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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 3 mars 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1938-03-03, Collections de BAnQ.

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Montréal, jeudi 3 mars 1938 REDai i ION ET ADMINISTRATION 4S0 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LIS SERVICES TELEPHONE t ’.BEItir 33«l* SOIRS.DIMANCHES ET FETES Admlnlitration :.BEIair 3366 Rédaction :.BEIair 2984 Gérant :.BEIair 2239 LE DEVOIR Dircbiaur-Ccrant ; Caorgei PELLETIER Rédacteur «n chef : Orner HEROUX VOLUME XXIX — No 51 TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA.$ 6.00 (Sauf Montréal et la banlieue) E.-Unis et Empire britannique , .8.00 UNION POSTALE.10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Compétence et bilinguisme dans les services fédéraux Considérations en marge de la nouvelle enquête parlementaire à Ottawa - La compétence joue contre les Canadiens français; l'incompétence joue pour les vétérans étrangers M.Charpentier nie l’existence d’un accord permanent (Voir en page 3) Le Parlement fédéral, qui a pris depuis longtemps ï habitude de cette sorte de chose, inaugure une nouvelle enquête; elle portera, celle-là, sur le fonctionnarisme et »ur la commission qui, au-dessus, dit-on, des gouvernements et des partis régit le fonctionnarisme.L’importance du fonctionnarisme n’est certes pas à démontrer, elle s’est elle-même démontrée, continue de le faire chaque jour.Dans certains pays de civilisation plus avancée, dans tous les sens du mot avancé, en tout cas différente et plus subtile que la nôtre, par exemple la Chine, le fonctionnarisme est tenu pour un quatrième pouvoir dans l’Etat, c’est l’administratif, qui est bien distinct du législatif, de l’exécutif et du judiciaire, peut-être plus puissant que ces trois.Sans que nous ne nous le soyons jamais avoué de façon aussi franche, un identique état de choses n’a-t-il pas existé,•n’existe-t-il pas chez nous?Les bureaucrates du Family Compact paraissent bien avoir été un pouvoir dans l’Etat canadien, avant que celui-ci n’ait songé à prendre l’avis des représentants du peuple souverain.Au vrai l’institution du Family Compact n’est peut-être pas entièrement disparue.Les nouveaux enquêteurs parlementaires et fédéraux l’entendront sûrement dire, comme ils entendront dire que la Commission du fonctionnarisme, dite du service civil, possède ou exerce trop de pouvoir, qu’elle n’en possède pas et n^en exerce pas assez.ÿ tp Le problème que les enquêteurs ont à examiner ne manque pas en tout cas d’aspects divers.Il en est deux que nous voulons sigîtaler d’une façon particulière, qui valent de retenir l’attention des enquêteurs.C’est à propos de la part qui est faite aux Canadiens français dans le fonctionnarisme, à propos du bilinguisme dans les fonctions administratives de l’Etat.Les Canadiens français représentent plus de 28 pour cent de la population totale du pays; ils sont l’immense majorité dans la province de Québec, constituent des groupes appréciables dans toutes les autres, sauf la Colombie et l’Ilê-du-Prince-Edouard.L eur part dans le fonctionnarisme est d’à peine 20 pour cent, quant au nombre des fonctions, de moins de 1 9 pour cent, quant au chiffre des traitements.Notre confrère, M.Charles Gautier, du Droit, estime que cette inéquitable répartition des fonctions publiques prive d’emploi plus de trois mill.' ,er-sonnes de langue française, qu’elle équivaut pour les Canadiens français à un manque à gagner de $6,500,000 par an.Ce qui a bien son importance, on l’admettra.Le cas mérite certes d’être considéré.Mais ce qui a trait au bilinguisme nous parait de plus d’importance encore.L’une des causes que l’on invoque le plus souvent dans les milieux fédéraux pour justifier le petit nombre des fonctionnaires de langue française, c’est que l’Etat, par la Commission du fonctionnarisme ou autrement, doit d’abord rechercher la compétence dans ses divers services, qu’il la prend où il la trouve, que la question de langue ou de race doit passer ensuite.Ce que l’on entend par là, comme de raison, c’est la compétence technique.Toutefois, dans un pays bilingue, la connaissance des deux langues officielles devrait être la première compétence que l’on exige des fonctionnaires qui ont à servir un public dans lequel les deux langues sont employées.Ce n’est pas ce qui se passe, loin de là.Quant à la compétence technique, quel que soit le sens que l’on attache à cette chose, on n’hésite pas parfois, très souvent même, à l’ignorer tout simplement.L’on ne procède pas d’autre manière quand il s’agit d’accorder en fait une préférence que la loi et les règlements reconnaissent déjà aux vétérans des armées alliées de la Grande Guerre.La cote d’amour existe alors, non pas seulement pour les vétérans des armées canadiennes, envers lesquels le gouvernement du temps a pu contracter une certaine dette, mais pour tous les vétérans de toutes les armées qui furent alliées de 1914 à 1918, vétérans américains français, belges, même russes, et ce dernier cas s’est produit; la cote d’amour existe et la compétence disparaît, du moins on n’en tient plus le même compte.Le Canada est pays bilingue officiellement.Il n’exige pas de ses fonctionnaires la première compétence, celle de parler l’une des langues du public qu’ils sont appelés à servir.Par contre, en fait de compétence, il n’exige de la part de certains vétérans que celle d’avoir fait du service dans des armées étrangères.Ÿ Ÿ Ÿ On dira peut-être, comme cela s’est dit récemment à Ottawa, en marge du projet de loi de M.Wilfrid Lacroix, que le fonctionnaire fédéral doit être, est généralement bilingue dans les régions où le public est de langue française.Est-ce suffisant?D’autant plus que le fonctionnaire en question est presque toujours un sous-ordre dont le plus gros du travail consiste à agir comme interprète.Un cas tout récent qu’on nous signale démontre bien le cas que l’on fait du français, par exemple, dans un ministère fédéral d’une certaine importance, celui des Travaux publics.Un entrepreneur du Témiscamingue avait obtenu un contrat pour la construction d’un bureau de postes et il était en train de l’accomplir en suivant le texte français des devis.Survint un fonctionnaire du ministère.architecte ou inspecteur, qui refusa d’accepter une partie du travail sous prétexte qu’elle n’était pas conforme aux devis, n’invoquant lui même que le texte anglais des devis, ne voulant s’en tenir qu’à celui-là.Les devis français étaient pourtant aussi officiels que les autres.Mais le fonctionnaire fédéral ne connaissait qu’une langue, l’anglais, ne voulait connaître que les devis anglais.Qu’en pensc-t-on au ministère d’Ottawa?Ÿ * * Des cas semblables peuvent se présenter, se présentent tous les jours.Il ne semble pas que ce soit alors le fonctionnaire qui ait raison, à moins que l’on ne prenne son ignorance de l’une des langues officielles du pays comme la justification de sa compétence.C’est peut-être ce qui se produit.On le dirait souvent.D’aucuns prétendent que le fonctionnairsme fédéral est un peu comme le monde à l’envers: le bilinguisme y semble tenu pour de l’incompétence; le fait d’être vétéran d’une armée étrangère y tient lieu de la compétence la plus haute.Cet aspect de la question devrait retenir l’attention de l’enquête qui s’inaugure au Parlement d’Ottawa.Emile BENOIST Chronique Les "assimilés' Au fil rl'nnr causerie que vient rie faire à OHuivu un jeune Cana-^ dieu français d'origine québécoise et d’indiscutable talent, Me Paul Fontaine, celui-ci.parlant des gens qui observent Haptiste, (cette citation est du Droit) a dit: "Tous l’étudient avec attention; soit le cousin venu s'établir au Canada, qui glisse vers tes puissances d’argent et ne j vent pas épouser les querelles du Canadien français: soit le cousin dilettante, à la recherche d’émotions \ d'art, (/ai [tresse Haptiste comme ' an citron: soit le cousin athée ou libre-[tenseur, qui ridiculise sa foi.Le Canadien français ne comprend pas pourquoi il a lutté si fort pour rester français, quand ces mêmes Français l'abandonnent, le.considèrent comme un objet de curiosité ou lui reprochent sa foi".¦ Cria eit 1res justement observé.Si TAnglo-Capadien.trop souvent, et l’Américain de même, affiche envers Haptiste le dédain qu'on sait, cela tient en partie à ce que certains Français, venus ici pour des raisons qui ne sont pus toujours avouables, n’ont de cesse qu'ils n'aient dit et répété à toutes leurs connaissances de langue anglaise que Haptiste n'a rien de français, [>as meme la langue, et qu'ils ne l’aient vilipendé de toutes façons afin de faire bien voir qu'ils n'ont, eux, nouveaux arrives, rien de commun avec Haptiste.Celui-ci eut [tendant longtemps le tort d'être outre mesure accueillant pour tons les gens venant de France, sans distinction de personnes.Ainsi dans la ville de Quebec on ne compte plus les victimes d'aventuriers français que tout Français de bonne souche et Idea élevé eût refusé de recevoir chez lui.mais qui se sont, grâce à cette même qaalité de Français, fait héberger, accueillir, combler de recrutions et d'invitations par de très braves gens de la Ilnutc-Villc, dont la première nouvelle (/u'ils eurent ensuite de leurs invités, c'est que ceu.r-ct bavaient à pleine bouche sur les Canadiens français et faisaient des gorges chaudes à leurs dépens.De nombreuses aventures de celte sorte ont rendu un peu plus méfiants nos umts québécois, en particulier relie de ce médecin, Tan des hommes les plus distingués du Canada, qui.ayant reçu avec toutes sortes d'égards un confrère français, surprit plus tard, au hasard d'une lettre mal adressée, toute une série de quolibets de et même invité sur le enmple de tons les médecins québécois qui l'avaient reçu, invité, hébergé ad infinitum.Le premier à être maltraité dans la lettre du médecin français, c’était.son grand confrère québécois.* * * Pour ce qui est du cousin "venu s'établir au Canada et qui glisse vers tes puissances d'argent", la liste en est longue, à commencer par tels consuls de jadis, envoyés ici du temps du père Combes, (want la guerre, en tout cas, qui ridiculisaient à gorge déployée le Canadien de langue française, dans les cercles anglais où leur qualité d'anciens marchands de vins ou de membres de loges maçonniques avait réussi à les faire entrer.Ceux-là ont laissé des traces de leur passage au pays, dans des milieux de tangue anglaise, à Montréal ou à Toronto; et telles calomnies encore colportées contre certains des nôtres ont eu leur origine dans de petites fêles on ces envoyés officiels, —heureusement Ton n'en voit plus guère de cette sorte ici, — dégoi-saient contre les nôtres entre deux coupes de champagne ou plusieurs verres de scolch.L’argent et le pouvoir de l'argent, malheureusement, ont souvent travaillé contre nous jusque dans les milieux officiels français.L'on a beau dire que le Français est un idéaliste, ou en trouve, au Canada même, qui ont [mur le veau d'or le culte le plus plat, — au point de renier presque leur race, de courtiser à fond John Bull, d'affirmer n'avoir rien de commun avec Haptiste, pas même une commune origine de race, — afin de se mieux faire, voir de John.Ils oublient que celui-ci, toujours orgueilleux de ses origines, dédaigne quiconque renie les siennes, et que, dans l'intimité, [dus un étranger rampe devant lui, plus H enracine dans le cerveau de John celte Idée que hors les Anglo-Saxons U n'y a dans le monde que barbares et sauvages.# * * Haptiste ne s'est jamais outre mesure froissé des manoeuvres de tels cousins malappris, qui eussent dô se ranger de son côté et ont fait cause commune contre lui, la plupart du temps.Pas plus qu'il ne s’est étonné de voir s'angliciser en deux temps deux mesures d'au-thentiques Français passés au Canada pour des raisons d’affaires, qui ont fait de l'argent ici, à battre la carde, (tu sentiment, chez tes Canadiens français, mais dont la précipitation ri tâcher de s'introduire dans tes cercles de langue anglaise, dans les associations anglaises, dans les milieux anglais, la hôte ri donner leurs filles à des Anglo-Ca- nadiens, à marier leurs fils avec des jeunes filles — bien dotées il va de sot,—ne sachant pas un mot de français, ne s’explique que par leur détermination de s'assimiler à fond avec te groupe majoritaire.Les petits-enfants de ces assimilés ne parlent plus français; ce sont des sang-mêlés de catégorie parti-entière, d'un snobisme à rendre malades tous les gens de bon sens, et qui, croyant porter en eux les qualités des deux races dont ils sont issus, n’ont que trop souvent fait le total des défauts particuliers à chacune d ettes: à quoi ils ont ajouté, pour faire mesure comble, ta sottise la plus prétentieuse, ta bêtise la plus parfaitement pommée.S’il n’y avait, à côté d’eux — ou plutôt bien au-dessus d'eux, d’au-thentiques Français de ta meilleure éducation et du sentiment te plus délicat, tes assimilés ferment à leur pays d'origine une bien piètre propagande, au Canada français.Mais il y a les messieurs.Pout POIRIER excités.i Tout de même ce que l’on ra- ! conte parait dépasser toutes les limites du possible! Seulement, que doivent se dire devant un pareil déballage, qui sc poursuit depuis des mois et qui atteint les plus hapts personnages du i régime, les gouvernements qui ont | à traiter avec la Russie?Sur qui peuvent-ils faire quelque fond?Pendant des années les révolutionnaires russes ont paru infliger un éclatant démenti au vieil axiome: la Révolution, comme Saturne, dévore ses enfants.On prétendait que Lénine, qui connaissait bien l’histoire de la Révolution française et la façon dont les patriotes s’étaient mutuellement envoyés à l’échafaud, avait formellement recommandé à scs fidèles, cpioi qu’il dût advenir, de ne pas sc massacrer les uns les autres.Un jour que l’on signalait à Jacques Rainville, l’historien à la vision quasi-prophétique, l’extraordinaire et persistante solidarité des éléments révolutionnaires, et qu’on semblait conclure vie-là à leur définitive solidité.Attendez! dit simplement Rainville.Saturne a quelque peu différé son tragique repas, mais l’effroyable et sanglant menu parait devoir dépasser tout ce qu’on a vu dans l’Histoire.Angleterre et Irlande On prévoit que l’Angleterre M l’Irlande (ceci ne comprend point la région qui dépend du gouvernement de Belfast) vont finir par s’entendre sur un traité de commerce et que la question dite des annuités sera peut-être du même coup réglée.Mais l’on ajoute que le problème de la réunion des deux parties du pays reste à résoudre.Cela est assez vraisemblable.Les deux voisins ont un intérêt évident à régler leurs difficultés d’ordre économique, et ils n’ont lias be soin pour cela de s’occuper du sentiment des gens de Relfast.11 en va autrement pour ce qui concerne la réunion.Mais cette dernière question reste à l’ordre du jour.Elle y sera tant qu’on ne lui aura pas donné la solution que veulent les Irlandais des trois quarts de l’Irlande.Personne ne s’attendait à ce qu’elle soit réglée en un tour de main.Mais elle le sera un jour ou l’autre, et dans le sens que veulent de Valera et ses amis, parce que l’Angleterre a un intérêt essentiel à se concilier la bienveillance de la majorité du peuple irlandais.Détail significatif: les journaux les plus répandus d’Angleterre accordent leur publicité aux plaidoyers que multiplie M.de Valera.Ainsi, lentement mais sûrement, sc prépare la solution définitive.Cette exposition On prépare la participation du Canada à l’exposition qui sc tiendra à New-York en 1939.Prendra-t-on les dispositions nécessaires pour que le Canada fasse là-bas figure de pays bilingue?Cela est essentiel.Pour 1942 1942 amènera le troisième centenaire de la fondation de Montréal.Vous connaissez la suite! Que fera-t-on pour commémorer convenablement cet anniversaire?O.H.LE PROCES DE MOSCOU Les révélations d’Ivanoff Complot pour céder des réserves forestières du nord de la Russie à des intérêts anglais-En retour, la Grande-Bretagne devait l'aider o renverser le régime soviétique KRESTINSKY TRAITE SES ACCUSATEURS DE MENTEURS Bloc-notes Ces histoires de Russie Ces histoires de Russie deviennent de plus en plus fantastiques.Si elles contiennent une part substantielle de vérité, elles dépassent tout ce que l’imagination pourrait concevoir.Qu’il y ait eu dans tous les temps des traîtres, on le sait bien; que les gouvernements aient trouvé le moyen de se ménager des intelligences chez leurs adversaires les plus violents, on le sait encore; mais que la trahison ait pris des proportions telles que le prétendent les accusateurs — et (pie le confirment la quasi-totalité des accusés, — cela dépasse les bornes, sinon du vrai, au moins du vraisemblable.Ceci, cependant, fait songer à un mot, vieux de plus de quarante ans.du colonel Sandherr, l’ancien chef du Service des Renseignements français, à l’un de scs amis: Si je vous montrais la liste des gens que nous payons en Allemagne, vous entreriez à la Trappe.Cette formule terrible visait un pays organisé, compact, discipliné, dont le sens national était très vif.Tandis que la Russie de la Révolution reste, comme celle d’hier, un immense aggrégat de peuples divers, travaillés en plus par des ferments puissants.Les passions y ont été depuis des années poussées au maximum, les appétits violemment Le carnet du grincheux M.Bastien est convaincu qu’il y a pé-I ril en la demeure, à cause du fascisme.M.Duplessis, lui, croit que le mal, c’est le crcdulisme.¥ V V M.Bennett s’en va.M.Bennett ne s’en va pas.M.Bennett s’en Ira-t-il.M.Bennett restera-t-il.On ne sait encore; sauf qu’en 1935 M.Bennett a reçu son billet d’aller, — sans coupon de retour.* ft ?Pour des gens qui n’ont pas la fol, ces Russes abusent vraiment de la confession.x * * Il y aurait eu du neuf dans le discours de ce sénateur qui vient de proposer pour la millième fois la fusion des C.N.R.avec le C.P.R.s’il avait dit que les pensions de guerre coûtent au Canada autrement plus cher que les déficits des C.N.R.; et que la politique des armements est en train de nous coûter aussi cher.Seulement, toute vérité n’est pas bonne à dire, même quand on parle de la question ferroviaire.* * * Un journaliste rouge estime que le parti libéral provincial a besoin d’un nouveau chef.En effet.Après Bagot, cela s’explique que le parti ait mal à la tète, l’ayant si faible d’avance.x x « Du Canada de ce matin: "Le conférencier sera le lieutenant-colonel Bovev, directeur des relations extra-morales de l’université McGill".Directeur des relations extra-moralei?McGill va fort.Le Grincheux - -— —• •»- - — Aux funérailles du juge Stein Québec, 3 (0.N.C,.).— Mgr Camille Roy, recteur 'le l’Université Laval el supérieur général du Séminaire, est parti hier soir, pour la Rivièrc-du-Loun.Mgr Roy représentait ce matin l'Université aux funérailles du juge Adolphe Stcin, à l’église de St-Eatrice.MOSCOU, 3 (A.P.) — L'ancien chef de l'industrie forestière soviétique, Vladimir Ivanoff, l'un des vingt et un chefs bolchevistes accusés de haute trahison, a déclaré aujourd'hui, au cours du procès, qu'il avait comploté la cession des réserves forestières du nord de la Russie à des intérêts anglais en échange de l'aide qu'il devait obtenir de la Grande-Bretagne pour renverser le régime soviétique.Ivanoff s'est dédoré disposé à révéler tous ses crimes et il a raconté qu'il était un ancien indicateur tsariste qui était entré dans les rangs du parti communiste comme agent provocateur.Un autre accusé.A.-P.Rosengoltz, commissaire du commerce étranger, a déclaré que l'on avait vendu du bois à la Grande-Bretagne à un prix qui entraînait une perte énorme afin de démontrer que le groupe du centre soviétique que dirigeait Bucharine était puissant.C'était une sorte d'acompte que nous versions à l'Angleterre, dit-il.VINGT AVOUENT Vingt des vingt et un accusés ont avoué qu'ils avaient participé à une conspiration qui visait à renverser le régime avec l'aide de puissances étrangères.L'ancien commissaire des finances Grinko a déclaré que les conspirateurs voulaient s'emparer du Kremlin.Les conspirateurs auraient conféré avec des représentants de l'Allemagne, du Japon et de la Pologne, parce qu'ils considéraient qu'ils ne pouvaient vaincre Staline par leurs seules forces.YAGODA PARAIT LE PLUS DEPRIME Yagoda, l'ancien chef de la police secrète qui avait semé la terreur par toute la Russie, semblait le plus déprimé de tous les accusés.Rykof, l'ancien premier ministre de Russie, a condamné avec véhémence la conspiration, mais il semblait se rappeler assez mal les détails du complot qu'il est censé avoir dirigé.Le journaliste Bucharine, grand ami de Lénine, a échangé des bons mots avec le procureur officiel Vishinsky et déclaré qu'il voulait que le monde entier sût comment certaines erreurs peuvent entraîner des conséquences funestes.C'est moi qui ai donné au complot son orientation, dit-il, je veux être responsable de tout ce qu'il a entraîné."Vous en serez tenu responsable sans avoir à en foire la demande", de répondre Vishinsky."Je sais, de rétorquer Bucharine, mais ce n'est pas ici la place de faire de l'esprit; s'il s'agit de faire des plaisanteries, je suis en mesure d'en faire de bonnes, moi aussi".PROTECTORAT BRITANNIQUE Il a été question au cours des témoignages d'un projet de protectorat britannique sur l'une des républiques soviétiques asiatiques, mais on n'a pas établi que la Grande-Bretagne avait promis son concours.Seul de tous les accusés, Nicolas Krestinsky a pro testé de son innocence.Il a traité ses accusateurs de menteurs et répudié la confession qu'il avait faite aux officiers de la police secrète.Le député de Bagot prend sa place Le cérémonial d'usage — Les bills 19 et 20 et le syndicalisme M.Bastien voit des fascistes québécois (Par Alexis GAGNON) Québec, 3.— Le débat sur le budget commencé mardi par M.Martin Fisher a subi un temps d’arrêt jusqu’à la semaine proenaine.M.iW-covitch, qui est le critique financier de l’opposition et l’un des meilleurs debaters de la Chambre, cherchera alors à démontrer aux députés que, loin d’avoir un surplus, nous avons un épouvantable déficit qui menace d’engloutir la province, lit le citoyen, perplexe, s’écriera, suivant ses convictions: “C’est-y beau’’ ou “c’est-y pas effrayant’, niais il ne faut pas croire que la trésorerie de la province soil une mince affaire.C’est ainsi que le changement dans le système de comptabilité en Angleterre fil flamber, sans jeu de mots, le vénérable Parlement britannique.Si ron en croit MacDonagh, auteur réputé sur les us parlementaires, la chose se fit ainsi: “L’ancien palais de Westminster où siégeait le Parlement anglais fut détruit par le feu, le 16 octobre 1834.Les "tallies" brûlés “Le feu prit lorsqu’on brûla les "tallies” ou bâtons cochés dont, si incroyable que la chose puisse paraître, le trésor se servait comme reçus pour les sommes payées au service du revenu, et ce, jusqu’en 1926.“Cette méthode plutôt frustre de tenir la comptabilité avait été introduite en Angleterre, en 1066, par les Normands.L’échiquier se procurait de grandes quantités de baguettes de coudrier ou de saule.Sur un côté de la baguette on pratiquait des incisions pour indiquer le montant de la somme reçue — on indiquait ainsi un penny, un shilling, une livre, dix, cent et mille livres, suivant la largeur de la coche, et, sur chaque côté de la baguette, la somme était inscrite en caractères romains avec le nom du débiteur et la date de la transaction.“On fendait alors la baguette en deux: une section allait au débiteur, à litre de reçu, et le trésorier gardait l’aulre à titre documentaire.“En 1783, le Parlement avait adopté une loi pour abolir ce mode de comptabilité, mois en dépit de l’existence des plumes, de l’encre el du papier, et des comptables et des actuaires, l'usage s’en perpétua jusqu’en 1820.“On comprend qu’une quantité énorme de baguettes s’était entassée dans les caveaux à bois de tous les bureaux du gouvernement à (Westminster et Whitehall.On en brûla de grandes quantités dans les champs de Tot Hill, en 1826, et les serviteurs des appartements d’Etat s’en servaient comme bois de chauffage, de temps à autre’’.(suite à la page 2) L’Etat père nourricier ou meneur d’esclaves ?Comme quoi l'obus de la démocratie et les exigences des démagogues conduisent les administrés à ne plus compter que sur l'Etat pour tout — En marge des demandes trop nombreuses à Ottawa Le paternalisme, source de sujétion économique (Par LEOPOLD RICHER) Ottawa, 3.— Depuis trois jours, le spectacle qu’offre la Chambre esl démoralisant.Voici, en effet, un groupe d’hommes appartenant à des partis différents, de croyances politiques parfois contraires, qui s’entendent pour demander que i’Etat-providence augmente ses largesses.Lundi, M.A.-A.Heaps, C.C.F.de Winnipcg-Nord, — et après lui des conservateurs et des créditistes — priaient le gouvernement d’abaisser la limite d’age des pensionnés de l’Etat.Mardi, les députés conservateurs de Toronto critiquaient la parcimonie du ministère en matière d’assistance de chômage.Hier, la même question d’assistance de chômage revenait à l’ordre du jour par le truchement d’une résolution de M.T.-L.Church, député conservateur de Toronto-Rroadview.Les vieillards nécessiteux, les familles des chômeurs, la misère de certaines classes sociales, tout cela existe pour la honte et la condamnation de noire époque.On devrait à tout le moins en parler d’une façon sensée.Un écrivain français ne se privait pas de l’affirmer: "H faut avoir le courage de le dire, le secours de chômage constitue, entre les mains de quelque gouvernement que ce soit, un moyen d’action immense, tout analogue à ce qu’était la sportule antique: une marque, un souvenir d’esclavage”.Pour des gens qui ont la bouche pleine de la démocratie et de la liberté, on s’étonne qu’ils ne crient point la vérité qui délivre, à savoir que le chômage est la négation même de la liberté économique.Le mal démocratique Les députés trouvent plus facile d’exiger de nouvelles générosités (U.* l’Etat.Depuis trois jours ils donnent la preuve que le mal démocratique est aussi grave au Canada que dans les pays d’Europe."L’idéal de l’homme moderne en face de l’Etat moderne, écrit Daniel-Rops, c’est de s’en remettre à lui de tout.Monstre bienfaisant et anonyme, il distribue les bureaux de tabac et les subventions aux bananes malades, achète le vin cl tes betteraves en surcroit pour en faire un alcool invendable, paie une prime aux agriculteurs afin ([u’ils puissent produire trop de blé, et, en d’autres lieux, nourrit les chômeurs pour qu'ils perdent tout désir de travailler.On exiqe de.lui, non plus seulement qu’il assure l’ordre, la sécurité, un S minimum de justice et d'honnètetè mais il s’engage à préserver chacni des risques naturels qui font »arti du destin de l’homme".M.Church Peinture exacte de ce qui se passe à la Chambre depuis trois /ours.Hier encore, M.Church a longuement développé la double thèse contenue dans la résolution que voici : "Lu Chambre est d’avis qu’il faudrait demander au gouvernement fédéral d’examiner la question d'assumer la totalité du coût de l’assistance directe et aussi partie du coôt des travaux de chômage urgents an lieu de les laisser à là charge des municipalités on des provinces, et cela nonobstant les dispositions de tonte loi, de tout statut, de tout usage ou coutume; et "D'étudier aussi une mesure nouvelle de réforme constitutionnelle adaptée ù l’état actuel du Canada, de manière ô appliquer des remèdes plus prompts, [dus justes, plus uniformes et [ilus immédiats aux maux sociaux et ô fournir une hase de négociation avec tous et chacun des services sociaux du Cumula, ~ apportant ainsi une solution plus rapide à ces problèmes et imposant une plus grande mesure d’égalité de traitement à tontes les provinces de la Confédération en vertu du principe suivant: chacun pour tous et tous pour chacun; cl "lïinstituer, si on le juge nécessaire, un comité spécial de la Chambre [tour étudier et examiner toute la question et pour faire rapport à la Chambre le.pins tôt possible.” En plus de soutenir que l’on devrait donner à l’électeur l’occasion de sc prononcer sur l’opportunité d’abolir les provinces - les chambres provinciales — sous prétexte qu’ils sont la source de jalousies profondes et de frais administratifs inutiles, M.Church a demandé au gouvernement fédéral d’assumer tout le coût de l’assistance de chômage.Plusieurs autres députés l’ont soutenu dans cette dernière réclamation.M.Rogers Le ministre du Travail, M.Norman Rogers, a répondu que cela nécessiterait un budget de $l()0,()f)0,-000, la part d’assistance de chômage actuellement payée par le gouvernement fédéral étant de 830,000,000.La politique a fuit perdre tout sens des proportions aux députés.Une somme do $100,000,000?Peuhl bagatelle! Loi d’arrangement entre les cultivateurs et créanciers, loi du cré* dit agricole, loi de la pension de vieillesse, loi des pensions militaires, loi d’assistance de chômage, l’Etal canadien est engagé, par toutes ces lois et par bien d’autres, dans une aventure dangereuse.Ceux qui sont responsables de cette déchéance de l’homme moderne en fa ce de l’Etal moderne mesurent-ils tout ce qu’il y a d incompatible entre leur thèse de l’Etat-providen-ce et leur thèse des libertés démocratiques?“Le jour ou tput un peuple s'en sera remis à l Etat du soin de le rendre heureux, il sera captif, pieds et poings liés.H suffira d'an décret, moins encore, d’uni simple négligence calculée, pour diminuer son niveau de vie et l’amener à rèeipiseence,” (suite à la page t) 2 Lg PtVOIR, MONTMAL JEUDI 3 MARS 1938 VOLUME XXIX — No 51 La presse libre de Paris en danger Comment T'Epoque", le "Petit Journal" et le "Jour" passeront-ils la crise financière?— L'appel de T'Epoque" à ses lecteurs et au public — Les motifs allégués par M.de Kérillis pour inciter ses lecteurs à l'aider La Commission nationale de placement Elle a coûté $295,495 durant ses deux années d'existence — Le président, M.Purvis, n'a pas reçu un sou, ni en salaire, ni en dépenses de voyages La moitié des 5 millions de francs nécessaires est souscrite Paris (par courrier).— M.Henri de Kérillis, rédacteur en chef de l'Epoque, quotidien de droite fondé l’an dernier par M.Henry Simond et toute une équipe sortie de l'Echo de Paris, annonce qu'il a recueilli environ ?90,000 pour assurer la vie de VEpoque.On se rappelle qu’il y a peu de temps M.Henri de Kérillis a dit ouvertement aux lecteurs de l'Epoque que celui-ci disparaîtrait le 6 mars si.dans l’intervalle, il n’avait recueilli une somme de cinq millions de francs, par souscriptions volontaires (environ $180,-000), afin de prolonger la vie du journal.Toute une série d’articles de M.Henri de Kérillis à ce sujet s’intitulait : "L’Epoque disparaîtra le 6 mars si.” Depuis qu’il a lancé cette souscription.M.Henri de Kérillis a recueilli, à venir à la mi-février, une somme de deux millions et demi de francs, en treiie jours à peu près.La pressa indépendante française d’hui de disparition’’, dit M.de Kérillis.qui ajoute: “Je dis presque tous: car il est une catégorie de journaux qui tiennent le coup et qui espèrent bénéficier en fin de compte de la mort d’une partie de la presse française: ce sont les journaux d’extrême gauche, les journaux révolutionnaires.Ceux- Ottawa, 3 (D.N.C.) — Durant ses deux années d’existence la commission nationale de placement a coûté au Canada la somme de $295,-495.66.C’est ce qu’a répondu, hier après-midi, M.Norman Rogers ministre du travail, à M.M.J.Cold-well, député C.C.F.de Rosetown-Biggar.Toutefois M.Arthur Purvis, le président, n’a pas reçu un seul sou, ni en salaire ni en dépenses de voyages.Les commissaires étaient les suivants: M.Purvis, Montréal; M.Tom "C’est tout le problème de presse indépendante que ' “ e Kérilli la nous posons”, a dit M.de Kérillis dans un de ses articles k propos de la souscription."La presse, par l’importance des moyens materiels qu’elle met en oeuvre, est une industrie.Or c’est une industrie qui vend à perte depuis des années.Un numéro cédé au lecteur pour 40 centimes coûte 75 centimes à établir, à imprimer, à distribuer, d’où un énorme déficit quotidien pour toutes les maisons.Depuis longtemps, les recettes de la publicité ne suffisent plus à boucler ce trou béant.La publicité de la presse subit très durement la concurrence de la publicité radiophonique.Elle diminue d’année en année.Ce n’est pas tout.Depuis dix-huit mois, des augmentations résultant de la politique du Front Populaire et de la dévaluation de la monnaie ont porté un coup terrible aux Journaux déjà chancelants.Au cours de l’année 1937, le papier a subi une augmentation de près de mille francs ($35) par tonne.Les frais d’impression, les charges de toutes aortes se sont accrus dans des proportions correspondantes.\wlà pourquoi presque tous les journaux (de Parisj sont menacés aujour- Remerciements M.Honnlsdos Beaudry et ses enfants remercient cordialement toute» les personnes qui ont bien voulu leur témoigner de 1s sympathie k l’occasion de .a mort de Mme Beaudry, soit par des visites, bouqusts spirituels, offrandes de messes, de sympathies et assistance aux funérailles., Tous ces témoignages les ont extrêmement consolés dans la dure épreuve qui vient de les affliger.Avis de décès Le député de Begot prend sa place là sont subventionnés, soit par des, Moore, Ottawa, vice-président; M.partis politiques puissants qui im- A.-N.McLean, Saint-Jean: M.Al-posent à leurs membres une lourde fre(| Marois, Québec; Mme Mary contribution spéciale pour leur or-1 Sutherland, Wells, Colombie brî-gane soit par (les groupements ; tannique; M.W.A.Mackintosh, syndicaux très riches, grace à 1 t‘f-; Kingston, Ontario; et M.E.-J.fectif de leurs cotisants, soit pur j Young, Dummer, Saskatchewan rargent étranger.A date, au contraire, les seuls soutiens des journaux indépendants n’ont été jusqu’ici que des fortunes privées, qui s’évaporent et disparaissent pour des raisons que tout le monde connaît.Le problème posé par l’Epoque est celui de la presse tout entière et de son assainissement.Pour nous, il s’agit d’attendre le moment — forcément très proche tant la position des journaux est grave — où la presse s’organisera sur des nouvelles bases plus saines.Il s’agit de ne pas quitter notre poste de combat à un moment où les forces révolutionnaires espèrent faire taire, en gagnant une bataille d’argent, les voix nationales et indépendantes qui s’élèvent encore dans ce pays.L’élite bourgeoise et les masses patriotes de ce pays comprennent-elles lue leur devoir est de nous aider?” Elever les prix ou s'effacer Les commissaires n’avaient au cun salaire à l’exception de M.Moore, qui, à titre de vice-président, a retiré $641.25 en 1936 et $6,750 en 1937.Les dépenses de voyages des commissaires, à l’exception de M.Purvis, il va sans dire, se sont chiffrées à $13,830 pour les deux années.Quatre des commissaires, MM.Marois, Mackintosh, Young et Mme Sutherland ont reçu $13,395 en 1936 et $7,540 en 1937 comme rémunération à raison de $20 par Jour “alors qu’ils étaient occupés au travail de la commission”.M.Moore a retiré, en outre, à titre de commissaire de l’emploi et de l’assurance sociale, $6,432 de juin 1936 à février 1937.Soignex «t fortiAex Vos Voies Respiratoires av«c Ita véritable* Pastilles VALDA «n boltM VALDA (Suite de la 1ère page) "Le matin du 16 octobre 1834, deux ouvriers décidèrent de se débarrasser de deux pleines charges de voitures de baguettes qui restaient, en les brûlant dans le poêle qui servait à chauffer la Chambre des lords.On en brûla toute la journée.Vers 5 heures du soir, les ouvriers retournèrent chez eux.Leur travail n’était pas encore terminé.A 6 heures la Chambre des lords flambait f j le feu avait été communiqué par \ les tuyaux chauffés à blanc et qui Dans son édition du 12 février, | avaient enflammé les boiseries des M.de Kérillis ajoute: “S’agit-il sen- Imurs ” lement de se rapprocher du prix rationnel en mettant le journal à 50 centimes, des forces occultes se dressent immédiatement et font échouer les accords syndicaux.Il est visible qu’un grand complot existe pour ruiner les journaux qui se refusent à entrer dans certaines combinaisons, à puiser aux sources impures, à se ravitailler à l’étranger.On les met devant celte alternative: ou bien élever seuls leurs prix, ou bien disparaître, mourir.” On reconstruisit le Parlement qui fut inauguré en 1847.Comme quoi on ne change pas impunément les traditions gouvernementales et parlementaires, sans perturbations pour les pays.L'entrée du Dr Adam M.le Dr Adam a fait son entrée solennelle en Chambre hier après-midi, au bras du premier ministre et du ministre de l’Agriculture.Car, suivant la plus vénérable tradition britannique,^ un député Après avoir déclaré que l'Epoque n’est admis à aller s’aseoir à son ne veut pas mourir sans combat- ! pupitre que s’il est dûment prêtre devant “la grande conjuration i senté et authentiqué par des dépu-qui menace la presse indépendan- tés reconnus.te”, M.de Kérillis ajoute que le co- En Angleterre, d’après MacDo ionel de la Rocque s’est vu, lui aussi, vers le 10 février, obligé de demander un grand sacrifice aux lee- nagh, ce n’est pas une petite affaire.Voici ce qu’il en dit: “I-e député élu à une élection TOUGAS — A Montréal, le 1er mars 1938, est décédée Marie Virginie Tougas, fille d’Edmond Tou-gas et de Rose-de-Lima Dubuc.Funérailles samedi 5 mars.Le convoi funèbre partira des Salons Mortuaires Lussier, 4715 Papineau, à .8 h.pour se rendre à l’église de St-Stanislas où le service sera célébré à 8 h.15.Sépulture à la Côte-des-Neiges, Parents et amis sont priés Donc en donnant d’y assister.Tertiaire, pas de fleurs.leurs du Petit Journal, dont il est complémentaire doit être escorté jusqu’à la table pour y prêter le serment, par deux membres du Parlement.C’est une des coutumes immémoriales de la Chambre: elle date d’une époque lointaine, alors qu’elle était nécessaire pour emnê-chsr la personnification du véritable député.Alors on exigeait que celui qui, élu à une élection com-Un des lecteurs ayant écrit au j plénientaire, venait réclamer son rédacteur en chef de VEpoque que i siège en Chambre, fût identifié par .•ii _•._ - - deux député de la Chambre comme la personne mentionnée dans le bref d’élection de l’officier rapporteur.Cette précaution est devenue propriétaire depuis quelques mois, et «pie M.Léon Bailby (propriétaire du journal) a dit plusieurs fois courageusement les difficultés qu’il rencontre.“La lutte est donc engagée entre toute la presse nationale et ceux qui veulent la détruire pour asservir la pensée française”.continue M.de Kérillis.s’il n’v a aucune autre alternative que de bouclier le trou et attendre à raison de 300 par semaine dans les organisations fascistes.M.Ray-nault, maire de Montréal, lui a répondu que c’était d’une belle imagination.Alexis GAGNON L'Etat père nourricier.(Suite de la 1ère page) Inconséquence notoire Ces paroles de Daniel-Rops sont justes.Ceux qui parlent le plus des libertés parlementaires et démocratiques travaillent de toutes leurs forces à instaurer un régime d’assistance de l’Etat incompatible avec ces libertés.Leur inconséquence est notoire.Mais ils seront les derniers à se rendre un compte précis de leurs actes.L’Etat ne demanderait pas mieux que de s’engager plus à fond et d’exercer à plein le paternalisme.Heureusement, les ressources font défaut.Mais on a l’impression que, si l’Etat était plus riche, il n’hésiterait pas à doubler ses largesses, puisque le seul argument qu’il oppose à toutes les demandes d’octrois et d’assistance est d’ordre financier, budgétaire.Hier, le ministre du Travail a pensé tout de suite à la dépense supplémentaire qu’eût fatalement entraînée l’adoption de la résolution de M.Church.M.Dunning tenait le même langage au sujet de la résolution Heaps lundi dernier.Absence de principes sûrs et contradiction d’idéologies.A quoi cela aboutira-t-il?Au pire.Léopold RICHER de la police provinciale, déclarait hier soir qu’une surveillance encore plus étroite sera exercée.La saisie d’hier soir est la troisième depuis quelques mois.La première fois, on se le rappelle, la police provinciale avait saisi un paquet de journaux communistes à Charny.C’est là que des Québécois allaient chercher les journaux qu’ils distribuaient parmi les membres.Les communistes ne se tinrent pas pour battus et ils continuèrent quand même par d’autres procédés à déjouer la police et à faire distribuer “Clarté”.Messager volé Roger Charbonneau, 7166 rue St-Hubert, messager à l’emploi de la pharmacie Fjlion, 7479 rue St-Denis, a été la victime d’un vol à la pointe du revolver hier soir, rue Jules-Verne, et dépouillé d’une somme de $20.La police enquête munie d'un bon signalement des deux hommes qui firent le coup.Le sergent Delorme Le sergent Luc Delorme, de la police de la Pointe-aux-Trembles, a été promu sous-chef de ce service.M.Delorme fait depuis douze ans partie de la police de la Pointeaux-Trembles.La nomination a été annoncée à la réunion régulière du conseil de ville de la Pointe-aux-Trembles qui eut lieu sous la présidence du maire J.-Eugène Fortin.Un train tue quatre personnes Stratford, 3 (C.P.) — Quatre jeunes hommes ont été tués hier à un passage à niveau, à un mille à l’ouest de Stratford.Il neigeait au moment de l’accident.Les quatre victimes se trouvaient dans une automobile qui fut frappée par un train de voyageurs des Chemins de fer nationaux.On croit que c’est la neige qui a empêché les jeunes gens de voir venir le train.Les jeunes hommes victimes de l’accident sont MM.Cari Allan, Glen Campbell, Milton Peonky et Jack Richardson.Ils étaient respectivement âgés de 21, 20, 17 et 21.u’un autre soit creusé, pour sauter un an NECROLOGIE dans un an au lieu de dans un mois, il faudrait le dire cl expliquer comment survivre.M.de Kérillis répond: “La eri.se que traverse la presse française est d’une telle gravité, elle est tellement généralisée que l’année 1938 doit amener presque nécessairement la normalisation de la profession.i VEpoque les moyens de tenir jusqu'en 1939., ., on lui apporte la quasi-certitude d’être définitivement sauvée.” M.(je inutile depuis longtemps.Mais la Une échéance périlleuse A la date du 16 février, soit treize jours après le lancement de la souscription de VEpoque, celle-ci tnblir un journal français dont la nnux affrontent le même péril que l'Epoque.BARBEAU — A Montréal, le 28.a 77 ans, Usa Roy, épouse de feu Elzéar Barbeau.BELANGER — A Montréal, le 1er, à 47 ans, J.Nap.Bélanger.BERNIQUER — A Montréal, le 18.k 48 ans.Joseph Bernlquer.BERTHELETTE — A St-Laurent, le 28, k 36 ans.Blanche, flUe de feu Eugène Ber-thelett*.BOURBONNAIS — A Montréal, le 2, Mme Olivier Bourbonnais, née Victoria Besner.CHAPUT — A Varennea, le 1er, k 61 ans.Joseph Chaput.CORBIN — A Montréal, le 2.k 33 ans.Théodore Corbln, époux d'Hélène Lapal-me.DHRY — A Montréal, le 1er, k 32 ans, Louis Dery, époux de Marie Richer.DESJARDINS — A Montréal, le 1er, k 67 ans.Théodule-Audilas Desjardins, époux de Fablola Monette.FALLON — A Montréal, le 2.Thomas-Martin Fallon, époux d'Alexlna Glgnac.OERMAIN — A Montréal, le 28, k 87 ans, Marie Oermaln, en religion Sr Antoine.GRATTON — A Verdun, le 1er, k 80 ans, Emmanuel Gratton.époux en 1res noces de Phllomène Charbonneau: en 2es, de Marie-Ange Unch.LAUZON — A Montréal, le 28.k 73 ans, mimiques présentes Avtla Lauzon, époux de Valérie Godard GAGNE — A Montréal, le 28, Adolphe Gagné, époux de Dova Roy.LEBON — A Montréal, le 1er, k 35 ans, Gabrlelle, fille d'Elzéar Lebon et de feu Albertlne Laporte, LECAVALTER — A St-Laurent, le 1er, a 47 ans.Emile Lecavaller, époux de Maria Cléroux.MAGNAN — A Montréal, le 1er, k 67 ans André Magnan, époux d’Alexlna Lefebvre.MAHEU — A Montréal, le 1er, k 60 ans.Mme veuve Wilfrid Maheu, née Zéphértna Laberge.MARSAN — A Montréal, la lar, à 72 ans Ubald Marsan, époux de Marie Archam- 1 PBUlt.___ MELOCHE — A Montréal, le 28.k 38 ans, Cyprlenne Meloche, épouse de Rene Aubertln.MENARD — A Montréal, le 2, k 18 ans Lucien, fils de Léon Ménard et de Marle-Anne Méthot.OUELLETTE — A Montréal, le 1er, k 75 ans, Marie-Louise Létourneau.épouse de féu Joseph Ouellette.OUIMET — A Montréal, le 28, à 68 ans.Mme Mathias Ouimet, née Frtdollne Bourque.FICHE — A Montréal, le 1er.k 87 ans Basile Fiché, époux de feu Flavle Groulx.POITRAS — A Montréal, le 1er.k 35 ans, Marie-Louise Rhéaume, épouse de Théo Poltrea et soeur de Mgr Louis Rhéaume.PRIEUR — A Montréal, la 28, k 78 ans.Fabien Prieur, époux de feu Marie-Louise Lajoie.RACINE — A Montréal le 1er k 67 ans.J.-E.Racine, époux de Marie-Anne Clermont.ROCH — A Verdun, le 28.à 8 ans, Pauline, enfant de Joseph Roch et d'Alice Fréchette.SEGUIN — A Rlgaud, le 1er.k 78 ans, Oéllraa Cad!eux.épouse de feu Amédée Séguin.SURPRENANT — A Cowansville, le 1er.k 78 ans, Besnt Surprenant, époux de Me-lorl nilon._J**NJQk6 — A Montréal, le 1er, Malle- fille d'Edmond Tougas et de Ro- - Dubuc._epu „ Chambre des Communes est si attachée à ses cérémonies pittoresques et antiques, qu’elle maintient tous ses salamalecs”.“Aussi, bien qu’un député puisse se présenter à la barre de la Cham-tne, élu unanimement par un comté de dix mille électeurs, et produire les preuves, on ne lui permettra pas de prendre son siège .- - - , à moins qu'il n’ait le parrainage de Kérillis ajoute: Si.le fi mars, nous | q0l,x députés.n avons pas reçu nos cinq millions, “Ou cite le cas du Dr Kenealy, nous remboursons les abonnements (iUî, après avoir été élu à l’élection et nous disparaissons.Mais si, le : (.onij)lémentaire de Stoke, en fé-o mars, nous avons reçu nos cinq vrier 1874, dut se présenter seul à millions, alors nous partons sur un ia table du greffier parce qu’aucun pied nouveau.” : député ne consentait à être par- rain.à la suite de la conduite^ du dit député pendant Teffaire Tich-borne.Il se dirigea sans cérémonie, et seul, de la barre, un gros parapluie sous le bas, qu’il suspen- 3ï£ i c est-à-dire la moitié de du francs, | L/oraUw lui dit alors que s’il ne capital i - ^ * mars i> >n* l’miAi-voii» .i «rau im» «c prêter serment.Le le ne de SHïï 1 abOnTi ordo'ni'dl SmU de consacrent cette,tentative de re- ]a chambre.En face d’une situa- «iinoiLvn fïnor.,.;,,-,, '„'i; Y.jtion aussi absurde, le premier mi- mis, V f nr e'nn.iiti/',?m‘ir°' 11 Disraeli proposa une résolu , a t au M (Its t on o i t ions Oco- iinn sniiiÎp nour fXGmntftr T)i nnmtmipq nr^nnfp* nr»n n SptM 11*10 pour CAenipier le U\ •sentes, une publicité KrnVnfv ru Tn rérérnonië^et 'le* nonet «les commentaires très détaillés, veau dén fté pîn s^ïer On se demande comment cette “Tp^cxiLencex sont telles mie le 17?pooue se'et) ne 1 u ra rtTeluT* H^PUté qui* doit être ainli ‘ p^ésel courant On sait que d autres jour !,é r°U *n dehors de la barre.ou u .nuira joui | ( ar s-li prenai( un siège à l inté- rieur, il encourrait une amende de $1,500 et cesserait immédiatement d'etre député.La Chambre pourrait l’exempter de l'amende, mais il resterait déqualifié comme député et devrait se faire réélire de nouveau.” On ne sait trop qu’admirer le plus, du respect religieux du règlement ou de son ftnerie.Contre les bills 19 et 20 Un groupe de syndicalistes ouvriers est x'enu en délégation, hier, rencontrer le ministre du travail, pour protester contre les bills Deux Canadiens tués en Ethiopie Plusieurs propriétés de citoyens canadiens confisquées — Une indemnité de $60,000 Ottawa, 3 (D.N.C.) — Deux Canadiens ont été tués en Abyssinie durant la guerre italo-éthiopienne.L est ce qu’a répondu le premier ministre à M.Ernest G.Hansell.19 et 20.MM.Gustave Francq et Al-eput^ cn»(ii(,sto tic Macleod.Les fred Charpentier ont été les prin- nh.! ' 'S l*a enl1fst confisqué cipaux interprètes de la délé plusieurs propriétés de citoyens Canadiens en Ethiopie.La mission du Soudan intérieur a accepté en Sen onk,U’r?,’ linc Indemnité ' de $60,000 de Rome.Le premier ministre a ajouté que 1 on n avait pas d'autres détails au sujet des autres propriétés.Les dé- .ot.dommagements ont été versés aux * groupes citoyens en particulier et non pas i au gouvernement canadien.Fascisme et communisme Avez-vous besoin de bons livres ?I-a séance d’hier après-midi, en Adressez-vous au Service de li- Çhnmbre, a été prise en grande par- brairie du "Devoir", 430 Notre-Da- e%PommSnUmp Mr n communisme.M.Rastien affirme, est, Montreal.j nie que les jeunes gens s'enrôlent f -ga- lion.M.Francq a annoncé que par suite d’une entente entre les groupes syndiqués nationaux et internationaux, chaque groupe lorsqu’il viendrait pour réclamer des changements de législation représenterait le sentiment unanime des deux L'art de vieillir Par André d« MARICOURT Bien qu’il se défende d’écrire en moraliste, André de Maricourt, qui, la suite de ses nombreux ouvrages d’histoire, a écrit l’Art de souffrir, tient à nous donner dans l’Art de vieillir les plus joiis préceptes pour pratiquer cet art presque aussi difficile que le premier.Puisant dans les auteurs sacrés et profanes et dans son propre fond les conseils de la sagesse éternelle, il les présente en un style agréable, spirituel, nuancé et plein dTune philosophie tour à tour souriante et pitoyable.Les chapitres i sur les infirmités de la vieillesse, la surdité, les possibilités de travail du vieillard, la pauvreté qui le menace à l’heure actuelle sont déli- j deux et consolants.Et de ce petit volume chargé d^expérience, il faut surtout retenir ceux qui sont consacrés aux rapports entre la jeunesse et la vieillesse.Ces deux âges de la vie en tireront beaucoup de fruit pour leur commerce réciproque.L'art de souffrir Par André de MARICOURT “Vous avez ce rare talent de vi- ! vre la vie du malade, ajoutant à vos propres pensées, ingénieuses et clairement exprimées, des axiomes, des formules qui doivent rester dans la mémoire des accablés de la i vie comme des flambeaux allumés pour éclairer la route.“Dans un des chapitres intitulé “Bienfaits de la maladie.” vous vous élevez jusqu’aux hauteurs de la métaphysique.Vous ouvrez aux âmes hésitantes, ou même peut-être hostiles, la porte qui les séparé encore des splendides certitudes et des consolations infinies de la foi.De cela surtout je vous félicite ei me réjouis.” (Extrait d’une lettre du R.P.Sanson à l’auteur).Deux brochures de 150 pages chacune.Au comptoir ou par la poste $1.00 pour les deux.Service de Librairie du Devoir, 430 Notre-Dame est, Montréal.Foits divers Sa isic de 48 numéros de ^Clarté’ La Commission des ports nationaux Québec, 3 (DNC) — Le président de la Commission des Ports nationaux, M.Ralph G.Campneq, et ses collègues le colonel E.-A.Dubuc, vice-président et ingénieur en chef de la Commission, B.J.Roberts, conseiller et F.Rowan, secrétaire, ont quitté, Québec hier soir, pour | se rendre aux Trois-Rivières où ils poursuivront leur enquête dont le but est de déterminer de nouveaux tarifs dans les ports du Ca-i nada.Variétés Lyriques Monumenf National 24-25-26-27 mars $ m Prix de* place*: ' 1.25 - 1.00 - .AS - .«0 Direction: DAUNAIS-GOULET En vente au Monument National de 10 a.m.à 6 p.m.LAncaater 3053.tl £ Québec.3 (DNC).— La pollre rovinciale, sous les ordres du chef ambert, a saisi hier 48 numéros de “Clarté”, me Arago.Les jour-naux étaient dissimulés dans une 1 bouilloire.Cette seconde saisie, en moins de cinq jours, a été opérée par la po- , lice provinciale avec la coopération de la police municipale.Il était 8 heures, hier soir, lorsque les agents de la police pénétrèrent I dans la maison qui leur avait été ' désignée.Les quatre paquets con- j tenant “Clarté” avait été déposés à cet endroit une demi-heure environ plus tôt par un individu bien con- 1 nu de la police.C’est de là, apparemment, que devait se faire la distribution à tous Iw adeptes du mouvement.Devant la persistance des agents I communistes dans notre ville, à , divers journaux, M.Lambert, chef] Dites - leur et jen aurai en stock .DIT LE MARCHAND Pour créer la demande d'un produit, la publicité des journaux offre aux manufacturiers le moyen le plus rapide et le plus économique de s'adresser à des centaines de milliers d'acheteurs possibles.C'est dans les journaux que les annonceurs les mieux avisés du pays font le plus de réclame.Ott.» «nnooc* • été préparé* pour T Association de* quotidien* canadien* par NorrU-Patterson, Limited.Le laxatif idéal, légèrement effervescent, que même les enfants prennent sans déplaisir.Beaucoup imitée parce que supérieure.Exigez-la dans toutes les pharma clés.J .-Alfred OUIMET, Ag.gên.pour le Canada.84.«at.ru* Saint-Paul, Montréal.Annonçant nos nouveaux quartiers généraux 494 ouest, rue LACAUCHET1ÈRE 3 lignes téléphoniques HArbour *5288 (Ce changement de local est dû à l'incendie qui a ravagé nos ateliers le 15 janvier dernier.) 'Thétien Ttètcâ /limitée Imprimerie - Lithographie - Gravure % L’une des plut importantes maisons d’arts graphiques du Canada français > Nos éphémérides 3 mors 1763 Remontez-vous! par un sommeil calme et reposant.Si vous dormez mal — prenez Naissance de Mgr Pis si; I^SLEEPEX Joseph-Octave Plessis naquit à i Montreal, le 3 mars 1763, de Joseph- ( Amable Plessis-Bélair et de Marie-, Louise Ménard.Son père était for-1 geron.Après avoir appris les rudi- ! ments à la maison paternelle, il entra à l’école des Messieurs de Saint-Sulpice, d’où il passa à l’école de latin de M.Curateau.Il termina ses études au petit séminaire de Québec.A 17 ans, il avait terminé sa philosophie et il reçut la tonsure des mains de Mgr Briand.Comme il ne pouvait recevoir la prêtrise avant six ans, le jeune ecclésiastique enseigna, durant l’intervalle, les Beles-Lettres et la Rhétorique au Collège de Montréal.A 20 ans, l’abbe Plessis devint secrétaire du diocèse.Trois ans plus tard, il fut ordonné par Mgr d’Esglis.Malgré sa jeunesse, ce prêtre avait déjà acquis une expérience considérable qui en faisait un conseiller d’une grande influence auprès de l’Evêque de Québec.C’est ainsi qu’il put défendre le caractère catholique et français de la nation canadienne lorsque nos ennemis voulurent instaurer un nouveau système d’éducation qui aurait mis en danger ce double caractère de notre race.Et, dès lors, le clergé de Québec avait les yeux sur l’abbé Plessis pour le moment où le siège épiscopal deviendrait vacant.CMaOUTIIllf CH CHTHCCÔT Ml CAHAD* (VWIII 10 «u> 10 m.•0 *8 .25 M.*2.00 .40 n.*3.00 qui plage CHALFONTE HADDON HALL t««db and UpptoeoH Company ATLANTIC CITY B SKIEURS! 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Chiffres fournis par ta Maison M.-R.de Mealé, 300-a, St-Denis, Montréal Les Dominions et les pourparlers anglo-i L'Australie les approuve CANBERRA, 3.(A.P.) — Le premier ministre Joseph Lyons o annoncé aujourd'hui que l'Australie approuve les négociations anglo-italiennes et qu'il a pris cette décision après avoir reçu du premier ministre Chamberlain l'assurance que le Royaume-Uni s'en tient à la politique étrangère formulée à la conférence impériale de Londres de l'an dernier, politique qui comporte l'adhésion à la S.D.N.et â la sécurité collective.* * * LONDRES, 3.(CP.) — Le commandant Reginald Fletcher, travailliste, doit demander lundi au premier ministre Chamberlain aux Communes si les Dominions ont été consultés avant l'ouverture des pourparlers anglo-italiens, s'ils seront tenus au courant de la marche des négociations en ce qui a trait à la route impériale de la Méditerranée et s'ils seront appelés à donner leur adhésion à l'accord.Le ministre de la défense organise ses armées Une lettre ouverte de M.Ion Mackenzie aux Chambres de commerce et aux "Boards of Trade" — Une lettre confidentielle du même ministre A l'hôtel de ville L'enlèvement de la neige «£a Politique L'exécutif municipal vote les sommes nécessaires M.Charpentier nie l’existence d’un accord permanent Répondant à M.Philippe Girard, le président général des Syndicats catholiques nie l'existence d'une entente entre la C.T.C.C.et les unions internationales — M.Girard avait protesté auparavant contre la prétendue conclusion d'un tel cartel Le ministre de la Défense nationale, M.lan Mackenzie, prend de plus en plus au sérieux son rôle de restaurateur, d’organisateur et de généralissime des armées canadiennes.Serait-ce parce qu’il en a cependant assez de commander des armées qui se motorisent, qu’on dit, mais qui restent sans soldats?Ça n’est pas d’hier que les régi-, ments de la force dite non-permanente ne comptent que des officiers.M.Mackenzie parait bien décidé en tout cas de remplir au plus tôt les cadres de ces régiments, d’avoir des soldats.À ce sujet, il vient d’adresser aux Boards of Trade et aux Chambres de Commerce de tout le pays une lettre qui s’explique par elle-même: M.Alfred Charpentier, président de la Confédération des Travailleurs Catholiques du Canada, nous a remis, cet avant-midi, la déclaration suivante en marge d’une déclaration publiée dans les.journaux du matin par M.Philippe Girard, président du conseil central et organisateur des Syndicats Catholiques à Montréal.Celui-ci protestait contre des déclarations qu’auraient faites MM.Gustave Francq et Alfred Charpentier, hier, devant le ministre provincial du travail, à l’effet qu’un cartel serait formé en permanence entre les syndicats catholiques et les unions internationales.Voici la déclaration de M.Charpentier à ce sujet: Déclaration de M.Charpentier “M.Philippe Girard, président du conseil central des Syndicats Ca-holiques à Montréal, condamnait, dans les journaux de ce matin, le cartel permanent qui aurait été conclu à l’entrevue d'hier avec le ministre du travail, entre M.Gus-uvc Francci et moi-même au nom iu Conseil des Métiers et du Tra-ail et des Syndicats Catholiques, artel qui porterait sur la législa-ion et l’atelier fermé.“Je déclare que de cartel avec es unions internationales il n’en ixiste pas plus que l’occasion qui nous a réunis hier devant Je ministre du Travail; l’affirmation de M.Girard est fausse et inexacte et elle me prête une attitude que je n’ai pas prise, ce dont sont témoins ceux qui m’entouraient.“Avant de rien inventer, M.Girard aurait dfi avoir ia déçenee d’attendre mon retour pour connaître la vérité.“En temps et heu, la conduite de M.Girard en cette circonstance sera jugée comme il convient.” tes sortes d’abus pour obliger l’ouvrier à joindre leurs rangs et pour forcer le patron à conclure des ententes tout à fait injustes soit pour le patron, soit pour l’ouvrier.“Le bill No 20 qui déclare illégale la passation d’un contrat d’atelier fermé n’est autre chose que la conclusion logique d’une enquête faite par le gouvernement *»i«, Obarpia.Pierre hresuay.AUda Komis."La trl.pgle marseillaise de Mantel Pa-gnoi eacaeva sur une eau de d'un développement extrême : ¦' * s* ILES ENCHANTERESSES Wm m lü w&m - • • vWfr&v-.v' cute Jes (L u j^au u Les Bermudes ne présentent aucun d«i8 dangers ordinaires qui menacent l’enfance .pour la fillette, le bambin en croissance, elles sont un asile ensoleillé, joyeux et sûr.Ainsi, laioiy interditl’auto-mobile, ce char de Djaguernat.On n’y trouve ni usines, ni fumées délétères .ni ces éléments sinistres et troubles de nos populations urbaines.Grâce au Gulf-Stream, le froid y est inconnu.Et un air d’une pureté quasi-miraculeuse fait des Bermudes le refuge choisi des victimes de la fièvre des foins .Et quelle j1 (i -Providence, Lesieur 19.56 Punitions: Doran.Shewchuk.Les Leafs de Verdun n’ont pu mettre fin à la série semi-finale des séries de la Ligue Senior de Québec et une quatrième partie devra être jouée pour décider des finalistes et c’est dimanche prochain, au Forum, que les clubs Victoria et Verdun seront aux prises.Le Verdun avait gagné les deux premières parties de la série contre les Vies et l’on s’attendait à voir les protégés d’Albert Leduc disposer de leurs adversaires hier soir, mais à la surprise générale les gars de Dave Campbell ont tenu tête a leurs rivaux pour faire partie nulle de 3 à 3 et se maintenir dans la course au championnat.Les Leafs -prirent l'asantage à la première période lorsque Bill Sum-merhill enregistra le premier but en faveur des nleneurs du groupe Slater, mais les Vies se rallièrent dans la troisième période, et par deux fois ils logèrent la rondelle dans les filets de Bourque avant que Meronek put égaliser les chances.Une période supplémentaire n’apporta aucun changement puisque Victoria et Verdun comptèrent à tour de rôle et les deux équipes durent quitter la glace en se promettant de faire mieux à la prochaine occasion.La joute d’hier avait attiré près de cinq mille personnes, el les fervents de notre sport national canadien ont été témoins d’une ren contre rapide et fort intéressante.Les Leafs étaient privés des services de Paul Arcand qui n’était pas en uniforme, pendant que le Victoria n’u employé Elie qu’à de très rares occasions, pendant que Mun-dey ne fut plus très utile après sa blessure à la jambe au début de la troisième période.Gallagher a été fort effectif à la défense des Leafs, et il ne s’est reposé que deux minutes, quand il a attrape une mineure à la deuxième période.A l’attaque Summerhill, Jean-Louis Bourcier, Conrad Bour-cie et F.rnie Pélissier ont été les plus brillants des Leafs.Chez les Vies, Jean-Paul Elie.Pennee, Mundey, Bessette et Tracey ont été les plus dangereux.Composition des équipes: VICTORIA.— Buts: G.Martel; défenses: Wigle et Strickland; centre: Mundey; ailes: Pennee et Car-roll.Subs.: Tracey, MacNeil.Bessette, Weir, Elie, Moynihan, White, Davis.VERDUN.— Buts: Bourque; dé-| fenses: Titcombe et Gallagher; cen-|tre: Meronek; ailes: Desroches et M.Martel.Subs.: Pélissier, Ambois, C.Bcuircier, J.-L.Bourcier, Sum-j merhill, Ramsay, Tourville.Arbitres: Bell el Daigneault.Première période 1 Verdun, Summerhill 15.35 Punitions: Titcombe, Weir 2, Ambois, Wigle.• Deuxième période Pas de point.Punitions: Gallagher, Tourville.Troisième période 2— Victoria, Tracey .14 3— Victoria, Carroll 4.17 4 Verdun, Meronek 9.53 Punitions: Carroll, M.Martel majeure, Wcir majeure, Titcombe.Période supplémentaire 5—Victoria, White .39 6 Verdun, Gallagher 9.23 Punitions: Carroll, Pélissier.Le Québec est battu par Sénateurs Ottawa, 3 (P.C.).— Une furieuse offensive de la troisième période, qui leur a valu trois buts, fl permis aux Sénateurs d’Ottawa de battre les As de Québec 4-1 ici hier soir et d’égaler les chances de la série de trois de cinq.Ee vainqueur de la série, dont h* match décisif sera disputé à Québec dimanche apès-midi.rencontrera le gagnant de la série Verdun-Victoria à la finale pour le charnpion-not de la Ligue Senior.Ottawa a été à l’arrière presque du commencement du match.Le petit Emile Fortin a donné l’avantage aux As après à peine 48 secondes de jeu, recevant une passe de Frank Tondreau lorsque celui-ci a été mis en échec par Johnny Wilkinson à la ligne bleue d’Ottawa.A la seconde période, qui a duré 55 minutes, Joffre Séguin a compté le premier de deux buts, égalant le score à 1-1.Tag Millar a compté deux fois à la troisième, et Séguin une fois.Une bataille a éclaté à la troisième période et Johnny Wing, Wilkinson, Millar et F’rank Sangle ont tous attrapé des majeures pour leur participation à la bagarre.QUEBEC — Rut: Bolduc; défenses: Taugher et Brennan; centre: Tondreau; ailes: Fortin et Stangle.Subs.: Gauthier, Perreault, Wing.Brodeur, Malenfant, McIntyre, McKinnon.Martin.O’Connell.OTTAWA — But : St-Denis; défenses: Pratt et Wilkinson; centre: Miilar; ailes: St-Germain et Séguin.Subs.: Finnigan, Lefebvre, Gagnon, Greene, Starr, Payer, Higgins, Irvin.Arbitres: Lcclair, Québec et Shouldice.Ottawa.Première période 1— Québec: Fortin (Tondreau) .48 Punition: Taugher.Deuxième période 2— Ottawa: Séguin (Millar).17.12 Punitions: Taugher, St-Germain, Séguin, Stangle.Irvin, Brennan.Fortin, Greene.Tondreau.Troisième période 3— Ottawa: Millar (Séguin) .1.32 4— Ottawa: Millar (St-Germain) .16.39 5— -Ottawa: Séguin (Millar) .17.36 Punitions: Wing (majeure), Millar (majeure), Sangle (majeure), Wilkinson (majeure).Le hockey professionnel et amateur Le Kandahar fait le sujet de beaucoup de conversations en ce moment parmi les amateurs de ski.On sait que cette épreuve, qui consiste à descendre le flanc nord-oue»t du mont Tremblant en suivant une piste 4 pto et tortueuse, taillée à même la forêt, doit avoir Heu dimanche, Je 6 courant.Le Kandahar du mont Tremblant est une course peu ordinaire et seuls sont ad.mis à y participer les skieurs de grande classe, qui ont déjà donné des preuves de leur habileté sur d’autres terrains.La piste que suivent les concurrents mesure exactement 1.87 mille de longueur, avec une déclivité totale de 2.045 pieds, soit 1,090 pieds par mille.Cette piste a une largeur qui varie entre 20 et 80 pieds, suivant qu'elle descend en droite ligne ou qu’elle exécute des tournants.On comprend facilement que la vitesse atteinte sur une telle pent devient vrtl-glneuse à mesure que le skieur avance, pourvu, naturellement, qu’il ait les Jarrets assez solides pour résister à l'effet formidable auquel U est soumis.L’an dernier, Vlateur Cousineau.Jeune skieur de Sainte-Adèle, accomplit la descente en trois minutes à peine, alors que l'année précédente, 11 avait mis exactement trois minutes et 31 secondes pour parcourir toute la plate, depuis la tour du garde-feu au sommet de Tremblant, Jusqu'au niveau du lac, au pied de la montagne.Ce slneau.l’an dernier battit au Kandahar les meilleurs skieurs des Etats-Unis et de Suisse.Cette année, au delà d'une soixantaine de concurrents ont i déjà signifie aux organisateurs leur in- | tention de prendre part à l'épreuve.La j descente commencera exactement à onze ! heures de l'avant-mldi et se poursuivra i Jusqu’à ce que le dernier skieur soit descendu, un Intervalle d’une minute séparant le départ de chacun des concurrents.Unie course aussi sensationnelle que celle du Kandahar suscite évidemment beaucoup d’intérêt parmi les skieurs, aussi prévolt-on qu'un grand nombre d’entre eux assisteront à l'épreuve de dimanche L’an dernier, plusieurs certaines de spectateurs s'étalent rendus au mont Tremblant pour voir se dérouler les péripéties de la course.L'affluence sera probablement encore beaucoup lus considérable cette fin de semaine.Pour faciliter aux Intéressés le voyage de Montréal à Saint-Jovite et au lac Mercier, le Pacifique Canadien fera circuler, samedi soir, lusqu à Labelle.son train qui part de la gare Vlger à 7 heures et qui ne se rend d’habitude que jusqu’à Sainte-Agathe Après le Kandahar dimanche et une fols que les concurrents auront pris leur lunch, Ils se rencontreront de nouveau dans une épreuve de slolam qui, à en Juger par la façon dont la piste a été établie, promet des sensations aux spectateurs.Troin spécial pour Trois-Rivières La vallée du Saint-Maurice, comme la région des Laurentldes, les Cantons de l’Est, la vallée de la Gatineau et les Montagnes Rocheuses, connaît cette année dans le domaine du ski une vogue extraordinaire.Cette poulartté ne doit pas seulement être attribuée aux excellentes conditions qui n’ont cessé de prévaloir depuis le commencement de l'hiver; il faut aussi voir parmi les causes de ce dévelopement sportif, les avantages Indéniables qu'offre toute cette magnifique région pour la pratique du ski.Et ces avantages, les skieurs des Trois-Rivières n’ont pas été lents à en tirer parti.Devant le désir manifesté par un groupe d’enthousiastes skieurs trlfluvlens, la compagnie du Pacifique Canadien a décidé d’organiser cette fin de semaine, à titre d’expérience, une excursion des Trois-Rivières aux Grandes Plies.Les personnes au courant du mouvement dans la région estiment que plusieurs centaines de skieurs feront cette excursion.Un train spécial quittera les Trols-Rlvlèics dimanche matin et se rendre Jusqu'aux Grandes Plies, où 11 restera sous vapeur, prés de la gare, toute la Journée, pour la commodité des skieurs.Du succès de cette excursion dépendra sa répétition d’ici à la fin de la saison.Le club Iberville a remporté les honneurs de la saisons 1937-38 dans la Ligue Intermédiaire Mont-Royal en s’assurant le championnat hier soir, à TArena de Saint-Laurent, dans la dernière partie de la série finale en triomphant du Montefio-re par un résultat de 6 à pour triompher par un total de 15 à 7.Le Montefiore fut le premier à compter hier soir mais les joueurs de l’Iberville ne furent pas lents à égaliser les chances pour ensuite prendre l'avantage Qu'ils gardèrent jusqu’à la fin.Composition des équipes: MONTEFIORE IBERVILLE Sehaehter but Larivière Kugelmas défense St-Louis Musicant défense Gervais Goldenberg centre Lavoie M.Hurwitz avant Boileau .G.Hurwitz avant B a rape ’ Subs.Montefiore: Sherman, Diamond, Titleman, Green, Gordon,) ; Goldner, Cordes.Subs.Iberville: eBattie.(.hoquette, Farmer, Ouimet, Ouillette, Thurs- j ton, Forgraves.I Arbitres: Tahamont et Mullins.; Première période : !—Montefiore, G.Hurwitz 5.25 j 2 Iberville, Boileau ^”r>9 3-Ibervile, Thurston 16.26 Punitions: Gervais, Titleman, Milletle.Deuxième période 5— Iberville, (.hoquette 7.10 | 6— Montefiore, M.Hurwitz 13.22 Punitions: Green, Forgraves, Mü- lette, Goldner.Troisième période j 7— Montefiore, Titleman 9.251 8— Iberville, Beattie 13.00 j 9 Ibervile, Lavoe 14.10 Puntions: Roscman majeure, Mil-lette majeure, M.Hurwitz, hurgra-ves, Beattie, Titleman, Millcttc, Goldner, Green.St.Petersburg, 3.— Joe Med-wick, voltigeur (Te gauche, et Johnny Mize, premier but, sont les deux seuls joueurs des Cardinaux de Saint-Louis qui soient actuellement certains de pouer à leurs postes réguliers car hier, au cours de la première séance d’entraînement, le gérant des Cardinaux a fait plusieurs essais.Don Padgett, voltigeur, a pris place derrière le marbre tandis que Terry Moore a joue au troisième but pendant que (îut-teridge est passé à l’arret-court.Jimmy Brown a eu son deuxième but.* * * Clearwater, 3.— Hcinie Manusit, vétéran voltigeur des Dodgers de Brooklyn, s’est révélé un réel récalcitrant hier à cause de la grande différence entre le salaire qu’il demande et celui que lui offre le club.Il demande $14,000.mais le club ne lui offre que $7,000 plus un bonus s’il participe à un certain nombre de joutes.Manush fut le meilleur frappeur régulier du club Tan dernier avec une moyenne de .333.11 est aussi le joueur qui a fait compter le plus grand nombre de points.* Ÿ * Orlando- Floride, 3.— Wes Ferrell, vétéran lanceur droitier des Sénateurs de Washington, a signe son contrat avec les Sénateurs, mais il déclara qu’il n’avait pas eu d'augmentation de salaire.Ferrell gagna quatorze parties Tan dernier et en perdit dix-neuf.* * ¥ Biloxi, Mass., 3.- Jimmy Wil- son, gérant des Phillies de Phila delphie, ne s’en fait pas parce que Dolf Camilli, gros premier but, ne s’est pas encore rapporté au camp d’entrainement.11 ne se rapporta Tan dernier que quand le club eut terminé l’entrainement, déclara Jimmy, et il a eu la meilleure saison de sa carrière.Avez-vous besoin de bons livres ?Adressez-vous au brairie du "Devoir", me, est, Montréal.Service de li-430 Notre-Da- Les Juniors sur un pied d’égalité 6.28 17.53 2.39 7.22 La finale de la Ligue Provinciale La finale pour le championnat de | la ligue Provinciale.Senior et le droit de participer aux éliminations! de la coupe Allan débutera ce soir alors que le Sljerbrooke ira visiter le Vallevficld dans la première nar-tie de là série de quaire parties dans sept.Gelte partie soulève beaucoup d'intérêt chez les amateurs de hockey amateur.A sa première année dans la catégorie senior, la ligue Provinciale affiche une magnifique tenue et plusieurs parh-ans clubs Sherbrooke et Va” prêts à parier que le vainqueur minera le champion de la ligue nior Québec.La paUie de ee soir promet cl être très serrée, car les cinq joutes qui ont cié innées entre le Sut icnie des .vfield sont Se- qi' été louées entre te mierbrookp et le Vallevficld cette saison ont été des plus contestées.Sherbrooke a remporté les deux parties qui ont été disputées chez lui, tandis qu à Val ley field le club local a remporté une victoire, par 1 à 0 ,et a etc défait une fois, tandis que la troisième s’est terminée par le verdict nul de 2 à 2.Les Victorias ont pu se mettre j sur un pied d’égalité avec les Leafs de Verdun, dans la série pour le championnat de la Ligue Junior, I en triomphant de leurs rivaux par j un résultat de 4 à 1, hier soir, au ! Forum, en même temps que les se-! niors bataillaient dans la semi-fi-| mile.Bernard Cardinal a été le facteur de la victoire des Vies hier soir, car après que L.Hébert eût enregistré le premier point de la soirée l’ailier des Vies se lança à l'attaque et ne compta pas moins : de trois points avant que les Leafs 1 purent ^ éviter le blanchissage, et | cela grâce au but de P.Hébert.La partie finale de la série, qui jest de deux dans trois, aura lieu i dimanche après-midi, au Forum, ; et cette joule commencera à h h.VILIOBIA — But: Barlow; défenses: Mundey.Noseworthy; centre: Davis; avants: Marks, Cardinal.Subs,: Snell, Bownc, Brenan, Mar-shall, F,.Hébert.Turner.Taylor.VERDUN — But: Dion; défenses: Eddolls.Bouchard; centre: Maher: avants: Windsor.P.Hébert Subs.: Lessard.Dupont.Vidal, Ix-doux.Walker, Fontaine, Proulx, Martin.Arbitres: Heffernan et Bennett.Première période 1— Victoria: L.Hébert (Brennan Mundey) .12.18 Punitions: Eddolls, Proulx Davis, Dupont, Lessard.Deuxième période 2— Victoria : Cardinal (Mundey, Taylor) 3— Victoria: Cardinal (Taylor) .Punitions: Ledoux, Mundey.Troisiè-me période I—Victoria: Cardinal (Noseworthy) .5—Verdun : P.Hébert (Eddolls, Fontaine) HIER SOIR LIGUE SENIOR (Eliminatoires) Verdun 3, Victoria 3 (Verdun mène 2-0 dans la série 3 de 5; un match a été nul.) Ottawa 4, Québec 1 (Chaque club a gagné 2 matchs dans la série 3 de 5.) LIGUE INT.-AMERICAINE Providence 5, New-Haven 1 CE SOI K LIGUE NATIONALE Américain à Canadien Détroit à Rangers Boston à Chicago.Le classement des équipes LIGUK NATIONALE Section canadienne J.O.P.N P.C PM Torohtô .41 20 13 8 120 106 48 Canadien .41 16 15 10 105 108 42 Américain .39 15 15 9 87 84 39 Maroons .42 11 28 5 89 125 27 Section américain» J.G.P.N.P.C.Pts Boston .___ 41 27 9 5 116 74 59 Rangers .41 24 22 5 130 77 53 Chicago .42 11 22 9 80 122 31 Détroit 41 9 21 11 77 109 29 LIGUE INTERNATIONALE-AMERICAINE Section est •T.G.P.N.P L*.Ptl Philadelphie .39 22 15 7 08 80 46 Providence .38 18 14 6 83 67 42 New Haven .39 12 21 6 74 91 30 Springfield 41 8 28 7 78 123 23 Section auest J.G.P.N.P C.Pu Cleveland .38 20 10 a 91 87 48 Pittsburg .39 19 14 6 73 78 44 Syracuse .39 18 16 5 17 98 41 LIGDE INTERCOLLEQIALK Section canadienne J.G.P.N.P.C.Fia McGill .10 9 1 0 79 15 18 Queen’» .10 8 2 0 47 33 16 Toronto .10 H 3 1 46 34 13 U.de M.10 1 9 0 24 63 2 Section J.américaine G.P.N.P.C.pt» Dartmouth 9 fl 3 0 38 49 12 Harvard .9 2 5 1 .72 41 7 Princeton .9 2 6 1 20 42 5 Yale .1 7 1 27 42 3 Le Plateau bat Ste-Anne-de-Bellevue 5.45 6.57 0.56 .5.04 Punitions: Taylor, Noseworthy.André Lenglet perd la décision St-Louis, 3.— Jack Trammell, nègre de Youngstown, Ohio, a remporté la décision d’un combat de dix rondes contre André Lenglet, de France, ici hier soir.Lenglet pesait 205 et Trammell 184- Granby défait par le Boston Boston, 3.— Grâce à deux points enregistrés par Junie Allen, ancienne étoile de l’Université de Dartmouth, les Olympiques de Boston ont nu triompher du Granby par un résiliât de 8 à 7.hier soir dans un match d’exhibition.Le club de hockev de l’école supérieure “Le Plateau” n déclassé l’équipe de Ste-Annc-de-BeMevue par le résultat de 10 à 1 lors d’une joute dans le tournoi éliminatoire do la Q.A.H.A.pour le championnat juvénile provincial.Malgré l’absence des Bouchard, i Bourke, Baril et Trudeau (les piliers du club), qui ont joué durant j la saison pour d’autres équipes de cette organisation, Le Plateau livre ! une belle lutte dans ce tournoi.Normandin.Bleau, N'a n tel et IY>-liquin furent les étoiles à l’offensive tandis que Gamache et Lapai-me se distinguèrent sur la défense pour les vainqueurs à la dernière' joute.Hollywood boft’i par les Pirates Sl-Jerôtne.3.— Après avoir remporté le trepliée Lapointe, emblème du championnat de la gitie de hockey de la ville de St-Jérôme, le club Hollywood a été défait par les Pirates de Verdun par le résultat de 4 à 1, dans une nariic des éliminations de la Q.A.H.A.Les locaux eurent l'avantage jusque vers la fin de la joute, alors que les visiteurs égalisèrent le résultat et comptèrent trois points à la période supplémentaire pour remporter la victoire.Les Pirates de Verdun rencontreront maintenant le vainqueur de la série Ville Mont - Royal - Drummondville dans la ronde suivante.Le festival de l'Orphelinat Saint-Arsène Le comité en charge du grand festival d’hiver, qui aura lieu au Forum le samedi, 12 mars, a été très occupé récemment à compléter tout le programme.Cette fête, on le sait, est sous le patronage de l'orphelinat St-Arsène.Outre les nombreuses courses et les deux joutes de hockey, plusieurs autres attractions populaires ont été ajoutées ce qui i fait que pendant trois heures, soit I de deux à cinq, les spectateurs i n’auront pas un seul moment de j répit.Ce sera un cas de mouvement perpétuel I Le R.F.directeur Ladislas sur-! veille son comité de très près car il veut présenter une attraction parfaite afin de donner entière satisfaction à tous ceux qui seront ses hôtes.Le F.Eugène de concert avec le dévoué sportsman et promoteur Ernest Métivicr sont également très actifs à s’enquérir de nouvelles attractions ou idées propres à stimuler l’enthousiasme chez la gent écolière.Métivicr est actuellement en pourparlers avec plusieurs propriétaires de chiens de courses et croit sincèrement pouvoir présenter plusieurs épreuves de championnat.Le club de patineurs de fantaisie de Montréal enverra plusieurs de ses meilleurs membres au comité qui ne sera que trop fier de les présenter à la foule.Les numéros de ces artistes sont toujours goûtés de tous, Jeunes comme vieux.Le champion sauteur de barils, Maurice Daoust tâchera de briser plusieurs records.L’organisation sera en mesure d’annoncer dans quelques jours le programme complet et officiel, ce qui fera sensation chez tous les adeptes de ces fêtes écolières.Le frère Eustache, qui a charge des courses des écoliers, est fier d'annoncer qu’un beau trophée sera donné à l'école qui remportera le plus grand nombre de points.On a accordé, ce malin, un délai de plusieurs jours aux écoliers désireux de participer aux courses; les élèves pourront s'inscrire jusqu’à lundi, le 7 à midi.Mont-Royal contre Drummondville Drummondville.3.- Le rlub Mont-Royal, champion intermédiai-.Intercité de Montréal, viendra rencontrer le Uelancsc Maple Leaf, champion de In ligue de la Cité de Drummondville, ce soir, â l’arène locale.Les deux clubs joueront une série i de deux parties au total des points et le gagnant aura le droit de continuer dans les éliminations pour le championnat de la province.Les deux clubs joueront au Collège Loyola à Montréal samedi chain.Autre victoire de AI Shanks Al Shanks, boxeur poids moyen d'Edmonton, a gagné son troisième combat consécutif alors que batal-lanl sous les couleurs du club Frontenac il a triomphé de Harry Baltin dans une rencontre limitée à trois rondes et qui était disputée à la séance du Y.M.C.A., hier soir.Les combats à l'affiche ont été fort intéressants et contestés et dans certaines cas les juges durent ordonner une ronde supplémentaire pour pouvoir rendre leur verdict.Résultat des rencontres: TROIS RONDES 117 livres: Pat Madden, University Settlement, bat Harold Sprag-gitt, Montcalm, décision.126 livres: Harold Watson, Iver-ley C.C., Benny Konikow, Central “Y”, k.o.technique en 1 ronde.130 livres: Mack Brown, West-mount “Y”, bat Fred Coxon, Central “Y”, décision.135 livres: Fred Chandler, Ivcr-ley C.C., bat Alex Wood.Central 'Y'”, décision après une ronde supplémentaire; Rnlp Walton, iverley C.C., bat Bob Leilliwood, Central “Y”, décision; Jim Gocphrich, University Settlement, liât Jim Davis, Iverley C.C., décision.147 livres: Stan Smith Central “Y”, bal Lindsey McGill, W!est-mount “Y”, décision.160 livres: Al Shanks.Frontenac, bat Harry Baltin, University Set-| tlement, décision.CINQ RONDES 135 livres: Neville Rose, Central “Y”, bal Gaston Desehamps, Montcalm, décision.147 livres: Clarry Harding, Central “Y”, bat Max Spoon, University Settlement, décision.Dans les camps d’entrainement Miami, 3.Jimmy Foxx, des Red Sox de Boston, a beaucoup d’admiration pour le jeune lanceur Boh Feller, des Indiens de Cleveland, et le redoutable cogneur de la Ligue Américaine croit que Feller gagnera vingt-cinq parties an cours de la prochaine saison.Je ne crois pas qu’il possède la rapidité de Walter Johnson ou Lefty Grove, a déclaré Foxx, mais sa balle rapide est décevante.On dirait qu’elle bondit quand elle arrive au marbre.C'est pourquoi Feller réussit.Il possède une belle courbe aussi.Jimmy croit que le contrôle de son lancer serait peut-être un handicap pour Feller.Lorsqu’il aura un meilleur contrôle, il ne sera pas aussi redoutable pour les frappeurs.qui pourront sc poster au marbre avec l’assurance que le prochain lancer ne sera pas dirigé vers leur tète ou leurs pieds.Y* Bâton-Rouge, 3.Le gérant Bill Terry a fait savoir hier nu lanceur gréviste Clyde Castleman qu’il devra sc rapporter immédiatement aux Giants s'il désire conserver sa position au cours de la procahinc saison.Castleman, qui est convalescent, s’entraîne chez lui à Donclson d'après sa propre méthode mais le gérant (les (îianls préfère avoir son lanceur sous sa surveillance.* * * soir pro- ies Canadiennes contre Maroon: La troisième partir de la Série finale pour le championnat de la ligue féminine de la Cité et du District de Montréal sera disputée ce soir entre les Canadiennes et les Maroons à la patinoire du M.A.A.A., à Westmouut.UpUEUk WHISKY Ml'lUHClt IT EM«OUT(IL(.tf AU CANADA 13 n '1.1S - 2S •>.*2 10 • 40 u.*3.38 Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS M LAftWCQUtL M CAI LLOUX.O d PAPI PAPIME.AU -1 .V.Alf LMLUA ¦ dlOMETAt, IC 7.te.IC.iMGÉliiEUR^ Con/EÎL/ LL/ iMGtnitWt/ AMOtitS üMlrit ••OUL/T.CUL ^r-JACOUt/-MONTREAL PlATtAU 3451 • 345'0ifi(X TNtMiy P.-A.Gagnon Comptable Agréé Chartered Accountant Immeuble des Tramway* 159 OUEST, RUE CRAIG Tél.HArbour 5990 F.-J.Leduc, I.C., Dr Sc.A., M.P.P.F.-l.Leduc & Associés INGENIEURS-CONSEILS Ch.98, Edifice St-Deni* - HA.5341 354 EST.RUE STE-CATHERINE ASSURANCES HORACE LABRECQUE COURTIER EN ASSURANCE Noua Invitons les Communautés Relt-Kleuses à «e prévaloir de nos services particuliers.441 St-Françoij-Xavier - Montréal Tél.MArquette 2383-2384 Téléphone: HArbour 1553 Léon-A.Hurtubise C.P.A.Comptable public licencié 60 St-lacques O.- Montréal LoRUE & TRUDEL Comptables agréés - Chartered Accountant» J.-Arthur T>«Rue, C.A.Maurice Ohartrê, C.A, A.-Kmilr Beauvais, C.A.Jean-Paul Gauthier.C.A.Maurice Boulange.*.C.A.Jaocjues LaRue, C.A J ionel Poussin, C.A.Lucien-P.Bélair, C.A, Paul Huot.C.A.Roland Chaînon, C.A.Bollard Huot.C.A Paul-K Brunet, C.A.R.-A.Rondeau, C.A.René Batrière, C.A.Montréal — Québec CLAVIGRAPHES AVOCATS a CI.AVI GRAPH ES Underwood, Remington Royal Réguliers et portatif» Calculateurs et Dupllca-Servlce et accessoires.teurs N.MARTINEAU & FILS 1019 rue Bleury BE.2318 Maurice Dupré, C.R.AVOCAT ET PROCUREUR Dupré, de Billy, Prévost et Home 80 rue St-Pierre Téléphone: 2-4778* - Q: bec ^TwlTLÀ TW Wf’ITEM Machine* à additionner, calculateur*, toute* marques, neufs ou reconstruit* IVcnei choisir à même notre assortiment! 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celte somme représente tout l’avoir de la moyenne des cultivateurs du Québec, et pourtant la moitié de cet avoir doit répondre pour Ja dette nationale.Le gouvernement soutient que depuis qu’il est au pouvoir le pays est rentre dans une nouvelle période de prospérité; on déclare même que les revenus de l’Htat ont atteint les $525,000,000 durant le dernier exercice, (,’esl dire que l’impôt a atteint son maximum, soit $420 apnuellement pour chaque famille qui doit s’assurer de cette somme môme avant d’assurer sa propre existenc.Faut-il plus longtemps abuser de la patience de ces gens?Parlant des impôts, le sénateur de Montréal a dit que ceux-ci sont repartis par les grosses corporations de telle façon que c’est en définitive le consommateur qui paye; il en est ainsi de tous ceux qui payent l’impôt sur le revenu, le tout étant reporté sur les épaules des consommateurs.En outre, c’est l’impôt sur le revenu qui chasse de notre territoire le capital étranger.Il ne faut pas oublier que de tous les peuples de I’univers, le Canadien souffre plus que tout autre de 1 impôt, si l’on considère la detle nationale per capita; il faudra donc en appeler au gouvernement canadien qui a déjà payé plus de six cents millions en assistance aux chômeurs.Voici que les provinces do I Ouest, à la veille de la banqueroute, vont faire sans doute un nouvel appel à l’autorité fédérale.Le sénateur a exprimé l'espoir qu’a-vimt longtemps les provinces de 1 Ouest n’auraient plus à quéman-der ainsi.Cela n'empêche «pie la trésorerie nationale a déjà avancé a ces provinces, au cours des cinq dernières années, la jolie somme de $127,000,000.A l'instar de l’administration conservatrice, le gouvernement libéral s’engage à mettre en oeuvre l'assurance-chômage, ce qui imposera sur les finances du pays une surcharge de cinquante millions.Les services sociaux en Grande-Bretagne exigent à eux seuls chaque année la somme de cinq cents millions, ce qui veut dire qu’en ce pays, toute proportion gardée, l’as-surancc-chômgge coûtera 125 millions annuellement.Economie L important en ce moment est de pratiquer l'économie dans l'administration publique.Mais à quoi cela sert-il, lorsque les chemins de fer nationaux n’en ont pas encore compris l’importance?Le président du réseau ferroviaire, ainsi que son personnel, ne sont peut-ctre pas à blâmer; ils ont contre eux l’état de choses actuel.Cela n’empêche que la moitié de la dette du Canada provient de notre réseau national.Le malheur veut que cette dette augmente d’environ 100 millions par année, si l’on se place au point de vue des capitaux engagés.Diverses organisations, telles que les Chambres de Commerce de la province de Québec et de l’Ontario, y compris la Chambre de Commerce du Canada, n’ont cessé de «} e m a n d e r que l'administration fédérale fit tout en son pouvoir pour régler ce brûlant problème de nos chemins de fer."Il ne convient pas de croire, a ajouté le sénateur, que le gouvernement du Dominion soit jusli-fhî d’attendre que la prospérité revienne au pays pour régler à tout jamais notre problème ferroviaire".Personne ne veut voir se perpétuer cette situation et le seul remède dans les c.irconstances serait ^.suivre les recommandalions déjà faites par la Commission Duff, savoir l’élimination des doubles services, ce qui entraînerait une economic annuelle de soixante mil-'|on* llc dollars.Le sénateur a cité des autorités à l’appui de sa thèse, notamment le président du Pacifi-oue Canadien et le professeur Les-lie-T.Fournier, de l’Université de Princeton.11 faut parer à la concurrence destructive.a*t-il conclu La fusion Le sénateur de Montréal croit que la fusion des deux chemins de fer pourrait être effectuée sans que la population en souffre; le Parlement ne le permettrait pas d’ailleurs, Il importe de savoir que cette unification exigerait quelques années.L’administration conjointe des deux chemins de fer, d’après le projet de fusion, économiserait tout près de 44 millions par année.Mais le grand obstacle reste, celui de l’influence politique avec laquelle il faut compter.Le sénateur James Murdock, libéral d’Ottawa, ne s'accorde point avec le sénateur Beaubien relativement à la contribution des employés de chemins de fer, mais il demande tout de même que le gouvernement prenne note de ce «pii s’est «lit.11 demande que l’on étudie la résolution sénatoriale de 1925 à ee sujet.Le sénateur Dandurand ajourne le débat à mardi soir prochain.Le sénat siégera de nouveau cet après-midi et étudiera le bill adopté à la Chambre des Communes à la de mande de M.Wilfrid Lacroix, libéral de Québec-Montmorency, relativement à la révision des taux téléphoniques par la Cojnmission des chemins «je^fer.Feu M.Avila Leroux M.Oscar Boulanger succéderait à feu le juge Stein -M.Georges Bouchard irait occuper un haut poste administratif au ministère fédéral de l'agriculture — M.Fafard au Sénat Démission probable de M.Bennett comme chef — Il ferait une déclaration demain ou samedi RADIOS COMBINÉS 5 à 10 lampes Récemment eurent l.eu tes funérailles de M.Avlla Leroux, mari de Marte Meilleur, décédé à t'àge de 52 ans et 3 mois, dont trente-sept tins au service de la compagnie Massey-Harrls, de Westmount.Précédé du drapeau de la l.lgue du Sacré-Coeur, porté par M.Léon Pilon et d’un nombre imposant de ligueurs, le convoi funèbre partit de la demeure du défunt, 6893 rue De NormanvtUe, pour se rendre à l'église St-Arséue, où fut célébré un service solennel.M.le curé Ernest Bernier officiait à la levée du corps.Le service fut chanté par lo R.P.Adrien, O.K.M .assisté des abbés Lucien Lefebvre et Lucien Lemire, vicaires, comme diacre et sous-dlacre.La chorale dirigée par M.Bertrand et accompagnée par M.Drolet, organiste, chanta la messe .d'Aragon.Les solistes étalent MM.Charlemagne Corbcil, Jos, Audet.Jos.Verdlnand, Romain Crépeau, Charles DesJardins.Les porteurs, membres de la Société St-Vlncent de Paul, étalent: MM.M Gosselin.C.A.Lussier, J .J.Labrosse.L.Duquette, E.Trudeau, J.O.Gervals.Conduisaient le deuil: ses frères, Ernest.Albert, Emile et Georges Leroux: ses beaux-frères, Adrien Talllefer, Charles Glrocx, Onéslme Pilon, WeUte, Adélard, Ovlla.Emery Meilleur.Jos.Pharand; ses neveux.J.Henri Leroux.Ernest.Pau! Meilleur, Raymond Vallée, Lionel Meilleur, Henri, Arthur, Louis Pilon, Roméo Talllefer, Lucien, Maurice.Jean, Emery Meilleur; ses cousins, Moïse Héroux, de St-Maurlce, Louis Denis, de Coteau-du-Lnc.J.Art.Proulx, Rod.Hamel, Ollva, Hervé, Raoul Meilleur, Joseph, Zénou, Zéphlr Vincent.S.Montpetlt, P.X La-loude.Ko» Lalonde.Evariste Cuerrler, Lionel Hamel, Roland, Lucien Proulx.J.C DAoust.Jean Norbert, J.Duff.Représentants de la cle Massey-Harrls; MM.C.W.Lebeau, gérant, A.A.Dorai», J.P.Bavaria, J.S.McCorklll, C.Richard, Is Bourgault, J Pradette.L.Tardif, J, C.Baribeau, Chs Paiement, J.A.Henalre, Mlles A.Bénard.G.Lespérance, M, Lesage.Y Carlgnan.K.Hennessey, F.Quay, MM, J.K.Bertrand, J.L.Caron, Ex, Prévost, Ste-Julle, W.O.Tait, Dans l’assistance: MM, L.Desroches, L.Chenier, J.Marceau, P.Belalr, O.Viau, M Daprato.M Dumouchel, A.Hamel, Victor Lalonde, Alph Reglmbald, E.Pres-seau, J.Boisvert, M.Lemire, E.Lambert, D David, M.Pepin, J.B.Carrière.A.Huot, P Lcrosslgnol.J.-J.Gravel, Roméo Homier, P, Poirier, H.Lavallée.G.Ther-rlen, M.Jacques, P.St-Jacquèa, T.Mar-solals, G.D'Amours, A.Dubois, B.Savoie, Léo Lalande, F.Mathieu.O.Côté, E.Larue, T, Desautels, Alb.St-HUalre, Victor Lalande, R.Deschamps, J.Lachapelle, H.Legaré, O Brien, A.Bessette, L Dubois.O Bernier, J.Lamarche.Ern, Dubois, R.Denel, J.Brazeau, A.FUlatrault, N, La-combe, N.Jourdain, D Blais, A.Galar-neau.J.Jourdain.A Rela, F X.Godtn, A.Belalr, L.P.Bourdeau, C.Desaulniers, L.Lang lais.Jean Lesage, J.Sauvé, H.Bernier, A.Hétu, J.Gauvtn, J.Séguin.A.Lapierre, J.A.Latuttppe.C.Corbeli, A.Lapointe, V.Cassette, Art Lemay, ,r.A.Doyon, Alphée Blanchard, Coteau-du-Lae, A.Leduc, J.E.Dubreull, Walter Coupai et autres.Le défunt laisse dans le deuil outre sa femme, une fille, Claire, en religion, Sr Marte-Avlla de Jésus, SSA., de Lachlne.quatre frères, Ernest, Albert, Emile et Georges Leroux, quatre soeurs.Mmes H.Vallée (Angéllna), Adrien Talllefer (Marie-Aune), Charles Glroux (Béatrice), Jos.Pharand (Elise).La famille a reçu de nombreux témoignages de sympathies, télégrammes et offrandes de messes.Excursions du C.N.M.O .-A.Trudeau, ngent «le «lis-triet du Canadien National, annonce des excursions, en fin de semaine.à la région minière et aux «'entres de colonisation du nord-ouest de Québec, à la région de Kingston et à différents points des Cantons de l'Kst.Des trains d'excursion quitteront la gare Bonavcnture à 8 h.50 du matin et à 1 h, 50 de l’après-midi.Ce dernier train fait la correspondance à Ottawa avec le train à destination d'Arnsprior, Renfrew et Pembroke, Il y aura un autre départ de la Gare Bona venture, dimanche matin, à 8 h.50, pour Ottawa.l.e train d’excursion à destination d’endroits sur la ligne du Transcontinental quittera la gare «le l'Est, vendredi après-midi, à C h.10.Montréal recevra la visite en fin de semaine d'excursionnistes du Lac Saint-Jean.Ottawa, 3.(D.N.C,.) — Libéraux et conservateurs ont des choses intéressantes à .se dire, à voir le nombre incalculable des petites i réunions
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