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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 10 juin 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1938-06-10, Collections de BAnQ.

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Montréal,, vendredi 10 join 1938 VOLUME XXIX — No 134 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE : TOUS LES SERVICES BEIaii 3361* SOIRS.DIMANCHES ET FETES ! Administration : Rédaction Gérant : BEIair 3366 BEIair 2934 BEIair 2239 DEVOIR -n* TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS BAR LA POSTK EDITION QUOTIDIENNE CANADA $ 6.00 Diractaui-gérant : Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef : Omar HEROUX (Sauf Montréal et le banlieue) E.-Unij et Empire britannique 8.00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 ;es libéraux." is cherchent un chef, un programme et le pouvoir (Voir page 3) A.Ashley W.Cooper nous donne de dures mais salutaires leçons ù Ton voit que c'est un Anglais qui nous avertit du mal que nous a fait la politique de parti et de la nécessité qui nous presse de nous donner la main et de nous serrer les coudes-Coup d'oeil sur le passé- Perspectives d'avenir-Un texte à méditer M.Ashley W.Cooper, l’auteur des libres propos quo-diens (Frankly Speaking) de la Gazette, nous a donné ce latin une quarantaine de lignes dont tous les Canadiens irançais devraient bien faire leur profit.M.Cooper, évoquant les violentes querelles sur le passé iu parti libéral que ne manquera pas de susciter la dispute e M.Paul Gouin avec le parti libéral officiel, écrit: Ceci donnera-t-il un seul emploi à un seul chômeur canadien-français?Ceci donnera-t-il à manger à un seul petit enfant canadien-français?Ceci maintien-dra-t-il sur la terre un seul habitant?Ceci ajoutera-t-il un seul sou à la capacité d’achat d’un peuple qui, Dieu le sait! doit bientôt possédée ce pouvoir ou périt?Elargissant le débat, M.Cooper ajoute: souvent du reste un point où elle s’annule elle-même.Le Canadien moyen se dit: Non! (a ne peut pas être vrai.Mais il arrive aussi, et c’est un grand malheur, que cela le dégoûte de tout effort civique.Le plus néfaste effet de ces luttes, ce fut peut-être, en canalisant vers la querelle purement partisane, tant d’énergies et de talents, de faire oublier à des milliers, à des centaines de milliers des nôtres des questions d’une extrême importance.I! n'y a presque plus de place dans leur cerveau pour les choses qui ne se rattachent pas directement aux luttes de parti.Des hommes qui sont intelligents, cultivés, qui devraient avoir de plus larges horizons, qui, personnellement, n’attendent rien de ces querelles, finissent par en être obsédés au point de ne plus sembler apercevoir même des choses qui devraient très profondément les intéresser, En somme, lady Tweedsmuir vantait un auteur qui n'avait pas besoin de l’être.Depuis que John Buchan est gouverneur, des gens n’ouuranl jamais un livre achètent et lisent lord Tweedsmuir par snobisme.Tandis que personne ne lira par snobisme, n'achètera pur snobisme le livre de Léo-Paul Desrosiers; hélas! il est loin d'être gouverneur, il n’esf pas mondain, pas très sociable, il est même farouche.Tout dans sa nature s’oppose au type de l'arriviste; en revanche, sa tête est bien à lui, et ce qu’il écrit aussi.Dans d’autres pays, des auteurs peuvent écrire: “11 y aura toujours unr aristocratie; et il n’y en aura qu’une fatalement reconnue, au-dessus des puissances de l’argent et des vedettes à la mode; elle est formée par ceux qui lisent, qui prennent dans les livres où sinue la veine d’or un goût efficace des choses naturelles et des choses nobles.’’ (Henri Fourrât).De grâce, faisons que dans le nôtre on puisse ainsi penser et dire.Michelle Le NORMAND 7 juin 1938.Un parti canadien-français à Ottawa ?Si M.Bennett allait être réélu chef, ou si le parti conservateur présent ne formule pas un programme acceptable aux nôtres, il y aura scission — Et alors se fermefofit les cadres d'un nouveau parti fédéral — M.Stevens hors de cause — M.Bennett doit disparaître INTERET NATIONAL OU POLITIQUE ANTINATIONALE?(1) En vente franco.au Devoir, 90c.excitante.Mais la politique est une profession exclusive qui ne paie jamais qu’un petit nombre de gens.Depuis des générations, les Canadiens français de la province de Québec ont entendu de plus magnifiques discours, vu de plus belles manoeuvres politiques qu’aucune autre partie du Canada.Mais c’était toujours des Canadiens français qui affrontaient des Canadiens français.“Cessons nos luttes fratricides”, disait Honoré Mercier.Il savait ce dont il parlait.S’il vivait aujourd'hui, il pleurerait de voir les Canadiens français divisés en trois groupes.Il préférerait plutôt voir ce matin, au Palais Montcalm, siégeant sur la même estrade God-bout.Paul Gouin et Duplessis.Car, s'il fût jamais un peuple minoritaire submergé qui ne pût se permettre d’autre politique qu'un ferme “Hourra pour nous autres!”, c’est cette petite colonie de Canadiens de langue française qui ne trouveront personne qu’eux-mèmes pour aider le Canadien à survivre dans un Nouveau Monde grand et populeux.Pour la survivance canadienne-française, U ne devrait y avoir qu’un côté de la clôture politique, “le nôtre”.Ce n’est pas que nous nous objections à ces querelles, nous, les Anglais.Tandis que nos bons Canadiens français tournaient le dos aux affaires ordinaires pour mourir pour ce cher vieux politique ceci et ce cher vieux politique cela, nous avons tranquillement additionné les beaux gros chiffres noirs dans nos grands livret, murmurant avec satisfaction qu il y a certainement une grosse marge de profit dans le “divise et règne”.N’est-cc pas que cela fait lever dans les esprits d'inté-essantes, d’utiles et même d’angoissantes réflexions?En fait, ce texte nous apparaît comme tellement pré-ieux qu’après l’avoir traduit ici de façon aussi serrée que jossible.nous croyons devoir en donner dans une autre )age l’original anglais.On fera bien de s’y reporter, — et de le découper.* * * Le tort, lë mal que nous auront fait les luttes de parti, ¦>n ne saura jamais le décrire ni le mesurer pleinement.,Nos plus beaux talents s’y seront presque annulés, se dimi-tuant atrocement les uns les autres.Toutes les perspectives auront été, dans ces violentes querelles, profondément ’faussées.On aura dressé des multitudes d’esprits à chercher dans tout problème, dans toute difficulté, non pas la solution la plus équitable, la plus profitable, mais un argument pour ou contre tel parti.Pour assurer le succès de son groupe, on aura passionné les gens de façon insensée.On aura forcé, stupidement outré les couleurs.A voir ce que les gens qui s’occupent de politique ont dit chez nous les uns des autres, on serait tenté de croire que la majeure partie d’entre eux furent des bandits, des imbéciles, ou d’affreux calomniateurs.La violence de ces querelles atteint (Par Léopold Richer) Ollawa, 10 — Les délégués du Québec au congrès conservateur de juillet viendront à Ottawa dans le but de s’entendre loyalement et franchement avec les délégués des autres provinces.C’est leur sincère désir de faire un essai aussi l*yal que possible de cette réunion politique et de voir par eux-mêmes si réellement il y a place dans le parti conservateur fédéral pour un groupe canadien-français qui ne veut rien renier des aspirations légitimes de ses compatriotes.L’on peut dire que depuis une vingtaine d’années le parti conservateur fédéral ne s’est pas montré sympathique aux Canadiens français.Le , | parti conservateur, pour toutes fins ._ ._ Nous enregistrons ce matin deux ! pratiques, a été depuis la guerre le nement responsable et qui disait mélancoliquement un 'îo‘J.ye;,,es,s0us5ril,0Js: 1 ul?e u" i parti torv, impérialiste et, dans «AS?P/'.,.0r .la unne cAanscin i quelques-unes de scs principales (*2.00 )et 1 autre des Humanistes du manifestations, hostile au bilinguis-College Saint-Laurent ($1.00), qui mc officiel.portent à $504.81 le grand total de H n’en a pas toujours été ainsi, notre liste.Nos remerciements.—INTERIM On dirait que les luttes de parti aboutissent à leur fer-La politique est une belle chose.La politique est ‘ mec l’horizon, à leur imposer d’étroites oeillères.* Ÿ * Le fait est qu’à regarder avec un peu d’attention ces choses, on comprend le mot de ce Canadien, dont les ancêtres furent au premier rang dans la lutte pour le gouver- Pour les Acadiens de Hie jour: C'est à se demander si les Anglais ne nous ont pas fait là le pire des cadeaux! Ils nous ont fourni le moyen de nous manger les uns les autres et d'annuler, sans qu’ils aient même la peine de s’en mêler, les trois quarts de nos énergies.On ne peut — tout compte fait, il ne serait peut-être pas désirable de le faire — supprimer ce qui existe.Mais n’y a-t-il pas tout de même moyen d’atténuer quelque peu le mal, d'en limiter les dégâts, de ne donner aux luttes de parti que ce qu'elles exigent normalement?Le régime suppose des groupes organisés.Et, quel que j j»* soit celui qui domine, il y a intérêt à ce qu’il trouve en face de lui une opposition forte, — assez forte numériquement pour assurer une efficace surveillance de la législation et de l'administration, assez forte aussi pour le protéger contre les appétits et les pressions de ses propres partisans.Car ce n’est pas toujours en face d'eux que les gouvernants trouvent leurs plus dangereux adversaires.Il faut souhaiter aussi que l’opposition soit intellectuellement et moralement forte: cat, d'abord, elle peut être demain appelée à prendre le pouvoir, puis, si elle est d’un haut ton, elle forcera le gouvernement à relever son propre effort.* ¥ ¥ Mais ceci dit, il reste que les luttes politiques ne sont qu’un incident de la vie générale.Il reste qu’entre Canadiens français catholiques, les divergences politiques ne représentent pas plus que 10% en face des 90% dt préoccupations et de soucis qui nous sont communs.Si nous essayions de voir autre chose que ces luttes politiques, de songer plus à ce qui nous unit qu'à ce qui peut nous diviser, de voir d'autres problèmes que ceux qui relèvent directement des luttes de parti?Par cette vue plus réaliste des choses, la politique même serait élevée et les horizons des hommes politiques plus largement étendus.M.Cooper nous le rappelle avec une juste brutalité, nous ne pouvons vraiment compter que sur nous; et si nous voulons aboutir aux résultats nécessaires, il faut nous serrer les coudes.¥ ¥ ¥ Evidemment, nous ne pouvons espérer voir côte à côte sur certaines estrades les Canadiens français de toutes les nuances; mais il est tant d’autres chantier! où nous pouvons fraternellement travailler ensemble.Encore faut-il cependant que les passions de parti ne nous masquent point la nécessité de ces chantiers, qu'elles, ne nous fassent pas oublier l’urgence et la gravité de tant de problèmes qui restent étrangers aux luttes de parti.Méditons bien le texte de M.Cooper.Il peut nous rendre de grands, et presque d'incalculables services.Orner HEROUX Bloc-notes Il s’agit de savoir maintenant, non pas dans un an ou deux, mais maintenant — si le parti est décidé h revenir aux grands principes qui ont fait sa force pendant les premières décades du régime confédératif.On n’en est pas sûr.Mais, d’un autre côté, les délégués de langue française au congrès juillet seraient mal inspirés de venir à Ottawa avec des préjugés indéracinables.Il leur appartient de faire un nouvel effort pour s’imposer dans les conseils du parti.Ils viendront donc à Ottawa avec un esprit ou vert mais agressif.Ils seront prêts à faire des marchandages mais non pas à continuer le jeu des compromis faciles et des concessions qui, M.L'Heureux a raison .Dans l’Action Catholique d’hîcr, M.L’Heureux publie sa réponse à des réflexions parues ici même ces jours derniers A propos des contrats que son Journal reçut jadis des divers ministères québécois.S’il n’a pas reproduit l’article du ____ .^.- Devoir de samedi dernier, dit ami- vélé inefficace et de mauvais con-calement M.L’Heureux, c’est parce seil.Ils viendront ici bien prépa-qu’il était trop long.Pensez ; rés, avec des demandes et des sug- donc, environ 2500 mots___________! gestions.Si on ne leur offre pas des D’autres journaux l’ont pour- garanties suffisantes de sincérité, tant publié.Certes l’article les délégués de langue française était long.C’est qu’il y fallait n’auront qu'une chose à faire: quit; ter le congrès, abandonner le parti et travailler à une fondation nouvelle.songe sérieusement à cette éventualité en prévision d’un échec possible du congrès conservateur.C’est pourquoi les conservaleurs de langue française se préparent avec tant-de sérieux et tant de soin aux séances du congrès.Les délégués, comme nous le disions avant-hier, sont choisis sur Je volet.Ils composeront, pour une bonne part du moins, une phalange de premier ordre.Us sauront dire ce qu’il faut, demander ce qu’il convient d’exiger, refuser tout compromis indigne.Ils se promettent de rester inflexibles.Mais avant d’assumer les risques d’une fondation, ils veulent tenter le sorl.S’ils voient qu’il est inutile d’espérer le rajeunissement du parti, ils s’on sépareront.C’est pourquoi le congrès de juillet peut être l’occasion de la résurrection du parti ou le signe de son démembrement et de sa disparition.Une attitude ferme de la délégation de langue française est chose absolument nécessaire.11 est temps plus que jamais de s’imposer dans bec.Il est à peine besoin de prêtent à tine prise de positions.Les conservateurs des autres provinces sont surtout travaillés par le désir de reprendre le pouvoir.Pour atteindre ce but ils sont prêts à faire des concessions.Reste à voir si ces concessions seront suffisantes.La délégation du Québec tiendra la clef de la situation.D’elle dépendra le succès ou l’échec du congrès.Pourquoi n’en profiterait-elle pas?Pourquoi ne dirait-elle pas aux conservateurs des autres provinces qu’à moins de revenir aux principes fondamentaux de la Confédération, les Canadiens fran Les conservateurs québécois verront également à ce que les steve-nistes ne noyautent pas leurs délégations locales, parce que les stc-venistes seront obsédés par la question du chef.A leur avis le salut ne peut venir que de M.Stevens.Le gros de la députation québécoise estime au contraire que, quel que soit le chef, le programme du parti devra coqtcnir des garanties précises el qu’au surplus la candidature de M.Stevens à la direction du parti est hors de la question.Une autre précaution préalable devra être prise.La délégation du Québec comprendra un certain nombre d’hommes de l’ancien régime Bennett.Quelques-uns d’entre eux sont de grands admirateurs du chef actuel de l’opposition.Que M.Rennett décide de poser sa candidature et il aura parmi eux des appuis enthousiastes.Or, de 1930 à 1935, la preuve a été faite de ce que (Suite à la page trois) nus tacnes et aes concessions qui, js abamiormcront le parti et en d»,n.s.un P.as5é tout récent, s est ré- |onderont lin nouveau?qu’il y mettre les points sur les i; et cela prend quelquefois beaucoup de temps, surtout lorsqu’il faut commencer par trouver les i dans une série de raisonnements plus ou moins aventureux, si l’on peut dire.Ecartons cela.Notons que.du propre aveu de M.L’Heureux, l',4c-1 - lion catholique considérait et con-! ,, -, , -, -i sidère comme du patronage les Ira- sd , avait f*1'- d aurf.lt cm* vaux d’imprimerie qu’elle reçut un 1>CC1P son journal de mendi e un i» mU argent qu’il estime lui-même a lu Un nouveau parti?Fonder un nouveau parti?On Que faut-il pour assurer le succès de cette audacieuse entreprise?Il faut tout d’abord faire l'unanimité parmi les délégués du Québec.Il est à peine besoin de préciser que l’on ne devra pas mettre trop de confiance dans les délégations locales des comtés anglais de la province, qui auront leurs préfé-rences, avouées ou non, et qui chercheront à manoeuvrer de concert avec les délégations des autres provinces.Chronique Suivant un exemple anglais.L’hiver dernier, lady Tweeds-iuir faisait une conférence sur les vrfs de son mari.Puisque les An-:,ais sont toujours corrects, conve-ahles, sensés, pratiques, pourquoi, mi, ne vous parlerais-je pas du ernicr livre de Léo-Paul Desro-•ers: Les Engagés du Grand Por-ige?.(1) D’abord, avec ce lire, j’ai eu ma pari de peine, de bitci; il nous a fait rager depuis es mois.Nous l’attendions; il dealt arriver de jour en jour et il ’arrivait jamais.De France, on mis écrivait bièn pour nous en-ourager, que le meilleur moment •our paraître, là-bas, était en avril u en mai.Ici, nous savions, par es expériences antérieures, que si n livre parait en juin, tout le monte est sur la route, en automobile, t toutes les femmes encore à la aison ont la tête enfouie dans s malles de la famille, ou bien onrent tes magasins pour acheter celle même famille maillais de ain et nantalons blancs.Personne, - sauf vous et mol, — perstnne r lil plus.Pour attirer l’attention sur le nou-enu livre, il faudrait sonner du ror dans tes villages, sur les plaies, auprès des courts de tennis et es champs de golf.Et se rendre icme jusqu’à Old Orchard, où les nôtres aiment assez donner leur rgtnl aux Américains.I Aussi, Les Engages du Grand Portage, qui nous arrive en juin, court-il le risque de dormir sur les comptoirs jusqu’à l'automne.Les livres distribués pour service de presse, lomberpnt chez des journalistes déjà en vacances: ou si, contrairement, les journalistes, tout d leur devoir, lisent le livre, s'empressent d’en parler, ce sont leurs articles qui trouveront les maisons vides, les esprits distraits, les femmes penchées sur tes malles et appelant à l'aide, pour fermer celles-ci trop gonflées; tous tes hommes de la maison ne leur laissant pas cette paix nécessaire d la lecture.Seigneur! faites que ce petit boniment en décide quelques-uns à partir pour les vacances avec, — dans la valise trop gonflée, — ce nouveau livre! Peu de romans canadiens ont eu l’honneur, comme celui-ci, d’être choisis et édités par une grande et illustre maison J'é-clilion.comme l'est la Nouvelle Revue Française, — (N.-R.-F.Gallimard) — Pierre Dupuy.Robert de Roauebrune ont été édités à Paris, mats ils y vivent, ils étalent ià pour plaider leur cause.Léo-Paul Detrosiers n'y a jamais mis les pieds.Lady Tweedsmuir.en parlant de son mari, avâit dit rw'll était pour elle le plus grand, le plus agréable à lire des écrivains.Mol, je nous dirai donc, suivant toujours l’impeccable exemple an-glaiSr — que Léo-Paul Desrosiers est sûrement un des plus talentueux des écrivains canadiens du temps présent, un des plus pa- _____________________________ tlenls, — il a travaillé quatre ans, malles ne soient bouclées.de 1931 à 1935, â ce livre qui parait aujourd’hui, (et encore, l’a-l-tl un peu retravaillé, jusqu’à l’automne 1936 même,)—un des plus consciencieux, un des meilleurs peintres du paysage canadien, un des plus profonds psychologues, un des plus exacts, un des plus riches en vocabulaire.* Il a des défauts.Il a celui que l'on me reproche de ne pas avoir; il ne voit pas la vie en rose.Il m'assure qu’il a des raisons majeures pour cela; el je lui en connais plusieurs, que je partage du reste.Duns Les Engagés du Grand Portage, vous uerrez de grandes fresques lumineuses, mais dans leur lumière, des heures terribles pour les Voyageurs, vous verrez des hommes rusés, ambitieux, méchants, (pas de femmes dans ce mauvais monde), des hommes dont les pareils, hélas! vivent encore et travaillent en suivant les mêmes méthodes, de nos jours.Vous apprendrez tout un pan d'histoire que vous ignorez; et de l’histoire toute chaude, comme si, vivante, elle palpitait encore, de l’histoire pittoresque, émouvante, racontée avec une sympathie ardente et miraculeusement évocatrice.Comme l’auteur n’a même pas encore reçu les exemplaires du livre destinés au service de presse, comme la critique aujourd'hui n’en rourrail parler qu'en achetant le livre, — et que je suis h seule à l’avoir lu satin le payer, — pardon-nez-moi celle réclame en sa faveur, temps; et qu’elle les accepta moins, malgré cc caractère.Qu’est ce à dire?Si elle les considérait comme du patronage, elle savait d’avance ce que cela comportait, et alors aurail-elle dû les accepter?Car, dès cette heure, et pour parler encore comme M.L’Heureux, elle devait savoir que, d'après sa doctrine à lui, “l’argent des gouvernements est tyrannique et enjôleur”.Donc quand elle accepta.Peut-être ne se posa-t-elle même pas la question qui tracasse M.L’Heureux et dont il fait un principe, principe que son journal même ne mil pas d’abord en pratique, — sans doute parce* qu’il ne s’avisa pas que cela était.Plus tard.r.4c//on catholique aurait-elle renonce à ce "palrouage’’, ou si elle Ta perdu?\L L’Heureux écrit en toutes lettres: "Et le patronage diminua.Tranquillement d'abord, puis en vitesse '.Donc l’Action catholique n'a pas pris l’initiative de rompre, de refuser le travail, de se priver de ce qu elle appelle elle-même “patronage'’ et que des personnes en autorité, chez elle, ont explicitement demandé par écrit à certains chefs de ministères.L’admission de M.L’Heureux quant au caractère de patronage de ces travaux.selon lui, dispose net de la question de principe L’Action catholique savait ou ne savait pas que c’était du patronage.Elle devait le savoir, puisqu’un de ses chefs, on le répète, le sollicita comme iel.en toutes letlres.dans des ministères.Encore s'il eût recherché ces travaux simplement comme on en demande à des maisons d’affaires, sans faire état de considérations de patronage, rien qu'en arguant de la qualité du travail et du caractère raisonnable dès prix.Mais patronage, cela est une autre affaire.Le journal de M.L’Heureux savait donc nettement ce qu'il faisait.Des écrits le prouvent.C’était èn ce cas le temps de s'aviser que “même honnêtes et droits les hommes finissent par subir l'Influence des gouvernements dont ils reçoivent de l’argenl”.ainsi que moralisait dernièrement M.L’Heureux, et de refuser cet argent.Encore un coup, ce principe de l'argent corrupteur devait exister aussi bien en septembre 1930 que présentement: pourquoi M.L'Heureux n'a-t-il pas alors donné a soi iournnl le conseil, la direction jjuTl érige réclame, qui court au moins te r(s-.—™.- , - que d’arriver avant que partout(ei maintenant en principe?«.eut été fort sage, de son point da vue mê- [ois tyrannique et enjôleur”, — et il v en eut en quelques mois plus de $19,000.On a beau tourner et retourner l’affaire de tous les côtés, Ton ne voit guère de logioue dans l’attitude et la conduite de notre ami québécois.Le principe qu’il formula ces jours-ci valait en 1936 comme en 1938, ou il ne vaut pas plus en 1938 qu’en 1936.L’argent de l’Etat n’est pas devenu tout d’un coup “tyrannique et enjôleur”.Malgré notre profonde estime pour M.L’Heureux, nous ne pouvons dissimuler notre étonnement de le voir épiloguer de si singulière façon sur celte affaire Quant à ce projet d’imprimerie d’Etat, nous sommes dès le début tombé d’accord avec lui.— ou plutôt il est tombé d’accord avec nous.N’en parlons donc plus.L’essentiel, c’est la constatation que l’Action catholique n'a découvert qu'en 1937 l’existence d’un principe qui.à en croire M.L’Heureux, est une vérité de fond; c'est le fait quelle n’y a attaché aucune importance en 1936, quitte à le découvrir —nous faisons cette réflexion 'en toute amitié4—après avoir perdu ce que M.L’Heureux appelle du patronage.S’il a raison elle a eu tort.Fausses nouvelles On note un peu partout le manque de fondement de certaines nouvelles de nature importante, peu soigneusement contrôlées, dont la publication constitue parfois un sérieux danger, en ces temps où les nerfs de tant de gens et de gouvernants, même, sont à fleur de peau.Un rédacteur de l'Epoque, de Paris, M.Raymond Cartier, écrit fort bien à ce sujet: “La guerre espagnole est une source de fausses nouvelles.Des organes de presse se sont fait une espèce de spécialité en accueillant sans aucun contrôle ou en déformant cyniquement les informations qui traversent les Pyrénées.On ment contre l’intérêt de la France.On ment contre la paix.La situation en Italie et en Allemagne et les intentions des deux pays donnent quotidiennement lieu à une marée de fausses nouvelles plus dangereuses encore.Il y a assez de sujets d'alarme positifs pour qu’il soit inutile d’en augmenter systématiquement le nombre par des inventions saugrenues.En vérité, dans une période comme celle que nous vivons ta liberté il- limilée de la presse devient un grave danger.On l’a admis pendant la guerre, puisqu'on a imposé la censure.Pourquoi se refuser à l’admettre actuellement, alors qu’il s'agit de sauver la paix?Une campagne de panique dans un moment aussi critique peut avoir des conséquences bien pires que la divulgation d’un renseignement militaire de second ordre pendant les hostilités; un mensonge peut entraîner Le carnet du grincheux Le danger, dit le Glebe A Mail, ce serait que, si Londres et Washington devaient s'accorder pour rectifier les frontières du Maine et du Québec ainsi que le demande M.Jean-François Pouliot, Londres ailla céder à Washington fout le Témiscouata.Et alors, où se trouverait le Canada, s’il allait perdre du coup aussi Jean-François Pouliot?Le Globe devrait savoir qu’un Jean-François Pouliot, c’est inimitable et imperdable.A * ?• Les Esquimaux ont d’excellentes dents, les nègres aussi.Les civilisés en ont de mauvaises.C'est sans doute parce qu'on fait une grande consommation de dents dans la civilisation moderne: on s'arme jusqu'aux denta; on est toujours sur les dents; on a souvent une dent contre quelqu’un; tout le monde craint la guerre parce que se pratique de plus en plus la politique d’oeil pour oeil et de dent pour dent.* A * Le trésor albertain avait à racheter une échéance de deux millions.Il vient de faire défaut.C'est la quatrième fois que cela lui arrive; les créanciers sont payés pour savoir que le Crédit Social fait faillite.- Le moment est bien venu pour lancer la politique créditiste dans la province; les insolvables ont toujours nu chez nous beaucoup de succès en politique.* ¥ ¥ Le romanche vient d’être reconnu, i l'égal de l'allemand, du français et de l'italien, comme langue officielle de la Suisse.Quatre langues officielles pour un si petit pays.Et dire que nous n'en plus de malheurs que la révélation .1V .a .j»,,./ l i * _ » a jA ; souhaitons qui?oaux i un aussi £ranci d un échec sur le front.L une des , Ctr)ad et , ncu" , supériorités des gouvernements au- .’.J supériorités des gouvernements toritaires est de pouvoir refréner ou, ce qui est mieux encore, de pouvoir prévenir les nouvelles nuisibles à leur cause nationale” IL'Epo-que, 20 mai).De ces fausses nouvelles, nuisibles à la cause nationale, il y en a tout plein jusque dans certains quotidiens de chez nous.Ainsi, par exemple, celle série d’informations fantaisistes et fallacieuses au sujet d’un Québec en passe de devenir fasciste, d’une jeunesse québécoise en train de verser dans le nazisme, de gouvernants Québécois restreignant de toutes façons les libertés fondamentales des citoyens canadiens,- comme si Québec pouvait le faire,—d’un clergé québécois acquis en bloc aux idées totalitaires et fascistes.Ce sont là avons an théorie, cela est plus difficile, en pratique, d'en avoir deux ici que quatre en Suisse.A ?A Ce détrousseur de banques qui vient de manquer son coup à Sainte-Thècle, où il dut fuir, laissant aux guichets d'une caissière courageuse un billet de $10 bien à lui, il aura appris qu'un malheur ne vient jamais seul, et aussi le sens de l'expression anglaise: “adding insult te Injury”.Pour un voleur, devoir prendre la fuite et se trouver en même temps volé, double et suprême ignominie.* * * M.Aberhart devra retraiter de la Saskatchewan.Qu’il n’oublie pas que dans cette province il trouverait la devise qui lui convient.Un personnage ecclésiastique de beaucoup d’esprit avait hérité d'une paroisse fort endettée.“D’un côté aillant de'mensonges cent fois pu-1 du choeur de l’église, lui faisait observer bliés un peu partout à travers le Canada par une presse mal renseignée ou en mal de nouvelles ébouriffantes, sensationnelles et, au surplus, du dernier incroyable.G P.un confrère, un tableau porte l'inscription: “Pais mes brebis”; en pendant, au-trt tableau, avec l'inscription: "Pais mes agneaux”.Il n'y a pas d'inscription au centre.— |’y mettrai, dit le nouveau pasteur, celle-ci: “Paie mes dettes!” Le Grincheux «• «•Berlin devant Londres et Paris "HITLER TIENT LES DES FATIDIQUES — LES JETTERA-T-IL?" — UN ARTICLE DE M.GEORGES PELLETIER - ARTICLES ET CHRONIQUES VARIES Ls "Devoir" de demoin publiera sous le titre "Berlin devant Londres et Paris — Hitler tient le» dés fatidiques — Les jettera-t-il?" Un examen de la situation politique européenne.Dans le même numéro, toute une série d'articles et chroniques W1»1 "Vie musicale" de M.Frédéric Pelletier, grand article d'histoire de M.Léo-Paul Desrosiers sur les débuts du régime anglais, études agricoles, article économique de M.Alvarer Vailloncourt, Page féminine, chronique des Jeunes naturalistes, abondante revue de la presse européenne, les "livres et leurs auteurs", chronique des missions, la graphologie, etc., et les dernière nouvelle* (Parlement, congrès libéral, etc.) du pay» at de l'étranger.PRIX; 3 SOUS - RETENEZ D'AVANCE VOTRt NUM«*0 9971 1 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 10 JUIN 1938 VOLUME XXIX — N» IM Au Sénot Le problème du divorce le sénateur McRae propose que le Parlement n'entende plus de requêtes en divorce — La proposition est rejetée — On parle d'injustice envers la minorité protestante de la province de Québec Ottawa.10 — Le Sénat a rejeté hier après-midi une proposition présentée par le sénateur A.-D.McRae.conservateur de Vancouver, a l'effet que le Parlement n’entende plus de nouvelles requêtes de divorce.Cette motion se lisait comme suit: “Que, de l’avis du Sénat, “L’intérêt public exige que le Parlement décourage ou refuse les nouvelles demandes qui pourront lui être adressées, par voie de bills privés de divorce a adopter en laveur de personnes ayant d autres recours., „, , , “Et, par conséquent, le Sénat devrait cesser d’assumer les obligations particulières qu’il s’est imposées relativement à 1 instruction des causes en divorce, et a cette tm, et en conformité du premier paragraphe de la présente résolution, le Sénat devrait s’employer a favoriser l’adoption d’une loi qui mette fin à ces obligations.’’ Il s’engagea sur ce point uns courte discussion.\u soutien de sa proposition, le tae déclara qu il était soutien sénateur McR: temps de mettre un frein au imp grand nombre de demandes de di-vorce.“Cela, dit-il, constitue un grave danger qui menace de devenu scandaleux.Tous ceux qui ont suivi de près la procédure qui accompagne ces demandes se rendent compte qu’elle est absurde et manque totalement de dignité.“Nous n’avons pas le temps et encore moins le mécanisme necessaire à notre disposition pour faire une enquête d’un caractère jui inique sur ces malheureuses querelles de famille.Ces affaires devraient être plutôt soumises aux tribunaux.Ainsi, nous ne pouvons statuer sur les pensions alimentaires ni sur le sort des enfants.“En 1D30.lorsque des tribunaux de divorce furent créés dans la province d’Ontario, nous espérions nue le Parlement ne serait plus obligé d’enlendre ces demandes, mais l’avenir s’est charge de démontrer que nous nous étions trom- PC"Nous sommes aujourd’hui inondés de demandes de divorce venant pour la plupart de la province de Québec, sauf quelques cas del île du Prince-Edouard.La ma]°ntc (les causes de la province de Quebec viennent de Montreal .I e sénateur McRae declare ensuite qu’en 1930, il y a eu ‘2(}6 demandes Tie divorce de la province d Ontario et il de la province de Quebec.En 1931, le total des requî tes était le 3t mais à celte session il a monte J environ 79.En 1937.le chiffre total des demandes a ele ae aa.“Si celte marche continue, dil-H.nous rons bientôt dans la lion que lorsqu’il n’y tribunaux de divorce r‘“Pas moins de 90 pour cent des parlementaires de la Province de Ouébec sont opposes au divorce et ils sont sans cesse importunes d demandes.“La situation est devenue plement intolérable .Le sénateur croit que dans pour cent des cas.il y a collusion flagrante entre les Parties.C est absolument dégoûtant .ajoute-t-.le sénateur Lcndrum Mi Means d.t ensuite qu’il ne faut pas pressu- IRae est injuste pour la minorité protestante de la province de-Que-^>«e, car celle province n’établira jamais de tribunaux de divorce.“Si la motion du sénateur McRae, dit-il, était adoptée, cela voudrait dire tout simplement que la minorité de cette province serait privée du droit de s'adresser au Parlement.“Presque tous les divorces obtenus par les (Canadiens aux Etals l'nis ne valent pas le papier sur lequel ils sont consignés, au point dt vue de la loi du pays’’.“Il faut protéger la minorité de la province de Québec, dit ensuite te sénateur James Murdock.La juridiction fédérale sur le divorce a été mise dans la constitution à la demande de sir Georges-Etienne Cartier pour protéger les droits des minorités du Dominion.Il ne faut certainement pas ignorer la mmo rilé protestante de Québec.“Il importe donc de trouver uii moyen pour conserver les droits de la minorité sans que celle-ci soit obligee d’établir un domicile fictif dans une autre province pour avoir le droit de divorcer”.“Los Pères de la Confédération, déclare le sénateur C.-K.Tanner, conservateur de Halifax, n’ont jamais eu l’inlention de faire du Sénat un tribunal de divorce.Les membres du comité du divorce du Sénat sont encombrés de demandes de divorce quand ils pourraient occuper leur temps à des probiè-nics d’une plus grande importance nationale."Personne ne veut priver qui que ce soit du droit de divorcer, mai-il faut cesser de dégrader le Par-iement”.Le sénateur Tanner termine en proposant deux solutions.Pourquoi le gouvernement n’ctablirail-il pas une cour de divorce comme il a créé une Cour de l’Echiquier ou mif Cour de l'Amirauté?Ou encore pourquoi les dispositions de la loi ne seraient-elles pas étendues afit de permettre aux personnes demeurant dans la province de Québec d’acquérir un domicile legal dans une autre province pour fins de divorce?” Le Sénat s’est ajourné à lundi soir.Fails divers ascendante nous trouve-même silna-avait pus de dans l’Onta- Nos éphémérides 10 juin 1650 La dispersion des Murons En 1649, les survivants des tribus litironnes et leurs derniers missionnaires se réunirent sur une ile de la Raie Géorgienne, appelée île Chrétienne ou Saint-Joseph.L’hiver survint, au cours duquel la faim et la maladie décimèrent les pauvres victimes avec autant d’acharnement que les Iroquois.Le printemps suivant on se rendit compte qu’il fallait abandonner la Huronie et les chefs supplièrent Je Père Ragueneau de leur assurer la protection de Québec.Le 10 juin 1650, 300 Huions chrétiens, pitoyables débris d’une ancienne nation puissante, suivirent les Français sur la route formée par la rivière Ottawa.Quelques survivants s’enfoncèrent vers l’Ouest pour se rallier à d’autres tribus ou tomber dans les mains de leurs cruels ennemis.Au temps de Pontiac, les Wyandotcs, descendants des Murons, régnaient en maîtres sur toute la région de Détroit.De ceux qui se rendirent à Québec, plusieurs succombèrent sous la hache iroquoise; il reste très peu de chose aujourd’hui de la race huronne, au village de Lorette.sim- 90 rcr ceux qui se présentent devant le Parlement pour obtenir un 'hv™-honoraires exiges sont trop le Parlement a S34.710 des Commandes d’avions britanniques Aux Etats-Unis et au Canada Ottawa, 10 (C.P.) — On a an-re.Les honoraires exiges sum "j nonce hier que le gouverneineul (•levés.En 1930, le Parlement a initannique allait accorder aux prélève la somme de $34,710 des j.;|;,|s.i njs (ics commandes de 400 remiéranls., I avions militaires: tel est le premier Celte année, on a retiré un reve- j résultat du voyage en Amérique du net de $9,500 des requêtes de le nu ér> gare Bonaventure 12 h.25 p.m., et * h.05 p.m., (heure soi.) VEN.17 JUIN RETOUR: jusqu'au MARDI.21 juin.exc.Montmagny, LTslet.LUN.20 JUIN, et Gaspè.Charlottetown, Halifax, MER.22 juin.GASPE - s8 75 Montmagny - - - $5.05 Rivicre-du-Loup - 7.00 Rimouski - - - - 8.60 Campbellton - - -___$.75 LTslet - - - - - $5.35 Moncton - - - - 8.75 Charlottetown - - 12.50 Saint lohn - - - - 8.75 HALIFAX *13” Dép.9 h.00 p.m-, (h.soi.) ou plus tard.VEN.17 JUIN ou par les train» ordinaires SAMEDI 18 JUIN ou pu les trains du matin (U où Ils circulent) DIMANCHE 19 JUIN RETOUR: jusqu'au LUNDI.20 juin KINGSTON* $4 * 'Brockville - - - $3.15 Iroquois - - - - $2.50 "Cornwall - - - - 1.70 Morrisburg - - - 2.35 Gananoque - - - - 4.10 Prescott - 2.85 ’ Billets non valables sur les trains No 15 de Montréal ft 3 h.p.m.et No 6 de Kingston à 7 h.07 p.m.Brockvllle ft 8 h.05 p.m., et Cornwall ft » h.06 p.m., SHAWBRIDGE $1.05 Arundel - -Huberdeau • Lac Remi -Monttort - -$1.95 - 1.95 - - - 2.30 - - - 1.50 Weir - - - Morin Heighte St-lérôme - -St-Sauveur - -Seise-lles - - • $1.80 RAWDON - $1.05 Voitures ordinaires seulement.Pour plu» de renseignements, consult** un agent du Can.Nat ou appelez MA.4731.PARFAIT RAFRAICHISSEMENT Site 3*r U * ^ s V M X iii Sr iü V 4* < ,t JPpWkWnWN&WwMiÏSp •-* * , VOLUME XXIX - No 1S4 fr" -—-— : CALENUREIER Demain: SAMEDI, II Juin ISIS.4 Tempt.Saint BarnabA, ap.' Lever du toletl, 4 h.os.Coucher du toleil, 7 h.U.Lever de la lone, 6 h.18.Coucher de la lunr, :i h.0*.Premier quart, le 4, à 11 h.32 m.du noir.Pleine lune, le 12, à 6h.47m.du soir.Dernier quart, le 20, à 8 h.52m.du soir.Nouvelle lune, le 27, à 4 h.10 m.du soir.LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de lo "Canadien Press”, de l"'A.B.C." et de la "C.D.N.A." VENDREDI, 10 JUIN 193J AVERSES MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd’hui maximum 70.Même date l’an dernier 51.Minimum aujourd'hui 58.Même date l'an dernier 54.BAROMETRE: 10 h.a.m.29.95.11 h.a.m, J0.95.Midi: 30.19.Chiffre» fournis par la Maison M.-B.de Meslé.300a.St-Decla.Montréal.En Espogne L’encerclement des ^gouvernementaux Hendaye, 10 (SPA) — Entre Té-ruel et la Méditerranée, l’année blanche opère de manière à encercler 18 milles de fortifications que les “gouvernementaux” ont établies à l’est d’Albocacer, pour arrêter les offensives contre Castellon de la Plana et contre Valence.Des troupes sont en train de conquérir rapidement du terrain vers un petil village.La Varona, qui est à 20 milles au sud d’Albocacer.Il leur suffira de progresser encore de quelques milles pour parachever l'encerclement des “gouvernementaux” et pour s’assurer la route qui conduit à Castellon de la Plana et à Valence.Elles ont toutefois à faire face à des troupes qui occu- pent de fortes positions.Des dépêches reçues à la frontière annoncent que les miliciens “gouverne-incntaux” d’Albocacer s’affolent en constatant que les troupes blanches sont sur le point de les encercler.Pour défendre le secteur en ques- j lion, le généra) Miaja, commandant | des régions de Madrid et de Valen- ] ce, avait choisi plusieurs milliers .de ses meilleurs soldats.A l'extrémité nord du front de Catalogne, des troupes blanches ont pris l’offensive contre la 43e division rouge, dite la division “perdue”.Cette division, que seule la radio met en communication avec l’armée “gouvernementale”, occupe de très fortes positions dans les Pyrénées.Elle fait la guérilla.' AU CONGRES LIBERAL DE QUEBEC La lutte entre MM.Godbout et Lacroix L'ouverture a eu lieu ce matin au Palais-Montcalm - Les présidents — "Ce qui nous divise a si peu d'importance en comparaison de ce qui nous unit" (Me Elie Beauregard) — Bienvenue de Me Valmore BieAvenu au nom de la population de Québec DECLARATION DE M.LACROIX Mlles Marie et Lydia Hémon La maison Grasset publiera un autre roman de Louis Hémon — Un thé chex M.Edmond Buron — Leur itinéraire au Canada Dispense d'abstinence le 24 juin Le jour de la tête nationale det Canadiens français, le 24 juin, tombant un vendredi, S.Exc.Mgr l'archevêque de Montréal accorde à ' tous les catholiques" du diocèse de Montreal une dispense d'abstinence pour ce jour-là.Un aviateur blanc bombarde Alicante, Dénia et Gandia Madrid.10 (S.P.A.) — Un certain aviateur blanc, qui opère seul, dans un hydravion du type italien Ravoia, a infligé de nouveaux bombardements à Alicante, à Dénia et i Gandia.On croit que ces bombardements n’ont fait aucune vic-^inie.Au port d’Alicante, des projectiles ont coulé le cargo britannique Thorpehall, qui avait été avarié au cours d’un bombardement du port en question, il y a trois jours.Il parait que l’aviateur blanc » aussi bombardé la ville d’Alicante.On n’a pas encore de précisions à ce suiet.A Gandia, il a détruit le principal entrepôt du port et coulé une goélette espagnole.A Dénia, il a lancé deux bombes sur le cargo français Brisbane, oui brûlait lentement par suite d’un bombardement subi hier.Le gérant de la société britannique propriétaire du port de Gandia, M.Edwin Apfel.dit.que ce port n’existerait plus si trois des plus gros projectiles n’avaient pas raté.Il croit que l’aviateur est l’auteur du bombardement qu’a subi il y a deux jours ce port britannique de la côte espagnole.Nouvel évêque de Metz Lo nomination de Mgr Heintz Paris, 10 (P.C.-Havas) — Un patriote alsacien de tradition et de convictions est nommé évêque de Metz.Mgr Heintz naquit voici f>2 ans à Reims, de parents qui avaient quitté l’Alsace en 1870 pour ne pas subir le régime allemand.Il lut élevé, comme il l’a souvent dit lui-incme, dans le double culte de l'Eglise et de la France, “de ma mere et de sa fille aînée”.' Lorsque la guerre éclata, le jeune abbé Heintz occupait un poste vicarial à la cathédrale de Reims: simple soldat, il fut pendant une grande partie des quatre années tragiques, combattant sous les murs même de sa ville et assista au martyre historique de sa cathédrale.Démobilisé avec la croix de guerre et des citations élogieuscs, il reprit son apostolat dans une bumble cure de campagne.Malgié sa modestie, son talent de prédica leur spécialisé dans les problèmes de l'art sacré attira sur lui l’attention du cardinal Suhard qui le désigna à >a bienveillance du Saini-Père pour le siège épiscopal de Troyes.Là, il conquit l’affection de la population tout entière et des autorités civiles.Sans distinction de partis, tous les Troyens regrettent aujourd’hui son départ.lût c’est déjà un souhait communément exprimé que le nouvel évêque de Met/ revienne un jour en ('hampugni comme cardinal-archevêque de Reims.M.Pouliot et \zs universités Il regrette que leurs représentants n'aient fait aucune suggestion à la commission parlementaire du fonctionnarisme Ottawa.10.— “Je suis des plus surpris de constalc.r que le comité parlementaire du service civil n’ait i eçu aucune représentation les universités canadiennes.Car nous décidons à l’heure présçnte de l’avenir des nouvelles générations.Les mouvements de jeunesse r,\.(.l.rovinciale l’ont forcé à conduire sa voituie aux quartiers généraux de la police provinciale, qu on l’y a détenu tout l’après-midi, que vers six heures du soir on lui a dit qu’il était libre, mais qu’on a refusé de lui remettre son automobile.Il allègue qu'en vertu de la loi contre la propagande communiste la police, avec l'autorisation du procureur général, peut faire seulement trois choses, cadenasser une maison, saisir des documents ou des livres ou arrêter quelqu’un: niais qu'elle n’a pas le droit de saisir une automobile.Il a donc pris une saisie-revendication et demande que le défendeur soit condamné à lui mnettre sa voiture ou une somme de $250, valeur de celte automobile Ford; il se réserve le droit de poursuivre en dommages pour sa détention, qu'il estime illé-gifle, et à cause du fait qu’on a pris ses empreintes digitales et sa photographie pour la galerie des criminels.La défense plaide qu’on a eu raison de faire conduire la voilure aux quartiers-généraux car les imprimes communistes y étaient et il fallait bien les emporter.De plus, on pouvait ainsi contrôler les faits, prendre le numéro de la voiture, etc.Quant au reste, comme question de fait, la voiture 44 été remise au demandeur contre cautionnement ordinaire.Et le procureur général aurait sans plus rendu la voiture si on avait procédé par voie de requête, (’.ai il soutient (|iic la procédure régulière dans cette affaire était non la saisie-revendication niais la pétition de uroit, puisqu’on poursuivait un officier de la couronne, le chef de la police provinciale.Le code estime que les officiers de la Couronne ne doivent pas être ennuyés inutilement dans l’exercice de leurs fondions, et aussi qu'ils sont assez honnêtes pour être dépositaires des objets réclamés pendant litige.Il faut donc procéder par pétition de droit.Le procu-1 reur général tient à ee qu’on éta-j blisse la procédure qui doit être 1 suivie dans un tel ras, et c'est pour j cela qu'il a donné instruction de contester l’action.- „ Souscription pour la défense Les élections communales de dimanche prochain en Tchécoslovaquie Prague, Tchécoslovaquie, 10 (AP) — Le gouvernement tchécoslovaque a pris des mesures rigoureuses pour assurer le maintien de l'ordre au cours des élections communales de la prochaine fin de semaine.G’cst la troisième série d'élections communales en Tchécoslovaquie qui auront lieu dimanche: les autres elections ont eu lieu le 22 ou le 29 mai.Il importe cependant de faire observer que 8,170 communes voteront dimanche prochain, tandis que les élections précédentes n’intéressaient en tout qu’un peu plus de 3,000 communes.Le gouvernement a mobilisé des troupes de réserve afin d’éviter tout incident entre Allemand et Tchèques.Le renforcement de la défense nationale tchécoslovaque continue à retenir l’attention et les quêtes pour recueillir des fonds pour la défense sc poursuivent dans les rues.Le gouverneur de la Banque nationale.M.Karel Englis, a été chargé d’organiser la souscription auprès des corporations.Une maison de banque juive a déjà souscrit 30,000,000 (le couronnes ou plus de $1,000,000.- Séances du mercredi soir Otlawn, 10.(I).N.U.) - A partir du 15 juin prochain les Communes siégeront le mercredi soir, en vérin d’un avis de résolution du premier ministre, ('.'est le premier signe avant-coureur de la fin de la session.Le rapport financier de Montréal Le rapport financier «te Montréal pour l'exercice terminé le 30 avril sera probablement rendu public d’ici quelques jours: Je service des finances travaille actuellement à la | compléter.On estime qu’il révélera I un surplus de revenu d’au moins $750,000.Préfet de Gaspé-Nord Rimouski, 10 (C.IM.— M.Ethol-herl Roy, maire de la paroisse de Uap-Chiit, vient d'etre élu préfet du comté do Gaspé-Nord, il succède à M.Germain Leclerc, de Sainte-Anne-des-Monts.• Aux Assises Lundi prochain, 13 juin, on commencera d’entendre les appels en Cour du Banc du Roi.Rien qu’il soit assez difficile de prévoir, il est possible que l'audition de ces ap-|( pris dure plusieurs jours, apres quoi les sentences seront prononcées, comme à l’ordinaire, à la fin ; du lerrne, ^ „ j (Par Alfred Ayolle) Québec, 10 — Les deux passagères de VEmpress of Britain, le plus vivement attendues au Canada sont débarquées à Québec ce matin, les demoiselles Marie (Mimi) et Lydia (Lily) Hémon, respectivement soeur et fille de l'auteur de Maria Chapdelaine.Les demoiselles Hémon manifestent une vive sympathie à l’endroit du Canada et des Canadiens français.Elles expriment cette sympathie avec empressement et avec une simplicité charmante.De la part des Canadiens le courant de cordialité qui les accueille n’en est pas moins vif.Dès après le petit déjeuner ce matin, et après un rapide passage chez l’officier de l'immigration et chez le douanier, les distinguées voyageuses se sont prêtées de bonne grâce à une interview avec les journalistes, sur un pont du paquebot.Mlle Marie Hémon est demeurée jeune et alerte.Mlle Lydia est grande et mince.Toutes deux causent avec amabilité et parlent avec effusion du Canada et de Louis Hémon.La gloire littéraire de leur frère et père, le lointain pays du Canada, deux choses qui n'ont pu que remplir leur vie depuis quelque vingt ans.— L’aspect du pays diffère-t-il de l’image que vous vous en étiez faite d’après les lettres, le roman de M.Hémon et vos diverses lectures?avons-nous demandé aux demoiselles Hémon.— Cela correspond assez bien, répondirent-elles, sauf que nous n’imaginions pas les montagnes aussi élevées.Nous avons fort admiré les petits villages de la Gaspésie au passage, hier soir.—La traversée a-t-elle été assez heureuse?— La traversée a été très reposante, de répondre Mlle Lily.J'ai pris tellement de plaisir à passer mes journées sur le pont, à causer avec les voyageuses canadiennes, à regarder la mer, que je me demande comment je vais faire pour reprendre la vie régulière a Paris.—El moi, de dire Mlle Marie Hémon, je revoyais dans l’histoire Christophe Colomb.Cartier et les autres, et je me disais: S’ils revenaient, ils diraient que la navigation, dans ces conditions, ce n’est pas de la naviagtion, ce n'est pas sérieux.” Comme on le voit, les demoiselles Hémon sont bien françaises.Elles aiment causer sur le ton amusant et même blagueur.—Nous avions bien hâte de voir la terre, ajoute Mlle Lily.Aux environs de Terre-Neuve, le bateau a dû retarder sa marche.En l’espace de quelques minutes, le brouillard s’est soudainement dissipé et un steward français est venu nous avertir que nous pouvions voir Terre-Neuve.Nous nous sommes précipitées.Les demoiselles Hémon ont aussi forl admiré File d’Orléans et tout le littoral plus à portée de la vue, à partir de la Rivière-du-Loup.Un outre roman de Louis Hémon Elles ont annoncé aux journalistes une nouvelle importante: d'ici peu de mois, la maison Grasset publiera un autre roman de Louis Hémon, intitulé Monsieur Hipois et la Némésis.Ce roman fera partie de la collection du Trcntenairc de Grasset et viendra à la suite du livre de Clermont, récemment paru.Ce roman a une petite histoire.Hémon l’a écrit en Angleterre.Une fois rendu nu Canada, il a demandé à sa famille de lui renvoyer une des deux copies du manuscrit pour révision.Il l’a bien reçue à Montréal, mais jamais elle n'est ensuite parvenue à sa famille.La maison Grasset a tiré il y a quelques années 50 exemplaires de ce roman qu’elle a gardés dans ses archives, d’apres le manuscrit resté à Paris.Quelques jours avant le départ de Paris, Mlle Lily a reçu un paquet d’épreuves de la maison Grasset.Celle-ci voulait que la fille corri-geât le texte de son père pendant ! la traversée.Mlle Lilv a refusé de s’astreindre à cette besogne, voulant faire de son voyage au Canada de véritables vacances.Elle a répondu à M.Grasset: Si une première traversée n’a pas réussi à ce manuscrit, il n'en entreprendra pas une autre.Chez M.Edouard Buron La veille de leur départ de Paris.les demoiselles Hémon ont pris le thé chez M.Edmond Buron.archiviste canadien à Paris, venu à Montréal l'hiver dernier.M.Huron avait réuni chez lui à cette occasion Mlle Simone Roulhier, poétesse canadienne.M.Robert DeRo-qiiebriine.M.Beauchesnc.(les archives de Paris.Mme et Mlle Bcau-chesnc.et quelques autres.Toutes res personnes envoient des saints aux Canadiens.passe la plus grande partie de l’année à Quimper, en Bretagne, ville originaire de la famille Hémon.Elle se porte, dirent-elles, aussi j bien qu’une personne de 87 ans 1 peut se porter.Sa santé se maintient bien.Elle eût bien aimé venir au Canada, mais c’eût été pour elle un voyage fatigant.Sa pensée nous accompagne.Après la mort de M.Félix Hémon, père du romancier, survenue en 1910.la famille Hémon a quitté Paris pour retourner vivre en Bretagne.L'anglais Quant aux demoiselles Hémon, elles habitent de nouveau Paris depuis 1929.A Paris.Mlle Lily Hémon a poursuivi ses études et passé avec succès les examens du baccalauréat.Elle a aussi suivi des cours à la Sorbonne, niais (plutôt en amateur), corrige-t-elle, lîlle songe beaucoup a étudier l’anglais, marchant en cela sur 1rs traces de son père.Car Louis Hémon esl parti pour l’Angleterre en 1903 pour s’y perfectionner en anglais, comme l’a expliqué Mlle Marie Hémon, sa soeur.Il avait choisi l’allemand comme langue seconde au baccalauréat.baccalauréat qu’il a passé avec dispense dès l’âge de quinze ans d'ailleurs, mais ensuite il décida d’approfondir de préférence l'anglais, qu'il savait déjà lias mal.Hémon, pendant les huit années qu’il a passées à Londres, a étudié la littérature anglaise.C'est là aussi qu’il a écrit des contes, dos articles de journaux, des nouvelles sur les Anglais, presque toute son oeuvre littéraire, h I exception de “Maria Chapdelaine”, et de “Au pays de Québec”.- Ses contes et articles publiées dans les journaux sportifs de Paris seront-ils réunis en volume?avons-nous demandé à Mlle Marie Hémon.— C'est peu probable.Ils s’adressent à une seule catégorie de lecteurs: les sportifs.A C ho plea u Quel sera votre programme su Canada?Nous allons d’abord à Cha-pleau où a lieu le dévoilement d’une plaque à la mémoire de notre frère et père.Chaplcau est pour nous un pèlerinage émouvant.C’est là que Louis a eu le malheur de se faire tuer par un convoi de chemin de fer.Nous ferons halte à Ottawa au retour.Ensuite, nous repasse-rons à Montréal, puis ce sera Québec et le Lac Saint-Jean.Au Loc St-Jaon Le Lac Saint-Jean, c’est la région où Hémon a laissé le plus de lui-même, ou il a pris Finspiration de son roman.Mlle Eva Bouchard, nous a écrit une lettre charmante pour nous inviter et nous dire qu'elle nous attend; nous y passerons le 5 juillet, lors do l'inauguration du musée destiné à perpétuer la mémoire de l'auteur de Maria Chapdelaine.Nous avorfs pris nos billets de retour par le même pa-• quebot et nous comptons nous rembarquer à Québec pour la Francs le 9 juillet.A Québec A Québec, M.Jean Bruchési, sous-secrétaire provincial et secrétaire général de la société des Amis de Maria Chapdelaine, el M.Réal Panet-Raymond, du Pacifique Canadien.ont accueilli les voyageu-I ses à leur débarquement à TAnse-au-Foulon., En Bretogne Interrogées sur leur vénérable mère et grand-mère, les demoiselles Hémon ont répondu qu'elle La collation des diplômes à l’Ecole Technique Elle aura lieu, ce soir, dans le grand amphithéâtre de l'Ecole — 32 finissants diplômés dont 18 de langue française — L'exposition annuelle ouverte jusqu'au 23 La collation des diplômes et la distribution des prix à l’Ecole Technique auront lieu ce soir dans le grand amphithéâtre de l’Ecole, en présence d’un représentant officiel du gouvernement provincial, du directeur de l’Ecole, M.Armand Cirré, et des professeurs.L'exposition annuelle des travaux d’élèves commencera aussi ce soir et sera ouverte au public à partir de demain, jusqu'au 23 juin.Cette exposition est très remarquable.Les visiteurs voudront particulièrement voir le “chalet d'été” — grandeur normale — exécuté dans la cour de l'Ecole, d'après les plans de l'architecte Paul-H.Lapointe, par la section de menuiserie, sous la direction de M.J.-E.Gamache.Nous donnerons une nppréc'v iton de celte exposition, dès It début de la semaine prochaine.Centenaire d'une première messe Nelson, Colombie canadienne, 10.(C.P.) Les catholiques de la région ner bien laie de Kootenay ont commémoré hier le centenaire de la première messe célébrée sur la rôle du Pacifique.S.E.Mgr Francis Caroll, évêque de Calgary, qui a donné le sermon, a évoqué ret événement historique, celle première messe célébrée dans un camp sur les bords du fleuve Columbia par M.l’abbé Blanche!, plus tard évêque de l’Oregon, qui était accompagné de- M.l’abbé Demers, plus tard évêque de Victoria.I.e prédicateur a demandé à ses auditeurs de s’inspirer de l’esprit de foi de ces premiers colons qui ont demandé avec instances à l’Eglise d’envoyer des missionnaires dans ce territoire, où il n’y avait alors que des trappeurg et des Indiens» -—• -‘¦"•'s 4 LE DEVOIR, MONTREAL.VENDREDI 10 JUIN 1938 VOLUME XXIX — Ne 134 RADIO-GAZETTE (N.B.— Tou» 1m prosnmmM à onde» -ourtoc sont donnés Ici à l’heure loUire tlon que les procnmme» américains et canadien» «ont k l’heur» a rincée).Vendredi 10 juin Ondes courtes T6CYÔ - é.15 pm.— Chanson» nour Vélll U 80 még.JZJ, 35 4 m .11 80 8.20 p.m.— U Plane»»?— QSP, Ol There Lire SD, Q8C et Other P! *p5tAODB.Tchécoslovaquie — 8.55 pm - Variété» — OLR4A.25.3 m., 11.83 meg ; dMtSA.1Ô.7 m., 15.23 még.ROMÏ, — 7.30 p.m.— La voix de minuit - îltp, 31.1 m , 9.53 még.: IRr; IQY.éOSTON — « pm.- Programme pour 'Amérique Igtlne — W1XAL, 25.6 m., 11.73 CÀ 8.30 p.l— ___ — TVSBC.51.7 m.5.8 még.Jélnée — TVSBC.i— _ - BBRUN — 8.45 p.m.~ L’éducation en tuemagne naalate — DJD, 25.4 m., 11.77 91 éf.LONDRES — 10.50 pm.— On the Sen-timentai Sida — variétés muaicalee — oei, CHJD, Q«C.OSB Radio-Fronce Station Part*-Mondial — sur 35 métré» M et tor 31.60 mètre» 7.10 pj».L’Amérique du Nord — Con-rt de musique enregistrée.1.15 p m.Informations en françala et cour».8.00 p m , Concert de musique enregistrée; informations en allemand.Rodio-ltolie 8 te den 2RO Rom» — sur 31.13 mètre» 7.36 p.m.L'Amérique du Nord — Nou-vaiies en anglais; soirée des invitée; la vo«x do minuit; nouvelle» en Ualien.Lk émissions d« Radio-Votican •ur 18 mètre» S3 Le poete dé Radio-Vatican donna chaque semaine, l» Jeudi, une emUeton d un quart d’heure en françala ipéclalement destinée au Canada.Cette émission doit parvenir dans la province de Québec A 3 h.34 du matin (heur» solaire) ou 10 h 34 (heure avancée).Les autorité» de Ra-iilO-V«tican seraient heureuiM de savoir il ce» émlesion» «ont bien entendue» dans IM dlXférente» réglons du Canada e' comment elle» «ont appréciée».Le» auditeur* sont done invites à envoyer leur» impression» au secrétariat de l’Bcole Sociale Populaire.1981 rue Rachel E»t, Montréal, qui le» fera parvenir au directeur de Radlo-Vattcan.Qu'on veuille bien indiquer l’endroit et l’heur# exact» ou l’émission a été entendu*.Radio-Etats-Unis WABC — 348.8 métré* - 880 UlocyclM 8.15 p.m-, Miniature* 8.45 p.m., Lum et Abner, comédiens.7.00 pjn.L’Dnlvenité du Nord-oueet.7.30 p.m.Aventure» scientifique*.8.30 p.m., Concert Paul Whiteman, * 44 p.m.Programme Hollywood.14.80 pm.Columbia Square.1106 p.m., Nouvelle» du eoir.11.15 p.m , Lum et Abner, comédien».WKAF - 454.3 mètre» - 6«0 kilocycle» 8 00 p.m.Trio a corde* argentin.6 30 pm.Sport g 00 p.m-, Concert Cltlee Service.9 00 p.m .L'Heure de la valse.W3C — 384.5 mètre* - 780 kilocycles 8.35 p.m., Marlowe et Lyon, pianltte».8.30 p.m , Johnnie Johnston, baryton.7.15 p.m., Mualc la my hobby.7.4* p.m.Le* voix de la nuit.19.00 p.m.Musique de Paul Martin Radio-Canada Ht le it d'un concert dirigé à Londres, par le maître Toscanini A J’occaMon du festival musical de Ixm-dre*, l’orchestre symphonique de la Bn-tiah Broadcasting Company donnera le vendredi.10, un concert dont le poste CBM de Radio-Canada fera le relais.L’é-misdon commencera à 3 h.15 pour »e terminer è 4 h.p.m.L* maître Arturo Toeraninl aéra au pupitre de chef d’oreheatre.Le* oeuvre* au programme sont l’Ouverture de la Seal a df Seta (l’Echelle de Soie), d* ItOMlnl.et la Symphonie no 3, en ré, de Sibelius.Musique de la Marine des E.-U.La muaiqu» de 1» garnison militaire d* Washington donnera un concert le vendredi.10.é 2 h de l'aprée-mldi.sous la direction du capitaine Taylor Branson.Le poste CBF en fera le relaie.Fémina Femtna diffuse i» vendredi.10, è 8 h.et demie du soir, une chronique de l’ac-iuallté.C’est une revue parlée de» pitn-cipaux événement» politique» et sociaux oui intéressent particuliérement le monde lémintn.I* directrice de rémina est Mme Pierre CMgraln.Chronique sportive Tou» lea eoir» de la semaine, è 7 h., le dimanche excepté, aux postes du réseau Ra - - - - - A CKAC Le championnat de golf Ted Hu»lng, 1» commentateur expert en matière* epotrlvea attaché au réaeau Columbia donnera un résumé de» résultat* et de» faite saillant» de la deuxieme Journée de» tournoi» pour te championnat ae golf de» Etau-Unis.Le» épreuves sont disputées au Club de Cherry Hllla à Denver.Cette émiulon «era relayée par ie poste CKAC vendredi eoir, à 7 h.15.Foy Bainter, Claude Rains et Jackie Cooper à "Hollywood Hotel" L’avant-première radiophonique de White Benners avec Fay Bainter, Claude Rains.Jackie Cooper et Bonita Granville aéra présentée aux auditeurs du poste CKAC au cour* de l’émission Hollywood Hotel, relayee vendredi eoir, à 9 h.Tué d’un roman-feuilleton de Lloyd u.Douglas paru dan» un grand magazine américain, White Banners a pour eujet l’histoire d’un professeur de collège, Paui Ward (rôle interprété par Claude Raln») qui dépense tout «on argent pour lancer des inventions chimérique».Son épouse et aa fille sont dépourvue* de bien de» choses qui leur seraient nécessaire» à cau-»e de la manie de Paul Ward.Mala un jour, une vendeuse, Hanna Parmalee (Fay Bainter) leur dit comment il» peuvent équilibrer leur budget.De multiples péripétie» s’ensuivent et la version radiophonique comme le film se termine sur une «urprlse du plu» bel effet dramatique.Pendant rémission on entendra Frances Langford.Frank Parker, Anne Jamison.Ken Nlles.l’orchestre de Raymond Paige ainsi que Ken Murray et Oswald.Samedi, 11 juin Ondes courtes LONDRES — 8 h.50 p m.: Lawn tennis: pour la coupe Wlghtman, GSP.19.6m.15.31 meg ; GSD, 23.8m., 11.75 meg.GSC.31.3m, 9.58 meg.; OSB, 31.5m.9.51 meg.MOSCOU.— 7 h.p m.Nouvelle» et programme en anglais.RAN 31m., 9 6 meg.BUDAPEST.Hongrie — 7 h.p.m.Rhapsodie hongroise, HATA.32.8m., 9.12 meg.ROME — 7 h 30 p.m.Musique de chambre musique du 18e siècle.R20.31.1m., 9.83 meg.; IRF, 30.5m, 9.83 meg ; IQY.25.21m.11.90 meg.CARACAS.— 9 h p.m.Orchestre de danse.YV5RC, 51.7m , 5.8 meg.BERLIN.— 9 h.15 p.m.Musique de danse, DJD.25.4m., 11.77 meg.LONDRES — 9 h 20 p.m."Rythm Express”, Benny Frankel et son orchestre, OSI, 196m , 15 26 meg.; GSD.25.5m.11.75 meg.: GSC, 31.3m., 9.58 meg.; OSB, 31.5m , 9.51 meg.PARIS — 10 h 45 p.m.Musique enregistrée, TPA4: 25:8m , 11.72 meg Radio-France Station Paris-Mondial — sur 28.24 mètres et sur 25.40 mètres 7 b.36 pm.Concert d» musique enregistrée.8 h.15 p.m.Informations en français; cours.9 h.p m.Informations en anglais.9 h 30 p.m.Propos familier», pour les Américains.9 h 35 p m Concert de musique enregistrée; Information» en anglais.Radio-Italie Beaudry parlera des actualité» sportives baae-ball.tennis, golf, etc.Les Cordes Mélodiques L’orchestre que dirige Alexandre Chu-haldin.les Corde» Mélodique», A Radto-Cenada, outra le vendredi.10, de 9 h A »h.30 du eoir, de* oeuvres de Bach, Plu-field et Mozart On entendra tout d’abord une Suite de Johann Sébastien Bach, Anna Madeleine oeuvre en cinq mouvements: Marche.Première Polonaise, deux Menuet», seconde Polonais* et Musette.On entendra ensuite Pavane et Reel d* Pttfleld.Pour terminer Sérénade de Mozart, oeuvre en trois mouvement»; Allegro.Menuet et Rondo A Montréal ce concert sera diffusé par le poete CHLP.» leur, auteur de son livret, de placer Faust en Hongrie au début de l’action: Faust assiste au passage d’une armée A travers la plaine ou il promène ses rêverie» ”.Pour commémorer les noms de femmes illustres ou Canada La cérémonie qui.le samedi, 11, marquera le dévoilement d’une plaque de bronze dans la Chambre du Sénat pour commê.morer les noms de cinq femmes illustres du Canada, sera diffusée par Radio-Canada.L’émission commencera A neuf heures pm.La Canadian Federation of Business and professional Women a Invité le T.H.M.King, premier ministre du Canada.A dévoiler es bronze; elle a Invité également le T.H.M Bennett et d’autres personnalités.A Montréal, cette émission sera diffusée par le poste CBM Les discours à Baie-Comeou, samedi, 11, seront radiodiffusés Les discours lors de la fête d’inauguration de Baie Comeau, le samedi.11.seront diffusés par lea postes du secteur fran-çats de Radio.Canada.L’émission commencera à neuf heure» et demie du eon-et se terminera, sauf avis contraire dTcl cette date, vers les onze heure».Paiml les oratftri dont la radio transmettra les discours, on remarque les noms du premier ministre de la province.M.Maurice Duplessis et du colonel Robert-R.McCormick, éditeur du ’’Chicago Tribune”."Junior Musicomedy" Une nouvelle série d’émissions mettant en vedette de tout Jeunes artistes sera inaugurée par le réseau Columbia et relayé par le poste CKAC A partir de samedi prochain.Cette émission sera diffusée de Rochester A 11 h 30 de la matluee.Une pièce complète sera présentée chaque samedi subséquent.La musique sera écr.-te spécialement pour la circonstance.Le sujet de cee pièces sera extrêmement varié.Tous les rôles seront Interprétés par des enfanta.L’orchestre sra dirigé par Kenneth Sparnon.L’émission sera sous la direction de Mofdèn Buck.Charlotte Edwards écrira le texte de rémission et Matt Pierce, planiste, la musique dont les paroles seront de Ken French, annonceur.La première émission porte le titre de “Gypsy hearts”.C’est l’histoire de 1» vie des Bohémien» dans le pays Imaginaire de la Maronle.Au nombre des interprê.tes on compte Betty Anne Lazarus, 13 ano.qui prend part depuis 5 ans A des émissions radiophoniques; Jim Maeiulay, 14 ans.et Freddie Schubert, 15 ans, qui sera le narrateur.Concert de Columbia Samedi.A midi, le poste CKAC relaiera le concert de Columbia au cours duquel on entendra le Quatuor A cordes Knet-ner jouant de la musique de chambre de Haydn et de Schumann Ces deux quatuors sont: le "Qulnten”, opus 76.no 2.de Haydn; et le Quatuor de Schumann, opus 41, no 2.Les artistes participant A l’émission sont Svlvan Shulman et Joseph Glngold.violonistes; Edward Krelner, viole, et Alan Shulman, violoncelle.Le championnat de golf Au cour* de l’émission relayée par 1s poste CKAC samedi après-midi, A 3 h.20, Ted Huslng et son assistant.Jim Dolac, donneront une description verbale des épreuve* finales pour le championnat de golf en Amérique disputée A Cherry H;!ls, Denver, Colorado Deux autres émissions seront diffusées l’une A 6 h.45 et l’autre à 8 h .samedi.Ce radio-reportage est exclusif au réseau Columbia et dans la province de Québec, au poete CKAC.Les Diobles rouges "Les Diable» Rouge»’’ reviendront devant 1» micro au poste CKAC samedi soir, A 9 h , et rémission durera une heure.Cette décision a été prise par lea autorités du poste CKAC devant la popularité incontestable de cette émission Les Diables Rouges ont préparé un programme de choix au coura duquel Us Interpréteront, les pièces favorites de ceux qui ont gardé le culte des vieille* danses de chez nous.Le surréalisme étudié au Columbia Workshop Julien Levy, l’auteur du livre Intitulé ‘Surrealism” se fera entendre au cour* du programme 'Columbia Workshop ”.relayé par le poste CKAC, samedi soir, A 7 b.30.Cette émission sera entièrement Consacrée à une étude originale du surréalisme musical, dramatique, poétique et critique.Levy, reconnu comme étant la plus haute autorité en Amérique sur le sujet de surréalisme, k été Invité A prendre part A cette émission par Davidson Tayior, chef du service musical du réseau Columbia, qui dirige cette émission en collaboration avec Wüliam-M.Robson.Julien Levy définit ainsi le surréalisme: "Au moyen d’un examen de* fonctions du subconscient, Il présente une synthèse concrète des rêve» et de la réalité tous la forme d’une aorte d* réalité absolue ou super-réalité — surréalité”.Thomas Mabrv.directeur du musée d’art moderne A New.York et Salvator Dali, célèbre peintre surréaliste, donneront également leur féflnltion du surréalisme.Les poème» qui serot.t lus sont les suivants: ’’The Gardner’s Song”, de Lewis Carroll, auteur de '’Alice in Wonderland".Ce poème sera accompagné d’effets sonores appropriés; "Dancing Rope", de George Whitaett, avec accompagnement de tom-bour, de triangle et de flûte.On lira aussi le célèbre "The three trees ”, de Tom McNaughton.poème écrit avant que le surréalisme fût connu sous ce nom mars qui n'en est pas moins une oeuvre surréaliste.L’oichestre aymphoruqne d* Columbia, dirge pai Bernard Herrmann, directeur musical du "Columbia Workshop" Jouera d’abord ure compostttrn spéciale da Herrmann puis "Splelmusic" de Hindemith; "March of Cockaigue”.de Satie; ainsi que "Games of Gargantua”, et "Pigeons on the Grass”, extrait» de l’opéra “Four Saints In Three Acts’V de Virgil Thompson et Gertrude Steln.Léo LeSieur, orgonisU M Léo Lesleur.organiste, que le poste CKAC fera entendre A ses auditeurs, de 10 h 30 A 10 h.45 samedi soir, a préparé un programme où l’on retrouvera quel, ques-unes des pièces les plu* en vogue A l’heure actuelle Cette émission est diffusée de la salle Tudor."What do you know?" diffusé de CKAC Quelles sont vos connaissances en musique?Que connaissez-vous des animaux?Des sports?De la chimie?Qu» savez-vous du Canada?VoilA quelquea-unea des question* intéressantes qui ont été posées aux radlophlles qui ont participé aux émissions "What do you know?” relayées tous les samedi soirs A 8 h.30 par le poste CKAC et entendues sur un réseau d’autre» postes.Et voici 1* dernière nouvelle.A ce sujet.Roy Ward Dickson, le populaire directeur de cette émission, sera A Mont, réal le 2 Juillet prochain et le program-"Wliat do you know?” sera diffusé Rmjletllee 40 «r- Bouleiliee 25 os.•1.80 »2.70 Station 2RO, Rom* — »ur 31.13 mètres 7 h.30 p m Amérique du Nord — Nouvel»» en anglais, muelque de ehambie; musique du 18e siècle; nouvelles en Italien.Radio-Etats-Unis WABC - 348.8 mètres — 860 kilocycle* 6 h.05 pm.Sport.6 h.05 p m Petite symphonie.7 h 30 pm.Columbia workshop, a h.p m.Swing club.8 30 p m, Ensemble vocal, a h.30 p.m.Deslngs la harmony.9 h p m.Le professeur Quiz 9 h.45 p.m.Rendez-vous rythmique.10 h 45 p.m Opinions capitale*.11 b p.m.Nouvelle» du eoir.WEAF — 444.3 mètres — 660 kilocycle* 6 h 30 p m Sport 6 h.45 p m.La religion dans le» nou.velle» 7 h.45 p.m Barry McKinley, baryton.9 h, p m Symphonie NBC Direction de MoUnari.WJ* - 284-8 mitre» - 748 kilocycle» 9 h.p m National Bern Dance.10 h p m.Concert rythmique.Radio-Canada Les écoliers de Montréal chantent Le» postes du «ecteur français de Radio-Canada diffuseront 1» samedi.11, de 5 h 30 A 5 h.45 de l’aprés-mtdi, les airs que chantera le choeur de l’école Oüei, A l’occasion du neuvième festival des Ecoliers de Montréal.M Jean-Paul Hay-eur diriger» Ce choeur, qui se compose de 55 voix, a gagné le trophée Ravel et le trophée Ktwanls au dernier festival de musique.Il chantera "Isabeau s'y promène" et “Au bols du rossignolet".Il y aura aussi une causerie par le Dr Adolphe L’Archevêque, de la Commlsalon des Ecoles de Montréal.Le chef du porti libéral provincial parlera à la radio Le chef élu du parti libéra! provincial I prononcera un discours au micro de Ra-I dio-Canada, A Québec, le samedi, 11.A 6 i heures du soir.Il s'adressera a la oro.vlnce Ce discours sera relayé par les postes du secteur français de Radio-Canada.S'il v avait quelque changement d heure.l'auditoire de Radio-Canada en sera avisé par un communiqué du poste.Hommages à Hawaï Le poste CBM de Montréal et ceux du réeieau radiophonique national diffuseront un concert de musique en hommages aux ilea Hawaï.1» samedi, 11, de 8 h.30 A 9 h.Il y a quelque temps Hawaï, de la même façon, rendait hommages au Canada.C’est un échange de politesse.Musique de scène du drame de Gabriele d'Annunxio: "La Pisanella" AU CONCERT SYMPHONIQUE DE NBC Bernadlno Molinarl a mis au programme du concert symphonique qu’il dirigera te samedi, 11.d» 9 h.à 10 h.15, aux studios de la NBC les nom» de six compositeurs italiens, autrichiens et français.On entendra tout d’abord "Hiver”, de Vivaldi — 1680-1743 — adapté A l’orches-! tre par Molinarl lui-même.Cette oeuvre |est écrite en trois mouvements: Allegro ¦ non mclto, largo et allegro."Hiver" tait i partie d’un cycle musical' Q( /iaé en qua-| tre sous les titres Printemps, Eté, Autom-| ne et Hiver, L’orchestre Jouera ensuite la Symphonie en la majeur de Mozart Cette symphonie : porl* le numéro 30 Mozart n’avait que dix-huit ans lorsqu'il la composa II est : vrai qu'il commença A écrire A l’Age de huit ans Cette symphonie est en quatre mouvements: Allegro moderato, an-I dame, menuetto et allegro con splrlto.On remarque au programme le nom d’U.j debrando Plzzettl.On entendra la Suite I d'orchestre qu’il composa pour "La Pisanella".de Gabriele d’Annunzio.Le» mouvements de cette Suite portent les titres typique».Ce sont: Au palais du roi Cyprus.Sur le quai du port de Mamagouate.la Danse de la Pauvreté et du Parfait Amour, la Danse de l’Amour ou la Mort Parfumée Molinarl fera exécuter entre cette oeuvre et la Suite pour corde» opu» 5 de Correlll, le célèbre Menuet de BoC' chérlni.Pour terminer le concert, l’orchestre louera la Marche hongroise de Berlioz.On lit.en note, sur la partition, que "le thème instrumenté et développé par Ber lioz est célèbre en Hongrie sous le nom de Rakoczy II est très ancien.Il est rt i^n auteur inconnu: c'est le chant de guerre das Hongrois.Cette marche a été com poeée A Vienne avant la Damnation de Faust"._________ Elle fut Insérée dans cet ouvrage par monde.ŸV5RC.517m sa mes «utte de 1* fantaisie qu'éut le compoel- I BERLIN.— 8 h.15 p.m.Concert du dimanche eoir, DJD 25.4m.11-77 meg LONDRES.— g n 20 p m Songe of the British Isles, GSI 196m.15 26 meg.; USD 255m., 11.75 meg.' osc.31.3m., 9 58 meg.; GÔB, 31.5ZX1., 9.51 meg Radio-France Sutton Paris-Mondial — »ur 35.24 métra» 7 h.30 p.m Amérique du Nord.— Concert de musique enregistrée.8 h.15 p.m.Informations en français, cours; Informations en anglais; concert de musique enregistrée information» en allemand.Radio-Italie SUtion 2RO.Rome - sur 31.13 mètres 7 h.30 p.m Amérique du Nord.Nouvelle» en anglala.Un acte d'opéra; nouvelle» en italien.Radio-Etats-Unis WABC — 348.6 mètre* - 860 kilocycle» 7 h 30 p.m.Phll Baker, comédien 7 h.30 p.m.Pot-pourri de fin de semaine.10 OO p.m.Grand Centra! Station.10 h p m.Réciui d’orgue.10 h.30 p.m.Headlines and Byline».WEAF — 454.3 mètres - 660 kilocycle» 6 h.p m.L’Heure catholique américaine.6 h.30 p.m.Un conte d'aujourd’hui.7 h.30 p.m.Interesting Neighbor*.8 h.p.m.Programme Chase & Sanborn.9 h.p.m.Manhattan merry-go-round.9 h.30 p.m.Album américain de musique familière.10 h.p m.L’heure charmante.10 h 30 p m La Table ronde de 1 université de Chicago WJZ — 394.5 mètre* - 16® kilocycle» 6 h.p m.Le camera musical.8 h.30 p.m.Canadian Grenadier Guards.7 h.30 p.m The Bakers.8 h.30, Songe we remember 9 h.p m.Holywood playhouse 9 h 45 p m Irene Rich.10 h.p.m Norman Cloutier présente.Radio-Canada Las chefs d'oauvre de la musique M Jean Leduc, pianiste, donnera un récital aux studios du poste CBF de Radio.Canada, le dimanche, 12 à 1 h.30 de l’aprée-midl.Voici le programme de M.Leduc: Sonate opus 57, Appassionata.de Beethoven.1 Allegro ssal; 2 Andante con moto et 3 Allegro ma non troppo.presto Menuet, de a 7e Sonate, de Beethoven.Ecossaises, de Beethoven.Lo musique des H.M.Grenadier Guards La musique des H.M.Grenadier Guards Jouera A son concert du dimanche.12, de 6 h.30 A 7 h du soir, sous la direction du capitaine J.-J.Gagnier, A Radio-Canada, les airs suivants: Nlbelungen March, de Wagner; Prélude: ”1* Princesse Jaune”, de Saint-Saèn*.Solo de concoure, d’André Messager: Armand Gagnier, clarinettiste.Airs régl-mentaizes: a-Lincoln regiment: ”Th« Ltncolnahtre Poacher”.b-P.O W.Leinster regiment: "The Royal Canadians" Deep purple, de Peter de Rose Marches: a-School safety patrol, de H.-C.Stephan; b-Long long ago, de Marshall.En roulant ma boula Poursuivant leur voyage d’études A travers les villages de la rive sud du Saint-Laurent, rhletorlen Beauchemin et le journaliste de Larzac arrêteront le dimanche 12.A Boucherville.Ce prochain épisode d’”En Roulant ma boule”, aux poetes du secteur français de Radio-Canada, racon.tera donc les originel et quelques faits parmi les plus typique» de l’histoire de Boucherville.Le chapitre» suivant de ce radio-roman sera consacré A Longueuil."Musiqua pour tous" Geoffrey Waddington a Inscrit au programme du concert Instrumental et vocal du dimanche, 12.aux postes de Radlo-Ca-nada.de» oeuvres^* Godard, de Herbert, de Kreleler.de Remberg, etc.Les soliste» seront Virginia Woods, soprano.Dorothy Alt, chanteuse de genre, Wlllam Morton, ténor et Albert Pratz, violoniste.Ce sont: Adagio pathétique, de Benjamin Godard, l’orchestre.Italian Street Song, de Victor Herbert: Virginia Woods soprano.Stars in my eyes, de Fritz Krels-ler: l’orchestre The world is mine tonight, de George Poslord: William Morton, ténor.The first time I saw you.de Nat Shllkret- Albert Pratz, violoniste.There’s a lull in my life, d’Harry Revel: Dorothy Alt.chanteuse.Schoen Ros-marln.de Kretsler: l’orchestre.My aln folk, de Laura Simon: Virginia Woods, soprano.Auf Wlendersehen, de Sigmud Romberg: duo vocal.A Montréal, ce concert sera relayé par le poete CBM, Brendan, et un orchestre symphonique aous la direction de David Broekman et d’Elnar Nllson.Headlines and Bylinas "Headlines and by lines’’.l'émission de nouvelles et de commentaire» politiques du réseau Columbia, sera relayée dimanche soir, de 10 h.30 A 11 h., pari le poste CKAC.H.-V.Kaltenborn.Bob Trout et Erwln Canham prendront également part A l'émission Kaltenborn parlera des Affaires étrangères: Canham, des affaires domestiques et Trout donne lecture des dé.pèches éclair avec commentaire».Sommaire Radioreportaga du davotlamenf de ce monument POUR COMMEMORER LE BON VOISINAGE DU QUEBEC ET DU VERMONT Le dimanche 12, de 10 h.45 A 11 heures du eoir, le poete CBM.Montréal, et ceux du réseau Halifax-Vancouver de Radio-Canada.diffuseront, par enregistrement phonographique, quelques-uns des discours qui auront été prononcés l'après-midi du même Jour lors du dévoilement du monument de Bonne Entente A Stanhope.Ce monument a été éleyé grAce A l’Initiative du Klwsnls Club poér commémorer les relations de bon voisinage qui existent entre le Québec et le Vermont.A CKAC Récital d'orgue Julius Mattfeld.organiste du réaeau Columbia.»e fera entendre au cour» du programme From the Organ Loft”, relayé par le poete CKAC.dimanche matin, A 9 heures I! Jouer» le "Prélude”, de Hol-lin*: l’Offertoire de Bsrnott; le "Magnificat”, de Tozer; Evening Prayer, de Smart; ie Largo de Wesley, et A Trumpet Piece, de Scull Maurice Brown à "Aubade for strings" Maurice Brown, ylolonceliste.sera Var-Uste en vedette au cours de l’émission ’’Aubade for striuga”, relayée par le poste CKAC dimanche, à 9 h 30 de la matinée.Brown interprétera la Danse des lutins, de Pepper.Le concert se poursuivra avec l’ouverture de "Sémlramide”, de Rosslnl.La fille aux cheveux d’or, de Debussy des extraits de “La comtesse Marttza", de Kalman.Your eyes have told me so.de Fiau.fus*: Les Banderille», un paso-doble de Volpattl et la valse "Lucille”, suite mélodique, de Ftiml (Les lettres NBC.A ta suite des émissions, signifient: National Broadcasting Compsny (réseau américain): les lettre» CBS (ou WABC) signifient: Columbia Broadcasting System (réaeau américain>• SAMEDI, Il JUIN CBF — 910 kilocycles — 329.7 mètre» 4.00 Causerie sur le» coopératives d* consommation 4.15 Trio instrumental, sou» la dlr.de Rubin Krasner.4.30 Cote» de la bourse de Montréal.4.45 Radio-Journal et Intermède.5.00 La chronique parlée sur les programmes de la soirée.5.05 Trio Time.5.30 Paul Sabln et son orch.6.00 Revue espagnole.fi.25 Jimmie Namara.xylophonlste.fi.30 Heure — Orch.de Charette.7.00 Aujourd’hui dans ie domaine des sports.Causerie de M.Roland Beau-dry.7 15 Orch.Romanelli.7.30 Heure — Réveil rural.7.45 Barry McKinley, chanteur.8.00 Ernest Florlto et son orch.MBS.8.30 Bands across the Sea, aous la dlr.de Percy Faith.9.00 Heure — Orch.symphonique de la National Broadcasting Company, eotu> la dir.de Bernardino Molinarl.10.15 A communiquer du studio.10.30 Let’s all go to the music hall, aous la dlr.de George Young, relaU de Toronto.11.00 Heure — Radio-journal.11.15 Orch.Miller.11.30 A communiquer du studio.12.30 Orch.Freddie Martin.CBM — 286 mètres — 1050 kilocycles 4.00 Concert, disques.4.30 Rush Hughes, commentaire» «ur les faita du Jour.4.45 This English, causerie.5.00 Dick Tracy.5.15 Radio-Journal en anglais et la chronique parlée sur le* programme» de la aolrée.5.30 The Gloom Chasers.5.45 La Bourse de Montréal.6.00 Heure — Airs populaire» disques.6.15 Carte blanche, causerie de M.d’Arey Marsh, fi.30 Airs populaires, disques, 6.45 The House of Dream».7.00 Amos and Andy.7.15 Robinson Crusoe Jr.7.30 Heure —Roland Todd, organist*.7.45 Dean Austin, pianiste et accordéoniste.8.00 Fantaisfl musicale.Soliste: Marguerite Pàquet, contralto, et Roland Séguin.ténor.3 30 Unconventional Journeys, causerie.8.45 The Fusbys, sketch.9.00 Heure — Waltz Time, avec Frank Munn, ténor, et un orch.sous la dlr.d’Abe Lyman.9 30 Musical Steeplechase.10.00 Commentaires de Raymond Gram Swing, relais de N.-Y.10.15 Trio instrumental, bous la dlr.de Jean Deslaurier».10.30 Orch.Huntley.10.45 I shall never forget.11.00 Heure — Radio-Journal en anglais.11.15 Au rythme de Parle.Dlr.Durieux.11.30 Mlnlstrel Jamboree, relaie de Winnipeg.12.00 Music Never Dies, relais de Vancouver.12.30 Orch.Bob Crosby.CKAC — 411 mètres — TM Ulocyelts 4.00 Variétés de Chicago.4 30 Les événements sociaux.4 50 Classiques légers, 4.55 Sommaire.5.00 Chansonnettes.5.15 Richard Beauchamp.5.30 Variétés continentale».5.45 Le programme du foyer.0.15 Le don Juan de la chanson 6.30 Radio-reportage.6 45 Saynète.6 50 Musique de danse.7 00 Moments embarrassant».7.15 Chansonnettes.7.30 Trio Markowski.7.45 Hollace Shaw, soprano.8.00 Radio-thé&tre.8.30 Orch.de concert.8.45 Nénette et Rintintln.9.00 Hollywood Hotel.10.00 Revue hebdomadaire de* sports 10.15 Radio-Journal, 10.25 Radio-Journal.10.30 Orch.Felton.11.00 Allô, allô, les sporte.11.10 Planologue.11.15 Orchestres.CFCX — 49.96 mètre» — (1005 kilocvrlas CFCF — 500 mètre» — 800 kilocycles 4.00 Soliste de NBC.5.30 Variétés.8.00 La Bourse commentée 6.15 Musique.6 25 Nouvelles-éclairs.7.45 Les voix de la nuit.8.00 L’Ecole symphonique Eastman.NBC.8 30 Municipal Service Bureau.8.45 Studio.10 30 Studio 11.00 Dernières nouvelles de sport Moison.CHLP — 266 mètres — 1120 kilocycles 4.00 Baseball: Montréal A Baltimore.5.30 Heure et sommaire.5.30 Méli-mélo 6.15 Variétés.6.30 A votre santé.6.43 Chansons française».7.30 Heure — Commentateur sportif.7.45 Voyages modernes.8.00 Aventures de deux célibataires.8.30 Orchestre.9.00 Heure — Mélodies.9.30 Melody Kings.10.00 Studio.10.30 Orchestre — Heure.nadlennes célèbres du passé, A U Chambre du Sénat.9.30 L’Oichestre symphonique de la National Broadcasting Company, sous la direction de Bernardino Molinarl.10.15 Les chanteurs de Ueder*.10.30 Let’s all go to the music hall.11.00 L’heur».Radlo.Journal.31.15 The sporte world, causerie de Clary ' Settell.11.30 Lou Breeze et son orchestre.12 00 L’orcheetr» de Rudy Valee.12.30 Blue Barron et eon orchestre.1 00 Fin des émissions.CKAC — 411 mètres — 730 kilocycle» 7 45 Mélodies rythmée*.7.55 Sommaire.8 00 Aubade.8 30 Nouvelles.8 35 Chansons françaises.9.00 Eton Boys.9.15 Richard Maxwell 9.30 Fiddler’s fancy.CBS 9.45 Association canadienne-frgnçalee des aveugles.10.00 Lew White A l’orgue, CB3.10.30 Jewel Cowboys, folkloristes.11.00 Conservatoire de musique de Cincinnati, CBS 12.00 Melody rambling», CBS.12.15 Oriental*.CBS.12.30 Causerie agricole.12.45 La province en progrès.1.00 Court en Bourse.1.15 Nouvelle».1.30 Le monde féminin 2.00 La parade des amateurs.2.45 Motor City Melodies, CBS.3.00 Merrymakers, CBS 3.30 National open golf Championships.4.00 Dancepators, CBS.4.15 Chansonnettes.4 30 Les événements soclauxx.4.50 Intermède classique.4.55 Sommaire.5.00 Orchestre de concert Columbia.5.30 Wil McCune et orchestre.CBS 6.00 Congrès eucharistique de Québec.6.15 Chansons françaises.6 20 L’hUtotre des page» Jaune».6.25 Planologue.6.30 Radio-reportage.6 45 National open golf championship*.7.00 A choisir.7.30 Saturday night swing club.8 00 National open golf championships 8.30 What do you know?9.00 Les Diables rouge*.10 00 Pierre et Pierrette.10.15 Dernière heure.10.30 Léo Lesleur, organist*.10 45 Capital opinions, CBS.11.00 Alio, alio, lee sports! 11.10 Planologue.11.15 Chanteur indien.* 11.30 Artie Shaw et orchestre, CBS.12.00 Johnny Long et orchestre, CBS.12 30 Roger Pryor et orchestre.CBS 1.00 L’heure.Fin dee émissions.d’une des salles publiques du poste CKAC Que savez-vous du Canada?Voila précisément la question autour de laquelle gravitera cette émission sensationnelle La semaine précédente.c’est-A-dlre, le 25 Juin.Roy Ward Dickson posera la même question A son auditoire de Toronto Lea Montréalais pourront ensuite au cour* de l'émission suivante prouver qu’eux aussi connaissent bien leur pays Le poste CKAC a déjà commencé A distribuer des laissez-passer pour cette émission et U est A prévoir qu’avant peu de Jours il ne restera plus de places disponibles.Les admirateurs de Rov Ward Dickson auront 1 ., -.• l’occasion de rencontrer le bouillant dl- onsha vjeolubOTf, Violoniste lecteur du programme "What do you 1 know?” Ecrivez au poste CKAC dos aujourd hui pour obtenir dos laissez-passer."Musique pour tous" L’émission rédUillèr* "Musique pour tous" relavée par le poste CKAC dimanche après-midi A 3 h .mettra en vedette Howard Bar'.ow.dirigeant l’Orchestre Symphonique Columbia dans la 7e Symphonie en do majeur de Franz.Schubert.Les commentaires seront faits par Henry M Neely.Le concert débutera par l’interprétation de i Ouverture de VOpér» ’’Abu Hassan”, de Maria von Weber.Dimanche, 12 juin Ondes courtes TOKYO.— 6 h IS p.m.: Japan invites you aeries.JZJ.25.4m.1180 meg.BUDAPEST, Hongrie.- 7 h pm Se.lection de mélodie» hongroise», HAT4.32.8m .9.12 meg.GENEVE - 7 h pm.’ La Société dea Nationale.HBO, 26.3m ll.émeg.LONDRES.— 7 h.10 p.m Musique d* chambre de Dvorak; GSP.19 6m, 15 31 meg.: GSD, 25.5m , 11.75 meg.; GSC, 31.3m.9.58 meg ; OSB.31.5m .9.51 meg.ROME.— 7 h 30 p.m L’heure d’Amérique, un acte d’opéra 2RO, 3L7m .9.6J meg IRF, 30 5m .9,83 meg: IQY, 23.21 m 1190 meg CARACAS 7 h 30 p m.Mélodies du p m 58 r de 14 ans, dans "The Miracle" Une émission sensationnelle sera présentée de Hollywood, dimanche soir, A 9 h .et relavée dan» la province d» Québec par le poste CKAC.Le nom de Grtecha Geoluboff vlolontate de 14 ans.vient d’être ajouté A la Hat» de ceux qui participeront A la première radiophonique de "The Miracle", de Max Reinhardt Cette distribution comprend quelques-uns des plu» grands artistes de» studios de cinéma amé.rtca'.ns Oeouiboff qui » Pr'* P»rt * t,pu* feattval» df Saltbourg avec Reinhardt.Jouera l’arrangement spécial de Fritz Krels-ler de Bongs my mother taught me Voici le nom de* comédien» qui interpréteront le* principaux rôles: Olivia de Ha-vllland: Dongla* Fairbanks.flU: Waiter Huston; Constance Collier et Pedro De Cordoba Paul Muni présentera la pièce et.Edward G.Robinson aéra !» maître de cérémonie» de rémission.Au cours d# ce programme on entendra également.Luète Rainer; Joe-E Brown; William nieterl*.Anne Jamison: Igor Oo-rlu.la choeur de garçonnet» da Saint- SAMEDI, 11 JUIN CBF — 329.7 mètres — 919 kilocycles 12.00 N B c.Music Guild, émission du N B C.12 30 Radio-Journal 12.35 Along Gypsy Trail», sou» la direction de Léon Zuckert.1.00 Campus C&pers.1 30 Récital d’orgue.2.00 Music for Everyone.2 30 Afternoon off 3.00 Choeur de 275 voix, relais de Néw.York 3.30 Ricardo et son orche»tre.4.00 Chansonnette» française» 4.14 Trio Instrumental sous la direction de Rubin Krasner.4.30 Cotes de la Bourse de Montréal 4.45 Radio-Journal et la chronique parlée sur lea programmes de la aolrée.5.00 Trio-Time 5.30 Choeur de l’école Oiler.5.45 Paul Sabln et son orchestre.6.00 Discours du chef élu du parti libéral provincial.6 15 Chansonnette» française*.6.30 L’heure L’orchestre de Wilfrid Charette 7 00 Aujourd’hui dans la domaine des sport».Causerie de M.Roland Beau-dry.715 Luigi Romanelli et son orchestre 7 30 L’heure Le Réveil rural.7.45 I.arry Clinton et son orchestre.8.00 Erne Florlto et.son orchestre.8 30 Bands across the sea 9.00 L’heure Orchestre symphonique de la NBC, sous la direction de Bernardino Molinarl 9.30 Discours prononcé* A Baie Comeau par M.Maurice DuplataU et le colonel Robert McCormick.Ill 00 L’heure.Radio-Journal.11.15 Francl» Craig et son orchestre.11 30 Horace Heldt et son orchestre.12 30 L’orchestre de Freddie Martin.100 Fin des émission».CBM — 2*6 métré» — 1050 klloccyle» 12 OO Midi.The boy and girl friend.12 15 Peter» and Matthew*.12 30 Radio-Journal, en anglala.12.35 I/orchcstre rte R*x Battle.1 00 Mualc styled for you.1.30 Récital d’orgue.2 00 London calling 4 00 Causerie.415 Trio Instrumental «ou» la direction de Rubin Krasner.4.30 Cotes d» la Bourse de Montréal.4 45 Musical cocktails.5 00 Radio-Journal.5 30 Celtic Ceilidh.6.00 L’heure.Revue espagnol# 6 25 .llmmle Namara.xylophrthlst» 6.30 Wilfrid Charette et aon orchestre.7 OO L’orchestre de Luigi Romanelli 7.30 L’heure.The Decibel*.7.45 Canadian Literature, cauaerle.8 00 Erne Florlto et son orchestre 8 30 Band* aero»* the »e* 9 00 L'heure Dévoilement d un* .Jiaque commémorative en l’honneur de» Ca- CFCF — 500 mètre» — «00 Idlocyciee crex 49.98 mètre» — 8005 kilocycle» 11.15 R&dlo-City Four, NBC.11.30 Programme pour le» enfant», NBC.12.30 Institut pour les aveugles.12.45 Orgue.1.00 Concert hall.Direction Rosario Bourdon.4.00 Matinée-Club.NBC.5.45 Les petite acteur* de l’air.6.00 La Bourse commenté».6.15 Musique.7.45 Revue du sport.9.00 Studip.10.00 Concert rythmique 11 00 Dernières nouvelle» de sport Moison CHLP — 266 mètre* — 1120 kilocycle* 7.55 Sommaire.8 00 L’heure.Réveille-matin musical.9.00 L’heure.Chanson» française».9.30 L’ensemble, Albert Sandler.9 45 L’orchestre Larry Lee 10.00 Les disque» de Guy BenL 10.30 Variétés.10 45 Musique militaire.11.15 Chansonnettes.11.30 Orchestre Frank Traumbaur.12.00 L’heure.Le grand frère Marcel.12.30 L’heure.Bonin et Frères.1 00 L’heur» féminine.1 59 L’heure.2 00 Stealing through the classic».2.30 L’orchestre d* Dick Jergens.3 00 L’heure.Radio base-bal!.5.00 L’heure et sommaire.5.05 Cocktail caper».5.30 Mell-Melo.6 00 L’heure.Mell-Mel».630 Radio-annuaire, chanson» française» 7.30 L’heure.Au Samovar.7.45 Récital d’artiste» 8 00 Gilbert Hil.planiste.8.30 Orchestre.9.00 L’heure.Studio.9.30 Gus.Newton et hl» Melody Kings, 10 OO Studio.10.30 Orchestre 11 00 L’heure.Fin de l’émission.LE DIMANCHE, 12 JUIN 1938 CW — 329.7 mètre* — 91* kilocycle» 17 00 Midi.Concert.DUques phonographiques.12,15 Chansonnette» française».12130 Radio City Music hall of the air.1 30 M.Jean Leduc, planiste 2 00 Magie Key of RCA.orchestre aym- phonique sous la direction de ^ran,£ Black; au programme: Milton cross, Linton Well* et autres.3.00 Le trio RolUnl.3.15 Silver String*.3 M Three Cheer*, trio vocal.3.43 Les fureur» d’un puriste, conférencier: Paul Morin 4.00 Ode A la Confédération canadienne 4 30 Les chanteurs de Radio-Canada, A Toronto.5 00 Concert.Disques phonographique» 5.30 Jean Sabion, chanteur.5.43 Le pblnt de vue de Siriu», causerie de M Edmond Turcotte.6 00 Musical ramera, sous la direction ne Joseph Chernlavsky.6.30 L’heure La musique dee Canadian Grenadier Guards.7.00 Maurice Zbriger, et son orchestre.7.15 Chansonnette» françaises.7.30 L'heurei Le réveil rural.Au programme, le Quatuor des Alouettes.7.45 Jean de Rlmanoczy, violontset 8 00 En roulant ma boule, une visite a Boucherville.8 30 Songs we remember, concert vocal et instrumental.9 00 L’heure Manhattan merry go ruond avec Rachel Cariey.Pierre LeKrecun et l’orchestre de Don Donnie.5 30 Album of familiar music, avec Frank Munn, ténor, Jean Dickenson, soprano, le choeur Amsterdam et Haenschen et son orchestre.10 OO Nroman Cloutier et son orchestre.10 30 Concert champêtre, avec Gérard Gé- lifias, baase, et l'oerhestre sous la direction d'Eugène Chartier.11.00 L’heure.Radio-Journal.11.15 Anna Malenfant, contralto.11 30 Musical mirror, relata de Vancouver.12.00 Fin dee émissions.CBM — 286 mètres — 1050 klloccyle» 12 30 L’orchestre de Walter Logan.1 00 Madrigal singer».1.30 Jean Leduc, planiste.2.00 Time Melodies 2.15 Sunday Dinner at aunt Fanny’s.2.30 Jack Emerson, planiate.2.45 Radio pulpit.3.00 Sunday driver».3.30 Romance melodies ’ 4.00 Ode A la Confédération canadienne 4.30 The World Is yours.5.00 Chants de folklore de la N.-Eco&se.5.30 Concert vocal, relala de Winnipeg 6 00 L’heure.Causerie sur le secourisme.6.15 Concert, disque* phonographiques.' 6.30 La musique des Canadian Grena- dier Guards.6 45 Guilty or not guilty.7.00 Le programme Jell.O, avec Jack Benny, Mary Livingston, Kenny Baker.Andy Devine et autre».7.30 L’heure.Revue des événements de la semaine, en anglais, par M.Norman MacKenzie.9 00 L’heure.Music for yop.orchestre aous la direction d» Geoffrey Waddington.9 30 Healy Wlllan, organiste.10 08 Hour of charm, orchestre sous la direction de Phll Spitalny.10.30 Concert champêtre, avec Gérard Gé-llnas, basse, et un orchestra eous U direction d’Eugène Chartier.10 45 Radio-reportage du dévoilement du monument de Bonne entente, A StAn-hope.11 00 L’heure.Radio-Journal.11.15 Causerie de M.Heywood Broun, président de l’American Newspaper Guild.11.30 Musical mirror.12.00 Fin des émissions.CKAC — 611 mètre» — 739 kilocycle# 9.00 L’heure.Température.From th» organ loft.CB£.9.30 Aubade for abringe.CBS.9 55 Nouvelles press.radlo.CBS./ 10.00 Variétés Instrumentales.10.30 Extraits d’opérettes.11.00 Charles Paul A la console.CBS.11.30 Major Bowes Capital Theatre family.12.30 Mélodies au piano.12.45 L’heure du rafraîchissement.1.00 Variétés continentales.1.15 Le quart d’heure familial.1.30 Congrès eucharistique de Quèbeé, 1.45 Poet’s Gold.2.00 Walberg brown string».2.30 A choisir, CBS.3.00 Musique pour tou».4.30 The Castillians, CBS.4 30 A choisir, CB3.5.00 The Texas Rangers.CBS.5.30 Variétés continentales.6 00 Société Mélodia du collège N.-DUBé.6 30 Intermède classique.6.45 Jacques et Jacqueline.7.00 Association des marchand» détaillants du Canada.7.15 Joson et Josette.7.30 Humour musical.7 45 Trio Markowski.8.00 L’heure provincial*.9.00 A choisir, CBS.10.00 Charles Jourdan, baryton.10.15 Radio-Journal.10.25 Planologue.10.30 Headlines and byllne».11.00 Alio, allô le» sports! 11.10 Duke Ellington et orchestre.CBB.11.30 Leighton Noble et orchestre, CBS.'2.00 Will Osborne et orchestre, CBS.12 310 Nat Brandwyne et orchestre, CBS.1.00 L’heure.Fin dea émissions.CFCF — 500 mètre* — 680 kilocycle* CFCX — 49.96 mètre» — 6005 kilocycle» 1.00 Radio-City music hall, NBC.1.30 Empires of the Moon, NBC.2.00 La clé magique de RCA, NBC.3.00 Le trio Rolilnl, NBC.3.15 Contes d’argent, NBC.2.45 Mischa Mischakoff, 1er violon de M symphonie NBC.4.00 Sundey Vespers.NBC.4.30 Carol Weymann, soprano et Barrf McKinley, baryton, NBC.5.30 Jean Sabion.NBC._________ 5.45 The Master Builder, NBC.6.30 Nouvelles.6 50 Master Singers.„ _ 7.00 Les classiques populaires.NBC, 7.30 Interesting Neighbours, NBC.8 00 Variétés Chase & Sanborn.9.00 Manhattan Merry-go-round.9.30 Album de musique familière 10 00 Norman Cloutier présente, NBCA Ï0 30 Cheerio, NBC., 11.00 Dernières nouvelles de erçiort Molsos.CHLP - 268 mètre* — 1110 kilocycle» 12.55 Sommaire.,, JI 1.00 L'heure.Matinée mélodie».1.15 Chas.Laforce et Ole.1 30 Un peu de tout.2.00 L’heure.Radio baee-bau.5.55 Sommaire.6 00 L’heure.Chansons française».6.15 Chas.Laforce St Cie.6.30 Chansons françaises.6.45 voyages modernes.7.00 Un peu de tout.7.30 L’heure, Fin de l’émission.LONGUEURS D’ONDi* Mètre* CRF 329.7 CKAC .411.500 CHLP CHRC CHNC CRCS GKCV 266.465.312.208.232.WEAF 4548 WGY .- 379.5 WLWL 272.6 POSTES DE RADIO-CANADA 918 1050 V» 60® BO.-ü ua» 1306 i 1310 860 660 760 790 1080 1100 RESEAU D* L’EST Station Ville 1 CBF Montréal.P Q.CBM Montréal.CRCK Québec, .CRCO Ottawa, Ont.CRCS Chicoutimi.PQ .CHNC New-Carllsle.CRCT Toronto.Ont.CKCW Moncton, N.-B.CFBN Fredericton.N.-B.CH8J Saint-Jean, N.-B.CJCB Sydney, N-E.CHNS Halifax, N.-E.-,.CFCY Charlottetown.I.-P.-E.CRCW Windsor, Ont.CKSO Sudbury, Ont.CKPR Fort-Wllllam, Ont.RESEAU DE L’OUEST 910 loio 840 93C 780 959 1100 CKY Winnipeg.Man.CKCK Regtna, .CFQC Saskatoon, Sask.CFC A Edmonton, Alla.CJCA Edmonton, Alta.CJOC Lethbridge, Alta.CRCV Vancouver.Colombie .N.B.— Lea stations énumérée» cl-des-sus ne sont pas toutes des stations de l’Etat mais transmettent toute» régulièrement et A des heures déterminée» le» émissions de Radio-Canada.RADIO-SALAMANQUE A L’AMERIQUE DU NORD Station Salamanque 28.92 mètre» 10.375.44 kilocycle# (Heure de l’Eatr 9 h.A 8 h.45 p.ra.) Pour ceux qui désirent, des nouvelle# de source nationaliste, l’émission omciell* de Radio-Salamanque donne tous les Jours, de 9 h à 9 h.45, heure de l’Est, une tran»-mtsalon spéciale pour l’Amérique du Nord.L’émission se donne en espagnol et en anglala.Si vous voyager.e • »dreA*ex-vous su SERVICi MS VOYAGES.LE "DEVOIR”.Billet* ai' Simon—juin 1938.NOTRE PATRON DE LA SEMAINE & te No 756 — PARURE DE COMMUNION pour malade h la maijon, comprenant la nappe pour mettre sur la table, morceau carré devant le malade et petit purificatoire pour les doigts du prêtre.Patron à tracer, les 3 morceaux ensemble, 35c; perforé, 75c; au fer chaud.55c.Etampé, les 3 morceaux ensemble, sur coton blanc fini toile, $1.35.Sur pure toile suivant qualité, $1.75 ou $2.25.Coton à broder français, environ 60c.Abonnez-vous à notre revue mensuelle de broderie et musique, 12c seulement par an.Circulaire religieuse, 5c; circulaire de nappes, 5c; circulaire de baptême.5c.COUPON DE COMMANDE N.B.— Noua prions nos clients de ne iamais envoyer de monnaie par la poste et de nous faire la remise par bons de poste ou timbres-poste en même temps que la commande.VENDREDI, 10 JUIN 1938 Ci-inclus.pour patrons no».Nom .Adresse .La Garde d'Honneur du Coeur Immaculé de Marie î.a réunion mensuelle des Gaçdes d’Honneur du Coeur Immaculé de Marie aura lieu comme à l'ordinaire le deuxième dimanche du mois, |12 juin, à 3 h., dans la chapelle des [religieuses du Ron-Pastcur, 104 esi, rue Sherbrooke.Tous les fidèles et spécialement Iles associés, y sont cordialement [invités.L’heure sereine Ce n'est pas l’heure trop pâle, où le Matin se drape d’indécise lumière, Sitôt que l’Aube èpand, dans l'air qui frissonne, son appel d'espoir et de.joie! Ce n'est pas non plus l’heure capiteuse, où le soleil du midi embrase les frondaisons.Au rythme d’une symphonie si troublante que le zéphir, intimidé, n'ose y mêler sa voix! Ce n'est pas encore celte heure si douce, où dans les moires du crépuscule, d’améthyste, d'opale et d’or, Chuchotent les clandestines confidences, sous la faille sombre des ailes amoureusement repliées.Ce n’est pas même l'heure berceuse où toute la création exhale, le murmure dolent d'une suprême prière.Heure divine, pourtant, où chaque minute révèle, dans l’ombre : des deux, une étoile plus limpide ^ et plus pure.L’heure sereine.c'est l’heure bénie où le coeur, lourd de h joie d’un jour fécond, hante la solitude, Pour mieux percevoir l'appel du Silence, qui monte lentement, des mystérieux recoins de l’âme.Vers les cimes, où flotte l'infini! Marie des NEIGES Ecole Supérieure de Musique des SS.de Ste-Anne, Lachine EXAMEN DE PiANO SOIS LA PRESIDENCE D’UN JURY SPECIAL Un jardin vers l'Est- Par CLAUDE S1LVE Trente-neuf (39) élèves se sont présentées pour l’obtention de divers diplômes: 9 pour le Brevet d'enseignement; 9 pour le Lauréat: 21 pour le Diplôme supérieur.Dix (10) candidates ont obtenu la noie “très grande distinction”, vingt-cinq (25) ont obtenu la note “grande distinction”, quatre f4) ont obtenu la note “distinction”.Mlle Françoise Houle, élève du pensionnat de Saint-Remi, a obtenu le plus haut pourcentage .Récit étrange d’une étrange histoire.Et pourtant comme tout se comprend bien dans cette aventure d'un petit garçon enlevé par des bohémiens et qui trouve tant de joie à vivre chez sa gardienne, l’enfantine Bénita, parce que Jà il trouve la liberté, la vie sans conlrain-les, le vieux château qui se profilait déjà sur l’horizon de ses rêves d’enfant.Peter Green, le petit héros de ce récit, était attiré par l’inconnu et ses mystères et Je bohémien qui l’enleva sut trop bien mentir et le conduire vers l’inconnu.Le monde des âmes et la vie des choses et comment les âmes s’attachent aux choses jusqu’à en vivre Parfois, et comment aussi les âmes entre elles peuvent se méconnaître, se froisser ou s'ignorer parce que ne pouvant pas se comprendre, voilà ce que Claude Silve raconte et analyse avec son talent d’artiste et explique dans son style chatoyant comme une pierre précieuse.I.ecture captivante oar ses descriptions.qui semblent aussi bien peintes qu’écrites et qui laissent nans l’esprit et l’imagination de lumineuses images, d’éblouissants paysages.Lecture distrayante aussi parce qu elle emporte ta pensée loin de notre époque et de nos préoccupations, dans une atmosphère qui tient du conte et du rêve comme du souvenir., u,1* 1Y?,ume 280 Pages, format bibliothèque.Au comptoir ou par la poste .90.Service de Librairie du Devoir.A Spencer-Wood M.et Mme Adrien Senécal, d’Ou-I rem ont, sont partis pour Québec, ou ils assisteront à une réception a vSpencer-Wood.Cadeaux de vacances La période des villégiatures favorise l’échange de cadeaux: d'une part, des cadeaux sont offerts aux amis chez lesquels on séjourne à la campagne; d’autre part, des cadeaux sont rapportés du voyage à la famille, aux parents, aux amis retrouvés au retour.A ceux qui nous invitent à la campagne.— Lorsque des amis ou des parents nous reçoivent en villégiature,nous nous arrangeons pour nous libérer soit par le paiement d’une pension, soit par une invitation ultérieure.Mais ces manières de se libérer ne suffisent pas à témoigner notre gratitude pour l’hospitalité offerte; il est aimable et délicat d’arriver avec quelques présents.Le choix de ces cadeaux réclame du doigté et de l'observation.Pour les hôtes peu fortunés.— Aux hôtes peu fortunés, auxquels notre présence impose un lourd surcroît de dépenses, nous pouvons fort bien apporter des cadeaux alimentaires sous la forme de pâté, jambon, conserves, boites de gâteaux secs, de flacons de liqueurs, de sirops.S’il y a des fumeurs, des boites de cigares et de cigarettes; des enfants; des bonbons, du chocolat en tablettes.On peut également offrir quelques objets de parures: blouses, cols et manchettes, sweater, ceintures, sacs à main, bas de soie, gants, etc.Bien entendu, il faut que la cordialité des rapports autorise la familiarité de ce genre de présents.Pour les hôtes plus fortunés.— On sortira de la série des cadeaux utiles pour entier dans celle des fantaisies gentilles, dont Futilité n’est ,pas immédiate et ne dispense d’aucun achat forcé.Ici, les petits bijoux, les bibelots, les créations récentes de la mode trouveront leur emploi.Il est toujours très aimable de dénicher pour scs hôtes une nouveauté sensationnelle et amusante qui les mette au courant de ce qu’ils ignorent et qui puisse occuper les soirées maussades.Dans cet ordre d’idées, tous les jeux de plein air ou de chambre capables d’intéresser jeunes et vieux sont particulièrement bienvenus en villégiature.Au lieu d’éparpiller sa générosité sur des cadeaux divers pour chacun des membres de la famille, il 1 est préférable, dans certains cas dont chacun est juge, de concentrer ses générosités sur un objet unique d’une valeur ittiporlantc.Une tente, un bon poste de T.S.F., un phonographe, une chaise longue pour jardin, d’ingénieux dispositifs pour les tables de goûter, un service à orangeade, une bibliothèque portative et tournante, des sièges et des fauteuils pliants, avec bandes en cuir à placer sur une terrasse, des éclairages électriques pour jardin, etc., etc.I n chien de chasse, un canoë, un fusil dernier modèle, un attirail de pêcheur, un jeu de croquel, une cage aquarium toute garnie de scs petits habitants, un filet, des balles, des raquettes de tennis, sont au nombre des souvenirs de prix qu'une maîlressc de maison recevra toujours avec plaisir.Si l'invitée fait un assez long séjour et sort peu, elle peul consacrer ses loisirs à préparer la tapisserie qui recouvrira un fauteuil de la maison, un service de table, des rideaux brodés au füel, d’éléganls abat-jour, etc.Bien entendu, le choix du cadeau dépend des besoins de la famille autant que de la somme dont on dispose.Ces objets apportés à l’arrivée ne dispensent pas de ccrlains dons au cours du séjour, suivant les circonstances.Si le bébé de la maison casse sa poupée, on la lui remplace; si quel que membre de la famille exprime un désir, on s'ingénie à le satisfaire; si un objet fait défaut pour l’usage journalier, on s'empresse de le procurer.En un mot, on saisit toutes les occasions d’etre agréable à ceux qui vous abritent sous leur toit.Les souvenirs que l’on rapporte des villégiatures.- Dans les moindres séjours de villégiature, la multiplicité des petilcs boutiques rappelle à chaque pas l’obligation de revenir au logis la valise chargée de présents pour ceux dont on a été séparé quelque temps.Coquillages, vues du pays, bijoux fantaisie, fri- andises de la région, pierres précieuses du sol, vannerie, travaux ! de cuir, d’émaux, cloisonnés, dentelles, poupées aux vêtements de la région, toiles, cristaux, foulards brodés, faïences rustiques, nous sollicitent tour à tour.Les antiquaires, si nombreux dans les stations touristiques, attirent aussi noire attention par leur étalage d’objets anciens de la région.Nous n’aurons certes que l’embarras du choix entre toutes ces attractions.Le plus difficile est de se soustraire à l’ambiance, de résister à la séduction de certains objets qui plaisent sous le soleil d'été, dans le milieu pittoresque où on les voit, mais qui, emportés dans une grande ville, feront vite piteuse figure sous la grisaille d’automne.On s’efforcera de songer à l’impression de la personne à qui le cadeau esl destiné; il importe que ce présent soit joli en soi ou présente au moins quelque utilité.Ceux qu’on ne doit pas oublier.— Nous devons rapporter des souvenirs, non seulement aux personnes envers qui nous avons des obligations mondaines, mais peut-être plus encore aux déshéritées, à celles qui n’ont pas vayagé.à celles qui ne sont pas gâtées, celles à qui l’on ne pense pas.Elles seront doublement heureuses en constatant que, au milieu des plaisirs qui auraient pu troubler notre mémoire, nous avons songé à clics et à la joie que nous pouvions leur causer.A ceux qui sont d’une fortune très modeste, il est parfois très dé-beat et très charitable d’apporter un bibelot qui ne soit pas d'une utilité incontestable, pour leur faire oublier un instant leur condition besogneuse.Pèlerinage franciscain Le dimanche.12 juin, il y aura, à l’église du Christ-Roi, à Château; guay-Bassin, un pèlerinage organisé par la Fraternité Notre-Damc-dcs-Anges.Départ de Montréal, gare Windsor, à 9 b.39 du matin, et de Châteauguay, à 5 h.30 du soir (heure avancée).Ce pèlerinage, placé sous le pa-ironage de saint Antoine, devra rallier tous les dévots du grand thaumaturge, auxquels sont invités à se joindre les tertiaires et les fidèles.f Offices de l'Eglise LE DIMANCHE 12 JUIN Sainte Trinité, Double 1 cl.(blanc).On reprend l’Aspcrges.Messe: Bencdirla, avec Gl.et Cr.; 2e or.du dim.I seulement; préface de la Trinité; dernier Ev, du dim.— Aux II Vêpres, métn., de saint Antoine de Padoue C.(I Vp.) et du dim.I seulement.— Antienne finale à la Ste Vierge, d’ici à l’Avent: Salve Regina (aux Saluts, 1er V.Ora pro nobis.).Au prône.On lit le Rituel de la Trinité et l’on fait ta rénovation des promesses du baptême R.84; On annonce: La Fête-Dieu, jeudi prochain R.86; dont solennité dimanche; on annonce la procession du S.Sacrement et l’on demande aux fidèles de s’y bien préparer; on indique les rues et chemin par où la procession passera, on avertit les congrégations d’y assister en corps avec leur insigne et leur bannière; les enfants qui ont fait pendant l’année leur communion solennelle y assisteront avec leur costume de première communion.On annonce les Saluts qui, pendant l’Oct, du St.Sacrement, auront lieu tous les jours, avec l’Ostensoir.(Aujourd’hui, dans les dioc.de Montréal, de Joliette et de Saint-Jean de Québec, collecte pour le Denier de Saint-Pierre.: dans le dioc.de Valleyfield, collecte pour les Ciarisses: mercredi, dans le dioc.de Joliette, 10e anniv.de l’Election de Son Excellence Mgr Joseph Arthur Papineau, évêque de ce diocèse.) "Paysono" Le dernier numéro de PAY’SANA vient de nous arriver aussi pimpant et aussi attrayant que par les mois passés.En voici le sommaire: Nolre-Dame-dc-mai: Berthe Guer-tin: Du nouveau: Françoise Gaudet-Smet; Le mois le plus beau: Flo-rence-F.Martel; Le troisième mystère: Jeanne-L.Duguay; La pomme: Marcelle Gauvreau; La petite école: Adeline Prince: Entre femmes: Dr .Tosèphe Uomtois-Chau-veau: Le laboureur: Georges Bouchard: Le jardin de fleurs: Fr.Léopold, o.c.r.; Sa prière: Germaine Guèvremont: Lettre à ma cousine: Albert Després.etc., etc.En vente à ia Librairie du Devoir à .10s.l’exemplaire.Pour renseignements, écrire à PAYSANA, Case postale 25, Montréal._______^ ______ Si vous voyagez.«drettez-vout au SERVICE DES VOYAGES.LE "DEVOIR”.BilUh émit pour tout lot ptyt tu tarif dat compagnie* de psquebota, chemins de te' autobut, autti hôtels, assurances bagages et accidenta, chèoues de voyagea, eataeporta etc.Téléphonez : BEtair 3361* Adoration nocturne de Montréal Les Adorateurs nocturnes sont convoqués pour deux réunions: Dimanche le 12 courant, à Notre-Dame du T.Saint Sacrement, angle Mont-Royal et Saint-Hubert, pour 8 heures p.m.Lundi, lendemain à la même heure à Saint-Jean-Baptiste de ia Salle, Boulevard Pie IX, à 8 heures p.m.Retraite fermée pour les gardes-malades graduées Une retraite pour les gardes-malades graduées sera prêchée au ouvent de Marie-Réparatrice, 1025, Mont-Royal ouest, du 23 au 26 juin, par le R.P.Bournival.S.J.Prière de s’inscrire au plus tôt.Tél.DO.0776-5727.Nouvelle supérieure à la Congrégation de Notre-Dame Le* élections générales des soeurs de la Congrégation de Notre-Dame ont eu lieu hier matin à la maison mère avec le résultat suivant : Supérieure générale: Mère Ste-Héléna, qui succède à Mère S.-Va-léricn; première assistante générale: Mère S.-Ignace; 2ème assistante générale: Mère S.-Gérald: 3èmc assistante générale: Mère Sfe-Marie-Alexis; 4ème assistante générale: Mère Ste-Césarine; dépositaire générale: Soeur S.-Aibert-dé-Sion.EATON NOUVEAUX CHAPEAUX DE PAILLE Voyez ce groupe à 1.95.Chapeaux frois, élégants en paille Sennit et autres.Bords dentelés ou câble.Pointures 6% à 7%.I-SS CHAPEAUX PANAMA Panornos blanchis à calotte pincée et bord baissé, forme optimo.Pointures 634 à 7Î4.3-85 OhtiMkut, «u deuxième.’ «'T.EATON Cfc™ •( MONTMCkk Cinquantenaire de l'école de Mascouche Les fêtes du Cinquantenaire de l’école de Mascouche auront lieu dimanche prochain, le 12 courant.Les anciens qui désirent y assister sont priés de se rendre à Fécble Saint-Stanislas, coin Gilford et 0e-lanaudière.Le départ aura lieu à 8 heures 30 (matin) heure de Montréal.Un autobus est à la disposition de ceux c^ui le désirent.Pour plus amples Frère Elphcge, 4819 Dclanaùdière Tél.: CH.7660, Sails, prière d’appeler aie Avtr-vows besoin de bons livres?Adroucz-vous au Service de libre irie de "Devoir", 430 Noire-Dame, est, Montréal.AYEZ soin que toute b famille reçoive sa part d’une alimentation salutaire.Donnez-lui du délicieux et croustillant Shredded Wheat brun doré.Il fournit la nutrition Vitale du blé entier sous une forme rapidement assimilable pour renforcir le système et donner de l’énergie.Servez-en chaque matin pour la santé de tous.Th» Canadian fhraddad Whaat Company, Nlifar» Palis Ud- Canada SHREDDED WHEAT FAIT AU CANADA DE BLE CANADIEN Feuilleton du “Devoir’** Après leur Mariage par O’Nevès 32.(.Suite) —Il y avait à peine quelques heures que j’étais dans la maison [qu'il me prenait ia main en me disant qu’il m’aimait.—H n’a pas perdu de temps.Un homme mûr qui vous prcnail pour une petile fille.—Il n’était pas si vieux, et chacun a remarqué tout de suite son [inclination.11 .s’attachait à mes pas, [me suivait partout.—El vous lui rendiez son affection?dit Xavier qui éprouvait cn-[vers le héros des sentiments hostiles.pour le moins.—Avec usure., «-Alors, vous êtes fiaacétf Rosie secoua la tête et, mélanco-plus.Je vous promets que demain vous rentrerez chez vous, mon départ, il est venu dans ma chambre m’apporter un bouquet qu'il avait cueilli lui-même.C'était gentil, n’est-ce pas?11 me manque beaucoup.Xavier s'etait arrélé court dans le sentier et la regardait avec une consternation scandalisée.Rosie s’assit sur la banquette ga-zonncc.—Vous paraissez choqué?— J’espère que vous avez jeté ses fleurs par la fenêtre et que vous avez eu envie de le faire prendre le même chemin.—Oh?Xavier, comment l’aurais-je pu?Il ni a jelé ses bras autour du cou et je Fai embrasse.Ne prenez pas cct air lugubre, ou je vais mourir.de rire.Le délicieux Alcc est le fils aîné de ma cousine de Kervizian.Il a quatre ans.—Rosie, vous êtes In plus irritante petite___ —Petite hôte que vous ayez jamais vue, clama la jeune espiègle.Oh! vous faisiez une tête si drôle! Il y a des années que je ne m’élais autant amusée que ce dernier quart d’heure.—A mes dépens, dit Xavier, goûtant peu la plaisanterie.Il y avait d’autres représentants du sexe masculin?—Plusieurs.Le capitaine Bien-ainié, qui a pris la quarantaine et perdu ses cheveux, et M.Mérivale qui est si nul qu’on oublie son existence.—Je m'étonne que vous ayez pu vous arracher à ce milieu attrayant.—C’est que ma rousine ne m’a pas priée de prolonger davantage mon séjour.Elle attendait d'autres invités.Et vous, qu'avet-vous fait à Bernay?—Oh! Bernay a été comme d’habitude un centre de folles distractions, un océan de plaisirs.Si vous aviez lardé plus longtemps, je crois que je serais parti pour Tombouctou ou pour Honlulu.—Ah! Xavier! quelle bonne idée! Je m’habillerai en garçon el je partirai avec vous.— Pourquoi ne vous habilleriez-vous pas plutôt en mariée pour m'accompagner, petite Rosie?Car ce n’est pas une plaisanterie.Il est question que l’on m’expédie à New-York.—Je pourrais ne pas aimer New-York.¦ ou ne pas vous aimer vous-même.Xavier.Je ne vous connais pas réellement beaucoup.Vous pouvez être très différent de ce que je vous juge.—Vous pensez donc à moi quelquefois?—Souvent.—Et moi, je pense a vous toujours.—Ne faites pas le sentimenlal.Le rôle ne vous va pas bien.Une petite personne parut au bout du sentier.—Xavier et Rosie qui se disputent! s'écria-t-elle, en ballant des mains.Rien ne la niellait en joie comme de voir les grandes personnes se quereller.—Non, non, Toile, protesta Rosie en riant.Xavier et moi nous sommes de très bons amis.—Vous parliez haut et vile, persista l'enfant.—Xavier essayait de me montrer comment parlent les sauvages de la Polynésie, et moi, je m'efforçais de l’imiter.—Je n'en crois pas un mot, dit Toile, vexée.Et elle s'éloigna avec dignité.Rosie retourna prendre son pov te près de Mlle de Longjcau.Celle-ci essaya, fes premiers jours, de la traiter comme elle traitait Irma Lé-rins.Elle constata que Rosie était faite d’autre étoffe.Il y eut entre elles des luîtes homériques, — à coups de bec, le mode que Mlle Clémentine aimait.— Ce fut la jeune fille qui prit sur l'octogénaire un ascendant qui tourna au plus grand bien de celle-ci.XXV Un après-midi, vers la fin de la saison, Claire Lufrelle, au jardin, travaillait à un délicat objet de layette, quand le déclic de la grille la fit lever les yeux.Elle reconnut Anna, la servante île Mlle de Longjcau.Bonjour, Anna, ma lante ne va pas plus mal, j'espère?demanda la jeune femme.— Oh! non, Madame, au contraire, Mademoiselle a commandé une voiture pour une petite promenade cet après-midi.— Vous venez de sa part?— Non, Madame, Je viens pour.parler d’une affaire à Madame.—Quelle affaire?demanda Claire.froidement.— Voilà, Madame.Mon frère me redemande de lui adresser de Far-gmt.Il lui faut tout de suite deux cents francs.Si vous vouliez, bien me les avancer.Claire rougit et, hautaine: — C’est impossible.Quand je vous ai rendu service il y a quelques semaines, il a élé bien entendu que vous ne reviendries plus è la charge.— C’est vrai, Madame.J'espérais n’avoir plus besoin.Je serai obligée de m’adresser à Mlle de Long-jeau ou à M.Lutrelle.J’ai préféré venir à vous d'abord.Je ne voudrais pas vous ennuyer.Malheu» reusemenf, il me faut cet argent demain ou après-demain.Au revoir, Madame.Elle partit et referma soigneusement la grille derrière elle.Claire appuya sa télé contre la dossier de son fauteuil de jardin, — Que faire?murmura-t-elle.Que faire?Je voudrais mourir! Si elle osait avouer à Denis! Impossible.Elle se représentait 1# changement de son visage, l’expression horrifiée et incrédule de ses yeux.Elle pourrait peut-être parler à Mlle de Longjeau.* Ce serait perdre l'affection que cette vieille parente commençait à lui témoigner.D'ailleurs, elle savait maintenant -Anna l’en avait avertie — que détruire un testament est un crime puni par la loi.Si Mlle Clémentine se montrait sans indulgence, quelles conséquences pouvait entraîner sa confession?(A suivre) O* journal «t imprime au no «SB ma N oar»-Dam» an, à M» ontrSai.par nmprt-rt# Populaire (k reapooaabUU* UmltHfr.• twVVVHBi adttrlce-proprtétalr» — Oeorfaa LE DEVOIR, MONTREAL VENDREDI 10 JUIN 1938 Le jugement Greenshields Le mariage mixte Le conflit juridique au sujet du mariage d'un catholique devant un ministre non catholique — M.le juge Greenshields casse un jugement de M.le juge Forest — La jurisprudence sur le sujet — Quelques opinions de M.Greenshields — Les témoins n'ont pas besoin de connaître les conjoints — Notre droit ne connaît pas de "mariage mixte" — La bénédiction d'une lise n'a rien à faire avec la validité d'un mariage — Personne ne pourrait célébrer le mariage entre des personnes dont l'une serait catholique et l'outre protestante, d'après la thèse catholique— Il faudrait choisir les officiers, pour la célébration des mariages, en dehors des membres du clergé des Eglises; autrement dit instituer le mariage civil vue du savant juge qui a rendu jugement dans cette cause."J’essaierai de rendre un jugc-! ment que le public pourra eompren-; dre.lit par public, j’entends inclure j les prêtres et ministres de toutes les I églises reconnues dans cette province.Les faits "Janie O kane était membre de la communion catholique romaine.Il avait atteint l’âge de majorité et était parfaitement compétent à contracter suivant le droit civil de cette province.“Il rencontre quelque part une dame connue dans le dossier sous le nom de Paggv Palmer.Peggv Pal- Eglise n'a rien à taire avec la validité d;Un mariage.—jw« faitement eoniptente à contracter sans l’assistance ou la sanction de personne.Comme James O’Kanc protestante, d'après la thèse catholique - Il faudrait “» «jl ¦ • • i -i-* - *-*•-1 chéc par qui que ce soit.James O’Kanc savait que Peggy Palmer était membre de la communion protestante, tout comme Peggy Palmer savait que James O’Kanc était membre de la communion catholique.James O’Kane décida que, s’il pouvait obtenir le consentement le Peggy | Palmer, il ferait d’elle sa femme, et i (si je puis paraphraser) il dit a Peg-’ Palmer: Malgré vos fautes ou tlc- VOLUME XXIX — N® 134 dans le paysage.James O'Kane et Peggv Palmer ont en leur possession une autorisation de faire solcnniser leur mariage par l'officier autorisé à cette fin, un officier compétent reconnu par la loi.“Ici je fais remarquer, et encore une fois avec tout respect et très sérieusement, qu’il est regrettable en ccttc province de Québec que la loi ait désigné dans une classe seulement les officiers compétents à célébrer le mariage à l’exclusion de tout autre.Notre droit est ainsi conçu à ce sujet: “Sont compétents à célébrer les mariages tous prêtres, curés, ministres et autres lonctionnai- res la «y [Peggy Palmer répondit: Malgré tou- Voici une traduction littérale du jugement rendu mercredi par M.le juge Greenshields, juge en chef de la Cour supérieure, dans la cause de James O'Kane contre Peggy Palmer.Le juge y casse un jugement antérieur de M.le juge Forest, de la Cour supérieure, dans la même cause.C’est le débat déjà ancien entre deux écoles juridiques.’ Les juristes canadiens-français et catholiques deliïcienccs protestantes, je vous aime notre province soutiennent que le mariage entre conjoints dont l’un est catho-1 'Oiilcz-\o dcvenii ma femme.’ lique et l'autre protestant, contracté devant un ministre protestant, est nul au point de vue civil, tandis que les juristes canadiens-anglais et protestants prétendent qu'un tel mariage est valide.La prétention des catholiques se fonde sur le fait que l'Eglise catholique ne reconnaît pas le mariage d’un catholique devant un ministre protestant.L’article 127 de notre Code civil a incorporé dans notre droit tous les reglements des diverses églises qui étaient alors en vigueur relativement aux empêchements de mariage.Voici le texte de cet article: | Les autres empêchements, admis d'après les différentes croyances religieuses, comme résultant de la parenté ou de 1 affinité et d autres | causes, restent soumis aux règles suivies jusqu'ici dans les diverses églises et sociétés religieuses.A cela les juristes protestants répondent que le ministre protestant est com-1 pètent pour célébrer un mariage dans notre province, que les conjoints qui sont en possession de tous leurs droits et capables de contracter peuvent sc j marier devant lui.Le débat se poursuit depuis longtemps: et chaque groupe reste sur scs positions, même depuis que le Consejl privé s'est prononcé en faveur de la thèse protestante.Voici donc la traduction du jugement de M.le juge Greenshields.Nous en donnerons le texte anglais original ces jours-ci.loi à tenir et état civil ".________________qu il n y a pas d’autres officiers autorisés à célébrer le mariage que les prêtres, ministres, etc.autorisés par garder les registres de l’él Et c’est un fait qu’il n’y a les vos vertus catholiques romaines, vous clos mon bien-aime, el je deviendrai voire légitime épouse.Alors James O’Kane et Peggy Palmer consentirent à se marier.Il y eut alors une rencontre’ pensée entre ces deux personnes, compétentes à contracter, et ils s’engagèrent mutuellement et librement et s’obligèrent à entrer dans le sain état de mariage comme mari et femme.Le lieu de la cérémonie “James O’Kane, avec la licence en sa possession, s'en alla ensuite à la recherche d’un officier compétent autorisé à célébrer les mariages.Il en a trouvé un.C’était le révérend VV.Stevenson Major.C’était certes un officier compétent.Par accident il se trouve qu'il était aussi un minis-Iro du culte protestant attaché à l’église anglicane Saint-Ceorgc dans la cité de Montréal.O'Kane exhiba [ sa licence et il demanda à M.Major s’il voulait bien célébrer et solcn-niser son mariage avec Peggy Palmer.M.Major consentit et les deux conjoints comparurent devant lui.“Par un unir.arriHent j| advint "Ceci est une de ces actions dont.ces doux personnes mari et femme le nombre va sans cesse grandissant et j’écarte celte question sans autre devant les tribunaux de celle pro-j considération ou commentaire, où les vincc el ou les maris ou épousés lenient de se libérer des liens mn-trimoniaux qui les unissent à leurs conjoints.C’est le mari qui se porte demandeur en la présente instance.Il prend action contre son épouse que dans le bref il décrit: "Dame Peggy Palmer, épouse de James O’Kane, autrefois de la eiié de Wosl-inouni, district de Montréal, et maintenant de lieux inconnus.” Le bref d’assignation est daté du 24 décembre 1935.Il a été affirmé par l’avocat de la défense que, quelques jours avant l’émission du bref, le mari aimant a souhaité un affectueux bon voyage à son épouse, qui quittait temporairement Montréal pour une visile à ses parents en Ecosse.Ceci est peut-être vrai, peut-être faux, mais n’a aucune importance dans la présente cause.“L huissier chargé de la signification de l’action à l’épouse défenderesse a fait le rapport suivant: I “Je.le soussigné, certifie qu’après recherches appropriées et informations prises, je n’ai pas été capable de signifier le bref à la défenaeres-se personnellement, ni de découvrir aucun domicile, endroit de résidence ordinaire, ou place d’affaires lui appartenant, dans les limites du district de Montréal.De plus, je suis croyable ment informé mie ladite défenderesse est absente (le la province de Québec.” ”(’e rapport ou certificat est daté du 27 décembre 1935."Il est à remarquer ici que le demandeur n’allègue pas dans sa déclaration qu'il a vécu en aucun Icmps séparément de son épouse.Il n'allègue pas qu'ils n'avaient pas un domicile conjugal commun.En l’absence d'une semblable allégation, l’on doit naturellement présumer que les conjoints vivaient ensemble et que le domicile du mari était celui de la femme.“Toutefois, le savant juge a défi dé.comme question de fait, (pie les conjoints n'occupaient pas un domicile conjugal commun.Sa décision est certainement ultra allegata (i.c.jugeant d'une chose non alléguée), puisqu'il n’y avait dans la déclaration aucune suggestion (pie tel fût le cas.Le savant juge, plus loin dans son jugement, déclare, comme question de fait, qu’immédiatement après la célébration de ce mariage le 25 janvier 1927, vers les sept heures du soir, la défenderesse occupa, seule, nue chambre sur la rue Jcannc-Man-cc, tandis que le demandeur continua à vivre avec ses parents au numéro 963 de la rue Durocher, dans la cité d’Outrcmont, lorsque, dans Je mois d’août suivant, la défenderesse s’en fut en Angleterre pour ne plus revenir.Accord des porties “Jusque là aucune Eglise n’avait eu quoi que ce fût à faire avec ce contrat.L’intervention, l’avis ou l’assistance d’aucune Eglise n’était nécessaire pour en faire un accord valide et un et Peggy Palmer.Eette entente constituait un véritubie contrat bilatéral entre eux.de la même façon que si James O’Kane avait consenti à vendre une maison ou un cheval à Peggy Palmer et que celle-ci avait accepté d’acheter."Il y a une différence, cependant, que je noie, entre ce contrat et le contrat d’acheter une maison.Un tribunal penl ordonner l’exécution du contrat d’acheter une maison.ar un autre accident, qu’ils comparurent devant lui dans un appartement ou quelque partie de Saint-George, l’édifice connu 'sous le nom d'église.En autant que ma décision est concernée, i’endroit ou comparurent les conjoints devant M.Major n’a aucune importance quant à la validité de leur mariage.Get endroit aurait pu être la place du marché; il aurait pu être toute nièce dans n’importe quel autre édifice que l’église Saint-George, cet endroit aurait bien pu être le pré vert sous le chêne ou, coniine il m’est arrivé uc voir une fois, le pont gaiement décoré d'un yateh sur le lac des Deux-Montagnès.Les con-iën cn'tr’e James O’Kane i?infs (mt Produit leur licence el ne jpas à ses membres qui violent sa législation du mariage, la grâce sanctifiante ou le bénéfice de ses sacrements, tant pis probablement pour la charité de cette Eglise.Le Fils du charpentier, qui a parlé comme aucune homme n’a jamais parlé, sur les bords de la mer de Galilée, plaçait la charité au-dessus de toutes les vertus.Qui pourrait célébrer un mariage mixte?“Je me demande une question: Que doit donc faire l’adepte fidèle de l’Eglise catholique romaine en cette province s’il veut épouser la femme de ses rêves qui serait protestante?Si le jugement dont je m’occupe est bien fondé en droit, je préférerais qu’un autre réponde à cette question.Un fidèle de l’Eglise catholique romaine voudrait sincèrement et honnêtement épouser une jirotestantc.Quant à lui, sa religion n’est pas une objection.Il l’aime et la considère au point qu’il ne tentera pas de lui faire abandonner sa religion.Lui-inè^e, de son côté, étant un catholique dévot, ne veut pas abandonner sa propre foi.La femme, d’ailleurs, ne veut pas qu’il le fasse; elle est parfaitement consentante à épouser un catholique.Dans ce cas, si le jugement que je revise est bien fondé, ces deux personnes ne peuvent pas se narier en cette province.L’officier autorise par la loi à célébrer le mariage, le prêtre catholique, dit le savant juge, ne peut pas et ne célébrera pas le mariage, et I» savant juge ajoute qu’il ne peut pas être foncé de le célébrer.Quant à cette dernière affirmation, j’aurais peut-être quelque chose à dire si la question m’était soumise sur un mandamus péremptoire du Koi.Pour le moment, ic n’exprime pas d’opinion.J’accepte ce que le savant juge dit à l'effet que le prêtre catholique ne peut pas et ne célébrera pas le mariage de ces deux personnes.Le ministre protes-le droit de célébrer !e leux personnes ont été appelées pour cire témoins de la cérémonie.Les témoins juge qui a cette affaire rendu le dit qu’un “Le ,savant jugement en des témoins était le registraire de l’église et que l'autre était le jardinier du ministre et, enfin, que ni l’un ni l’autre ne connaissait les conjoints.Le savant juge semblerait l'Eglise anglicane, il n’esl pas permis au célébrant du mariage de procurer les témoins du mariage et que c’est la coutume d’exiger l'identification des deux parties avant de célébrer le mariage."Que ce soit là une “coutume ou un précepte” de l'Eglise anglicane, je ne sais ni ne m’en occupe.Getlc coutume n'a rien a faire et ne peut en rien affecter le droit civil de cette province.Et (pie cette coutume fût suivie ou non par feu le révérend Stevenson Major, qui a célébré le mariage entre le demandeur et la défenderesse, cela m’est totalement indifférent dans la décision de cette cause.La requête civile is qu’aucun tribunal ne peut or- ; baser sur ce fait son jugement dccla-icr l’exécution du contrat de rant Je mariage invalide.S'il en est mariage.On peut mener “Le savant juge procède ensuite à : considérer certain témoignage don-1 né par le révérend Gower-Rees, et il : (aI)(| trouve dans ce témoignage que, se- i jonncr l’exécution du contrat de I rant le mariage Ion la ®u )1es„P^c^te*J1(' i mariage.On peut mener un cheval ainsi, je ne peux faire que dire, c.i i la fontaine; on ne peut pas le foi-(tout respect, que je ne partage nul-cer à boire, .lame O'Kane et Peggv lenient son opinion.Au contraire.Palmer avaient un contrat les obli-! Les témoins d'un mariage ne sont géant à se marier, mais meme la pas tenus de connaître les deux manu militairi ne pouvait forcer conjoints et ils ne sont pas obliges l’un ou l’autre à faire le nécessaire, [de les identifier au ministre, non pas pour former ou compléter le | “C’est ainsi que nous avons niain-contrat que ce soit bien entendu j tenant cinq personnages dans cette “Le jugement par défaut rendu par le savant juge est daté du 14 septembre 1930.Avant l’an et jour, le 8 septembre 1937 exactement, une requête en revision de ce jugement a été reçue par un juge de cette Comet dûment produite et enregistrée.“Vu les articles 1173 et 1176 C.P.C., et les jugements rendus par nos tribunaux en vertu de ces articles, cette pétition en revision du jugement devient une opposition au jugement, et l’opposition à un jugement devient un plaidoyer à l’action lorsque cette opposition est reçue par un juge.En fait, un défendeur condamné par défaut, et qui présente une opposition dans les délais fixés, peut se défendre à l’action par les mêmes moyens que si le défaut n’avait pas été constaté contre lui.“Avec cette opposition à un jugement, la défenderesse inscrit en droit et dit en prenant pour acquis (pie toutes les allégations de votre déclaration sont vraies en fait: votre action est mal fondée en droit.Cette inscription en droit a été soumise à un juge de la Cour de pratique, et il [fièrement a rendu jugement.Le principal con- licence d( mais pour donner à ce contrat [ ses effcls civils complets.Nos tribu-i naux maintiennent constamment des j actions en dommage pour ce qu'on | appelle bris de promesse de mariage el.en l'occurrence, l’une ou l’au-Iro des parlies aurait pu cire poursuivi par l'aulre si elle avait refusé ; sans juste cause d’exécuter le con-[ Irai.Ceci dit pour le contrat fait entre les deux parties.Ic demandeur et la défenderesse.Aucune église, aucun ministre et aucun prêtre n’aji-paraît encore jusqu’ici dans Je paysage.Mais, comme je l’ai dit, il y a quelque chose à faire, suivant la loi de notre province, pour donner à ce j contrat une date définie quant à son exécution et pour le rendre productif de tous ses effets civils.Les | mariages clandestins doivent être i évités pour îles raisons évidentes.[ Une date doit être fixée, à laquelle i le mariage produit tous ses effets légaux, civils.Cela, entre autres raisons, pour la détermination des droits d’héritage, de légitimité des en fa nts.La licence de mariage “James O’Kane, seul ou en compagnie de sa fiancée, Peggy Palmer.a procédé à faire ce que la loi exige à ce sujet.Pour quelques raisons, qui me sont absolument indif-fércnlcs, il ou ils ont décidé qu’au lieu de faire publier les bans publi- chambre de l’église Saint-George.I.a cérémonie sc déroule.L’officier, M.Major, tenant la licence de mariage à la main, dit alors à James O’Kane, "Etes-vous le James O’Kanc mentionné à ce document ?” James O’Kane répondit dans l’affirmative ! et comme uuoÿion de fait, c’était vrai.Le célébrant se tourne alors vers Peggy Palmer: “Etes-vous la i personne mentionnée sur celte li-jcence?” El, véridiquement, elle rc-ipond: “Je le suis.” Alors, M.Major j se retourne vers M.O’Kane: “Pre-! nez-vous celle femme comme votre épouse légitime?” Ces! tout ce qu’il ;a besoin de dire, mais parfois ils ajoutent: “pour l'aimer et chérir, etc.”, ce qui est fort gentil, mais non nécessaire.James O’Kane dit: Oui.Se tournant vers Peggy Palmer, il dit: “Prenez-vous cet homme, James O’Kane, comme votre mari légitime?” Et Peggy Palmer, ayant peut-être reçu du ministre l'assurance que James O’Kane lui offre tout ce qu’il a de bien sur la terre, répondit: Oui.Alors.M.Major, l’officier, en présence des deux témoins, dit: “Je vous déclare mari et femme'’.el l’opération est terminée, sauf qu’on prend le registre, que lc> détails de la licence sont inscrits dans le registre.Les nouveaux mariés signent, les deux témoins signent comme témoins seulement et l’officier signe.Puis l’heureux couple part; ils sont mari et femme.Il est probablement inutile de le quement.ou comme en Ecosse d’ètr(*| dire, mais rn passant je fais remar- sidérant de ce jugement était que l’inscription en droit de la défenderesse ne doit pas être maintenue à ce stage de la procédure.Cola semblerait être d’un ordre similaire a l’ancien jugement de preuve avant faire droit, qui a été, par un amendement à la loi, aboli.Cependant, il laisse le plaidoyer ou opposition de la défenueresse, dont il faut disposer par te jugement à être rendu sur le présent litige tel que soulevé par les parties, et je procède maintenant à considérer le mérite de l’action du demandeur, et du plai-“Tout ceci est parfaitement étran-j (loyer ou défense de la défenderesse ger aux allégations de la déclara-1 à celte action, tion, et si intéressant qu’il puisse être d’apprendre que la mariée s’en M.le juge Forest et la jurisprudence fut sur la rue Jeanne-Mance et l’heu-j reux marié sur la rue Durocher, cela ipclcs à l'église, de faire quclqm chose d’autre que la loi autorise ends se sont procuré une mariage, ou, si vous vou- n’a rien à faire avec la validité de 1 • cérémonie de mariage, qui a fait Livres de récompenses à un pris très ipéeUI IL ITAIT UNI Tabla des Lat La Barucr de* mafiarat:— memoirat d'una patita till.Leupi (Uganda gaipéiianna) Capitaine |oi Madeleine de Varebèret La Voyage des roi» magci Légende de Saint Patrice Conte de Barba Bleue L’Héritage de* Péei du Canada Eit-ce donc un conte?La Belle bittoire de |e«nnt d’Arc Où ait la justice?Volume de 155 régulier .75».Pri* franco.Service de "Devoir’ .pages.Prie actuel .50* Librairie du “Je déclare tout de suile que je n’ai pas l’intention d’étudier les subtilités du droit canon d’aucune église, soit de la grande Eglise catholique romaine, ou regalement grande Eglise anglicane.Je me propose de juger cette cause en me basant seulement el entièrement sur le droit civil de notre province.“Je réfère aux jugements rendus dans la matière dans le seul but de faire remarquer que je les accepte entièrement et pour souligner de plus que le savant juge, nui a rendu le jugement dont j’ai à m'occuper, a négligé constamment et refuse de suivre la règle connue de stare decisis (pii signifie: “accepter les autorités ou les causes déjà décidées”."Je réfère aux suivantes: I In re: Mariage Loin.46, Rapports de la Cour suprême, page 132.Dcpa-i lie vs Tremblay, 47.C.B.R., page 305.Cette cause est allée au Conseil ! privé.I "Hébert ys Clouàtre, 41, C.S., p.[ 249.C’est là l’un des meilleurs jugements rendus sur ce sujet.Il lez, une dispense de publication des bans, et l’un ou l’autre en se déparlant d’une légère somme d’argent payée à un officier du gouvernement provincial dûment autorisé à émettre des licences de mariage ou dispenses, ils ont obtenu de cette j autorité compétèntc et établie sui-I vant la loi de la province de Québec une licence ou une dispense.Pour obtenir ce document, certaines formalités ou conditions devraient être I suivies.Une maxime du droit ro-j main trouve bien ”ici sa pleine application: Omnia presiimiuilnr rite ! el solemniter esse aria, ce qui veut [(lire: tout acte doit être présume i fait de bon droit et régulièrement jusqu’à ce que le contraire soit dc-j montré.En d’autres ternies, James [O’Kane.en se procurant cette lieen-j ce ou dispense, est présumé, en l’absence de toute prétention contraire et de toute preuve à l’appui, avoir joblemi cell» licence ou celle dispen- mixtes’ ise de bon droit et régulièrement.[vince "Le savant juge, toutefois, semble dans notre [douter de l'application de celte j quor que les témoins sont de véritables dummies', on ne leur demande pas de parler; on ne leur permet pas de parler; on leur permet d’écouter et d’entendre la rérémo-nie, de voir el d’être témoin.Et, à ce sujet, j’ose dire que dans celle cite ou cette province 25 pour cent des mariages se font devant des témoins (pii n’ont jamais vu le marié ou la mariée auparavant.manage mixte dans notre n'existe droit pas “Je souligne ici que le mari, par accident probablement et non par conviction, était membre de l’Eglise catholique romaine.La femme, accidentellement et encore plus sûrement non par conviction, appartenait à l’Eghsc protestante.Leur mariage.par l’imagination d'un prêtre ou d’une personne, a été appelé un "mariage mixte”.Il n'y a pas d’appellation obis erronée et plus inexacte.Notre droit connait des “jurés mixtes", mais les “mariages n’existent pas dans la pro-de Québec.Ils sont inconnus (Iroit.juge Bellcau.dévoués de ! I avait été par feu le [ l’un des fils les plus l'Eglise catholique."Carmichael vs Kent, 42,' /frotte Légale.— Un jugement du juge Cur.ran."Le publie comprend peut-être difficilement ces jugements, sauf le dispositif final dans lequel ces juges n'ont pas voulu adopter le point «le maxime en l’occurence, car je Ironie dans le jugement dont je m’occupe la déclaration de principe suivante: "Considérant que la simple production du permis de mariage, donné sous le sceau du lieulenaiit-gouverneur par un agent représentant le secrétaire provincial, n'autn rise pas un ministre de l’Eglise molestante du district de Montréal à célébrer chez lui en aucun temps le mariage d’un homme et d’une femme ipii lui sunt inconnus, sans au préalable avoir obtenu la preuve jiar témoins (pie ces deux personnes.qui se présentent ainsi à une Eglise autre (pie celle à laquelle ils appartienheut.ne tentent pus d’éluder la loi contre la clandestinité des mariages”.i “A ce sujet, je dois déclarer, d’une i façon respectueuse mais cutégori-((lie.(jue je ne peux pas admettre 1 opinion exprimée par le savant huge; au contraire, je suis obligé de dire quelle va à rencontre de noire | loi.“En lout respect, je répète que! jusqu'ici aucune Eglise, aucun pre-aucun ministre n’apparàitl ire et La bénédiction de l'Eglise et la validité du mariage “Nous rencontrons ici l’expression “mariages à l’église”.J’appuie avec enthousiasme les mariages oé-lébrés a l'église.J’aviserais donc les jeunes gens de se rendre à l’édifice sacré et d\ faire célébrer leur mariage et ensemble de s’agenouiller à l’.'iiilel sacre et de recevoir la bénédiction de l’Eglise, quelle qu’elle soit.En dépit de tout cela et bien ou’il y ail des mariages aux églises, il n’cxisle rien de tel que des "mariages (l’église”.La bénédiction d’une Eglise n’a rien à faire avec la | validité d’un mariage.Toute Eglise peut bien bénir ou maudire n’im-jiorle quel mariage de tout son coeur ecclésiastique mais cela n’af-j fecte en aucune façon la validité do ; ce mariage.Je suis le premier à concéder à une Eglise le droit d’établir «les règles et des règlements, ou.J comme je pourrais encore le défi-nir, de passer la législation domes-I lique (pii gouverne la conduite de scs membres.“Si la charité d’une Eglise ne dop> tant n’a pas niariage.Si cette proposition est bien fondée, elle crée en cette province un état auquel il faut remédier sans délai.“Que feront donc ce jeune catholique et celte jeune protestante?Abandonner leur foi ou adopter une ligne de conduite ou adopter un mode de vie qui, pour dire le moins, ne rencontrerait pas l’approbation de plusieurs citoyens respectables de celle communauté.Encore une fois, et en tout sérieux, je déclare que le sujet du mariage en est un sur lequel il est nécessaire qu’il n’y ait aucune incertitude quant à la validité de la cérémonie.Puis-je faire mieux que -citer les remarques d'un juge de mes collègues, maintenant décédé, Thon, juge Char-honneau, un grand ami à moi et un fils dévoué.de l’Eglise catholique?Il a déclaré, dans une cause qui lui était soumise sur cette même question; “Ce Statut a consacré alors le grand principe de la liberté, de l’égalité et de l’indépendance de religion aux yeux de la loi; c’est-à; dire une pleine et entière liberté de conscience, égale pour tous et respectée par la loi; cette loi devrait être inscrite en lettres d’or sur les portiques de toutes les églises comme preuve de la confiance, de la tolérance et de l’équité de nos pères et comme guide futur pour nous-mêmes et pour nos enfants.” “J'adopte et fais miens ces mots pour montrer combien je partage là-dessus les vues de mon savant ami maintenant décédé.” Il y a 26 ans “Il y a vingt-six ans, dans une | cause importante qui est rapportée [dans 42 C.S., 261, j’ai exposé mon ! point de vue en la matière: “En ! matières purement civiles, par op-j osition aux matières purement religieuses, si je peux parler ainsi, aucune Eglise, fut-ce la grande et puissante Eglise catholique romaine ou fut-ce l’égalcment grande et puissante Eglise catholique anglicane, ne possède le pouvoir de supplanter (override) le Code civil.Les pouvoirs que peuvent avoir ces églises en matières civiles leur viennent de la loi du pays et toutes les Eglises sont soumises à la loi et ne dominent en aucune manière la loi”.“Les ans qui ont passé depuis que je nie suis ainsi exprimé n'ont fait que me confirmer dans ccttc opinion.Mohométon et confucioniste "De nouveau, je déclare que, si le jugement du savant juge, est bien fondé en droit, j’ose émettre en tout respect l’opinion que, en autant que j’ai pu le vérifier, ses jugements possèdent la distinction de l’isolation judiciaire complète.Ses décisions m’embarrassent et je me demande ce qu’il ferait avec un sujet britannique de Montréal qui, par hasard, serait mahométan.“Supposons que ce mahométan, qui n’est ni membre de l’Eglise catholique ni membre de l’Eglise jiro-testante et qui soutient peut-être qu’il est de la meilleure Eglise, aime une Chinoise.Elle est une adepte de Confucius.Ces deux jeunes gens désirent s’épouser et veulent se conformer à la loi de la province de Québec.S’ils consultaient le savant juge auquel je réfère, je me demande quel conseil il leur donnerait.“Je ne donne pas de réponse, mais si la réponse était conforme au jugement que j’étudie, je sais probablement ce que l’infortune mahométan et l’adepte de Confucius feraient.Je m’abstiens de dire en quels termes leurs enfants, s’ils en avaient, exprimeraient leur opinion sur notre loi.Ils pourraient être plus vigoureux que ceux que le grand Dickens a mis dans la bouche d’un de scs personnages: La loi est un âne.“Qu’il soit bien compris qu’il n’y a dans ce que j’ai dit aucune propagande protestante.Dans plusieurs oeeasions, je me suis prévalu de l'opportunité d’exprimer mon admiration el ma vénération pour l’Eglise catholique romaine et son clergé et pour l’oeuvre qu’elle accomplît chez nous.Cette admiration et celle vénération n’ont nu-j eunetnent été diminuées à la suite du jugement que je désapprouve entièrement.Mariage civil “Après quelques hésitations, je cède ici à la sollicitation de plusieurs de mes amis, eallioliques el protestants, et ils sont également divisés, et j’exprime l'opinion, en tout respect, que si les officiers au-lorisés par la loi à célébrer le mariage claicju choisis parmi use classe de personnes respectables et responsables mais à l’exclusion du prêlre et du ministre, cela pourrait, une fois pour toutes, régler la question du mariage dans cette province, question qui, dernièrement, a malheureusement reçu une considération et une proéminence peu avisée (illjudged).“Si ce changement intervenait, toutes les églises pourraient suivre exactement la même règle sur le niariage qu’elles suivent actuellement.La bénédiction de toutes les églises pourrait alors être librement accordée aux nouveaux mariés.Ce n’est pas mon intention pour le moment de suggérer une législation à cet effet, mais je suggère ce moyen comme l’un de ceux pouvant remédier à un élat de chose qui a valu à ccttc jirovince un lustre peu enviable.“Pour terminer, je décide comme suit : “Considérant que le niariage du demandeur et de la défenderesse, qui fut célébré en la ville de Montréal le 25 janvier 1927, devant le Rév.W.-Stevenson Major, un ministre ou prêtre de l’Eglise anglicane, et l’un des officiers mentionnes à l’article 129 du code civil, est valide au point de vue légal; “Déclare le niariage valide; déclare le jugement rendu le 14 septembre 1936, par M.le juge Forest, nul cl sans effet; déclare que le décret obtenu, le 9 décembre 1935, de l’Archevêque de Montréal n’a aucun effet sur la validité du mariage, et rejette l’action du demandeur avec dépens.” Mgr Yu Ping retourne en Chin Paris.10 (P.C.-Havas?—Mgr Y Ping, -Vicaire apostolique de Naij kin.s’embarquera aujourd’hui Marseille pour regagner la Chim Avant son départ il v fera une de: nière conférence sur “Le dram chinois et la conscience cathol que”, sous le patronage des groi pements locaux de la jeunesse • de l’action catholique.Ce jeune Vicaire apostolique, v< nu en Europe à la fin de l’automn pour une audience avec le Sain Père, fit fine tournée de confère» ces en France, puis aux Etats-Uni nuis de nouveau en France et dan la plupart des pays démocratiout d’Europe.11 prit la tête de la déh galion chinoise au Congrès euchf ristique de Budapest où il pronor ça deux discours pour souligne d’une part le progrè: du cathol cisme chinois, d'autre part sa sol darilé avec le gouvernement ret Irai chinois dans la lutte engagé depuis juillet 1937.Journée syndicale dimanche Les Syndicats catholiques célébreront dimanche, par une journée syndicale, le vingtième anniversaire de la fondation du Cercle Léon XIII, (13 juin 1928) et en invitant tous les syndiqués de Montréal et d’ailleurs, publie le programme de la journée.A 8 h.a.m.communion: messe dite par M.l’abbé Jean Bertrand, aumônier général des Syndicats catholiques, à la chapelle de Notre-Dame de Pitié, 1666 rue Amherst, près de Robin.M.l’abbé .T.-L.Olivier, curé, souhaitera la biénvenue, et Mgr C.Chaumont, vi-vairc général et directeur de l’Action catholique du diocèse de Montréal, prononcera l’allocution.A 10 h.15.séance, (édifice des Syndicats, 1231, est Demontigny), sous la présidence de Mgr Chaumont, M.Osias Filion, président de la Fédc-ration du Bâtiment, et M.J.-R.Rc-üslc, vice-président de la Federation des cercles d’étude feront l'historique du mouvement.A 2 h.p.m., à l’entrée de l’édifice, rassemblement pour la prise des photographies.A 2 h.15 séance (l'étude sous la présidence d’honneur du Père J.-P.Archambault, S.J., Le conférencier, M.Alfred Charpentier a choisi comme sujet: “La politique et les ouvriers”.Tous les syndiqués de Montréal ou d'ailleurs, ainsi que les amis du mouvement syndical sont assurés d’une cordiale bienvenue.Pour de plus amples détails, prière de s’adresser à V.E.Dupont, président ou 1’.H.Roy, secrétaire, FA.1139, 1130.Cours de musique religieuse La Schola Canlorum de Montreal nous prie d’annoncer les cours de vacances qui seront donnés, comme jiar les années passées, à l’Université de Montréal, rue Saint-Denis.L’ouverture de la session 1938 des cours d’été aura lieu lundi matin.le 27 juin, à 8.30 heures.11 ne doit y avoir cette année qu’une semaine de cours, et la clôture aura lieu le 2 juillet 1938.Les matières enseignées seront le chant grégorien, la polyphonie et l'accompagnement du chant grégorien.Parmi les professeurs sc trouveront MM.J.-N.Charbonncau, D.M., directeur de lu Schola Canto-rum, Eugène Lapierre, R.M.directeur du Conservatoire National de Musique, et Elhelbert Thibault, P.S.S., directeur musical de l’Heure Catholique de Montréal.Les ordinations à St-Hyacinthe Saint-Hyacinthe.10 (D.N.C.?S.E.Mgr Eabien-Zoël Decelles, évêque de Saint-Hyacinthe, fera des ordinations à sa cathédrale samedi.11 juin.Les ordinands sont: .4 la prêtrise: MM.les abbés Roland Petit, de Montréal; René I.a-ieunesse, S.-Césaire de Rouville; Paul Marc-Aurèle, S.-Hyacinthe; Roland Frigon, Cowansville.Sous-diacnnat: MM.Gaston Gi-rouard.S.-Antoine-sur-Richelicu; Hectorien Chapdetaine, Sic-Victoire: Robert Saint-Amant, S.-Aimé: Gérard Blanchard, S.-Jean-Baptiste de Rouville; Samuel Lemoine.S.-Robert; Joseph-Alfred Saint-Martin, S.-Joseph de Sorcl; Alphonse Girard, Ste-Rosalie; Maurice Croteau, Lewiston, Mc.Ordinations faites le 7 juin: Acolglat et cxorcislat: MM.Lucien Cartier.Sorel; Paul-Emile Chc-neltc.S.-Hyacinthe; Bernard Fontaine, La Providence; Gérard Beau-regard.Roxton Falls; François-Paul Ostiguy, Marievillc; Réal Beau-regard.S.-Hyacinthe; Maurice Jo-doin, S.-Simon (Ragot); tîcorges-Etiennc Houle, S.-N’azairc d’Acton.Lectoral el osliarial: M, Gérard Daigle, Saint-Hyacinthe.Tonsure: MM.Louis-Denis Lavoir, S.-Guillaume d’Upton; Cômc Paul.Ste-Annc de Sorcl; Emile Pelletier.S.-Aimé; Auguste 1.incourt, Ste-Bosalie: Jean-Paul Dcsparls, S.-I\ic (BagoD.^ Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous ou Service de librairie du “Devoir", 430 Notre-Dame.est, Montreal.Chevaliers de Colomb» de Saint-Jean Saint-Jean, 10—M.Louis-E.Mai tel a présidé l’élection des officiel du Conseil (1145) des Chevalier j de Colomb de Saint-Jean.En voici le résullat: grand cb« 1 vulier, le Dr Henri Laflamme; dr j pute grand chevalier, M.Borné ; Alexandre; cérémoniaire.M.Ma' lai Grégoire; secrétaire archivist» M.Edgar Gaudette; trésorier, le D Eméril Poirier; avocat.Me Rolan ! Sabourin; sentinelle intérieure, A Armand Laplante; sentinelle exte rieure, M.Léonide Daunais; syr die, MM.Adrien Gaulin, Moïse L« bran el Armand Goyette.Me Georges Fortin, c.r., gran chevalier sorlant de charge, a r< i fusé un nouveau terme.Si vous voyagez.• adressez-vous m SERVICE DES VOTA CES.LE “DEVOIR’’.Billets émir » i tous les pays au tarit des compagnie de paquebots, chemins de fer, autobus?aussi hôtels, assurances bagages et accl dcr.ts, chèques de voyages, passeport etc.Téléphonez: BEIair 9361* j)imcans Royal Point MC LANG i' CT EMBOUTCILLC AU CANADA 13 u.M IS - 25 et.
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