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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 26 février 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1938-02-26, Collections de BAnQ.

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Montréal, tamaHI 26 février IMS REDACTION IT ADMINISTRATION 410 1ST, NOTRE-DAMI MONTREAL TOUS LIS SERVICES .1141* SOIRS, DIMANCHES ET FITES AémlniitMtien s.BEUIr 3366 34d«etlen s.BElalr 2984 Gérant :.BEIair 2239 Directeur-Gérant : Georgei PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef : Orner HEROUX VOLUME XXIX — No 47 ¦ ’ .¦ ¦ mj, r- .4 TROIS SOUS LE NUMERO ABONNIMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et la banlieue) E.-Unls et Empire britannique .8.00 l ' POSTALE.10.00 DITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .« 3.00 Le duel des démocraties et des dictatures L'affaissement du parlemeptarisme et la crise des chefs On a parlé l'autre jour d’un prochain congrès politique ] où se réuniront les délégués des conservateurs au Canada, afin de tenter la réforme de leur parti fédéral.M.Bennett prend de l’âge, le parti ne gagne pas en vigueur, — il glisse plutôt, — et l’on ne voit pas bien qui pourrait le sortir du marasme où il s’enfonce.Tout le monde, bleus comme rouges, admet l’urgence de cette réforme.L’ennui, c’est qu’on ne sait comment l’opérer.Tâche difficile, certes; car n^ s’agit pas tant de stimuler un faible que de ressusciter un mourant; et qui n’a rien gagné en vigueur depuis que les électeurs, en 1935, lui portèrent le dur coup que l’on sait, — dont toutes les belles promesses de M.Bennett ne purent le sauver.Cette semaine, d’autre part, l’on a signalé, à la suite du résultat de Bagot, la possibilité d’un changement d’équipe à la direction du parti libéral québécois.On aurait cru, à entendre les-orateurs politiques de ce parti, à lire ses journaux, que le nouveau gouvernement québécois n’en mènerait pas large.Or l’élection de Bagot a tourné au désastre.Les plus jeunes des vaincus s’en prennent, au fond, à la vieille garde — à celle dont certains membres entouraient jadis M.Taschereau, et qui n’ont pas voulu s’en aller, ou que l’on n’a pas su relever, dès après août 1936, de fonctions où leur zèle, leur esprit de finasserie, leur acharnement à tâcher de reprendre le pouvoir ne donnent aucun résultat, — sauf celui d’accentuer le désarroi intérieur du parti.Ainsi, dans deux domaines.— le fédéral et le provincial, — des partis qui comptèrent, il n’y a pas si longtemps, tant par le nombre de leurs électeurs et de leurs députés que par l’habileté de tels de leurs chefs, et qui eurent même des périodes de grandeur, paraissent presque en déroute.A moins que la réforme n’y soit complète, totale, ils vont baisser de plus en plus, connaître les jours les plus sombres de leurs annales, faire figure de moribonds qui, s’ils réussissent à se prolonger, sont néanmoins atteints d’un mal incurable: la gangrène sénile.Cette double réforme s’impose dans l’intérêt même du juste équilibre de nos institutions parlementaires.Car, puisque nous en sommes au régime des partis, encore faut-il que l’un ne soit pas outre mesure puissant et l’autre démesurément faible.Or l’on peut se demander si les partis au pouvoir, dans chacune des deux capitales, ne paraissent pas présentement si forts parce qu’ils n’ont, en face d’eux, que des gens abattus, peu nombreux, chargés des fardeaux et des péchés d’anciennes administrations dans les survivants desquels l’électeur n’a plus confiance.Cette situation, d’une part, 1a faiblesse des oppositions, de l’autre, le temps que cela prendra pour qu’elles se réhabilitent en se renouvelant, l’absence dans ces partis d’hommes nouveaux et de premier plan, ou du moins qui inspirent au public plus de foi que les survivants des naufrages de 1935 et de 1936, tout cela est cause que le prestige déjà entamé du régime parlementaire, chez nous comme dans tant d’autres démocraties, s’amoindrit de façon dangereuse.* Ÿ * L’on a beau maugréer un peu partout contre le nazis-le fascisme, la doctrine de l’Etat totalitaire, la dicta- Le trust nord-américain du cinéma veut s'emparer du film français (Voir en page B) 16,000 prêtre» jae.pendant cette me.lure, les dénoncer, — confondant ensemble des régimes aux dehors assez différents, — il n’en est pas moins vrai qu'au temps présent, les apparences sont en faveur des dictatures contre les démocraties; et que, dans la lutte entre l’absolutisme et le démocratisme, celui-ci ne tient plus les meilleures places.L’Angleterre, prototype des pays à régime démocratique, n’en est-elle pas rendue à chercher, d’une part, à pactiser avec 1,’Italie fasciste et, de l’autre, avec l’Allemagne naziste?Si Londres ne réussissait à apaiser Berlin et Rome, il lui faudrait envisager une nouvelle guerre, dit M.Chamberlain.Et ne voit-on pas, à la suite de la Grande-Bretagne, à sa remorque, devrait-on plus justement dire, la France, au bon sens traditionnel désaxé par une politique hésitante, la France, incapable de se ranger net et vigoureusement du côté de ses alliés de la Petite Entente, et contrainte de suivre jusqu’au bout la politique anglaise, parce qu’elle n’a pas les hommes de gouvernement qu’il lui faudrait?Ainsi les pratiques d’un parlementarisme excessif aboutissent presque partout à la disette des chefs.Tandis qu’en Italie et en Allemagne, tout se passe comme s’il y en avait de véritables.Et cela seul paraît donner l'avantage.pour l’heure, â deux nations dont l'une, avant-hier, ne comptait pas, et dont l’autre, pendant le prochain demi-siècle, ne compterait plus, s’imaginait-on, ou du moins ne compterait guère, en politique internationale, — grave erreur de jugement.Où que ce soit donc, dans les démocraties présentes, — et chez nous comme ailleurs, — la crise du commandement, l’absence de programmes aux articles tranchés, la disette d’idées fondamentales, la carence d’une autorité competente, le manque quasi absolu de doctrines de gouvernement nettement définies, la mollesse des uns, le dilet- tantisme des autres, Và-quoi-bonisme de plusieurs, ont créé une situation des plus périlleuses.On le constate dans les partis vieillissants, dont les rares chefs, qui prennent de l’âge, ne voient pas monter parmi leur entourage des hommes aptes à leur succéder demain.On a jadis parlé des “fortes lignes de partis”.La formule ne rime guère à quoi que ce soit, aujourd’hui.Un cadre ne vaut que par ce qu’il renferme.Si les fortes lignes restent, en apparence, qu’encadrent-elles, sauf une très grande majorité d’êtres mous, outre mesure complaisants, sans caractère, sans personnalité?Aux temps où ils eussent dû être prévoyants, les chefs auraient pu se recruter des aides et des collaborateurs susceptibles de leur succéder, les chercher parmi les meilleurs éléments de leurs partis, les former, les épauler.Ils ont préféré pour la plupart embrigader les plus complaisants, les moins actifs, les plus veules.Aussi, à l’heure présente, les fortes lignes de partis ne renferment-elles plus, presque partout, que des mollusques, des invertébrés.Aux temps de crises politiques, économiques, internationales telles que celles, que nous traversons, quel fond les institutions démocratiques peuvent-elles faire là-dessus?Allez les défendre avec des escargots!.* * * Une seule nation, en Europe, a pu dans une certaine mesure jusqu’ici tenir tête aux dictatures; et encore est-elle à rechercher avec elles un mode d’accommodement qui lui permette d’acheter sa paix et avec elle, peut-être, celle du reste de l’Europe.C’est l’Angleterre.Si elle a pu tenir, si elle tient encore, du moins en apparence, si elle franchit la crise, elle le doit, elle le devra moins au fait que ses institutions gouvernementales sont d’essence démocratique qu’à ce qu’en réalité une sorte d’aristocratie domine cette démocratie: l’aristocratie d’une classe de gouvernants de grande tradition, d’hommes formés dès le jeune âge à l’art de la véritable politique, qui mettent au-dessus de tout, même de l’intérêt personnel, de l’intérêt de parti, de l’intérêt de clan, l’intérêt de la Grande-Bretagne.Les hommes disparaissent ou meurent, les ministres changent, les régimes passent, l’intérêt anglais domine, parce que, dans ce pays, les gouvernants, les chefs, la politique ne s’improvisent pas; qu’un profond sens des réalités l’emporte toujours sur les théories, les idéologies, la logique apparente; un sens des réalités qui permet aux ministres d’avoir l’air de se déjuger, même de se déjuger, de faire machine arrière, de laisser tomber leurs alliés du jour, trop faibles, pour se rapprocher des adversaires d’hier afin de s’en faire les associés de demain, en vue de la grandeur de l’Angleterre.Tout cela, parce que l’intérêt de l’Angleterre l’exige, que cet intérêt égoïste est le mot d’ordre sacré de toute une succession d’hommes de gouvernement; hommes de taille moyenne, d'esprit moyen, de jugement moyen, certes, mais dont l’ensemble a jusqu’ici donné à ce pays la meilleure moyenne de gouvernants qu’aucune nation ait eue depuis des années.Moins de chefs brillants et sans esprit de suite, plus d'hommes de gouvernement ternes peut-être, mais solides, sachant ce qu’ils veulent, le voulant de toute leur âme, voilà ce qui, jusqu’ici, a pu garder l'Angleterre du désastre, la garde encore en mesure de traiter d'égale à égale avec le duumvirat italo-germanique, alors que le reste de l’Europe tremble et s’affole.Et aussi la vie publique, les hommes publics, la politique sont d’une autre qualité, en Angleterre, que dans tant et tant de démocraties.Certes, tout n’est pas à imiter non plus qu’à copier, de ce qui existe en Angleterre.Néanmoins, si nous avions chez nous de la vie publique, de la politique, de la préparation à la vie publique de nos jeunes gens, de nos fils de familles, une conception telle que celle qu’il y a là-bas, notre démocratie serait moins vcule, nos partis mieux équilibrés, les chefs d’aujourd'hui penseraient avec moins d’inquiétude à l’avenir, —- car ils se verraient des successeurs.Il y a là-bas telle chose que la volonté de servir son pays de toutes ses forces, de toute son intelligence, le sentiment que cela en vaut la peine; tandis qu’ici et dans maintes autres démocraties, la politique n’est guère, sauf pour de très rares hommes, et qui s’usent à leur besogne ingrate, que le moyen de servir ses intérêts, sa fortune, ses amis, sa caste, sa clientèle.Quoi d'étonnant que, dans de pareilles démocraties, les hommes de valeur et désintéressés fuient presque tous la vie publique, où ils feraient figure de gêneurs, d’obstacles à tant d’ambitieux, et que, de chute en chute, de descente en descente, elles ne puissent plus soutenir le choc des dictatures, leur parler net, s’en faire entendre, les raisonner, réussir à assurer la paix à un univers désorbité?Pour parler de paix et l’imposer, tout tomme pour faire la guerre, il faut être fort.Or qui prétendra que les démocraties du temps présent sont fortes?Georges PELLETIER de même pério De ce qui s’est passé dans les jours qui ont suivi immédiatement le coup d’Etat, M.de Pedroso n'a eu aucune connaissance personnelle.Il se trouvait alors depuis quelques semaines en Amérique.Cest à Vancouver qu’il apprit le coup d’Etat de Franco.Il se hâta de rentrer en Espagne, en passant i>ar l’Angleterre et la France.En meme temps que l’ainé de ses fils, Enrique, 10 ans, qui se trouvait à interrompre ses etudes à Oxford, il s’enrôlait dans les troupes de Franco.Le fils fait maintenant partie de la cinquième armée, qui opère entre Salamanque et Tèruel.M.de Pedroso ne veut parler que de ce qu’il a vu lui-même.Pendant les semaines qui ont suivi le scrutin de février 1936, il était en Espagne, il a été témoin des horreurs et des atrocités qui se commettaient déjà.Le régime du Frente Popular s’etait établi frauduleusement, à la faveur d’une toi contraire à la constitution; il s’était établi tout de suite dans la terreur et le sang, avant même qu’il fût question d’ùn coup d’Etat, ce qui lui enlevait jusqu’à la dernière apparence de légitimité.Ce gouvernement marxiste, d'inspiration étrangère, suscité par la haine de classes, était incapable d’exercer aucune autorité.Il n’existait pour ainsi dire que comme \ agent de désordre.C’était manifeste dès le lendemain du scrutin qui l'avait porté au pouvoir.Zamora, le président de la république, était forcé de s'enfuir; plus tard, pour avoir tenté d’exposer à la Chambre le bilan de quelques mois de Frente Popular, le chef monarchiste, Calvo Sotelo, était enlevé de chez lui et assassiné.En pleine Chambre, après sa dénonciation du régime, des députés communistes lui avaient crié que c’était là son dernier discours.Cinq jours plus tard, la menace était exécutée.Le gouvernement laissait faire.Les cas au même genre se multipliaient.L’anarchie était complète.Elle appelait le coup d’Etat.Il vjnt."Ce ne fut pas une révolution’’, dit M.de Pedroso, ‘‘mais une contre-révolution.” Le coup de Franco ne pouvait pas ne pas sc produire.Il était nécessaire pour sauver le pays.Petit à petit, les forces de l’ordre en reprennent possession.Fait remarquable, c’est que, dans toutes les régions où les troupes de Franco sont maîtresses, la vie reprend presque aussitôt son cours normal.C’est de cela que M.de Pedroso parlera dans sa conférence de lundi.E.B.EN ANGLETERRE M.Eden explique son attitude "Le gouvernement a adopté une ligne de conduite qui indique sa sincérité mais que je ne crois pas la meilleure"-La pression d'un gouvernement étranger Chamberlain s'occupera lui-même des questions d'affaires étrangères, aux Communes i LEAMINGTON, (Angleterre), 26.(S.P.C.) — Dons un discours à ses électeurs, M.Anthony Eden u déclaré qu'il ne désire pas du tout faire obstacle au gouvernement.Il a donné, au sujet de son attitude, une explication dont voici la substance : Le gouvernement a adopté une ligne de conduite qui indique sa sincérité, mais que je ne crois pas la meilleure.Il a obtenu l'approbation du Parlement.Je lui souhaite de réussir.M.Eden a réaffirmé son adhésion à la formule de gouvernement dite nationale et au parti conservateur, "moderne et progressiste", a-t-il dit.Il a réaffirmé que certains documents pourraient montrer qu'il a raison de dire qu'un certain gouvernement étranger a en somme mis le gouvernement britannique en demeure d'agir maintenant.Puis il a déclaré qu'il n'exige pas la publication de ces documents parce que, vu la situation, on ne pourrait pas les publier sans nuire au pays.J'attendrai, a-t-il ajouté, le jugement de l'histoire.M.Eden a parlé de plusieurs aspects de récents événements dont il s'est occupé comme secrétaire d'Etat aux affaires étrangères.ÿ V ÿ LONDRES, 26.(SPC.) — Le premier ministre Chamberlain veut s'occuper lui-même des importantes questions d'affaires étrangères qu'on soulèvera aux Communes.Il fait connaître cette décision dans la communication officielle qui annonce la nomination de lord Halifax à la charge de secrétaire d'Etat.On sait que les travaillistes ont demandé au gouvernement de confier le secrétariat d'Etat aux affaires étrangères à un membre des Communes.Ils ont dit qu'il importe de pouvoir questionner directement le ministre des affaires étrangères.Ayant appris la décision de M.Chamberlain, ils ont décidé qu'ils protesteront si le sous-secrétaire d'Etat aux affaires étrangères répond à la place du premier ministre.Bribes de grammaire Ecrasons des oeufs de puce Bloc-notes L’invraisemblable Le vrai peut auelquelols n’étre pas f vraisemblable L’actualité Un Espagnol de l'Espagne franquiste Lundi soir, Auditorium de l’école du Plateau, un Espagnol qui vient de l’Espagne franquiste, M.José de Pedroso, parlera des choses de son pays.La réunion est convoquée sous les auspices des sociétés et des associations catholiques de langue française.Pour l’avantage, des gens de langue anglaise, M.de Pedroso a déjà parlé, jeudi, au Collège Loyola.Il ne s’agit pas en l’occurrence de discours de propagande.C'est mérite presque malgré lui, à cause de ilnsislance que des Montréalais y ont mise, que M.de Pedroso n accepté de porter la parole à ces deux endroits.U est venu en Amérique pour un très bref voyage d’affatres-à New-York, en Pennsylvanie où son fdus jeune fils poursuit des études universitaires, et à Montréal.Sous peu de jours, il repartira pour l’Espagne, ira rejoindre là-bas, à litre d'ingénieur, son poste dans l'organisation du général Franco.M.de Pedroso fait partie de l'ar- mée franquiste, mais II n’a pas pris part à ses opérations militaires pro-premeift dites.En tant qn’ingénieur, il collabore, à la restauration civile, des régions conquises par les troupes de Franco.C'est meme de cela qu’il nous a entretenu surtout, au cours d’une conversation que nous venons d’avoir avec lui.De l’Espagne ronge, plus exactement de cette partie de l’Espagne qui est occupée à l’heure qu’il est par les rouges, les marxistes, il ne peut ni ne.veut rien dire parce qu’il n’a pas été d même de se rendre compte personnellement de son état.Ce qu’il suit, c’est qu’au fur et à mesure que les forces rouges reculent, le terrain qu'elles cèdent est affreusement, horriblement dévasté; que les forces franquistes sont alors en face d'une tâche gigantesque mais dont elles s’acquittent de façon très heureuse.Par exemple, autour de San-Sebastian et d’Irnn, dans une vaste région que les rouges avaient saccagée, mise d feu et d sang avant de l’évacuer, l’organisation franquiste a ru tôt fail de rétablir les communlca-lions, les divers services publics; en trois semaines le vie reprenait son cours normal.En d'autres réglons, ce fut et c’est encore la même chose.Le aouoerntmenl na- tionaliste de Franco met de l'ordre partout où il s'établit.et le courrier nous en apporte une preuve nouvelle.Nous avons donc sous les yeux une coupure du Moncton Transcript du 2 février, et qu’y lisons-nous?Que, dans cette bonne ville du Nouveau-Brunswick, un certain nombre d’ardents patriotes s’amu sent — à quoi?nous vous le donnons en mille.Vous ne trouverez pas.Ces patriotes s'amusent à gratter sur les nouveaux billets de banque bilingues les mots françaisl L’amusement parait déjà assez répandu — fairly prevalent, dit le Transcript.A tel point que ce même Transcript, à la suggestion peul-étrc de banquiers que la chose a fini par singulièrement ennuyer, rappelle aux intéressés qu'ils pratiquent un jeu dangereux.Le Code pénal prévoit en effet une amende pour tous ceux qui mutilent ou d’une façon quelconque défigurent les billets de banque.Mais quel éclat de rire aurait accueilli celui qui, au cours du débat sur la monnaie bilingue, aurait osé prédire qu’il se passerait de telles choses I Heureusement que ces gens de Moncton paraissent bien être les seuls de leur espèce."Ce qui fait singulièrement contraste", nous fait observer M.de Pedroso, "avec le gâchis général dont j’ai été témoin, un peu par toute l’Espagne,» pendant les mois qui ont suivi le scrutin frauduleux de février 1936, par lequel les rouges se sont emparés du pouvoir.En maints endroits, d Madrid principalement et dans les antres villes, c’était alors plus que du gâchis et de la désorganisation, c’était de l’anarchie sanglante.Le prétendu gouvernement populaire, usurpateur d’une autorité qa’it était incapable d’exercer, ne parvenait même pas d empêcher les assassinats presque en masse.Cela se passait avant le coup d’Etat de juillet, alors que le Frente Popular n’avait d’autre devoir que de faire régner et respecter Tordre.” Histoire régionale Il y a tant de choses à noter que nous en omettons involontairement un grand nombre.Réparons aujourd’hui l’une de ces omissions.Il faut louer ce mouvement en faveur tie l’histoire régionale qui s’accentue en beaucoup d’endroits et dont les résultats pratiques sont considérables.Ainsi, dans les journaux français de l’Ouest, on publie bon nombre de monographies, de récits, qui seront plus tard précieux.Il faut multiplier ces efforts.Et cela presse, car chaque jour qui passe peut emporter un témoin ou un document important.Ce fut bien pire d’Etat, après le coup et dans certaines régions, les représailles furent terribles.On a parlé de 70,000 assassinats, dans Madrid seulement, depuis celte date.Le fait n'est pas invraisemblable, mais il n’esl pas rigoureusement contrôlé, comme c’est le cas à pro-dos de l’assassinat de 11 évéaues cl Pourquoi pas?Le recorder de Westmount, M.Chas A.Haie, dans une lettre au Herald, suggère la constitution d’un comité de censeurs qui, du point de vue moralité, pourrait exercer sur la littérature qui s affiche en trop d’endroits publics une vlgçm-reuse «urveilîanoe «vpc droit d*en ordonner la destruction.Ce serait le pendant et le complément de la censure sur le cinéma.Pourquoi paa?O* H* L’esprit de parti est bien vivace.On l’évite partout, partout il vous poursuit.C’est ainsi que les marchands vous font des offres libérales à des prix conservateurs.Il s’agit évidemment d’offres avantageuses, voire généreuses, et de prix raisonnables.Poursuivons encore, dans le domaine de l’anglicisme, les expressions courantes: Prendre effet et Prendre une chance.Une loi entre en vigueur, un règlement devient opérant.On pourrait aussi, dans certains cas, ressusciter la vieille expression française sortir son effet.Prendre une chance (to take a chance), se rend fort bien par courir une chance, courir sa chance.Mais je crois que nos gens, quand ils disent: Je prends une chance, veulent faire entendre: Je cours le risque.J’étais pour y aller sévit de plus belle.Le français offre pourtant de les rêt, on dormait ferme malgré craquements.3.Rompus, abrutis par de longues heures de marche dans la forêt, on dormit ferme; seuls, les craquements de la glace.Qu’a bien pu penser l’auteur?Nul ne nous l’apprendra, car l’auteur lui-même l’ignore de toute évidence.Voilà probablement encore un pauvre diable pour qui le métier d’écrivain se resume au seul désir d’écrire.II arrive que ces incompris n’acceptent aucune correction, parce qu’ils se défendent d’écrire comme le premier verni.Ils prétendent même que la langue est impuissante à rendre la finesse de leur pensée.Ce sont des audacieux qui veulent atteindre l’originalité du grand art avant d’apprendre le rudiment et la technique.Aussi faut-il préférer à leurs élucubrations la langue grossière mais probe du vulgum pecus.ÿ qui finit le plus souvent par imposer ses conceptions aux gens cultivés.Endosser tend à devenir synonyme de mettre, passer, et il faut une collision sémantique comme endosser ses chaussettes, pour remettre en lumière le sémantisme dos, qui s’était estompé.Et si Avancez en arrière ne se généralise pas, c’est que la résistance des lettrés (au sens le plus modeste du mot) est aujourd’hui plus forte, grâce à la diffusion de l’ir - - - nombreux équivalents: Je devais y " j’v al- atler.Je m’apprêtais à y aller, ._ lais (futur prochain dans le passé), etc.Aller lui-même s’emploie souvent, en français moderne, pour marquer un futur prochain: J'allais partir, lorsqu’un importun survint.* * * Voici une question attristante.“Un de mes amis prétend que la phrase suivante est bien construite: Rompu, abruti par les fatigues de longues et rudes heures dans la forêt, on donnait ferme, si ce n’est (es sinistres craquements de la glare fondant qui faisaient rompre seul le silence de la nuit.Qu’en pensez-vous?” Je pense que voilà le dernier degré de la barbarie.La difficulté consiste à trouver quelque chose de bon dans ce charabia.Que signifient ces longues cl rudes heures dans la forêt?S’agit-il d’heures de travail ou d’heures de marche?Car, pour ma part, j ai toujours compté les heures passées en forêt pour les plus belles de ma vie, j’entends les heures de rêve et de flânerie que “l’appel du silence m’invitait à goûter, loin du tumulte et des mesquineries de la pauvre humanité., ., On dormait ferme, si ce n est tes sinistres craquements.Le sens littéral serait que tout le monde {si on représente nous ou encore ils), dormait, sauf les craquements.L’auteur a-t-il voulu dire: On dormait ferme malgré les craquements, ou On aurait dormit ferme n eut été les craquements?Le sens est Au temps que florissait le goût de la poésie, l’enthousiasme généreux et l’idéal chevaleresque, le superlatif conquit dans la langue une place de choix.On aimait alors furieusement les portraits, qui faisaient superbement dans leurs encadrements magnifiquement sculptés (de grâce, prononcez bien: sculté).Cette époque est révolue.L’enthousiasme a capitulé devant l’esprit positif, scientifique, qui a tué la poésie après l’avoir ravalée au rang des chimères.Pourtant le superlatif a survécu, il s’est développé au sein de notre société matérialiste, comme la preuve vivante que la mesure est la chose du monde la plus difficile à atteindre.Les contemporains se passent le formidablement, qui est un non-sens, Vexcessivement, qui est un contresens (l’excès étant toujours blâmable) et l'épatamment, qui se passe de commentaires.C’est un phénomène intéressant nstruction, à la puissance de la langue écrite, à la radio et au cinéma, qui marquent en somme un progrès (si léger soit-il) sur la langue populaire.Il est de moins en moins vrai de dire que “le peuple fait la langue”.En tout cas, le sens du mot peuple évolue rapidement et ne s’applique plus guère aux cro-cheteurs du uort-au-foin.Concluons que la logique du langage est à la logique pure ce que l’esprit de finesse est ô l’esprit de géométrie.N.B.— Ce paragraphe ne s’adresse pas à ceux qui demandent si l’on doit écrire an singulier cure-dent ou cure-dents, et qui réduisent le domaine de la grammaire à l’examen des oeufs de puce.Il reste chez nous des attardés qui, toujours, demandent des questions.Ne leur reprochons pas de questionner puisqu'ils alimentent les Bribes de grammaire, mais rap-pelons-leur que demander une question est aussi ridicule pour qui connaît le sens des mots que demander une demande.Ces braves gens ne se porteraient pas plus mal s’ils posaient des questions, et la langue française se porterait beaucoup mieux.Les Instituteurs maugréent contre la formule traditionnelle: M’sieu, j’veu vous demander une question.Ah! si l’on pouvait comprendre qu’il est urgent d’instituer l'épreuve orale, au concours des candidats que l’usure du sémantisme (du sens ni'otniort Hune pi las ^ l cnseifjneincnt d abord, puts a premier) dans les adjectifs et les adverbes à valeur superlative.Inouï offre un exemple caractéristique de cette évolution.Il signifie étymologiquement: “Tel qu’on ’a jamais entendu rien de parc.Mais ce sens est à tel point oblitéré qu’inouï passe aujourd’hui pour un synonyme d’extraordinaire, et que personne ne songe plus à l’idée d'entendre (d’ouïr) en prononçant - - S , le mot.Il est piquant, toutefois, d’observer comment une collision sémantique peut ressusciter brusquement le sens oublié.Une expression me tombe sous les yeux qui illustre bien le phénomène, c’est: Un spectacle inouï.Encore la collision est-elle ici moins brutale que dans: Une vue inouïe, car un spec-tablc (de spectare, regarder) peut toujours s’entendre, meme ou cinéma, depuis la naissance du film parlant.On dit fort bien d’nUlpt.J’ai vu l’opéra Tris/an et Yseult", tous les degrés du cours primaire.et du secondaire.Jean-Marie LAURENCE Le carnet du grincheux Tout n’est pas de prendre le tête, faut avoir de la tête.* ?* Le Japon commence à trouver que le guerre de Chine n'est pas une chinoiserie.* * * plus que trouble.Il ne s’agit plus] sans qu’il soit nécessaire d ajou.c ici du mécanisme grammatical de IC1 (IU .0.- - v , qu’on l’a entendu, parce que cela va la concordance des temps mais du ; de soi et que le français n aime guère fond même de la pensée.] le verbiage.Mais «ne vue inouïe, en Omni à la alace fondant, ce n’esf parlant d un tableau, ne laisse pas k la neine d’insister.Il fallait de choquer In logique linguistique, P« glace fondante, ou, pour souligner Faction : la qlace qui fondait.Qui faisaient rompre, sent le silence de la nuit.Qui faisaient rompre par qui, par quoi?.Et 1 adjectif seul, se rajiporte-t-il à silence?Impossible, puisque le seul silence de la nuit n’aurait aucun sens.Il faut clone une s à seul, qui d ailleurs, n’est pas à sa place à moins qu’il ne soit de trop.Voici les différents sens qu on peut prêter à la phrase en question : 1.Rompus (avec une *, par syl-lepse si on représente un pluriel).abrutis, par de longues heures de marche dans la forêt (Inutile de mentionner les fatigues après de longues heures de marche, on eût dormi ferme, n’eût été les era lout en satisfaisant la logique tout court.Ainsi, s’avancer à reculons, parfaitement clair pour un logicien pur, qui comprend: Progresser vers un but auquel on tourne 1« dos en marchant, surprend toutefois nos habitudes linguistiques.Et quand le .eceveur clame aux usagers du tram: Avancez en arrière, la logique mathématique se déclare satisfaite, parce qu’ouaneer est pris au sens subjectif et arrière, au sens objectif; en d’autres termes, avancer fait allusion à la façon de marcher, le visage en avant, et arrière désigne la partie postérieure de la voiture.Avancer à l’arrière serait presque supportable.Peut-être le receveur obéit-il, sans l’analyser qnements de la glace, en débâcle bien entendu, à ce raisonnement, (plutôt que fondante, car la fonte peut-être aussi prête-t-il nu verbe peut se faire sans bruit.) qui rompaient le silence de la nuit.2.Rompus, abrutis par de lon- auet heures de marche dans la fo- avancer le sens vague de marcher, sr diriger, se déplacer, ear le sens Feu Honoré Mercier a fait l’accord entre MM.Duplessis et Bouchard.Preuve qu’il était un véritable politique.* * * Il a du tact ce chroniqueur qui écrit: ''Relisons Juvénal”.Histoire de nous faire croire que nous l’avons jamais lu.* « « Bouder, oublier, insinuer, rien de cela ne qualifie à gouverner.* * ie Si on continue de I’ennifyer à propos de la loi du cadenas, le ministre de la Justice en viendra à trouver qu'on devrait l'appliquer aux auteurs de toutes les représentations qu'on lui fait tenir là-dessus.?* M.Lamoureux a réussi à faire la preuve qu'on peut avoir été “rouge-Bou-chard” et ne pas être rouge bouché.Le Grincheux •I A lundi des mots tend irrésislbilemcnt à s’émousser dans l’esprit du peuple, sur Nous sommes confroints, par I extrême abondance des matières, de remettre à lundi la publication de l’article du R.P.L.-A.Tétrault, S.J., l'évolution de l'Eglise anglicane.\ i 2 LE DEVOIR, MONTREAL SAMEDI 26 FEVRIER 1938 VOLUME XXIX — No 47 Au Congrès de Budopest Toute la Hongrie à l'oeuvre Immenses préparatifs d'ordre matériel et spirituel en vue des grandioses manifestations eucharistiques de mai — Lettre pastorale de Son Eminence le cardinal Seredi Invitation à s'inscrire sans retard au DEVOIR-VOYAGES Dans un communiqué officiel, le Comité du Congrès de Budapest, fait part au Devoir que toute la Hongrie, comme un seul homme, prête son concours à l’organisation de la grandiose manifestation qui aura lieu du 25 au 30 mai prochain, afin que les pèlerins trouvent l’accueil le plus parfait et qu’ils repartent avec le sentiment profond de la vraie solidarité fraternelle.En transmettant ce message à ceux qui doivent se joindre au pèlerinage organisé par le Devoir, nous y ajoutons l’invitation pressante de ne plus tarder à s’inscrire.Les départs sont relativement prochains, 22 et 30 avril et 11 mai.En se hAtant on bénéficiera du premier choix dans les cabines.Toutefois, ce qui cause à la Commission préparatoire le plus grand plaisir, ajoute le communiqué, c’est de voir que les autorités d’Etat de même que les autorités municipales l’assistent dans la plus large mesure pour faciliter les préparatifs du Congrès.Jusqu’ici il n’y avait pas en Hongrie une occasion où il lût donné de voir l’Etat et l’Eglise collaborer à une oeuvre commune maire de Budapest, les directeurs des divers établissements prennent tour à tour des dispositions qui permettent aux employés non seulement de participer personnellement au Congrès, mais aussi d’assister, de toute leur âme, aux soirées eucharistiques préparatoires que l’on tient à l’intention des divers offices et professions.Les soirées eucharistiques se terminent toujours par la confession et la communion générales.Ce mouvement a dépassé d’ailleurs les limites de la capitale pour embrasser tout le pays.En Hongrie occidentale, à Szombathely, par exemple, c’est maintenant que vient de commencer un triduum de trois jours auquel mille cinq cents cheminots ont participé.Le cardinal Justinien Serédi, Prince Primat de Hongrie, adresse, dans sa première lettre pastorale de cette année, un message à son clergé en rappelant les devoirs incombant à celui-ci durant l’année sainte doublement sacrée pour rassembler les fruits de l’année jubilaire.La lettre pastorale déclare entre autres: j nous en avons fait le but du Voyage Principal, qui leur permettra, après avoir parcouru les routes toujours charmantes de France (y j compris 7 jours à Paris) et d’Italie, sans oublier Home (5 jours), d’aller, au lendemain de leur séjour à Budapest, pérégriner en Autriche, en Tchécoslovaquie et en Allemagne: Saxe, Prusse, Hanovre, Rhénanie, finie, tant au point de vue de leurs beautés naturelles qu’au point de vue artistique et historique.Un deuxième voyage, en partance à bord de VEmpress of Australia, le 30 avril — que nous appelons le VOYAGE INTERMEDIAIRE — le j Sud de la France en moins, la Suisse en plus, est identique quant au reste à l’itinéraire précédent, y j compris la tournée par voie de ! l’Europe Centrale; mais d’une durée ! de 56 jours, dont 43 jours en Euro- pc, retour à bord de VEmpress of Britain.Prix en classe touriste $625; en troisième $550.Enfin, pour les gens plus pressés, nous avons un VOYAGE RAPIDE de 35 jours, dont 20 jours en Europe, aller à bord du Montclare, retour à bord de VEmpress of Australia; à destination directe de Budapest, par voie de Paris, la Bavière et l’Autriche, et de même au retour.Prix en classe touriste, aller et retour $415; en troisième $450.Ceux qui ont déjà visité la France et l’Italie trouveront cet itinéraire à leur gré.Ils auront cependant le privilège, en faisant des arrangements au moment de leur inscription, de visiter, après l’assistance aux fêtes de Budapest, l’Autriche, la Tchécoslovaquie et l’Allemagne, avec le groupe du Voyage Principal et du Voyage Intermédiaire.Ce sont les trajets C-l et A-2 réunis, d’une durée de 44 jours, dont 29 en Europe.Prix en classe touriste, aller et retour $525; en troisième $455.Une fois rendus à Paris, au retour du Congrès, les voyageurs pourront à leur guise ou prolonger leur séjour dans la grande capitale.ou se diriger vers la Belgique et l’Angleterre, le tout à bon compte tel que prévu au tableau des “prolongations” joint au dépliant.Par ailleurs tous pourront se prévaloir des avantages d’un plus long séjour en Europe, à leur convenance, grâce au fait que leur billet de retour est bon pour deux ans.Les inscrits recevront une abondante documentation propre à faciliter la préparation de leur voya-ge.Les prix et tous les détails se trouvent dans un dépliant adressé sur simple demande au DEVOIR-VOYAGE, 430, Notre-Dame est (tél.BElair 3361), Montréal) Le tromwoy 10 millions de voyageurs de pins Augmentation de $615,000 dans les recettes — Autobus et trolleybus — La redevance annuelle de $500,000 payable à la ville de Montréal n'a pu être versée — Paiement de $750,000 à la Cité Le vingtième rapport annuel de la Commission des tramways pour 1937 Compagnie ont parcouru un total de "’95,208 milles, une moyenne de BUDAPEST — Eglise et monument de la capitale hongroise.dans une harmonie aussi complète et aussi intime; on peut en dire autant des divers organes officiels, pour ce qui est de leur coopération réciproque.Qu’il suffise de donner quelques exemples.Les chemins de fer de l’Etat élaborent avec un grand apparat l’horaire spécial des trains, réparent le matériel roulant: en effet, même pendant la guerre on ne devait pas effectuer un trafic aussi important que maintenant; tout cela exige un énorme travail.Tous les services compétents du Ministère du Commerce se tiennent à la disposition du Congrès pour solutionner les questions du trafic tt de la circulation.De même, le Ministère de l’Agriculture et les autorités de la ville de Budapest mettent tout en oeuvre pour résoudre au mieux et en plein accord les questions sc rapportant au ravitaillement.Par ailleurs, la ville de Budapest est activement intéressée à tous les détails du Congrès, qu’il s’agisse de la décoration et de l'embellissement de la ville, de l’installation de haut-parleurs ou de la mise des bâtiments scolaires à la disposition du Congrès; en effet, pour préparer les locaux destinés à héberger les pèlerins, les classes cesseront trois semaines avant la date du Congrès etc.etc.L’administration des Postes, Télégraphes et téléphones installera des services spèciaux pour la distribution sans accroc des lettres et pour la transmission parfaite des communications téléphoniques avec l’étranger.La police, de son côté, s'emploie de son mieux à organiser le service d'ordre.Il n'y a pas une seule autorité ou service dans toute la capitale, à commencer par les services de premier secours, en passant par les hôpitaux, pour aller jusqu’au service des jardins de la ville, qui ne prenne une part active aux travaux préparatoires du Congrès.Préparatifs d'ordre spirituels Les préparatifs se poursuivent en plein accord et avec le plus parfait concours des autorités.En plus, il est très heureux de constater que ceci ne se rapporte pas seulement aux préparatifs matériels mais aussi, dans une mesure sans cesse accrue, aux préparatifs d’ordre spirituels.Ces derniers se font non seulement dans le cadre des paroisses, mais aussi dans celui des ministères, des offices municipaux et dans les divers établissements publics et privés.Les ministres, le Trinité — Beautés architecturales de la (Vignette Cnn.Pac ) — Une grâce insigne nous permet de fêler celte année, devant les représentants de tous les peuples, le premier roi apostolique de Hongrie, à l'occasion du neuf centième anniversaire de sa glorification et de sanctifier, par le Congrès Eucharistique International, nous-mè-nies, les fidèles qui nous sont confiés, voire l’univers tout entier, ce dont nous ne cesserons jamais d’être reconnaissants envers le Christ-Roi et envers son vicaire sur cette terre.Puisse le Christ de l'Eucharistie, grâce à la communion fréquente, tant ici qu’ailleurs, ramener la vie surnaturelle, afin qu’elle nous anime tous fortement.Nous devons prouver notre gratitude envers Notre Seigneur ci envers le Père commun de la Chrétienté en nous appliquant à rassembler avec zèle les fruits salutaires du Congrès Eucharistique et de la fêle commémorative de notre premier Boi glorieux, à les employer, surtout en montrant le bon exemple, au bien de nos fidèles, de notre Eglise, de notre patrie et de nous-mêmes, afin de mériter tous par là rie nouvelles et plus abondantes bénédictions de Noire Seigneur en cette année.Les voyages organisés par le "Devoir" A part l’assistance aux grandioses manifestations de foi à Budapest et aux tètes en l’honneur de saint Etienne dont la capitale de la Hongrie sera le théâtre les inscrits aux voyages du Devoir auront l'avantage, grâce à trois départs de Montréal et Québec les 22 et 30 avril et le 11 mai, de visiter nombre d’autres pays, en des tournées de différentes durées, au gré des loisirs de chacun, dans tous les cas à des prix des plus raisonnables et toujours en bénéficiant d’une organisation propre à assurer une entière satisfaction.Notons que les traversées de retour ont été fixées à date qui permettra la participation an Congrès Eucharistique National à Québec.Nous recommandons à ceux qui peuvent y consacrer le temps nécessaire le VOY VGE PRINCIPAL, d'une durée d’un peu plus de deux mois, don! 50 jours en Europe, à l'aller à bord du Montcalm, le 22 avril, retour à bord de VEmpress of Britain.Tous frais compris, en classe touriste, aller et retour.$645; en troisième $575.L’Europe Centrale ayant rarement été visitée par les Canadiens, Nos éphémérides 26 février 1818 Cél.WKWntton IMS „ »»«• ¦octal: 26S0 NOTRE-DAMK Ol'ESf IA OompMBta 4'Anurance Punér»lr* LKGCI.OCIJEGIÉ* I IMITEE incorporé» par Lettré» Patentee ne ta Pmein» .“ ASSURANCE Punmaim ¦ Québec au capital de $ 150.œe ASSURANCE FUNERAIRE *T DIRECTEURS DE PUNERAI1 I KS ™“ “ - >“ fSVSSi T,““- »“ - a.- "°" *• *“ 0”"3asR&-,sarvïjs¥''- ¦ ¦» GEO.VANDE LAC— Ftotte es UN OlrDCtsurs de funérailles SALONS MORTUAIRES SERVICK D'AMBULANCE 120 rue Reehel 1st, Mmstréaf Tél.BEUIr 1717 Limité* Le budget du Bas-Canada C’est la question budgétaire qui prépara les troubles de ’37 dans le Bas-Canada.Pour la première fois, en 1818, Londres demanda à la Législature de voter le budget.Le 26 février 1818, sir John Sherbrooke fit déposer les estimés budgétaires devant la Chambre.Les dépenses se chiffraient à 73,646 louis et le revenu permanent n’atteignait que 33,383, ce qui laissait une marge de 40.263 louis à voter.Un comité prépara un rapport qui fut soumis le mois suivant.On y signalait des abus criants.Ainsi, le salaire réclamé pour le lieutenant-gouverneur et pour l'auditeur des patentes était perçu par des personnes absentes du pays, donc dans l'impossibilité de remplir leurs fonctions.On avait prévu le salaire du lieutenant-gouverneur de Gaspé et de l’inspecteur des forêts, fonctions qui n’existaient nullement.On prévoyait le salaire d’un agent à Londres: ironie, la Législature avait vainement tenté d’en nommer un; la mesure avait été bloquée par le Conseil législatif.Au chapitre des pensions, on s'aperçut que plusieurs personnes qui les touchaient encore étaient décédées.Malgré toutes ces anomalies, la Législature vota le budget.La session était avancée et les députés avaient hâte (le regagner leur foyer.Ils promirent d’étudier de nouveau la question Tannée suivante.En fait, la législature du Bas-Canada donna par la suite la plus grande partie de son temps à ce problème épineux.27 février 1668 Louis XIV et le blasphème L’ancien régime avait particuli- ! èrement en horreur le blasphème.| Il était sévèrement réprimé.A | preuve cet édit de Louis XIV que Talon rendit public dans la Non- i velle-France, le 27 février 1668: ; “Voulons et nous plaît, dit ce docu- ! ment, que tous ceux qui se trouve- I rons convaincus d’avoir juré et blasphémé le nom de Dieu, de sa très sainte mère et des saints, soient condamnés pour la première fois à une amende pécuniaire selon leurs biens, la grandeur et énormité du serinent et blasphème, les deux Hors ailx hôpitaux des lieux, et où 11 n’y en aura, à Tégli-so.et Tautre tiers aux dénonciateurs”.Pour les deuxième, troisième et quatrième offenses, l’amende augmentait en proportion; “et pour la cinquième fois seront mis au carcan aux jours de fête, de dimanche autre et y demeureront depuis huit heures du matin jusques à une heure de l'après-midi, sujets à toutes injures et opprobres, et en outre condamnés à une grosse amende; et pour la sixième fois, seront menés et conduits nu pilori, et là auront la lèvre de dessus coupée d’un fer chaud, et la septième fois, seront conduits nu pilori et auront la lèvre de dessofis coupée.” Les récidivistes plus entêtés pouvaient être condamnés à avoir la langue coupée ou à passer un mois nu cachot au pain et à Tenu.De plus, ceux qui entendaient les blasphèmes étaient tenus de dénoncer le coupable dans les vingt-quatre heures.Si vous voyagez.édrcttéi-voui au SERVICE DES VOYAGES.LE “DEVOIR”.Billets émis pour tous les pays su tarit des compagniAs de paquebots, chemins de fer.autobus, aussi bétels, assurances bagages et accidents, chèques de voyages, passeports •te.Téléphones: BElair 33614 En 1937 les tramways et trolleybus de la compagnie des tramways de Montréal ont transporté 10 millions de plus de voyageurs qu'en 1936 et les recettes de la compagnie ont marqué une augmentation de $615,000 environ sur Tannée 1936.On trouve ces chiffres dans le vingtième rapport annuel de la Commission des tramways, qui vient d’être déposé au bureau du greffier de la ville de Montréal.* * * Voici quelques renseignements sur le nombre des voyageurs et sur l’exploitation du service de transport de cette compagnie: En 1937, le nombre des voyageurs a été de 208,208,793 contre 198,-626,907 en 1936, soit une augmentation de 9,581,886 ou 4.82 pour cent.L’augmentation se manifeste surtout au cours des mois d’été qui ont été favorisés d’une température ex-ceptionelle.Le seul mois défavorable a été février, alors que nous avons eu une sérieuse épidémie de grippe.La moyenne quotidienne des voyageurs payants sur le tramway, a été de 495,168 et les correspondances, 242,860.Sur l’autobus, la moyenne quotidienne des voyageurs payants a été de 75,266; les correspondanoes, 36,984.L’augmentation du nombre de voyageurs nécessite celle du service.L’an dernier, le total des milles parcourus par les voitures de la compagnie a été de 32,640,470 milles contre 31,622,124 milles en 1936, alors qu’il y avait déjà une augmentation de 500,000 milles sur 1935.L’an dernier, il y a donc eu 1,018,346 milles d’opération de plus qu’en 1936, soit une augmentation de 3.22 pour cent.* * « Les recettes ont augmenté, passant de $12,505,830.08 en 1936, à $13,120,403.33 en 1937.Toutefois-, dit le rapport, cette hausse des recettes a été absorbée en grande partie par les frais d’exploitation et les taxes qui ont été plus élevés.Les salaires de tous les employés, qui avaient été réduits de 10% au debut de 1933, ont été remis à leur ancien niveau.Cela signifie une dépense annuelle d’environ $450,000.Il y a aussi augmen-j talion au chapitre de l'entretien du réseau qui avait dû être différé dans une certaine mesure durant la crise, niais qu’il faut aujourd'hui réparer et remplacer, en certains endroits, si l’on ne veut pas compromettre l’efficacité du système.L’an dernier, les dépenses d’entretien ont été substantiellement plus grandes que durant les années antérieures.* * Ÿ La Commission rappelle, dans son rapport, quelle a ordonné, au début de l’année.- la mise en opération d’un service de trolleybus, rue Beaubien.Ce service est exploité depuis le mois de mars dernier.Il est assuré, pour commencer, par sept voitures achetées en Angleterre et représentant les plus récents progrès dans le domaine du transport.Ces voitures sont solides, spacieuses et des plus confortables.Le patronage qui leur est accordé indique bien que le public voyageur apprécie hautement ce mode de locomotion.* Ÿ * La Commission a également donné un nouvel élan au service des autobus.Dans l’augmentai ion des milles parcourus, 1,018,346 milles Tan dernier, la part de Tautobus est de 778,247 milles, c’est-à-dire qu’en 1937, les 191 autobus de !a NECROLOGIE 6,705.__________^_____ ^ 35,106 milles par voiture durant I année.L’achat de 30 voitures nou-I velles a été autorisé.Un nombre j égal, pour le moins, sera probablement acheté cette année.Avec j ces voitures additionnelles, la : Commission croit que le service de j base sera donné- seulement avec des voitures modernes.Les recettes de l’autobus et du trolleybus ont été de $1,738,564.38 et les dépenses de $1,745,475.40, soit un deficit de $6,911.02.Ainsi.A°?„c- sur t,es recettes totales de $13,120,463.33, les frais d’ex- oo de ,axes ont été de $7’031,203.23, contre $6,803,396.10 en 1936.Les frais d’entretien et de des autobus ont été de j?^ -22 en 1937, contre $2,r 210,188.88 en 1936.^ * Le-deficit d’opération pour Tan- i n,e*b c;°I»Paré à $601,465.60 en 1936 W 1935> a été de * Par contre, pour la | premiere fois depuis 1934, il a été possible de payer en entier la creance annuelle pour frais de finance, soit $181,431.47, plus un acompte de $170,236.66 sur un arriéré de $342,444.02, ce qui laisse encore un solde de $172,207.36.La redevance annuelle de $500,- 000 payable à la cité n’a pu être versée, toutefois, cette dernière a Ccr?urs de l’année 193.7, $211,149,50 pour Tenlèvemeut de la neige, et $484,902.08 pour taxes, permis, etc., soit uu total de $696,-üol.58.* * * De plus, en vertu d’une loi spéciale de la Législature, sanctionnée le 20 mai dernier, la Compagnie a payé à la Cité $750,000 sur un total d’un million de dollars, le dernier paiement étant dû le 1er mars prochain.Depuis 1918, Ja Cité a reçu du , entrât une somme globale de $19,-07o,496./3, sans compter le paiement spécial dont il est fait mention ci-dessus.Cette somme globale se divise comme suit: enlèvement de la neige, $4,110,523.74; redevance annuelle, $7,942,694.05; taxes, $/,022,278.94.En outre, la *oI?Â1ilfi!îie.a dépensé, depuis 1918, $3,387,o35.oü pour des travaux de pavage dans les rues de Montréal.D autres montants ont été payés par Ja Compagnie Tan dernier.Mentionnons: $52,592.25 à d’au-ties municipalités pour Tenlèvc- îno^o 6 la nCige et leS *axes; $23,-193.13 au gouvernement fédéral en impôt sur le revenu; $113,309.21 au gouvernement provincial en taxe sur la gazoüne et impôt sur le revenu.De sorte qu’en 1937 seule-merit, la Compagnie a payé pour 1 enlevement de la neige et les taxes municipales, provinciales et ^derales, une somme globale de $880,146.17.* * * La Commission insiste aussi sur !f.f£ut malgré la période de depression que nous avons traversée et Taugnicntation actuelle des rais d exploitation, d’entretien, des salaires, des taxes, du prix des matériaux, etc., le tarif du tram-way est resté encore le même, alors qu d a ete augmenté dans certaines villes.Bu faisant la comparaison avec les villes américaines de 100,- 000 âmes et plus, Ton voit que le tarif moyen à Montréal, est de , ” ^ 1 heure actuelle, con- tre 7.8o cents ailleurs.* * ¥ L’avoir matériel de la Compagnie, au 31 décembre dernier était de $55,366,995.09.Il a légèrement ?T-rnmh e P*ao sui'n fie l’addition 1 autobus et de trolleybus.D’un autre coté, la Commission a ordonné, au cours de l’année, la mise au rancart de matériel roulant pour Annonçant nos nouveaux quartiers généraux 494 ouest rue LAGAUCHETIÈRE 3 lignes téléphonique* HArbour *5288 (Ce changement de local est dû à l'incendie qui a ravagé nos ateliers le 15 janvier dernier.) "Thétîen 7tète5 /limitée Imprimerie • lithographie - Gravure < L’une des plut importantes maisons d’erts graphiques du Canada fronçait » une valeur de $175,575.39.La va' leur de la voie ferrée a également été diminuée de $97,760.86.Le matériel des sous-stations a été réduit de $92,491.30.L’intérêt sur Tavoir matériel de la Compagnie pour 1937, a été de $3,321,734.15.Le "Petit Septuor" au pensionnat St-lgnace Le "Petit Septuor de la bonne chanson” (Arthur Blaquière et ses enfants), commencera dès la semaine prochaine une nouvelle tournée de concerts dans nos maisons d’enseignement.Ce groupe de petits chanteurs dont la réputation est bien connue poursuivra sa campagne en faveur des chants de notre folklore et du terroir.Cette propagande a pour but de contribuer à relever et à maintenir chez notre peuple le goût des bonnes vieilles chansons d’autrefois.Le Petit Septuor a réalisé une tournée des plus fructueuses l’automne dernier; en effet, outre un séjour en Nouvelle-Angleterre, où il fut accueilli et applaudi par de nombreux auditoires, il a donné, de retour en notre province, pas moms de vingt-quatre concerts dans les pensionnats, les collèges et séminaires, dont quelques uns en collaboration avec Mgr J.-A.Peltier, P.A., de Joliette.Depuis décembre, le Septuor a exécuté un grand nombre de pièces-de son répertoire à la radio: à l’Heure Provinciale, à Radio-Canada et à CKAC, où il a participé aux programmes du “Vieux Professeur” et de T“Auberge de la bonne histoire”.Mardi jirochain, le 1er mars, à 2 h.30 p.m., le “Petit Septuor” débutera au pensionnat Saint-Ignace des RR.SS.de Sainte-Croix; le 14, chez les RR.SS.de la Congrégation à Huntingdon; le 27 au pensionnat des RR.SS.de la Congrégation à Sainte-Anne de Bellevue, après-midi et soirée; enfin, au cours du mois de mars, au pensionnat Mont Sainte-Marie des RR.SS.de la Congrégation.Le festival musical de Stuttgart Berlin — Le Conseil permanent de collaboration internationale des compositeurs tiendra son congrès annuel à Stuttgart du 22 au 30 mai.Il sera accompagné d‘un festival comprenant trois grands concerts, trois soirées de musique de chambre, un concert choral et plusieurs opéras: le Cid, de Peter Cornelius, Enoch Arden, d’un jeune compositeur allemand, Gerster, et trois opéras italiens représentés pour la première fois en Allemagne, Il Dia-volo nel Campanile, d’Adriano Lu-aldi, La favola di Orfeo, de Caseb la, et II finio d’Arlecchino, de Ma-lipiero.Dans le premier concert on jouera en souvenir d’Albert Roussel sa symphonie en sol majeur.Parmi les compositeurs dont on interprétera les oeuvres, citons le Suisse Conrad Beck, le Belge Marcel Pool, le Bulgare Pantcho Wladigeroff.te Hollandais Henk Bading, le Suédois Ture Rangstrom, le Danois Erick Tarp, le Tchèque Alexandre Moyzes, l’Anglais Bliss, le Finlandais Sibelius, le Français Jacques Ibert; les Allemands Hans Pfitz-ner.Mark Loihar, Robert Obous-sier, Alfred Irmler.Le Festival sera placé sous la protection du statthalter, du président du conseil de Wurtemberg et du bourgmestre de Stuttgart.LE COMPOSE X CONTRE RHUMATISMES BOÜROIE — A Montréal, le 24, A 38 ans.Jude Bourgle.Ills de feu Henri Bour-Rle et de Rose de Lima Hébert, frère de M, Roméo Boursle.CARON — Le 25, au Pavillon Rasa, Ell-aabeth-G.Hadzor, épouse d’Emlle-J.Caron, et mère de John-J.et Edward-M.CHOQUET-RIOPEL — A Montréal, le 23, à 42 ans.Bernadette Rlopel, épouse d’Aimé Choquet.COURVAL — A Montréal, le 23, Alexandre Courval, époux de Oulldé Clarlépy.DANIEL - A Montréal, la 23, à 54 ans, P -Murray Daniel, époux de Marianne Levasseur.DAOUST — A Montréal, le 23.à 78 ans.Dame veuve Alphonse Daoust, née Rosa Daoust DESNOYERS — A Montréal, le 23.à 60 ans.Maria Bleau, épouse de Ferdinand Desnovera.GRAVEL — a Montréal, Mme Alfred Gravel, née Zélla Pomerleau.LABADIE — a Montréal, le 24.Mme J -A.-O LaBadle, veuve du notaire J.-A.-O.LaBadle.LACERTE — A Montréal, le 25, Marcelle Lacerte, fille de feu Alexandre Laverte et Claudia Bellemarra.MASSICOTTE — A Montréal, le 24, à 44 ans.Joseph-Hervé Masslcotte, aérant de district Des Maehabôe Tente St-Gabrlel, époux d’Yvonne Dtnelle.PERREAULT — A Montréal, le 24, A 71 ans.Joseph Venant Perreault, voyageur de la maison Stroud, époux de Lydta Lafond.PET El,LE, Hector — A Montréal, le 23, à 82 ans, époux dlda Lauzon.PAR BREF DE SA SAINTETE AGENCE PONTIFICALE Pèlerinage Canadien à BUDAPEST Organisé par "L'Action Catholique" de Québec POUR LE XXXIV CONGRES EUCHARISTIQUE INTERNATIONAL SOUS LE PATRONAGE DE SON EMINENCE LE CARDINAL VILLENEUVE, O.M.I.DIRECTION PERSONNELLE DE SON EXC.MGR OMER PLANTE, EVEQUE AUXILIAIRE DE QUEBEC.DEPART DE MONTREAL LE 3 MAI POUR NEW-YORK, ET EMBARQUEMENT A BORD DE HJ W WJf de la Compagnie Générale Transatlantique, U jftk JJT&Xm mMLi le détenteur du "Ruban Bleu".ITINERAIRE EUROPEEN FRANCE: PARIS (6 jours) — STRASBOURG — LES VOSGES en autocar — LA COTE D'AZUR en autocar — LOURDES — LISIEUX BELGIQUE: BRUXELLES — Excursion à WATERLOO GRAND DUCHE DU LUXEMBOURG: Séjour à LUXEMBOURG SUISSE: ZURICH et LUCERNE AUTRICHE: SALZBOURG et VIENNE — Parcours en bateau sur Le Danube, de Vienne à Budapest HONGRIE: BUDAPEST — Cérémonies du congrès et ouverture de l'année jubilaire de saint Etienne ITALIE: VENISE — FLORENCE — ROME (4 jours) — GENES tes» Voyage facultatif par ('ALLEMAGNE et la TCHECO SLOVAQUIE: - De BRUXELLES à COLOGNE, et par bateau sur le RHIN — puis à FRANCFORT — BERLIN — PRAGUE et VIENNE Supplément : $20.L’Hôtel Windsor est le centre des affaires et de la vie sociale à Montréal • .c'est le rendez vous par excellence pour la déjeuner ou le dîner, les réceptions, les soupers après le théâtre, les banquets et les bals.Sa cuisine y fait les délices des gourmets.Ses vins ont une réputation à travers le Canada.Retour par l'EMPRESS OF BRITAIN, du Pacifique Canadien '#c arrivée à Québec le 23 JUIN.^ .00 672 Truvertéé* océanique! •n clxste touriité.Tou* frai* principaux comprit NOTE JOURS Un reprétentant eanadien-françalt accompagnera las voyageur* depuis la départ du Canada.(Bin^ii POUR RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS.S’ADRESSER AUX VOYAGES HONE Immeuble "UNIVERSITY TOWER" 660 rue Ste-Catherine ouest ou 1245 rue Université Montréal — HArbour 3283 or- URRI BÛWIWIÔN Adressez-vous à nous pour tous vos voyagea — PAR CHEMIN DE FER, BATEAU, AUTOBUS et AVION — Tous billets émis aux tarifs officiel» sans aucun supplément ¦*- Un service d’experts dans le domaine du voyage est à votre disposition. VOLUME XXIX - No 47 -r-— » — CALENDRIER — Danaia: DIMANCHE, 27 f«Trier 183* * QUINQL AGESIME Saint Alexandre, com.I*rer du soleil, 6 h.3S.Coucher du soleil, 5 h.U.Lover de la lune, 4 h.S5.Coucher de 1a lune, 3 h.1S.Premier quart.le 7, A 7 b.32m.du soif.Pleine lune, le 14, à 14m du soir.Dernier quart, le 21, A llh.24m.du soir.LE DEVOIR *Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de P"A.B.C." et de la "C.D.N.A." SAMEDI, 26 FEVRIER 1938 TEMPS PROBABLE: DOUX — NEIGE En France Londres et Paris coopèrent en plein Chautemps et Delbos reçoivent Tambassadeur britannique dans une petite salle du palais Bourbon, au cours du débat à la Chambre des députés La discussion sur la politique étrangère du cabinet Chautemps Paris, 26 (S.P.C.).— Le président du Conseil Chautemps cherche à obtenir de la Chambre des députés qu’elle approuve le projet qu’il a formé de suivre le plan de la Grande-Bretagne consistant à négocier avec l’Italie et l’Allemagne pour assurer la paix de l’Europe.Bien que le début du débat ait été orageux, les partisans de M.Chautemps croient que la Chambre témoignera de la confiance au gouvernement dès ce soir.Un fait sans précédent a montré que Paris et Londres coopèrent en plein.Au cours du débat, le président du Conseil et le ministe des Affaires étrangères ont quitté leurs sièges pour recevoir l’ambassadeur de la Grande-Bretagne, sir Eric Phipps, dans une petite salle du palais Bourbon.11 paraît que l’ambassadeur s’est rendu au palais afin de faire part à MM.Chautemps et Delbos de précisons fraîchement reçues de Londres et ainsi mettre le président du Conseil et le ministre des Affaires étrangères en mesure de répondre à des attaques.Le débat Paris, 26 (S.P.C.) — Voici les points saillants du débat qui a lieu à la Chambre des députés sur la politique étrangère du cabinei Chautemps: M.Jean Mistier, radical-socialis te, président de la commission des affaires étrangères, a déclaré que le gouvernement demande au pays de patienter environ deux semaines, d’attendre les résultats des négociations que poursuivent MM.Chamberlain et Grandi, de ne pas compromettre ces négociations.Il a fait allusion au problème des minorités allemandes de la Tchécoslovaquie, de la Hongrie, de la Pologne et de l’Autriche.Il a dit qu’il y a peut-être lieu de commuai quer avec Vienne, avec Prague et avec Budapest afin que ces capitales comprennent qu’une entente est possible.Il a souligné qu’il faudra se hâter d’agir.M.Mistier a fait remarquer qu’il y a lieu de craindre que des pays dliés à la France ne soient en train d’accepter des assurances d’autres puissances.Il a rappelé que les traités conclus avec la France se rattachent à la Société des nations et il a souligné que certains pays n’ont plus confiance en la Société.Un radical indépendant, M.François de Champeaux, a dit que la France doit veiller à ne pas s’exagérer la valeur que la Russie pourrait avoir comme alliée si une guerre éclatait.M.Jean Ybarnégaray a parlé en faveur d’une politique de vigilance à l’endroit de l’Allemagne, d’appui à l’Autriche et d’amitié envers l’Italie.Un indépendant de droite, M.Marcel Baucher, a dit que le temps est arrivé de déclarer que le gouvernement front-populaire a réduit la France à une faillite financière, économique et politique, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.Le socialiste Salomon Grumbach a fait des reproches à M.Pierre-Etienne Flandin, qui veut un accord avec l’Ilalie.Tl a dit que le discours que le chancelier Hitler a prononcé dimanche ne peut pas constituer une base d’entente entre la France et l’Allemagne et il a ajouté: Nous ne voulons fermer la porte à aucune possibilité de rap-proehement, mais nous ne la laisserons ouverte que si l'Allemagne ne cherche pas à encercler la Fran-ce.Le communiste Gabriel Péri a dit que M.Chamberlain a “des illusions” et que la France ne peut pas le suivre sans danger.Il a accusé l’Allemagne de s’immiscer dans les affaires de la France et il a proposé de compléter les pactes conclus avec l’Union soviétique et avec la Tchécoslovaquie.Plusieurs députés ont loué le chancelier von Schuschnigg du discours qu’il a prononcé jeudi.Le communiste Renaud Jean a traité un député de droite, M.André Daurer, d’“espion et de traître”.M.Daurer a riposté: “Serviteur de Moscou!” On a cru-que les deux adversaires allaient échanger des coups et on est intervenu.Le trust nord^américain du cinéma veut s'emparer du film français Tout un circuit français organisé autour du "Princess" et de l'"Amherst" dès septembre prochain-Le rôle de la "Regai Films" — La place du film français sur le marché québécois L'industrie cinématographique française fera-t-elle preuve de clairvoyance.et de reconnaissance?.lir.n pugnent devant cette sèche philosophie: ! posti ricuri ment a la projei lion vle U'eB(; pag ia préparaiio udu néant.” de façon toujours a Viser à la forma- (Sept) Interprètes: Pierre-Richard WUmm, lion.Cela est impossible à obtenir f.if.Il est cRiir que l’Allemagne et Pltalie ont un intérêt décisif à faire vage.du débat international une lutte ^ ^ ^ d'idéologies ou de régimes.Une| Nous pouvons éviter cela, corn-’ fois les régimes mis en cause, le Im.nous pouvons éviter la guerre, mieux qu’on puisse espérer des j en ramenant nos disputes à un dc-autres Etats fascistes ou de ten-1 grê ,>t à un rythme qui n’cmpê dance "fasciste est qu ils restent j r]H.n{ j)as |(>s forces de la nation | de supprimer les débats de doctri-] pour 1(10.Beaucoup de ne, de budget, de finances, de ren- sot,t venus après la grande dement du travail et de propriété I guerre jles autres pays de i’Euro-qui nous divisent: elles se feraient : Çar ex^mt>*e de la Russie payer et nourrir par notre cscla- " '(*e l Allemagne, de l Au- triche, etc.Dernièrement, quelques intellectuels français ont fait dans la presse juive un appel ayant pour but de faire arrêter le boycottage du commerce juif par la population chrétienne en Pologne.Les signataires neutres.Ainsi, sur le continent, aux j d’affirmer une "'cohérence active, 8^ scmbIent ne pas se ren* Bianca L.— Elle est sensée et réfléchie, d’une sensibilité très délicate; bonne, tendre, dévouée, avec un immense besoin d’affection.L’imagination est vive et peut nuire à la sûreté du jugement: elle ne doit prendre de décisions que dans le calme de la réflexion si elle veut éviter les erreurs.Généreuse, dépensant facilement quoique capable de pratiquer l’économie.Elle est active, industrieuse, remplie de bonne volonté, mais elle manque un peu de persévérance,_ et au lieu de continuer sans arrêt, elle recommence sans cesse.La volonté est ardente, résolue, autoritaire.Très impulsive, elle s’impatiente facilement et elle peut même s'emporter, Sincère, droite, loyale et franche, elle inspire une confiance qu’elle mérite toujours.Constante dans ses affections.Elle est courageuse et elle ne discuje pas avec le devoir malgré la grande sensibilité qui parfois l’accable de tristesse.C’est une nature optimiste faite pour résister, lutter, reprendre pied dans la vie et faire du bonheur pour les autres.Très jolie nature, sympathique et attirante.(Il y a une autre Bianca sans initiale.) Frank.¦— Un peu léger, délicat, sensible, affectueux et pas très constant.Il est généreux et capable de se dévouer quoique, jusqu’à présent, il ne s’y soit pas exercé.Il est sincère, généralement franc, mais imaginatif, gai, taquin, il est capable de blaguer et d’exagérer les choses, mais pas de mentir et de tromper sérieusement.Activité et humeur très variables.Pratique et assez, positif.La volonté n’est pas égale: il peu! avoir de la résolution et de la fermeté, mais il est influençable, parfois indécis et pas persévérant.Impatient, il se fâche assez facilement, mais il ne conserve pas de rancune.Toutes ses impressions, d’ailleurs, sont vives et peu profondes.Meaulnes.— Sensible et délicat, il a un coeur très tendre, fier et craintif.Alors, il ne laisse pas voir son besoin d’affection.Il est facilement peiné et d’une réserve presque farouche.L’orgueil est bien marqué.c’en est un qui laisse faire les avances par les autres! Sincère et droit, au fond, il est encore crédule et naïf et il ne connaît pas la méchanceté possible des autres.Bon et généreux, dévoué et actif, fl a de fréquentes tristesses et des tentations de découragement devant les tâches difficiles mais il réagit rapidement.La volonté est précise, ferme, tenace parfois, elle s’exerce avec réflexion et modération.C’est évidemment un jeune, très jeune homme, que la vie et les années formeront en le modifiant.Dans trois ou quatre années, la personnalité sera fixée.Il est encore a l’époque des transformations, mais aimable, loyal, et digne de confiance et d’estime.RIEN Avec RIEN que le nom de votre père et de votre mère nous pouvons retracer TOUS vos ancêtres dans TOUTES les branches.300 ans en arrière.Institut Généalogique DROUIN Correcteurs et continuateurs du dictionnaire Tanguay.Directeur : GABRIEL DROUIN 4184, rue ST-DENIS, Montréal Tel.LAncaster 8151 Vingt-troii ans de recherches patientes.Immense documentation méthodiquement accumulée.— Généalogie complète de toute famille canadienne-françai-se, franco-américaine, acadienne, de 1608 à nos jours.ECRIVEZ-NOUS POUR RENSEIGNEMENTS Rose de Mai.— C’est encore une enfant: elle est sensée, pratique, ambitieuse et active: elle aime le travail, el avec de la persévérance, elle réussira dans ses études, mais elle est un peu routinière et hors ce qu’elle est obligée d’étudier, elle ne s’occupe pas des choses intellectuelles.Bonne et>généreuse, neu portée cependant à se déranger pour les autres.Elle est gourmande.Un peu susceptible.La volonté est assez ferme et égale.Elle a du courage et de la bonne volonté.Encore en pleine formation avec de belles possibilités si elle est bien dirigée.Droiture.Peu d’ordre pour le moment.Saga de 1936.— Elle est vive, fine.toute spontanée et animée, et avec cela beaucoup de bon sens pratique qui se développera.Bonne et délicate, elle a un coeur affectueux et timide qui se laisse difficilement connaître.Un gros orgueil susceptible et un peu de vanité.Elle a une belle confiance en elle, même quand elle parait timide.et elle n’aime pas du tout la critique, encore moins les reproches.Active et courageuse, elle ne manque pas d’initiative mais de persévérance.La volonté n'est pas forte; elle est variable, impulsive, autoritaire.elle peut cependant acquérir plus de fermeté et plus de persévérance.Elle aussi est si jeune; quelques années la modifieront et accentueront la personnalité.Elle est très influençable acuelle-ment.Jean DESHAYES.compte que ce n est pas pour 5 millions d'habitants du groupe rtugal fera sûrement pas, et l'Angleterre elle-même hésitera, si l’Union soviétique intervient pour le compte de sa propre idéologie, mettant en cause tous les autres régimes.Il suffit donc que l’Allemagne et t'Italie signalent sans cesse le cfttc idéologique du conflit et.en parti pas que les trois quarts du commerce polonais se trouvaient entre les mains des marchands juifs et que les professions libres, comme par exemple le barreau, la médecine, etc., étaient en majorité acca- 2461, RUE DES CARRIERES d’autres.Mais la France possède encore d’exceptionnelles ressources.intellecluelles, morales, scientifiques, techniques, administratives.Encore faut-il que ces ressources puissent toutes servir, que ces forces puissent s’ajuster les unes! parées par des Juifs.D’un autre Hieouimuue uu « umiu .-i en mini-, a,.,x a,dres pour leur plus grande cûlé, l’accroissement annuel de la entier le danger soviéHqne pour I pff,caci,té < (’ninuine.Ne vojt-on j population de la Pologne est d’un que s’opère la conversion de l’Ku- P?* «[.nation d'“ : demi-million; la jeune génération rope vers une neutralité qui leur f.VÆ f U I ®«ricole d.olt vines soit favorable moralisant la moitié de ses fils, di- pour y chercher du travail, soit Les'Français qui veulent donner P1.1""0 d’««tant *on poten»iel d’in- dans les professions libres soit | à la nnliticme extérieure un J'‘¦Iligenee et d’énergie?La toléran-1 dans le commerce ou 1 industrie, a ta politique extérieure un *ens|ve pf)Ur ut) Rran(1 Ktal n Vst ,u,s i coopératives polonaisees se dé- ' seulement une vertu: c'est la certi-| tude du complej emploi de scs forcés.Coupon graphologique ESQUISSE GQAPUCECGIQUE de jEAN DESHAYES • «» DCVCIC’* Bon pour 2 semaines Samedi, 26 février 1938.Un coupon valable et 25 sou» en tlmbres-poete doivent accompagner chaque envol.Tout manuscrit doit être A l'encre, aur papier non rayé.Ne paa envoyer de copie.Adrcseer: Jean Deshayee, le “Devoir”, Montréal.FOUR UN BON NETTOYAGE Fini de Luxe Signalez tout simplement: CR.4168 Nous passeront chex vous.Livraison partout.Des milliers de clients satisfaits! 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leur malpropreté les ; séparent comme par un mur chi-1 nuis de la population chrétienne j qui leur est infiniment supérieure j au point de vue culturel.Les chré- | tiens et les Juifs forment, en Polo- j gne, deux mondes tout â fait à part, n’entretenant pas de relations mutuelles, distincts par leurs langues (les Juifs en Pologne parlent un jargon allemand, hébreu, Où l'on s'hobille bien — 4 0 | ERNEST MEUNIER « MARCHAND-TAILLEUR 994, rue Rachel (est) - FR.9343-9850 • Coupe appropriée è chaque sujet Service de valet Satisfaction assurée BEURRE — OEUFS PROVISIONS TOUSIGNANT F"ERES BEURRE Crémerie Crémerie Beurre 1ère qualité ïêm* qualité St Ulttrto 33C 31c LIMITEE A NOS 11 MAGASINS «920.rue SAINT-HUBERT 6312, ni* SAINT-HUBERT 5195.rue SAIXT-I.AURKNT J«î.rue ONTARIO Est 2929.rue MASSON 2034, rue MONT-ROYAL 1127, rue MONT-ROYAL 1374, rue ONTARIO Est 2300, rue ONTARIO Fjt 1584, rue S.-CATHERINE 4835, rue WELLINGTON CR.2135 Nous fermons à 8 h.38 tous les Jours excepté les vendredis et samedis.Est Est Est VOLUME XXIX — No 47 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 26 FEVRIER 1938 F Déclaration de M.Taülefer Le président de l'exécutif municipal répond è l'échevin de Notre-Dnme-de-Grâce M.Taülefer, président du comité executif, a remis aux journalistes hier après-midi la déclaration suivante, en réponse à celle que M.niRgur a faite hier matin, et dans laquelle le président de la Commission métropolitaine critiquait l’administration municipale: Déclaration de M.Taillefer M.W.H.Biggar vient de déclarer la guerre au comité exécutif parce qu’il n’apprécie pas outre mesure la décision prise par la ville de Montréal concernant l’abo-de la contribution de $426.-Oüü a la Commission métropolitaine.L’échevin de Notre-Dame de Grace, dans une déclaration aux journaux, veut donner une leçon à lu ville de Montréal qu’il accuse de ne pas gérer aussi bien ses affaires que Je fait la Commission métropolitaine pour les petites municipalités tombant sous sa juridiction.Comme président du comité exé-• utit de la ville de Montréal j’ai cru bon d’appuyer les remarques faites par l’échevin George S.Lay-ton, à la dernière séance de la Commission métropolitaine.Ce dernier a reproché en effet à la Commission de consentir des crédits de plusieurs centaines de dollars à la municipalité déficitaire de Poin-te-aux-Trembles pour l’enlèvement de la neige alors que la ville de Montreal n'avait pas assez de crédits disponibles pour le nettoyage de ses rues et de ses trottoirs.Montréal a certainement le droit démettre une opinion sur l’administration des fonds de la Commission.Elle contribue chaque annee une assez forte somme pour se payer au moins le luxe de dire ce ail eüe pense de temps en temps.¦M.W.H.Biggar craint avec raison que la Législature n’adopte la clause Insérée dans le bill de .Montreal à l’effet de dispenser la métropole de contribuer pour une somme de $426,000 à la Commission métropolitaine.L’échevin de Notre-Dame de Grace nous conseille de voir tout «abord à nos propres problèmes de ienlevement.de la neige niais H sait très bien qu’avec cette somme de $426,000 la ville de Mont-reiil pourrait facilement donner des leçons à la ville de Pointe-aux-i Trembles en ce qui regarde l’en lèvement de la neige.Lorsque M.Biggar nous dit par exemple que la Commission métropolitaine a réalisé des économies de 10311 à 1937 et (pie le chiffre des dépenses de la présente année fiscale ne sera pas sensiblement augmenté, l’échevin de Notre-Dame de Grâce ne devrait pas oublier qu’il terminera certainement ses opérations avec un déficit accru lorsque Montréal jugera à propos de ne plus alimenter la Commission métropolitaine avec une somme^ de $426,000.C’est un fait acquis que la ville de Montréal a un budget très limité de dépenses administratives.M.W.H.Biggar le sait aussi.Il est presque impossible présentement d’augmenter les crédits de l’enlèvement de la neige.Or, lorsque des échevins ou des commissaires apprennent par exemple que la Commission métropolitaine ratifie une dépense additionnelle de $1,7)00 pour l’enlèvement de la neige dans la ville de Pointe-aux-Trembles, personne ne les blâmera de critiquer celte manière d’agir.Et s’ils ne critiquaient pas de la sorte, cela prouverait tout au plus qu’ils se désintéressent de l’administration de leur ville.Ces échevins savent bien, monsieur Biggar, que la ville de Montréal pourra disposer de crédits plus considérables pour l’enlèvement de la neige, quand elle ne paiera plus les dettes de vos municipalités en faillite de la Commission rpétropoli laine.Un dernier mot.La ville de Pointe-aux-Trembles et d’autres municipalités qui sont actuellement sous le contrôle de la Commission métropolitaine ont demandé leur autonomie.C’est dire que ces municipalités critiquent aussi votre administration.Pourquoi alors reprocher aux échevins de la ville de Montréal de faire la même chose?Lettres ou "Devoir | «Vou* ne publions que les lettrés | Hgnies ou des communications accompagnie» d'une lettre signée avec adresse authentique.Sont ne prenons pas la responsabilité de ce qui parait sous celte rubrlaue: — " ¦ " La crise du logement et ses causes "La Rose de Stamboul" L’opérette de Léo Full, La Hose de Stamboul, qui obtient un si grand succès au Monument nations* avec l’excellente troupe des Variétés lyriques sera encore jouee .ce soir et demain soir.Pour billets, appeler Lancaster 307)3.Le bureau de contrôle est ou vert entre Ut h.et (3 h.tous les jours, excepté le dimanche.Avez-vous besoin de bons livres ?Adressez-vous au Service de librairie du "Devoir", 430 Notre-Dame, est, Montréal.M.Je directeur.Sous ce titre un tournai québécois publiait il y a quelque temps un article où il déplorait la pénurie de logements et la hausse des loyers dans la bonne ville de Québec.Jusqu’ici ce journal a pleinement raison: telle pénurie et telle hausse sont devenues alarmantes à Oué-bec et ne pourront que le devenir davantage d’année en année.J’y connais un pauvre petit logement, moitié d’un rez-de-chaussée de la rue d’Aiguillon, dont le loyer est •le $16 par mois.Il consiste en deux chambres pas trop grandes, une minuscule cuisine et un semblant de cabinet-toilette que par un véritable tour de force on a trouvé moyen de caser sous un escalier.Après le 1er mai prochain le locataire devra payer $2 de plus par mois, soit $18, ou céder la place à un autre.Ceci est un exemple entre mille où apparaît une hausse d’au delà de 12 pour cent en une seule année.Le journal en question s’étend longuement sur les causes qui, d’après lui, sont à la racine du mal.11 n’en oublie qu’une, qui est la principale, qui aux yeux de tout homme averti devrait primer toutes les autres ensemble: la convention collective des métiers du bâtiment, autrement dit la cherté de la main-d’oeuvre, autrement dit encore le trust des ouvriers de la construction qu’a légalisé la susdite convention collective du 22 mai 1937.Quand il faut, sans échappatoire possible, payer $1 l’heure de travail d’un maçon, d’un briquetier ou d’un plâtrier, $0.75 l’heure de travail d’un menuisier, d’un peintre ou d’un cimentier, l’homme de moyens ordinaires et même le capitaliste le plus cossu y regarde à deux fois, à trois fois, à dix fois souvent avant d’entreprendre une construction.J’en sais quelque chose.Il y aura bientôt huit ans je requis les services d’un maçon pour me cons- truire une cheminée et un foyer.C’était un spécialiste réputé, un artiste en son genre cjue je payai $1 de l’heure.Je n’ai pas oublié ce qu’il m’en a coûté.Et pourtant il ne perdait pas une minute de son temps et ne laissait flâner aucun de ses aides.Je supputai par la suite ce qu’aurait pu me coûter à ce taux de salaire la construction d’une maison de brique.J’arrivai à des chiffres I effarants.| Combien de fonctionnaires et d’employés de commerce gagnant un salaire régulier ont longtemps ! caressé le rêve de se construire un chez-soi répondant pleinement à leurs .goûts et qui y renoncent de crainte de s’endetter et de se charger les épaules d’un fardeau trop lourd pour de longues années à venir?Supposons maintenant que des capitalistes, passant outre à ces considéralions et y entrevoyant quand même de bons placements à faire, se mettent à construire des maisons de rapport; le prix des loyers qu’ils en exigeront se ressentira forcément du coût de la construction et la crise du logement ne s’en trouvera que très médiocrement atténuée.Le plan fédéral des améliorations aux habitations aurait pu stimuler dans une assez large mesure la construction des logements et leur remise en bon état, en mettant à la disposition des petites bourses de l’argent des banques à un taux d’intérêt raisonnable.Le fait est que ce plan a donné jusqu’au printemps des résultats appréciables, mai! c’était trop beau pour durer.Un Québécois fort bien renseigné, qui est loin d’être le premier venu, me disait en décembre dernier qu’à partir de juin on a vu à Québec la construction diminuer peu à peu jusqu’à disparaître presque complètement.Happelons que la convention collective des métiers du bâtiment à Québec est datée du 22 mai 1937.D’après un dicton français quand le bâtiment va, tout va.Il devrait s’ensuivre que quand le bâtiment ne va pas, rien ne va plus.Et quels sont ceux qui ont le plus à souffrir quand le bâtiment ne va pas.si ce ne sont les métiers du bâtiment forcément condamnés au chômage, premières victimes de leurs extravagantes exigences et de leur esprit trustard?Les répercussions sur les autres métiers sont multiples, dont la moindre n’est pas Tarrêt de fabrication des matériaux de toute sorte.J’ai dit plus haul que le journal québécois avait omis de mentionner la convention collective du métier du bâtiment parmi les causes de la crise du logement à Québec.Le contraire eût été surprenant.Ce journal, qui s’est toujours montré fanatiquement favorable aux conventions collectives, y voyant le salut de la société et un acheminement au corporatisme, ne pouvait eq critiquer une seule, encore moins la dénoncer comme nuisance publique.Je me refuserai toujours à comprendre que, lorsqu’on s’est fait de tout temps l’adversaire acharné des trusts, l’organe d’un parti dont le programme lient dans la lutte contre les trusts, on ne voit pas qu’en de nombreux eus les conven-! lions collectives mettent sur pied j de véritables trusts, trusts d’ou-! vriers spécialisés, non moins âpres ! au gain, non moins profiteurs que I les trusts capitalistes, pour peu que les circonstances s’y prêtent.Dans le cas des uns comme dans celui des autres c’est la masse du public qui en paie les frais et en pâtit.Ferdinand PARADIS, M.A.L.Québec, février 1938."Red" tactics Editor, Le Devoir, Montréal.Sir, Senor José Pedroso, the Spanish lecturer, who is now enlightening Montrealers, at last, on the true situation in Spain, stales that unfortunately Generalissimo Franco is too busy to be able to answer false “Red” propaganda himself.Mr.Pedroso leaves us to assume that it must be “Red” pirates who are sinking British shipping in order to embarrass Franco.This assumption fits in well with the well-known tactics everywhere of the “Red” anti-Gods.The readers of Le Devoir will remember that during the inspiring Eucharistic Congress here the “Reds” hatched a plot (fortunately discovered in time) to send priests on an errand of mercy and then discredit them.Being devoid of conscience, anything may he expected of an anti-God.Section 98 was repealed and we are told that haschish, which destroys both body and soul, is being consumed in large quantities in Canada; and yet certain people are clamoring for de-padlocking and more liberty.A CANADIAN M.Godbout chez les éleveurs Saint-Hyacinthe, 25 (D.N.C.) — j M.Adélard Godbout, chef de l’op-j position provinciale, était l’un des holes d’honneur des éleveurs d’animaux de race pure de la province, réunis à Saint-Hyacinthe depuis mardi, à l’occasion du congrès annuel de leurs diverses sociétés.Il a pris part hier soir au grand banquet offert aux éleveurs par le ministère provincial de l’Agriculture, banquet qui a terminé le congrès et qui était sous la présidence de M.Victor Sylvestre, de cette ville, président de la société générale des éleveurs de la province.MM.Godbout et Sylvestre ont porté la parole, de même que MM.A.-T.Charron, sous-ministre adjoint de l’Agriculture à Ottawa, Er-nest-O.Picard, représentant le maire de Saint-Hyacinthe, S.-J.Cha-gnon, chef du service extérieur de la propagande, du ministère provincial de l’Agriculture, Adrien Morin, chef du service de l’industrie animale, Québec, Louis-Philippe Roy, D.S.A., directeur de l’Ecole de laiterie de la province, Saint-Hyacinthe, N.Filion, éleveur, de Sou-Janges.Tous ont félicité les éleveurs de leur congrès, du succès remporté dans leurs occupations respectives, soulignant que l’élevage d’animaux de races est rémunérateur et qu’on devrait le développer de plus en plus dans la province.Ms ont dit également que l’exposition régionale de Saint-Hyacinthe qui se tient nu centre d’une région d’élevage, est appelée à devenir Tune des plus importantes de la province.qui mérite d'être tout particuliérement ¦ouIlKné.Pour la semaine qui vient, lee cour» de "Lolalra" seront donnés aux dates et endroits suivants: CULTURE PHYSIQUE (jeunes feus) Lundi soir.Ecole Phlltppe-Aubert de Qaspé, 7236 rue de Gaspé.Mardi soir.Ecole St-Pierre.1218 rue Panet.Mercredi soir, Ecole Baril, 3806 rue Adam.Jeudi soir.Salle Notre-Dame de Lourdes, Verdun.Vendredi soir.Collège St-Henri, 730 rue du Collège.1 CULTURE PHYSIQUE (Jeunes filles) Lundi noir, Salle Notre-Damo de Lourdes, Verdun.Mardi soir.Ecole Ste-Brlglde, rue Maisonneuve, (mouvements rythmés).Mercredi soir, a 8 hrs.Hospice Ste-Cu-1 négonde, rue Albert.Jeudi soir, & 9 hrs, Ecole de la COto des Neiges.Vendredi soir, à 8 hrs.Ecole St-Etlenné.rue Christophe-Colomb.Vendredi soir, & 9 hrs.Ecole Garneau, rue Visitation.CHANT Les cours de chant semblent devoir répondre aux désirs d’une foule de Jeunes et ceux-ci sont l'objet d'un chaleureux accueil, à '•Loisirs", 1037 rue St-Denle.Lundi soir, un cours mixte pour jeune» | gens et Jeunes filles, sera donné.Mercredi soir, le cours est destiné aux jeunes gens.Vendredi soir, tes Jeunes filles, seules, I sont conviées.CINEMA { Samedi soir, salle St-Rédempteur.3530 rue Adam.Lundi soir, salle du collège, à Saint-Laurent.Mercredi soir, salle Notre-Dame de Lourdes, Verdun.Jeudi soir, Notre-Dame des Saints Anges, Lachl-\ Vendredi soir.Collège St-Henrl.Dimanche soir.6 mars, St-Alphons# d'Youville.GALA DE PATINAGE Et pour les Jeunes fervents du patinage, "Loisirs” est heureux d'annoncer un Grand Gala qui aura lieu, dimanche soir, de 8 à 10 hrs.& l'angle de la 4èéme Avenue et de la rue Ste-Catherlne, è La-chlne.// I .*1 Loisirs Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du "Devoir", 430 Notre-Dame, est, Montréal."Loisirs” a terminé une autre semaine d'une activité Intense.Il n'entend pas ralentir son travail, mais l'accentuer, au contraire, car graduellement, la besogne devient de plus en plus ardue, mats combien encourageante devant le spectacle d'une population qui manifeste si bien sa sympathie pour lui.La culture physique a remporté jusqu'ici de très beaux succès.— Les Jeunes s'v sont Inscrits nombreux et ne manquent aucune des séances qui leur sont données.Is)s cours de chant deviennent on ne peut plus captivants pour les centaines d'élèves qui font déjà l'orgueil de leurs dévoués professeurs.Les cours de mouvements rythmés répondent encore aux besoins d’un grand nombre de jeunes filles enthousiasmées d'une pareille Initiative de "Loisirs".Les séances de cinéma deviennent aussi le rendez-vous d’une Jeunesse anxieuse de se distraire et de se renseigner, et lé encore nous trouvons un champ d'action Plus ds JO années d'expérience dans le commerce do graines de semence nt de plantes de tou tes sortes.Nouveau catalogue gratuit sur demande.Nouveau Catalogue Gratis COUPON - Messieurs:- S.V.P.m'envoyer oratuitement votre nouveau catalogue de se- 1 mencea, 88 pages, tout en français.Nom.Ad Hector L Déry & Cie, Liée /\ Grainetiers et Pépiniériste! Atr Nouvelle adresse Dèpt 9 931, Blvd St-Laurent, Montréal Publiées sous la responsabili aumimsteredelAQ ri eu l fu re ."Ils veulent s’ignorer, Ixe rural vit à bout la fureur le salait, uca m,i,i,u.-,,ientre voisins soin au mauvais vouloir llmltropphe un accident fortuit ! - oisnoie*, m» finiront par se haïr”, conclut Vieilles .Qu'Il avait raison ! ta.ertef e» nnnn-u.»» , , , , de patience; 11 lui en faut trop pour les éléments; presque toutes les chose» lui stnt dommageame^'ou cruenls™^".de.s Posons qu'il engendrait.Les animosités entre voisins sont particulièrement actives, tenaces: tant d'occasions üfi éou(rrtr iu.n n2Fri?fl' °,r"' B‘ le® hommes s'en mêlent, llmltropphe un accident fortuit! — J.De La VARENDE, Revue de Paris jïn“er 1938 1 ^ 1 autre 1 tant de possibilités d'attribuer LA.VIE Rôtelures et grenailles ••• Le récent mandement pastoral sur la situation agricole signé par Son Éminence le cardinal Villeneuve et NX.SS, les évêques a le tort, nous dit quelqu’un, de ne nous prêcher qu’une forme unilatérale de coopération.O manes des vieux Normands, nos pères et nos pépères! On aurait sans doute voulu que celte lettre prêchât une forme de coopération bilatérale ou trilatérale, quelque chose qui eût conseillé aux cultivateurs de tirer aux quatre points cardinaux, comme ils le font si bien depuis cent ans! • • • Un fabricant de pastorales affirmait, ces jours-ci, que “c’est facile de faire parler les campagnards”.Que voilà un homme habile! Pour nous, le vrai paysan esl surtout éloquent par ses silences, ses silences lourds et longs, qui, il est vrai, en disent long.Pour le reste, quand il parle, c’est prudent comme renard au sortir de son terrier.Ou bien alors il parle pour faire parler son interlocuteur.C’est ce qui a dû arriver à noire Virgile de faubourg.••• Un humoriste américain affirme que les AGRONOMIQUE “Produire plus, produire mieux et mieux vendre** NOTES hebdo- madaires INEDITES rangs, si tant est qu’ils forment des rangs.Ils manifestent le besoin de fonder une association (pii les grouperait tous dans le but d’étudier en commun une culture qui leur est spéciale, de s intéresser davantage aux travaux de recherches.de favoriser de meilleures méthodes, d’encourager le classement, bref, de faire front uni sur les marchés tant petits que grands.Un comité spécial a étudié cette question et la mise en oeuvre immédiate' d’une organisation est pratiquement décidée sur les bases suivantes: lo (.cite association (nous reproduisons ici textuellement la circulaire), sera d’intérêt commun, c’esl-a-dire qu’elle ne groupera que les producteurs de pommes de terre qui pratiquent cette culture sur une échelle commerciale, soit sur au moins trois arpents.Elle n’est pas commerciale.2o Aucune contribution ne sera exigée des membres pour en faire partie.3o L’association sera provinciale, mais pour faciliter l’étude des divers problèmes inhérents à moyens de communication les plus rapides sont chacune des régions de la Province, elle sera à ?celte fin divisée en trois grandes sections: le téléphone et le tell-a-ivoman.Tell-a-woman Kekcekça?C’est le “dites-le à une femme” Cette femme le répétera à tous et partout plus vite que par tous les moyens de diffusion connus.(On connaît la comparaison: “transpirer comme un secret”).Soyons galants.En agriculture, le tell-a-ivoman est de la plus grande efficacité.Si, dans un foyer rural, l’épouse encourage les méthodes de progrès, elle devient l’agent de propagande le plus sûr et le plus écouté.Un bon juge en matière d’mnéliorations agronomiques, M.Charles-A.Fontaine, prétend que les Irois quarts des lauréats primés aux concours de Mérite agricole (dont il est le secrétaire) le doivent à l’initiative et à la ténacité de leur compagne.Tant vaut la femme tant vaut la ferme.Il ne faut pas qinls s'ignorent Nous avons déjà parlé d'un projet d’association entre producteurs de pommes de terre.Le service de l’Horticulture nous demande de publier ce qui suil: Les problèmes qu’ont à résoudre les producteurs de pommes de terre de notre province sont nombreux.S’y intéresse-t-on comme on le devrait?Nous en doutons.Aussi, depuis trois ou quatre ans, un bon nombre d’entre eux déplorent le manque de cohésion qui existe dans leurs LA CROIX DU CHEMIN, d'aprit un boit grave par R.Duguay.autorisé* par l’artiat*.a) Section de l’est, qui groupera les producteurs du bas de Québec, du comté de ITslet (inclusivement) à Gaspé.b) Section du centre, groupant les producteurs des comtés do Montmagny à Nicole!, de Champlain au Lac Saint-Jean (inclusivement), incluant aussi TAbitibi.c) Section de l’ouest, groupant tous les autres comtés à l’ouest de ceux de Nicolet et de Champlain.to Le comité recommande l’institution d’un service de renseignements, au moins mensuel, au bénéfice des membres, sur la statistique, les fluctuations des prix, les disponibilités, et une information culturale régulière, suivant les besoins.Il recommande, aussitôt qu’il sera possible de i le faire, la publication d’une feuille périodique ' dévouée aux intérêts de cette culture importante.5o II suggère la tenue de conventions annuelles, régionales et provinciales.Nous en reparlerons encore.Petit lot de vérités dons le genre mi-agréable Le ministère publiera bientôt le rapport détaillé des travaux présentés au premier congrès de l’enseignement agricole tenu à Québec en octobre dernier.Les plus hautes autorités y participèrent, parmi lesquelles Son Em.le cardinal Villeneuve, le premier ministre de la Province, M.Maurice Duplessis, plusieurs évêques, plusieurs ministres et, de façon toute particulière, le ministre de l’Agriculture, M.Bona Dussault.Ces réunions ont relevé le prestige du corps agronomique, parce qu’on n’était pas sans se demander, dans le grand public, ce que sont les agronomes, quelles sympathies ils rallient, quelle figure ils font sur un plan supérieur.A ce congrès, l'un des plus marquants d'entre nous, M.Albert Rioux, a défendu vigoureusement une profession qu'une centaine de jeunes, aujourd’hui devenus beaucoup moins jeunes, ont créée non sans de grandes difficultés.Une profession nouvelle et, par conséquent, en proie à bien des efnbûcbes, mé- Dans les pays moins heureux.Dans les pays moins heureux que ie nôtre, où U menace de guerre est constante, la vie, l’existence reposent sur le soldat, le défenseur des frontières; dans ces pays, on enseigne partout le respect, l’amour de celui qui est toujours considéré comme un héros et comme celui qui pro-fège la vie des autres.Ici, où nous devons notre survivance à ceux gui se sont attachés à la terre et quand nous comptons sur ceux-là pour conserver notre existence, nous voudrions que l’on cultive pour eux le même respect, le meme amour et qu'ils occupent dans nos coeurs la même place que le soldat occupe dans d’autres pays.Enseignons donc ces vérités chez les intellectuels, les professionnels, les négociants, hommes d'affaires et de métiers de toutes sortes, et donnons à nos agriculteurs, en même temps que la confiance en eux-mêmes, toute la science dont ils ont besoin pour lutter avantageusement avec les autres pays sur nos marchés ut sur les marchés étrangers., .BONA DUSSAULT, ministre de l’Agriculture.Reproduction 740 & Superficies occupées par les cuil-ures maraîchérés C fj A r 'MÆ&Â.c valeur de la rècoThe connue meme en certains quartiers, exposée plus que toute autre aux vicissitudes d’opinions pas toujours très éclairées.Pour défendre cette carrière, M.Rioux a d'ailleurs la supériorité (1 avoir, au sortir de ses classes, fait de la pratique agricole pour son propre compte, de la vraie, avec les sueurs et les peines qui accompagnent cette dure tâche.Cela lui u conféré une expérience plutôt rare.Nous avons sous les yeux les bonnes feuilles de la conférence qu il a faite au congrès de l’enseignement, et nous en reproduisons ici en primeur les passages essentiels.— Armand LETOURNEAU La philosophie de toute la science agricole se résume dans l’économie rurale.L’économie rurale, c’est Fart de produire plus, de produire mieux, de produire à meilleur compte, de bien vendre; c'est le résumé de toute la science agricole, et la science agricole enseigne aux cultivateurs comment réaliser le but de l’économie rurale: comment produire plus, produire mieux, produire à meilleures conditions et comment produire à meilleures conditions.Cela semble bien simple, mais c’est compliqué, parce que chaque jour la science agricole évolue.Elle n’est pas comme les langues latine et grecque, les langues mortes qui son! momifiées, non plus comme les mathématiques, parce que l’agriculture est une science qui évolue sans cesse, qui change avec les pays, avec les climats, avec les conditions économiques.La science agricole, à tous ses degrés, doit d’abord être appuyée sur l'enseignement supérieur.L’enseignement supérieur, c’est Tâme, c’est le cerveau de toute la diffusion de la science agricole.Malheureusement, il faut avouer que, chez nous, nous n’avons pas l’enseignement supérieur, même si Ton intitule certaines institutions: "institutions d’enseignement supérieur”.Nous n’en avons pas.(> qui fait essentiellement l’enseignement supérieur, c’est d’abord la recherche scientifique, c’est ensuite la formation des compétences avec tous les degrés universitaires que cela comporte.Nous ne faisons guère de recherches scientifiques.mais nous ne pouvons pas dire que nous avons formé des compétences, parce que jusqu’ici nous les avons fait former ailleurs et, actuellement encore, le ministère paye des bourses à trente ou quarante élèves à l’étranger.Nous demandons donc à l’étranger de faire des recherches pour nous.Quand nous avons un problème à résoudre, nous allons voir si, dans un autre pays, le même problème ne s’est pas présenté.La première chose à faire, si nous voulons instituer renseignement supérieur, c’est d’outiller nos maisons d'enseignement, nos maisons qui s'intitulent: “maisons d’enseigrement supérieur”.Il faut les outiller pour faire des recherches, pour former des hommes.Et tant que nous n’aurons pas fait cela, nous n'aurons pas d’enseignement supérieur.Vous direz peut-être qu'il serait plus difficile d’outiller chez nous plusieurs maisons d’enseignement que re ne le fut, par exemple, dans l’Ontario, où i) n'y a qu’une seule institution (Guelph), et autour de laquelle on a groupé toutes les facultés se rattachant à Tagriculture.Ici.malheureusement, nous sommes dispersés aux quatre coins d'une vaste province.Nous avons trois foyers d’enseignement agricole; nous avons T Ecole de Laiterie, à Saint-Hyacinthe et l’Ecole Forestière, à Québec; nous avons des écoles de Chimie.11 faut donc tirer parti de ce qui a été établi jusqu'ici.Je vous disais que nous n’nvons guère faii de recherches scientifiques.Dans l’Ontario, grâce à la centralisation des efforts, on a découvert de nouvelles variétés de grains, par exemple, de nouvelles méthodes dans maints domaines.Dans le moment, nous avons, seulement sous 1 angle ne la production, une centaine de problèmes qu’il faudrait solutionner.|Ce serait aux écoles d agricujturo à les étudier, a faire des expériences.Parlons, par exemple, de la culture des atocas.Nous en importons pour un million de dollars par année.Nous avons le problème de la tuberculose bovine, de In mammite.C est ainsi qu il y a, dans tous les domaines, des problèmes qui, avouons-Je, restent sans solution.Pour les recherches de laboratoire, je crois qu i! y aurait moyen d'utiliser les services (les universités.Dernièrement, ie gouvernement américain a prohibé l’introduction du sucre et du sirop d’érable, parce qu’ils contenaient du plomb.Nous avons fait étudier ce problème par un professeur de TEcole de Chimie, à Québec, le docteur Bois, (jui a trouve moyen de précipiter Je plomb, par conséquent de le supprimer.II serait, certes, possible de former, chez nous des professeurs en utilisant les méthodes en cours dans les autres pays.Je ne crois pas que le Canadien français soit moins apte que les autres, au contraire, et je reste convaincu qu'il y a moyen d organiser l'enseignement supérieur afin de former d’excellents professeurs.Pour cela, il faut que nous outillions nos universités.Dans la Province, nous ne pouvons pas outiller trois universités, trois collèges.Pourquoi ne spécialiserions-nous pas une école d’agriculture dans la science des sols et des plantes, puis une autre école dans la production animale?Là, nous aurions le cycle complet.L'Ecole supérieure d’Agriculture de Sainte-Anne, qui est plus au nord, près d’une ferme expérimentale, pourrait se spécialiser très facilement dans l’étude des sols et des plantes.Plus les expériences se font au nord, plus elles sont valables pour tout le pays.Pourquoi l’Institut Agricole d’Oka ne se spécialiserait-il pas dans l’industrie animale?Il y a aussi TEcole de Médecine Vétérinaire.Je crois que c’est par la spécialisation de nos différentes écoles (pie nous arriverons à former un enseignement supérieur.Mais il faudra que nos écoles rayonnent plus qu’elles ne l’ont fait par le passé.Le ministère de l’Agriculture, prétendent quelques-uns, n’a pas toujours été en relations .suffisamment étroites avec les écoles d’agriculture et, dans certains domaines, ces écoles n’ont peut-être pas toujours prêché la doctrine du ministère.Je pense que c’est le temps d’accorder nos violons et d’élaborer un programme où les différents services du ministère et les écoles d’agriculture seront obligés de collaborer.L’enseignement des écoles d’agriculture devra aussi être vulgarisé par des cours postscolaires par des cours d'hiver.’ H y aurait, croyons-nous, une question à soumettre au comité des Voeux: l’organisation chez nous, dun enseignement supérieur, non seulement par les mots, mais en réalité et en fait \ mon sens, c’est ce qui presse le plus, si nous voulons mettre notre province sur le même pied que les autres pays.Et cet enseignement ne serait pas seulement utile pour la production.Jusqu ici nous ne nous sommes pas suffisamment occupés de la vente des produits agricoles.D’ici quelques années, il faudra que les écoles d’agriculture s'en préoccupent de façon très suivie.Il faudra aussi une chaire sur les marchés, sur le commerce.Après un cours d’agriculture, j’ai eu moi-même le regret de conslaler qu'il n y avait que quelques cours, durant toutes les éludes, sur la coopération, le commerce, les marchés.Voilà un domaine où les écoles d'agriculture devraient exercer une influence plus décisive.Telle est donc ma conclusion: l’enseignement supérieur de l’agriculture s’impose, parce que c’est la clé de voûte de tout le reste, de toute la diffusion de la science agricole.Albert RIOUX, ieu«-miniitre de T Agriculture» Québec, le îwfrévrier 1934./ I LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 26 FEVRIER 1938 VOLUME XXIX — Ho 47 Le parti de l'anglicisation (1760-1774) par Léo-Paul DESROSIERS — II — Quelle décision prendre?Parmi les facteurs qui peuvent pousser l’Angleterre k adopter des mesures coercitives à l’égard du Canada, le désir d’une unité profonde vient en premier lieu.Mais ce n’est pas le plus Important: celui qui compte le plus, c’est la volonté de conserver le pays conquis.Car l’Angleterre veut s’assurer & Jamais la possession du Canada.Elle ne veut pas être frustrée des bénéfices de la mise de fonds que représentent les frais de guerre: elle mesure soigneusement tous les avantages économiques: forêts, pêcheries, fourrures que lui apporte le nouveau pays.Et accomplira-t-elle ce dessein en laissant française et catholique la population du Canada?Lestée de moins d’expérience qu’au)ourd’hul en ces matières, elle examine l’état de fait.Ce peuple qui tombe sous sa domination, il vient d’être arraché à la France.Français d’outre-mer et Français du Canada n’ont développé que des différences bien légères.Entre ces frères, l’histoire n’a pas encore creusé de fossé; elle n’a pas créé la divergence des idées religieuses, politiques, sociales, économiques qui existera plus tard.NI les uns, ni les autres ne portent l’empreinte d’une longue existence dans des milieux divers, sous la frappe d’influences extérieures opposées.Et la conquête les laisse meurtris, aspirant à se joindre de toute la force de leur être.Cette tendance renferme des dangers parce que les Canadiens sont aguerris et belliqueux.Trente ans plus tard, le juge en chef Smith, natif des Etats-Unis, écrira les phrases suivantes: “Je suis assez vieux pour me rappeler la terreur que nous inspirait dans les provinces maritimes (états de l’est des Etats-Unis) cette colonie française du nord, et ce qu’il en a coûté pour faire disparaître cette terreur qui confina notre population sur les bords de l’Atlantique”.Et Murray dira: “Les Canadiens sont soldats dans toute l’acception du mot”.Et cette colonie lointaine, peuplée d’ennemis dangereux, l’Angleterre veut la conserver comme d’habitude, avec de très petites forces militaires.L’entretien d’une grosse armée est d’un coût si élevé qu’il absorbe les bénéfices de la conquête.De cette situation peut naître facilement le dilemme suivant: angliciser la province ou la perdre un Jour.Le même Jonathan Sewell l’exprimera, cette conviction, avec clarté: "cette province doit être convertie en une colonie anglaise, sinon, à la fin, elle sera perdue pour l’Angleterre”.D’autres facteurs moins nobles agiront encore au moment de la décision définitive.Cette population, hier ennemie, encore troublée aujourd'hui par la haine de race et les rancunes, l’Angleterre peut-elle lui abandonner du Jour au lendemain la direction des forces vives: administration civile, Justice, église, armée?Et c’est l’époque où sévissent les thèses économiques qui dictent que les colonies n’existent que pour l’avantage de la métropole.Puis, les passions des hommes, qui pourrait en faire abstraction?Si une certaine politique place un groupe d’Anglais dans une situation privilégiée au Canada, ces gens ne travailleront-ils pas, non seulement à l’élaboration, mais encore à la conservation de cette politique?Et n’utiliseront-lls pas le conflit dps races au maintien de leurs avantages?Et, fait un peu méconnu, la Conquête pose automatiquement une mesure coercitive au moins.Ainsi, la capitulation est à peine signée que commence à s’appliquer au Canada ce vieux statut de la première année du règne d’Elizabeth, cha.1, qui doit être mis en force “dans ce royaume et dans toutes autres possessions et contrées qui appartiennent présentement ou qui appartiendront par la suite à Votre Majesté”.Les Canadiens peuvent ignorer ce fait, mais Amherst en tiendra compte en signant la capitulation de Montréal.Et ce statut — il vise a “supprimer clairement et pour toujours .toute autorité et tout pouvoir étrangers, spirituels et temporels, et de prévenir que l’on exerce tel pouvoir ou telle autorité ou que l’on s'y soumette”; il décrète “qu’aucun étranger, prince, prélat, .ne pourra .exercer un pouvoir, une supériorité, une autorité, une Juridiction, une prééminence ou un privilège ecclésiastique ou temporel”.Cette loi abolit donc l'autorité, la juridiction du Pape; il transporte au roi cette autorité et cette Juridiction, c’est-à-dire qu’elle fait du roi le chef de l’église catholique.Elle oblige évêque, clergé, fonctionnaires, juges, maires à prêter le serment de suprématie qui se lit comme suit: “je déclare qu’aucun prince, prélat, personne, état ou potentat étrangers n'a, ni ne doit avoir aucune juridiction, pouvoir, supériorité, prééminence ou autorité ecclésiastique ou spirituelle dans les limites de ce royaume”, serment remplacé plus tard par le serment du Test.Il défend à toute personne sous peine de la confiscation de ses biens, de défendre de quelque façon que ce soit la juridiction papale.Et cette loi, non seulement elle est inscrite dans les statuts du royaume, mais elle est encore gravée dans les esprits; les Anglais d’un rang élevé en connaissent sans doute les prescriptions principales; de plus, l’Angleterre du temps est si violemment antipapiste que le ministère qui tenterait de l’abroger serait probablement débordé par une explosion de fanatisme.Légalement donc à partir de la signature des capitulations, le roi devient le chef suprême du catholicisme canadien.La Conquête pose ainsi des problèmes d’une exceptionnelle gravité.Elle les pose parfois sans que la rolonté de l’Angleterre y soit pour quelque chose, et sans qu'elle puisse aussi les résoudre si ce n’ast en recourant au temps et aux idées libérales.•UproAiefton Interdit* Léo-Paul DESROSIERS.Tou» droits réservés.) t Avec les prêtres des Missions Etrangères L'ascension d'une âme Sur la tombe de l'abbé Philippe Chouinard, diacre de la Société des Missions-Etrangères, décédé le 28 janvier, à l'âge de 26 ans Les soirées de Grand'Mère Portrait général Une fnrle charpente, dont la nature avait oublié aui.cn.a.*^^ ‘“ï î et 18 veaux furent maniés dans les cours archnndises, qui no*^s laissent ^ destination d’autres endroits au Cana- m .une balance favorable du commerce de 212 millions; les exportations d’or (monnaie, lingots et quartz), dont la valeur s’établit à 145 millions, et les dépenses des louristes étrangers au Canada, dont la somme a atteint 290 millions de dollars, mais dont il faut déduire les dépenses des touristes canadiens à l’étranger, évaluées à 120 millions.— (B.C.NM Aux Etats-Unis L’activité économique reste paresseuse.La production industrielle en est maintenant à son niveau le plus bas depuis fin 1935, bien que l’indice de la production n’accuse qu’un léger recul par rapport au mois precedent.En général les inventaires sont encore un peu plus considérables qu’il ne faut, mais dans plusieurs branches ils ont été ramenés à la normale.Quelques rares industries augmentent un peu leurs opérations, mais le peu d’améliorations des achats ne justifie pas un accroissement général de la production industrielle.Les achats de sonsommation se réduisent en grande partie à des remplacements.L’activité des aciéries a repris un peu par rapport au niveau anormal de décembre dernier; l’industrie fonctionne maintenant à 31% de sa capacité contre 80% il y a un an.U v a ou une certaine expansion dans da.514 bêtes k cornes furent reçues aux cours pour être exportées en Angleterre partant de St-Jean N.-B., le 24, sur le Manchester City à destination de BlrXen-head.Les transactions dans le marché des bêtes à cornes s’effectuaient activement au comemncement de la semaine.Mais, mercredi.le commerce était lent et les bons bouvillons particuliérement étalent difficiles A vendre.Les prix des bouvillons étalent limités.La plupart des sujets de qualité commune, moyenne et bonne se vendaient entre $4 50 et $5.75.Les bons bouvillons rapportaient de $5.50 A $6.15 avec quatre sujets légers de qualité choisie aussi haut que $6 25 Les bouvillons moyens rapportaient de $5 à $5.40 et les communs de $4 à $4.85.Il y avait beaucoup de marchandante dans les 5 sous et les ventes s'effectuaient à $5.25, $5.35, $5.-40 et ainsi.Les taures variaient de $3.50 fc $5.25.quelques sujets réalisant aussi haut que $5 50 et quelques taures pour la mise en conserve aussi bas que $3.Les prix des vaches étalent plus fermes, les bonnes vache* se vendaient de $4.25 à $4.50.La plupart des vaches étalent de qxiallté moyen-n.» et se vendaient entre $3.50 et $4.Le* vaches de boucherie de qualité commune donnaient autour de $3 et les vaches pour la mise en conserve de $2.25 à $2.75 — quelques-unes des plus maigres se vendant aussi bas -ue $2.Les taureaux rapportaient de $3.50 à $4.25, avec un su et à $4.50 et trois taureaux communs et léger* à $3 25.Les taureaux pour le bologna se vendaient aussi haut que $3 75 et les taureaux de boucherie de $4 à $4 25.Les prix des veaux se maintenaient stables de $6.50 à $10 pour les veaux de lait, avec la plupart des ventes entre $8 50 et $9.L*s assez bons veaux de lait réalisaient $9.50.Il y avait très peu de bons sujets Les veaux d'herbe rapportaient de $4 k $5 Il n’y avait pas assez d'agneaux et de moutons offerts en vente pour éprouver le marché.Les agneaux offerts mau- varlalent de non châtrés - , - , , .c i.ouv 9o yv/u, quelques bons de 1 Ltat sur le logement stimulera sujets.Les mouton* rapportaient de $3.- la construction des maisons et on quai en t de qualité.Les prix espère que la nouvelle législation £ q de l’Etat sur le logement stimulera sujets Les mouton* rapport______ __ „.ce mouvement.L'application de la 25 à $5.ia plupart réalisant de $4 a $5.„r.,v»llo lôoiOitinn uoricole DOlir ^ marché des porcs était ferme, s'ou-nouvelie legislation agneme jj jui vrBnt aux pr)x de 4950 ^ |960 ]es le contrôle des récoltes aboutira, croit-on, à abaissser les récoltes, surtout de blé, mais et coton.La production des autos accuse un léger gain par rapport au mois dernier.Les bourses de marchandises ont été stables.Les marchés des valeurs ont été irréguliers ou plus bas, et les opérations, de volume ^ fort réduit.Le marché des fonds d’Etat, depuis la nouvelle politique de l’or, a été ferme mais relativement peu actif.___ ^_________ Production d'argile et de produits en argile bacons nourris et abreuvés et se fermant 4 $9 75 Les choix obtenaient $1 de prime par tête, avec les coupes habituelles sur Ses catégories Inférieures.Les truies rapportaient de $6 50 à $7 50.avec la plupart de $7 à $7 50.Plusieurs lots de porcs furent vendus sur le marché aux prix variant de $13 10 4 $13.25 classifiés abattus.Importations de janvier par pays I.es Importations de Janvier s’élèvent à *49,719,835.contre $51,882,-618 en janvier 1937.La valeur des ! importations ries pays étrangers est de $36.774,088, contre $38,633,615 | et les importations du Royaume-Uni s’élèvent à $12,945,747, contre ,un r-1 Electric ' Power Commission, c’est veau qu’ils n avaient nas b depuis le mois d’août 1937.Vers la fin de janvier, Wall Street a subi une baisse importante, accompa- vatent pas touché) l’Ktat qui a effectué la presque totalité des émissions d’obligations mises en souscription au mois de janver.Outre l’emprunt des Chemins de fer Nationaux, au montant de 50 millions, dont nous avons parlé dans notre bulletin, le gouvernement fédéral a fait, en janvier, deux émissions de bons du Trésor, L’augmentation phenoména-ia da l'emploi du ZINC aux Etats-Unis dapuis quelquas années a tait de ce pays un IMPORTATEUR de ce métal plutôt qu’un EXPORTATEUR comme il était autrefois.LES MINES DE ZINC CANADIENNES ont i leur porta an grand marché où elles pouvant écoular leur production.Beausoleil S Beausoleil 477 St-Franfola-Xovior HA.1273 La production d’argile et de Déduits en argile au Canada en 1936 a une valeur de $6,377,459, contre $13,239,003.Celles en provenance $5 187 540 en 1935.Les ventes des des Etats-Unis donnent $32.337,792, fabricants s’élèvent à $3,471,027, contre *33.170,940 et du Royaume-contre $3,012,563, une augmenta- Uni.$8,854.257, contre $9.341.944.tinn de 15.2 p.c.; elles continuent L’inde britannique est en troisième ainsi l’avance graduelle constatée place avec $816,545, contre $653,591 denuis 1933.Les ventes de brique et les Straits Settlement en quatrlè-de construction s’établissent à CO?t,re ?73\°,84,' 115.732,000 d’une valeur de $1,748,- $^ 1 /6 940 et d» Rovaume-Uni, 772 étant les plus considérables $8.854.25-7, contre $9,341.944.L In-deo'uis 1931.Celles de blocs creux de britannique est en troisième pla-de construction sont de 58,501 ton-: ce avec $816.545, contre $653.591 et nés courtes, valant $467,860, et sont les Straits Settlements en quatrième aussi les plus élevées depuis 1931.avec $757.200.contre $733,084.Il v a aussi augmentation dans les Les noires principaux pavs four-vehles d’argile réfractaire, de bri- nisscurs sont les suivants (chiffres que réfractaire, de brique à pava- de janvier 1937 entre parenthèses): ge de tuiles à parquet et de tuyaux Allemagne $(170.581 (854,1 12); Aus-d’igouts.lx*s ventes de produits tralie.*561.961 ($435.240); Pérou, en argile imizortée s’élèvent à $2,- *112.310 ($.’0)9,159); .lapon, $434,- .«mÆ.«.«sîiw»- | Nos relouons extérieures j La valeur du commerce exté- N’°nvelle-Zélande.$236.126 rieur du Canada au cours des neuf premiers mois du présent mois du Nombre-indices des prix de gros Le nombre-indice des prix de gros, établi par le Bureau fédéral de la statistique, reste stationnaire à 83.6 la semaine finissant le 18 février comparativement à la semaine précédente.Il était à 83.0 l’an dernier.Les susbstances végétales, le fer et les produits chimiques sont plus faibles, mais les produits animaux et les métaux non ferreux avancent comparativement à la semaine précédente.L’indice de la laine brute touche le plus bas point depuis novembre 1936, mais le prix du beurre n’a pas été aussi élevé depuis les premiers mois de 1 JüU.Les indices des groupes se répartissent ainsi qu’il suit la semaine sous revue (ceux de la semaine précédente entre parenthèses) : substances végétales, 86.7 (78.2); produits animaux, 78.2 (77.2); fibres, textiles, 68.6 (68.6); bois et produits, 79.7 (79.7); fer et dérivés, 103.8 (103.9); métaux non ferreux et produits, 71.3 (70.2); métalloïdes et produits, 87.1 (87.1); produits chimiques, 79.9 (80.6); produits de la ferme, 85.0 (85.2).L'acier New-York, 24 — Iron Age n’est pas très communicatif sur les pers-nectives immédiates de l’industrie sidérurgique.Il dit bien que plusieurs compagnies ferroviaires ont demandé des soumissions dernièrement, mais il ajoute qu’aucune d’elles n’a donné de commande jusqu’ici.La production de lingots est fixée à 30 p.c.du plein rendement cette semaine, une baisse d’un point en regard de la semaine dernière.Des augmentations ont été rapportées dans deux districts importants seulement.Buffalo annonce en effet une hausse de 2 1-2 points à 20 1-2 et la région des vallées, 2 points à 30 p.c.Pittsburg est 1 point plus bas, Chicago 1-2.Cleveland-Lorain 2 et Wheeling-Weirton, 14 points, de 62 a 48.Les riblons d’acier ont décru de 50 cents la tonne ce qui a abaissé l’indice composite d'Iron Age à $13.67.Nos exportations Instruments et machines En Janvier les exportations d’instruments et de machines aratoires sont inférieures à celles du mois précédent, mais ne cessent pas d’être supérieures à celles du mois correspondant de l’an dernier.Le total est de $768,000, contre $900,-000 le mois précédent et $514,000 en janvier 1937.La valeur des exportations aux Etats-Unis est de $284,371; les exportations au Royaume-Uni et à l’Argentine valent respectivement $196,814 et $130,-509.Les exportations de machines et d’instruments aratoires les dix mois de l’année fiscale sont évaluées à $8,927,769, contre $5,111,-424 la période correspondante de la précédente année fiscale.Bois d'oeuvre canadien En janvier, les exportations de bois d’oeuvre canadien sont de 108.914.000 pieds évalués à $2.487,-255, contre 133,294,000 ($3,338,-405) en janvier 1937.Les exportations au Royaume-Uni et aux Etats-Unis sont respectivement de 53,- 147.000 et de 27,615 pieds.Les exportations de madriers et planches du dernier mois sont les suivantes: sapin de Douglas, 67,339,000 pieds; épinette, 16,601,000; pruche, 11,-475,000.Les exportations totales de madriers et planches des dix mois de l’année fiscale sont de 1,540,- 660.000 pieds ($38,232,922), contre 1,597,118,000 ($33,919,742) la période correspondante de la précédente année fiscale.Les animaux Les exportations d’animaux sont supérieures à celles du mois précédent, mais elles sont bien inférieu- AVIS «¦*t par les présentes donné que rassemblée générale annuelle des Actionnaires de la SOCIETE d ADMINISTRATION et 4e FIDUCIE aura lieu le mardi 22 mars ITlR à 3 h.30 de l’après-midi, aux bureaux de la Société, 5 est, rue St-Jacques, Montréal.Immeuble Crédit Foncier Franco-Canadien.J.-C.BROSSEAU.Secrétaire.Montréal, le 28 lévrier 1938.res à celles de janvier de l’an dernier; la valeur est de $591,605 le mois dernier, contre $408,077 en décembre et $1,735,605 en janvier 1937.Les exportations comprennent 554 animaux pour troupeau laitier ($36,141) en janvier, contre 439 ($24,634) l’an dernier.Les autres bêtes à cornes contribuent à la plus grande partie du déclin sur j l’an dernier, leur nombre est de 8,-! 700 ($369,551), contre 26.994 ($1,-261,633).Les exportations des dix mois terminés avec janvier comprennent 5,937 animaux pour troupeau laitier ($385,222), contre 7,947 ($477,-429) la période correspondante dé | l’année fiscale précédente.Le total des autres bêtes à cornes est de 240,873 ($11,020,828), contre 251.-664 ($10,320,330) les dix mois correspondants de 1936-37.Commandant du régiment de Châteauguay Ottawa, 25 (D.N.C.) — Voici quelques nominations annoncées par le ministère de la défense nationale: le major A.H.C.Smith, E.D., a été promu au grade de lieu tenant-colonel et prendra le com- Révocation de Concessions Minières Avis est donné qu’en vertu de l’article 41 de la loi des mines de Québec, et pour défaut d’accomplissement des conditions déterminées par cette disposition de la loi.les concessions minière» ou concessions ! minières souterraines, selon le cas, des lot* ou parcelles de terrain cl-aprês mentionnés, seront .-évoquée en tout temps après le quinzième Jour du mois de mars mil neuf cent trente-huit: 1° Ixit de grève en front des lots 4 et A du canton de Letelller, Co.de Saguenay, vendu à M.L.Fraser, le 10 mal 1907 2° Les lots 8 et 7, rang V Nord du canton de Fabre, comté de Témtscamlngue, vendus à Cobalt Ville Marie Mining Company.le 17 mal 1907.3° Le lot 5, rang V Nord, canton de Fabre, comté de Témlscamlngue, vendu k Henrv I.Kowalsky, le 28 août 1907.4° Le lot 34, du canton du Village de Longueull.comté de Chambly.vendu k Narcisse Vermette, le 27 Janvier 1908.5° Les lots 204 et 205, y compris les subdivisions 204-A et 205-A du cadastre de la paroisse de la Polnte-aux-Trembles.comté de Portneuf, vendus k P -E.-E.Bélanger, le 3 Juillet 1909, et subséquemment transportés k Eastern Canada Portland Cement Co.Limited.6° Le bloc 8, rang I, canton de Flguery, comté d’Abltlbl, vendu k Donat Blondeau, le 22 septembre 1909.7° Le lot 1, rang V nord, canton de Fabre, comté de Témlscamlngue, vendu è D.-M.Cameron, le 3 Juillet 1912.8° Le lot 20, rang I, canton de Oulgues.comté de Témlscamlngue, vendu k H.T.Routly, le 7 Janvier 1915.9’ Le lot 26.rang IV.canton de Coleraine.comté de Mégantic, vendu à Jos M.Johnston, le 2 mal 1916.10° Les lots 5 et 6, rang V, canton de Coleraine, comté de Mégantic, vendus a Morris Harris, le 19 décembre 1918.Il” La demie nord du lot 12.rang VII.canton de Onslow, comté de Pontiac, vendue à A.J.Payore et John Steele.Sr.le 3 avril 1919.12J Les lots 2 et 3, rang XIII, canton de Coleraine, comté de Mégantic, vendu 6 James Nalsmlth Qreenshlelds, le 7 Juin 1921.13“ Le lot 40, rang II Sud-Est.canton de Qarthby.comté de Wolfe, vendu à L.-I.Roberge, le 24 novembre 1921.Québec, le 25 février 1938.L.-A.RICHARD, Sous-Mlnlstfe des Mines et des Pêcheries.mandement du régiment Royal Rifles of Canada, avec quartiers re-'imenlaires à Québec, à la place du lieutenant-colonel C.A.Y'oung, M.C.V.D., qui a été transféré au corps dr> la réserve des officiers de ce régiment.Le lieutenant-colonel Smith a à son crédit un long service dans la miliee canadienne.Le major J.Noël a été promu au grade de lieutenant-colonel et commandant du régiment de Châteauguay (mitrailleuses) avec quartiers régimentaires à St-Lambert, à la place du lieutenant-colonel E.J.Nantel.V D.qui a été transféré au corps de la réserve des officiers de ce régiment.Le lieutenant-colonel Noël se rendit en Angleterre avec le 245e bataillon F.E.C., en mai 1917.Il servit en France et en Belgique à partir du mois d’août 1917 jusqu’au mois d’avril 1919.TESTER: demi-prévoyance.L’institution fkKi-ciaire, à cause de sa permanence, est l’inévitable complément du testament; ainsi l*s sollicitudes d’un père ne sont jmmuis rendues inutiles.La Fiducie est précisément née de ce besoin primordial: conserver la patrimoine des familles.C'est la protection paternelle continuée, prolongée, perpétuée.‘SOCIÉTÉ* NATIONALE DE FIDUCIE 55,0.S.-Jacquet.Montré*) - HA 3291 présent exercice, soit du 1er avril au 31 décembre, s’est élevée, en formant une somme de 50 millions,,-, j , „ , et il a placé à Londres les titres c1hJ1ffres Arol1',s’ à î •4'H, m! l'IV d'un emprunt de conversion d’une dollars, à rapprocher rie 1,316 mit- cinquimtainc de millions de dollars (10 millions de livres sterling).Le marché canadien des valeurs à revenu fixe, où les disponibilités demeurent abondantes, a fait très bon accueil aux émissions qui s’y sont offertes.Bien que l’activtê dû marché ne soit pas encore considérable, les cours des valeurs de premier ordre ont manifesté une notable fermeté.Si le blé reste, pour le Canada, un important artirie d’exportation, il ne tient plus, dans nos exportations totales, la large place qu’ii occupait naguère.Le rapide deve (le 1 ($219.250); r.cvlnn.$217.103 ($254,-451); Tchécoslovaquie.$222.328 ($144.948); Sud-Africain britannique.$210.101 ($44.902); Est-Africain britannique, $206.383 ($185,- 616»; Suède, $210,846 ($135.023).loppement de nos mines et les rr mnrquables progrès de diverses branches de l’industrie manufacturière ont apporté, depuis quelques lions pendant la période corres pondante de l’exercice antérieur.Cette augmentation de 175 millions se justifie par un accroissement de 137 millions dans nos achats et de 38 millions dans nos ventes.L'excédent de nos exportations sur nos importations, passant de 316 à 21» millions, s’en trouve donc réduit d’environ 99 millions de dollars.Cette évolution défavorable de nos échanges s’est accentuée nu mois de décembre.Au cours de ce mois, la valeur totale du commerce extérieur du pays a fléchi, de 151 à 131 millions de dollars, et ce recul a porté uniquement sur nos exportations, dont la somme s'est con- et atteint tractée de 98 à 77 million Production des centrales électriques La production des centrales électriques en janvier s’établit à 2,279.• 298.000 k\\Ti, contre 2.317.906.000 en janvier l’année dernière.C’est la première fois depuis quatre ans que la production du même mois de l'année précédente n’est pas surpassée.La diminution, causée sans doute par le ralentissement des papeteries, a lieu dans l’énergi»* secondaire aux chaudières électriques 568.875.000 kwh, alors „ .lions, ou de qu’elle était de 708.188.000.Celle de 20.8 p.c„ nos importations ayant | papier à Journal diminue d'environ enregistré un relèvement de 0.2 p.c.23 p.c.pendant le mois.^ VALEURS DE PLACEMENT CANADIENNES • Gouvernements Municipalités Services Publics Industries Liât» He valeur» »ut demande NESBITT, THOMSON A COMPANY.LIMITED $55, rue Saint J arque* Oueat» Montréal, QuA SureunaiM dam In principale* Till** du Canada 30F Ventes par le shérif AVIS PUBLIC est par le présent donné que les TERRES et HERITAGES sous-mentlonnés ont été saisis et seront vendus aux temps et lieux respectifs, tel que mentionné plus bas.184,880 — MONTREAL LOAN Si MORTGAGE COMPANY, demanderesse; vs DAME MARY McCONNELL, défenderesse.Un emplacement situé dans le quartier St-Paul, en la cité de Montréal, ayant Iront sur la rue Hurteau (autrefois Avenue Orchard), connu comme étant le lot de subdivision numéro trois cent dix-neuf de la subdivision officielle du lot numéro trois mille six cent seize (No 3616-319) aux plan et livre de renvoi officiels de la municipalité de la paroisse de Montréal, contenant ledit lot vingt-cinq pieds en largeur par soixante-quinze pieds en profondeur, mesure anglaise, plus ou moins.Avec la maison lambrissée en brique, divisée en deux logements portant les numéros civiques 6818 et 6620, rue Hurteau susdite.Pour être vendu, à mon bureau, en la cité de Montréal, le DIX-SEPTIEME Jour de MARS prochain, à DIX heures du matin.Un dépôt de *380.00 sera exigé d* tout offrant ou enchérisseur, suivant Jugement de l'Hon.Juge Décary, en date du 7 février 1938.154132.— CANADA PERMANENT MORT-GAGE CORPORATION, demanderesse; v» NAPOLEON BONNEAU, défendeur.Un emplacement ayant front sur l'avenue Wilson, en la cité de Montréal, connu comme étant la subdivision 1054 du lot 175 aux plan et livre de renvoi officiels de la municipalité de la paroisse de Montréal, avec droit de passage en commun avec les autres y ayant droit dans la ruelle en arrière, et avec les édifices susérlgés portant lea numéros civiques 4575 et 4577, avenue Wilson, Un emplacement ayant front sur l'avenue Wilson, en la cité de Montréal, connu comme étant la subdivision 1055 du lot 175 aux plan» et livre de renvoi officiels de la municipalité de la paroisse de Montréal, avec le droit de passage en commun avec les autres y ayant droit dans la ruelle en arrière, et avec les édifices susérlgés, portant.l«s numéros civiques 4579 et 4581.avenue Wilson.Pour être vendus, k mon bureau, en la cité de Montréal, ce DIX-SEPTIEME Jour de MARS prochain, k ONZE heures du matin.Un dépôt de *1,050 00 pour chacune des propriétés susdites, sera exigé de tout offrant ou enchérisseur, suivant Jugement rendu le 1er février 1938.No 165024 — ALBAN AUCLAIR demandeur; Vf J.-EUGENE LAH VISE défendeur; et GASTON MONTPLA1S1R.curateur au délaissement.Comme appartenant au défendeur et en la possession du curateur au délaissement! Un Immeuble situé dans le quartier Bordeaux, de la cité de Montréal, contenant soixante-seize pieds et six dixièmes d* pied de largeur par cent pieds de profondeur, mesure anglaise, et plu* ou moins: borné du côté nord-est par Ja rue De Salaberry, et composé: a) Du lot de terre connu tous le numéro un de la subdivision du lot numéro dlx-neul de la subdivision du lot originaire numéro deux cent qua-tre-vlngt-sept aux plan et livre de renvoi olllclels de la paroisse du Sault-au-Récollet, contenant vlngt-slx pieds et six dixiémes de pied de largeur en front et vlngt-slx pieds de largeur en arrière, par cent pieds de profondeur, mesure anglaise, et plus ou moins; b) Du lot de terre connu sous le numéro un de la subdivision du lot numéro vingt de la subdivision du lot originaire numéro deux cent quatre-vlngt-sept, desdits plan et livre de renvoi officiels de ladite paroisse du 6ault-au-Récollet, contenant un pied et quatre pouces de largeur par cent pieds de profondeur; c) Du lot de terre connu sous le numéro deux de la subdivision du lot numéro vingt de la subdivision du lot originaire numéro deux cent quatre-vlngt-sept, desdits plan et livre de renvoi officiels de ladite paroisse du 8ault-au-Récollet, contenant vingt-quatre pieds et quatre pouces de largeur par cent pieds de profondeur; d) Du lot de terre connu sous le numéro trois de la subdivision du lot numéro vingt de la subdivision du lot originaire numéro deux cent quatre-vingt - sept, contenant vingt - quatre pieds et quatre pouces de largeur par cent pieds de profondeur, avec toutes les bâtisses érigées sur ledit Immeuble et tous les droits y attachés, desdits plan et livre de renvoi officiels.Pour être vendu, "en bloc", k mon bureau, en la cité de Montréal, le DIX-SEPTIEME Jour de MARS prochain k DEUX heures de l’après-mldl.Un dépôt de *1,000 sera exigé de tout offrant ou enchérisseur, suivant Jugement de Thon.Juge Décary daté le 2 février 1938.139217.— BENJAMIN AUBERTIN et al.ee-qual.demandeurs; vs MONTREAL LIGHT, HEAT
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