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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 5 mai 1926
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1926-05-05, Collections de BAnQ.

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Volume XVII.- No 103.Abonnements par la poste: Edition quotidienne ; CANADA.t«.M ¦teto-Unta et Empire Britannique .8.00 UNION PORTAI.E.HI 00 Edition hebdomadaire CANADA.100 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE .3.00 DEVOIR ¦u:?M Montréal, mercreifl 5 mal TROIS SOUS LB NUMER Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOISI Rédaction et adminstration, 336-340 NOTRE-DAME EST * kontual TELEPHONE t - - Main 7460 Service de neit : Rddeetten, Main 5121 Admlniatration.Main 5138 L’autre aspect de la question Saguenay et Lac Saint-Jean — Problème industriel et problème agricole — Le chemin de fer de ceinture Le Saguenay est à l’ordre du jour.Un peu partout on parle des vastes projets d'ordre industriel que l’on est en train d y réaliser.La chose en vaut la peine par elle-même, car certains de ces travaux sont d’un ordre particulièrement important; puis, les compagnies qui ont intérêt à mettre sur le marché leurs actions et obligations, ne nuiront sûrement ,pas a cette puissante renommée., Il ne faudrait tout de même pas que ce mouvement industriel fît oublier que la région des usines est voisine d une region agricole, qu’il importe que rien de raisonnable ne soit épargné poûr assurer le développement normal de celle-ci.La poussée industrielle doit meme doublement inciter au progrès agricole : d’abord, parce qu’elle ouvrira des marches nouveaux dont il importe que profitent les agriculteurs de a région; deuxièmement, parce que, $i cette poussée industrielle n’est pas accompagnée d’un grand effort agricole, elle risque d’avoir sur la population agricole un effet désastreux.L’usine, les travaux de construction sont particulièrement tentants pour l'agriculteur que la terre ne satisfait point.D une façon générale, il vaut mieux que les ills de cultivateurs et de colons restent sur la terre.Dans le cas particulier du Saguenay, un danger spécial sc présente.Les travaux de construction des usines nouvelles demanderont sûrement plus de main-d’oeuvre 3ue leur mise en exploitation, et souvent de la main-d’oeuvre ’un genre différent.Il y a donc danger que ces travaux finis, un certain nombre des agriculteurs qu’ils auront arrachés à la terre soient contraints de chercher ailleurs du travail et perdus de la sorte, non seulement pour l’agriculture, mais pour la région même., T1 _ Nos amis de là-bas s’efforcent de parer à ce danger.Ils font en faveur du développement agricole une campagne vigoureuse et remettent de l’avant, avec une insistance accrue, l’une de leurs revendications anciennes: la construction de ce que l’on appelle îe chemin de ceinture, qui rapprocherait de la voie ferrée une quantité considérable de cultivateurs et donnerait à l’agriculture un élan nouveau.L’un d’eux nous envoie à ce propos un bref mémoire, qui n’était pas destiné à la publicité du journal, mais que nous prenons la liberté de reproduire tel quel parce que sa brièveté et sa sécheresse voulues ajoutent peut-être à son éloquence.Dit donc ce quasi procès-verbal : Géographiquement, économiquement et logiquement, le bassin du Lac Saint-Jean se divise en trois parties: Premièrement: Le Sud, appelé généralement le Bas du Lac, qui comprend au point de vue agricole Roberval, Chambord, Saint-Jérôme, Sainte-Croix, Saint-Bruno et Hébertviile; Deuxièmement: L’Ouest, appelé le Haut du Lac, qui comprend Saint-Prime, Saint-Félicien, Saint-Méthode, La Doré, Normandin, Aibanel, Canton Girard, Saint-Eugène et Mistassini; Troisièmement: Le Nord-Est, comprenant toutes les paroisses du nord et de l’est: Péribonka, Sâinte-Jeanne-d’Arc, Saint-Augustin, Saint-Acbiile, Sainte-Monique, L’Ascension, Saint-Cocur-dc-Marie, Saint-Nazaire et Alma.(On pourrait ajouter à cette partie, pour les fins de cette démonstration, quelques paroisses du comté de Chicoutimi, qui ont aussi besoin du chemin de fer de ceinture: Canton La-brecque, Saint-Jean-PEvangéliste, Saint-Nazaire, Saint-Ambroise et Saint-Charles.) .Seule la première zone est desservie suffisamment par le chemin de fer.La deuxième, depuis six ans environ, l’est un tout petit peu, le chemin de fer se rendant à Saint-Félicien.La troisième ne l’est pas du tout.Il n’y a aucun risque à affirmer qu© ces trois zones sont de valeur foncièrement colonisables à peu près égale.Qu’est-il arrivé?La première partie s’est développée admirablement parce que traversée entièrement par le chemin de fer; la _ seconde s’est développée beaucoup moins, faute de communications suffisantes; et la troisième végète en dépit de la fertilité extraordinaire de son sol.C’est-à-dire que, si nous avions eu le chemin de * fer de ceinture depuis vingt-cinq ans, le Lac-Saint-Jean serait déjà le triple de ce qu’il est.en population et en valeur.La province a donc perdu par sa négligence ce beau capital.Plusieürs familles découragées sont allées s'établir dans le Nord ontarien ou ailleurs.Et si l’émigration n’a pas été plus grande, c’est dû à des conditions accidentelles mais la terre perdait quand même son monde.Le découragement est tel, aujourd’hui, qu’il ne se fait plus de terre, que la terre est désertée, que les fils de cultivateurs et colons avérés vont en masse se faire journaliers dans les villes.Ce découragement s’explique facilement.Depuis vingt-cinq ans on berne nos gens avec des promesses.Puis on continue de les lais-“ ser à quarante et quarante-cinq milles de la vole ferrée.Il n’y a qu’ici que l’on voie cela.La population directement intéressée à la construction de ce chemin de fer dépasse 15,000 âmes.Voici un problème qui appelle, cela est évident, l’immédiate attention de toutes les autorités compétentes.Orner HER0UX "Il arrive au Canada, il pale des droit» de $9.30 la domaine de bouteilles, mettons, si tu veux, .Tyndale, lui demandera souvent de parler plus haut.L’an dernier un tribunal montréalais a condamné le témoin à $500 d’amende, le maximum de la peine, pour avoir eu en sa possession des envois de douane, signés en blanc par un expéditeur allemand.Pour rentrer en possession des marchandises saisies chez lui par la police douanière, il a dû payer des droits additionnels se totalisant à $3,900.Les marchandises étaient des poupées et des jouets de Nuremberg.M.Gaount n’aurait pas été le seul à se servir du même truc mais lui n eut pas la précaution de vendre à des prix ne pouvant éveiller les soupçons de fabricants canadiens.Ceux-ci se plaignirent, la douane fit une enquête.Pour comprendre ce qui s’est dit cet a|)rési>midi, il faut se rappeler les principales choses révélées ce matin.La maison Gaunt importait des marchandises d’Allemagne.M.Gaunt fit un voyage là-bas et choisit pour le représenter la maison Robert Schneider, de Hambourg.Schneider devait faire tous les achats auprès des fabricants de poupées et de jouets, emballer les marchandises et les expédier.Plus tard, au lieu d’expédier directement de Hambourg au Canada, il se mit à dresser les consignations à un nommé Buytendick, de Rotterdam, qui les réexpédiait au Canada.Cela permettait de présenter une facture en guilders et en florins et non plus en marks.A cette époque, le mark était en pleine desrente; on ne le comptait plus que par millions et par milliards.La loi des douanes canadienne fut amendée de façon à ce que les devises dépréciées ne fussent plus évaluées en douanes à moins de la moitié de leu rvaleur.Mais à Rotterdam, la conversion du mark eu guilder ne présentait pas la même restriction.11 fallait bien des millions de marks pour faire un guilder mais cinq ou six guilders seulement pour faire un dollar.La même opération préliminaire, avant l’entrée au Canada des marchandises allemandes, pouvait se faire du mark au sterling.Ainsi sur une seule transaction, le change aurait donné à la maison Gaunt un profit de $700.Plus lard, une loi fut adoptée pour exiger l’étiquetage des marchandises selon leurs pays d’origi-ne.Mais la loi n’était pas toujours observée.Une légère trunsTormation en pays intermédiaire justifiait une étiquette partiellement trompeuse.Le témoin a déclaré que cela ne se I faisait pas dans son cas.M.Gaunt a admis, c«t après-midi, I après avoir d’abord dit qu’il ne I s’en souvenait pas, avoir reçu de i l’un de ses agents européens, I Schneider ou Buytendick, dos envois de douanes, signés en blanc ’’pour servir quand ta sera nécessaire.” Il y avait deux cents de ccs envois.Le témoin prétend que ces formules n’ont servi que pour obtenir certains rabais, un droit de ristourne probablement.En anglais, il dit simplement rebates.11 avoue cependant qu’on s’en est servi à quelques reprises, en décembre 1923, à la veille des fêtes pour dédouaner au plus vite des marchandises pour lesquelles les factures et les envois originaux n’étaient pas encore venus, Il insiste à plusieurs reprises pour déclarer que les envois en blanc n’ont pas été employés pour passer des marchandises mais simplement pour obtenir un droit de ristourne.M'e Calder l’interroge sur les envols et les factures qu’il recevait d’Allemagne ou de Hollande et les choses s'embrouillent à plaisir.A la fin, le témoin est rendu à la table des commissaires et siège pour ainsi dire avec eux.Dans un volumineux dossier formé de documents saisis à son magasin de Montréal, il indique les différents envols qui lui étaient adressés.EXPLICATIONS PEU CLAIRES Les enquêteurs comprennent peu ou pas; les journalistes encore moins.Il semble que pour certaines consignations, Gaunt avait trois factures ou envois.Une des pièces venait des fabricants et adressée à Schneider, indiquant en sus du prix des marchandises, l’emballage, l’assurance, le port en Europe, la deuxième, préparée par Schneider, portant simplement le prix des marchandises; enfin la dernière était préparée par la maison Gaunt avec une formule signée en blanc.Le témoin prétend que cette dernière était préparée pour présentation en douane; celle de Schneider n’aurait pas été acceptée parc* qu’elle n’était généralement pas certifiée.La question n’est pas éclairée plus avant, du moins pa« à la connaissance des journalistes.De leurs sièges ceux-ci ne peuvent entendre tout ce qui se dit à la table du comité.A une question de Me Calder, le témoin dit qu’il ne se rappelle pas que dans la préparation de la dernière facture on ait inscrit les prix selon la valeur du mark au moment de la réception des marchandises et non au moment de l’envoi.De l'examen des pièces 11 ressort encore que r’est Ylmperial Bank qui fixait le taux du change pour ses importations et non les douaniers.C’est le contraire qui aurait dû se faire.Avant l’ajournement, M.Paul Mercier lit une dépêche qu’il vient de recevoir de Montréal.M.James ; Cooper, de la Dominion Distilleries.l’informe qu’il arrive d’Europe.Il apprend que le comité veut l'entendre.Il se met à son entière disposition.Demain matin, quelques autres témoins parleront 'de l'affaire Gaunt, Ensuite, ce sera probablement l’affaire de la barge Tremblait.Aux Communes (Suite de ta tire page) recevoir pour aavoir ce qu’elle «on-tlent.Alors M.R.B.Bennett, chef de* conservateurs de l’Alberta et qui a pris la chose en main, parce que le comté de Peace Hiver est dans cette province, fait son discours.Comme U craint que le parlement étouffe le débat dans l’oeuf, il expose un peu toutes ses idées sur le sujet et ne ménage pus les sentiments de M.Kennedy.11 lit lu pétition de M.Collins.On y voit qu au poil où se sont commis les fraudes, M.Kennedy, d'après l’officier rapporteur, avait une majorité de 17 votes.Mais on a prouvé devant le juge que la boite de scrutin ne contenait que 12 votes en tout et partout pour M.Kennedy, 127 pour M.Ray, le candidat libéral, et fl! pour Collins, Robb, l’officier-rapporteur, continue ensuite la pétition, a détruit un certain nombre des bulle-lins de vole, a Jeté dans la boite de scrutin toutes sortes de papiers, mis ses initiulcs sur certains documents où elles ne devaient pas se trouver.Le juge l’a condamné à cinq ans de pénitencier.Enfin le juge a déclaré que M.Collins avait reçu une majorité des votes données à l’élection de Peace River.La question que cette Chambre doit décider, poursuit M, Bennett, c’est de savoir si les électeurs ont donné plus de voix en faveur de M.Collins qu’en faveur de M.Kennedy.Kennedy alors doit-il garder son siège, si c’est Collins qui a obtenu le plus de votes?En restant en Chambre, le représentant actuel de Peace River profite des fraudes commises durant l’élection, et on fieut l’assimiler au receleur d'ob-ets volés.Il n’a pas commis de fraudes lui-même, mais il profite de celles qu’on a commises.En 1906 la législature de la Saskatchewan a agi sommairement envers un député coupable d’avoir volé quelques boites de scrutin de son adversaire.Elle l’a rayé de ses cadres en quelques minutes avec grand apparat.M.Collins n’a aucun moyen de réparer l’injustice Il n'n pu prendre T Longtenp avant la loi.u’on lui a faite, es procédures « re avant que les fraudes ne soient Noua n'avons pas attendu la mise en vigueur de la nouvelle lot pour pasteuriser le lait Borden.Depuis que la pasteurisation a été reconnue comme une sauvegarde, il y a plusieurs années, nous avons pasteurisé notre lait parce que la pureté scientifique est un des principes qui nous a toujours guidés dans notre commerce.Si vous voulez avoir le meilleur lait sur le marché, commande: toujours le Borden.BORDEN’S Farm Products Co., Ltd.York 5853 I Main gauche écrasée par une roue Roland Lapierre, 5 ans, 6244.25e avenue, a eu la main gauche écrasée par la rone d’une voiture.Les chirurgiens de l’hôpital Général ont dû lui amputer l’index.! La grève n'arrête pas les touristes Décès NAUD.— A Montréal.1* 4 mu! 1*96, f»t décédé * 13 an», Jean-Berohmans, fils bian-flimé d’Emile Naud, voyageur pour ta Hham-forrlaln Medicine Co.et de Rose 4>ei»utel«.I^s funérailles auront lieu vendredi Je 7.Ur dé: rue iS Etienne rea, et de la A la Cflte des Neiges.Parents et amis sont priés d’y assister i Tunerauies auroni ueu vensireat Je 7.épart se fera de chez son père.5*18 St-André, A- 7 h.45 pour i'éàHse >St-ne, où le service sera céleEré A 8 heu- Reraereiements CHENIER.— U famille N.Chénier remercie sincèrement les personnes qui ont bien voulu lui témoigner des marques de sympathie k l'occasion de la mort de Toussaint t^iénler, soit par offrandes de messes, tributs flonasix, bouquets spirituels visites ou «saistance aux funérailles.New-York, 5 — L’affluence est considérable’ -aux guichets des compagnies de navigation et il semble que la grève qui sévR en Angleterre n’alt pas pour effet de ralentir le tourisme.A cause de l’incertitude où l’on i est au sujet du débarquement des ; passagers aux ports anglais, plu- ; sieurs compagnies, dont la Csinard.la White Star, la Royal Mall Steam Pac ket et les United States Line*, j ont conseillé aux passagers qui projet ta ient de se rendre en Europe par voie de l’Angleterre de modi- ' fier leurs projets et de prendre des billets pour des ports de l’Europe continentale.On fête M.et Mme Olivier Durocher îj famiJJr A.-R.Noivfux remercie »incé- 1 rement Je* personnes qui onl bien voulu leur témoigner de» marques de sympathie A l’ocoaslon de la mort de M Frédéric Nol-veus, soil ipar offrande» de messes, tributs floraux, bouquets spirituels, visites ou as-datanoe aux funérailles.Directeur de funérailles Geo.VANDELAC Service d’ambulance Bélair 1203 70 Rachel Est Ottawa.5, — M.O.Durocher.ancien maire d’Ottawa et ancien président général de ITnion Saint-Joseph du Canada et Mme Durocher ont célébré leurs noces de diamant f lundi.Il y a eu messe solennelle j le matin a la basilique à laquelle S.G.Mgr Emard assistait, puis banquet et Oète de famille au Monument National.M.Durorher est Agé de R3 ans.La Société Coopérative DR FIAIS FUNERAIRES Ratr»»rsnMra 4» F»n»j>«* FanAbraa «I Assurance* Finfralrs» EST 1235 Ml.RUS SAINTK-CATRaRtNS EST Hommagpg à Mgr Chartier Les Trois-Rivàèrea, 5 — Le clergé et les élèves du séminaire de* Trois-Rivières ont fêté Mgr Chartier, supérieur, à l’occasion de son 65ème anniversaire de naissance.! U y a eu séance au séminaire et banquet.îles procédures contre son adversai qi ‘ ‘ * connues.Il ne pept aller devant les tribunaux.Le plaignant actuel est un ijbéral, dans la cause instituée contre M.Kennedy.C/est seulement devant un comité de la Chambre que Kennedy et Collins peuvent se faire entendre.Et si nous nions au candidat conservateur le droit de se faire entendre, nous accordons une prime à la malhonnêteté, nous risquons de diviser la Chambre sur xine question où il devrait y avoir unanimité, nous laissons ùn homme siéger en Chambre sans mandat et nous donnons au pays un exemple regrettabie.* * * M.Boivln se lève et ses partisans l’applaudissent.M.Boivin prononce un de ces discours batailleurs; et quelques interruptions de M.Meighen lui fournissent encor* aujourd’hui l’occasion de briller.M.Kennedy, dit-il, la chose est claire, ne peut démissionner tant qu’il v a des procédures pendantes contre lui.Donc il ne peut donner sa place à M.Collins, même s’il le voulait.— S’il ne peut démissionner, interrompt M.Bennett, il ne peut, non plus, participer au travail de cette Chambre.-—Et comme la pétition, continue M.Boivin.demande au parlement de faire démissionner M.Kennedy pour le remplacer par M.Collins, elle demande quelque chose d’impossible et que la loi défend.D’ailleurs 11 v avait plus d’un poil dans ce comté.Et les fraudes commises à l’un des pois et dévoilées ne peuvent obliger un député à démissionner.quand d’autres fraudes ont été également commises ailleurs.‘‘En tin mot, dit M.Boivin, ce serait une erreur grave que d’enlever la cause des mainsr des Juges pour la soumettre à un autre tribunal partisan.” M.Guthrie et M.Lucien Cannon répètent sous d’autres formes ce que leurs prédécesseurs ont dit.Une pétition, dit M.Cannon, doit avoir en vue une fin pratique.Comme le comité des élections ne peut décider qui a droit au siège, pourquoi lui référer In question?M.Manion écarte l’aspect légal de la question pour parler de sens commun.La Chambre des Communes doit montrer nu pays une représentation Irréprochable sous le rapport de l’élection II n nuelques prises de bec avec M.Mackenzie King.Puis M.Neil approuve le gouverne-, ment et sir Henry Drayton common- ! ce A raconter les dessous de l’af- ! faire.M.Kennedy, dit-1), avait un adversaire libéral durant le dernier appel au peuple.Ce candidat libéral devait bénéficier des fraudes.C’est le parti libéral qui en est responsable.C'est un officier-rapporteur que ce parti a nommé qu’on a condamné au pénitencier.Mais M.Kennedy, qui était un adversaire du gouvernement durant le dernier appel au peuple, est devenu l’un de ses partisans.Il a voté pour le gouvernement chaque fois qu'il y a eu vote depuis le début de la session.Son parti s’est fait représenter par lui ' sur le comité des douanes, et le ; gouvernement aura besoin de son vote pour donner un rapport favo- i râble au gouvernement lorsque ce , comité fera son rapport à la Cham- , hre.Donc, il n’abandonne pas M.Kennedy, il en a besoin.Vers le deuxième mois de la sessionj le par- j ti libéral, responsable des fraudes, a fait instituer des procédures par un des siens contre M.Kennedy.C’est le parti libéral qui est maître des procédures judiciaires, qui peut les ; retarder tant qu'il voudra, qui peut i les abandonner, qui peut même, ce qui arrivera en toute certitude, an- j nuler en fait les procédures si M.j Kennedy agit au goût de M.King en Chambre cl se conduit selon ses désirs.En même temps, par ccs procédures factices, le parti libéral cm- ; pèche, comme on l’a vu.M.Kennedy de démissionner.Il empêche aussi le parti conservateur d'avoir une bonne cause â présenter au parlement, car tant que les tribunaux sont saisis de cette affaire, le parlement ne peut que difficilement intervenir.Sir George Periey, député d’Aé-gentcuii, M.Elliott et le général Clark parlent à tour de rôle et le président des Communes ajourne sa décision.* ?Enfin M.Bob Rogers, continue le NEWYORKI imiE1 HAVRE PLYMOUTH U W Wi EL PARIS FRAKCAISE FOUR SE RENDRE EN EUROPE AVEC TOUT LE CONFORT ET LE LUXE VOULUS D‘u »»l (••?•rt k N»w-T»*k k an «ia»i evovert ¦ a Eavr».L» Irai n pair Psj-ii attendant an qaal.En ali («ara an Aaclatarra.Confort *an> rival, calaina frnnpaiaa.PARIS .93 mat, 13 Juta, S Jufltrt FRANCE ¦¦ .15 mal, 5 >uJn, i» juin Tnrméea faites k loisir, paquebots Krnnds.confortables, d'une seule classe.Prix raison- ET Afl nable.Prix minimum de cabine .IHU Natr-Tark—Barra—Paria De Grasse.19 mai, 10 iuin Snffmn .98 mal, 23 Juin La 5tav.de.2 juin, 1er juillet Ntw-Tnr»—Vira—Bvrdeanx La Botsrdonnala .27 mai, 1S Juillet Roussillon .11 mai, 17 Juin Chtaato .3 Juin GENIN.TRUDEAU * CIE LIMITEE.14 raa Natre-Dama aaeat - - Montré»', FRANGE.3 avril 24 avril.15 mal -s débat sur le budget, aux petites heures et remplit seul le reste de la soirée.Il va petit train, mais petit train va loin, comme dit le proverbe.Aucun gouvernement de compromis, dit-il, n’a donné à un pays une bonne administration progressive.Le gouvernement soutenu par des groupes ne produit rien de bon.Cela n’est-il pas vrai?demande M.Rogers au premier ministre.Durant votre dernière campagne électorale, n’avez-vous pas dit qu’un gouvernement minoritaire ne peut effectuer aucune réforme importante.ni agir dans les meilleurs intérêts du pays, ni gouverner avec énergie.M.Bob Rogers s’amuse ensuite un peu aux dépens des progressistes.Ils ont fait incorporer une compagnie, au Manitoba, connue sous le nom de New National Policy Committe, Ltd, chargée de recevoir et de dépenser de l'argent dans des fins politiques.La compagnie a ses filiales oans des comtés.Parmi les directeurs d’une filiale du comté de Brandon, on trouve 1e nom de M.Mackenzie, l'homme qui représente l’ouest à la Commission du tarif.Et Brandon est le comté de M.Forke.Quel rapprochement intéressamt, M.Forke proteste alors et dit que M.Mackenzie n’a rien eu à faire avec la dernière campagne bien que son nom apparaisse sur la liste des directeurs.Mais M.Rogers ne se laisse pas arrêter et nomme les directeurs d’une compagnie semblable qui poursuit ses opérations dans les comtés de Lislar et de Nelson.Voilà des progressistes qui ont le sens des affaires, dit-il à la Chambre.M.Rogers n’a pas beaucoup confiance dans la Commission du tarif composée de M, Mackenzie, de M.T.ambert et de M.Graham, un vieux de ja vieille qui a toujours su où se trouvaient avant tout les intérêts de son parti.M.Rogers rontinue quelque temps sur ce ton, Puis le gouvernement fait voter encoae un sixième des subsides, soit utie quinzaine de millions et !• Chambre s’ajourne.Léo-Paul DESROSIERS Paraîtront fin de mai MMKÏÏiOIEII DEPARTS DE MONTREAL A Llv«rpo«,l V mal, 4 Juin .Montcalm 14 mal.11 juin .MontcUr» 28 mal.25 Juin .Montrose A Belfast et Glasgow • 20 mal, 17 Juin .Mettgama A Cherbourg, Southampton et Anvora 19 mal, 16 juin .Mellta 2 Juin.; Minnèdora A Londres *8 mal .Marburn ?Ne transportera que des passagers de troisième classe.DE QUEBEC A Llverpoel 11 mal, 18 Juin .Montroyal A Belfast et Glasgow 8 Juin, ter juillet .'.Montnairn A Cherbourg, Southampton et Hambourg 12 mal.9 Juin .Empress of France 26 mal, 23 Juin .Empress of Sont]and S'adresser A l'agent local D.R.KENNEDY, agent général département des passager».Téléphone Main 7760 141 ru* Si-Jacquo» Montréal La Librairie d'Action française (limitée) offre aux éducateur» et aux éducatrice* deux nouveaux volumes pour la jeunesse étudiante: "La moisson nouvelle”, recueil de poésies de Blanche Lamontagne-Beauregard et “Le filleul du Foi Grolo" contes de fées de Marie-Claire Daveluy.Chaque volume, enrichi de gravures intéressantes, est tout dési- finé pour servir de récompense à a Jeunesse studieuse.L’exemplaire se vend $0.75 et $0.60 à la quantité, au comptoir de la Librairie d’Action française (limitée), 1735, rue Saint-Denis.On fera bien de retenir immédiatement les deux nouveautés.Nécessité d*un conseil supérieur du travail Québec.5 (D.N.C.).— A une séance du conseil central des Syndicats catholiques, hier soir, les membres ont protesté contre la decision rendue récemment par le tribunal d’arbitrage dans l'affaire de la chaussure à Québec.M.Pierre Beaulé a fait remarquer que l’application de la sentence arbitrale illustre l’injustice faite aux ouvriers.II a rappelé que les difficultés actuelles démontrent plus que jamais la nécessité de la formation d’un cqt-seil supérieur du travail dans cette province.La campagne • du nettoyage Le comité municipal du nettoyage a entendu, hier, les suggestions et les projets de la Ligue de Progrès Civique pour lancer une campagne d’éducation du peuple durant la semaine du nettoyage fixée du 22 au 29 mai.D'abord, la Ligue veut couvrir pratiquement toute la ville qui sera partagée en quatre districts comme suit : District centre, borné par la rue Bieury et avenue du Parc, les voies du Pacifique Canadien, la rue Frontenac et le fleuve; ce district est aussi agrandi de toute la partie comprise entre la rue Sherbrooke et les voies > du Pacifique Canadien.District csjt compris entre le boulevard Rosemont, le boulevard Pie IX, le fleuve et la rue Frontenac; district ouest borné par la rue Bieury et l'avenue du Parc, le canal, l’avenue Atwater et la rue Sherbrooke; et enfin le nouveau district de Pointe-Sain t-Charles, compris entre Verdun, le canal et le fleuve.Puis, on organisera un concours spécial pour le meilleur parterre et la plus belle décoration de maisons.La Ligue fera un appel .spécial dans les écoles pour promouvoir la proreté de la ville et l’hygiène pu- î\ iquc.Le secrétaire des échevins Les échevins auront maintenant un secrétaire pour rédiger leurs motions, leurs requêtes et leurs lettres de recommandation dans la personne de M.Maurice Géort-din, ancien secrétaire du maire Duquette et ancien rédacteur au Devoir.I^e comité exécutif a créé, ce poFte nouveau, qui relève du secrétariat municipal, devant le travail de plus en plus absorbant que les échevins imposaient aux sténographes du greffe et du comité exécutif.Dorénavant, les éthevins s'adresseront de préférence à M.Grondin qui sera leur- secrétaire général.* N M.Grondin a fait un stage de deux années à la rédaction du üe- Bijoux neufs contre Bijoux Anciens Notre service de réfection de bijoux •nciene opère des pcodigee de trias* formation de broches, (Panneaux ou d'épingle» démodée, Ain»i, aux mains de no» exporta, la broche étoilée que noue reproduisons est devenue l’exquiee barrette qu’on voit au-de»»ue.Et ee à très peu de frai».Venez nous consulter.Vous n’aurex rien à débourser pour les conseils que nous vous donneroq».Téléphone Est 9470 Scott£ ©ousgy I^ONT^&AL.Pour vous Educateurs, Educatrices I-LIVRES DE RECOMPENSE (Achetés avant la majoration du franc) Choix de 125 séries 2000 titres assortis REMISE DE 33 1-3% et 40% Surchoix spécial de livres de prix canadiens : 20 séries.150 titres Demandez notre nouveau catalogue d’avril Visitez notre comptoir.Il-FETONS DOLLARD LE 24 MAI Propageons partout : La rose de Dollard .le cent, $1.50 — le mille $11.00 Le buste de Dollard .12 pces, $1.50 — 24 pces, $12.00 Le timbre de Dollard, un carnet, $0.05; 100 carnets, $1.60 La carte postale de Dollard, la douz.$0.25—le cent, $.1.50 La littérature sur Dollard : L’Exploit de Dollard.V 90*10 Si Dollard revenait.» .$0.15 Gloire à Dollard.$0.15 f Dollard (J.Soulanges).$0.35 Combats du Long-Sault.$0.35 III-NOS EDITIONS DE 1926 (Un volume par mois, depuis cinq ans) If Vient de paraître : LA JUSTICE—Semaine sociale des Trois-Rivières, $1.50 Paraîtront fin mai : LA MOISSON NOUVELLE (B.Lamontagne~Beau- regard) Recueil de vers.0.75 LE FILLEUL DU ROI GROLO (M.-Claire Daveluy), Contes de fées.0.75 En préparation: Quatre autres volumes de choix.Inscrivez-vous sur la liste d’abonnés à nos éditions.Librairie d’Action Française Ltée 1735, rue St-Denis, Montréal - Tél.Est 1369 EDITION — IMPORTATION — RELIURE AU CONGRES EUCHARISTIQUE DE CHICAGO PAR TRAIN SPECUL DU PACIFIQUE CANADIEN .Sous les Auspices de LA SOCIETE ST-iEAN-BAPTiSTE DE Départ de Montréal (Gare Windsor), samedi matin, 19 juin.Retour à Montréal (Gare Windsor), samedi matin, 26 juin.* Durée du voyage, sépt jours entier», dont cinq à Chicago.« Prix Baptiste de Montréal, 2t< Rnalceard St-L«urent» Montréal télé phone PLateau 40*1.eu au» agent» de bille*» du Pacifique CanadlÏÏ.' 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Petroleum SS à 32% *5 k 32 % ventes.St.Maurice Tallés 16* 47 vente*.• A WALL STREET New-York, 5.—* L’influence de la grève générale en Angleterre so faisait moins sentir, ce matin, à l’ouverture de la séance, car les cours étalent fc la hamse.L’accumulation dos onirea d’achat a fait obstacle' à ta preaslon des vendeurs, et' certain* stocka du groupe ferroviaire, comme New-York Cen-tral et-Pacifique Canadien» «pi Des valeurs municipales judicieusement choisies doivent faire le fond du portefeuille.Comme titres de bon aloi, nous recommandons dans cette catégorie les obligations sériées Ville de Pointe-Claire 6%—1934-51 Mun.de la Paroisse de L’Assomption 5%—1927-56 pour donner à vos économies un revenu net de 5% Circulaires sur demande.REN E-T.LECLERC Imsrgsris Maatrkali- MO» ni* t.-JacgM*t Québ**i- 74, nie S.-PIsrr* (Manon roNOK an msi) 293 Canes Professionnelles et Cartes d’Affaires AVOCATS Vanier & Vanier AVOCATS Anatal* Vanlsr T4I.Havr* 2841 Oay Vanlsr (1 Saint-Jarqus* Baril & Tousignant AVOCATS T4I.Main 1244 80 Bt-Jscqnea, Ch.TOI D.BARIL.E.TOUSIGNANT.B.B.L.L.B.B.A., L.L.B.Jtequss Cartlsr, LL,.L.Tél.Main 8328 Jsan-Vlctsr Cartlsr, LL» L.L.-J.Bartflo, LL.B.CARTIER ET BARCEL0 AVOCATS Chambrs 708s, Immtubls ''Pswsr” 83 nu,»t ru* Craig Msntrsnl SI-GERMAIN, GUERIN & RAYMOND AVOCATS T41.Main 8184 88, raa SbJarqrca P.St-Gcrmaln, LL,U, L.Gu4rin.LL.L.P.Panst-Raymond, LL.L.MAURICE DUPRE, L.LL, C.R- AVOCAT ET PROCUREUR d* l'Etud* Fltipatrlek, Duprk.Gagnon *t Psrsnt Immenbls Morin III, COTE DE LA MONTAGNE ToHphon* 212 ot 211 QUEBEC ASSURANCE Normandin & DesRosiers Courtiers en Assurances 232, RUE SAINT-JACQUES, .T41.Main 3882-4583 ••¦rwt *»-i»«»uy***o»r MONva CA* • MONTREAL COMPTABLES LARUE & TRUDEL COMPTABLES INCORPORES (Chsrtored Accountants) LaRUE, TRUDEL & FICHER Syndics st Liquidateurs 802, Edifice Insurance Exchange MONTREAL Bureau k Québec 1 71, ru* Sslnt.plsrn P.-A.GAGNON COMPTABLE LICENCIE ’ (C'hartsrsd Accountant) Chambre 315 Edifice “Montreal Trust" 11 Place d’Armes.Tél.Main 491k RELIEURS ET REGLEURS RELIEURS & REGLEURS VILLEMAIRE & FRERE REGLAGE KT COUVERT A FEUILLES MOBILES DE TOUT GENRE Edifies Chambra d* Commerce Harbour 3078 17 St-Jacques Cadres! 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Province d# Québec COUR DE CIRCUIT District de Montréal.So 1553.Max IV alinan, de M ouïr tel, demandeur, vs Paul Cornell, du même Ueu, défendeur.Le 14ème Jour de mal 1926, à 11 heures de t avant-midi, au domicilie dudit déïen-j ur> “w, ''to 5, chemin St-Michel, en da cité de M-Michel, district de Montréal, seront IfaJu?rit?,1iens et «tels dudit defendeur saisis en.cette cause, consistant en un chevad, voitures, meubles de ménage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.v.f JODOIN.H.C.a.Montréal, 5 mmi 1926.province de Québec COUR SUPERIEUR! Oistrlct de MontréaL No 5475.Ernest Bussell, de Montréal, demandeur, vs Armand J>ger, du même lieu, défendeur.lé 14ème Jour de mai 192% k 12 heures de 1 avant-midi, au domicile dudit défendeur, au no 6300, rue de St-VaJJer, en ia cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les Jilens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en un piano, meubles de ménage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.„ *4.-T.R0H1LLABD.H.CB.Montréal, 5 mal 1926.Province de Québec District de Montréal.No 3246.Mendel-Segal.de Ja cité et du district de Montréal, demandeur, vs M.S.Shipman, du même lieu, faisant affaires sous la raison de “Shipman Electric Co”, défendeur.Le 14ênie Jour de mal 1926, k 11 heure» de I avant-midi, heure avancée, k la place d'affaires dudit défendeur, au no 71, rue St-Georges, en la cité de Montréal, seront ven-ll''5, P«r "ut01r',é Ju».« p,rr).Pf».7.P9QR — Dam une partie Dr Valda-•Stthwflitffr» U ault^ fut! 7.05FD» PAJv» eta 7 roCH, 8, F2CD.Roy 9.Roq.G3FD, 10.C8FD, P4Tt>.avec un Jeu à peu nrè» égal: Ria>lntte!n-Niem»owr!t*oli, Ma- près égal : ^ ^'pUi «W P4FD.FxFD.i «/w, PVH ' 6 PiFT).PxPU.7.CxPD, K*p R7' îur; DlFL, 9.F30R, F3CR, 10.F2CD.CÆFD.11.* 2D, CxÇ; 12.FxàC, Itoq Notre Blanc* Notre Steinberg C3FH 21.C4TxK PxC P3GH 22.CxP PxP F*: 23.CxF p RxC P3I) a 24 R2F q P4C Roq CD2D d 25.26.TDK.IN(J P6G P4TD TIR e 27.P4Tirt r T4D G6CR r 28 P5T ItaF PxP g 29.PxP PCX P CD9FRn 30.T7f ; éoh s HIC C.xF 31.P5F P6H éch.Ptlt 32.K3I P6Ü t P3TH 33.P6F TD1FR PxPl> k 34.FxP t xP éch.P4F 35.F4K P7D P4Jr 1 34.r8R éch.T1FH P4R n 87.TxT HxT TDxI> 88 FxP éch R1R PM» 36.ne PSD fait D PAD «0.Abandonnent.19 C3F'R noire eu - Dr Tarrnsoh-firunMd, Breslau.192o.4—5.P3FD, PSD — Plu* fréquent est 5.HfR, qui est aussi p!u* correct; 6.Ri -7.4FR — 7.CD2D, 15.C2R 16 Roq 17.nitm 18.DxD 19.CSC 29.C4To (/Orncnectaire* de V.Antoine Lamothe: A.— La défense Indienne, 4 plone, 4 D.entrerait dana une des varie aies de U défense Grunfeld.B.— L'attaque des quatre plone, très à la mode aujourd'hui, male dont la valeur théorique u’eat pas tout k fait établie; elle est actuellement l’obtet de nombreuses études.C.— Bien que ce ao.t le coup habituellement loué, on se demande si e'eat bien la meilleur, ou si ec coup ne pourrait pas être avantageusemnen* retardé.D.— Ce coup, plutôt Inférieur, fut essayé 3UR, P3D; 1* D2FD.D3CD, et les nvfc p]IJ4 ml moins de succès par le Dr poir eurent bientôt l’avantage par le dou- Tarnucih, dès 1885, k iUmbourg.Furent U.nt de leur» tour» sur ta colmine '¦ n,lss| essayés «an» grand auocèt: 6.C2T) et le 1 itir 7.CD2U, Roq.sayés < (-JFD ; 0.P4R.nouveauté, fut tenté au tournoi de New-York 1921, par EM.Lasker, con-tvm * PxP 6.DSC! 7.DxPC a.Dxc e 9.P44,: 10.FAT 11.CD2D IL MB Noir» Faâcanar P4R P3l> CAFR F»t a CxP b FSR FxF P4L» P3C f3D P4CD PxP nanos 13 DxPR 14 D5R 15.C4D 1«.RoqTD rRIfl 17.TR 16.CD8F a 19.D6FX 39, «IR 21.DxT» 22.CwF 33.TxP 34.R1C 25, G6F Abandonnent.Nséra r.lFd TICR D2D R1D P3TD PSD RI F D3R72f FxD PxC TxP TéT7g Ccxnmentairea da X.A.Cartiar i s ]¦ meilleur coup tel loué par Alekhine, dana «es commentaires théoriques sur le tournoi de Baden-Baden, — voir l^Echiquier’* no 10.— «em-bre être fl P4FT>, permettant al 7.PxU, 7.1>4T avec Jeu stipér.eur E.— Franchement mauvais, permettant aux Wane* une dangereuse «tiaque sur le roi noir.Il nous faut croire que cette ligne de Jeu est è 1 ordre du Jour à To-1 ronto, puisque Ta nsrtie Tanker vs Morrison, Jouée o«ri» la même séance, est absolument identique i celle-ci, sauf inversion de coups, F.¦— Une faute .PxP s’imposait et était de plus supérieure «u coup du texte.G.— Une bévue qui coûter» una pièce aux noirs II fallait Jouer, tout désagréa bie que ce fut: 9.(".DoFR, tel que loue par Morrison dan* sa partie avec basker dans la même séance f.e coup du texte permet aux blancs de menacer par 16.€5CR suivi de Cxip, du gain de 1a dame noire, H.— Forcé à cause de 11.CxP.I.•— H est vrai que cola menaçait du mat.mata c'est un coup très faible J ont les noir» vont prendre Immédiatement avantage.J.— Tl noua semble que T/usker, ayant gagné al facilement nne pièce mineure A son adversaire, Joua aires très légèrement, «nais mal lui en prit.K.— Conséquence immédiate du faible ISème coup de* blanc».t» — Les noirs, qui étalent perdus sans ressource» dana leur 12ème coup, ont sln- ' D guliarwaent députa eméUaré Mur atUiaLan.ct poe.edent déjà, par un meilleur déve-loppc.ment, leur deux p.ona; de plua, leur centre trè» formidable taveç pion passé, presque -l'équivalent sinon plu» que leur nièce perdue., M.— Encore un autre m*uv«l» coup in- explicable.17.D3C suivi de C4T était pourtant tout indiqué.N.— Forçant l'échange des dame» et obtenant immédiatement la aupérlorité du jeu.A compter de ce mcajxeot, Je» Noirs ont .superbement Joué toute la fin de partie, oiotatenant et augmentant sans oeeae la pression du centre.O.— Tzcs Blanc* trouvant gênant le* deux puissants fous des iiolrs, cherchent * s’en déimrrasser à tout prix.I>._ 1,0» blancs ont réuaai, «ans entrave dr la part de» noir», dans ieur objectif, msls leur partie c»t quand métne sans M- Afln de prévenii 24.MR éi dans but de sacrifier kui fem, «dvenant ce up pour les deux pinna, tout en obtenant quoique» contre-chances.R.—• Cherchant h détourner les noir» de leur attaque centrale.S.— Contre-diversion désespérée.T.— U n'y a plus de réponse à ce coup décisif.PARTIE DES QUATRE PIONS Jouée dan» una séance de simultanées, par le.Dr I/atker, à Toronto ta 21 avril 1936.Bkaaies Laakev ei-el*»m mondial 1 P4FT> 2.P4D 8.C3PD 4.P4R 5 P4F fi.C.3F 7 rat 8.P5R 9.PSSR 10.PxPX 11.P3TR 12.PxCR 13.C5CX 14.L)3D 15.F2D 18.Roq.TD Notes de Phdldor; .A.— Quant aux 9*.7è et «ème eoupa des noirs, s’idr notes Tclatlvea à ces coups dans partie -Lasker v» Stnifcerg.R.— Diminuant le pression sur Jet» rot.C, __I,* pointe dt fi cranhinslson finale qu' leur donne -la nu ltté.- — toe partis ftaltlv», ca^^a^toéal N«»tr» Btanea •Sirs Merviaon 17.P4TIR P4H 18.PFxP PxP eham.19.P5D C3D Oanads 20 TD1F R1C C3FH 21.P5T CxFX P3CR 22 nUrn^IC"*P|r” A J ^ n»t»l.Dlr.r»,»r-04r«M ’ p*"»>l>th"r.S»l»t-André .« S.iut-Cl.rl.tol^ ** * i j 38633419
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