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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 30 octobre 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1925-10-30, Collections de BAnQ.

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Volume XVI - No 254.Abonnements par la poste ; Edition quotidienne canada.$6.M 'Etats-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE .40.00 Edition hebdomadaire CANADA.' 1*00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE .8.» DEVOIR Montréal, vendredi 30 oci.1925.TROIS SOUS LE NUMERO Directeur: HENRI ?OURASSA FAIS CE QUE DOIS! Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTIOUL < TELEPHONE : - - Main 7460 Serriee de nuit : Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5153 " 'J , 120; King,’)!; Forke, 13, divers, 3; douteux, 18 Les élections d’hier Un point d’interrogation — Vers une nouvelle cam* pagne électorale?— Les deux faits caractéristi-ques-Nouveaux députés - A propos de “britishis-me” - Labelle C’est un point d’interrogation qu’il faut d’abord inscrire en tète de cet article.Les élections -d’hier paraissent simplement avoir accéléré le mûrissement -d’une crise à laquelle elles n’apportent pas encore de solution.M.King a provoqué la dissolution des Communes parce qu’il n’y disposait point d’une véritable majorité de gouvernement.M.Meighen, en dépit des progrès considérables qu’il a réalisés en dehors de notre province, ne paraît pas pouvoir davantage disposer de cette majorité stable.Et la situation est encore singulièrement compliquée par ce fait que l’homme qui est aujourd’hui a la tête du groupe parlementaire le plus puissant n’a pas réussi à faire élire dans la province de Québec (peut-être cependant faudrait-il faire une exception pour M.Perley) un seul de ses candidats personnels, qu’il n’y possède point, en tout cas, un seul collègue de langue française.Dans cès conditions, que se produira-4-il?Toutes les hypothèses gardent ce matin un élément de probabilité.Si M.Meighen est appelé au pouvoir,demandera-t-il tout de suite une nouvelle dissolution des Chambres ou essaiera-t-il de gouverner pendant quelques mois ou quelques semaines?Et comment dans un cas comme dans l’autre, constituera-t-il son cabinet?Les conservateurs qui, visiblement, voulaient se débarrasser de lui se résigneront-ils à le subir encore?Le succès d’hier — encore qu’il soit limité par le bloc de Québec,—n’est sûrement pas de nature à développer chez M.Meighen l’esprit de résignation.Nous voilà, en tout cas, en pleine crise, avec la perspective, dans un avenir pas très éloigné, de nouvelles élections générales.* * * Les deux faits les plus caractéristiques de la campagne sont probablement l’étendue de la victoire conservatrice en Ontario, avec son massacre de ministres, et l’échec quasi-total dé la campagne anti-King dans notre province.Dans un cas comme dans l’autre, le résultat dépasse probablement l’espoir des vainqueurs.Dans les cercles ministériels de Montréal, on considérait généralement comme fort en danger cinq ou six comtés français.La très vigoureuse campagne de publicité du groupe Patenaude, le nombre des auditeurs que réunissaient ses assemblées avaient laissé croire qu’il ferait, dans les rangs libéraux, une certaine trouée.Il n’a réussi qu’à diminuer les majorités.Par ailleurs, si l’on considérait comme douteux le succès de M.Massey et de M.Graham, on ne semblait pas croire que le premier ministre serait lui-même emporté dans le désastre.Une simple observation à ce propos et en passant : M.King, dans Pun de ses tout derniers discours, avait émis l’opinion qu’une déclaration de M.Meighen, hostile au principe de la préférence britannique, devrait coûter à celui-ci des centaines de mille voix; car, disait-il d’après les dépêches, le peuple du Canada est par-dessus tout britannique (Mr.Meighen has said that the British preference was wrong in principle.1 wonder what the Toronto Telegram would have said if I had made a statement of that kind in Kitchener of all places.If 1 am not mistaken, that statement will cost Mr.Meighen hundreds of thousands of vo*es, for the people of Canada are British above evcnjthing.—Dépê-che de la Canadian Press, datée de Schomberg, Ontario, le 28 octobre, publiée dans la Gazette du 29).M.King avait évidemment pris trop au tragique les susceptibilités britanniques du peuple canadien.Ce n'est probablement pas le seul cas où les hommes publics ont attribué aux Anglo-Canadiens une dose de britishisme de beaucoup supérieure à la réalité.* * ?L’élection n'a pas beaucoup modifié la composition de la délégation québeequoise au parlement fédéral.Il faut cependant marquer d’un ti*ait particulier le succès d’hommes comme MM.Caban, White et Dubuc.M.Cah&n, élu contre un ministre, est l’un des premiers avocats de la province et il a gardé sous ses cheveux blancs une grande vigueur intellectuelle et physique.Il a fait preuve, envers les minorités, d’un magnifique esprit de justice.Il devrait faire sa marque au parlement.M.White est un vieux journaliste, très ferre sur les questions de .tarif.M.Dubuc, élu contre le candidat du congrès libéral et contre celui de l’opposition, est un industriel d’une vaste expérience.Parmi •* • #» .1.j.V*.* » * * t V" M X I I Cl 4 J \ 8 v»J 1 IL V' LA Cl V Cl -l * f Cl manifester toute sa valeur possible.Au dernier parlement, son role a ete par trop modeste.?* ?Nous avons gardé pour la fin l’élection de Labelle.Nos lecteurs ont sûrement déjà deviné, par ce que nous en avons dit à 1 avance, ce que.nous en pensons maintenant.Les échos qui nous viennent ce matin d’un peu partout, ceux iui nous sont parvenus depuis trois semaines de tous les coins u pays et d’au-delà de la frontière, nous disent assez qu’en élisant le directeur du Devoir, les électeurs de Labelle ne se sont pas seulement donné un député, de tout premier ordre; ils ont répondu au désir de milliers et de milliers d’électeurs canadiens, — d électeurs de, toutes les provinces et de toutes les races.Que pouvons-nous faire autre chose que de les féliciter et de nous réjouir avec eux?.Orner HER0UX Aux Vrtisans d\ la victoire Nous ne connaVmg pas tous les détails du scrutin dans le comté de Ladle et nous ne les connaîtrons que dans quelques jowrs!lais dès maintenant nous sommes assurés d’une belle atoire.Nous la devons Apremier lieu, cette victoire, aux électeurs de Labelle, g^upés de nouveau autour de leur ancien député qui c leur comté! Nous la devons enkfeau dévouement de nos amis sous des formes très disses: à ceux qui ont prêtèbppul de leur parole, libéraux comme conservateurs, eïui ont bravé les intempéries terribles de ces derniers Va, la pluie, la neige et le froid pour pénétrer au co\r du comté; à ceux qui ont offert \rs automobiles, jour du scrutin ou avant, routes le plus souvent belle passables; à ceux qui ont souscrit W les frais de Vélection, comme à la main-d'oeuvre uwentc, qui a prodigué sa bonne volonté et, enfin et sirhut, à rios organisateurs du comté, qui ont donné leurVtvail sans compter.La victoire de M.Bourassâüt d’autant plus belle qu’elle s’appuie sur des dévouLents désintéressés.Le comité est donc heureiAdès maintenant, d’offrir ses remerciements à tous ce\ qui lui ont prêté leur collaboration sous une forme quiconque, sans oublier les copistes modestes mais effical plusieurs soirs sur les listes.pour le [qui les ont risqués sur des mis d’autres fois à peine qui se sont penchés LE COMITE BOURÀiSA A MONTREAL U ÉLECTION DE LABELLL Détails sur le scrutin de ce comté — EnUousiasme des électeurs — M.Bourassa parle à Pa^neauville -Retour à Montréal \ Comment Québec a voté, de 1896 à 1925 1925 MAJORITE DE M.BOURASSA 2,î*5 Papineairville, 30.(Spécial au Devoir).¦— M.Bourassa est redevenu député de Labelle.La nouvelle de son éclatante victoire a été accueillie ici, hier soir, dans le plus grand enthousiasme.De trois à quatre cents électeurs de Papineau-ville et des paroisses environnantes s’étaient réunis dans la salle municipale, où M.Donat Langclier, de Montréal, avait installé un appareil de radio.En même temps qu’elle apprenait les résultats du vote de Labelle.l’assemblée reçut donc les nouvelles de partout.* * * Le ptemler rapport connu donna une majorité de 2o0 voix à M.Bourassa dans deux poils de Papineau-ville.Fassett vint tout de suite après, avec un avantage de quelque quarante voix au candidat libéral qui prit aussi une majorité de dix voix dans le village de Thurso.I.e scrutin final dans cet arrondissement devait lui donner une majorité de 26 voix.La face des choses changea subitement.Le rapport complet do Pa-pineauville porta la majorité de M.Bourassa à 299.Saint-André Avel lin, «avec une magnifique majorité de 522 pour M.Bourassa.viijt tout de suite assurer la victoire finale.Notre-Dame de la Paix donna une magnifique contribution de 172 voix.Puis les nouvelles arrivèrent du Nord: le vote solide de Mont-Laurier, 522 voix, majorité qui devait être portée plus tard à 807 voix; Val Barrette, 74 voix; Ferme-Neuve, 72; l’Annonciation, 47; lac des Iles, 89: lac des Ecorces, paroisse de M.Pierre Lortie.députe à Ouéhec,97: Klamika.61 • Saint-Bcmi d’Amberst.80; Bédard et Lac Sa-gtiay, 23 et 20 voix respectivement.Le candidat libéral ne gardait de majorité nu’en quelques endroits, è Nomur, 92 voix, A Turgeon, 102 voix, h Labelle, 148 voix, è In Minerve, fil voix, A Bellerive.113 voix.Le Nomlninigue ne donnait au candidat libéral que 12 voix de malorlté, grosse décep4ion pour ses amis.A dix heures, M.Bourassa avait une majorité de plus de 2,000 voix et les rapporta A venir ne pouvaient guère changer le résultat final.Libéraux .« « v 60 Conservateur* .r« m .4 Indépendan .» 1 1921 • • v rvf f# •’ rot 65 Conservateur» • « n* 0 Divers v • m • 0 1917 Libéraux r» M roi m en 62 Unionistes « r« m & » m 3 1911 Libéraux • .mm!» 37 Conservateur* M 27 Indépendants .w m »: 1 1908 Libéraux .t.i w k « m 53 Conservateur* « w 11 Indépendant* .»> w ta 1 1904 Libéraux .« 54 Conservateur* 11 1900 Libéraux .> .« * -« »¦ 56 Conservateur* .•» 7 Députés libéraux don- Sle mandat .M .2 1896 Libéraux 49 Conservateurs .m w r»; 16 C’est en 1911 que le* con- servateuro eurent le plus grand nombre de députés dans Québec depuis 1896.Aucun parti ne paraît devoir avoir une majorité abso* lue réelle - M.King sera-t-il premier ministre?-Un ministère Meighen plus probable — Durera-t-il?- Pas un conservateur canadien-français - De nouvelles élections générales a brève échéance “* L’échec de MM.King et Patenaude - Bloc québécois un peu entamé, bloc conservateur ontarien important Avec qui voteront progressiste» et indépendants, à la prochaine session?Bloc-notes Mal inspirée D n’a peut-être pas paru, de toute la campagne électorale, d’annon-te plus dangereuse que celle qu’un prganisateur politique a fait insérer dans la Presse et dans la Patrie.d’avant-hier, adjurant les catholi-quee et les Canadiens français de voter contre les candidats libéraux Hrea qu’il se serait tramé "une ieuse conaptratloni contre Qué-C, sa langue et sa foi.” Aucun Canadien français, aucun catholique bien né n’aurait l’idée inconvenante d’aller parler de sa langue et de sa fol dan* des termes aussi délacés, à la veille d’une élection, pftirases sur le crucifix, l’illus- ïT tration du catéchisme jeté au pa nier.I« couplât aur "la auptrreaaton «otaia dn trançaia «u Canada”, l’ap- pel ainsi libellé: “Aux remparts, soldats de la langue et de la foi!’’ a manière même du dessin qui illustre cette annonce, tout cela Indique bien que cette page entière est sortie d’un cerveau qui.n’a rien de canadien-français et de catholique.Nos gens ont trop de respect inné de leur langue et de kur fol, même en temps de luttes électorales ardentes, pour prendre envers elle ce ton et cette allure stupidement *é!és.Et il est certain que le bonhomme qui a imfwiné tout cela a fait dix fois plus de mal A ses B HT LES ELUS DANSONTARIO Toronto, 30 (S.P.C.) —• Les con-servaleurs ontariens ont remporté soixante-huit des 82 sièges, et les libéraux, neuf, les progressistes.2.Trois sièges étaient douteux à mi-nu U, Les ministres qui briguvaient de nouveau les suffrages dans Ontario, n’ont pas eu de succès.Ic premier ministre King.MM.George P.Graham, Vincent Massey et James Mur-dock ont été défaits dans leurs propres comtés.M.Georges N.Gordon n perdu dans Peterboro "et M.T.-A.Low, ministre du commerce, n’artive que deuxième.Chez les progressistes, Mlle Agnes McPhail n été élue dans Grey-Sud-Esl, mais Jusqu’ici les candidats du troisième parti ont presque tous été battus.CONSERVATEURS ELUS Algoma Ouest, T.-E.Simpson.Brant, F.Smoke.Brantford City, R.-E.Ryerson.Carleton, W.-F.Garland.Dufferin-Simcoe, E.-W.Roue.Durham, F.-W.Bowen.Essex Est.Dr R.D.Morand.Sud.E.-J.Gott.Essex Ouest, Col.S.-C.Robinson.Fort William.Dr R.-J.Manion.FVontenacJAddlngton, [De- J.-W’.Edwards.Haldimand.Mark C.Senn.Walton, Dr R.-K.Anderson.Hamilton Est, Major général S.C.Mewburn.Hamilton Onest, C.-TV.Beill.Hastings, Peterborough, H.-A Embury.Hastings Sud, W.-E.Tummon.Kingston City, Brigadier général A.-E.Ross, leads H.-A.Stewart.Lincoln, J.-D.Chaplin, London, A.-F.WTiite.Middlesex Eat.A.-K.Hodgins.Mmkoka-Ontario.F.Mc Gibbon.Mpissing John Ferguson.Norfolk-Elgin G.-L.Stanaall.Northumberland.M.E.Mavbee Ontario.Dr T.-E.Kaiser.Ottawa jf3 siégeai.Stewart Mc-Lenahan: Dr .T.-L.Chabot Oxford-Nord.Lt-eci.D.M.Su-therîand.Oxford-SudL Donald Sutherland.Parkdnle.Davtd Spence Darn- Sound.Co.J.-A.Arthurs.Peel.Sam Charters.Perth North.D.-M Wriaht.nfîîthor une température presque glaciale, des milliers de personnes se son.groupées devant les journaux pour v lire les placards.Les victoires libérales soulevaient assez d’enthousiasme tandis que les succès de M.Meighen rencontraient des applaudissements assez clairsemés et des grognements.La votation n’a pas provoqué beaucoup d’incidents, sauf une douzaine d’arrestations pour “télégraphie” et un échange de horions à Ville-Emard où les daines y sont allées du coup de poing.Les femmes ont voté en grande majorité et en plus grand nombre que les hommes.On assure qu’il s'est passé hier un nombre incalculable de télégraphes, tant d’un côté que de l’autre, mais qu’en somme ils se sont annulés réciproquement.Au comité libéral, les figures étaient moroses, tandis qu’au comité conservateur, on triomphait.Cependant sur la fin de la soirée la confiance était revenue quelque peu chez les libéraux avec les rapports de l'Ouest.L’élection de M.Henri Bourassa a été saluée par des acclamations un peu partout, particulièrement dans les cercles montréalais.Les amateurs de radio ont acclamé la nouvelle, à la Presse.LA DECONVENUE DU MAIRE DUQUETTE LE RESULTAT D’HIER DES ELECTIONS Dans les cercles municipaux, la défaite de M.Patenaude et de tous ses candidats dans la ville de Montréal fait présager une autre défaite pour les élections d’avril prochain, celle de M.le maire Charles Duquette, M.Duquette, élu en avril 1924 en partie grâce à l’appui de M.Patc-iiaude qui a fait une guerre à mort à M.Médéric Martin par toute la ville, a prêté main forte dans la présente campagne à M.Patcnnu-de; il a parcouru la plupart des comtés de la Ville et de la banlieue, à ses rôtés; il a parlé en sa faveur dans la plupart des assemblées conservatrices.Le verdict d’hier n’a pas récompensé ses efforts et la chute de M.Patenaude marque le premier jalon du mouvement populaire qui le fera disparaître définitivement de la vie politique.Les échevins glosenf abondamment sur la mésaventure du maire et prédisent son échec aux prochaines élections, si le maire a des velléités de briguer de nouveau les suffrages populaires.Dans la tourmente d’hier, deux échevins ont mordu la poussière: j M.W.J.Hushion, du quartier St-i Joseph, député sortant de Saint- i Antoine, et AT.Thomas O’Connell, i du quartier Ste-Anne, candidat i dans Sainte-Anne.Le premier libé-| rnl a cédé la place à un conserva-1 teur, M.L.50.Brome-Alîssisqimi, hav, 1., 2,- bec-Sud.Power, I., 1.619.Mootmo 500.Cartier, Jacobs, L., 3,036.rency, La vigueur, 2,üllis1r^,,, r*n rniir ,*’s électeur* de langue anglaise de ¦ < i< griipimvcs in i dr ^füntr^i ont perdu en lui ' .leur unique représentant dans le Seize “lèlégraphiites” ont coin- ministère, paru ee matin, devant le juge Per- Dans une eiVrevu” accordée sue-rault.Les' enquêtes ont été fixées eialemenl à un rédacteur du Dr-au (1 novembre.Les prévenus ont j voir.M.Marier a dit qu’il est très été arrêtés un peu dans toutes le» heureux que M.Bourassa ait été divisions, mais surtout dans celle(élu: “M.Bourassa est une précicuie de Saint-LaurentsSaiuGGconfea, j acquisition pour le parlcaient* .i ' i JÜ___ «rtWMRSI LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI, 30 OCl'OBRE 1925 VOLUME XVI — No 254 Résultat détaillé du vote d’hier dans Montréal LAU^IEILOimKiaiOKT Voici le vote 4tBS vont: Ucrtîipr Monty 1 .14S 2a ¦l^i •.JJ.4J.aj.xJi 2 .a.a^ a.n« f* J.:••- *«' ?.^ -SV 4A -• • «® ta., .a- ÿj 5 ga-i.jjk Ji é-*' ' ^ ii 0 14 a t.*A #.*.• •- 5î î; 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VOLUME XVI — No 254 LE DEVOIK, MONTREAL, VBNPREP1, W OCTOBRE Wik =3= L’audience pontificale des Artisans Dans la Italie du Conalstoire, les einquante délégués des Artisans, ayant à leur tête M.Bodolphe Bé-dard, commandeur die l’Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand et président général; Mgr 11 fit aussi partie de l’étude de “Gouin, Lemieux, Murphy et Bérard”.De 1917 à 1924.il pratiqua le droit en société avec son fils, Charles-H.Bérard.En automne 1924, .se sentant malade, il partit pour l’Afrique sd l'Europe dans le but de se rétablir.Au mois de juH-!et dernier, la maladie le força à prendre le lit, à Paris, d’où il revint au mois d’aont.Le défunt laisse une femme, née Rose-Alba Brodeur, deux filles, Mme Avilu Rouleau et Mme W.R, Watson, deux fils, Gharles-H.Bérard.avocat, et Jean Bérard, trois frères.Sévère Bérard, Jos.-B.Bérard, c.r.et Garni lie Bérard; quatre soeurs Mme Adolphe Lafontaine, Mme A Garon, Mlle Eugénie Bérard, et Mme F.Rouleau.Les funérailles auront lieu same 11 matin, à neuf heures, en l’églisi Saint-Léon de Westmount.-— Ecole des Hautes Etudes Commerciales Les cours libres donnés A l’Ecolo les Hautes Etudes Commerciales de Montréal, le 30 octobre 1925, sont le ssuivants: Italien: 8 heures.Allemand: 8 heures.Français commercial : 7 heures et 8 heures.Comptabilité: 7 heures et 8 heures.Assurances: 8 heures.Publ 1 clté: 9 heures.A Verchères Le 5 novembre, euchre au couvent.On attend une nombreuse as-sistei ne©* Outre le plaisir de passer agréablement une veillée, nombreux sont les prix à gagner, (Comm,) Mme Fabre est mourante Ottawa SÛ.— Madame Hector Fabre, née Steln, veuve du journaliste canadien Hector Fabre uni fut plus tard haut- commissaire du Canada en France, est à l’nrtiçle de la mort dans un hôpital à Paris Le Saint-Père reçoit Mgr Forbes Rome, 30.— Le Souverain Pontife a reçu en audience privée hier.Mar Guillaume Forbes, évêque de Joliette, et conversé cordialement avec lui des affaires religieuses du diocèse de Joliette et de la situation générale au Canada.Mgr Forbes fait partie du pèlerinage des Zouaves, reçu par le Pape, le 20 octobre.“Je n'ai jamais vu du charbon si merveilleux” dit la Fournaise à la Pelle.“En effet”, dit la Pelle, *‘a en juger par t’ap- Earence, nous aurons du on temps cet hiver”.“Tu as dit une grande vérité, dit la Fournaise, “j'ai, en effet, entendu dire que le charbon anthracite Wea-ver-Welsh était le charbon le meilleur et le plus propre au Canqda.” “Oh, alors, je n’a! pas peur de l’hiver,” dit la Pelle.Commandez le charbon an- IhracUe "WF.AVEB-WELSH’ par aon nom.L'autre n’est pa* U même.SI votre vendeur ne peut remplir votre commande, télé- pboncih*iQU8« Préparations xpé- claie» - Stove, Egg, Chesmit «u Pea.MAIN 4224 F.P.WEAVER COAL CO.LIMITED nummïM ’ JiS.mm.-\7 y\AAA[ Elles sont nombreuses les jeunes débutantes qui attendent avec impatience ce premier bal qui marquera pour elles IVüverturt d’une saison prometteuse de plaisirs nombreux.Au Salon de l’Ensemble Madame Bartin, à qui a été confiée la direction de ce coin tout à lait parisien, se fera un plaisir d’aider de ses conseils la débutante qui voudra faire le choix d’une toijette à la fois jeune et d'une exquise élégance.^ • • ¦ ’ i£; ' ’ ' ' '¦ 0 ^ », .-, 'tv Fleur d* Lyvs, un vieil air de romance, de ces vieux galants tout de soie vêtus et de belles dames de l’ancien | régime.De quelque côté que l’on regarde la ville, il y a toujours des scènes nouvelles et pittoresques h découvrir et le voyageur européen, en parcourant ses rues étroites et tortueuses, s’imagine se trouver dans quelque ville de Normandie.Les reliques du passé y sont nombreuses et variées tout en étant encore à la mode.De superbes églises et des sanctuaires splendide^ J’epv bellissent.L’un de res derniers, et non le moindre, est Sainte-Anne de Beaupré, tout près de là.L’un de ses plus imposants édifices est le Château Frontenac qui rappelle, dans son architecture moderne le vieil air de la ville.Son charme est tout à fait personnel et la distance n’est pas grande de Montréal.Tout ce que vous aver à faire, c’est de vous mettre en relation »vec n’importe quel agent des bil lets du Canadien Pacifique, ou de’1 ommuniquer avec F.C.Lydon, igent des voyageurs en ville, 143.| lie Saint-Jacques.Tél.Harbour 4211.(réc.) GeorgtHet bleu poudre sur rose.Fleuri largement épanouies en velours bleu, volant de dentelle d’argent.75.00 Les fleurs délicatement teintées de sa garniture colorent doucement cette robe blanche à jupe froncée.55.00 Georgette d'une douce nuance de corail, fleurs de velours au bas et à l'épaule, décolletage plus prononcé en arrière.85.00 Les deux premiers modèles viennent de notre rayon pour jeunes filles, le troisième, de notre Salon de l’Ensemble.Orchestre à notre Restaurant, de 11.30 à 1.45 heure chaque jour, au 3cme étage.Magasin ouvert de 9 a.m.à 5.30 p.tn.T.EATON C9 DE M O NT R E AL IMITED Téléphone Uptown 7000 FEUILLETON DU “DEVOIR” 1 CHIFFON! Par Pierre de Saxel 25 ISuite) Arrivées au terme de leur voyage, lies se firent conduire au Reptna *alace.Epuisée de fatigue, Nisette lût se coucher, mais fit ouvrir ses enêtres toutes grande*, pour voir ncore les champs de fleurs, les irangers embaumés, et au loin, la ner étincelante.Quant à Nancy, ien ne pouvait l'arracher de son lalroo.Deux jours s’écoulèrent ainsi et s’isette un peu reposée descendit lans le jardin où vinrent la rejoin-!rc Roberte et Germaine.Les deux ucurs avalent pris depuis leur ar-•née à Nice un genre sport trop ae-:entué pour son goût.—On vous prendrait pour de* Américaines, leur dit Denyse en les voyant rire, parler haut, avec un «plomb d’outne-mar.Elles venaient souvent à l’hôtel, tantôt «vec leurs bicyclettes qu’elles laifsuient dans le Jardin appuyées contra une haie de rosiers, ou bien, confortablement Installées dans U luxueuse auto qui faisait Je service de Regina Palace; elles s’asseyaient sur la terrassa et commençaient leur Joyeux caquetage.Leurs récits apprenaient à Denyse qu'elles me.naient une vio d'évaporées.Bals, casino, théâtre, promenades sur mer, excursions dans les auto» Cook, courtes k Monaco.Le» journées, les nuits mêmes ne suffisaient pas è cette existence surchargée.—Je m'essouffle rien qu’en suivant vos récits; Je serni bientôt morte si je devais mener une vio pareille, leur dit un jour Nisette.—Nous, nous n'aurions su que devenir à votre place à Valcncelles.Comme nous vous avons plainte tout l’hiver! n’esl-ce pas Germaine*?Que de fois nous avons dit: “Pauvre Denyse, enterrée vive dans «es montagnes”.Mais, vous le vouliez bien.Qui vous eût empêchée dej nous rejoindre plu» tôt?C’était une > Idée originale de vous emprisonner ! ainsi dans l'Isère.—Alors, vous faisiez, mon procès tout en me plaignant?—Oh! vous aviez un chaud défenseur dans M.de Chavornay! Pour un homme chiffon il prenait votre parti avec l’ardeur d’un cheval ièr du Moyen-Age, Denyse devint très rouge.—L'avez-voua vu défà?lui demanda Roberte, —Mais non; •'«cria Germaine.C’est aujourd’hui lundi.Il ne rentre à Nice que le lundi soir ou le mardi matin tu le «ais bien! —Et où va-HI?continua Roberte,,, personne n'a «ncore pu le découvrir.—Max Lédoré et Gaston Parix — des Jeunes gen* do notre connaissance, Nisette — m'ont confié qu'ils le suivraient un samedi h la gare, et finiraient bien par surprendre son secret.—Messieurs Max Ledorc et Gaston Parix -me semblent être assez indiscrets, fit sèchement Denyse.-Tant pis pour lui; pourquoi fait-il le mystérieux.- Maman pense qu’il vu tout simplement à Monte-Carlo, comme je vous l’ai écrit; reprit Roberte.D’ailleurs un de nos cousins a cru l’y voir dimanche dernier précisément.-Eh! bien, moi, je ne crois pus qu'il aille à Monaco, riposta Germaine.Je trouve que M, Guy a un air singulier.pas tout à fait Je même qu’à Paris.Si nous nous étions rencontrés ici l’année dernière il aurait été de toutes nos parties et cet hiver.-41 nous a dit qu'il sortait peu parce qu’il se soignait.L'as-tu oublié?—M.île Lbavernuy *st-j| vraiment souffrant?demanda Mlle le Tersier.—On prétend qu’il « lea brom du-s délicates; mais il n'a pas l’air d’ètre malade.—N’empêche que sa mère est morte de la poitrine.Trois heures sonnèrent «u clo- cher de l’église des capucins.Ger mainc et Roberte se levèrent vivement.—Troi» heures! Le tennis va commencer! Adi>eu, Denyse, à demain; nous allons être en retard, et c’est assommant parce que nous ne pourrons pas choisir nos partenaires.Enfourcher leurs bicyclettes fut l’affaire d’une seconde; elks disparurent, et Nisette les aperçut, peu après, pédalant à toute vitesse sur le boulevard de Cimiez.—Elles me font tourner la tète, murmurad-elle, en se renversant sur ses eousalns.Elle était contente de se retrouver seula, de se reposer, de Jouir en paix de cette Journée idéale.L’hôtel, une immense construction longue, à plusieurs étages, était situé à mi-hauteur d« 1« colline de Cimiez, d’où la vue s’étend à l’infini sur les villes, les jardins, lea terrasses, Ja ville, et au loin, la Méditerranée, Dans le pare, un* profusion de palmiers, d’aloés, de cactus, de poivriers, et partout des roses montant à l’assaut des troncs d’arbres, retombant en festons, en guirlandes d’une branche à l’autre, courant eu haies embaumées le long des allées finement sablées, — Que c'est beau, répétait Denyse pour la centième fois, Toutefois, malgré son enthousias me «Ile ne jouissait pus complètement de toutes ces splendeur».Une inquiétude la poursuivait: Guy était-il vraiment malade?Elle savait que Mme de Oiavernay était morte très jeune, après avoir perdu deux enfants en lias âge.Etait-ce de la poitrine?Certes, Guy ne paraissait ni délicat, ni prédisposé à une maladie de ce genre Et cependant, nourquoi serait-il venu se soigner à Nice, s’il n’était pas malade?Peut-être l’était-H devenu depuis qu’ellç avait quitté Paris?Et que signifiait ses mystérieuses absences?Sa «anté ne pouvait le» expliquer.A'riH-il à Monte-Carlo, comme le prétendait Roberte?On avait cru l’y rencontrer; fallait-il ajouter foi à cette assertion?Une chose certaine, c'était l'agacement, l'espèce de dépit avec lequel Roberto parlait de lui, et Nisette sentit «rue ce dépit n’était pas pour lui déplaire.Si M.do Ghavernây avait répondu à la sympathie que Roberte éprouvait pour lui, elle n'eût j pas été mécontente, acerbe, com-: me elle venait de se montrer.Il tardait a Denyse de voir le i jeune homme; il lui semblait qu’en j causent avec lui tous ses soupçon» , absurdes s'évanouiraient d'eux-mè-1 mes : cette correspondance avec qui occupait Nancy.cas absences mystérieuses s expliqueraient aussi.Comme pour répondre h ce secret désir, elle aperçut tout à coup, venant à elle, celui ses pensées.- Vous! fit-elle en ae redressant vivement, tandis que M.de Chaver-nay s'inclinait 1res bas.— Vous aurnis-je effrayéa?On m’a dit que vous étiez dans le jardin, i’v suis venu tout droit.J'aurais du me faire annoncer, Il la regardait si fine, si gracieuse, encore amincie par la maladie, avec «a blouse pâle et sa jupe marine à gros plis.Le plaid dont elle s’enveloppait avait glissé; elle se soulevait pour lui tendre la main; iatnuis elle ne lui avait paru plus jolie.Asseyez-vous, lui dit-elle; le jardin est à tout le monde et vous ave» très bien fait de venir.Le premier instant de surprise passé, (die l’examina attentivement.Oui, Germaine avait raison, un chnnaement s’était fait en lui.Lequel?,, Elle sentait confusément qu’il n’était plus tout à fait le roê-me., ' .— Vous êtes arrivée, enfin, apres bien (les retards.N’êtes-vous pa1; trop énrouvé* par en long s-oyage Un peu de fatigua seulement.J'ai été *1 malade.(ù suivre) f> Jrttirn*» r.» tmprvri* *UX N(w SSMt*.*-«»*.Vitlrr Damn Lut.à MOüiréél*.Mf imirnuf r*?rniijrTiiiw ’«u-* .lu* Notre b*m* Fait.A koMré*l.paf î’IMfhlMKTilK rjtjj»;»- foillt.» limité*), uF.OnoFS FEIAJKTtKK j •diuiimlrvuut’ st MMétaUfc LE DEVOIR, MONTREAL.VENDREDI, 30 OCTOBRE 1925 Résultat détaillé du vote d’hier dans l’ile de Montréal »»»»>»¦>»>>>» »> >>»»>»¦>>»»>»>»>»»?»»»¦>>¦>>>¦» »»»» »»»•»»»»> >>»»»>>>>>>•»>>>>>>»>>¦>¦> >¦>»'>>>>> >>>>>>>>>>>»¦ (Suite d« lâ page 4) DIVISION SAINT-JACQUES Voici !• vot§ dens Saint*iec»*».:bon de santé du troùpeau, àj ra» d» iHopitai.Mantréol).J'cmploi de bons reproducteurs, à; en dem.aff^dea».| ja bonne alimentation et au bon lo-!1.,L' i.i ir.î,igriRRnt.Il n’y a que les animaux} ’* 3 en bonne santé qui ont la vigueur .^5 nécessaire pour donner beaucoup ^ de lait.Nous avons pris toutes les précautions possible.» pour éviter .Min tuberculose, l’avortement et la «u J, diarrhée crayeuse des veaux.Ja-i4t t42|mais nous n'avons employé de tau-10 J JJ- j fraux sans avoir la certitude que m» j-M leurs mères étaient fortes laitières.19V» ait L’alimentation et le logement 2CU étaient bien suffisants, mais pas \ j meilleurs.cependant, que tout bon s an éleveur ne pourrait donner.vn i7i%.NAISSANCES, DECES, MESSES.REMERCIEMENTS — 60 sous par insertion.CARNET MONDAIN, etc.— *1.00 car InoerUon.TOLUME XVI — No 254 fourrures Magnifique choix de fourrures toiles oua p'^ux_?e if,*t,,r-4Vis Cadres! 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Un an.70 fr.; (i mois, 30 fr.LcJ abonnements partent du 1er de chM que mois.On s'abonne à Paris auil bureaux du Correspondant, vue St| Guillaume, 31.LETTRES DE FADETTE Sème et 4fcme séries, 55c francr Sème série.80c franc( Remise spéciale pour les conv mandes à la douzaine.En venU * la librairie du "Devoir”.*. VOLUME XVI — No 254 LE DEVOIR» MONTREAL, VENDREDI, 30 OCTOBRE 1925 LA VIE SPORTIVE LE RECRUTEMENT AU NATIONAL i quelques heures le lulieur qui Uni tete à .Léo Kid Roy terminera son entraînement au Sainte-Brigide Les amateurs de boxe pourront voir le champion canadien à l’oeuvre à l’association de la rue Maison* .neuve — Georges Chabot contre Young Lewis LE PROGRAMME DU 4 NOVEMBRE Les classiques de lia Juana UNE BOURSE DE £65,000 S OFFERTE AU VAINQUEUR HANDICAP COfFRQTH SERA DU Le promoteur Moore a complété son programme pour la séance de ercredi soir prochain, au Forum, et les amateurs auront l’avantage ’être témoins de quatre combats fort intéressants entre pugilistes bien alancés.Voici le programme officiel pour le 4 novembre: Young Lewis, de Lachine, contre Georges Ghabot.six rondes Chris Newton contre Bert Brown, six rondes.Ted Cossette vs Jimmy Hutchison, semi-finale, dix rondes.Louis Kid Kaplan, champÜon du monde, vs Léo Kid Roy, finale, dix ondes.Lrfprogramme ne laisse rien à désirer, car le promoteur Moore a mis un soin jaloux dans la préparation de cette soirée qui sera sûrement couronnée d’un succès sans précédent.Le promoteur a pris de gros risques en organisant cette séance, car 'es dépenses s’élèveront à plus de quinze mille dollars.Les bourses ayées aux boxeurs sont les plus é,]evéestencore offertes à Montréal et même au Canada, car nous devons dire que'la bataille principale coûtera au delà de dix mille dollars et si Ton y ajoute le loyer du Fo'fum, les ourses payées pour les préliminaires, les frais de transport des boxeurs américains, la publicité, les frais d’organisation et le salaire des arbi très, du maître de cérémonie, etc., Ton se rendra facilement compte que M.Moore ne pourra compter faire aucun sou de bénéfice avant d’avoir enregistré une recette de quinze mille piastres.M.Moore n’espère pas faire une fortune avec sa séance de mercredi soir prochain mais il tient plutôt à donner du vrai sport aux amateurs montréalais et par-dessus tout il tient à fournir l’occasion à Roy de rencontrer le champion du monde de la catégorie des poids plume, car Alex, a une confiance illimitée en notre compatriote et il le croit de taille à vaincre le protégé de Montieth.Léo Kid Roy s’entraîne avec soin pour cette importante bataille, car il sait ce qu’il l’attend s’il réussit à décrocher la victoire contre Kaplan et les admirateurs de Roy peuvent être convaincus que notre “Canayen” fera l’impossible pour vaincre son adversaire mercredi soir prochain.Roy a commencé son entraînement dans le Nord puis ensuite il est allé au gymnase du National pour faire ses exercices quotidiens et à artir de cet après-midi, il sera à l’Association Sainte-Brigide, 227, rue Maisonneuve, où il s’entraînera jusqu’à mardi prochain.Le protégé de Raoul Godbout ne manque pas d’entraîneurs, car tous nos pugilistes locaux ont offert leurs services pour aider Roy à se préparer pour ce combat qui est le plus important de sa carrière.Chabot, Cossette, Bert Brown, Lirzin, Beaudin et quelques autres pugilistes locaux ont prêté leur concours au champion canadien et bien que Roy ne les ait pas épargnés, ils n’ont pas refusé de mettre les gants avec lui.Louis Kid Kaplan arrivera à Montréal mardi matin et dans Taprès-midi il se rendra probablement au gymnase du National pour y faire quelques légers exercices et nul doute que les fervents de la boxe se rendront à la palestre de la rue Cherrier pour yoir le champion du monde.La bataille Roy-Kaplan fait aujourd’hui le sujet de la conversation et tout porte à croire que la vasite salle du Forum sera remplie mercredi soir prochain.*-—- - - - .1,1 .11 ¦ 11 '-¦¦¦ ' ¦¦¦'¦ 1 LE RUGBY LA PRATIQUE DU JEU OUVERT Les classiques de la prochaine réunion de Tia Juana, Mexique, représenteront une distribution totale de $172,000, Le Handicap Coffrotb, ouveit aux trois ans et plus, sera naturellement da plus riche classique ae la réunion.La bourse sera de $65,-600 ajoutés de sorte que la valeur totale sera d’environ $80,000.Cette année la première souscription du Coffrotb sera faite le 1er décembre, au montant de $100.Il y aura une autre dictation de $100.le,Pre-mier février et chaque participant à la course devra payer un droit de $500, Un montant de $6,500 sera donné au deuxième cheval; $3,000 au troisième et $1,500 ou quatrième.Des montants de $2,500 seront présentés aux jockey et entraîneurs du pur sang vainqueur.Le handicap Coffrotb a été institué en 1917 et la première année Sasin Ta gagné pour prendre une bourse de $4,000.La bourse fut graduellement augmentée et aujourd’hui elle est de $65,000.Le Coffrotb de Tan dernier fut pllug riche que le Derby du Kentuc-kv.Il n’v a que le Futurity, de Belmont Park, qui fut plus riche que le Coffrotb.II y aura sept classiques majeures à l’affiche durant la réunion qt en voici la liste.Handicap Coffrotb, $05,000, 3 ans et plus, 1 mille 1 furdongs, le 28 mars* Le Derby de Tia Juana, $20,000 ajoutés, 3 ans et plus, 1 miâle 1 fur-long, le 14 mars.La coupe de Tia Juana.$10,000, 3 ans et plus, 2 milles, le 11 avril.Le Futurity de Tia Juana, $7,500, 2 ans, 5 furlongs, le 4 avril.Le Handicap “Speed”, $6,000 ajoutés.3 ans» et plus, 6 furlongs, le 21 février.Tia Juana Oaks, $5,000, 3 ans, Pouliches, 1 mille, 28 février.Le Juvénile de Tia Juana, $4,000, 2 ans, 4% furlongs.•Les classiques secondaires seront |p.c siii vfi nt-ps ‘ Handicap d’Action de grâces, $3,-000, 3 ans et plus, 1 mille, 70 verges, le 26 novembre.Handicap Kingston, $2,500, tous les â-ges, 6 furlongs, le 13 décembre Handicap Kingston, $2,500, tous les âges, 1 1-16 mille, le 20 décembre.Handicap du Jour de Noël, 83,-000, 2 ans, 0 furlongs, le 25 dècem bre.Handicap El Rio Rey, à réclamer, $2,500, tous tes âges, 1 mille 70 verges, le 21 décembre.Handicap du Jour de l’An, $4,-000, 3 ans et plus, 1 mille, 1 fur-long, le Ier janvier 1926.Handicap Hindoo, $3,500, 3 ans Comme les membres peuvent s’en rendre compte ce qui manque au National c’est un eftectü sutfisam-ment nombreux, non seulement pour assurer les ressources financières indispensables, mais encore pour maintenir Tintérêt et Tactivi-té dans les différents départements.On peut dire que l’Association, vu son importance, n’a jamais eu le nombre d’adeptes qu’elle devrait avoir normalement surtout si Ton tient compte du chiffie de la population canadienne-française de Montréal.Le National n’est pas suffisamment connu de ses compatriotes.Beaucoup ignorent qu’il s’agit d’une Association athlétique et n’ont aucune idée des avantages que leur offre une institution semblable.Or, pour une somme de $15.00 dollars, montant de la contribution anuelle d’un membre actif, ce der- Par A.Cassayet, avant de l’équipe de France, 19 fois international ; (suite) NOUS AVONS BEAUCOUP A AP- PRENDRE AU POINT DE VUE DRIBLING Le dribbling mérite une mention particulière; c’est un procédé d’attaque assez lent peut-être, mais sûr et très efficace lorsqu'il est bien pratiqué.Après avoir été très insuffisants dans ce compartiment du jeu, les Français ont fait quelques progrès mais sont encore loin d’avoir acquis la maîtrise dont faisaient preuve autrefois les Ecossais.Le dribbling n’est pas Toeu-vre d’un avant isolé, son exécution effective nécessité la collaboration de plusieurs avants, car il n’est pas seulement urte succession de coups de pieds dans la direction des buts, mais il doit être dirigé de façon à éviter les obstacles de la défense.Pour pouvoir dribbler convenablement, il faut déplacer fréquemment le ballon dans une direction latérale et, pour cela, éviter de le heurter trop fortement, pour en conserver le contrôle.Lorsqu’un adversaire se couche ou s’interpose pour arrêter le ballon, il ne faut nas hésiter â le bousculer pour déblayer le terrain; si on a le temps, on arrête le ballon d'un coup de talon et on le transmet en arrière^ où doivent se trouver des coéquipiers, toujours prêts à soutenir l’action.Le dribbling est une pousée, une pression constante et l’expression de “balayer le terrain” exprime bien cette idée.Lorsqu’un drlbbimg est bien amorcé, il tout éviter à tous prix de ramasser le ballon pour ne pas ralentir la progression, et surtout si les adversaires ne forment pas un groupe très compact: la moindre faute, à ce moment-là, peut provoquer un “en avant” que l'adversaire a la facilité d’utiliser, ou, plus simplement, le léger ralentissement nécessaire pour saisir le ballon permet à la défense de planner le porteur et d’arrêter net Taction.Lo dribbling est le moyen le plus sûr, le moins aléatoire, pour atta-micr sur un terrain boueux avec un ballon glissant; il ne faut pas pour rein le dédaigner par terrain sec, nier a droit sans charge additionnelle: Aux cours de culture physique, aux jeux de basket-ball et tennis, aux leçons de boxe et de lutte, aux jeux de dames et échecs, au jeu de balle au mur.11 n’est chargé qu’une légère contribution pour jouer aux quilles et au billard, et cette contribution est beaucoup moindre que celle exigée dans les salles publiques.11 est demandé au bain dix cen tins pour un morceau de savon et une serviette qui ne servent qu'une seule fois.Ajoutons encore que les membres peuvent assister aux soirées de boxe et de lutte, aux démonstrations qui sont données à la piscine, etc., en pavant un droit d’entrée moindre que celui qui est chargé aux étran gers.Maintenant, si 1 on veut se ren dre compte combien est modique la contribution annuelle de quinze dollars, divisons-la sur une période d’une année.Quinze dollars pour une année, cela représente un dollar et vingt-cinq par mois.Trente centins par semaine.A peine quatre centins par jour.- N’est-on pas en droit de dire qu’être membre du National est à la portée de toutes les bourses et que les adeptes de l’Association devraient être au moins double de ce qu’ils sont actuellement?C’est aux membres qu’il appartient de faire connaître le National et d’v intéresser leurs amis.Il faut que durant la présente campagne de recrutement chacun fasse sa part et enregistre au moins un nouvel adepte.C’est un devoir., Plusieurs l’ont déjà compris.Mais pour arriver à un résultat qui compte, il faut que tous) sans exception y participent.__ LAJLUTTE ROMANO CONTRE McDOUGALL, LUNDI PROCHAIN Mike Romano, le champion lutteur poids lourd d’Italie, qui rencontrera Sandy McDougall, lundi prochain, le 2 novembre, au Monu ment National, arrivera probable ment en cette ville dans le cours de la journée de demain.Le promoteur Walter Harris Tat’end en e.f fet demain car une dépêche du fameux athlète annonce qu’il entend parachever son entrainement ici même., CVst dire que la métropole aura le plaisir de recevoir dans Strangler” Lewis en deux ou troi» occasions et qui attira une assistance, dont le prix d’admissiqu présenta la jolie somme de $28,100 a Ciiicago.Romano et McDougall 1 Quel beau match devraient se- livrer ces deux athlètes! Romano est substitué à “Strangler” Lewis, qui a craint de venir rencontrer de nouveau Sandy McDougall, après que celui-ci est venu à un cheveu de lui enlever sa couronne de champion du monde.Manquant à l’appel, Lewis, prenant un faux-fuyant s’est dérobé devant McDougall et c’est pour ce dernier un éclatant témoignage, car le champion d’Ecosse est pour ainsi dire le seul lutteur que Lewis crai-ne d'affronter.Il est donc permis je souhaiter que Romano sera un digne substitut à Lewis.Du reste, il a un fameux casier, et le seul fait qu'il a livré deux matchs nuis au champion du monde atteste bien sa valeur.Cette rencontre devrait donc être palpitante d’intérêt.Parmi les autres luttes de la séance de lundi, il v aura le match Oro-noff-Kennedy, qui sera le second, entre ces deux athlètes.Oronoff a gagné le premier mais Kennedy a prétendu qu’une çhute concédée â son adversaire, avait été prise plus par la chance qu’autrement et il a demandé sa revanche.Frank Saxon sera peut-être au programme, si le promoteur Harris peut lui trouver un bon adversaire.On annonce aussi que Paul LeBrun, le lutteur suisse, qui a maintes fois défié Paradis de le rencontrer, sera à Taffi die.Le record des Pirates au bâton Bleus toujours seyants TOUJOURS “préaents”, toujours de mise, appropriés pour toute circonstance.La garde-robe d’un homme n'est jamais complète si elle ne comprend au moins un complet bleu.Voici les styles anglais, modèles à parements simples ou doubles, taillés dans les fameux worsteds demi-finis CASE \ ous trouverez très commode de compter l’un de ces complets dans votre garde-robe.Taillés et finis d'après les spécifications de CASE •l—I et $50 BOT, me Ste-Catharlne oueit Déni l'immeuble Drummond Un magasin pour hommes et pour femmes qui achètent pour hommes New-York, 30 — Le Fittsburg a terminé la saison 1925 dans la ligue Nationale avec urne moyenne de .306 nu bâton.Il a défait son plus proche concurrent par une marge de sept points.En 1921, les Giants avaient battu les Reds par 10 points, mais Tannée précédente une simple fraction, soit .0002, séparait le premier club du second,—les Giants des Pirates.La plus forte moyenne conservée depuis cinq ans, fut de .308, — celle de Pittsburg en 1923.Les Pirates ont enregistré 915 ooints cette année, contre les Giants 57 Tan dernier.Aucun club ne frappait pour .300 il y a 10 ans, alors que les Robins menaient avec .261.AVIS LEGAUX Cour supérieure Province do Qndboe, District de Montriol, No fôfi A.RTHUR HEBERT, menuisier des dM et district de Montré*!, et PvHme Martel, épouse dudit Arthur Hébert, aussi des cité et c (strict de Montréal, ledit Arthur Hébert tant personnellement i .ttAUttM.AND .Lt A \ - |t»,N .tuMiLvoei-œr.RAM U- l'O.N -OLlÜ'l .aAbikMxA-FLl'LRBURO .MAhliN lià-bUD .HLWU-N NUKU .«umiwasiD .hfaNUHA-HAINY RJ VLB .lUvN i .mAGSI'UN .I.A.MM1 UN-Ei l .LAMBlllN-OUJiSr .LANARK .LtRDh .LINCOLN .LONDON .MiUDLlüiEX-EST .liiDDJLtNKX-yL’BST .MbbKOKA-ONT-AKlO .NAP188LNG .NOHFOLK-JELGLN .,NOREHL.MHLKLAND .UM'.ARIO.uri'AWA (deux sièges! OXFORD-NORD .OXFORD-NUD .PAKKD.ALH .PAHHY SOUND .PEUL .mira NORD .Pi-iKTH SUD .PKimBOKO-OUEST .POKT-ARlliUR- raUNDEH-BAY .RRBSGOTT .PRINCE EDW.ARD- LKNNOX .RENFREW-NORD .RENFREW-NUD .RUSSELL .S1MCOE-EST .SIMCOE-XORD.STORMONT.TKMISKA MINGUE-NORD TBM ISK.l M IN GUE-SUD .fORONTO-KST.TORON TO-EST-CBNTRE .TORONTO-HIGH PARK .ToronTO-NORü-EST .TORONTO-NORD-OUEST , TORON 7'O-SCARBORO .TORONTO-SUD .TORONTO-Ol EST-OESTRE VICTORIA .WATERLOO-NORD .WA1TJRLOO-SUD .V\Til,L\ND .WELLINGTON-NORD ., W ELLINGTON-St'D .WENTWORTH .MINCIT EE1EL* jiMin iJirruther* .f.J.MacCaulcy .VV.G.Raymond .J«me» Maicokn .Dr Hait .M.N.Lununings V.M*»sey .G.H.Sioggett .Edouard Aud«tle G.P.Graham .E.U lake Winter .D.C.Carver .A.j.' MoDoùa'kl '.Garnet Anderson CONBEB V ATKUHB, G.B- Mchoison .Nicholson, cons.- I, E.simpson r rankim Muoke R.E.Hyerson ., L.cé.Uugn mark t.Y\.uppert .A, F.t «truand r.ari Rowe .rred YV.Boweu Thos.Marshall .Duncan Campball j.Newiands .Geo.Gow , Chas.Ê Hann* .Thus.McMÛiân ,.Peter Heenan .J.W.Rutherford J.M.Campbell .J.H KUrrett .W.T.Goodison ., W.H.Comstock .H.K.Woodruff .E.S.Little .Dr.C.C.Ross .J.C.EHiott .E.-A.I.«pierre .Fred SÜdi “.7.7.L.O.Ulfford .E.-R.Chevrier .Norm.-F.Wilson .D.J, Sinclair .James lunes - K.C.Christie .Dr.W.H.Mason YV.R.P.Parker .Turn Brown .F.G.S.Anderson G.N.Gordon .L L Matthews .J.-N.(dupai ' 7.'.ELUS Simpson, cone.¦ Smoke, cone.-jRyarsou, cons.••Malcolm, ilb.•• LUU, Lb.• Gawand, coos.Rowe, cons.(Bowen, con*.dog*' C Me 111 Hop .McKlUop, c, 2000 Dr tl.D.Morwno .Mur and, cons.r.J.UoU .(Voit, cons.Cel, S.C.Robinson Robinson, cons, it.J Manion .vtaniun, cone.J.W.Eu wards -Edwaros, com.Angus McCllUee —MoDonald, 11b.A.g.Casseknau .Cassaltuan, c, 2,100 .u.H.Duncan .Duncan, cons.L.G.LampDcll .Maophail, pr, 1204 Mark G.he un .Semi, cons.Dr H.K.Anderson Anderson, cons.MaJ.-gen.Mowdiorn Mewburn, cons.W.Ben .Bell, cons.A.J.Embury .Embury, eons, 2600 vV.E.Ituumon .T'mnmon, cons.G.W.Npotton .King, prog.J.J, Merner .McMillan, lib.Col.A.J.Machine .Machin, cons.A.D.Chaplin .Chaplin, cons.A.E.Ross .Rosa, cons.J.E.Armstrong .Armstrong, coos.H.V.LeSueur .• Goocbaon, HbT^ Dr.R- F.Preston .Preston, cons.H.A.Stewart ,— Stewart, eons.J; D.ChapUu .Uiaplin, coqa.I-rank White .White, cons.A.K.Hudgins Hudgins, cons.ihos.HUmtt .¦ Peter MoUlbbon John Ferguson .J.S.Stanael .M.E.Maybee f.fc~ Kaiser .5.Modeuagban YORK-NORD .YORK-OUEST YORK-SUD .Dr.M.McKay .Thos.A.Low ., A.Goulet .Mamey Chew .G.L.Gogo .Cha.Gallagher .Malcolm Lang .Dr.H.Fsrrni .J.M.Caaeadden .James Murdock Albert Matthews K.C.Beer .Claude Pearce ., Jos.Singer .W."07 EÜièr'77.H.P.Stephens .R.YV’.Giadstone .C.T.F.W'nodley (L.P.) .W.L M.King .Alex.McGregor .Elliott, Ub.gh3>.MoGibbon, cane, i-'erguaon, cons.Stanael, cohs.Maybee, cous.Kaiser, ou ns.MoClenaglun, cons.J.-L.Chabot .chabot, con*.D.M.Sutherland .Sutherland, e««» D.A.Sutnemun.l .Sutherland, c, 154 David Spence .A.J.Arthurs - Sam Charters .U.M.Wright .R.S.Graham .E.X.Peck Spence, con».Arthurs, con».Churtem, cons, 300 Wright, cons.Sauner son, Ub.Peck, con»., 1200 enry W.F.Mate Nouvelle-Ecosse — 14 sièges W.F.Langwcdthy I .on g worthy, cons.„ .' a.suiiin, ouv.H.H.Klrby .G.Evanturel, lib.i.John Hiibbs .Hubbs, eons, 5000 I.D.Cotnam .Cotnam, cons.M.J.Maloney .Maloney, cons.D.L.Merkley .'.oulet, lib.A.D.Thompeon .Thompson, c.W.A.Boys .Boys, cons.C.J.Hamilton .Hamilton, c, 350.J.R.O’Neill .O’Neii.cons.Col E.F.Armstrong Amstrong, cons.E.B.Byckmsn -Ryekman, oons.E.Bristol .— Bristol, con».W.Armstrong .i .Ind.con.A.J.Anderson .Anderson, con.R.L.Baker .Baker, cons.T.L tlhureh .Church, con».Joseph Harris .Harris, cons.G.It.Geary .Geary, cons.H.C.Hocken .Hocken, cons.J.H.Stinson .Stinson, cons.E.F.Scully .Euler, llb, 2000 A.M.Edwards .Edwards, cons.G.H.Pettltt .Pettitt, œns.Duncan Stuolatr .Slnelsdr, cons.H Guthrie .Guthrie, cons.Gordon C.Wilson .WUson, cons, 5000 T.H.Lennox .Lennox, cons.Sir Henry Drayton Drayton, cons.“ ia.COMOX VIJ9BRNI ____ FRASER VALLEY .KOOTENAY-EST .KOQTENAYGl EST .NANAIMO .N FVV VY ESTM IN S TER .SHEENY .VAN< OUYER-BURBARD VANCOUVER-CENTRE .VANCOUVU.R-NORD .Duiuld Oonahy .VAN (GU VER-SUD .R.G.McPherson VICTORIA .William Ivel .VA LE .Col.C.E Edgett Elgin A.Munro .Dr J.H.King .Jf.B 'BtVdh'.77.' À.YV.Grey .Alfrrd,.Storkf .R.1’.McLennan .G.li.Mct.ecr iCONSERVATEURS .4.A.Fraser .jT.D.Coldleutt .H.1.Barber .;J.W.Rutledge .W.K.Esling .J.H.Dickie .YY'.G.Mrt.luwrrle , .George Ruvhhy .Rrljt gén J Clark .H.II.Steveii» .G.H.Morden .l>on .1 La.lner .Dr S.F.Tolml» .• .Grole Stirllni .ELUS Fraser, cons.Neill, ouv.^ui.Barber, con*.King.llb.Fading, con».TRekie.rons MrQuarrle, con».Worke, Ub.Clark, cons.Meven», çons.'onaghy, llb.lodner, con» Tolmle.cm», Sterling, con».tcandidate dans chacune des .j sions de la y’UIc.perdent leur dépôt .^.Quinze Ontarien» divi- Toronto, 29 (S.P.C.'l — Quinze i de* trente et un candidat» oui se ; présentaient dan* le» comté» de To- : ronto et de York ont perdu leur ' dep6t, entra •titres M.James Mur- | dock, ancien ministre du travail dans le cabinet Kind.î.e» seul» i candidat» défaits qui n’aient pas | perdu leur dépAt sont le premier i ministre, Joseph Singer, J.-H, Cas-j caden et Cecil Armstrong.mn I p E PARTS Au Manitoba 61 t Winnlpe*.39.(S.P.C.t — Winnipeg.qui a quatre sièges depuis ta rédlatribution, a élu deux travaillistes et deux conaervateur», hier.Dan» Winnlpeg-Noird, le député Kulant, M.K.-J.MoMurray, u été défait par î’érhevin A.-A.Heaps, candidat travailliste.Pan» Wmnl-ipeg-Sud, M.Robert^ Roger*, candidat conservateur, a défait M.T.-
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