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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 22 janvier 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1938-01-22, Collections de BAnQ.

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Montréal, samedi 22 janvier 193?REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE:.BEIjir 3361 * SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration :.BEUir 3366 Rédaction :.BEIair 2984 Cérant :.BEIair 2239 DEVOIR VOLUME XXIX — No 17 Directeur-Gérant: Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur an chat: Omar HEROUX TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et la banlieua) E.-Ums et Empire britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E -UNIS et UNION POSTALE .8.00 Notes de voyage ^ ^ Sur l’antisémitisme en Europe centrale Les Frères du Sacré-Coeur agiront sans plus tarder " Billet du soir , .- Notre pays voudrait-il d'une nouvelle vogue d'immigration sémitique?BloC^îlOtCS 1 .—- "Sera-t-il dieu, table ____ Prière "Sera-t-il dieu, table Sport d’hiver ou cuvette?', - —.^ j 7r^s prochainement Montréal , , .I aura son carnaval des spoils d’ht- Aujst perplexe que le statuaire i ver> ,|u nioins on le dit.Un palais .P n J u jours derniers que le gouvernement de) me qui, depuis des siècles, a fait de Prague une sorte de -quateur a prévenu tous les Juifs de ce pays qui ne sont! Jérusalem européenne, avec le plus ancien cimetière juif, pas agrau tours d avoir à quitter dans les trente jours le | et la plus ancienne synagogue du moyen âge en Europe, erritoire e ^tat.mgt-quatre heures plus tard, on a pu occupe en Tchécoslovaquie une situation de premier ordre.ire dans les depecbes que le ministère roumain Goga en-jMasaryk, qui fit tailler à Saint-Germain-en-Layc, en du Bonhomme La Fontaine l’on-' r'V" T tend faire preva oir à Genève son drnir He refni.ler i r»v tuio .uuiuiuiuiut i.u romaine, t,on {]e Riace se construit, ce qui ne s e - • j -, vjeneve son üroit de refoulera I ex- 1919, cette nouvelle république a meme 1 ancien empire s deux mots associés: .en Allemagne, en novembre, on en parlait à Londres, en palais, fêtes, éveillent un sentiment ! d'àüioriM'U"d«inandt ^ obtienne I décembre derniers.Le Star de Montreal formulait à cc beauté, disposent h la joie, ('internement du malheureux.Kilo1 tcur Goebbcls, su:ct uri vo?u discret, il n'y a pas quinze jours.Attcn i11'1 ,els Premières fj* i ariJj ’ sc* continuera peut-être après cela.• «*' “ donc ,« le lajn .devienne d'.cunM d-W 15* î,.îfS core peut-etre Jujn prochain, même avant cela.Que ferons-nous?Que ! sont là des mots chargés, '’o//és, 1‘.jHfx à Munich.— feront nos gouvernant.?qui sèmeront un P™ d’électricité ! rMP°n8*m" *s' prise lucrative.Le congrès de l’Union canadienne des raqueltcurs, qui coïncide avec le carnaval d’hiver, est au vrai la seule partie du carnaval «pii ne sera pas une entreprise commerciale, mais une entreprise sportive.La Uonimission juriste des loisirs vient de donner le branle à Loisirs-Sports.Son ambition esl de donner aux gens le goût du sport pour le sport, le goût de la pratique du sport pour le moment ce sont nos sports d’hiver qui l'intéressent et non pas seulement le goût des spectacles sportifs.Pour cette année, le carnaval d'hiver est-il autre chose qu’un spectacle pour les Montréalais cl les autres citoyens de la province?Est-ce la force de l'exemple?Quelque pari dans le Tennessee, un pasteur protestant, atteint de détraquement cérébral, pratique depuis deux ou trois semaines le jeûne le plus absolu.Il ne boit ni ne mange cl les journaux lui font dire qu’il ambitionne, en agissant ainsi, d’atteindre dès ce monde à l’im-mortalitc du corps.Des cas de ce genre, il s’en trouve dans tous les asiles d’aliénés et les psychiàtres connaissent les moyens qu’il faut alors employer.La chronique jour-nalutique ne se préoccupe pas, et ! pour cause, de ces cas.Il en a été i bien autrement pour celui du pas | tcur du Tennessee.Les agences de | presse ont entretenu quotidienne- : ment de sa lubie le public améri ¦ rain.Cet homme est manifeste- j ment un fou.dangereux au moins j pour lui-même.Son évêque, après des semaines d’une publicité slu pide faite autour de cela, vient de lui interdire le ministère.La publicité commencée n’en continue pas moins.Elle durera vraisembla- j Moment jusqu'à ce que quelqu’un j five de deux étudiants et de trois étudiantes de l’Université de Géorgie, la Géorgie des Etats-Unis comme de raison?Ce quintette a entrepris de ne pas dormir “dans l'intérêt de la science pure”, comme ils disent.Les cinq en sont à leur quatrième jour de veille et ils ont, paraît-il, l’approbation du directeur des cours de psychologie de leur université.Ça serait à se demander alors si ee psychologue n'est pas lui-même un peu malade, atteint, comme ses cinq élèves, de publicity disease.La coïncidence du cas tennes-sois et du cas géorgien paraît bien être la conséquence de la publicité malsaine.E.B.Une relique à conserver Dans toute l'immense région du Saguenay, qui fut pendant deux siècles un des principaux centres de commerce de la Nouvelle-France, à cause de l'abondance et de la richesse de ses fourrures, on ne trouve guère de reliques d’un passé qui fut florissant.De Tadous sac au grand lac Mistassini, il ne reste pratiquement aucune trace du passage des missionnaires et des commerçants qui parcoururent en tous sens cette sauvage contrée, les premiers pour la moisson des âmes, les autres pour y amasser des richesses.Le temps a accompli son oeuvre de destruction.Des travaux des missionnaire», il ne nous reste que la célèbre clia-1 pelle de Tadoussac, conservée sans ; que les pouvoirs publics s’en soient i préoccupés, grâce à la générosité j de quelques âmes patriotes.Du Saguenay au temps des commer- ; çants.un seul vestige reste qui soit réellement intéressant à conserver: l’ancienne poudrière sise près de l’embouchure de la rivière Mêla-betchouan.cherché à intéresser la Commission des Monuments historiques à la conservation de ce monument, mais jusqu’à date rien n’a encore été fait.Les années, elles, passent quand même et le temps accomplit son oeuvre.Il faut à tout prix que la Commission des Monuments historiques ou, à son défaut, les au torltés provinciales, s’oeeupen! sans plus tarder de restaurer celle poudrière.Elle fait partie de cet héritage national, déjà trop appauvri, que le deyoir de nos gouver nants est de protéger.Nous signalons le cas de cette *.\ ligue à l’attention du gouverne ment de notre province, gardien officiel de nos trésors nâlionaux.et nous le prions respectueusement de prendre les mesures nécessaires pour en assurer le classement et la conservation.La région du Saguenay lÜi serait reconnaissanté de sauver de la ruine le seul témoin de ses activités commerciales d’autrefois.Le tourisme, d’ailleurs, y gagnerait une attraction qui dédommagerait bien la province dés dépenses exigées par sa restauration.Farcy MARTIN Le carnet du grincheux Quoi qu'il arrive, le maire de St-Hya-cinthe ne veut pas tomber dans le filet, même si ses pompiers n’en ont pas.Georges PELLETIER LUNDt : "Durham et son époque" — En marge de TAccaimie", de Léo-Pau! dans l’air.Et cet apport ne sera ja-, mais superflu.Nous traverserons de nouvelles années de disgrâce.^ Se rendre au Palais des Fêtes.| quand l'entrée n'en sera pas trop I chère.réconfortante illusion! Votre cordialement dévoué, Faut-il rattacher à la publicité tapageuse faite autour de ce cas de , folie, la folie identique et collée- ! En Europe Centrale jusqu'à ee* semaines et.le Juif se., , , ., \talres.hexpi .cnuii en sûreté relative.Et vieil élément i'iif de la Bobê- DCSrOSIGrS, ÇOT nr.I ODDC Lionel LarOUIX.; contribution trois cerveaux, ne pouvait trouver sé » i Mtr m- np d'avocat plus éloquent que te Père M.-A.LAiviAm.iiii, sLr-j/^amorr/ir, qui ne se contente pas Cette lettre se passe de commen- d’enseigner, mair pratique la phi-ires.L'expression Balais des Fêtes, i losophie.spontanée d'au motus Lucie.DESBIEN! Ce petit monument, déjà intéressant par le caractère de sa construction, est une relique du poste de traite établi là en 1(570, et qui durait encore à l'époque de l’arrivée des colons.C’est le seul vestige de toute l’activité commerciale qui a régné durant deux siècles dans tout l’intérieur du Saguenay, lant sous la domination française que sous la domination anglaise.Cette petite poudrière construite en pierre et surmontée d'un toit de planches recouverte* de bardeaux menace île disparaître sous l'effet destructeur du temps, Actuellement la couverture achève de sombrer, ('.’est déjà une partie intéressante qui disparaît, et ce qui est plus grave, avant longtemps, sous les rigueurs de notre climat, la maçon nrrie subira le même sort.Dcnuir plusieurs années on a La Prem prétend que M.Damien Bouchard a déclaré qu'il avait “donne ordre” au directeur du collège (incendié) de faire continuer les recherches.L'homme qui a le plus peur de la dictature parle-t-il réellement comme un dictateur, ou la Fraise nous conte-t-ell», une fois de plus, une peur?* èr * fugement d'une gaiette française, >• I Journal, sur le gouvernement russe: “Il | n'y a qu'un pays au monde où l’on * recours à un procédé aussi barbare".U ; procédé c’ést de menacer un fonctionnaire de fusiller ses déu* fils s'il ne veut pas se constituer pnsonniér au paradis soviétique.Cela n'empêchera pas notre presse anglaise et nos communiste! ; salonnards de soupirer après le triompha j rouge en Espagne, au nom des principes 1 démocratiques.* ?* Un reporter place l'église Saint-|o-seph, de la rue Richmond, à la Pointe-Saint-Charles.Il entreprend le transport des bâtiments avec toute la fougue de.U’jeunesse.Nous verrons d'tct le 16 lévrier te déploiement de tout le Ragot électorat.La Grincheux 2 LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 22 JANVIER 1938 VOLUME XXIX — No 17 Le placement des sans-travail Le "Lawrence" du Japon dans l'Ouest canadien On considère le résultat très satisfaisant OTTAWA, 21.(D.N.O) — Le ministre du Travail, M.Norman Rogers, o annoncé que le pion fédéral de placement des sans-travail dans l'Ouest avait donné d'excellents résultats.En octobre dernier la situation était sérieuse dons les provinces des prairies à raison de la mauvaise récolte.Grâce au plan fédéral on a placé sur des fermes un nombre considérable de sans-travail dans les quatre provinces de l'Ouest: Manitoba 6,380 Saskatchewan 26,808 Alberla 4,3H Colombie canadienne 216 37,718 On considère que c'est là un résultat très satisfaisant.Le coût du plan général est partagé entre le gouvernement fédéral et les provinces intéressées.En Colombie canadienne on a donné de l'emploi à 2,422 sans-travail grâce à un plan spécial de placement dons l'industrie forestière.Société St-Jean-Baptiste Concours de recrutement — Séné-diction et remise de drapeaux de la Société aux sections A la demande du conseil séné-ral, les sections qui, dans leurs districts, ont remporté les prix du concours de recrutement de la Société, ont organisé des manifestations solennelles auxquelles le public est cordialement invité a prendre part.Section de Soloberry Le dimanche 2.1 janvier, à l’église Saint-Anselme, à l’angle des rues Rouen et Bercy, à la messe de 11 heures, cérémonie de la bénédiction du drapeau fleurdelisé.M.Joseph Dansereau, président général, représentera la Société.La remise solennelle de ce dra-à la section sera annoncée les journaux du lundi 24 jnn- peau dans viter.Section Etienne-Parent La bénédiction du drapeau aura lieu à l’église Sainte-Cécile, à l’angle des rues de Castelnau et Henri-Julien.à la messe de 11 heures, le dimanche 23 janvier.M.le Or J.-Ferdinand Perreault, directeur, représentant du conseil général au comité régional du nord, assistera à la cérémonie.Le mardi 25 janvier, à 8 h.30 du soir, remise solennelle du dra- i peau à la section par un membrr du conseil général.Cn beau programme musical sera exécuté au cours de la soirée.Section du Père Marquette La cérémonie fie la bénédiction du drapeau aura lieu après la mes se de U heures, à l’église du Très-! Saint-Rédempteur, rue Adam.Le conseil général sera représen-1 té par MM.Ponnt Allaire et J.-Emi-j le Charbonneau, directeurs.Dans l’après-midi, à 2 b.30.gran-j de manifestation à l’éeole.Baril, à l’angle des rues Adam et loliel te.Kn phis fie la remise officielle du drapeau à la section, il y aura au programme: le salut au drapeau, le serment de fidélité à la patrie et un concert musical ap- Nos éphémérides 22 janvier 1772 Le premier évêque canadien Né le 24 avril 171(1, le premier évêque canadien était le fils du chevalier François Mariauchati d’Esglis et de Louise Chartier de Lolbiniére.11 fit ses études çîassi lines et lliéologiques au Séminaire de Québec, reçut la prêtrise en 1734 et occupa la cure de Saint Pierre, île d’Orléans.11 manifesta ; beaucoup «le /.cle envers les malades et les pauvres et pour' le main | lien des bonnes moeurs.Mgr i Briand ayant demandé un eoadju-! tnir, Garleton refusa de sanotion-1 ner le choix de Mgr d’Esglis jus- i ! qu’en 1770.Il fallut cependant attendre encore deux ans.Les bul-i ! les furent accordées le 22 janvier 1772.La consécration épiscopale | eut lieu le 12 juillet de la même an-: née au Séminaire.Kn 1774, il fut investi des pouvoirs épiscopaux et en 1784, Mjjr d’Ksglis, évêque de Dorylée, succédé à Mgr Briand comme évêque de Québec.11 était1 âgé de 74 ans.U choisit M.J.-FC Hubert comme coadjuteur.Une si-! luation terrible existait alors au Canada: 75 paroisses étaient sans! desservants.Le gouvernement re-fuse d’autoriser la venue de pré-; 1res de France, mais permet la pré sence du clergé de langue anglai-j se.Kn 1788, Mgr d’Esglis mourut | et fut inhumé dans l’église de Saint-Pierre, île d’Orléans, où i! avait été curé durant 54 ans.23 janvier 1833 Le ministre des Finances de la révolution de 1837 Le general Doïhoro serait en train d'organiser un gouvernement pour lo Chine du nord Changhaï, 21.(S.P.A.) On dit que le “Kawrenee’’ du Jupon est en train d’organiser un gouvernement ; pour la Chine du nord.Ce ‘'Lawrence de Mandchourie’’ serait le général Kendji Ooïhani.Des Chinois disent que ce général est le manoeuvrier politique de l'armée japonaise, qu’il a beaucoup participé à la separation de la Mandchourie et des provinces du nord et que maintenant il recrute, pour la région de Changhaï-Nunkln, des gouvernants chinois acceptables".Le porte-parole du commandement japonais dit qu’il ne sait pas si le général Doïhnra est h Chang-hai en ce moment.Mais des Chi-j nois affirment que le général Doïha-ra a établi une permanence dans un grand hôtel de Chaiighai.Le général Dolhara aurait fomenté «les troubles en Chine depuis une dizaine d’années.On mande de Moukden qu’un diplomate japonais, qui sera probablement le prochain ambassadeur du Japon en Chine, M.Hidukn, déclare ou’il croit que bientôt aura lieu rétablissement d’un nouveau gouvernement pour les provinces chinoises du centre et du sud.* * * au S.Em.le cardinal Villeneuve "Cercle Universitaire" La radio dans le conflit sino-japonais Les aviateurs montréalais Le Cercle, Universitaire de Montreal aura l’honneur de recevoir à diner, le samedi 29 janvier.Son Eminence le cardinal Villeneuve, archevêque de Québec.A l'issue du dîner, qui sera présidé par le Dr Ernest Charron, président du Cercle, S.Em.le cardinal Villeneuve prononcera une allocution.S.E.Monseigneur (iau-thier, archevêque coadjuteur de Montréal, présentera Son Eminence, qui sera remerciée par M.Antonio Perrault, avocat.Feu Mme Georges Richard Les Japonais ont établi un émetteur à Changhaï — Il Donne 10 heures par jour poste fonc- Cap Saint-Ignace, 22.(C.P.) Mme Georges Richard, tante de M.Ernest Lapointe, ministre de ta justice, est décédée ù 83 ans.Lui survivent; deux fils, Wilfrid, de Cap Saint-Ignace; Ëlphcge, de Thetford-les-Mines; deux filles, Lamina et Rose-Anna Richard: ses neveux, le chanoine Victor (’ôté, j de curé de Mntnne; le R.P.Lavoie, t sir Changhaï, 21, (S.P.C,.-Havas).—¦ La radio est maintenant an nombre des “armes” 'utilisées dans le conflit sino-japonais.Tchangcha.la capitule du Hounan, sert de "base d’opérations” à la radio militaire îles Chinois.Pour exécuter une “eontre-offensive”, les Japonais ont établi un poste émetteur à Changhaï.Le poste chinois se sert, cela va de soi, de la langue japonaise.Les dialectes chinois étant nombreux le poste japonais use du chinois mandarin, qui est la langue des fonctionnaires.Ce poste fonctionne 10 heures par jour, programmes comprennent des çons de japonais.Les cuirassés A l’assemblée annuelle du J/on(* real Light Aeroplane Club, tenue avant-hier soir, M.Douglas Cushing a été élu président pour 1938 Il succède au Dr D.-P.Mowry, qui prend sa retraite.Les autres officiers élus sont: le capitaine G.-R.Beck et le Dr R.Dimard, vice-présidents; Leslie Choyce, secrétaire-trésorier honoraire; A.-A.Monson, I F.Dougherty, W.-R.Couture.C.-i H.Kenyson, H.Wisenthal et D.-D.; Thomson, conseillers.Le club a à son actif, pour 1937, 200 heures de vol couvrant une distance approximative de 18.000 milles.Des envolées ont été faites à St-Joyite, à Ste-Agathe, au Lac Fraser, à Swanton, à Burlington, à Ottawa, à Toronto, à Rochester, N.-j Y.et à Providence, R.-I.Le service fédéral de l’aviation a félicité le dub pour le bon travail fait l'an i MAUX DE TÊTE JE PRENDS DU SEL ABBEY’S CHAQUE MATIN ET JE N’AI PLUS DE MAUX PE ABBEY JTml ETorarrrm Exportations canadiennes aux Etats-Unis Ses : dernier.le- missionnaire en Indochine; M.l'abbé Charles Parent, du Séminaire de Rtmouski; M.l’abbé Ph.St-Laurent, à Home; Soeur St-Pierre Londres, 21.(S.P.A.) Le gouvernement a chargé l'ambassadeur la Grande-Bretagne à Tokyo, Robert Craigie, de s’informer A Paris, des diplomates disent que la France demandera au Japon des précisions sur une tentative de débarquement de marins japonais dans la grande île chinoise qui est au nord-est de l'Indochine.des intentions du gouvernement du Japon cn ce qui concerne la construction de cuirassés.On sait que la Grande-Bretagne, Canisius, supérieure au couvent des i les Etats-Unis et la France se sont Trois-Pistoles; Sr St-Eleuthère, des; engagés par traité à s'abstenir de Soeurs de la Charité.Les taxes Mort du curé des Vieilles-Forges Ottawa, 22.(C.P.) La “Single Tax Association of Canada" préconise, dans le mémoire qu’elle a soumis hier à la commission Rowell, l'abolition de la taxe de vente et des droits de douane qui seraient remplacés par un impôt foncier qui ne porterait que sur la terre.Les auteurs du mémoire considèrent que cette mesure aurait pour effet de mettre à la portée îles travailleurs les immenses étendues do terre qui ne servent qu’à des fins de spéculation.Ils expriment l’opinion que l’impôt sur le revenu est le moins condamnable des impôt fédéraux.La “Single Tax Association" suggère que les provinces remplacent la taxe d’affaire et la taxe sur la gazoline par un impôt foncier i Sherbrooke, sur la terre, que les municinalités ; théologie au remplacent la taxe d'affaire et Kim pot sur les immeubles par un im pôt foncier sur la terre.Envoyé des catholiques japonais au Pape proprie.Plusieurs membres du conseil «e néral seront présents.Les dirigeants des sections qui sont à l’honneur invitent leurs coparoissiens et leurs amis à assister à ccs diverses manifestations.NECROLOGIE Né le 22 janvier 1812, Philippe-Napoléon Pacaud fit ses éludes au Séminaire de Nicole!, étudia le, droit sous l'honorable Louis Panel et reçut sa commission de notaire le 2,3 janvier 1833.Il alla s'établir a Saint-Hyacinthe où il épousa Aurélie, fille du lieutenant-colonel Boucher de la Bruère, seigneur de j Monturville.fl avait fondé une ban-mic, de concert avec son frère Charles et Pierre Boucher de la Bruère.11 se mêla aux Fils de la Liberté et, lorsque les troubles commencèrent, il alla trouver les t'hefs des patriotes pour leur offrir de financer leur entreprise.Il leur j proposa d’émettre une grande {quantité de billets rachetables par la nation après la conquête de l'indépendance.On décida immédiatement d’émettre un montant de 8300.000.Pacaud fut en même letups nommé commissaire-general îles armées canadiennes.Lorsque vint l'heure de l’expiation, Pacaud fut arrêté alors qu’il gagnait les Etats-Unis avec un compagnon.H n’eut pas le sort de certains patriotes.cependant.Il fut relâché moyennant une caution de 110,000, le plus fort montant, dit-on, qu'on ait exigé pour la mise en liberté d’un prisonnier lors de la révolution de ’37.Cité du Vatican, 22.(CP-Havas) Sa Sainteté le Pape Pie XI a accordé hier une audience au vice-amiral Yamamoto, venu à Ro me au titre d’“envové populaire" des 100,000 catholiques du Japon.Le Souverain Pontife a aussi reçu Ali travail .Ottawa, 22.(D.N.C.) - Des sla.Iistiques qui viennent d’être pu* buées indiquent que, si l’emploi a ^nsidérablement augmenté en 1937 il reste encore un nombre imposant de sans-travail.Il y avait à la fois plus de personnes au travail e^ Phis de chômeurs en 1937 qu’en En 1937: 2,806,000 travailleurs; 2.459.000 employés; 346,000 san»« travail.En 1929: 2,551,000 travailleurs; 2.444.000 employés et 106,000 sans-travail.Comparativement à 1929, il v » eu 15,000 travailleurs de plus A i ouvrage en 1937, par contre, l’an dernier, il y avait 255,000 travailleurs de plus qu’il y a huit ans.Il reste donc que nous avions 346.000 sans-travail en 1937 comparativement à 106,000 en 1929, un* augmentation de 240.000.Le problème social et économique d’aujourd’hui consiste par conséquent à trouver de l’emploi industriel ou agricole à ces gens.Les statistiques démontrent que malgré la reprise des affaires l’industrie et l’agriculture sont incapables d’absorber la main-d’œuvre disponible, en raison de l’augmentation croissante de là population.Le$ propriétaires de N.-D, de Grâce Les propriétaires de Notre-Dame de Grâce, réunis hier soir, ont décidé d’envoyer à Québec au début de la session prochaine une délégation ayant mission de réclamer la prolongation du moratoire sur les hypothèques qui expire le 30 avril.L’Association a aussi étudié la projet de changement de régime administratif de la ville de Montréal.Elle s’est arrêtée au mode proposé suivant; partage de la ville en cinq arrondissements et limitation du nombre des conseillers à quinze.La Ligue trouve de son goût cette proposition et elle l'a approuvée.L’Association a aussi débattu le projet d’une issue au-dessus- au-dessous ou au niveau des voies du Pacifique Canadien, à la me Bel-grnve ou au Grand-Boulevard.L’Association des propriétaires a élu pour l’année nouvelle les directeurs suivants, qui choisiront à leur tour le conseil d'administration; Charles Desautels, Charles Grenier, F*.-S.Vian, Paul Danse-reau, J.If.Hand, J.H.Gagné, J.O.Asselin, S.Christin, François Décarie, J.Bc-audin, L.Chartrand, V.E.Connelly, L.Durand.J.Grégoire, J.Hoolahan, V.E.Lambert, J.L, Lamarre.Albert Léger, J.R.Lefebvre, L.Lemaire.H.Noiseux, A.J.Tourangeau.L.P.Tremblay, A.I).Quintin, Z.Trudeau.Soviets et Roumains Bucarest, 22 (S.P.A.) — M.W.Oslrowski, ministre des Soviets a Bucarest, a pris congé du roi de Roumanie.Tl a déclaré qu’il n'au ra pas de successeur, lin chargé d'affaires dirigera la légation soviétique.Moscou a rappelé le ministre il y a deux semaines.Journaux saisis La saisir d'un camion contenant des journaux de gauche: Dal-ty Clarion et Clarté a été opérée hier devant les bureaux récemment fermés en vertu de la loi du cadenas par la police provinciale.Cette saisie a été ordonnée par M.Piuzc.Une aubaine exceptionnelle La xervica 4a librairie 4u “Da-voir” antraprand de liquider une partie de «on «tock i des prix axceptionnal*.Voici une première litta où on offre des volume* d'une valeur de $1.60 pour ,60a franco.L'APPEL DI LA RACE an imagei.AU CAP BLOMIDON an imagei.DORIOT ET SES COMPAGNONS — L’homme qui ne veut pas que la France aoit un payi d'etclavat — par Raymend Millet.TROIS GRANDS ARTISANS DU DIOCESE DE MONTREAL Mgr Lartigue, Mgr Bourget, Mgr Fabre — par la R.P.Léon Pouliot.S.|.HITLER ET ROSENBERG ou LE VRAI VISAGE DU NATIONAL-SOCIALISME.Volume de 160 page*.La* cinq volume» peur .60» franca.SERVICE DE UBRAtRIl DU “DEVOIR" 410 Nofra-Dama e»t, * Montréal t 99 U UtVUIK, MÜN1KEAL SAMEDI 22 JANVIEK I9i» VOLUME XXIX — No 17 & Ca Uic musicale courte et pas du tout intéressante j de la chanson d’Alexander Monroe.; M.Spaeth a eu l’amabilité de me | répondre et voici sa lettre, que je ' n’ai pas, je crois, besoin dfe tra- ! (luire.Les Disques Un exemple de la ville de Paris que pourrait suivre la ville de Montréal — Sur un article de T'Action Paroissiale" — Une amusante histoire — M.Sigmund Spaeth et notre Chant national t£,.-iip lus plus tard à une soirée de la Schola Cantorum de Montréal, à la salle Saint-Sulpice, en l'honneur des deux bénédictins belges, Dam Lefebvre et Dom Mets qui avaient présidé les Journées Thanks for your ynod letter concerning the Canadian National ' songs./ realize the justice of your criticism and shall make a cor-! rection as soon ns possible.I was j evidential misted *ome of /he j choeur éventuel.Nous serons tou I collections I consulted, but should ,efois aussi larKe quc possible dans have known better, as I am l’appréeiation.Ou comprendra Chai i Dans le domaine du disque léger.on le sait, la production est énorme.Parmi les cires que l’on nous soumettra dans ce genre, notre choix sera forcément limite par la quantité et surtout par souci de respecter le bon gofit de l'a- "Le curé de village et son histoire" Tel est le sujet d’une eonféren-j ce que donnera le samedi 12 février, à la salle Suint-Sulpice, M.Robert Choquette, sous les auspices du “Relais”, le Cercle Arlisli-qnc et Littéraire des postiers de Montréal.M.Robert Choquette récitera ce ! soir-là deux de ses poésies iné-i dites.lTn programme musical choisi sera exécuté par la chorale « du HHais
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