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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 2 décembre 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1925-12-02, Collections de BAnQ.

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Volume XVI - No 282.Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA.$6.00 EtaU-UnU et Empire Britsnniqne .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE .8.00 Directeurs HENRI BOURASSA Montréal, mercredi 2 déc.1925.TROIS SOUS LE NUMERO FAIS CE QUE DOIS! Rédaction et administration: 336-340 NOTRE-DAME EST KOKTKEAL TELEPHONE ï - - Main 746® Service de naît : Rédaction.Main 5121 Adminlatration, Main 5152 La nouvelle “bombe” de lord Jellicoe Il fallait s’y attendre — Le fond d’une politique — Ce que tor.t cela présage — Les questions que l’on ne peut écarter — Le besoin d’une politique nette — Ce projet de trêve — L’accord n’est-il pas possible?— Hôrs de là .* On trouvera ailleurs la çubstance de la dépêche de la Canadian Press qui résume l’appel que vient de publier dans le Bras^ serfs Naval Annual lord Jellicoe.Cet appel peut fort brièvement se résumer.Lord Jellicoe voudrait que tous les Dominions contribuassent, pour une somme substantielle, aux fra?* de la défense navale de l’Empire.Il suggère que le Canada, pour sa part, souscrive pour les quelques années prochaines une somme (annuelle) de £7,200,000 (environ $36,000,000) et bâtisse d’ici quatre ans quatre croiseurs — ce qui comporterait une nouvelle dépense annuelle de £2,000,000 (soit environ $10,000,000).L’entretien de ces quatre croiseurs coûterait, à son avis, £858,000, soit près de $4,000,000 par année.Il est possible que la dépêche ne résume point avec une absolue exactitude les chiffres et les calculs de lord Jellicoe, mais il est évident qu’il s’agit de gros morceaux.Et cela, en face des impôts que nous a laissés la guerre, fera sans doute faire à plus d’un un désagréable sursaut.* * * Nos lecteurs ne seront point, nous l’espérons, de ceux que surprendra la nouvelle bombe de lord Jellicoe.Depuis trop longtemps ils ont avec nous suivi les manoeuvres des impérialistes anglais! Sous une forme ou sous une autre, sous la plume de lord Jellicoe ou celle d’un autre, cela devait arriver.Et nos vieux lecteurs savent bien pourquoi.Derrière toutes ces manoeuvres et tous ces appels, il y a une doctrine, et une situation économique qui presse les adeptes de cette doctrine de la traduire, le plus tôt possible, en actes.La doctrine, c’est celle de la solidarité militaire des pays d’Empire.C’est elle qui, dans la réalité des faits, a conduit sur les champs de bataille d’Europe, et jusqu’en Asie, les soldats canadiens; c’est elle qui nous a coûté 50,000 morts et a chargé notre pays d’une dette sous le poids de laqujelle gémissent les plus chauds impérialistes.Ces sacrifices, si récents encore, font croire à des gens de chez nous qu’on ne le leur en demandera plus d’autres — d’ici longtemps du moins.C’est que, dans le fond de leur tête, ils n’ont encore pu se débarrasser de l’idée fill’ll s’nrftKCnit llà /I rtnoVrlla ' > açon , .- .- Pour eux, il ne s agissait point d’un acte gracieux, mais bien de l’accomplissement d’une obligation trop longtemps différée.Et, dans les sacrifices d’hier, ils «ne voient que l'aveu que nous avons enfin compris notre devoir, avec l’implicite promesse de contributions nouvelles.Il n’y a pas longtemps encore qu’un autre marin de^réputation, lord Lee de Fareham, nous expliquait a Montréal même que nous ne pouvions espérer être dans 1 Empire des associés à responsabilité limitée.C est la doctrine de la solidarité militaire des pays d’Empire is en plus incite les .-ne, le plus tot possible, tout ce qu elle peut comporter de soulagement et d allégement pour le contribuable britannique.Lord Jellicoe ue manque point, dans son appél aux Domi-nions, de marquer cet aspect de la situation."Il déclare, dit la dépêche de la Canadian Press, que les impôts élevés, la diminution du commerce et la grande étendue du chômage ont gravement compromis les finances de la métropole.’’ On pourrait sans doute riposter que le Canada aussi est gêné dans ses affaires, que c’est la conséquence, pour une large part, de notre participation, hors de toute proportion avec nos ressources, à la derniere guerre; mais Ton comprend aussi que c est la un argument qui ne s’impose de lui-même ni aux propagandistes du type Jellicoe, ni à la masse des contribuables anglais.Ce.qui les atteint d’abord, ce qu’ils ressentent naturellement épaulés6 tOUt 6 reste’ c est far^eau (Iui pèse sur leurs propres * * * Nous ne cherchons pas ici à dramatiser inutilement les choses.Nous essayons simplement de les voir telles qu'elles sont et d’en montrer les conséquences logiques.Or, de ce point de vue, le nouvel appel de lord Jellicoe marque, une fois de plus, que la question navale n’est pas une chose du passe, quelle peut, d'un moment a l’autre, surgir dans la politique canadienne.Comme les commentaires qui ont entouré 1 adoption des traités de Locarno démontrent que nous pouvons nous trouver demain en face des plus angoissantes décisions.Et c est pourquoi nous deanandons sur tous ces points de la lumière.Cest pourquoi nous demandons que les hommes publics du Canada prennent en face des problèmes que soulèvent de pareils débats une attitude franche et nette, une attitude conforme aux intérêts évidents du Canada.^es ,cll0.^es.’ i) peut n’étre point possible de faire tout de suite 1 accord.Mais la trêve que .proposait le printemps dernier M.Bourassa, celle qu’il offrait de nouveau, l’autre dimanche, a Mont-Launer, ne peut-elle être acceptée?,.< P.as d aventures impériales, disait, voici plusieurs mois déjà a ses interlocuteurs de langue anglaise, le futur député de Labelle: pas de participation aux guerres impériales, aux armements impériaux, à la politique impériale, à la diplomatie impériale - de même, pas de propagande en faveur de la sécession de l’Empire britannique — jusqu’à ce que le peuple canadien, ayant recouvré la stabilité èconomi-aue, politique et ethnique, soit en état de décider de sangfroid et en toute réflexion de son avenir politique.N’y a-t-il pas là un terrain sur lequel, pendant le temps necessaire a la réfection du pays, à son développement normal, oourra^ent se rencontrer les Canadiens de bonne volonté?Hors de là, en tout cas, c’est, avec la probabilité de querelles no lentes, la perspective de ruines morales et financières ^cuvent détruire la vie même de notre pays Mme Etienne Gaulin Nous avons le regret d’apprendre qu’un grand deuil vient d'atteindre l’un de nos camarades de l’administration, M.Etienne Gaulin.Madame Gaulin est décédée, hier l’après-midi, à son domicile du numéro 1000, Boulevard Gouin ouest, à Bordeaux.Elle était âgée de 50 ans, étant née le 8 janvier 1875.Elle laisse, outre son mari, une fillette de sept ans, Madeleine, une soeur, Mlle Eliza Dénommé, et deux frères, MM.Edmond et Urgel Dénommé, de CentreviBe, R.-I.Madame Gaulin était la fille de M.Antoine Dénommé, constructeur, décédé voici quelques mois.Elle était originaire de Salul-Barthélemy, comté de Berthier.Les funérailles de Mme Gaulin auront lieu samedi le 5 décembre, à huit heures quarante-cinq du matin, en Téglise Saint-Joseph de Bordeaux.Nous prions notre ami de vouloir bien accepter dans son deuil l’hommage de notre profonde sympathie.Nos lecteurs voudront donner à celle qui n’est plus l’hommage d’un pieux souvenir.fortune adorait le genre sentimental.L’article était salé, poivré et l’auteur était allé chercher des termes de comparaison Jusque dans l’espèce bovine.Deux Jours après, la porte du bureau s’ouvrit avec fracas et apparut une tour vivante.C’était Var-tiste, un bibelot dans les cent kilogrammes, forte en couleur.Ses yeux noirs flamboyaient et la bouche aux puissantes maxillaires projetait mots et sedive avec une fougue qui faisait replier les bajoues en vagues luisantes.Elle était flanquée d’un compagnon, un pauvre diable dégingandé aux allures incertaines et qui grimaçait pour donner à une face ordinairement pacifique et débonnaire, des allures sinistres.La dame fit deux pas et se campa avec crdnerie: — Je suis l’artiste! Le rédacteur en chef se retourna avec une placide curiosité, laissa couler sur la crête de son nez une paire de bésidles et contempla le couple.— Charmé de vous voir, madame.Je n’ai pas l’honneur de vous connaître.— Monsieur, vous en avez un toupet.Je suis l’artiste, comprenez-vous, celle que votre ignoble critique musical.—Ah! interrompit le compagnon, nom d’un chien, je lut couperai les oreilles à ce maraud.au théâtre, vous allez nous l’expédier.—¦ Evidemment, évidemment, mais l'avais oublié de vous dire que ce n'était que pour la parade.— Mais ce spadassin que vous aviez si bien embroché en Italie?— Hum, hum, je ne me rappelle plus bien.Au fait nous reviendrons faire l’affaire à ce monsieur.— Mais pas la peine, dit le rédacteur, je crois que je l’entends dans le bureau, justement il doit s’exercer à sa fameuse botte, si je ne me trompe pas.Voulez-vous que je l'appelle?¦ Il s’arrêta, ta dame et le vengeur étaient disparus.MARCELLES Lettre d'Ottawa Quelques députés, nouveaux ou anciens Ce qui les a rendus notoires — Ceux qui ont eu jadis des ennuis — La portée des blâmes politiques — M.R.B.Bennett et M.Meighen — Malencontreux électeurs.Paz Léo-Paul DESROSIERS" Ottawa, 1er décembre.— Des Journaux ont déjà commencé à pu-dier des biographies de quelques-uns de nos nouveaux députés.Il s’en trouve parmi eux, en effet, qui ont déjà conquis un peu de notoriété dams leur province, se sont mis en évidence dans la politique provinciale, municipale ou le monde des affaires.Us s’en viennent à Ottawa avec l’idée de faire leur marque dans une arène p4us vaste.Tous y réussiront-ils?Ce n’est pas certain.Parmi ces nouveaux venus, il y a tout d’abord, M.Heaps, député de Winnipeg, qui a remporté la victoire sur deux adversaires, M, McMurray ancien solliciteur-général libéral et M.Blake, ancien député conservateur.M.Heaps formera avec M.Woodsworth, élu de nouveau dans la même ville, le parti travailliste canadien qui comptera encore deux seuls membres.Hier c’était M.Woodsworth et M.Irvine; aujourd’hui c’est M.Woodsworth et M.Heaps.On pense que ce dernier fera une impression plus profonde à Ottawsf que M.Woodsworth qui ne manque pas, lui-même de talent et d’une certaine facilité de paroles.M.Heaps, d’origine israëlite, dit-on, est un petit homme au verbe mordant et un grand travailleur.M.Heaps, comme M.Woods-worthj fut mêlé à la fameuse grève de Winnipeg de 1919 qui faillit tourner a la révolution.Il fut acquitté, comme son collègue encore, — Mais enfin, madame, je ne sai- d’une accusation de trahison.Com-sis pas bien.lire un gouvernement conservateur Ies .flt aTrêter tous deux, leur fit qui Orner HER0UX Billet du soir A Spadassin spadassin et demi C’était aa bon temps oh les journalistes devaient pousser la sincérité de leurs convictions jusqu’à risquer de solides raclées de leurs-ad-versatres.Aujourd'hui le Journal est devenu tout-putssant, les attaques sont moins dangereuses quant anx conséquences physiques et puis les hommes publics ont pris une indifférence matelassée dont la force d inertie brave toutes les attaques.En ce temps-là fleurissait le journal des Débats et comme dans tous les journaux noutmm-nét on y faisait de la critique artistique et littéraire qui ne pouvait être que de I enauemade fortement épicée.L’on y daubait ferme les artistes, les productions littéraire*.Tant y a qu’un Jour le chroniqueur musical s'attaqua d une chanteuse de café concert, le seul qui fût à Montréal pour lors.La dame n’avait A'WF m’a salement eng.et je suis venue pour demander des excuses et lui frotter les oreilles à cet animal.La grosse dame ouvrit une targe bouche où brillaient de* crocs énormes.Ses narines se dilataient, frémissantes, et sa poitrine se gonflait, tumultueuse, — Chère madame, reprit le rédacteur, je regrette, je suis confus, mais.— Ahl ahi vous tremblez maintenant, mais on va vous l'arranger ce monsieur.Le chevalier de la dame s’aimnça, provocant.— Oui.je vais lui couper tes oreilles à ce maraud, je.nous allons la lui casser.Je veux, nous voulons le voir, entendez-vous, et tout de suite, et nous ne sortirons que nous ne Voyons mis en charpie.Si vous croyez que les artistes se laissent insulter par des crapules, des parias de l’écriture!.,.— Attendez qu’Alphonse l'attra-pe, rugit la dame en désignant son compagnon.Il est capable tout seul de le fricoter.— Mon amie, interrompit le maigre cheiKdter, nous avons tous deux notre honneur à veziger, et c’est à nous deux.Monsieur, entendez-vous, que nous allons la lui faire.Ah! nom d’un chien, où est-il que je l’embroche.— Diable, diable, murmura à part lui le rédacteur, ce pauvre a HT, petit et maigre comme il est, ils vont me le nranger à deux comme ça.Il se rengorgea soudain avec une assurance, placide.— Chère madame, je regrette, mais mon camarade est sorti je crois, pour quelques minutes: il ne tardera pas, il avait affaire à ta salle d’armes.— A la salie d'armes?répéta comme un écho le bouillant chevalier.— Eh! oui, à propos, je voulais vous prévenir, comme c’est toute justice: notre camarade est une mauvaise tête et prend la mouche trop facilement.Il est excellent tireur et pour un rien, voyez-vous, il est prêt à vous embrocher un homme.Le rédacteur eut un sourire détaché, s’en fut s’asseoir, paisible, et se mit à corriger une épreuve avec une attention soutenue.L’artiste et son compagnon se regardèrent inquiets.Le ,chetrailer te rengorgea péniblement et d’une voix enrouée: — Qu’il soft mauvais oti non nous allons la lui donner, sa leçon, — A votre aise, répondit le rédacteur.Ah! j'oubliais, mus savez que c’est {’instructeur d’escrime de fa garde Rapistole.C’est un lapin mes amis.Il a appris Vearrime dû grand champion Lagardère, vous sairez, dans l'histoire du Bossu.Et U a une hotte secréte, quelque chose de merveNleux.R ne frappe qu’au front, jamais aillenrs et dame, c'est toujours dangereux pour ses adversaires.Les artistes s'étaient tus, et une pâleur s’étalt répandue sur la figure du irengeur de la dame.Alphonse, dit la dame, mus subir un procès, éteignit vivement les tisons de la révolte et mit vite ordre à 3a grève, le gouvernement d aujourd hui ne peut guère compter sur leur bienveillance et leur adhésion.* * * ‘Le comté de Marquette que représentait M.Crerar, dans iWien parlement, a élu cette année M.Harry Mullins.C’est un cultivateur qui fait i’élévage sur une grande échelle; et on ne connaît aucun autre homme dans l’Ouest qui exporte personnellement autant de bétail en Angleterre, A cause de cela, M, Mullins passe pour avoir une connaissance approfondie des taux océaniques; ce serait un véritable expert en la matière.M.Mullins, parait-il, met une grande confiance dans ses facultés persuasives et convaincantes.Lors qu’il s’élève des difficultés entre lui et ses clients, il achète tout de suite son billet pour (Liverpool ou Glasgow et règle l’affaire lui-même.Et l’on ajoute que peu de ses voyages furent inutiles.y y ^ Le nouveau comté de St-Boni-face, dans ]a ville de Winnipeg, a élu un libéral, le Dr Howden.Il y a un bon nombre de Canadiens français dans ce comté.Mais l’un d’eux, un échevin, a refusé de se présenter contre M.HoWden, disant que celui-ci a trop fait, comme médecin, pour Sajot-Boniface.* * + M.Goodison, nouveau député de Lambton Ouest, dans l’Ontario, a établi ce que l’on peut appeler un record durant la dernière campagne.Lui seul, parmi tous les candidats libéraux du pays, a arraché aux conservateurs un siège qu’ils détenaient avant l’appel au peuple.Soa adversaire n’était pas le premier venu.C’était M.Le Sueur, avocat éminent et un administrateur de VImpcrial OR Co.M.Goodi-son exerce plusieurs occupations à la fois.Il était manufacturier prospère, avocat et agriculteur.Maintenant il devient politicien.Ses débuts sont des débuts de maître.Ht * >|< On s’est demandé, après les dernières élections, si les scandales politiques ont l'importance électorale qu’on leur attache généralement et si l’électeur ordinaire n’est pas beaucoup plus indulgent en ces matières qu’on le croirait.N> voyons-nous pas aujourd'hui M.Ferguson, premier ministre de l’Ontario après un procès retentlssrant sur l’admi-nlstraHon du ministère des terres et forêts dont il fut titulaire pendant un temps?Ne voyons-nous pas M.Baxter premier ministre du Nouveau-Brunswick après avoir été mêlé à une grosse affaire discutée de pommes de terre?M.J.K.Fleming, ancien premier ministre du Nouveau-Brunswick, no vient-il pas de se faire élire, avec une très grosse majorité, contre M.CaMwell, membre bien connu de l’ancien parlement?M.Garland, député eonserva-'eur de Garleton, Ontario, a la distinction d’avoir reçu un blâme sé- Bloc-notes Leur accueil Lea journaux signalent que les électeurs de B>agot ont très cordialement accueilli M.Meighen hier dans leur comté.Il n’y a pas à s'en étonner.Les électeurs de Bagot, comme ceux du reste de notre province, sont polis et courtois.Personnellement, ils n’ont rien contre M.Meighen, sauf qu’un certain nombre diffèrent d’avis d’avec lui sur la politique.On se rappelle de quelle façon apparemment enthousiaste les électeurs d’un peu partout, dans notre province, reçurent M.Patenaude pendant la dernière campagne fédérale.Il y avait là un mélange de politesse, de curiosité, en même temps que le désir de se renseigner de première main.Les mêmes motifs dictent l’accueil des électeurs de Bagot à M, Meighen.Cela ne veut pas dire qu’ils voteront pour lui en bloc.Cela signifie simplement qu’ils sont bienveillants, d’esprit ouvert, et que la polémique autour de l’absence de M.Meighen de notre province, pendant la dernière campagne électorale, les a rendus désireux de le voir, de l’entendre, de savoir comment H parle français, de connaître ses idées, et le reste.S’il y a des gens qui, hors de notre province, ont compté se faire une arme contre nous de la façon dont les électeurs de Bagot recevraient M.Meighen, ils en saront quittes pour avoir vu déjouer leurs «ilculs, ils ne pourront pas crier qu’on a insulté leur chef.Et si ies électeurs de Bagot ne partagent pas les idées de l’ancien premier ministre, ils le lui feront voir aux urnes électorales.Erreurs de journaux Les quotidiens se font précipitamment.Il faut en être pour comprendre comment il se fait que les erreurs sérieuses ne s’y commettent pas plus souvent.Il s’en glisse de temps à autre, mais le nombre de celles qui s’y commettraient si les journalistes n’étaient tout le temps à l’affût de cos méprises et si ceux qui ont la responsabilité de publier l.es quotidiens ne passaient une partie notable de leur temps à pourchasser les erreur», serait autrement plus considérable.Deux rédacteurs traduisent une dépêche; un autre la relit; un troisième ou un quatrième en fait les titres et les sous-titres; un typographe ou deux les composent; un couple de correcteurs d’imprimerie les lisent, les corrigent, les relisent, un ou deux rédacteurs revoient la dernière épreuve; un metteur en page place tout cela à l’endroit indiqué.Cela fait cinq ou six hommes, parfois même plus, qui ont manipulé le texte, la dépêche, les titres et les sous-titres; et c’est autant de chances qu’il y a qu’une erreur échappe à l’un des,rédacteurs, des compositeurs, des correcteurs; car tous ne voient pas ensemble le titre, le sous-titre et le texte, si tous lisent rria dans le bruit, la hâte, la précipitation, dérangés à tout instant par le téléphone, le télégraphe, un visiteur important ou importun, — et pendant ce temps-là l’erreur passe.C’est ainsi que parfois, un sous-titre dira le contraire de ce que porte le texte, ou le contraire de ce qui s’est passé, attribuera à un orateur une attitude qu’il n’a pas prise, une déclaration qu’il n’a pas faite.On en imputera parfois malice au journal, — alors que très souvent n’y a qu’une erreur.D’autres fois, il y a eu distraction, faute d’attention.C’est ainsi, par exemple, que samedi dernier un quotidien disait en gros titres: Le nombre des décès surpasse celui des naissances dans notre province”, quand à la lecture des statistiques publiées sous cette manchette, on vovait qu’en 1924 il y a eu cher nous 84,-815 naissances contre 36.680 décès.Le malheureux auteur du titre avait interverti naissances et décès et personne ne s’en est aperçu.— sauf le lecteur tranquille chez sol et qui lit sou journal dans le ralme e» le repos.Le discours de M.Meighen à Saint-Pie de Bagot Une foule considérable écoule le chef conservateur — M.Meighen parle en f rançais et répète pratiquement son discours d’hier à Acton Vale — MM.Monty et Fauteux parlent aussi Saint-^Pie, 2 (De notre envoyéj.savaient que le peuple de Quèbea guère de voix et pour comble d'in- vous me l’avez si souvent raconté aussi août smsez tirer, ainsi que vère de sir Bobert Borden, en Chain Un mot à {’Evénement Ce journal de Québec en a contre le Devoir parce que celui-ci a parlé du monopole des brasseurs dans notre province.Les brasseurs exercent, Il va de soi, une industrie et un commerce très légitimes; mais le gouvernement leur a consenti un monopole de vente qu’ils ont accepté, en hommes d’affaires qu’ils sont, — on ne saurait les en blâmer, — et le gouvernement a agi dans tout cela d’une façon pour le moins singulière.Quant à étatiser dans la province Te commerce et la vente des breuvages alcooliques, le gouvernement devrait ne faire aucune distinction entre la bière, le vin et l’alcool.Si son monopole est bon, comme U le dit, H devrait porter sur toutes ces boissons.A l’heure présente, les propriétaires de tavernes et les épiciers peuvent vendre de la bière, mais ils n’ont pas droit de vendre des vins.Pourquoi priver les épiciers de ia vente des vins, s’ils peuvent vendre de la bière et s’il est vrai que la consommation du vin favorise la vraie tempérance?Et «i le gouvernement croit qu'il faut des buvettes, — nous ne l'admettons pas, et le plus tôt le gouvernement abolira ce régime, le plus tôt il avancera la cause de la vraie tempérance, — pourquoi n’v laisse-t-il pas vendre les vins comme la bière?En fait, la loi Taschereau a constitué au bénéfice des brasseurs un monopole considérable; et quoi qu’on pense de la loi par ailleurs, Pin4ervention du gouvernement, dans ce ess, s’explique difficilement, tant elle est contraire aux règles élémentaires du bon sen« et de la logique.Si les brasseurs en profitent, tant mieux pour leurs intérêts; mais cela ne peut excuser spècial) — M.Meighen a prononcé ici, ce matin, son deuxième grand discours de la campagne qui se poursuit activement dans Bagot.M.Meighen, qui était retourné à Montréal, hier soir, s'est d’abord rendu à Saint-Liboire, où il a visité quelques amis.L’assemblée s’est tenue à la salle publique, qui était remplie à déborder.M.Frédéric Quintal présidait et a souhaité la bienvenue à M.Meighen.Une fillette a présenté au chef conservateur une gerbe de roses.M.Meighen a d’abord corrigé le rapport d’un journal de Montréal qui lui faisait dire que le parti conservateur augmenterait le tarif sur tous les produits américains; il avait dit, explique-t-il, les produits agricoles des Etats-Unis.M.Meighen e répété scs déclarations d’Ha-milton sur les condition» de la participation du Canada aux guerres impériales.Cette partie du discours de M.Meighen a été applaudie à outrance particulièrement par lesélec-trices qui assistaient en grand nombre.M.Fauteux i M.Fauteux et M.Montv «ccom-pagnaient leur chef.M.Fauteux estime que la nouvelle politique du parti conservateur, énoncée par M.Meighen à Hamilton, satisfait la province de Québec et rétablira l’union si nécessaire au développement de notre pays.Il Juge que c est le moment de reprendre la politique nationale inaugurée en 1878 par Macdonald, 11 affirme que l’élection de Bagot est d une importance capitale, parce qu elle fixera quel parti aura la direction des affaires, et assurera aux Canadiens français un représentant dans le prochain cabi-net de M.Meighen et prouvera que Je Québec ne fait pas "bloc” contre les autres provinces du Canada.M.Monty *[• Monty dit qu’on a représenté Al.Meighen sous de fausses couleurs et sous un jour détestable, puis-qu un homme comme M.Meighen.qui apprend notre langue à son âge ne.peut détester les Canadiens français., ^,a.isa,n* Allusion à ia déclaration de M.Cardin, qui disait, lundi, que la nouvelle politique de M.Meighen est la même que celle des libéraux, il conclut que si les questions impérialistes ne divisent plus les deux partis, on doit maintenant voter pour l^i politique économique du parti conservateur qui est bien supérieure au libre-échange des libéraux.Voici le texte officiel du discours prononcé en français par M.Meighen, ce matin, à Saint-Pie: M.Meighen Je suis venu dans le comté de Bagot pour faire, avec votre permission, un court discours en français-Pulsije vous demander d’abord de ne pas attendre de moi plus que quelques phrases imparfaites?Je ne prétends pas être capable de parler votre langue avec facilité.Si quel-qu un n’a pas eu l'avantage a’ap- firendre et de pratiquer dans sa eunesse une langue autre que la sienne, il est difficile d'en acquérir plus tard dans la vie une connaissance suffisante quand d’autres devoirs pèsent lourdement sur lui.J’ai fait un effort consciencieux mais je crains que mon succès n’ait pas été grand.Alors Je demande avec confiance votre indulgence.Cette élection partielle est deve- est en faveur de la protection des industries du Canada.Ils savaient que le peuple de Québec est en faveur de garder le marché canadien, non seulement pour les industries canadiennes mais pour les cultivateurs canadiens.Ils savaient que le peuple de Québec est alarmé de la perte de notre popula-tiorg de no« fils et de nos filles.Alors ils décidèrent de remuer encore toutes les vieilles anlmosH tés.Je ne veux pas rappeler ici ce qu’on a dit contre moi.Je préfère oublier et pardonner.Les autres provinces du Canada ne sont pas plus en faveur de la guerre que la province de Québec.Tout le Canada cherche la paix et la sécurité.Ce pays ne pourra jamais être entrainé à prendre part dans une autre guerre d’agression.Nous, du parti conservateur, n’avons aucune idée, aucune intention d’une autre guerre.EN CAS DE GUERRE Cependant, si une crise se soulevait dans ce pays, ce que je ne crois pas possible durant les prochaines cinquante années, et jamais, je l'espère, du moins c’est l’avis des hommes d’Etat de tout les pays, je déclare qu’aussi longtemps que j’aurai les rênes du pouvoir, ce pays n’enverra pas de troupe en dehors du Canada sans que le peuple soit consulté.Ni un parti ni l’autre n’était de cette opinion quand la dernière guerre a commencé.Les deux partis ont décidé unanimement au Parlement qu’il fallait agir et agir sans délai.Le parti conservateur croit que dans l’avenir le peuple devrâ décider aussi bien que le parlement, avant que les soldats puissent partir.Voilà brièvement quelle est notre position.Nous avons confiance dans l’Empire Britannique.Certes nous l’avons et vous l’ave* aussi.Mais nous voulons que l’Empire Britannique soit une grande force pour la paix et non pas un agent pour la guerre.Par rapport à la politique intérieure du Canada, nous sommes les suivants de McDonald et de Cartier.Nous croyons, que le Canada doit rester uni.Nous voulons Je respect des droits des deux races, nous voulons la liberté religieuse et civile.Nous croyons que toutes les garanties donnée» aux minorités dans notre constitution doivent être franchement et généreusement soutenues.Nous croyons la bonne volonté entre les deux races qui sent pionnière* de notre pays, le bon vouloir en parole et en acte.Noms croyons que la seule manière où une race puisse exceller est par un plus grand accomplissement dans l'industrie et par une plus grande augmentation de population.C’est la tradition du parti conservateur.c’était l'esprit des chefs de la génération passée, c’est l’esprit de ses chefs d'aujourd’hui.POUR LE CANADA D’ABORD La bataille que nous livrons maintenant est la bataille pour les industries de notre paya, pour l’agriculture de notre pays, pour les foyers mêmes de notre pays.Dans les questions commerciales, nous sommes pour le Canada, d’abord.Notre grand objectif pour le moment, c/est de fournir plus d’ouvrage pour le peuple canadien, plus de marché* domestiques pour le peuple canadien, plus de marchés domestiques pour le cultivateur canadien.Nos pères ont fait cette h«taille avant nous et Ms l’ont gagnée.Ils l’ont gagnée sous la diree- nue nécessaire par la mort déplora-! 4e Cartier et de McDonald ble de votre député, M.Marcile, M.Marcile était député en Chambre des communes depuis bien des années.II y était déjà quelques années avant que j’y entre.Dans ce comté il avait la confiance du peuple.Au parlement, il Jouissait du respect ef de la considération de tous.Il n'avait aucun ennemi.Un peu avant la fin de la dernière session, j’ai eu une conversation avec lui.Il était en belle santé et en belle humeur et Je n’ai jamais pensé alors qu’il s’en Irait si vite.Permettez-moi de m’unir A vous pour regretter sincèrement sa mort et offrir à sa famille mes plus sincères condoléances.II a été dit que je craignais de venir dans la province de Québec.Rien n« peut être plus absurde.Nulle port au Canada ai-je été accueilli avec plua de bienveillance et d’hospitalité que dans cette province.Jamais, en aucun temps, dans aucune partie de cette province, ai-je été traité autrement.Dans les cinq dernières années, ce fut mon privilège de parler dans un grand nombre de x'os paroisses et je peux vous assurer de ceci, que le nombre de visites que j’ai faiies auraient été bien plus nombreux si j’avais été capable de parler mieux la langue de vos foyers, la langue que vous aime*.Dans la récente élection générale, c’était l’espoir ardent et l’effort du parti conservateur que les hommes publics et les journaux discutent les problèmes d'aujourd’hui, les questions qui nous intéressent maintenant et que les électeur* donnent leur decision sur rea problèmes et sur ces questions.Nous avons réussi dans une grande memire.Mais, malheureusement, les chefs libéraux n’ont pas permis au peuple de cette province de penser aux oirestion* d'aujourd'hui et de les décider.Tl» savaient trop bien que (Suite à ta page 2) la conduite du gouvernement lui- le peuple de Québec est rontre eux C.P.aur les questions d’aujourd’hui.Ils Ces grands hommes ont inauguré une politique nationale pour le Canada, une politique qui a gardé au peuple canadien, le* marchés canadiens.Par cette politique, notre pays s’est développé et il a toujours prospéré.Des dizaines de raille industries ont été établies.Nos enfants étalent capables de trouver du travail dans leur propre pays.Nos cultivateurs avaient de bons marchés pour leurs produits.Notre population a augmenté.Sir Wilfrid iLaurier a suivi cette politique mai.de cette politique M.McKenzie King s’est départi.Vous avez déjà vu des résultats! Vo» villes augmentent-elles maintenant?Vo» fils et vos filles trouvent.Us de l'ouvrage au Canada?Ou s vont-üs du Canada?Trouvez-vous la confiance dans les affaires, maintenant?Trouvez-vous la confiance même dans les fermes?Les produits agricoles des autres pay® ne se répandent-ils pas dans cette province, au détriment de notre marché qui cependant doit appartenir aux cultivateurs de chez nous?Le parti conservateur sera bien- , Jîu Pouvoir, nous mettrons immédiatement un tarif sur les produits agricole* d'autre» paya.Nous mettron* un tarif sur ies produits agricoles des Etats, un tarif aussi élevé que celui qu’ils dresseront contre nous.Nous donnerons immédiatement aux cultivateurs du Canada le marché canadien et nous aiderons à étendre le marché canadien lui-même.C’est là la politique nationale suivie en 1878; c'est la politique nationale qui sera encore suivie en 1926.Envoyez à la Chambre des communes un député conservateur de Bagot pour avancer le jour où une politique vraiement nationale triomphera.Votez pqur l’hon.M.André Fauteux, votez pour le bien de vos foyers, vote* pour le bien de votre nrovince et pour le bien de toat le Dominion, I LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI.2 DECEMBRE 1925 VOLUME XVT — No 282 Les fabricants de chaussures AU BANQUET D’HIER SOIR MM.L.-A.TASCHEREAU ET J.B.ncur: George A.Blachford, George G.Gales, Aubrey Davis, L.C.Lockett, Albert Tétrault, P.-E.Jou-bert, L.-P.Deslongchamp, Robert Starke, J.A.Reid, J.A.Walker, président, Joseph Daoust» le maire Charles Duquette, J.-E.Samson, Rév.(ieo.R.Allan, J.E.Warrington, H.G.Donham, M.Walsh, C BAXTER ONT ETE LES PRIX i M.A., F.Hahrens, H.V.Gale.CIPAUX ORATEURS—REELEC- A la réunion d’hier après-midi, TION DE M.J.A.WALKER A \f, J.A.Walker a été réélu prési-LA PRESILtENCE £>£ L’ASSOCI- dent; M.R.Lanthier, de la Kinsbu-ATION ry Footwear, premier vice-prési- M.Taschereau et M.J.B.M.Bax- de Qué‘ ter, respectivement premier minis-i ptapi.tre des provinces de Québec et du meinb^e® ^ coî]ute Nouveau-Brunswick, ont été hier *'f P°i1[r J?Province tte Quebec soir les hôtes d'honneur au banquet f01*.- • Y1 ^ A l annuel de l’Association des manu-1 ,^^’01s* i*'®* facturiers de chaussures du Canada.™ars^?* P*Ct?r Dufresne, Albert Fe-M.Baxter a présenté un plaidoyer en faveur de sa province et les provinces maritimes; M.Taschereau a reconnu les besoins des provinces maritimes et il a prêché une politique de bonne entente et de respect mutuel.Le banquet était présidé par M.J.A.Walker, président de l’Association, qui a invité M.J.A.Held, exmaire de la ville de Fredericton, à présenter M.Baxter.Celui-ci dit d’abord quelques mots en français, annonçant qu‘il apportait un messa- Ss d’amitié de la part des Acadiens e sa province, qualités.dont il vante les treault, N.Macfarlane.A.A.Bradley, W.Gagnon, D.E'.Desmarais, et John Tebbutt.L’Association a adopté quelques résolutions, demandant la suppression des impôts sur les effets commerciaux.le retour à l’affranchissement des lettres par un timbre de deux sous,-un amendement à l’article 46 à la loi des douanes de 1906.Lettre d Ottawa Deux concerts Le transport du grain .î Durant le ruoia de novembre on Planr ihmr * chargé en moyenne 1.181 wagon* MZtlgUr K*nun I grj|ln sur Qj^min de fer na- U Montreal £l;ar Chair, w dl-l 1« rige M.Berklev E.Chadwick, a don- h 8eBîe , aft oii Ânn ne son premier concert de la saison wagons contenant 40.214,000 Jundi, au théâtre His Vajestg s, et y boisseaux de grain, soit un peu pins a donné comme programme, des ue durant octobre dernier, plus dej extraits du King Olaf de sir Edward 9,000 wagons en excédent de no-Elgar, qu’il exécutera en entier au verabre 1924 et 2,221 wagons de concert du mois d’avril.Kl P 8è Fhap- qu on ne noire accuse pas de déloyauté, parce que nous sommes loyaux à la Couronne britannique, même si nous tenons à conserver nos caractéristiques propres à notre race.En un' vr ' v, SL~ ZiZsT' î V T-r-—' S ^n°dTve^nS ru- -riain m" Le premier ministre du Québec ! r^auii^i a termine en parlant des ressour c.ontreust P'ume resersoir au lieu sodie de Liszt, probablement parce qu’elle est la plus courte du lot.Ethel Leginska a reçu des fleurs et des rappels nombreux; elle a naturellement gardé les premières et ces naturelles A.ressour- du crayon prescrit par ta joi> pour 11 lalr„" ‘Ul et il a rS « hLiL° ,Pr0V,n^ marquer leur bulletin de vote.Ces dom,e les aulres a'rC *™éro*üé- “serait cruninel-dtïnortii-Dn«,irl buI!cHns en faveur de M.Shaw! Fr4ri PFI I FTIFR énervL hvXT,iiilP ^0'rp ayant été rejetés, comme le veut lai jTnjs', - ^rau ,que au,t Etats-, Bennett put triompher par! 1 te—, rf*v 4 • 4 e, n r* t ê À % tel—, an • *, v, S « 1 —* * « 1 A LA TABLE D’HONNEUR un petite majorité.Autrement il au-j rait subi une autre défaite.A quoi ! tient parfois la victoire d’un poli-1 Outre M.Taschereau et M.Rax-îtieienf ter on remarquait à la table d’hon- ! Léo-Paul DESROSIERS Décès Erreur d'adresse samedi, le i la de- j /-n cette ville 1, 1 du cou-Il mots, est céd^ Madame Rtienne Cwulîn, ii*c Au-TAette Dénommé, Les funérailles auront lieu 5 du rourant.ï>e convoi funèbre partira de meure de son ' ftouln ouest, k !Sfa.èi*,S5,1w SalntJuaeph de Bordéa’ü* j r, Mr/"d" au^rSÎÎltatfoS1.1* 50n, PrUts d’as,l'>'r 1 ur!^'rlr~a 1 ' ’* 1rr décembre l_ra>.e»t decede* ft 73 ans Mademoiselle Un beau calendrier de 1926 AMS LEGAUX COU* DE CIHCVIT Province de Québrr Oietrlct de MenuéaL >0 10500, Louie Bloom, de la cité et du dUtriet de Montreal, demandeur, v* Dame Clara Hi*-gtna, veuve de P.HiEgtne, du même lieu, defendepeeee.Le onxlèrue Jour de décembre 1925 à 10 heures de l’avant-midi, au no 87, rue Notre-Dame est, ch.7, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les bseas et effets de ladite defenderese saisis en cette cause, consistant en un gramophone Columbia et son cabinet et 63 disques.Conditions: ARGENT CDMPT.VN’T.Thé*.-G«y GROTHE, H.C, 8.Montreal, 2 décembre 1925.Previses de qn«be< COLR DE CIBCXn District de Mesures!, No 185K.G.Micbaïofsky, marchand, de Montréal, demandeur, vs Pierre Lefebvre, de Montréal, defendeur.Le llème Jour de dàeenibce 19S5, à 10 heures de l’avant-midi, au domicile dudit defendeur, au ia> 736, rue Centre, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en meubles et effets de ménage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.Théo.-Gsy GROTHE.B.C.8.Montréal, 2 décembre 1625.Prsvine» et Qaébec COUR SUPERIEURS District de Montrés!.No 1359.Palestine Loan Association, de Montréal, demanderesse, vs Hyman Bart, de Montréal, défendeur.Le Iléme Jour de décembre 1925, A 10 heures de l'avant-midi, à la place d’affaires dudit defendeur, au no 1161, blvd.St-Laurent, en ia cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets dudit défendeur saisis ta cette cause, consistant en quarts de pommes, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.J.-X.PAUZE, H.-C.S .Montréal, 1er décembre f825.Dans le numéro du Devoir de samedi dernier, l’annonce de la maison Kroehler, les plus gros fabricants d’ameublements Chesterfields ™ cn Amérique, comportait Tadressc ____________, no.« ^ boulevard S du représentant de la province del sainte Famille Saiteph rrCd^v- l Qu^CCnnoM’ J-V ^'•«cque comme très ccmmod *.étant 259 rue Guy.Nos lecteurs sont priés de noter que cette adresse est erronnée.M.Larocque habite au No 259 ave Grey, Notre-Dame de Grâce.Les religieuses du couvent Saint-Joseph, 70, chemin Ste-Foy, Québec, nous adressent le calendrier de Saint-Joseph, 1926, cn couleurs, un des plus beaux et des plus complets qui se publient en Amérique.On peu* se le procurer, moyennant 50 sous, à Tadress» ci-dessus, à Québec.Pravinc» de Québec COUR SUPERIEURS Üietrict de Montréal.No 2229.A.Ta£U*f«\ demandrur, v* J.St-Jac-ques, defendeur.Le llème Jour de décembre 1985, A 10 heures de 1’avant-raidi, au domicile dodlt défendeur, au m 119, rue Marquette, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice le* biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant cn un piano, meifbies de ménage, etc.Conditions: .•.rtGE.vT COMPTANT.J.-H.DOC EST AD ER, H.C.8.Montrés i, 2 décembre 1925.Prévint» d» Viuftec COUR DE CIRCUIT District d* Montréal.No 21163, C.-A.Archambault, avocat des cité et district de Montréal, demandeur, vs Louis Martin, des cité et district de Montréal, défendeur.Le Même Jour de décembre 1985, à 10 heures de l’avsnt-mhH.au domicile et a la place d'affaires dudit défendeur, au no 3736, rue Wellington, en la cité de Verdun, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en meubles de restaurant, fleurs artifleieUes, etc.Conditions ARGENT COMPTANT.J.-E.couru.H.CA Montréal, 1er décembre 1985.COUR SUPERIEURE Prévint» d» Qatn» District de Montréal, No 2772.Corinne Roussille, épouse de Bernard Damiens, des cité et district de Montréal, de-manderejae, vs Noèl BeauaoJetî.des cité et district de Montréal, défendeur.Le llème Jour d* décembre 1925, Lr calendrier, en 4 couleurs^ grand, heures'de la crevant £ta” formai, gros; ehiffres, représente la défendeur, au no 2220, rue à Bethléem.Mtwm.(85A® ¦'*«•**« W™ »'„i Huîr, avf*inve Hariri-Julltn, * « v—.— Nos rcmem ?men±& d'un exemplaire.J,*, 1 rfu matin, jnmr sn rrncirr A c* ipaTi-HÔpthatê* ofi le gerN’fcf *era céféhrf1 il! ' là au cimetière df la pa*#» ^ lieu de sépulture* ParînW ^ ^i?'^ riéa d y ««stater «uns autre invitation.Directeur de funérailles Geo.VANDELAC Service d’ambulance Bélalr 1261 76 R.ch.I g,» Notre commerco Ottawa, 2 S.P/L) — Les relevés commerciaux publiés par le bureau fédéral de la statistique accusent «les augmentations considérables dans nos exportations à la L'habit est de rigueur à l’Opéra-Comique Il Mont-Royal est, en 1» cité de Montré»], se- “ me d’un retour vers la terre.II veut établir des Canadiens sur les fermes autant que les étrangers.){e ?)c La nouvelle venue de l’ouest à l’effet que les progressistes de l’Alberta formeront un parti indépendant et qui coopérera soit avec l’un soit avec l’autre parti ne cause pas d’inquiétudes très graves au parti liberal.On croit que le discours du trône contiendra des promesses de législation qui donneront satisfaction à ce groupe et lui attireront son appui.* * Dans les milieux politiques on trouve tout à fait ridicule la proposition de l'amiral Jelicoe qui voudrait que le Canada contribue $36,000,000 à la marine impériale, chaque année, à part quelques menus cadeaux.Dans l’état de nos finances il est absolument impossible de rêver à une telle contribution.Le Canada dépense un million et demi pour sa iparine de guerre depuis deux ou trois ans et l’on trouve que c’est assez.TRIBUNAUX CIVILS Le juge Philippe Deniers a condamne la ville de Montréal à payer à A.Aubry la somme de $1.200.Mme Aubry s’était fracturé la cheville du pied gauche, le il 9 mars 1925, yn tombant sur le trottoir, au coin de la rue Girard et de la 33ème avenue.Le demandeur réclamait $1,576.y sjt 4 Le juge Dudos a condamné E.Bergeron à payer à la Pure Food Stores Company la somme de $145.Bergeron avait été engagé comme gérant général pour î’annec 1923-24 et par son contrat se rendait responsable des marchandises et des iommes perçues.Les inspecteurs ont fait des révisions et constaté qu’il manquait des marchandises ou les sommes pour $488.Comme ¦îergeron avait droit à $343, à titre de commission, la compagnie réclamait une balance de $145.4 * Le juge Walsh a condamné la Consolidated Crushed Stone Company à payer à E.Boulnrd, la somme de à Antoinette Boulay, la somme de $327 et à Hector Boulay, la somme de $1,378 L’auto dp Boulard dans lequel se trouvaient Mlle Antoinette Boulay et son frère Hector Boulay n été culbuté le 19 décembre 1924 par un ramipn de la compagnie au coin des mes Rouen et des Erables, Les demandeurs prétendaient que le camion n'avait pas corné, avait des freins en mauvais-état et occupait le mauvais côté de In rue.v * * * Le juge Demers a condamné G.W.Faust à payer à Mme Délia Dupont la somme -de 812.00ft, et a déclaré une propriété uour laquelle la créance avait été créée hypothéquée jusqu’à concurrence de ce montant.Au mois de février 1921, la Métropole Lumber avait vendu à E.Rochette des propriétés pour $16.-500.dont $4,500 comptant.La créance a été vendue par la compagnie à G.W.Faust qui Ta revendue au Dr Georges Dupont qui l’a vendue à sa soeur Mlle Délia Dupont.Rochette de son côté a vendu les propriétés à Henriette Mérineau.Le juge » tenu “Faust responsable personnellement de la valeur de la créance et a déclaré ia propriété hypothéquée pour la valeur de $12,-000._______ _ _______ En Irlande Dette amortissable de Montréal LE BUDGET POURVOIT A L’AMORTISSEMENT D’UNE DETTE DE $83,366,722.67 — LA DETTE EST DE $90 PAR TETE Les prévisions budgétaires de l’année 1926 renferment un chapitre important au sujet de la dette amortissable de la ville de Montréal.Cette dette se divise en trois parties: dette spéciale, au sujet des travaux permanents; dette consolidée, au sujet des règlements d’emprunts; et enfin, dette de l’ancienne ville de Maisonneuve.La dette amortissable s’élève à $83,366,722.67, répartie comme suit: Dette spéciale, $21,440,000; dette consolidée, $43,088,999.34; dette de Maisonneuve, $18,378,723.33.La dette spéciale comprend les montants suivants: • Travaux permanents de l’année 1899 à 1906, $1,960,000; agrandissement de l’aqueduc, usine de filtration et d’éclairage, de l’année 1908 à 1925, $12,000,000; achat et améliorations de Tîle Saint-Hélène, de l’année 1908 à 1910, $250,000; conduits souterrains, de 1914 à 1925, $2,330,000; déficits d’administration, 1916 et 1917, $3,400,000; reconstruction et ameublement de l’hôtel de ville, de 1922 à 1925, $1,500,000.La dette consolidée comprend les règlements d’emprunts adoptés par le conseil municipal depuis l’année 1913 jusqu’à 1926; la dette du Sault-au-Récollet, de 1911 à 1916: la dette de Cartierville, de 1907 à 1916.La dette de la ville de Maisonneuve comprend les rachats et renouvellements depuis l’annexion s’étendant de l’année 1917 à Tjuince 1925.L’église de Saint- Jean de MatHa La commission de l’érection civile des paroisses entendra, aujourd’hui, la requête des francs-tenan-cicrs de la paroisse Saint-Jean de Matha, quartier Saint-Paul.Us s’opposent à une dépense supplémentaire de $30,000 pour terminer les travaux de la nouvelle église; déjà la fabrique a été autorisée à dépenser $80,000, Les membres de la commission se composent de MM.J.Lamarche, président; René Bauset, greffier de la ville, Irémée Vautrin, le notaire H.Schetagne et le docteur Jean Décarie.La réunion est fixée à 2h.30 au palais de justice.Une rétraction Lachute.le 2 décembre 1925 M.le rédacteur, Le Devoir, Montréal.Cher monsieur.Pour ma paix d’abord, et pour la paix de M.L.-L.Legault et des autres citoyens d’Argenteuil ensuite, je retire, seule, cette accusation de ma part vis-à-vis de M.Legault, à l’effet que ce dernier a “offert de l’argent”, à certains délégués de la dernière convention libérale tenue le 12 du mois dernier, pour que cesdits délégués votent en faveur de M.Valois, l’un des candidats.Votre tout dévoué, Z.-N.RAYMOND.Réunion du cabinet provincial Québec, 2, (D.N.C.) — La séance du Conseil exécutif qui devait avoir lieu ce matin a été remise à demain.Il n’y aura rien d’important soumis aux ministres qui étudieront plutôt le programme de la prochaine session.On attend aussi la nomination des remplaçants de M.Leacock et de M.Du Roure, dans le jury du prix David.Le cours de M.l'abbé Groulx DEMAÏN~SOIR Londres, 2 (S.P.A.).— Les négociations entre le gouvernement britannique et les représentants de rUUter et de TEtat libre se poursuivent, aujourd’hui.au sujet de la question des frontières irlandaises.Quoique l’on manque de détails, certains chroniqueurs politiques inclinent à croire que les questions financières ont une forte influence sur les négociations.Quelques-uns disent que ITHtcr et l’Etat libre tentent de vider le trésor anglais.Aussi la Westminster Gazette écrit-elle que les versements d’argent aux deux parties de l’Irlande seront probablement un moyen pour leur faire accepter le statu quo.Le Daily Mail dit que le gouvernement britannique paraît décidé à tirer sur les contribuables britanniques pour trouver le montant nécessaire afin d’assurer la paix.Il dit que le gouvernement parait anxieux d’éviter de nouveaux désordres en Irlande et qu’il semble disposé à payer n’impqrte quel prix pour atteindre ce but.C’est demain soir, à huit heures et quart, salle des cours publics de l’Université de Montréal, rue St-Denis, que'M.l’abbé Groulx recommencera ses cours publics d’histoire du Canada.Il traitera cette année de la période 1834-1840, et le premier cours portera sur les causes du conflit.Entrée libre.Les dames, comme les hommes, sont mvitées.CE SOIR A 7 h.ce soir, au Club do Réforme.causerie de M, Philippe Brais, à l’Association de la jeunesse libérale, M.J.-L, Perron sera l’hôte d’honneur.A 8 h.30, à l’Université de Montréal.conférence de M.Adhémar Mailhiot sur la géologie de Montréal sous les auspices de l’Asiso-riation canadienne-froncaise pour l’avancement des sciences.* * * A l’édifice central de l’Université de Montréal.1265, rue St-Denis, près Sle-Catherine, l’abbé Henri Jasmin, de la Faculté des lettres, donne son cours de la Divine Cra-médfe à 8 h, ce soie.Navire à la dérive San Francisco, 2 (S.P.A.).— Un message par radio du navire West CroitMi dit qu’il est à la dérive à 2,300 milles de la côte.11 a demandé l’aide du IJeivey, mais les machines de rc dernier nr fonctionnent pas.Il se rendra au secours du premier dès que les réparations seront terminées.Donnez aux autres ce que vous voudriez qu'on vous donne Nous remercions lecteurs et lec- ! trices ,qui veulent bien se rendre à notre prCère et nous faire tenir leurs commandes de bonne heure au Service de librairie.Cela fait leur affaire et la nôtre; car il est évident que si chacun attendait la fin il serait impossible, les derniers fours de faire tôules les expéditions à temps.Ce qui nous vaut cette année ce surcroît de clientèle c’est notre assortiment où l’on trouve beaucoup de choses exclusives et à très bon compte à raison de l’avilissement du franc.Peu de choses chères et rien que des choses jolies.Nous sommes heureux de présenter jHirmi les choses canadiennes /’Annuaire Granger, conçu par M.Garièpy, le sympathique gérant de cette importante maison, qui a cru répondre à un besoin profond en donnant aux enfants canadiens un almanach fait spécialement pour eux.C’est l’un des meilleurs, et des moins coûteux.Il se présente, comme un volume soigné, car il n’est [xts encombré d’annonces.Un joli ouvrage sur lequel les amateurs voudront faire main basse tout de suite ce sont les Fables de Lafontaine illustrées par Benjamin Babier.Deux forts volumes très soignés pour une bagatelle.Le prix que coûtait l’an dernier un seul volume avec quelques fables.Dans les deux nouveaux on trouve 140 fables tor'es illustrées.C’est un cadeau épatant qui vaut le plus gentil joujou et qui intéressera petits et grands.Lisez bien cette liste: Albums cartonnés à 25s.au comptoir, 30s.par la poste; format SVa x IL nombreaaes gravures en teinte: SAINTE GENEVIEVE SAINTE JEANNE D’ARC IA HALTE DES ROIS MAGES ALPHABET DE L ENFANT JESUS A.B.C.KIQUET A LA HOUPPE — Perrault CENDRILLON — Charles Perrault LA BARBE-BLEUE — LES FEES — Charles Perrault Sujets pieux LA RELIGION ENSEIGNEE AUX PETITS.— Chanoine Soulanges.—Bodin, 17 gravures en noir, sur papier glacé, cartonné, couverture en couleur .: .35 SAINTE BIBLE RACONTEE AUX ENFANTS — par le chanoine Pi-nault.— 10 x 9.-i- 100 gravures d’après Gustave Doré.Cartonnée, dos toile, couverture en couleur .1.50 L’ANCIEN TESTAMENT RACONTE AUX ENFANTS — par le même; 10 x 9; 50 gravures de Doré, cartonnage, couverture chromo .90 LA VIE DE N.-S.RACONTEE AUX ENFANTS — par le même; 10 x 9; 50 gravures de Doré, cartonnée, couver, chromo ., .90 Albums de luxe ROBINSON CRUSOE.— Format x 12 adaptation de Groussin, imagé par Uriet; 76 illust.et 16 hors-textes en couleurs, cartonné, plaques spé.1.50 FABLES DE LAFONTAINE.— 8% x 12, illustré par La Nezièrc.— 130 gravures et 16 hors-textes en couleurs; cartonné, couverture en couleurs.1.50 FABIOLA, ou L’EGLISE DES CATACOMBES, par le cardinal Wiseman, format 7 x 11, 368 pp., 50 gravures.1.50 LOUIS VEUILLOT (1813-1833), par Maurice Vallet, format 7 x 11, 304 pp., nombreuses illustrations 1.20 VIE DES SAINTS POUR TOUS LES JOURS DE L’ANNEE, avec une pratique de piété pour chaque jour; 365 gravures d’après les dessins de Rahoult.1.50 VIE DES SAINTS.— Le même vo-lume sur beau papier, % reliure cuir, dos à nerfs, tête dorée .2.50 fABLES DE LAFONTAINE illus-trées par Benjamin Rabier Comptoir Poste 1ère partie, 70 fables .90 1.00 2ème partie, 70 fables .90 1.00 Comptoir Poste Almanach de Saint-Françots .25 .30 Annuaire Granger .25 .30 Almanach de la langue française .• .25 .30 Almanach Rolland ¦ .25 .30 La majorité de M.Saint-Jacques La majorité aiinelle de M.J.-L.Saint-Jacques, député d'Argenteuil.est de 444.11 ne reste plus que deux polis à venir: Montfort ou il y a une trentaine d'électeur», et Laurel.Aux élections générales de 1923, M.John Hay avait obtenu une majorité de 173 voix sur M.Saint-Jacques.La majorité définitive de M.Amé-dée Sylvestre, dans Berthier, est de 214.M.Simeon Lafrenière, aux élections de 1923, avait obtenu une majorité de 723, dans ee comté.Défaite libérale Bury St.Edmunds, 2, (S.P.A.) Le ministre de l'agrirulture, M.Walter Gnininrse, a défait son adversaire libéral, M.George Nicholls.à l'élection partielle tenue hier.11 a reçu 14.700 votes contre 8,703 pour son adversaire.Tentative d’évasion Rangoon.Indes, 2 (S.P.A.) — Un meurtrier condamné à mort a soulevé les autres prisonniers de la prison de Pyapun.Birmanie, et ils ont tenté de s'évader.Us ont maîtrisé leurs gardes et se sont emparés des armes.La police a été mandée Immédiatement et un combat en régie s’en est suivi.Cinq prisonniers et quatre gardes ont été tués.Vingt prisonniers et quatre autres gardes ont été blcs*é«.Les dettes de la Belgique M.VAN DE V Y VER K POURSUIT SES NEGOCIATIONS A NEW-YORK Bruxelles, 2 (S.P.A.) — On a appris dans les milieux officiels belges que le gouvernement belge a demandé à M.Van de Vyverc, ministre de l’agriculture, qui est à New-York pour négocier un emprunt de stabilisation de $150 millions, de retarder son départ afin de poursuivre les négociations.M.Van de Vyvère devait revenir la semaine dernière, mais à cause de son câblogramme disant que les banquiers de Wall Street n’etaient pas satisfaits de la façon dont on équilibrait le budget belge, le cabinet à une réunion convoquée à la hate avait décidé de réduire les crédits budgétaires de 150 millions de francs, ème avenue.Ce service correspondra avec le service actuel de Lachine.CIRCUITS MODIFIES Trois modifications importantes affectent les tramways Côte-des-Nerges, St-Denis-Windsor et de Lo-nhnler.Le service des tramways Côte-desKNciges, no 65, a été récemment inauguré, entre l’angle des chemins Reine-Marie et CAte-des-Neiges jusqu’à la rue Université, par Cote-dex-Nelges, Guy et Ste-Catherine, Windsor, Dorchester» Université et Ste-Catherine.Aux heures d’affluence du matin et du soir, c’est-à-dirc de 7 h.30 a.m.à 9 a.m.tous les jours, excepté les dimanches et jours de fêtes, et de 4 h.40 à 6 h.p.m., excepté les samedi, dimanche et jours de fêtes, les tramways Côte-des Neiges descendront au square Victoria, par Windsor et St-Jacques, avec retour par la Côte du Beaver Hall, Dorchester, Windsor, Guy et Côte-des-Neiges.Excepté pour les heures d’affluence, le service se continuera comme présentement.Après les nouvelles modifications, les tramways St-Denis-Windsor ne monteront plus la côte du Beaver Hall.Le terminus régulier de ce service sera la nouvelle station.En partant de la station, ces tramways suivront Craig, la petite rue Craig, St-Jacques, Windsor, Ste-Catherine, St-Denis, Duluth, St-André et Marie-Anne, jusqu’à la rue Parthenais.Ils retourneront par la même route.Les tramways de Lorimier suivaient Craig, la petite rue Craig et tournaient à Windsor pour retourner par Saint-Antoine.Us iront désormais tourner du côté est de Place d’Armes et se rendront à Rachel en passant par Notre-Dame, Gos-fora, Craig et de Lorimier.La route des tramways St-Denis-Crémaxie no 68 sera modifiée considérablement.Durant le jour, au lieu de tourner au square Victoria, ils tourneront à la nouvelle station, mais de 7 h.30 à 12 h.30.ils feront la boude par Ste-Catherine, Université, Dorchester et Windsor.t, LES CIRCUITS DE LA GARE CENTRALE Un seul service se terminant du côté ouest de Place d’Armes, aura son terminus à la station centrale.C’est le no 64 : Sherbrooke ouest-No-tre-Dame-tdoCirâce.Le trajet se fera entre la station et l’avenue Elm- tuellement et suivront la même route, mais les extras, aux heures d affluence, tourneront rue St-Laurent, par Craig, jusqu’à la station, avec retour par cette même route.Les tramways St-Denis-Ahuntsic, en plus de tourner à la nouvelle station au lieu du square Victoria comme maintenant, se rendront à Ahuntsic, de Isabeau à Crémazie, en suivant la rue Saint-Denis au lieu de la rue Lejeunesse.Les Nos 35 et 49 suivront la même route, sauf qu'ils iront au nouveau terminus, mais le No 68 est sujet aux modifications que nous avons exposées plus haut à propos des heures du soir.Les tramways qui tournent maintenant au manège militaire et qui iront à la nouvelle station sont: Saint-Henri No 31; Bleury No 80; et Van Horne No 96.Après 7 h.p.ra.les Van Home tourneront à Ste-Catherine et Bleury par la rue Ste-Catherine jusqu’à Atwater pour aller et retour.Les services qui vont actuellement à Place d’Armes du côté est et qui se termineront à la nouvelle station, sont: Amhert No 1, après 7 heures p.m.seulement: Saint-Laurent-Isabeau No 55; et Saint-Laurent-Mile-End No 77.Ces deux dernières routes resteront les mémos, mais les Amherst continueront d’aller à Place d’Armes jusqu’à 7 heures p.m., même quand la station sera ouverte.AUTRES REVISIONS Les autres modifications dans les trajets sont les suivants: Mont-Royal-Atwater No 52, au lieu d’arrêter à l'angle d’Iberville et Mont-Royal, se rendront à l’angle de Pie XI et Masson.Les trams St-Michel No 67, au lieu d'arrêter à Masson et Iberville, continueront à l’angle de Bélanger et Iberville.Les tramways St-Denis-Frontenac No 72, aux heures d’affluence du matin et du soir, se rendront jusqu'au boulevard Crémazie, au lieu de la rue Jarry.Les Frontenac No 95, qui voyageaient entre les rues Masson et 35e jusqu’au manège militaire, iront tourner du côté est de Place d’Armes, en passant par la rue Notre-Dame, de Place d’Armes à Frontenac.UN GUIDE Tous ces changements, ainsi que tous les renseignements au sujet des circuits du réseau de la compagnie sont maintenant compilés dans un petit guide qu’on distribuera à tous ceux qui en feront la demande.PETITES AFFICHES Tarif TOtrn* DEMANDES — location t mtlfons, chambre», m»g*»ln», rte.— A vernir*.Perd*.Trouvé, «te.— 1 *ou le mol, minimum 25 «ou».— La même annonce, un mol*, remise de 10%.NAISSANCES.DECES, MESSES.REMERCIEMENTS — 50 euu» par tnaertton.CARNET MONDAIN, etc.— |1-*> nar Insertion.TRANSPORT CNIC TRUCK TAXI.Le meilleur marché pour vo* voyage* de campagne et pique- -*-•»-*- ~-T-*- rt* ntnnoft, iori.nique.Prix spécieux, transport de ptanoa, OSêO.Tél.Amherst 0302 Louis SlgnorL 4090 rue Bordeaux.SO-O-M COLLEGE DE BARBIER Voulea-rou» occuper une excellente position, avec le plu» haut salaire payét Qued- ?ues seœaltiae d'apprrmteaage suffisent, ystême moderne.Position assurée, pour- ystème moderne centege pesé an anprenar Meier Barber College, Si, St-1 Tenant, d'adresser Laurent.l-S-26 SOLLICITEURS DEMANDES Bons solliciteurs demandés dans tous lea grands centres de la province.Proposition» attrayantes.Hommes d’expérience et de bonne renommée, Sérieuses références exl- S'adresser à L'Argus de la Presse Internationale, 552, première avenue, Qu«>ec ¦flH.-r 4-12-25 PERDU En Juin dernier, une somme de cent piastres en deux bfUets de cinquante.Prière de remettre h casier 865, Bureau de poste, Montréal.742-25 CHAMBRES ET PENSION Jeunes gens, comm'i, étudiants et autres, 1.1 Maison St-uoseph, en occupant tTmmeur ble de l'ancien hôpital Notre-Dame, s’est beaucoup agrandie.Elle offre maintenant, outre les chsmbres, de» salles spacieuses pour amusements, conférences, etc» Ses |rix sont pourtant les mêmes qu’aulrefota : 1.00 t $8.30 semaine.No 351, Notre- Dame Est, prff de U gsre Vlger.ARGENT A PRETER A.JETTE * CIE.50 Notre-Dame ouest, courtiers en Immeubles, experts en propriétés.Etablis 1855.Prêts première et deuxième hypothèques.Achetons hypothèques, balance de prix de vent», 15-7-M petit bottin du monde Professionnel O» a "souvent besoin d’un plus "ferré’’ que sot’— tirait Lafontaine nrmi nnnimin irnrm n n i rrrm t »n m h i ihtth h i i i i i rrrrnTminn Notaire Avocat Jsaa raotesx.LL-.B.AMérte Mata, LL.I- Ré».UU.teas* »v* **••«•48 St-Derii* ¦"•¦“Laj Tél.Calumet ê7»»-W TéK CUIrval I58M BLAIN & FAUTEUX AVOCATE Immtable Doleth, r«ambre *1.Mslri sm 50 oufst, rue Notre-Dame, Montréal Dentiste Dr Ad.L’Archevêque 4sa.PARC LAFONTAINE Tél.Bélalr 1801 Angl» Christophe Celomb L.-D.Clément K .30, rue St-Jacques Til.Main 8558 Réo.Westmount 1190-J Avocat Tél.Bar seat Main MM DsmlcUe : gat M8I Simard " a., l.l.l ___!Rt.K ~8AUvtGARDK“ M.Notre-Dame Bat Msatréal Eugène IMMEfl Dentiste faea Dr L 4a «héltre St-Daale.Julien Fiché DENTISTE KM RUS SAINT-DENIS, • MONTREAL Tél.Cat «107.Notaire' Téléphone > Mala 8138 Horace Lippe Plarements d’argent — Réglements d* saeeea-ation do propriété*, «te.siens — Admlnlperstlsn 11.PLACE O A.IMES MONTREAL Avocats Vanier & Vanier Anatole Vanter Cay Vanter Tél.Harrs 3M1 tJ SAINT-JACQUES Dentiste Tél.Lancaster 4»XS Dr Jules Hector Falardeau CHIRURGIEN-DENTISTE Extraction sans dsaUnr - Méthodes modarnea 140* ST-DENIS, coin Sherbrooke, MONTREAL .1-3-25 Opticien Lunetterie — Prix du gros Vovez machineries dans la vitrine jaune.B E A U M I E R 266 STE-CATHERINE EST Spécialité : y«u* artlftciela.Réparation! 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mcmKres sont priés d’assister.Far ordre.SYNDICAT DES TYPOS Ce soir, à 8 heures 15 p.m., à la salle No 3, édifice des syndicatsca-thollqucs, 655, de Montigny est.Tous les membres sont priés d’assister.M.J.Comcau.agent d’affaires, donnera son rapport.Rapport des délégués au Conseil d’impnme-rie et au Conseil central.Rapport des officiers.Far ordre.CERCLE LEON XIII Demain soir, à 8h.30 p.m., salle No 2, édifice des syndicats catholiques, 655, de Montigny est, assemblée du Cercle d’études Léon XIII.M.J.4\ Malo, secrétaire-correspondant du Conseil donnera une conférence très intéressante sur la grève.Cette conférence fait partie de la série de travaux d’études que donneront les membres du Cercle au cours de la prochaine saison.Les membres sont Invités à se préparer pour poser des objections et des questions au conférencier.Nous résumerons demain la conférence très réussie de M.C.iBernier, sur le droit de propriété, conférence i fut donnée à l’assemblée du èrcle, le 19 novembre.Buvons du bon cidre de pomme», c’est meilleur et meilleur marché que 1a bière, et plus hygiénique.Quantité limitée à vendre.S’adresser à Emile Gadbols et fils.Rougeoient, P.nt, P.Q.1042-:fâ TABAC EN FEUILLES Spécialité : Tabac en ftuilles A vendre, choix de tabac, rouge, ho-bourg, jmrfum d'Italie, petit Canadian, Quesnei pur, rose.Grand Dutch, spécial fort.Petit rouge, spérlsl, 5 Ih* pour *1.50 Liste de prix envoyée sur demande.A.MEUNIER ST* RACHEL EST TEL.BELAIR 771* 1-3-2» S GARAGE LEBLANC SI H.St*-Elisabeth Tél.i Est 4381 LAVAGE U.00 TAXI i série de 18 lavagca, 811.38 ENTREPOSAGE—Au moi», IIO.Ihi par mole — Hiver, *5.00 par moi» — à l’heure, 36c 1* première neur* et 10c de l’heure additionnelle.— Nous ne nous l’heure additionnelle.Ouvert Jour et nntt.1743-25 REPARATIONS JOS.THERIEN 874 Ontario Bat Tou» les genres de réparations, tel» que rouleaux de tordeur, moulin à Peau, gramophone, porte-mortier en aluminium et semelfe de truelle eu ucler pour plâtriers.15-12-25 MEUBLES REMIS A NEUF Tm» genre» 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de Montréal donnera un dlner-cau-aerlr, le 5 décembre prochain â 1.15 p.m., & l’hôtel Place Vlger.Le conférencier sera Me Maréchal Nantel qui rappellera les "Figures et gestes du passé’.“Charles Lemoyne,' Le 15 décembre le Cercle dramatique de Thetford-les-Mlnes Jouera le drame du R.F.Marle-VIcto-rin: ChnrlM Lrmoyne, aous la direction artieitque de M.Rosaire Provencal._____ Pour l’Europe M.et Mme Georges Pratt, M.et M.me J.-H.-A.Pratt et Mademoiselle Rita Pratt, M.et Mme Pierre Gui dazto et M.Joseph Guldasio s’embarqueront aujourd’hui sur le De Gratte à destination da la France.L’affaire Dionnp Québec, 2 (S.P.C.) — Le déteeti ve Rioux, de la police provinciale est parti hier pour Los Angeles d’où il ramènera le notaire Auguste IMonne, autrefois de Québec, détenu sur un mandat émis par le département du procureur général sous une accusation de faux.On croit «avoir que sur les conseils de Me Alleyn Taschereau, C.R.de Québec, procureur de Dlonne, ce dernier s’opposera à l’extradition.Feu M.Léopold Tellier Nous apprenons la mort survenue hier, après une longue maladie de M.Léopold Tellier, avocat.Lut survivent: sa femme Marie-Anne Rocheleaul; deux Jeunes en fnnts; son père, Urgel Tellier, mi mère, née Rourque.un frère, Ootn ve, deux soeurs: Mme Albert Hi’ouil let et Mlle F.rnestlne Tellier.Les funérailles auront üei demain matin â St-Esprlt, comté de Montcalm.MèVC -PROMPTEMENT& Q/sifams* Durillons .SÛR.EfFlCACI.SJWS D0UUUIU en VENTE PâRIOUT25nf rBANCO PM) LA »OSTC PHARMACIE LWRaKENpHC.V CHASSEURS CHASSEURS.— J’ai pris 62 renard* ei» trola mois; méthode garantie.Berirex-mol pour ravoir le prix oe cette méthode.O.Seuvé, chasseur, HemmUigford, bte 3, Côte Huntingdon, Canada, P.Q.442-25 FOURRURES FOURRURES Manteau en Seal Chapal premier choix fait tur commande seulement a’25.00.M»ln-d,oeuvre experte, satisfaction garantie, aussi toutes sortes de peaux à de» prix très bas.FASHION FUR CO.193 Sta-Cathertn* entât, Flateaa 3881 31-12-25 FOURRURES ROBERT 244 St-Hubert Tél.Est 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m’expédier: Un magasin général de jadis, (Nouvelle gravure).La prière en famille.Une noce d'autrefois L’Àngelus.La fournée au bon vieux temps.Le retour de la mease de minuit Le* sucres Une épluehette de blé-d'lnde Le saint Viatique à la campagne Une veillée d'autrefois La visite de la quête de l’Enfant-Jésus.Le réveillon de Noël La bénédiction du Jour de l’An Le mnrdi-graà â la campagne, format de chacune des gravures 14 x 17 pouces, imprimées sur papier de grand luxe: 60 sous l'unité, par la poste 65 «ous.Annuaire Granger pour la jeunesse, l'unité 25 sous, franco 30 sous.Nos canadiens d’autrefois, Album 85.00, franco 85.40.Vom Adresse .Radios Complets Gratis Jf est petit .mats il y en a dedans.Description de l’appareil -L’appareil, disposé dans une boite métallique, est très solide tout en étant minuscule.Il capte les émissions dans un rayon de 25 milles au moins.-Sa toilette plaît à Foeil : la boîte est peinte en vert tacheté et les pièces externes sont finies nickel et métal 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dans le DEVOIR, Les commandes par la poste devront être accompagnées d’un mandat-poste ou d’un chèque accepté et au pair.Adresser Le DEVOIR-RADIO 336, Notre-Dame Est, Montréal VOUS AVEZ LE CHOIX $24.00 d’abonnements ou $4-50 ET LE RADIO EST VOTRE * • * a a Deux bref» Le juge Martin a maintenu Lier matin le bref de mandamus présenté par la Commission des écoles protestantes de Montréal contre la ville de Montréal-Eat.La commission prétendait que la ville n’avait pas taxé les propriétés neutres suivant les dispositions de la loi scolaire provinciale, lorsqu’elle avait fait son rôle d’évaluation.Le Juge ordonne à la ville d’imposer les taxes sur les propriétés neutres tel que demandé par la commission.Le Dr Mèdéric Masson a présenté hier matin une requête en Cour de pratique pour un bref de prohibition contre le collège des chirurgiens dentistes qui lut a Intenté une poursuite parce quhl fait do l’annonce.M.Masson prétend que la loi est ultra vires.Acquittement et condamnation Le juge Lemaire a condamné J.Lemaire â 6 ans de pénitencier pour vol d'auto.11 avait détroussé le chauffeur A.Boisjolj et s’était enfui dans le taxi.a * * Le juge Monet a acquitté W.Herseovitch, accusé d’homicide involontaire pour avoir tué un colporteur avec son auto.Le juge a déclaré que le Jury de la cour du coroner devrait être composé d'un lot d’imbéciles pour rendre pareil verdirt.M.Berthélémy réélu doyen] Paris, 2.— Par 40 voix sur 41, loi conseil des professeurs vient de] réélire pour trois ans M.Berthélc-| my, doyen de la Faculté de droit| dé Paris.Employé de banque accusé Armand Reeves, employé de IJ banque de Montréal, a été arr' I sur l'accusation d’avoir détoum i des fonds de la besogne pour un.somme de $2,288.1.4’ juge EnriglitJ a fixé le cautionnement à $2,000. VOLUME XVI — No 282 LE DEVOIR, MONTREAL, MISKUKKDL, 2 DECEMBRE 1925 Page du foyer Un joli sahn Voici la description d’un fort joli salon et qui a le mérite de pouvoir se copier avec un mobilier ordinaire.Les murs sont d’une teinte unie, or, ivoire ou gris perle.Si votre pièce doit être tapissée, choisissez un papier plutôt d’une seule de ces nuances.Les boiseries sont ici de chêne foncé et ciré pour imiter une boiserie de ton vieilli.Les fauteuils sont différents, quelques-uns en velours, et un ou deux autres ont des housses de cretonne.Il y a u;f grand sopha, — qui peut être un chesterfield, — et sur ce sopha de simples coussins carrés en cretonne comme les housses.Ce qui me parait le plus gentil, c’est de retrouver ici la cretonne comme tissu d'habillement pour un salon qui n’est pas une pièce d’apparât, mais une pièce où Von vit continuellement.Depuis quelques années, nous n’osions plus mettre de cretonne ailleurs que dans quelques chambres, et encore, pas dans nos plus 'coquettes.Ici elle a le plus beau rôle.Et dans une pièce vue à une exposition de modes! Pour les fenêtres, la cretonne, par exemple, n’est pas disposée comme nous sommes habitués de la voir, en deux pans, et avec valance froncée.La cretonne est ici laissée de toute sa largeur et c’est une çretonne de quarante pouces de largeur.Elle est doublée d’une “satinette” quelconque et elle posée sur une tringle de cuivre, comme une portière, descendant jusqu’à terre.Cette garniture peut être installée pour fermer complètement la fenêtre le soir, et elle vous dispensera d’avoir des stores.En choisissant une belle cretonne, à fo'nd riche, à dessins bien en relief, vous aurez tout de suite une pièce plaisante à l'oeil.Pour [a compléter, uous aurez plusieurs petites tables, placées près des fauteuils pour augmenter en tout le confort.Une table basse est près du sopha, vous pourrez y servir le thé.Une grande table, si la pièce le permet, est au centre ou appuyée au mur.Ayez encore des lampes, beaucoup de lampes à proximité de chaque siège et que vos abat-jour soient jolis.Une plante sur un petit tabouret, une petite étagère avec des livres achèveront de donner à cette pièce intime un cachet particulier.Cousine GILLETTE mmm La Bonne Cuisine Lorsqu’il est fondu, mêlez à une tasse de riz cuit.Mettez dans un moule et faites ruine jusqu'à ce que ce soit bien brun.Pouding aux dattes.— Mêlez une demi-tasse de suif avec une demi-tasse de mie de pain, ajoutez une demi-tasse de sucre, une demi-livre de dattes hachées fin, une demi-tasse de lait, et deux cuillerées à table de farine sassées avec deux cuillerées à thé de poudre à pâte, faites cuire à la vapeur! pendant trois heures et servez avec une sauce au goût.On peut aussi servir avec de la gelée.- Riz aux carottes.— Faites cuire du riz à l’eau bouillante salée, cou-iez-le, mettez un bon morceau de beurre, et un peu de bouillon de viande, du sel, du poivre.Disposez ce riz nu milieu d’un plat, et entourez-le de rondelles de carottes que vous aurez préalable-.ment fait revenir au béurre.Riz au fromage.— Faites fondre trois cuillerées à table de graisse, ajoutez trois cuillerées à table de farine, du sel, du poivre, et un ouart de cuillerée à thé de mou-arde.Quand oeci est fondu et bien mêlé, ajoutez deux tasses de lait chaud, et brassez jusqu’à ébullition.Ajoutez alors une tasse de freinage coupé en petits morceaux.CONSEILS PRATIQUES Avant de faire bouillir du lait, passez votre casserole à l’eau froide si vous voulez que le lait colle moins facilement.* * * Quand un gâteau est trop brun, un peu brûlé, râpez le dessus avec une râpe à muscade.Le brûlé s’enlève très facilement.* * * Pour rafraîchir du coco râpé, faites-le tremper dans du lait avant de vous en servir.* * * Si des confitures fermentent, re-faites-lcs bouillir avec un peu de sucre.Si elles ne reprennent pas tout à fait leur premier goût, utili-scz-lcs en tartes.« * Pour battre des oeufs rapidement, ajoutez une pincée de sel.La ville de Québec Il est généralement admis que Québec l’emporte sur toutes les autres villes du continent par la richesse et la variété des attractions qu’elle procure au touriste.Son histoire est captivante, remplie d’événements marquants et de faits merveilleux, et elle possède le privilège d’être la seule ville fortifiée "Mangez du poisson une fois par jour” Oies demain Les mers donnent leurs prémices it Stanford, les rivières et les pâturages lui fournissent le useiüeur de leurs produits; mais rien ne satisfait mieux ses exigences que la basse-cour.Les oies les plus belles, les plus dodues et les plus tendres nous sont arrivées cette semaine; elle» auraient eu une vie robuste mais sont mortes pour vous être servies.S) vous êtes amateur de volailles, essayez l’une d’elles demain.Le prix spécial auquel elle® sont marquées »!ru*p à leur attrait.Jeunes oies grasses, de Î1 à 14 livres, la livre .Volaille à bouillir fraîche tuée, de 3 livres à 3 livres %, la livre.Langues de boeuf marinées, la livre.¦ Laitue Iceberg croquante, le pied.*.Fromage à la crème de ferme, en petits pains, 2 pour .35 Canards du lac Broma Dindes nourries à l'étable Chapone fantaisie Poulets nourris au lait EGLEFINS APPRETES spéciaux da Stanford, la livra .20 Jeunes volailles i griller Poulets d'incubatenrs Faisans anglais Caille sud-américain* ^Jmtfordÿdimifecl 128/Mansfield Sbreefe ' 12 T©l©pben*s-Uptowd 0300 sur le continent américain.La célèbre citadelle qui couronne le cap à 360 pieds au-dessus du niveau du Saint-Laurent et qu’occupent présentement les troupes canadiennes, fut construite il y a un peu moins d’un siècle, au coût de $25,000,000.Bien que l’on jouisse de magnifiques points de vue de divers sites de la ville, les plus beaux sont ceux que l’on a de la citadelle.Le regard qui de là plonge vers le Saint-Laurent embrasse le fleuve splendide et la pittoresque île d’Orléans.A gauche, sur la rive nord, on peut voir Sainte-Anne de Beaupré, lieu célèbre de pèlerinages où de pieux voyageurs vont depuis 250 ans demander la guérison è leurs maux.A l’arrière-plan, parallèlement au fleuve se dressent les Laurentides, toujours glorieuses dans leur parure polychrome, surtout quand des nuages floconneux flottant au-dessus de leur cimes parsèment leurs flancs de rayons et d’ombres.« La haute ville, à Québec, offre le spectacle d’une cite moderne avec ses édifices publics, scs maisons d’affaires et ses résidences, tandis que la partie basse rappelle quelque ville des vieux pays que l’on aurait transplantée sur les rives du nouveau monde.Une excursion de fin de semaine à Québec est I’uti des plus agréables congés que l’on puisse désirer.Les commodités qu’offrent les trains du chemin de fer Nationale du Canada sont les plus grandes.Consultez n’importe quel agent du chemin de fer National du Canada sur le service des trains, les taux, etc., ou bien voyez M.M.O.Dafoe, agent des voyageurs pour la ville, 23Ô, rue St-Jaoques, Montréal, téléphone: Main 3620.(réc).Vient de paraître ¦L'annuatre Granger pour ta jeunesse.Joli almanach qui offre cette particularité appréciable de n’être pas encombré d’annonces.On y trouve beaucoup d’inédit, des gravures bien faites.Et il est pour la jeunesse.pour ta jeunesse de chez nous.Il contient un recueil de chansons enfantines canadiennes avec musique.Pour rien à 25 sous l’unité, (28 sous par la poste), à 818 le cent (par messageries).Service de librairie du Devoir case postale 4020, 336 Notre-Dame, est.Elemir Bourges est mort Paris, 14 nov., (Par courrier), — Elemir Bourges, membre et doyen de l’Académie Ooncourt, est mort, hier matin, âgé de 73 an«.Après avoir débuté par quelques essais-poétiques dans les revues du quartier latin, il se lança dans le roman, II écrivit Sous la hache, épopée vendéenne, le Cr^mscule “Je n’ai jamais vu le patron si heureux” dit la Fournaise à la Pelle.“Il a raison de l’être", dit la Pelle, “’lorsqu’il a commandé du charbon * anthracite WEAVER -WELSH, il a fait la meilleure action de sa vie".“Certainement", dit la Fournaise, “pour ma part il «n’a débarrassée d’un lot de soucis." Commandez le charbon anthracite "WEAVER-WKL&B” par sou nom.L’autre n'est pas le même.SI votre vendeur ne peut remplir votre commande, télé-phones-nous.Preparations «pédale* ~ Stove, Egg, Chesnut ou Pea.MAIN 4224 ^GAIICIS F.P.WEAVER COAL CO.LIMITED R Grippe H Prone* les laxatifs Des maladies et des complications graves résultent souvent d’un rhume ordinaire.Enrayez-le; recourez au vieux remède sûr, recommandable et éprouvé, les “Comprimés laxatifs de BROMO QUININE.” Les premiers comprimés prescrits originairement contre rhumes et grippe.Reconnus sûrs depuis plus d’un quart de sièce.La boite porte cette signature Prix 30c.Fabriqués au Canada HÔTEL PLACE VICE» SOUPER-DANSANT TOUS LES SAMEDIS SOIPS ORCHESTRE SPECIAL *1.50 PLACES RÉSERVÉES À MAIN 5720 des Dieux, les Oiseaux s'envolent et les fleurs tombent, récit philosophique, et la Nef.CHEZ EATON MAGASIN OUVERT DE 9 A.M.A 5.30 P.M.CHAQUE JOUR PENDANT LE TEMPS DES FETES Décoratifs ou Pratiques L’Electricité Permet de très jolies cadeaux Ne le pensez-vous pas quand vous voyez cette jolie lampe de boudoir?Elle fait partie d’uné belle variété comprenant des abat-jour de verre à dessins fantaisistes charmants.4.50 à 9,50.Et le petit abat-jour que vous voyez plus bas.Ravissant, n’est-ce pas.En coquilles délicatement peintes en rose, jade, ambre ou orchidée.2.00.Viennent ensuite les cadeaux pratiques dont le fer à repasser.Pratique entre tous est le “Por-cel-iron” Majestic à poignée et dessus finis porcelaine qui conserveront leur lustre original.4.25.Au troisième, chez EATON.Le Père Noël reçoit ses petits amis à la Ville des Jouets, au troisième étage, de 9.30 à 11.30 le matin et de 1.30 à 4 heures l'après-midi.En Argent Sterling Nous voyons de superbes choses Magnifiques articles en argent contrôlé, avec motifs perforés, genre filigrane ou de période.Corbeilles à gâteaux, 50.00 à 75.00 — Compotiers, 75.00 — Bols à noix, 1.95 à 5.00 — Chandeliers, 15.00 à 35.00 — Salières et poivrières, 2.50 — Plats à sandwiches, 11.95 et 13.95.Parmi les services à thé de trois morceaux — modèles Tudor et Chippendale, 125.00 — Hepplewhite, 135.00 Services de quatre morceaux, 175.00.Au rez-de-chiui»ê«, chez EATON.Cherchez dans notre Magasin les étiquettes spéciales des “ECONOMIES DE LA FERMETURE A BONNE HEURE”.Elles représentent chaque jour de nouvelles occasions très avantageuses.Téléphone Uptown 7000 T.EATON C9, DE M O NTR E AL LIMITED Téléphone Uptown 7000 Le trésor de l’oncle Thomas Nouvelle inédite En
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