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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 22 septembre 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1938-09-22, Collections de BAnQ.

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VOLUME XXIX — Ho 220 Montréal, jeudi 22 septembre 1938 RIDACTION IT ADMINISTRATION 410 1ST.NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE TOUS LIS SERVICES REIair 3361* SOIRS, DIMANCHES ET FETES Adminiitration : Rédaction ; Gérant : BEIair 3366 BEIair 2984 BEIair 2239 DEVOIR TROIS SOUS LE NUMERO ARONNIMINTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $ 6.00 Directeur-gérant t George* PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef : Orner HEROUX (Sauf Montréal et le banlieue) E.-Unii et Empire britannique 8.00 UNION POSTALE J0.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 La guerre Initie dt justesse-La paix difficile à conclure L’arrivée de Son Excellence le Délégué Apostolique Québec fera cet après-midi à Son Excellence le Délégué Apostolique le solennel accueil qu’appellent ses hautes fonctions d’abord et ses mérites personnels.Tous les catholiques du pays s’associeront de coeur et d Elle y verra le berceau de la Foi sur les trots quarts d’un continent.* * * Des frères sont venus depuis d'autres pays catholiques, .j- j, dont nous honorons la piété et le dévouement; mais, en esprit a cet hommage.Les Canadiens d autres croyances dc faibIe*sscs auxquelies.pas pius que le reste des hune voudront point se tenir tout a fait a 1 écart de cette ; ^ fle sutejn pi| toujoa„ échapper, les fils des manifestation de respect.S ils ne s inclinent pas comme | ionflier5 du catholici5me en Amérique du Nord ont édifié nous devant le magistère doctrinal du Souverain Pontife, une oeime ron pfUt justemfnt qualifier de grande, ils saluent quand meme dans la Papauté la plus haute ^ oeuvte la providencf a bien voulu bfnir et dont puissance morale qui soit en ce monde.,e Saint.siègt les a plus d-une f0u félicités.Leurs prêtres, Aux regards de tous, d’ailleurs, le vieillard illustre qui |furs reiigjeuSM SOnt allés jusqu’aux extrémités du conti-préside aujourd’hui aux destinées du monde catholique | nent éclairer et fortifier les âmes.Ils ont depuis longtemps apparaît comme l’incarnation même de la force spirituelle et de la dignité humaine.Celui qui vient en son nom est d’avance assuré du respect de tous.Ÿ * * Il est heureux que la géographie s’accorde avec l’histoire pour faire de Québec le point d'arrivée logique de Son Excellence.Certes, une ville comme Montréal, d’autres encore, possèdent un glorieux passé.Mais le cas de Québec est unique.C’est de Québec que s'étendait jadis sur l’Amérique septentrionale presque entière l'autorité apostolique.C’est à même l’historique diocèse de Québec qu’ont été tâil-lés les cent diocèses et plus que se partagent aujourd'hui les catholiques du nord du continent.A Québec.Son Excellence verra, non seulement l’éminent Prince de l’Eglise que le Pape honorait tout récemment encore d’un témoignage de particulière affection et qui a recueilli le glorieux héritage de François de Laval, mais les dignes successeurs des religieux, des religieuses qui furent en Amérique du Nord les pionniers de la civilisation chrétienne.franchi les mecs et pris dans la grande armée des missions une place éminente.Et ils ont eu ce bonheur d’être toujours très près du Saint-Siège, de lui apporter en une occasion glorieuse le plus haut témoignage d’ardente sympathie.Son Excellence pourra bénir encore chez nous quelques-uns des vieux soldats de Pie IX, ceux que Veuillot appelait les croisés modernes.* * * Les temps sont changés et à ses fils d’aujourd'hui le Pape demande d’autres croisades.Les catholiques du Canada ne voudront pas s'y dérober.Tous, les descendants des pionniers comme ceux qui plus tard sont venus s’établir à leurs côtés, tous, fraternellement, s’associeront pour la poursuite du labeur commun.Les aînés de la grande famille catholique, les fils de ceux qui, pendant deux siècles, ont été presque seuls à cultiver le sol spirituel de la patrie, n’ambitionnent au reste que de n’etre pas trop indignes de leurs aïeux.Puisse l’éminent représentant du Souverain Pontife passer au Canada des années heureuses, et dont le récit lui permettra de réjouir le coeur de notre Père à tous! Omar HEROUX Changement de ministère à Prague Le cabinet Hodza a remis sa démission en bloc au président Benès — Un nouveau gouvernement représentant tous les groupes du peuple-Crise ministérielle imminente à Paris — La moitié du ministère Daladier le lâcherait — Manifestations des foules en Bohême — La gendarmerie tchèque se replie sur Prague — Dictature militaire?- Berlin triomphe - Inquiétude dans les Etats centraux où vivent des groupes allemands À ONZE HEURES CE MATIN, M.CHAMBERLAIN ET LE FÜHRER HITLER REPRENAIENT LEURS ENTRETIENS L’actualité Un coup de vent rageur, le fluicfe ne court plus autour du fil; la ra- A ,.,____dio se tait, l’ampoule s’éteint, le cer- Auromne naissant r/e familial disparaît dans le si- , , , , , , ,,, , , .lence et dans l’obscurité, semble L automne s est révèle de furien- , se fon(]re dans la nuit des temps.se façon.Nouveau-né colérique, qui l fait des siennes dès sa première nuit, déchaîne, en guise de vagissements, ses vents d’ouragan sur les pauvres citadins que nous sommes, les désempare, saccage, en quelques souffles rageurs, tes petits arrangements, les petites inventions que la science multiplie pour notre confort et que nous tenons, en toute certitude, pour les signes visibles de notre haute civilisation.U fallait voir, dans la rafale d’hier soir, les autos patiner, tituber plutôt sur les pavés glissants et luisants, moire trompeuse et changeante sur laquelle les phares, presque aveuglés par la pluie, plaquaient leur lumière blafarde: mince trouée dans le noir, tel le rayon du projecteur sur la scène où des ballerines évoluent.Le phare des autos n’éclairait pas au delà des poupées dansantes de la pluie.Les conducteurs ne vouaient pas plus loin que le bout du nez de leurs voilures.Il avait suffi d’une première et mauvaise nuit d'automne pour les meltre au ralenti, an grand ralenti.Du ving-cinq à l’heure eût paru Le vent et l'eau, qui sont en principe l’électricité, qui la donnent, parce que l’homme leur a appris comment faire, ces deux éléments ne sont pas en service, ce soir.Ils prennent congé, sont partis commet qui dirait en goguette.Et la maison est comme une chose morte.Des peut être une belle institution; elle a néanmoins ses inconvénients, quand elle verse dans le désordre.Or cela lui arrive parfois.La conséquence, c’est qu’en face des Etats astreints à un régime moins facile, les pays à régime démocratique sont alors embarrassés.Et cet embarras aboutit, comme on vient dc le voir, à des situations dont les dictateurs savent faire état.Cette fois-ci, les grèves des pays démocratiques les ont mis en assez mauvaise ou,,une une yivecujv.ie.jje* ; posture devant des concurrents bougies rouges et vertes a festons nnf r9i(:nn de fleurs et de feuilles de gui, sor- tent des tiroirs où elles gisaient depuis les dernières fêles de Noël et du jour de l’An.Leur flamme vacille, ne sait plus créer l’ambiance et l’atmosphère comme aux âges, qui paraissent bien lointains, d’un autrefois pourtant proche.Les veillées à la chandelle, au siècle dernier, faisaient encore l’affaire de bien des gens.Elles ne signifient plus rien.Le petit bourgeois, savates aux pieds et pipe au bec, ne sait fins que faire, sans la radio et ampoule qu’éclaira Edison.La soirée ne lui dit plus rien.Le reste de la maisonnée est pareillement désemparé.L’homme civilisé, usager des vulgarisations de la science, se croit maître, le maître des éléments.Il en reste l’esclave.Un soir d’autom à désorganiser le train-train de sa vie.Albert ALAIN Bloc-notes -» j’ i en renie i eneiuuc, un ovn n uuiwut- exagéré.Sur les saules sales de Bon- , né de mauva,se humeur suffit à nevillc pourtant, ces lours derniers, - l’auto a bel et bien démontré qu’elle pouvait atteindre à des vitesses vertigineuses, du presque quatre cents à l’heure.Un automne qui naii en rugissant est vite maître des bolides.Dans la tempête nocturne, les klaxons cornaient sans doute; de leurs gorges rauques, peut-être meuglaient-ils?On ne les entendait pas.Le grand vent d’est, cinglant à travers un déluge oblique, emportait, comme des fétus de paille sur la mer déchaînée, ces morceaux du vacarme quotidien de la rue.Ils se perdaient, sitôt déchirés, dans les vagues 'ores et grandioses issues de la ramure des arbres qui se tordaient, gémissant et sifflant.Le bruit d’un klaxon contre le vent en tempête: l’homme, contre la nature déchaînée.La science, qui cherche toujours et finira sans doute par découvrir 'a quadrature du cercle — si ça n'est pas en ce monde, ça sera dans Vautre —, apprend à se servir des ondes pour transporter la voix de l’homme et des instruments qu’il invente, pour transmettre aussi des images.Le plus modeste foyer, avec son poste récepteur de la radio, se pourrait prendre pour le nombril île l’univers.Tout y converge.Ondes courtes, ondes longues apportent au petit bourgecis qui attend, savates aux pieds et pipe au bec, I heure de se coucher, les décisions de ceux qui tiennent encore caucus pour régler le sort des peuples, Vun bout du monde On s’inscrit tous los jours d* 9 A 1S, et do a A S, sauf lo samedi après-midi; et, A partir du 19 sept., de 7 A 9 h.le soir.L'Était des Haïtes Etudes CeMtrciaJM MONTRÉAL VOLUME XXIX — Ne 220 sc—-—- CALEKDRZIt» Qemaln.VENDREDI, zs wptMnbre 1»U Quatre Temp*.Sainte-Th*el«, vMrtc et » Lerer du soleil, S h.U.Coup' r» du »olell, • h- 41* Lev i di U lune, S h.Z7.Ck jch« de U lune, 5 h.Zr.Premit-i «iu»i’t.la 1er, à 8h.Zlm.du hou.Pleine lune, le *.à J h.* m.du «ur.Dernier quart, le K, à 1* h.12 ra.du tolr.Nouvelle lune, le ZS.à 3 h.S4m.du *olr.DEVOIR JEUDI, 22 SEPTEMBRE 1931 Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de l,"À.B.C." et de la "C.D.N.À." NUAGEUX ET FRAIS ICAXIMUU ET SOMnCUM Aujourd’hui maximum M.Même date l’an dernier U.Minimum aujourd’hui St.Même date l’an dernier M BAROMETRE: 1» h.a.m.29.24.11 h.a 29.25.Midi: 29.34.Chiffre* fournie par la Mateon M.-R.Met.lé.300a.St-Denlt.Montréal.Un gouvernement militaire en Tchécoslovaquie Le général Jan Syrovy en serait le chef EN TCHECOSLOVAQUIE On réclame une dictature militaire*" La démission du gouvernement *ràgue, 22.(S.p.a.) — h y o tout lieu d« pdns«r que le président |_e nouveau cabinet assurerait une part plus large de représentation à toutes Benès désignera le général Jan Syrovy comme chef d un gouvernement militaire qui remplacera celui de M.Hodza., Un porte-parole du gouvernement déclare que le nouveau regime ne sera pas “une dictature”, mais 'un gouvernement militaire , qui aura la fermeté qui s'impose devant l'état d'esprit du pays.Le général Syrovy, qui est inspecteur de l'armee, a 50 ans.On le considère comme un ami de la Russie.Il a perdu un oeil en combattant avec la fameuse légion tchèque qui faisait partie de I armee russe pendant la Grande guerre.ACCEPTERA-T-IL LA CAPITULATION ?Certains se demandent si un nouveau, gouvernement acceptera ce qu'ils appellent "la capitulation" devant l'Allemagne.Nombre de Tchécoslovaques exigent une politique étrangère plus La prise de mesures de défense ne ralentit pas.Des informations de la région frontière indiquent que des soldats continuent de se diriger vers des positions de défense.PRETS A COMBATTRE Plusieurs soldats postés près de la frontière ne savent pas, dit-on, que le gouvernement s'est soumis aux exigences de l'Allemagne.Ils sont prêts à combattre pour empêcher une invasion.Prague devient plus calme.Le général Syrovy a lui-même demande à la population, au moyen de la radio, de respecter l'ordre."L'armée veille", a-t-il déclaré.HITLER EXIGERAIT LA DEMISSION DE BENES les nationalités et compterait des militaires Indignation populaire — Appel au calme PRAGUE, 22 (A.P.) — Pendant que l'on réclame mée, que la plupart des manifestants réclament corn de plus en plus vigoureusement une dictature militaire, me chef de la dictature, a prononcé une brève allô le président Edouard Benès et les membres de son cution à la radio pour exhorter la population è demeu-cabinet qui ont offert leur démission cherchent à ré- rer calme et à accorder tout son appui à l'armée et au soudre le problème délicat de former un nouveau gou ! gouvernement qui ont devant eux de lourdes tâches, vernement qui soit acceptable au peuple tchécoslova Le ministre de la justice, M.Ivan Berer, a égale que.En raison de l'indignation populaire qui résulte oe ment prononcé une allocution transmise par la radio BERLIN, 22.(S.P.A.) — D'après les journaux, le Reichführer exigera, eu cours de son entretien avec M.Chamberlain, à Godesberg, aujourd'hui, la démission du président de la Tchécoslovaquie, M.Edouard Benès.On donne à entendre que le premier ministre de !a Grande-Bretagne constatera que ce que Londres et Paris ont imposé à Prague, pour satisfaire aux exigences du Reichsführer, ne suffit plus à la situation.Le "Lokal Anzeiger" déclare: "Prague a accepté, mais trop tard".En ce qui concerne la question de la démission de M.Benès, le "West- deutscher B.obacklcr", organe nazi,te du district de Cologne, ottirme Bagarres sanglantes Mazaryk est qu'on ne peut pas discuter avec des criminels et que M.Benes ferait! w » | * bien de "se rendre compte de cela"."Am Wittag" déclare: "Benès, nous vous surveillons"^___________ leur capitulation devant les exigences de l'Allemagne et les instances de la Grande-Bretagne et de la France, le premier ministre Hodza et ses collègues ont remu leur démission au président, mais ils continuent cependant à lui aider à former un nouveau gouvernement."A BAS LES CAPITULARDS!" Pendant que les chefs politiques confèrent au palais de Burg, la foule s'est assemblée aux abords du palais et on manifeste dans tous les quartiers de Prague.On entend crier partout: "A bas les capitulards!" et "Nous voulons une dictature militaire!" La foule est si dense dons les principales rues de Prague que toute circu Heure d'adoration pour la paix S.E.Mgr l'archevêque-coadjuteur de Montréal demande que dans toutes les églises, les chapelles publiques et les chapelles des communautés religieuses du diocèse il y ait dimanche, dans l'après-midi ou dan» la soirée, une heure d'adoration aux intentions du Souverain Pontife pour implorer la paix.Action contre T'lmperial Tobacco" rejetée M.le juge Greenshields a rejeté ce matin la cause de Max Ratner contre Ylmperial Tobacco Co.of Canada, Ltd, et autres.Le demandeur reprochait à la compagnie défenderesse d’avoir organisé l’Association des distributeurs de tabac en gros de la province de Québec dans le but ne contrôler l'industrie du tabac au détriment du public, et d’avoir ainsi conspiré contre l’intérêt public et contre l’intérêt du demandeur en particulier.Le juge avait déjà rejeté l’action et les haut-parleurs installés dans les rues de Prague "Les négociations internationales ne sont pas termi nées, dit-il.Au contraire, elles ne font que commencer.Il nous faut faire preuve de sang-froid et montrer au m_°"de. à part ces trois flans le ( as dr M Da ^ millions ^ dollars, et que cela pour-Egalemenl dans le cas ae M.Da I jt pr^senter ,jes inconvénients sé-mien Papineau, 58 ans, chauffeur • “ .c.rtains moments de taxi, qui frappait un poteau, hier r,eux 8 cenams moments.soir, au cours de la tempête, et expirait ce matin de bonne heure à l’hôpital Royal Victoria où on Tarait transporté.M.Papineau demeurait au numéro 2727 Notre-Dame ouest.L’accident survint au coin des rues Beaubien et Bleury.Troubles graves au Maroc espagnol GIBRALTAR7 22 im»*lfcE !9SC 5 lA pAGEFEHINin mant Directrice: Germaine BERNIER Un deuxième centenaire Luxe et nécessité Recettes_eProuvces à Montréal Marguerite d'Youville et son oeuvre (Suite et fin) Üû effet ce sont des Soeurs au costume gris; et voici dans quelles circonstances la couleur en fut choisie et toujours gardée.Comme toutes les oeuvres nées de l’esprit de foi et de l’amour de Dieu et du prochain, toutes sortes d’épreuves vinrent assaillir la petite société au début de son existence; aux propos injurieux se joignirent d’odieuses calomnies.On les accusa de vendre de l’eau-de-vie aux sauvages, au mépris des lois ecclésiastiques, et de s’enivrer elles-mêmes.‘‘Elles sont grises”, leur criait la populace, ajoutant toutes sortes de moqueries et de huées, “on alla jusqu’à leur jeter des pierres accompagnées d’injures.’’ De là le nom de “Soeurs grises” qui leur fut dès lors donné par dérision et qu’elles tinrent à perpétuer dans la suite par la couleur de leurs vêtements.C’est la maison-mère de cet Institut qui se trouve “quelque part sur la rue Guy”, remplaçant l’ancienne située au Carré d’Youville.Les travaux commencés en 1861) sur l'emplacement compris entre les rues Guy et St-Mathieu, Ste-Ca-therine et Dorchester, se terminèrent deux ans plus tard; le 6 octobre 1871, Mgr Ignace Bourget, de sainte mémoire, faisait la bénédiction du nouvel établissement.Sanctuaire d’amour, de dévouement et d’apostolat.La vocation entière de la Soeur Grise se résume en un mot: Aimer! et c’est parce qu’elle aime qu’elle se dévoue jour et nuit, qu’elle soigne, assez souvent au risque de sa propre vie, qu’elle devient véritablement mère, qu’ellç n’hésite pas à partir pour certaines régions à nulle autre pareilles, je veux dire l’extrême Nord.Si la jeune fille a quitté sa famille où elle était si tendrement aimée, si, après des études très souvent complètes et brillantes, — l'érudition et la distinction pouvant l’introduire dans les phalanges les plus enviées et les plus humainement glorieuses, — elle échange le printemps de sa vie et de si belles perspectives, pour des années, pour toute une vie au milieu des pauvres, des orphelins, des malades, des vieillard, des sauvages, etc, etc., c’est que l’amour, cette lumière divine a brillé, et que sa flamme ardente a allumé en son coeur la sainte passion du dévouement, du sacrifice et de l’apostolat.La Soeur Grise sait que ce qui manque souvent au pauvre, au miséreux, c’est l’affection.Elle sait que l’amitié a rendu l’homme capable de consoler un Dieu, que si le Fils de l’homme n’eut pas, ici-bas, une pierre où reposer sa tète, il eut, du moins, quelques âmes généreuses et fidèles où reposer son coeur.La Soeur Grise aimera de toule son âme de vierge, de mère et d'apôtre ceux qui lui sont confiés; pour les rendre heureux, elle sera prête à tous les sacrifices et à toutes les séparations, leur restant fidèle en toutes leurs épreuves ou leurs disgrâces.La religieuse vient au malheureux comme on vient à un enfant; elle a la patience d’écouter pour la centième fois toutes ses vieilles histoires; ses paroles sont toutes inspirées par la bonté, et, à son contact, le malade, le pauvre ou le vieillard sentent leur coeur battre plus fort.Auprès de la Soeur de Charité, ils ont retrouvé, avec leur coeur d’enfant, l’amitié divine.La foi, l’espérance, l’amour de Dieu ont reconquis leur place; subissant l’ineffable influence des âmes saintes, leur âme s’est refaite, et.à cette heure où la terre disparaît, où la vie qui leur avait apporté tant de décentkms s’enfuit, le pauvre entend murmurer à ses oreilles des paroles si douces, si remplies d'espérance en un monde meilleur qu’il s’endort plein de paix, et le dernier sourire qu’on découvre sur ses lèvres pâlies est bien la preuve que le vieillard ou le malheureux pensait bien ne quitter son “ange” de la terre que pour retrouver les “anges” du Paradis.Le champ d’action de la Communauté des Soeurs Grises se trouve dans la loi générale portée par la fondatrice et qui devint le mot d'ordre sublime de ces Soeurs de la charité: “Elles seront toujours prêtes à entreprendre toutes les bonnes oeuvres que la Providence leur offrira, et dans lesquelles elles seront autorisées par leurs Supérieurs”.Peu importe le milieu, le climat, la détresse, les obstacles quels qu’ils soient: que ce soit au service de l’enseignement, dans les oeuvres d’hospitalité, au fond de ces missions lointaines où se trouvent "ces femmes héroïques”.N’y a-t-il pas là de quoi tenter des âmes réel- ! lement généreuses?Le dévouement et la générosité de Madame d’Youville ne pouvait pas rester sans récompense; elle vint tout d’abord du plus haut représentant de Dieu su- la terre: le pape Léon XIII signa, le 27 mars 1890, l’introduction de la cause “de cette femme forte, et surtout brûlant du zèle de la charité envers les pauvres”.Pie X et Benoît XV ont daigné encourager pareillement les vaillantes continuatrices de son oeuvre.“.L’une de nos joies, écrivait naguère Mgr Gauthier, n’est-elle pas d’avoir vu se pencher sur l’histoire de Montréal de saintes figures de femmes: Marguerite Bourgeoys, Jeanne Mance, Madame d’Youville et Madame Gamelin?Leur oeuvre rayonne aujourd’hui sur tous les points de l’Amérique, et il n'est personne qui ne soit sensible à la gloire qu'elles font rejaillir sur nous”.Un premier chant d’actions de grâces se fit entendre le 25 aoûf dernier.Au début des fêtes du Ile centenaire, la Très Honorée Supérieure Générale actuelle des^Soem* Grises invitait tous les Messieurs de Saint-Sulpice à une journée de religieux souvenirs et de profonde gratitude.Il y eut grand’messe solennelle chantée par M.Eugène Moreau, P.S.S., supérieur du Séminaire de Philosophie, allocution par M.Roméo Neveu, supérieur provincial de St-Sulpice à Montréal, et sermon par M.André Pustienne, P.S.S., aumônier de la Communauté.“Pour commémorer, écrivait la T.H.Mère Marie-Evangéline Gallant, supérieure générale actuelle, dans sa lettre d’invitation aux MM.de St-Sulpice, les services insignes rendus à notre Communauté en ses débuts difficiles par M.Louis Normand du Faradon, P.S.S., supérieur, Mère d'Youville voulut que la fête de saint Louis fût toujours observée chez nous.Lorsque le 15 juin 1755 elle reçut l’approbation de notre costume religieux et fut autorisée à le porter par Mgr de Pontbriand, elle attendit, par reconnaissance, le jour de la fête patronale de son bienfaiteur pour le revêtir.Ce fut donc le 25 août 1755 que les premières Soeurs Grises parurent en public portant l’habit religieux.Il nous a semblé que cette fête traditionnelle, deux fois séculaire, devait, en cette année de jubile de fondation, revêtir un caractère plus solennel et inclure les membres actuels de la Compagnie de Saint-Sulpice”.Ces Messieurs n’ont jamais cessé, depuis 200 ans, d’être les aumôniers de la Communauté.Les fêtes proprement dites du ll_e centenaire se déroulement les 27, 28, 29 et 30 septembre prochains et seront réhaussées de la présence de Mgr l’archevêque-coadjyteur et de plusieurs membres de l’épiscopat.Se groupement également autour de la supérieure générale, T.H.M.Marie-Evangéline Gallant, successeur de la vénérable fondatrice, les supérieures générales des communautés filiales de son Iifstitut: les SS.Grises de l’Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe, les SS.Grises rie la Croix d’Ottawa, les SS.Grises de la charité de Québec, les SS.Grises de l’Hôtel-Dieu de Nicolet Tout le programme de ces fêtes, — les premières du genre au Canada — a été soigneusement préparé et de grand coeur approuvé par l’autorité religieuse.On en trouvera les détail ailleurs.FRANÇOIS-CH A R LES PETIT CARNET BROSSARD-MELANÇON Le mariage de Mlle Marcelle Me-lançon, fille de M.et de Mme Jean Melançon, avec M.Emile Brossard, fils de M.Ernest Brossard, décédé, et de Mme Brossard, aura lieu dans l’intimité, le mercredi 28 septembre, en la chapelle du Sacré-Coeur de l’église de ITmmaculée-Concep-tion.La bénédictfon nuptiale leur sera donnée à huit heures et quart, par M.l'abbé J.-M.Melançon, aumônier du pensionnat d’Outre-mont, et oncle de la mariée.Pas de faire-part.J’ai souvent rêvé comme bien d'autres et je rêve encore des tramway* à prix réduits.Quand ce rêve deviendra-t-il une réalité?Sûrement pas tant que nos citadins hé-1 siteront à marcher en bloc pour monter dans le tramway! Je m’explique : Si vous passez par la rue St-Hu-bert ou le boulevard Saint-Joseph, vous constaterez que neuf fois sur dix, les gens attendront — patiemment — l’autobus au lieu de marcher jusqu’au coin voisin où passe le tramway.Pourtant, on nous prescrit la marche comme facteur de santé et même de beauté.Mais, ce n'est évidemment pas aussi chic de grimper dans un tramway aux sièges durs que de monter aisément dans l’autobus qui offre la souplesse de ses sièges mollement rembourrés.Cependant, qui pourrait nier à la compagnie des tramways le désir sinon le droit de remplacer les bons vieux tramways sûrs par les autobus aussi problématiques que modernes et confortables?Les autobus de la rue St-Hubert, plus particulièrement, auront prouvé que la majorité des voyageurs préfèrent le confort des sièges à la sécurité de la bourse bien garnie et plus les voyageurs augmenteront dans ces autobus, plus vite verrons-nous la disparition des tramways déjà assez dispendieux à 4 billets pour 25 sous, pour les autobus à 3 billets pour 25 sous Et nous l’aurons voulu par notre snobisme mal placé.• Faudra-t-il que les familles nombreuses et moins à l’aise subissent le contre-coup de ce snobisme*?Pourquoi n’exigerait-on pas la réduction du tramway à 5 billets pour 25 sous comme au bon vieux temps, puisque en ces temps de chômage, la compagnie des tramways retire encore assez de bénéfices pour payer à la ville un bon million en impôt?Ou tout au moins, si les billets doivent rester à 4 pour 25 sous, que l’on donne un peu plus de confort à ces véhicules et surtout qu’on les mette en circulation à un rythme un peu plus cadencé, durant le jour, comme aux heures des travailleurs.Ces messieurs se doutent-ils, avant de récriminer quand le souper est raté ou même exagérément en retard, que la lenteur des tramways est tout simplement la cause de ces ennuis?Aux heures de travail, ils peuvent calculer exactement à la minute le temps qui s’écoulera de leur foyer à leur bureau ou à la manufacture, mais la femme qui magasine pour sa famille, son foyer, comment se tirera-t-elle d’affaire quand elle aura perdu les trois quarts du temps qu’elle peut s’allouer dans le tramway gnnçant ou l’autobus empestant la gazoline?Ou ses emplettes seront faites à la hâte et partant sans profit à chercher le meilleur prix, faute de temps, ou elle sera en retard et aura à subir le contretemps en plus de l’énervement de cette sortie?Evidemment, il y aura toujours l’objection si souvent avancée par ces messieurs que la femme, en sauvant du temps, irait le passer au théâtre.Ceci n’est pas vrai pour la grande majorité des mères de familles nombreuses et même pour les femmes plus libres qui, elles, aimeront se refaire une beauté avant d’aller se recréer et rentrer à leur foyer avant le retour du mari, non seulement pour l’accueillir d]un frais sourire mais aussi pour l’attendre et sortir à deux Pour ma part, je préfère le tramway glissant sûrement et régulièrement sur ses rails à l’autobus zigzaguant à travers le dédale encombré des rues et secouant les voyageurs d’une façon plus désagréable que le tramway.Celui-ci en outre possède des stores, à ses fenêtres, qui protègent bien les voyageurs contre les ardeurs du soleil en été; les autobus n’en ont pas et il faut goûter au confort des longs trajets au soleil dans les périodes de chaleur pour le savoir.Nul doute que des billets de tramways moins chers rendraient toute leur popularité à ces voitures.Combien de votes féminins rapporterait cette question en referendum?CONSTANCE Ces recettes, préparées etéprou vées par les économistes ménagères du Ministère fédéral de l’agriculture, Ottawa, viennent donc de source autorisée, et seront publiées aujourd’hui et demain.AUTRES FRIANDISES AUX PECHES La forte récolte de pêches de cette année et la qualité exceptionnelle de ces fruits ont fait naître une demande pour toutes sortes de recettes permettant d’utiliser les pêches.Les recettes supplémentaires qui suivent rendront service à ceux qui veulent conserver pour les mois d’hiver une provision de ?es fruits délicieux.CHUTNEY AUX PECHES ET AUX TOMATES ^ quart de boisseau de pêches 1 pinte de petits oignons blancs (hachés) 1 c.s.de muscade râpée 1 c.s.de clous de girofle 1 c.s.de cannelle M» quart de boisseau de tomates V, once de paprika Vt once de poivre noir 2 tasses de sucre brun 3 tasses de vinaigre de cidre Mélangez parfaitement.Laissez reposer toute la nuit.Le matin, faites cuire lentement, en remuant fréquemment jusqu’à ce que le mélange soit de la consistance voulue.PECHES MARINBES SUCREES Yj quart de boisseau de pèches 2* livres de sucre brun 1 chopine de vinaigre 1 once de cannelle en bâton Clous de girofle entiers Faites bouillir le sucre, le vinaigre et la cannelle pendant 20 minutes.Plongez les pêches rapidement dans de l'eau bouillante, puis enlevez la peau avec un linge.Piquez chaque pêche de quatre clous de girofle.Mettez-les dans le sirop et faites-les cuire jusqu’à ce qu’elles soient tendres; traitez la moitié des pêches à la fois.Pèlarinogé pour dames et demoiselles Le Cercle, Marie, Reine des Missions, des Soeurs franciscaines Missionnaires de Marie, fera son pèlerinage annuel dimanche, le 25 septembre, à Notre-Dame de Lourdes de Rigaud.Le départ aura lieu de la Gare Windsor à 8h.45 du matin.Toutes les dames et demoiselles sont invitées à se joindre aux membres du Cercle.Pour informations, s’adresser: Au Foyer Sainte-Claire, 80, rue Laurier est, DO.8026, ou 1954 Sherbrooke est, CH.7282.Mère Amarine fêtée chez les Soeurs Grises VENDREDI ET SAMEDI SONT JOURS MAIGRES TELEPHONEZ A GATEHOUSE Retraite fermée chez les Franciscaines La retraite fermée prêchée par le R.P.Laurent, O.F.M., à Béthanie, nouveau local des Franciscaines Missionnaires de Marie, 80, Laurier est, Tél.8026, commencera vendredi soir, le 23 septembre, pour se terminer mardi, le 27 au matin.Il y aura une autre retraite du 30 septembre au 4 octobre.Les jeunes filles sont priées d«^se faire inscrire au plus tôt.Cours publics Ecole d'Education familiale et sociale, 1215 est, blvd St-Joseph L’Ecole d’Education Familiale et Sociale affiliée à l’Université de Montréal, ayant en vue la diffusion des enseignements qui concourent à la restauration des activités familiales ouvre toutes grandes ses portes au publie, féminin qui désire s’initier à l’u»* ou l’autre des techniques ménagères.Ces cours commenceront dans la première semaine d’octobre.Mais on peut s’inscrire dès maintenant.Les élèves qui se présentent aux examens pratiques de fin d’année peuvent botenir des certificats de compétence dans chacune des matières au programme.Des cours théoriques de religion — d’expression française —de pédagogie maternelle — de sciences naturelles — de puériculture —de diète, etc., sont également ouverts au public.Le prospectus est envoyé sur demande.DO.9198.S’adresser à la direction, 1215 est Blvd Saint-Joseph.ECOLE D’EDUCATION FAMILIALE ET SOCIALE, 1215 EST Blvd SAINT-JOSEPH Renseignements Sur la Qualité de nos Fourrures Chez nous, rien ne remplace la qualité.Nous n’acceptons que quelques peaux parmi les milliers que nous examinons.et celles choisies sont toujours ensuite soumises S l’Inspection d’au moins un de nos experts.Quelle que soit la somme que voua voulez mettre sur un vêtement de fourrure, assurez-vous parfaitement que les peaux sont les meilleures possible dans leur qenre En fait de fourrures de qualité, nous ne croyons pas qu’il v ait un meilleur magasin que le nôtre.Les visiteurs «ont toujours le* bienvenus.Quelques manteaux de fourrure d'excellente qualité.BROADTAIL $65 pour la confection d'appétissants menus de fin de semaine.DELICIEUX POISSONS.Buttsrfiih.achigsn de mer, filets de soles, truite des lacs, doré, poisson blanc, perche, hsrtng, flétan, saumon.SUCCULENTS LEGUMES.Pois varts, épinards, choux-fleurs, brocolis, laifut.tomates.VOLAILLES TENDRES ET CHASSES .Poulets à griller, pigoonneaux, poulets, dindes et gibiar importé.Amicale du Foyer La réunion annuelle de l’Amicale Notre-Dame-du-Rosaire (le Foyer) aura lieu le mercredi, 28 septembre prochain, à 8h.du soir, au no 369, rue du Cliamp-de-Mars.Toutes les pensionnaires, anciennes et actuelles, et toutes les amies de l’oeuvre, sont instamment invitées.On est prié de considérer cette invitation comme personnelle.SEAL FRANÇAIS $85 SEAL HUDSON $145 RAT MUSQUE $125 TELEPHONEZ PLATEAU >121 Lqa huÛr«i sont do saison ¦ultras avec écaJllai.Si.mi Ir panier Hultrai ta dejBl-écalUtt livrées sur U tlace.SERVICE DES COMMANDES auvert Juteui T h .10 c- «nlr.Let ismmand#* reçues par téléphone seront livrée* de bonne heure demain, vendredi.Arts féminins Manteaux faits sur mesures.Grand choix de fourrures et de tissus dans toutes les teintes les plus nouvelles.Cours de couture et tissage à la main, 1581 rue St-Denis Les cours de couture donnés par Mlle Marie-Blanche Clémept, recommenceront mercredi, le 21 septembre.On peut s'inscrire dès maintenant, Ha.8545, CUMMINGS FURS LTD 284 NOTRE-DAME O.Aujourd’hui se déroule une fête intime chez les Soeurs Grises, maison de la rue Guy, à l'occasion du cinquantième anniversaire de la profession religieuse de Mère Amarine, ancienne supérieure générale de la communauté.Mgr Conrad Chaumont, vicaire général et directeur diocésain de l’Action catholique, a porté la parole ce matin au cours de la messe célébrée à cette occasion.Comment ils peignaient Paris, 22 (P.C.-Havas) — Une d( couverte archéologique faite à Aie sia permet enfin de savoir comnocn peignaient les artistes de l'antiqu.té gréco-latine.La technique des grands artisle^ | de l’antiquité, dont extrêmement i peu d’oeuvres sont parvenues jusqu'à nous, a toujours été une question de controverse parmi les érudits.On n’avait, jusqu’à présent, aucun détail sur le matériel qu’ils employaient, à part une description de la palette du peintre Pausias.Or, cette description se trouve confirmée en fous points par une découverte sensationnelle faite dans les ruines de la petite cité gallo-romaine d’Alesia, en Bourgogne.Il s’agit de l’humble palette d un modeste artisan gallo-romain du deuxième ou troisième siècle après Jésus-Christ.Elle offre l’aspect d’un plat de terre cuite assez grossière, très mince, de forme ovale, aux bords relevés et dont une des extrémités est occupée par un groupe de 9 alvéoles qui devaient serv.r de godets pour les diverses couleurs en pâle ou liquides.On sait que les fouilles d'Alesia se poursuivent chaque année avec de plus en EATON Jours d’ VENDREDI •t SAMEDI Plus de 250 spéciaux non annoncés dans les quotidiens Une bonne noyveiie pour tout Montréo!.économies exceptionnelles dons tout ce qu'il fout pour la saison actuelle.Nombre d'aubaines à tous les étages du Magasin.vêtements d'autôm-ne pour vous-même et pour toute la famille.articles indispensables pour le foyer.Nos aubaines vous intéresseront.Remorquez aussi que de nombreux spéciaux sont annoncés en vente de 9 à 11 heures vendredi matin seulement pour les clients de la première heure1 Ne manquez pas de 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région montréalaise hier soir a causé la mort d’un homme et a fait des dégâts considérables.Jeune homme tué Ln jeune homme que la police a identifie comme étant Robert A.Darw in, 23 ans, 3451 avenue Mont-clair, a été tué instantanément lorsqu'il a été frappé par un fil électrique brisé, au coin des rues Prin ce-Arthur et de Bullion, à 11 h.10.Policier blessé Le constable John Neville, 25 ans, du poste de police no 10, était en surveillance auprès d'un arbre tombé rue Mackay, lorsqu’il a été grièvement blessé par une auloino-bile; le chauffeur, Harry McNab, était aveuglé par la pluie; il a conduit l’agent à l’Hôpital Général, division ouest; l’agent souffre de blessures à la tête et à la face, d’une fracture du poignet droit et de la dislocation de l'épaule gauche.Employé de tramway blessé M.J.Magnan, surintendant de division de la Compagnie des tramways de Montréal, a été blessé à la tète, atteint par l’extrémité d’un arbre brisé que l’on était à enlever cl qui obstruait la voie ferrée.Tramway immobilisé par l'eau Un tramway s’est trouvé immobilisé par l’eau dans le tunnel de l’avenue du Parc, prés de la rue Beaumont.Les deux occupants et le conducteur du tramway ont dû pour sortir de là marcher dans l’eau qui leur venait à la ceinture.Ln peu plus tard on a réussi à sortir le tramway de là; c’est un autre tram qui l’a lire avec une chaîne.Après cet accident le tunnel a été fermé à la circulation.Deux pouces et demi d'eau Selon le bureau météorologique de McGill il est tombé deux pouces et demi d’eau pendant les 24 heu res, de minuit mardi à minuit mercredi.et la plus forle partie de celte précipitation est tombée dans la soirée d’hier.Le baromètre avait commencé à descendre hier matin et il a atteint son minimum vers dix heures hier soir alors qu’il était à 28 84.Une heure plus tard, il était à 28.8R.Poteaux brisés Quatre poteaux de la M.L.H.& P.ont été brisés, rue Bellechasse, en-4 Ire les rues Chambord et DeNor-manville, et la circulation a été interrompue pendant la plus grande partie de la nuit à cet endroit parce que les poteaux brisés portaient des fils de haute tension.Les égouts ont débordé à plusieurs endroits.Au coin du boulevard Crémazie et de la rue Fou-cher, l’égout n’a pas pu fournir et il y avait trois pieds d’eau dans la rue.CKAC silencieux Le poste de radio CKAC a été réduit au silence à 8h.15 lorsque la ligne de transmission du poste a été brisée à Saint-Hyacinthe.Pendant le reste de la soirée, CKAC a transmis ses programmes par le poste CHLP de la Patrie.Un grand nombre d’arbres ont été brisés dans toute la région.On estime à plus de soixante le nombre des arbres brisés dans le district compris entre les rues Sherbrooke, Craig, Bleury et Guy; un certain nombre aussi ont été brisés au parc LaFontaine.Une grande fenêtre, au second étage de l’édifice Belgo, coin des rues Sainte-Catherine et Bleury, a été arrachée de son cadre et la glace a été réduite en morceaux; personne n’a été blessé.Une bâtisse d’un étage, en bois, sur la 21ème avenue, Lachine, qui servait de garage, a été emportée par le vent.La lumière manque Plusieurs sections de l’ile ont été privées de lumière pendant des périodes plus ou moins longues.Plusieurs feuilles de la toiture de l’église Saint-Georges, coin des rues VVaverley et Bernard, ont été arrachées et projetées dans la rue.A l’édifice Rubber Trading Ltd., 50 rue Saint-Paul ouest, une cheminée a été arrachée de sa base et est tombée à travers le toit, brisant les conduites d’eau; tes dorqmages sont élevés à cause de l’eau qui est descendue à travers les cinq étages.Le tramway interrompu Le service du tramway a été interrompu à divers endroits, notamment sur le chemin de lu Reine-Marie où des arbres tombés encombraient'la voie, et à la station d’A-huntsic où le fil conducteur du courant s’est brisé.Trois automobilistes qui ont tenté de traverser le tunnel inondé de la rue Saint-Denis ont dû faire tirer leurs voitures de là.La police, les pompiers, les équipes de la M.L.H.& P., elc., ne suffisaient pas à répondre aux centaines d’appels qui arrivaient de partout.On considère que quant aux dommages c’est la plus forle tempête qui frappe la ville depuis la tempête de neige d’octobre 1933.Le vent a atteint à Montréal ta vitesse maximum de 18 milles à l'heure.Boston, 22 (AP) — Le calme est revenu dans les Etats de la Nou-velle-Angleterre après une tempête qui laisse derrière elle plus de 125 ! morts et des dommages matériels évalués à plusieurs millions de dol- lars.On estime que c’est la plus rude tempête qui soit survenue depuis 115 ans.Ce matin, on comptai! 37 morts dans le Massachusetts, 21 dans le Connecticut land, 18 le New-Hampshire.Le vent soufflait la nuit dernière à 100 milles à l’heure.Il a balayé la côte sud de Long-lsland, couverte de résidences fashionables.Les Etats du Vermont, du New-Jersey se ressentent eux aussi du passage de la tempête.La pluie a inondé des centaines de milles de riches terres, arraché des ponts, mine des chemins de fer et des routes, fait crouler des immeubles, causé des naufrages, détruit des animaux, et le vent a rompu les poteaux et leurs fils.Les quartiers des gardes-côtes, à Washington, ont dépêché 2,500 hommes et des dizaines de vaisseaux pour protéger la côte.Ils estiment à 700 le nombre des yachts de plaisance et les embarcations de toutes sortes coulés par la tempête.L’ouragan a épargné la F'ioride, le littoral sud el la ville de New-York.Fille s’est surtout limitée au nord, atteignant jusqu’au Canada.Dans Manhattan et le Bronx, cependant, l’électricité a manqué pendant des heures.Des milliers de personnes ont dû rester des heures dans le métro, faute de courant.Mais la section des gratte-ciel de New-York n'a presque pas été effleurée.La pluie torrentielle a forcé nombre de familles du Bronx à chercher refuge ailleurs.A West Hampton, sorte de terrain de jeux pour la haute société de New-York, au moins 140 maisons sont endommagées.Douze cadavres gisent dans le West Hampton Country Club, pas encore identifiés.La police tient au large les curieux dans le village de West Hampton, où 50 maisons ne sont que décombres.A Great South Beach, il y a aussi 12ô villas endommagées par la tern-„ , ,,, , , pète.Une étendue de 30 milles, en- Massachusetts, -1 dans le tre Moriches et East Hampton est ¦eut.3_ dans le Rhode-Is- sous l’eau.Plusieurs pertes de vie.dans le New-York, / dans H faudra plusieurs jours pour faire le bilan de cette tempête.La tempête a paraisse la navigation dans le port de Éoston, bloque les trains Montréal-Boston et coupé nombre de routes nationales.2,500 personnes ont dû fuir leurs maisons a Springfield, Conn.A Lowell, des volontaires ont élevé un mur de sacs de sable pour arrêter le débordement de la Merrimack.Dans plusieurs Etats, on a mobilisé l’armée, les gardes nationaux, les fonctionnaires des services de santé et les scouis pour assurer les secours.Le vent et l’eau ont suscité des incendies.A New-London, on estime à $1 million les dommages par.le feu.La rivière Connecticut est menaçante.On s’attend qu’elle montera de 12 pieds d’ici cet après-midi.La chute d’arbres, l’écroulement de toits et de murs de maisons sont les principales causes de pertes de vie.Une section du pont d’Atlantic City à l’ile Brigantine s’est écrou-léee: perte de 81 million.Cela isole 2,200 personnes sur l’ile.Un réservoir à gazoline de 300,000 p.c.a fait explosion à Providence.Le vent a arraché plus de 10,000 arbers à Westchester, la plus riche réserve du comté.On signale que deux écolières sont mortes sous l'écroulement de cheminées de briques, à Northfield, Mass.La Semaine sociale de Sherbrooke Programme complet — S.Em.le cardinal parlera !e mardi soir Quelques changements ont dû être faits au programme de la Semaine sociale de Sherbrooke, tel que déjà nani Ainsi la conférence de M.G.La tempête d’hier soir dans la province Lignes de transmission brisées — Arbres déracinés Toits arrachés — Inondations, etc paru._________ E.Ladouceur, notaire, sur l’oeuvi e J.broôkë"; M?‘chërTeë;'dTl^Mignëult! sociale de 1 Eglise, a laquelle S.Em.r ' ¦ .» le cardinal Villeneuve, O.M.I., doit porter la paroie, annoncée d’abord pour le mercredi, aura lieu une journée plus tôt, le mardi soir.Son Eminence arrivera vers 6 h.duns tu ville épiscopale.Nous publions de nouveau le programme, en tenant compte des derniers changements; Dimanche, 25 septembre que des Travailleurs du Canada; M.1-abbé Léonidas Adam, curé de Ham-Nord, ancien directeur des oeuvres sociales du diocèse de Sher- avocat au barreau de Sherbrooke.Vendredi, 30 septembre 10 h.— Oraanisalion des loisirs.M.J.-D.Dufour, professeur à l'Ecole normale de Sherbrooke.3 h.— L’Etat et les grandes entreprises.— Mgr Lebon, professeur de sociologie à l’Université Laval.4 h.30.— L'organisation corporative.— M.Maximilien Caron, pro- 8 h.soir).— Cérémonie rcligicu- ^sseur droit à l’Université de se à la cathédrale.Allocution de.Montreal.S.> Fixe.Mgr Desranleau, évêque co-1 s h.— L’action catholique.Allocution de M.Paul Desruis-seaux, avocat.(De la "Canadian Press”) Une violente tempête s’est abat tue sur toute la province hier soir, depuis la frontière de l’Ontario jus qu’au delà de la ville de Québec, elle a été beaucoup moins forte dans l’est de l’Ontario.La rupture des lignes de transmission a plongé bon nombre de régions dans l’obscurité pour plusieurs heures.Les communications téléphoniques et télégraphiques ont été interrompues par suite de la rupture de plusieurs poteaux par le vent.Un grand nombre d’arbres ont été déracinés, des fenêtres et des toits arrachés.Il y a eu des inondations en divers endroits.Ÿ ¥ * La rivière Portneuf a menacé la vie des gens au village de Portneuf et aux environs.Des familles se sont enfuies préaipitamment de leurs foyers comme les eaux attaquaient les fondations des maisons près de l’endroit où cinq personnes ont perdu la vie au commencement du mois lorsque l’eau eu-Unina leur maison.Cette fois, la rivière a emporté quelques bâtiments, mais il n'y a pas eu de perle de vie.* ifc * La tempête a été particulièrement forte dans les Cantons de l’Est.A Sherbrooke, des pierres pesant une livre ont été lancées en l’air, et la ville a été dans l'obscurité durant plusieurs heures; dans la partie est de la ville de petites maisons ont v.i leurs toits emportés.Deux employés de chemin de fer et un jeune homme non encore identifié ont dé blessés au cours de la nuit.Plusieurs systèmes électriques muni- cipaux de la région ont été mis hors de service et ne fonctionnaient oas encore cet avant-midi.¥ * ¥ Ralph Mosher, 44 ans, et Philip Pt Chicoine, 52 ans, deux employés ne chemin de fer de Lennoxville, ont été blessés à la tète et aux épaules lorsqu'un arbre est tombe sut leur wagon de patrouille alors qu’ils étaient à faire une tournee pour sc rendre compte des dommages.Les deux hommes ont été hos-piialisés a Sherbrooke.Le jeune homme non identifié a été aussi frappé par un arbre.¥ ¥ ¥ i Ln fait particulier dans la région de Sherbrooke c'est qu'il n’y a presque pas eu de pluie, mais tin grand vent.Le toit de la grande es-ladc du terrain de l’exposition a été soulevé.Cet avant-midi encore il n’y a pas deTiaison télégraphique entre Montréal et Sherbrooke.¥ ¥ ¥ Au cours de la nuit, les communications entre Montréal et Québec ont été complètement rompues pen dant un certain temps, à la fois quant au téléphone et au télégraphe.A Granby, tous les magasins ont dû fermer hier soir.La ville éiait privée d’électricité et ne s’éclairait qu’avec des lampes et des chandelles.Autour de Québec plusieurs villes et villages ont aussi manqué d’é-lectricilé.Dans la ville de Québec, de nombreux arbres ont été.brisés et ont interrompu la circulation des tram-\\n vs.Ig adjuleur de Sherbrooke.Lundi, 26 septembre 10 h.— Déclaration d'ouverture.R.P.Archambault, S.J.président des Semaines sociales du Canada.Le désordre actuel.— M.Hernias Conference par le R.P.Georges-Henri Lévesque, O.P., directeur de l’Ecole des Sciences politiques, sociales et économiques de Québec.Allocution du président d'hon- I Nous ne publions que les lettres j signées ou des communications accompagnées d'une lettre signée avec adresse authentique.Nous ne ! prenons pas la responsabilité de ci i qui parait sous cette rubrique: A propos d'une statue Montréal, le 10 sept., 1938 Monsieur Alfred Ayolte, Rédacteur au Devoir, En ville.Cher Monsieur Ayotte; Dans votre très intéressant article du 3 septembre dernier intitulé Une madone canadienne sculptée par une artiste de chez nous, Mademoiselle Daoust, je détache le chapitre suivant que coiffait le sous-titre Un saint Joseph sans barbe: “Dans le domaine de la statuaire religieuse, l’ancienne diplômée de l’Ecole des Beaux-Arts de Montréal et la reconnaissante élève de son directeur, M.Charles Maillard, a consacré son talent à d’autres personnages, notamment à saint Joseph.Son saint Joseph, lui, est nettement destiné à orner les autels et les niches des églises.N’imaginez pas le père putatif de l’Enfant Jésus avec une abondante barbe blanche, comme les images pieuses le représentent le plus souvent.Quand Jésus était enfant, le chef de la sainte F’amille ne devait pas avoir, selon la Sainte Ecriture et selon ses meilleurs interprètes, plus de 35 à 38 ans.Aussi, ce n’est pas un saint Joseph courbé et chancelant qu’a sculpté Mademoiselle Daoust; c’est un saint Joseph d’allure alerte, d’attitude droite, portant avec endurance sur son épaule l’enfant de Nazareth.” Tout en m’inclinant sans réserve devant le talent de l’artiste souffrez que je m’érige contre son assertion de représenter le patron du Canada sous les traits d’un homme imberbe et dans toute la force de l’âge.L’Art de tous les temps, sauf peut-être dans les trois ou quatre premiers siècles do notre ère, nous offre un saint Joseph à la barbe fleurie.Nombre de raisons motivent cette tradition artistique.Les .Saintes Ecritures — en l’espèce le Nouveau Testament—men-’ Donnent à peine le nom de saint Joseph.Dans leur laconisme, retenons ceci; le saint habitait Nazareth où il serait mort et enseveli.Descendant de David, il était de la tribu de Juda (la plus importante des douze tribus hébraïques;.Artisan de son état, il suivait religieusement les prescriptions mosaïques.Il est question de lui: lors de son mariage avec la Vierge; du voyage à Jérusalem pour répondre au décret de César Auguste (le premier recensement général dont fasse mention l’histoire) et au cours duquel naquit Jésus; la fuite et le retour d’Egypte; enfin, le voyage annuel lors de la Pâque où se situe à Jérusalem la discussion de Jésus avec les docteurs.Après cela, silence complet, lotal.On suppose cependant que le patriarche était mort quand Jésus commença sa prédication.Voilà en résumé ce que nous offrent d’authentiquement historique les quatre Evangiles reçus par l’Eglise.Avec ces maigres renseignements, impossible donc de chicaner l’artiste, A moins d’accepter implicitement ou non — comme Bastion, secrétaire de la Ligue d’Ac a £aU’ eveque tion nationale.coadjuteur de Sherbrooke.4 h.30.lards, y compris saint Joseph, tenant chacun une baguette à la main.La tradition veut que la sainte Vierge—qui vivait dans le Temple depuis l’âge de trois ans — se dût de prendre époux en atteignant 12 ou 14 ans, comme le voulaient les moeurs juives.Aussi, les prêtres firent-ils publier un édit qui convoquait un certain nombre de vieillards de la tribu de Juda.Dans le tableau, une colombe apparaît au-dessus de la tête de saint Joseph pour indiquer que le Seigneur avait fait son choix.Si l’on peut à la rigueur défendre Tune ou l’autre thèse quant à l’âge de saint Joseph, il est beaucoup plus difficile de comprendre comment on peut vraiment peindre un saint Joseph sans barbe, la figure glabre comme un vieux Romain de Titus ou un moderne Yanki.En effet, quiconque connaît le moindrement les us et coutumes sémitiques sait fort bien qu’un Juif orthodoxe (à plus forte raison il y a vingt siècles) suivait sans broncher le précepte rigoureux du Lévitique: Non radetis barbam.On se devait de conserver avec le plus grand soin cet attribut de la virilité.Couper la barbe à quelqu’un était une insulte mortelle.David, par exemple, déclara la guerre aux Ammonites coupables d’avoir coupé la moitié de la barbe de ses ambassadeurs; il mit.leur pays à feu et à sang.La barbe était pour ces Orientaux un objet d’une attention continuelle.En signe de deuil ou de calamité — et contrairement en cela aux Romains qui la laissaient croître—les Juifs se coupaient !a barbe ou négligeaient de l’entretenir.II ressort de tout ceci que saint Joseph était barbu, puisqu'il suivait scrupuleusement l’enseignement mosaïque.S’écarter des rites millénaires aurait signifié pour lui l’ostracisme et la persécution, si-Tion l’exclusion même d’Israël (culte et race étant si intimement fondus chez le Juif non assimilé).Reste l’argument ultime: saint Joseph aurait été affligé d’un épiderme vierge de tout poil, cas extrêmement rare chez le sexe fort.En sus de ces raisons fort probantes, mais trop lointaines aux yeux de certains, on n’a qu’à examiner les Juifs montréalais se réclamant d'une inflexible orthodoxie.Tous, en effet, portent une barbe vierge —qui n’a jamais connu le froid contact du rasoir—telle que devait en avoir saint Joseph, au temps éloigné où la nation juive était vraiment une.Après le sac et l’incendie de Jérusalem, la dispersion a fait adopter aux Juifs les moeurs des peuples parmi lesquels ils vivent.Sauf évidemment le rab-biqat qui, à quelques exceptions près, en tient aux moindres rites amplifiés par les commentateurs du Talmud.Dans leur Petite histoire des Juifs, les deux Tharaud montrent éloquemment ce qu’il y a d'anachronique pour ceux-ci à suivre en plein XXe siècle la Loi de Moïse.Les rites tuent chez le Juif — que de chrétiens leur ressemblent à cet égard! — l’esprit même de la Loi, sans lequel celle-ci apparaît comme vidée de sa moelle divine.Votre tout dévoué.Jean-Robert BONNIER N-B.—M.Bonnier démolit lui-mè-me une partie de son argumentation sur la barbe de saint Joseph.Le lec- affirroation du début de sa lettre, qu’il m’attribue d’ailleurs: “Ua saint Joseph sans barbe”.Un saint Joseph sans barbe, et un saint Joseph sans barbe blanche, c’est différent, et cela suffit à faire chanceler l’argumentation de M.Bonnier.Mais il y a plus.M.Bonnier va jusqu’à parler d’un saint Joseph imberbe.Un imberbe est celui qui est censé avoir de -la barbe d’après la nature et qui n’en a pas encore ou qui, exceptionnellement, n’en a pas.Comme on peut aller loin et se donner des entorses, n’est-ce pas M, Bonnier, quand on part sur un mauvais pied?La barbe est une chose et l’âne une autre.Quant à la barbe, Mlle Daoust et moi avons parlé d’absence de barbe blanche, mais non d’absence complète de barbe.Nous n’avons pas mutilé saint Joseph au pdint de le faire ’•"isembler à un Romain à la Titus ou à un Yanki.Quant à l’âge, je tire ma carte du jeu et j’avoue que j’admire l’érudition de M.Bonnier.— A.A.Feu l'abbé Thomas Handfield L’aumônier de Villa-Marte est décédé la nuit dernière M.l’abbé Thomas Handfield, aumônier de la maison de Villa-Ma-ria, est décédé la nuit dernière.Il était natif du comté de Verchères, avait fait ses études au Collège de Montréal, puis au grand séminaire.Ordonné prêtre le 2 juillet 1916, il fut successivement: professeur à St-Jean, vicaire à Notre-Dame-des-Anges, à Ste-Agnès, à St-François d’Assise, à St-Rédempteur, puis aumônier des Dames du Sacré-Coeur, rue St-Alexandre, puis au Sault-au-Récollet.Il était aumônier de Villa-Maria depuis deux ans.Lui survivent, trois frères, Georges, Rodolphe et Clovis, et une soeur, la révérende soeur Marie-Victoria, des Soeurs des Saints Noms de Jésus et Marie, au couvent de St-Lambert.Le service aura lieu à l’église dominicaine de Notre-Dame de Grâce, samedi matin.EXCURSION anx Le service des trains avec les Etats-Unis Le service des trains entre Mont réal et Boston a été interrompu FAITES-VOUS DES "MOTS CROISES"?ALORS, IL VOUS FAUT LE dictionnaire français LAROUSSE Dans cet ouvrage, on trouvera; lo Le vocabulaire moderne de la langue française, c'est-à-dire la liste des mots usuels; Ta L'orthographe, les différentes acceptions de ces mots accompagnés d exemples, la prononciation figurée, les pluriels et les verbes irréguliers; Un précis de grammaire avec la conjugaison des verbes; Solécismes et barbarismes à éviter; Un dictionnaire des noms propres.Tableaux et cartes au nombre de 20.Volume de plus de 800 pages Format 4 x 5Vz Reliure pleine toile.Cesf la dernière éaition de cet ouvrage.Au comptoir ou par la poste 50s.Service de Librairie du DEVOIR 430, rue Notre-Dome est — Montréal 3o 5o Décès de M.Philias Vanier L'erreur du communisme.— M.le chanoine Henri Simard, principal de l’Ecole normale de Sherbrooke.8 h.— Le communisme à l'oeuvre.Allocution du docteur Valmore Olivier.Conférence par M.Jean-J.Pen-verne, avocat au barreau de Montréal.Allocution du président d’honneur, M.Edouard-F’abre Surveyer.juge de la Cour supérieure.Mordi, 27 septembre 10 h.— La dignité de la personne humaine.— B.P.Levasseur.C.SS.R., assistant-directeur de la Villa Saint-Alphonse.3 h.— Les prerogatives fondamentales de la famille.— R.P.Léon Lebel, S.J.aumônier général de l’Union catholique des Cultivateurs.4 h.30.— L’ordre social chrétien.— R.P.Gonzalve Poulin, O.F’.M.8 h.— L'oeuvre sociale de l’Eglise.Allocution de M.Henri l.emay, magistrat.Conférence par M.Georges-Emile Ladouceur, N.P., président de la Ligue des retraitants du diocèse de Trois-Rivières.Allocution du président d’honneur, S.Fhn.le cardinal Villeneuve.O.M.I., archevêque de Québec.Mercredi, 28 septembre 10 b.— Le droit de propriété | Dom Crenicr.O.S.R., prieur du Monastère de Saint-Benoit-du-Lac.3 h.— Comment doit se faire la restauration économique.— M.Es-dras Minville, directeur de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal.4 h.30.— Rôle du patronal chré- ! tien.— M.l’abbé Eugene Tremblay, professeur de théologie au Séminaire de Chicoutimi.8 h.— Veillée religieuse.— Sermon sur la rénovation chrétienne, par M.le chanoine Arsène Goycttc.curée de la paroisse de l’Immacu-j lée-Conception de Sherbrooke.Jeudi, 29 septembre 10 h.— Les conventions collée-j tires de travail.M.Gérard Picard.secrétaire de la Confédération des Travailleurs catholiques du Canada.3 h.— Atelier germe, grèves d'occupation, piquetage.M.l’abbé Philippe Perrier, aumônier, ancien professeur de théologie morale.I 4 h.30.— L’aide des assurances sociales.M.Georges-Henri Gui-mont, professeur d’Economie politique à l’Ecole des Sciences socia j — ».»¦»•- les, politiques et économiques de Québec.5i vous voyagez.8 h.— Assemblée populaire sous au SERVICE DES VOTA- es auspices des Syndicats catho- CES.LE “DEVOIR”.Billat» émi» pour iques.Orateurs : M.Omer-D.Paul- tout Ut p«yt au tarif 4«* compagnie» hus, president du conseil central de paquebot», chemin» de fer.«utobu».ides Syndicats catholiques de Sher-.aU,si hôtel», assurance» bagage» et acci- brooke; M, Alfred Charpentier, pré-! dent», cheque» de voyages, passeport», sideut de la Confédération çatljoU-1 «r, Téléphone»; BUiir JW.l’immense cohorte des artistes pas- t t- f •.jque t,lie.^ans.la ci- tation qu il fait de mon interviou du 3 septembre, il est drt: “N’imaginez pas le père putatif de l’Enfant Jésus avec une abondante barbe blanche”.Dans le sous-titre de la première page du 3 septembre, comme dans le petit sous-titre surmontant le sés et contemporains—ce que nous apprennent les Evangiles apocryphes sur saint Joseph, qui veulent qu’il soit mort à l’âge avancé de 111 ans et qu’il ait convolé en secondes noces aveefta sainte Vierge.11 aurait eu de sa première femme, Salomé, quatre fils et deux filles.On s’explique alors pourquoi Raphaël a peint son célèbre hier soir par suite de l’ouragan qui tableau du mariage de la \ irrge, a passé sur les Etats de l’est des dans lequel apparaissent des vieil- Etats-Unis.Les trains vers Boston parlant des gares Bonaventure et Windsor ont été supprimés, le Paci- fique Canadien ne se rendant qu’à i Newport.De même le service du Canadien ; National vers New-York a élé sup- i primé, y compris le Washingtonian.'' le rapide qui passe par New-York et Philadelphie et se rend à Washington, Un seul train venant de Boston a atteint Montréal, par la voie du Canadien National et est arrivé une heure en retard.Les trains qui devaient partir de Bostôn pour Montréal hier soir ont aussi été supprimés, de même que le Montrealer, qui vient de Washington et fait pendant au Washingtonian.Le train du Delaivare and Hudson.qui part de la gare Windsor pour New-York, n’a pas été affecté par la tempête, et est parti à l’heure fixée.paragraphe où il est question de la barbe de saint Joseph, il est parlé d’un saint Joseph sans barbe blanche.Or, M.Bonnier — c’est peut-être une simple distraction — escamote Ife mot blanche dans son Laurentides Fin-de-semaine 24 septembre Prix d'aller «t retour do MoateéoJi MONT-LAURIER - »4.80 Barrette .$4.50 Bellerive - $3.65 Nominingue $3.75 Annonciation $3.45 Labelle - - $3.05 Lac Mercier $3.75 St-Jovite • $2.55 St-Faustin - $2.30 STE-AGATHE - *1*90 Val David - $1.80 Val Morin - $1.75 Ste.Marguerite$1.60 Mont Rotland$l.SO Piedmont $1.40 Shawbridge - $1.25 St-Jérème .$1.00 IMPORTANT Les tarifs de la gare de l’Avenue da» Parc et de Bordeaux sont légèrement inférieurs à ceux indiqués ci-dessus.De plus des prix proportionnellement réduits sont en vigueur pour tous les autres endroits des Laurentides.VALIDITE ALLER: vendredi 11.30 p.m.(pour les endroits de St-Jérôme à Sto-Aga-the).Samedi toute la journée et dimanche a.m.RETOUR; jusqu'au LUNDI suivant.De Mont-Laurier à Macaza incl., jusqu’au mardi a.m.suivant.Demandas les conditions du concours de I» FEUILLE D’ERABLE.\f.Philias Vanier, père du colo- ! nel Georges T.Vanier, secrétaire du bureau du haut-commissaire canadien à Londres, est mort soudainr-ment hier à 78 ans.11 s’occupait d’immeubles.II était gouverneur à vie de l’hôpital Ste-Justine, de l’hôpital Notre-Dame, de l'hôpital St.Mary.Sa femme, née Maloney, était morte il y a deux semaines.Outre le colonel Vanier, de Londres, lui survivent deux fils, Anthony et John, et deux soeurs, Mme Joseph-G.Trudeau, et Mme William Shepherd, tous de Montréal.Population de l'Australie i La population estimative de l’Australie le 20 juillet dernier était ! de 6,881,848 âmes, dont 3,399,977 femmes et 3,481,871 hommes.L’Etat I le phis populeux est la Nouvellc-; Galles du Sud avec 2.717,873; vici.-nent ensuite Victoria, 1.865,957.Queensland, 996.219; Australie mc-ridionale, 591.755; Australie occi-¦ dentale, 458,453; Tasmanie, 235.-540; Territoire du Nord.5,552; Territoire de ia capitale fédérale, 10,-i 499.Régalez-vous de la saveur qui a conquis le monde îrÆ »s&3£ Ica cuire ^ orient-du ®“crc ,ou» jouent un role imj«r,“ïTomates Hein*.valent bien la "youlCÏouB direz que tou» ^ e*^chup an* Tomate» •>« nnver un petit K" ' * Pa>c Tomate* I.® CbutneT dttl- —^ dn( tomat®* rleuae, • .{n.lgr* Hein* d® rac®., fût* en bol*®* vieilli ISilnt E»®»'®"*" *• U TolalU®.COMPANtf.MONTHÉAL °0'’:.MM®* ' mm 'Mm j fîtgÿt Jr i le* tonnai** race donnent „„« déllclena® .v«ur*l*S»u‘,e C.hUiHeln**,,u lu.de Tomat*® Hein*- Ln Soupe L**m* Tomate» Heth* .ou» «rr.*»1.*®,!® m»m® goût de tomate* mûrie: aur plante.Préparte de la rrele rréme.I '• Mm, t H.J.HW** ketchup AUX tomates * VOLUME XXIX — No 220 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 22 SEPTEMBRE 1938 7 T la tuberculose Conférences du docteur Nèsre À trovers lo province Le docteur L.Nègre, de l’Institut Pasteur de Paris, conférencier de l’Institut Franco-canadien, en mission scientifique à l’Institut de microbiologie et d’hygiène de Montréal, partira vendredi prochain, le 23, pour une tournée de conférences de propagande antituberculeuse dans la province.Samedi, le 24, le docteur Nègre parlera à Chicoutimi, devant la Société médicale d’abord, el, dans la soirée, devant les notabilités religieuses et civiles et le grand public de l’endroit réunis dans le théâtre.La conférence publique portera sur la “Lutte contre la tuberculose par l’hygiène et par la vaccination au BCG”.Elle se terminera par un film sonore démontrant la contagion de la maladie et les moyens de la prévenir.Mardi, le 27, le Dr Nègre rencontrera à Québec les professeurs de l’Université, les ir mbres de la Société médicale.Il fera le même jour une causerie à la réunion régulière du Rotary Club, au Château Frontenac.Il assistera aussi à l’ouverture solennelle des cours, à l’Université Laval.Jeudi le 29, le distingué conférencier, missionnaire de la lutte antituberculeuse, s’arrêtera à Trois-Rivières où il sera l’hôte de la Société médicale de l’endroit.Dans la soirée, grande conférence publique probablement irradiée par le poste local, conférence portant sur la lutte contre la tuberculose avec projection du film sonore.Ce film sonore montre en particulier le grand savant Calmette, de l’Institut Pasteur de Paris, découvreur du vaccin antituberculeux BCG, lançant un appel en faveur de la lutte contre la tuberculose.Cette tournée de propagande se fait sous les auspices de l'Institut de microbiologie et d’hygiène de Montréal et du Comité provincial de défense contre la tuberculose, qui entendent collaborer très étroitement.D’autres centres de la province auront aussi l’occasion de recevoir le docteur Nègre.Ces' prochaines conférences seront annoncées sous peu.De même rendra-t-on bientôt public le programme des conférences publiques du Dr Nègre, à l’Université de Montréal.Entre temps, le docteur Nègre accomplit sa mission scientifique à l’Institut de microbiologie et d’hygiène de Montréal et collabore avec le docteur FTappier, qui en est le directeur, à l’établissement matériel de l’institut et à l’organisation de la recherche scientifique.On se rappelle que l’Inslitut do microbiologie et d’hygiène de Montréal vient d’être fondé en vue de favoriser chez nous les recherches en médecine préventive et de contribuer aux campagnes d’hygiène publique.A ces fins, l’Institut a entrepris la fabrication de certains produits biologiques.On sait aussi que M.A.Paquette, ministre de la santé, s’est généreusement intéresse à la fondation de cet institut dont la nécessité se faisait sentir depuis longtemps dans la province.L’Institut de microbiologie et d’hygiène de Montréal est une corporation, sans capital-actions, dont les membres de l’administration ne reçoivent aucun dividende.M.A.Paquette en est le président honoraire; M.Armand Dupuis, I.C., président de la Commission scolaire de Montréal, secrétaire-trésorier de la maison Dupuis P'rcres, en est le président actif.Au congrès des Jeunesses catholiques Les Trois-Rivières, 22.(D.N.C.) — Une imposante délégation de la jeunesse des Trois-Rivières, répondant aü désir de Mgr A.-O.Comtois, participera au grand congrès de la Jeunesse catholique du Canada, qui aura lieu à Ottawa les 8, fl et 10 octobre.Les directeurs du centre catholique organiseront la délégation qui comprend des re7>résentanls de chacune de nos associations de jeunesse: mouvements spécialisés tels que la .1.O.C,., la J.E.C,, In J.A.G., sections masculine et féminine, les scouts catholiques, les guides, les Chevaliers de Colomb, etc.Saint-Amable de Verchères L'ancienne Notre-Dame de l'Espérance — Démembrement de Sainte-Julie -y Mgr Bruchési et le curé Troie — L'organisation agricole — Cours du soir — Caisse populaire — La coopérative de Saint-Amable On nous écrit: Sur les cartes datant de plus de vingt-cinq r.ns, on cherche en vain le nom de Saint-Amable pour désigner un endroit desservi autrefois de Sainte-Julie.Il y aura cette année un quart de siècle que Mgr Bruchési ordonnait à l’abbé J.-R.Gohier d’aller fonder la paroisse de Saint-Amable.L’endroit avait jusqu’alors été connu sous le nom poétique de Notre-Dame de l’Espérance.On raconte r : le curé de Notre-Dame de Montréal, l’abbé Narcisse-Amable Troie, rencontrant Mgr Bruchési vers 1913, le taquina sur le fait qu’il donnait à ses paroisses tous les noms de saints et de saintes du calendrier excepté celui de ses patrons.L’évêque aurait promis de satisfaire l’aimable vieillard à la prochaine occasion.Deux mois plus tard, Saint-Amable de Verchères était créé, sur la requête de quelque 40 familles de Sainte-Julie qui trouvaient bien éloignée l’église paroissiale.Notre-Dame de l’Espérance, où s’installait le nouveau curé, est située sur un plateau s’étendant de Sainte-Julie à Saint-Marc.La formation géologique est un lit de glaise de quatre-vingt pieds recouvert d’environ cinq pieds de sable.Que faire pousser sur ce sol apparemment peu fertile?La population exploitait le bois de bouleau dont ses terres étaient chargées à l’origine et vivotait.On dit même que la misère régnait chez ua bon nombre des colons de ce coin délaissé.Un curé vint et s’intéressa à tenter des expériences de culture.La société d’agriculture locale obtint plusieurs octrois du gouvernement pour mener à bien ces essais; ils furent concluants pour la patate, la tomate, les fèves et quelques autres produits.Ces essais furent faits sous la surveillance de l’agronone, Jules Auger.Restait la grosse question de généraliser ces méthodes de culture.Comment cette population pauvre pouvait-elle organiser la mise en train d’une magnifique culture sans le nerf de la guerre, sans au moins le capital pour acheter la semence?M.Gohier cherchait cette solution, quand il fut appelé ailleurs.Son successeur l’abbé Ernest Coursol, prêtre initié aux questions sociales de coopération et d’organisation professionnelles, entreprit de faire de sa nouvelle paroisse un centre florissant et progressif.Pendant deux années consécutives, il conduisit ce qu’il appelle modestement des cours du soir.Des cultivateurs intelligents mais de culture rudimentaire prirent part à des joutes oratoires sur les questions les plus diverses mais dont l’issue était de permettre au curé de faire l’école sans qu’on s’en aperçut.Les problèmes de coopération furent élucidés et compris, si bmn qu’en 1935, fut établie une union affiliée à l’U.C.C.Fm 1930.la caisse populaire qui languissait, fut recons-lituce et mise en honneur.Elle compte maintenant un capital de 1200 dollars prêtés aux membres par petites sommes de 25 à 10 dollars.Fin 1937 fut créée la coopérative de Saint-Amable pour la vente en commun des produits.Les directeurs de la coopération onl cautionne un montant de six mille dollars pour tous les autres cultivateurs et le curé signale Thonnê-teté des membres secourus qui tous ont remboursé la coopérative avant de disposer de leur récolte.“Les cultures vont bien, dit le curé; ce qu’il faudrait,-c’est d’intensifier les cultures de manière è.ce que chaque cultivateur y trouve sa vie.On ne pourra y parvenir, ajoute-t-il, tant que je ne trouverai pas un bailleur de fonds pour dix mille dollars.Cette somme, ajoutée au crédit local de notre coopérative, nous mettrait à même de donner à nos cultures le dével mnement suffisant pour que nos habitants passent de la médiocrité à l’honnête aisance.D’où nous viendra le salut?C’est-là la question.” Bientôt, je vous parlerai de l'exposition de Saint-Amable et des cultures locales.Vient de paroître "La Naissance d'une Race" La troisième édition de "La Naissance d'une Race", de M.l'abbé Groulx.Prix: $1.00, au Service de Librairie du "Devoir", 430, rue Notre-Dame est, à Montréal.VICHY UNIQUEI ?Richeenmincraux, ; l’eau thermale de v Vichy e»< unique J eu monde.Et l’on ^ peut la boire chez toi, telle qu’allé est è ta source, et tans qu’elle elt perdu aucune de , tes vertus naturelles_ IA FACd&S^ LA B-ECO**^ L'tmboKtfilUgf, mrpUci.M cmlrili t*r l'Etat, ViCilY Célestins x Gardes-malades des Trois-Rivières Les Trois-Rivières, 22.(D.N.C.) — L’Association des gardes-malades diplômées a tenu sa réupion générale sous la présidence de M.l’abbé Henri-Paul Pèlerin, chancelier du diocèse et aumônier de l’Association.Les élections onl donné le résultat suivant: Mlles Gilberte Boisvert, présidenle; Gabrielle Carie, vice-présidente; Alma Benoit, secrétaire; Jeanne Richard, trésorière; Isola Thibodeau.Annette Perron et Jeanne d’Arc Caron, conseillères.La chorale de Notre-Dame des Trois-Rivières Les Trois-Rivières, 22.(D.N.C.) — M.Léo Trépanier a été élu pour la cinquième fois président de la chorale de la paroisse Notre-Dame.Les autres officiers élus sont; vice-président, André Julien; secrétaire, Julien Morrissctte; trésorier, Léo Lemire: assislant-secrêtaire-tréso- rier, Félix Villemure: bibliothécaire, J.Monnaghan; bibliothécaire-adjoint, Orner Bertrand; conseillers, L.-P.Poisson, A.Villemure, J.-^1.Laliberlé et Eugène Gagnon.Directeur adjoint de l'Office du transport Ottawa, 22 (CP) — Le ministère du transport vient de nommer M.A.-S.Kirk, de Montréal, au poste de directeur adjoint de l’Office du transport.Cet office étend désormais sa juridiction au transport par eau, au transport aérien, au transport ferroviaires, au téléphone, à la télégraphie et aux ponts internationaux.M.Kirk, fort au courant à l’avance du transport par eau, aura charge de ce mode de transport.L'industrie du tabac Déclaration du président de l"lmpe-rial Tobacco" à la suite du rapport McGregor publié hier M.Grau Milter, président de i“hnperial Tobacco Company”, fait la déclaration suivante: "Nous venons de prendre connaissance d’un communiqué de M.F'.-A.McGregor, commissaire enquêteur, Office de la loi des combines, contenant un sommaire du rapport fait par ce dernier au ministre du Travail’, à propos d’une enquête au sujet d’un monopole qu’on prétendrait exister dans l’industrie du tabac, et touchant plus particulièrement la politique de cette compagnie concernant le maintien des prix de revente.“Cette politique du maintien des prix de revente n’a pas été adoptée par Imperial Tobacco Co.seulement mais bien par presque tous les manufacturiers de cigarettes et tabacs au Canada, aussi bien que par beaucoup d’industries en Angleterre et par d’autres maisons d’affaires au Canada.“La politique en question a été adoptée avec la conviction sincère qu’elle était non seulement dans l’intérêt des marchands de gros et des détaillants, en leur assurant une marge équitable de profit, mais également dans l’intérêt du public en général, y compris les planteurs de tabac au Canada.Cette politique est bien connue par tous ceux qu’intéresse l’industrie du tabac, et a rencontré l’approbation générale.“Les avantages pratiques de cette politique, au point de vue de l’économie nationale, sont bien plus grands, à notre avis, que ceux qui pourraient résulter d’un système de laissez-faire dans la distribution.“Les prix des cigarettes et tabacs aux consommateurs canadiens n’ont pas été augmentés, comme le démontre le fait que les prix d’aujourd’hui ne sont pas plus élevés, et dans plusieurs cas sont moindres que ceux en vigueur avant la guerre, malgré une augmentation substantielle dans les taxes et impôts.“Nous avons accueilli avec plaisir, dès le début, cette enquête de M.McGregor, et lui avons donné toute l’assistance possible, et je suis d’opinion que toule infraction à la Loi des combines, si infraction il y a eu, est de caractère purement technique.Il reste maintenant à voir si réellement nous avons fait erreur dans notre interprétation de cette loi si comnliquée.“Nous croyons que la Loi des combines avait été formulée pour prévenir toute convention entre manufacturiers, producteurs et distributeurs qui pourrait être réellement désavantageuse pour le public, et qu’une telle loi est essentielle pour sauvegarder le public d’une manière adéquate.Pour cette raison, nous approuvons absolument la présente enquête, mais nous sommes d’avis que le mot “public” ne devrait être compris dans le sens étroit d’aucun groupe particulier.En conséquence, en déterminant si une convention a ou n’a pas été désavantageuse pour le public en général, on devrait donner la plus sérieuse considération aux avantages obtenus par un groupe, aussi bien qu’aux prétendus désavantages qui pourraient affecter tout autre groupe.“Encore une fois, c’est avec plaisir que nous voyons celle enquête qui est basée sur une question économique bien compliquée, et sur laquelle les opinions diffèrent grandement, et nous espérons que le résultat amènera une réalisation plus parfaite des avantages réels qui découlent d'un contrôle raisonnable des pratiques de ventes.” Aux procureurs généraux des provinces Ottawa, 22 (D.N.C.).— Le rapport de M.F.-A.McGregor, commissaire du Service fédéral des enquêtes sur les combines et les monopoles, rapport révélant l’existence d’une combine entre VImperial Tobacco Company, VImperial Tobacco Sales et la Northern Alberta Tobacco and Confectionery Jobbers Association pour maintenir les prix du tabac et des cigarettes à un niveau élevé, sera adressé aux procureurs généraux de toutes les provinces.Le rapport de M.McGregor indique en effet que cette combine existe dans toutes les provinces, si l’enquête a porté particulièrement sur les agissements de ce monopole en Alberta.Selon la procédure établie en des cas semblables, tout particulière-metn lors de l’enquête sur le monopole du charbon, le rapport du commissaire-enquêteur est envoyé aux procureurs généraux des provinces.Il leur appartient d’inienter des poursuites contre les entreprises incriminées.Si, toutefois, les procureurs des provinces ne font absolu ment rien contre les participants à la combine, le ministère fédéral du Travail, dont dépend le service des enquêtes sur les combines, soumet le rapport au ministère de la Justice qui, à son tour, intente des poursuites contre les compagnies coupables.Mais le ministère de la Justice n’intervient qu’après une période de temps raisonnable, alors qu’il est prouvé que les procureurs des provinces ne veulent pas agir.Mort de M.G.-F.Pearson Halifax, 22 (CP) — M.G.-Fred Pearson, éminent avocat et ancien directeur du journal Halifax Chronicle, est décédé hier, à l’âge de 60 ans.Natif de Truro, N.-E., il était le fils de Benjamin Franklin Pearson.Du début du siècle à 1926, M.Pearson a joué un rôle important dans le journalisme.En 1909, il mit sur pied la première coopérative d’information à l’es! des Grands Lacs.Huit années plus tard, il prit une part active à l’organisation de la Canadian Press.Déjeuner à M.H.Beaupré Le personnel de l'Ecole technique de Montréal et un groupe d’amis organisent pour samedi midi un déjeuner en l’honneur de M.Heclor Beaupré, nouveau directeur de cette école, à l’occasion de sa nomination récente.M.Albini Paquette, secrétaire provincial et ministre de l’hygiène, aura la présidence d’honneur de ce déjeuner, fixé i 1 heure au Cercle Universitaire.A l'Institut Pic XI Feu l’abbé Cours d’action catholique Programme des deux années C’est évident, les clers à qui incombe de diriger l’action catholique, les religieux et les religieuses appelés à y préparer les enfants à l’école et les laïcs qui veulent répondre à l’appel du Souverain Pontife et du Christ doivent se faire des idées très nettes sur la nature de l’action catholique, son objet et ses fins, sur ses fondements, scs relations avec les autres actions et organisations et sa technique.Voilà pourquoi l’Institut Pie XI a inséré, comme matière principale à son programme, un cours d’action catholique.Les cours d’action catholique de l’Institut Pie XI durent deux ans et sont répartis comme suit: Première année Introduction: a) Histoire de l’apostolat laïc; b) Nécessité de faire de l’action catholique et de s’y préparer.I.— Théorie: 1) Définition expliquée; 2) Objets; 3) Fins: a) Principale; b) Secondaires; 4) Fondements: a) Théologiques; b) Sociaux; 5) Relations avec les autres oeuvres et associations.Deuxième année IL — Technique: A — Technique générale: a) Milieu; h) Aumôniers, militants, dirigeants, etc.; c) Fonctionnement; d) Organisation: 1) Nationale; 2) Diocésaine; 3) Paroissiale.B — Technique spéciale: a) J.O.C.; b) Autres mouvements spécialisés.III.— Questions spéciales.N.B.: Ces cours se donnent tous les jours k 4% heures et sont répétés à 9 heures p.m.Ils sont obligatoires pour tous ceux qui veulent obtenir le diplôme de l’Institut Pie XL Les trains du Canadien National C.-H.Jeannette Le curé de Notre-Dame du Sacré-Coeur, de North Adams, est décédé à 84 ans Saint-Hyacinthe, 22 (D.N.C.).— Le courrier nous apprend que M.l’abbé Charles-Henri Jeannotte, curé de la paroisse de NoIre-Dame-du-Sacré-Coeur, de North Adams, Mass., est décédé mardi dans son presbytère, à l’âge de 84 ans.Il avait célébré ses noces de diamant sacerdotales l’an dernier.Le défunt était originaire de Beloeil, fils de Pascal Jeannotte et de Rosalie Chagnon.Après ses études au collège Sainte-Marie de Monnoir, à Maneville, sa théologie à Marieville et à Montréal, il fut ordonné dans la cathédrale de Saint-Hvacinihe, le 26 août 1877, par S.Èxc.Mgr Louis-Zéphirin Moreau.Il fut successivement professeur à Sainte-Marie de Monnoir, vicaire à Saint-Athanase d’Iberville, à Saint-Louis-de-Gonzague de Nashua, N.-IL, à Saint-Jude, professeur et directeur à Sainte-Marie de Monnoir.de 1883 à 1887; vicaire au Précieux-Sang de Holyoke, Mass.; curé à Saint Joseph de Shelburne Falls, Mass.; curé de Saint-Joseph de Fitchburg, en janvier 1891; curé do Notre-Dame-du-Sacré-Coeur, à North Adams, depuis le 7 septembre 1894.Les funérailles auront lieu comme suit: un premier service sera chante vendredi matin dans la paroisse du défunt, à North Adams, Mass., et un second samedi matin, 24 septembre, dans l’église paroissiale de Beloeil.L’inhumation aura lieu à Beloeil, dans le terrain de la famille.La Société de pédagogie La Société de pédagogie annonce la reprise prochaine de son activité pour l’année 1938-39.La première réunion aura lieu au Mont-St-Louis, samedi, le 1er octobre, à 2 h.30.Tous ceux qui s’occupent d’éducation ou qui s’intéressent à la pédagogie sont cordialement invités.Changements d'horaire dimanche prochain, avec le retour à l'heure solaire M.C.-W.Johnston, directeur du service des voyageurs du Canadien National, annonce que l’indicateur de ce chemin de fer qui paraîtra lors du retour à l’heure normale, en fin de semaine, comprendra plusieurs changements d’horaire très commodes pour le public.Le “Continental”, rapide Montréal-Vancouver, composé de voitures climatisées, quittera Monlréal tous les jours à 8 h.du soir; les trains Montréal-Ottawa partiront tous les jours à 8 h.50 du matin et à 8 h.du soir, à 3 h.40 de l’après-midi tous les jours, excepté le samedi et dimanche, le samedi à 1 h.50 et le dimanche à 8 h.10 du soir.Le train des Laurentides quittera la gare du tunnel à 6 h.45 du soir le vendredi, 2 h.de l’après-midi le samedi et 9 h.du matin le dimanche.Le “Washingtonian” quittera Montréal pour New-York, Philadelphie, Baltimore et Washington, tous les jours, à 9 h.15 du soir au lieu de 8 h.40.Le “Montrealer”, train correspondant dans l’autre sens, arrivera à Montréal à 8h.25 du matin.L’‘Ambassador” quittera Montréal pour Boston tous les jours à 8 h.10 du soir excepté le dimanche alors qu’il partira à 11 h.30.Au retour le train arrivera à Montréal à 8 h.25 du matin.L’,Tnter-CUy Limited” quittera Montréal tous les soirs à 11 h.15 et le “Maple Leaf” arrivera à Bonaventure à 7 h.45 au lieu de 7 h.du matin.L’“Express Maritime” et l’“Océan Limité” maintiendront leur horaire, le premier partant à raidi 25 et le second à 8 h.05 du soir.* ¥ ÿ AVIS DE BREVET A TOUS LES INTERESSES:— Sachez que le propriétaire du brevet canadien no 284.316, WILLIAM COLE, de Bristol.Angleterre, accordé le 30 octobre 1928.pour "MACHINE A CIGARETTES" désirerait accorder des licences à des Industriels pouvant s'occuper de l'exploitation de cette Invention ou consentirait à leur céder ses droits sue ce brevet.Pour autres renseignements, adressez-vous a MARION As MARION.123S ru* Université, Montréal.AVIS DE BREVET A TOUS LES INTERESSES : Sachez que les propriétaires du brevet canadien no 315.662.ARTHUR QLOVER ET CHARLES W.COUCHE, de Manchester, Angleterre, accordé le 29 septembre 1931.pour "DECOLORATION DE L'HUILE" désireraient accorder des licences à des Industriels pouvant s'occuper de l'exploitation de cette Invention ou consentiraient & leur céder leurs droits sur ce brevet.Pour autres renseignements, adressez-vous & MARION & MARION, 125S, rus Université, Montréal.AVIS DE BREVET A TOUS LES INTERESSES Sachez que le propriétaire du brevet canadien No 345.128.HENNING E.JOHANSSON.de Stockholm, Suède, accordé le 9 octobre 1934, pour "ECHANGEUR DE CHALEUR" désirerait accorder des licences A des industriels pouvant s'occuper de l’exploitation de eétte Invention ou consentirait à leur céder .ses droits sur ce brevet.Pour autres renseignements, adressez-vous A MARION & MARION, 1255 me Université.Montréal.AVIS DE BREVET A TOUS LES INTERESSES: — Sachez que le propriétaire du brevet canadien No 346.942, FERNANDO CASA-BLANCAS, de Sabadell, Espagne, accordé le 25 décembre 1934.pour "APPAREIL D'ETIRAGE DES MECHES" désirerait accorder des licences à des industriels pouvant s’occuper de l'exploitation de cette Invention ou consentirait A leur céder ses droits sur ce brevet.Pour autres renseignements, adressez-vous A MARION & MARION.1255 rus Unl-"eralté.Montréal.Poursuivant l’amélioration de son matériel roulant, le Canadien National vient de mettre en service une voiture de première classe parfaitement climatisée et renfermant divers perfectionnements nouveaux, y compris des filtres d’air avec rayons ultra-violeis.Dans ces nouvelles voitures on trouve aussi des bains d’air, c’est-à-dire des rideaux d’eau que l’air doit traverser avant de se répandre dans la voiture.Le nouveau système de climatisation comprend un thermorhéostat qui contrôle la température.Entre autres avantages, i\ élimine la poussière et les microbes, contrôle l’humidité et crée un air plus doux.En d’autres termes, l’air qui pénètre dans ces voitures est stérilisé el conditionné.Nombre de perfectionnements que l’on trouve dans cette voiture sont l’oeuvre des ingénieurs du réseau national et les décorations intérieures ont été faites aux ateliers de la Pointe St-Charles.AVIS DE BREVET A TOUS LES INTERESSES:— Sachez que le» propriétaires du brevet canadien No 335.964, NIRONA-WERKE NIER & EH MER.cessionnaires de Richard Nier, de Blerfeld, Allemagne, accordé le 26 septembre 1933, pour "DISPOSITIF ANTIDERAPANT" désireraient accorder de» licences A des industriels pouvant s'occuper de l’exploitation de cette Invention ou consentiraient A leur céder leurs droits sur ce brevet.Pour autres renseignements adressez-vous A MARION & MARION, 1255 rua Université.Montréal.AVIS DE BREVET A TOUS LES INTERESSES:— Sachez que les propriétaires du brevet canadien No 346.703."MONTECATINI” SOCIETA GENERALE PER LTNDUSTRIA MINERARIA ED AGRICOLA, cessionnaires de Giacomo Fauser.de Novara.Italie, accordé le 11 décembre 1934, pour "PRODUCTION DE SELS D'AMMONIAQUE" désireraient accorder des licences A des Industriels pouvant s'occuper de l'exploitation de cette Invention ou consentiraient A leur céder leurs droits sur ce brevet.Pour autres renseignements, adressez-vous A MARION Ac MARION, 1255 rue Université, Montréal.r* a m a ni b ki kl ATInRI A I t I-** m s m * MM ¦ I I I CyxuxMAuJCryU ALLER ET RETOUR DE MONTREAL VENDREDI 30 SEPT.Départ gare rue Ste-Catherine Est A 6 h.25 p.m.RETOUR: Jusqu’au mardi 4 oct.exc NORANDA (ROUYN) $10.75 LaSarre .Taschereau AMOS .$10.00 9.50 $9.50 *La Tuque, lundi 3 oct.LaReine .LaTuque* .VAL D'OR $10.75 3.75 .$8.75 Dép.par trains ordinaires à 9 h.pm.ou plus tard.VEND.30 SEPT.par les trains ordinaires.SAM.1 OCT.par les trains du matin (IA où Ils circulent).DIM.2 OCT.SAMEDI 7 OCTOBRE par tous les trains ordinaires, et DIMANCHE 2 OCTOBRE par le train SPECIAL partant de la gkre Bonaventure à g h.45 a.m.ST.HYACINTHE - $1.00 Huntingdon Beloeil .Plcssisville .Ormitown .Victoriaville $1.20 0.75 3.25 1.05 2.90 Masscna .Lyster ., Richmond St-laidore Howick .$2.05 3.35 2.05 0.75 0.85 RETOUR: pas plus tard que lundi, S oct.SOREL * * * $1.35 $1.00 Des Ormeaux .$2.10 1.25 Nicolet.2.10 Pierre ville* $1.80 •Allez aux Fêtes Indiennes de Plerreville.Programme spécial pour les excursionnistes.Danses Indiennes, tressage de paniers et fabrication de canota.! Contrecoeur Lea Crèves .RETOUR: jusqu'au LUNDI, 3 octobre.Pour renseignements, consulte* n'importe quel agent du Canadien National ou appelez MA.4731.Renseignez-vous auprès des agents sur le Concours de la feuille d'érable canadienne.Sept pria en argent.Vous pouves gagner 100 dollars.1 Délégations à l'hôtel de ville Trois délégations sc sont présentées hier après-midi, devant le comité exécutif de la ville de Montréal.La Société de protection des animaux a demandé un octroi annuel de 15,000.Elle reçoit actuellement $1.500 par an.L’Association pour 1s parcs et terrains de jeux a aussi demandé un octroi annuel de $5,000 au lieu de l’octroi de $1,000 qu’elle reçoit actuellement.Enfin, l’Institut de radiologie, dirigé par le Dr Ernest Gendreau, s demandé que l’Institut soit établi dans l’hôpital universitaire sur la montagne.Frais des plantations m nCfl 809F SALADa Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS COMPTABLES i* H.LAb&tCQUE.M CAI LLOUiO.OU PAP) ' .'1^ .l-C/ PAP IH tAU J.C ; Atf IMTUk - «iOMfcUU.iMGÉhiEUR^ COtt/tfl/ P.-A.Gagnon Cornptab!.Agréé Chartered Accountant Immeuble det Tramways 159 OUEST, RUE CRAIG Tél.HArbOwr 5990 11/ iHSêrtOR/ ÜHiTti •OUt/T.eut yT-JACOtlt/'-MONTRtAL PLATC.AU 3451- 3452 — EpIflCt- TH g.Ml/ Leduc, I.C., Dr Se.A.M.F.P.F.-l.Leduc $ Associés INGENIEURS-CONSEILS Ch.98, Edifice St-Denis - HA.5341 354 EST.RUE STE-CATHERINE ASSURANCES HORACE LABRECQUE COURTIER EN ASSURANCE Léon-A.Hurtubise C.P.A.Comptable public licencié • 60, St-lacques O.- Montréal Téléphona : HArbour 1553 LoRUE & TRUDEL Comptable» Agréé»—Chartered Accountants J.Arthur LaRue, C.A.A -Emil» Beauvais, C.A.Maurice Boulanger, C.A.U
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