Le devoir, 12 octobre 1925, lundi 12 octobre 1925
Volume XVI — No 238.Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA .W.00 Etats-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2-00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE .3.00 DEVOIR ï ' îr .,Sf»% | Montréal, lundi 12 oct.1925.TROIS SOUS LE NUMERO Directeur; HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TELEPHONE : - - Main 7460 Service de nuit : Rédaction, Main 5121 Administration.Main 5153 La campagne de Labelle L’intervention de M.Proulx L'intervention dans la campagne de Labelle de M.Edmond Proulx est l’évcnement du jour., .„.ui ¦ i ¦ M Proulx est député libéral de Prescott a l Assemblée legislative de l'Ontario.Il a représenté le même comté aux Communes du Canada de 1904 à 1921.Il est de vieille souche liberale, son père a été comme lui député liberal de Prescott.11 co inaît M.Bourassa depuis sa jeunesse, il a siégé avec lui aux Communes, il l’a suivi de près dans toute sa carrière.C’est un témoin compétent.Un motif particulièrement la déterminé à entrer dans la lutte: ce sont les services rendus par M.Bourassa à la minorité française de l’Ontario.Ces services, il est bien placé pour les connaître, étant lui-même l’un des bons et fidèles soldats de la minorité.bres-poste l’effigie du roi par celle ’’hommes politiques canadiens, dans un tirage de timbres nou-eaux.Les uns porteront l’image de Lafontaine et de Baldwin, d’autres celle de McGee, une troisième série la double image de Laurier et de Macdonald.Ce n’est pas la première fois que le portrait du roi disparaît tempoiairement de certains de nos timbres-poste pour faire place à des figures nouvelles.I! faut être stupide pour voir dans cette substitution temporaire une manifestation de déloyalisme et pour tenter de s’en faire une arme contre un parti politique, quel qu’il soit; mais, dans les régions oran-gistes, où la civilisation véritable a peine à s’introduire et où les politiciens du type du docteur Edward sont de grands hommes, il faut s’attendre à des arguties de ce genre et à des déploiements d’un loyalis me singulièrement faussé.Prédictions * * L’un des faits les plus caractéristiques de la campagne, c'est précisément l’hommage qu'adressent à M.Bourassa les représentants des diverses minorités franco-catholiques du pays.Jusque des Etats-Unis, où le futur député de Labelle est tant de fois allé prêcher la fidélité aux plus hautes traditions de notre race, nous viennent de ces témoignages.C’est que la cause des minorités franco-catholiques est sûrement l’une des trois ou quatre que M.Bourassa a soutenues avec le plus de ténacité, de persévérance et d’énergie.Il ne s’est pas contenté de porter aux minorités toutes les l ois qu’il l’a pu le secours de sa parole et de bâtir de fortes thèses où publicistes et orateurs peuvent, en abondance, puiser preuves et arguments: il ne s’est pas contenté de faire mieux connaître et de populariser dans la province de Québec les groupes éloignes; il est allé d’un bout a l’autre du pays, devan les auditoires anglais, plaider la cause des siens.C'était le fait d’une noble fierté de race et d’un profond sen liment de la justice; mais c’était aussi le résultat de la profonde conviction que jamais ce pays ne pourra normalement grandir, si l'on n’y respecte les droits des minorités.M.Proulx apporte au champion des minorités un témoi gnage qui s'a,joute à celui de leurs plus éminents représentants Que l'on veuille bien se rappeler simplement les paroles que prononçait au Monument National de Montréal, le 21 avril 1914 l’héroïque archevêque de Saint-Boniface, Mgr Langevin.“Nous avons, disait-il, perdu du terrain depuis vingt ans, nous avons reculé et il importe, pour notre honneur et pour notre salut, que nous réagissions énergiquement.A cette oeuvre de réaction, à cet éveil de la conscience nationale, le Devoir et son directeur ont largemnet contribué et je suis heureux ce soir, — patriote citoyen et archevêque, — de leur en rendre témoignage.Ils ont dénoncé la corruption, flétri iavachissement et secoué le patrio Usine endormi.Je connais les Anglais, je sais qu’ils ont le res pect de,s gens qui savent se tenir debout.M, Bourassa leur < parlé d’homme à homme, les yeux dans les yeux.U a su leur dire leurs vérités et réclamer justice.PERSONNE N’A PLUS FAIT POUR INSPIRER AUX ANGLAIS LE RESPECT DES CANADIENS français:’ * * * La lutte à laquelle Mgr Langevin et tant d’autres ont donné leur vie n’est pas finie, hélas! M.Bourassa demande simplement aux électeurs de Labelle de lui permettre de porter à une plus haute tribune son plaidoyer pour les minorités, son appel à la concorde entre les races, facteur nécessaire de la paix nationale.Il dépend donc des électeurs de Labelle que toutes les minorités aient aux Communes, face aux représentants de la majorité, en contact immédiat avec eux, le champion dont celles-ci connaissent la valeur et qui depuis vingt années et plus plaide partout leur cause.L’homme qui, au témoignage du héros disparu, a tant '’fait pour inspirer aux Anglais le respect des Canadiens français”, n’a pas besoin de prodiguer les protestations de dévouement et de bonne volonté.Son passé est pour lui le meilleur des témoins, la plus forte des garanties.Orner HER0UX (La campagne électorale n’était pas encore engagée que Jes prédictions se multipliaient sur le résul tat.Les libéraux revendiquaient déjà les 65 comtés l’esprit civique de» femmes cana-bons citoyens.Le qui est surtout j die{,nes a toJujo!irs sauvé ]e pays depuis quatre ans, seule idee politique qu’il ait eue :mcrcie de leSr attachement, jusqu a présent a été de se mainte-1 nir au pouvoir à tout prix en abdi- j quant les promesses de la campa-1 gne de 1921, parce que les progressistes mettaient leur concours à cette condition.Le premier ministre revient devant le pays avec le même programme qu’en 1921.Il Nos chemins de fer Les recettes du trafic du Pacifique Canadien potlr la période du iticnu: programme qu en i»ii.u j Ier octobre au 7 octobre 1925 se montre, par là même qu’il n’a rien sont élevées à §4,777,000, à comparait, que son gouvernement a man- rer avec §4,398,000 pour 1924, soit que de vie et qu’il n’a pas su gou- ! une augmentation de 8379,000 sur verner.Vous Je voyez d’ailleurs, ces la même période de l’an dernier.jours-ci, qui change sa politique se- __ Ion qu’il jxarle à l’Ouest ou à l’Est.Aujourd’hui, il fait son plus beau clin d’oeil aux apôtres du libre-échange et leur dit: Entrez donc chez mous.Si vous êtes assez forts, c’est vous qui déterminerez la politique du gouvernement.L’est nous laisser entendre qu’il arrivera demain ce qui çst arrivé hier et que les députés de l'Est devront passer sous les Fourches Gaudines de M.) Forke.Je dis qu’une telle politique, j pas définie et sans vigueur est né- j faste au pays.Dès la seconde ses-1 sion, M.King aurait dû définir et exposer sa politique devant la Chambre et si la Chambre ne lui faisait pas confiance, revenir devant le peuple pour avoir une ma- 11 • L »., l.:_ji ’ e i Sensation triomphale! Le meilleur laxatif: ^Cascarets”, 10c de l’étranger.Le ministre prétend lu * n politique bien défi- avoir Ja preuve que ces tuyaux r.^ sommes-nous aujout'étaient destines à certaines maisons d h,U1?Savez-voos quelque chose au .des Etats-Umx J ™* »™™?™, sur su politique?Sur le tarif Ne restez pas en proie au mal de tête, bilieux, constipé, malade.Un ou deux de ces “Cascarets” à l’agréable saveur de bonbon, pris' à n’importe quel moment, vous sti- Etats-Ums et qu’Us n’ônt faiti,US,e sur sa P0*lU Sllr K’S chemins ^ foie et activeront vos intes- «xpédiés aux Etats-Unis ; de fer vous ne savez rien, sur Jes ,ins- Vous vous sentirez alors et "Je crois, continue M Cardin moyens d’enrayer l’émigration, vops soraz mieux portant, soulagé et que si M.Duquette continue àtrom‘\ouî.,ne save2 rienî sur ,u réforme j rafraîchi.Votre esprit sera lucide, per l’électorat comme il 1« fai» dlT ',l1 Sénat’.vo“s ne savez rien.Sur I y«‘re estrnnac en bon ordre, votre puis quelque tmeps, il inèriterâ ' a“CUn d est en de bien le titre que M.Paul Mercier n r 53 pohUque, pour la bonne rai-lui donnait il v a quelques jours • ?°a-qV 11 “f saltI ljas ‘ui-meme quels Charles 1er et Charles le Dernier"' i d wlus e,t.5uel grouJ,e lui uuiK,se- - - „ ^HVI, J.Dufiuette M Patemndn nt i1,001 su P°^t,(Iue de dt mnin’ , , , çner la ruine et à ia banqueroute, amis veulent simplement tromneî ! ^ S,Ur le?!Mua,re chrfs principaux ^ plus au momie pour hommes es faite sont la qui offrent un dé- l'électoral par de fausses ÎKra : Ie la actuelle, il ne nous i femmea et enfants.Achetez-en une menti formol «» .vernemont k'ir.™ _i parce nibles encore que leg nAtrex^présen ! c!*^es '4m paient des dividendes de ^ remplacent la discussion par un lement.Nous avons hérttéP il rSt !pluï en W1*1» considérables.Le mi- PPi aux I)réi,u«és mérite la ccnsu-'Tai.d’une très ImirdTd^u ^! nis,re plusieurs faits nmrr , rc du i)a;s- Nous voyons déferler guerre, mais 11 fautauM?1 tenir ' prouver les Progrès accomplis^ pai “If ?,rantfc.v?gu**r'ont?née et lrr^ compte des dépenses extravagantes î n.01 mdu*tr‘M.puis il termine son I Æ le 2J .oc,obrc« «Oipor- « ministres, son gou-lis.Je ne vais -.condamnation uuiumaie ci .vie 1 gne n.N'avon».,c Paiu userai, dans !« «ou '1Uc ies ®eihfurs amis du gouverne- z sxstkM&rii i œïAÆ.rir^ ! r1' "A'r%2i»Mrw,z nationalisation des chemins de fer.WJr J^uilibre dans no, finances', p^üde sions et les votes de non confiance de certains députés de la province et d’ailleurs, notamment de sir Lo-rner Gouin."Quand vous voyez, dit-il, les députés les plus éininonts dans cette province qui disent nu gouvernement: Vous êtes malfaisant, serez-vous plus sages qu’eux nationalisation des chemins de fer b]!r, l’^uihbre d; fnrdieau soüs lequel ploie notre IYUbl|r la bonne entente et l’har • monie entre les races et toutes ies Nous avons de lourdes taxes à Pj[®vilic,cs R**urer la stabilité payer; elles! furent imposées ou du toïïpl®te ,de notre commerce moins rendues nécessaires par les Cardin lermine en faisant un régimes Borden et Meighen.A pro- p“r?1Uel« en're la situation indus-pos des chemins de fer.M.Patenau- d*1' Etats-Unis et la nôtrê de a coutume de répondre que ce .“«^larc que chez nos vaisînâ .«•—««>- sont le* libéraux ani les ont cons-1 tout n’est Pas rose tandis aù’au S?n,• l4vfez'vou' P>us sages qu’eux truits et que M.Meighen a été ohli- pa>'s.n°us retrouvons «raduelfe qua,u1 nIeme u,n té de les acheter pour leur éviter men* 1® prospérité.Nos industrie* rf8 nc tIuc condamne après expé* a banqueroute.Je serais nrê, à *unt favorablement cotées J ‘2 ^Cni‘-C ceux qui.contribuèrent peut-admettre D'Iris ou moins cet alléané, j B°urse ies dividendes s’accrois-i M.Patenaude ajoutait que 810.- !sent san* cesse et les ouvriers dni.900,000 ont été volés dans le» caf-1 vcnl travailler plus que )e temps fres publics nour être donnés en Pormal* Nous ne devons pas avoir radeaux à Mackenzie and Mann, bonté de notre pays et de nous dire ______________________________ -u ?,^iens\ll1n.ou» fau‘ êtrc des vé- Eau Minérale 6c La raeUI.Br.prerora-hl»' tout «n étant la plu» «konomiaue.Fraich* déa qo* »ona la «roulei.Ba prépara Inatantané-nrent lit K (nés Alcaline ia Sou-«till* d'un litre Demandri A »*trr phar-maclrn les Lithinés du Dr Gustin CottTlenntnl pour tral-ttr choi aol la gouttt, las rhumatlamca, loa maladif* du fol*.d«a raina, do la vessie, de la peau, de l'estomac et d* l'inteatin.Produit français Agents générant au Canada La Cie Canadienne des agences modernes ,45 rua Ontario Est, Montréal La Société Coopérative! DR FRAIS rUNRRAÎRRS Entrepreneur» d» Pampra Funèbres al Assurance» Funéralraa SU.EST 1235 RPR SAINTE-CATHERINE niables patriotes et il nous faut vanter notre pays qui subit avec ; honneur la comparaison avac ceux i 2e ,0U?JM P«y* du monde.Soyons fiers d être Canadiens, dit en ter ;•ÎS.œ MM.«r=.KÆ lest dans une situation meilleure ! que cellei que nous pouvons trouver en n importe quel autre pays.être le plus 1 l’établir?Tous les vrai, Canadien, qui n’ont d’autre intérêt oue l’avenir du pays sc dresseront dans la majesté du vote et prononceront la condamnation d un gouvernement qui a fait du mal au pays.L’orateur exhorte tout le monde a aider et à appuyer la cause et ù prêcher la politique nationale.J’ai vu avec surprise que nos adversai-re*> Heu de discuter nos idées.,,y tir-i auuiira.i, armer a été prise de peur devant un homme sans appui, et sans le puissant secours que donne le gouverne- Vient de paraître TRADITION et PROTESTANTISME par le R.P.Gonzalve Proulx, Ü.P.Ce livre fut hautement apprécié par les meilleures autorités théo-logiques de Rome.L'auteur y présente noug un jour nouveau t'ar gument fondamental contre le protestantisme : la Tradition c* tholique, étudiée dans sa nature, dans sa conservation et dans rer développements légitimes.En vente chez l'auteur au prix de 11.00.153, avenue N.-D.de Grâce, Montréal.Ik'ta ^Te"îioe2ra>S?f *olr^ à 8 heur" ,5- des syndicats ca-tiiohques.Ijes ctficiers du Syndicat donne- '"'-i'- se actuellimeiit sou* la [«residence de 1 éohcvln Sansi'rgret ; ¦eU „Lentrai d«t syndicats catholiques et ià»iné ,r ,tïïi>ér t'ur« dî* .employés de n>a-Sïfi-.JL £iia exbrin"s l'opinion des ou-actu*1-*n faveur “u Hmlntieu du règlement ^ l'échevin lAnglois a déclaré A une séance de ia commission echevinale que les ouvriers «aient opposés au règlement de fermeture et qu’fis «n demandaient l’Hbolltion, ce qui est faux et«nu*n*Md1 a.tr?miXT l'opinion puhliquc: Qu il volt résolu que ce Cor.sel! Centrai no?, syndicats catholiques composé de délégués des syndicats de menuisiers, plombiers.tisserands, typographes.nrVssIer* «««• «f.ouvriers de confection, Journa-lurs et employes de magasin, etc,, pro-fm,® r«^.e.rg q,Uemeint contre vrtte déclara-Li?ù.-.-f et,m“>v',rn1»* je» t.-G- iwabi»ii « a», r, Quartier , „*¦”*¦'*>- *>« Lacs durant la semaine qui vient t«r: tSuFjSti?'-r 2 étages.' i Saint-Georges 353, piain-pied, milieu, pièces» * -j Visitation 492.bas, 4 grandes pièces, ave! garage.Saint-André 821, platn-pied, milieu pièces.S'adresser 92 rue Notre-Dame est, cb-enb-l 85.Main 7876.19-10-21 MAGASIN DE COUPONS A LOUEi Workman 339.magasin de coupons aveï logement à louer, entre les rues Vinet cl Charlevoix.S’ndre-ser O'1 rue Notre l>»ml Es», chambre 80.Main 7678.19.10-2Î .BOIS ~ ~ ACHETEZ retailles bols de plancher, ère» ble see.Chauffage idéal.10 sacs $2.00, 2?sacs *5.00 livrés.Mongeau, 597 Beaudrv F.st 0057, Le soir Est 6098M.25-10-2 i Chauffage idéal Peut mettre votre poêle rouge en 3 minuf tes, 20 sac de retailles de formes en érabl' et autre bols franc, pour 0.00, % tonn environ toute débitée, livraison.50 en mon1 tant.Robin Frères, 715 Gilford.Bêlai 1609.24-10-2, ToTjrrurés" Jeannotte & Gourdeau 1151 St-Denig.près Dorchester Manteaux dernier goût faits A ordre.Spécialité < trsnaformntion» et réparations de tous genres.Tél.Est 58J4, 25-10-25 Roméo Blanchard & Cie Lté autrefois de chez Morin & Frère 7, Sainte-Catherine est, sous-sol Représentants de la marque L.te L.Spécialité : confection et réparations d habits et .costumes pour hnmmes et dames.Réparations de fourrures dé toutes sorte-.Pressage, nettoyage, teinture.Prix modérés.Lancaster 1177 25-10-25 1 1ABAL lv>i Fj^ULLhib COUR DE CIRCUIT va J.Le- Proxinc* de Qulbee District d» Montréal.Hubert Polletler.demandeur veillé fils, défendeur.Le 21è*n« Jour d'octobre IMj.è lO hreirre de ruvmnt-midl, au domicile dudit défendeur.au no 385Î, rue Cbrlstophc-fVdnsnb, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Jnattc* le» bien» et effet» dudit J défendeur aaisls en cette cause, consistant en un piano, meuble» de ménage, etc.Condition» ARGENT COMPTANT.4 -A.LAUZON.«I.C.*.Montréal, 12 octobre 1925.Proxinc* de Québ*r COUR DE CIRCUIT Diitrict de Msntréal.No 13434.S.A.Delorimler, umrehand de Montréal, j demandeur, vs A.-W.Rinfret.d’Outmnon*, district de Montréal, défendeur.Le 21ème Jour d'octobre 1925, è 11 heures de l’avant-midi, au domicile dudit défendeur, au no 851, rue Quwtlxxs, en la cité d’Outreinont, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effet» dudit défendeur suis!» en cette cmise, consistant en meubles de ménage, Conditions ARGENT COMPTANT.Théo-Guy GROTHE.H.C.8.Montréal, 12 octoibre 1925.COUR SUPERIEUR» Prévins* «e Québec District du Montréal.No 5060.l.udger Icmleiix.demandeur, i nus Suvnrd.défendeur Province de Québec District d* Montréal No 2631.— .- — ! .*?,*** J'éblsnc.épouas séparée dé l bléns de Cléophas Siurlnlrr.de Montrés»), et COUR SUPERIEUR! i cj* ^ernter-.- Idc*- .^ réal.défendeur.Le 22èeue Jour d'octobre 1928, A 10 heures ns de Cléophas Sa minier, de Montré*!, et dernier pour autoriser son épouse, aux s des présentes, domandrees**, v» Candi-Vlnette, des cité et district de Mont- es Cyre- A.MEUNIER 376 RACHEL EST A vendre, choix de tabac, fermentation naturelle, rouge, hobourg, Parfum d’Ita-11e, petit canadien.Quesnel pur.rose, Grand Dutch, spécial fort.Petit rouge, spécial, 5 Ibs pour *1.00 Liste de jrU envoyée sur demande.BELAIR 7756 1-3-26 Tabac en feuilles et cigares A vendre, tabac de toutes sortes, » partir do 15 .20, 25, 30 et 40 et» la livre.Spécialité : cigares h 5 ci», *1.05 la boite de 50; cigares de 10 cts.*.uh> lu boite de 60.J.-A.Vincent.731 Ontario Est, Montréal.Tél.Est 7214W.8-11-25 1924.Durant la semaine 62 navires I “S, ont quitté les paris des lacs avec I4.089.fl00 boisseaux contre 40 navires trnnsporlant 8,158,000 boisseaux à la même dale J’»n dernier.Tl s’est vendu durant la semaine, le long du Chemin de fer national! du Canada 9.722,000 boisseaux de grain contre 7.260.000 boisseaux le $ octobre 1921 el le total de i'em-magarinage est maintenant de 18.-328,000 boisseaux contre 18,537,* 00O h fa même dale en 1923.i Le 21 ètue Jour d’nctdbre 1925, * 11 heure» ' dé l awant-mldi, au domicile dudit défen-dfur, au no 324.rue Sr.libv.en la cité dé ' Westmount.district dé Montré*!, seront I vendu» pur anloriité dé Justice les biens cl effets dudit défendeur sais!» en cette : cause, consistent en un gramophone, tneu-! blés d* ménage, etc., i Condition» ! ARGENT COMPTANT.Rd.DKSROUHEA.H.C.S.Montréal, 13 octobre 1925 dr 1 avant-midi * la cl-devant pince d'affaires dudit défendeur, mi no 2592 ave riiAtenubrland, en la cité de Montréal seront vendus par autorité de Justice je» blena et effrh dudit défendeur saisis en cett* cause, conutetant en épiceries etc Cond lions: ARGENT C.OMPTANT J.-E.COUTIT.H.C.8.MontréaJ, 10 octobre 1925.Téléphone BEIalr «7»*-J DONAT PARE ENTREPRENEUR PLATRIER Pour la construction et le» reparations, h l'entrepris* ou a U Journée.Evaluation g* travaux faite sans obliger h quoi que ce soit.Ité*.AVE PAPINEAU.MONTREAL 34-1925 Pravlnea d* Québec.District de Montréal.mu 183.26 a^jV; ^ m.101.% achetrur; tN.05 veudeur A WALL STREET Üe^L0rK12 ~ Tou» est fermé aujouH bu,, a rausr dp In rélébr*.lion do Columbus Day.Les ma liions de roursp et la bourwe rhAmenl.'No 172-1855.terrain 25 x 78 pieds.! 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No KL ., I P.Msdnre, derrmndrur, vi Alphonse Gul-¦ ni est sorti victorieux, samedi après-midi, ressante le club de l’Université de Toron-cjinlre le Varsity, par un résultat final de 8 à o.Dans les trois premiers quarts, les joueurs du Varsity eurent constamment Queens comptèrent huit points et s’assu-l’avautage, mais dan* la période finale les rèrenl la victoire, « ta grande surprise de* spectateurs.ARGONAUTS VICTORIEUX Toronto, 12.— tes Argos ont gagné la Îiartie de samedi contre les Sénateur* d Ot-awa dans les séries du Bib Four, te résulta final de cette partie fut de 13 à 5.MoGILL S’AMELIORE reuve d’un« grande améliora-Me M.A.A.A.McCaig Bennclt Booth Sheppard Russell ! Hamilton I Carruttiers ! Work | Golden Bee, Morning Gossip, Foran | Pnnccss Case, et Colorette ont atts-Aadersou | si COUrU.Conaidioj Onge du départ, Félix St-Vincent.tewisl Temps 2.2Hè.Piste pesante.Mai»! Clos» Bpiclale-.- PI’*"'*1;**.112 2 1 Patersou ! Jock O’Lantern Jocks Pcnhurst Robinson arbitres.Sans aucun doute ils seront alors victorieux ’tudiant! du McGill sont sorti» du Collège Militaire Royal,__sa- Totaux 31 4 10 27 6 1 rison, 5 dans 4 2-3 manches.Adams, 2 dans une manche.Lanceur gagnant, Johnson.Lanceur perdant, Yde.Arbitres, Moriarty, marbre; Riglcr, 1er but; Owens, 2ème but; McCormick, 3ème but.Temps de la partie, 2 heures.POSITION DES SERIES G.P.P.C.Résultat par reprise; R H E Pittsburg.101100000—3 8 2 Washington ., 00100120x—4 10 1 Sommaire: — Coups de 2 buts: Jud, Garey; coups de 3 buts: Traynor; coup de circuit: Goisilin; coups sacrifiés: Wright, Stan.Harris, Judge, Marberry; Doubles-jeux : Peckinpaugh à Harris à Judge, Hochelaga a triomphé de Guybourg I-e dub Hoohelaga Enrg.a victorieusement inauguré sa série avec le Guybourg en prenant la première partie hcr par 4 à 2 sur le terrain de Guybourg.Ce fut un vrai duel de lanceurs entre McMillan et Guillaume, ce dernier officiant pour le club de MM.Poupart et Saint-Vincent.Il n’alloua que cinq coups réussis, qu’il sut éparpiller, tandis que McMillan fut frappé pour sept coups sûrs.L’Hochetaga fut désappointé à la dernière minute par l’absence de “Taxi” Estey, qui ne se rendit pas, et il lui manquait une couple d’autres joueurs, mais Guillaume prouva qu’il était encore solide et qu’il avait l’haleine bonne, puisque la partie dura onze manches.Les amateurs goûtèrent fort l’exhibition qui, malgré une tempé-•rnturc glaciale, tint l’assistance en éveil du commencement à la fin.11 faut faire une mention parti culière à Généreux pour le coup qu’il fit et qui donna deux points à l’Hochelaga Enrg.McMillan a paru prendre les choses aisément, bien que n’allouant que sept coups sûrs.Il y eut deux doubles jeux faits par Guillaume, Zappa pt Cousineau; Singher, Culver et Zappa.Il est probable que la deuxième partie aura lieu dimanche prochain.On ne sait cependant si ce sera à Hochelaga ou à Guybourg.rnedi après-midi, par un résultat de 38 n 2.f.ettc victoire fait grandement honneur à nos étudiants anglais et permet de croire Sue nos locaux feront la lutte dure au n ecu’s samedi prochain au stadium Maison.LE TENNIS Vienne, 12 —- Suzanne Lengten a établi son droit au championnat d’Europe d’une manière décisive.En disposant de la championne d’AUemagne, Frau Nappach par 6-1, 6-1, elle a terminé une tournée durant laquelle elle a battu les meilleures joueuses d’Angleterre, Belgique, Espagne et Italie, sans même perdre un set.Sa victoire d’aujourd’hui fut wensationnellc car elle suivait une défaite de 6-4), 6-0, de Frau Redlich, championne d’Autriche, à une journée d’intervaile.Peter Star Sunnv Jim .4 3 4 1 Temps 2.22^.Classe nommée:— Rad Forbcs .1 1 Marguerite Dewey.2 2 Cedar Girl.3 3 Faust Patchen.4 4 4 Dr B.5 5 5 Temps 2.24 ti.St-Philipipe Mac rencontrera B.Gerome dimanche prochain à Delorimier et un programme de courses de chevaux et motocyclettes sera aussi offert.La soirée de lutte remise à vendredi Le St-Arsène a remporté sa deuxième victoire contre le V'ille-rav par 7 à 5, hier après-nnidi, en présence de douze cents person-nes.Un ralliement à la derniere manche a valu quatre points et la victoire au St-Arsène.A ce moment-.è.le Villeray menait par 5 à 3.St-Arsène ___ 001000204-—7 10 3 Villeray .U01102010—5 11 2 Batteries.— Newton et Wingo; Lahaie et Buell.Arbitres: Bélanger et Provost.Baltimore est champion junior Baltimore, 12.— Le Baltimore a décroché le championnat junior, en battant le Louisevidle par 5 à 2, dans la partie décisive de la série.Baltimore a gagné quatre parties et Louiseville en a décroché trois.Louisevidle .020000000—2 10 0 Baltimore .OllSOOOOx—5 10 5 Deberry, Wilkinson et Meyer; Earnshaw et Colib.Soirée récréative au National i Le Bureau de direction de l’Asso- : dation a décidé de donner mercredi prochain, à 8 h.30 p.m, une! soirée en l’honneur des personnes j qui ont prêté leur concours pour la j collecte publique.A cette intention, des cartes com-piimentaires ont été adressées à toutes les dames et demoiselles qui ont travaillé pour J’Associaition.Toutefois, les membres et leurs amis seront admis.Il n’y a pas de doute qu’ils auront là une occasion ! de passer, en bonne compagnie, ! une agréable soirée.Un orchestre j a été engagé pour la circonstance.| Pendant la veillée se fera le dis-j tribution des prix aux heureuses concurrentes ainsi que lo remise des cartes de membres aux personnes qui les ont méritées.CIGARETTES FAVORITES PARTOUT ¦ 'i Ayant lutté lundi soir, “Strangler” Lewis, champion poids lourd du monde, n’auraît pu facilement venir remplir son engagement ici ce soir contre Sandy McDougall, car il n’aurait pu se reposer de son trajet en chemin de fer avant de sauter dans l’arène.Il a donc télégraphié au promoteur Harris lui demandant de différer sa rencontre de quelques jours, si possible, et, après avoir consulté la commission athlétique locale, Harris a consenti à remettre sa première grande soi; rce de lutte intérieure a vendredi de cette semaine à l’Arena.Le changement ne fera que provoquer un plus vif intérêt et les amateurs seront plus anxieux de voir les artistes du matelas à l’oeuvre.-PROMPTEMENT i3 ÇcxsVEmEst?Durillons .SÛR,EFRCACî,SANS DOULEUR EU VENTE fMOUTZfoifr" FRANCO PAR LA POSTE Québec, ville de rêves Il y aura bientôt quatre siècles, un parti d’aventuriers remontaient la grande rivière qu’ils appelèrent St Laurent, naviguaient jour et nuit jusqu’à ce qu’un matin, ils se trouvassent en face d’une falaise géante au pied de laquelle se dressait un petit village, simple agglomération de buttes.Débarquant de son bateau.Jacques Cartier, cet intrépide navigateur, tout rempli du plus uo-ble idéal, se dirigea en canot vers Ja rive avec le drapeau fleurdelisé claquant à la brise; une bande d’êtres humains, les plus étranges qu’il eût encore rencontrés, s’avancèrent au devant de lui, malgré l’eau qui leur allait aux genoux.Ces idéaüksles avaient trouvé un centre — Québec — et jusqu’à maintenant, la vieillie cité au pied de la haute falaise est le lieu do réunion des esprits cultivés qui ne savent résister à son appel et dont le charme ne lasse jamais.De toute l’année, jamais la vieille cité n’est plus attrayante que maintenant, jamais on ne sent mieux le contraste de l’ancien et du nouveau.Depuis le Château Frontenac jusqu’au fleuve sur lequel les lis de France se sont montrés pour la pre- fique Canadien m PAQUET SM ANTIKOR-LAUREMCE JB ijg mi ère fois, chaque visage, vous souhaite lu bienvenue, une bienvenue un peu gênée mais sincère; il n’y a plus de ruées et les citadins ont le temps d’être eux-mêmes et de raconter h ceux qui les écoutent, d’intéressantes histoires.Allez-y cl con.statc7.-4e vous-mêmes.Voyez F.C.Lydon, agent des voyageurs pour la villte, 143 rue St-Jacques, téléphone Harbour 4211.ou n’uwporle quel agent du Chemin de fer Pm i Canadien.(ré' ti s : e.nrèr à re u- l'nèrso n sièae ter'et'ïnmGs "M Kinco^M vJatù l ln P,a>S P,eUt Kl lorsqu’un auditeur lui pose coite ter.et jamais M.King ou AI.Meighen i ques dollars, il peut perdre le pro- 0,,estjnn ne réussiront à m’acheter.Je crois fit de scs richesses naturelles, mais ' ‘________________ .c ~ „ que r est parler clairement.M.Ta-j i| nr peut pas plus qu'un individu \r Tvr^nnon n;,d onn’ tenaude commence alors la lecture nrrdre Mm Mine.Si nos fils s’on ! ^[’_5*.-°nnc.’- un 8-rjni^ cb?* c9n* C Fleurs d’Oranger Bague de Fiançailles 1 a beauté de cette bague, sertie d’un Diamant '’Bousquet’’ et ornée de fleurs doranger ciselées, est encore rehaussée par l'anneau de la mariée et celui du marié, également décorés d’une guirlande de ces Heurs symboliques.L’ensemble est distingué et harmonieux.Voyez notre étalage, comprenant une grande variété de modèles.de la statistique des importations agrieole-s au cours de la dernière année: “contre cette avalanche exportez-vous de vos produits aux Etats-Unis?.(Une voix) On en shippe pas mal) .Oui, vous ship-pez de l’étiquette coupée que les ; Américains travaillent et vous revendent ensuite au prix fort; vous shippez votre amiante et votre nickel que des mineurs canadiens extraient de la ferre à des salaires de ; famine et que l’ouvrier-expert américain transforme et vous renvoyé.Mais vous n’expédiez pas de légumes, de fruits et de tabac.L’orateur donne alors l’énumération des produits agricoles qui nous arrivent des Etats-Unis, au i total de $143,000,000 et en con-Hut: “Même si M.King doit en perdre sou sang.Si nos fils s’en vont par centaines de mille, la nation s’affaiblira jusqu’à la ruine.L’orateur donne ensuite quelques-uns des moyens de fortifier le patriotisme dans la population, puis il passe à la question du tarif.g M.Patenaude, un grand chef indépendant.J’aimerais à avoir une explication, s’il vous plait.—M.O'Connell est conservateur, et je le suis, monsieur.M.O’Con .ms n passe a la question au tarii.nc]j a(j0pte ,q prêche les principes N oubliez pas, dit-d, que lorsque) po,]hiqV,rs qUC Je viens de vous ex-vous achetez des produits de j e- J poser.Si vous, qui êtes jeune, vous tranger, des légumes et des fruits, voulez les épouser, vous rendrez de la viande et des produits fabn- service à vous-même, à votre laqués, vous portez d’abord une gra- j mille, à votre pays et à votre race.ve atteinte au producteur canadien ______ et vous envoyez votre argent fructifier à Pétranger, sans bénéfice •*¦••_»» - pour vous.En même temps, vous! Louhuis tpicier attaque enlevez du travail à vos frères et vous ébranlez la confiance.Et l'é- ._ Henri Comtois, commis épicier tranger qui vous inonde de ses i de M.G.Mayrand, 2801, rue Ste- produits, ne naic ni vos dettes.ni Latherine est « ete attaque samedi vos impôts, ni les frais d’adminis- *on\ par un apache comme il était „ ., ., tration du pays.Le système vous à faire a livraison des ordres.L a- ; souffrir, même si M.Meighen doit j r„ine lentement, mais sûrement, pache la force de conduire le ca- ',A"1- - Dans re pays, continue l’orateur, Mon automobile jusqu’à la rue St- nous avons tenté depuis une cin- Clément, et lui a volé $a5 et les quantaino d’années, une charpente marchandises qu il devait livrer, économique.Le tarif n’a été camion a été retrouvé peu#dc fié que pour protéger cette xtructu- ! temps après, re.Pour relier entre eux et l’un à ' • l’autre les centres agricoles et in-i en souffir.Je déclare que je suis entré dans cette lutte uniquement pour le pays cf pour vous.J’y tom-, nerai ou j'y vaincrai.Mais comme J’ai de bon droit pour moi, je tien-: drai jusqu’au bout.Vous, vous voterez contre vous ou pour vous.Dans le prochain parlement, je gar-, derai ma liberté de penser et d'agir ' et je pourrai alors comme autrefois et aujourd’hui dire à n’importe qui J’Irai jusque là mais je n'irai pas plus loin.àoft^JRDUscfuelf?Limitée L | JOAILLERIE — BIJOUTERIE — ORFEVRERIR Nièsre social ; 479, Ste-Catherine Est Succursale : 2558 Saint-Hubert A Pointe-Claire dustriels, vous avez bâti des chc mins de fer, des canaux et des chemins de terre.Tout cela va de l'est à l'ouest.Tout cela est à la base de notre édifice économique.En y touchant, nous saperions ce que nos pères et nous-mêmes avons fait.M.Patenaude expose ensuite Tué par un camion Charles Lapointe, 5 ans, 5937.tère avenue, Rosemont, a été tué samedi après-midi, par un camion automobile, nu coin des rues Mont-Royal et Iberville.L’enfant s’est .¦uuuv , „,.échappé de la garde de son oncle dans queïl c situation' n a r tien i Tère j Ç» s’est élancé pour traverser la rue.Il faut plus que les quelques de- \ se trouve le Canada borné au sud." scd i
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