pour faire croire que je dormais, je laissai mes bottes à la porte.Mais quelqu’un étant venu me dire que l’amiral Lyesovsky m’ordonnait de descendre, je me rhabillai et descendis au salon.Je me rnis au piano et je jouai, si je me le rappelle bien, la Krakoviak et quelque chose de la Vit pour le tsar.Je m’aperçus bientôt que personne ne m’écoutait et que j’accompagnais les conversations.Sous le couvert de ce bruit je cessai de jouer et j’allai me coucher.Le lendemain soir on ne me demanda rien; personne ne tenait à m’écouter.Je n’avais été appelé que ijoui satisfaire une fantaisie de Lyesovsky, qui ne comprenait absolument rien à la musique et la détestait.” Dix ans plus tard, un autre musicien russe venait en Amérique et comme il n’était officier ni dans I armée ni dans la marine, Montréal eut la joie d’accueillir Anton Rubinstein.* * * La langue française, que nous chérissons au point de l’appeler Majesté, a cependant une verrue sur son beau visage: l’e muet.Aussi cherchons-nous à l’élider aussi souvent «pie possible dans la conversation et même la lecture, quand il ne s’ngil pus de vers.Les Anglais possédaient aussi ce malencontreux e muet, il n’y a pas cent cinquante ans — lisez Noah Webster, — mais leur langue n’est pas astreinte à la discipline de la nôtre, et, en gens pratiques, ils s’en débarrassèrent.A Dieu ne plaise que nous les imitions! Nous vouloirs conserver Sa Majesté, telle qu’elle est, et ce n’est pas pour cette unique tache que nous la chambarderons.Jamais nous ne ferons des vers d’opérette des majestueux alexandrins de Racine ou même de Victor Hugo.Mais il n’empêche que la chanson française, qui avait pourtant bien d’autres péchés â se faire par donner, prend aujourd’hui à tâche de transformer la verrue en un cnn-ecr sous l’influence délétère du liuga américain, qui lui fait jeter par-dessus bord tout ce qui autrefois faisait de notre chanson un genre digne d’une attention amusée.Il ne s’agit pas naturellement de ses paroles mais de sa musique qui verse de plus en plus dans le cakr-ivalk et le style du crooner, par impuissance de parvenir au jazz.Quelques chansonniers résistent bravement à l’invasion du microbe et ce ne sont pas les moins spirituels et Jes moins mélodiques, mais ceux qui ne brillent que par une morne bêtise ont cru trouver une veine drôle en donnant un accent de choix au malheureux e muet, trop faible pour se venger.La prosodie musicale exigeait autrefois, même «les barbares, qu’on le préparât à sa relégation dans l’de «lu Diable du temps faible, par un allongement de lu syllabe accentuée précédente et même qu’on t’é-Hdftt à la mode de l’opérelte.Aujourd’hui, on le lance, comme un lourd caillou sur le temps fort, sans aucune préparation, de sorte «pi’on le reçoit comme un coup de poing sur l’oreille donné par un apache prêt à se sauver, son mauvais coup fait.La mode yankee a passé par là, comme celle qui impose l’usage «le la chewing qum prononcée cheviti-gume.Espérons qu’elle rejoindra les autres dans le cimetière des oubliées.Ÿ * ¥ La troupe Deyglun et le Quatuor ! «les Alouettes sont revenus de leur tournie «le France et de Belgique; nos journaux l’ont annoncé à grand renfort d’exelatnalions pour la première et le second a bénéficie «le la fameuse phrase: ”M.Hou rassa a aussi parle”! Pourtant, si je sais lire, — et j’ai lu les journaux de Bruxelles et de Lyon, la part du Quatuor n’a pus été aussi mince que cela.Je ne vt'iix faire aucune peine à l’auteur et aux acteurs de Vers la Terre ('a-imau< 500, Rue Sainte-Catherine Est DEPOSITAIRES EXCLUSIFS DES PIANOS CHICKERINC Angle Berri MArqueîie 6201 Feuilleton du "Devoir 1 L oiseau couleur du temps par MATHILDE ALANIC 5 15.(Suite) Votre modèle serw à votre «tis-msition quand vous le désirerez lit-elle avec le doux sourire qui la aisait soeur des anges de Fra An elico ou de Botticelli Et Jean s’en alla rasséréné La m amuse plutôt.Si tu ne cou sens pas je m’en irai, là! Institulri i re ou infirmière.Un«' fille sans fortune et qui a dix-neuf ans doit gagner le pain qu’elle mange.Tu as des raisons! faisait Mme Bénaret hochant la tête Des pensées secrètes obsédaient la vieille femme.Elle n’avait plus d’appétit et souvent, soupirante, i elle regardait dans le vide, Tair ah sent Au magasin, on faisait fête à Ma-rieile.Les enfants, maintenant qu’ils savaient retrouver leur jeune amie, au lieu de l'austère Mme Hé aret, accouraient en foule, cher- Marielle.ainsi qu’elle l'avait dé dé, «e réinstalla au comptoir.Tu as été asset assidue, ces mières semaines, ma tante.Je .fais honte de ce qu’à ton âge, prennes toute la besogne pour Je puis te seconder ici.Je le aie déjà, O n’est pas difficile.eher cahiers, images et bonbons, cerlains d’en avoir un ou deux à sucer en surplus de leur achat.Je fais de bonnes affaires!'disait-elle en riant, amusée «h' remplir les bocaux de berlingots qui se vidaient comme par enchantement.Cigares et cigarettes aussi étaient d’un bon débit.11 avait été nét'es saire «ir se procurer «les cigares de choix pour les hôtes du château.Le fils (.éveillé, Emile, devenait un client habituel, trop souvent revenu, à peu près aussi gracieux qu’un boeuf qui se croirait papillon.En l'apercevant, le sourire de Mariellc s'éclipsait, laissant a la jeune fille un air de hauteur glaciale.Un jour, une rharrette anglaise, attelée d'un poney, s’arrêta devant la maison.11 en descendit Mlle Sabine qui, jetant les rênes à un petit domestique, entra «fans le magasin, et tendant la main â la jeune marchande qui se levait derrière son comptoir, se mit à dire sans ambages- -™ VoilàI C'est moi, Sabine I,é- veillé! Je veux vous connaître mieux.Ce que dit notre peintre à toutes deux m'en a donné envie.Je serais 1res oon^nte, devant résider ici assez souvent, que nous ayons de bonnes relations.Et pour commencer, je vous emmène demain goûter à Chaillery.Voyant que Mariellc consultait du regard la vieille femme apparue â la porte intérieur*, elle ajouta avec gentillesse: C’est entendu, n’est-ce pas, madame Bénaret?Celle-ci, pourpre, parut s’éveiller en sursaut.Demain?répéta-t-elle lentement.Cela ne se peut.J’ai une course qui ne saurait se remettre.Sabine, peu habituée à ce qu'on fit barrière sur la route qu’il lui plaisait à suivre, essaya «le tourner l'obstacle et, de sa voix la plue engageante, proposa: Alors, lout de suite! Pourquoi pas?Mais Mme Bénaret braniu le chef négativement: Aujourd’hui pas davantage! Je suis nrru"éf, Mariellc doit rester au magasin.— Tant pis, fit Sabine à regret, mais avec une certaine considération pour cette vieille «pii opposait sa volonté fermement à la sienne.Alors me permettrez-vous d'espérer pour après-demain?Peut-être, fit évasivement Mme Bénaret.Vous me verrez revenir.avec ce joujou que papa m'a donné pour me promener dans le parc.N'est-ce lias que c'est gentil?Le char de la reine Mab! Et Magnifique est un amour! fit-elle en flattant le petit cheval.A bientôt, charmante Mariellc! A bientôt, Mademoiselle, dit Mariellc qui avait accompagné sa visiteuse jusqu’au seuil.Sabine, de son siège, le fouet à la main, lui adressait un sourire amiral qui alla au coeur de la jeune fille.Lentement, le petit é Service de Librairie du Devoir, 430, Notre-Dame est, Montréal.BE.33ül.Analyse grammaticale et logique Traité d’analyse grammaticale et logique à l’usage des Professeurs (1), par Adrien Froment.Cet utile ouvrage, si bien ordonné, est appelé à rendre de précieux services dans nos écoles primaires.En vue de coopérer à la réalisation de cet idéal, je recommanderai l’achat de votre livre aux écoles de mon district.Je vous souhaite tout le succès possible dans la diffusion de votre manuel.Alphonse-L.AUGER, Inspecteur d’écoles.Charlesbourg.Ce 20 juin 1937.(1) En vente au Service de Librairie du Devoir au prix de $1.00.Au "Ladies' Morning" jeudi prochain Voici le programme du concert du jeudi 2 décembre, à 11 h.a.m., au Ritz-Carllon, sous les auspices du Ladies’ Morning Musical Club.Sonate en sol majeur, de Lekeu, et Sonatine en sol majeur sur des airs de folklore tchèque, de Dvorak, par Mme Rachel Gilbert, violoniste, et Mlle Annette Brunet, pianiste.Andante, opus 86, de Mozart, et Cinquième sonate en fa majeur, de Haendel, par M.Hervé Baillargeoii, flûtiste, et Mlle Marie-Thérèse Taquin, pianiste» Reconnues pour leur qualité depuis de» année».UONAs • •'•vl MWI «•»»»»* MIXTURE EXTRACT vaWllla nwnu—n— «•4MM» rv NfMIJOMSlCO M6NT»C«V atw von* -Till Vos déMerte seront pim DELICIEUX sveo Ira ESSENCES CULINAIRES JONAS Damonéti-lM * »•((• éplclat ‘9 manteaux sur 10 sont faits tut mtsurtt’ Nos dessinateurs se prêtent à toutes les exigences Vous trouverez ici les dessinateurs et spécialistes en styles qui s’efforcent constamment de faire des modèles nouveaux convenant à votre personnalité.Tant de petites modifications peuvent être faites dans le modèle désiré si vous nous dites franchement tous vos désir».Vous constaterez que nous nous prêtons à toutes les exigences pour faire le manteau idéal qui vous convienne.r Caracul .$ 45 Broadtail brun $ 95 Hudson $295 Ecureuil russe $325 Mouton Perse $375 Ouvert le samedi après-midi SEAL FRANÇAIS tout en Seal $ 85 avec mouton gris $125 avec peaux choisies $150 avec renard argenté $165 - VETEMENTS TAILLEURS - Complets et paletots pour hommes ainsi que Manteaux en drap pour dames faits sur mesures.CUMMINGS FURS LTD.284.ouast, rua NOTRE-DAME PL.8901 A iinccCTTTxtSïïJ u.ni ourrurcs .Plus de satisfaction En achetant votre manteau de fourrure chez Reid, plus de 20 ans d’expérience vous mettent i l'abri de toutes les "expériences”.ET ACHETER CHEZ REID, CEST, EN PLUS, ACHETER "NATIONALEMENT".SEAL FRANÇAIS sgçàSirQ RAT MUSQUE *125**195 Fini naturel ou orgonté .*225**350 *165*$350 SEAL HUDSON Fini superfin.CHAT SAUVAGE Canadien argenté .Le plus beau choix de manteaux de MOUTON Dï PERSE et d’AGNEAU CHINOIS Individuellement toits sur votre eommende.JF R€ID Membre de l'Association des Maitree-Fourreurs de Montréal 1473 rua AMHIRST CH.318! :r ittiü-imli.j;1 i:ui£iLEiaamiii8* V QJ C Q .L’armée chinoise Comment Tchiang-Kai-Chek a réussi à fondre en une unité d'esprit et de force les chefs et les armées des provinces — 160 divisions — 30,000 officiers sortis d'écoles de guerre bien équipées — Les fabriques d'armes I la bataille de l’unification politique ; et militaire; secundo la bataille de i sa reconnaissance comme puissan-| ce militaire.Formation des officiary On ne peut juger l’année chinoh se dans sa constitution et dans son utilisation avec des critères européens, c’est-à-dire en négligeant de tenir compte de la psychologie par-ticulicre des hommes *t aussi de la nature et de l’immensité du territoire et du manque de voies ferroviaires et ordinaires qui imposent, également à l’ennemi, des conditions et des limites spéciales dans Nous empruntons le texte siif-jpandue à l’étranger et en Chine vont — trnduction de la parffe i même et prédominante parmi les essentielle d'un grand article paru, experts des questions de l’art mi-j l’emploi des corps et des armes et dans la Stampa dn 15 octobre — litaire.Le quatrième mois de j jans le développement des opéra-au National bruxellois, numéro du guerre s’approche et elle est encore lions.8 novembre.‘ dans sa première phase; _s il ne sur- Pendant les trois dernières an- L'auteur de l’article, M.de StefQ* vient pas des complications extra-, nées la diseipline et l'efficience mi-j — minîtir» des Ci- orfiinaires ou des solutions de coin-i u».a— «.¦.ni.est un ancien ministre des Fi- \ ordinaires ou des solutions de com-j [jtaires chinoises ont atteint des ré-nonces; il est ministre d’Etat, meni- promis, elle pourra durer un certain sultats sensibles.Toutefois, les 128 temps encore.Seuls peu d’observa- divisions, qui devraient avoir une teurs attentifs et objectifs se sont1 composition organique et un arme-refusés à s’associer au jugement ment de type européen, ne l’ont pas commun à priori de l’impuissance I encore réalisé.U en est seulement guerrière de la Chine, et ont fait bre de l’Académie llayale et du Grand Conseil fasciste, conseiller italien du Gouvernement chinois.Il vient de rentrer d’un séjour de sept mots en Chine.On a généralement des idées fort vagues et anarchroniques au sujet de Tarmée chinoise.Les jugements qui s’y rapportent à propos de la situation actuelle peuvent conduire à des erreurs de prévision.Le Japon, qui est entré en guerre au moment où la Chine pourvoyait à son organisation administrative, a probablement lui-même sous-estimé l'ennemi et cru à une entreprise plus facile et brève.Opinion largement ré- Cela me plaît d’acheter mes FOURRURES CHEZ J.F.Reid Elles sont de l’incomparable qualité Reid.c’est tout dire.Et acheter chez Reid, c’est acheter “nationalement”, et cela aussi me plaît.1473, AMHERST des prévisions et des réserves cou firmées par la preuve des fails.Le mythe du pacifisme chinois, l'éloignement de la Chine des centres de l’opinion publique mondiale et les organes d’informations insuffisants dont elle dispose en face de ceux des agences nipponnes, se sont opposés à la rectification des idées traditionnelles qui ne tiennent pas compte des nouvelles transformations.Fusion nationale Ifl PHOTOGRAVURE'; nunonnui sus Outÿl RUE ONfAWCJ (p « MONTRÉ At ‘•LITHINÉS I > 4» Dr.GUSTIN pfüîiff JlULÎ* font économiquement une délicieuse eau de table et de régime, alcaline, lithi-née, pétillante et digestive.Recommandés contre les maladies de la peau, du foie, de l'estomac, de la vesaie et de l’intestin, rhumatisme, goutte et acide urique.Il faut essayer aussi les» Pastilles de Lithinés Gus-tin, que l'on suce à la fin des repas, dans les déplacements, pour remplacer l'eau lithinéa.Etant donné l’énorme étendue de la Chine et l’insurmontable lenteur de pénétration de l’autorité et des initiatives du pouvoir central, le gouvernement de Nankin, sans les initiatives autonomes locales, n’aurait pas pu compter aujourd’hui sur les forces dont il dispose effectivement.L’autonomie des armées provinciales a peut-être contribué à retarder l’unité politique et administrative, mais a certainement favorisé et accéléré une préparation militaire répandue et la production des armes, La seule province de Szechwan possédait une armée de 40 divisions maintenant réduites à 22; le Chnnsi 20 divisions réduites à 12; le Hopei et le Kwangtung 8 chacune; le Chantung autant.Divisions de valeur militaire fort variée; meilleures cependant pour la résistance, Tordre, la préparation et les moyens de guerre, celles des années du Sud (Kwangsi et Kwangtung) et du Chansi surtout, grâce à des gouverneurs et des commandants fameux.Celles-ci sont encore des années qui, comme parties de Tannée nationale, devront résister au Sud et au Nord à la pression japonaise et qui donnent actuellement des preuves remarquables de valeur guerrière dans le secteur de Changhaï.De leur résistance aux chocs dans le secteur méridional et septentrional dépendra principalement le cours de la guerre, si les Taponnis peuvent être retenus, comme ils l'ont été jusqu'ici, à Tembou-chtire du fieu bleu.I.c généralissi- j me Tchiang-Kai-Chck lui-même a reconnu d’une façon décisive , la participation des armées provincia- j les et de leurs généraux en nom- ! niant comme chef d'état-major Pei- (iO .les bouvillons moyens rapportant .75, un char uniforme nmuor- vaches pour la mise en conserve donnaient de $1.75 à* $2.50.La plupart des taureaux se vendaient entre $2.50 à $3.25, les taureaux communs pour la plupart entre $2.50 et $3 et les taureaux de boucherie entre $3.50 et $4.Les bons veaux de lait se ven-autour de $9.50 avec un haut de $9.75.Les veaux communs de lait se vendaient aussi bas que $6.50.La plupart des veaux de lait se vendaient entre $8.50 et $9.Les veaux maigres au biberon variaient de $4.50 à $7 et les veaux d’herbes de $3.50 à $4.50.la plupart des veaux d’herbe rapportant de $4 à $4.25.Les bons agneaux se vendaient mômes | à $8, les agneaux lourds à $7, les Halifax .Saint.Jean Québec Sherbrooke Montréal Ottawa Peterborough Toronto .Hamilton ,., Kitchener .Brantford London .Chatham .Windsor .Sarnia .Sudbury Fort William Winnipeg Brandon .Regina .Moose Jaw Saskatoon Prince Albert Edmonton vTedictne Hat New We&tmlns Vancouver Victoria .23 villes .1937 1936 1 2.388,355 1.644,583 1.985,688 5.082.046 571.875 .106,671,039 121.804,776 18,106,701 34.847.051 616,732 596.952 .115,539.842 148.547.794 4.966,265 1.073 659 1,059,710 848,390 .2.814.636 2.630.079 747,981 694,742 3.339,715 2.983.584 .576.356 532,184 1.015.799 823,235 809.501 50.982,459 45,675.257 311,687 279.634 3,706.490 468,001 648.502 1.119,242 1.515.968 335.341 333.929 4,313,380 5.976.782 230,286 434.071 Br .591,998 616,613 16.727,367 19.988.191 1,678,490 1.611,911 agneaux communs et les agneaux non châtrés à $fi.Les moutons donnaient de $3 à $4.pour la plupart de $3.25 à $4.Les porcs sc vendaient fermement à $8.25 pour les bacons, nourris et abreuvés, avec plusieurs ventes aussi haut que $8.35.Les porrs i ne livrés par camion rapportaient j n't S8.35.Les choix obtenaient la prime habituelle de $1 par tête, avec les coupes ordinaires sur les catégories inférieures.Les truies se vendaient de $f> à $7 avec quelques truies aussi haut que $7.25.\utour de 200 porrs furent vendus aux cours à $11.35 classifiés abattus.NOS DIVERSES FONCTIONS r suit TRUST , Limitée exécuteur testamentaire ADMINISTRATEUR fiduciaire agent de transfert registraire CARDE DE TITRES COFFRETS DE SÛRETÉ Arl C K previdfnt Albtrt Hudon.vie» prdtidtM C DtltgraVt N P.Bon R Grolht CONSEIL O* A U Ml N 1ST RATION l»«»h Simard vlca-nréaiddnt, i -A Brillant, «ica prc.idaal uL*! Darius bufr.aaa .A kMUMMc.Ap.H.Mar ins hufra«n.i A t. dominent à l'heure actuelle les autres marchés, sont sensiblement atténuées sur le nôtre.Pendant la première quinzaine d’octobre, les cours des obligations, qui ne sont pas insensibles aux fluctuations des titres spéculatifs, ont subi un recul assez important.Mais ils ont repris.pendant la seconde quinzaine, la plus grande partie du terrain perdu.La fermeté du marché, ou la demande esl restée peu active pendant la seconde moitié d'octobre, tenait surtout au volume restreint de l’offre.La somme des émissions effectuées durant le mois n’a que faiblement dépassé 50 millionsc et demi de dollars, tandis qu’en octobre 1930 elle avait excède 124 millions.Toils ces litres ont été souscrits sui le marché canadien.I.es émissions d’obligations des dix mois écoulé» se sont chiffrées par quelque 903 millions et demi, en compara de plus de 1.1.16 millions et pendant la période correspondant! de l’année dernière.Le grand emprunt de conversion du Dominion, lancé au début de no vcinbre, a transformé lu physionomie du marché.Cet emprunt de tuO millions d, dollars, divisé en trois tranches aux échéances de 1939.d -1911 et de 1951, a été largement sur-sousrrit dans l’espace de deux heures.Il est intéressant de noter qu’il a apporté au gouvernement une somme importante d'argent frais: de nombreux porteurs des anciens litres en ont converti une partie el s’en sont fait rembourser le reste en vue d’effectuer d’autres placements $346,797,662 $411,954,459 Prêts consentis pour ('amélioration aux habitations Ottawa, 27 (P, C.) — T,es prêts consentis par le gouvernement fédéral en vertu du plan d’amélioration des habitations s’élevaient le 20 novembre dernier à $11.721.000.(“("-t ce qu’a annoncé, hier, le ministre des finances, M.Dunning.Ontario vient en tôle avec 12,875 urôts au montant global de $5,027.-000.Québec vient en second avec 4.0(14 prêts au moulant global de $2,280,000.Les prêts consentis en Alberta et en Colombie cnnadien-s’élèvent à un peu plus d’un lion de dollars; ceux consentis en Nouvclle-Feosse.à $779,000; au Manitoba, à $757.000; ceux au Nouveau-Brunswick, à $435,000; ceux en Saskatchewan, à $285.000; et ceux dans l’Ile-du-Prinee-Edouard, à $103,000.Pour ce qui est des prêts agricoles, Ontario est encore en tête avec U068 prêts et un total de $738,000.Alberta ocrupe la seconde place, avec $213.00Û, Quebec, la troisième aver $163,00(1, la Nouvelle-Ecosse la quatrième avec $110,000.raison demi Le plan novembre fonctionne 1936.depuis le 1er Banque de France Paris, 27 Au cours de la semaine se terminant le 18 octobre, rencaissement à la Banque de l-'ranee ressort à 58,932.022.000 francs, inchangé par rapport nu haut niveau de la semaine précédente, alors que le fonds d’égalisation avait émis de l’or nouvellement acquis pour une valeur de 3,127.000.-000 de francs en échange de francs.lundis que la réserve restait inchangée, sa position s’améliorait par un fort recul dans le total des exigibilités à vue.Les soldes à l’étranger et le total des crédits aux comptes courants se sont haussés.1 tandis qu’on notait une forte diminution dans la circulation* l.e remarquable succès de cotte émission atteste à la fois Texeellon-cc du crédit de l’Etat et Fabomlan ce des disponibilités.Le produit eu sera affecté au remboursement du solde de TEmpriint de la Victoire, qui comportait un taux d’intérêt beaucoup plus élevé, soit 5.50ÇJ .el dont le coupon était libre de tout Le budget de Ldchine la,» conseil municipal de Lachine a voté mardi dernier, à l’occasion de la dernière séance régulière de Tannée (les élections auront lieu e (» décembre), les prévisions bud- prévisions budgétaires comportent des revenus et dépenses pour la somme totale de $789,805.74.Le taux de la taxe générale, qui esl présentement de $1.34 par $100 d’évaluation sera maintenu.Par contre, il y aura augmentation de .07 de sou de la taxe pourvoyant aux dépenses du secours direct, cette augmentation comprend le capital, le fonds d’amortissement et l’intérêt.Production de principaux minéraux La production de principaux minéraux au Canada, durant les huit mois terminés avec août, est la suivante (chiffres de la période correspondante de 1936 entre parenthèses) ; amiante.269,820 (173,258) tonnes; ciment, 3,851,946 (2,804,-531 > barils; produits d’argile $2,-594,131 ($2,187,618); charbon 9,-391,088 (9,008,729) tonnes; cuivre 329,899, 425 (269, 34,996) Ibs; feldspath, 13,395 (10,579) tonnes; or, 2,669,176 (2,427,317) fines onces; gypse, 620,424 (453,- 852) tonnes; plomb, 271,861,089 (247,102,976) ]bs; chaux, 359,296 (292,054) tonnes; gaz naturel, 17,- 595.351.000 (18,651,777,000) pieds cubes ; nickel, 147,840,919 (107,- 927,120) Ibs; pétrole, 1,592,352 (96GJ,38-i) barils; sel commercial 155.903 (139,111) tonnes; argent, 15,086,287 (11,864,991) fines onces; zinc, 248,051,500 (226,190,283) livres.Naissances, décès et mariages Les naissances enregistrées dans 67 cités et villes du Canada en oc tobre sont au nombre de 6,907, contre 6,517 l’an dernier, augmentation de 6 p.c.Les décès s’établissent à 4,314, contre 4,131, avance de 4 1-2 p.c.et les mariages sont de 4,245, contre 3,974, augmentation de 7 p.c.Les naissances enregistrées dans les mêmes cités et villes au cours des dix mois de janvier à octobre de cette année sont de 68,044, contre 67,379 l’an dernier.Les décès s’établissent à 44,877, contre 42, 936, et les mariages sont de 33,796, contre 31,342 la période correspondante de l’an dernier.Cette comparaison montre une avance de 1 p.c.lans les naissances, de 4 1-2 p.c.dans les décès et de 8 p.c.dans les mariages.Exportations de caoutchouc En octobre, les exportations de produits du caoutchouc valent $1,-619,460, contre $1,240,074 en 1936.Les enveloppes de bandages pneu matiques absorbés par 73 marchés sont évaluées à $725,541, contre $513,916.Les principaux acheteurs sont la Nouvelle-Zélande, le Sud-Africain britannique, le Brésil, les Straits Settlements, l’Egypte, le Venezuela, les Pays-Bas, la Colombie, Hong-Kong, le Royaume-Lni, l’Inde britannique, la Jamaïque et la Perse.Les chaussures de caoutchouc exportées valent $568,-845, contre $446,573; le Royaume-l’ni en a reçu pour $484.407 et la Terre-Neuve pour $53,177.Production des usines centrales électriques La production des usines centrales électriques au Canada en octobre s’établit à 2,375,062,000 kilowatts-heure, contre 2,280,508,000 en octobre de Tan dernier et 2,- 195.291.000 le mois précédent.Les exportations aux Etats-Unis tombent de 143,441,000 en septembre a 142,736,000.La consommation d’énergie ferme passe de 1,564,502,1)00 kilowatts-heure en septembre et de 1.533.075.000 en octobre de Tan dernier à 1,655,889,000.Commerce du Canada Le commerce global du Canada! les douze mois terminés avec octobre est évalué à $1,944,758,000.contre $1,591,1 11.001) la période; correspondante de 1936.Les expor; talions domestiques sont évaluées à •$1,134.426,000, contre $967,743,000 j et les importations à $794,297,000,1 contre $010.552,000.La valeur des réexporta!ions esl de $16,036,000, | contre $12,816,449.Les droits perçus les douze mois sont de $102,-299,667, contre $85,812,125.En octobre, le commerce global est évalué à $185,797,137, contre $178,161,341 Tan dernier.L’augmentation est .-due aux plus fortes importations (de $65,158,561 à $82,1 12.749), les exportations bais-i saut de $110,998,708 à $102,747,-j 226.Les réexportations sont éva luées à $937,162, contre $2,004,072.i Les droits perçus sont de $10,287,• 458.contre $8,706,724.Exportations de viandes En octobre, les exportations de viandes valent $3.110,071, soit une! légère augmentation sur octobre' 1936 ($3.051,809).Le Royaume-Uni! en a reçu pour $2.619,074.Le Hoy-I mmc-Uni est le principal destina-1 taire des exportations de bacon et de jambons évaluées à $2,333,892.contre $2,458.212.Les exportations de boeuf frais valent $160,719, contre $74,086; le Royaume-Uni en a reçu pour $74,303 et les Etats-Unis,! pour $57,051.Instruments et machines aratoires Les exportations d’instruments et machines aratoires s’élèvent a! $071.632 en octobre, contre $503,-933 Tan dernier.Les Etats-Unis! sont le principal marché avec $223,504, suivis de l’Argentine avec $181,637.Les charrues et pièces de rechange représentent une valeur de $218,009; et les semoirs, $115, 581.Papier-journal Les exportations de papier-journal s’établissent à 6,046,507 cwts ($11,167,970) en octobre, contre 5,614.653 cwts ($9,891,609) le mois correspondant de 1936, dont 5,234,-882 cwts aux Etats-Unis, 201,678 au Royaume-Uni, 194,225 à l’Australie et 142,532 à l’Argentine.On compte en tout 31 marchés.Les exportations de pulpe de bois et sassures sont de 1,884,342 cwts ($4,520,012), contre 1.347,621 ($2,879,191) Tan dernier, dont 1,-127,818 cwts aux Etats-Unis et 603,-286 au Royaume-Uni.Les exportations de bois de pulpe s’établissent à 155,158 cordes ($1,259,288), contre 134,015 ($1,028,903), dont 141,-089 cordes dirigées sur les Etats-Unis.- • ) Dividendes déclarés I^s recettes d’exploitation des dix premiers mois se sont élevées à $165,403,656 contre $ly3,234,.>90 durant lu période .de 1936 correspondante.Les frais d’exploitation »p sont élevés à $151,444,218 contre $143,390,610 en 1936 et les revenus nets furent de $13,959,438 en 1937 , ,.i,i:u(v’q en 1036, une aug- mentation de $4,115,458.Province de Québec.DUtrict de Montré*!.No C-164547 Dominion Glass Co., IV* p.c.par action ordinaire et l?.* p.c.par action privilégiée pour le trimestre finissant le 31 décembre, tous deux payables le 3 Janvier aux actionnaires Inscrits le 15 décembre.Pickle Crow Gold Mines.10 cents par action, payable le 31 décembre aux actionnaires Inscrits le 15 décembre.Howard Smith Paper Mills, l'/o par action privilégiée pour le trimestre Unissant le 31 décembre, payable le 15 Janvier aux actionnaires Inscrits le 31 décembre.Canadian Foreign Investment Corp., $2 par action privilégiée et 40 cents par action ordinaire, tous deux payables le 1er Janvier aux actionnaires Inscrits le 15 décembre.Western Assurance Co., 8 pour cent par action privilégiée, payable le 3 janvier aux actionnaires Inscrits le 31 décembre.I.a Bathurst Power and Paper Companv.nul n'a payé qu’un dividende de 25 cents sur le stock "A" en mars 1929, après quoi le versement a été arrêté durant toute la dépression, vient d’en rétablir le service; le 20 décembre la compagnie paiera aux actionnaires Inscrits le 4 décembre un dividende de 25 cents.Comme l'an dernier à pareille date, la Famous Players Canadian Corporation vient d'annoncer un dividende de CO cents sur le stock ordinaire; ce dividende sera payé le 15 décembre aux actionnaires 1ns-®rlt?t®.6 décembre.La compagnie, qui avait distribué un dividende annuel de 62 fntje le 30 novembre 1929 et le 30 Juin 1932.a suspendu toute distribution par la su te Jusqu'au 27 avril 1935.date où un paiement de 50 cents a été versé.L'an dernier, un dividende de 60 cents a été payé.Bilan de Canadian Car Le bilan de la Canadian Car and roundry Company pour l’exercice arreté le 30 septembre indique un Wnehce net de $1,134,413, contre $7,684 I exercice antérieur; ce mon-tant ressort a $4.07 par action privilégiée et à $1.78 par action ordinaire.Le fonds de roulement s’inscrit à $2,782,017 au lieu de $1.788,254.M.Victor-M.Drury, président, note que les commandes de matériel roulant n’ont pas été entièrement exécutées et qu’il y a un report substantiel à l’exercice courant.Bilan mensuel du C- N.I^r bilan mensuel du Canadien National révèle que les recettes nettes de réseau se sont élevées à $3,431,576 durant le mois d’octo-be dernier et à $13,959,438 durant les premiers dix mois de Tannée.Le mois dernier les recettes d’exploitation se sont élevées à $19,-327,357 contre $18,786,278 en octobre 1936; les frais d’exploitation se sont chiffrés à $15,896,781 contre $15,147,759 durant le mois de 1936 correspondan.Les revenus nets du mois furent de $3,431,576 Cour Supérieure DAME LUCILLE SEXTON, des cité «t district de Montréal, épouse commune en biens de Henry Crabbe, autrefois des mêmes lieux et maintenant de lieux inconnus, et dûment autorisée aux fins des présentes, par cette Honorable Cour le 21 octobre 1937, Demanderesse.— vs — HENRY CRABBE allas CRAY VE.vétéran de la Royal Canadian Field Artillery, autrefois des cité et district de Montréal, et maintenant de lieux Inconnus, Défendeur.Il est ordonné au défendeur de comparaître dans le mois.Montréal, le 23 novembre 1937.T.DEPATIE, Député-Protonotalr», Gustave Adam, C.R., Avocat de la demanderesse.60 ouest St-Jacques.VALEURS DE PLACEMENT CANADIENNES • Gouvernements Municipalités Services Publics Industries Liste de voleurs sur demande NESBITT, THOMSON & COMPANY, LIMITED rue Saint Jacques Ouest, Montréal, Qu& SuceurMalmn tfnn» lm» principal*» villas da Canada 30F de passage à la hausse Lés tarifs océaniques seront majorés le 1 er novembre.Si vous devez aller en Europe, après cette date vous pouvez bénéficier des prix actuels en retenant votre passage dès maintenant, au DEVOIR - VOYAGES Représentant attitré de toute* les lignes océaniques 430, Notre-Dome est Tél.BE.3361 Montréal Province de Québec, District de Montréal, No F-167660 Cour Supérieure J.& R.WEIR LIMITED, corps potltlqtM et Incorporé, ayant sa principale place d affaires dans la Cité et le District de Montréal, Demandeurs CORNELL E.BOYLE, de Plttfiçld, Massachussetts, un des Etata-UnU d'Amérique, et y résidant au No 73 Avenue Lennox, présentement dans les Cité et District da Montréal, Défendeur — et — PERCY E.SWAIL, de la Cité et du District de Montréal, garagiste, et y faisant affaires seul, sous la raison sociale de "SWAIL MOTORS ", k 722 rue Dominion.Mls-en-cause.Il est ordonné au défendeur de comna-raltre dans le mois.w Montréal, le 24 novembre 1937.T.DEPÂTIE, Député-Protonotalra.^ l VOUS dites que la loi sur les successions ne répond pas aux besoins des héritiers?A qui la faute?Votre père n’ayant pas fait de testament, elle doit en tenir lieu.Et quant aux méthodes d’administration onéreuses dont vous vous plaignez, il n’avait qu’a nommer la Fiducie exécutrice de ses dernières volontés: vous auriez évité tout ce gaspillage.» ?SOCIÉTÉ* NATIONALE DE FIDUCIE 58,0, S.-Jaoqo**, Mootr4ai-HA3291 S10 placés en VIAGER, à la naissance d'un enfant, lui donnent, à 55 ans, une RENTE GARANTIE de $136.90 par année.Soit du 24.89pour100.Quel est votre âge?Combien pouvez-vous économiser?Nous vous ferons connaître VOTRE rente.Sans engagement de votre part.La manne tombe.Profitez-en! * CAISSE * NATIONALE D'ECONOMIE 55 ouest, rue S.-Jacques Montréal — Harbour 3291 é 26 VOLUME XXVIII — No 27^ LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 27 NOVEMBRE 1937 13 LA VIE SPORTIVE Les Rangers aux prises avec le Canadien Après plus d’une semaine d’ab-senee le Canadien nous revient ce soir, au Forum, dans les séries de la ligue de?'hockey Nationale et cette fois, c’est aux Mangers que nos Habitants s’attaqueront.Inutile de dire que cette rencontre suscite un vif intérêt et qu’il y aura une assistance considérable au Forum car les luttes entre ces deux vieux rivaux ont toujours fourni de belles exhibitions et la joute de ce soir ne fera pas exception.Les Rangers sont en ,deuxième position dans la section américaine avec un avantage d’un point sur le Chicago qui occupe la troisième place et comme Lester Patrick veut se rapprocher des Bruins qui ont débuté en ouragan cette saison les protégés du vieux renard ont reçu des instructions sévères et celui qui ne fera pas son devoir disque de perdre sa place sur l’alignement des Rangers.Le Canadien est sur un pied d’égalité avec les Maroons pour la troisième place et comme le Bleu Blanc Rouge ne tient nullement à la dernière position de la division canadienne il fera l’impossible pour remporter la palme ce soir vu que les Maroons feront de leur mieux pour vaincre les Leafs à Toronto.Aurèle Joliat a pris part à la pratique du Canadien ces jours derniers et sera probablement à son poste ce soir contre les New-Yorkais, et la présence de ce vétéran devrait renforcir notre équipe, ou tout au moins inspirer confiance au xjeunes.Le médecin du club a déclaré que la blessure reçue lors de la joute contre le Toronto est pratiquement guérie et que notre ailier de droite peut reprendre sa place, tout en lui conseillant de ne pas se dépenser outre mesure.Il est fort probable que Cecil Hart se contentera d’envoyer Joliat sur la glace dans les moments critiques.Les Maroons jouent ce soir à Toronto tandis qu’ils seront à Détroit demain soir.Autre victoire du Victoria Le Victoria a pu conserver son record intact hier soir dans les séries de la ligue Junior de hockey, alors qu’il a remporté une autre victoire en disposant du Concordia par un résultat de 4 à 3, au Forum.Le Victoria mène actuellement le circuit avec un avantage de cinq points sur le Concordia qui est en deuxième position sur un pied d’égalité avec le Royal.Composition des équipes: VICTORIA CONCORDIA Barlow but Fry Noseworthy défense Pilette Hébert défense Patterson Bessette centre Benison Davis avant Mills Taylor" avant Campbell Subs, Victoria.M.Lecatalier, Cardinal, Marshall, Kuzik et Snell.Concordia.St-Laurent, Lacombe, Ferand, Couiüard, Bellemarc, Bourgeois et Sloan.Arbitres: Heffernan et Dawe.Première période 1 Victoria: Noseworthy-Hé- bert .9-50 2 Concord.: Lacombe-Fcrand 10.32 3 Victoria: Davis-Nosewor- thy.• 14.08 Punitions: Kuzik et Benison.Deuxième période 4 Victoria: Cardinal-H.Le- cavalier-M.Lecalavier .2.22 5 Victoria: R.Lecavalier-M.Lecavalier-Cardinal .2.50 Punitions: Davis, Mills.Troisième période î Concordia: Bellemare .11.11 7 Concordia: Lacombe-Beni- son-Bellemare .• • • 12.16 Punitions: Cardinal, St-Laurent, Marshall, Lacombe et Taylor.LE HOCKEY Hier soir LIGUE JUNIOR ViVctoria 4.Concordia 3.LIGUE MONTREAL McGill 3, VVestmount 2.N.D.G.2 St-Lanvbert ‘2.Cet après-midi LIGUE JUNIOR Verdun vs Concordia McGill vs Royaux Ce soir LIGUE nationale Rangers à Canadien ' Maroons à Toronto Chicago à Américain LIGUE SENIOR Verdun à Ottawa LIGUE INT.-AMERICAINE Syracuse à Philadelphie New-Haven à Cleveland Pittsburgh à Springfield Demain après-midi LIGUE SENIOR Ottawa vs Verdun Ouéber vs Concordia LIGUE PROVINCIALE Demain soir LIGUE NATIONALE Maroons à Détroit Américain a Boston ligue int.-americaine Springfield à Syracuse Pittsburgh à Providence Philadelphie à New-Haven Ligue de l'Est La Ligue de hockey de l’Est fera l’ouverture de sa saison régulière lundi le fi décembre.La ligue continuera comme par le passé à jouer ses parties à l’Arena de l’Académie Houssin à la Poinle-aux-Tremblcs.M.Roméo Vinci a été nommé président de la ligue.M.Roméo McDuff, vice-président, et M.A.Ber thiaume, secrétaire.Trois joutes au programme des Seniors Trois parties seront discutées en fin de semaine dans les séries de la Ligue de Hockey Senior de (Juchée et les amateurs du siport national ne manqueront pas d’assister à ces rencontres afin d’encourager leurs favoris à la victoire.Ce soir les Sénateurs d’Ottawa recevront la visite des Leafs de Verdun et demain les deux mêmes clubs seront de nouveau aux prises au Forum, dans la première joute à l’affiche tandis que Québec et Concordia se feront la lutte dans la partie qui eompétera le programme.La joute Québec-Concordia marquera les débuts locaux de Sylvio Mantba demain après-midi.Sylvio a dirigé le Concordia à Québec dimanche dernier, et ce n’est que la chance qui a permis aux As de triompher 2-1.Le Concordia toujours en quête de sa première victoire de la saison est prêt à faire l’impossible afin de triompher.Deux clubs du circuit sont menacés de perdre une de leurs étoiles.Les Royaux devront probablement se priver des services de Buddy O’Connor bientôt, car Buddy signera peut-être un contrat avec les Maroons de la N.H.L., tandis ques les Sénateurs perdront peut-être Joffre Séguin, qui a aussi reçu une offre des Maroons.Dans la ligue Montréal Trois intéressantes joutes ont été disputées hier soir, au Forum, dans les séries de la Ligue Intermédiaire Montréal alors que le McGill a vaincu le Westmount par un résultat de 3 à 2, pendant que les clubs St-Lam-bert et Notre-Dame-deGrâce annu laient par 2 à 2.Classement des équipes: Westmount McGill Patterson but Hibbard Saunders défense Kennv Maher défense Brands C.MacDonald centre W.MacDonal Willock avant O’Brien Merrick avant Doheny Westmount, subs: Smaill, Pullman, Phillips, McCaig, Glenden- ning.McGill, subs: (.alder, Emory Cox.Crawford.Keefer, Kennedy, Chalmers, Tweddie.Arbitres, Prince cl Dawe.1ère période 1- McGill.Cox (Kenny, Calder).13.10 Punition: O’Brien.2ènie période Pas de point.Punitions, Maher.Kerry, Brands, Doheny, McCaig.3ème période 2 Westmount, Saunders .1.20 3—McGill, Emorv.6.40 4 Westmount, McCaig (Arbuckle, Saunders) .14.40 5 McGill, Kennedy (Keefer, Crawford) .14.50 Punition: Maher., Deuxième partie: N.D.G.St-Lambert Harrington bul A.Keyes Lee défense Charbon Sheeran défense Allen Shaughenssy centre Abrams Baillie avant Belair H.Keyes avant Burr N.D.G.subs: Wynn.Rejall, Brown, Foster, Hamilton,'Kerrigan, Maniof.St-Lambert.subs: Shore.Burke, Maieau, Kcllv.Morin, Stanley.Arbitres: Dawe et Prince.1ère période 1 — N.D.G., Chaugn nessy (Baillie).3.20 2 N.D.G., Hamilton (Lee) .14.45 Punitions: Allen.Hamilton.2ème période 3— St-Lambert, Belair .11.13 4— St-Lambert.Majeau (Kelly).1L40 Punitions: Hamilton, Kelly, Brown 2, Majeau, Foster.3eme période Pas de point.Punition: Allen.Un dur échec pour Pastor New-York, 27 Bob Pastor, qui aspirait au championnat mondial des poids lourds, a subi un rude échec hier soir alors qu’il a perdu la décision contre Nathan Mann, (ie New-Haven, dans un combat de dix rondes disputé au Madison Square Garden.Le boxeur italien a donné une véritable leçon de boxe à son rival et tes juges furent unanimes à se prononcer eu faveur de la victoire de Mann.Au milieu du premier assaut Pastor fut envoyé nu plancher au moyen d’un direct de la droite.Il y eut peu de dommage à l'exception d’une coupure à l’oeil du vainqueur, un coup encaissé à la 7me ronde.La foule, qui sc rappelai! encore In tenue de Pastor contre Joc Louis l’hiver dernier, s’est fort amusée de la défaite de l’ancien joueur de rugby.Même Jimmie Johnston, gérant de Pastor, n'a pu trouver d’excuse pour critiquer la décision.Le correspondant de la Presse Associée a donné six rondes à Mann dont deux qui lui furent décernées 5 cause de coups bas par Pastor.Le dernier n’a pris qu’une ronde, la deuxième.Mann pesait 185 1-2 livres tandis que Pastor lui concédait un avantage de 2 1-2 livres.L'inauguration le 5 décembre La Ligue de Hockey Mont-Boyat ¦¦ .t .clrté, à une assemblée tenue hier soir, de faire l’inauguration de s .n ic o décembre prochain aloe que deux parties seront à l’affich .Dans la joute initiale le rlub ibe" ville rencontrera le Saint-Laurent tandis que Snowdon et Mont-Royu ! seront les rivaux «tans la deuxicmi-joute à l’affiche.j Myers contre Dan 0’Mahoney en semi-finale Jack Ganson veut offrir un autre programme de choix pour lundi soir prochain, au Forum, alors que la finale mettra Ali Baba aux prises avec le champion mondial, Yvon Robert, et hier il a réussi à obenir les services du Dr Frederick Myers pour faire face à l’ancien champion Dan O’Mahoney.L’Irlandais et le lutteur Israélite se rencontreront dans la semi-finale qui sera d’une chute sans temps limité car c’est à cette seule condition que le gérant McGrath a consenti à laisser O’Mahoney lutter pour la première fois dans une semi-finale.Dick Powell, qui a triomphé de Maurice Robert, lundi dernier, sera au programme «le lundi prochain et son rival sera choisi aujourd’hui et Ganson espère pouvoir compléter son programme au cours de la journée car il a fait des offres à plusieurs athlètes de renom et il compte recevoir les contrats signés par le prochain courrier.Aurèle Lebel contre Gaudette au St-Jacques Une autre intéressante finale sera mise à l’affiche lundi soir prochain, au marché Saint-Jacques, par le promoteur Ray Lamontagne et tous les fervents de la lutte se donneront rendez-vous à cette populaire salle de la partie est.Paul Gaudette, ancien champion mondial des mi-lourds, sera opposé au fameux Aurèle Lebel, qui n’a connu que des succès depuis son retour dans la métropole canadienne.C’est une rencontre entre un lutteurs devenu scientifique ou plutôt qui a mis de côté la lutte genre bataille de rue pour s’en tenir aux moyens classùjues de coucher un adversaire, et un autre dont on dit que la souplesse et la force n’ont pas on presque pas d’égales dans la division des poids mi-tourds, Paul Gaudette et Aurèle Lebel ont leurs ambitions et peuvent se mesurer tous les deux contre tout homme de leur poids.Le prestige de l’un n’est pas de nature à aider à celui de l’autre; l’on s'attend à ; une rencontre bien calculée de part et d’autre quand ils en viendront aux prises.Ce n’est pas facilement que le promoteur Ray Lamontagne a pu bâcler ce match final de deux dans trois, limité à une heure et demie.Tous les deux semblent se craindre et mil doute que l’on en verra de belles lorsqu’ils en viendront aux prises.Quatre autres matchs seront au programme de lundi soir au St-Jacques.Eddie Marquette fera la lutte â Dynamite Dunn dans le match semi-finale de 30 minutes ou d'une chute.Jack Rémillard rencontrera Wilfrid DuTremble dans le match spécial de 30 minutes ou d’une chute.Les deux préliminaires seront comme suit: John Marchand vs Bob Steel; Tony Morris vs Jack Miller.Lef sportsmen se sont montres fort généreux Les journalistes ont été réunis hier soir a l’hôtel La Salle afin de recevoir des fiduciaires du fonds Howie Morenz le résultat détaillé des souscriptions reçues et des bénéfices réalisés par la joute qui eut lieu un début de la saison.Le total des recettes s'élève à $26,595.32 et cet argent a été placé sur des debentures qui rapporteront une moyenne de 394% et servira au soutien et à l’éducation des enfants de l’ancienne étoile du Canadien.Frank Calder, président de la Ligue Nationale, parlant au nom des fiduciaires, en a profité pour remercier le public et la presse pour l’intérêt qu’ils ont apporté à cette entreprise.Comme l’a fait remarquer M.Calder, le résultat est même impressionnant.Lu soirée «tui avait été organisée au bénéfice «l’Ace Bailey, des Maple Leafs, avait réalisé $27,969.16, mais les amateurs «le Boston avaient souscrit $6,764, de sorte que le public montréalais s’est donc encore montré plus généreux que celui de la Ville Reine.Les fiduciaires ont pris de sages mesures pour l’administration de l’argent souscrit.Ainsi le capital ne sera pas distribué aux enfants tant que le plus jeune n’aura pas atteint l’âge «le 25 ans.Marlene, qui est âgée «le trois ans, est la plus jeune.Les intérêts seront versés à Mme Morenz, qui devra voir à leur entretien et à leur éducation.On a en même temps déclaré que le jeune Howie, qui a maintenant 11 ans, commencera bientôt un cours «i’é-tudes.Les fiduciaires, qui sont, en plus «le M.Calder, l'honorable Raoul Grolhé, Jack Pritchard et Ernest Savard, ont profité de la circonstance pour remercier les membres du comité d’organisation «pii se sont dépensés sans compter pour faire un succès de l’entreprise.MM.Jules Dugal, Art.Cayford, Tommy Gorman, Emile Collette, I).Bouras-sa, Kenneth Stewart, Dr Albert Clément, Charley et Jack Fyon, ainsi qu’Ernie Russell, ont surtout travaillé fort au succès de l'entreprise.On a aussi remercié la “Canadian Arena Company”, qui a mis le Forum à la disposition de l’organisation et les autres clubs «le la Ligue Nationale qui ont souscrit chacun $500.00.Le bilan détaillé annonce que les souscriptions se sont élevées à $9,584.07; la recette de la partie de hockey, $1 1,447.57; la vente des billets à $1,006.40; les annonces du programme* $4,556.68, faisant un total de $26,595.32.On ajoutera la vente des programmes de ce soir, à la joute «les Bleu-Blane-Rougc et Rangers.cordialement invités à être témoins de cette première rencontre de l’année.Tous les membres qui désirent s’inscrire devront faire leur entrée I avant l'ouverture.Le local a été ré-' nové et répond ù toutes les exigen-| ces d’un lieu d’amusements sains et honnêtes.Cette année les directeurs du Club ont l'intention de former un comité qui se composerait des présidents ou membres des autres associations du genre.La formation de ce nouveau comité aurait pour but l’organisation d'un tournoi pour le championnat provincial du Billard Américain 18-2, ('.lasse B.Ce tournoi serait ouvert à tous les amateurs «te la province, sauf ceux qui ont déjà pris part au championnat du Canada.Les concurrents qui décrocheraient les honneurs de ce concours seraient éligibles au grand tournoi «lu championnat du Canada.Nous ferons connaître sous peu 1* nom des membres qui formeront ce comité.Dans l’intervalle ceux qui désirent prendre part à ce tournoi du championnat provincial de Billard 18-2, Classe B, sont priés d’informer le président des jeux du cer ele, M.J.-D.Déziel, afin de discuter la possibilité «le ce tournoi.Voici la liste «les membres inscrits dans le tournoi qui commencera demain: Pillard 18-2, classe .4 MM.H.Charbonneau, 1*.Phaneuf, E.Pelletier.D.Robitaillc, O.Pepin, M.Lubelle, L.Allard, J.Déziel.Billard 18-2, classe B MM.J.Labarre, J.Bluteau, V.Pelletier, P.-E.Messier, G.Gauhtier, O.Viens.Y.Calvé, M.Desjordy.H.Daoust.R.Forest, M.Vézina, G.1 Sarrazin, J.Gagnon.P.Ladouceur, J.-M.Mousseau, A.Boulet.Billard genre libre, classe C MM.F.Bluteau, R.Warren, R.Paquette, M.Ferland, R.Robitaillc, O.Pa«[uette, G.Savoie, G.Rochon, !.Perron, R.Léonard, ('.-A.Dufour, H.Linteau.F.Granger, M.Beaupré, P -E.Gabelle, R.Sarrazin, R.Mamie-1 ci, R.Lord, .1.Tremblay, F.Bel an ger, G.Lanctôt.10.1b Radio-journal 10.30 Headlines and byllnaa.11.00 Alio, alio, lea sports.11.10 Orcheatres CVCr — 50«i mètres — 80C kilocycles CFCX — 40.S6 metres — boos kilocycles 12.30 Concert de Radio-City.1.30 Recital de piano p&i Ernest Seitz.2.00 oa ele m^ique de RCA 3.00 Studio.4.00 Sunoay Vesper* 3.00 Laa audition* du Metropolitan Ope ra.DU Wiilrld Pelletier.5.30 Variétés b.45 Reminiscences musicales.7.00 Lea variétés de Jack Benny.7.30 lais cordes chantantes 7.45 Noe voisins américains.8 00 The Httf Bhow ?.OO Manhattan Merry-go-round.8.30 Album de musique familiers 10.00 Btudio.10.30 Btudio.10.30 Cheerio.11.00 Dernières nouvelles sportives CHLF — 266 mètres — U20 kilocycles 5 25 Sommaire 5.30 Heure — Méll-mèlo.?.15 Programme Laforcc 6.30 Programme Belanger.7.00 Un peu de tout 7.30 La petite flamme.8 00 Heure.LUNDI.29 NOVEMBRE CBF — 286 mètres 1650 kilocycles 4.15 Combat de boxe, en Angleterre.6.00 Heure - Dance Strings, avec Wm Morton, ténor.6.15 Maurice Zbrlger et son trio Instrumental.6.30 Mon oncle 6,45 Concert d'orchestre, sous la dtr.de Bruce Holder.7.00 Les partllles Vald».7.15 Première edition de radlo-Journal.7.30 Heure — Causerie de M Howe 7 45 Chronique sportive de Roland Beau- dry.8 00 Variétés musicales, sous la dtr.de Jean Deslaurlers.8 30 Le dîner-causerie das anciens de Po- lytechnique, 9 00 heure — Aventures d’Arsène Lupin.9.30 Une demi-heure avec Debuaay.Bo-Ustes.Jeanne Dssjardlna, soprano, ITançol* Brunet, tenor; Uérard (jeûnas, basse Orch.sous la üir.de J -M.Beaudet.10 00 Bam Slick.Adaptation radiophoni- que de l'oeuvre de T.-C.Hallburtoa: The Clockmaker.10.15 Orch.Darlsse.10.30 QuelquiM' peintres canadiens d‘au-Jourd hui.Causerie de M.Henri Dira rd.10 45 Radio-Journal bilingue.11.00 Heure — Pageant of Melody, avec Attilto Bagglore, ténor, et un orch dir par Henry Weber.11.30 Concert d'orenestpre, relais de Vancouver.CKAC 411 métrés — 730 kilocycles LA RADIO (suite «le la page 9) Labelle joue contre Pépin au cercle St-Pierre Les membres «lu Cercle Saint-Pierre ne veulent pas se laisser «la mer le pion par les fervents «lu ta- f>is vert «les autres elubs et «le plus es joueurs de la caisse “A” veulent se mettre on condition en vue «lu tournoi qui doit avoir lieu au mois «le janvier pour le championnat de l’Est du Canada et c'est pourquoi les officiers de ce populaire club de la partie est ont organisé un tournoi «jui commencera demain après-midi, aux salles du club, rue Visitation.La première partie sera disputée entre MM.Labelle el Pepin et les membres et leurs amis sont duc, violoncelliste, et un orchestie sows la direction de Jean Deslauriers.8 00 Epic of America.MBS.8.30 Music Time, avec Jean de Rlma-noezy, violoniste 9 00 Heure — Radio-théâtre: On deman- de un prisonnier.9.30 Friendly Music, avec Frances Jams* soprano, Allan Wilson, ténor, et un orchestre sous la direction de Wad-dlngton.10.00 Ant It Came to Pass Adaptation radiophonique de scènes tirées des saintes Ecritures, 10.30 Mlle Stlles-Allen.soprano, et Léo-Pol Morin, planiste.10.45 Radio-Journal bilingue.11.00 Heure Sweet and Low 11.30 The Chorister*, sous la direction de Herbert Sadler.CKAC — 411 mètres — 730 kilocycles 9 00 Heure, température.9 00 Le dimanche matin chez tante 8u- eanne.9.55 Nouvelles.1000 Variétés Instrumentales.10.30 Brown Strings.11.00 Service religieux.12.30 Mélodies.12.45 1,Heure du rafraîchissement.1.00 Les nouvelles vedettes.1.15 Chansonnettes 1.30 Au royaume du tapis 1.45 Quand une femme tricote.2.00 Les Joyaux de la romance.2.15 Le professeur X.2.30 L'Ecole de musique.2.45 Orch.de concert de (CKAC.3.00 Orch.symphonique de New-York dirigé par John Barbirolli.5.00 Sliver Theatre.5.30 Home Folks 5.45 Heure catholique.6.30 Heure de l'opérette 6 45 Jacques et Jacqueline 7 00 Marchands détaillants 7.15 Joson et Josette.7.30 I«s enfants amateur».8 00 Service religieux.9 00 Heure dominicale 10 00 Charles Jourdan, baryton.7 15 Mélodies rythmées.7.25 Sommaire.7.30 Pot-pourri matinal.8 OU Aubade.8.15 Les nouvelle*.8.30 Chansons française».9.00 Metropolitan Parade.9.15 Sons of the Pioneer».9.30 Jovette Bernier.9.45 Bonjour madame, 10.00 La parade des mélodies.10.15 Radlo-clnéma-revue.10.30 L'Heure de la gaieté.10.45 A bâtons rompus 11.00 Ecoutez-vous?Madame.11.15 Symphonette.11.30 Big Slater 11.45 Chansonnettes françaises.12.00 Programme Service rapide.12.45 Une vedette parisienne.1.00 La bourse.1.15 Mercuriale des produits laitier».1.17 Température.1.18 Nouvelles.1.30 Le monde féminin.2 00 Le Trio Mignon 2.15 La rue principale 2.30 Chansonnettes françaises.2.45 Capsules mélodique» 3.00 Ann lÆaf à l'orgue.3.30 Musique populaire.3.45 Broadway Matinee.4 00 Between the bookend».4.15 Orch.Kelsey.4 45 Musique de concert.5 00 Le» événements sociaux 5.15 Chant et musique.5.30 Romano et son saxophone.5.45 Le programme du foyer.8.15 Heure récréative.6.30 Riwllo-reportage 6.45 Extra, extra, sketch.7.00 Tntervtou avec vedette» de: Un Homme, 7.15 Iæ curé de village 7.30 En chantant dans le vivolr.8 00 Hadlo-vaudevllle enfantin 8.30 Radio-encyclopédie.9 00 Radio-théâtre 10 00 Cavaliers de la Salle.10 15 Radio-Journal, 10.30 Brave new World.1100 Allô, les «porte.11.10 Orchestres.CFCF — 500 mètre» — 600 klioryne» CFCX — 49.96 mètre» — 6005 kltocycleh 1 «JO La bourse 3.00 Orch municipal de Rochester.4 00 Programme de l’exposition de Chicago 4.15 Matinee Club 8 00 la bourse commenté».6 15 Musique.6.20 Nouvelles-éclalm, 6 45 Studio.7 30 Campagne de» Catholic Charltlee 7.45 Revue du sport.8 00 Black Horse 8.30 La voix de Firestone.9 30 L'heure charmante.10.00 concert Contented.10.30 Forum radiophonique national.11.00 Dernières nouvelle* du sport.CKLP — 266 metre* — 1120 kilocycle* 7.85 Sommaire.b oo — RèvelUe-matln musical.9.00 Heur* — Chansons françaises.9-.>ü KL^ts.que m.Miiu.e.10.30 Emission Living Room.10.45 Now and then.i*.1j programme valtquette 11.30 Programme Paul Landry.11.35 The Gaieties U.40 Buanderie Jollcoeur.12.00 Heure — Heure féminine.2.00 Heure — Fantaisies instrumental»».2.25 Programme Gervai».2.30 Orcn, Drier.3.00 Heure — Opér» 4.UU Meure — L.^sques de Gardoal.4 15 The Play Boys.4.30 Henri picotte.4.35 Ensemble a cordes.4.55 Sommaire.5.30 Heure — Méli-mélo.6.JO A votre santé.6.45 Radlo-annuaiie.7.30 Heure Commentateur sportli.7.45 Kathleen Stokes 8.00 canada week by week.8.15 Louise King.9.00 Meure — sur le pont d'Avignon.9.30 Orchestre.10.00 Nocturne.10.30 Orchestre — Heure.LUNUUP.CR8 D’ONDES Longueurs d'ondo* des postes en métras et en Kilocycle*: Mètres Kiloc, 1050 CBM .UKAC .411.730 CFCF 590.600 CFCX 8005 CH LP D20 CHKC .345 CHNC .'6 U.980 CRUS 1300 CKCV .1310 W ABC 860 WEAF .680 WJZ 760 WG Y 190 WTXO 1080 WLWL 1100 ¦.Uoc.1050 950 980 1120 963 840 .1370 650 .1120 , 1240 930 630 («0 780 7 «0 910 .1010 840 93u 780 950 1100 POSTES DE RADIO-CANADA RESEAU DE L’EST Station Ville CBM Montieal, P.Q.CRCK Québec.P Q.CRCO Ottawa, Ont.CRCB Chicoutimi, P.Q.CHNC New-Car lisle.PQ.CRCT Toronto, Ont.CKCW Moncton.N.-B.CFNB Fredericton, N-B .CH8J St-Jean, N.-B.CJCB Sydney.N-E.CHNS Halifax.N.-E.CFCY Charlottetown.I.-P.-B.CRCW WindEor, Ont.CKSO Sudbury, Ont.CKPR Fort-William, Ont.RESEAU DE L’OUEST CKY Winnipeg.Man.CKCK Regina, Bask.CFQC LHskatoon.Sask.CFA G Cslgary.Alla .CJCA Edmonton.Aita.CJoC Lethbridge, Alta.CRCV Vancouver.Colombie N fl Lee »tatlon» énumérées el-dess’ta ne *ont pas toutes des station* de l'Etat mais transmettent toutes régulièrement et a des heure* déterminée» le» émlsalorw de Radio-Canada.Radio-Sa lomanat» A L AMERIQUI DU NURD Station Salamanque ZSkl mètre» 10.375.44 kilocycles Heure de New-York: 9 h.a 9 h.45 p.H».Tou» ceux qui désirent des nruveilea d» source nationalist» espagnole «iront heureux d'apprendre que l’èralsslon officielle Radlo-Salamanquo donne to:is lie Jouta de 9 h.â 9 h.45 p.m.heure de New-York, une transmission spéciale pour l’Amérique du Nord.On pourra par cette transmission rectifier Immédiatement toutes les nouvelles fausses ou truquées des agences d’information.L’émission donnu an «s* pagnol et en anglais.dub(M; DUBOlfê DUBONNET VIN TONIQUE ET APERITIF RAPPELEZ-VOUS LES NOMS DES GENS " nlnrHCt vt V«fAs C»*1*10'* w*'w* 3*'» »\n»' “Le nom d’un homme est pour Id la chose la plu» importante au monde.Depuis les commencements de l’histoire, les hommes ont cherché à perpétuer la mémoire de leur nom.Les Pharaons ont construit les pyramides; nos multimillionnaire» modernes subventionnent des bibliothèques et des musées tir s’assurer que leur nom ne tombera pas dans oubli.” i! “Les politiciens savent ce que cela vaut de se rappeler les noms.Ils ont appris la vérité du dicton: ‘Se rappeler le nom d’un voleur est de sage politique.L’oublier est un désastre.’ “bn affaires et dans les relations sociales, la faculté de se rappeler les noms est aussi importante qu’en politique.” "Napoléon III, malgré tous ses devoirs royaux, se vantait de n’avoir jamais oublié le nom de quiconque il avait rencontré.“Sa méthode était à la fois laborieuse et simple.Il répétait le nom plusieurs fois en parlant; si nécessaire, il l’écrivait, l’étudiait, le fixait, de quelque façon, pour toujours dans sa mémoire.£ “Si ardemment que nous puissions désirer que les autres se rappellent notre nom, nous faisons rarement effort pour nous rappeler le leur.Nous n’employons ni le temps ni l’énergie nécessaires pour fixer leur nom dans notre mémoire.“Quand on nous présente à un étranger et que non» causons avec lui pendant quelques minutes, la moitié du temps nous ne pouvons nous rappeler son nom au moment de lui dire au revoir.” AVEZ-VOUS GRILLE UNE TURRET RÉCEMMENT?L’ON n’oublie jamais un nom qui est associé à quelque expérience heureuse.C’est pour cela que le nom Turret est depuis beaucoup d'années agréablement familier à des milliers de fumeurs de cigarettes.Le mélange unique et original de tabacs virginiens .la saveur satisfaisante du tabac .la qualité supérieure et invariable de ces célèbres cigarettes sont quelque chose à se rappeler.Si vous n’avez pas grillé une Turret récemment, essayez-en un paquet aujourd’hui.Notez, aussi, qu’il y a un calendrier commode sur le dos de chaque paquet.Imperial 1 „h.m> C*n»*»r *f Ll«it*4 U Montréal samedi l^KVOIR 27 novembre 1937 Affilies à la Soc.Can.d Histoire Naturelle et reconnus d'utilité publique par Te Gouvernement de la Province de Québec.COMMISSION DES C.J.N.MEMBRES EX OFHCIO.F.MARIS-VICTOB1N.F.E.C., J.BRUNEI.1 ROUSSEAU.R GAUTHIER, respectivement président.secrétaire général, trésorier et chef du secrétariat de la £ C H N MEMBRES DESIGNES PAR LE CONSEIL DP LA SOCIETE.— F ADRIEN.C.8.C., directeur général des C.J.N.— Sr STE-A1PHONSINE O.N.D., sous-dlrectrlce.— Les chefs de service suivants: F MARIE VICTORIN (Botanique): Dr Georgca PRE- No 342 FONTAINE (Zooiogle); Gustave CHAGNON (Entomologie); P r.éo MORIN, o a.r (Géologie-Minéralogie): Henry TEUSCHER (Horticulture); Marcelle GAUVREAU (Pédagogie et Rihllogrs-phie).Le siège social de in Société et des C.J.N.est à l'Université de Montréal, 1465 rue Saint-Denis On eat prié d'adresser toute correspondance à cet endroit.27 novembre 1937 le fer de lance.C'est Louis VII I qui, en 1137, l'adopta comme emblème national de lu France.•*¦*•»* Les plantes respirent et transpirent comme les animaux.* * * Le carbone constitue environ U) du poids de lu matière sèche d'une plante.Tout ce carbone vient du gaz carbonique de l'uir.Le tronc d'un sequoia géant du Sequoia National Park des Etats-l'nis donnerait, dit-on, 500,000 pieds de bois, suffisamment pour construire un village de cinq cents maisonnettes de cinq pièces.?éfc 4* L oeil composé d’une grande libellule est formé de vingt-sept mille yeux élémentaires.* * * l.e Kalmia, arbuste a superbes fleurs roses, remplace chez nous les bruyères de l'Ancien continent .et de ta poésie.* * * l^hippopotame vit sur les bords des fleuves d’Afrique.Il se nourrit , de plantes aquatiques.C’est un excellent nageur.Quand sa tête l émerge de l'eau, elle a l'apparence d une tâte de cheval: d’où le nom d'hippopotame ou cheval de fleuve.Le monde des timbres I {Tous droits réservés) Quatrième centenaire de l'industrie du sucre en Amérique ¦Cuba fèlail récemment le quatrième centenaire de l’établissement de l’industrie sucrière et, pour en marquer la date, lançait une attrayante série de trois timbres.Ainsi qu’on le peut voir d’après les vignettes ci-contre, le motif principal el constant fait voir la flotte de Colomb, tandis qu’un second motif différent sur chaque timbre montre sur le le, vert, une plantation; sur le 2c, rouge, un moulin primitif que font fonctionner des boeufs et sur le 5e une raffinerie moderne.Ma bibliothèque La faune du Canada (Par R.-M.Anderson, D.Ph.) Jeunes Naturalistes, connaissez-vous M.Anderson?L’auteur de la Faune du Canada est te chef de la division de Biologie au Musée National du Canada (Ministère des Mines ej des Ressources, Ottawa).Kn plus d’étre un personnage très qualifié au point de vue scientifique, M.Anderson est l’homme le plus affable du momie.Si vous entrez dans son bureau de la rue Sparks, au “Motor Building" bureau a porte dose où règne le recueillement du travail le plus intense, M.Anderson abandonne aussitôt ses paperasses pour s’occuper entièrement de vous.Ayant causé quelques instants, il sort d’un classeur, pour vous l’offrir, son plus récent ouvrage, la Faune du Canada.Si vous êtes Canadiens français el réclamez humblement une dédicace, M.Anderson vous l’écrit, sans hésiter, en français, geste très délicat et fort apprécié de l’obligée.Vous pouvez lotis faire la connaissance de M.Anderson en lisant ta Faune du Canada.Ce précieux pclit traité, publié en anglais el en français, comprend trente pages.L’étude comporte de judicieuses observations sur la faune récente des vertébrés supérieurs, c’est-à-dire des espères existant encore à l’état vivant, ou qui sont éteintes dans les temps historiques: poissons, reptiles, batraciens, oiseaux, mammifères.I n chapitre particulièrement Intéressant raconte les effets de l’Intervention humaine sur la faune en général, depuis la venue (le l’homme primitif jusqu’au développement de l'agriculture, de l’industrie forestière et de l'exploitation minière.La construction des chemins de fer cl l'expansion de l'automobile cl meme de l’avion, sont encore des fadeurs qui ont considérablement modifié l’aspect de notre pays, l.a liste des espèces éteintes est malheureusement assez étendue.L auteur a distribue les animaux du Canada en différentes zones | biologiques utilisées aussi dans la classifiealion tfos plantes: zones | arctique, zone hudsouienne, zone ! canadienne, zone sonoraine.l'n court chapitre est consacré à cha-1 cime de ces différentes /.ones, el : des cartes de distribution illustrent I le texte.Lue attention spéciale a été accordée a la faune de l’ouest du Canada, i en narMculicr à celle des Prairies! et des Montagnes Rocheuses.On! i(‘marque aussi des particularités sur la distribution des oiseaux, des comparaisons entre les espèces de l'est et celles de l’ouest, etc.M.\ii derson est un spécialiste des niam mifères.Aussi a-t-il pu nous rêvé lj‘r.dans un chapitre, que la faune: des mammifères du Canada se1 hiffre à quelque 540 formes.L'On lano en compte 100.tandis que le (Jucher en compte 125.Le district d’Ottawa renferme à lui seul envi ion 4.) espèces de mammifères, ce: qui est à peu près la richesse nu- j merique de toute étendue restreinte de I est du Canada.Pour terminer, M.Anderson dit ! tm mot de l'importance éeonomi-1 que des richesses faunistiques, non; seulement des animaux à fourrure.' mais encore des autres mammifères! des insectes et des poissons du La-' uada.Il énoncé les moyens de con-1 server notre faune indigène.Ici plus important et le plus effica dit-il.consiste dan d’immenses parcs roc, is la créa 11 on nationaux ci de petits pares provinciaux, où les animaux sauvages sont protégés el où ils se propagent, pour aider ensuite à peupler les régions avoisinantes.Nous pouvons donc être fiers de posséder dans le Québec plusieurs de ces pares tels le Parc des Laurentides, le Parc de lu Gas-pèsie el le Pari- du Mont-Tremblant.de même qu’un Jardin Zoologique en plein fonctionnement, et qui est tout rempli de promesses.L’ouvrage de M.Anderson est illustré de vignettes représentant les mammifères typiques du (Canada: boeuf musqué, renard, caribou, ours, lynx, martre, orignal, porc-épic, antilope, bison, chevreuil, écureuil.Les Cercles des Jeunes Naturalistes ont eu le privilège de recevoir gratuitement un exemplaire de In Faune du Canada.Sans doute que les lecteurs du Devoir voudront se le procurer en s’adressant au Ministère des Mines et des Ressources, à Ottawa.Marcello CAl’VRKAU Ÿ * ¥ Rapport de l’exposition régionale Des C.J.N.de Beauce et Dorchester L'Lxposition régionale des C.L N.des comtés de Beauce et Dorchester qui.s’est tenue au Collège Sacré-Coeur, des Frères Maristcs, à Beauceville, du ‘28 octobre au 8 no-v mitre, a remporté un franc succès, Cinq cercles exposèrent, ce sont: ni Cercle Sacré-Coeur de Benu-ee ville, h) Cercle Saint-Ceorges; ci Cercle Druilletles de l'Ecole normale de Beauceville; d) Cercle Saint-Dominique du Couvent de Saint-Léon de Slandon; e) Cercle Lacroix du Couvent de Saint-Ceorges.Les visiteurs furent très nombreux el tous furent agréablement surpris de voir la multiplicité et la diversité des exhibits.Tout était disposé avec un art et un goût parfaits qui attiraient et charmaient la foule sans cesse grandissante des visiteurs, l'n nombre considérable de piaules, d’inseeles, d’oiseaux, de mammifères et de minéraux étaient étalés sous leurs yeux émerveillés.Imprimer chez la jeunesse un élan nouveau vers les sciences naturelles, lui faire eonnaîfte el ai mer le beau pars qu'elle habite, lui faire toucher du doigt les merveilles que le Créateur a semées avec profusion sous nos pas pour notre utilité ou nos dçlires afin (pie nous lui en sachions gré, tel a été le but visé dans cette exposition régionale.O bel idéal fut certainement atteint car les travaux exposés prouvent éloquemment (pie des recherches nombreuses et fructueuses ont été faites par nos jeunes naturalistes.Rapport sur l'entomologie 11 y a lieu de féliciter tous rcs jeunes chercheurs.Ils ont certainement dû déployer un zèle et une activité débordantes pour trouver tant el de si beaux insectes dont quelques-uns se classent parmi les plus rares.GEATIS THERMOMETRE DE CLINIQUE Durant un t»mp* llml-'C- tout acheteur du volume recevra GRATIS un thermomètre de la même qualité Que ceux en usage dans les hôpitaux dans un ètul en hakellte" noir, lorme porte-plume et d'une UN LIVRE DF.SANTE valeur de ll.oo Hâtez-vous' Volume envoyé nar poste *1 25 COD U « écrit en français à la portée de tous — CHACUN son propre médecin par la MEDECINE VEGETALE ILLUSTREE Magnifique et fie volume de 1.000 page*.Illustré de 600 gravures d’Anatomle et de Plantes, avec 14 planches en couleurs ANATOMIE et PSVCHOLOOIE DU CORPS HUMAIN.Description détaillée de toute* les maladie* av*c leurs causes, l’hygiène à suivre, les soins â donner, les précautions â prendre et le meilleur traitement pour te soigner.Dana un but de vulgarisation, ce merveilleux ouvrage, oeuvre du docteur Narodetakl.de la Faculté de Paris.ê*t offert au prix de *1.00 plua 25c pour fraie de poste 31 non satisfait, retournez dans les 3 jours et votre argent vous sera remis.Ecrive* directement PRODUITS FRANÇAIS FNRG.Dépt D-14 3613, Av® du Porc • Montréol - T«l.LA.0960 Agents exclusifs pour U Grande Pharmacie du Olohe Paris, Frame Chaque cercle avait pourvu à la conservation de scs spécimens en recouvrant les boîtes d’un papier cellophane.Quelques erreurs d'identification s'y étaient glissées à l’insu de nos jeunes chercheurs peu habitués à la langue de Virgile.Mais si l'on désire donner à sa capture une valeur vraiment scientifique, l’étiquetage doit être soigneusement fait et porter le lieu et la date de .la cueillette.Ce dernier point fut peut-être trop négligé.Les coléoptères eurent la préférence de nos jeunes entomologistes; les lépidoptères ont aussi su attirer leur attention.En effet, les J, N.en exposèrent à noire admiration.Il y en avait 18 boîtes.Rapport' sur la botanique Les spectateurs émerveillés ont pu contempler à leur aise les centaines de plantes qui ornaient les murs de la salle où l'exposition avait lieu.I n nombre non moins imposant étaient conservés dans des albums dont plusieurs étaient richemenl fleuris tic motifs 1 bile-menl dessinés.L’identification avail été bien faite, à peu d’exceptions près.Tra-, vail rendu facile, il est vrai, grâce à la Flore Laurenliennr et à un manuel plus modeste, la Flore Manuel, mais non moins utile pour l’identification sur place durant les expéditions.Dessin de Botanique — L’Ecole normale de Beauceville mérite une mention spéciale pour ses dessins dont plusieurs avaient un mérite réel.Le lis du Canada, l’iris et l'a-riséma triphylle étaient fidèlement représentés dans leurs moindres détails et richement dotés de leurs brillantes couleurs.Rapport sur la taxidermie Je ne crois pas me tromper en disant que ces jeunes taxidermistes ont accompli dans ce domaine, un véritable prodige de patience et d’habileté.Il > avait 105 oiseaux et 25 mammifères empaillés, dont 8.') oiseaux pour le Cercle Sacré-Cœur de Beauceville.Deux élèves de ce cercle: Ch.Raillargeon et A.Gil bert oui obtenu leur diplôme de taxidermiste.Nos félicitations u ces deux vaillants.V.Bérubé, du Cercle St-Georges, a grandement surpris les juges par le fini el le m-luret qu’il a su donner à chacun de ses spécimens.Rapport sur la minéralogie Un bel effort a été tenté en eette voie, mais il nécessiterait une vigoureuse impulsion de la pact des dirigeants de Cercle afin d’aeeroi-tre le nombre de jeunes naturalistes s’intéressant à la minéralogie d à la géologie.Il n’y avait que 2 boi tes qui étaient parfaitement identifiées el soigneusement étiquetées.Par contre il y avait une magnifique boîte de minéraux contenant de l’or, de l’argent, de l’antimoine, du fer.du cuivre et de la bauxite (aluminium).Tous ces minéraux, même la bauxite ont été recueillis dans la Beauce près de St-Georges par le directeur du Gcrcle St-Geor ges (cette boite était hors cou cours).Appréciation générale Nous sommes heureux de pouvoir féliciter les cinq cercles expo sants.Félicitations aussi aux membres de res divers cercles pour la grande activité déployée pour ne fournir que de beaux exhibits.En effet, je n'ai reçu que peu d'envois médiocres; par contre, certains travaux étaient excellents.Aussi le mérite a été récompensé, et l’effort puissamment stimulé par les paroles élogieuses que nous adressait le Rév.Frère Adrien à la vue de tant de travaux accomplis en un si court laps de temps.Messieurs Pellerin Lagloire et Georges Michaud, juges de l’exposition, ont été unanimes à reconnaître qu'une vive activité régnait dans tous les cercles et spontanément ils décernèrent un prix de $5.00 en argent à Victor Rérubé, membre du Cercle St-Georges, poiii' ses travaux de taxidermie et sa magnifique rollection de bols.Un autre $5.00 fut egalement accordé a Jean-Ls Veilleux.naturaliste du Cercle Sacré-Coeur pour sa rich?collection d’insectes.Ces heureux débuts laissent soir que nos cercles sont bien vivants et augurent pour un avenir rapproche.foute une floraison de nouveaux membres et même de nouveaux cercles.Le Directeur régional des comtés de Beauce et Dorchester, Frère ETIENNE-MARIE, B.S.A.* ¥ * BOITE AUX QUESTIONS Q.— Je vous envoie un insecte que je voudrais faire identifier.Je l’ai trouvé mort, dans la rue, un matin de juillet dernier.A.A.B., Drummondville, Que.R- - C’est le Dylisais harrisi de la famille des Dytiscides.Cet insecte se compte au nombre de nos coléoptères géants.Il est reconnaissable à sa forme largement ovalaire, subdéprlmée et à la coloration noire du prothorax et des èly-tres, qui sont bordés de jaune.Nous comptons dans notre province nu moins six espèces de ces gros insectes.Comme tous les représentants de celle famille, la plus grande partie de leur existence s’écoule dans l’élément liquide; ils fréquentent de préférence les eaux stagnantes des mares el des étangs herbeux et ensoleillés.Adaptés à leur milieu aquatique, ils nagent avec une aisance remarquable.Leurs longues pattes postérieures, aplaties et ciliées, se meuvent comme de véritables rames; elles effectuent simultanément une poussée en arrière, puis, sont ramenées en avant pour recommencer le même mouvement.La nage est lente lorsque ees insectes rôdent à l’aventure, mais très rapide lorsqu’ils fondent sur les proie, qui consiste en larves, têtards et jeunes poissons.Ils sont organisés tout aussi bien pour le vol que pour la natation.C’est le soir ou par une nuit chaude, qu’ils se hissent hors de l’eau pour prendre leurs ébats et s’abattre plus loin, dans les eaux qu’ils voient miroiter.Au rçours de leur voyage dans les airs, ils sont adirés par la lumière de nos lampes; éblouis, ils frappent les murs, les vitres el tombent sur le sol d’où ils peuvent difficiement s’envoler de nouveau.Les larves, extrêmement voraces comme les adultes, ne sont pas pourvues de bouche proprement dite, mais, sont armées de deux formidables mandibules courbes, très aiguës, à l’extrémité desquelles s’ouvre un canal qui traverse la mandibule d’un bout l’autre et se termine dans le lube digestif.C’est par ce canal mandibulaire que s'opère l’alimentation.Le dimorphisme sexuel chez les Dytiscus es! parfois très prononcé.Les pattes antérieures des mAles possèdent des sortes de ventouses qui facilitent l'accouplement.Il existe des femelles dimorphes, c’est-dire que leurs élytres sont tantôt cannelées, tantôt lisses._ Gustave CHAGNON "Fernande" Par JEANNE DEMONTIGNY iv i rvTFvu K'T\/i'CAr-« \\\ (Vignettes H.E.Harris Co, Boston) Contrairement à la croyance populaire la canne à sucre, appelée avec raison “l’or blanc de Cuba”, n’est pas originaire d’Amérique, mais bien du Bengale.Importée a l’époque des Croisades, vers 1230, en Europe où elle reçut le nom de | “sel indien”, elle fut introduite dans le Nouveau-Monde par Christophe Colomb où sa culture et l’extraction acquirent, au 17e siècle, un déveJopemeul extraordinaire grâce au climat et à l’emiploi de la main-d’oeuvrc esclave.Le premier moulin à sucre cubain date de L>35; mais l'industrie dans cette ile ne devint florissante que vers 1898, après Ja guerre hispano-américaine.La guerre de 1914 créa une demande formidable de sucre au profit de Cuba dont les exportations annuelles s'élevèrent à plus de cinq millions de tonnes.Mais là comme ailleurs, dans d’autres domaines, au lendemain de la paix, les commandes cessant il s'ensuivit une ¦ grande crise économique dès 1925.1 Semblable mésaventure s’était ! Produite, moins grave toutefois, en i 180b, alors que le blocus continental ferma les portçs de l’Ku-rope aux navires anglais.Cet événement etil pour conséquence, au point do vue des sucriers d’Amérique, la création d’un sérieux eon-current outre-Atlantique: l’établissement de l’industrie betteravière.Au cours dos dernières années, la situation s’est améliorée à Cuba au point de que File ensoleillée fournit actuellement plus de 15% de la consommation de sucre du monde entier.Et voilà ce que trois timbres commémoratifs de la “Perle des Antilles” ont pour objet de nous rappeler.PHIL ATHELY ACHETE BIEN QUI ACHETE CHEZ DUPUIS Grandes aubaines pour le dernier lundi de novembre Amenez les enfants voir LE PERE NOEL «Chacun recevra une bonbonnière-souvenir.Entrée .05 m.,.La fée des étoiles Qu’y a-t-il dans la boîte-surprise quelle donne i chaque enfant?.OC Entrée .AU ROYAUME DES JOUETS — DUPUIS — sous-sol (De Montigny) QUEL BEAU JOUET ! L automobile mystérieuse Qu'est-ce qui fait avancer cette voiture?.Tout en métal émaillé de teintes vives.Chacune, DUPUIS — sous-sol (De Montlgny) OUVERTS LE SAMEDI SOIR JUSQU'A 10 HEURES .ALBERT DUPUU, prindnt, DUOAL,
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