Le devoir, 17 octobre 1925, samedi 17 octobre 1925
Volume XVI - No 243.Montréal, samedi 17 oct.1925.Abonnements par la poste : TROIS SOUS LE NUMERO Edition quotidienne CANADA.Etata-Unls et Empire Britannique .UNION POSTALE.Edition hebdomadaire CANADA .ETATS-UNIS ET UNION POSTALE $«.00 8.00 .10.00 2.00 3.00 Rédaction et administration; 336-340 NOTRE-DAME EST MOKTUAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE : - - Main 7460 Service de nuit : Rédaction, Main 5121 Administration, Main 3153 Petits mémoires M.Laurier, M.Bourassa et la conscription A Mont-Laurier, l’autre jour, M.Bourassa évoquait l'un des plus pathétiques souvenirs de la campagne de 1917 contre la conscription., ., A distance, on a quelque peine à s imaginer la passion qui marqua ces jours.C’est que toutes les colères qui animaient alors l’Europe avaient été chauffées à blanc chez nous par une habile propa gande.Elles atteignaient peut-être ici un paroxysme qu elles ne connaissaient pas là-bas.Elles intensifiaient les vieilles difficultés de race, et beaucoup, par irréflexion pure ou par lâche facilité à suivre le courant, les avaient, sans le vouloir directement, alimentées.* La conscription éclata au milieu de cet orage.Tout dans ce journal nous portait à la combattre.Dès que la participation militaire du Canada à la Grande Guerre menaça de prendre de larges proportions, nous nous efforçâmes d’endiguer le courant, de ramener la foule et les hommes politiques du pays au sens des réalités canadiennes.C’est pour hâter ce résultat qu’en décembre 1914, deux ans et demi avant le dépôt du projet de loi sur la conscription, M.Bourassa bravait au Russell l’émeute organisée.C'est dans le même dessein ^u’il jetait en brochure au public anglais le discours qu’il n’avait pu prononcer et qui contenait tout un programme d’action économique — programme qui eût puissamment aidé les Alliés, tout en sauvegardant les ressources du Canada et en prévenant la crise dont les consé quences pèsent encore si lourdement sur nos épaules.La lutte contre la conscription, c’était pour M.Bourassa et ses collaborateurs immédiats la suite logique, la conséquence de.toutes leurs attitudes passées.Du reste, ils avaient, longtemps avant le dépôt de la loi, annoncé qu’elle serait l’incluctabh; conséquence de la politique de participation à outrance, si l’on ne prenait le moyen d’en enrayer le cours.Dès le 18 juillet 1915, M.Bourassa, répondant à la Gazette qui prétendait que nous n’aurions pas le service obligatoire, écrivait: "H n’est sans doute pas à propos d’effrayer le peuple inutilement ; mais il est plus réprouvable encore de le leurrer d'illusions et de lui cacher les conséquences possibles et même probables de Vattitude et des engagements pris par ses gouvernants.” Parlant de ces engagements et d’un projet de service obligatoire annoncé par le colonel Wilson, il disait: "Si le recrutement volontaire ne suffit pas à remplir ces cadres, le gouvernement va-t-il faire savoir aux autorités impériales qu’il ne peut faire honneur à sa signature?Il est plus probable qu’il exécutera le programme annoncé par le colonef Wilson: il aura recours à Venrôlement forcé.” Le 27 mars 1917, alors que tant d’autres trouvaient encore le moyen de s’illusionner, il jetait ce cri d’alarme, d’une si cruelle précision: "Si une action intelligente, modérée, mais énergique et inlassable, ne s’exerce pas dans ce sens, nous aurons certainement la conscription, sous une forme quelconque, AVANT TROIS MOIS.” G’est moins de deux mois plus tard, le 18 mai 1917, que M.Borden annonça sa loi de conscription.La prophétie s’était ici réalisée avec une extrême rigueur.Du reste, sous cette forme directe, elle n’était que l’application à une situation concrète des vues prophétiques aussi — il faut bien encore employer le mot—qu’avait formttlées il y a plus de vingt-cinq ans, dans ce comté de Labelle où il retourne aujourd’hui, le futur directeur du Devoir.Dès lors, dès notre intervention en Afrique-Sud, celui-ci avait annoncé que ce précédent nous conduirait à de plus grandes interventions, et que ces grandes înfîr\nq un innt» mi nritraÎTlATNliPTïf 1a nHlÎ0n- interventions un jour ou l’autre entraîneraient le service obliga toire — c'est-à-dire la conscription.Le projet Borden ne le surprenait point, à la différence de tant d’autres qui persistaient à croire que rien de tout cela n’était possible.Le projet ne le surprenait point et, pour combattre, il n’avait qu a poursuivre sa propre propagande.On sait avec quelle énergie il le fit, écrivant article sur article, pu bliant, en anglais et en français, un plaidoyer puissant, provo quant, jusque dans le New York Post, la publication d’articles anticonscriptionnistes, appuyant de toute sou influence, de toutes les ressources dont il pouvait disposer, la campagne de la Ligue patriotique des Intérêts canadiens, etc.Nous pouvons en toute confiance demander: Où est l’homme qui a fourni aux anticonscriptionnistes une plus forte collection d’arguments?* * * Mais ce n’est point de cette campagne générale que nous voulons aujourd’hui particulièrement parler.C’est plutôt de l’incident auquel M.Bourassa lui-même faisait allusion à Mont-Laurier, quand il disait: Alors que tant d’autres, qui avaient mangé dans la main de M.Laurier l’abandonnaient, du milieu de mon petit bureau et de mon indépendance, j’allai le trouver pour faire avec lui sa dernière bitte pour son peuple.En 1917, il y avait près de dix ans, croyons-nous, nue M Laurier et M.Bourassa ne s’étaient point rencontrés.De violentes divergences d’opinion s’étaient élevées entre les deux hommes.L année précédente encore,*M.Bourassa avait vigoureusement dénoncé la prolongation des pouvoirs du parlement de 1911 à laquelle avait consenti M.Laurier.Divergences d’opinion, non pas querelles de personnes.Nous avons maintes fois entendu de vieux amis de M.Lan rier dire que leur chef n’avait point de paroles amères contre l'indépendant auquel il s’était heurté.On répète même à c< propos d’amusantes répliques, qui paraissent bien dans la ma nière de l’ancien premier ministre.Celle-ci, par exemple, qui daterait des premières manifestations d’indépendance du jeune député de Labelle et s’adressait à des mécontents qui trouvaicn qu’on ne rappelait pas assez durement à la discipline cette mauvaise tête: Mais que voulez-vous dire à Bourassa?Il d’abord, en acceptant la candidature, réservé sa liberté d’allnr el, par-dessus le marché, il fait ses élections à ses frais.F cette autre, postérieure de plusieurs années, qui s'adressait, elle à un monsieur qui avait cru faire sa cour au vieux chef en Irai tant devant lui de tête croche son ancien collaborateur: Mon sieur, je préfère les gens qui ont la têle_croche à ceux qui n’en ont pas an tout.Du côté de M.Bourassa, nous savons, nous qui avons vécu « scs côtés pendant dix, quinze ou vingt ans, que rien n’est plus faux que la légende de son animosité personnelle contre son ancien chef.Nous savons, au contraire, qu’il disait le fond de sa pensée quand il s’écriait au cours de sa campagne de 1910: Personne n’a aimé Laurier comme je fai aimé! Nous savons que, dans les moments mêmes où leur pensée, où leurs vues des hommes et des choses s’opposaient le plus vivement, M.Bourassa dans l'intimité, ne.parlait qu’avec beaucoup d’égards des quali tés personnelles de M.Laurier.On eût dit qu’il prenait un soin particulier à marquer à ses collaborateurs que leur» divergences d’opinion ne l’empêchaient pas de voir ce qu’il y avait, oans Je.caractère et la personne de son ancien chef, de nautement esÜ Tnable.Gette attitude pourra surprendre quelques personne*.Elle Sic surprendra point ceux qui savent avec quelle netteté, en ma Gère politique, M.Bourassa a toujours fait passer, avant ses Amitiés ou ses sympathies personnelles, ses convictions raison •néos» Et Je grand sacrifice nu'il a consenti à ses idées, ee n’es yipipj d’avoir renoncé poul* elles à des honneurs qui lui seraient si naturellement, si facilement venus.Homme d’étude, fils d’ar-iste, petit-fils d’hommes politiques qui ont joué un très grand rôle sans être ministres, peu porté par nature à attacher une -, [rande importance aux titres ou aux décorations, il attribuait irobablement aux honneurs ministériels un moindre prix que îeaucoup d’autres.Il a moins de mérite qu’eux a ne pas les avoir recherchés.Par contre (et voilà que nous profitons de son absence dans les montagnes de Labelle pour le confesser), '1 tient vivement à ses amities.Et ceux qui le connaissent peu-ent deviner ce qu'ont dû lui coûter certaines ruptures politiques avec tel ami de jeunesse, avec tel vieux compagnon armes.• ?* * Donc, en 1917, il y avait déjà prèp de dix ans que M.Laurier et M.Bourassa ne s’étaient rencontrés.M.Laurier venait de irendre position contre le projet Borden.De vieux lieutenants, es hommes qui avaient joui de toute sa confiance, l’abandonnaient.Le vide se faisait tragiquement autour du vieillard qui voyait s’écrouler, dans les plus violentes querelles, et presque < ans les menaces de guerre civile, son rêve de conciliation nationale.Le.spectacle serrait le coeur, mais on en était forcément un peu distrait par la gravité des événements.Car, d’un côté, le irojet de loi Borden menaçait de faire dans notre jeunesse une nouvelle et sombre coupe; de l’autre, la violence des passions, chez les adversaires comme chez les partisans de la conscription, faisait appréhender les pires émeutes.La paix d’une grande ville comme Montréal était à la merci d'une querelle d’individus, peut-être d’une chicane de buvette.Le feu une fois pris, où se serait-il arrêté?On pouvait, sans être taxé d’extrême lessimisme, supposer que les mitrailleuses entreraient peut-être "inalement en scène.C’est cette gravité des circonstances qui fit penser à quelques hommes du dehors qu’il serait opportun que le chef poli-ique qui combattait la conscription au parlement et le journa-iste qui la dénonçait au dehors se rencontrassent.La proposi-ion nous vint d’un ami personnel qui était lui-même en rela-ions avec des amis personnels de M.I^auricr.Il était parfaitement entendu qu’elle n’emporterait, ni d’un côté ni de l’autre, aucun abandon de positions anciennes, aucun engagement pour ’avenir, aucune avance même, qu’elle ne comportait que l’examen en commun, dans un haut intérêt national, d’une situation devant laquelle devait momentanément s’effacer tout le reste.* * * On lui faisait entrevoir la possibilité de rendre un service, de trouver peut-être un plus efficace moyen de lutter contre la conscription et surtout d’empêcher des conflits dont la gravité apparaissait déjà évidente, M.Bourassa accepta le projet de rencontre.Me permettra-t-on à ce propos un souvenir rigoureusement ïersonnel?La proposition acceptée en principe, je fis observer qu'il me paraîtrait préférable que la rencontre eût lieu sur un terrain neutre.M.Bourassa, d’un geste et d’un mot, écarta mon observation.-Du moment que j’accepte, fit-il, je dois aller chez M.Lan ner.On ne demande pas à un homme de son âge de se déranger., La rencontre eut donc lieu à Ottawa même, en présence de l’un des plus vieux, des plus chers amis de M.Laurier, pvüfondé-ment respecté de tous ceux qui le connaissent Un jour peut-être celui-ci racontera lui-même la cordialité de la reprise de contact la hâte qu’il avait de voir les deux interlocuteurs —• apparemment perdus dans une évocation de souvenirs qui avait ,e grand avantage pourtant d’abolir les obstacles dressés par le temps — aborder la situation actuelle.En tout cas, ce jour-là un plan de campagne fut dressé dont I objet mait a la fois d’engager contre la conscription une lutte aussi efficace que possible et de donner à cette lutte un caractère tel qu on évitât tous les désordres de la rue, si gros de consequences possibles.Il fut parfaitement entendu aussi qu’on ne discutait que ta conscription et les moyens de.la combattre, que l’on réservait 1 avenir et particulièrement l’élection prochaine.ju*?lian .Imi-wi» ut tmprtmf *»l\ Nn» XW! r’i- Xolrr Paw t *1, A Montréal, par riMI’MUl illK POIH t-Aiai* (a rosO'Muw-t»mt' uniitér), oK.onms l'tua-KTUBv •diMlahlrtlcur tl trexittir».4 2 LE DEVOIR, .MONTREAL, SAMEDI, 17 OCTORRE 192: VOLUME XVI — No 243 Le solfège et la Commission scolaire — Comment avoir des professeurs — A la Symphonie de Boston — Autour d'une décoration — L’Edition Belgo-Canadienne — Définition du jazz — La chanson canadienne — La Sainte-Cécile La Commission scolaire 'lu district centre vient de j»i entire une initiative dont il faul la féliciter sans réserve A l’unnnimité, elle s’est déclarée nour l'enseignement obliaatoire de la culture physique, du dessin et du solfège.J’ai trop de fois plaidé ia cause de cette réforme dans notre enseignement pii ma ire pour ne pas applaudir des deux mains à la décision de la Commission, Est-ce cependant à dire que la bataille est enfin gagnée et qu’il n’y a plus nifà laisser venir les événements?Oh! non.Ce que la commission a décidé elle n t peut S'exécuter sans ronvainere les autres commissions de district et il se trouvera encore bien des résistances d’autant plus farouches et obstinées que ceux qui tes offriront ne comprennent pas le premier mot à la question et que l’opposition mettra ne nouveau à l’avant les arguments tant de fois .combattus et détruits.Que tous ceux qui, musiciens ou non, reconnaissent que cet enseignement doit prendre sa place au rang «les matières spéciales obligatoires, appuient de toutes leurs forces le pro-jrl de.!i t'ommis.slon scolaire centrale, et nous prendrons bientôt la pace que nous devons occuper.t * -s La question la plus importante qui ait été soulevée à te sujet, à ia séance de la commission, c’est la pénurie d’instituteurs spécialement préparés à l’enseignement du solfège.La solution sera assez difficile à trouver du côté des instituteurs actuellement en fonction; excepté ceux qui ont acquis une formation musicale à t ôlé do leur instruction spéciale, il serait difficile de former des inxtiiutenrs solfégis-tes.chez ceux qui col atteint un certain âge.Les jeunes seront de formation plus facile.Mais en attendant, uu’oo ait dans chaque école au moins un professeur capable d’enseigner le solfège el pour avoir tout le temps voulu peur trouver ces professeurs, la seule solution est d’engagep des professeurs spéciaux eu dehors du : orps des instituteurs, ce qu’on fait déjà d’ailleurs, dans les écoles où l’on enseigne Je dessin.La Commission scolaire n’a-t-e'.ie nas !e droit d’engager qui elle veut?* En vue de la prochaine visile de la Symphonie de Loston, il peut être intéressant pour les lecteurs de la Vie ïmisii ub* de faire la connaissance des nouveaux membres de son personnel.M.Serge Ivousîevdzkj, qui a succédé l’an dernier à M.Pierre Mon-teux.est un Lusse qui s’est d’abord révélé à Paris, ou pendant quoi-ques années il a fait des merveilles.Doué d-s plus belles qualités de meneur u hommes, d’une poigne vigoureuse et d'une prodigieuse musicalité, il a reçu des mains de son prédécesseur an instrument rétabli, ap-ès cinq ou six ans de tâtonnements, à son excellence primitive et l’a trouvé assez à point pour ne pas y faire de changements très nombreux.La position la plus importante qnMl eû! à remplir était la -vacance créée par la démission du hautboïste tieorges Longy.Il l’a remplie par la nomination de M.Fernand Gillet, haulbois-solo pendant vingt-t’ads ans de I orchestre La-moureux.M.Gillet est le fils de Georges Gillet, l'auteur el chef d’orchestre si connu en France.E.Edmond Alleera, clarinette-so-lo, est un Suisse.MM.Jean Le franc, aito-solo, et Joannes Koehut, trom-bone-so!o, sont des Français; le premier vient de l’Opéra-Comique et de l’Ürcùestre Colonne; le second de l’Opéra-Comique et de l’orchestre Lamoumtx.* * * On sait qa’à l’occasion de la Fête Nationale, plusieurs musiciens français ont reçu soit une promotion, soit une decoration dans la Légion d’Uonueur, Parmi ces honneurs, auon.i n’est échu â un homme plus digne que la cravate de commandeur au maître Vincent d’I ndy.A cètte occasion, IVhbé F.Brun, le grégorianistc bien connu, a écrit dans la Vie catholique de Viviers, un article dans lequel il fait un éloge ému du nouveau commandeur.“Vincent d’Indy, dit M.Brun, est! le plus grand dessinateur de notre époque.C’est un grand coloriste j aussi et ses couleurs, dans le drame lyrique, par exemple, sont sou-j mises a une vigoureuse logique d’éclairage eu il assombrissement.L’est un architecte incomparable.Quand donc l’Institut de France inscrira-t-il d'office un tel maître?” M.Brun cite «le nombreux passa- j s du Cours île Composition de ! r’incent d’Indy, où l’idée de l’art, son sens et sa portée sont analysés en un langage d’une haute portée et fait cette remarque: “Hencontre-t-on beaucoup de livres classiques, même rédigé ; par des prêtres, qui rendent un son si spiritualiste, disons m:cux.si chrètUn?” C’est qu’en effet le Cours de Composition, oeuvre monumentale, ne se borne pas h faire oeuvre de pédagogie et que son titre est incomplet en regard de l’apostolat d’art qu’y exerce l’auteur.C’est la Somme de IVrt musical cl.en le lisant, on oublie bien vite le fétichisme moderne des interprèles, la personne même des auteurs, pour ne plus considérer les oeuvres qu’en eUes-mêmes, pour leur signilieation mo- raie, intellei tuclie et spirituelle.C’est une lecture qui changerait bien vit'* la mentalité de ceux qui, en musique, ne voient que le côté amusant et pour qui elle se réduit à cette conception simpliste d'art d'agrément.Mais ta feront-ils jamais?* * ?L’Editior lîclgo-Gauadienne a publié, en tÜ2f>, trente compositions dont vingt canadiennes et dix belges, et elle se propose de faire encore mieux l’an prochain en continuant naturellement à donner bonne plue* aux auteurs canadiens.L’initiative de ia société mérite qu’on 1-u donne plus qu'un intérêt passager et tout simplement de platonique sympathie.Elle remplit une lacune que nous i vions toujours déplorée : l’absence de toute facilité pour nos musiciens de publier leurs oeuvres.A l’heure actuelle, l'Edition Uel-go-Cannuienne a publié des oeuvres de Soeur Marie-Thérèse, S-S.A., Arthur Letonrhit, Albert Chamberland, Alfred Labberté, J.-B.Dubois, et po-raitront bientôt des pièces d’Alexis Contant, de M.Chamberland, du H.P.IL-G.Lum ière, C S.V., de M.A.Letondal.Parmi les compovieurs belges déjà pubiit-, mentionnons Sylvain Dupuis, J.Ryetandt et René Barbier.?* 5k x De Musicm America, je traduis cette definition du jazz qui semble la plus exm te qu’on puisse trouver : “La caractéristique du jazz, c’est la bouffonnerie Le jazz diffère du rag-hme- dont il est le développement, en ce qu’il peut ou ne peut pas faire usage de la syncope qui caractérisait son aîné, tandis que la bouffonnerie est absente du ragtime.Depub peu, le jazz s’écrit presque exclusivement en rythme de fox-trot.On peut très bien définir le jj/,;: par les mots argot musical, parce qu’il se comporte vis-à-vis la musique classique comme l’argot parié vis-à-vis la langue littéraire de «’importe quel pays.Comme l’argot, ;e jazz rend fré-quemment une ulee «Lune fa«;on beaucoup oins expressive que les formes plut üigim, mais aussi, comme ave • l'argot parié, l’excès de son usage peut gâter la langue musicale, comme la langue verte parlée peut le faire du langage ordinaire.” Et le jazz, pas plus que l’argot, n’est de bonne compagnie.* * * J’ai sous les yeux l’annonce d’une brasserie avec une chanson canadienne.Cette brasserie public depuis quelque temps du folklore, dont jv me demande où elle a péché les ueeompagn e m e n ts.Cette fois.C’est la belle Françoise est a riumnenr, honneur douteusement « xprimé, puisque cette complainte triste et par conséquent en mode nuneur est harmonisée en majeur: le ton de sel mineur avec le ton de si bémol majeur* Le mouvement de la basse dans la seconde période serait une trouvaille.i condition d’être convenablement traité, ce que l’auteur de l’harmonisation n’est visiblement pas capable de faire.Quant à se servir «le chansons eanadi'nue; nom* faire de l’annonce, la brasserie en question ne paierait pas plus cher pour un accompagnement bien fait et son annonce n’y perdrait aucunement de sa valeur.5k * * Dans le programme des méJodies canadiennes England Conservator) iif \ltisic.on relève les noms de Desjardins, AVillermoz et O’Brien.Le premie, est le Dr Edouard Desjardins, oculiste rencxnimé et fin musicien; le deuxième est un Français et le troisième es!, malgré son nom irlandais, un aussi bon Canadien français que vous et moi.Il était, il r.y a pas longtemps, l’ac-compafinnteur du chanteur folkloriste Charles Marchand.Nos chansons canadiennes ont assez souvent tenté des amateurs inexperts et plus rarement les musiciens.Ernest Gagnon a «krit des harmonisations un peu trop rudimentaire!-, quand, avec son talent incontestable, il aurait pu faire beaucoup mieux.M.Aebttle Fortier a publié, il y a une trentaine d’années, une collection de vingt chansons, d’une realisation très «iis-tinguée, collection «lepuis longtemps épuisée.M.Amédée Tremblay a aussi publié vingt-huit chansons d mi les accompagnements très caractéristiques sont faits pour choeur, le plus souvent à voix d’homme-, et cette collection est aussi, je pense, épuisée.Mme Eva Gauthnr a chanté une fois au concert une .1 la claire fontaine, très joliment harmonisée par Mme Coderre.Enfin.M.Alfred Lalibcrté a.dans ses cartons, tout un groupe de chansons, avec an accompagnement fait à sa manière, c’est-à-dir«* dont la conception est purement orchestra!,.* avec une réduction pour le piano, qui on suggère la matière très fouillée et très sonore.C’est, je ert is tout ce que des musiciens eu pleine possession de leur métier nient jamais fait avec notre folklore.Je no compte pas.bien entendu, les réalisation ; d’amateurs pleines de bonnes intentions et de gaucheries.Nous sommes loin, avec un fonds pourtant si riche, d: ce qu’ont fait Les enfants pleurent pour avoir “Castoria” Un succédané inoffensif de l'huile de ricin, du parégorique, des.gouttes et sirops pour la dentition — Pas de narcotiques.Mèro, an «mplaU 1» Caiterla dr Flctcllfr 4apuU plu* de 30 «ni pour *out«itfr in «l If» enfant» de lu eontUpat'nn, d« U flatnraaltk, de* collaue» causé*» par I»» «Mit* et de la diarrhée: Il atténue IVut de fièvre réaultent de ce» mêlai»*» et.en rtc •“lartaant l'eetomae et le» !nt«*1tn*.f'.rim» lAuafmtlaUcm dm «limants.1! procure un • Uinietl saturai earn Va id* d'oclacéi.1* prodiùt » u'he*-Il t.-* tvwte 1» iifnatura.les raudcicuj dans d’autres pays.* * * La Sainte-Cécile, fêle de la musique, est, cette année, un dimanche, (le 22 novembre).N'est-ce pas une belle occasion de la célébrer par des « once rts ou par de la musique spéciale à i'cglise?Autrefois.il y avait une centralisation d’un certain nombre de choeurs à Notre-Dame, puis, le nombre de ces choeurs diminua et a la fin la célébration fut omise.Cette centralisation étail le Iruit d’un enthousiasme qui s’éteignit bientôt et il ne scraii peut-être pas désirable qu’on v revint.Mais les sociétés chorales, d’église ou de concert, pourraient faire tariiement quelque chose chez elles et par la même occasion délaisser un peu la musique étrangère pour celle de chez nous.Fréd.PELLETIER MU S ICA (Ces notes sont fournies par les impresarii, nous leur en laissons tonie la responsabilité).LA SYMPHONIE DE BOSTON M.Louis-H, Bourdon, l’imprésario montréalais, annonce pour le -| novembre prochain, un grand conceit d’orchestre par la Symphonie de Bostou.M.Sergc Kousseviïzky, successeur de M.Pierre Monteux à Ja direction de l’orchestre, sera au pupitre.Le Forum, avec son importante transformation, servira de salie de concert, pour cette audition.On a pu remarquer, lors du concert de ! Maria Jeritza, à quel point le Fo-j rum offrait d’excellentes conditions j d’acoustique, de confort et d’éd«i-i rage.La personnalité de M.Serge Koussevitsky nous garantit une audition parfaite sous tous les rapports.Le programme a été composé de manièrp à satisfaire lesi goûts de tous les musiciens et amateurs «le musique de Montréal.EUGHRE-CONCERT CHEZ LES ARTISANS La succursale La Nativité, No 526 de la Société «les Artisans, organise pour mercredi, le 21 octobre courant, un euchre-concert, sous la présidence d’honneur de AI.J.-B.St-Pierre, i n s pe cteu r-o r ga n i s a t eu r-adjoint.à 8 h p.m., salle des Artisans, !K50, rue St-Denis.Au programme: Mme Eliza Ga-reau, AIM.Emile Gour, J.Duckett, Conrad Gauthier et l’orchestre Goulet.LE ROMAN DE SU250N J-e Homan de Suzon que la société Canadienne d’opérette représentera le mardi 3 et jeudi 5 novembre au Monument National sera certainement un des plus gros succès remportés par cette organisation depuis sa fondation et cela pour plusieurs raisons.Le Homan de Suzon est une oeuvre de chez nous, due au talent de trois «les nôtres: Rad, mort à Verdun; Henri Letondal, un Canadien (*t Henri Miro, un Espagnol établi à Montréal depuis 1901.C’est une oeuvre très morale et où la musique est des plus entraînantes.Font partie la distribution : Mmes iLéonide Lctour-neux, E.-P.Demers, Stella R obi taille.Germaine Goulet, Fleurette Beauchamp.MM.Hercule Lavoie, Paul Trépanier, Jmils Lame.Emile Lamarre, René Rochon L.-J.Moreau, André Trottier, Théo.Abran, Léopold Fortin.Nous y verrons pour la première fois dans le deuxième tableau, une danseuse classique, Mlle Nathasha Rédinoiff dont nous reparlerons.IÆ CONSERVATOIRE: NATIONAL DE MUSIQUE Le Conservatoire offre trois prix comprenant une année d’enseignement gratuite pour le chant, piano et violon aux personnes qui auront obtenu le meilleur résultat, dans un concours qui aura lieu le 26 oc-t*>bre à 10 heures a.m.au studio du Conservatoire, No 312, rue Sainte-Catherine est.Les conditions du concours sont les suivantes: Les concurrents devront exécuter deux pièces.Les cantatrices, pianistes et violonistes ne doivent pas être âgés de plus de 18 ans et les chanteurs 22 ans.J.es gagnants recevront l’enseignement des professeurs suivants: Chant: M.Victor Brault; Piano: AI.Antonio Letourneau; Violon : M.Eugène Chartier.REPRISE DU VOYAGE EN CHINE J.a reprise de l’opérette “Le voyage en Chine” aura lieu jeudi le 19 novembre prochain, au Alonu-ment National pour le bénéfice du syndicat catholique et national des employés de magasin, section Dupuis Frères.PAUL DEFAULT A L’OKPHEUM Paul Dufault, ténor, donnera un récital au théâtre Orphcum prochainement nous annonce M.Gauvin.AI.Gauvin nous annonce aussi que les prix seront populaires.ROBERT SCHMITZ Le pianiste Robert Schmitz qu’on a entendu l’an dernier à POrpheum et qui y jouera encore l’après-midi du 2ô octobre, a fondé, en Amérique.une société qui grouiw* en vue d’un commun idéal tous K-s amateurs de Part: In Société FTanco-Américaine de Musique.Cette société u donné un grand, essor à la mftsique française aux Etats-Unis et à la musique attiéri-1 caine en France.Car, dit M.Schmitz, il y a une musique américaine et des compositeurs américains.Af.Schmitz à qui l’on demandait J ce que c’est que la musique moderne, répondit: Ce mot ne veut rlenj dire par lui-mème: tout ce qui a| été écrit en ces derniers temps et qui semble Incompréhensible s'appelle de la musique moderne.Il n’y a que de la bonne et de Ja mauvaise musique à quelque temps qu’elle appartienne, mais pour savoir ai une musique est bonne ou mauvaise il faut l’étudier et «e familiariser à fond avec elle.La x*ente des billets commenoe lundi matin au théâtre Orphcum et au magasin Archambault.MLLE ANNETTE LASALLE Aille Annette LaSalle, qui doit bientôt partir pour l’Europe, a donné un concert jeudi soir, à Saint-Henri avec le concours de Mlle Camille IBérnàrd.La jeune violoniste On se porte à merveille! Le meilleur laxatif: “Cascarets”, 10c T3! Ne restez pas en proie au mal de tête, bilieux, constipé, malade.Un ou deux de ces “Cascarets” à l’agréable saveur de bonbon, pris à n’importe quel moment, vous sti-miDeront doucement le foie et activeront vos intestins.Vous vous sentirez alors et vous serez mieux portant, soulagé et rafraîchi.Votre CM>rit sera lucide, votre estomac en bon ordre, votre langue rose et votre teint animé.Parce que ces agréables “Casca-rets” ne causent jamais de coliques, d’ennuis ni de malaises, ce sont aujourd’hui les laxatifs qui se vendent le plus au monde.Directions pour hommes, femmes et enfants .sur chaque boite; à n’importe quelle pharmacie.a donné comme premier numéro une oeuvre classique La Fotlia de Corelli, qui avec sa répétition d’un thème unique varié et sa cadence difficile, demande des qualités de sonorité, de mécanisme et d’intelligence qu’on ne rencontre que 228 Horace Lippé Placement» d'arpent — Réglement» d* anrrea-aient — Admtnlr'ratlon de propriété», etc.U, PLACE O A.4MES MONTREAL Avocat Main MM-Mtl •la«a René Théberge IMMEUBLE «SAUVEGAROr* 12 NOTRK.DAMK EST, ««(te Kl, MONTREAL Dentiste Tél.Caiumat 4058-W ConaaltaUan i * a.m.à 9 p.m.Dr Roméo Rcland CHIRURGIEN-DENTISTE .Tn»lt» man t daa genclvea 2438 Christophe-Colomb, - - Montréal (Coin Ralltchaaae) 2-12-23 Optométriste Hrti d.blirt.0 ,, 4, Salon d’Optiquc Si-Germain Ajustement de Innette* et plnce-nea *097.RUE SAINT-DENIS, Ancien numéro 4él Tél.EH (7*8 Prie rue Sherbrooh* Dentiste ——- »¦"»» « üpt.MM T4I.Réa Weal 81M Dr J.-E.Gialifotix Bitrertlon aen» douleur — Méthode» moderne» 1((, RUE VINET Angl» SAINT-JACQUES Dentiste Tél.LaneaaUr 4999 Dr Jules Hector Falardeau CHIRURGIEN-DENTISTR douleur - Méthode, moderne» 34M ST’DRNIfl.coin Sh>rbrooVe.MONTREAL 14-26 Optic Dentiste Dr Ernest Téléphone Bot M6(M Laporte lENTS IT2I «T-DKNÙ.Extraction dto nerfs dontalroa oit • è 11 minuta* absolument aana as au ipublle de se baser sur ma simple déclaration.“Electeurs, journalistes, adversaires politiques, M.Patenaude et M.Bernard, allez frapper à la porte de M.C.C.Ballantyne, qui est encore l’un des amis dévoués du parti conservateur, mais que je reconnais comme un homme d’honneur.H vous dira que Boivin n’a Jamal* frappé à la porte du gouvernement Meighen pour lui demander un porte feuille, mais que c’est M.Meighen lui-mAme qui, par son entremise.est allé frappdr à la porte de Boivin!” Placez dans la balance la déclaration désintéressée de M.Ballantyne et l’affidavit de M.Bernard, que vous connaissez si bien, Jugez par vous-même si c’est M.Patenan-de ou moi qui a raison dan» cette affaire, _ _ AU CONSEIL DES ARTS PROGRAMME DES COURS GRATUITS SEMAINE DU 19 OCTOBRE Voici le programme des cours du Conseil des arts et manufactures Ko I rn* , .L 1 ^ o H O _ vnJIlSKIII U UT! ci I la V l lui qui, pour répondre à nos atta ur ly SÇTTiaine du 19 octobre; ques, s’ost «n J T» nlus' Lundi, 19 octobre.— Au Monn- queique chose de i ment National : jour, 2 h.pan., mo- madpropre encore.i L i des con)fectlon de chapeaux.è P.Bernard, de cet homme, ancien j Soir; ?h 3Q Dess,U à mBjn ie- i! n’a pa vous fai député provincial, qui a tenté de me battre en 1911 ot que j’ai contribué à défaire en 1912 lorsqu’il fut battu par M.W.-F.Bullock, le député actuel.” “Quand un témoin est assermenté devant une Cour de justice, continue le ministre des douanes, le Ïjrcffier ou le juge, après »ui avoir ait poser sa main sur les Saints-Evangües lui répète les paroles suivantes: “Vous jurez de dire la vérité, toute la vérité et rien que la vérité?” Geüui qui ne dit pas à la fois la vérité, toute la vérité et rien que la vérité, aux yeux de la loi et des hommes commet un parjure.M.Bernard a pu dire de la vérité, mais il n’a pas dit toute la vérité, et 3as ait rien que la vérité.Je laisse à juger ce qu’est M.Bernard.” M.Patenaude ne relève pas les réponses que j’ai données aux deux premières accusations qu’il a portées contre moi, dit M.Boivin, mais il revient sur la troisième accusation en produisant l’affidavit mi question.Comme j’ai appris durant mon voyage dans l’Ouest que M.Patenaude est considéré comme le premier lieutenant de M.Meighen dans la province de Québec, comme je sais que M.Bernard a été et est encore un des chefs du parti conservateur pour le comté de Shefford, comme ce sont eux qui ont, les premiers, dévoilé le secret d’une conversation sensée demeurer confidentielle, je n’hésite plus maintenant à relater ouvertement l’offre qui m’a été faite d’entrer dans le gouvernement de M.Meighen en l’année 1920 et plus tard en 1921.Dans le courant du mois de décembre 1920, j’ai reçu un message téléphonique de M.C.-C.Ballanty-ne m’invitant à le rencontrer à Montréal le lendemain.Je me rendis «à sa demande et le lendemain i’étais à Montréal, en compagnie de M.P.-E, Boivin, le maire de Granby, qui, bien que portant le même nom que moi, n’est pas mon parent, et qui est, depuis longtemps avant mon entrée dans la politique, l’un des principaux organisateurs du parti libéral pour le comté de Shef-fort.“A Montréal, je me rendis à la demeure de M.Baliantyne, à la demande de celui-ci.Là, il me fit monter à son étude et m’apprit que sir Robert JJorden m’attendait et voulait piè voir.M.Borden et M.Ballantyne me firent connaître les jJlans de M.Arthur Meighen pour la réorganisation de son cabinet et me demandèrent d’accepter un portefeuille dans*son ministère, me laissant le choix du portefeuille que je désirais, excepté toutefois celui des Finances et des Chemins de fer.“Je déclinai l’offre aussi poliment que le pouvais le faire, alléguant que les électeurs de Shefford voulaient rester fidèles au parti libéral et ne consentiraient jamais à élire même un ministre, si oelui-ci accordait son appui à la politique et au gouvernement de M.Meighen.“On sembla vouloir douter du fait que je ne pourrais me faire réélire et ils croyaient terminer l’affaire immédiatement.J’ai offert à M.'Ballantyne de lui amener le même jour l’organisateur des forces libérales de la cité la plus imposante du comté de Shefford pour confirmer mes paroles.“U accepta mon offre, et, le même jour, à quatre heures, je le rencontrai de nouveau aménant avec moi, cette fois, chez M.Ballantyne, le maire de Granby.M.Ballantyne LGS SYNDICATS CATHOLIQUES CERCLE LEON XIII Le Cercle d’études Léon XIII a procédé jeudi soir, A l’élection annuelle de ses officiera.Voici le résultat.Président: M.Gérard Tremblay; secrétaire-archiviate, M.L.Lanoix; trésorier, M.J.P.Malo.M.H.Doucet, assisté de M.L.Lanoix, a rempli la fonction de président d’élection.M.l’abbé A.Boileau, aumônier général, était présent.M.l’abbé Boileau a aussi donné la aérie des travaux d’étude qui seront exécutés par les membres au cours du prochain semestre.Ils portent sur la doctrine sociale catholique relativement aux divers aspects des problèmes économiques et sociaux.Voici le programme d étude, qui, l’on en jugera, ne manquera pas d’intérêt et attirera un auditoire nombreux: lo L'association professionnelle; 2o Le droit de propriété privée; 3o Le contrat de travail; 4o Le droit de coalition et de grè- vée, modelage, lithographie, peinture d’enseignes, architectures, coupe, couture.Mardi, 20 octobre.— Jour: coupe, couture.Soir: Dessin à main levée, peinture d’enseignes, lettrage, menuiserie.charpenterie, construction d’escaliers.dessin mécanique, modes, confection de chapeaux, coupe, couture.Mercredi, 21 octobre.— Jour: peinture, dessin à main levée, chapeaux.Soir: Solfège, modelage, dessin à main levée, lithographie, architecture.peinture d’enseignea, lettrage, coupe, couture.Jeudi, 22 octobre.— Jour: Coupe et couture.Soir: Dessin à main levée (peinture d’enseignes, lettrage), coupe, couture.Vendredi, 23 octobre.— Jour: Solfège, dessin à main levée et peinture.Soir.— Dessin à main levée, peinture d’enseignes, lettrage, menuiserie, charpenterie, escaliers, dessin mécanique, modes, coupe et couture.Plomberie.— Partie supérieure du marché St-Laurent, mardi et vendredi soirs.Aux usines Angus, cours de dessin mécanique, mardi et jeudi, à cinq heures de d’après-midi.L’an ne peut inscrire des élèves que dans les cours suivants: modelage, dessin à main levée, le jeudi soir seulement; lithographie, architecture, dessin mécanique, solfège, coupe et couture, jeudi soir seulement.Le secrétaire, M.J.-P.-L.Béru-bé.est au bureau pour renseigner le public sur le fonctionnement des cours.L’on peut aussi obtenir des renseignements par le téléphone: Plateau, 0985.Conférences gratuites au Monument national ! nération du travail ou le salaire; 1 7o Le travail féminin dans l’indus-!trie; 8o Le profit du patron; 9o'La rémunération du capital; lOo Les classes sociales; 11 o Les principes démocratique» et l’école sociale catholique: 12o L’intervention de l’Etat; 13o L’école sociale catholique et le» sources où elle puise son inspiration.M.Alfred Charpentier a donné jeudi soir une très intéressante conférence sur la manière scientifique de développer sa mémoire.Cette conférence a préparé les membres pour les prochains travaux; les conférenciers, en effet, donneront leur travail sans l’aide de manuscrit, afin de s'habituer à porter la parole en public facilement.M.G.Tremblay donnera la première conférence de la série.Il traitera de l’association professionnelle.RETRAITE FERMEE La retraite fermée annuelle dès syndiqués catholiques aura lieu à la Villa Saint-Martin, du 22 octobre au soir au 25 octobre (6h.p.m.).Les retraitants devront être rendus à la Villa pour 8 h.p.m.Déjè trente syndiqués ont donné leurs noms.Il reste encore Î5 chambres libres.Ceux qui désirent ve; 5o La législation Internationa suivre la retraite sont donc invités uu ______________ é communiquer le plus tôt possible le’du travail; 6o L’équitable rému- avec M.G.Tremblay, Téléphones: Est 4598-0981 ou Réc.Est 9462w.CORDONNIERS-MONTEURS Le local No 1 du syndicat catholique national des cordonniers a procédé à l’élection annuelle de ses officiers qui a donné les résultats suivants: Président: M.A.Métayer; 1er vice-président, P.Grenier, Sr.; 2ème vice-président, M.V.Morel; secrétaire, M.M.Leclair; assistant-secrétaire, M.J.Hamel; sergent d’armes, M.Jos Gagnon; sentinelle, M.P.Grenier, Jr.Délégués au Bureau exécutif général: MM.L.Croteau, A.Janvier, A.Métayer.Délégués au Conseil Central: MM.L.Croteau, A.Métayer, V.Morel.M.G, Laurier, agent d’affaires, a donné un excellent rapport sur la situation du local.Les effectifs sc sont grandement accrus depuis quelque temps et les chômeurs sont rares.___ UNE CAUSERIE SUR CREMAZIE ELLE SERA DONNEE PAR LE PRESIDENT GENERAL DE LA SOCIETE SAINT-JEAN-BAPTIS-TE A UN GRAND CONCERT-CAUSERIE ORGANISE PAR LA SECTION CREMAZIE.Malgré la tourmenle politique qui absorbe l’attention de notre population, les sections de la Société Saint-Jean-Baptiste maintien- par l’une d'elles, la section Crémazie, organise pour mardi soir le 20 de ce mois, en la salle de l’école Gérard, paroisse d’Youville, un grand concert-causerie, dont le R.P.Rloux, curé de la paroisse, a bien voulu accepter le patronage.Au cours de la soirée, un groupe d’artistes en vue, sous la direction de M.Gaston Favreau, donnera un programme musical dr premier choix.La section Crémerie recevra ce soir4à le président général de la société Saint-Jean-Baptiste, M.l'échcvin Léon Tréipanîer, qui décrira l’oeuvre et la vie d’octave Crémazk*, le père de la poésie nationale et “le .plus canadien de nos poètes”, suivant l’expression de M.l'abbé Caagrain.M.Trénanier a fait une étude approfondie de la vie du poète et les anecdotes qu’il fournira sur la carrière du noble exilé intéresseront vivement l’auditoire.Cette soirée organisée par la section Crémazie sera également le point de départ d’une campagne de recrutement qu’entend poursuivre activement cette jeune section de le société.| COMMUNIQUE.Adoration nocturne lÉRITULE RENÈDEdeuFIMIUE LES PASTILLES VALDA SONT INDISPENSABLES pour PRESERYEt k$ Orgasii tUipirsIeirts m pmr SOIGNES IM RHUMES MAUX d« GORGE, URYNGrrrs, bronchites, GRIPPE.IXn.l’ENZA, ASTHME, ZMPHTStME, tte.Malt U faut avoir bien tola it n’employer que IM rattllis VALDA ««HW Vendues partout A 98 cents la boite, portent le non VALDA de Maisonneuve pour 7 heures précises, à l’office des 41) heures.Les adorateurs sont convoqués pour dimanche soir le 18 à l’église ' you?, vanter ni l’nn ni Tantre.Le “Devoir" n'appartient h aucun parti.H n’a d’intérêt à Dimanche, le 18 octobre 1925, à 2 heures 30 p.im., M.le docteur C.-N.Valin, dans sa conférence sur l’hygiène, traitera du sujet suivant: '‘L’alimentation rationnelle”.Le même jour, à 8 heures du soir, M.François Vézinâ fera l’ouverture de ses conférences sur la géographie en traitant du sujet suivant: “La terre canadienne”.Ces conférences seront Illustrées à l’aide de projections lumineuses.Ct» NARD ANCHOR.ANCHOR DONALDSON DEPARTS DE NAVIRES PASSAGERS DE MONTREAL 23 oct, Letitia, R Glasgow.24 oct., Ausonfa, k Ply., Cher.Londres 30 oct., Alaunia, & Liverpool.30 oct., Saturnla, à Glasgow.G nov., Athcnia, à Glasgow.7 nov., Ascii nia.A ply,, Char., Londres 13 nov., Auranla, à Liverpool U nov., Antonia, à Ply.Cher., Londres 20 nov.Letitia, a Glasgow 21 nov., Ausonia, à Ply., Cher., Londres DE NEW-YORK 21 oct., Aquitanla, à Cher., Southampton.24 oct., Lanças tria, k Ply., Cher., Londres.24 oct., Franconia, k Queenstown, Liverpool 24 oct., Transylvania, h Londondfrry, Glass.23 oct., Bcrengarla, k Cher., Southampton 31 oct., Scythia, k Queenatown, Liverpool.31 oct,, Tuscanla, k I/mdonderry, Glasg.4 nov., Mauretania, k Pij., Cherbourg, Southampton ____ -,„ ._______i 7 nor., Laconia, k Queenstown, Liverpool meme itponse ct elle fut confirmée 7 nov., cameroula, a Londonderry, Gtasg.sur-le-champ par M.Ernest Boivin.7 nov., Caronia, k Ply., Cher., Londres nnaml nu dl1?J’Ê’ ” ^ndfrk Ply^ci.Vr^HÏmbSmg quand, au coinmcncement de le! ses* | 14 nov., Caledonia, à Londonderry* Glasgow «ion de I&21, plusieurs des chefs du 1 rxp HOSTON Parti conservateur vinrent à tour de Ur n0V t ScythVa, "Queenîtown, Liverpool 15 nov., Samaria, k Queenstown, Liverpool DEPARTS DE NOEL UE HALIFAX Pour Plymouth, Cherbour* et Londres Ascauia » - » - t4 décembre Pour Glasgow al MrovtUe Albania - .14 décembre Brochures illustrées, liste* de départi, etc., sur demande.THE ROBERT REFORD CO.LTD.Montréal (télétilmne Main 6653) ou des agente locaux.QUÉBEC.) (LA SAUVEGARDE PROVINCE L'AFFAIBLIRAIT ET METTRAIT DANGER J :> répéta sa demande, je lui donnai la lèi rôle me prier de reconsidérer ma ¦décision c! d’acoeptier un portefeuille.“M.Meighen lui-même m’apprit un jour qu’à mon insu, il avait envoyé dans le comté de Shefford M.Je sénateur Aimé Bénard, qui nvait consulté les électeurs ot qui lui i ¦vait fait rapport que mon élection, i étant ministre, serait chose facile.Qutikrues jours plu» tard, M.IL.4\ Bernard qui était alors syndic autorisé en vertu de la loi des faillites du gouvernement fédéral, me.dit Siu’il avait eu la visite de Bénard.v lui dis de suite: “Bernard, tu sais bien que je ne pourrais jamais me faire élire et que même avec ton appui Je perdrais mon dépôt comme candidat de Meighen dans le romlé de Shefford.” 11 me répondit: “Je Le safe fort bien”.Je lui demandai alors s’il consentirait à me rendre un service et h venir à Ottawa et donner son opinion à ANNONCES MUNICIPALES AVIS son chef afin que ce dernier cesse1 .i.a.,l„ .A,,,.Toute Apprmltlmi k Demande a 4t4 faite k la Çlt# de Montréal pnr Une Jérfime, no 173 blvd Goulu en, pour pertnlaelon de recevoir et em-mnonalner du boli de r/r.*tnicf!on, eur le lot du cadastre no 2fl29, subdivision: rVlll ot du cadastre no _ nas 37fl k 280, du quartier llleray, oo ses instances auprès de mol pour m’induire à faire partie dp son cabinet.Bernard me répondit: “Oui, J’irai n'importe quand”.La tematn« suivante, à ma demande, iJ vint à Ottawa.Nous nous rendîmes alors ensemble au bureau du premier ministre et il lui dit, en ma présence et à ma demande, que mon élection dans le comté de Shefford serait très difficile, sinon Impossible, si J’entrais dan® le cabinet conservateur.Bernard mp quitta après cette déclaration et revint à Grnnbv.Je sais quo pour mes amis et pour lu plupart de» électeur» du compté de Shefford.ma parole vaut l’Affidavit de Bernard, mais je ne être communiqué*.Greffier do Montréal, 1S octobre 1*25.cette demande doit ! AVIS Demanda « 4M r«lt« k 1» CM «a Mont- Pigeon, no Ml «le» Ckr- i»lo réel par Antntna ____________ _ __ rlflrç».pour per ml»» Ion d>mm«ga»lner et vendre de 1« oarollne sur je lut du cadu- 1 2flB, fubdivlslon no f*.17S, du Ire no quar- i .aube tier Monica un, ru* Ombo».cÂlé est, inlr»T dc»(.»rri*rc» *| Iilvd Roaemunl.Tout» opposition à oatte demande flr» rwnmmilqué», dj M.Mackenzie Kmg n’est pas satisfait ides raines qu’il a déjà accumulées derrière lui ' Aspirant à détruire encore quelque chose, il a pensé au Sénat.Si le chef libéral s’est mis en tête de reformer le Sénat, c’est, évidemment, que le Sénat le gêne.On dit que l’empereur Barberousse, exaspéré de toujours rencontrer sur le chemin de sa passion effrénée^ une autorité morale plus forte que luMnême, s’écria un beau jour I "Saladin est bien heureux; il n’a pas de pape pour l’empêcher de faire ce qu’il veut”.M.King rêve lui aussi d’être sultan et heureux.Il ne veut plus d’un Sénat qui se mette en travers de ses projets fantaisistes et qui le rappelle au sens des réalités.Ce n’est pourtant pas en vain que les Pères de la Confédération, en édifiant la constitution canadienne, ont tenu à donner à la représentation populaire le contre-poids d’une Chambre Haute.Ils ont pensé avec raison qu’une majorité pouvait un jour succomber à la tentation d’abuser de sa force et qu’il était nécessaire de lui imposer un contrôle.La province de Québec ne doit pas oublier, en effet, que le sénat a été établi d’abord pour la sauvegarde des minorités et, par conséquent, principalement pour elle.L’événement a prouvé que le Sénat a été en général une institution bienfaisante.Notre province en a plus d’une fois profité et peut-être dans une occasion prochaine, serait-elle trop heureuse de retrouver intact ce précieux rempart- La reforme du Sénat est un des plus alléchants appâts que M.King pouvait offrir aux Progressistes pour capter leur appui, mais elle est, en revanche, une des pires menaces pour la province de Québec.Si, sur ce point surtout, nous avions l’imprudence de laisser M.King toucher au pacte sacré de la Confédération, nous pourrions nous préparer un bien triste réveil.Qui ne connaît, pour l’avoir lue tout enfant dans les manuels scolaires, l’histoire du petit héros de Harlem ?Un soir qu’il passait tout près de la digue qui protège cette ville contre renvarissement de la mer, il aperçut à la lueur des étoiles une fissure qui s’élargissait lentement le long d’une paroi.Réalisant immédiatement qu’avant la fin de la nuit peut-être la digue se romprait et précipiterait sur la population endormie le flot déchaîné, il n’hésita pas un instant et plaçant sa menotte d’enfant dans l’interstice béante pour empêcher le flot de gagner, il l’y garda toute la nuit jusqu’à ce que le secours arrivât.Le peuple de la province de Québec ne peut pas se montrer moins avisé que ce bambin de dix ans.Dans la digue qui l’a jusqu’ici protégé, M.King, de son pic démolisseur, a déjà pratiqué une fissure.Il ne faut pas attendre que cette fissure s’élargisse, car il sera peut-être trop tard.C’est aujourd’hui même qu’il importe de la fermer et, beaucoup plus sûrement encore que par la main d’un enfant, avec des bulletins de vote.Votons donc en messe, le 29 octobre prochain, pour VHon.M.Patenaude qui veut que le Sénat reste inviolable et continue sa fonction nécessaire de gardien des droits de Québec.NE TOUCHEZ PAS AU SENAT! UN VOTE POUR LE CANDIDAT DE PATENAUDE EST UN VOTE POUR LE CANADA Le Comité Centr»! Conservateur.120, rue St-J*cque*.Montréal, Qué MontrW* Ift ortofrir* LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDL 17 OCTOBRE 1925 VOLUME XVI — No 243 xu COMMERCE ET FINANCE LE MARCHÉ DE MONTRÉAL LE 17 OCTOBRE K Cours fournis pour les farines, par la maison Elzébert Turgeon, 36, édifice du Board of Trade; our les produits de la ferme, par !a maison Z.Limoges et Cie, limitée, 26, rue William; pour les fruits, et les légumes par la Cie J.-A.Côté, limitée, 173, rue des Commissaires est; pour les céréales, par Quintal et Lynch; pour le poisson par Hatton et Cie et pour les viandes, par Noé Bourassa, Limité, 45, marché Bonsecours pour les volailles par P.Poulin et Cie, pour les pommes de terre, par la maison A.Lalonde, 22-24, place Jacques-Cartier.N.B.— Les prix que nous publions sont les prix de gros, excepté pour le poisson, les volailles et les viandes, dont nous donnons les prix de détail.* * * Prix vendant aux épiciers.Prix de gros: FARINE-TYPE Au baril, 2 sacs: Première patente, Manitoba.$8.00 Deuxième patente, Manitoba.$7.50 Forte à boulanger, le baril .$7.30 Seconde, forte à boulanger.$7.10 Farine mélangée, Ontario-Manitoba, le baril.$7.00 Farine à pâtisserie, le baril.$6.60 Farine entière, le baril.$7.50 Farine commune.$5.00 Farine alimentaire.$4,20 Cru blanc, la tonne.$36.25 Gru, la tonne.$30.25 Son, la tonne,.$28.25 Avoine roulée, 90 livres.$3.45 Avoine roulée, 80 livres.$3.10 Farine de blé d’Inde blanc Je baril.,.$7.50 CEREALES ET FOURRAGES La maison Quintal et Cooney cote, prix vendant, à Montréal: BLE No 1, Northern.$1.30 No 2, Northern .$1.25 No 3, Northern.$1.20 AVOINE No 2, Canada ouest .59s.No 3, Canada ouest .55s.No 1, d'alimentation .55s.No 2, d’alimentation .53s.Maïs jaune, no 2 .$1.10 Maïs jaune, no 3 .$1.08 Blé à volaille, qualité moyenne par 100 livres____$175 à $2.25 Avoine du Québec: No 2 .50s.No 3 .49s.FOURRAGE Nous cotons, prix vendant à Montréal : Mil no 1.$12 à $12.50 Mil no 2.$11.50 à $12 Mil no 3.$10.50 à $11 OEUFS Oeufs Chantecîerc .60s.Frais Extra .53s.Frais No 1 .44s.Extra frais d'entrepôt.45s.Premiers, d’entrepôts .40s.Seconds .34s.BEURRE Crémerie no 1 .43s.Crémerie no 2.42s.En bloc de 1 1b.: Crémerie no 1 .44s.Crémerie no 2.43s.FROMAGE Fromage d’Oka, la livre.40s.Fort, au morceau .29s.A la meule .,.28s.Doux, au morceau .25s.A la meule .24s.Kraft, 1b .35s.SAINDOUX En tinette .1914s.En seau .20s.En bloc d’une livre.j,A 21s.Saindoux composé: En seau .15s.En tinette .14 l-2s.En bloc .17s.MIEL Miel coulé: Blanc, canistre de 5 Ibs.la 1b.15s.Canistrc de 2 Ibs 1-2, la 1b.16s.Brun, seau de 5 Ibs, la Ih .Ils.brun, seau de 10 Ibs, la 1b.Ils.FEVES ET POIS Fèves blanches, le minot ,.$3.60 Pois, le minot .$3.60 PRODUITS DE L’ERABLE Sirop, légal .$2.35 Sucre, ib.19, 20 et 22s.POMMES DE TERRE Les prix sont à la hausse.Sur le marché local les pommes de terre font $1.10 le sac de 90 Ibs au gros et $1.30 les 80 livres au détail.VOLAILLES Dindons frais .40s.à 42s.Poulets : 3 à 3 1-2 ibs.32s.3 à 3 1-2 Ibs .38s.5 et 6 Ibs .42s.Poules: ,i à ,1 1 -2 Ibs 27s.4 à 4 1-2 Ibs .30s.5 livres et plus • 32s.Poulets du printemps: La paire 11.50 «t $1.75 Oies du printemps .25s.Canards élu lac de Brome la livre .38s.Cochon de lait, la 1b.45s.Pigeons, Ja paire .»*.*•«•••• 60s.Canetons 35s.Pigeonneaux .75s.Pigeonneaux Jumbo paire, $1.50 Lapin, la livre 22s.Canards sauvages: Les prix varient chaque jours.La maison Poulin ne peut nom» coter des prix même approximatifs: Faisan anglais, chacun $2.50 et $3.Cailles, la paire .$1.25 Pintades, la paire $2.60 Cailles du Sud Américain la paire .$1.25 Ce sont 1&, les prix du détail.La maison Poulin offre des oeufs aux prix suivants: premiers 50s.extras 65s.Le sirop d’érable nouveau se vend $1.65 par bidon de 8 livres; $2.25 au galion.Le beurre Regai, en bloc d'une livre, au détail.48s.de crémerie.46s.Beurre de cuisine .35s.Beurre doux .50s.Perdrix.Sud-Américain, paire .$2.25 FRUITS ET LEGUMES COURS FOURNIS PAR UA CIE J.-A.COTE LIMITEE, 173 RUE DES COMMISSAIRES EST PanunM Partir#*-licoeut Ltée, 1920 Pnrthenals, nouveau numéro 4104-4133 Parthenais.Tél.Amherst, 2161-2162.Nous peinturons et prenons les bicycles en storage durant l’hiver.SI désiré, nous remettons votre bicycle en ordre à un prix défiant toute concurrence.Satisfaction garantie.Nous allons chercher les bicycles à domicile.Lefebvre Bicycle Accessories, 303 Ava Duluth, entre St-Denis et Drolet.Beiair 23941.10, 13, 15, 17, 20, 23, 24, 27, 29, 31, 3, 6, 7 FOURRURES EMPLOI DEMANDE Demande position dans bureau, connaissances générales de l’ouvrage, deux langues.Bonnes références.Accepterais petit salaire.6514 St-Hubert.ROBERT 244 St-Hubert Tél.Est 8184 Magnifique choix de fourrure», peaux de castor, vison, écureuil, rat musaplnfau, nouveau numéro 4720 Papineau.14-11-25 imprimés distribués aux exposi- i lions.Quant au consommateur, qu'il soit juste rt raisonnable n son tour.Qu’il n’acbèto pas du miel bon marché pour sc plaindre ensuite d’avoir été volé lorsqu'il j trouve quo lu qualité de son miol est inférieure.Qu’il ne »c plaisne pas comme tant d’autres que ie miel granule est falsifié, c’est absurde quo de le prétendre; le miH est trop bon marché dans ee pays pour qu'il vaille la peine d'être adultéré, et la granulation n’enlève rien à sa valeur nutritive.Enfin, qu’il conserve .son miel dans un endroit sec, non exposé aux risques de détérioration et de fermentation par l'absorption de l'humidité.Lorsque le consommateur et le producteur chercheront tous les deux à obtenir le plus d’avantages possibles l’un de l’autre et à se donner mutuellement' satisfaction, le miel se vendra beaucoup plus avantageusement et plus facilement.MEUBLES REMIS A NEUF J.E.Pinet 52 RUE PLESSIS Tous genres de réparation», telles que rembourrage de chesterfield, divanette, fauteuils, etc., exécutés par des experts à des prix défiant toute compétition.REMBOURRAGE D’AUTOMOBILES.Spécialité : polissage et vernissage de meubles.Téléphonez i Est 7962.1 et notre représentant ira vous fournir des renseignements.FOURRURES Jeannotte & Gourdeau 1151 St-Denis.près Dorchester Manteaux dernier goût faits à ordre.Spécialité : transformations et réparations de tous genres.Tél.Est 5824.23-10-25 Roméo Blanchard & Cie Lté autrefois de chez Morin & Frère 7, Sainte-Catherine est, sous-sol Représentants de la marque L.A L.Spécialité : confection et réparations dTiabits et costumes pour hommes et dames.Réparations de fourrures de toutes sortes.Pressage, nettoyage, teinture.Prix modérés.Lancaster 1477.23-10-25- TABAC EN FEUILLES A.MEUNIER 376 RACHEL EST A vendre, choix d* tabac, fermentation naturelle, rouge, hobourg, Parfum d’Its-lie, petit canadien, Quesnel pur, rose.Grand Dutch, spécial fort.Peiit rouge, spécial, 5 Ibs pour $1.00 Liste de prix envoyée sur demande TEL.- BELA1R 7756 1-3-26 Tabac en feuilles et cigares A vendre, tabac de foules sortes, k partir de 15 .20, 25, 30 et 40 et» la livre.Spécialité : cigares A 5 cts, $1.65 la botte de 50; cigares de 10 cts, *3.00 la boite de ¦.«.J.-A.Vincent.73t Onta-rlo Est, Montréal.Tél.Est 72t4W.5-11-25 A LOUER Studio» de musique è l’heure, Journée, moi».S*lle.bureaux, édifice modem* chauffé.Turcot, 3 est rue Ste-Catherlne.7-11-25 MEUBLES ET POELES .Foornaliei, poêle*, meubles.N.ms faisons échange, vendon» à terme» faciles.,1-B.Faquin, 186 rue Maisonueuee.Est 4071.4-11-35 TERRE' a“ven rre * Suoerh* e- re » vendre.12 milles centre de Montré»!, 112ta arpents sur bord de eu-P*td>* rivière.Maison brique, avec, ou sans stock.Mérita d'être eue, L.Benoit, 6514 St-^Hubert, Abus talc, Téléphone BEIalr *79.1.1 DONAT PARE ENTREPRENEUR PLATRIER Pour la construction et les réparations, è l'entreprise ou à U journée.Evaluation 4* travaux faite uns obliger è quoi que ce soit.1S4I, AVE PAPINEAU.MONTREAL 34-10-25 Musique classique Le plus grand choix de musique Instrumentale et vocale au Canada au meilleur prix.M.HLTNAGEL.Ill Ste-Catherlne eurat, près Bltsry.4-11-25 VOLUME XVI — No 243 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 17 OCTOBRE 1925 11 La Vie Sportive mon avis.Une intéressante séance de lutte a été donnée hier soir à VArèna Mont-Royal par le promoteur Walter Harris mais malheureusement le succès financier a beaucoup laissé à désirer et l’organisateur a dû enregistrer un déficit car il y avait à peine un millier de personnes à cette soirée.Si cette séance n’a pas remporté un succès satisfaisant sous le rapport financier il n'en fut pas de mime du côté sportif car tous les amateurs présents ont fort goûté les rencontres qui~ont été disputées par les lutteurs poids moyens et poids lourds.La pièce de résistance était sans contredit le match Sandy McDougall-S t rangier Lewis et malgré que l’Ecossais fut déclaré vaincu à la suite de son impossibilité de continuer le match après s’être fait coller au tapis par la fameuse et douloureuse prise de tête du champion du monde, personne n’a paru trop désappointé car tous les spectateurs se sont rendu compte que ce lutteur ne voiivait revenir sur le matelas.L’Ecossais n’est pas le dernier venu car il est très fort et cannait le spojst de la lutte à fond.Le champion du monde a dû se rendre compte qu’il n’avait pas affaire à quantité négligeable car Ijewis fut couché par l’Ecossais dans le premier engagement après dix minutes de combat acharné.L'enthousiasme était A son comble lorsque Mc Dougall fit passer Lewis par-dessus son épaula par un bras à la volée.Dans sa chute le champion des poids lourds se frappa la tâte sur le plancher et il dut demander quelques minutes de délai avant de continuer le deuxième engagement.L’Ecossais est passé maître dans l’art d'appliquer la clef de &mt et Lewis a pu difficilement se parer contre r^tte prise.Les deux lutteurs ne se sont pas ménagés au cours du deuxième engagement et pour un moment on a pu croire que Lewis avait rencontré son maître, mais Strangler comptait sur sa fameuse prise de tête pour vaincre son rival et il réussit à merveille.Après avoir eu le dessous pendant plus de dix minutes, le champion se mit résolument à l’oeuvre et dirigea ses attaques vers la tête de l’Ecossais et an bout de vingt et une minutes.H réusissait à s’assurer sa prise favorite en trois occasions consécutives.Lewis mit tant de force dans sa prise qu’il laissa McDougall étendu sur le carreau et l’Ecossais dût être transporté inconscient dans sa loge et ce n’est qu’après avoir été frictionné pendant près d’une heure qu’il put revenir à lui.Les organisateurs firent annoncer que McDougall ne pouvait continuer la lutte et la victoire fut alors accordée à Lewis.La semi-finale mettait aux prises (ieorges Desiongehamps.notre lutteur local, et Rill'Peterson, un '-superbe athlète.Ixi rencontre entre ecs deux hommes fut de toute beauté niais la force de notre compatriote eut raison de la science et du courage de son adversaire.Deslong-chasnps prit la première chute en dix-neuf minutes et la seconde en douze minutes.Les deux chutes furent obtenues an moyen de la prise de tète que notre “Canayen” sait très bien appliquer.Quoique défait, Peterson fut longuement applaudi à sa sortie de l'arène et cette ovation était bien méritée, car le lutteur étranger est un beau spécimen de l'athlète parfait et il possède une science et une force remarquables.I.e premier numéro au programme fui limité à une chute et la victoire est allée à Paul î.ebrun qui triompha de Young Hackenschmidt en vingt-cinq minutes et vingt secondes.Lebrun est sûrement un beau lutteur mais il est trop porté à jouer à ta comédie et ses sauts et scs grimaces ont eu le don d'amuser les spectateurs, mais nous croyons cependant que Lebrun devrait se limiter à lutter plutôt que de chercher !! Il CONSERVEZ LES MAINS DE POKER ©abiê®1 Pour des Caries k Jouer Epargnes du temps et des frais, en échangeant ces "mains de poker’’ à notre entrepôt, 30 rue Benoît, Montréal, 2ième rue'à l’est de Bleury, au sud de ta rue Ste.Catherine.PraTlnc* de Qaebec COUR SUPERIEUR# Oiitrict de Mentreai.No ZHO.• Arcade Girard, employé de tramway», des dté et district de Montréal, danandour, v* C.A.Tapf>, des cité et district ds Montre*), défendeur.Ue asème ,our d’octobre 1*S5.à 10 heure» ae i’avtnit-«aidl, « la pUce d affaires dudit défendeur, au no ÏT3 rue BberviIU', ou la cils de Montreal, seront vendus yàr autorité de justice les bleus et effets dudit defendeur sali la en cette cause, eoii&iitmvt eu lisluiur, uin.pte Ire, fixture», etc.Condition»; ARGENT COMPTANT.Leon LAFRANt E.H.f .8.Montréal, lu oetclre 1DUJ.Preeinee de Quebec COUR SUPERIEURE UUtrlct de Montréal.s.i nao.l-i GaUsr Populaire de St-Eusèlie de Montréal, société coopérative, ayant sou siège mk'ii11 dans la paroisse de St-Lusèbe de Montré*!, dans le» cité et district de Montréal, demander ease, vs Adolphe Noël et dame Pierre Noél, épouse sep irée ,1e biens de Pierre Noel, et ledit Pierre Noèi, pour autoriser son épouse, tous deux des cité et district de Montréal, défendeurs.Le 26èmie jour d’octobre 1985, » U neure» de l’uvMnt-audi, au domicile desdits défendeur».dame Pierre Noel ot son époux, ledit Pierre Noèl, au no 579, rut De» Et aide», eu la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice le» biens et effets des-dlls défendeurs, dame Pierre No?l et son époux, ledit Pierre NoAl, saisi» en cette cause, consistant m un piano, meubles de ménage, etc.Condition»; ARGENT COMPTANT.Lean LA FRANCE.H.C.S.Mon t néftl, 16 octobre 1925.Province de Québec COUR SUPERIEURE District de Montréal.No 1190 la Caisse Populaire de Sl-I’ujfclir de M outré»!, société coopérative ayant .'On siège social dans la paroisse St-Busèbe de MontréaJ, «tans les cité et district de Montréal, demanderesse, vs Adolphe Noèl et dame Pierre Noèl, éipouse séparée de biens et Pierre Noèl ot ledit Pierre Noèl, pour autoriser son épouse, tous deux des cité et district de Montréal], ilèfeinieurs.I.e 26ème Jour d’octobre 19Q3, à 16 heures de l'BsonUnldl, au domicile dudit défendeur Adolphe No«l, au no 612 rue Frontenac, en la cité de Montréal, seront vendu» par autorité de Justice lé» bien» et effet» dudit défendeur Alphonse Noël saisi» en cette cause, consistant en un piano, meubles de ménage, chevaux, voitures, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.Léon LA FRANCK, H.C.S.Montréal, 16 octobre 1925.' /acaaes Cartier.LL.L.; Itan-VIctor Cartier.LL.L.: h.-J.Rarcelo, LL.B.Tél.Main »12( Province de Québec COUR SUPERIEURS District de Montréal.No .16NL Audett* Limited, compagnie dûment incorporée, ayant sa principale.plucT d’affaires eu !« cité el le district de Montréal, doinanslen'sse, vs U, R.Lyon», des cité et district de Montréal, et dame H.11.Lyon», épouse séparée de biens dudit H.U.Lyons, aussi du même lieu, défendeurs.Le 2/èime Jour d'octobre 1625, h 2 heures de l’aprée-mnli, au domicile devlits défendeurs, au no 3690, avenue du Pair, en la cité de Montréal, seront vendu» par «ubs-rlté de justice les biens et effets desdits défeiudetirs saisis en cette causé, oonsistant en un piano, meubles de ménage, etc.Condition»; ARGENT COMPTANT.Léon LAPRANCE, H.C2S.Montréal), 16 octobre 1925.Province de Québec COUR DE CIRCUIT District de Montréal.No 4668.Max Hosenfieild.marchand de Montréal, demandeur, v» dame veuve L.St-Pii rre, du môme lieu, défenderesse.Le a&tae Jour d'octobre 1925, à 2 heures de Fuiprèa-uudi, à lu inacc d’affaires de lu dite déifenidcresse, au uo 1395, rue Jafontai-ne en lu cité de Montréal, seront vendus par autorité d» justice )cs bleus et ct'ièts de ladite défenderesse, saisis en' cette cause, consistant en vitrine», comptoir, etc.Conditions: ARGENT UUMPT/VN C.EUGENE ROCHON, IL C A MontréaJ, 16 octobre 1925.CARTIER ET BARCELO AVOCATS Chambre 7(8a.Immeuble Il ouest rue Craie ‘Power* Montréal N.ARTHUR LALONDE AVOCAT, PROCUREUR, ETC.fitudee Foreet.Lalonde, Coffin el Rlverd Editice du Crédit Foncier — Montreal Résidence, téléphone: Eet 21*1 50 DOUZAINES DE CHAPEAUX d’Automne A ECOULER IMMEDIATEMENT Toutes les nouvelles nuances et formes, niais pu» «tans chague pointure.Sl-CERMAIN, GUERIN & BAÏMOND AVOCATS Tél.Main 11*4 30, rue St-Jacque» P.St Germain, LL.L., L.Guérin, LL.L, P, Panet-Rarinond.LL.L.MAURICE DUPRE, LL.L.,C.R.AVOCAT ET PROCUREUR de l’Etude FiUvstriek, fluoré Gagnon et Parent Irnrnenble Morin m, COTE DE LA MONTAGNE Téléphone 21J et 21* QUEBEC Chnpeaux valant jUM|u'a 35.00 Chapeaux valant Jusqu’à $7.50 $2.45 $3.95 Aussi nos assortiment réaullers à JJ.50, $5.00, $6.00 et $7.50 COMPTABLES LARUE & TRIÏDEL COMPTARLE8 INCORPORER (Charter.d A-reuntant») LaRUE.TRUDEL Jfc FICHER Syndics «t I/iq ni dateurs 017.Edifice Insiuranee Exchange MONTREAL Bureau | Québec : 71.rue Eelat-Plerr» ED.MICHAUD ! TTHSi?IMPORTATEUR ET MANUFACTURIER 911 rue Bleury 183 boulevard St-Laurcnt — ! cp britannique mai» jls la laisseraient telle quelle s’ils formaient le gouvernement.Les libéraux inipo- ritablement indépendant parcte qu’il sent un tarif modéré qui convient s attaque toujours à M.King et aux mi pays, qui n’a pits détruit une libéraux et jamais aux conserva-, seule manuineturi', qui n'a pas fait leurs, ni à M.Meighen, ni à M.Bor- perdre une position à un seul nü-den.Il se tiendrait dans les géné- ! vrier, qui l’a rendu enfin aussi pros-ralités uu lieu de présenter des so- i père que les ttwifs élevés d'autres lutiops claires, d’indiquer de»maux ! pays, Le gouvernement surtout, ne précis, de signaler des remèdes par- j T’eut pas augmenter le coût de la ticuliers.Il serait à la solde des gros 'ie, et c'est pourquoi, il ne songe intérêts.j pas à un tarif plus élevé.H établit Le ministre parle ensuite de In un compromis entre tous pour que politique tarifaire de son gouverne-1 personne ne soit perdant, ment et ne celle des conservateurs.t.-nf;,, „ «a- a.Ceux-ci plaident pour un tarif plus, , , enthousiasme « régné tout élevé et ils ne l’imposeraient pas1 ,c te">P* e «le 1 Montréal, dans le» plié et district de Mraitréwl, dutuanderessc, sa dame Pierre Noël, épouse séparée de bien» de Pierre Noél, et led It Pierre Noèl, pour autoriser sim éipouse, tous dm» de» cité et district «le Montréal défrndriir».lé» 2flé«ine Jour d'octobre 1923, h 11 heurrs «te l'avant-midi, nu domicéie desdits défendeur».nu 110 579 rue Des Krnldea, en la cllé de Montrés*, seront vendus par aut«>-rjto de Justice len biens et effet» ilrwllts (iMcnxicurs saisis en cette cause, constatant en un piano, meulrlee de ménage, etc Conditions: ARGENT COMPTANT Léon LA PRAM E.H.CÆ.Montréal, 16 oetrflire 1925.Province d» Québec COUR UK Cl District de Montréal.No 2956.Auto Owner's Association, déflttamlctc.v »c, vs J.-O.Riais, «léfetïdour.I26è.mc Jour d'octobre 1925.à 16 Jieiirr» d«‘ Pavant-mbdl, nu rlomtelle dirdit défendeur.au 110 2017, rue Ituiuturuu l.en ht cité «le Montréal, seront vendus par autorité «le justice les bien* et effets dudit déifeudeur Mitais en eette rausr, cumixtaut en un chien, meubles «le ménage, et,-.Conditions: ARGENT COMPTANT.J.-A.LAUZON.H.c-S.MontréaU 16 octobre 1923.Province de Qaébrr COUR DE CIRCUIT District de Montréal.No 11-13.AbfJ Couper, de Ville SM vu-trlct dn Montréal, demandeur, vs Tlené Jasmin, de ville M-Laurenl, «tislPid ne M.iet-réal.et Corinne Jasml», rpoiiso séparé!1 -h-bleus de ItcMiJ Grau, du même lieu, défi fi-drurv Ja* 27èmé jrmr cFoctobre 192.), à 11 heure* de l’avant-enlidi, nu deenh-.ile de dome Corinne Jasmin, l'un desdits «téferaleiir, nu no 90, rua Cardinal, en J» ville Sl-lorarent, district de MontréaJ, seront vendu» per autorité «la Jnivttrr 1«» biens et effets «te Iv-dit* défenderwijr (Dame Corinne Jasmin), saisi» «si nette «use, comletant en mm léesi «la ménage, ete.Conditions: ARC.RNT COMPTANT.Ed.JODOIN, M.C.9k Montreal, 16 octobre 1905.Province ot Québec COUR SUPERIEURR District de Montréal.No 6188.Ijenpoïd PerrwMÜI, Candid' Perreault, Charles Perrraiilt, tous trola de Montreal, et faisant «ffalrea ensemble tous la raison sociale de Pcrremull et Perreault, XfUtTSllVF I 1 II 4 «1 et leur réputation est établi* et prouvée comme lc,,c ucum» aes années U qui nous rend possible un «i bas prix, c’est quo nous en faisons une Immense importation directe de la manufacture.Penset-y £%.La paire.J ÏJbOÎJ COUVERTURES en coton de Chine La paire .J 0g l.’cst une aubaine qui ne peut être égalée.Le prix que nous vous offrons est le même que le manufacturier vous demanderait pour ces’ couvertures.Le* dessin* quadrillés sont de tein-tes roses, bleus, gris, tun, violet et or.Toutes do dimensions pour lit» doubles.îæ paire .3.95 COUVERTURES La paire .J 45 en flancllettc blanche ou grise de la meilleure fabrication canadienne.Les plus grandes dimensions: 12/4.En achetant de ecs couvertures immédiatement.von* avez l’avantage d’économiser.Si vous nen avez pas besoin pour vous-même, profitez de l’aubaine pour en faire cadeaux, aux fétos.Elle* seront très acceptable*.200 PAIRES DE COUVERTURES D'ARMEE Couverture* très épaisses, pour camp», hôtéto et maison» de pension-grandes ditnen*ions.Régulier 3.95 chacune — •- * - — —-* durera EDREDONS (confortables) hlw rwnpt!* #t rtenurerts en hatlat* d» dlmrnuton» poor Ht» dnubkv.In» trè» helle n
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