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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 19 septembre 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1925-09-19, Collections de BAnQ.

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Volume XVI - No 219.- Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA.M.M Etats-Unis et Empire Britannique .« 8.0# UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE .3.00 Montréal, samedi 19 sept 1925» TROIS SOUS LE NUMERO Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST - ., MONTREAL TELEPHONE } * * Main 7460 Service de nuit : Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5153 Même en temps d’élections.Un autre sujet d’actualité — Le congrès de la Fédération des Travailleurs catholiques — Les obstacles que rencontre le syndicalisme catholique — Une objection à ruiner — Besogne qui presse — Des choses auxquelles il vaut la peine de penser.Ne pariions point de politique pour le moment: nous aurons tout le temps d’y revenir.Du reste, un autre sujet, heureusement, sollicite aujourd’hui l’attention.Car c’est ce soir même que s’ouvre aux Trois-Rivières le congrès de la Fédération des Travailleurs catholiques du Canada.Ce congrès suscitera peut-être moins d’intérêt que d’habitude, et pas simplement parce que la politique tire tout à soi par le temps qui court.Pour cette autre raison encore, que le mouvement syndical catholique fait aujourd’hui partie du train ordinaire des choses, quTl perd partant de son caractère de nouveauté.C’est un bon signe.Par ailleurs, il ne faudrait pas oublier que si les syndicats ont franchi ce que l'on pourrait appeler les temps héroïques, il reste encore beaucoup de beso gne à faire, non seulement pour eux, mais pour leurs amis.* * * Maintenir vivace une oeuvre quelconque, c’est toujours un gros effort, car il n’est pas d’oeuvre qui ne.soit menacée par l’apathie, le manque d’esprit de suite, la dispersion des bonnes volontés sollicitées par des soucis extérieurs ou parle conflit des intérêts.C’est une tâche particulièrement difficile quand il faut travailler sur un terrain encombré déjà de préjugés, où de soli des intérêts se sont cantonnés et fortifiés.De la puissance des préjugés qui s’opposent au progrès des syndicats catholiques, nous avons récemment eu un témoignage particulièrement frappant et qui fut souligné ici même.Les propagandistes du syndicalisme catholique se heurtent un peu partout à cette objection: Mais que font chez vous les aumôniers?Us ne devraient pas avoir de place dans les syndicats.Qu’on ait pu répandre et populariser une objection de ce genre dans des milieux où la pratique religieuse est encore très répandue, dans un pays où Taction bienfaisante du clergé est reconnue de tous, ou chacun peut le voir encore à l’oeuvre, c’est un douloureux exemple de la puissance d’une idée fausse.Car, d’où coule cette objection, sinon de lïdée que la question ouvrière est purement une affaire de piastres et de sous, une rivalité, sinon un dur conflit, dans le partage des produits de l’industrie?Du moment que Ton pose en principe que toutes les relations entre patrons et ouvriers, tout le problème du partage des produits de l’industrie, toutes les conditions du travail, n’ont rien à faire avec la morale, il est logique qu’on veuille écarter du débat le prêtre, dont le titre essentiel est précisément en l’espèce, d’être l’interprète de la loi morale; et si Ton persiste à l’amener sur ce terrain, il est logique qu’aux yeux des intéressés dont l’esprit est faussé, ce prêtre fasse figure" d’intrus, partant d'indésirable.* * * C’est donc à la base de l’argument qu’il faut frapper.Or il suffit d’un moment de réflexion pour constater que, s’il est dans tous ces débats une grosse question de piastres et de sous, il n’est pas une de ces piastres ou de ces sous dont le gain ne puisse soulever une question de morale.Il s’agit, en definitive, de savoir si cet argent est honnêtement ou non gagné, si l’ouvrier ou le patron donne à son vis-à-vis ce qu'il lui doit.Dès lors qu’une question de morale peut se poser, et élle se posera sous une forme d’autant plus aiguë que les conflits seront plus vifs, ne convient-il pas que les parties en cause aient auprès d’elles quelqu’un d’autorisé, qu’elles puissent facilement consulter, qui.au besoin, puisse, même si elles ne songent pas d’elles-mêmes à le consulter, leur rappeler les exigences de la loi morale?Cela suffirait à justifier la présence de Taumônier dans les syndicats ouvriers ou patronaux.(A Québec, on vient de désigner aux patrons un aumônier officiel, tout comme les ouvriers avaient déjà les leurs).Incidemment, la présence de l’aumônier dans les syndicats assure aux ouvriers le concours habituel d’un ami dévoué, désintéressé, qui a des relations et des connaissances qui leur sont d’un précieux secours.Mais, pour que le prêtre puisse rendre aux ouvriers les services qui relèvent proprement de son caractère ou qui tiennent à ses relations, à sa formation, il faut qu’il pénètre dans les syndicats.Pour qu’il y pénètre, il fautjuiner la fausse théorie an nom de laquelle, en même temps qu’à la morale, on prétend lui en interdire le seuil.C’est une besogne à laquelle chacun dans sa sphère peut aider.j|c Et c’est une besogne qui presse, non seulement dans l’intérêt des ouvriers, mais dans celui de tout le monde.Nous ne voulons point inutilement dramatiser les choses et nous savons parfaitement que l’atmosphère générale qui enveloppe encore la province constitue contre les trop graves désordres sociaux une protection réelle; mais les idées ont leur logique, mais quand, du côté patronal et du côté ouvrier, on sera vraiment, convaincu que la question ouvrière est indépendante de la morale, qu’est-cejiui restera pour départager les inévitables conflits?Qu’est-cè7 sinon la force?Et le jour où la force seule servira d’arbitre entre les parties, ce sera nécessairement, avec l’écrasement du plus faible, le désordre général.Poyr nous rendre compte que ces perspectives ne relèvent point de la pure fantaisie, il n’est pas besoin d’aller très loin dans Thistoire.H suffit de reg ses souvenirs Ce que dira M.Patenaude à St-Laurent, demain D’après une source assez sûre, il réservera sa liberté d’action entière sur la question impériale et sur la question des chemins de fer — D s'en tient à la politique tracée par Cartier et MacDonald — M.Meighen aurait un projet de règlement pour les chemins de fer qu’il ne sortirait qu’une fois au pouvoir — M.f Patenaude n’y souscrirait pas en entier - Accord avec le chef conservateur sur la politique tarifaire — Une entente signée — Leçon du passé _______________ ENTRE VUE AVEC UN CONSER VATEUR Nous apprenons d’une source que nous avons lieu de tenir pour sûre, que l’assemblée de M.L.-L.Patenaude à Saint-Laurent, dimanche, sera présidée par le maire de la paroisse et le maire de la ville de Saint-Laurent.Comme nous l’annoncions hier, le député de Jacques-Cartier aura a ses côtés le maire de Montréal, M.Charles Duquette, qui fera connaître, nous dit-on, son intention de se laisser porter candidat dans Tune des circonscriptions de Montréal.Que dira M.Patenaude?I^e “Soleil” reproche à celui-ci de n’avoir pas “ouvert son siège” quand il est parti d’Ottawa en f917, dans un article spécial en caractères gras de son numéro de jeudi.On ne comprend pas bien ce que M.Patenaude — ni le pays — eussent gagné alors à commettre des incongruités; mais ce qui est certain, e’est que ceux qui entourent M.Pa-tenauue trouvent qu’il n’ouvre pas souvent la bouche.On l’appelle parmi ses intimes le “sphinx”.Il nous a été possible cependant de savoir quelle sera la trame, ou l’idée essentielle du discours de M.Patenaude à Sairtt-Laurent et comment il expliquera qu’il ne crée pas de troisième parti simplement par parti pris de n’en pas créer.M.Patenaude réservera, en effet, sa pleine liberté d’action, du moins à ce que disent ses amis', sur deux points essentiels.“L’important, disait M.Ewart, c’est de répondre à cette question: Le Canada prendra-t-il part à la prochaine guerre?” Autrement dit, c’est la question des relations impériales qui domine toute la situation politique canadienne.Sur ce point essentiel, M.Patenaude prétend réserver toute sa li berté d’action.— “Je me réserverai, dira-t-il, de juger la politique de tous les partis, du parti conservateur comme des autres, et de me conduire en écoutant la voix de ma conscience et celle de l’intérêt canadien.Mon passé est mon garant.J’ai toujours cru, je crois encore et je continuerai de croire, vous pouvez y compter, que c’est en s’inspirant étroitement des principes politiques posés par Cartier et MacDonald que le Canada rentrera et restera dans la voie du salut et dans la voie de son développement normal, de son évolution vers les destinées qu’il a le droit d’entrevoir, de souhaiter et d’accomplir.” On ne trouvera peut-être pas cela suffisamment catégorique; mais ce sera « peu près cela, d’après ce que nous en savons.La question ferroviaire M.Patenaude réservera également sa position sur la question des chemins de fer.M.Meighen a, parait-il, un projet de règlement qu’il n’a pas énoncé et qu’il n’énoncera que s’il est porté au pouvoir.M.Patenaude connaîtrait ce projet mais n’y voudrait pas souscrire tel quel.U ne prendra en tous les cas pas le moindre engagement à ce sujet, sinon celui de juger la proposition, comme celle qui pourrait venir d’un ministère King dans je cas où celui-ci serait maintenu au pouvoir, en fonction des intérêts généraux du Canada et des intérêts particuliers de la province.Sur le reste M.Patenaude annoncerait QU’IL EST EN PLEIN ACCORD AVEC M.MEIGHEN.Des tractations importantes On nous affirme que les tractations engagées entre les deux anciens collègues du ministère Borden ont abouti à une situation relativement satisfaisante et que M.Meighen aurait pris des engagements formels.Il voulait, dans le temps, donner des assurances sans signature.M.Patenaude aurait exigé une signature.Ces engagements porteraient sur un point surtout qui ne regarde pas directement au moins la politique fédérale: l’enseignement du français en dehors de la province de Quebec.M.Meighen aurait signé une formule assez explicite à ce sujet, après s’ètre longtemps dérobé, notamment lors de ce banquet du Windsor qui remonte à quelques années où il devait faire des concessions acceptables, voire généreuses pour la province de Québec et dont M.Patenaude, se levant so: lennellement, comme le fils en qui la Province avait mis toutes ses complaisances, devait prendre acte.La scène était préparée.M.Patenaude était présent au banquet, au Windsor.M.Meighen parla, mais ne fit aucune de ces déclarations.Ses amis anglais l’avaient rencontré en route, à Vaudreuil et l’avaient mis en garde contre l’effet de ces déclarations en dehors du Québec, surtout sur la G.E.On pressa M.Patenaude de parler tout de même.Il s’enveloppa dans les plis de sa dignité et se récusa, en dépit des instances faites par ses amis et par des personnages non moindres que l’ancien ministre de la justice, M.Doherty.Depuis ce temps, M.Patenaude a fait comme le chat échaudé et redoute avec raison Teau froide des contacts avec M.Meighen.Il serait muni cette fois d’une pièce authentique et dûment signée.Comme M.Patenaude se déclarera aussi en faveur d’une politi- La mission du Shiré Une page d'apostolat, d’ethnographie, phie politique et économique de géogra par Mgr Louis Auneau, S.M.M.que protectionniste, il se radiera, au point de vue tarif, à M.Meighen et il espère bien rallier avec lui nombre de libéraux, industriels et financiers.Rien n’a été ménagé pour faire de la réunion de Saint-Laurent quelque chose de prodigieux : l’avènement d’un Messie qui détient le message du salut pour la province et pour le pays.On a tout prévu, sauf la pluie, comme dans la grandiose réception du Nabab, de Daudet.Ne pas confondre.Nous hvons eu par hasard une entrevue avec un conservateur éminent à qui nous avons communiqué les grandes lignes de ce qui précède.Il nous a dit: “Je ne sais réellement pas le- detail de ce que M.Patenaude doit dire.Mais soyez assuré qu’il est aussi nationaliste que vous.plus même,” a-t-il ajoute avec un sourire.“Plus nationaliste que vous, et aussi libre que vous et moi.Il est sorti par la grande porte en 1917.(Il serait de la dernière injustice de le confondre avec un Sévignyou un ’Blondin).Le cas échéant il saurait encore faire de même.Il sera protectionniste modéré comme l’est toute la province de Québec.Je ne sais pas si les tractations avec M.Meighen ont abouti sur tous les points, mais je crois qu’elles sont momentanément interrompues.M.Meighen est comme sir John Macdonald.Cartier a fait mettre à celui-ci de l’eau dans son vin.U est possible d’arracher des dents à M.Meighen.C’est tout ce que je puis vous dire.— “M.Patenaude fera-t-il quelque déclaration à ce sujet, à Saint-Laurent?— “Soyez sûr d’une chose: c est que M.Patenaude ne déroulera pas tout son programme dans une seule assemblée.” Et notre interviewé qui est un homme aussi aimable que prudent d’ajouter tout aussitôt: “Du moins c’est cela que je ferais à S8.P‘1hC'G,>» —¦“Etes-vous confiant dans le succès ?—•“Dans le succès de Patenaude?oui.— “M.Monty lui donnait dix siégea et s’engageait à en prendre vingt pour sa part, ce qui faisait un total de trente.Croyez-vous que M.Patenaude aille au delà de ses dix?—‘“Je suis sérieux, moi.Vous connaissez l’histoire des dix soldats de trédéon.Ils ont fait de la bonne besogne.Limitons-nous à dix! Quoi qu’il en soit, soyez sûr d’une chose: Patenaude est droit.et vous pourrez vous fier à lui pour ne point se laisser entortiller, qu’il ait ou non des déclarations écrites de M.Meighen.” Mgr Louis Auneau, S, M.M., vi-i c.aire apostolique du Shiré, actuellement de passage au Canada, veut bien nous faire l’honneur de nous communiquer cet important article: Plusieurs fois déjà le journal le Devoir a publié des lettres d’un de nos missionnaires, le T.R.P.A.Mi-chaud, et les a ainsi généreusement fait bénéficier de sa vaste publicité.Je m’associe au R.P.Michaud pour en offrir à la rédaction nos plus sincères remerciements.Par ses lettres le R.P.Michaud a éveillé l’attention des lecteurs canadiens sur la mission du Shiré, et en a donné quelques connaissances fragmentaires.J’ai pensé qu’une vue d’ensemble un peu plus complète sur cette mission pourrait être utile et agréable à plus d’un lecteur, réalisant heureusement l’idéal chanté par le poète utile dulci.SITUATION GEOGR ATTTPOUE Le vicariat apostolique du Shi ré situé en Afrique Australe orientale emprunte son nom à la rivière Shiré qui déverse les eaux du lac Nyassa dans le grand fleuve du Zambèze.Comprenant la moitié sud du Nyasaland, protectorat anglais, il va du 14e au 17e degré de latitude méridionale, et du 34e au 36e degré de longitude méridionale.Il se trouve ainsi en pleine zône tropicale.La superficie est de 16,280 milles carrés.CLIMAT \ Le climat est tropical, Sans être malsain, il est moins sain pour les blancs.La fièvre malaria et les bilieuses hématuriques constituent un danger assez sérieux, bien diminué cependant par l’usage régulier de la quinine.Le cancer et la tuberculose y font moins de ravages qu’en Europe et en Amérique.I/annee se divise pratiquement en deux saisons: ta saison des pluies qui est celle des plus grandes chaleurs, et va de novembre à avril; la saison sèche allant de mai à octobre et comportant un refroidissement de la température, qui en juin et juillet peut amener parfois des gelées blanches, et même de la glace mais très rarement.La neige rat inconnue des indigènes.I/eur langue ne possède pas de mot pour la désigner.VOIES DE COMMUNICATION L'accès à la mer est assuré par un chemin de fer qui part de Blan-tyre au milieu de fa mission, et va au port de Beira sur l’océan Indien en face de Madagascar.Bientôt ce chemin de fer sera prolongé jusqu’au lac Nyassa et traversera ainsi la mission dans toute sa longueur.II existe déjà h l’intérieur un ré- regarder autour de soi, tie rafraîchir Et ce sont là des choses qui valent la peine qifon y pense ¦même en temps d’élections.Orner HER0UX L’actualité Cochonnerie Dans la salle à manger, la mère est assise à la table et elle Ht tout haut pendant qu'autour d’elle les mioches ont repoussé l’un son catéchisme, Vautre son histoire du Canada et le dernier sa géographie et qu’ils tendent l'oreille.Ce n’est peut-être pas pour eux que Madame lAluxure Ht, car elle a de la visite — Mme Ladébauche, sa voisine —-mais ils écoutent tout de même.Sa voix est perçante et le ton recto tono, comme quand elle lisait à la petite école, car elle n’a pas ponssê.au delà ses études.Et voici ce qu’elle Ut: Mais la petite EmérenJicnne Roy, qui avait été mise à genoux un peu auparavant, sc trouvait cachée par le poêle et échappa ainsi aux regards de l’institutrice.Un jeune Rousseau, qui était allé boire au moment où la maîtresse faisait sortir les élèves, s’avisa de se cacher aussi en arrière du poêle, et, blottis l’un près de l'autre, tous deux avaient pu voir ce qui se passait dans la chambre de la maîtresse, grâce à un trou qui se trouvait dans la tôle placée en arrière du poêle et qui formait cloison à cet endroit.La petite Roy a juré solennellement que Mlle Couture avait soulevé la robe et mis à nu le séant de la fillette Madeleine, la frappant violemment (sic) et de façon répétée à cet endroit à l’aide crun martinet de cuir à cinq lanières, et que la petite Daigle pleurait et criait à tue-tête.Le jeune Rousseau a corroboré en partie le témoignage d’Eméren-tienne Roy.Soeur Corona, religieuse de Montréal, qui sc trouve être la soeur de Madeleine Daigle, avec laquelle die allait À la classe de Mlle Gouture en novembre 1923, a déclaré dans son témoignage avoir entendu les cris et pleurs «Te Madeleine et elle a ajouté que, s’étant mise à pleurer au sujet de sa petite soeur, la maîtresse lui avait dit : “Je ne l’ai toujours pas tuée, et si tu pleures encore, je vais t’en faire autant qu’à Madeleine”.Dans le salon, Emérentienne est avec son cawdier.Isa voix de Madame Ixxluxure porte jusqu'à eux, .ils cessent de parler un moment de pliquer.leurs projets d’avenir, de la petite maison qu’il achètera dès qu’il au-\ ra arraché assez de dents, car il est tout jeûne dentiste et Us écoutent.Voilà que Madame Laluxure a fini.Il p a un moment de silence; et puis la conversation se met à rouler autour de cet incident dans la salle à manger où.les enfants continuent de prêter l’oreille — ef dans le salon aussi.Le jeune homme ne trouve pas cela de son goût, tout à fait.Pourquoi, dit-il, mettre cela dans les gazettes?Enfin est-ce une question à discuter, de savoir si oui ou non le petit Rousseau a vu le séant de la petite Roy?Puis une religieuse mêlée à celai II y en a comme cela tous les soirs.Moi, fe trouve qu’ils en font trop.Avez-vous lu dans la Presse d'hier l’htstoire Ignoble du père qui récitait son chapelet à la barre des accusés?Il avait eu des histoires .hum! l’hésite à vous dire le mot — ai>ec sa fille.Pendant ce temps M.Laluxure est sorti de son ''office’’, et lui aussi tend l’oreille.—Dttes-le donc, M.Lapince, dl-tes-le donc, Je suis curieuse.—Puisque vous insistez?—J’insiste, d'autant plus que je pourrais le lire dans le journal.—Allons-y alors; des ‘'relations charnelles”.—Qu’est-ce que c’est que ça?*-C’est difficile.,, mais.M.Laluxure entre, comme un bolide, saute sur le pauvre Lapince, le prend au collet et vlan/ un coup de pied, vlan! un autre, vlan! un troisième.Emérentienne est presque hystérique.Madame Laluxure se précipite mMe des enfants, et bientôt de Madame Ixtdébrmche qui en lectrice assidue de la Presse n’aime pas à perdre de ces scènes saugrenues.—Mais qu’esr-ce que tu fais là?s’écrie Mme Laluxure, tu es, ma foi du bon Dteu, en train du tuer M.Ixzptnce, un si bon garçon.Celui que nous souhaitions comme genare.— Que nous souhaitions, mais que nous ne souhaiterons plus, s'écrie Laluxure qui lâche prise.Si tu aimts entendu ce qu’il était en train d’expliquer à notre fille, pendant qu'elle insistait pour se le faire ex- — Si vous me laissez un moment.M.Laluxure, je vais vous expliquer tout, et vous comprendrez.La conversation est venue sur ce sujet parce que nous entendions Mme Laluxure lire dans la Presse une histoire scabreuse et que je réprouve.Comment pouvez-vous supposer que je tienne votre fille pour innocente quand je sais qu'elle lit de cela presque tous les soirs ou qu’on en lit tout haut devant elle?Savez-vous ce que je lui racontais?L’histoire de ta Presse d’hier que vos enfants les plus jeunes ont lue.sans que vous protestiez.Elle ne l’a pas lue par pur accident parce qu’elle n’en a pas eu le temps.,.— Mais, dit iMluxurc, vous m’ouvrez les yeux.C'est effrayant de penser qu’on puisse lire comme cela des choses qui paraissent si choquantes en conversation que j'avoue vous en avoir botté un peu fort.Mais comment peut-on permettre l’impression de telles choses?U n'y a donc plus de police et plus de religion?.Moi je suis occupé, trop occupé, je ne lis jamais les gazettes.Quoi faire Seigneur, quoi faire, pour se protéger contre un tel fumier?— Faire ce que je voulais justement proposer à Emérentienne de faire quand vous m’avez.interrompu: ne jamais introduire ce torchon dans sa maison.Pas de lecteurs, pas de scandale.PASTOR Bloc-notes déplacé.Le journal qui fait cela a publié toutes sortes de compliments à l’adresse de M.le sénateur Dandurand, quand célui-ci fut élu ces semaines-ci président de la Société des Nations, — honneur dont il mérite au reste d’être félicité; mais M.le sénateur Dandurand, homme de bon goût et distingué, sc serait, crovons-nous, volontiers passé des éloges à la mélasse de cette feuille, s il avait pu deviner que moins de quinze jours plus tard elle irait aussi bêtement le coiffer d’une tapageuse manchette surmontant un récit où il est question de "séant mis à nu”.Publicité Les journaux d'Ontario, — le Globe le premier, — ont commencé à publier les annonces du parti liberal, qui feront leur tour de presse, d’ici la fin d’octobre prochain.La première a tout le caractère d’un véritable manifeste, et porte la signature du directeur de la publicité libérale, M.le sénateur John Lewis, ancien rédacteur en chef du Globe.Ce document paraîtra bientôt dans notre province; les rédacteurs des annonces conservatrices y répondront sans doute.Ainsi les adversaires politiques poursuivront leur combat jusque dans les colonnes de publicité payante de la presse canadienne.La bataille sera violente car les partis n’ont pas l’air à manquer de munitions.G.P.** Alors Ixipince parla: Je vous assure Dans un journal d’hier après-midi, en première page, juste au-dessus d’une belle photographie de M.le sénateur Dandurand au sortir du palais de la Société des Nations, cette manchette grasse sur quatre colonnes: "Je vous assure que j’en ai battu deux, la petite.Daigle surtout, et à mon goût,” M.Dandurand aurait dit pareille chose à Genève?Cela semble étrange.Vous regardez de plus près; et vous constatez qu'au-dessus et autour de la photographie de M.Dandurand, un metteur en page a machinalement placé, sur «les indications d’un rédacteur, une bis-jtoirc abracadabrante et du dernier routes carrossables pour automobiles d’environ 1,060 milles.POPULATION La population noire est estimée à 600,000 âmes.Elle comprend 4 tribus principales; les Anyanja, les Angoni, descendants des Zulu, les Yao et les Anguru, tous se rattachant à la famille des noirs Bantu.I^es blancs ne sont guère qu’un millier.ETAT ECONOMIQUE Les indigènes cultivent surtout le maïs qui est leur nourriture principale.Ils y ajoutent la culture du manioc, du sorgho, du millet, de la patate douce, des arachides, des haricots, du riz.des lentilles, etc.L’élevage des bêtes à cornes, des chèvres et moutons, du porc et de la volaille, constitue aussi une de leurs richesses.Les blancs cultivent pour l'exportation le tabac, le coton, le café, le thé et les agaves.Ces cultures donnent d’excellents résultats.L’avenir du pays au point de vue économique réside dans l’agriculture.LA PI ATR E La flore est très variée.Le grand explorateur Livingstone, qui a parcouru ocs régions, y avait relevé l’existence de plus de 4,000 diffé- rentes espèces de plantes.Les es* sences forestières les plus précieuses sont : l’acajou, J’ebène, le cèdre, le bois de fer, l’orffna mtero-ce.phrtla, le pterocarpus angolensis et l'erythrophoeum guineense.C’est de l’écorce de ce dernier arbre que les noirs tiraient Je poison dont ils se servaient dans leurs ordalies pu épreuves judiciaires par le poison.Cet arbre a servi à faire périr des milliers d’hommes.On pourrait très justement l’appeler l'arbre de la mort.On trouve aussi au Sbire plusieurs espères de palmiers dont ie phoenix, le raphia et le palmier éventail; et aussi une grande quantité de bambous.Les baobabs abondent dans les plaines.Quelques-uns atteignent jusqu’à 80 pieds de circonférence.U bois ne peut être utilisé que pour la fabrication du papier.LA FAUNE La faune est d’une grande richesse et fait du Shiré une sorte de paradis pour les amateurs de chasse.Comme gibier à plume on y trouve la pintade, la perdrix, le faison, [l’ortolan, plusieurs variétés de canards et d’oies sauvages, l’aigrette, l’ibis, la grue, le héron “au long bec emmanché d’un long cou”, le pélican, le marabout et un grand nombre d’autres échassiers.Le gibier à poil comprend surtout une grande variété d’antilopes dont les principales sont: l’élan, le buffle, le gnou, le Koodoo, le bubale, l’antilope noire et plusieurs espèces de gazelles.On trouve aussi le zèbre, le phacochère, le sanglier et le porc-épic.Les pachydermes sont représentés par l’éléphant, le rhinocéros et l’hippopotame.Les principaux animaux car nassierg sont: le lion, le léopard, la hyène, le serval e» le loup africain.Chaque année quelques intrépides Nemrods d’Europe ou d’Amérique vont au Nynssaland se livrer à leur passion favorite.De leurs grandes chasses iis rapportent des trophées, de l’ivoire, et parfois de la gloire que quelques-uns tâchent de transmettre à la postérité en faisant le récit de leurs exploits cynégétiques.ASPECT GENERAL L’aspect général du pays est varié et imposant.On a dit que la nature est un grand livre dans lequel Dieu s’est plu à écrire.Il se trouve qu'au Shiré ce livre est ouvert à une de ses plus belles pages.Plaines et vallées, collines et montagnes, ravins profonds et hauts plateaux, lacs et rivières, en forment les caractères les plus saillants.Non pas nue l’aspect général soit joli; non il est plutôt d’une beauté sauvage, un peu âpre et sévère, dans le genre grandiose.Mais pour l'oeil qui sait voir il y a en maints endroits comme des coins retrouvés du paradis perdu.CROYANCES ET CUITE Est-ce que les noirs goûtent les charmes de cette belle nature?Non, ils manquent trop de poésie et d’esthétique.Tout au plus leur intelligence a-t-elle su remonter de ces choses visibles â l’être invisible qui les a crééevS.Us croyaient, en effet, que Dieu.Mulungu.a créé toutes choses.Mais ils ne lui rendaient qu’un culte très réduit et très intermittent, n’ayant guère recours à lui par la prière et le sacrifice que pour solliciter quelques grandes faveurs comme la pluie en cas de sécheresse.Par contre ils se montraient bien plus zélés et assidus dans leur culte envers les esprits bons et mauvais, mauvais surtout.Persuadés que ces esprits mauvais cherchaient à leur nuire de mille manières, ils s'e.fforçaient de prévenir leur funeste influence, d’apaiser leur collère.De là étaient nées toutes sortes de pratiques superstitieuses les plus ridicules consti- (Siille à Ta page 2) Le 9 novembre Ottawa.19 - - Les Canadiens fêteront cette année le 9 novembre, la signature de l’armistice et la journée d’actions de grâces.Le 9 novembre prochain sera donc fête légale et comme telle observée dans tout le pays.Un décret ministériel » cette fin vient de paraître dans la Gazette Officielle.LIRE EN PAGE 2 : Une lettre d’Ottawa par Léo-Paul Desrosier».LE FLOT MONTE.,.Toujours le» abonnements d'élections — $1.00 d’ici le 1er décembre — 6 abonnements pour $5.00, 13 pour $10.00 Le flot de» abonnements d’élections monte — au grand plai* sir de l’administration et de la rédaction.Beaucoup, qui ne lisaient pas régulièrement le journal, trouvent que c’est une excellente occasion de savoir de quel bols 11 se chauffe et, en même temps, de se renseigner ô fond sur la campagne électorale.L’abondance et la rapidité de son Information ont déjà frappé les connaisseurs.Plusieurs de nos amis ont par ailleurs jugé et avec raison - - que l’occasion pour eux est excellente de faire de la propagande.Nous souhaitons que leur nombre se multiplie.Les condition* sont particulièrement favorables: D’ki le, 1er décembre (en dehors de Montréal), $1.00; Pour 6 Hboonement's, expédiés par la même personne, $5.00; Pour 13, expédiés par nne seule personne encore, $10.00.Pour les Etats-Unis, augmenter ces chiffres d’un quart.Tl va de soi que tous ces abonnement» sont rigoureusement payables d’avance.t La mission du Shiré (SuHe d« la première page) tuant Ieur»culte envers les mauvais esprits.Des vérité# remontant au berceau du genre humain la tradition orale ne leur avait conservé que quelques misérables "bribes.Leür esprit superstitieux les avait encore obscurcies et défigurées au cours des siècicK.Ainsi vivaient plongés dans les ténèbres, assis à l'ombre de la mort, cès pauvres noirs du centre africain avant que ne vint luire à leurs veux la lumière de l’Evangile.LEUR EVANGELISATION i.es messagers de la Bonne Nouvelle devaient être pour eux les Pères de la Compagnie de Marie du Bienheureux Grignon de Mont-fort.En 1901, trois missionnaires de la Compagnie de Marie arrivaient nu Shiré.Fidèles à l’esprit de leur Bx Fondateur dont la devise est: “Tout à Jésus par Marie", leur premier geste fut de consacrer è Marie cette contrée •qu’ils venaient évangéliser.Dès le début la mission du Shiré devint ainsi le fief de Marie.Elle devait le bien garder.Ce que garde Marie est bien gardé.Sous la protection de leur douce et puissante Suzeraine les missionnaires se mirent résolument à l'oeuvre.Un premier poste de mission fut fondé et reçut le nom de Sainte-Marie de Nzama, Afin de mieux atteindre les noirs en les prenant chez eux on établit des écoles dans les principaux villages.Ces écoles sont comme l’expansion naturelle d’un poste de mission et en augP'.cntent la sphère d’influence.L’expérience a prouvé que ces écoles de villages sont les meilleures pourvoyeuses des fonts baptismaux.Les missionnaires 'le comprirent et portèrent leurs efforts de ce côté.Surmontant rtfiOle obstacles ils multiplièrent ces écoles et préparée*^ ainsi de belles moissons de chrétiens.' La sphère d’action des missionnaires s’élargissait.Les noirs gagnés par leur zélé et leur dévouement affluaient nombreux dans les écoles e! à la mission.Le travail augmentait.Il fallait d’autres ouvriers.De nouveaux missionnaires.Pères, Frères et Soeurs, Filles de la Sagesse, vinrent rejoindre les ouvriers de la première heure.Tous rivalisèrent d’ardeur pour gagner nombreuses des âmes à Jésus par Marie.De nombreuse® conversions vinrent récompenser leurs efforts.missionnaires sortirent de cette épreuve pauvres de tout bien, mais riches de la joie d’avoir souffert pour Dieu et les âmes, et prêts a recommencer leur labeur en vrais enfants de l’Eglise, cette éternelle recommenceuse.RESULTATS CONSOLANTS Dans le plan divin de pareilles épreuves sont fécondes.Celle-ci a produit scs fruits.Comme le sang des martyrs, la persécution est, elle aussi, une semence de chrétiens.Le mouvement de conversions s’accentue de jour en jour.Un missionnaire écrivait récemment du Shiré: “Nous assistons à une sainte ruée vers le baptême.” De tous côtés on demande des missionnaires et des catéchistes.Pour attirer les âmes de bonne volonté, Dieu se sert de tous ies moyens, même les plus inattendus.Un chef de village a raconté qu’il fut amené au baptême par un songe.En songe il avait reçu avis de ne se laisser baptiser que par un prêtre qui serait revêtu d’une longue robe et ne serait point marié.Un MAISONS D’ENSEIGNEMENT EC DIFFICULTES ET EPREUVES Jaloux de ces premiers succès l’ennemi de tout bien suscita des difficultés.Elle® se multiplièrent ministre protestant avait insisté â maintes reprises pour le baptiser.11 avait toujours refusé.Ix* ministre protestant ne portait point de robe et il était marié.Les missionnaires catholiques fondèrent une mission dans la contrée habitée par ce chef.11 reconnut sans peine dans leur soutane la longue robe de son songe.Il demanda qui étaient ces nouveaux venus, et s*i,ls étaient mariés.11 lui fut répondu que c’était des missionnaires qui avaient renoncé au mariage pour consacrer tout leur temps â prêcher la religion.Aussitôt il reconnut en eux les messagers de Dieu qu’il attendait depuis si longtemps.Il se mit à étudier la religion et engagea ses parents et amis à en faire autant.Depuis il a été baptisé; et aujourd’hui tout son village est chrétien.Malgré les quatre années d’épreuves que nous imposons à nos néophytes, deux ans de postulat suivis de deux années de catéehuménat, c’est par milliers qu’ils arrivent au baptême.Dernièrement, rien que dans un poste de mission sur cfix, 482 catéchumènes ont été baptisés le même jour.Et en même temps dans ce seul poste 1.400 postulants recevaient la médaille des catéchumènes.Cette année, le nombre de nos nouveaux chrétiens dépassera 5,000.Voici d’autres chiffres qui ont aussi leur éloquence.Après 24 ans d’existence, le bilan de la mission s^établit ainsi: 10 postes de mission avec 28 missionnaires; 4 maisons de Soeurs avec 17 Filles de la Sagesse; 1 maison de religieuses in- w r _________________Jgj digènes, “Servantes de la Sainte-Vierge”, en voie de fondation; 37 succursales ou dessertes; 420 écoles avec 30,000 étudiants; 1 sémi- acharnée et souvent déloyale des dix sectes protestantes ' établies dans le pays; hostilité irréductible des Musulmans; opposition des chefs noir» mécontents de voir diminuer leur autorité tyrannique; violentes attaques des sorciers et partisans des superstitions païennes.Le démon, qui aime pêcher en eau trouble, agitait les bas-fonds fangeux du paganisme et de l’hérésie.Les maladies vinrent éprouver cruellement les missionnaires clans ce climat débilitant des tropiques.Plusieurs fois, la mort, la cruelle faucheuse, éclaircit leurs rangs.‘En 1915, une épreuve plus pénible fondit sur la mission.Soudain éclata une révolte de nègres poussés par un sentiment de xénophobie et de haine satanique contre la religion catholique Fanatisés par un ministre protestant noir du nom de John Chiîembwe, plusieurs millier® de nègres prirent les armes dans l’intention de massacrer tous les Blancs du pays.A la faveur de® ténèbres, comme des fauves qui rôdent la nuit pour dévorer leur proie, ils essayèrent de surprendre le® missionnaires.Mais Dieu veillait sur eux.Il permit qu’ils fussent avertis à temps.Et précipitamment sans rien emporter, ils partirent en pleine nuit.Un des Pères resté en arrière fut criblé de coups de lances et laissé pour mort.Par une sorte de miracle il guérit de ses blessures.Furieux d’avoir laissé échapper leur proie, ces forcenés incendièrent la mission.Six grandes constructions avec tout ce qu’elles contenaient, meubles, habits, livres, réserves, tnut fut la proie des flammes.Et détail plus douloureux, une enfant de 11 ans fut brûlée vive.En quelques heures le labour de nombreuses années fut anéanti.Les pertes s’élevèrent à $12,000.Les Directeur de funérailles Geo.VANDELAC Service d’ambulance Bu paifs des bons tab r i>__f Cabinet -I5< / i Diplomat c Un meilleur Cigare_ — L}fai)(me tout; pur BORDEN'S Farm Products CoXtd, York 5Ô53 i CALENDRIER Dam&ln i DtMJLVCBE.20 «Mitembî-» 1«5 XVteme après la Pentecôte.Sol.de» Sept-Douleurs Larer do aoieii.S h.38.Coucher du soleil, S h.57.Lever de la lune, 7 h.là, Coucher de la lune.7 h.28.Pleine lune le 2, a 2 h.S3 m du «e*r.Dernier quartier, le 9, à 7 H.12 ni.du eolr.N’ouvell» lune, le 17, à 11 h, 12 m.du »olr.Premier Quartier le 25, a S h.Sein, du matin VOLUME XVI — No 219 DERNIÈRE HEURE Montréal, earned!, 19 septembre 1925 Le Devoir est membre de la Canadian Press, de TA.B.C.et de la C.D.N.A.DEMAIN BEAU ~ Aujourd'hui maximum, SL Aujourd'hui maximum.62, Môme date l’an dernier, (4.Minimum aujourd'hui.62 Même date l’an dernier, 79.BAROMETRE 19 heuree e.m„ 30.03.U heure» a.m.39.04; midi.30.OS M.Meighen prédit trente sièges pour les siens dans Québec Le chef conservateur a fait cette-prédiction lottetown, hier - Le tarif et le transport.Char* Charlottetown, I.P.-E.19, (S.P.le chef conservateur est en faveur C.) — Au lieu d’une seule assem- de taux plus eleves pour 1 Ouest.Lié» nomme il était convenu.M.Cela est absolument faux.Je n < ai jamais rien dit de semblable", a affirmé M.Meighen.Tout ce qu’il a déclaré est qu’un taux ne doit pas être établi pour une seule partie du pavs tandis qu’on refuse une telle réduction aux autres .parties.Puis jii a de nouveau proposé_d’aider au se d’un enrouement dû à ses récen tes assemblées en plein air.¦MM.Meighen et Robertson 6nt touché une nouvelle corde en parlant du résultat probable, selon eux, blée comme il était convenu, M.Meighen a trouvé deux salles complètement remplies qui l’attendaient pour l’entendre.Accompagné du sénateur Robertson et du premier ministre Stewart, de Plie du Prince-Edouard, il a d’abord parlé avec quelque difficulté acau- j transport des produits des provin ces maritimes et de l’Ouest vers les provinces du centre par une réduction du coût de transport des marchandises dont la perte serait remboursée par le trésor.Contrairement à ce que prétendent les libéraux, M.Meighen dit que le tarif est essentiel aux pro-I vinces maritimes si.on veut leur permettre de faire concurrence aux produits agricoles américains.Comparant la situation de l’Australie avec la nôtre, M.Meighen dit que si la protection est nécessaire à l’Australie qui n’a aucun concurrent rapproché, la protection, logiquement.est encore plus nécessaire au Canada qui a le plus fort concurrent à sa porte.des prochaines élections.Le chef conservateur a prédit que les libéraux perdront un grand nombre de sièges dans les provinces maritimes et que les conservateurs prendront une trentaine de sièges dans la province de Québec.Il a diRqu’il ne sera pas possible aux libéraux d'administrer le pays sans l’aide des progressistes parce qu’ils reviendront moins nombreux encore à ia prochaine session.De son côté, le sénateur Robertson a dit les changements qui ont eu lieu dans l’opinion publique et il a fait remarquer que le premier ministre Dunning, de la Saskatchewan, a refusé d’entrer dans le cabinet fédéral parce qu’il craignait trop un résultat défavorable à son parti aux présentes élections.De plus, M.Motherwell a changé de circonscription dans l’Ouest et MM.Crerar et Hoey abandonnent la politique.Si on compare cela avec les nombreuses candidatures conservatrices, ' on constate la popularité du programme de M.Meighen., Le programme conservateur, a dit M.Meighen, est le même qu’en 1921.Contrairement aux libéraux, son parti ne vient pas devant les électeurs chargé de promesses qui n’ont pas été remplies.Il accuse le gouvernement de n’avoir jamais rien proposé pour améliorer la situation ferroviaire.Il accuse le gouvernement, pour obtenir l’aide des progressistes, d’avoir légiféré par statuts pour réduire les taux de transport des marchandises dans l’Ouest.Tout en favorisant des taux réduits dans tout le pays, M.Meighen dit ne pas favoriser une réduction qui ne s’applique qu’à une partie du pays.“Une telle conduite met la Confédération en péril parce qu’elle soulève la jalousie et le mécontentement.” Des libéraux de l’Ouest, l’a-t-on informé, disent que CES 13,000.000 POUR L’IMMIGRATION M.King s’est plaint du chef conservateur récemment parce que ce dernier pariait d’un montant de $3,800,000 dépensé pour l’immigration l’an dernier.“Je n’ai fait que citer les statistiques officielles, a dit M.Meighen.Le premier ministre prétend qu’un million de ce montant a été dépensé pour l’exposition de Wembley.Mais le premier but du Canada "en participant à cette exposition n’était-il pas d’attirer les immigrants britanniques au pays?Mais si cela fait plaisir à M."King, je me contenterai du chiffre de $2,800,000.M.Meighen dit ensuite qu’il n’est aucun autre pays avec une taxe de vente comme la nôtre après a-voir parlé des impôts élevés que le citoyen canadien doit supporter.“Personne ne peut assez jouer avec les chiffres pour démontrer que le Canada ne s’endette pas davantage.L’une des raisons pour lesquelles le Chemin de fer national ne peut se rétablir financièrement est le manque de transports.Cela est dû à la politique tarifaire du gouvernement actuel.L’exode des nôtres est plus qu’une simple séparation.Pour chaque Canadien qui s’en va, il en résulte une augmentation des charges financières pour ceux qui restent.BULLETIN POLITIQUE Grands faits de la semaine RENTREE DE m7 PATENAUDE DANS LA POLITIQUE FEDERALE.— M.LEMIEUX RESTE DANS L’ARENE, — LE PARTI PROGRESSISTE NE FERA AUCUNE ALLIANCE.— MM.KING ET MEIGHEN PASSENT LA SEMAINE DANS LES PROVINCES MARITIMES.— ICPET LA CANADA La ca'rnpagne politique s’affirme de plus en plus.Les deux chefs ont terminé leur campagne dans l’Ontario la semaine dernière et ont parcouru les provinces maritimes cette semaine.A Belleville, Ont., vendredi, M.Ring a accusé le chef conservateur de fausser la vérité.Il défie M.Meighen de produire la liste des fabriques qui ont dû fermer leurs portes à cause du tarif.Puis, citant Dunn à son tour, il déclare que 4 p.c.seulement des faillites peuvent être dues aux changements apportés au tarif.Le nombre des faillites commerciales a diminué constamment depuis que les libéraux sont au pouvoir.Aux Etats-Unis, pays prospère, elles ont augmenté depuis 1921.Le même jour, JL Meighen dit que la réforme du Sénat, chez les libéraux, est devenue depuis longtemps une question qui ne leur sert qu’en temps d’élection.Mais ils ne vont jamais plus loin.Il accuse les chefs libéraux de la province de Québec d’avoir fait l'élection de 1921 sur la question de conscription au lieu de parier du tarif.A Alexandria.Ont., samedi, M.King répond à cette assertion POLITIQUE (Dernière heure) Le caucus de l'opposition L’OPPOSITION A FAIT UN GRAND SACRIFICE EN LAISSANT PARTIR M.PATENAUDE - SEPARATION DE LA POLITIQUE PROVINCIALE DE LA POLITIQUE FEDERALE REGRETS DU DEPART DE M.PATENAUDE - RÉSOLUTION DE CONFIANCE EN M.SAUVE Le problème des taux océaniques M.King a discuté cette question, hier, en Nouvelle- Ecosse.Kentvilie, N.-E., 19 (S.P.C.) — M.Mackenzie King a terminé aujourd’hui sa canipagnéiians la Nouvelle-Ecosse.1] a parlé des taux océaniques.Les taux actuels absorbent tous les profits des pomiculteurs et des cultivateurs et i’immigra-tion devient impossible à des prix aussi élevés.Avant la guerre une famille de cinq personnes venait de Liverpool à Québec pour $150.Maintenant le coût est die $425.Et la différence est énorme, si Ton compare la petite marge dans les taux des chemins de fer.Avant la guerre, il en coûtait pour allier de Québec à Winnipeg pour cinq personnes, la somme de $90.Il en coûte aujourd’hui sfulemeut $125.N’est-ce pas une preuve tangible qu’il y a pour les taux maritimes une veritable combine?“Cette augmentation/des taux n’est pas le résultat d’une hausse du coût d’exploitation.mais le résultat d’un monopole.” Serez-vous avec nous pour lutter contre le monopole?La mort de sir William Petersen a mis fin au débat sur le contrat que le gouvernement avait passé avec lui, mais la combine demeure toujours et aussi la nécessité de régler le problème”.Nous sommes détermines à ronti-nuer la lutte et nous demandons au peuple canadien de nous donner une majorité assez forte pour nous permettre de résoudre le problème quand nous l’aborderons de nouveau.Le Dr Béland déclare que les conservateurs qui s’en vont crier «à la ruine de l’agriculture et qui sont pris de ce teinps-cj d’un amour virgilien pour les habitants, sont pourtant les mêmes qui nu parlement ont combattu à outrance •la mesure gouvernementale oui voulait abaisser le coût des machines aratoires et qui protestent encore aujourd’hui contre cette me.sure alors que les industriels intéressés en sont satisfaits.M.Meighen en l’accusant de vouloir soulever les préjugés de races.Il dit qu’imposer un tarif sur les produits agricoles américains serait fermer volontairement le marché américain à nos propres produits.Il est opposé à la suggestion de M.Meighen voulant que tous les contribuables supportent une partie du coût des transports des produits dirigés vers le centre du pays.A Chatham, M.Meighen dit qu’on doit opposer aux produits américains le régime imposé à nos produits qui entrent aux Etats-Unis.Dans un communiqué, il proteste contre le premier ministre et il dit ne pas vouloir soulever les préjugés de races, mais jl a simplement rappelé les méthodes électorales des libéraux.A Halifax, mardi, M.Moighen ( blâme la réduction accordée au transport du blé et de la farine I vers les ports du Pacifique.Il dit que les libéraux ont promis, en 1921, de faire beaucoup pour l’industrie houillère, mais que ces promesses n’ont pas été réalisées.Il veut une protection qui permette d’ouvrir nos produits au pays au lieu de les laisser exporter à l’état brut."Augmentons nos exportations”, tel est le mot d’ordre de M.King à Amherst, N.-E.H a défini son programme: développer nos ressources naturelles, abaisser les droits sur les instruments de production, réduire le coût de la vie, développer le commerce canadien dans l’Empire et dans le monde.Il dit que pour devenir prospères, les A ce que Ton sait, les députés de l’opposition provinciale, qui ont assisté à la réunion d’hier, — y compris M.Tétreau, du moins pour une partie de l’assemblée, — n’ont pris aucune détermination fixe quant aux élections fédérales, sauf de s’en abstenir comme corps.L’opposition ne se prononce pas en faveur de la candidature de M.Patenaude.non plus que sur l'opportunité de faire cause commune avec les conservateurs fédéraux.Elle ne veut pas qu’on la confonde avec les conservateurs fédéraux.La réunion a longuement examiné les différents aspects de la prochaine lutte électorale, (.es députés provinciaux, conservateurs restent libres de se comporter, chacun dans son comté, comme ils le jugeront à propos; mais ils n’auront aucunement droit d’engager l’opposition en bloc; et ce qu’ils décideront de faire, quant à soi.ne vaudra que pour chacun, individuellement.Aucun n’est autorisé à parler pour et au nom de son parti et de §op chef.Seul M.Sauvé a droit, à titre de chef de l’opposition provinciale, de faire des déclarations pour le compte de son parti, Cela a été et reste bien entendu cn-dejtre tous les députés; la décision à ce sujet a été explicite et unanime.Pour le reste, l’opposition, ou plutôt les membres de l’opposition préfèrent attendre la teneur des déclarations de M.Patenaude et le programme qu’il devra formuler, avant de trancher la question de savoir si elle doit adopter une attitude officielle.Selon toutes les probabilités, et à ce qui s’est dit hier au caucus de ia rue St-François-Xavier, les choses resteront dans l’état où elles sont.L’opposition québécoise ne prendra pas part dans la bataille fédérale.Les députés ¦ sont d’un commun accord pour reconnaître ou’il faut dissocier 1rs questions fédérales des provinciales,.ne pas les confondre.Déclaration de M.Sauvé Après le caucus, M.Arthur Sauvé a fait'la declaration suivante: “Des questions nous ont été soumises et des représentations ont été faites à l’opposition avant la décision de M.Patenaude et nous avons eu un caucus pour les discuter.Elles peuvent se résumer comme suit: On a représenté la situation des parties a Ottawa comme anormale.Les deux vieux partis ont été bouleversés durant la guerre et après, pour diverses causes.Ils le sont encore, à tel point que le aremier ministre .actuel dont l’opinion vaut d’être considérée, croit possible qu’aucun parti ne puisse former un gouvernement le lendemain de l’élection.11 est possible que les partisans de M.King cherchent plus fortement à tice, Tharmonie, le respect des droits, par une administration ! correspondant aux besoins des ressources de notre pays et aux plus saines aspirations de ses différentes classes, une politique nettement canadienne, une politique exigeant notre travail, nos .sacrifices pour le progrès et la protection du Canada, et non pour des participations outrées ou ruineuses en dehors de notre territoire."Des conservateurs de langue anglaise d’Ontario et des provinces maritimes ont manifesté leur adhésion à cette politique qui serait préconisée dans notre province par un homme ayant un grand prestige dans la province de Québec et dans tout le Canada.Le parti conservateur doit-il se dérober et rester a l’écart?Telle est la question que Ton a posée en conclusion.Cette situation est discutée dans le meilleur esprit national et sans aucun désir d’être injuste pour les mérites de quiconque.L’opposition a fait un grand sacrifice en laissant partir son colllègue qui veut préconiser celte politique dans l’arène fédérale.Peut-on exiger davantage?“L’apposition a maintenu le principe fie la séparation en affirmant l'importance de ne pas laisser confondre la politique provinciale avec la politique fédérale afin que l'électeur soit libre de juger chacune séparément, à son propre mérite.“Ma conduite sera conforme à mes déclarations du passé et aux idées que je professe avec conviction.Mes collègues de l’opposition sont du même avis."Je suis très content et honoré du témoignage de mes collègues.Je suis bien loin du découragement.Résolution de confiance en M.Sauvé La résolution a été adoptée à l’unanimité, avant l’arrivée de M.Patenaude, au caucus d’hier après-midi.“L’est avec regret que les membres de l'opposition voient leur estimé collègue de Jacques-La rtier, Thon.M.Patenaude, quitter la législature de Québec pour rentrer dans l’arène fédérale, mais ris espèrent et ils sont confiants qu’au parlement du Canada, il répondra à l’attente du pays et qu’il représentera avec énergie et constance les traditions, les idées, les besoins et les intérêts bien compris de notre province qui souffre d’une alarmante situation politique."Confiants dans la direction toujours sage, prudente, logique de M.Sauve, l’opposition de Québec continuera à faire son devoir, à re-connaitre l'importance de notre législature, à représenter Tautonomie provinciale, en secondant mieux que jamais le travail de son chef qui grandit dans l’estime publique, et en continuant à préconiser avec sincérité une politique de bon sens et de justice, à dénoncer les abus de plus en plus nombreux et intolérables du gouvernement de Québec et à marcher avec vigueur vers cette victoire que veut lui donne-l'électorat reconnaissant.“L’opposition provinciale approuve donc entièrement l’attitude de.son chef, et elle attend de maritimes doivent fortement à rêa '7 J l‘ser leurs projet d’union avec igs lui avec la plus cordiale confiai! ! prfgressistes de l’Ouest.On invo-.ce, à l’avenir comme par le passé.une orientation qu’elle suivra avec provinces mentor leur commerce d’exporta- ;’.'u'é aussl Turcenee nour le narti »»•«?«• J*.nrM-Ho» !?^,“va,enV FoSéC dètrf de M, Meighen de vouloir forcer 'a i présenré à Ottawa par des hommes Grande-Bretagne à Imposer un ta-j (.0nnaissant a fon(1 SPs traditions, rif sut les produits étrangets en ipesprit de son fondateur, et réso-retour de la préférence accordée ; jus ,•, revendiquer fermement pour par les Dominions aux j^duits |a j)rovjnc(.et i0 pays une politi- Fcu le R.P, RI a in, s.j.Le R P.Blain.s.j., est décédé, hier matin de bonne heure à la résidence des Jésuites, au Saut-au-Récollet, à la suite d’une maladie de trois jours seulement.Le P.Blairf a été frappé de paralysie il j MM.Jean-Baptiste et Zéphirin, de y a trois jours alors qu'il était en j St-Remi, et trois soeurs, Hélène e congé de santé.Il était revenu de'Madame Jos.î-étourneau de St- Japon, le Père Blain annonça la nouvelle deux jours avant qu'elle parvint ici; il était, il va sans dire, professeur de sismographie hors ligne.Le défunt, qui était âgé de 66 ans laisse pour le pleurer, deux frères.Winnipeg, Manitoba, il y a un mois environ.Le Père Blain était un astronome fort bien connu dans le inonde des sciences.Il était natif de St-Remi-de-Napierviîle où son père.Théophile et sa mère, née Pauline Martin sont morts il y a quelque temps., i Pendant vingt ans, le P.Blain a Remi, et Mme Aimé Guérin, de Cochrane.Ont.Le tratuwav à Ville Modèle A la demande des citoyens du quartier Saint-Jean et de Ville- été professeur de science au collé- i Modèle, la compagnie des tram-ge des Jésuites à Saint-Boniface et j ways s’efforcera d’obtenir de^ la durant son stage là-bas.il fut élu ! commission des chemins de fer l'au membre du conseil de l’Université britanniques, Il déclare qu’une telle politique ne peut que diviser l'Empire, re que ne veulent pas les libéraux, 11 parle de la vaelur du traité avec les Antilles pour les provinces maritimes.A St.Peters, mercredi, le premier ministre développe le même thème.Il est plus facile, dit-il, aux provinces maritimes de développer leur commerce extérieur que pour les autres provinces à cause des distances.Il rappelle que la balance favorable de notre commerce extérieur s’est élevée do 6 à 288 millions depuis quatre ans.A Stellarton, le même jour, M.Meighen accuse le gouvernement rie n’àvoir pas fait 'connaître le texte du traité avec les Antilles et il doute que ce traité soit favorable aux provinces maritimes.U s'attaque aussi aux traités avec Ta France et avec.l'AusTra'He M.Patenaude s’est enfin décidé, après plusieurs semaines de réflex-tion, à opter pour la politique federate.On ne sait définitivement si MM.Patenaude et Monty auront la même organisation électorale ou s'ils tra-v a i Hero n t séparé ment.Sir l-otner Gouin se retire définitivement de la politique.M.Lemieux reste candidat dan-s Gaspé.que d'ordre, de progrès, de véritable protection nationale par la jus- du Manitoba qui lui conféra le titre de Docteur en Droit.Il y a trois ans, le Père Blain s’en est ailé à Edmonton où il fui professeur de philosophie.Lors du tremblement de terre du Le concours des Bonnes Marques Nos lectrurs» Irou* veront aujourd'hui en page 4 la liste des lauréats.torisation de construire une double voie au passage à niveau de l’avenue du Pare, sur les voies du Pacifique Canadien; puis elle établira un service direct et régulier de Ville-Modèle au centre de la ville.Si la requête, est refusée, la Compagnie se contentera d’un tronçon de circuits, depuis la rue Beaumont jusqu’au boulevard Graham et le long du boulevard Graham jusqu’aux voies du réseau national, au roeur même de Ville-Modèle.I Déjà elle n entrepris les travaux i préliminaires; des équipes d’hnm-;mes sont à poser les poteaux de fer qui supporteront les fils élec-Itriques; une grande partie des rails sont rendus sur place.__________ I Au^ mois de novembre, les gens de Ville-Modèle auront un eireuit de tramways erui les amènera aux voies du Pacifique Canadien à Ta venue du Par'c; les citoven 000 Canadiens ont émigré aux Etats-Unis pendant le régime Meighen.A Chatham, N.-B.M.Meq^hen se prononce contre l'amalgamation des chemins de fer.Il se dit prêt à accepter tout autre régime plutôt que celui-là.Tl accuse libéraux et progressistes de s’être unis au cours dos' dernières années.S.D.N.Il se fait un mouvement, à Genève tendant à promouvoir un pacte de sécurité dçs frontières entre les pays balkaniques et un autre entre ceux de Ifl Baltique.La Grande-Bretagne •accuse la Turquie d’avoir fait cerner un village chrétien, dans le dii.ytrkt de Mas-soui, et d'avoir déporté des babl- 1 a nts.FRANCE M.Painlex'é a annoncé que le parlement sera convoqué à la fin d’octobre.M, Caillaux a exposé au cabinet les propositions qu’il fer» pour le remboursement de la dette françai la plus franche loyauté, et elle est convaincue que les électeurs de Jacques-Cartier, appréciant l'honnêteté, le courage, la vaillance de la politique de M.Sauvé, lui donneront de nouveau un député digne de leur comté et capable d’occuper une position de première importance dans la législature de Québec,” L'accord règne, dit M.Sauvé M.Sauvé y assistera A Tissue du caucus opposition-niste d’hier après-midi, M.Sauvé a déclaré qu’il assisterait à rassemblée de M.Patenaude, comme simple citoyen.“J’ai besoin d'entendre li» discours de M.Patenaude”, a-t-il dit.Il en est do même des autres députés oppositionnistes, dont quelques-uns de l’extérieur, restés à Montréal pour l’assemblée de dimanche.M.Lett es et M, Carié try Les Trois-Rivières, 19 (D.N.C.)— Le maire Bettez, des Trois-Rivières, j et M.Wilfrid Gariépy, les deux rî-j vaux a la candidature libérale dans le comté des Trois-Rivières et St-j Maurice, se sont rencontrés à Pcx-' position du comté de Saint-Maurice (lui a eu lieu hier après-midi à St-Barnabe et tous deux ont pris part à l’assemblée publique tenue au terrain de l'exposition.M.le notaire G.-E.Ladouceur, de Shawinigan, dont il est question comme candidat conservateur, a porté aussi la parole à cette assemblée.Au nombre des autres orateurs, se trouvèrent en plus des agronomes de la région MM.A.-E.Guillemette, depute du comté de St •Maurice à Québec, J.-W.Gagnon, maire de Louise-ville et préfet du comté de Maski-nongé, Adélard Bellemare, ancien député conservaleur de Maskinongê et dont le nom sera soumis à la convention conservatrice de Louise-ville mardi prochain, et M.Alexandre Gélinas, avocat de LePas.Manitoba.Tous les orateurs se sont bornés exclusivement à parier d'agriculture et à féliciter la société d’agriculture du comté de St-iMaurioedu succès remporté par cette exposition, la plus importante de son histoire par le nombre et la variété des exhibits.Le maire Bettez et M.Wil- M.King et les manufacturiers Québec, 19 —* M.Lucien Cannon a prononcé un discours hier soir devant le Club de Réforme.“Le premier ministre King, dit-il, a donné aux manufacturiers toutes les garanties possibles en faisant entrer M.Massey dans son cabinet.De même il s’est également préoccupé, des intérêts des manufacturiers de chaussures en nommant M.Joseph Daoust, de Montréal dans la commission du tarif.Dans Bellechasse M, Charles Fournier, député de Bel lécha s se, tiendra une assambflée demain après-midi, à Saint-Raphaël.Dans Chicoutimi La convention libérale de Ohioou-iitni aura lieu demain.L’ancien député, lie Dr Savard, se retire de la lutte pour raison de santé et l’on devra choisir un nouveau candidat.M.F rancoeur ne se présente pas M.J.N.Francoeur, orateur à Tas-•scmlblée législative provinciale, n’entrera pas sur le terrain fédérail.1/1 a annoncé sa décision hier soir.La convention b l/e raie du comté de Ijotbinière aura dieu lundi, pour choisir un successeur à M.Thomas Yien, nomme commissaire des chemins de fer.Nommé secrétaire d'élection Ottawa.19.- M.L.Robert, avocat de Montréal, vient d'être nommé officier rapporteur du comté de Chamtbly-Vercbères à la place de M.Aimé Langlois qui a donné sa déni rés ion Cette candidature M.le notaire J.-M.Savignac a nié frid Gariépy ont été très actifs, se| catégoriquement hier soir qu’iil ait * - i.-* eu ^intention de se présenter dans Saint-Den is.On veut faire croire, dit-il, que Je serai candidat, ce qui.d’ailleurs e'stfe absolument faux.Mais ce dont je m’étonne le plus c’est qucU'on m’annonce comme le candidat de M, Meighen dans Saint-Denis.J’appuierai de toutes mes forces le candidat du premier minilstre, Rhonoralble Mackenzie King, et je combattrai M, Meighen à qui je ne par donner ai jamais d’avoir saboté la oojiiSlttirétion et volé l’élection de 1917.et d’ax'oir été la cause de si nombreux scandales qui ont si largement contribué à mettre notre pays dans une situation aussi pénible nue cefle dans laquelUe il se trouvait en 1921.La nouvelle de la candidature conservatrice de M.Savignac avait été communiquée aux journaux hier, par une annonce officielle de Ta convention, par M.Théodule Laurence l’opposition tenu je Saint-François- tycs fermiers-unis d'Ontario ont aux Etats-Unis.On nr Kortini .sa fuie \vonne.j candidat conservateur.L'assemblée de St-Laurent Québec, 19 (D.N.C.) — Un train spécial du C.P.R.et près de deux cents automobiles seront mis à la disposition des personnes qui désirent s/' rendre a Saint-Laurent,de main pour entendre te discours nrn- faire à profiter de leurs succès pour leur propagande politique chez los tribus qui sont encore avec l’adversaire.il.es Riffains se préparent à attaquer Tètonon et Alhiroémas.dans le protectorat espagnol.ALLEMAGNE L’invitation demandant artier Saint-Jean en profiteront concernant l’exode dav nôtres, M Stresemann de rencontrer les mi-n Lires alliés nu sujet du pacte de sécurité lui a été remise mardi!.HEYAJ On annonce que les Ouahabitaj ont pris la ville sainte de Médine.C.ü.mis par M.Patenaude qui doit connaître son programme en détail.Le train et les automobiles arrêteront aux principaux rentres sur la route pour recueillir de nouvelles délégations.Les automobiles quitteront Qué bec, dimanche matin, à six heures, j et feront le voyage par la route na-M.l» ionale Québec-Montréal M, King dans l'Ouest Le chemin de fer National aura aussi un train spécial, nui partira de Quebec et prendra des f lions de DrummondviUe, cinthe et autres points.1! y aura aussi de fortes délégations d’Ottawa, de Hull, de Joliette.de Labelle, de SUlérôaie, de Valieyüeld.Winnipeg.19 (S.P.C.) Le premier ministre Mackenzie King commencera sa tournée dans l’Ouest nar Winnipeg, le 5 octobre, d’après les arrangements pris par l’organisation libérale.Op croit que le premier ministre se rendra jusqu'à la côte du Pacifique.Son itinéraire s.’-ra annoncé sous peu.Les candidats aux quatre sièges pour Winnipeg seront désignés la semaine prochaine et |a date des ! conventions sera arrêtée dans une i journée ou deux.Les plans de campagne contre M.! Meighen dans Portago-la-Prairie ! sont presque terminés, La eonven-| tion libérale sera tenue dans ce comté, le 1er octobre.M.T.C.Nor-léléga , ris.ancien premier ministre du Ma St-Hyn*; nitoba.fera probablement la lutte à M.Robert Forke.chef progressiste, à Brandon.Les libéraux ont abordé M.Norris et Ton a confiance qu’il acceptera la candidature.M.Athierton, professeur de littérature anglaise à l’Université de Montréal, commencera cet après-midi, à une heure et demie, ses cours publics de littérature anglaise.H traitera d’abord de l’époque romantique (1798-1832), et sa première leçon portera sur “La première génération des poètes”.Il parlera notamment de Wordsworth.Goleridge.Southey et sir Walter Scott.Entrée libre.Le cours est donné en anglais, Sous les roues d’un camion Irène Hancock.7 ans, 1613, rue Aird, a été tuée hier après-midi par le convoi à panneaux-réclames de la maison J.-B.Baillargeon, rue Bennett.L’enfant s’était suspendue à la chaîne d'accouplement qui réunit les deux wagons du convoi et perdant l’équilibre est tombée sous les roues.La mort a été instnntanée._ Homicide involontaire Le jury de la Cour d'assises a trouvé Phéliza GingraS, coupable d'homicide involontaire pour avoir tué Louis-Joseph Larocque, 2 ans.avec son auto, sur le chemin de Marieville, le 29 mars dernier.Le juge Wilson prononcera la sentence à la fin du Imne.(iingrns était sous l’influence de la boisson lorsque son auto a frappé (’elle où se trouvait Tenfant.AUJOURD’HUI î Le Devoir commence la publication de la chronique musicale régulirre de M.Frédéric Pelletiere % 4 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 19 SEPTEMBRE 1925 VOLUME XVI — No 219 Les lauréats du concours des bonnes marques Nous publions, aujourd'hui, les noms des lauréats du Concours des Bonnes Mnrnues.dépouillement des réponses, au nombre de plus d’un millier, s’est terminé mardi et, dès mercredi, MM.les jurés, après un examen très attentif, ont proeflamé les gagnants dont nous donnons la liste plus bas.Le nombre des bonnes réponses dépassait celui des prix.Pour faire le partage, il a fallu procéder plusieurs fois à un tirage au sort.Il faut dire qu’avant d'avoir recours à ce moyen, nous avions procédé à un travail d’élimination afin que les prix fussent attribués aux meil leures solutions.Ainsi, pour citer un cas, plusieurs ont échoué en inscrivant: la Banque Nationale Cana dienne au lieu du véritable nom de cette maison qui est la Banque Ca nadienne Nationale.Des erreurs de cette nature étaient assez nombreuses.Fait curieux à noter, presqu tous les concurrents ont trouvé les douze ou quinze marques annulées une quinzaine de jours avant la fermeture du concours.Comme il était entendu, on ne tint pas compte de ces marques.Aux lauréats, nous transmettons nos félicitations et à fous nous adressons un cordial merci et leur donnons rendez-vous au prochain concours.Au nom des concurrents et au nôtre, nous prions nos annonceurs qui ont bien vouiu fournir les nombreux et magnifiques cadeaux, d agréer l’expression de notre vive reconnaissance.Nous pouvons les assurer que leurs marques de fabrique et celles de leurs maisons ont été étudiées de près et que ties centaines et des centaines de lecteurs du Devoir les connaissent par coeur et peuvent sans hésitation les reconnaître .même mutilées.Enfin aux membres du jury, à MM.Armand Output, gérant générai de la maison Chaput et Fils, tëe, A.-J.Dugal, gérant général de la maison Dupuis Frères, liée, Paul Joubert.gérant général de la mai-son Lamontagne, Jtée, A.-Stewart Mc Nichols, directeur gérant de la maison L.-G.Beaubien et Cie, !tée, qui ont bien voulu nous apporter leur precieuse collaboration et consacrer des heures nombreuses à 1 examen des réponses, nous présentons nos plus vifs remerciements.Voici la liste des lauréats établie par le jury.Toils sont avertis par Jettre de leur succès.Ils pourront réclamer leur prix suivant les indications que nous leur donnons.LES LAUREATS Classe D 1er prix, offert par le “Devoir”, voyage jours en Ontario, valeur $150.00 — M.Donat Mllard, 3475 Adam.Montréal; Mme prix, offert par L.-G.Beaubien & Cie, une obligation des Ecoles Mi catholiques de Montréal, valeur $100.00 — M.l'abbé Albert Moisan.au Collège, St-Jean, Qué; Sème prix, offert par J.-Donat I.ange-lier, un bon applicable sur l’achat d’un piano, valeur $100.00 M.Pierre Marcoux, étudiant.Marie-ville; 4ème prix, offert par L.-N.Messier, une carpette Wilton, valeur $75.00 M.Roméo Goyette, casier 64, Vaüeyfield; Sème prix, offert par Dupuis Frères Ltée, une machine à coudre, valeur $50.00 — M.Jean B.Ouellette, 2974 Adam, Montréal; 6ème prix, offert par la Brasserie rrontenac, une pièce d’or de $20.00 M.John N.Lonergan, 3877 St-Denis, Montréal; 7èm;« prix, offert par Bruneau & Rainville, une pièce d’or de $20.00 - Mlle Laura B.Tétrault, casier 789, Gran-by; Sème prix, offert par Radio Club Bran-ly* le* appareils d’un radio, valeur $20.00 M.Edmond Roy, professeur, 215, Bloomfield.Outremont; 9eme prix, offert par Tait-Favrcau, un baromètre, valeur $15.00—Mme Joseph Cartier, 1383 ave de l’Église, Montréal; lOème prix, offert par Albert Dumas, une douzaine de photos, valeur $12.00.- Mlle Rose Legault, 259 «oui.Monkland, St-Laurent; lleme prix, offert par Uibrecque & Pel 1er in, des produits de la maison valeur $12.00 —Mlle Gabrielle Le-elair, 1555, Chateaubriand, Montréal.12ème prix, offert par J.-Alfred Ouimet.une caisse de Vichy, valeur $12.00 — Mlle F.Lefebvre, 990a St-André, Montréal; 13ème prix, offert par J - A.Marceau, douze boites de poudre, valeur $12.00 — Madame Raoul Raymond, 2785 Notre-Dame est, Montréal; 14ème: prix, offert par la maison Filla-trault, une carpette, valeur $10.00 ~~M.E.Laoerte.médecin, Thet-ford Mines; 15ème prix, offert par la maison Bancroft, une taquet te de tennis, valeur $x.00 — M.l’abbé Eustache Mi-chaud, St-André de Kamouraska; 16ème prix, offert par L.*E.W aterman Co., un nécessaire à écrire, plume et crayon, valeur $8.00 —M.Wen-ceslas Doyon, St-lsidore de Laprut-rie; 17ème prix, offert par Legault & Thompson, une hotte de cigares La Champagne, valeur $5.75 M.Adrien H.Garlépy, 257 Montana, Montréal; 18ème prix, offert pat P.Poulin & Cie, une pièce d’or de $5.00 —M.Edouard Doucet, 3289a rue Bcrri, Montréal; 19ème prix, offert par Forest Frères, une blague, valeur $5.00 — M.Oscar Ducharmc, 176, St-Jacques, Montréal; 20ème prix, offert par O.Deserres Ltée, un fer électrique, valeur $5.00 Madame Avila Charron, 2702 ouest Notre-Dame, Montréal; 2!ème prix, offert par A.Aubry, des produits de la maison, valeur $5.00 Mlle Alexandra Lemay, 8344a St-Denis, Montréal; 22ème prix, offert par le Comptoir Ville-Marie, une pièce d'or de $2.50 — Mlle Germaine l.afrance, 727, laurier, est, Montréal; Classe C 1er prix, offert par la Corporation des Obligations municipales, une obligation, valeur $100.00 M.Albert Lefebvre, étudiant, 1844 Blvd St-Laurent, Montréal; 2ème prix, offert par le Dr Chouinard, un dentier complet, valeur $50.00 M.A.Collette 195 Glrouard, Montréal; Sème prix, offert par Scott A Bousquet, une corbeille plaqué argent, valeur $35.00 ~ M.Ls-Nap.Fleury, cultivateur, St-Léon, Maskinongé; 4ème prix, offert par J.-A.’Lamy, Ltée, une carpette en linoléum, valeur $18.00—M.l’abbé E.-H.Colette, St-Denis-sur-RIchelleu ; Sème prix, offert par la Canada Steamship Lines, réduction sur un billet Montréal-Chlcoutùml, aller et retour, valeur $15.00— Rév.J.-M.-H.Bastien, curé, 18 rue Prospect, St-Johnsbury, Ve.6ème prix, comme ci-dessus $15.00 M.l’abbé J.-A.Nadeau, curé, St-Denis-sur-Richelieu; 7ème prix, comme ci-dessus $15.00 M.l’abbé J.-Art.Baril, Pointe du Lac, St-Maurice; Sème prix, comme cl-dessus $15.00 M.le curé C.-A.Beaudry, St-Denis sur-Richelieu; 9ème prix, comme cl-dessus $15.00 — M.P.Cartier, Drummondville; lOème prix, comme cl-dessus, valeur $15:00 -M.Roth A.Bergeron, 90 St-Jacques, Montréal; llème prix, offert par J.-A.Goyer, des produits Géraldy (parfum), valeur $10.00 —Mlle Marie-Claire Pelletier, casier 675, Granby; 12ètne prix, offert par Stewart A Dussault, une paire de chaussures, valeur $8.00—Mlle Madeleine Dame, 63 St-Germairi.13ème prix, offert par Forest Frères, une pipe, valeur $7.00—M.Alexandre Marier, E.E.D., 223 St-Hubert, Montréal; 14ème prix, offert par I.Caron A Cie, bons de pains, valeur $5.00 — Mlle Adrienne Duhamel, 175 Prud’homme, Apt.1, Montréal; 15ème prix, offert par Casgraln & Charbonneau, une bouteille de parfum, valeur $5.00 —Mlle Bri- fitte Des Meules, a s de L.-A.Des feules I.C.Portage des Roches, Laterrière, Chicoutimi; 16ème prix, offert par J.-J.Joubert, bons de lait, valeur $4.80 — M.Edouard Doucet, 3289a Berrl, Montréal ; 17ème prix, offert par Forest Frères, 254 livres de tabac, valeur $3.25 M.Hector Pigeon, 1700 rue Bordeaux, Montréal; 18ème prix, comme cl-dessus $3.25 — M.J.Roméo Larue, 2061 St-Domi-nique, Montréal; 19ème prix, offert par Salada Tea, 5 livres de thé, valeur $3.00 — M.Armand Fortier, 6338, Bois de Boulogne, Bordeaux; PETITES AFFICHES Tarif TOUT RS DEMANDES — Urctl.n ; maisons, chambres, magasins, etc.— A vendra, Perdn, Treovd.et*.— 1 sou le mot, minimum 25 sous.— La mfTiie annonce, un mois, remise de 10%.NAISSANCES, DECES, MESSES.REMERCIEMENTS — SO sous par Insertion.CARNET MONDAIN, etc.— 11.00 par Insertion.TRANSPORT ADRESSEZ-VOUS a “Blanchard Express" pour votre piano, »t.00; 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