Le devoir, 14 janvier 1926, jeudi 14 janvier 1926
Volume XVn.- No 9.Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA.¦ f*.o» Etats-Unis et Empire Britannlqne .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE .3.00 LE DEVOIR Directeurs HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Montréal, jeudi 14 janv.1926.; TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration; 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TELEPHONE : - - Main 7460 Service de nuit ; Rédaction, Main 5121 Administration, Main 5151 Libéraux inquiets, opposition confiante, progressistes vacillants “A Brake on Progress” Sur les lamentations de la Gazette de ce matin — Ce qu’il ne faut tout de même pas oublier La Gazette, ordinaire écho des soucis et préoccupations qui travaillent le monde de la finance, disait ce matin: "Personne, même s’il ne donne que la plus superficielle attention aux affaires canadiennes, ne peut rester indifférent à l’influence malfai- P ce ixujs, et il a activement contribué à chasser de leurs propres foyers et de leur propre pays des milliers de Canadiens d'ori-yine.Son importance, en tant que inné des principales causes de l'émigration, est à la fois directe et indirecte; il impose aux gains du citoyen une lourde charge et il agit à la façon d’un frein sur le progrès industriel, limitant ainsi le marché du travail.’’ Tout cela est fort vrai.La Gazette y ajoute de justes détails, auxquels il serait du reste facile d’ajouter encore.Elle fait, avec raison, par exemple, observer que la situation est d’autant plus grave chez nous que nos voisins ont considérablement diminué le chiffre de leurs propres impôts; mais, sauf une allusion aux taxes qui sont encore déguisées, dit-ellq, sous le titre de levées de guerre (War levies), elle n’a pas un mot qui indique la cause maîtresse, la cause souveraine du malaise dont elle se plaint.-¦» * * ht, pourtant, il importe, pour la vérité de rhistoire et pour notre gouverne, de ne pas oublier cette cause.Si le Canada est aujourd’hui dans un état dangereux, si les impôts retardent son progrès normal, s’ils éloignent de lui des emigrants possibles, s’ils poussent vers un autre pays nombre de ses fils, à quoi est-ce dû d’abord et surtout sinon a notre énorme participation à lu guerre européenne?Il est tort possible — c’est même plus que probable — que les gouvernements qui ont administré le pays ¦depuis la guerre n aient pas opéré toutes les économies qu’ils auraient pu; mais il ne dépendait point d’eux de supprimer les milliards que la guerre a ajoutés à la dette du pays.Ces gouvernements ne pouvaient davantage faire que cinq cent mille de nos jeunes gens n’aient été pendant un certain temps employés aux oeuvres de guerre, au lieu de travailler au progrès economique du Canady.Toute comparaison entre les Etats-Unis et le Canada pèche d ailleurs par la base.Les Etats-l nis, d abord, ne sont entrés dans la guerre que longtemps après nous; puis, ils sont mi pays riche, fortement organise, abondamment peuplé, dont l’effort, comparativement, a etc de beaucoup inférieur au nôtre.* * ?11 peut être désagréable à la Gazette et aux financiers de se le rappeler; mais les faits sont les faits et ils ne permettent point d oublier que notre participation — hors de toute proportion avec nos ressources - à la guerre mondiale est la grande cause du malaise qu ils déplorent.«rosïf lamentables, apurait cette came! ' M,fnWt“i Z U tst bien clan, par exemple, et comme le fait observer la ^ue ^es députés z’auratent oublié (lazette, que le chiffre de nas impôts tend à élokmer du r.mvnri-i dans leur chambre et leur apportent sur la scène.A part ça, il y a un bè-deau, comme à Notre-Dame, avec un grand bâton; c'est lui qui dit aux députés de commencer a parler, et c’est lui qui leur dit quand ça fait assez longtemps qu’g parient.Arlette dit que tout le monde, rappelle 'THuissier Noir" et qu’il est bien chic.Mais le plus chic de tout ça, c'est les toilettes des dames!! (Elle roule des yeux éperdus.) Tu parles que ça rince l'oeil!! Lui (se contenant pour ne pas éelater de rire, la reprendI.—Sm.zette!! Comme tu paries argot!!! Voyons?Après le discours de M.Bourassa à Ottawa Quelques commentaires de journaux de Montréal et d’Ottawa Le discours du député de Label-le à Ottawa, avant-hier, a produit une très vive impression sur ceux qui l’ont entendu.On peut le constater à lire, dans les journaux de Montréal et d’Ottawa, ce que leurs correspondants en disaient hier.Pour l’information de nos lecteurs, nous découpons et reproduisons certains passades de ces textes.La pluiwrt des quotidiens ainsi cités ont donné de larges parties du discours de M.Bourassa, quand Ms ne l’ont pas donné en entier.Et c’est à peine si notre administration a pu satisfaire hier après-midi et hier soir aux demandes de numéros supplémentaires du Devoir contenant l’ensemble du discours de M.Bourassa qui lui sont venues de toutes parts.Notre journal a eu une vente considérable à Montréal et à l’extérieur.Deux autres quotidiens montréalais, le Star et la Patrie, en ont donné, le premier, le texte anglais, le second le texte français, au complet, de même que le Droit à Ottawa et l’Action catholique à Québec, tandis que la plupart des quotidiens de la province et de 'l’Ontario en ont reproduit de très larges tranches de 4 à 6 colonnes en moyenne.(Du Canada, 13 janvier) ‘‘Le discours de la journée d’hier est celui de M.Henri Bourassa, député de Labelle.La situation tendue attirait des foules inquiètes aux Communes, depuis le commencement du débat.Le nom de'-M.Bourassa à j’affiche finit par remplir les galeries à déborder.C’est un honneur redoutable pour un député que de se trouver à la hauteur d’une réputation parlementaire de vingt-cinq ans.M.Bourassa n’a pas désappointé ses auditeurs.Il les a fait passer par toute la gamme des sentiments humains”.(De la Patrie, 13 janvier» “Dans ce discours, notons un bijou de grande éloquence: la description de la rentrée de M.(Maidstone au parlement de Westminster, après la défaite du projet de Home Haie irlandais.Là, M.Bou- rassa fut splendide.En quelques traits rapides ill brossa un tableau vigoureux, frémissftnt de couleur, vibrant d’émotion, délicat des mille nuances discrètes ou véhémentes qu’un virtuose du verbe tire de sa galette.Entre quelques envolées indiscutablement belles, des protestations de fidélité aux institutions britanniques, des phrases à l’emporte-pièce, des allusions cruelles, des raccourcis bien trouvés.Et tout cela dit en un anglais limpide et clair-sonnant, avec une rapidité de débit étonnante.Applaudissements progressistes et ouvriers.Applaudissements aussi des députés des Maritimes, même conservateurs, aux nobles paroles de l’orateur qui loua de juste et belle façon le role historique, économique et nationai des Provinces oubliées.” La Patrie donne neuf colonnes de texte français du discours de M.Bourassa.(De la Presse, 13 janvier) TEXTUEL La Presse, ayant ainsi formulé son opinion du discours de M.liau-rassa, en résume l’ensemble ü deux colonnes, petit texte.C’est un journal qui a.— H le dit en tontes lettres tous les jours, — VN PUISSANT SERVICE ^INFORMATIONS! il u parait.(De la Gazette de Montréal.13 janvier) “Le célèbre orateur canadicn-français parla de sa meilleure manière, hier après-midi; et l’on manifestait de toutes parts beaucoup d’intérêt dans le discours qu'il devait faire aux Communes après dix-huit ans d’absence.11 eut un décor approprié, des tribunes encombrées, et l’on s’éenasnit sur le parquet de la Chambre.M fut une figure aussi pittoresque que jadis quand il parlait en Chambre, — (Suite à la 2ème paye) d’utiles immigrants.Mais il y à plus.Les Européens~“cber-eltalent en Amérique non settlement un pays où les impôts seraient moms lourds et la vie matérielle plus facile; mais un pays aussi ou 1 on aurait chance d’échapper aux dures charces militaires qui affectent la plupart des pays d'Europe.Après notre participation à la guerre, nous apparaissons, non seulement comme un pays chargé d’impôts résultant de la bagarre, mais comme un pays qui est expose à recommencer cette aven- lurr, — et pas- mtm mais comme rt ( Ile-meme conviendra que ce n est pas attrayant pour les immi grunts qui en ont assez du militar'sme européen * * * j^ vat tAposc recommencer cette aven-pas comme conséquence de ses propres difficultés, e résultat des querelles de l'Angleterre.La Gazette conviendra que ce n'est pas attrayant nour les immi- s|: On peut trouver que les cens oui rcomvlcnt Ia* , Kllk (emballée).— Ixtissc-mol ni nvinmicnt do 7.' regardent les questions de faire!! Mais c’est pas pour dire, le .i V [î , .P a.frrnf fowe/l, mais il nen reste pas moins reporter du carnet mondain doit due les faits es plus simples, les plus immédiatement tangibles.poiirrait-oM mro.do la vie quotidienne sont commandés par des ues generales.p I - - , , - portefeuille des plus riches et le garde-manger des plus pauvres.Ht la situation économique du Canada, le bien-être matériel de chacun de nous dépendront demain, dans une large mesure, de Jnjeçon que le Canada saura tirer de sa terrible cxpérierice.S'il décide de faire une politique canadienne et sensée -il < 'no,1‘al(’' H pourra sortir des difficultés aeti r/m' ifk mJmir'' " 'rlli' r' » « plongcru dan.en actuel-ii n n .iinmi , i, i , ' ?prétendûment pratiques m e les A/ii;/ J’c r < r lr,^P bi a,w c* dolours livres de b qui b s idéalistes qui voulaient les éloimer de na reporter avoir été modiste mondafn doit avant (récrire.recon- vjetix! parce que je t'en passe, nu document qu'il connaît le nom des ètoffe\ et les conleursl (Elle ramasse le journal qu’eUc lisait tantôt.) Ecoute-moi ça! (Elle s'installe dans «n fauteuil et débute d’un ton chantant :) Madame X.de Quatre-/, portait un surtout glacé, couleur nu français, des oiseaux de paradis sur chaque épaule et des antiquités en sautoir; madame Zède.des Quatre-X, était ravissante dans une crinoline en peau de soie, orange brdlée avec noir lumineux, un éventail vertigineux pommelé d’autruche, et des bourle-s de soulier en pierre à bosses; mademoiselle L.iiinhUe partir» du|l,ut*» libéraux voteraient probnble-na S3.»**t*ie tinsktldr.vrndi-nii Te U, pmir I ment pour une telle mesure.v> rrmtrr k la «ar# Uraiavniliirr, «t i-e k iv»rri**r du train qulinlsUV en lut proposant de soumet- d v ivii*|»rI î.r.e Mil* autrr tavtlaUnn.Décèf.tuRotx.- v Oub*insnt.i# ia caupunU pas mieux que de débarrnm k U ana aal .McOrter damr Ptifl-ankn# ^ ! route* d< i r\ laideur ; TV-nit «ausl, vwr*» d» Hnnert Urou*.»ntr»o>i, -W* | î.," */.Vj.” lauieur.v II .lut mhtie pari idredl T7 l M.Sauvé renvoie In bttle donner te résultat auquel tfbus soin i|’“indépendant” sur lequel on peut mes arrivé» et la seule nui conti- compter”, nuera d’assurer le progrès et 1s - - prospérité de notre province.Le discours de M.Plante M.Plante a parlé le dernier.C’est lui aussi qui a parlé le plus longtemps.A deux reprises, comme il passait six heures, te premier ministre l’a interrompu pour lui demander s’il voudrait ajourner à ce soir ou à demain.Discours rempli de digressions amusantes, digressions que les ministériels suscitaient eux-mêmes par leurs inferruptions.C’est ainsi que MM.Taschereau, David et Caron ont réussi à faire exposer par M, Plante un régime de son goût pour remplacer la commission des liqueurs; ils l’ont fait parler longuement sur le résultat des dernières élections pnrtieHe» et M.Plante a fini par y trouver de grands espoirs pour l’opposition.M.Taschereau avait bien choisi son moment pour ouvrir le» comtés de Berthier et de Champlain et dans Jacques-Cartier, il avait eu soin de choisir un oanifidat de bonne mine et à l’air jovial, qui a réussi à faire oublier temporaif^ment la mauvaise politique de son parti.Il y avait aussi le patronage qui a joué ai part.Mais attendons, dit M.Plante Au prochain scrutin, les électeurs de tou» ces comtés et d’autres encore éliront des députés ministé riels niais partisans, .'r*ttc fois, de M.Sauvé.Tarie*-nous d'Argcnteui!’’.de mande en riant M.Taschereau.Et M.Plante de répondre: “Je ne von drai* pas vous faire de peine.” E M.Caron d’ajouter î» mot de la fin •'C’était encore une élection de beau garçon.” Encouragé par les ministres, M Plante parle longuement de M.Pn truande puis “des vieillards bien faisants, qui aièjienl dans la Cham Iis ne sont Misterji,.trouv,.recommandable.M.Mer-Icier répond que son chef ne pense b ijl! pax comme lui et qu'il ne voudrait tiï^q^MnCÎ P"?n»*;»" dan* l’obligation de voter contre une de ses mesures.— “C'est sérieux?" demande M.Sauvé.“Assez .sérieux pmir vous", rénond M.Mercier.Le reste du discours aurait pu se prononcer mi Reform Club aussi bien qu’au parlement, mom : ok RBU.Bnevii t.1.Mjgvter 1 Wi.«*t IM rtrvr f.nvonti Ile».Kuncmlll»» vundredi l» IJ murant I» «vcrvni funklir» iMirtlra du no (13, me i jherrter k * h.M du umtln.pour ne rvn-ilre k Visitor M-l/wl* rie Urjinrr.nk le «ervlcr ,rr* «vlelnr1.Sepulture k SM'rnt»->-l*r î’ureol* el »mi» »onl prie* d'y •»-• '•Pt ¦usn» mitre invltatlm bor d’a côté.Ils ne sont que 23 C’est que depuis la mort de M Rn eine, en 1918.le fauteuil de lu di vision Salaberry n’a jamais été or cupé.Sip Lomcr Gnuin avait été dé signé pounce fauteuil.Il n’a jamais daigné même - * • lit ce que Atholstan et de son journal, — donne en entier le texte anglais sténo-graphié du discours du député de Label le.(Du Citizen d’Ottawa, 13 janvier) M.Bourassa a fait sa rentrée aux Communes hier, après une absence de dix-neuf ans et son discours a été la pièce de résistance du our.Quoi que 4’on petfse*-de ses dées, son discours, sn manière oratoire, ia vie qu’il insuffle .à cet art jresque perdu de la parole, tout re-a a été comme une brise fraîche dans l’cnceintc de la pensée parlementaire stagnante.Il a parlé deux heures.— peut-être trop longtemps, — et il a parlé sur toutes sortes de sujets, s’égarant même, semble-t-il, dans des sentiers qui tenaient plus ou moins au sujet; mais ce fut un discours exceptionnel, et qui confirme dans leur Idée ceux qui voient en lui ia personnalité la plus intéressante du nouveau parlement.C’est au vrai un grand magicien.Le temps lui a mis du gris aux tempes, depuis qu'il a quitté Ottawa; niais il est d’esprit aussi jeune, d’un physique aussi bouillant, d'une inttilli-gence aussi active, d’un esprit aussi bouillonnant qu'aux jours d’autrefois.M.Bourassa « jwrlé devant une Chambre remplie et devant des tribunes où de* centaine» d’homme» n’ont pu se placer, car il n'y restait plu* un pouce d’eapare.On s’intéressait a ce (Ill’ll allait dire, d'abord à cause uc l'intérêt vital qui s'attache à chacune de* voix, qui comptent toutes, dans cette crise partementaire compliquée, mais tout autant aussi parce qu'il est ce qu’il e*t, à cause de son inlhicnce et parce qu'il est indépendant.Il est détaché et a l’écart de tout groupe, de tout parti, raâia H téqnoigne d’un grand esprit de blenveilInner envers tous.Il a changé depuis qu’ai a quitté Ottawa, le satrnsme de ses mot» iTe»t plus aussi cruel, il v a dans ses déclarations moins de nationalisme intran >1* cent et une 'i otnpure (Du Star de Toronto, 13 janvier) “Hier, Henri Bôurassa a percé à jour ce qui restait de la bulle cons; titutionnelle soufflée par le députe de Gatgary, R.B.Bennett avait tenté de faire d’une fourmilière une chaîne de montagnes infranchusable, à ce qu’il semblait aux conservateurs, et le gouvernement libéral ne devait pas être capable d’aller plu» loin.Mais ce que Cannon n’avait pas aplani.Bourassa l’a fait disparaître, par son ironie et par sa bonne humeur, dans son discours de deux heures, où il a fait appel en faveur de l’unité nationale, parlé de la suprématie du parlement et examiné avec un sens commun aigu une situation dont l’analyse démontre quç l’amendement Meighen est tout aussi absurc que le serait un gouvernement Meighen.Cette logique si française, si elle a déplu aux conservateurs, a paru plaire aux progressistes, dont le goût devient fas iidieux.Tandis que Bourassa par lait, Forke souriait largement, et lorsque Bourassa reprit son fau teuil, les partisans de Forke frappé rent avec force sur leurs pupitres manifestant ainsi leur approbation de la manière ingénieuse que Bou raxsa leur avait indimiée, pour sor- J faire ujjernwntor, I tolérance plus large 1 une colombe qui La Société Coopérative DK MAIS n-NRRAIRHI C«IM»r'n«»r* avec quelques modifications dans l’ordonnance des tableaux.L Annuaire” étant un groupement coordonné de statistiques fédérales et ' de rapports des ministères provinciaux.présente donc à date, la plus importante publication du Bureau des Statistiques., , “J’ai le plaisir de signaler, dans l’exécution de ce travail, les pré-indications de méthode conserve, soit 57,199 caisses de plus qu’en 1924; 995,845 colis de graisse, soit 12,168 colis cd moins qu’en 1924; 17,437 quartiers de viande, soit 439 quartiers de moins qu’en 1924; 18,260 tonnes de pulpe, soit 7.080 tonnes de plus qu’en 1924; 24,684 tonnes de papier, soit 9,421 tonnes de plus qu’en 1924 ; 472,836 tonnes de divers autres produits non classifiés, soit 142,976 tonnes de plus qu’en 1924.La quantité de foin exportée par voie du port en 1925 a été de 17,-431 tonnes (6,263 tonnes de plus qu’en 1924), la quantité de tourteaux, de 11,160 tonnes (4,881 (mines de plus qu’en 1924), la quantité de minéraux, de 18,663 tonnes (1,463 tonnes de plus qu’en 1924), la quantité de graines séchées, de 908 tonnes de moins qu’en 1924), la quantité de bois de construction, de 57,572,000 pieds (4,354,000 pieds de moins qu'en 1924).Ces statistiques indiquent aussi que pendant la saison de navigation de 1925, il a été expédié, par voie du port de Montréal, 55,174 tètes de bêtes à carnes (sait 21,883 têtes de plus qu’en 1924).Les exportations de céréales ont été, au total, de 155,088,244 boisseaux, au cours de la dernière saison de navigation.Cela constitue une augmentation de 2,994,265 boisseaux relativement à 1924.Lu 1925, il a été expédié, d’ici, 81.-225,359 boisseaux de blé, soit 33,-893,805 de moins qu’en 1924; 131,-660 boisseaux de maïs, soit 136,250 boisseaux de plus qu'en 1924; 42, jones j 177,569 boisseaux d’avoine.I • _ _ 'll *7lXO 114*1 1 >s-\t c< r réponse célèbre de Mme Jourdain., _ - .- I.c juge Monet a averti Jones j 177,ob9 boisseaux d avoine, soit d’être poli s'il ne voulait pas aller i 31,703,913 boisseaux de plus qn en au violon.1924; 15,099.095 boisseaux de sei- Oh, rétorque Jones avec un par-1 gle, soit 5,279,640 boisseaux de fait détachement, faites-le si von» moins qu’en IJ-4; 16,319,3o0 bmv voulez.Moi je suis ici pour proté-i seaux n'orge, soit 10,2-0,660 bois-ger le gouvernement”.Et ce disant I seaux de plus nu cn Jones sortit majestueusement de la ' boisseaux de pois, soit '.3.*6 de boite.plus qu'en 1924; 120,500 boisseaux Prenez Garde! fl' Le plus petit rhume, «’il est négligé ou ma! soigné, peut M.entraîner de* conséquence» graves peur voire santé.Il est donc prudent de le traiter sans retard'avec un remède sûr.Le SIROP GAUV1N POUR LE RHUME composé d’Eucalyptol, de Menthol, de Gomme d’Epinette et d’autres médicaments éprouvés et recommandés par la profeuion médicale, es» le meilleur remède connu_ pour prévenir et soulager: RHUMES, TOUX, BRONCHITES, COQUELUCHE GRIPPE et toutes le* maladies des voies respiratoire*.Inoffensif, agréable au goût et toujours efficace, voilà pourquoi le SIROP GAU VIN < efficace, voilà pourquoi adopté dans le* .familles est aujourd'hui Ayer-en toujours à la maison.En vente partout: US CENTS LA BOUTEILLE ) -A -C CAUVfN.Pharmacian-e tsinoai* Ut rue 5*e«retKerine Ket.Mentréel CAUVIN /e Qhunie cieuses —.- dont je suis redevable a mon prédécesseur.M.Valmorc («ration.Il convient aussi de souligner la collaboration du Bureau feayraj de J-’ Statistique dans la préparation de plusieurs chapitres.Je remercie le personnel de ce Bureau ainsi que les chefs de services de 1 administration provinciale qui m’ont facilité la tache de présenter ce volu- me.Feu Soeur Pierre*Amédée I DES .SOLI RS DE LA PROVIDENCE DES TROIS-RIVIERES de sarrasin, soi* 103,571 boisseaux de plus qu’en 192t.mouvement DES NAVIRES Le Laconia, de la compagnie Cu-ntird, arrive à Halifax aujound’hui A lu suite d*une grève George Ernesco, entrepreneui pour la National Garment mJçi (,o.a été arrêté sur l’accusation d avoir pointé un revolver sur six individus.Ernesco pretend qu il n avait qu’un jouet en main.Cette affaire est venue « la suite d’une grève qui dure depuis six se-mamies chez A.Kdnter.I lu sieurs hommes ont été, à ce que pretend le gérant, rossés à coups de bouteilles ou de marteaux.Au Club fie Réforme Le Club de Réforme reprendra, samedi prochain, la série de «es déjeuners-causeries interrompue par la période (les fêtes de Noèl(ct du Nouvel An.^ samedi, le.clubj d’aviculteurs de nos Cantons.i IL Y A Ql’VSZE ANS | $1*9*99**************** *** Le Devoir du 14 janvier 1911 M.Henri Bourassa do retour a Montréal — Plusieurs milliers de personnes sont allées saluer le directeur du Devoir à la gare Windsor.Longuement applaudi, M.Bourassa a dû prononcer une allocution.* * * Une dépêche de Londres annonce que le due-de Connapght, oncle de Georges V, est nommé gouverneur-général du Canada.4< 4« * D'après un rapport fourni par cette institution, plus de deux mille cinq cents patients ont été admis à l'hôpital Notre-Dame .durant l’année 1910.* * * La ville décide de dépenser une somme de 8700,61)11 en travaux publics dans les quartiers récemment annexés.Le commerce britannique Londres, 14.— La balance commerciale favorable pour l'année 1925, approximativement £395,000,-000, est la plus grande dans l’histoire du pavs.Le record précédent avait été de £341,000,000 en 1924.Les statistiques de l’année indiquent que les importations ont augmente de £45 millions, et les exportations diminué de £23 millions.Les chiffres ne comprennent pas les exportations invisibles, qui réduiront la balance défavorable de plusieurs millions.L’année dernière Je Board of Trade avait évalué les exportations invisibles à £370,000,000.> I! v a eu une augmentation de £20 millions pour le caoutchouc cette année.Un nouveau procédé Plus beau mais pas plus cher Impressions en relief Cartes de visite Faire-part Invitations Papeterie personnelle et tous autres travaux d’un cachet particulier N OUS venons de recevoir d’Eu* Tope une magnifique série de caractères brevetés permettant l’impression en relief à un prix de •10% moins élevé que celui de la gravure tout en donnant un résultat identique.c K nouveau jirocédc met l’impression de luxe à la portée de toutes les bourses.Il prête à la toilette typographique le haut ton recherché par les gens de goût.Prix et snécimens sur demande.Llmprimerie Populaire Ltée Lo récital DeMtiarteau Une exposition avicole 14 — f.'exposition Sherbrooke, avicole ouverte depuis mardi au manège des Carabiniers de Sher brookr a attiré en ville une foule Ce paquebot, qui vient de Liverpool et de Glasgow, se rendra à New-York., _ VAscania, de la compagnie Cu-nard, doit arriver à Hiilltax demain Ce paquebot vient de Southampton et de Cherbourg et se rendra à New-York.Le Megantic, de la compagnie White Star, doit arriver à Halifax samedi.Ce paquebot vient de Liverpool et do Queenstown.11 se rendra a New-York.Le Mufitnairn.du Pacifique Canadien.arrivera à Saint-Jean diman- ___ ____ m che après-midi.Ce paquebot vient doxic), Mile Augé (Olympe), de Man-j de Liverpool et de Queenstown Alphonse ; l(e California.Les Trois-Bivièrcs, 14 (Spécial au Devoir) — Nous avons le regret d’annoncer la mort de Soeur Picrre-Amédée, née Valérie Thérien, survenue le 9 courant, à l’hôpital St- ______________ Joseph de Trois-Rivières après quel-1 api-èri-mldi.qiies jours de maladie.La défunte ~ ‘ était âgée de 72 ans et dans la 52étne année de vie religieuse.Elle était à l'hôpital depuis 31 ans.La défunte laisse deux frères : Olaüs, avocat de Ville-Marie, Ephrctii, de Ste-Emélie.Manitoba; trois soeurs : Révérende Sr Stc-Mo-niquo.des Soeurs' de la Congrèga tion Notre-Dame, Mme Duval (Eu lympe), __ ciiang.Un beau-frère, M.Alphonse ' l(o California, de la compagnie Gauthier de Laplaine, une belle- Cunand.doit arriver 5 Halifax di-soeur, Mme Stanislas Thérien de manche.Ce paquebot vient de Montréal et plusieurs neveux et nié- j Glasgow et de MoviiJc.Il se ronces.i dra a New-York.la s funérailles ont eu lieu lundi i |,e President ftnoseveit, des Uni'f-matin dans la chapelle le l'hôpital.| r l’adoption du règlement du lait.Huit par MM.le brau-frère du dé-, du règlement de Inspection de la fnnt.M.Charles Ledoux.Industriel viande et de la distribution de* pro-dr Westbrook, Me., ses Itpveux.1 biologiques.MM.Roméo et Gaston Ledoux.de Les citoyens doivent voir là la Saint-Hyacinthe, le notaire Henri i preuve de ce que peut faire un ef-Morin, égalmeni de cette ville.Les fnH bien concerté et systématique-porteurs étaient MM.Jean Berge- wnt poursuivi.Que chaque citoyen ron, Henri Slrotte.K4m«nd Goase- j P«r conséquent se fasse un devoir : tin.llnrmlsda* Laflamme.Joseph ,]r coopérer a 1 amélioration de nos ^1 'wm Deux Mais un Genres de Véhicules Seul But: Votre Confort pph MV » «St t 111 1111 H t is HI MU fe- oeuvres d’hygiène en donnant leur .tes maisons !.Ehaput et Fils et S J* dUTwV f ut 'H» p'»1 M.Tabbé I * WJ* rrux qui y travaillent dans Valmorc Roy.curé de Sainte-Rosa- j 'n,èrêt de tous.Htldon.Hébert et Cdr.il avait été rumeur que les trois maisons de nouveautés de la rue Salnt-'l’aul, Vi lihonse Racine.Limitée.B,-B.Mar-lin et Gir rt Hodgson.Somnrr and Gumpany se réuniraieul sons une seule administration.'I.Heetoi Rm* elnr n nié caféogriquement «-ettr nonveH#, ee malin.t Rtgnt ).ex-professeur du dé- , lie.! font au Séminaire de cette ville, et le service funèbre chanté par M.| Tabbé Basile Benoit, vicaàre ft 1« cathedrnlr, assisté de MM.tes ah-! bôs ftntonio Petit et Alfred t.atime, l romme diacre et sous-diacre (Communiqué) Le "Devoir” publie les melt» leurg fruillrton,, (nujnur* chol-avec un grand souri de moralité.LES tramways et les autobus de notre compagnie sont ^ conduits avec toute la rapidité, et toute 1*habileté compatibles avec la nature de la route et la sécurité publique.Notre personnel comprend des hommes qui ont plus de trente-cinq ans de service.Songez que chaque chevron doré cousu sur la manche d’un employé représente cinq années de dévouement et de labeur et vous comprendrez la haute signification que cct insigne a pour lui comme pour nous.0 Les véhicules de la Compagnie des Tramways de Montréal circulent dans tous les quartiers de la ville.Où qu’ils se trouvent, rappelez-vous que chacun d’eux symbolise toute une administration dont le but est de vous servir le mieux possible.LA COMPAGNIE DES TRAMWAYS DE MONTRÉAL 3 TF i i ¦ • w VOLUME XVII — No ÿ LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI, 14 JANVIER 1926 5 Page du fou Coussins La question des coussins revient bien souvent sur le tapis.Laquelle de vos amies n’avez-vous pas entendue se plaindre qu'elle nen avait pas assez, qu’il lui en faudrait d’autres et qu’elle ne savait où.s'inspirer?Nous nous lamentons sans cesse que nos sophas sont dégarnis — et puis, ensuite, que les coussins sont vraiment trop cher.C’est, hélas! vrai.Mais nous ne songeons peut-être pas à interroger nos garde-robes, à demander à nos toilettes démodées si elles ne consentiraient pas à se changer en beaux coussins.Dans toute jupe, vous avez un coussin rond, comme iljs sont en ce moment, simple bande, de tissus, ramassée en grosses fronces au milieu d une forme ronde, et terminée dessus comme dessous par un gros gland doré.Dans eette bande, si votre coussin doit être gros et que.vous l'aimiez moins uni, faites à égales distances des remplis étroits d’un quart de pouce.Enfilez ensuite des cordes dans ce coulissé improvisé.Tirez les cordes et vous aurez un coussin tout en bouillonnés.Ce coussin — que vous comprendrez mieux en le remarquant aux étalages peut être fait dans une vieille robe de crêpe de Chine, de salin ou de taffetas.Mais les coussins de taffetas sont plus jolis faits ixir volants, ou pur bouillonnés sur des formes rectangulaires.Ces coussins très capricieusement édifiés ont en ce moment une vqgue à nulle autre pareille.Quand Use sont faits d’une série de volants finis au point d’ourlet coupé, on peut les orner d’une tète de poupée fantaisiste.Et vous pouvez encore utiliser vos anciennes robes de velours, velours noir, blanc, violet, vert, ou rouge.— l’art moderne est extrêmement accommodant pour faire un autre genre de coussins.Il est gentil d’avoir beaucoup de petits coussins de.mêmes dimensions, petits rectangles beaucoup plus longs que larges, el très unis, sans corde, sans rien.Sur quelques-uns, s’ils sont foncés, n’appliquez qu’une fleur de soie vive ou de bronze.Pour un boudoir, une série de ces petits coussins faits de toutes sortes de cretonne donne un effet amusant.Il suffira daller à une vente de coupons.Cousine GILLETTE LE RADIO La Bonne Cuisine Salade aux legumes.— Une tas-m- de chou rouge finement haché, une tasse de betterave cuites et froides, une tasse de carottes bouillies et froides, une tasse de céleri haché fin, une demi-tasse de piment, une tête de laitue, une tasse de mayonnaise française et une tasse de pommes de terre coupées en dés.Laissez tremper le chou une heure dans de l’eau froide, puis ajoutez les betteraves, les carottes, les pommes de terre et le céleri.Mêlez bien, assaisonnez de sel et poivre et servez sur des feuilles de laitue.Sur Je dessus mettez des tranches fines de piment rouget et servez avec de la mayonnaise française.Caramels au chocolat.— Deux tasses de mélasse, une tasse de sucre brun, une tasse de crème ou de lait, un rpiart de livre de chocolat non sucré, quatre cuillerées à table de beurre.Mettez tous les ingrédients ensemble.Faites bouillir jusqu’à ce que ça devienne dur dans l’eau froide; ajoutez une cuillerée à thé de vanille et mettez dans un moule beurre.Quand c’est froid coupez en petits carrés.Salade aux patates.— Une pinte de pommes de terre bouillies et froides, un oignon haché fin, une demi-cuillerée à thé de sel, du persil, une demi-tasse de mayonnaise.Coupez les pommes de terre en tranches fines, ajoutez l'oignon, mélanger avec le sel, le persil et la mayonnaise.Servez sur des feuilles de laitue, CONSEILS PRATIQLES Si l’on veut faire bouillie le café, il faut le faire de la manière suivante: Pour quatre tasses, battre la moitié du blanc d’un oeuf avec trois cuillerées à table d’eau froide, ajoutez les trois quarts d’une tasse de café moulu, et brassez jusqu’à ce que ce dernier soit bien humide; mettre ce mélange dans la cafetière échaudée, ajoutez une pinte d’eau bouillante et faire bouillir cinq minutes.Ajoutez lr quart d'une tasse d’eau froide et ne servez qn’après avoir laissé reposer trois minutes.* * * Savez-vous faire les amandes salées?Voici, Faite d'abord blanchir les amandes dans de l’eau bouillantes pendant quelques minutes.Enlevez les peaux, asséchez-lcs bien, et faites-les légèrement brunir dans du beurre ou de l'huile d’olive, sur le dessus du poêle.Enlevez du feu dès qu’elles ont un peu bruni parce (pi’elles eontinuent à foncer une fois retirées du feu.Coulcz-les bien et salez-les beaucoup.Université de Montréal Cours d’espagnol Ce soir, à 8 h.à l’édifice central de l’Université de Montréal.1265, nie Saint-Denis, près Sainte-Catherine, l’abbé Henri Jasmin, de la Faculté des lettres, donne son cours de Langue, Espagnole.GRAND CONCERT A NEW-YORK Ce soir à 9h.le poste WJZ irradiera un concert dont les artistes seront Frances Alda, Titta Huffo, et le quatuor Flonzaley.POSTE CNRM, MONTREAL Ce soir, à 8h.30, le poste radio-téléphonique du Chemin de fer National du Canada, à Montréal, donnera le programme suivant, exécuté par un groupe d’étudiants de l’Université de Montréal, sous le patronage de Mgr A.-V.Piette: Chant: Les Soirées de Quebec, (Gagnon) par P.Trotticr, tenor; L.Lortw, second ténor; A.Trahan, baryton et H.Gibeault.basse.Récitations: Le jour de .Voé/ d’un tambour en 1665 par C.Sutton.Chant: Mouette, par le choeur.Violoncelle: Arioso (Bach) par J.-P.Raymond.Chant: La chanson des peupliers (Doria) par M.H.Gibeault, baryton.Quatuor d’instruments à cordes: V/or-che militaire.Ou.51, No 1.(Weiss) par le quatuor d’instruments à cordes de l’Université do Montréal.Chant: Quatre canards (Gagnon) par le choeur.Declaration comique: En villégiature, par C.Sutton.Violoncelle : txtrgo (Handel) par .M.J.-P.Raymond.Chant: Chants Canadiens (Gagnon) par J« quatuor.Quatuor d’instruments à cordes: Esprit du XV/lle siècle (Pochon), Valse coquette (Priems), Le Moulin (Pochon) par Je quatuor d’instruments à cordes de l'Université de Montréal.Chant; La Légende du petit navire (Missa) par H.Gibeault, baryton.Chant: Asoanio (Saint-Saëns) par le choeur.Dieu Sauve le noi.La causerie de la soirée sera faite par le Dr J.Noiin, assistant du doyen de la Faculté d’art dentaire.FILLE BIEN PORTANTE, SA MERE EN EST CONTENTE Mme Parks dit comment le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham a rétabli la santé de sa fille.Remerciements de la famille Malte A l’occasion de la.mort de l’abbé J.-Ariste Matte la famille remercie les membres du clergé, les com-munnutés religieuses, les parents et les amis pour leurs témoignages de sympathie.Causerie de M.Jean Nolin A LA SOCIETE DES CONFERENCES VENDREDI LE 22 JANVIER La Société des Conférences annonce sa causerie d’ouverture pour vendredi le 22 janvier prochain.Elle fêtera ce soir-là le huitième an-niversaiire de sa fondation.M.Jean Noiin sera le confércn-n’er.M.Edouard Montpclit jw-ési-dera.On prépare un programme musical soigné.La Société demande aux personnes inscrites qui ne recevraient pas leurs cartes do bien’ vouloir en aviser le secrétaire sans retard.Pour celles qui ne sont pas sur les listes il csj encore temps de donner loin- nom au secrétaire 399 ave.Vigcr.(Communiqué).Quand vous sentez l’approche d’un rhume Prrrwz 1m romnrlmS» laxatifs de ItROMO QUININE pour détruire la muse du mal et fortifier l’organisme contre toute atta- que de grl— — - ~ et éprouvé E, ¦i lonmcr a organisme comre roule alisme «c grippe ou d’Influenxa.Remède sûr fprouvt- U Imite porte la signature de i.W.Grove.30c.Fabriqués au Canada.‘ Mangez du poisson une fois par jour” Pour vous rappeler une promesse résolutions de nouvél an «ont chosf* splendide h condition quon le* tlrainc fidèlement; nous voulons donc aujourd’hui vous aider h tenir nu moins une résolution nue voiw a vie* peut-être prise h notre Intlicatlan, et nui est de rnwnup r du poisson une fols par Jour**.Avoe-vous adopté t'f* »• r• u11rw» «1 1x«¦ rrt inna ') X'.< __.Tlf ce regUnc ai hygiénique?Noire rayon du poisson offre aujourd'hui des harengs frais et des églefins apprêtés de 1% qualité choisie qui rendent ugréuhic de se plier à la règle.Harengs frais, très choisis, 6 pour.25 Kglifins apprêtés spéciaux de Stanford, la livre.18 Rosbif de première qualité dans les côtes.38 Fromage Camembert mûri, la boite.60 Fromage Cheddar canadien, la livre.[40 Paissons famés poor dé- Flétan des eût*» Maroc de haote mer foré iaune Trot*» saumonée MIEU PUR mi jarrea de K oneea.21 jeûner Harengs des taes Huîtres i la mesure et sur érala Pétoncles frais Jp/thdord's; I2ô-i/Mansrîeld Sfcrt.«v.12 TelephQa*«düptown 6300 jf FEUILLETON DU "DEVOIR" ! iiiiii! "Gilbert Darame| >! I par G.du BOURG 26.(Stlilcl —Ah! vous ne me devez rien du lout, tn’sleur Gilbert, puisque je n'al seulement pas une égratignurc.Si j'avgts dû donner ma peau pour vous sauver, Je l’nurnis fait avec bonheur, allez! mais H n'y « même pas eu besoin.C’te canaille n’eat pas à la hauteur des mauvais coups qu’il vent faire! Darame s’occupait activement à arrêter le sang, qui s'écoulait avec abondance, d'une double blessure, affectant la base du cou et le côté opposé de la têle.Lorsqu'il eut terminé son pansement : —Aide mol, dit-il à l’enfant.Nous •lions I» porter sur le lit.Son coeur bat régulièrement; il n'est donc pas atteint d'une façon grave, La syncope n’est due.Je suppose, qu'à l'ébranlement et à l'hémorragie passagère.Mais J’Irai pourtant chercher lp docteur Gossenot, mon ami du second étage.-Penh! fit le gosse, avec répugnance, y me dégoûte, ee misérable! Avoir reçu asile ici et vouloir vous tuer!., Y mériterait d'avoir son compte.,.- Tais-toi, enfant.Ce doit être un fou, déclara sans hésitation l'idéaliste qui, d’instinct, trouvait, touiuurs la plue indulgente explication des choses.Et.sans la moindre indignation contre le lèche attentat, GQbert ne Le eonseil fédéral de PA.C.V.Le Conseil fédéral de l'Association Càtholique des Voyageurs du Canada aura lieu les 16 et 17 jan_ vier ^ prochain dans les salles de IA.C.V.angle Rachel et de Bordeaux, La première séance s’ouvrira le samedi, 16 janvier, à 2 p.m.Deuxième séance à 8 h.p.m Le dimanche 17 Janvier, à 9 h.n.m.grand’meswc pour les membres de l'Association à laquelle tous les voyageurs de commerce sont invités avec leurs familles et leurs amis, dan» la chapelle de I Inmiaculéc-Concoption.angle Rachel et de Hordeaux, A 10 h.30 p.m.troisième séance du Conseil fédéral et à 3 h.p.m.quatrième et dernière séance.Le dimanche.24 janvier, à 8 h, p.m., soirée intime du Cercle rn-thohque des voyageurs de commerce de Montréal, à laquelle tous les voyageurs sont invités avec leurs dames et leurs amis.Le programme comporte l’installation dos nouveaux dignitaires qui se fera alors pour la première fois dams I’Amo-riation, et une concert donné par la rnnrnle du Cercle de Montréal, songea qu'à soigner de son mieux relui qui.sans l'intelligent et dévoué TH’tit Mouche, lui nurnit brûlé, la cervelle, à bout portant, comme on abat un chien ! OH .VP TT RE Xf Marcel Prnvott Le docteur GosNmot, co-locataire | et ami de Gilbert, monta immédiate-! ment cuprès du blessé.I —Il a'agtt.expliqua Darame, d'un ' accident produit par le maniement I malheureux d’une arme à feu.! Ixi médecin avait une si haute es.time pour son client qu’il ne lui vint même pas à la pensée de demander plus ample explication.Il s’occupa, uniquement de sonder la blessure et d’examiner avec un soin extrême celui qui gisait là.toujours évanoui, -Get homme n dû perdre pas mal de aang, n'est-ce pas?questionna-t-il enfin, -Oui Docteur, car Je n’ai guère l'habitude de faire un pansement et je n’ai pas au arrêter l’hémorragie, avec la promptitude désirable.Ne vous Inquiétez pas.M n'en j résulte rien de grave, Nous allons' avoir raitson sans difficultés de cri-J te svocope, le coeur étant en bon ' état.Ottnttl à la blessure, qui eût POSTE GN’RA, MONCTON Le poste du Chemin de fer Na tional du Canada, à Moncton, don nera un concert demain soir, 15 'janvier, à 9h.p.m.(heure de l’Atlantique).En voici le programme: Service radiotéléphonique du département de l’agriculture.Programme musical par l'orchestre de concert de l’hôtel Admirai Beattv.Ouverture: Sunshine and lomers, par 1 orchestre.Musique populaire par 1 orchestre.Valse: Remember et Sometime (avec obligato de violon) par Af.'Bruce Holder.'Musique populaire par l’orchestre.Violon: Cavatina (Nalff) et Intermède de La Valeria Rusticana, par M.Georges S.Piers.Musique populaire par I orchestre.Banjo: Dirt g Work et vt hen the one l/ou love loves uou, par M.George Brander.Musique populaire par'l'orchestre.Violon-Romance extraite du second concerto (Wicniawskic et Mon coeur s ouvre a ta noix (de Samson et Daman), avec accompagnement de i orchcstre, par M.Bruce Holder.¦Musique par l’orchestre, llh.p.m., J orchestre de concert de GMtA.LA PHYSIOTHERAPIE LES COURS DU DOCTEUR ERNEST GENDREAU A L’UNIVERSITE DE MONTREAL Les conférences de physiothéra-pje ont commencé mardi soir à 1 Université dans une salle trop petite pour le nombreux auditoire., Le doyen de la Faculté de Médecine, le Dr Harwood, présidait.Le conférencier, le Dr Gendreau, rappelle d abord l’importance de la uhysiothéramc employée depuis longtemps dans les meilleures cliniques d’Europe et rapportée après la guerre, de France aux Etats-tnis par les médecins américains.Le Dr Gendreau suivra les méthodes quil tient des médecins français et qu’il a déjà eu l’honneur d enseigner et à la Faculté de médecine de Paris comme assistant du docteur Guiilcmlnot et dans les hôpitaux comme chef de laboratoire ou comme inspecteur délégué par le service médical du gouvernement militaire de Paris.Gomme la médecine, la physiothérapie est à la fois une science et un art, elle a pour objet matériel l’homme, pour objet formel les maladies de cet être vivant qu’l! s’acit de traiter et de guérir spécialement par les agents physiques.H faut donc étudier et l'homme malade et les agents physiques.Dans 1 homme, il faut tenir compte du principe vital, que n’atteignent pas directement les appareils et les mesures phvsico-chimi-qiies, mais qui dirige les forces physico-chimiques vers un but unique, le bien du vivant.L'action sur le principe vital spirituel est avant tout un art dont rolève la psythérapie.T.action sur les forces phvsico-chimiqitcs qui seules peuvent être atteintes directement relèvent de plusieurs sciences: biologie, chimie et physique.Le-s idées modernes sur la constitution non srulr-quoi l'action des agents physiques Toronto, Ont—“Ma fille est ftgéa ce 16 ans et a été une invalide depuis l’âge de six mois, et la majorité du temps, elle ne pouvait aller à l’école.Nous avons essayé différents remèdes, mais sans grand succès.J’avais déjà pris le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, quand j’étais épuisée, et il m’avait fait tant de bien que j’ai cru qu’elle en bénéficierait.Elle a engraissé depuis qu'elle a commencé à le prendre.Elle va à l’école tous les jours, elle patine et prend part à d’autres sports extérieurs.Je recommande ee remède à toute personne épuisée, nerveuse et faible.” ___ Mme Parks, 106 Bond St., Toronto, Ontario.lue Composé Végétal de Lvdia E.Pinkham est un remède fiable pour les maladies des jeunes femmes.Tous les pharmaciens le vendent.Croisière Méditerranéenne EMPRESS OF FRANCE VUite* c© mond«-ci avant t'autr*.Cette croisière von* offre tin itinéraire superbe qui vous permettra découvrir 13^20 milles en 64 Jours, dont MH seront passée à terre.Déport de New-York le 9 février Ue PaclHgu» Canadlrn a» charfft de rorcanisation compléta do cette crol aièr* —une aeule direction, à terra comme eur mer.DtmantU* In brtckurelUi itsrriptivn Coneulter Ira agent, locauade navigation, ou b.R.Kennedy, •gmt général du trafic océanique, tèl.Main 7Ï00, lit 8t .Jacques.Montréal.Pacifique Canadien La plus fronde orfantsatlon de transport au monde Chez EATON Le Ski bat son plein Sur la montagne altière POURQUOI ne pus vous joindre au cortège heureux de ceux qui, chaque jour, vont se livrer à ce sport élégant sur notre beau Mont-Royal?Vous aurez tous ies avantages à le faire, si vous venez profiter de notre grand assortiment de tous les accessoires nécessaires aux skieurs.Skis Northland en bois naturel, R pieds 6 pouces, 13.75, jusqu’à 8 pieds, à 16.00.En bois fini acajou 6 pieds 6 pouces, 11.25, jusqu'il 8 pieds, 13.50.Attaches Huitfeldt, 2.25.Bâtons en bambou avec nn-neau de 8 et 9 pouces, 2.70 et 3.50 la paire.Au m~de-chauM h 140, I à 1401-2.Hrn/illan : 45 à 83 5-8, 25 5 8.15-8, 50 k 83 5-8, 15 k S15-S, 100 à 811-4, 10 A 83 5-8, 25 h 813-4, 25 à 83 3-4, 35 à 83 3-4.5 à 83 1-8.25 ù 831 2, 50 h 13 t-2, 10 à 83 1-2 :: ù fil 3-4, 28 il 83 1-2, 50 H S31-2, »0 k 83 1-2.25 ù 83 1-2, 25 h 811-2, 20 à 811-2, 15 u 811-2.75 à 811-2, 25 il 831-2, 35 à 81 1-2, 5 h S3 12, 2 à 84.2 à 84, 20 , •> a 2< 1-3, 10 5 27 1-3.5 J 27 1-2.(Utiuuia Cottons : 5 à 124.„ Ctintulien Convertor» : 25 0 94, a à 94, 5 il 94, 45 à 94., Cnnola Steamship : 100 il 11 1-2.Canad un Industrial Al«30hol : 50 a 16 «-8, 95 il 10 7-8.^ Consolldateil Mining and Smelting : 20 a 192 1-2, r> 0 V2 1-2, 25 à 102 1-2, 25 à 192 1-1.50 à 192, 25 à 192, Z5 à 1911-3.Itetrolt United : 10 h 31-2.TKanlnhni Bridge : 5 A S3._ Dominion Textile : 10 ô 95 1*2, 15 à 9j 1 -— 100 ù 95 1-2, 25 A 95 1-2, 75 à 95 1-2, 10 U 95 1-2, 10 il 05 1-2, 25 A 95 1-3.Ilolltnger Cold Mines A WALL STREET New-York, 14-A Couverture de la séance de ce matin, les cours fluctuaient dans une marge étroite et sans tendance bien arrêtée.La demande était très faible, bien que les actions de quelques-unes des compagnies de service publics se soient haussées sous la direction du Public Service of New-Jersey, qui a établi un nouveau sommet en avançant d’un point.U.S.Steel était légèrement en hausse, mois American et Sears Roebuck ont perdu un point chacun.Plus tard la demande pour quelques spécialités a donné un peu plus de stabilité au marché.American Agricultural Chemical privilègié a grimpé de quatre points à un nouveau sommet.Pullman a aussi établi un nouveau 4.omniet à 174.30 à 19, 5 à 19.25 à 87.16 9 87, 29s.30s.21s.22s.42s 35s.Fort Au morceau______ Doux, à la meule Au morceau .Oka.'.Kraft Ib.SAINDOUX Jinette 19s 1 -2 Lu seau •_*• 20s.Bloc* 1 livra ••••••••••«.•.•*• 21s.Saindoux composé* Eri seau Ï!*n tinette •••••**••••••• 14s» 1”2 iir bloc ••••• 17s, MIEL Miel coulé: Brun, en seau d'-* 60 livre», l* livre .9s.1-2 Brun, seau de 5 ibs.la livre .Ils-Riant, eanistr-f- de ibs.la livre 1 js canis’re de 2 !bs.,/à.la livre 16s.POMMES DE TERRE Les pommes de terre blanches font $3.25 les 9U livres au gros, les rouges $3.00.Au détail, les rouges se ; \ undent $3.25 les SO livers.les bian-ehc'- $3.30.-.-m *+ VssrmbltV «rartionuaires I»iimiti(le Power 1 h 87 .20 à 87 1-8.____ M ont l'eu I Power : 30 4 217 1-2.25 à 21.1-2.National Breweries : 35 4 .>7.Oiielwe Power : 10 4 122, 17 4 121 1-2, 1-2 II 120.30 ù 121 1-2.50 4 121 1-2.Slui wlnlgau Water nuit Power : 10 4 171, l(>S* 311* Quel est l’abonné .qui ne pourrait pas trouver, chaque année, au moins un nouvel abonné?Pour réussir il n’y a qu’à vouloir.Donc tous à l’oeuvre.nec de Quebec UOUK DE CIRCUIT District de MontrésI.No 20913.S.-A.Delorimtcr live., de Mantréat.demandeur, vs J.-A.Bérata, d« Montréal, dé-femlcur.Le 23èmc Jour de janvier IMfi, A 11 hcxi-res «le l’avant-midi, au dosuticile dudit dé-feiMieur, au no 219.rue Gu ruder, eu la cité de Montréal, seront vcaidu» par autorité de justice les biens cl effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistent en un piano, meubles de ménage, «do.Conditions: ARGENT COMPTANT.Théo.-Gny GBOTHE, H.C.S.Montréal, 13 janvier 1916.Province de Québec COUR SUPERIEURS District de» Trots-Rivière» No 585.J.-N.Oudin, des cité et district des Trois-Rivières.demandeur, vs «Lune Irène Dupuis, épouse de F.-A.Williamson, des cité et dls-tstrt de Montréal, faisant nf tel res seule sous le nom de Williamson Sales Agency, déf«>iuier»ssf.ta 256mc jour de janvie- 192fi, a 19 heure» de INmmt-mMI, 4 In pine* d’affaires de ladite défenderesse, nu no 66, rue (xito-nlale, en la cité de Montreal, seront vendus ii«r autorité de Justice les bleus et effete de ladite défenderesse saisis en cette cause, consistant en savon en Istltes, etc Conditions: ARGENT COMPTANT.J.-E.COUTU.H.C.S.Mantrésl, lt janvier 1926.Prsvines de québ»« COUR SUPERIEURIi District de Montréal.No 1446.Joseph-Gustave Mousseau, et Joseph-Ovide Mousseau, t«m» dcaix des cité et district de Montréal, demandeur», vs Honoré Giasivrevui, des cité et district «le Montréal, défendeur.Ijt 26ènie jour de Janvier 1926, 4 10 heures de l’avant-midi, à la ci-devant place dtafteirea du défendeur, au no 173, rue De Castoluau, en fti cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les bien» et effets iltidit défendeur salais en cette cause, consistent en épiceries, tab1 es, etc.Conditions : ARGENT COMPTANT.J.-E.COUTU.H.C.8.MontréaJ, 14 Janvier 19211.Provincs de Québec COUR SUPERIEUR» District «le Montréal.No 4166.J.-RaoUl ) ai voie, demandeur, vs J.-AJbert Holt et al, défenueurv ta 26èrae Jour de Janvier 1926, à 1 heure de l’opreA-midl, 4 la plac d’affaires «leaalM* défendeurs, «tain de» rues Bteke et Fulford.eu la cité «le Montréal, seront veiains par auturilté de justice le» lilens et effets desdits défend rurs sas is en nette cause, consistent en automobiles et accessoires, etc.Comblions'.ARGENT COMPTANT, J.-B.TRUDEAU.H.C.S.Montréal, 14 Janvier 1926.Avis est par les présentes donné qu'un dividende de deux dollars et cinquante centina (»2.50) par action pour le trimestr» terminé le 31 décembre 1925, a été déclaré sur le capital-actions payé «ie la compagnie et sera payable la lundi, 1 février 1936, aux actionnaires inscrits au registre, mercredi le 20 Janvier 1826, 4 4 heures pan.Par ordre du bureau de direction, PATRICK DU BEE, Secrételre-I résorici.13 Janvier 1928.Province de Québec COUR DE CIRCUIT District de Montréal.No 23914.A.Martin LM., demanderesae, vs Nathan Wyman, défendeur.Le 28éme Jour de Janvier 1926, à II heures «te l’avant-midi, au no 347 rue Ste-Catherlne ouest, «u Sème étage, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité do Justice les biens et effets «fudlt défendeur «liais en cette cause, consistent en tables, poêles, chaises, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.J.-B.TRUDEAU.H.C.».Montréal, 14 Janvier 1926 .Cour Supérieure Province de Québec District de Montréal.No 807.DA.MK CORDHJA FREMENT, épous* commune en bien» de JOSEPH PAI-AJUIY, cultivateur, de Ymohères, dbtrief de Montréal), demanderesse.v» JOSEPH PALAItDY, esrltivateur, de Ver dhèrea, district de Montréal, Défendeur.Une action en séparattnn de propriété a été instituée par la demanderesse contre le Montréal, 12 Janvier 1926.déîraideur, le 36 décembre 1920.Wilfrid LAROSE.Procureur de la deananderessr Province de Québec COUR SUPERIEUR! District do Montréal.No 33.Dalle A.Girani, «U Montreal, desnantlc ressc, vs A.Wiükcr, de la ville d'OufremuiH dit «Ustrlct, défendeur.ta 2üélue Jour de Janvier 1926, à 10 h«i-res de l’arant-enldi, au Uo«iiicite dudit dé-feiKic««r, au no 632, rue Ghampngnieur, eu ht cité «POutremont, seront vendus par mi torité de jnstire les biens et effet» dudit détend eur saisis en cette cause, consista ni en memhles de méaiagf, etc Conditions : ARGENT COMPTANT.y.UORITAID.P H.Ci.Montréal, Il Janvier 192H.Bourse des mines Toronto, 14.— A l’axscnibléc de! aetionnaircs de la Banque de To ronto, tenue ici hier, le président i«) * t^i uo Gooderhatn a envisagé l’avenir avec j 35 a utu** m a .otiinisim.Le gérant John H.Lamb I [j»1* » noté qur U; banque comptait) ', aaoo à •>oi\4i n le-dix ans d’existcftce.Après1 |i«iu*ini«>r> Rr;d*e 5 s *4 to 4 IM3 4 »4.cinquante ans, dit-il, l’actif de JV’mTu'W 4 w’a banqtU’ n’était que de 32 miUious 1 liiijv! W) ^ ^ I®* tic (ioiliiis.I est maintenant lie 119, larrenute > 4 b 5 .* 8.iiiiUIoii'.et cette augmentation de; 25 4 2i«3-i, ictif u est due qu’a la CTOlaninee i « * au»3-4, 5« 4 2i«i-2.m le nos affaires et no» à l’ibsorpfioii J r.uu a, u» a 316t r, 40 a 2i6i-a, io « Liés* iCsars fournis ns» Mount A Ci», «, rue de l’Hipitel, MsiitrSâl).•ff.dem.«*f.des».Amuift GtSÏri .142 140 Arc* .Argmuuit .VtlHS .IbiUt'vIll .Braver 111,10'ntl .Uuvk iighsun .m uni u :i Lorrain i «until ., (Litres banques.AI.J.Brnb a eti élu vicc-piésidem t l'assemblée des directeurs qui a • '.‘assemblée généidlc.I ps taux du Bull leliphuiie «V*8.s «tt ; nuit 1 Br«weri«i î Vft à OffUvlf .Milling (o : UH) .H W.iVniUMn ï-lil : 5 ü 1RI.|»rtcp Bros • 5w A afr »-2.Spimiftlt Hi Vf j î 'Jj à 104 «VI, à 1041*2* “ 4 97 1-2, 30 à 97 1-2.3 4 1«6 1-2.7 7 8.IS 4 î* JS.10 4 80 10 4 Steel of t iiia.ia : l M Maurice l’nl»cr 'Tain l.lty ; 19 A 78._*.*._.* WAjagumsck : 109 M.G.F.bise, président du Bell „ ^ telephone Company of Canada, a vvhmuwg rir.-iric jonfinnè hier ht nouvelle à l’effet | ^m i r ut que la compagnie se proposait de |uiK,.prcferrcl : ni « 961-4.demander une revision de ses taux ’ i'rRni' *’1ul prnirnt pre.ferrel : t A iiAl-a.fer.La revision demandée compor* | (*tuiiiu st«sun»iiii» prrirrrwl i te 6 at ferait des Hausses et des baisses de b à m t-t.» 4 fit s-a.t» a 6t34l, 56 » en-a.taux, afin de rendre ceux-ci plus en ^ .rj.r' à’ «m î.io a‘'i»i t-4, as a 7 3-4, 25 k â.20 '25 4-11 i-4.29 à 17 13, .16 A 47 1-2, J5 4 rat»port avec les services que le té-léphonc rend aux clients de la rom-lagnie._ La Dont.Brider La réunion annuelle des actionnaires ii« .- j Goltkalfi .' IteU.ie cmi.iuui .i iiatl e prf.HnkiiRtrr .Indian .! h «le y .J tieot.l -.;•••.! Kirk.«nJ («ke .ta Ruse .take Nnoie .tavui (JnetRv t «irrulii 1 «msulutelfst .lonwlii T’rout l.*kr .Mointyra .MoKntry .Miuiete .Mmlng 1 A>r|>.Nr« ray .Nipmjig .Nunviida .» < ¦ l»mii!er .l’reston Mset Ibmie .IVtrrson take.IVniyn > >>*-*-• Avocats petit bottin du monde professionnel On a “souvent besoin d’un plus ferré” que soi”—dirait Lafontaine 'TTyVTTt" >’->>>>>>>¦>>>> >>>»'>»>>>>^,>>>>->->->>>>>>>>,>>>>>>>>>>>'>'>'>>>'v>>>>>>>>>>>>>'>>>>>>>>>>>>>>>,>>>>*< ; s 20 ZTa 2»‘ .4 tovd Hkmi :\k 3*î • >.70; «nideur, 97.M93 l acheleiu-, 103.16 ; vendeur, 163 30.Aahesl.teuida t 1166 4 96 3-4.10311 acheteur, 103.63; vendeur, 102.38.1937 i acheteur, 104.25; vendeur, 104.65.Dentiste Téléphona C'Lair^al till *nti« lew aoira tntre T ft H haurwa Dr rIEÔRtiES PELLETIER « hihurgikn dentiste 114} Rl t o«ri'>sîuÛÎ,,K8T*,r U Ângl» Pollsm Au desù.V Ar I» Itend - Téléphonés pour oppotatemenU 1 Notaire L.-D.Clément ,10, rue St-Jacqucs Tél.Msin «55» Rén.Westmount 1190-J «•ique.eemmerflal, locon 1452.RUE SAINT-DENIS Urée Ecolo rslyteehntguo Professeur T4i.unr» la fUt du une plôrc eu lîlua, ce qui uidulalt le f)r"D(* 52 li notch.U*k» devint plii.rarveux iprite, !l,ru»î>n a r r,W eu CraurAaM.V emour «roc que strinltr *'*[( l’habltxîdr, dura.| îai inc '-«inc mnd" sn.t liaq Je JS cm,, de huant ft de la U monade par un ram, rosaau.Au çornutenoamené de te 1«é»ne CAPABLANX.A V8 I.ABKBR Ntef» n»c CSF TxPI Kx«: VxP nu- IKM j (1211 ; om»! W raj-1 oan i naj- IMT OU- i DM) ! 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