Le devoir, 27 août 1938, samedi 27 août 1938
Mouïréaf, tomedi 27 août 193S RlftACTION KT ADMINISTRATION 410 UT.NOTRC-DAMI MONTREAL TOOC LU SERVICES TMJPHONE: SBI.ir ü«l* SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration : BElair 3366 Rédaction > BEiair 2984 Gérant ; BElair 2239 LE DEVOIR Diractaar-gérant : Caorga* PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédactaur an chat : Omar HIROUX VOLUME XXIX ^ No 19» TROIS SOUS LS NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $ 6.00 (Sauf Montréal at la banliaunl E.-Unii at Empira britannique 8.00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS at UNION POSTALE 8.00 2u’on le laisse se noyer dans l’Atlantique, le plan Page-Crolt Peur 1942 Bloc-notes L'affaire des mitrailleuses Bren En fin de juillet.*ir Henry Page-Croft, débarquant de | dans les Iles Britanniques.Là encore paquebot à Québec, déclarait ne pas venir au Canada pour 10,000, ni 1.000.ni 100 par an.^nous dire quoi, faire en matière d’immigration- Cela ne L’élément agricole anglais?La Grande-Bretagne en a * regarde que vous, concluait ce missionnaire impérial.En un besoin de plus en plus grand; parce que la campagne I fin d'août, à l’autre bout du Canada, sir Henry Page-Ctoft anglaise se vide; parce que la production rurale an-f préconise le projet d’amener en Colombie canadienne dix glaise est à la baisse; parce que la situation alimentaire 1 mille immigrants du Royaume-Uni, pourvu qu’il obtienne anglaise est aujourd'hui moins bonne encore qu'à la veille ?l’aide du trésor fédéral.De Québec à Vancouver, sir Hen- de la guerre de 1914, où l'Angleterre n’avait pas de quoi ty Page-Croft aurait-il changé d’idée quant à une immi-j vivre en blocus deux mois seulement; patte que, s’il y gration britannique au Canada?Non pas.Il avait le avait la guerre demain et que l’Angleterre en fût, l’Angle-projet dans ses bagages, mais il estimait qu’il serait mal ! terre n’aurait pas de blé anglais pour le pain de ses soldats avisé de le déballer dès Québec.11 attendit, pour le sortir, et de ses civils, pas de laine anglaise pour les vêtir et qu’elle d’avoir rencontré là-bas un Hornby, qui, dès ces années-ci.devrait envisager la reprise de son agriculture, qu’elle a exposa longuement un plan de colonisation anglaise ana- trop négligée jusqu’ici.Cela la mettrait dans l’obligation logue, — il s'agissait de jeter quleques milliers de colons de parer à cette négligence en renouvelant sa population des du Royaume-Uni à travers le Canada.Les terres à occuper, champs, pour éviter qu’un blocus par des submersibles M.Hornby les avait déjà choisies jusque dans nos Can- ennemis, que des raids d’avions possibles, ne réussissent à tons de l’Est.L’affaire n’a pas marché.Sir Henry Page- j l’affamer, tant le tonnage global de ses navires de com-Croft la reprend.Sera-t-il plus heureux?On peut en dou- merce destinés à l’importation des denrées alimentaires ter.Ce qui est certain, néanmoins, c’est que les partisans étrangères a diminué sensiblement depuis 1918.Triple d’une importante immigration britannique au Canada ne sujet d'inquiétude grave: pas assez de champs productifs, renoncent pas à leur plan, et qu’Ottawa ne le voit pas d'un j pas assez d’hommes aux champs, pas assez de cales.S’ima-trop mauvais oeil.A preuve, une déclaration que M.Gardiner, ministre de l’Agriculture à Ottawa, a faite hier à ce sujet, en Colombie canadienne.(Star, première page, 26 août, “Migration of »ound Btiüth itock to Canada should be encouraged”.) * * * En fait, pourquoi cette immigration?Que nous apporterait-elle qui en vaille la peine?Si l’on comprend bien la situation, la loi canadienne ne pose présentement aucun obstacle sérieux à la venue chez nous d’immigrants anglais.Pourvu qu’un citoyen des Iles Britanniques ait bonne santé, des papiers en règle, qu'il soit assuré de quelque argent pour passer ici cinq ou six mois à attendre de l'emploi sans avoir recours aux oeuvres de chômage, les autorités de l'immigration le laissent entrer.Contre lui, les barrières mises en travers de l’immi- j L’un de nos amis nous adresse ce rien à faire.N.billet qui, quoique antérieur à no-i tre article d hier, s y rattache de façon très directe: La toponymie de nos rues est abracadabrante.Hors les célèbres inconnus et inconnues dont on a gardé les prénoms trop souvent grotesques, nos rues semblent un extrait fait au hasard du martyrologe et de l'hagiographie.Pourtant ce qui semble un “crazy patch work" a une valeur réelle, puisque ces saints et saintes étaient les patrons de personnes qui ont laissé un nom dans l’histoire de notre pays et surtout de notre uille.Pourquoi, partout où c'est nécessaire.ou simplement facile.Le lieutenant-colonel Drew demande une enquête "Je défie, dit-il, le ministre de la Défense nationale de nommer un comité judiciaire ou autre comité non politique, devant lequel j'aurai l'occasion de prouver pleinement chacune de mes allégations" TEXTE DE LA DECLARATION DE M.DREW gine-t-on que dans ces circonstances Londres voudrait laisser émigrer des gens habitués aux travaux des champs?Surtout quand on sait que, de 1918 à 1938, la catégorie des agriculteurs anglais a diminué d’un quart.— soit 250.000 hommes, — tandis que la population du Royaume-Uni montait dans le même temps de 4 (millions.— soit 4 millions de bouches de plus à nourrir?Non.Il n’y a rien à attendre ici de la population agricole du Royaume-Uni.Il en a trop besoin chez lui-même.Donc, pas d’agriculteurs, pas d’artisans experts, pas d’immigrants des meilleures classes du Royaume-Uni.Que resterait-il que nous puissions attendre?Des gens qui nous viendraient parce que soit le Canada, soit des sociétés à but indéfini ou obscur, soit des groupements à visées mystérieuses les pairaient pour venir ici?Il n’y a rien de bon, de satisfaisant, à espérer d’une pareille catégorie d’hom-gration n existent pas.! mes.S’ils peuvent travailler, leur pays les emploiera.S’ils Qu’est-ce donc qui empêche alors les Britanniques de travaillent, ils sont mieux là-bas qu’ici; leur avenir, leur I venir au pays?Rien, de notre côté.Ils ont, du leur, beau- bien-être immédiats y sont plus assurés.S’ils ne travaillent j; coup de motifs de s’abstenir.On l’a déjà signalé, un cor-1 pas là-bas, c’est qu’ils n’ont pas voulu, ne veulent pas tra-j1 respondant du Globe & Mail (25 août) le rappelle dans vailler, ou qu’ils sont impropres aux tâches urbaines ou l/'ftvn STIl’ll rrn /* J* nsil t ch mn H Pt nil I 1 f I P Y 2 f f P V PTl- A* Iaiiv Ma’MMVA M irm «-M1 A Pt o at on t î o une lettre qu’il signe Englishman et qui dit l’exacte véri té, s’il n’est entré au Canada que 2,589 citoyens britanniques en 1937 sur un total de 15.101 nouveaux venus, cela dépend de ce que "les Anglais sont mieux chez eux présentement qu’ils ne seraient ici; surtout l’ouvrier, 1 artisan.Ceux-là ont en Angleterre l’assurance-chômage.l’assurance contre la maladie, l’hospitalisation gratuite, etc.; j j; tout cela les retient là-bas.Ils profitent aussi d’un meilleur régime syndicaliste qu’ici.Même les garçons de ferme ont leur syndicat, là-bas, des gages fixes, une journée de tra- rurales de leur propre pays, ou qu’ils détestent le travail, même bien rémunéré.De toutes façons, le* dix mille citoyens du Royaume-Uni dont parle maintenant sir Henry Page-Croft, il ne saurait les recruter parmi les meilleurs éléments; s’il allait les trouver, ce serait parmi les moins bonnes catégories d’Anglais, de Gallois, d’Ecossais, voire d’Irlandais du Nord.Les milliers, s’ils avaient voulu venir, nous les aurions déjà depuis des années- Vu la liberté de l’immigration anglaise au Canada, ils seraient venus *v*c ceux qui nous sont arrivés de 1920 à 1930.Les autres?I vail réglementée — 10 heures par jour l’été, 8 heures! Ceux qui restent ne viendraient, presque tous, que si nous l’hiver; ils touchent un salaire supplémentaire pour toute î ies payions et que si nous nous engagions à faire, pendant heure en surplus.Il existe en Angleterre des syndicats | années, des frais considérables pour les garder ici.même pour les domestiques: on leur assure des heures de travail fixes, des congés, des gages convenables.Depuis I cinquante ans, —- j’habite ici depuis vingt ans”, écrit cet î Anglais, ajoutant qu’il sait ce qui en est, — "depuis cin-I quante ans le Canada a perdu 10% de sa population bri- j tannique.La question qui se pose, c est de savoir si cela ^ j j nou, Canadiens 1 se replacera.D or g ne anglaise, il m est dcsagreable de » * 7 , J ., ^ se repiaceia.^ » , • j r n M 9“' ont déjà vingt, cinquante, cent, deux cents ans et I voir fondre la majorité anglaise du Canada, mais, d apres .t .j** i ! voir ronürr ia pas imite lout ce que Mussohru avait tion totale du Nouveau-Brunswick fait.D’autre part, il a fait certaines choses que Mussolini n avait pas contre quoi le racisme puisse se dresser.En effet, l’Allemagne d’après guerre diffère de l’Allemagne d’avant guerre en ce que, les Juifs mis à part, elle ne comprend plus que des Allemands.Elle a perdu les Polonais, les Danois, les Français de la Lorraine sociale, dont il n’existe ici rien de semblable.Londres ne population d’un pays qui, de dix ans en dix ans, acquiert peut nous envoyer cet élément; d’autant que Londres en un peu plus de sens national, n'avons-nous pas les meil- .¦ ., .]eurej faisons du monde de laisser ce cheval de Troie se perdre à la dérive dans la mer du Nord ou l'Atlantique?a besoin à l’heure présente pour ses industries de tout ordre, notamment scs industries de guerre.Et même si Londres voulait nous envoyer des immigrants de cette qualité.ils ne voudraient pas venir; leur sort ne s'améliorerait pas ici, il serait moins enviable qu'il l’est pour le présent Qu’il échoue où il pourra: le Canada ne vent pas de cette offrande dangereuse.Georges PELLETIER L’actuRliti Taxis Le taxi est de nouveau à l'ordre du jour, s'il est de.moins en moins populaire, de moins en moins achalandé.Le problème que soulève le taxi n'est pas facile à régler.El, pour une fois, on ne saurait blâmer les autorités municipales de leur inaction.En l’occurrence, elles ne peuvent faire grand'chose, à moins de municipaliser le taxi, comme on l’a déjà suggéré, ce qui serait, admettons-te, un pis aller.La guerre est de nouveau déclarée entre les deux principales sociétés de taxis de la ville.Cette guerre ne nous Intéresse guère.Mais ce qui nous intéresse, ce sont les tarifs exigés des usagers de taxis.Je ne crois pas qu'il y ait beaucoup de villes au pays où il coûte si cher de.se faire véhiculer en automobile.Les chauffeurs de taxi se plaignent d'être exploités par leurs patrons; te client a non moins raison de se plaindre, lui aussi, d'être exploité par le taxi.On nous dira peut-être: Si vous trouvez les tarifs du taxi trop exorbitants, vous n'avcf qu'à prendre te tramway, l'autobus ou à vous véhiculer pedibus cum jambis.C’est ! ivtaemment une solution: mais l’on conviendra que dans une ville de 'étendue de Montréal on peut cire 'orcé parfois — même si on n'est tas riche — de demander une voi-ure.Il U a les rendez-vous d'af-’aires urgents, • la maladie, l'accident, la mort d'un parent ou d'un ami qui peuvent nous commander, un jour ou l’autre, d'appeler un taxi.Qu’arrive-t-il, dans ce cas?Le client s’en tire rarement à meilleur compte qu’à un dollar; le plus souvent il doit débourser un dollar vingt-cinq, ou même cinquante (selon la circulation) pour franchir, par exemple, la distance de la rue Saint-Denis à Snowdon, ou l’équivalent.C’est vraiment trop cher.Il y a des cas encore plus frappants.Un ami domicilié dans une petite ville située à quelque deux cents milles de Montréal vient ici.Il a profité d’une excursion du Canadien National, il a déboursé à peine trois dollars pour ces deux cents milles de chemin de fer.Il descend gare Moreau et veut se rendre à Snowdon.Combien a-t-il payé au taxi qui l’a conduit à ce dernier endroit?Trois dollars quarante sous (sans compter (inévitable pourboire).Ainsi donc, U a payé quarante sous de plus pour se rendre de la gare Moreau à Snowdon que ne lui avait coûté son long trajet en chemin de fer.Cet exemple — n n’est pas unique, j’en suis certain — est rigoureusement authentique.On apportera de multiples bonnes raisons ou prétendues telles: frais d’exploitation, permis, etc., pour prouver, ou tenter de nous prouver, qu’il est impossible d'abaisser les tarifs du tort.Il n’est pas question ici de chercher la rui ne des propriétaires de taxi; plus populaire et plus fréquent (usage du taxi: ce serait d’arrêter le taximètre lorsqu’il y a embarras de circulation.Est-ce ta faute du client si le chauffeur a pris une route encombrée ou s’il est bloqué par un embarras de circulation, ou s'il “manque" infailliblement toutes les “lumières vertes"?Cette petite amélioration n’appauvrirait guère les propriétaires ou les compagnies de iaxis.Cela existe dans de grandes villes américaines ou européennes.Ils y trouveraient, au contraire, leur compte, puisque, comme nous le disions plus haut, le citoyen moyen, qui n'a pas sa propre voilure, serait mieux disposé à prendre plus souvent un (axi et non à se réserver ce “luxe” pour les cas d’urgence.fl ne faut pas attendre des propriétaires de taxis cette amélioration.Ce serait à la ville de les forcer à moins tondre le client.Il sérail temps qu’elle le fit, car Montréal est sur ce point — comme sur bien d’autres, hélas! — fort en arrière des villes modernes.Lucien DESBIENS total.Pendant que nous y sommes, et que nous avons’les chiffres sous les yeux, notons que les catholiques sont, et de beaucoup, d’après ce recensement de 1931, la confession la plus nombreuse de la province On y compte, en effet, 48,931 anglicans, 83,853 baptistes, 16,269 presbytériens el 61,176 Unllea Church, plus 1,257 Juifs el quelques milliers de protestants d’autres groupes.O.H.Le carnet du grincheux Au l«r anniversaire de ta mort de Rodolphe Valentino, un publiciste américain paie cinq dollars à une femme pour qu'elle se vête de noir et pleure sur la tombe du comédien.Depuis, à chaque anniversaire, quelques femmes au voile de crêpe imitent la figurante Ouelques femmes! des guenons plutôt.* * * L'Australie possédait le quasi-monopole de la laine.Les Allemands le lui ont enlevé en inventant la laine synthétique.Les moutons ne seront plus bons qu’à manger — jusqu'à ce que ces sali-Goths créent la côtelette synthétique.* ?* Titre dans Je New York Sun: “Presi- faites et que, jusqu'à présent, il ne semblait pas vouloir faire.Jusqu'à présent, en effet, les deux Etats totalitaires différaient sur deux points importants.Le Reich allemand était basé sur le ’’racisme” et il pratiquait l’antisémitisme.LTIalie fasciste ignorait ces deux choses.Or.le fait nouveau, en politique Italienne, et même internationale, est que l’Ilalie fasciste se rallie au racisme et à l’antisémitisme.* * * Mais, tout d’abord, qu’est-ce que le racisme?Dans ses Intéressantes “Impressions d’Europe” que publie le Devoir, M.Henri Bourassa a défini le racisme tel que Hitler, d’après Mcin Kampf, le comprend.C’est le “culte de la race”.I.a race germanique a été prédestinée à gouverner l’univers.Le Reich allemand doit donc commencer par rassembler dans ses frontières tout ce qui est.allemand “pur sang”.I.es Suisses alémaniques et.les Alsaciens, modifiés par des contacts étrangers et des idées étrangères, ne seraient pas pour Hitler des “pur sang”.Ce racisme, fait remarquer M.Bourassa.est une “première explication, fondamentale” de Pantisé-mitisme que pratique le Führer.11 estime que les Juifs ont 1» volonté •le dominer le monde.Ils le domineraient.cela est certain, dans un tout autre esprit que les Allemands.Il faut donc que les Allemands écrasent les Juifs.M.Bourassa fait remarquer que, quoique à un degré moindre.Hitler se méfie aussi du catholicisme, parce qu’il est universel et supranational.Voilà le système.Mais, jusqu'à présent, le côté “ra-rbil” du système est resté à l’état théorique.Ce qui est apparu dans la politique courante et dans la pratique, e'est surtout l’antisémitisme, Allemands problématiques.Elle n'a donc plus de ces “allogènes” qui étaient pour elle des races infé- rieures qu’il fallait assimiler à la race allemande.Il y avait ainsi en Allemagne, avant la guerre, ce qu’on pourrait appeler un racisme “intérieur”, assez différent du racisme hitlérien.Ce genre de racisme “intérieur” sévissait surtout en Autriche-Hongrie, où deux races dominantes, les Allemands en Cisleithanie, et les Magyars en Transleithanie, régentaient d'autres races considérées par eux comme inférieures.C’est ce régime, soit dit incidemment, qui a causé la perte de l’Autri-che-Hongrie, où il créait un état latent de guerre civile.Dans plusieurs pays de l’Europe d’après guerre, ce racisme “intérieur” sévit aussi d’une manière dangereuse.La question tchéco-slo-vaque, par exemple, se réduit à la volonté qu’a une race dominante, celle des Tchèques, de régenter cinq autres races, dites minorités nationales.(Suite à la page i) L'ordonnance no 8 L'Offk* des salaires raisonnables ‘ | annonce officiellement que l'ordon-on nance no 8 relative aux ouvriers de leur demande simplement d'être un ('industrie du textile est maintenue peu plus raisonnables.Ainsi, il y en vigueur, même après le 3 septem-auraitun moyen très facile, et.qui U j -à |ro9uois.1 avai,en‘ disperses, trent en contact avec des aborigè- ! fnt ,,f,;mUL.e .fCr^.„l„L°U_e.Z nés.Mais ils n’ont jamais entendu, ' .par là, faire du “racisme” au sens courant du mot.une politique raciale dcpHis scs on- sonf frères.Or, si le nationalisme, Italie, cela repré aines, et l’énonciation des formu- touj Court divise déjà la société lui jpoQ italiens.La La seconde partie de la note de Ylnformazione Diplomatica a trait à la question juive.Etant donné, y est-il dit, qu’il y a 44,000 juifs en ésente un juif pour Pour les (êtes à La Vérendrye LA PROVINCE DONNE $1,300 Winnipeg, 24 août (par courrier) — La province de Québec se devait à elle-même de faire quelque chose pour son glorieux fils que l’on va honorer la semaine prochaine au Manitoba.Les organisateurs mani-tqbains — anglais comme cana-diens-français — escomptaient l’appui de la vieille province dont la devise Je me souviens symbolise l’attachement à la tradition si belle de la Nouvelle-France.Et ces messieurs n’ont pas été désappointés.Samedi après-midi, le président général recevait un télégramme de M.Maurice Duplessis, premier ministre, conçu en ces termes: “Je vqus félicite de voire louable initiative.“Je serai malheureusement absent de la province au début de prétendit qu’il baptisa 10,000’ In-! septembre et je serai privé du plai-diens et enseigna la religion à en- sir de 1 honneur de prendre part aux fetes en l’honneur du grand .„ hes missionnaires qui vinrent au Cette impression est confir- Canada, sous le gouvernement de la pran exercèrent leur apostolat jusqu’aux portes de l’Amé.-ique du Sud.Le Père Claude-Jean Allouez, qui arriva au Canada en 1658 avec le gouverneur d’Argenson, prit rapidement le chemin de l’Ouest.Il fut accueilli comme Un revenant, ’ j mais il ne resta que deux mois dans la capitale et il reprit ses aventures.Succédant au Père Marquette, on les n'a fait que suivre les réalisa- j Inajne.le racisme, en opposant les fions pratiques.Etant donné le ca- j races les unes aux autres, ne peut ractère national du •problème, l’op1'| qu’accentuer cette division, nion de l’étranger ne saurait nulle-, je pape avajf déjà protesté à ment avoir pour effet de faire dévier deux rejirises, d’une manière relati-l’Italie du chemin qu’elle a choisi., Venient atténuée, contre le racisme Enfin, d’après le manifeste des dix najssant, lorsqu’il l’a fait une professeurs, si l’on exclut les Juifs troisième fois, le 29 juillet, d’une de la famille italienne, c’est qu’eux-1 manière bemicoup plus précise et vigoureuse.S’adressant, à viron 100,000 durant les vingt-cinq ans qu’il évangélisa le territoire , .couvert aujourd’hui par les Etats La participation des du Wisconsin, du Michigan et du globale de l’Etat de- Minnesota.11 mourut le 27 août mêmes ont toujours tenu à se diffé- ; vigoureuse.S’adressant, à Castel-rencier et à représenter une race fjandolfo, aux élèves du Collège à part.Propaganda Fide, qui représen Comme on le voit, cette msnifes-j tajpnt trente-sept nationalités, il talion universitaire avait un carac- prononcé un long discours sur le 1ère plus spécifiquement antisémite racisme et le nationalisme, que généralement racial.Le Souverain Pontife a rappelé La question juive se pose en lla: ;ce qU*j| avait dit précédemment sur lie sous un double aspect, l’un quij|a définition Hu mot “catholique” la différencie de ce qu elle est en j sjgnjfje universel, et non pas Allemagne, l'autre qui est commun iacjs|e ou nationaliste.Il a précisé aux deux pays.qu’il entendait parler du racisme Il y a beaucoup moins de Juifs , et (jü nationaiisme “exagérés” au en Italie qu en Allemagne.T,,.I point de constituer des barrières contre environ un demi-million.D’autre jiart, aussi bien en ce qm a0moCin"ediadriffCé.enTe î-nïre‘le .luil’ I du racisme et du nationalisme que el l’Italien qu’entre le Juif et l’Alle- Juifs à la vie vra donc être normalement dans la même proportion.Les juifs eux-mêmes ne sauraient s’en plaindre, puisque, comme cela résulte du récent manifeste des rabbins d’Italie, “ils ont été toujours, et partout, les apôtres du racisme le plus intégral, le plus intransigeant, le plus féroce, et, à un certain point de vue, le plus admirable”.“Ils se sont tou-a j Jours considérés comme apparie et point de constituer des entre les hommes et les peuples.C'est donc contre l’exagération mand.11 semble donc que le peuple italien devrait être moins gêné par ses Juifs que le peuple allemand.Mais, d’autre part, il y a eu récemment en Italie, comme peu auparavant en Allemagne, un afflux de Juifs venus du dehors et qui étaient considérés comme peu “désira- Pie XI a pris position.Ce qui est ressorti surtout de son discours, c’est la crainte que le racisme ne s’en prenne à l’action catholique, jugée par lui in suffisamment raciste et fasciste autrement dit la crainte que Mussolini, par nationalisme, ne pro cède en Italie, à l’égard du eatho- bles”, soit parce qu’ils n’avaient que | licisme, comme Hitler en Allema-des ressources limitées, soit parce gne.qu’ils représentaient des éléments inferieurs.En Allemagne, c’cst avant l’avènement de l’hitlérisme que quantité de Juifs y avaient immigré, venant surtout de Russie et des régions du Sud-Est.Ces immigrés, qu'on appelait couramment “.Suifs de l’Est” (Ostjuden), ont porté malheur aux Juifs de pro- L'action catholique, a précisé le Souverain Pontife, n’a pas une doctrine à elle, mais bien la doctrine de l’Eglise.Elle ne peut pas exister en dehors de l’Eglise universelle; par conséquent elle s’inspire de l’esprit d’universalité.“F’ailes bien attention, a-t-ii dit, en voulant sans doute s’adresser au pouvoir, je vous recommande de ne pas frapper l’action catholi-i que.Je vous le recommande, je vous en prie pour votre bien, parce que qui frappe l’action catholi-! que frappe le Pape, et qui frappe i le Pape, meurt.C’est une vérité, et j l'histoire démontre cette vérité.” Pie XI a dit aussi qu’il n'avait aucun préjugé contre les Allc-I mands, mais que l’Italie n'avait pas besoin d’imiter l’Allemagne.Qu’on remarque ce mot “imiter”.Dame Joseph Ci- car.j| a)iait être vivement relevé du côlè fasciste.Dès le lendemain, en effet, Mussolini, s’adressant aux jeunes fascistes de F’orli, a répondu au Pape, sans cependant le nommer.“Sachez, a-t-il dit, et que tout le monde sache que, dans la question de race, nous continuerons à aller de l'avant.” Puis, il a ajouté: “Dire Servies anniversaire JOBIW -r- A Boucherville, jeudi le 1er septembre, à 9 heures (heure solaire), sera célébré un service anniversaire pour le repos de l’âme de feu Messire J.-Bapiiste Jobin, ancien curé.Parents et amis sont priés d’y assister.Remerciements GIGUERE guère et ses enfants: Armand, Con rad, Rosario et Antoinette remercient sincèrement les personnes qui ont bien voulu leur témoigner des manques de sympathies à l’occasion de la mort d’Emmanuel Ci-guère, soit par l'offrande de messes, soit par des sympathies, bouquets spirituels, télégrammes, visites et assistance aux funérailles.j qUC ie fascisme a fruité quelqu’un PATRY — La famille Patry, d< Saint-Sauveur de Québec, remercie i bien sincèrement tous les parents et j amis qui leur ont témoigne des niur-qu« de sympathie à l’occasion ue la mort de leur soeur, Marie-Louise Patry, soit par offrandes de messes, bouquets spirituels, tributs floraux, visite ou assistance aux funérailles.Avis de décès FONTAINE.A Saint-Jacenes, Co.* Montcalm, le 25 août* 1938.a l'âge de 65 ans et 4 mois, est décédé Alphonse Fontaine, négociant, époux de Marie-Jeanne Venue.Les funérailles auront lieu à Saint-Jacques, le 29 courant.Le convoi funèbre partira de son domicile à 9 h.30, heure normale, pour se rendre à l’église où le service sera célébré.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.NECROLOGIE BLONDIN — A Montréal, le 34.à 8S an», Théophile Blondir CADIEUX — A Montreal, le 25.à 73 an.1-.Mme Odlias Cadleux, née Phlloméne Le-eault.CHEVALIER — A Montréal, le 25.à 78 ans.Mme veuve Louis Chevalier, née Marie-Louise Guilbault.DESCHESNES — A Montréal, le 25, Lu-clen-H.Deschénes.FONTAINE — A St-Jacques de Montcalm le 25.A 65 ans.Alphonse Fontaine, époux de Marie-Jeanne Vernie.GAGNON — A Polnte-aux-Trembles, le 25, Mme veuve Eu lyse Gagnon, née Arthé-mise Savard.HAREL — A Montréal, le 25, Mme veuve Arthur Harel.née Eliose Lacoste LEFEBVRE - A Montréal, le 25.à 36 ana, Berthe Lévesque, épouse de Joseph Lefebvre.PARIZEAU — A Montréal, le 25, A 11 ans, Jeannine, enfant d'Honorlus Parizeau et de Florida Caron.PHENIX — A Montréal, le 23, A 25 ans Roger, fils de feu Georges Phénix et de Marie-Alice Broxseau POULIOT — A Montréal, le 23.A 30 ans, Lucien Pouliot, époux de Jeanne Kleffei.PREGENT — A Montréal, le 27.A 63 ans, Albina Beaupré, épouse de Conrad Pr;-gent.T« WElHngton 1145 ou quelque chose est simplement absurde.” Ÿ ¥ ¥ Comme on 1 a vu plus haut, le manifeste des professeurs, même avant le discours de Castel Gandol-fo, avait prétendu que le fascisme s’était, dès ses débuts, inspiré du racisme.Il semble que ce soit, pour les fascistes, une question d'amour-propre: ils ue veulent pas qu'on les accuse d’avoir plagié le Führer allemand.C’est sans doute à cette préoccupation qu’il faut attribuer le fait que le professeur Castaldi, directeur de l’Institut d’anatomie humaine normale de l'université de Cagliari, a adressé au ministre de la culture populaire un mémoire où sont cités, empruntés à des dis-! nant à un autre sang, à une autre race, ils se sont proclamés eux-mêmes “peuple élu” et ils ont toujours fourni la preuve de leur solidarité raciale par-dessus toutes les frontières”.La note ajoute ceci, comme incidemment, mais qu’on peut considérer comme étant d’une importance capitale: “Et ici nous ne voulons pas parler de l’identification, historiquement prouvée durant ces vingt dernières années, du judaïsme avec le bolchevisme et.la maçonnerie.” D’après une opinion très répandue, c’est cette identification qui serait le principal grief de Mussolini contre les Juifs d’Italie.Il leur reprocherait d’avoir partie liée avec les ennemis du fascisme hors dTtalie, c’est-à-dire avec tous les éléments dits avancés.Mais, comme on peut s’en rendre compte, il s’en faut de beaucoup que l’antisémitisme italien soit aussi absolu que celui qui prévaut en Allemagne.Mais, peut-être, n’est-ce qu'un commencement.Ÿ * * Ce fait nouveau dans la politique italienne, — racisme et antisémitisme, — peut être considéré à différents points de vue.S’il devait en résulter de l’anticléricalisme, sous prétexte que l’action catholique serait antiraciste, la paix intérieure, que les accords de Latran avaient établie entre le Saint-Siège et l’Etat italien, serait compromise.D’autre part, à l’extérieur, l’opinion du monde catholique se dresserait contre ITtalie, conime elle s’est dressée contre l’Allemagne à cause de la politique anticléricale du régime hitlérien, j En ce qui concerne l’antisémitisme, l’Italie risque de voir se tourner contre elle toutes les forces extérieures que l’Allemagne s’est aliénées par sa politique anti- 1689 dans la ville de Niles, Michigan, où l’on a érigé une croix sur sa tombe.28 août 1819 Mort du duc de Richmond En 1818, sir John Sherbrooke, atteint de maladie, dut abandonner son poste de gouverneur du Bas-Canada pour retourner en Fiurope.Ce départ causa une perte profonde au Canada, surtout si l’on mesure l’abîme qui le séparait de son successeur, le duc de Richmond, plein de morgue et de mépris pour le petit peuple canadien-français.Dès le début, celui-ci haussa le budget de 16,000 livres sans donner aucun avertissement ni aucune explication.L’Assemblée législative s’étant montrée réticente, le gouverneur la tança avec humeur en prorogeant la session “Vous avez procédé, déclara-t-il, sur des documents que j’avafs fait mettre devant vous, à voter une partie des sommes requises pour le service de l’année 1819, mais le bill- d’appropriation que vous avez passé était établi, comme il parait par les journaux de la Chambre haute, sur des principes qui ne pouvaient constitutionnellement être admis, et il a été en conséquence rejeté par la Chambre haute de manière que le gouvernement de Sa Majesté se trouve dépourvu des ressources pécuniaires nécessaires au maintien de l’administration civile de la province pour l’année finissante, malgré l’offre et l’engagement volontaires faits à Sa Majesté par la résolution de votre Chambre du 13 février 1810”.Richmond mourut le 28 août 1819 d’une morsure de renard atteint d’hydrophobie.L'Ecole des Sciences sociales de Montréal Avantages de l'enseignement qu'on y donne La formation de théoriciens n’est lias le but que poursuit l’Ecole des Sciences sociales, économiques et politiques de Montréal.Fille enseigne, il est vrai, la théorie, mais en indiquant à ses élèves les moyens , de l’appliquer à la pratique.Cette sémite, sans parler du trouble inté-’ théorie devient pour eux un fil rieur qui résulterait d’une lutte en- j conducteur grâce auquel ils pour-tre Aryens et Juifs.i font mieux se guider ou se prépa- Enfin, si le racisme devait pren- Ier a Ruider les autres que s’ils dre une tournure hostile aux alio-1 n’avaient P°lir V réussir que les le-gènes de l’Italie et aux aborigènes f.q.sf.j viciât apres sa rhétorique, en 1931, La plus récente péripétie de la ! !e J': J'nriin y prononça ses voeux controverse est une note publiée,! '.*933 et passa deux ail- le 5 août, par r/nformurio/ie Dïpfo-.ne,‘s ,':,ns It’s etudes littéraires.Il Paul-Emile Gauthier et Mauri- ! ce Bégin, prêtres, et les PP.Guy Painchaud, Roland Dussault et Marc Hardy, scolastiques.Ee P.Fortin est le fils de M.el Mme Armand F'ortin, de Bordeaux.Né le 2 avril 1912, le Père est natif de la paroisse Saint-Joseph-de-Bordeaux, dont il est aussi le premier baptise à partir pour les pays de mission.Il fit ses études classiques aux collèges Sainte-Marie et Le congrès des médecins LF.PROGRAMME FEMININ Le comité d’organisation du Congrès des médecins de langue française de l'Amérique du Nord > ou.v oaiiuc-iuarie «.i % ».Jean-de-Rrébeuf.Parmi ses confrè- " a 1';™ menage ses efforts pour 1 e arn.S, ee mot dé- rt’s «>*’ Hasse se trouvaient les PP.^11,?"^ ?P^mme recrea-V ’ .m .i.uv Piimli-iii,! „i m.,,.,.,l‘ Pour Ivs femmes des congrcssis- ction subséquente et!'11' * mm h.nul et Marc Hardy, qui p tes (>i|es.(.j nP nourront nrétexter s embarquent avec lui.Entré au no- J matica, organe hautement offici eux.11 y est dit que le “racisme ita lien” date de 1919.11 y est rappelé S18ge Social: 2630 NOTRE-DAME OUEST La Compagnie d'Auurance Funéraire UCfiCL I?f)»!|L# ir.LIMITEE Incorporée par Lettres Patentes de la Province de Québec au capital de *150.000 ASSURANCE FUNERAIRE ET DIRECTEURS DE FUNERAILLES Taux en conformité avec la loi des assurances, sanctionnée par le Parlement de Québee le 22 décembre 1916.Dépôt de *25,000.00 au Gouvernement — Salons mortuaire» à la disposition du public.SERVICE JOUR ET NUIT GEO.VANDELAC' Fondée en 1890 Limitée Directeurs de funérailles SALONS MORTUAIRES SERVICE D'AMBULANCE 120 rue Rachel 1st.Montréal Tel.BEIair 1717 vient de terminer trois années d’étu des philosophie-sciences.Les six nouveaux missionnaires sc rendront à Peiping en arrivant en ( hinc.Ils consacreront deux années à l’étude de la langue et de la culture chinoises, à la Maison Cha-hanel.centre international d’études sinologiques ouvert dans cette ville l’an dernier par les Jésuites.Apres cela ils iront prêter main-forte a leurs confrères catudiens-français dans le vicariat de Siichow, les prêtres, pour toujours, les sco-lastiques, pour un an ou deux seulement, ,en attendant d’entreprendre leurs etudes théologiques à Shanghai.après quoi ils s’établiront définitivement dans la mission.A Peiping les attendent cinq Jésuites canadien s-français, dont le R.P.Georges Marin, supérieur de la Maison Chahanel, et quatre étudiants qui les y ont précédés l’an dernier.(.eux qui désireraient communiquer avec les missionnaires peuvent le faire en s'adressant à l’Imniaculée-Conception, 1855 est.rue Rachel.On voudra bien leur remettre avant le 5 septembre les colis qu’ils se fout un plaisir d'apporter aux confrères et amis de là-bas.l’ennui d'un séjour dans la capitale du Canada, si l’on en juge par les activités auxquelles elles sont conviées à _pren Heure — La musique des Canadian Grenadier Guards, sou» la dlr.de J.J.Gagnler.7.00 Orch.Zbriger.7.15 Chansonnettes françaises.7.30 Heure — Le réveil rural.7.45 Paul Decharme journaliste de Paris 8 00 En roulant ma boule.Scènes du vieux Montréal.8.30 Songs we remember.Orch.GUI.9 00 Heure — Manhattan merry-go-round, avec Rachel Carley, Pierre LeKreeun, ténor, et Torch, de Donnle.9.30 Album de musique familière, avec Frank Munn, ténor, Jean Dickensou, soprano, Elizabeth Lennox, contralto.les pianistes Arden et Arden, et Torch.Haenschen.10 00 A communiquer du studio.10.30 Concert champêtre.Armandine Legault, soprano, et un orch.sous la dlr.d'Eugène Chartier.11 00 Heure — Radio-Journal.11.15 Lionel Daunals, baryton.11.30 Musical Mirror.CBM — 286 mètres — 1950 knocycle* 11,00 Service religieux.1.00 Shakespeare's England.1.30 Les chefs-d'œuvre de la musique; su piano.Paul Doyon 2.00 Chants sacrés, relais de Vancouver.2.30 Jack Emerson, planiste.2.45 Radio Pulpit.3.00 Sunday Drivers.3.30 Roy Shield et son orch.4.00 Rangers Serenade.4 30 The World is Yours.5.00 Sunday Serenade.5.30 Quatuor instrumental, sous la dlr.de Jean de Rlmanoczy, relais de Vancouver.6 00 Heure —¦ Concert, disques.6.30 I,a musique des Canadian Grenadier Guards, sous la dlr.de J.J.Gagnler.6 45 Hollywood Casting Office.7.00 Orch.symphonique de Vancouver.7.30 Heure — Service religieux.9.00 Heure — Music for you.Orch.sous la dir.de Waddington.9.30 Lucien Gtilllemette, organiste.10.00 Atlantic Nocturne.10.30 Concert champêtre.Armandine Legault.soprano, et un orch.sous la dlr.d'Eugène Chartier.11 00 Heure — Radio-Journal en anglais.11.15 Lionel Daunals, baryton.11.30 Musical Mirror.CKAC — 411 mètres 730 kilocycle* Music for fun Dix-neuf enfants des "Life Camps" de la Pennsylvanie, du Connecticut et du New-Jersey, seront las invités d'Howard Barlow, chef d'orchestre du réseau Columbia et de William Spier, commentateur, au cours de l'émission "Music for fun".relayée par le poste CKAC dimanche soir, 4 6 heure*.William Spier discuter» avec eux de la vie au grand air.Le programme musical sera en rapport avec cette discussion.Concert de Grant Park: Hommage à Gershwin (Les lettres NBC, 4 n suite Feuilleton du “Devoir ROSIE et l’AMOUR pmr Jacqueline Vincent 54, (Suite) l — Elle se laissait faire?— Elle tombait moralement dans mes bras.Encore quelques protestations, des aveux de son indignité, et le flot des confidences allait s’échapper de ses lèvres sèches.Jé-eoulais, je pouvais tout entendre, puisque, penchée sur elle, elle ne me verrait pas rougir.Elle a été une petite fille sans mère, une petite fille qui a coù!c la vie a sa mère cl, pour cette raison, son père Ta regardée plusieurs années sans tendresse.Par un re-viwmsol* U s'est plus tard altaché profondément à cette enfant, sa Denise, son seul bien.Il lui a assuré une vie matérielle très douil-letle, logis confortable, gouvernante anglaise, l’air de la campagne, aux portes de la ville où était située son étude d’avoué.Elle s’est dépeinte, telle qu’elle se voyait à quinze ans, droite el saine, ardente et pure, avec, un sens effréné de l’absolue intégré dans sa nature meme .La voix de Rosie s'effaissa: O disant, il semblait qu elle me présentait un miroir où je me regardais, ou je me reconnaissais.moi.oui.moi.Père, mère, vous m’avez donné la vie naturelle et c’cst/rès beau, mais le don inestimable, c'est l'étincelle spirituelle reçue au baptême et la façon dont vous avez soufflé sur elle pour que la flamme jaillisse.Combien je l’éprouvais tandis que Denise me narrait l'effroyable aventure où elle fut si jeune — plus victime que coupable.Après cette aventure, à seize ans, elle a fui, seule, la maison paler-nelle, n’osant pas y apporter le chagrin et le déshonneur.Seule, toujours seule, elle s’est réfugiée dans une ville lointaine et échouait un triste soir sur un lit d’hôpital.Elle a retrouvé ses accents de haine pour me parler d’une femme en noir, impersonnelle dans son souvenir: un crucifix d'or au cou, pas un autre détàil ne l’a frappée.A son chevet, durant des heures douloureuses, cette femme est restée debout.Denise me disait “Elle me susurrait des mots impitoyables qui paraissaient m'être adressés par le Christ lui rnéme.Elle me parlait de mon péché, de ma hon- te., de ma dépravation.«lu châtiment.Implacable!.elle était implacable! Ces mots qui enfonçaient en moi le désespoir furent les derniers que j'entendis, t,'interne étant revenu avec le docteur me collait un masque à chloroforme.Je me réveillai anéantie, ne sachant plus où j'étais.Une religieuse placide me sourit sans prononcer une parole.Avant toute chose, en reprenant conscience, j’ai murmuré, la langue pâteuse: “La femme est partie?" Alors la soeur me répondit, foute douce: “H ne faut pas être exigeante, mon enfant.Madame X.avait besoin de repos.Si longtemps, elle s’est | tenue immobile à vos côtés: admirable! elle a été admirable!” J'ai rompris.oh! comme j’ai compris que nous ne savions pas aimer.I.a grande enfant se tut quelques instants.On aurait pu entendre battre ces trois coeurs selon le même rythme.Ni Hubert ni Jeannine ne crurent devoir renouer le fil d'un récit que Rosie ils le sentaient — tenait et suivrait jusqu'au bout.Elle reprit bientôt» Peut-être suis-jc incohérente., Je ne sais.En roule, j’ai jeté aux ! quatre vents «lu ciel les détails de i celle confession de honte; des fragments déchirés tourbillonnent i dans ma mémoire.Les turpitudes?.Non, l’amour, toujours l'amour qui1 ruisselait à flots de mon coeur pour! 1rs recouvrir.Et j’entends encore Denise: “Je suis sortie de l'hôpital gorgée, de fiel.En vain la femme au crucifix est revenue me souligner ma déchéance, m’exhorter à l’expiation.Jamais elle n’a eu un mot de moi.Je regardais avec haine l’emblème qu’elle portait, oui haine.Elle a vu mes traits mauvais, figés; j’en étais intérieurement ravie.Celui que j’avais appelé le bon Dieu?Allons donc: j’étais fixée sur sa bonté puisqu’il n’avait eu pour moi ni un mot de miséricorde, ni un mot d'espérance.” Et celle conclusion âpre, tragique: “Alors je me suis dégradée comme à plaisir, cherchant l’amour â travers ma haine, l’amour pour | me venger de la haine; un bel amour qui consume tout et détruise en moi jusqu’au souvenir de ce qui n'était pas lui.In amour magnifique qui rénove?Illusion, je le reconnus bien vile.II me restait le culte «le moi-même.J'ai adoré ma beauté, j'ai tout asservi à ma beauic".Quand je voyais haleter la pauvre enfant, je tentais d’envelopper son passé de silence.Non, il lui j fallait d’abord le vider de toute cette ignominie.— Tu as entendu .Tout, mère, tout: cela lui fai | sait tant de bien.J'étais un peu fié i rnissante, je sentais mes joues se | creuser, mais mon attrait pour 'es j âmes éclaboussées d’abjection me ; devenait lumière et mon être Mira- ! hondait de douceur.Quand Denise a épuisé ses aveux, elle a ajouté: “J’avais besoin d’amour.il n’y a pas d’amour: des convoitises qui sc rapprochent, se complètent et se quittent, voilà cyniquement la vérité.Il n'y a pas d'amour el je n’ai plus qu'à mourir." De nouveau, j’ai parlé.Une force me dépassait, me soulevait.Des encouragements étaient sur mes lè- I * • i m cs «van* que j cu.v>r « ondoient c "rie les avoir pensés.J'ai imploré: “Denise, vivez; vous connaitrez l'amour, celui qui ne déçoit jamais.’’ Malgré ses dénégations persistantes, je l’ai suppliée d’avoir le courage de vivre, ceci non point pélrie d’angoisse, mais saturée d’une miraculeuse paix.Enfin, elle m’a donné sa paro'e de ne pas attenter a ses jours et, défaillante, elle a ferme les yeux.Et toi?Tu as senti tomber l’excitation qui t’avait soutenue?11 n’y avait pas d’excitation, mère, je t’assure.J ai commencé à faire un peu le ménage de cet antre.pendant que ma malade se reposait.De l’eau fraîche que je sui* descendue chercher a la fontaine, des fruits achetés dans le voisinage, la table en ordre, le lit bien tiré: tout l’ensemble devenait moins répugnant, (’.’était beau de voir ce visage hagard remodelé par l'apaisement, beau comme si on voyait le Sang du Christ sur une Ame.(A suivre) C* lournal rst Imrrlme au no 430 ni* Notre-Dame f*t.A MeotrSal oar I tmorl-ir.erie Populaire (A reeoonsabiUtA limit**t.Mltrlre-propriettlt» — CWCX*»» FeUaMM directeur-gérant.u' LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 27 AOUT 1938 La vie sur mer Les Hollandais défendent leurs Indes *>ans Vienne germanisée la mauvaise humeur s’accroît Par Rùbèrt d HARCOURT Ùè l'Epbqur dé Paris, numéro du 4 âôùt : Il p«ut arriver que l'on soit non point “vaincu par sa conquête êornme l’écrivait Victor Hugo des armées napoléoniennes dans Jca “plaines blanches’’ de Russie, mais “embarrassé par sa conquête Il semble que tel soit le cas du Ille Reich en Autriche.Nous continuerons à parler de l'Autriche, encore que cette appellation géographique soit, on le sait, rayée du vocabulaire hitlérien: la “Marche de l’Est’’ (Ostmark) a officiellement remplacé l’Autriche (Osterreich).Donc lés choses ne vont pas tout à fait en terre autrichienne comme •n l’avait espéré à Berlin.11 save re tous lés jours davantage que ec pays indolent, ami de la vie et des aises, et auquel le Prussien de 1 Est déniait facilement toute “epine dorsale”, oppose à la conquête des Obstacles insoupçonnés.La terre de Mozart et de Strauss revelc dans la résistance pa'ssive - il n'est question que de celle-là — une "cona-cité” imprevue.Le mécontentement «St général et la mauvaise humeur fait boule de neige.Cette mauvaise numeur a d abord sa source dans le resserrement de lâ vie matérielle.Il ne faut jamais négliger, quand on parle d’un pays, mais peut-être spécialement de l'Autriche, la question alimentaire, ce que l’on appelle là-bas die .Met’ yçnfraye (la question de l'estomac).OL l’estomac n’est pas content en Au.riche.Certaines denrées (ru, oignons) sont devenues rares ou inaccessibles.En général, les prix des étalages ont augmente.Le système de la "double vente", déjà depuis longtemps utilisé dans le Reich, a fait son entree en Autriche.Que faut-il entendre par ces mots énigmatiques?Ceci: que k marchand ne délivre la denrée rare que si on lui prend la denrée courante et accessible.Seul l’achat massif donne droit à la friandise.Le gourmand doit se résigner à faire marcher le commerce s'il veut satisfaire ses goûts douillets.Sy.s'.è-me de bascule, fondé sur la faible, se humaine, qui ne manque pas de psychologie! Ces fourches raudincs exaspérenl l’économie domestique, et le torchon de la ménagère devient le drapeau de la révolte.T- y- Lé mécontentement alimentaire CM accentué par l’indiscrète avidité du visiteur du Reich qui se rue littéralement sur des richesses qu'il ignoré, lui, depuis longtemps.Ce qui est resserrement pour le Viennois est abondance pour le Berlinois.La “Marche de l’Est” est pour lui un pays de Cocagne, un grenier d’abondance.Le tourisme se fait chez lui réaliste; notre homme vient moins pour admirer les pics et les lacs que pour dévaliser les arrière-boutiques.L'un des grands journaux du Ille Reich, le Schwar-:c-Korps.indigné du tort moral que ces visiteurs sans pudeur font à la réputation de l’Allemagne, les compare vigoureusement au “charognard pour lequel tout ce qui pue a bon goût”, au porc qui “renifle la truffé dans le sol retourné par Essayons, par une “eôupe rapide à travers les diverse^ couches l'atmosphère du Ille Reich est devenue un calvaire moral quotidien.A la cruelle déception causée par l’attitude des hommes qui auraient dû être les pasteurs de la protestation et qui tout de suite ont été les “adaptés”, se joint le spectacle du travail de sape ouvertement entrepris contre la religion par le ré- sociales"dAutriche, de dohner une! «imé.Laissons ici la parole a un idée des réactions du pays sous la j journal catholique des Sudetes domination prussienne.C’est peut-être l’ouvrier d'usine qui a le moins de raisons de se plaindre (nous avons bien dit: des Sudètes!) que l’on n’accusera pas de partialité antihitiérienne.Le ïlle Reich a beaucoup fait pour ‘‘L» propagande pour l’apostasie le gagner U aussi cependant l’ir- est conduite avec méthode et per- ritation existe et ronge lentement et ronge en profondeur, comme un abcès.Sous une surface de docilité ou d’indifférence, il arrive que Tin-ternationalé” soit de nouveau entonnée dans la rue.Le paysan est ouvertement mécontent.L'Arbeitsdienst (service du travail) lui prend une main-d’oeuvre dont il a besoin et dont il ressent cruellement le manque.Beaucoup de filles dos champs vont à la ville pour apprendre de nouveaux métiers, pour suivre les “cours rapides” (Schnelkurse) qui leur permettront de devenir des “infirmières brunes” dans les hôpitaux où elles remplaceront les soeurs de charité.Le petit artisan est plus mécontent encore.Son commerce, après, une brève inflation succédant immédiatement à (Anschluss, se traîne dans le marasme.Marasme avivé par l’irritation permanente ries contributions forcées à la caisse nazie.A cette caisse, il verse aujourd’hui, sous la forme de collectes pour le “Front de travail”, pour "L’union commerciale natio-I nalc-socialiste”, etc.cinq foiv plus qu'il ne versait sous Scnusch-nigg, au “Front patriotique”.L employé, le fonctionnaire, quand il est encore en place, vit dans une incertitude totale du lendemain, toujours à la merci de la dénonciation de quelque rival tenté par le poste.La délation fleurit ici comme sur un terrain de choix.On n’est jamais sûr, même quand on a fait partie naguère du cadre, aujourd'hui à l’honneur, des “illégaux”, d’etre assez “national".Les nationaux eux-mêmes, ceux que l’on appelait hier les “nationaux accentués”, sont aujourd’hui amèrement dégrisés.Exclus des emplois pour lesquels ils se considéraient d'avance comme désignés, ils ne cachent pas qu'ils s’étaient “représenté les choses autrement” Candide déception qui suppose une forte faculté d’oubli.I.'exemple i des "nationaux allemands” dans le [lie Reich et de leur radicale élimination par les nazis n’était-il pas là pour leur ouvrir les yeux?Nous avons gardé pour la fin les I catholiques.Précisons; les catholi-| ques vivant vraiment leur foi et ! pour lesquels le catholicisme est 1 autre chose qu’un cadre confession- .nel extérieur.Pour ceux-là il n’est 1 ril Premièrt» "Capitol" THE TEXANS — Mélodrame historique Production Paramount.Interprétés Joan Bennett.Randolph Scott.May Robson.Francis Ford Durée intégrale, 90 minutes.Pour tou»._ „ WHEN WERE YOU BORN?— Mélodrame mystérieux.Production First National.Interprète»; Anna Mav Wong Mar-1 caret Ltndsav.Lola Lane.Charles Wilson, FranX Jacquet Durée originale.«S minute*.Pour adultes "Cinéma de Pari*’" PRISON SANS BARREAUX.— Drame soda! Realisation de Léonide Moguv In-t erp ré tes,; Roger Ducheene.Corinne Lu-ehalre.Annie Ducaux, Oinett» Leclerc.Maximllienne Production 1938.Durée actuelle: 1 h.26 Pour adultes "Orpheum" TO THE VICTOR.Film qui a trait à 1 Ecosse payeanne Interprètes John t.oo terprétes: Alice Brady.Charles winniger , sur lui, ]p chauffeur et son compa-^REs'cRmimv°ror1°romance — Hi»- ' Inon ramenèrent à S.-Hyacinthe tolre romantique Interprètes; Mlacua Auer.Kent Taylor, Dorothea Kent.Four adultes."Maiaonnauv#" Même programme que le Ohéteau."Monk land" FOUR MEN AND A PR AVER — Aventure policière Production 20th Century-Fox Interprète» Loretta Young.Oeorge Sander.David Greene Pour tous SWISS MISS - Comédie.Interprétée Stan Laurel.Oliver Hard».Production MOM.lour tous "Mount-Rovar WOMEN ARE LIKE THAT — der.Will'Fvfe.Margaret'Lockwood.Durée I Interprètes: Pat O’Brien'et Kay CFTancï* - - "— *— Pour adultes.BELOVED BRAT ft, prétendant qu’il leur devait encore de l’argent, ils se saisirent le ses marchandises.Gileau porta plainte à la police cl les deux hommes, dont il n'avait nullement à se louer, furent arrêtés.On arriva finalement à une enlente, et Gileau retira sa plainte, à la condition que ses marchandises lui fussent rendues.Ce qui fut fait.Les noms du propriétaire de l'auto et de son compagnon n’ont pas été révélés, l'affaire s'étant réglée finalement à l’amiable.originale 78 minutes Pour tous."Paloca" ALEXANDER’S RAGTIME BAND — Sorte de comédie musicale.Interprètes.Don Amsche, Tyrone Power.Alice Faye.Four adultes."Princtti" FABT COMPANY — Film policier.Pro-duotlon MGM Interprétée; Melvyn Douglas.Florence Rtoe.Douglas Dumbrllle.Claire Dodd.Durée originale.75 minutes.Pour adultes., THE BATTLE OF BROADWAY — Comé-j die Production 20th Century-Fox Interprètes Victor McLaglen.Raymond Wal-burn, Louise Hovlck.Durée intégrale; 85 minutes.Four public averti."Saint-Danit" PASSEURS D'HOMMES.— Drame de guerre Réalisation de René Janter.Interprètes; Constant Rèmy, Jean Gaïland, Paul Azals, Junle As tor.Production 8o-bel Films 1937.Durée actuelle: 1 h.34.Pour tous.BALTHAZAR.— Comédie Auteur Marchand.Réalisation de Pierre Colombier.Interprètes Ju’.ea Berry.Danièle Parola.Alerme.Robert Arnoux Lucas Grldoux, Charpin.Durée actuelle: 1 h.34 Four tous."Amherst” ADVENTURES OF ROBIN HOOD — Film d'aventure*, en couleurs interprètes: Er rold Flynn.Olivia d« Havllland, Basil Rathbone.Claude Rain* Pour adultes.WALKING DOWN BROADWAY — 8lx leunea filles, danseuses de leur profession lurent rte se rencontrer au bout d'un an.In -mpthnrln R T enn I'rii.wlo ,1,, lurent rte se rencontrer au nout n un an U inetnonc n.I.atli.i I oi.ltle du jnt(.ri;)I.éteg Claire Trevor.Phyllis Brook.japonais extrêmement Galilee par i Leah Rav.nixie Dunbar.Lynn Bart.Ja-le fait que les trois quarts des mois Regan.Pour adulte» japonais sont d’origine chinoise; mais cette origine n’est reconnaissable qu’à condition que les mots soient écrits en R.I.II ne reste plus alors qu’à changer la valeur des lettres.C’est à peu près comme beaucoup de mois sont les mêmes en français et en anglais: l’orthographe est la même, seule la valeur des lettres est différente.Gomme ce manuel n’est encore qu'un projet, j’en ignore les proportions et le prix, mais je crois qu’il faudrait environ $500.Pourquoi faire appel au Canada?Est-ce qu’il n’y aura pas encore des missionnaires pour m’aider?Vous savez pas les journaux ce qui se passe en CW ne.Les églises sont détruites en beaucoup d’endroits, les missionnaires doivent nourrir des milliers d'affamés, etc.L'argent d’Europe, ne leur arrive plus en abondance.Je n’ai donc pas beaucoup d’esooir de ce côté.Je reviens donc à mon titre.En adopteriez-vous un?En entier ou en partie, suivant vos moyens.J’espère que l’exemple des missionnaires qui n'ont pas hésité à dépenser l'équivalent de centaines de dollars canadiens (pour eux des milliers de dollars chinois ou de francs) vous aura convaincus que la Série de Manuels de langue que je vous présente a une valeur pour l'apostolat.Ernest JASMIN, prêtre des Missions Etrangères.et Télévision Nouvelles at commentaires Le dessin animé français semble prendre son essor Après "Coccinelles-Ville", Vinté- Lubitch va travailler pour son propre compte lJn des plus fameux metteurs en scène de Hollywood, Ernst Lu-hilch.qui fut un moment directeur de la production de la Paramount, vient de fonder su propre compagnie.i Le réalisateur ne Sérénade à trois ! entend, en effet, être désormais j complètement indépendant.H est ressaut essai rte Die,., c i /o* !,e l'emprise des producteurs et ressaut essai de Pierre Bourgeon., surtout de leurs directives trop on nous signale que deux autres j souvent dépourvues de toute con- jeunes artistes français, Jean et sie}!r Londres, où, pour des raisons particulières, la distribution de «ûs produits est la meilleure.T’est dans les magasins de district et dans lea boutiques des faubourgs qu’on trouve surtout les produits canadiens.• Le régime alimentaire anglais s'est modifié, car les nourritures légères remplacent aujourd’hui les aliments lourds et épais d'autrefois, grâce aux annonces faites par les grandes maisons et la propagande de certaines institutions.La ménagère anglaise achète de plus en plus des aliments préparés, des conserves.Le Canada, semble-t-il, devrait profiter plus qu’il ne l’a fait jusqu’ici de ce nouvel état de choses.Si le Canada n'a pas bénéficié comme il aurait dû le faire du nouveau régime alimentaire britannique, c'est que trois principes essentiels ont fait défaut dans son système de publicité et de propagande: “un système bien conçu, de longue durée et continu; le souci de la mise a exécution des règlements de classement de certaines lignes; et l’emploi d’agents de vente qualifiés, parfaitement au courant de la nature dej denrées canadiennes et de leur production, pour coordonner ou promouvoir les efforts de nos producteurs, afin de suivre en tous points les changements du marché”.Il est évident que si notre système de publicité est défectueux, rares sont nos produits mis en vedette parce qu'on ne les reconnaît pas faci-ement.ou encore parce qu’on ne les connaît tout simplement pas.Le produit canadien qui “dort” à l’étranger dans un magasin ou un entrepot est un produit qui n’a pas de nationalité, qui n'a pas de vie, ce qui explique la raison d’une vente trop lente pour être rémunératrice pour le détaillant, le marchand de gros, l’importateur, l'exportateur et le pro-ducteur.Pour éviter de se faire damer le pion par les autres Dominions, notamment par la Nouvelle-Zélande, H faut, en premier lieu, que le Canada mette sa maison en ordre, prévenant, autant que cela peut sc faire, l’ex-portation de marchandises qui ne conviennent pas pour le marché anglais, améliorant la qualité, l’emballage et l’étiquetage de celles qui sont exportées.11 faut aussi que le Canada convainque les importateurs, le,i courtiers, etc., de la supériorité des produits canadiens; il faut améliorer leur distribution et s’assurer que tous les produits canadiens soient identifiés comme tels, de la façon la plus complète possible.Il est encore nécessaire que le Canada entreprenne une campagne de publicité qui vise particulièrement la ménagère britannique.Aussi les enquêteurs recommandent-ils dans leur rappor» à l’Office des marchés (Ottawa) que le Canada adopte une marque nationale pour ses produits de choix expédiés sur le Royaume-Uni.Us veulent que remploi de cette marque soit obligatoire sur les produits spécifiés, à condition que cer produits atteignent le type d’excellence exigé; que cette marque soit le point de mire de toute campagne de publicité et de réclame.qu'elle soit rigoureusement développée pendant les quelques années qui vont suivre pour quelle ail une signification positive et utile, et que cette valeur soit scrupuleusement maintenue pour empêcher la vente de produits indignes de cette marque.Les enquêteurs vont plus loin, demandant que le droit d’employer celle marque, lorsqu’elle n’est pas obligatoire, ne soit accordé qu’aux producteurs autorisés, sous permis, à condition que leurs produits allcignent le type modèle requis, qir doit être établi par le Ministers de l’Agriculture.Us veulent encore que le droit d'employer cette marque soit étendu, moyennant les garanties nécessaires, aux importateurs ou aux “mixtionneurs” (blenders) du Royaume-Uni qui importent des produits canadiens en gros ou en pa (fuels ou qui.font eux-mêmes les mélanges.Les enquêteurs insistent pour que cette marque soit un emblème ou une étiquette d’un dessin te?quelle puisse aisément être identifiée par la ménagère anglaise, soit par la forme.la couleur, le letlrage ou une combinaison de toutes ces caractéristiques.Finalement, ils conseillent que pour l’exportation des produits inférieurs au type modèle, le mot “Empire” soit substitué au moi “Canada ou que des règlements soient établis limitant la dimension des caractères qui peuvent être employés pour indiquer l’origine cani dienne de ce» produits.Qu'a-t-on réalisé de pratique de ce côté depuis les quelques mois que les enquêteurs ont soumis leur rapport?Nous avons l’impression canadien importé en Suisse.Les qu’on a peu fait.Nous ferons peu aussi longtemps que nous ne coin-j :,n'‘v:'ges de cette céréale en 1937 Rotterdam.— D’après des rap ports officiels, les importations canadiennes à la Confédération suis' se ont décru d’environ 121/ï% en 1937 comparativement à l’année précédente.D’un autre côté, les exportations de marchandises suisses au Dominion se sont accrues de près de 81%.La valeur corn binée des importations et des ex portations en 1937 est plus considérable que le commerce total de 1936 d’environ 10%.S’il faut en croire les relevés officiels des autorités de la douane fédérale à Berne, le total des échanges commerciaux entre la Suisse et le Canada en 1937 a valu 38.529.000 francs, une augmentation comparativement au total de 35.060.000 francs en 1936 de 3,- 469.000 francs, ou d’environ 9.9%.Ceci est dû entièrement à de plus grosses exportations suisses, qui ont plus que contre-balancé la diminution des arrivages du Dominion.La valeur des importations d'origine canadienne en 1937 est évaluée à 23,312,000 francs, au lieu de 26,682,000 francs l’année précédente.Il y a donc eu un recul de 3.370.000 francs ou d’environ 12.6 %, comme conséquence de moindres achats canadiens que des accroissements en d'autres marchandises n’ont pas suffi à compenser.Ce recul est encore plus remarquable dans les chiffres du volume, puisque le poids total des arrivages du Canada on 1937 a été de 83,-043 tonnes métriques vis-à-vis de 161,552 tonnes en 1936.La valeur totale des exportations suisses au Canada a été évaluée à 15.217.000 francs en 1937, au lieu de 8,378,000 francs l’année préce,-dente.Il y a donc eu une avance de 6,839,000 francs, ou d’à peu près 81.6%.Ce gain n’est pas attribuable à un ou deux groupes de marchandises seulement mais est réparti sur presque toute la liste des denrées expédiées au Dominion.Comme les importations totales des divers pays à la Suisse en 1937 ont valu 1,807,167,000 francs, et les exportations totales, 1,286,050,000 francs, le Canada a fourni 1.29% de toutes les importations et acheté 1,18% de toutes les exportations suisses, La balance du commerce visible en 1937 est de nouveau favorable au Canada, dans la mesure de 8,- 095.000 francs ou d’environ $1.862,-000.En 1936 la balance favorable s’était établie à 18,304,000 françs (environ $4,309,000), et en 1935 à 5.081.000 francs ($1,676,000 au taux courant alors), valeur à peu près égale à celle de la période sous revue.Les importations d’origine canadienne à la Suisse sont surtout des denrées alimentaires, dont le blé est la princinale.Les arrivages faisant partie de ce groupe ont valu 18,357,000 francs en 1937, au Heu de 23,987,000 francs en 1936.Les matières premières, surtout les matériaux et les produits animaux, ont clé au second rang, avant représenté IJM.OOO francs * (2,243,-000 en 1936), et les denrées ouvrées, au troisième avec une valeur de 487,000 francs (452,000 francs).Les exportations suisses au Canada sont presque toutes formées d’articles ouvrés.Les valeurs des trois groupes d'exportation en 1937, avec les totaux de 1936 entre parenthèses, sont les suivantes: denrées dimentaires, 323,000 francs (203,000 francs); matières premières, 10,000 francs (24,000 francs) : produits ouvrés.13,884,000 francs (8,151,000 francs).Importations du Conado Le blé est le principal produit la période semblable de 1937.L’application du système de contingentements à la plupart des marchandises que le Canada est en mesure de fournir à la Confédération limite ses chances d’affaires.Exportations au Canada Le nombre des variétés de marchandises suisses exportées au Dominion aussi bien que leur valeur a fait voir une augmentation considérable sur 1936.Les principales augmentations ont été enre pays est susceptible de faire monter le volume du commerce international du blé au-dessus du très faible volume record de 497,000,000 de boisseaux la campagne 1935-36._ A l’encontre de la perspective d’une autre année de faibles besoins pour l’importation, la production des pays exportateurs semble maintenant d’une manière plus définie être beaucoup plus grand que nécessaire pour suppléer aux déficiences chez les nations importatrices.Bien que l’estimation de la produc gistrées dans les mouvements de ! tion de blé d’hiver aux Etats-Unis montres, les dynamos et les trans- ait été appréciablement réduite au formateurs électriques, les teintu- cours du mois, celle du blé d’été a res d’aniline, les tresses de paille, augmenté et la production totale et les redresseurs de courant.En ,aux Etats-Unis est placée à 956,000,-ordre décroissant de valeur, les *000 de boisseaux, 11,000,000 de bois-principales exportations suisses au seaux seulement de moins que l’es-Canada ont été les suivantes: les timation d’il y a un mois.Bien qu’aucune estimation officielle de la production de blé canadien ne soit faite avant le 9 seplembre, l’état du blé de printemps au Canada donne le cheffre 82, le plus élevé à cette date depuis 1932.Ceci laisse espérer pour 1938 une récolte mouvements de montres, les teintures d’aniline et autres, les dynamos et les transformateurs électriques, les tresses de paille, les montres-bracelets, et les redresseurs de courant.Le principal genre de produits expédiés est des denrées complètement ouvrées servant après avoir meilleure que n’importe quelle autre des cinq dernières années, été peu ou point ouvrées davantage production accrue de au Dominion.Les montres et les 1 Araer.l(iue du Nord, les quatre pays produits des montres ont le plus d’importance, ayant représenté 4,- 956.000 francs, ou près du tiers de toutes les exportations, et ont été suivis des produits chimiques, y compris les teintures d’aniline, pour environ 2,900,000 francs.La mac hinerie occupe le troisième rang comme groupe avec près de 2.600.000 fraaçs suivie au quatrième rang des tîssus avec 2,275,000 frartes* Les Articles pour chapeliers ont valu 904.000 francs; les redresseurs de courant et les isola-teurs« 548,000 francs; le fromage, 294.000 francs: les alliages et les articles d’aluminium, ,285.00.) francs: ’les Chaassures en cuir, 128.000 francs; et les livres, ainsi que les imprimés, 39,000 francs.Les groupes mentionnés ci-dessus forment 98% de toutes les exportations suisses au Dominion.Marché du bétail Les arrivages durant la semaine finissant le 25 *oût sur les deux maerhés de Montréal furent comme frai, l’effet suf la situation mondia- danubiens exportateurs montrent une production combinée de 421,-000,000 de boisseaux, presque 60,-000,000 de plus que la récolte de l’an dernier.Dans l'Inde, l’estimation de la production de blé en 1938 s’élève à 402,500,000 boisseaux, 38,500,000 de plus que la production de l'an dernier.Bien que les estimations ne soient pas disponibles pour la production de la Russie cette an-née, les rapports indiquent que la ! récolte de blé d’hiver a été norma-i le;_ toutefois, la récolte de blé de printemps est au-dessous de la moyenne.Néanmoins, les offres de blé ont été pressantes de la part de l’U.R.S.S.et la majeure partie des expéditions internationales courantes de blé se sont partagées entre la Russie et les Etats-Unis.Bien que les récoltes de l’hémisphère austral ne soient pas encore faites, les conditions de température ont été favorables en Argentine jusqu’à date, et les cultures australiennes ont été arrosées de pluies devenues _ grandement nécessaires.Même si quelque malheur frappait les cultures de l’hémisphère aus Nouvelles Raisons Sociales Ut sociétés «t compognios récemment enregistre** Batteur Billiard Hall, 14, rue Prince Arthur est Dame Ludmiller.A»a Chemical Ce.Reg’d, 8189 rue Chateaubriand, Gilbert Hétu.The Argo Company, 716 ouest, rue St-Jacques, Knud A.Hansen.Les Produits Manon Enrg., 5389 rue De-lanaudière, Roland Pelletier.Alphonse Bélair, 1808 ouest, rue Notre-Dame.Beller 5c to 81.00 Store, 4397 Boul.St-Laurent, Max Beller.Marché Regina Market, 291 rue Régina, Ruben Goldman.Central Bowling Academy, 405 est.rue Ste-Catherine, Gregory Pulos, John Panopalis.Highway Lighthouse Displays, chambre 20, Hôtel Mont-Royal, Colin A.Gra-venor.Imperial Lunch, 4585 ouest, rue St-(acques.Chris, Christie.Simi’s Plumbing Supplies Inc., 54 ouest rue Craig, L.Simimoviach.Union Fish fr Poultry Market.3823 Boul.St-Laurent, Jack Tetefsky.Ruby's Dress Shoppe, Bessie Morowitz, Luxor Food & Ice Cream Shop, Fred Monas et Antonio Milas.C • O - D - Electrique.Dame Yolande Murray, épouse_ de lean Brault.Production laitière en juillet Ottawa, — La production de beurre de crémerie en juillet 1938 s’établit à 38,916,360 livres, contre 41,868,648 livres en juin et 35,916,-043 livres en juillet 1937.La production de fromage s’élève à 21,-295,463 livres en juillet, contre 22,-262.013 en juin et 24,823,239 en juillet de l’an dernier.La production totale de beurre et de fromage les sept mois terminés en juil-lel est de 152,192,211 et 58,624,176 livres respectivement, gain de 8.4 p.c.pour le beurre sur la période correspondante de 1937 et diminution de 11.8 pour le fromage.suit: 1736 bêtes à cornes, 3063 agneaux et moutons.3479 porcs et 2217 veaux.En plus, 73 bêtes à cornes et 438 porcs furent consignés aux maisons de salaisons, et 34 bêtes à cornes et 35 veaux furent manies dans les cours à destina- / le du blé ne serait pas prononcé, puisque les stocks destinés à l’exportation sont déjà prêts daps l’hé- i misphere boréal pour subvenir aux: exigences saisonnières de l’impor-lation.La * compétition potentielle par prendrons pas l’importance de la nationalisation de nos produits sur I non ^ tonnes valant 16, les marchés étrangers, que nous ne réaliserons pas la nécessité de clavign-r de Umtes' les imnorHÜonT'en .sifier nos produits pour assurer la qualité, que nous nous équiperons, poids et 70% en valeur.Pour pas pour produire en quantité suffisante pour répondre d’une façon con-i 1936 les importations de bfé cana* jinue, non pas à ce que nous croyons qu'on nous demande, mais à ce dieu avaient été beaucoup plus j en conserve donnaient "de $2 à *3.qu’on nous demande en réalité.Et c’est ici que la publicité joue son S *-?S*^n rf^es' *vec, im voltimc de j Les taureaux de boucherie rappor- granrf rôle en nous renseignant sur les besoins d’autrui à qui elle an fnuml, ou 96% e.mron df‘toupies j comrmm" ^ la# pluplri tion d’autres endroits au Canada.1 PÛ les pays exportateurs au sujet; 468 bêtes à cornes furent reçues : des débouchés limités pour l’expor-aux cours pour être exportées en talion est le principal fadeur con-Angletcrre et sont parties de Mont- tribuant au malaise courant des réal le 26 août sur le S.S.Delilian marchés du blé.Au sujet de la com-à destination de Gasgow.pétition dans les exportations, le Cette semaine, le commerce sur gouvernement canadien a fait con-j toutes les classes des animaux naître, en annonçant aux produc-; vivants, excepté les porcs, était leurs le prix minimum, que la Corn-actif aux plus hauts prix.Il y avait mission canadienne du blé ne pour-une bonne demande pour les va- suivrait pas une politique d’emma-ches et les taureaux.Les prix des gasînage du blé,qu’elle achète.En veaux de lait étaient tout à fait 50 conséquence, l’ensemble du surplus* sous à la hausse et ceux des veaux de la récolte de cette année peut d’herbe autour de 25 sous à la être regardé comme disponible pour hausse.Les prix des agneaux ont l’exportation aux prix de compéti-enregistré un gain en fin de semai- tion.Le gouvernement des Etats-ne.Les prix des porcs étaient 50 Unis.-par l’intermédiaire du serré-; sous à la baisse.taire Wallace, a encore fait enten- Les bons bouvillons se vendaient dre qu’un subside d’exportation de $6.50 à $7.50 avec la plupart sera nécessaire pour assurer un vo-entre $6.50^ et $7 et avec quelques i lume exportable de 100,000,0üü de hauts à $7,65.Les bouvillons boisseaux pour la présente campa-j moyens rapportaient de $5.25 à gne.La dernière proposition du $6.25 et les bouvillons communs secrétaire, faite officieusement le pour la plupart de $4 à $5, Les bon-1 17 août, est que le Canada et les nés taures réalisaient de $5 à $5.25 Etats-Unis collaborent pour empê-avee quelques ventes à $.50,' les j cher le “coupe-gorge” dans la com-laures moyennes de $4.25 à $4.75, : pétition dans les exportations rie et les communes de $3.21 à $4 —- l’Amérique du Nord.Il est possible pour la plupart de $3.85 à $4.Les qu’une proposition officielle soit bonnes vaches se vendaient pour faite dans une semaine à ce sujet, la plupart de $4.50 à '*4.75.les va- lorsque les projets du programme chcs moyennes de $3.50 à $4.23.et de subsides des Etats-Unis seront Le Fiduciaire et le notaire sont aussi indispensables que le chimiste.Sans eux, comment connaître la propriété des termes employés dans un testament?Si l’on avait touj'ours recours à leur compétence, doubîéed’ex-périence, on éviterait bien des frais judiciaires inutiles.‘SOCIETE-NATIONALE DE FIDUCIE S&,0,B^Jaoquw.Montftal-HA32#1 VALEURS DE PLACEMENT CANADIENNES • CouTemement» Municipalités Services Publics Industries Liste de valeurs sur demunéa NESBITT, THOMSON * COMPANY, LIMITED 858, me Saint Jacqtte* Oueat, Montréal, Oui, Succursale» dans 1*1 prtucijuUaa villes du Canada Vente par le shérif AVIS PUBLIC est par le présent donné que les TERRES et HERITAGES sous-mentionnés ont été saisis et seront vendus aux temps et lieux respectifs, tel qua mentionné plus bas.No 153451 — DAME ALICE DAVID, et Tir., demanderesse; vs DAME GEORG1ANA PIGEON, veuve de Joseph-OIier Renaud, défenderesse.* Une ferme située dans la ville de St-Léonard-de-Port-Maurice, district de Montréal, et décrite comme étant la partie sud-ouest du lot de terre connu et désigné sous le No 397 des plan, et livre de renvoi officiels de la paroisse du Sault-au-Récoliet, de la contenance d'environ un arpent et demi, de largeur sur environ quarante-quatre arpents de profondeur, le tout plus ou moins, sans garantie de mesure précise, bornée en front par le chemin de la Côte St-M!chel, en profondeur par les terres de la paroisse du Sault-au-Récollet, du côté sud-ouest par le lot numéro trois cent quatre-vingt-aelze.et du côté nord-est par .le résidu dudit lot numéro trois cent quatre-vingt-dix-sept.A distraire cependant de ladite ferme les parties d’ioelle ci-après décrites, savoir: a) Cette partie dudit lot No 397 mesurant cent soixante-dix pieds de largeur en front et cent soixante-douze pieds et cinq pouces de largeur, à sa profondeur sur trois cent trente-deux pieds et dix pouces de profondeur et bornée comme suit: en front par le chemin de la Côte St-Mtchel, en profondeur et du côté nord-est par le résidu dudit lot No 397 et du côté sud-ouest par partie du lot numéro trois cent quatre-vingt-seize du même cadastre, avec les bâtisses dessus érigées.b) Cette partie dudit lot No 397 vendue à The Shawinigan Water permission de jouer ce soir leurs handicap du restaurant Drury, la parties remises par la pluie afin de principale épreuve à l’affiche, mais ^terminer lequel des deux va ren-cctte victoire a causé une véritable contrer Sorei dimanche dans la surprise car la majorité des if'-; | première partie d’une série de cinq joutes.Trois-Rivières joue à Sher- gue senior de crosse de Montréal lorsqu’il a défait le Verdun, hier soir, au Forum, par un résultat de 13 à 5.Comme le résultat l’indique le Bleu-Blanc-Rouge s’est affirmé fort supérieur au club qui , .représente la cité du maire Ferland Bien que la cédule reguliere de | e| ce n*est qU’à la deuxième pério- alors que se disputèrent les semi-1 finales des doubles et les joutes ont ' donné lieu à des luttes plus ou moins contestées.Cet après-midi les semi-finales des simples messieurs, et les finales “doubles dames et double mixtes” seront au programme.A une vents du turf comptait sur les chances de Moujik, le coursier de Kenneth Dawes.Ce pur-sang na pas semblé assez acclimaté et c’esi ce qui explique sa défaite.Les handicappcurs ont profité de l’avantage qu’ils avaient de décru cher le gros lot de $2,000.et I direction fut prise au dépourvi le nombre des programmes n’éta* brooke cet après-midi tandis que Sherbrooke rend visite au Granby | à 8 h.15.Tl est donc entendu que Trois-Rivières et Sherbrooke joueront à Sorel demain après-midi, à 2 heures.Vu que ces deux clubs indécis devront surtaxer leurs meilleurs lan- pas suffisant pour satisfaire la d< - ceurSt jj n’est pas facile de déter mande et l'on a distribué des con- miner lequel fera face ai ab P CS r a Bell.2b 5 h 3 3 7 Benning, 3b.• 5 .2 2 0 1 Parks, eg.« 5 o 2 3 ft Dunlap, cc.6 i 2 0 0 Moser, cd.6 0 i 2 0 Hooks, lb.¦ 4 /> 0 12 2 | Sankey, ac.» 4 0 0 5 4 * Chervinko, r.5 0 0 8 i ! ; Wetherell, 1.4 1 3 0 o! xWright .• 1 (1 0 0 o| 1 Jorgens, 1.0 0 0 0 1 1 ï Total 45 7 13 33 16 TORONTO ab p CS r a I Sheerin, ac.5 3 2 3 i I Gant’bein, 3b.• 6 1 4 2 0 u Burns, lb.5 1 1 8 t Manush, eg.5 1 3 1 0 I M.Smith, cc.• 5 0 0 3 o ! | Petoskev, cd.Ü u 2 4 0 | A.Smith, 2b.• 5 0 2 3 4 I Reiber, r.• 4 0 0 7 1 1 Olson, 1.• 1 0 0 0 2_ ¦ Mulligan.1.• 3 0 0 2 o I zHarsnanv .• 1 0 0 0 0 | Sullivan, 1.• 0 0 0 0 0 Total 45 t) 14 33 10 x—Frappa pour Wetherell à la pons afin que les habitués de la piste de Catta et Léo puisseir faire leur choix.Comme les juges de ce concours ont du travailler toute la nuit pour pouvoir assortir les coupons Ton ______ _ aux leaders dimanche.On sait, d’un autre côté, que le droitier George Golenske est prêt à répondre au signal de son gérant Ernest Oison, du Sorel.Go-lenske est en grande forme et il est convaincu qu'il sera en mesure de > •__ i ____—__! r-t j-» /'»*-»?t* n is ’ i rr» _ annoncera les vainqueurs à la ma-! tirer le premier sang contre n im tinée d’aujourd’hui.j porte quel adversaire.Si les Tnflu- , .„1 viens l’emportent, ils pourront se PREMIERE course.7 furlongs.3 njquer d’avoir été la seule équipe a Investor, C.Stomies, 110.Be Just, J.Haritos, 110.Anna V.L., E.Gross, 110.Behind Me, F.Collins, 110.Claflag, G.Quackenbush, 115.Visibility, F.Munden, 115.In Step, R.Fair, 115.Last Harvest, C.Martinez, 115., Fylfot, R.Dean, 11“.Miss Bane, F.Soloman, 110.Temps 1.28.Piste rapide.$2.00 sur Investor: $12.80, $5.25, $3.90; sur Be Just: $3.75, $3.20; sur Anna V.L., $6.05.La Quinella rapporte $34.60.de que le Verdun put compter son heure.Rosette et Claire Renshaw j se disputeront le championnat junior féminin.A deux heures, en semi-finale, le i champion Canadien.Bob Murray rencontrera Gordon Robinson, vain- | q.eur de Roger Durivage.Puis, à trois heures.Roland Longtin s’attaque à Laird Watt.Watt et Murray sont favoris, mais on concède néanmoins des chances à Longtin, actuellement en grande forme, de battre Watt.Roland a gagné ce tournoi en 1935.A 4 h.30, c’est la finale des doubles dames, entre A.R.Porter-MP.e Little et Mlle Stewart-Mme F.Fischer.A cinq heures, la finale des doubles mixtes oppose Gordon Robinson et Mme Fischer à Edgar Lan-thier et Mlle M Edger.premier point.Composition des équipes: VERDUN.— Buts: Aquin; défenses, Thompson et Davies; couvert, D.Archer; centre.Gordon; attaques: Bulger et Landry; subs: T.Archer, Aubé, Cox et M.Angle.CANADIEN.— Buts: Archambault; défenses* Osborne et Brock-lehurst; couvert, Raymond; centre: Lafrance; attaques.T.Angle et E.Greene; subs.: Matte, Couture, A.Boyer, Mullins, Lennox, J.Greene.F.Angle et Blanchard.Arbitres: Nick Carter et Larry Doran.Première période On se souvient que Kruskamp a malmené la Merveille copieusement il y a quelqu etemps.Il paraissait assuré de la victoire lorsqu'il s’est blessé en exécutant un plongeon et cet accident a permis à la Merveille de triompher.Cultivateur tué par un train près de Lavaltrie Jolielte, 27 — Un accident mortel est survenu, hier soir, non loin de la gare de Lavaltrie sur la ligne Montréal-Québec du Pacifique Canadien.Joseph Fisette, cultivateur âgé de 82 ans, a été frappé à un passage à niveau par le rapide et mutilé a mort.Il traversait la voie pour aller traire sa vache et comme il était très vieux et sourd, il n’entendit pas venir le train et fut frappé.C’est à peine s’il put être identifié tant il était mutilé.A l’enquête du coroner, un verdict de mort accidentelle a été rendu par le jury sous la présidence du coroner L.-P.Laporte, de Joliette.Cartes Professionnelles et Cartes (('Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS 1.45 4.50 piquer- .vaincre Golenske, celte annee; ils l’ont même chassé du monticule dès la première manche.Granby et St-Hyacinthe jouent deux parties demain.La première aura lieu à St-Hyacinthe à 2 heures et la seconde à Granby à 8 h.45.La troisième partie de la série sera disputée mardi soir sur le terrain du club qui sera classé deuxième.Jim Irving, gérant du St-Hyacinthe, va faire lancer Bqb Swan à St-Hyacinthe et Bill Andrus à Granby; par contre, son rival, Leo Maloney, pilote des Red Sox, songe à faire débuter Frank Ace Corrigan à Saint- DEUœlEME course.6 furlongs.3 j Hyacinthe pour se11r£N1 ¦ Montréal, samedi LE DEVOIR 27 août 1938 ViOVEZ- LiVj pgs Çhf^MRS Affittci à la Soc.Can.d'Hittoirc Naturelle et reconnus d'Otiüté publique par le Gouvernement de I* Province de Québec.COMMISSION DES C.I.N.MEMBRES EX OFFICIO.- F MAR1E-VICTORIN.FEC.J B RC N EL, J.ROUSSEAU.R.GAUTHIER, respecttvenieat présl-cicnt.iccrétalre *«nér*l.trésorier et chef du secrétariat de la «.C H N.MEMBRES DESIGNES PAR EE CONSEIL DE LA SOCIETE -P.Adrien, C 5.C.directeur général des C.J N.— Sr 8TK-ALPHONSÏNE, C N D , sous-dlrectrlce.— Les chef* de service suivante: P.MARIB-VICTORIN Botanique); Dr Oeorgcs PRE- No 380 FONTAINE i Zoolo*ie); Gustave CHAGNON (Entomologie), P Léo MORIN.C S C (Géologie-Minéralogie; Henry TEUSCHER (Horticulture); Marcelle GAUVREAU (Pédagogie et Bibliographie).Le etége aoclal de la Société de* C.J.N.est 4 l'Université de Montréal.1265 rue Saint-Déni*.On aét prié d adresser tout* correspondance 4 cet endroit.27 août 1938 Les Cercles de Jeunes Naturalistes et la Vie Rurale Mesdames, messieurs, Avec le printemps, c’est partout, dans la nature, le re.our à la vie et à l'activité.Le Réveil rural ne devait pas manquer de participer à cette loi de renouveau.En effet, te voilà plus actif que jamais.Nous souhaitons qu’on puisse dire de lui, comme autrefois du vainqueur de la mort: Une fois ressuscité, il ne mourra plus! Et nous avons l’intime conviction que ces causeries quotidiennes contribueront puissamment à enrayer l’exode vers les villes, à attacher ai.sol l’habitant canadien, en lui faisant apprécier comme il convient tes avantages de la vie campagnarde.On peut dire que le Réveil rural constitue un mouvement national d’inspiration vraiment patriotique; et c'est à la louange de nos dirigeants, tant au fédéral qu’au provincial, d’avoir accordé à cette initiative salutaire tout leur appui.Ajoutons que la cause en vaut la peine, car, comme le dit si bien le président du Réveil rural, il s'agit “de ranimer, au fond de nos foyers comme au fond de nos coeurs, la flamme traditionnelle qui menace de s’éteindre.de réhabiliter, dans l’estime de tous, la vie rurale, de faire aimer la terre.” Et nous avons le devoir sacré de faire revivre cette flamme, comme nous aurions celui de défendre la pairie si elle était attaquée par des ennemis.On l’a dit avec raison : "La grandeur de notre patrie.dépend de notre attachement au sol.” (Mgr P.-E.Roy).On a bien voulu demander au directeur du Cercle Provancher de N i c o 1 e t ce qu’il pense des Cercles de Jeunes Naturalistes comme moyen d’enraciner au sol.J’en suis vivement touché et j'en remercie qui de droit, sans être bien sûr de pouvoir me rendre digne de ce témoignage de confiance.Comme je m’adresse à un auditoire plutôt camidien-français, on ne sera pas surpris d'entendre vibrer fortement la note religieuse comme base du véritable amour du sol.Disons donc d’abord ce que sont les Cercles de Jeunes Natura listes; ensuite, que l’étude d«v sciences naturelles contribue grandement à développer l’esprit de foi: et, enfin, que la connaissance plu.approfondie de la nature inspire un plus grand amour pour la terre et pour la profession d’agri-eultüre.Ce que sont les Cercles de Jeunes Naturalistes Tous, chers amis, vous connaisses l’existence et la raison d’éytre de;.Cercles de Jeunes Naturalistes.Rappelons tout de même leur origine.Convaincus que l’école, à tous les degrés, était trop éloignée de la A WINNIPEG AUX FETES DE La L’immortel découvreur de l’Ouest Canadien De Montréal — 8 sept.1938 par train du CANADIEN NATIONAL y compris: transport et lit bas aller et retour — hébergement hôtel Fort Garry, chambre avec baignoire — assistance libre aux principales cérémonies — Voyage de 5'^ jours.Classe #102 standard Classe *80 « touriste Prix en proportion de tous endroits ou pour lit haut, salon ou compartiment.Privilège de prolongation P*ur tou» r*n*eign»mont* #t inscriptions LE DEVOIR-VOYAGES 430 Notre-Dame est - Montréal Tel.BEIair 3361.nature et qu'elle était devenue trop exclusivement livresque.que le manuel scolaire, en particulier, peut facilement cesser d’ètre un miroir pour devenir un écran; qu’au lieu d'élargir la pensée, il peut parfois la comprimer, comme le disait justement le cher Fr.Ma-rie-Victorin, des éducateurs éclairés ont cru qu’il était plus que temps d’entreprendre une croisade pacifique pour le “Retour à la nature” par la fondation, dans nos maisons d’éducation, de Cercles de Jeunes Naturalistes.Ce mouvement, parti de la Société Canadienne d'Histoire Naturelle, a eu pour promoteur un distingué religieux de la Congrégation de Sainte-Croix, le Rév.Fr.Adrien.Permettez, chers auditeurs, qu’au nom de tous les amis de la nature, je le prie ce soir, ainsi que ses zélés collaborateurs, d’agréer l'expression de notre admiration reconnaissante.Jusque là, faut-il le dire, on s’était presque contenté de faire de la critique destructive.En proposant la fondation des C.J.N., leur fondateur nous a donné quelque chose de concret.Désormais, des groupes de jeunes vont se livrer vraiment à l’étude pratique des sciences naturelles, comme la géologie, la botanique et la zoologie, i.e., a l’étude de la terre, des plantes et des animaux.Et ce n’est pas trop tôt, car, avouons-le en toute humilité, nous avons vécu trop longtemps dans l’ignorance des choses de la nature, nous avons mésestimé l’enseignement des sciences naturelles.Dans son livre admirable intitulé: “La vocation de savant”, Pierre Termier nous rappelle que les géologues ont très longtemps paru grotesques et ridicules, eux qui “passaient leur temps à frapper sur des cailloux avec de gros marteaux”.La foule les tenait, dit-il, pour d’inoffensifs maniaques! J’imagine que les botanistes d’alors n’avaient guère meilleure réputation! Aujourd’hui, grâce à Dieu, ou juge plus favorablement ces ’relieurs infatigables qui s’ap-* .uil les naturalistes.11 n’en est pas moins vrai qu’un trop grand nombre d’humains, même de ceux qui vivent à la campagne, au milieu des beaulés de la nature, remarquent â peine les merveilles dont le divin Créateur l’a enrichie pour nous manifester son existence et ses perfections infinies.L’étude des sciences naturelles et l’esprit de foi Sans doute, la création tout entière proclame la gloire du Créateur en montrant les mystères de bonté, de sagesse et de puissance que Dieu a semés partout avec tant de profusion.“Ses perfections in-i visibles, dit saint Paul, se révèlent |à notre intelligence par les créatu* ! rcs de ce monde (1, Cor.XII, 12); Les cieux chantent sa gloire, et le firmament annonce qu’il est l’oeuvre de ses mains (Ps.8).Ainsi donc l’Esprit Saint assimile les créatures à un voile diaphane derrière lequel Ja divinité se laisse deviner facilement.Et Voltaire ne pense pas autrement quand il dit: Tout annonce d'un Dieu l'éternelle existence: : On ne peut le comprendre, on ne peut l'ignorer., La voix de l’univers annonce sa [presence, Et ta voix de nos coeurs dit qu'il [faut l'adorer.Mais c'est, sans contredit, en étudiant en détail les secrets de la vie chez les plantes et chez les animaux que Ton aperçoit davantage les reflets des perfections divines.Ce sont ces mystères de beauté et de vie que nos jeunes veulent ! désormais scruter avec amour; et ; plus ils observent de près la natu-j te, plus ils se passionnent pour cès études bienfaisantes.Et Us ont cent fois raison; car elles satisfont d’a-; bord la curiosité naturelle à cet : âge, à l’égard des êtres avec lesquels le Créateur nous a mis en contact quotidien; elles développent aussi, à un haut degré l’esprit d’observation par la recherche et l’étude des spécimens à collectionner; mais, avant tout et surtout, elles intensifient l’esprit de foi en l’existence d’un Dieu bon, qui a fait si admirable le séjour de l’homme! Alors que les communistes voudraient faire disparaître de la sur-face de la terre jusqu’à l’idée de Dieu et de toute religion, il est intéressant de rappeler un avertissement que donnait Léon XHI, il y a déjà plus de 50 ans: “Les ineré-dules se saisissent avidement des progrès de chaque jour pour s’en faire des armes contre les vérités révélées.11 faut donc que le défenseur de la foi s’applique, plus que par le passé, à l’étude des sciences naturelles”.C’est bien ce que pensaient des précurseurs aussi brillants que le professeur de S.Thomas d’Aquin, S.Albert le Grand, qui passait des journées entières à observer les plantes et les animaux, parce qu’il trouvait là un aliment substantiel pour la vie de son âme.Ecoutons un instant celui qu’on a surnommé l’Homère des insectes, ce savant “qui pensait en philosophe, sentait en artiste et s’exprimait en poète”.“Croyez-vous en Dieu?demandait Richepin à Henri Fabre.— Non! Je n’y crois pas! répondit-il.Dieu, je le vois partout”! Forte parole où se révèle toute l’âme du grand naturaliste I français.Pour lui.en effet, le seul spectacle des instincts merveilleux confiés à l’insecte constitue un ; hymne perpétuel à la divinité.“C’est en vain, dit-il, qu’on s’ef-! forcerait de ne voir là que des concordances fortuites; ce n’est pas i avec le hasard que s'expliquent de telles harmonies.Plus je vois, plus j’observe, et plus cette Intelligence (divine) rayonne derrière le mystère dts choses”.Vous le voyez, toute la science de ce grand savant se tourne en un cantique d’admiration devant la puissance créatrice.On demandait à un Arabe comment il connaissait Dieu."De la même manière, dit-il, que je reconnais, par les traces marquées sur le sable, qu'il a passé un homme ou une bête!” Cette homme parlait la langue vraie de la nature.Nous croyons done que les Cercles de Jeunes Naturalistes, à cause de l’objet de leurs études, intensifient chez la jeunesse l’esprit de foi en l’existence de Dieu et font connaître ses perfections divines, j Cette connaissance appelle l’amour.En effet, nous savons que l’intelligence est la faculté de cou-1 naissance, que la volonté a pour objet le bien et que le coeur est fait ; pour aimer.Comme nous l’avons appris au catéchisme, nous appartenons totalement au Dieu qui nous a faits pour le glorifier, en cher- ' chant à le connaître, à Taimer et à le servir.Par ailleurs, étant donné ; que l’idée porte à l’action, le degré de connaissance que nous avons de Dieu détermine notre façon de lui rendre nos devoirs, règle aussi, par le fait même, l’attitude de Dieu à notre égard.“Rien croire est le fondement de bien vivre”, c'est Bossuet qui nous en avertit.“Mon fils, disait J.-J.Rousseau, tenez votre âme en étal de souhaiter qu'il y ait un Dieu, et vous n’en douterez jamais”.Si les membres des C.J.N., en se livrant d’une façon pratique et suivie à l’étude des sciences naturelles, en arrivent à constater que l’image de Dieu se retrouve partout dans ses oeuvres; s’ils se rendent compte, par ailleurs, que tout a été créé pour l’utilité et le bonheur de l’homme; comment voulez-vous que leur volonté ne soit pas attirée par de si grands biens, que leur coeur ne soit pas épris d’amour pour le Dieu Créateur?L'amour du sol «t de l'agriculture Tout naturellement, ce grand amour s'étendra de Fauteur à ses oeuvres, dont la connaissance et la contemplation sont singulièrement facilitées à la campagne et dans l’exercice de la profession d’agriculteur.Nous avons donc mille raisons d’espérer que les Cercles de Jeunes naturalistes nous pré- Earent une génération de vérita-les amants du sol et de l’agriculture.Par ailleurs, il est évident que plus on étudie les sciences naturelles.plus on devient convaincu que l'homme a été fait surtout pour cultiver la terre, que c’est plus spécialement pour lui que le Créateur a préparé avec tant de sollicitude et pendant des millions d'an-néés ce beau royaume terrestre.Et la Révélation confirme cette manière de penser.En effet, te premier couple humain, Dieu Fa placé “dans un jardin de délices pour le garder et le cultiver” (Genèse, H, 15).“Mon Père est un Agriculteur", dit Jésus à ses disciples (Jean.XV, 1).De fait, avez-vous déjà remarqué tiue ce bon Père du ciel a commencé à cultiver la terre longtemps avant la création de l’homme?En étudiant la géologie, le jeune naturaliste se rend compte que cette bonne terre arable qui recouvre les roches primitives ou sédimentaires, c'est Dieu lui-même qui Fa préparée, qui l’a pétrie, pour ainsi dire, de ses mains divines.par l’intermédiaire de ses agents naturels: l’àir, l'eau, la glace, sans parler de ces énormes glaciers du nord qui sont venus labourer profondément les durs rochers de notre planète.Tous ces détritus que les torrents ont achevé de broyer, avec l'humus des débris végétaux, qui la rend friable et féconde, ont formé notre bonne terre arable, cette grande nourricière de l'humanité.On pourrait noter en passant que ce Divin agriculteur a pensé à tous les besoins des siens: Il a déposé au sein de la terre des réserves presque inépuisables de combustible, ingénieuse “mise en conserve” des forêts de l'âge primaire, destinée à suppléer à l’épuisement de celles d’aujourd’hui.Il a ménagé dans le cours des fleuves et des rivières des différences de niveau capables de fournir, mëmt au cultivateur, et à bon marché, des trésors de lumière et de force motrice.Il a doté tout particulièrement notre sol canadien d’une grande richesse de métaux utiles et précieux par de nombreux dépôts de minerais, dont on commence à utiliser avec grand profil les sous-produits comme engrais chimiques très précieux pour l’agriculture.Voilà à quoi le jeune naturaliste, quand pour lui le temps sera arrivé de confier à la terre généreuse la semence choisie et déjà lourde de la moisson prochaine.Il Fai-mera, cette terre, sans doute parce qu'elle représente à ses yeux le patrimoine ancestral, mais aussi parce qu'il verra en elle un témoignage d’amour de Ip part du Dieu qu'il adore et qq'il a,une en retour de tant de bienfaits.Et maintenant, il va assister de bien près au mystère de la création continuée de la vie; mystère auquel il a conscience de prendre une part active.En cffçt, l'agriculteur plus inslruit des choses de la nature comprend mieux jusqu’à quel point Dieu a consenti à l’associer à son livre, à faire de lui son collaborateur intime dans cette création sans cesse renouvelée.Il sent qu'il n’y a que deux hommes qui travaillent ainsi conjointement avec Dieu: le prêtre, dans Fordre surnaturel, et le cultivateur dans Fordre naturel.Fait digne de remarque, le même froment, récolté par l’agricultèur, grâce à l’Eucharistie, sert à nourrir les âmes aussi bien que les corps! Dieu est la source do toute vie; et, dans ces deux domaines, l'homme est son ministre, mais c'cst Lui qui demeure cause première de toute production.Aussi, le cultivateur éprouve constamment le besoin de recourir à son Dieu par la prière : c’est de Lui qu’il attend la divine et efficace collaboration, selon cette parole de S.Paul: "J'ai semé., mais c’est Dieu qui donne l'accroissement” (1 Cor.Ill, fi).C’est Lui, en effel, qui fait briller son soleil, qui fait descendre la rosée et la pluie qui fécondent la semence.Voilà bien pourquoi Jésus a manifesté une prédilection toute spéciale pour les choses de la nature; pourquoi il aimait tant à tirer ses paraboles et ses comparaisons des fleurs, des vignes, des champs et de l’agriculture.“Voyez les lis des champs, disait-il, à scs disciples, ils ne travaillent ni ne filent; et pourtant, je vous le dis, Salomon même, dans toute sa gloire, n'était pas vêtu comme Fun d’eux” (Luc, XII, 27).Sublime leçon de choses donnée “par le plus grand éducateur de tous les temps".(Fr.M.-V.), par le plus compétent des pédagogues.C’est donc sur les lèvres de ce divin Précepteur que les pionniers des C.J.N.ont recueilli cette devise symbolique: “Voyez les lis des champs”, qui est, en meme temps, une invitation à considérer les oeuvrfes du Créateur, et un acte de confiance en sa douce Providence.Tant il est vrai de dire que, pour l’agriculteur qui connaît mieux la nature, la terre aimée “ressemble à un encensoir qui fume de tous les parfums de la divinité”.Et alors, on comprend que, sous l'impulsion de sa foi ardente sans cesse maintenue en éveil par le spectacle de la nature, son travail devient un acte perpétuel d'adoration devant FEtre Suprême, un moyen de s’associer à son oeuvre créatrice.Qu’il s'applique donc toujours avec plus de joie à cultiver et à embellir cette terre qui Fa vu naître et qu’il lui garde à jamais une amoureuse fidélité.Henri BERNIER, pire.Séminaire de Nicolet.Causerie donnée à Radio-Canada, le 29 avril 199ft, sous les auspices du Réveil curai.Le Cercle des fermières de Soinfe-Madeleine S.-Hyacinthe, 27 (D.N.CJ—L’exposition du Cercle des Fermières de Sainte-Madeleine, à 9 milles de cette ville, qui s'est tenue lundi et et mardi, a remporté un succès qui dépasse tous les précédents.Non seulement les paroissiens s’y sont rendus en grand nombre, mais on estime que plus de 500 personnes de l’étranger ont tenu à la visiter.Il faut dire que la réputation du Cercle grandit de plus en plus, et que les tapisseries murales dues a ses membres, connues d’un bout a l’autre du Dominion, y sont pour beaucoup.L’exposition comportait 40 sections, tant pour les produits agricoles que pour ceux de l’industrie domestique.De magnifiques pièces murales ont mérité des mentions spéciales, de la part des inspecteurs du gouvernement provincial.Ce sont celles de Mmes Alphonse Chabot, Wilfrid Deslauriers, Régis Tétrault et Mlle Jeanne Brodeur.Ont aussi mérité des prix: Mmes Alfred Arpin, Hilaire Beauregard, Etienne Cordeau, Raymond Létournetu, Raoul Marc-An-rèle, Ernest Janson, Cyprien Chabot, Ovila Choquette, Arthur Janson; Mlles Antoinette Brodeur, Marie-Anne Joyal, Mariette Jodoin, Fabiola Marc-Ausèle, L"'Àuberge du Cheval Blanc" C’est à cette bonne enseigne que le public assistera au prochain spectacle des Variétés Lyriques qui promet un spectacle de choix aux fervents de comédie musicale.C’est par une oeuvre populaire et très gaie qu’une troisième saison se dessine et nul ne songera à regretter ce choix de l’oeuvre de Be-natsky pour un début de saison.M.Jean Goulet sera au pupitre de l’orchestre et à la direction des choeurs.Cette année, de l’avis même, de M.Charles Goulet, le choeur deS Variétés Lyriquês atteint une puissance, une homogénéité, qui forcent l’admiration des auditeurs.Les airs que Benatsky a ménagés pour son oeuvre sont parmi ses plus agréables, et te talent d’artistes comme Lionel Daunais et Caro Lamoureux.saura traduire sans doute pleinement la pensée de Fauteur et la subtilité de ses oeuvres.L'Auberge du Cheval Blanc sera présentée les 22, 23, 24 et 25 septembre prochains en soirée, au Monument National, et les Variétés Lyriques incitent le public à profiter des avantages d’un abonnement de saison.La vente générale des billets s’ouvrira lundi prochain, à 10 heures du matin.Pour réserver les billets, téléphoner à LA 3053 ou LA 4418, entre 10 et 6 heures, tous les jours (dimanche excepté).Concert populaire au parc LaFontaine Ua Société S4int-Je4n-B*.pUst6 de Montréal donnera son septième et dernier concert populaire d'été lundi soif prochain, à 8 h 30, la » août, au kiosque du parc LaFontaine.La Fédération nationale Satnt-Jeao-Baptlste a accepté l'invitation du Conseil général de la Société de patronner ce dernier concert Le comité organiaateur des concerts invite les membres de la Fédération et ceux de la Société à asâiatar en grand nombre k ce festival et à se Joindre à la foulé pour chanter avec èntraln les gais refrains de che« noua.M.Emile Pigeon, président du comité, représentera officiellement la société, M.Arthur Làpierre.directeur de l'Orphéon Lapierre et maître de chapelle a l'église de S&lnt-StanUls*.dirigera le chant.Des haut-parieurs installés par Stanislas Chalifoux Ltée., techniciens experts en radio, permettront a la foule d'entendre le chant et la musique.Grâce à l’oeuvre du disque français, le concert sers précédé d* chant* et de musique enregistrée sur diaque*.En témolgnige de ron seprécletion des efforts que déploie 1* Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal pour conserver et faire apprécier les chant* du folklore canadien.la population de Montréal sê rendra en foule au parc LaFontaine lundi soir.PROGRAMME de La belle M.Arthur Lapierre et la Mule, de Labels: M.Arthur Lapierre et la foule.2o “Bols épais’’, de Lully: M.Roland Fiché, 3o “L'Africaine", de Meyerbeer: M.Georges Lévesque.4o "Après un rêve”, de auré: M.Gérard pauthiêr; 5o Allocution: Mme Alfred Thlbaudeau, présidente ds la Fédération nationale St-Jean-B4p-tiste.8o "Chanson* du terroir”, M.A.LaFontaine et la foule.7o “Vainement, ma bien-almée", de Lalo: M.Paul Valade.Bo “Je voudrais ", de Barbirolli: Mlle Charlotte Hudon, 9o “Le chemin des écoliers", de Himmel: M.Jean-Jacques Martel; lOo Récitation par Mlle .Henriette Beaulieu, ilo “François, les bas bleus”, de Plàn-quette: M.Roland Piché.12o ’‘Paillasse”, de Lêoncavatlo: M.Georges Lévesque.13o “La petite église", de Delmet: M.Gérard Gauthier: Ho Récitation par Mlle Henriette Beaulieu.15o “Le Rceaire", de Nêvin: M.Jean-Jacques Martel.I6o “Ï1 est un jardin d'amour", de Doret: M, Paul Valade.17o 'Ariette”, de Vidal: Mlle Charlotte Hudon.18o “Chants canadiens” de Gagnon: quatuor double.190 “O Canada'’, Au piano d'accompagnement: Mlle Pau-Une Pharteuf.STIMULE ET RAFRAICHIT Qualité supérieure Saveur unique.Pur et Il Exquis.W UN BKÉÛWG* .m WtiUAHT F0RTWJJ1 «ï&îLj il?VAUT 2 FOIS SON Pr'ix
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