Le devoir, 1 mars 1938, mardi 1 mars 1938
&wwm Mentréaî, mardi Tar mars T9BI RIOACTION «T ADMINISTRATION 430 1ST, NOTRI-DAMt MONTRIAL TOUS LES SERVICES TELUHON!).9J6|« SOIRS, DIMANCHES IT PIT1S Admmistratio^ Btlair 3366 Rédaction , , , , , ., , BEIalr 2984 D£¥0IR VOLUME XXIX — No 49 Gérant BEIair 2239 Directeur-Gérant : George* PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef : Orner HEROUX TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTf EDITION QUOTIDIENN8 CANADA.$ « 00 (Sauf Montréal et Ta banlieue) E.-Uni* et Empire britannique .8,00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Affaires et sentiment Où les deux s'accordent — Une utile besogne à faire Sachons tous mettre l'épaule à la roue L’élection de M.Héon dans Argenteuil (Voir page3) oici un problème qui, pour le moment, parait n’in-Scrcsser qu un asseï petit nombre de gens, mais qui, tout de même, est de portée considérable; — et cela, d'un double point de vue.H s agit en effet de la conservation de ce qu’on a appelé not tcésort: les reliques de notre passé, vieux monuments, maisons anciennes, oeuvres d’art, textes et manuscrits, etc.H V a là, en meme temps qu'un acte de piété filiale à poser, une entreprise d’ordre pécuniaire à lancer.En tout cas et tel quel, le Château fait la preuve que le passé a une valeur strictement commerciale.Si l’on réalise le projet des Trifluviens, et qu'on installe dans le vieux manoir de Niverville, si bien conservé, si admirablement situé, — au coeur de la ville, à deux pas de la route nationale — une reproduction en miniature des Forges Saint-Maufice, on le constatera plus nettement encore, croyons-nous.Il serait étonnant que les touristes américains ne fussent La pension de vieillesse M.Heops soulève~ûn débofo ce sujet — MM Wermelin-ger, Brodefte et Lacombe en parlent EN AUTRICHE rétablissement de la Heimwehr n ÿ ÿ -y : point très attirés par cette évocation, d’accès si facile, de Un 1 a dit cent fois, mille fois.— et cela reste très vrai, j la plus vieille industrie de l’Amérique du Nord, — l’an-bien que tant de gens ne paraissent pas s’en douter — ce ! cètre de Pittsburgh, de Bethlehem, etc.qui est pour les touristes l’attrait principal du Canada I , français, c est son caractère unique, le fait qu’il ne ressem- j ^C"r rfen ^ aUt,r-C C" A"’*ri L'oreh.de l'Auditorium.ic.^utour “les grands maîtres.II.00 L heure Financial Loan Bureau Fin de l'émission LONGUEURS D'ONDES Chansons françaises.Au cours du programme "American School of the Air” relayé par le poste CKAC.mardi apréa-mldl à 2 h.30.on en- ! géographie à l'Université Yale, tendra les délégués qui assisteront, au congrès annuel du "Columbia Scholastic Press Association", une association composée de ceux qui rédigent et dirigent les publications paraissant dans les divers collèges ex universités américains.On discutera d'un sujet fort intéressant: "Comment faire un bon Journal de collège".Montréal en 1868 Il est Intéressant de se reporter soixante-dix ans en arrière pour Jeter uu coup d'oeil sur ce qu'était alors le grand" Montréal.La métropole du Canada a subi des transformations successives comme tous la» grands centres.Mais on comprend mieux la portée de ces transformations si l'on s'arrête un instant pour revoir le Montréal d'H y a quelques années.C'est pourquoi cette ènuaslon ou l'on entendra une causerie faite par M ciiston JoUcoeur et de la musique par uu excellent trio ne manquera pas d'intéresser la majorité des nul lopin les.Ce programme rot présenté par l'entremise du poste CKAC mardi soir à 9 h.45.Jeun Clément Jean Clément, le roi de la chanson française, chantera de nouveau pour les Institut de musique Curtis Eleanor Blum et Vladimir Sokoloff.deux planiste» bien connus, seront les artiste» Invités à l'émission de l'Institut de msulque Curtla relayée par le poste CKAC mercredi après-midi à 3 h.45.Il» Joueront le» Variations de Brahms, sur un thème de Haydn, opus 56b, sur deux piano».William Horne, ténor, chantera les quatre pièces suivantes: Lasclatemi Moilre.de Monteverdi; Ungeduld, de Schubert; Die Matnacht.de Brahms; et le Rêve, de DesUneux extrait de Manou, de Massenet.Les planistes Joueront aussi un second duo: Romance et Tarentelle de la Suite no 2, opus 17, de Rachmaninoff.L'accompagnateur de M Horne sera M.Sylvan Levin.Charles Jourdan, baryton Mercredi soir, à 7 h.30.le poste CKAC présentera M.Charles Jourdan, baryton, dan» un autre récital où l'on pourra apprécier la magnifique voix de cet excellent artiste M.Jourdan chantera les pièces suivante» "Berceuse”.de Mozart; "La Meiodle de» baisers" de Massenet.“Llfidy Lou ", de Lily Strickland; et "Sweet Song of Long ago".d'Ernest Charles Mile Antoinette Boulay.1 accom- 12.00 12 15 12.30 12.35 12.45 1.00 1.15 1.30 2.00 2.15 2 30 3.00 3 30 3.45 4 00 5 00 5.15 5 30 5 45 6 00 6 30 7.00 7.15 7.30 7 45 8 00 8 30 9 09 9.30 10 00 10.30 iudlteurs du poste CKAC, mardi soir pro- j pagnatrlcè, Interprétera en solo au piano ;n»!n.a 10 heures.! • Au soir"^ qp Rudolf Fvlm! 11 00 11.15 11.30 12 00 12 30 Au Jour le Jour.The Ktdoolers, trio vocal Radio-Journal The Campus Kids.Raymar Orch.Emerson Gill The Escorts and Betty.NBC.Is» Trio instrumental de 1 novel Mont-Royal.Swing time trio .Let'» Talk It Over.Orch.sous la dir de Josef Hontl.Vaises popuiaires.Continental Varieties.Orch, sous la dir.de Josef Hontl.Little Variety Bhow.La chansonnette française Concert, disques Radio-journal et intermède La chronique parlée sur les programmes de la soirée et le disque pour tous.Le» chansons de Lucille Dumont.Cotes de la bourse de Montréal Les beaux disques.Heure Hommage de l’Allemagne au Canada.Emission Roger et Gallet.Mon oncle Heure Kathleen Stokes, organiste.Trio instrumental, sous la dtr d'Ed Trudel.Dans ma tasse de thé Le» Cordes mélodiques, sous la dlr d'Alexandre Chuhaldin, Heure la' magasin générai.Spotlight Parade.Le quatuor à cordes Hart House Les chanteurs de Radio-Canada a Toronto, sous la dlr.d'Albert Whitehead Heure — Radio-Journal Fleurette Beauehamp.planiste Today's Music.Orch.sous la dlr.de Percy Harvey Orch.Louks Armstrong.Orch.Hawkins.Mètres Klioc.CBF .329.7 CBM .286.CKAC .411.CFCF .500 CFCX .49 96 CHLP .266.CHRC .465 CHNO .312 CRCS .200 CKCV _________________ 222.WABC .343 6 WEAF .454 3 WJZ .394.5 WOY .379.5 WTIC .232.8 WLWL .272.6 Incidents de frontière M.Léon Lortie à l'Heure de biologie Voici le résumé *lv la conférence prononcée jwr M.Léon Lortie, professeur à la Faculté des sciences, à l’Heure de biologie.La conférence est intitulée: “Incidents de frontière”.Il s’agit de frontière entre sciences.Il fut nécessaire de découper les sciences en un certain nombre de disciplines particulières: mathématiques, physique, chimie, qui sont des sciences exactes' ou qui tendent vers une exactitude qui se traduit par des mesures et des calculs; sciences naturelles ou d’observation qui reposaient surtout sur l’étude des formes et sur la systématique.On voit tout ce que cette classification a d’arbitraire.Ceci résulte surtout de la nature même de l’esprit humain dont la marche est d’abord analytique.L’objet même de la science est unique malgré sa diversité apparente.Le second procédé de l’esprit est i synthèse qui ne commence d’être possible que lorsque les données analytiques ont conduit à l’établia-sement de rapports et de lois.Les sciences dites d’observation tendent elles- mêmes alors vers l’exactitude.Aucune discipline scientifique n’est autonome.Chacune est en contact plus ou moins direct avec les autres.Certains phénomènes nécessitent l’appoint de méthodes appartenant à diverses sciences.De là les incidents de frontière.La chimie manifeste une sorte j d’impérialisme nécessaire qui a sa raison d’être dans le fait que tout ce qui existe doit être soumis à ‘ l’analyse qui révèle de quels élé-! menls et de quels composés toute i substance est formée.Depuis que l’homme a commencé de gagner son pain à la sueur de son front, il n’a jias cessé de lutter contre la nature pour lui ravir ses secrets et la domestiquer.L’observation, le hasard et la nécessité sont i les trois facteurs qui conditionnent ! le développement des sciences.De là aussi naît le progrès technique, L .j qui est lui-même un adjuvant puis-' sant du progrès scientifique lui-même.La .satisfaction de l’intelligence plus que l’utilité pratique est l’oh- io5o 'e* c*e sc'ence- 7^5 Les premiers incidents de fron-eoa! tière datent de loin: dès que l’hom- Ce soir à l'Epiphanie Ce soir, à 8 h., à 1’Epiphanie, soirée à la salle Desroches de l’Académie des Clercs de Saint-Viateur, au profit des oeuvres de la Saint-Vincent de Paul.L'itinéraire du R.F.Adrien Voici l’itinéraire que suivra, au printemps, le Rév.Frère Adrien, de la Congrégation de Sainte-Croix, fondateur et directeur général des cercles des jeunes naturalistes.Les causeries du frère Adrien sont sous les auspices de la Société canadienne d’histoire naturelle et du ministère des mines et des pêcheries.Semaine du 17 avril: Chamblyet Verchères; Semaine du 24 avril: Rouville et Saint-Jean ; Semaine du 1er et du 8 mai: L’Assomption : Semaines du 15 et du 22 mai: Ber-thier, Juliette et Maskinongé; Semaine du 29 mai: Montmorcn-cy; Semaine du 5 juin: Tcrrebotme; Semaine du 12 juin: Montcalm Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du "Devoir", 430 Notre-Dame, est, Montréal.ilÀÜSüTL NE VA PAS SANS SANTÉ.JE J LE CONSTATE A MON TEINT j DEPUIS QUE JE PRENDS PU] SEL ABBEY’S CHAQUE JOUR.Ltd.I 6003 me voulut reproduire la nature.Les 1120’ , .J.1120 645 960 1300 1310 860 6SU 760 790 1080 noo POSTES DE RADIO-CANADA RESEAU DE L’EST Station ViUe CBF Montréal.P.Q.CBM Montréal, P.Q.CRC K Québec, P Q.CRCO Ottawa.Ont.CRCS Chicoutimi.P.q.CHNC New-Car Hale.PQ.CRCT Toronto.Ont.CKCW Moncton, N.-B.CFNB Fredericton.N.-B , CHSJ 8t-Jean.N-B .CJCB Sydney, N-E.__________ CHNS Halifax.N-E .CFCY Charlottetown.I.-P.- CRCW Windsor, Ont.CKSO Sudbury.Ont.CKPR Fort-William.Ont.Klioc.910 .1030 950 980 840 1370 3u0 1120 1240 339 630 61X1 780 730 RESEAU DE L'OUEST CK Y CK CK CFQC CFAO CJCA CJOC CRCV Winnipeg Man.Reglna, Sask .Saskatoon Sask.Calgary.Alta .Edmonton, Alta.lÆthbrldge.Alta.Vancouver Colombie Les missions esquimaudes évoquées oux "Soirées de Grand'Mère" Le mardi.1er mnr*.à 7 h.15 p.m., au | poste CKAC.le programme de Vlau Limitée, l/es Soirées de Grand'Mère, présentera Le Miracle des Missions esquimaudes de la Baie d'Hudson.Cette émission sera consacrée à la vie de» missionnaires dans noue Grand Nord canadien.Non» assisterons à quelques scène» de cette vie héroïque au milieu de ce» déserts de glace, ùe trold et de tempêtes.Nous verrons 1 arrivée au Canada des Pères Turquetil et Leblanc, et nous vivrons avec eux Ici omnlvrs hiver* qu'ils pansèrent seul», chez le» Esquimaux, en proie â la misère, au froid et aux fatigue» sans nom.Tout concourait à rendre leur tâche duré ei pénible,t le» distances Infranchlssa- | blés, le climat sibérien, le manque d'équipement, et le caractère même de ce» peuplades, rèfractaheo a la fol.Plusieurs année/ de travail assidu et épuisant passèrent sans pouvoir obtenir une seule conversion.Les autorités ont moue songé, uu terni», à abandonner lu mission Consterné, le Père Turquetil la confie a sainte Thérèse de Lisieux, pays de sa propre enfance.Nous somme» alors le» témoin» des premières conversion» Le» ! aussions vont maintenant se fonder une : a une, grâce au zèle inlassable de nos I missionnaires qui bravent encore la mort, la faim et le Irold, pour répandre chez ' es peuplade» la vérité et les amener à S .ombre salutaire de la Croix.N B.— Vu l'importance du sujet trait* I i cette émission.Vlau Limitée, * obtenu ter exception, qu'elle soit prolongée jusqu â # n p.m.Le Curé de village Le poste CKAC diffusera de nouveau sur un réseau de poste» de la province da Québec le programme Le Cure de Village, mercredi noir à 7 h 15 Tous les auditeurs] qui ont suivi avec attention et Intérêt cette série démissions voudront écouter ce programme ce soir-là afin de savoir ce que font leurs héros du Curé de village.Récital de Mlle Beauehamp Mlle Fleurette Beauehamp planiste.Jouera le mercredi.2, de 11 h 15 à 11 h.30, I pour l'auditoire de Radio-Canada, les oeu- I vre» suivantes Romance, op 28.no 2, dé] Schumann; FUeuse pré» de Caramec, op ] 1.no 5.de Rhené-BAton: Plainte, op.3 no, 1, de Gretehanlnov.et Etude op 25 no 5, de Chopin.Sommaire Mercredi, 2 mars Ondes courtes BUDAPEST, Hongrie 7 pm Fragments d'opérettes — HAT-4, 32 8 m .9 12 még.LONDRES — 7.20 p.m — L'exposition industrielle britannique de 1938 — OSB.OBC.OSL ROME — 7.30 p.m.— Promenade musicale à travers IT tails — 2RO.31.1 ni, 9.63 még.; IRF, 30.3 m., 9.83 még; 2'.2 m.1190 még.PRAGUE.Tchéooelovoqule — 8 p.m.— «mission U-anamlse de TAmérlque du Nord — OLR.49 7 m.6 03 még.SCHENECTADY — 8 p m — Concert do l'Amérique latine - W3XAD, 19.5 m., 15.33 még : W2XAF, 31.4 m .9 53 mèg.BERLIN 8 p.m — Souhaita en chanson* - DJD, 19.4 ni., 11.77 még LONDRÏ» 9.20 p.m - World Affairs, causerie par J.L.Brlerly, O B K .tic l'Uni-1 verslté d'Oxford _ CWD.OSC.GSB.091, N.B - Les lettres NBC.A la suite de» J émissions, signifient: National Broadcasting Company (réseau américain) les lettre» CBS (ou WABC) signifient: Columbia Broadcasting System (réseau américain).] LE MARDI, 1er MARS 1938 CBF — 910 klWycles — 329.7 mètre* 4.00 Concert Disques phonographiques.5 00 Radio-Journal et intermède 5.13 I« chronique parlée sur les programmes de la soirée, et le disque pour tous 3 30 Les chansons d* Lucille 1 imout.3 43 Cotes de la Bourse de y.trésl.« 00 l.*s beaux disques 6 30 Le* refrains en vogue, sou» la dlrec- - Oùiseppe Agostini.7 00 L Union Internationale des ouvrier.» rte la robe, rauserle.7.15 Le vieux raconteur 7 30 L'heure exacte 7 30 Allan Held, organlale 7 45 L'orehestre de Dtrk Oaepesse.8 00 Lee malus rouges 8 30 F.n roulant ma boule 0 00 L'heure L'heure Symphonique de Radlo-Canad», sous la direction de Jean-Marie Beaudet.1 10.00 NBC Jumbor 11 00 L'heure.Radio-journal.11.15 Rubin n-asner vlolortne'.lkile.et Marie-Thérèse Faquin, planiste.11.30 L'orehestre d'Horace Lap.12 00 Music for music's sake orchestre sous la direction dr John M Taggart.12 30 L'orehestre d'lsham Jonas 1 00 Fin des émission» CBM — 286 mètres — 1051) kilocycles 12 00 The Boy and Girl Friend 12.15 Musique militaire, disque» 12 30 Radio-Journal en anglais.12.35 Campus Kid».12.45 Raymar.1 00 The Happy Gbng 1.30 Orch.de Rex Battle 1.00 London Calling.4 00 Choeur d'enfants, relais de London 4 30 Rush Hughes, commentaires mir les fait» du Jour J 4 45 Who's who today.Causerie de O C.Allison 5.00 Dirk Tracy 5 15 Radio-Journal en anglais, et la chro- nique parlée sur les programmes de la soirée.5.30 The Adventures of Jamie and Josie 5 45 cote» de la bourse de Montréal 6 00 Heure Jazz In England.8 15 Orch.Top Hatters.6.30 Hommage de l'Allemagne au Canada.7 00 Amos and Andy.7 15 The Count of Monte Cristo Adapts lion radiophonique du roman de Dumas.7 30 Heure — Kathleen Stokes, organiste.7.45 Science at Work.Causerie 8.00 One Man's Family.8 30 Le» Corde» mélodique».9 00 Heure - The Red Ledger 9 30 Spotlight Parade.10 00 Le quatuor A cordes Hart House j 10.30 Les chanteurs de Radio-Canada, A Toronto, sous la dlr.d'Albert Whi-1 teheod 11 00 Heure —¦ Radio-Journal en anglais U 1 > Aviation Today Causerie.11.30 Orch.Heidt 12 00 Orch.Armstrong 12.30 Lights Out.910 .1010 .840 930 780 .950 .noo N B — Ies stations énumérées ci-dessus ne sont pas toutes de» stations de l'Etat mais transmettent toutes régulièrement et à de» heures déterminées lea émissions de Radto-Canads.RADIO-SALAMANQUE A L’AMERIQUE DU NORD Station Salamanque 28.92 métrés 10375.44 kilocycles Heure de "Est 9 h.A 9 h.45 p.m Pour ceux qui désirent des nouvelles de source nationaliste, l'émission officielle de Radio-Salamanque donne tous le» Jours, de 9 h.A 9 h 45 p m., heure de l'Est, une transmission spèciale pour TAmérlque du Nord.L'émission se donne en espagnol et en anglais.M.Anatole Carignan élu président Le député de Jacques-Cartier et maire de Lachine succède à M.Jos.Beaubien à la présidence de l'Union des municipalités de la province de Québec M.Anatole Carignan, député de Jacques ( >irtier à Québec et niaise le i.aehine, est le nouveau président de ri'nion des municipalités de la province de Québec.Il remplace M.Joseph Beaubien, maire d’Outremont, qui occupait le poste de président de l’Union depuis dix-huit ans.alchimistes du moyen âse eurent pour successeurs les chimistes modernes qui, par l’analyse ont établi la constitution des corps matériels.Jusqu’en 1888, ils étaient incapables de synthétiser les corps issus des êtres vivants.On croyait qu’un agent mystérieux, la force vitale était indispensable pour parvenir à ce résultat.Grâce à Woëhler, puis surtout à Berthelof.celte synthèse est possible et depuis soixante-quinze ans on assiste successivement à la reproduction artificielle de nombreux composés qu’on n’avait jus-U2o que-là.trouvés que dans les organis-96u mes vivants.Ues produits synthétiques ne sont pas toujours identiques aux produits naturels.C’est que, d’une part, k*s procédés du laboratoire sont i ifférents de ceux qui utilisent la nature et, d’atilrc part, il faut tenir compte de l’aspect économique du problème lorsqu’on veut fabriquer sur une grande échelle.La soie, le caoutchouc, la laine, les colorants, le pétrole artificiel possèdent des propriétés qui font défaut à leurs rivaux naturels.C’est ce qui leur permet de les concurrencer.D’autres incidents de frontière sont infiniment passionnants.Ce sont ceux qui se liassent à la limite i même de la matière et de la vie.! La découverte des vitamines, des hormones, des virus, des substances organisatrices, les usages que l’on fait de tous ces infiniment petits sont bien faits pour confondre notre imagination.Produire à volonté des jumeaux ou des monstres; faire pousser ries racines sur^ les troncs ou sur les feuilles d’une plante; produire à volonté des fruits sans pépins; transformer un coq en un animal ayant tous les caractères sexuels secondaires d’une poule sont aujourd’hui des expé-! riences courantes dans les labora-I toires.! Ces phénomènes n’ont pas pour i seul but de satisfaire les caprices i de savants excentriques.Ils sont ] des pierres qu’on ajoute à l’édifice de la science universelle qui.actuellement, semble renier les principes et le déterminisme qui la caractérisaient il y a 20 ans, pour se rallier à un pragmatisme et à un probabilisme nés du foisonnement incroya-| ble des faits expérimentaux dé-! couverts depuis le début du siècle.Société des Artisans canadiens-français Prieur des Dominicains à Lewiston CKAC 411 mètre» 73» kilocycle* 7.15 Mélodies rythmées.7.25 Sommaire.7.30 Pot-t>ourrt matinal 8 00 Nouvelles.8.15 Aubade 8 30 Greenfield Village Chapel.CBb 8.45 Metropolitan Parade.CBS 9 15 Madison Ensemble CBS.9 23 Nouvelle» Preas-Radlo CBB P 30 Bonjour Madame 9 45 BouJOùr Madame 10 00 Musique stimulante.10 15 A choisir 10 30 L'heure récréative.11 oo Boni», ses meiodle» au piano 11 ts Le vieux professeur, u 30 B Ig 81» ter.CBS 11.43 A bâton» rompu».12.00 Programme service rapid* 12 30 Nénette et Rtn-TU-Tm.12.45 La parade des mélodie» 1 00 Cour» de Bourse, 110 Pianoiogue.1 13 Nouvelles 1.30 Le monde féminin.2 00 Chansons françaises.2.15 La rue principale.2 30 America' School of the Atr.CBS 3 00 Leith Stevens Harmonics CBS 3 30 Causerie féminine 3.45 Institut de musique Curtl» CBS 4.30 Mélodie» su piano 4 45 Couleur* musicale».5 00 Annonces soclsl** 5 15 Sommalr*.Massé, Domini-Ln nou- Oltawa, 1er.- Le B.1 curé de St-Jean-Baptiste, oinq ans, vient d’être prieur du couvent des cnins à Lewiston, Maine, celle a été annoncée aux paroissiens du 1*.Massé, m prône, dimanche.La maison dominicaine de Lewis-Ion, maison virnriale depuis 1881, époque où 1rs un.PP.Dominicains fondèrent la paroisse des Saints-Pierre et l’.ml, devenue depuis, avec ses 12,000 Âmes, la plus grosse paroisse du diocèse de Portland, vient d’être élevée au rang de couvent formel, par le révérendissur.c Père Gillet, maître général de l’Ordre des Frères prêcheurs.Le P.1*.Massé en sera le premier prieur.Samedi, avait lieu au No 1079 Berrl salle de l’Union du Commerce, l'élection de* officiers de la Société des Artisans C.-F., succursale St-Jucques, no 54.pour l'année 1938.Résultat: Aumônier.M A Beaulac.P.S.8.; président, M Ls lyanhoe Béltsle.Représentant du Conseil exécutif M Sylva Perra», 1er v.-p M Henri Cadotte.2ème v.-p.M.J -B.Désaulnler»: seer.-tré*.M C.-J.Cadotte, pour la 39éme fols, depuis 1a fondation de la succursale, en 1899.i 1er C.ordonnateur.M A Planner.2éme depuis c.ord J.-O.Myette.1er censeur, M Jo* nommé j Turcotte.2eme Stanislas Cadotte.3éme, Adrien Marchand.Médecin: Dr J.-M-O Valois, directeur gênerai de la Société M le Dr Valois, présida l'élection, assisté par M Léopold Lamarche, très, gên .et M.Alex.TrembUv organisateur.L'Installation a eu lieu, immédiatement après.Si vous voyagez.«drestes-vou* sa SERVICE DES VOYA-1 CES.LE ’’DEVOIR”.ItlU»* é"ii* pov» tou* le* pays *u tard Je* compagnie» de paquebot*, chemins da for.«utobu*.*ut»i hotels, assurances bagagos et ari science» comptable» Comptable ngr*é chartered Accountant Spécialité* en Ir.ipèt tur te Revenu v» rue Bt-JseqUé# i59, rue Alexandre ! HArpour ».V, TROIB-IUVIEHKS MON'iRFAL REMBOURREURS-MATELASSIERS BOYER Limitée Spécialités: meubles et matelas commande ainsi que réparation» Estimés gratuits sur der, nids.Tél.BE 3886 Henri-lulien 1700 ^Gmpafriie \ 4 Assurance sur h Vie Saubeprbe MONTREAL Narcisse Ducwarme President IsNmH It ' VOLUME XXIX — No 49 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI Ur MARS 1938 PAGE EEMINin Directrice: Germaine BERNIER Lettre de Fadette tile Je guide le neuve nit de Charlotte Bronte, l’auteur de Jane Eyre, de Shirley et de tant d’autret livre, délicat, que j ai lus et relus quand j’étais jeune fille et qui, maigre les années écoulées, font encore les délices des lectrices de tout age.hous nous imaginons volontiers une femme auteur, dont la réputation a franchi les frontières de son pays, adulée, entourée dans les salons des beaux esprit, de son temps, surtout quand les femmes écrivains étaient peu nombreuses.Rien ne s éloigne plus de ce tableau flatteur que la vie de Charlotte Btonié.Elle était la fille d'un pasteur protestant de Haworth, petit village du Yorkshire, en Angleterre, endroit isolé au milieu d’un paysage plat et sans charme.C’est dans ce Village reculé qu'arriva M.Brontë en 1820, plus riche d en- que d écus; il avait cinq filles et un garçon.Sa femme était très malade, elle mourut deux ans après, n’ayant jamais quitté sa chambre depuis leur installation.Le pasteur adorait sa femme à qui il consacrait les heures libres que lui laissait son service paroissial.J ous deux s'aimaient jusqu'à en oublier iumvcrs entier et même leurs enfants qui devenaient ce qu’ils pouvaient, aussi nëgtigés par les domestiques que par leurs parents.C étaient des petits êtres si tranquilles qu'aucun bruit ne décelait leur présence dans la grande pièce nue et froide où ils passaient leurs journées.L aînée, Marie, dix ans à peine, était la vraie mère de ces petits et veillait sur eux avec une sollicitude au-dessus de son âge.Monsieur et madame Brontë prenaient même leurs repas dans la chambre de cette dernière.A mesure que les enfants savaient tenir une plume, — une vieille demoiselle du village Venait leur donner des leçons, — le besoin d écrire les dévora.Ils faisaient leur journal et composaient ensemble des pièces qu’ils jouaient dans la nursery.Aucun enfant n approchait du presbytère et les seuls tares visiteurs étaient deux ou trois pasteurs de, environs.Après la mort de Mme Brontë, une de ses soeurs vint prendre la direction de la maison, mais elle ne s'occupa pas plus des enfants.Remplie de manies, elle craignait tellement les courants d air qu’elle se faisait servir ses repas chez elle.Elle ne soupçonna pas qu'elle avait à ses côtés des intelligences en éveil, des esprits qui avaient besoin d’une direction saine et éclairée.Elle ne prit nul souci de leur besoin de savoir.Ils lurent tous les livres qui leur tombaient sous la main et elle ne s inquiétait jamais de leurs leçons.Le père, absorbé dans son chagrin, était aussi indifférent qu’elle.Les petites filles étaient très jeunes quand il les mit en pension.Elle y furent malheureuses: elles y eurent froid et elles y eurent faim.Etant délicates, les petites Brontë ne résistèrent pas à ce régime.Les deux aînées en moururent et le père, effrayé, reprit les autres chez lui.Charlotte était l aînée de ces trois, elle avait quatorze ans alors et elle s efforça de servir de mère à ses petites soeurs, aidée dans sa tâche par une certaine Tabby, ancienne servante rappelée par le pasteur.C’était une femme pleine de bon sens, elle aimait les enfants et leur disait de ces jolis contes du temps passé où les fées viennent au clair de lune se mirer dans les ruisseaux et mettre un peu de poésie dans la vie des enfants négligés au point d’être abandonnés.Le pire et la tante étaient pourtant d’excellentes personnes, mais ils con-t tinuaient à ne pas s’occuper des enfants.Mademoiselle Gashell, une institutrice nouvelle, s’efforça de remettre un peu d équilibre dans l éducation de Charlotte, aussi brillante qu'intelligente et qui entre ses heures de classe écrivait histoires, contes et nouvelles d'une façon remarquable.Au bout d une année, Emilie mourut d’une tuberculose contractée à la pension et, quelques mois après, ce fut le tour de la petite Anna.Le jeune frère, après avoir causé de graves inquiétudes par sa conduite, mourut aussi après plusieurs mois d'une maladie pénible.Charlotte se dévouait à ses malades, à son père Vieilli et souffrant,—la tante aussi était morte.—Une partie de ses nuits était consacrée à écrire des livres quelle avait réussi à faire publier et qui avaient du succès.Ne connaissant personne, elle fut encore plus solitaire après la mort de ses soeurs.Elle éprouva vivement que le désespoir qui s'empare de nous après la mort d'un être cher est plus pénible à supporter que l'instant même de la séparation.L’exaltation, qui soutient à l'heure du grand déchirement, fait place à une sorte de paralysie.Elle passa alors des mois très pénibles, incapable d écrire et si lasse physilquement qu'en se couchant, le soir, elle se demandait si elle pourrait se lever le lendemain.et personne ne s'occupait d’elle! Enfin, elle se ressaisit et elle écrivit Jane Eyre: ce fut la gloire.Elle soignait son père, dirigeait la maison et ne perdait pas une minute, reprise par la passion d'écrire.Shirley suivit de près Jane Eyre; ce livre suscita des critiques et des éloges aussi, ces deux dernières oeuvres furent traduites en français et en allemand et la rendirent célèbre dans toute l'Europe.Un court séjour à Londres, chez des amis de sa mère qui la reconnurent quand elle fut célèbre, lui permit d’entrer en relation avec de grands écrivains anglais, Thackeray entre autres.La santé de M.Brontë l'avait obligé de prendre de l’aide et le vicaire admira et aima Charlotte, qu’il voulut épouser.Le pasteur refusa et M.Mi-chools dut quitter le presbytère.Les élégances du printemps chez; Dupuis Frères Collection du meilleur goût d'après Agnès et Schiaparelli Un foule plus considérable que celles des années passées se pressait dans les salons de la maison Dupuis Frères, îïiér après-midi, pour assister à son exposition des modes du printemps.Personne n’a dû y être déçu car les collections présentées cette année, comme p&r le passe d’ailleurs, se distinguent par .a st-briété, l’élégance et le bon goût.La mode, qui sera ce printemps caractérisée par une note jeune et gaie, s’exprimera avec des couleurs vives et chaudes.On recherchera surtout la personnalité de chacune.Paris, Londres, New-York conseillent à la femme moderne de s’habiller selon sa personnalité et de ne pas cher- génue”, d’après Schiaparelli, trois-pièces dont la jaquette de nuance "Skyride”.Le choix est peut-être plus difficile à faire pour l’après-midi, tant les modèles ont de chic et d’élégance.“Diego", “LaChancc ”, ‘ Glanglan”, si gai et si gentil, “En Voyage” et “Coquetel’’ nous ont paru être les modèles les plus applaudis.Les modèles pour le soir ont soulevé des murmures d’admiration et de nombreux applaudissements."Allant au Bal”, “Coup de Foudre", “Madame Récamier’’, modèle charmant de chiffon de soie, “Pétale de Rose”, “Inspiration", “Symphonie en bleu”, de mousseline de soie bleu Dolorès”, “Sérénade”, d’après cher à prendre comme modèle ex- Mainbocher et “Casanova", de laf- clusif des Dietrich, les Darrieux, etc.“Soyez, vous-mêmes”, tel est le mot d’ordre des conseillers de ia mode.Les costumes longs, trois quarts, vagues ou ajustés ne devront pas être choisis au hasard mais seulement si l’un ou l’autre avantage votre personnalité.Les trois-pièces ont toujours autant de faveur et s’accompagneront de la blouse-chemisier ou de la blouse très habillée selon qu’ils sont portés le matin ou l’après-mi-di.Avec plaisir on voit les chapeaux revenir à un meilleur genre et ce qu’ils perdent en hauteur ils le gagnent en gentillesse.Pour le sport et le matin, les collections présentées sont toutes plus ravissantes les unes que les autres.Notons, parmi les tailleurs et les trois-pièces, “Voyageur”, lainage poil de chameau: “Le Rayé”, tailleur de crêpe marine, rayures marine et argent; “Côtelé”, d’un nouveau lainage de Narragansett; “In- fetas cordé rose, sont tout simplement ravissants.Il faut donner une mention sné-ciale au cortège de la mariée, plus brillant et plus élégant que jamais cette année.La robe de la mariée d’après Lanvin était de dentelle glacée rosée.Les toilettes des demoiselles d’honneur étaient de point d’esprit brodé vert Nil, jaune impératrice et de tulle ombré rose et bleu.La mère de la mariée portait un modèle également d’après Lanvin en crêpe annacona, de nuance lilas.Le voile de la mariée et les chapeaux des demoiselles d’honneur sont des créations du rayon des chapeaux de la maison Dupuis Frères.Les commentaires ont été faits par Mlle Amédine Forgues, rédactrice de la mode, et les fleurs du cortège nuptial oni été gracieusement fournies par Mlle Tracey, fleuriste.L’exposition des modes à la maison Dupuis se répète pour la dernière fois cet après-midi.j se précipita chez le laitier, auquel j il réservait la primeur de son cour-! roux.La boutique était ouverte ; mais ne contenait pas la moindre ! denrée.Ne voyant personne, Théo-j dore appela.Pas de réponse.11 ! fit du bruit: en vain.Craignant i d’arriver en retard à sou bureau (M.Plane était la ponctualité même), il n’attendit pas davantage pour transporter sa fureur chez le marchand de journaux.Celui-ci paierait pour deux! 11 faillit suffoquer lorsque, entrant dans le magasin, il constata l’absence du commerçant.A n’en pas douter, tout le monde se liguait contre lui.11 lui fallut quelques secondes pour remarquer le vide insolite de la boutique: pas plus à l’intérieur qu’à l’étalage, n’apparaissait la moindre publication.Là encore, les appels de notre homme demeurèrent vains.Un peu impressionné, il se hâta cete fois vers le métro.Chose étrange, il n’avait encore rencontré ni un véhicule ni un passant .Quand il s’approcha du guichet pour prendre son “aller et retour", il ne vit point l’employé préposé a la distribution des billets.11 attendit un moment puis descendit sur le quai.Un silence de mbrt régnait dans le souterrain.Les instants s’écoulèrent sans que le roulement d’un train ou le pas d’un voyageur vint troubler ce silence.Comme un automate, Théodore Plane regagna da rue et, machinalement, prit le chemin de sa banque.Il marchait au milieu de la chaussée, où toute circulation était abolie, sans rencontrer âme qui vive.Lorsque, enfin, il aperçut la façade de la banque Perrette el (inn-don, il poussa un soupir d’aise, oubliant sa fatigue dans ia joie de retrouver là des êtres vivants, des A T O Services à diner N 56 pièces 18.50 A rabais pour le dernier leur de la Vente! 0\\mm MWHuwm Jolis services en semi-porcelaine anglaise à décor typique de la belle porcelaine.Larges bandes marron ou vertes à arabesques en blanc, ornées de fleurs.Bords à relief — bouquet au centre.SERVICE POUR 8 assiettes à pain 8 COUVERTS : 8 assiettes à dessert 8 assiettes à services ou à dîner 8 tasses à the et soucoupes 8 tasses à potage et soucoupes.56 13.95 Spécial de la Vente Semestrielle mercredi.VaUselle, au quatrième.AT.EATON 09, IMITEO DE MONTREAL Or, la chance, qui aime les visages aimables, se mit à sourire à Théodore Plane.La nomination de sous-chef, qu’il attendait depuis visages connus! (C’était bien la première fois que la perspective de ., ., .revoir ses collègues le réjouissait!) i s(‘Pf I>" échut trois mois apres , Il entra précipitamment dans le son heureuse metamorphose, ht hall, où régnait, d’ordinaire, une : comme un bonheur n arrive jamais j grande animation.0 stupeur! Les ! se,,‘> ‘‘j conquête dune jeune machines étaient muettes et les guichets fermés.De ce lieu ans- Un songe Nouvelle Depuis vingt-trois ans que M.Théodore Plane faisait partie de la banque Perrette et Gandon, aucun de ses collègues ne se souvenait de l’avoir vu sourire.11 rappelait, par son abord, le bouledogue et le porc-épic, et, si l’on faisait plus ample connaissance avec lui, un rapprochement s’imposait entre son aimable personne et le mammifère à deux bosses que notre argot s’est plu à calomnier.C’est que M.Théodore Plane était misanthrope.Et il l’éic’t au point qu’Alceste, auprès de lui, eût semblé jovial! S’il s’était contenté de fuir son semblable! Mus il ie pouvait parler de celui-ci qu’avec les yeux exorbités et la bouche menaçante.Ft, dans le se;;et de son âme, il aurait souhaite — a IhnsiP.r de ce bon Caligula - que l’buman'té n'eût qu’une tête pour la trancher d’un seul coup.N’allez pas pre » Ire Théodore Plane pour un moudre: il n'eût pas fait de mal à une mouehe.Bien au contraire! Chaque jour, devant sa fenêtre, il émiettait du pain à l’intention des petits oiseaux et soignait, avec une touchante sollicitude, un chat galeux qu’il avait recueilli.Quant à la gent humaine, il avait acquis la conviction que c’était une espèce nuisible, placée sur la terre t .pour en détruire l’harmonie.(Tou- Comment Charlotte s’y prit-elle pour Vaincre la résistance de son père, tcfois, il s’excluait implicitement si, la vie s’était enfuie! Complètemen” affolé, Théodore se mit ii courir à travers le dédale des bureaux et des galeries, en criant des noms au hasard.Sa voix résonna lugubrement dans les salles désertes sans qu’aucune autre lui répondit.Soudain, il se laissa choir sur un siège et se prit la tête à deux mains, veuve qui possédait une maison de campagne et de charmants attraits.(I l’épousa cl connut, entre autres joies, celle de la paternité.A.-M.DELORD-TESTA Re/if Echo de la mode.Cours de démonstration Au prochain cours de cjémons-(ration à l’Ecole d’éducation familiale et sociale, 1215, boulevard St-comme pour empêcher sa raison de Joseph est, le mercredi, 2 mars, à 2 fuir.| h.et à 7 h.30 du soir, on exécutera Ainsi, le voeu qu'il avait expri- l,n Inenu maigre: cle de toutes les vilenies du siècle, cela s’explique.Peut-on voir avec sérénité le crime, la spoliation, l’injustice triompher chaque jour plus insolemment?la société protéger le fort et broyer le faible?^UallV^Chez lu Mais, disons-le tout de suite, ces 11 sprie intitulée “La musique et la , , , jeune fille." voit, devant sa couche ravagée, sa ; ,, y el-„ m]ssit au cours ||e ,a femme de chambre, accourue a son | ryunion un sljr Ja question appel.'de savoir si la femme peut réussir Monsieur aura fait un vilain jdans |a v,-e pU|,iiq,1Pi La qu,.stjon rêve., , ; a été débattue avec beaucoup d’en- l'n rêve affreux oui bal- ; hutie le pauvre homme, mal réveil- j —- lé; j’étais tout seul! Mais le sentiment de la réalité dissipe les brumes de son cerveau: Quelle heure est-il?— Neuf heures, monsieur; votre réveil s'est arrêté.Neuf heures! Et mon bureau! s’effare M.Plane, tout à fait lucide.Fourrures Votre rive peut te réaliser Vous avez toujours désiré avoir un manteau de fourrure parfait: Qualité, style, confection, etc., à un prix pour convonir à votre bourse.Venez vous faire servir à souhait.SEAL FRANÇAIS $110, pour «7C Uni.* 1 ** BROADTAIL NOIR $200, prCIdg Avec renard argenté.* SI 50 pour MARMINK $200, Qualité choisie.SEAL HUDSON $325, pour J’IQC Swagger uni.** RENARDS ARGENTES Si 30 à *75 la peau [UNMINGS riJRS LTD.284 NOTRE-DAME 0.PL.8901 Ouvert le samedi après-midi.pensée à t heure suprême et les cloches qui annoncèrent so mort ne groupèrent autour de son cercueil que d'humbles amis.La force et la vaillance dont elle fit preuve en gardant toute sa douceur et _ son charme de femme sont un exemple et un réconfort pour les âmes faibles La gloire littéraire que Charlotte s était acquise n’influença même pas sa | tentées de se laisser accabler par U fardeau de la vis.FADETTE première fois en vingt- j tu banque Perrette et Gandon vit arriver en retard M.| Théodore Plane.Mais, fait plus i sensationnel encore, M.Théodore : Plane arrivait avec le sourire.Et, de ce jour, à ta stupéfaction i générale, il fut l’homme le plus af- ; fable que le soleil eût éclairé.Qui se fût douté qu’un songe avait opéré ce miracle?V Quelle merveilleuse transformation!!" d'un vêtement nettoyé ou teint par Léveillé VOICI LE PRINTEMPS, SOYEZ PRETS Obtenez ce travail de qualité seulement fait par les Teinturiers et nettoyeurs connus CH.2152 Bureau ; 4368 PARTHRNAIS Atelier : 4371, LAKRANCB Maison ranadlenne-françalse fondée en im ~~k.Feuilleton du ’'Devoir" Le Monsieur da côté .Andrée '/ERTIOL^ fem- i).(Suite) —Et physiquement, quelle me est-elle?—Une Parisienne délicieuse, et •le bonne race, je te le jure.Mieux que jolie! gracieuse, distinguée, séduisante au possible.—Coquette! je suis sûre! —Mais pas le moins du monde, c’est ce qui te trompe! On voit bien que Martial n passé par là.11 la déteste, sans l’avoir jamais vue.c’est stupide.N’rst-elle pas l’amie de la fameuse Sonia?—Elle nous est arrivée envoyée par elle, cela est certain! quant à penser qu’elles sont très liées, je n’en crois rien.Peu importe, d’ailleurs.mon neveu les englobe dans la même antipathie.Et avec toutes les romancières.tous les bas-bleus.- Traduis toutes les pauvres femmes qui ont besoin de gagner leur vie et.se sentant certains dons, essaient de les utiliser! Moi, je les «admire, ces courageuses créatures qui arrivent à réaliser ta double tâche du labeur intellectuel et de la présence au foyer! M.Arrode s’appuya lourdement au dossier de son fauteuil capitonné de cuir marron: tristement il ajouta: —Cette animosité injuste me fait juger mon neveu sévèrement.Je me demande par moment si ce garçon a du coeur! Vois-tu, Génevrier, moi, je suis un vieux sentimental! tu vas me Comprendre, toi qui es bon et ne te piques pas de modernisme, c’est-à-dire de sécheresse d’âme.“J’étais jeune lorsque mon pauvre père mourut, mais déjà formé au travail, j’ai tout de suite accepté mes responsabilités en prenant la direction de notre vieille firme.“.Pavais ma mère, grâce au Ciel, ma mère que l’ai gardée longtemps et pour laquelle je ne me suis point marié, craignant de lui prendre une parcelle du bonheur auquel elle avait droit! Quelle tendre apiiet quelle sage conseillèreI comme son esprit était demeuré vif, son jugement sain! Je peux dire que Je n’ai jamais senti.une minute d’ennui en sa compagnie: c’était une créature d’élection.“Aussi n’étais-jc point un Isolé, puis j’avais notre maison, à laquelle je me suis donné tout entier.“J’cn ai fait une sorte d’oeuvre, pas seulement une affaire d’argent.Dieu merci.J’ai voulu lutter contre les mauvaises publications, poison de la jeunesse, j’ai cherché à moderniser mes revues, mes éditions, à les rendre plus attrayan tes à nos lecteurs.“Mais je me suis aussi intéressé à nos auteurs, à nos collaboratrices de tout âge .et de talents variés, évidemment! J’ai tâché de les bien accueillir, fie les enrourager, voire de les former, et j’ai eu la bien grande joie d’en voir réussir quelques-unes.Des inconnues, des anonymes, pour la plupart, mais toutes des femmes vaillantes, méritantes, que j’étais heureux réellement de pousser vers le succès.“Comme cela est loin des conceptions de mon neveu, de ce fils adoptif que j’ai aimé comme s’il était le mien! Ab! il ne va pas si loin, parcourt un manuscrit en hâte, il en cherche les côtés faibles, c’est d’ailleurs un excellent critiqu- mais il est dépourvu de toute bienveillance et exagère parfois, non sans un certain parti pris.Eh bien! cela, ce ne son» pas mes procédés, et je ne te cacherai pas que je trouve ceux tic Martial détestables! Je dois dire, d’aiUcurs qu’il n’csf ainsi que depuis celte lamentable aventure, dont j’ai tout fuit pour le garder! Bien entendu, il n’a rien voulu entendre! Il .a fallu que les événements l’éclairent en lui apportant la déception! Dé ception que je n'ai pu m’empêcher de bénir, tout en compatissant à sa peine et en souffrant de le voir souffrir! Seulement, je ne pensais pas que cela durerait si longtemps, ni que cette époque aurait sur sa mentalité une répercussion si profonde!” Et le grand éditeur, ayant dit.demeura un instant silencieux.Sous les cheveux grisonnants, taillés en brosse, le front se montrait bien dégagé, mais barré d’un pli profond l à l’abri protecteur du lorgnon encerclé d’or, les yeux clairs, scrutateurs, vifs à l'habitude, exprimaient en ce moment une incertitude douloureuse: machinalement, sa main soignée caressait le lourd bureau en bois d’eucalyptus fauve, zébré et reluisant.Il reprit, dohnant libre cours à ses pensées: —Vraiment, cet enfant me fait une vie pénible depuis quelques mois, rien ne l'intéresse plus, rien ne lui plait.Ah! j’en entends des sarcasmes sur mon appartement trop moderne, mes meubles lourds, style nouveau riche.Après tout, ne suis-je pas libre de m’accordcr les commodités nécessaires à mon état, car je suis de plus en plus pris, les rhumatismes déformants arrivés ft ce degré d'acuité sont assimilables ft une Infirmité! Mon neveu n’en a cure! J’ai beau lui dire que ce cadre renouvelé m’amuse, que j’aime rcs beaux bois blonds, ces murs fleuris, ces tapis moelleux à mes picfls douloureux, vite lassés! Sortant très peu, l’animation du Ghamp-de-Mars me distrait; le bruit, eh bien! le bruit, j’y suis tellement habitué que je ne l'entends plus.Tout cela, mitant de griefs provoquant l'ironie fie Martial!.Je commence ft trouver qu’il pousse un peu trop loin la taquine- rie, j’allais dire la malignité.Mais Génevrier défendit son ami avec chaleur, rien de pareil dans l min 1„ Imirnurn (toc êvé pugnent devant cette sèche philosophie m i sp pn vigueur du Statut de West- * ’ , * i i r ¦ ¦ ’ -, la vie n’eet pas la préparatlo ndu néant mise en ugucur mi nlhui ue dim nements semble devoir indiquer, il (sept) interprète»; pierre-Richard wiimra, minster ont change le statut cons- s'anjt jg découvrir ces influences Jany hou.Charles vanei.Baron nis.titutionnel du Royaume-Uni en rap- ^ j,e j,,s démasquer au plus vite.Alexandre Phmauit, Pauline carton Pour port avec les Dominions, d’une i 1 K telle manière qu’il n’était plus possible d’utiliser les mêmes mots s’ouvre à Québec, le Devoir annon-! prêtes: Max Dearlv.Suzanne Drhciiy.pier-dans la formule du serment du cou-; cnit que des intérêts financiers des j ^ ronnement , adultes., .__i LA REINE DES RESQUILLEUSES — Co- Avant que la session actuelle ne , meote.Réalisation de Max Glass.Inter LES CROQUIONOULES — Comédie divertissante, semée de hors-d'oeuvres et i de gags parfois réussis et dans laquelle on volt évoluer ur: mari faible.Inter- j prêtes: Max Régnier, Alice Tlsaot, Ger- : malne Roger.Pour toua."Monkland" THE BARRIER — Histoire plusleura foil adapté* de l'oeuvre de Kex Beach, et qui se déroule dans un centre minier où le» Ir.,,,, nu-i mc'iii mi ««»«»- » «ii 11 .r- illicit i."» 11 iictucitji a .„ « , ^ , gens sont attirés par la soli de l’or, L*ln- l .» .i» » Deschamps.J, Fusler Oîr, Cafett-e.Alhios, trlsue tourne en partie autour d'un m a - .Il fut necessaire dy ap- milieux Cinématographiques allaient Mise en scène intéressante, bon «on bon-! rjago difficile ù réaliser entra un officier porter (les changements et la for- faire pression sur la Législature j ne photographie Film qui plaira par ee» d'armée H une métis.Mais tout fini par mule utilisée le fut en vertu de pour faire rappeler U loi qui empè-j toua.teYa’pr'-e^hütogÆe ’de m’&tqw l’Acfe du serment du couronne- che les moins de seize ans d entrer i "Belmont" ! extérieurs.Production Paramount interment et des statuts affectant lesta- aux cinémas réguliers.La bataille! ‘ .prêtes lo„ cariiio.Juan Parker, otto Kru- compris le bat maintenant “son plein, les ma-iïîi^ “ Pour Les chan- gnats du box-office remporteront- n'y a rien d'angéllQ.re dans toute cette af- j THK i cts la livre.FROMAGE La demande domestique est assee bonne et les arrivages courants colorés obtiennent de 13*i A 14 cts la livre.VOLAILLES VIVANTES Lee arrivages sont légers; la demande est active et les prix fermes.VOLAILLÏ» ABATTUES La demanda est limitée et les prix «ta-tionnalres.OEUFS Montréal et Québec.— A la suite de la hausse de prix de la semaine dernière, la demande a été un peu plu* tranquille; de plua, les arrivages ont été de beaucoup plus considérables que l'on pouvait pré voir.La plus forte quantité de ces arrivages consignés par l'une des provinces de l'Ouest.— la Colombie canadienne — ont été offerts librement par les détenteurs qui.désireux de s'en départir au plus tôt.ont occasionné une offre excédant la demande et une baisse marquée (Jes prix Malheureusement, ce marché a donc été des plus déconcertants et A moins d’une diminution d'arrivages et d'une amélioration dans la demande sous peu, sa situation sera Incertaine pour d'ici quelque tempe.Compilation de la maison L.-G.BEAUBIEN 4 CIE Valeurs Ouv.Haut Bas 11 hr» Can North.Power 19 Can.Celanese 19(4 Can.Cement prlv.103 Can.Pac.Ry .7 Can.fjteam.prlv.SIA C.Smelters D'st.Seagram .Dom.Bridge D.Steel & Cl "B'* Dom.Textile .Gen.Steel Wares .Gvp, Lime & Co.Bollinger C.Gold lmp.OU.Imp.Tob.Int.Nickel .Mass.-Harris Mont.Power Mont.Pow.Deb.Nat.Brew.Price, com.Sraw.w.Sc P., Steel of Canada Si 14 144* «H 7(4 8(4 504, 39*t 14 21(4 64 (4 Le Curb «21.CompUallon de la maison L.-J.FORGET & CIE Saint-Francols-Xavier, Montréal COURS EN FERMETURE H IKK Oeminlon du Canada: Invention d’un gardien- Robot Offre Bern 10134 2H% OCt.15 1939 2V:o Juin 1er 1943 .102 2V.% nov.15 1944 .100 , 3« 104(4 105'4 108*i 108-h 108*3 Le "Cid Fire Defecter" VEAUX ABATTUS Montréal et Québec.— Marché ferme et les prix ont tendance A la hausae.PORCS ABATTUS Montréal et Québec.— Marché atable et prix Inchangés.POULES VIVANTES.— A-5 Ibs et plus .22 i B-4 A 5 Ibs .19 C-3 A 4 Ibs 17 Coqs .13 POULETS VIVANTS.A ROTIR, SELEC- Valean f 00* Abitibi .35 Br.Am.OU 585*Cons.Paper 25*Koyallte OU 100 Dalhousle 40 Donna."A” «UNES— 300 Aldermao .100 Beaufor .800*Brownlee 900*Can.Mal.AW0 Cen.Cad.3J0*Du Parquet 4700 East Mal., 4(A) J.M.Cons.-0 Lake Shore 2500 Pandora C.1400*MoWatter» .1000*Moffatt Hall 5- r nov.15 1941 *% oct.15 1943 AVEC GARANTIE Ç.N.R.2% 2(4 3% 3'b 17?•> -O 1944 .111% 112% 111% 112% 110% 111(4 110% 111% 111(4 112*4 111% 112% 111 112 113(4 114(4 UE L’ETAT: Ouv.Haut Bas 11 1 85 20 (4 600 46 60 600 lira C.N.R.C.N.R.C.N.R.C.N.R.C.N.R.C.N.R.JC.N.R.•C.N.R C.N.R.1942 .100% 101% 1943 .9b-/B 100 a c 1944 1944 103 104 1945-50 .97% 88% 1948-52 1948-53 97% 98% % 1851 114% 115% % 1956 1957 1933 .117% nsi 118 V* 119% 119% 120% 119% 120% 119% 120% 1953 164 1 62 1 63 63 60 425 O'Brien .400 410 400 800 Perron .1 72 200 Read Auth.3 70 500 Reward 5 800 Sliawkey 28 100*Sher.Gord.1 45 300 Siscoe 27 % 3600 Slad Mal.1 29 1 34 1 29 400»Stadftoona .25 200 Sullivan 1 01 1 01 1 00 100*Sylvanlte .3 25 4000 Th.Cad 26 (% 28 26 % 1100 Wood Cad.100 Wr.Harg.38 800 39 % 38 ¦ hors-lista.Bourse des mines A-5 Ibs et plu» 22 Kirk.Lake .1 22 1 23 121 B-4 4 5 Ibs J0 Label 10 % 10 C-3 à 4 Ibs .19 Lake Shore 55 % McK Red Lake .94 POULETS ABATTUS, engraissé» au lait.MadL.Cock.3 45 3 56 3 45 A-6 Ibs et plu» .32 Mining Corp.2 12 A-5 é 6 Ibs 31 Madsen R.Lake 39 A-4 à 5 Ibs * 29 O’Brien Cad.4 00 4 05 400 B-6 !b» et plu» Pickle Crow 4 60 B-5 à 6 iba 28 Reno Gold 62 B-4 à 5 Iba 27 Sullivan O.1 02 $;>.
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