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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 28 juillet 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1925-07-28, Collections de BAnQ.

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Volume XVI — No 174.Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA.•.$6.00 Etats-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.,10.00 Edition hebdomadaire CANADA.* 2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE .8.00 LE DEVOIR Montréal, mardi 28 Juillet 1925 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL Directeur; HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE : - - Main 7460 Service de nuit : Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5153 Un grand succès ! En Saskatchewan .et ailleurs — Pour l’unité nationale — Contre une oeuvre de mort Sur trois colonnes, en tète du dernier numéro du Patriote de H'Ouest, nous lisons cette série de titres: Brillant succès du Con- que i une des initiatives lancées apres dernier congrès franco-canadien de la Saskatchewan est en train d'obtenir un gros succès.“Le succès a dépassé toutes les espérances", dit encore le Patriote, et nous avions bien en effet gardé l’impression qu’on ne comptait cette année que sur un succès relatif.On marchait parce qu’on voulait battre le fer chaud, parce qu’on ne voulait pas ajourner la mise en pratique d’un projet jugé très utile, jiarce qu’on voulait tout de suite donner aux bonnes volontés l’occasion de se.traduire en actes; mais, contraints d’improviser, de monter en quelques jours une pareille entreprise sur un aussi vaste territoire, on se résignait d’avance à ne voir dans ce premier effort qu’un essai, une esquisse de ce qui pourrait être fait plus tard.“Le concours de 1925 augure magnifiquement pour ceux qui suivront", poursuit le Patriote; il atteste aussi la fécondité de cc dernier congrès, dont un bon témoin nous disait qu’il fut magnifique.Et tous nos lecteurs s’en réjouiront avec nous.* * * Ce concours, la nomination de visiteurs des écoles, etc., c’est la manifestation d’une forme d’action patriotique que l’on ne connaît pas assez chez nous.Un peu partout on s’efforce de détendre le réseau de lois ou d’ordonnances qui gênent notre libre expansion.C’est une besogne nécessaire.Mais en attendant le succès, il faut essayer de tirer de la situation le meilleur résultat possible.Et c’est alors, pour ne signaler à la course que quelques ini-tiaüves, en nous excusant d’en passer tant d’autres sous silence, qu’on établit des concours de français comme celui que nous signalons aujourd'hui, qu’on s’efforce d’améliorer par des cours de pédagogie comme ceux que donne au Manitoba M.l’abbé Sa-bourin 1 enseignement officiel, qu'on crée de toutes pièces comme à Ottawa une école libre de pédagogie.Ceci ne fait pas grand bruit, tient beaucoup moins de place dans les journaux très informés que le crime le plus banal, mais il y faut voir l’une des plus utiles campagnes qui se mènent au pays.* * * Cette campagne, elle ne devrait pas intéresser que les Canadiens de langue française.Fin fait, c’est pour le Canada tout entier que travaillent, dans toutes les provinces, ceux qui veulent assurer à notre race son libre développement.Us travaillent à la conservation de l’un des éléments précieux de la patrie canadienne; ils travaillent surtout au rétablissement de la paix et de l’harmonie.Tout ce qui se fait pour la justice vaut pour la paix.Les auteurs, les mainteneurs des lois et des ordonnances persécutrices sont des destructeurs de l'unité nationale.Il faut essayer de le leur faire comprendre.Il faut s’incliner avec respect devant ceux qui s’acharnent, de toutes leurs forces, à entraver cette oeuvre de mort.Orner HEROUX.Chronique Canards Avec la saison des élections s’approche aussi la saison des canards.En d’autres temps, ils se mutti-iflient déjà avec rapidité.Mais lorsque toutes les plateformes du pays supportent tous les orateurs du pays, ils s’enitolent de tous les jx>ints de ta terre et de l’eau et couvrent le firmament comme les nuages.Il y en a de grands et de petits, des moyens, des gros et des gras, mais ils abondent.Chaque parti lâche les siens et tente de tuer ceux de l’antre.Mais tous ont la vie dure, et ce n’est ordinairement que des mois après le jour du vote qu’on réussit à les approcher d'assez près pour les canarder de bonne façon.Qui ne se rappelle des plus gros canards de.l'élection de 1921?Un matin, le public surpris apprit qu'une grosse compagnie, nu lieu d’acquitter ses taxes de guerre, avait tout simplement donné des billets promissoires au gouvernement.Et la compagnie ayant fait banqueroute, les billets ne valaient plus un sou, et le trésor public perdait des milliers de dollars Les journalistes commencèrent à te lamenter.Les invectives retentirent sur tous les tréteaux contre ce misérable gouvernement qui faisait la vie dure aux petits et donnait aux gros toutes tes chances de s'échapper.Il avait besoin, un besoin infini et urgent, de tout l'argent qu’il pouvait trouver, et il laissait pourtant glisser entre ses mains les revenus les plus gras et les plus importants.Les élections passèrent, et l'on apprit peu à peu qu’il s'agissait tout simplement d'nve pratique courante et que l'incident se serait produit socs n'importe quel gouvernement.l.es partis qui avaient Je plus soulei>é la question afin de s'en faire une arme de première force, devinrent tranquilles et cois et le silence complet se fit sur cet incident qui avait occupé un instant l’attention de tons les électeurs.Ce n'est pas tout.Une bonne journée, le premier ministre actuel alors chef de l’opposition, passa par cette bonne et excellente ville de Lévis, haut perchée sur sa falaise.En descendant les sentiers escarpés qui conduisent aux quais, il aperçut un navire déchargeant des munitions de guerre.Quel forfait le gouvernement unioniste préparait-il alors contre ses adversaires?Vnulail-il les annihiler avec ces obus et ces balles venus d'Angleterre?Xoiirrtssait-il des intentions belliqueuses contre les pays voisins?Voulait-il se lancer dans une autre guerre où nous per-1 drlons de nouveau des hommes et ; de l'argent?Quels sombres et noirs complots se tramaient à Ottawa1 k/nna les officines ministérielles?M.Mackenzie King souleva ain-tl le pays pendant quelques heures.rCrand amateur de documents, il U-, sait des pages et des pages de paperasses quelconques, et ses auditeurs ne rêvaient plus que coups de canon, grenades et balles, comme l’enfant grec.Le ministre de la milice, M.Guthrie, parti poiw son comté, tenta d’obtenir des explications de ses employés.D’où venaient-elles, ces fameuses munitions, que faisaient-elles à Lévis?.4 qui étaient-elles destinées?M.Outhrie, M.Meighen, M.Mackenzie King sc répondaient des villes diverses où les avaient conduits les hasards des élections, et c’était une controverse belliqueuse à n'en pins finir.Ce n’est que bien plus tard qu’on apprit qu’il s’agissait tout simplement de munitions canadiennes que nous avions envoyées à nos troupes durant le temps de la guerre, qui n'avaient pas servi, et que nous remettions dans nos magasins.Elles ne furent même pas assez abondantes pour remplir convenablement nas arsenaux, puisque deux ans après, le gouvernement dont M.Mackenzie King était lui-même le chef, faisait voter au parlement des crédits considérables pour en fabriquer de nouvelles.Mais cc canard n’eut pas l’Importance du dernier canard de la dernière campagne électorale.celui qui donna peut-être la victoire à deux pu trois candidats libéraux dans I île de Montréal.On se rap-pellera longtemps cette fameuse edition du Star oit Von apprenait a la population gémissante le dernier méfait du gouvernement Meighen.Xe se préparait-il pas, ce gouvernement, à transporter à Toronto tous les bureaux du C.X.H.gui se trouvaient à Montréal?De vieux employés allaient perdre leur place, d’autres seraient sommés de partir pour une nouvelle destination, ce serait un chanbar-demenl plein de désastres, de misères et de difficultés pour tous.Les titres flambants sur huit colonnes ameutaient Vélectorat qui Ut bien voir, peu d’heure après, qn on ne l avait pas chauffé pour rien.Aussitôt le vole pris, les canards tombèrent dans te silence et dans louMi.Quelques députés tentèrent d en parler en Chambre, mais tout le parlement se contenta de sourire finement et doucement.Le tour était joué.A quoi bon récriminer, lorsque les récriminations ne changeraient rien.Il n'y eut que M.Gond, député de Grant, pour prendre Vnn de ces canards au sérieux.Il y croit encore, le pauvre homme.\> s'est-il pas imaginé que le gouvernement avait un mauvais système de taxer les grosses compagnies, qu’il ne les évaluait pas cont>enablement et que le système des billets ne valait rien.L'histoire de la fameuse compagnie qui avait donné des billets trottait en son cerveau.Il tenta de faire nommer un comité pour étudier la question, mais ne réussit qu’à faire confier à un comité existant cette tâche importante.Les membres du comité se dérobaient.Il n'y avait jamais quorum.A la fin, il amena devant le comité un témoin qui devait faire des révélations stupéfiantes.Le témoin parut.C’était un escroc qui avait subi de nombreuses condamnations et s’était aimablement payé la tète de M.Gond.Mais M.Good croit encore à son canard.C’est trop.Croyons aux canards en temps d’élections, c’est plus simple quelquefois, mais ou-blions-les et très vite après avoir voté.ZOILE.Bloc-notes Des noms! Des faits! Vendredi soir, la Presse, commentant des paroles en faveur de *a “bonne entente” prononcées par un universitaire de l’Ouest, disait: La bonne entente: tout est li.C’est l'unique programme inter-provincial à réaliser dans l’intérêt commun.Et la bonne entente finira bien par triompher des obstacles que ne cessent d'accumuler sur son chemin les extrémisus d’ailleurs comme ceux de chez nous.C’était l’affirmation, aussi nette, aussi catégorique que possible, qu’il existe chez nous, comme ailleurs, un certain nombre d’hommes qui “ne cessent d’accumuler des obstacles’.’ sur le chemin de la bonne entente, et travaillent donc contre la paix et l’unitt nationales.Nous avons tout de suite prié la Presse “d’indiquer, de désigner pur leurs noms et prénoms “les extrémistes’’ qui “chez nous” “ne cessent d’accumuler” de pareils obstacles, "et de dire en quoi consistent ces obstacles.” La Presse d’hier ne disant rien de cette question, nous renouvelons notre prière, nous la renouvelons avec instances.On sait parfaitement quels sont les gens qui, dans les autres provinces, travaillent contre la bonne entent:*.Ce sont tous ceux qui y réclament ou y maintiennent des lois persécutrices, qui créent aux minorités un régime tyrannique.La Presse pretend elle qu’il existe dans la province de Québec des gens qui entretiennent a l’endroit de la minorité anglo-protestante des sentiments de ce genre?Qu’elle dise où et quand ils ont manifesté ces sentiments! Qu’elle nomme alors ces mauvais patriotes?Et s’il ne s'agit point de malheureux de ce genre, de qui — et de quoi — voulait-elle parler?La Presse se doik.elle doit au public de ipettre derrière son affirmation générale des noms propres et des faits précis.Pourquoi ce contraste?• 1 Vous avez pu remarquer depuis quelque temps sur 'les boites postales de Montréal, des inscriptions sur fond bleu, avec bordure or, qui donnent aux contribuables d’utiles indications.Et vous vous êtes peut-être dit : M.Murphy et ses fonctionnaires veulent tenir compte de l’esprit de la Constitution et des besoins de la population.Voilà qui est bien! Dans un pays où deux langues en sont officiellement reconnues, il est juste qu’elles figurent dans les affiches gouvernementales.Dans un pays ou deux grandes races vivent côte à côte, il est juste que chacune d’elles puisse prendre connaissance, dans sa propre langue, des avis que lui donne le gouvernement.Mais si vous êtes allé à Ottawa, capitale de ce pays bilingue, ville habitée par une population mixte, vous avez pu constater que telle belle boite rouge porte bien les mêmes inscriptions sur fond bleu avec encadrement or—‘mais en anglais seulement.Pourquoi?Pourquoi le principe du bilin-uisme n’cst-il nas aussi re.pecté Ottawa qu’à Montréal?Est-ce qu’il y a âu Ministère des Postes quelque pauvre retardataire qui croit encore à la “réserve de uébec?” Lettre d’Ottawa ON CHERCHE UNE FORMULE POUR UNIFIER LE CANADA Le concours est ouvert et le parti qui la trouvera, cette formule, aura en récompense le pouvoir — Crise de croissance.< Comme les chinois On pourrait avoir tout au moins autant d’égards pour nous que les autorités de Vancouver en ont pour les Chinois et les Japonais.Car notre confrère Dorion a vu là-bas, des affiches bilingues: anglaises, chinoises et japonaises.0.H.LA SCIENCE ET LE DARWINISME Voici la suite de l’étude de M.Perrin (la première partie a paru dans le Devoir de lundi) : Les professeurs des universités américaines partagent en grand nombre les vues des Allemands sur le système darwinien.MM.Loeb, de l’université de Californie.Hargitt, de Syracuse, Morgan White, appellent le darwinisme une théorie sans valeur scientifique.Le professeur Vines, dans un discours prononcé le 24 mai 1902.disait: “Il e-st certain que si la sélection naturelle h pu conserver les espèces, elle n’a pu les produire; le mode suivant lequel les espèces inférieures «e sont transformées dans les espèces supérieures est encore un mystère pour nous; les faits observés semblent prouver que les espèces ne se transforment pas nu hasard, mais qu’il y o au sein des êtres vivants un principe qui les pousse et qui les dirige dans leur ascension vers les degrés supérieurs.’’ Le professeur Vines rejette le darwinisme en supposant cependant la réalité de révolution de* espèces.Nous jugeons le darwinisme d'après l'opinion des hommes de science, assurément parmi les plus illustres de notre époque; Ottawa, 27.— La maladie dont souffre actuellement notre pays est ce que l’on pourrait appeler le sec-tionnalisme économique.Dos intérêts divergents imposés oar la nature du sol et l’éloignement géographique, par des barrières naturelles aussi bien que par l’histoire de nos progrès, se combattent et veulent triompher par l’entremise de nos politiciens.Cette maladie est tout de même nouvelle.Avant la guerre, et depuis le début de la domination anglaise, les religions et les races se choquaient au Canada.Il y avait des questions religieuses et dès questions raciales.Les problèmes qu’elles ont posés existent encore au]our-d’hui à l’état _aigu.Mais elles ne tiennent plus le premier rôle sur la scène fédérale.Depuis 1921, et pour être plus juste, depuis la formation officielle du parti progressiste, la diversité économique de notre pays a pris le pas sur les autres problèmes.Le parlement actuel est le premier parlement sectionnel.Depuis qu’il est élu, les provinces maritimes et l’ouest n’ont cessé de réclamer des mesures qui leur permettraient une vie économique plus intense, un commerce plus actif, un développement plus rapide, qui leur éviteraient aussi la pauvreté, les misères et les difficultés matérielles.Leurs députés n’ont cessé d’exprimer leurs doléances, leurs griefs pt leurs demandes.11 ne faut pas en être surpris.La plupart des principes qui inspirent encore notre politique datent du temps où l’ouest n’existait pas, ou les provinces maritimes n’avaien* nas encore pris conscience de leurs besoins importants.Nous les portons comme un habit trop petit.En moins de quatre ans, nous avons atteint le point culminant de ce “sectionalisme”.11 n’y a qu’à lire les débats parlementaires et les articles des journaux.C’est une mêlée générale.Toutes les provinces luttent les unes contres les autres.Il y a surtout des coalitions de provinces.Ia*s trois provinces des prairies font bloc.Les trois provinces maritimes font bloc.Les deux grandes provinces du centre, tout en ne s’aimant pas trop, ont jo.liment d’idées communes et combattent le même ennemi sous des drapeaux différents.La Colombie-Anglaise.toute seule, solitaire de l’autre côté des Rocheuses, fait face au reste du pays.Nous passons donc par une époque de crise, et de réajustement.Il faut réajuster notre politique tarifaire; l'ouest et les provinces maritimes nous le chantent sur tous les tons.Il faut réajuster notre système des taux de transport.Il faut aussi réajuster notre système (b* transport proprement dit.Car l'ouverture du port de Vancouver au commerce international du blé, nécessite des changements importants et essentiels.Les politiciens cl les hommes publies de tous les partis n’ont aujour d’hui en tête true l’élaboration d’une politique de conciliation, de compromis.d’équilibre, et de balance.Ce qu’ils cherchent le plus ardemment ce sont des principes politiques applicables à toutes les provinces «ans distinction, une formule qui convienne au Canada tout entier, un programme qu’aucune région du pays ne reniera.Enfin, ils voudraient bien atteler les neuf chevaux canadien.» au même brancard.et les empêcher de sc mordiller l’un l’autre, aux risques de se blesser sérieusement.LA SOLUTION DE M.MARLER Parmi les solutions que nous con naissons déjà, se présente d’abord la solution de M.Marier .adoptée par le parti conservateur.On la connaît dans ses grandes lignes: le pays accorderait à certaines provinces l'avantage d’un tarif élevé, quitte à faire bénéficier les provinces qui n'en profiteraient pas, de taux de transport moins élevés.Il serait bon de ne pas oublier non plus les actes politiques du gouvernement King.Depuis qu’il est au pouvoir, ce gouvernement a tenté de pacifier le pays.11 a baissé un peu le taiyf pour le rendre plus approprié aux besoins des diverses provinces, il s’est attaqué d’une manière assez heureuse a la question des taux de transport, il a tenté de satisfaire tout le monde et son père.Sa tâche était difficile, reconnaij-sons-Ie, car le problème était neuf, la méditation et la réflexion manquaient.A mesure que le temps passe, un plus grand nombre de Canadiens deviendront des spécialistes de la matière.Ainsi, à l’heure présent.*, les provinces maritimes tiennent de grandes assises à Moncton, et les trois provinces des prairies de grandes assises à Edmonton.Des comtés feront des études des besoins locaux et rédigeront des rapports.Plus tard, il pourra y avoir une réunion plus importante A Winnipeg où tous les erdroits impor tnnts du pays seront représentes Ici, nous sortons un peu cependant du domaine politique pour retomber dans le domaine économique proprement dit.Mais les deux sont contigus et rien ne les divise.Bien plus, comme c’est un problème de “sectionnalisme” économique que nos gouvernants ont à résoudre, ils n’auront qu’à suivre les voies indiquées par ces comités, s’il, trouvent quelque chose de remarquable, pour terminer la crise actuelle ou l’amoindrir.A Monctor, en effet, et à Vancouver, les délégués chercheront quelques principes généraux applicables à tout L-pays, des directives, comme on disait en temps de guerre.UN CONCOURS INTERESSANT On pourrait donc faire un concours et offrir des prix à ceux qui trouveraient la meilleure formule de politique canadienne.On pourrait même offrir de.prix très élevés, car la formule, en réalité n’est pas facile à trouver, les intérêts étant trop divergents pour les unifier en quelques mots.Mais ce concours, no l’oublions pas, il a lieu actuellement entre le.-; partis politiques, et celui qui trouvera la meilleurs solution obtiendra le pouvoir.Ne nous attendons pas cependant à ce que la magie intervienne pour régler nos problèmes Nous ne les réglerons ni d’un seul coup, ni subitement, ni complètement, ni par la vertu d’une formule, ou d'un programme.Il faudra attendre beaucoup de temps, le facteur le plus important qui soit.Le tassement se fera peu à peu.Quelques-uns continueront à crier lorsque tout .sera réglé, d’autres crieront victoire avant le temps.Mais, dans tous les cas, il est indispensable de connaître clairement le problème qui su pose, de voir comme on voit un nb jet matériel, les situations existantes.On a plus de chances de trouver lorsqu’on sait re que l’on cherche.Et l’on peut chercher en pnix.Car le danger n’excite aucun affolement.Dans l'Oue.t, ici et là, on parle bien un peu d’annexion et de .séparatisme.Mais partout l'instinct nous espérons démontrer plus tard que les arguments apportes contre le darwinisme, conservent toute leur vigueur contre la théorie de l’évolution en general.En France la théorie darwinienne rencontra toujours ses plus valeureux adversaires.Aujourd’hui comme par 'le passé un grand nombre de savants français, et des plus renommés, ne sont pas dar wi n i en s.M.Dastre, professeur à la Sorbonne, écrivait dans la lievue des Deux Mondes en juillet 1903: “La sélection naturelle est un composé de trois hypothèses: aucune ne peut supporter l’examen scientifi- ?[ue; toutes trois sont opposées aux aits.” Dans le Dictionnaire Enc\relopè-dique des sciences médicales, M.C.Robin écrit: “Le darwinisme est une fiction, une accumulation poétique de probabilités sans preuves.d’explications attrayantes sans démonstrations.” Dans la patrie même de Darwin, en Angleterre, les anti-darwiniens sont nombreux.Selon St.(îeorge Mivart le darwinisme est “une hypothèse puérile’’.“Mr Darwin has utterly failed," dit-il.Le Dr Elam juge ainsi l’oeuvre de son compatriote:] “a flimsy framework of hypothesis, constructed with a complete departure from every established canon of sciontific Jnwstigation.” Sir William Dawson admet 1’hy-lection naturelle puisse donner naissance aux espèces vivantes.Sir Oliver Dodge nie que la sé-pothèse de l’évolution, mais il rejette résolument les théories de Darwin.“There is no direct evidence that jn the course of geological time one species has been gradually, or suddenly changed into another.On the other hand we constantly find species replaced by others entirely new and this without any transition.” Mo- deni ideas of Evolution, p.107.’ lui-mêr Huxley lui-même, l’âpôtrè, propagateur infatigable du darwinisme, fait cet aveu; nous citons dans le texte: “In answer to the question: what does an impartial survey of the positively ascertained truths of paleontology testify in relation to the common doctrine of progressive modification?I reply: it negatives these doctrines.” — Critiques and addresses, p, 182.Voici comment Darwin, “l’Aôrn-bam des hommes de science", comme l’appelle Tyndall, essaye de répondre: “Je considère l’écorce terrestre comme un grand livre, contenant l’histoire du monde et écrit en des dialectes changeants.Mais, par malheur, de cette histoire, nous n’avons qu’un volume, le dernier; de ce volume qu’un chapitre; de ce chapitre, que quelques lignes, prises ici et là.” M.de - es hl< que - - grand livre tant de faits qui lui sont défavorables tandis que les preuves qui pourraient déposer en sa faveur ont été consignées dans des chapitres disparus.Pour accréditer scs vues, Darwin fuit appel, non à la science, mais à l’ignorance.non à des faits connus et observés, mais à des faits inconnus et jamais observés.11 semble que c’est là un procédé diamétrale ment opposé aux principes Huxley et Tyndall faisaient sonner avec tant d’emphase: “Without verification a theoritic conception is u mere figment the intellect.” Tyndall.- “The ¦n«>i of science has learned to believe in justification, not by faith, lint by verification.” Hnxièy, L.PERRIN, p.s.s.(A Suivre) Les Dominions devraient avoir des représentants à Londres pour les renseigner sur la politique impériale C’est ce que suggère le secrétaire britannique pour les Dominions, aux Communes anglaises — Ce délégué aurait accès aux archives — Il choisirait ce qui intéresse son gouvernement — L’Australie donne l’exemple — Echec partiel de Y Empire Settlement Act.Abd-el-Krim dit qu’il à tout fait pour arriver à un accord avec Lyautey mais que ce dernier s’est montré intransigeant.Londres, 28 (S.P.C.) — En présen- ] tant ses crédits aux Communes, hier ] soir, le secrétaire d’Etat pour les ! Dominions et les colonies, M.Ame- : ry, a déclaré que l’Empire Settle- ! ment Act n’a pas donné tout son rendement parce que l’opinion publique d’outre-mer n’a pas encore suffisamment compris les effets d’une politique dp colonisation dans l’édification d’une nation.Trop souvent.a-t-il ajouté, une classe de gens d’outre-mer considère l’immigration comme un moyen pour obtenir des travailleurs à bon marché tandis qu’une autre classe la considère comme une source de concurrence.De plus, un grand nombre de nos gens sont induits à demeurer ici à cause de notre système d’assurance sur la santé, contre le chômage et des pensions aux veuves.Le ministre a suggéré une entente réciproque entre les différentes parties de l’Empire afin d’empêcher que ces mesures influencent et retardent la migration dans l’Empire.Il est juste aussi de déclarer, n-t-il ajouté, qu’il y a un plus grand nombre de, personnes disposées à traverser outre-mer si elles sont assistées et que les Dominions eux-mêmes sont dkpuosés à donner de l’aide aux immigrants.En comparaison avec les chiffres d’avant-guerre, l'immigration est tombée de plus de 60 p.c, malgré l’Empire Settlement Act parce que les Dominions, comme la Grande-Bretagne, ne se sont pas complètement remis des effets de la guerre.Un autre facteur sérieux est la diminution des exportations' britanniques et l’aug-1 mentation de la consommation inté- ^ rieure, ce qui a diminué la marge du capital disponible pour les placements outre-mer.Il est presque inutile de promouvoir une politique de migration dans l’Empire si nous ne sommes pas prêts à favoriser aussi une politique de placements dans l’Empire et de commerce in-terimpérial.Il espère qu’il sera pos-, sible d'unir tous les partis dans la recherche des moyens pour définir une politkpte économique impériale.120 MESSAGES AUX DOMINIONS Parlant du développement des consultations avec les Dominions | par télégraphe, le ministre a déclaré qu’en plus de ]« multitude des : renseignements envoyés par chaque courrier, 120 messages télégraphiques ont été envoyés aux Dominions depuis huit mois.Plusieurs d'entre eux sont très longs et presque tous sont en rapport avec le protocole de Genève ou le pacte de séourité.Parlant des détails de la procédure suivie pour informer les gouvernements des Dominions au sujet de la politique impériale, le ministre a dit j qu'il serait peut-être plus nvanla- j geux que chaque Dominion ait un représentant auprès du gouvernement impérial qui se chargerait hii-l même d'obtenir les renseignements désirés et de les faire tenir à son profond de l’unité nationale, un Instinct qui a raison de nous surprendre aujourd'hui par sa force, est à l’oeuvre sourde,tient pour retenir les esprits et les coeurs dans les frontières du sens commun et de la modération.Tout porte donc à croire que D crise par laquelle nous passons est une simple crise de croissance de laquelle le Canada sortira plus fort, plus aguerri et plus robuste.Léo-Paul DKSRCKSlERS.propre gouvernement au lieu de la méthode actuelle qui consiste, pour le gouvernement britannique, à faire tenir une foule de renseignements sur des sujets qui n’intéressent peut-être que médiocrement les Dominions.Un tel représentant qui aurait accès à toutes les archives pourrait ainsi ne faire tenir à son gouvernement que les nouvelles jugées intéressantes.' L’EXEMPLE DE L’AUSTRALIE Depuis six mois, l’Australie a un tel représentant à Londres et il a certainement rendu de grands services en mettant le premier ministre australien au courant de toutes les questions qui l’intéressent.Le gouvernement britannique, pour sa part, est disposé à accorder les mêmes facilités aux représentants responsables de tous les autres Dominions.En réponse à un député qui lui demandait si le représentant australien avait acrès aux documents du cabinet, M.Amery a répondu qu’il a accès à tous les documents confidentiels et ou’il est considéré comme le représentant personnel du premier ministre d’Australie; il peut voir tout ce que le ministre d’Australie lui-même pourrait désirer consulter.MEMES PRIVILEGES AUX HAUTS COMMISSAIRES M.T.H.Thomas a alors demandé si cet officier de liaison peut assister aux conférences que le secrétaire pour les Colonies et les Dominions peut tenir avec les hauts commissaires des Dominions.M.Amery a répondu que la mission de l’officier de liaison peut être au sujet d’une question politique importante demandant d’être traitée directement avec le Dominion qu’il représente et que le gouvernement de ce Dominion n’a pas jugé à propos de faire conduire par son haut commissaire.Ce cas, d’ailleurs, que soulève M.Thomas, ne s'est pas encore présenté.Mais' le gouvernement britannique est prêt à accorder aux hauts commissaires des Dominions les mêmes privilèges qui sont accordés à l’officier de liaison.La nomination d’un tel représentant n’est d’ailleurs pas dans le s'eul but d’obtenir des informations, mais aussi pour les consultations confidentielles entre les gouvernements des Dominions et celui de la Grande-Bretagne.M.Amery a fait remarquer que le gouvernement britannique n'est pas seul responsable du peu de progrès résultant de VEmpire settlement act.Cinquante mille personnes attendent l'occasion d’émigrer dans les Dominions.Le ministre dit que les Dominions ne doivent pas insister pour n'avoir que les meilleurs immigrants, mais qu’ils doivent être disposés à accepter une juste moyenne.UNE LETTRE D’ABD-EL-KR1M Le Caire, 28, (S.P.A.) — Le journal égyptien Al Slassnb publie une lettre ouverte d’Abd-el-Krim au parlement français.Le chef riffaln déclare qu’H n fait tous ses efforts pour arriver un accord avec le maréchal Lyautey, président-général nu Maroc.Dès 1923, dit-il, il fit savoir à M.Pnlnlevé qu’il désirai» conserver avec la France des relations cordiales et il affirme que ses efforts ont (Suite A la troisième page.) M.de Quatrefagos répond avec I sprit: “Il est vraiment regretta-¦'i* pour l’hypothèse darwiniste e la nature ait conservé dans son que ré of man HATEZ-VOUS Notre numéro spécial du 8 août.Nous prions crux de nos amis qui veulent aider à la propagande de notre numéro spécial du 8 août de vouloir bien se hâter de faire leurs envois, afin de faciliter le travail de notre administration.Ce numéro contiendra deux parties: un supplément illustré et un numéro régulier, probablement plus considérable que d'ordinaire.Nous l'enverrons pour trois sous à toutes les adresses qu'on voudra bien nous indiquer et, si l'on ne nous envoie pas d'adresses particulières, nous en expédierons dans 1rs centres français de l'Ontario autant d'exemplaires qu'on voudra bien nous envoyer de trois sous.Avis aux propagandistes! Avis aussi aux annonceurs qui bénéficieront de ce tirage supplémentaire. VOLUME XVI — ISO 174 LE DEVOIR, MONTREAL.MARDI.2S JUILLET 1925 Les noces de diamant des soeurs de Sainte-Anne vent de Lachine chantée par S.G.Mgr Forbes Sermon par le R.P.Adélard Dugré, s.J.- Scène lyrique et réception dans l’après-midi.La merveilleuse expansion de nos oeuvres religieuses -“Encore une communauté” - Les communautés de femmes ont perpétué parmi nous ^instruction de la masse, et ont entretenu le culte du dévouement et le goût de la culture de Vesprit chez nos mères, dit le R.P.Dugré.dence fondent une communauté nouvelle en Chili, nos Soeurs du Bon-Pasteur répondent genereuse-ment, elles, à rappel des évêques de ’’Amérique Latine et de 1 Amérique Centrale et vont établir leurs _ ] oeuvres de salut dans la torpeur ., alanguissante des climats tropi- Hier a eu lieu une grand messe pontificale aq cou- caux.rwri a i Est_ce tout ce qu’ont fait ios pe- tites canadiennes'.’ Ah! mes Soeur», pour être complet, il faudrait ne pas oublier lès grandes entreprises missionnaires que nos reh gieuses ont l’audace de rêver et de poursuivre déjà depuis vingt-cinq ans sur l'es continents d’Afrique et d’Asie; il faudrait ne pas oublier surtout, l’oeuvre qu’elles ont accomplie d’abord dans votre pro vince d’origine, parmi nos compatriotes.Car, on le suppose bien, avant de donner aux autres de vo tre superflu, c'est parmi nous que vous avez d’abord exercé votre zèle.L’OEUVRE DE NOS RELIGIEUSES En fait, nous sommes*! habitues à voir les prodiges de votre dévouement que nous n’en sommes plus frappes.Pour estimer à sa valeur l’oeuvre que vous faites, i faudrait songer à ce que nous serions sans vous, il faudrait nous comparer, non pas comme le font d’ordinaire certains sophistes, ~ux peuples de civilisation ancienne, qui jouissent depuis quinze siècles de leur pleine autonomie, dont l’histoire n’a connu, ni les calamités suprêmes de la domination étrangère, ni ia gêne d’une persécution plus ou moins dissimulée.Etant données les ressources de notre petit peuple, son histoire, »a population, sa position géographique, c’est à ia Lettonie, à la Finlande, à la Lithuanie, aux autres contrées de l’extrême nord cD l’Europe qu’ii faudrait nous com parer.Or, où trouverons-nous, par mi ces peuples, la sève apostolique, la culture d’esprit, la puissance d’exécution que nous trouvons parmi le nôtre?Où se trouve, en Amé rique même, dans l’Amérique du Nord et dans l’Amérique Latine, le groupe où l’Eglise eut toujours autant de facilité à se recruter un clergé, où elle pût venir sans crainte se chercher des apôtres et faire appel à ses vierges pour subvenir à l’indigence des nations voisines?Cette preuve de l’étonnante fécondité de l’Eglise, vous !a trouve-vous ne la trouverez si nous cherchons La Congrégation des Soeurs de Sainte-Anne a célétam hier, le 75emc anniversaire de sa fondation.Les différentes cérémories ont eu heu à la maison-mère de la Congregation, à Lachine.Il y a eu une grand’inesse pontificale le matin, puis scène lyrique et réception dans [’après-midi., La grand’messe pontificale a été chantee par S.G.Mgr Forbes, ev-que de .foliette, assisté de MM.es curés Couvrctte et Demers, ainsi que des RR.PP- P» pin, O.M.L, et Roberges.C.S.V.Le sermon a e*e fait par le R.P.Adélard Dugré, SJ.Dans le choeur on remarquait S.G.Mgr Rouft-au, évêque de Valley-field; Mgr Dugas, ancien vicaire général de St-Boniface; Mgr Richard, curé de Verdun, MM.les chanoines Houle, Primeau, Pnuzé, Lesage, La-fortune; les RR.PP.Larivière, Donald MacLean, Lacouture, S.J., Chartrand, SJ.Emile Fontaine, S.J., Piché, C.S.V., Regard in, curé de Dorval; Villeneuve.O.M.L, Charte bois, O.M.L.Sa mue.Granger, SJ.MM.les curés Mélodie, Paiement, Hurteau, Lessard, A.Thérien."V.Thérien, Donat Bordeleau, Thibau-deau, Provost, Coursol.Lavigne, Oeutieiv Caron, Couvrette, Marso-lais, Reid, Demers: MM.les abbés Fernet, aumônier, Henri Desiong-champs et Rélanger.^ ^ „ On remarquait aussi le R.S.Ma rie-Léopoldine, supérieure générale de la Congrégation Notre-Dame, et 45 religieuses représentant differentes autres communautés.Dans l’après-mid’, la réception a été précédée du chant d’une scène lyrique en trois parties, intitulée: “‘La famille de Sainte-Anne à La-chine".avec paroles par la R; S.Marie-Rolande, du couvent de Vnu-dreuil, et musique par le R.S.Marie-Thérèse.Samedi dernier, i1 v a eu une manifestation intime en l’honneur de la R.S.Marie-Elisabeth, qui ce.e-brait le 60ème anniversaire de sa vie religieuse, et des RR.SS.Mane-Victorine, Marie-Fé’i~ité et Marie-Fabien, qui célébraient leur 50ème anniversaire de vi?religieuse.Sermon du R.P.Adélard Dugré s.J.Texte du sermon prononcé hier matin, au couvent de Lachine, à ^occasion du soixante-quinzième anniversaire de fondation de la communauté : Deus incrementum dédit (1 cor.3, 6.) C’est Dieu qui a donm Vaccroissement.Monseigneur, mes vénérés confrères, nies bien chères soeurs.En ce 75e anniversaire de fondation de la communauté des Soeurs de Ste-Anne, comme dans toutes les célébrations analogues qui se multiplient depuis quelques années parmi nous, ce qui frappe l’observateur, ce qu'il ne se lasse pas d’admirer, c’est la merveilleuse expansion de nos oeuvres religieuses.Qu't» s’agisse de nos maisons d'éducation, de nos institutions charitables ou de nos communautés, toujours les memes réflexions se présentent à l'esprit, toujours les mêmes comparaisons reviennent sur nos lèvres: c’est le grain de sénevé qui est devenu un arbre immense, c’est l'oeuvre aux débuts si chétifs, aux moyens d’action si restreints, qui, dès le point de départ et tout au cours de son existence, a mrnifesté une éton nante vitalité, pour aboutir bientôt à des résultats presque déconoei-tants.En moins d’un siècle, ces oeuvres.fondées par d’humbles femmes charitables, par de petites institu trices de campagne, par de pauvre curés ou des hommes d’oeuvres sans ressources, ont pris une telle extension que l’esprit se refuse a prévoir ce que l’avenir leur réserve, maintenant que nous disposons de ressources plus considérables.Ce matin, mes Rév.Soeurs, devant les membres de votre communauté réunis des plus loinîaines regions de notre continent, on me «h mande de formuler les sentiments qui remplissent l'àme de chacun, d’entre vous, l’âme de tous ceux qui connaissent quelque peu vos oeu vres: sentiments d’admiration et de reconnaissance, sentiments de grande espérance pour l’avenir, sentiments d'inquiétude aussi peut-être et d’humilité, comme il convient toujours quand il s’agit d’oeuvre» surnaturelles, auxquelles la faibles |se humaine apporte son concours.Voilà donc le spectacle que nous avons sous les yeux ce matin : le groupe des cinq professes du 8 septembre 1850 est devenu, en 19-5, une congrégation de cinq provinces, comptant 1350 professes vivantes, plus de fiO novices, une quaran-taine dp postulantes; après 75 ans d’existence, vous dirigez 75 établissements, répandus dans tout le Canada et dans de nombreuses villes des Etats-Unis, où plus de 30,000 élèves reçoivent leur éducation.Devant de pareilles statistiques, la pensée se reporte tout naturellement vers la petite institutrice de Vaudreuil, à Ja figurc souffreteuse et timide, qui venait s’agenouiller aux pieds de Mgr Bourget, au printemps de 1848, Elle lui demanda humblement la permission de grouper des jeunes filles pour enseigner le catéchisme, la lecture, l’écriture et le calcul aux enfants pauvres des campagnes, le saint évêque, au sourire si accueillant, au regard si lointain, au courage si entreprenant, penche la tète el, cette fois, hésite.“Encore une communauté!’’ se dit-il.En moins de 10 ans c’était la quatrième com tivité fébrile, Dieu ne dédaigne pas ces vertus passives dont on parle ; jarfois avec dédain.L’effacement, .es saints désirs, la mortification, la grande humilité, gardent de nos jours toute leur puissance souveraine.Ce sont elles, n’en doutez pas, qui contiennent le secret de votre merveilleuse expansion.Dieu a permis que votre vénérée mère elle-même, probablement dans un moment d’oubli/ou de distraction, ait exprimé à ce sujet le fond de sa pensée.A une novice qui s’étonnait de la voir au dernier rang elle fit cette réponse suggestive: “Plus un arbre enfonce profondément ses APRES-MIDI BIEF REMPLI LE MAECHAL HAIG A PRESIDE HIER A L’INAUGURATION DU MONUMENT COMMEMORATIF D’OUTREMONT.— RECEPTION A WESTMOUNT, NOTRE-DAME-DE-GRACE, MONTREAL - OUEST ET VERDUN Une fouie nombreuse était massée vers deux heures, hier apré>-midi.pour voir le maréchal Haig „ _ déposer des fleurs sur le cénotaphe racines dans le sol, plus il a de square Dominion.Immédiate-chances de grandir, de s’élever ment après le déjeuner à l’hôtel dans l’air et de produire des fruits.Windsor, sous les hospices du Cuna- ue i» ans ceian ia quairxeme coin- .nn, _ ~v munauté de femmes qu'il allait fon- ^ ji.V-.der dans son diocèse sans compter ].;xplication naturelîrd’une1 Telle les trois qu il y axait trouvées flo |surabondance de personnes consa-rissantes et trois autres qu il a\ ait ; crées • ()jeU( trouverons fait \ enir de Erame tout | d’abord, sans doute, chez ces prè- men , outre cinq ou six communau- tres (|e granf| coeur et de vaste intel-tes d hommes qu il avait egalement j]jgenCe qui se firent, malgré leur dé-introduites dans notre pays, vouemeiit fondateurs et soutiens de (jette fois il fut presque effrave séminaires et d’universités, mais devant la perspective d un cehec nous ia trouvons aussi, et dans une trop possible.Certes ce n est pas |arge mesure, chez ces eommunau-jl humiliation personnelle qu il re- (pS ,]e femmes, qui ont perpétué jdoutait, e est le prestige de I Eglise parmi nous, avec l’instruction de la qu il ne voulait pas exposer aux tno- masse, la doctrine et l’exemple de l’immolation volontaire.Ce sont elles qui ont entretenu dans notre peuple, par les femmes qu’elles ont f< Ainsi donc, à d'autres le soin de surveiller la pousse de l’arbre dont elle avait jete la semence en terre; à d’autres le soin de cultiver les branches, de pratiquer la taille et la greffe, de transplanter les rameaux: elle-même avait le soin des racines.C’est la tâche obscure et féconde que Dieu lui avait réservée.En ce 75e anniversaire de votre fondation, regardez sans crainte, mes soeurs, le portrait de votre vénérée fondatrice.Elle reste votre modèle, aujourd’hui comme il y a cinquante ans.Dans leur sollicitude pour les grands ordres et les communautés religieuses, les souverains pontifes ont toujours pris soin de veiller à ce que ces grandes institutions restent fidèles à ce qu’ils appellent leur esprit primitif.C’est la recommandation qu’il convient de répéter dans tous ces anniversaires que nous célébrons avec tant de joie, de reconnaissance et de fierté.Puissent nos belles communautés de femmes rester toujours fidèles à l’esprit qui animait leurs généreuses fondatrices.Puissent-elles garder toujours l’humilité intérieure, la simplicité de vie, l’inébranlable confiance en la divine Providence qui les caractérisaient.Monseigneur, vous qui, par votre présence, venez manifester aujourd’hui l’intime sympathie qui unit les soeurs de Sainte-Anne à votre diocèse, daignez attirer, par votre bénédiction, le secours du Ciel sur leurs oeuvres, afin que se réalisent les voeux que nous formons tous pour leur prospérité et de plus grand bien de l’Eglise canadienne.Ainsi-soit-iî.Une auto renverse une fillette Eugénie Matte, 6 ans, 13fia.rue Roberval, a été renversée par un automobile, hier soir au coin des rues Archambault et Church.Heureusement, grâce à la prudence du chauffeur, la fillette n'a été que légèrement blessée.|qiieries de ses adversaires.11 cru avoir raison de sa frêle requérante en lui donnant une réponse dilatoire: “Priez bien, lui dit-il, nous verrons.” Mais il allait tout de suiie brmées, ce culte du dévouement et ce goût de la culture d’esprit qui ir qu’il n était pas en présence fonf qû’aUjourd’hui nous, peupï e solliciteuse ordinaire.Celle nauvre.nous oui ne jouissons mêm dian Club, le maréchal a traversé le parc, a pris les fleurs qu’on lui tendait, les a déposés sur le monument puis est immédiatement monté avec sa suite en auto pour disparaître presqu'aussitôt.Ixi tout avait pris à peine deux minutes,.Le maréchal et sa suite se sont ensuite rendus au parc d'Outremont où a eu lieu le dévoilement d’un monument en mémoire des citoyens de cette ville morts pendant la Grande-Guerre.Avant le dévoilement du monument, comme l’avait fait le représentant du ministre de la défense nationale, le lieutenant colonel R.L Calder, le maréchal a déclaré qu’il est bien d’élever des monuments aux héros morts sur le champ d’honneur, mais qu’il est un autre devoir encore plus pressant qui consiste à aider les veuves et les enfants de ces héros ainsi que ceux qui sont revenus du front.Il a aussi félicité les parents qui om vu leurs fils partir pour 'la Grande-Guerre et il a déclaré que les hommes du Canada ont bien rempli leur devoir envers le roi et la patrie.Il a dit que nous devons être heureux des sacrifices de nos soldats qui ne se sont pas battus seulement pour Outremont.Montréal, ou le Canada, mais qui l’ont fait peur tout l’empire et ses idéals.Le maréchal a ensuite dévoilé le monument.Les autres orateurs ont été S.H.le maire Beaubien, M.l’abbé Du-charme, capitaine-aumônier, le révérend J.R.Dobson.M.R.L.Calder et le brigadier-général T.L Tremblay.Avant de partir, le maréchal s’est fait présenter M.Henri Hébert qui a sculté le monument aux morts d’Outremont.Le maréchal Haig s’est ensuite rendu à Westmount où le maire M"-Lagan lui a souhaité la bienvenue.En réponse.le maréchal a demand?à tous de se souvenir de ceux qui sont tombés sur le champ de bataille.parce qu’ils sont morts pour les principes qui sont à la base de l’Empire, soit la justice, la liberté et la vérité.Il a déclaré que c’esi parce que nos pères ont cru à ces Idéals que l’Empire fut fondé.Puis de nouveau il a fait appel en faveur des vétérans de 4a Grande-Guerre qui peuvent avoir besoin de notre aide, A No4re-Dâme-de-Grâce, le maréchal a été reçu par Téchevin Watson.Avant de déposer des fleurs sur le monument commémoratif, le commandant des troupes britanniques pendant la Grande Guerre s’est dit heureux de pouvoir payer un tribut d'hommage aux vaillants fils qui sont ailés combattre pour l’Empire britannique.Ils nous ont donné une belle leçon d’altruisme en combattant pour leurs frères.Puis, avant de se rendre à Montréal-Ouest, le maréchal a visité plusieurs hôpitaux et l’Institut des aveugles a Notre-Dame-de-Grâce.Le maire Ballantyne, de Montréal-Ouest, a souhaite la bienvenue au maréchal qui s’est dit heureux de voir des boys scouts en grand nombre parce que nos .soldats, après tout, a-t-il ajouté, ont combattu autant pour eux que pour les plus vieux.Puis il a rappelé l’esprit de camaraderie, de sacrifice et d’unité qui a caractérisé tous nos soldats.» A Verdun, le maréchal a fait la revue de plus d’un millier de vété- j rans de la Grande Guerre.Il a été ; reçu par le pro-maire Cohn.Hier soir, les officiers du district i de Montréal ont offert un grand ! banquet au maréchal.La réunion ! a eu lieu au Mont-Royal où plusieurs centaines de convives s’étaient réunis.Le comte et la comtesse Haig, accompagnés du général Blair, sont partis ce matin pour St-Bruno| où iis seront jusqu'à jeudi les invités de M.E.L.Pease.Ils s’embarqueront ensuite pour la Grande-Bretagne.| WE Huile dOlived'Nict \Cdmntie Pure La Reine des huiles d olives La plus Savoureuse En vente chez te» principaux épicier» et pharmaciens C.MARCELLIN! & CIE MCE FRANCE fg«nf général pour ta Canada t J* ALFRED OUIMET 1 MONTREAL Blessé par un rail Torn Luco, 40 ans, 169, rue du Grand-Tronc, employé des Chemins de fer nationaux du Canada, a été blessé à la tête par un rail hier après-midi, eh déchargeant des wagons, rue Saint-Ambroise.Pharmacie Laurence Coin Saint-Denis et Ontario, Montréal.TZMphone : Est 1507-4847 bromes et produits chimiques supérieurs Tous les remèdes nouveaux.Ampoules et ovules à tous médicaments sur demande, sérums, vaccins, oxygèns pur, articles de psnsements.Stérilisation à l’autoclave.Nous délivrons dans toutes les parties Hs la ville.On croit à l’hôpital Général que Lu-co a le crâne fracturé.Donnez-nous, faites-nous donner des annonces.C’est l’un des bons moyens d’alimenter la caisse du journal.- 111 .¦n Voyage Historique à Carillon Par le vapeur EMPRESS Sous le patronage de l’abbé J.-A.FERRAS, curé Au profit des oeuvres paroissiales de la paroisse St-Joseph.LUNDI, LE 3 AOUT 1925 Départ : Canal Lachine, pied de la rue Des Seigneurs, 5Ç4 hres a.m.Arrêts l Quai Cête St-Paul.SAA hres a.m.; Lachine a 91,* hres a.m.; Salnte-Anne-de-Bellevue (SI.00) et Oka (S1.00) Pour billets, s’adresser à l’abbé ERNEST MARSAN, vicaire, presbytère St-Joseph, 306 rue Richmond, téléphone Main 3922.Billets: Adultes, $1.25 Enfants, fiôc Cabines, $5.00 Conférence explicative à l’endroit où Dollard et ses compagnons sont tombés.Prix spécial pcrtir les groupements paroissiaux, conseils et chorales de congrégation, petites chorales d’enfants et les élèves du sanctuaire.senti l’une solliciteuse orainaire.t.fiit* ; pauvre, nous qui ne jouissons même qu’il avait devant lui avait depuis pas de notre autonomie politique, 15 ans mûri son projet et consulte | nous dont la survivance est toujours le ciel’ “Il y a bien longtemps que ivnenàrée, nous qui ne sommes je prie.Monseigneur." dit-elle toutlniême pas certains de pouvoir sau-[simplement.Le saint évêqiif coni jvegarder toujours notre existence prit qu’elle disait vrai : Il lui fit ! nationale et notre physionomie -ette réponse laconique où s’allient propre, nous pouvons nous dresser -i bien 'la prudence du pasteur et le sans honte à la face des peuples et Gèle de l'apôtre: “Eh bien, essayez", comparer fièrement nos institutions i Est her Blondin n’en demandait pas charitables et nos oeuvres d'éduca-lavantage: elle essaya, et nous tion, non pas à celles des popula-tvons aujourd’hui devant les yeux lions de civilisation embryonnaire, es suites de sa tentative.jiuais à celles des peuples les plus Mes soeurs, «i votre communau- riches et 1rs plus avancés.Voilà é était la seule qui eût été fondée | l’oeuvre de nos religieuses, la vôtre, en terre canadienne au cours du nies révérendes soeurs, celle que XIXe siècle ou depuis la conquête j rêvait votre vénérée fondatrice, Décès MITCHELL — A Richmond, P.Q .le 37 Hilllct 192-V décédé- Maric-Antonln Pc! tM'fr, époui» de Welter G.Mitchell.C.R 1^» ohicquei auront Heu le mercredi, 29 'ulllet.l'n M-rvice »era célébré a Richmond h R heure» du matin et l'Inhumation aura Heu au cimetière d» la ÇAIe-dei-Nelge», h Montréal, a l'arrivée du train gare, R naventure, à midi l'heure d’été).JULIEN.— A Montréal, le 27 Juillet U»î„ è l’Age de 73 an» 6 mois, est déeédé Alexandre Julien.Funérailles le mrrrred! 29 courant.Le convoi funèbre partira du no 2!10 rue Onto.’ln est.A 8 tire* 3(1 du matin, pour »e rendre A l‘égll»e de la Nativité rf’ chelaga où te service sera célébré Et ne IA au ctmetlèré de la Cède de» Neige» Jlru de sépulture.Parents et ami* sont priés d’y assister sans autre invitation.clé notre pays, nous aurions raison ’être fiers: ce serait l’indice évident que notre petit peuple, si pauvre, si délaissé, si dénué de timulant et de secours pour le progrès général, pour la culture d’esprit en particulier, garde pourtant e belles réserves d’énergie, des ressources latentes, même une initiative conquérante oui justifie les plus vastes espoirs.En effet, mettre sur pied une organisation comme la vôtre, qui se propose de répandre l’instruction dans la jeunesse du bas peuple, et qui, après trois quarts de siècle, groupe pour celle que vous continuez à accom plir.Nous avons bien lieu d’en être fiers et de nous en réjouir sans ar rière-pensée.Mais mould ions pas que, si vos mères ont semé, si elles ont arrosé fidèlement, c’est Dieu qui a donné la croissance.Il convient d’autant moins de l’oublier ici que, dans votre communauté, Dieu semble avoir pris un soin tout spécial de nous signifier qu’il se substituait aux moyens humains.Bien n’est plus conforme aux usages de la Providence divine que de choisir, pour l’exécution de ses cette oeuvre quinze cents jeunes, , , .filles douées des plus belles quali-’ «ra,Vis I"'ssp.lns,’ d,e f:!,l>.U‘s }nsll l|-tés morales et intellectuelles.Une | ^ plju|s *a fondation du col- telle entreprise couronnée d'un t»d ^ apostolique, à travers tous les ages du christianisme et jusqu a nos siècles si féconds en institutions de vaste portée, c’est la règle invariable suivie par Dieu, de mettre à la tète de ses grandes entreprises des chefs qui commencent par se dépouiller de toutes tes ressources matérielles.La faiblesse et Thu- sueres dénote une force de caractère, une volonté de vivre, une ambition de progresser qui ne se trouve que rite* 1rs ’nations rie tonne trempe.Mais quelle ne doit pas être notre stupéfaction, la nôtre et celle des étrangers qui nous visitent et qui ILN H 4 11.> J• it -> I v ' ^s c«n»« ' * i»/gui v «» réalisé ce grand Christ: Infinos mundi eliqit Deus, êtes loin d’être ut confundat sapientes.Dieu choi- La Société Coopérative DE FRAIS nrSERAIRES e«tr»pr«n*urs d« Pompes Funèbres «t Assnrancos FnnArtlris 242.RUE SAINTE-CATHERINE EST BOUROIK La Compagnie d Assurance Funéraire URGEL BOURG 1E LIMITEE Entieprsnours d* Fompos funèbres et Aeeurance funoi-airo YORK 14)1 Sympsthlee Sente» 1420, Notre-Dame Ouest savent réfléchir, quand nous nous milité restent la base la jilus solide rappelons que vous n’ète» pas le» du ftrand édifice fondé par le 'l’iili » om tient r projet, que vous les premières en date, que vous sit re qu'il y a de plus petit, pour êtes également loin d’avoir clos la ; confondre les sages.Cet axiome série des fondations canadiennes, énoncé par saint Paul reste toujours Votre charité ne me permettrait vrai.pas, mes Révérendes Soeurs, d'ott- Chez vous.Dieu n’a pas changé blior ces splendides congrégations, sa méthode.11 semble meme y avoir vos dignes émules, nées comme l t 'apporté une sorte de raffinement vôtre d’hier ou d'avant-hier, qui I qui n'est pas sans nous surprendre, nous présenter t le même eonso- Cette Esther Blondin, trop faible lant spectacle de rapide crois- pour faire partie d’une congrégation I *ancc et de vigoureuse expansion, j déjà constituée, 11 la choisit pour je-' Ce n’est pas une communauté, ce j ici-les bases d'une communauté non-j sont dix congrégations, toutes plus ¦ voile.C’est même trop do cette ma-pr os pères les unes que les autres, in,jc T>our fonder l’Institut des qui réalisent le même, reve et re-j Soeurs de Sainte-Anne, il la met I pètent la même merveille.] bientôt de côté.Elle qui.depuis! quinze ans, élaborait dans la prière j le plan de sa future congrégation.I Dès le début de votre histoire,, elle se ronfond bientôt dans les! ,moins de dix ans après votre fon- rangs de sis compagnes et, par un | ¦dation, on voit pêle-mêle, dans les enchaînement de dispositions, d’où ' {caravanes apostoliques réunies par l’erreur des hommes n’est peut-être, quelque’évêque missionnaire delpas absente, mais dont Dieu sait PÔrégon «ni de la Colombie, des tirer un merveilleux parti, il arrive j Soeurs de la Providence, des que, tandis qu’on met à la tête de la Soeurs de Ste-Anne, des Soeurs des, communauté une religieuse de Saints Noms de .léstts et Marie, vingt-cinq ans, la fondatrice, dans •partir ensemble nar dizaines ft toute la lucidité de son esjirit, dans par vingtaines, aller franchir Imite la maturité de son jugement, l’isthme de Panama, nuis s’etnbai- s’occupe près d’elle à faire la sauner sur l’Océan Pacifique J après deux ou trois mois de voyage, at- Qualité de l’eiufamteil' lage à la Commission La Commission n embouteille que des produits de premier ordre ou à la demande des distillateurs eux-memes 44 AUTRES FONDATIONS teindre enfin les lointains établisse ments de régions inabordables.Or, nous savons que dans ce même temps, les Soeurs Grises s'embarquèrent à Lachine sur les canots d’écorce, mêlées aux voyageurs des pays d’en haut, et s'en vont se disséminer dans toute l’étendue des plaines de l’Ouest et jusqu’aux limites de l'Extrême- ,](.Nord.Et nous savons que 'es plus anciennes de nos coniunautés enseignantes, l’institut de la -1ère Marguerite Bourgeoys, envole ses fi’les instruire dans la foi les populations perdues du Dakota et des iln» eristic de la paroisse, à Saint-Jae-ques-l’Arhigan.Il en sera ainsi pen- | fiant près de quarante ans, jusqu'à ; la mort de Mère Marie-Anne.Ses supérieures, jtleincs d’estime pour j ses lumières et pour sa grande ver- , tu, auront soin de la tenir près! d’elles, de mettre sous les veux des; jeunes religieuses cette parfaite réa-; lisation de l’idéal que se propose l’institut; mais Dieu se contentera ses prières intimes, de sa situation effacée, de sa fidélité à la ré- ! gle, sans lui demander le secours du prestige qu'aurait eu son autorité.UNE GRANDE LEÇON voisins.Et nous savons que Mes soeurs, il y a là pour vous,! dans ce même temps enrore, tan-.nqur nous aussi, iine grande leçon:! dis que nos Soeurs de la Provi- tr'est que, même dans nos Ages ' IBS produits que la Commission embouteille elle-même, qu’elle vend sous sa propre étiquette et sous sa garantie, sont des produits absolument ^ purs et qui peuvent subir la comparaison avec n’importe quel produit embouteillé de l’autre coté”, déclarait le président de la Commission des Liqueurs de Québec à l’enquête parlementaire tenue sur les opérations de cette institution.La Commission a un système d’embouteillage de tout premier ordre, qui suscite l’admiration des établissements européens et qui est le résultat d’un travail d’experts fait avec patience et efficacité.L’expérience de tous les pays où l’on embouteille des liqueurs a été mise à profit.Les lois de la propreté et de l’hygiène, comme toutes les règles de l’art* y sont rigoureusement observées.Ce service est l’objet de la plus scrupuleuse attention de la part de l’administration.Le système d’embouteillage a atteint un tel degré de perfection que plusieurs maisons étrangères de grande renommée n’ont pas hésité à demander à la Commission d’embouteiller elle - même leurs propres marques.Les scotchs et cognacs, on le sait, sont fabriqués à un degré alcoolique trop fort pour en permettre la consommation à cet état-là.Lorsque la distillation est complétée, avant de mettre leurs produits en bouteilles, les vieilles maisons d’Ecosse, de France et d’ailleurs réduisent leurs scotchs et cognacs à un état potable.Sans cela, ils ne seraient pas buvables.C’est ce qui se pratique dans les pays produc-ducteurs depuis des siècles.La Commission suit cette tradition dans son embouteillage et, de cette façon, les produits parviennent aux consommateurs aussi bons et aussi recommandables que s’ils avaient été embouteillés à leur point d’origine.Les mêmes méthodes sont mises en pratique pour l'embouteillage des marques dç la Commission des Liqueurs, qui ont reçu des témoignages de connaisseurs sur leur qualité.La confiance que les maisons étrangères témoignent à son service d'embouteillage, la Commission l’obtient également du public.Il a été établi, en effet, à l’enquête parlementaire de Québec, que le scotch le plus en faveur auprès des consommateurs était celui qui porte la marque spéciale et la garanti?de la Commission.EXTRAIT du témoignage du président de la Commission des Liqueurs à l’enquête parlementaire sur les opérations de la Commission.Le témoin.—“Ce sont des maisons de Tattire coté qui ont offert à la Commission de faire faire leur embouteillage chez nous.La Commission a accepté.Et c’est pourquoi nous embouteillons aujourd’hui en fait de scotchs plusieurs marques (ici les noms de quatre différentes marques), enfin les scotchs des maisons les plus importantes d’Ecosse.Je dois dire que ces maisons-là ne confieraient pas l’embouteillage de leurs produits, qui sont connus dans le monde entier, si elles n’étaient pas satisfaites de la garantie d’embouteillage que la Commission leur donne”.Question.—"M.le président, vous avez dit il y a un instant que les maisons qui ont permis à la Commission des Liqueurs d'embouteiller leurs produits ici ne l’auraient pas permis à n'importe qui, qu’elles l’ont permis parce que c'était la Commission des Liqueurs”.Réponse.—"Elles nous Vont permis parce qu’elles sont certaines que les produits que nous embouteillons, nous les embouteillons tels que nous les recevons”.Question.—''Combien y a-t-il de maisons qui ont refusé à la Commission des Liqueurs d’embouteiller leurs produits ici à son entrepôt?” Réponse.—"Je n’en connaispas une seule.” 4 I CALENDRIER n«*«Jn: MERCREDI, 29 Juillet 192J.Sainte Marthe, Tierce.Lerrer du aoleil, 4 h.33.Coucher du aolell, 7 h.27.L-ereu- de la lune, 1 h.10.Coucher de la lune, 11 h.49.Pleine lune, le 5, à 11 h.54 ns.du aoir.Dernier qurt.le 12.à 4 h.34 m.du loir.Nouvelle lune, le 20, à 4 h.40 m.du eoir.Premier quart, le 28, à 3 h.23 m.du eoir.VOLUME XVI _ No 174 DERNIÈRE HEURE Montréal, mardi, 28 juillet 1925.LE DEVOIR Le Devoir est membre de la Canadian Press, de TA.B.C.et de la C.D.N.A.DEMAIN FRAIS ET AVERSES.MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd’hui maximum 72.Mime date l'an dernier, 80.Minimum aujourd’hui «2.Mime date l’an dernior, 00.BAROMETRE 10 heure! a.m.29.71, 11 heure! t.m.29.71.MIDI: 29.71.Service de la province pour le repos de l’âme de Son Eminence S.G.Mgr Langlois a officié ce matin à la messe recommandée par le gouv ernement provinciale — Le lieutenant-gouverneur et plusieurs ministres y as- sistent.Québec, 28 (D.N.C.) — A la chapelle du séminaire, a été célébré ce matin, à neuf heures, le service funèbre que la province de Québec a fait chanter pour le repos de l’âme de Son Eminence le cardinal Bégin.S.G.Mgr Langlois officiait à ce service religieux; Mgr Laflanime, curé de la basilique, remplissait les fonctions de prêtre assistant; MM.les abbés Cyr.Deslauriers, vicaire à la basilique, et L.Laliberté assistaient comme diacre et sous-diacre.Au choeur avaient pris place : Mgr G.-A.Marois, Mgr A.Gosselin, Mgr O.Cloutier, Mgr Laroche, curé de la cathédrale de Chicoutimi, Mgr Arsenault; MM.les chanoines Gagné, Perron, Garneau, Gignac, Laberge; MM.les abbés Ers Franchet, directeur de l’Action Sociale Catholique, A.Turmel, aumônier de l’Hôpital Généra], Casgrain, chapelain des immigrants catholiques, Côté, chapelain de l'Hôpital St-François d’Assise, Moreau, curé de Ste-Maja-chie, Doyle, le R.P.Moudin, M.S.C., et autres.Aux premiers rangs de la nef avaient été placés les représentants de l’autorité civile : M.Pérodeau, lieutenant-gouverneur de la province, M, L.-A.Taschereau, premier ministre de la province, puis MM.] Caron, Perreault.Perron.Galipeault, : Nicol, Madden et Moreau, ministres | provinciaux.Puis, dans la nef, parmi les as-j sistants, on remarquait : le lt-col.! Papicau, aide-de-camp du lieutenant-gouverneur, MM.Thomas Chapais, Médéric Martin.N.Garneau, conseillers législatifs, J.-N.Francoeur, président de l’assemblée législative, et MM.Phaneuf, Dr Lemieux (Wolfe), N.Morin, Dr P.-V.Faueher, E.Ouellet, J.-A.Bordeleau, L.Bastien, J.Dufour, députés provinciaux, M.H.-E.Lavigueur, député du comté de Québec à Ottawa, Cyrille Delàge, P.-A.Choquette, A.Malouin, Eug.Desrivières, Henri Gagnon, L.Brousseau, G.Côté, Dr Alfred Mo-rissette, greffier du Conseil législatif, J.-A.Metayer, sous-ministre des travaux publics, O.Morin, sous-ministre îles affaires municipales, J.-O.Morin, auditeur de la province, J.-B.Carbonneau, gouverneur de la prison de Québec, C.Blouin, shérif du district de Québec, ie brig, général Landry et le colonel Pope, Jos.Desjardins, bibliothécaire du parlement, le maire Samson, J.-B.Chouinard, greffier de la cité de Québec, N.Verge, trésorier de la ville, J.Brassard, J.-N.Miller, V, Desjardins, Dr Thibaudeau et autres.L’EVALUATION FONCIERE DEPASSE LE MILLIARD Le trésorier municipal déclare, dans son rapport annuel, que la valeur des immeubles est de $1,-007,413,350.M.Hamilton Ferns, chef du bureau des estimateurs de la ville, nous a communiqué les derniers chiffres officiels des rôles de l’évaluation foncière de l’année 192).chiffers qui servent de base aux taxes immobilières de 1925.L’évaluation totale des immeubles de la ville s'élève au ciffre de $1,007,-418,350; les exemptions sont de -243,280,294, ce qui laisse une va-JêUr imposable do $764.133,056.En l’année 1923, l’évaluation $970,391,948: les exemptions étant de $235,072,090, il restait une valeur imposable de $735,319.858.L’augmentation des immeubles imposables en 1924 est donc de $30,000,000 tout près, et celle de l’évaluation totale, de $37,000,000 et plus.Le quartier Saint-Georges reste encore le quartier le plus riche en immeuble de la ville, et le plus pauvre est le quartier Montcalm.Le premier arrive avec un chiffre de $195,312,006 en évaluation, de $153,625.875 en valeur imposable et de $41,686,131 en exemptions; l’autre a un total de «4,327,430 en évaluation, de $458,720 en exemptions et de $3,868,710 on valeur imposable.En étendue, c’est le quartier Mercier qui est le plus grand; il compte 4,572,52 acres; le plus petit est ]f quartier Laurier qui compte 133.45 acres.Le quartier Montcalm compte 564.05 acres, et le quartier Saint-Georges, 438.97 acres.Ces chiffres ressortent du rapport annuel du trésorier de la ville pour l’année 1924, rapport qui vient de sortir des presses.Nous en avons publié déjà de larges extraits.LES EXEMPTIONS Le relevé des immeubles exempts d’impôt dans la ville de Montréal, pour l’année 1924, préparé par les évaluateurs municipaux, indique que la valeur du terrain non bâti, exempt de taxe, est de $26,976,154; celle du terrain bâti, $98,250,650; celle des bâtiments, $118,062,490, formant le total de $243,280,294.En voici le détail : EXEMPTIONS DE TAXES POUR L’ANNEE 1924 Gouvernement fédéral .$13,133,500.provincial 8,618,350.Ville de Montréal.72,971,150.Commission du Havre 29,177,800.Eglises catholiques .15,045,730.1 “ protestantes .8,454,1 10, I Ecoles catholiques .34,848,775.", protestantes .18,278,280.I Institutions catholiques de bienfaisance .13,697,600.Institutions protestantes de bienfaisance 7,949,260.Communautés religieuses catholiques .1,032,750.Communautés religieuses protestantes .300.850.Presbytères catholiques 1,967,925.“ protestants 768,600.Synagogues, presbytères et institutions des Juifs.1,002,800 Exemptions par règlements en ententes .10,214,450.Rues, non cédées à la ville .1.31,039.Autres exemptions .4,377,975.Eglises non catholiques et non protestantes 109,350.PETITES DEPECHES Hong-Kong, 28 (S.P.A.) — Une nombreuse réunion a adopté des résolutions demandant à la Grande-Bretagne de prendre des mesures immédiates pour protéger les citoyens britanniques ainsi que leurs propriétés et leur commerce à Hong-Kong.ïjc jjc Washington, 28 (S.P.A,) — Les navires Peary et Bowdoin de l’expédition arctique MacMillan sont arrivés dimanche à Upernuvik, Groenland.sjc sjc Londres.28 (S.P.C.) — Le corps de M.G.M.Bos’worth, président de la Canadian Pacific Steamship Lines, mort dimanche, sera transporté à Montréal à la fin de la semaine.îjc ?{c âfi Williamstown, Mass., 28 (S.P.A.)— Parlant à F’Tnstitute of Politics”, hier, sir Frederic Maurice, de Londres, a déclaré que la crainte est la cause principale dos grandes armées en Europe actuellement.La France crant l’Allemagne de demain et les nations créées par les traités de paix maintiennent des armées excessives surtout à cause de leur crainte de la Russie.)fc 'fi i(c Genève, 28 (S.P.A.) — Le Comité international de coopération intellectuelle, formé sous les auspices de la S.D, N., s’est réuni hier sous la présidence du professeur Gilbert Murray, de Grande-Bretagne.Le comité discutera les détails de l’établissement à Paris d’un Institut international de coopération intellectuelle, La Chambre française a voté récemment un montant de o00,000 francs pour le maintien de cet institut pendant six mois."/jC îjC Londres, 28.(S.P.C.) — Le Morning Post annonce que le ministère de la guerre a placé des contrats importants aux Etats-Unis.Le mi-ministère a acheté des parachutes pour un montant élevé et dont la livraison sera faite pendant plusieurs années.Le Post fait remarquer que des inventeurs britanniques ont travaillé l*n type identique de parachutes en 1918, mais que leurs dessins furent rejetes avec dédain.Régina, 28.(S.P.C.I — Un train a frapjjé une auto à Winro Siding et a tue deux personnes tandis que trois autres sont gravement blessées.Total $243,280,294.Atlantic City détient le record proportionnel des téléphones Dans cette ville il y a 336 téléphones par 1,000 habitants - La moyenne, en Europe' est de 12 par 1,000 habitants.Los Angeles.27 (S.P.A.) — D’n-prix Jes dernières statistiques obtenues par la Southern California Telephone Company, les Etats-Unis qui ont approximativement 16,000.-000 de telephones, viennent en tête de toutes les nations.63 pour cent des téléphones du monde entier sont aux Etats-Unis, 26 pour cent en Europe et 11 pour cent dans les pays des autres continents.En Europe, la moyenne du nombre des téléphones est de 12 par 1.000 habitants, contre 131 aux Etats-Unis.C est Atlantic City, en New-Jer-sey, qui détient le record proportionnel: 366 téléphones par 1,000 habitants; puis viennent Omaha, Nebraska, avec 284 pour 1,000; Pasadena, Californie.275; lies Moi-267; Lincoln, Nebraska, 262; et San Francisco, 259.^ «n£° mT vien* fIu’a'i 13e rang, «avec 238 téléphones pour 1,000 habitants; Boston est 24e avec 222 et New-York bien qu’ayant à lui seul plus d appareils que Berlin, Londres, Paris, Liverpool, Rome.Anvers.Bruxelles et Shanghai réunis, ne vient qu’en 43e lieu.M.Trépanier les félicite M.Trépanier félicite les contribuables du quartier Saint-Gabriel de leur mouvement de protestation contre le dépotoir public de l’avenue Ash.li les prie de se liguer davantage pour obtenir gain de cause, car leur cause est juste.“Je suis on ne peut plus fier, dit-il.du mouvement des citoyens du quartier Saint-Gabriel.C’est un réveil que je tente de créer depuis que je suis éehevin, en préconisant la création d’associations de citoyens dans tous les quartiers, comme il en existe dans le quartier La-Fontaine.Si l’on manifestait ainsi un peu partout, je suis convaincu que tous les citovens auraient une plus grande satisfaction." M.Trépanier regrette l’incurie du .«©mité exécutif, qui est resté sourd depuis deux ans aux demandes multipliées du conseil en faveur d’incinérateurs publics, pour se débarrasser des dépotoirs où l’on dépose es vidanges de la ville.Toujours e comité exécutif est resté sourd à 1 appel ties échevins.Il souhaite qu’une injonction vienne ouvrir les yeux aux membres du comité exécutif, pour les ramener au sens des réalités et des besoins urgents des contribuables.Le retour du voyage de FUniversité Les voyageurs de l’Université de Montréal sont arrivés à la gare Windsor à dix heures et quinze, ce matin.Au témoignage de tous, ce voyage a été des plus intéressants et il s’est fait dans des conditions exceptionnelles au point de vue de la température.Plusieurs des voyageurs sont revenus enthousiasmés d avoir pris contact avec les divers groupes de langue française de 1 Ouest.Le directeur du voyage.Mgr Vincent Piette, recteur de l’Université de Montréal, a exprimé la satisfaction profonde que lui cause 1« plein succès do cette bienfaisante expédition.M.le maire Duquette s’est aussi dit très heureux d’avoir fait le voyage.Il remporte l’impression que l’avenir Vcs provinces de l’Ouest sera brilla.\.La récolte de cotte année sera des plus abondantes, a fait remarquer M.Duquette.M.Damien Jasmin, assistant secrétaire général de ]‘Université, a dit qu’il a fait un voyage incomparable.Il revient émerveillé de l’énergie que les Canadiens de langue française de l’Ouest déploient dans la lutte pour leurs droits.Il fait remarquer, en passant, que le voyage de l’Université de Montréal a été remarquable du point de vue de.l’organisation.—-*****—;— Le succès dénonce la cri tique Le “Devoir” publiera prochainement une appreciation trds Horjieu-se du saint Paul d’Emile Ban man par un criticfiie français réputé.On n'a pas attendu au Canada la publication des critiques de France pour goûter le.volume comme l'indique le chiffre des ventes de notre Service de Librairie.L’été, grâce à cet ouvrage, n’est plus la morte saison.Voici quelques livres recommandés outre celui-IAi A propos d'autorité, réflexions et fantaisies, par M.inbbé Victoria Germain, brochure de 275 pages, format 10 x 6 1-2,.1.25 Le Rie.les étapes d’une paroisse, par M.l'abbé Joseph-D.Michaud, brochure de 325 pages, format 9 1-2 x 6 1-2.:.1.0:1 Cours d'éloquence sacrée, par Mgr L.-A.Paquet, brochure de 325 paqcs.format 8 ,r 5 1-2, .i .00 La (iaspesie au soleil, par le P.F, Antoine Bernard.C S.V., brochure de 332 pages, format 8 3-4 x 6.90 Saint Pau), par f'mile Bauman, brochure de 350 pages.75 Nos martyrs canadiens, par le B.P.Archambault.v.t Servie de Librairie du Devoir, case postale 4020, 336 Notre-Dame est.Un déjeuner à M.Arthur Sauvé Légalement inoffensif LE JUGE CUSSON REJETTE LA PLAINTE DE LA LIGUE DES BONNES MOEURS CONTRE UN LIBRAIRE AU SUJET D'UN LIVRE PRETENDU IMMORAL — UNE FOURNEE RE CONDAMNATIONS.Le juge Cusson a acquitté ce matin M.Jules Pony accusé d’avoir vendu de mauvais livres.Lorsque la couronne a soumis le livre en question le magistrat a déclaré qu’il y a quelque temps, il a eu l’occasion de le lire, sur demande de la Ligue des Bonnes Moeurs qui vou-lait porter une plainte relativement a la vente de ce livre.Il a refusé de signer la plainte, étant donné que le livre ne contenait rien d’illégal au sens de la loi.Le juge a donc, immédiatement rejeté la poursuite.M.A.Desjardins représentait M.Pony.)jc Le juge Perrault a condamné J.Anal, agent d’assurances, à 2 mois de prison, pour ne pas avoir rendu compte d’une somme de $30.perçue pour la Mutual Life and Citizens Company, üfC Sfe Le juge Monet a condamné Sam Marcovitch, coupable de tentative de suicide, à deux ans de pénitencier.Marcovitch a demande à faire deux ans de pénitencier pour pou-voir apprendre un métier.Le juge s’est rendu à sa demande.Marcovitch était allé aux courses un bon samedi après-midi, avec une somme de $200.dans l’espoir de faire fortune.Le soir il revenait sans un sou avec une frousse légitime d’affronter son épouse.Et effectivement il se fit laver la tête d importance tant ej si bien qu’il est sorti et est allé acheter du poi-•p à mouches dans l’intention de s évader de cette vie de misères et d’embuebes.Malgré l’originalité du moyen de se suicider, Marcovitch n’a réussi qu’à attrapper d’effroyables coliques et un agent l’a ramassé évanoui au carré Saint-Louis.* * * Le juge Monet a condamné A.h renette, coupable d’avoir volé des echevaux de fil métallique, au Chemin de fer national du Canada, à un mois de prison.* * • * Frank MacMahon, coupable d avoir filouté une morue dans un UN PROJET D’EMPRUNT .CONSOLIDE ON REPETE QUE LES AUTORITES FRANÇAISES EMPRUNTERAIENT A NEW-YORK POUR DEVELOPPER A PARIS LA LUMIERE, LE COURANT ELECTRIQUE.LE GAZ, LES TRAMWAYS ET LE METRO.New-York, 28 (Du Courrier des Etats-Unis).— Les autorités françaises sont en train d’élaborer avec les banquiers américains, un plan d’après 'lequel un emprunt consolide, d’une forme ou d’une autre, serait fait à New-York pour développer à Paris la iumièr* et le courant électrique, le gaz, les tramways et le métro.L’emprunt n’excéderait pas $25,000,000.M.J.E.Aldred, de la maison J.E.Aldred et €0., est à Paris pour s’occuper de cette affaire, et l’on dit qu’i 1 y a aussi un représentant de Blodget et Co.D’autres maisons de Wall Street doivent bientôt envoyer en France des agents.Le centre des négociations est l’Union de l’Electricité, qui fournit à Paris la lumière et le courant.La Compagnie du Gaz est aussi un des services mentionnés.Jamais, jusqu’ici, un emprunt n’a été fait on Amérique pour les services publics parisiens.M.Aldred a déjà arrêté un programme préliminaire avec l’Union de i’Eiectri-cité.Les banquiers américains ne peuvent pas obtenir Je contrôle des services publics de Paris, mais ils peuvent sans doute s’arranger pour acheter les droits importants que ne possède pas la Ville de Paris.La forme définitive de l’emprunt n’est pas encore arrêtée.Les banquiers auront peut-être à procéder comme Je fit il y a deux ans J.E.Aldred et Co.en Italie, où un emprunt de $2,000,000 à 6 et 1-2 pour cent fut lancé sur le marché américain pour développer des compagnies des eaux et d'électricité.LA NOUVELLE-ECOSSE VOUDRAIT ENCORE UNE SESSION On croit que les libéraux de la Nouvelle-Ecosse ne sont pas en faveur des élections, cet automne — Le chef de l'opposition est parti pour Toronto — Le cabinet siège.Ottawa, .28, (D.N.C.) — Le chef de l’opposition est parti pour Toronto hier soir.Jeudi prochain il sera à Stonewall, Manitoba, où il prononcera son premier grand discours électoral, car il croit que l’appel au peuple ne saurait tarder.Il se présentera, dit-on, dans un comté de l’Ouest, soit Portage-la-Prairie, son ancien comté, ou dans le comté de Winnipeg-Centre-Ouest, récemment créé.tré à Halifax tous les députés libéraux de son parti.Ils l’auraient chargé de demander au Cabinet une autre session d’automne et des élections générales pour le mois de juin prochain.Le Cabinet a étudié la situation politique et la question de l’appel au peuple.Parmi les facteurs importants, il y a encore l'élection du Nouveau-Brunswick et cette conviction qui se fait Jour de tous eô- Hier, tous les ministres du cabi- tés, à l’effet que les élections genet, à l’exception tie M.McGiverin, I nérales auront lieu cet automne, ministre sans portefeuille,, étaient Pour peu que cette conviction se présent.M.Bureau y assistait lui- propage un peu, le gouvernement meme.Le premier ministre a refu- bientôt ne pourra plus reculer et sé de faire une declaration à la devra tenir des élections à l’au-fin de la séance.Le eabinet se réu- jomne.nira encore aujourd'hui toute la * * * journée.La maquette du monument Lau- » McDonald, ministre de ; ,.jer exécutée par M.Emile Brunet, la défense, a présenté, croit-on, les .,, , opinions de députés libéraux de la k 4.’ Il a aussi déclaré accidentelle la jmort d’Hubert Chartrand, qui s’es* noyé vendredi dernier, dans la rivière des Prairies, près du pont Lachapelle.________ A bord de VEmpress S.G.Mgr James McCloskey, évêque de Jaro (Iles Philippines), est nu nombre des passagers de 1 fim-press of Scotland, du Pacifique Canadien, qui arrivera à Québec samedi prochain.M.Aimé Gcoffrion, C.R., de Montréal, et M.P.Landon, un envoyé du London Dally Telegraph, qui se rend en Chine, sont aussi au nombre des passagers de ce paquebot.S.G.Mgr Mathieu est à Montréal Sa Grandeur Monseigneur Olivier-Elzénr Mathieu, archevêque de Régina, qui est arrivé d'Europe récemment, est l'archevêché de Montréal pour la journée.Mgr Mathieu a célébré la messe etj la basilique-cathédrale ce matin.Il se remet en route ce soir.^ LE TEMPS Toronto, 28, (S.P.A.) — Une région de dépression rouvre toujours l’est du pays tandis que la pression est élevée dans l’Ouest.Température prévue: Grands Lacs: Beau et frais.UNE DIZAINE D’ARRESTATIONS LES LIMIERS DE LA COMMISSION DES LIQUEURS OPERENT ACTUELLEMENT DANS LE, CANTONS DE L’EST Sherbrooke, 28.(D.N.C.) — Une vingtaine de raids ont été opérés, pour la plupart dans le comté de Stanslead, ces jours derniers, par les agents de la Commission des liqueurs, sous In direction de l’Inspecteur E.-D.Dan sc rca U.Dix hommes ont été arrêtés et une dizaine d’autres ont été sommés de comparaître devant le magistrat.Ceux arrêtés ont été remis provisoirement Les Dominions devraient avoir des représentants à Londres (.Suite de la 1ère page) toujours tendu dans ce sens.Il a-joute que “n’ayant pas de presse à son service”, il se voit dans l'obligation de faire appel à un joournal du Caire.D’après lui, les Riffalns n'auraient jamais fait valoir que de justes revendications, mais que Je maréchal Lyautey se serait montré intransigeant.Il aurait, dit-il, essayé d’obtenir du président-génral, il y a deux ans, qu'une conférence eût lieu en liberté en fournissant chacun un | pour la limitation des frontières; cautionnement de mille piastres, mais le projet n’eut pas de suites, et Les uns comme les autres devront I c’est à cette époque que les troupes comparaître demain matin, en Cour françaises entrèrent dans la région locale du magistrat, où leurs eau- des Réni Zérnual.ses seront probablement ajournées pour plusieurs semaines au cas où ils s’avoueraient coupables.Les causes sont au nombre de 28 et ont été faites pour le motif de la vente des liqueurs sans licence, en contravention avec la loi provinciale.Abd-el-Krim dément, dans sa lettre, les bruits d’après lesquels des Européens ou des Bolchévistes fassent partie de son armée.SALI IÆCOINTE AU MAROC Paris, 28.(S.PA.l — Sadi Lc-Parmi les accusés on relève les ! cointc,1 J?fnmeux aviateur français, noms d'Harry Tillon.de Rock Is ?Pèciial,s,e oc la vitesse et pendant land, Léon Smith, de Massawlppi, mugienips détenteur dp nombreux Cyrille Allaire, de Beebe, son père rccord*.du monde, vient de s’enga-Wiliiam Allaire, du même ennrolt, •daroc'J,., Arthur Poule, de Stanhope, Harry !, D autres célèbres pilotes civils Filmore, de Capelton, John Kchoè, ''fancais sont prêts à imiter son ex-de Stanhope, Walter Graves et Jark i cmP*e le ministère de la guerre Jordan, L ' accepte l’offre de Sadi Lecointe de Douze agents de la Commission ' s'engager sulement pour la durée des liqueurs ont participé nu coup S dcs hostilités, de filet, y compris l'assistant grand connétable Genest de Sherbrooke.Montés dans six automobiles, ils ont parcouru plus de 300 milles dans plus ‘ Les biens de Tonv Frank * Le juge Cousineau a entendu ce render.|______ fPour renseignements, on est prié que Je plan plus haut décrit est cii .- _ ,- Ottawa.St-Laurent, Golfe et Rive core été rendu publie, mais on dit nord: Frais et averses.Province» Maritimes; GéQpr&le- confonnité.avec ce rapport.ment beau.les endrnils plus haut nommés et ef-| matin l’audition d’une requête pour fcctués les arrestations.On ne i nomination de séquestre demandée leur a opposé aucune résistance, les | par Mme Nuneiata Cipoila, épouse vendeurs en suspiseion se eonten- de Tonv Frank, pendu à la prison tant de fuir.Dans un cas, un des do Bordeaux, pour les biens de To-hommes arrêté a presque réussi à ny Frank actuellement administrés échapper à la police en mettant en- par la compagne de Tony Frank, tre lui et les poursuivants la ligne Annie Hitehkovitz, 45e.l.a demanderesse a intenté il y a quelque temps une poursuite en restitution de biens contre Mme Hitrh-kovitz.Elle alléguait qu’elle était lia seule et légitime épouse de Tony i Frank et qu'elle avait droit à ses : hiens détenus par Annie Hitehkovitz.Elle prétend qu'il vaut mieux, étant donné la possibilité d'un jugement en sa faveur, que les biens en , litige soient mis sous l’adnainutra-(tion d’uno tierce personae.M.Pirbr a (Icminnionno Québec, 28.— Jf.p.-Jg.p/.[ ché a donné sa démission comme directeur de l’Ecole de papeterie des Trois-Rivières, .son successeur ne sera pas nommé avant le retour de M.Honoré Mercier actuellement en Euro- *e.t VOLUME XVI — No 174 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI, 2S JUILLET 1925 L’Association du Barreau L’ASSOCIATION DU BARREAU LA REUNION DE CETTE ASSOCIATION AURA LIEU LES 28, 27 ET 28 AOUT A WINNIPEG.PROGRAMME DETAILLE.La réunion annuelle de l'Association du Barreau Canadien aura lieu à l’hôtel Royal -vle1xa!}^ra’ Winnipeg, les 28, 27 et 28 août prochains.Toutes les reunions de rassociation se tiendront à 1 hôtel Royal Alexandra, à l’exception, cependant.de la séance de mercredi après-midi.le 26, qui sera tenue a l'édifice du Parlement.Les bureaux du secrétariat seront ouverts au Royal Alexandra le lundi, 24 août, g 2.30 heures de l’après-midi.Voici le programme de la reu- /^syndicat' cathouquU .NATIONAL j No 1 à 2.30 Voici le p nion annuelle: MERCREDI, LE 26.10.00 a.m.-Séance d’ouverture, sous la presi denee île Son Honneur Sir James Atkins, C.R., l'Ld., president de l’association.Discours de bienvenue par M.John Bracken, premier ministre du Manitoba, et par Son Honneur le colonel B.B.Webb, maire de Winnipeg.Réponse p a le juge Chisholm, vice-président pour la NouvéHfr-Ecosse.R."• Craig, C.R., vice-président honoraire pour le Manitoba, nrendi a alors le fauteuil présidentiel et Son Honneur Sir James Aïkins prononcera le discours annuel du président.Présentation des resolutions.Choix des comités des résolutions et des nominations.Hap port du conseil présenté par 1 honorable juge Surveyer, secretaire honoraire.Rapport financier pre senté par M.H.Ludwig, Ç.R., trésorier honoraire.Rapport du re gistrateur par le colonel W.m-Ponton, C.R.Rapport du comité des membres par Me H.J.C.R.Rapport du comité de ledac-tion de la Canadian Bar Review présenté par M.G.F.Bçnderson, C.R., et rapport du comité d administration de la même revue.t.00 p.m.— Déjeuner sous la présidence du juge Martin, vice-président pour le Dominion.Discours par M.George W.Wicker-sham.de New-York, représentant de l’Association du Barreau Ame-ricain.2.30 p.m.- Séance de l’après-midi sous la présidence de M.E.La fleur, C.R., ll.d., vice-president pour la province de Québec.Rapport du comité sur les législations provinciales comparées et la reforme du droit, présenté par M.L.K.Williams, G.R.Déclaration du représentant de la conférence des commissaires sur l’uniformité de la législation au Canada.Rapport du comité sur les modifications remarquables du droit statutaire, présenté par M.R.W.Shannon, R.Rapport du comité de droit international présenté par M.O.B semble, ce soir, à 8 I cures 15 p.m., à la salle no 2, édifice des Syndicats catholiques, 655 rue Demonti gny est.Plusieurs questions nnpor-tarites sont à l’ordre du jour.M.B.Délisle, nouvel agent d affaires, donnera un rapport sur la visite des chantiers qu’il vient de faire.Les délégués au Conseil central ues syndicats catholiques donneront aussi leurs rapporte.Le Syndicat procédera à l’élection de ses delegués au Congrès de la Fédération des métiers (lu bâtiment et au Lou-grès de la Confédération des travailleurs catholiques du Canada.Tous les membres sent priés d assister.Par ordre.ASPIRINE Méfiez-vous des contrefaçons! PETIT BOTTIN DU MONDE PROFESSIONNEL - .rmmmmmt mm.i ¦¦ " *.- ¦ ." ' .-' ' -1 On a “souvent besoin dfun plus "ferré” que soi**— dirait Lafontaine Architecte E-*laitlona.#»n*.»te.Bél»lr •*** Raphaël Boilard A.A.P.Q, R.A.I.C.A.I.A.ARCHITECTE 4303 8T-DEN19, (snrUn no 10Ï9).MONTREAL Dentiste Burma t 4M, roe Atwater, anjle Notre-Deme Dr R.Laporte SpAcUlltA : EXTRACTION DE DENTS DIFFICILES Téléphone : Westmount 6994 - «T.X Notaire L.-D.Clément 30, rue St-Jacques Tel.Main 8558 Rés, Westmount 1190-J SYNDICAT DU TRAMWAY Ce soir, à 8 heures 15 p.m., assemblée régulière du Syndicat catholique national des employes de tramway.Les membres du comité de propagande feront rapport de leurs activités.Les délégués au Conseil donneront rapport de la séance de vendredi dernier.Le Syndicat procédera aussi à l’élection du délégué au congrès de la Confédération des tiavailleurs catholiques du Canada.Tous les membres sont priés d’assister.Par ordre.SYNDICAT DES CORDONNIERS Le local no 3 po ir les cordon-niers-treesers du Syndicat catholique national des travailleurs eu chaussures s’assembie demain soir, à 8 heures 15 p.m., à la salle no 3, des Syndicats catholiques, 655, rue Demontigny est.M.G.Laurier, mai A mnln» qi»‘ vous np voyiez le nom lu durant la semaine, ce qui a aidé aux récoltes, J mais les pâturages laissent en général à désirer sur les fermes du rentre et «lu sud-ouest d’Ontario.“La récolte de blé est terminée dans les «listricts où la récolte est plus précoce et Ton est à couper Torge.On bat le blé en nombre d’endroits.Le blé est de qualité supérieure.” Smelting, 5 à 5 h 115; 55 à 10 0 115 ; 160 à mv, 25 à 15 ' ,0 à 4 DU CANADA 28 juillet, 1925 Echéance Prix Rendement 1 déc.1925 $100.25 $4.75 1 oct.1931 102.25 4.58 1 mars 1937 104.70 4.48 1 déc.1927 102.40 4.4o 1 nov.1933 106.25 4.50 1 déc.1937 109.25 4.52 1 nov 1934 104.00 4.95 1 nov.1927 101.70 4.75 1 nov.1932 103.40 4.94 15 oct.1928 100.75 4.76 15 oct.1943 102.30 4.80 15 oct.1944 97.15 4.73 Cours du change COURS MOYENS, le 28 juillet, 1925 Londres .$4.8514 Paris .Bruxelles • »•»••••• .0464 Home .0366 Genève ., ., .1942 Amsterdam .4070 Madrid .1451 Stockholm .2688 Christiania .1865 C/Openhague .2362 New-York Les gens voyagent moins Une diminution de 23,000.000 de Obligations 5% — 10 ans Archidiocèse de Toronto U Coupons d’intérêt payable les 1er avril et octobre aux bureaux de la Banque Canadienne Nationale, Montréal et Québec, et du Capital Trust, Toronto et Ottawa.fl Objet de l’emprunt : parachèvement d’églises dans la ville de Toronto.— Valeur des biens hypothéqués: $1,700,000.__ Propriétés de TArchidiocè- se: $8,000,000 — Aucune autre dette obligataire.Prix: le pair plus l’intérêt couru.Versailg,f^rlcairc momtuCal trois-ami nas ou trac BUREAU-CHEF, tivion- MONTRIÉAL^.Tél i TOli PETITES AFFICHES Tarif TOUTES DEMANDES — Location i maison», chambre», magasins, de.— A rendra, Perdn, Trot'»*, «te.— 1 sou la mot, minimum 25 sous.— I-a même annonce, un mol», remis» de 10%.NAISSANCES, DECES, MESSES.REMERCIEMENTS — 50 sous par Insertion.CARNET MONDAIN, «te.— 11.00 par Insertion.Province de Québec, District de Montréal.Cour supérieure No 87.Laure Champagne, épouse commune en biens de Raoul Massé, marchand des cité et district de Montréal, dûment autorisée 5 -ster on Justice, demanderesse, vs Raoul Massé, piarchand des cité et district de Montréal, défendeur.Une action en séparation de biens a été Instituée en cette cause, contre le défendeur, le 14 Juillet 1923.Joseph JEAN, Avocat de la demanderesse.Montréal, le 14 juillet 1923.Çré date COTES DE TITRES ETRANGERS FOURNIES PAR WALTER KAVANAGH UT COMPAGNIE- LIMITER, AGENTS FINANCIERS A MONTREAL Emprunt dr guerre national Emprunt de guerre national Emprunt d«* guerre national britannique 5"o 1D27 .,.103 104 britannique 6^ 19211 99 102 dTntftcatton -P» lüfifi-HHK) .85 87 Emprunt Intérieur français 4?» 1917 31 23 Emprunt françula ‘Me la Victoire” 5% 1820 25 27 Bons A lot» français 5% 1920 31 33 ?6(10 675 Gouvernement allemand aefe .Gouvernement Allemand 4 5, Emprunt de Coercition de l!>1kl • It Consolidés prussiens 3H% .95 Ville de Berlin 4 l’H.tel-Dieu, et Magnan, e Notre-Dame, et les médecins internes Coutu.de Ste-Justine; Latour et Moreau, de l’H.tel-Diou.AU CLUB PAPINEAU Le tournoi annuel du club de tennis Papineau, champion des clubs de tennis du parc Lafontaine pour l'année 1924, commencera ce soir.C’est ce que vient dp décider le comité spécial qui a été chargé de l’organisation de ce tournoi.Chaque année, le tournoi du Pa Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires LES REGATES DE POINTE-CLAIRE $400.Sasper 115 Finley Exit 109 O’Mahoney Star Court 113 Bryson Countesse Emmy 110 L.Jenkins.Liborio 113 Hinphy Shine On 106 Starkey Salome 100 Brown Temps 1.15.Piste rapide.Pari de $2.00 sur Sasper a rap-! Reading meporté $19.10 en .premier, $8.55 Baltimore en deuxième et $4.70 en troisième.Exit $4.10 en deuxième et $3.35 en troisième.Star Court $4.60 en troisième.CINQUIEME COURSE.5 1-2 fur-longs.Bourse $500., 3 ans et plus.A réclamer.Valeur au .vainqueur $400.Blue Brush 110 O’Mohoney Starlane 104 Pribble Rachel D.Ill V.Jenkins Step by step 108 McAlaney Mess Kit 110 Bryson Mr.Beck lift Sugster Lancelot 113 McCabe.Temps 1.08.Piste rapide.Pari de 2,00 sur Bleu Brush a rapporté $8.40 en premier, $4.70 en deuxième et $3.00 en troisième.Starlane 7.25 en deuxième et $5.30 en troisième.Rachel D.$320.en troisième.SIXIEME COURSE.5 1-2 fur- longs.Bourse $500., 3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur $400.Russie P 111 McAlaney Lady lone 111 Ball Father Damien 113 L.Jenkins Dnrtnway t(t8 Brown Paudine 111 V.Jenkins Horace Lerch 111 Hunt K.-T.League 106 Glick Lustonia 102 Bryson Temps 1.08 1-5.Piste rapide.Pari de $2.00 sur Gussie P., a Boston .\ 000000001—1 8 1 Philadelphie .OllOOOOOx—2 6 0 Wingfield, Fuhr et Bischoff; Quinn et Cochrane.Seulement une partie cédulcc pour aujourd’hui.LIGUE 1NTE R NATIONALE A Baltimore— 000000200 20100000X- Mangum, Hankins et McCarthy; Thomas et McKcr.A Buffalo Toronto .120034000-10 11 0 Buffalo .010000000— 1 9 3 Satterfield et Manion; Profitt.Jones, Aller et Hill.A Rochester Syracuse .OOOOftOOOO—0 5 2 Rochester .00001130x—5 10 ft Grabowski; Boyd et Niebergall; Levsin et Lake.A Jersey City - Providence .530011203—15 19 1 Jersey City .011021020— 7 14 2 S dart z et Lynn; McCrehan, Zel-lars, Spaulding, Cantrell et Vincent, Freigtag.ASSOCIATION AMERICAINE A Indianapolis— Columbus.,1 5 i Indianapolis.2 7 1 Northrop et Urban; Hill el Robertson.A Kansas City— Minneapolis.2 6 0 Kansas City.9 18 0 McGraw, Dumont et Ainsmith; Sengstock; Messenger et Shinault.A Loursville— Toledo.3 g o I Louisville.9 11 ^ Lyons et Gaston; Cullop et Redman.St-Paul à Milwaukee pluie.P‘neau suscite ’beaucoup d’intérêt de Newark, en prenant deux sets consécutifs sans donner une seule partie à son adversaire.Voici le résultat des parties qui ont été jouées hier: SIMPLES POUR HOMMES Hugh Gelleher, New-York, bat Nathaniel W.Niles.Boston, 7-5, 6-2.Dr George King, New-York, bat Lionel Ogden, Leland Stanford University, 11-9, 6-4.Cranston Holman, Leland Stanford bat Jack Wright, Canada, 3-6, 6-1, 6-1.James O.Anderson, Australie, bat Percy L.Kynaston, Rockville Center, New-York.6-4, 6-1.Vincent Richards, Yonkers, New-York, bat Fritz Morcur, Harrisburg, Pa., 6-3, 6-3.R.Norris, Williams II, Philadelphie bat ,T.Caldwell, Jr„ Atlanta Ga.6-2, 6-2.J.B.Hawkes, Australie bat Herbert E.Bowman.New-Rochelle, N.-Y., 6-3, 1-6, 6-3.au parc et nombreux sont ceux qui viennent assister aux rencontres entre les différents joueurs en Hcc.Cette année encore, les parties promettent d'être fort contestées car les tennismen de ce club sont en grande forme.LE CLASSEMENT DES EQUIPES LIGUE NATIONALE G.P.Pittsburg .54 35 New-York .38 Cincinnati .47 44 Brooklyn .44 43 Philadelphie 42 45 Saint-Louis .43 50 Chicago .51 Boston 56 LIGUE AMERICAINE G.- 60 .59 Howard O.Kinsay, San Francis- ^'ca$0 .•’’I co, bat Fred C.Anderson, New- .48 York, 6-1, 6-4.A.-H.Chapin Jr., Springfield, Mass, bat Watson M.Washburn, New-York, 6-4, 7-5.Vincent Richards, Yonkers, New-York.bat Arnold Jones.remise, COUPON No 51 Le Monoplan du Devoir Ce coupon et deux autres numérotas consécutivement donnent droit à un MONOPLAN sur versement de 75 tous au bureau du DEVOIR, 336 rue Notre-Dame Est, Montréal.Ajouter 15 sous pour recevoir la Monoplan par la poste.L’expédition ei.t faite aux risques du destinataire.SIMPLES POUR DAMES Mlle Helen Wills, Berkerley, Californie, bat Mlle Virginia Carpenter, Philadelphie, 6-1, 6-0.Mme Marion Z.Jessup, Wilmington, Delaware bat Mlle Louise Isc-lin, Piping Roe, L.-L, 6-3, 6-3.Mlle Mary K.Browne, Santa Monica, Californie, bat Penelope Anderson, Richmond, Va., 6-2, 8-6.Mlle Elizabeth Ryan, Angleterre bat Mlle Marion Williams, Los Angeles, 6-0, 7-5.AU TOURNOI DE NOS MEDECINS INTERNES Les médecins de l’hôpital Ste-Justine, sur sept entrées réussissent à en compter quatre, dans la deuxième ronde du tournoi inter-hôpital.Le Dr Deshaies, de Ste-Justine, est forcé de jouer trois ests contre le Dr Dumas, de THôtel-Dieu.Dumas, dès le début, sembla vouloir remporter assez facilement le eon cours, mais les choses changèrent dp face au commencement du deuxième set .Deshaies était certain de ses drives et de scs massées.Dumas manquait de forme.Nous lui devons beaucoup de considération pour avoir consenti à figurer quanti même au tournoi.Le Dr Gagnon, de Notre-Dame, a causé la surprise de la Journée en forçant le Dr Bernard, de Ste-Ju.sll.ne, à jouer trois sets.Gagnon est un nouveau venu dans le tennis mais pas des moindres.Toutefois, Bernard, après avoir été un peu sur-pris, se remit A l'ouvrage, et gagna neuf parties consécutives, finissant Philadelphie Washington Saint-Louis .48 Cleveland .43 New-York .38 Boston .28 P.31 32 45 47 47 52 55 66 P.C.607 .587 .516 .506 .483 .462 .440 .404 P.C.659 .648 .531 .505 .505 .453 .409 .298 LIGUE INTERNATIONALE Buffalo Rochester .Jersey City .Providence .Syracuse .G.P.P.C.40 .623 42 .604 50 .519 .56 53 .514 .52 53 .495 .48 55 .466 62 .392 .38 63 .376 UN FESTIVAL A ^SAINT-JEAN Le premier festival du club Ex-eclsior-Henderson A St-Jean promet d'ètre un événement extraordinaire pour Saint-Jean si le pro- 3ranime officiel que nous recevons es organisateurs est suivi, et nous n’en douions pas car le club Ex-celsior-Henderson s’est créé une reputation dans le passé, et les amateurs de vrai sport seront en grand nombre dimanche prochain.Pas moins de 500 personnes de Montréal ont déjà réservé leurs billets et le club attend 1,000 personnes de Montréal sans compter les excursions de tous les points aux alentours de Saint-Jean.Voici le programme au complet: 2.00 p.m.Courses de chiens, le Handicap de St-Jean.2.20 Courses de chiens, le Han-dican de St-Jean.2.30 Baseball, St-Jean vs Exeel-sinr-Henderson.2.40 Championnat provincial bicycles de course.5 milles.3.00 Courses de motocyclettes, 3 milles, championnat provincial.3.20 Championnat district de St- ti r U”.' w v « iMi.racini HHHiups vniiini HT »vl 7 le dernier set a zéro, au grand eon* Jean et Iberville.Ouvert aux rési- Les septième régates annuelles du Cercle Paroissial Pointe-Claire auront lieu dimanche le 9 août à 2 heures de l’après-midi en face de l’église.Le programme comporte 18 courses variées qui, comme par les années dernières seront très contestées: une course free-for-all locale pour yachts à gazoline pour laquelle une magnifique coupe est offerte et un free-for-all ouvert aux propriétaires de yachts de la province de Québec pour laquelle une bourse de $50.00 est offerte comme premier prix et une magnifique coupe comme deuxième prix.L’illumination des chaloupes aura lieu jeudi le 13 août: cette fête aussi promet d’être un succès.PROGRAMME I.— Course pour jeunes gens pas plus de 15.ans, chaloupe 2 rameurs et 1 à l’aviron.I 2.-— Course de chaloupes fond plat — 1 homme (Coupe Willie Cousineau).3.— Course en canot — 1 homme.4-.— Course de chaloupes fond plat — 1 dame.4.— Course en canot — Dame et monsieur.6.— Course de chaloupes fond plat — 2 dames, 7.— Course de chaloupes fond ! plat — 2 hommes.8.— Free for ail local.Yachts à gazoline.9.— Course à la nage (100 verges).10.— Course de chaloupe fond plat — Dame et monsieur.II.— Course en canot 2 avirons.(2 hommes).12.Course ouverte, free-for-all.pour la province de Québec; yachts à gazoline (1er prix: Bourse $50.00 en argent; 2èmc prix: 1 coupe).13.Course en eannf 4 mes sieurs.14.•— Course à l'écrivisse, 1 personne placée directement en avant de la première barre du canot (dans la pince).15.— Course en canot — 1 homme debout.18.— Course 7 avirons, chaloupe Verchères (hommes).17.— Course à la lance en canot.18.— Tug of war — 2 chaloupes (15 minutes).Explications: Chaloupe à fond plat, genre Verchères.Entrées reçu Jusqu’à midi le jour de la course, par L.-.T.Laurendeau, à rhôtel de ville, et les membres du comité, Pointe-Claire.Le comité se réserve le droit de refuser toute entrée ou de changer l’ordre du programme.COURSES DE YACHTS Règlement des courses de yachts: Toute boué* devra être contournée à gauche.L’entrée est gratuite.Deux entrées, ou pas de course,! le comité aura le droit de refuser toute entrée.Les concurrents devront se procurer leur numéro un quart d’heu-re avant chaque course.Distribution des prix le soir à 9 heures (heure avancée).Sur le terrain du collège.“Free for ail'’ province de Québec: 1er prix, bourse de $50 en argent; 2ème prix, 1 coupe.CONDITIONS A.Les bouées doivent être tournées vers le large.B.— Toute embarcation dépassant un concurrent doit le distancer de 10 pieds au moins.C.Le départ de chaque course sera annoncé de l’embarcation des iufies et du bord, dix minutes avant le signal du départ.I).La dérision des juges sera sans appel.E.— Chaque numéro d’entrée 25 sous (excepté pour la course A 7 avirons dont l’entrée est de $1.00).F.Les concurrents des cour- Jbcqum Cartlrr.LL.L.T41.Main 6328 J««n-Vlctor Cartier, LL.L.L.-J.Barrel©, LL.B.CARTIER ET BARCEL0 AVOCATS Chambre 708a, Immeuble "'Power” 8,8 oue»t rue Craig Montréal ARTHUR LA 1.0 N DE AVOCAT, PROCUREUR, ETC Etude* Forest Lalonde» Coffin et Ricard Edilire du C?4.d!t Foncier — Montréal Résidence, téléphone: Est 2281 S AVOCATS T41.Main 6151 30.ror St-Jarquo» P.St-O.rmatn, LL.L.L.Gulrln, LL.L P.Pan,MI*yinorwL LL.L.COMPTABLES LARUE & TRUDEL COMPTABLKS incorpores (Charier.H Arrountanta) LaRUE, TRUDEL & FICHER Syndic, et Liquidateur, 317, Edifice Insurance Exchange MONTREAL Bill eau 6 Québec ¦ 7t.rue Saint-Pierre P.-A.GAGNON COMPTABLE LICENCIE (Chartered Accountant) Chambre 315 Edifice “Montreal Trustr 11.Place tl’Armes, Tél.Main 491Î ASSURANCE JEAN-C.MARTINEAU Normandin & DesRosiers B, A.LL.î« AVOCAT ET PROCUREUR Imm.VeTaailtea, 90.rue Saint-Jacques Tél.Main 0H0 MONTREAL Courtiers en Assurances 232, RUE SAINT-JACQUES, TiLMaln 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gratia.MARION * MARION .Etabli* *n 18B2 lté.RUE UNIVERSITE.MONTREAL AVIS 123395858^^44^ MONTREAL MARDI I E DEVOIR 28 Juillet 1925.Le cabinet anglais prêt à régler la grève des mineurs M.Baldwin et ses eollègues attendent les évènements — Le parti travailliste offre son concours aux grévistes.Londres, 28, (S.P.A.) — La preuve que le gouvernement est décidé à ne rien régliger pour obtenir un règlenient pacifique du différend des mineurs, qui est une menace sérieuse à l'industrie britannique en général, a été donné hier lorsque le premier ministre Baldwin, après avoir conféré avec un comité de mineurs, a décidé de diriger les négociations.Pendant toute la semaine les ministres se tiendront prêts à intervenir pour résoudre ce problème.Cette attitude semble déjà avoir obtenu un certain effet, puisqu’on déclare que les propriétaires de mines consentiront à rappeler leur avis mettant fin à l'entente qui existe actuellement avec leurs employés.Les journaux et plusieurs hommes publics ont déjà demandé aux propriétaires de ne pas exiger de réduction des salaires ni d’augmentation des heures de travail tel que spécifié dans l’avis aux mineurs.Ces demandes ont été faites avec une telle insistance que les propriétaires de mines se trouveront probablement dans une mauvaise situation s’ils maintiennent leur refus de s’y soumettre.Le cabinet tiendra une réunion spéciale aujourd'hui afin de rédiger un plan pour résoudre ce problème.On ne sait pas si ce plan comprendra un subside de la part de l’Etat, mais tout doit être fait pour éviter une disette de charbon qui arrêterait la production d’un grand nombre d’industries et peut-être des chemins de fer.On comprend que M.Bridgeraan.le premier lord de l’amirauté, qui agit en qualité d’intermédiaire, fera son possible, lors de la conférence entre mineurs et employeurs demain, pour obtenir un compromis.Mais le gouvernement doit avoir tout un programme préparé au cas où son représentant échouerait.Les mineurs reçoivent tous les jours de nouvelles marques de sympathie.Le parti travailliste leur a offert l’assis'.ance de ses 1.100 succursales, en cas de lockout; il lui prêtera ses salles de réunion, ses orateurs et toute son organisation pour organiser des manifestations.La Society of Friends, qui tient actuellement une conférence à War- rington, a publié un manifeste déclarant que la première charge d’une industrie doit être les salaires des employés.Mais elle réalise que le différend actuel est eu dehors de son contrôle, parce que mineurs et propriétaires sont dirigés par un système d’ententes.M.J.H.Thomas, le secrétaire de l’Union nationale des cheminots, demande aux propriétaires de mines de rappeler leur avis aux mineurs parce que les employés de chemin de fer ont décidé de transporter le charbon, en cas de grève des mineurs, et qu’il en résulterait une situation très sérieuse pour tbut le pays.Le roi Georges s’intéresse de très près aux événements et on annonce qu’il sc tiendra prêt à donner toute son assistance si cela est nécessaire.A.1.Cook, le secrétaire de la Fédération des mineurs, qui est parti hier pour Paris où il doit assister à la conférence de la Fédération internationale des mineurs, a déclaré que les mineurs britanniques sont prêts à la lutte.AUX ETATS-UNIS Atlantic City, 28, (S.P.A.) - Loin de faire des progrès, les négociations entre mineurs et propriétaires de mines semblent plutôt rester stationnaires.Les mineurs refusent de déclarer quelles sont leurs demandes minima sous prétexte de ne pas dévoiler leur jeu et de ne pas se mettre à la merci des employeurs, tandis que ces derniers refusent de se prononcer de toute façon parce que, disent-ils, comme ee sont les mineurs qui se plaignent, ils doivent d’abord faire connaître tous leurs griefs.On s’intéresse beaucoup au retour à Washington du secrétaire du commerce Hoover qui est aussi chargé du département des mines.On croit que le président Coolidge le chargera de trouver un terrain d’entente entre les mineurs et leurs employeurs.A moins que le président lui-même prenne sur lui de convoquer une conférence des deux parties.Mais il ne peut pratiquement user que de persuasion parce que la loi ne lui accorde aucun pouvoir spécial pour résoudre le différend.Le maréchal au “Canadian Club” LE MARECHAL HAIli, AU DEJEUNE H D’HIER MIDI.EXPOSE LE BUT DE SA VISTIE AU CANADA ET FAIT UN APPEL EN FAVEUR DU groupement des anciens combattants - un- mot AUX CANADIENS-FRANÇAIS QUELQUES CONSTATATIONS.Le maréchal Haig était l’hôte d’honneur à un déjeuner du Canadian Club donné à l’hôtel Windsor, hier midi.Dans l’allocution qu’il a prononcée le maréchal a affirmé qu’il était venu au pays pour .promouvoir l’union de tous les an-j ciens combattants canadiens de la guerre 1914-1918.Une autre raison, moins importante que celle-là, pour laquelle il est venu ici, était, a-t-il ajouté, pour présider le congrès des vétérans de la grande geurre.Après avoir dit que ce n’était sans Les chômeurs sont moins nombreux LE REFUGE MEUP.L1NG A HEBERGE, EN MOYENNE.DIX PERSONNES DE MOINS CHAQUE NUIT, DURANT EE MOIS DE .11 ILLET Dorant le mois de juillet, le reîu- fe municipal Meurling a hébergé ,682 indigents pour la nuit, à comparer avec 4,96.3 indigents au mois de juillet 1924.C’est une moyenne de 180 couchers par jour contre 190 par joui en juillet dernier.M.Albert Chevalier, directeur de l’Assistance municipale, a conclu en nous fournissant ces renseignements que le chômage diminue à Montréal d’une façon appréciable, la situation s’est améliorée depuis Je mois de juin et le mieux s’accentuera davantage durant 'e mois d’noùt, alors que les récoltes absorberont un grand nombre d aides-moisson-neurs.Le chiffre de 4,682 concerne les couchers; il ne signifie pas le nombre des indigents, puisque la même personne peut venir coucher trois, quatre et cinq nuits de suite nu refuge et même d’avantage.Voici la statistique complète du nombre des couchers au refuge Meurling, pour chaque jour du mois de juillet, avec les chiffres comp »-ratifs de 1924: Juillet 1925 1924 1 .203 177 ^ ., 195 18 i 3 .178 187 4 .164 280 5 .210 170 6 ., 183 2;;0 " ., 190 202 6 .179 180 9 .163 181 J 6 .160 18.', , .- 138 171 13 .168 220 14 .162 IM 17 .169 19C 18 .158 18(5 .215 168 & .173 195 T* .177 209 ?3 .194 20» .181 18" .156 19:: 26 .239 162 Totaux .4682 ’ïâq*} Moyenne par loir: en 1925, 180 couchers; en 1924, 190 couchers.CE QU’EN PENSE M.CHEVALIER “La diminution quotidienne du nombre de couchers, déclare le directeur de T Assista ice municipal, est assez appréciai.le et dénote que les conditions du chômage s’améliorent.Cette amélioration commença h se faire sentir à la fin tie juin et elle a été constante depuis.Nous nous attendons à ce qu’elle soit encore plus prononce*-au cours du mois d’noùt, vu que ce sera le temps des récoltes et qu’un nombre considérable d’hommes partiront pour l’Ouest où on aura besoin cette année de milliers de moissonneurs.“Ceux qui semblent les plus affectés par le chômage, ajoute M.Chevalier, sont les journaliers, parce que ces gens travaillent en gênerai à l’extérieur et que leur travail dépend toujours de la belle température.Dans les métiers, il n’y a pas ou presque pas de chômage1’.LE RADIO CNRA, MONCTON, 313 Ce soir, le poste radiotéléphoni-que du Chemin de fer National du Canada, à Moncton, N.-R., donnera un proramme musical à 9 heures (temps de l’Atlantique).Lt* dépotoir de l'avenue Àsh l n millier de contribuables de la Pointe-Saint-Charles ont tenu, hier soir, une assemblée de protestation contre l’établissement d’un dépotoir public dans le quartier; ils ont adopté une résolution à I adresse des autorités municipales, les enjoignant de faire disparaître le dépotoir de l’avenue Ash et de cesser d’y déposer des vidanges.1 ne copie de cotte résolution a été envoyée au bureau provincial d’hygiène.Plusieurs orateurs se sont fait l’écho dos protestataires, entre autres.M.Hogan, oehevin du quartier, M.II.Harrison, président de la Ligue du Bien-Etre de la Pointe-Saint-Charles; M, W.-.L Johnson, pasteur de l’Vnited Church of Canada; M.T.Browning, vice-président de l’Association dos citoyens du Grand-Montréal; M.G.-F.Gauvreau, président général de l’Association des citoyens de Montréal.Après l’assemblée, les principaux organisateurs ont parlé d'une injonction en Cour supérieure pour forcer la main des autorités munici-I pales.Les actes seuls comptent.Le premier objet d’un patriotisme vécu est l'indépendance et la solidarité économique.Achetons donc chez nous les choses de chez nous.Notre maison est la seule maison canadienne-françaiae faisant le placage or, argent, nickel, etc., et se spécialisant dans les travaux en cuivre ainsi qu’en Bronze et Fer Martelé Les Ouvrages d’Art en Cuivre Liée O.CONSTANTINEAU, Adm, 247 Santruinet - .Montréal pas tant sa propre personne ou on voulait honorer mais la vaillante armée qu'il représentait: “Le moment est venu, a-t-il continué, de prendre congé du grand peuple canadien.F7tant donné la nature et le but de ma mission, laquelle concerne l’Empire, un empire composé d’innombrables races et d’hom-, mes appartenant à des religions dif-1 fèrentes, il est particulièrement < convenable que le point d’arrivée j et le point de.départ soit cette grande province de Québec, peuplée comme elle l’est en grande partie par les fils de notre grande alliée, la France au- côté de qui nous avons combattu durant la grande guerre et que nous continuons d’appuyer pour la paix et lu liberté du monde.Leux parmi vous qui sont d'origine française, tout en conservant avec une grande et légitime fierté | votre langue, votre religion et les, glorieuses traditions que vos an-j cètres vous ont laissées comme soldats et comme pionniers, ne le cé-j dez à personne en civisme et en loyauté envers le grand empire auquel nous appartenons.’’ Le maréchal a ensuite remercié tous ceux qui ont pu contribuer à faire que sa visite au pays produise les résultats qu'il en attend: ce voyage, il l’a fait pour le plus grand bien des anciens combattants, celui des veuves et des orphelins de ceux qui sont tombés, et pour celui du Canada même, qui trouvera dans la loyauté et dans l’esprit de sacrifice de ses anciens combattants une muraille de feu dont ils entoureront cette patrie qui leur est chère et qu’ils défendront toujours comme ils l’ont.déjà fait.Le maréchal a affirmé qu’il croit avoir de sérieuses raisons de croire | que la mission a atteint son but.Il a rappelé que le congrès qu’il a présidé a eu lieu au parlement.Une des principales questions qu’on y a traitées ça été celle de la “migration impériale’’.Cette question a paru tenement importante que les congressistes ont décidé de choisir un comité permanent qui eût pour mission d’étudier tous les projets de migration, spécialement ceux qui intéressent les vétérans: on conçoit bien dit le maréchal, que les hommes qui ont tout sacrifié pour sauver l’empire sont encore ceux qui peuvent le mieux remplir les vastes espaces inoccupés.On pourrait nous demander si nous avons rempli la tâche que nous nous étions assignée, a d e maréchal.Nous croyons pou i raisonnablement répondre que nous l’avons remplie.“Nous avons en seigné que le même esprit d’union et de camaraderie que celui qui ex istait nu temps de la grande guerre devrait exister en temps de paix, et que l'union est peut-être plus nécessaire à notre Empire maintenant, si cet empire doit remplir le grand dessein de Dieu de faire de notre planète un lieu où hommes, femmes et enfants puissent vivre et être heureux.’’ Le maréchal a fait observer que le comité que les congressistes ont choisi se compose d’hommes bien connus pris dans toutes les parties du dominion.Il a affirmé à deux reprises que ce comité st.compose d’hommes qui n’ont aucune attache politique, aucun esprit de “sectarisme” (non-ptvlltieal and non-sectarian).On fera connaître leurs noms avant longtemps.Le maréchal a invité a entrer dans le mouvement tous les anciens vétérans qui ne l'ont pas encore fait, li a même invité les femmes qui, pendant la guerre, ont rendu des services désintéressés, à se grouper en sections féminines et à faire partie de l’organisation.L'union à laquelle le Canada est parvenu en dépit des divergences dp religion et de langue est un ma gnifiquo exemple pour nos anciens camarades, a continué le maréchal.C’est uniquement par une tolérance mutuelle qu'on a pu atteindre à cette union.Quand les anciens combattants se seront unis, nous nous trouverons avoir const; tué un nouveau chaînon dans la grande chaîne des organisations des vétérans, cette chaîne qui les unit les uns aux autres et qui les attache à l'Empire et aux grands principes qui sont la raison d'être de l'Empire, de façon qu’aux temps de danger ils formeront, comme ils l'ont fait durant la grande guerre, un rempart contre lequel les puissances du mal se jetteronl en vain Le maréchal a dit que la beauté sobre des monuments que les Canadiens ont élevés à la mémoire de leurs soldats tombés suc les champs de bataille l’a frappé; mais, a-t-il ajouté, les citoyens du Canada et spécialement les organisations de vétérans doivent faire en sorte que les glorieuses tradi lions de généreux patriotisme sur-gics de la guerre se continuent non seulement dans le bronze et la nierre mais aussi dans le coeur et l’esprit du peuple canadien.Le maréchal a déclaré qu'au cours du voyage qu’ils ont fait dans l’ouest, les richesses naturelles du Canada, les merveilleuses ressources de nas forces hydrauliques, nos immenses forêts, nos vastes prairies, nos richesses minérales qui semblent inépuisables, et notre climat vivifiant ont vivement impressionné les membres de la mission: “Fin vérité vous possédez toutes les ressources économiques et toutes les conditions eli-matériques voulues pour l’édification d’une grande et puissante nn- Le tarif de la coupe du bois pour V Abitibi QUEBEC.28 (D.N.C.).— Présentés par M.Hector Authier, député provincial de T Abitibi, MM.Jean Beauchemin, Frank Blais, Edmond C«r- J rière, Emery Sicard, d’Amos, et S.Bock, de Senneterre, sont venus en délégation demander au gouvernement provincial de diminuer les droits | de coupe de bois pour la région de l’Abitibi.Les délégués voudraient : que ces droits soient baissés de la moitié pour l’Abitibi et expliquent que ! le transport du bois coûte très cher à cause de la distance de TAbitibi et des moyens de transport.Us voudraient être sur le même pied que leurs concurrents.Le cabinet provincial étudiera cette demande.j Des contrats de voirie pour un demi-million QUEBEC, 28 (P.N.C.).— I.e département de la voirie a accordé hier des contrats pour un demi-million, pour la réfection et l’entretien des routes.Ces réparations comprennent 25 milles de la grande route entre Québec et Montréal.Dix-sept milles entre Saint-Augustin, Neuville et les Ecureuils seront pavés en amiésite.* * * l QUEBEC, 28 (D.N.C.).—- Depuis deux mois, ZtW permis de chauf- ! feurs d’auto ont été annulés.Vingt-cinq chauffeurs pris à conduire leurs autos en état d’ivresse ont été condamnés à la prison.L '‘Ocean King” pas encore renfloué QUEBEC, 28 (D.N.C.).— Après vingt jours de travail, les efforts tentés par la maison Adolphe Chevalier, de Québec, pour renflouer VOcean King coulé près du brise-lames, ont échoué.Le contrat passé entre Chevalier et la compagnie propriétaire du remorqueur, la SL John Drydock, stipulait que le travail devait se faire dans vingt jours.M.Chevalier avait espéré terminer le travail dans cette période de tempa, mais de nombreux contretemps ont empêché l’exécution du projet.La Si.John Drydock donnera le contrat à une autre compagnie aujourd’hui ou demain.tion.” Le maréchal a redit que la foi que les Canadiens ont dans l’avenir de leur pays a encore impressionné davantage les membres de la mission.Elle est unique pour la sauvegarde de l’Empire la position stratégique que vous occupez, a continué le maréchal.Et nous savons que ce poste de confiance est entre mains sûres.Je crois, a-t-i! dit en terminant, que le Canada continuera à se développer d’après les lignes établies par son histoire.Le maréchal a exprimé le regret qu’éprouve la mission de ne pas pouvoir se rendre dans les provinces maritimes.Il a laissé entendre qu’il reviendra.LE NAUFRAGE DU “BAYESKIM0 z» Une excursion aux Grèves L'Association des anciens colons des Grèves organise une excursion aux Grèves pour dimanche 9 août prochain.Le départ se fera à 7 h.30 a.m.(heure avancée), de l’Ecole normale Jacques-Cartier, parc Lafontaine.La messe aura lieu vers les sept heures, avant le depart.Il y aura aussi une grand’-messe chantée en plein air à l’arrivée aux Grèves.Dans Taprès-mi-di, partie de balle-au-champ entre anciens colons et directeurs.Les i billets sont en vente à l’Ecole nor-1 male.Le prix des billets est de $2.toutes dépenses comprises, à part les repas, y compris le dîner et le souper, car le départ de la colonie s’effectuera vers les huit heures du soir.Les billets sont aussi en vente au parloir du collège Ste-Marie, de 7 heures du matin à 7 heures du soir.CE NAVIRE DE LA COMPAGNIE DE LA BAIE D'HUDSON S’EST ITnp vipilïe> clijn-on PERDU EN MER LE 23 JUIL- ljne Vleille cnansOïl LET.LE N A SC AP IE A RECUEILLI L’EQUIPAGE.Le \ascopie, navire de la Compagnie de la Raie d’Hudson a envoyé un sans fil aux bureaux de la compagnie à Winnipeg, que le navire Baye ski mo s’était perdu en mer, le 23 juillet dernier, entre Port Burwelt et Chimo mais que l'équipage avait été recueilli par le Nascopie.Le Bat/eskimo jaugeait 777 tonnes.Il était parti de Montréal, le 7 juillet dernier avec un chargement pour ravitailler les postes de la compagnie le long de la côte du Labrador et sur les côtes occidentales et orientales de la baie d’Hudson.Le naufrage du Bayeskinio n’aura pas da suites graves pour ces postes, car la compagnie les tient ravitaillés pour plus d’une année à l’avance et d’ailleurs le Nascopie va ravitailler et renseigner les postes les plus lointains et d'autres navires se chargeront de fournir de vivres les postes les^ plus rapprochés.Le navire hôpital Harmony ira chercher l’équipage rescapé afin de ne pas entraver la croisiène du Nascopie.Le Bayeskinio a été construit en 1922.Il mesurait 212 pieds de longueur, 33 pieds de largeur et 20 pieds de hauteur.Son équipage était de 42 hommes et il était commandé par le capitaine James Lloyd.__________________ L'enti'rrenient de Brvan avec un air nouveau Dayton, Tenn„ 28 (S.P.A.).- A S h.40, demain matin, Je corps de | Wm-Jênnings Bryan sera mis dans ! un train à destination de Washington où il arrivera jeudi matin.Dans ! 1 après-midi, dans la capitale fédérale.un service funèbre sera chan-' le puis le corps sera ensuite trans-1 porte à Arlington, Virginie, où il ' sera inhumé, La famille et quelques amis accompagneront les restes.j Mme Bryan a déclaré hier qu’elle desire que tout soit fait simplement et elle a demandé à ses enfants de : porter le blanc et non le noir.i “Alice, où donc es-tu?” est une vieille chanson qui faisait les délices de nos pères.II est inutile cependant de nos jours de nous demander où est la belle jeune fille, tellement on peut être.certain qu’elle se trouve au lacvLouise, cette perle incomparable sertie au sommet du monde dans les Rocheuses, sur 'la voie du Pacifique Canadien.Là elle peut danser et dîner dans le superbe château nouveau où dans le confort et tous les raffinements du bien-être elle peut s’épanouir à son aise.Là elle peut escalader à pied ou à dos de poney les monts surplombant les nuées, ou se promener le 'long des lacs Miroir et Agnès, sur les bords desquels s’élève un superbe restaurant, où des repas chauds lui sont servis dans des plats anglais.Ou bien, partant du lac Louise, elle peut se rendre en automobile à Banff pour y faire une partie de golf ou de natation dans les chaudes sources salines.Alice pourra visiter les camps de bungalow, à Emerald Lake, Yoho, lac Wapta et O'Hara et se régaler des beautés auxquelles elle cherchera en vain de résister.A Vancouver et le long de la côte du Pacifique, elle fréquentera les plages, les champs de golf, baignés par les eaux mêmes du Pacifique, à Victoria, dont les jardins sont remplis do fleurs dont la douceur et le charme séduiront son âme.Ne vous adressez pas à elle par le télégraphe, rendez-vous-y et trouvez-la.Elle aimera votre compagnie et vous jouirez d'un voyage dépassant toute imagination, indescriptible tant il sera varié et magnifique.Des lacs, des rivières, des prairies, des montagnes et au delà, le bleu Pacifique.Plaquette illustrée bilingue et toutes informations concernant les prix réduits de tourisme l'été, etc., à tout agent de billet du Pacifique Canadien, ou à M.F.-C.Lydon.a-gent des voyageurs pour la ville, 143, rue Saint-Jacques.Téléphone: Harbour 4211.(réc.) Le Concours des Bonnes Marques Avis aux concurrants .^re concours se terminera vendredi prochain le •n Juillet.Le premier prix sera attribué en tempa utile pour permettre au Rainant de faire le voyage du DEVOIR en Ontario.Les autres lauréats seront proclamés le plus ot possible, mais pas avant la fin d’août, étant donné que le dépouillement des réponses exige un travail très considerable.dpn ^mforlant — Quelques maisons n’ayant pas utilisé ocpins très longtemps certaines marques qui ont paru • us le concours, il ne sera pas tenu compte de ces marques si les concurrents ne les ont pas trouvées.Ce .n.^ nia.rq«c«.numéros 21 — 45 — 48 (cette marque M'u apres l'ajournement de la clôture du concours) — 54 — 65 — 68 — 86 — 91 et 1.14.r •.invitons nos lecteurs qui ne l’ont pas encore » j aY?in8cr*re sans cetard.Le concours sera fermé 'endredt le 31 juillet.^TELEPHONE EST 8000s ¦ ¦ ¦ 11 Hil——M" - • U MAGASIN DM PEUPLE Mercredi, Journée à 50 sous COMBINAISONS POUR HOMMES Séries désassorties de combinaisons “Athlé- , tic”; quelques-unes en balbriggan dans le è lot.Régulier 1.25, tant que le lot durera .' 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