Le devoir, 25 mai 1926, mardi 25 mai 1926
Volume XVII.- No 119.Abonnements par la poste; Edition quotidienne CANADA.W.W Etata-TTnia «t Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.MO ETATS-UNIS ET UNION POSTALE .8.00 LE DEVOIR Montréal, mardi 25 mai 1926.TROIS SOÜS LE NUMERO Rédaction et adminstration: 336-340 NOTRE-DAME EST MONTSKAL.Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE : - - Main 7460 Service de naît : Rédaction, Main 5121 Administration.Main 5151 “De l’anglais, il y en a “en masse” aux States” i .Un conseil de YEvangéline qui serait utilement appli* que un peu partout — Touristes et pèlerins—Une besogne nécessaire et qui intéresse tout le monde Qu’il s’agisse de défendre, les droits des siens, de travailler à leur progrès économique ou à leur persévérance morale.YEvangéline est toujours sur lu brèche.Journaliste de tempérament, autant que de métier, son rédacteur, M.Alfred Roy, sait accrocher à l’incident qui passe la leçon de portée générale et greffer sur les détails de la vie quotidienne de salutaires avis.Le Nouveau-Brunswick veut, par exemple, faire un effort particulier pour attirer ches lui les touristes américains.M.Roy se retourne aussitôt vers ses frères acadiens et leur dit: Et ici, nous les Acadiens, nous avons, si nous le voulons, un rôle utile à jouer.D’abord pour intéresser les touristes qui viendront nous voir! Nous laisserons de côté les moyens qui conviennent à tous et qui seront adoptés par tous.I^es gens des Etats qui viennent ici veulent voir du nouveau, du pas vu- Plus nous pourrons leur offrir ici des charmes qu’ils n’ont pas chez eux, plus facilement nous les retiendrons.Or nous avons, sous ce rapport, nous Acadiens, un avantage sur nos compatriotes de langue anglaise, nous avons notre langue qui est autre que celle que l’on parle et dont on se sert communément aux Etats.Pourquoi ne fias Vafficher?Ce serait donner au pays, aux parties françaises du pays du moins, comme une toilette nouvelle.Cela donnerait aux visiteurs l’impression d’être vraiment en voyage, d’être au loin, dans un pays nouveau, où ion voit des choses que ion n’est pas habitué à voir.Et ce sont là justement les sensations que recherchent les touristes.Cette toilette, tout le monde pourrait contribuer à la faire.Les marchands d’abord en mettant du français à leurs vitrines! Mais les villages ne pourraient-ils pas, en plus, ériger le long de la route, des panneaux-réclames peints sur bois, donnant en français et en anglais thistorique de la localité?Cest un curé qui nous faisait cette suggestion il y a quelque temps et elle nous semble avoir du bon.Mais surtout il faut que les étrangers remportent du pays et des gens qui t habitent une bonne impression.Or, je vous le demande, comment voulez-vous que des étrangers qui connaissent un peu notre histoire — et c’est le cas de l’immense majorité de ceux qui viendront nous voir— qui savent les persécutions qu’ont endurées nos pères pour conserver leur langue, comment voulez-vous, dis-je, que ces étrangers*conservent une bonne opinion de nous s ils constatent que notre langue, nous n’osons pas Fafficher publiquement, que nous en avons honte?Le conseil ne vaut-il pas pour d’autres que les Acadiens?et ne pourrions-nous utilement nous l’appliquer?* * * La province de Québec va cette année recevoir des touristes par milliers.A ses visiteurs ordinaires se joindront de très nombreux pèlerins du congrès eucharistique de Chicago.En Europe, on vend actuellement des billets qui comportent, avec le pèlerinage de Chicago, celui de Sainte-Anne-de-Beaupré, et nous savons de nombreux pèlerins qui, arrivant par New-York, voudront repartir par le Saint-Laurent.Ce sera le cas de S.E.le cardinal Dubois et de ses vénérables compagnons de voyage.Ce sera le cas aussi, nous l’espérons, de S.E.le cardinal Charost et de tant de prélats illustres qui visiteront cet été les Etats-Unis.Chacun de ces pèlerins et de ces touristes est un observateur qui demain, dans son pays, parlera du Canada.Ce peut être un homme d’affaires ou un homme de profession dont la parole ne portera que dans son voisinage immédiat — ce qui a tout de même une haute importance, lorsque ces témoignages individuels se comptent par milliers; ce peut être un éorivom, un orateur, un homme d’Etat, un homme d’Eglise dont la voix et les avis portent au loin.De l’impression que remporteront d’ici ces visiteurs dépendra, dans une large mesure, l’opinion qu’on se fera de nous, pour quelques années, dans une partie de l’univers.Prendrons-nous les moyens, non pas de truquer cette impression, mais de faire en sorte qu’elle corresponde, dans une certaine mesure tout au moins, à la réalité, qui vaut, nous le savons tous, mieux que les apparences?* * * Voici plusieurs semaines que nous demandons qu'on se prépare à bien accueillir nos visiteurs; et, par bien accueillir, nous entendions, cela va de soi, non seulement être aimable pour eux, mais leur permettre de recueillir sur le pays et sur notre situation particulière des renseignements utiles, d’emporter un aide-mémoire qui pourrait compléter des renseignements forcément hâtifs, etc.Nous ne savons si l’on préparera cet aide-mémoire; nous savons, par contre, que certains de nos visiteurs auront l’avantage de parcourir la province et qu’on veut constituer à Montréal un comité d’accueil.Tout cela est fort bien; mais il ne faut pas oublier que l’important, en définitive, c’est l’impression que donnera l’ensemble de noire population.Le comité d’accueil ne peut accueillir tout le monde, puis le visiteur soupçonneux ou sceptique peut toujours se demander si les sentiments du comité répondent bien à ceux de la foule; la brochure, l’aide-mémoire ne peuvent non plus éclairer tous les esprits, et l’on peut encore s’en méfier; mais le spectacle de la foule est une preuve qui s’impose à tous et qu’il est bien difficile de récuser.y Le malheur, chez nous, c’est que les apparences peuvent, au regard du visiteur, masquer ou déformer la réalité, c’est que nous n’avons pas su nous débarrasser encore de cette croule anglaise que dénonçait voici jjlus de vingt an» l’un de nos visiteurs français.Ferons-nous effort, cette année, pour que cette croûte n’offusque point trop les regards de nos visiteurs et qu’ils n’en gardent pas un trop vif souvenir?* « * Voici une besogne qui relève de tout le monde, qni exige le concours de toutes Tes bonnes volontés.Les journaux peuvent bien donrlet* des conseils, appeler à •Faction.Les sociétés nationales peuvent et doivent tenter de mobiliser les bonnes volontés.Mais, pour que,s'affirme, dans sa pleine vigueur, la réalité franco-canadienne de chez nous, il faut, en définitive, que chacun se métte de la partie.Il faut, pour employer la vieille et si expressive formule, que chacun balaie devant sa porte.Le ferons-nous?Orner HEROUX L'actualité Charleston n.dnicipal La Gacotte de ce mat/n en parlant de Vile Sainte-Hiline dit gue la foule hier g ttalt plutAt mince à coûte du tempt aigre.Elle ajoute que l’endroit le plut achalandé était le pavillon de dante où let “petltt jeunes gent (chapplea) fai-tâtent vriller leurs jambes de pantalons en forme de poche autour de leurs chevilles, tandis que les demoiselles, (flappers), agitaienl leurs cotillons autour de leurs genoux dans l’exubérance du Charleston”, Existe t il un pavillon de danse à l’Ile Sainte-Hélène, fréquenté par le public?La Gazette nous Vapprend et nous lui laissons la responsabilité de son informedton.Mats si cela est vrai.Il faut que cela cesse et tout de suite, et dans tous les parcs.Les locataires de kiosques doivent être tenus de faire respecter les règles de la morale et on sait que les danses licencieuses sont interdites aux catholiques non seulement par la morale man en plus par un mandement de l'autorité diocésaine.Comment peut-on permettre dans des parcs fréquentés par tout le public et en particulier par des enfants que l’on viole ainsi les ordonnances les plus respectables?Nous espérons que les éche-vins ne sont pas Intéressés dans les jardins de danse et qu’il s’en trouvera quelques-uns pour questionner Vexécutij à ce sujet lors de la prochaine réunion du conseil.La danse mentionnée par le journal est particulièrement folle et immorale, du consentement unanime de l’opinion.Mais il est bien entendu que ce n’est pas en un endroit public comme celui-là que Von peut tolérer aucune espèce de danse, sauf les rondes enfantines — et encore, entre enfants du même sexe.Qui chargera-t-on de la surixll-lance?La police?Est-eNe capable d’être juge sainement?Il y a quelque temps nous rencontrions un médecin éminent qui avait assisté avec sa femme à une représentation dans un théâtre de cinéma.Comme intermède le programme donnait un numéro de danse.La danseuse, qui n’avait mime pas l’excuse d’être gracieuse et jeune, s’exhibait dans une danse du ventre conditionnée, nous disait le médecin.Le Vavis unanime des parents et connaissances de ce médecin témoins dt la représentation c’était l'un des spectacles les plus dégoûtants que l’on puisse imaginer.' Il porta plainte à la police.Celle-ci n'agit pas.Il demanda pourquoi la danseuse pouvait continuer de s'exhiber Ions les soirs.Il lui fui répondu que les émissaires officiels envoyés pour faire une cause avaient trouvé l’affaire parfaitement correcte.Ce médecin connatt un peu la loi.Il lui prit envie de faire déporter la danseuse comme indésirable et consulta un magistrat de ses amis.Celui-ci hd dit qu’il était renseigné sur la qualité de cette danse par une de ses parentes qui avait vu fonctionner la danseuse.Il ajouta: "Vous pouvez prendre les procédures; mais pour gagner votre point cela peut prendre quelque temps, le temps pour que la danseuse finisse son contrat.El, dès les procédures prises, le théâtre sera plein A en craquer”.Les exigences morales de la population varient peut-être selon les races et les religions, mais il ne faut pas oublier que la ville dans ce cas doit faire en sorte que les opinions, itoire les préjugés de toutes ces races et religions soient scrupuleusement respectés.D’autant plus que pour les jeunes gens ou les gens moins jeunes qui veulent exécuter les contorsions du Charleston il existe de nombreuses salles de danses — de trap nombreuses salles de danses — et parfaitement accessibles.Ces bouges sont un véritable péril pour la jeunesse.Ils sont le i>es-tibule et le bureau de placement de la maison de prostitution qui, dit-on, vient de rouvrir ses porte» qui étaient fermées quasi hermétiquement depuis l'enquête.Voilà ausij, entre parenthèse, une interpellation qui devrait être faite au conseil.Il nous semble qu’il serait opportun de savoir si l’exécutif a changé d’avis et a modifié ses instructions, depuis les dernières élections municipales, à ce sujet.Ce que l’on doit viser et réaliser c’est que le parc public soit absolument sûr, au point de vue moral, pour la jeunesse comme m point de vna physique II la met à l’abri des dangers d’écrasement de la rue.Il va de sol, évidemment, que les danses de toutes sortes doii>ent g être interdites.Unq enquête par quelques-unes des associations paroissiales serait peut-être opportune à ce sujet, p»an renforcer l’action des éche-vint de bonne volonté.Nous sommes sûr qu'ils sont la majorité du conseil.PASCAL DEMAIN î Le Devoir commencera la publication cTun non* veau feuilleton.La seaglon d'Ottawa Le crédit rural et les risques à prendre Iæ gouvernement King a consulté, niais cela reste une expérience osée — Comment la question se pose LES REGLEMENTS DES COMMUNES ET LES ABUS HA RITUELS Ottawa, 24.— Le gouvernement a inscrit au feuilleton de la Chambre, dès avant le discours du budget, une résolution cpii contenait les grandes lignes de son système de crédit rural.Depuis ce temps-là quelques journaux ont exprimé leurs opinions.Elles ne sont pas très favorables au projet ministériel.Les organes des associations agricoles ont aussi soumis des critiques assez sévères.On ignore encore quel sera le sort de la loi.Si le gouvernement y tient, il pourra le faire adopter ‘ facilement, croit-on.Us conservateurs ne peuvent s’y opposer, car on les traiterait d’ennemis du cultivateur; les progressistes encore moins, car ils y perdraient le reste de leur popularité.A la Chambre des communes, il ne faut s’attendre qu’à une surenchère.L’opposition, tout simplement, exprimera le désir de donner plus que le gouvernement et d’une façon plus alléchante.En conséquence, on prévoit que la critique sera bénigne.Au Sénat, cependant, la loi devra rencontrer des adversaires plus sérieux et moins craintifs.Peut-être rencontrera-t-elle une approbation de la majorité; peut-être aussi tombera-t-elle dans le panier, on ae sait au juste.Mais il n’est pas Inutile de le redire, le gouvernement n’a pas agi à la légère, comme à la dernière session.Il a tenté de mettre sur pied un système qui réponde aux conditions économiques de notre pays et serait d’un puissant secours aux cultivateurs.Il a consulté à droite et à gauche.Il a fait venir le Dr Tory, de l’Alberta, qui a fait une longu4 enquête sur le sujet et consigné ses observations dans deux rapports d’une valeur considérable.Il a appelé des banquiers, des gens au courant du système actuel de crédit.Car les pertes financières que le pays peut subir dans une aventure de cette sorte l’alarmaient et l’alarment encore.SI les rumeur» tes plus répandues dans les couloirs sont vraies, le cabinet a changé d’avis une couple de fois, et les progressistes avec lui.Il a rejeté des projets auxquels il s’était rallié tout d’abord, et les a abandonnés comme impossibles ou trop dangereux.On connaît mal, encore aujourd’hui, le système final.En attendant le bill et la discussion en comité, le public n’a que de maigres renseignements.Aussi le temps est-il propice de signaler les difficultés de sujet.On peut dire que dans l’état où se trouve aujourd’hui notre pays, il est à peu près impossible d’élaborer un système qui soit parfait, s’approche de la perfection et donne satisfaction complète.Un pis aller seul est possible, un moindre mal.* * * Dans certaines provinces, on peut facilement se passer d’un système de crédit rural; dans d’autres on en a absolument besoin.Les provinces qui en ont le plus besoin sont celles où il est le plus difficile de l’établir.Pas d’homogénéité, pas do densité dans la population, culture unique, le blé, pour garantie instable et trop étroite des prêts, dettes déjà existantes, risques sérieux, tout se réunit pour rendre l’aventure dangereuse.Ajoutons aussi que la diversité des conditions dans chaque province est un gros problème pour un gouvernement qui veut établir un système fédéral s’étendant d un océan à l’autre.Les aléas sont si nombreux que c’cst plutôt une expérience que le gouvernement veut tenter, en l’entourant de toutes les précautions possibles.Car qui peut procéder avec un degré de certitude?En un mot, le pays n’est pas très mûr pour un système de erédlt ruraî.Et, de toutes façons, il serait préférable que les cultivateurs organisent des sociétés coopératives à cet effet.Mais le temps n’est pas plus mûr pour l’organisation de ces sociétés coopératives dans certains provinces, bien que les plus vieux districts soient i>lus en mesure de frayer une voie dans ce sens.Il ne faudra donc s’étonner ni des critiques, ni plus tard des résultats s’ils ne répondent pas aux espérances.$ ap * La Chambre a tenu, la semaine passée, une séance à huis clos où il fut question, à ce que l’on rapporte, d’accélérer la marche du parlement.Cette session-ci est la pire qui se soit produite depuis longtemps, sous le rapport de la lenteur et de l’inertie.Aussi a-t-elle éveillé partout des plaintes fondées.Quelques députés auraient demandé, à cette séance à huis clos, de discontinuer la pratique de lire des discours écrits.Les règlements de la Chambre le défendent tout d’abord.Mais le règlement est lettre morte depuis un certain temps.C’est toujours, en effet, une affaire assez délicate pour le président des Communes d’intervenir et de dire à un débutant qu’il doit cesser de lire son discours.Le débutant, dans bien des cas, serait dans l’impossibilité de continuer et sa déconfiture serait humiliante.Mais si tous les députés savaient que le président ne tolérera pas la lecture, ils ne s’aventureraient pas h la faire.L’épidémie des discours lus a fait des progrès énormes depuis le début de la session actuelle.Pendant le débat sur l’adresse et le débat sur le budget, elle a pris des proportions dangereuses.Et Dieu sait que lorsqu’un député dicte à tête reposée un discours qu’il doit lire, il n’oublie rien.Les citations sont abondantes, tous les sujets imaginables sont traités avec un luxe inouï de détails, et la Chambre se vide aussi vite que le Hansard se remplit.Le temps parait également venu de limiter le débat sur le budget et le débat sur l’adresse.En Angleterre, le premier dépasse rarement une semaine et le second deux ou trois jours.Au Canada on ne peut se libérer de l’un et de l’autre à moins d’un mois chacun.lorsqu’ils durent trois semaines, oh les trouve très courts, en effet, et exceptionnels.A eux deux ils emploient presque la moitié de la session.En les réduisant à des proportions sensées, les sessions ne dureraient que trois mois en notre pays et le vrai travail parlementaire n’en souffrirait pas.IJ est à propos de signaler que les règlements de la Chambre ne sont pas toujours observés très scrupuleusement sur un autre point.Les orateurs ne s’en tiennent pas toujours au sujet et à la question.Le débat s’aiguille insensiblement, très souvent, sur des voies d’évitement et s'échappe dans toutes les directions.Un député sent le besoin, à un moment donné, de placer tel argument ou de dire telle chose en passant.Mais un autre député diffère d’avis sur ce point précisément; voilà un débat d’à-côté qui remplace peu à peu le débat principal.Et si le président des Communes tente d’intervenir, il risque le plus souvent d’attraper des horions.car le député interpellé récrimine, se plaint qu’un autre a pu dire avant lui ce qu'il voulait dire, tandis que lui-mème doit passer entre les bornes.Du moment où le parlement l'appuiera solidement, le président sera en meilleure posture pour faire observer dans toute leur force les règlements de la Chambre.Ce sera déjà un progrès considérable.Il ne restera plus ensuite qu’à réviser les règlements, chose que l’on a étudiée attentivement pendant une session.Un comité a déjà fait un rapport élaboré sur ce sujet.Mais les elections ont empêché la Chambre de le considérer attentivement.Un jour ou l’autre cependant il faudra en venir là.Léo-Pau! DESROSIERS Bloc-notes line réforme On a parlé pendant la dernière session fédérale de limiter la durée des discours, de façon à ce que les débats ne se prolongent pas Inutilement.La longueur du débat sur l’adresse en réponse au discours du trône, cette année, et le temps qu’il a fallu mettre à la disposition des députés pour qu’ils viennent à bout de voter le budget de M.Robb.ont remis la question devant le public.H est presque intolérable que le» Communes emploient les trois quarts de leur temps a entendre dés discours où il n’v a rien de neuf.Quelques chefs de partis ou de groupes ont parlé sensément et dit des choses nouvelles ou inléressantes; mais les trois quarts et demi des autres députés ont jusqu’ici parlé pour les électeurs seulement, comme d’habitude, versant dans les questions d’intérêt tout à fait local ou ressassant de vieilles querelles de partis dont tout le inonde à peu près ne veut plus entendre parler.Et c’est pourquoi, à la fin de mai, le par- La voix du Pape Encyclique “Rite expiatisn sur le 7e centenaire de la mort de saint François d’Assise A nos t*ênérables Frères, patriarches, primats, archevêques, évêques et autres Ordinaires des lieux en paix et communion avec le Siège apostolique.PIE XI, PAPE Vénérables Frères, Salut et bénédiction apostolique.Jfirâce «s» Jubilé solennel — dont Nous avons d’ailleurs prorogé le gain pour tm»’.[’univers, jusqu’à l’expiration (Te l’année en cours.— un grand nombre de fidèles ont purifié leur âme en cette ville sainte, et se sont excités à la pratique d’une vie plus parfaite.Aux immenses avantages qui en résultèrent, et qui restent à espérer, un événement nouveau vient.Nous semble-t-il, ajouter un surcroît: partout, on effet,, on prépare la commémoration solennelle de saint François d’Assiso, à l'occasion, du 7e centenaire du jour où il quitta l’exil de cette terre, pour la félicité de la patrie céleste.Cet homme, qui fut donné’d’en haut pour le bien de son époque si troublée, et plus encore pour l’amendement de la société chrétienne de tous les siècles.l’Action catholique l’a reçu de Notre prédécesseur immédiat comme céleste Protecteur.Aussi Nos Fils qui, d’après Nos prescriptions, se dévouent dans ce domaine, doivent-ils s’unir, comme il convient, à la très nombreuse postérité de saint François pour rappeler et glorifier en choeur ses actes, ses vertus et son esprit.Rejetant le portrait mensonger que se font de cet homme séraphique d’assez récents fauteurs d’erreurs et qui sourit à des personnes mondaines et délicates, ils feront en sorte que tous les fidèles Imitent la forme de sainteté qu’il reproduit en sa personne, d’après la pureté et la simplicité de la doctrine évangélique.iDoirant le cours de ce centenaire, cérémonies religieuses, fêtes publiques, panégyriques et discours devront glorifier par les témoigna-ges d’une vraie piété le véritable et authentique Patriarche d’Assise, traçant de lui une image tout à fait telle que la firent les dons de la na-> ture et de la grâce, merveilleusement employés pour la plus absolue perfection de son âme et du prochain.Que l’on n’esquisse pas un portrait autre ou dissemblable; c’est Notre désir.L’EMINENTE SAINTETE DE FRANÇOIS EXPLIQUE SON PRESTIGE SECULAIRE Certes, c’est un acte téméraire que de comparer entre eux les héros de la sainteté, appelés à lia céleste patrie; le Saint-Esprit les a choisis pour remplir auprès des mortels chacun une mission ou une charge différente; d’ailleurs, de semblables comparaisons qui, le plus souvent, proviennent de passions mal réglées, sont stériles et injurieuses envers Dieu, l’auteur de la sainteté.Toutefois, il semble bien qu’il n’y eut point de saint en qui l’image du Christ Seigneur et la méthode de vie évangélique aient resplendi avec plus de ressemblance et d'expression qu’en saint François.Aussi, lui qui se nommait lui-même le héraut du grand Roi, a-t-il été appelé un nuire Christ, parce qu’il a présenté en su personne à ses contemporains et aux siècles futurs, comme une réincarnation du Christ.C’est pourquoi il vit aujourd’hui devant nos yeux et passera à toute la postérité.Comment s'en étonner quand les premiers d’entre les historiens de son temps qui écrivirent la vie de leur Père et législateur l’estimèrent presque trop sublime et trop auguste pour les forces de la nature humaine; quand Nos prédécesseurs, qui entretinrent avec lui des relations familières, n’hésitèrent pas à reconnaître François comme envoyé par la Providence divine pour le salut du peuple «t la protection de l’Eglise?Pourquoi, si longtemps après la mort de cet homme séraphique, la piété des catholiques el l’admiration des acatholiques eux-mêmes s’enflnmment-clles d’une ferveur nouvelle, si ce n’est que son image resplendit avec le même éclat que jadis et que les peuples implorent sa vertu, si puissante encore, pour leur guérison?Son action bienfaisante s’étendit, en effet, à l’univers entier; elle restaura en grande partie la pureté de la foi et des moeurs; elle fit pénétrer bien plus intimement dans la vie sociale les notions de charité et de justice.RAISON DE L’ENCYCLIQUE A l’approrhe de cet événement heureux el important, il convient que Nous rappelions les exemples de la vie du patriarche d’Assise, en choisissant les plus opportuns et les plus salutaires dans les circonstances actuelles, et que, par votre intermédiaire, Vénérables Frères, qui serez les messagers et les interprètes de Notre pensée.Nous excitions dans le,peuple chrétien l’es-prlt franciscain qui, d’ailleurs, ne diffère absolument en rien de l’esprit évangélique.Il Nous plaît de rivaliser de piété avec Nos prédécesseurs, qui ne laissèrent passer aucun centenaire des dates et des faits principaux de sa vie.sans les rappeler avec l’autorité du magis-! tere apostolique ’ et sans en faire célébrer le souvenir aux fidèles.Ce Nous est un souvenir très agréable—-et tous ceux qui ont dépassé la fleur de l’âge le partagent certainement — que l’encvclimic Auspfca/o, publiée par Uo'n XDf.il v a quarante-trois ans, lors du I 'Ile centenaire de la naissance de * saint François, et qui enflamma partout la dévotion nu peuple cn-I vers 3c patriarche et ses institutions, (.elle dévotion eut pour expressions de multiples témoignages de piété et un renouveau des âmes qui était très désiré.Nous ne saisissons pas pourquoi le prochain centenaire, égal en importance, ne le serait pas en résultats.Les circonstances où se trouve la société chrétienne lui donnent même une plus haute importance.Qui ne s’en aperçoit?L'opinion commence à estimer à un plus grand prix les biens spirituels; ayant appris par l’expérience de la (Suite à la huitième page) lement n’est guère plus avancé qu’au commencement de janvier.Le gouvernement King a survécu à toutes les attaques lancées contre lui jusqu’ici, il parait devoir durer plus longtemps que ses adversaires et même certains de ses partisans le croyaient.Pour le teste, on ne sait guère quand la session va finir, ni de quelle façon.S’il est un temps où une réforme des coutumes parlementaires s’impose, c’est bien celui-ci.Et ce sont, un peu partout, 1rs obus du parlementarisme qui font que In masse se désintéresse de plus en plus des grandes questions publiques, ne se tournant ve/s les pprlements que s’il s’agit d’un conflit aigu et soudain retentissant de personnes ou de groupes politiques, pour s’en détourner dès qu’il commence à s’apaiser, ou se prolonge le moindrement.Cette taxe On annonce de Québec que le nouvel impôt établi pour donner des fonds additionnels aux hôpitaux désignés par le gouvernement lui-même s'appliquera du 1er juin prochain.Cette taxe, on le sait, frappe d’un droit de 5 pour cent touf repas de la valeur d’un dollar et plus pris dans les hôtels et res- taurants de la province.On ignore ce qu'elle donnera; mais on compte qu’elle devra rapporter 8300.000 par an, dont 8200,000 rien qu’à Montréal.Ce sera aux propriétaires d’hôteis et de restaurants à l’appliquer.à la percevoir et à en faire remise au fisc hii-mémc.Pour vérifier si tout cela s’est fait comme il faut, il y aura des inspecteurs et des compilateurs.O-n aurait eru plus simple, — puisque le gouvernement veut aider les hôpitaux qu’il choisira lui-même et qui devront d’abord s’être inscrits sou« la loi de l’assistance publique, — d’établir un impôt moins difficile à percevoir ou du moins à vérifier et qui aurait frappé la masse, au lieu de ne porter que sur quelques milliers de visiteurs et de contribuables.Pourquoi par exemple au lieu de cette taxe dont les garçons d’hôtel et de café seront lés principales victimes, — car ce ¦ont eux au vrai qui la paieront indirectement, à même les pourboires qu’on leur diminuera,—n’avoir Sas frappé d’un droit spécial de sous toute bouteille de vin ordinaire, et de 25 sous toute bouteille d’alcool ou de vin mousseux vendus par la commission des liqueurs Srovlnciale?La perception aurait é très simple, elle se fût faite au comptoir des ventes, sur livraison; et le gouvernement n’aurait plus eu qu'à faire verser mensuellement, en dressant l’état des ventes de la régie, autant de pièces de 5 sous qu’il aurait vendu de bouteilles de vin ordinaire et de pièces de 25 sous qu’H aurait vendu de bouteilles de vin mousseux ou d'alcool, & un fonds spécial destiné aux hôpitaux inscrits sur la liste du service d’assistance publique.Les vins et les alcools sont encore plus des articles de luxe que les repas pris en grande partie dans les restaurants et les hôtels par des voyageurs étrangers qu’on n’a pas eu le courage de frapper d’un droit d’entrée dans notre province, de peur de les en éloigner.Qui veut trop prouver .La Presse, pour s’excuser de façon détournée de la publicité outrée qu’elle a trop souvent faite dans ses colonnes aux crimes et aux meurtres de tout genre, a découpé l’autre jour une chronique de Lcnôtre, au Temps, de Paris, sur une affaire qui remonte à 1805.Cinq membres de la famille Arnould, de Vittel, en France, furent arrêtés, condamnés à mort et pendus, pour avoir, à ce qu’on prétendit, assassiné et fait disparaître Je» trois frères Didiot, marchands de bestiaux, qui étaient souvent venus loger à Vittel chez les Arnould, dits Cardinaux, et qu’on n’avwit plus revus depuis huit ans.en 1805.Or il parait que les victimes supposées des Cardinaux pendus le 16 septembre 1805, moururent, la première en 18041, la seconde en 1813 et la troisième en 1814.Il y aurait donc eu là une formidable erreur judiciaire.Lenôtre clôt sa chronique là-dessus en disant que s’il y avait eu alors des journaux et des récits de crimes, les prétendues victime» seraient venues témoigner en faveur des accusés et que ceux-ci eussent échappé à la potence.C'est très possible.C’est meme très probable.Mais c#la veut-il dira qu’il aurait fallu une publicité ultra-tapageuse autour de toute Taf-faire, — une publicité par exemple comme la Presse en a faite une autour de l’affaire Delorme, publicité qui n’a pourtant pas fait découvrir l'assassin?Pas du tout.Si les Arnould eussent eu des avocats habiles.s’il y avait eu une police intelligente, s’il y avait eu un service de dépêches convenables, à Tôpoque.bref s’il y avait eu quelque mode de dissémination de» nouvelles importantes, d’un bout « l’autre de la France, cette erreur judiciaire ne se serait pas produite.Une publicité raisonnable eût suffi à l’empêcher; mais une publicité désordonnée comme la Presse la pratique, une publicité abusive, si ron peut dire?Allons donc! La Presse veut trop prouver; elle ne.prouve rien, sauf son désir d’excuser ses pires récits et ses plus scandaleuses prouesses, que sa récente publication de vies de saints ne peut faire oublie^ aux gens respectables.O.P.y % VOLUME xvn — No 119 LE DEVOIR, MONTREAL.MARDI, 25 MAI 1926 Le nord veut des améliorations LE LLIB POLITIQUE JUIF ST* DENIS FORMULE PLUSIEURS DEMANDES A TROIS KCREVINS \ A QUI IL OFFRE UN BANQUET Trois éohevin* de la parlie nord de la villr ont reçu ld)t honueuis d uo èansrurt do la part du rluh politique hébreux do SaluT-Denls; c# sont les écihes*lns Jarry (Mlle-r*y), Tessiet' ( Montcalmt et Iht-breuli (Saint-Edouard).M.Ernest Télreau, déjiuto de Saint-Denis a la léaialature.a ]6 pages contient un grand nombre d iti-i néraires de fin ue semaine, des suggestions pour certaines promenades plus, longues, des descriptioni.du notes historiques, des cartes de rouies, des photographies, etc.Les automobilistes y trouveront aussi les règlement» de la circulation, les signaux routiers, des tables de distances, des listes d'hôtels, en un mot, une foule de renseignements précieux pour eux.Cette brochure qui est bilingue sera adressée à tous ceux qui la demonderont.Aux anciens du collège Ste-Marie «a— « i wmmm (.n rém ion annuelle des anciens élèves du collège Ste-Marie aura lieu jeudi soir prochain* Le secrétaire de l’Association a envoyé des invitations à tous les anciens.S’il arrivait à quelqu'un d’entre eux de ne pas l'avoir reçue, il est prié de se souvenir qu'il est tout de même cordialement invité.USdSVNMCAfS CATHOLIQUES SYNDICAT Le DU TRAMWAY catholique national Les licenciés en pharmacie Iaxs examens pour l'obtention du diplôme de licencié en pharmacie ont eu lieu à l’Université de Montréal, du 17 au 21 mai, avec le résultat suivant : LICENCIES EN PHARMACIE: MM.J.-A.Marias Dufresne.Paul A.Caron.A.Rudman, AuréJien Du-brue, Wilfrid Gagnon, Médéric Barrette, Robert Cardin, René Dumouchel, Louis Lachapelle, Arthur Ri-quier J.-A.-E.Brault, Paul Dumon-tet, Alex.Dupont.ASSISTANTS - PHARMACIENS: MM.W.-H.Cohen.L.Sherwin, S.Held, J.-N.Th éric n, H.Bellman, Paul Brunet.Les examinat*eurs*étalent: MM.O.Saint-Amour, Stc-Agathe des Monts, A.-E.Francoeur.Québec, L.-S.Dé-sautels.M.Létournenu, J.-M.Lo-ranger.John E.Tremble, Montréal, avec M.G.-A.Lapointe, président et H.-J.Pilon, secrétaire.Des ouvrages primés Quelques livres qu’il est intéressant de se procurer après le prix David : Oh sait que la semaine dernière le jury qui devait attribuer les prix de littérature fondés par le ministère provincial il y a quelques années les a décernes comme suit: #866 au R.F.Antoine Bernard des Clercs Saint-Vlateur pour son bel ouvrage: La Gaspésie au soleil; $506 " ' Chemin du lac Beauport.— Bon.j Chemin Montréal-Beloeil via St-; Hubert.— Bon.Chemin Montréal-Terrcbonne.— | Bon.VITESSES PERMISES DANS LA PROVINCE DE QUEBEC Automobiles de promenade.— 20 ! milles à l’heure dans les cités, villes et villages.30 milles en rase campagne.{ Autobus.— If.milles à l’heure partout.Véhicules de commerce.— Avec bandages pleins: 8 milles à l’heure i charges; 10 milles à l’heure vides.'Aver bandages pneumatiques: 12 ! milles à l’heur» chargés; 15 milles a l’heure vides.Limite pour tous les véhicules.— i 8 milles à l’heure dans les courbes, [descentes t aides, croisements de chemins, sur un pont ou dans une A bave D Véritable* Aspirin L.-P.Geoffrion de Québec, pour ses livres sur notre parler, bleu connus des lecteurs du Devoir: Zigzags autour de nos parler»; $500 à M.Harry Bernard, de St-Hyacinthe, pour son roman canadien, Terre vivante; $500 à M.Arthur Saint-Pierre £our son recueil d'études sociales, e problème social; $500 d M.Robert Choquette, pour son volume de poésies: A travers les vents; $500 d M, Paul de Martigny pour ses Mémoires d’un reporter I.e jury a aussi décerné $1,200 en prix dans la section anglaise, soit $700 d sfr Andrew McPhail, $300 d .V.Marius Barbeau et $100 chacune à Mlles Williams et Waagen.Le.Devoir, d son service de librairie, vend depuis plusieurs mois déjà quelques-uns des ouvrages des auteurs canadiens-français primés, à commencer par le livre du R.F.Antoine Bernard, qui a obtenu le premier prix, soit $800, et dont plusieurs pages ont paru dans le Devoir ni/mè.Sous offrons de ce temps-ci ces volumes A nos lecteurs, comme suit, port compris: LE PROBLEME SOCIAL par Arthur Saint-Pierre, volume de 200 pages, format 9 i 6 1-2.$1.25 ZIGZAGS AUTOUR DE NOS PARLERS par Louis-Philippe Geoffrion, volume de 220 pages, format 7 1-2 x 5, 1ère série .$1.00 ZIGZAGS AUTOUR DE NOS PARLERS par Louis-Philippe Geoffrion, volume de 225 pages format 7 1-2 x 5, 2éme série - $1.00 LA GASPESIE AU SOLEIL par le R.F.Antoine Bernard, C.S.V., volume de 335 pages, format 8 3-4 x 5 3-4 .90s.LA TERRE VIVANTE, roman canadien par Harry Bernard, volume de 215 pages, format 7 1-2 x 5 7âs.Service de Librairie du Devoir, 336, Notre-Dame est, Montréal.On livre en ville contre paiement sur livraison.Téléphoner Main 7460, service de librairie.Pour les commandes par poste, accompagner la liste d'une remise par chèque accepté au pair, mandat ou bon-poste, Un marché central Syndicat ________ des employés de tramway susse») blc ce soir, à 8 il.15 à la salle no 4, édifice de» Syndicats catholiques, 655 rue Dembntigny est.!»us les membres sont priés (i assister pour recevoir le rapport de 1 agent d'affaires, (les officiers et des délégués.Plusieui s nouveaux membres ont été initiés depuis la dernière réunion.SYNDICAl’ DES MENUISIERS Ce soir, salle no 2, 655 rue De-montignv est, assemblée du Syndicat catholique nationale des menuisiers.Rapport de M.J.-B.Délisle, agent d’affaires, sur les chantiers qu'il a visites.Les rapports d activité de la construction ont très encourageants.Plusieurs chantiers fermés son! déjà entre les mains du Syndicat.Tous les membres sont pries d’assister.Par ordre.ASSOCIATION DES PLATRIERS Demain soir, assemblée très importante, à la salle no 1, édifice des Syndicats catholiques.655 rue De-montigny est.de l’Association des plAtriers de la province de Québec.Rapport de M.H.Chartrand, agent d’affaires.Rapports des délégués et des officiers.Il y aura mise en nomination des officiers à cette assemblée.L’élection de ces memes officiers aura lieu à la première assemblée tlew juin.Tous les membres dois’cnt assister sans faute, par ordre.LES FILLES QUI TRAVAILLENT Ont dans la Composé Végéta) de Lydia E.Pinknam, un ami sincère.U arrête la douleur-et rétablit la santé.Toronto, Ont.—"Je travaille dan* uns usine et j’étai» obligée de rester chez moi, chaque fois que j’étais Indisposée.la» douleurs et crampes dans le ba» du corps étaient trè» forte», mai» pire» dan» le do», si fortes que je ne pouvais me coucher.De» jeunes filles qui connais* v V»* te***' »., —.- T et je n’ai plu» de douleur» nulle part, et je n’ai jamais manqué une journée de travail depuis que j en ai pris.Je recommande le Composé Végétal quand j’en ai l'occasion."— Mlle Rollo, 21 Howie Avenue, Toronto, Ontario.Le Conseil d’une Amie Hanover, Ont.—“J’avais des douleurs affreuses et, parfois, je m’évanouissais presque.J’ai fait du travail domestique, souvent j'étais obligée de cesser mon travail et me coucher.Pendant 5 ou 6 gns, j’ai souffert de périodes douloureuses, avant de prendre le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham que m’a conseillé une amie.J’ai été soulagée près* que immédiatement et je dis & mes amies que c’est un remède merveilleux.Vous pouvez utiliser ce témoignage s’il peut aider aux autres." —Mlle J.Pearson, Victoria Street, iTtmover.Ontario.Mort de ses blessures SYNDICAT DES CARROSSIERS Demain soir, assemblée du Syndicat catholique des carrossiers.Rapport sur fa question d’asSuran-ce en voie de sc régler avec l’Alliance Nationale.Tous les membres sont priés d’assister.Par ordre.La reunion aura lieu à la salle no 4, édifice de* Syndicats catholiques.A LACHINE Ce soir, assemblée du Syndicat des ouvriers en construction, à la ' salle ordinaire, soubassement de i’Académic Picher.Tous les membres sont priés d’assister pour recevoir les rapports des officiers.Par ordre.Blessé par un auto Adolphe Bertrand 67 ans, 2285, tw Champlain, a été blessé hier soir par un auto, au coin de rues de Lorimier et Mont-Royal.Il a été transporté à l’hApital Notre-Dame.Son été est grave.Raphaël Provost, 23 ans, de St-Jacques le Mineur, près de Saint-Philippe dé Laprairie, s’est blessé mortellement dimanche, à 2 heures, en revenant de la messe.Son cheval s’est emballé et s’est mis à ruer.Provost n’ayant plus qu’une guide dans la main, a voulu descendre pour calmer l’animal.Il a mal calculé soi) élan et a été frappé par la roue.Provost a eu le crâne fracturé et il a succombé dimanche soir chez lui, vers 8 heures.Un cas de jalousie Prenez le Bateau pour Québec Voyuu*/ j»r In Tc.wt» fr«1.Un certain nombre de génisses de très bonne qualité se vendaient et les bonnes vaches 15.25 à 85.75;-quelques-unes 86 et on povail 86.25 pour quelques-unes de bon choix venant de l'Ouest.Les vaches de qualité intermédiaires donnèrent jusqu’à 85.Les taureaux étaient en grande demande et si1 vendaient de $5.25 à $5.65 pour les bons cl $1 à 85 pour les communs pour la saucisse de Boulogne.VEAUX:- Los veaux se vendaient bien, lundi: quelques-uns de meilleure qualité obtinrent de $8 a $9 et les charges entières de veaux de Qualité inlcèmédiaire donnèrent 86.25 à 87.Les veaux maigres engraissés à la chaudière ne sc vendaient pas bien, de $5.50 à $6.Mardi, et pour toute la balance de la semaine, les prix étaient bien de 25 centains plus élevés et les charges entières de veaux nourris à la mamelle de qualité ordinaire se vendaient de $7 à 87.50 et les charges de veaux communs $5.75 à $6.Une seule charge contenant 16 veaux de très bonne qualité obtint SX.PORCS:—Les porcs étaient rares et les prix, à l’ouverture furent de 25 à 50 eentins plus élevés que ceux de la semaine dernière.Les ventes se firent, lundi, sur une hase de $15.25 et $15, la majorité environ $15.25.Au cours du reste de la semaine, on ne vendait que des porcs de qualité commune pour $15 et les autres $15.25.Les truies se vendirent, pour la plupart, de $10.75 à $lt, MOUTONS: — Les prix des agneaux du printemps étaient un peu moins élevés; on signole la vente d’un très bon nombre d’agneaux pour $10 et plusieurs sc vendirent aussi bas que $6 chacun.La majorité des ventes furent à ?8 et $9 chacun.Les moutons sc vendaient très bien LE MARCHÉ DES OBLIGATIONS Le service mimique le rclev Semaine du 14 au 21 mal 1926: L’Etat .Provinces .Municipalités Chemins de fer Sociétés .de la statistique de 1« maison René-T.Leclerc nouicom-clevé suivant des émissions d’obligations ou Canada.Distribution géographique $.i ,460,73 i $1,460,731 Déjà inscrits $105.000,000 Vendu au Canada §124,170,911 13.200.000 aux Etats-Unis 73,250,000 23,235,180 54.525.000 $195,960,180 $197,420,911 LE MARCHE DES VIVRES EN CHERE RURALE LA MATINEE À LA BOURSE de $fi à $8- COURS DU CHANGE COURS MOYENS LE 2'> mai Londres Bruxelles 3.31 Home * » » a « at.î'M Genève 19.38 Amsterdam 40.2.') Madrid 14.fi7 Stockholm 26.80 Christiania .21.fi.) (Copenhague 26.28 Rio de Janeiro 14.80 New-York .Esc.1-23 7e Berlin 23.8à Ile Verte, 25 —A l’enchère tenue ici hier on a vendu à JEmond et Côté, de Québec, 200 boites de beurre à raison de 32 11-16 cents.LES PRIX DU GROS Voici les prix cotés par la maison Elzébert Turgeon pour la farine et les engrais alimentaires: FARINE Par baril, 2 sacs: Première patente .$9.09 Seconde patente .$8.50 Farine forte à boulanger .$8.30 Farine ù pâtisserie .$7.50 LES ENGRAIS ALIMENTAIRES Gru blanc, tonne.$40.25 Gru rouge, tonne.$33.2j Son, tonne.$31.2o Farine d’avoine roulée 90 Ibs $3.20 80 livres .$2.90 OEUFS Prix vendant aux épiciers de la liaison Z.Limoges et Cic: Strictement tfrais .39s.Extra frais .37s.Premiers frais’.35s.Seconds frais .31s.PETIT BOTTIN DU MONDE PROFESSIONNEL On a "souvent besoin d’un plus ferré” que soi”—dirait Lafontaine Avocats Jtêvi Fêuttut* B» AWUrle Main.L.U.U BLAIN & FAUTEUX AVOCATS lmm*abH Duluth, «Mmbr# îl, M»ln Mil •• auitt, ra« N#tr#-D»m«.Montré»! Dentiste ¦“ Ruriaa , Upt.IJSÎ T*l.»»’* Dr J.-E.Chalifoux Kilroetlon lona doulrur — Méthoiiei msdomri U», RUE VINET Ang!» SAINT-JACQUES Notaire Main 1850 Bélaiigur & Bélanger Prêts hypothécaires 80 tue St-Jacques - - .Montréal Avocat T41 Miin 5J&0 Domltll» i Eit 0983 Eugène Simard, b.a., l.l.l.IMMF.l'IM'E "SAUVEGARDE” •S, Notr» D*m« E*t Montré»! Dentiste En fat» du thé&tr» St-D»nit Dr Julien Piclié DENTISTE (III RUE SAINT-DENIS Tél.Est 81 «T Montréal Opticien Voye* Lunetterie —- Prix du gros mnclilnerlr» dnns lu vitrine Juitnr.BEAU M I E R J66 STK-CATIIKKINE EST tipéfiallté : y «ut artificielr Réparation» imniédiate» par malle.Celte annonce rapporté* «nut 1&c par dollar'.Chiropraticien ' Krga inte.BEURRE Beurre fiais: Crémerie, no t .Crémerie no 2 .En bloc d’une livre: Crémerie no 1 .Crémerie no 2 .SAINDOUX 35s.34s.36s.35s.\ 17 Va s.En seau .,,,**•••»»» 18s.Bloc d’une livre 2üs.Saindoux composé: En seau .16 s.En tinette .*»»»•»•••••••'• 15^s.En bloc .»*».»*»*»»••••¦ 18s.LA TENDANCE GENERALE DLS COURS ETAIT A LA HAUSSE-*-ALCOHOL ET SMELTER EN HAUSSE _______________ Les cours, à la séance de ce matin, en bourse locale, ont eu up regain d’activité et de vigueur.Le mouvement a été général, mais il était particulièrement visible au groupe des industriels.Canadian Industrial Alcohol et | Consolidated Smelting ont etc les deux vedettes.Alcohol a débute a 19 1-2, puis il s’est haussé jusqu’à 20, fléchissant ensuite vers le midi à 19 1-2.Le Smelter a débuté à 199 1-2.puis la cote de ce stock a progressé constamment jusqu’à atteindre ù midi 204, soit une ascension do 4 1-2 points depuis la clôture de samedi.Le Steel of Canada s’est aussi très bien comporté et il's'est haussé de 1 1-2 point à 102 1-2.Le National Breweries était plus ferme d’un demi-point à 59 1-2.Par contre, l'action de première priorité du British Empire Steel s’est alourdie de deux points à 15.Le groupe des services publics a beaucoup moins fluctué.Le Brazilian s’est maintenu aux environs de 96, où il accusdit un gain d’un demi-point sur lu dernière vente de samedi.L’action privilégiée du Canada Steamship a aussi avancé d'un demi-point à 72.Le Montreal Power était plus ferme d’une fraction à 224.Parmi les valeurs de papier.Lau-rentide et Spanish ordinaire ont avancé chacun d’un deini-pqint.respectivement à 84 et 98 1-2.Abitibi et Brompton n’ont pas bougé.Voici la liste des ventes de la matinée fournie par la maison L.-G.Beaubien et Cie: BOURSE DK MONTERAI.VENTE* DE 19 H.à U HEURES.Hell TcivplKitir, ZU » '•*’» 19 * Brazilian Tniction.à & Mi A a .15s.LES PBODLTTS DE L’ERABLE $2.10 $2.00 .20 .18 Notaire Téléphona : Main 3333 Horace Lippé Placement* d'arsenf — Réglamenta de eaeree-alone — Admlniatratien d» propriétés, etc.II.PLACE D’ARMES MONTREAL Orfèvre M.Josse, de nos jours, ne compterait plus sur Molière pour faire savoir qu il est orfèvre.Sa carte dans notre Bottin publierait partout sa compétence.Faites de même.rrm ï., Il ',)ll ,,l 11 U OJ7* « «'>>71 r> « ‘.>:>“i tô h 'J(i Tin 8 95*1 100 è 0.7N ZOO H 90 z:> à |i,r>; .ï.î a ('(> 100 A 96 25 à 96 2.) « 96 25 à % U' il V i 25 h 96 50 à 96 5 à 96 25 h 95r« 10 à 90 ' 8 9J'U t « 95V 10 B H.»1 20 a 10 À 93T* 25 à 95V» 27 * 9j:s 50 a 95 V» 5 a 95 y « h 95Ve Z5 a 95 y*, (.aiiaila S'ianiship 10 0 19 CnnndiH!' liulcetrial Alcohol, 25 à 1914 2o A 198» 25 il nnx, 125 >i 194 ->5 à 19% 190 à i u) a 194 io a 194 10 a 19' Programmes, brochures, et journaux livres Le Devoir fait He tout Voici que commencent à se préparer les séances de fin d’année.Nous rappelons a nos amis que le Devoir, à son atelier, fait tous les travaux d’imprimerie, depuis la plus modeste carte, l’en-tête de compte, jusqu’au journal, à la revue et au livre de luxe.Prix et devis sur commande.Adressez-vous au Service des impressions, 336.rue Notre-Dame est.(Téléphone: Main 7460.) Cartes Professionnelles et Cartes ((’Affaires AVOCATS COMPTABLES 19% 25 4 25 H *0 m 11,-1 10 a 194 a 19% 2., N If 4 21 8 19V 10 à 19% 10 B94 Too Canada X!»am»hip Frf., 15 h 72 30 A 72 5 t Canadian scanner» Frf., 25 A 62% 35 à .AVIS LEGAUX Vanier & Vanier AVOCATS Anatole Vanier Tél.Havre 2841 Guy Vanier 37 Saint-Jacqur» Baril & Tousignant AVOCATS Tél.Main 1214 90 St-Jacqacs, Ch.702 D.BARIL, E.TOUSIGNANT.B.S.L.L.B.B.A.L.L.B.Jacques Cartier, LL.L.Ta!.Main 3328 Jean-Victor Cartier, LL.L.L.-J.Harcela, LL.B.CARTIER ET BARCEL0 AVOCATS Chambre 70*a, Immeuble "Power” 93 aaeet ru* Craie Montréal 62».-4 OO H T’» , Mackay PrT, 13 h 70 S3 0 62% ry - , _ .Vlau Bitcuit Prf.3 h #6, BANOtres Afin do faciliter la négociation des valeurs hors-liste, on vient de former le Montreal Curb Association.Ce nouvel organisme comprend cent sièges, dont 77 sont réservés aux membres du Montreal Stock Exchange: les vingt-trois autres sièges seront mis en vente.Le Montreal Curb Association sera un organisme complètement différent ««« - - ¦—.-tï- ,no j.Ijurcntido Co.In u 84 25 fl 84 25 fl 84 1 937: 108,10 mheteur; 108.45 vendeur 5 a 84.i Novembre 1927: *00.8o acheteur; 10120 Montreal Power, 30 fl 224 25 fl 224 35 A ' vendeur.Hoy»i*.2 il 219 f n 2404 N ou veil e-J>>o» s e, 2 n 286 8 fl 286.Montreal, 3 a 262 50 à 262.OBLIGATIONS BONS ITE LA VICTOIRE 100 25 acHcleui: 100.45 vendeur.1928; 1M3: 1927 : 1933: 1934 : 000 ù 101.05 eiiiîtcui; 102.3O vendeur 101.1.acheteur; 101.75 vendeur.105.10 Hclntcur; 105.25 vendeur.lOSOO adieteci ; 103.65 vendeur; 2,-1Ô3.t>5 vente*.Province it Québec COUR DE CIRCUIT Diatrlct de Montréal.No 2719.Dr C.H.Murlott, dinundeur, va Albert McGowan, dOfendeur.Le éflma jour de inin 1026, fl 11 heure» de l'avant-midl, nouvelle* heure, nu domicile dudit détendeur, au no 158 rue St-Ger-main.n, la cite de S!-Laurent, district de Montréal, aeront vendu» par autorité de Justice i.'» bien» d diets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en meuble» le lut nage, un piano etc.Conditions : ARGENT COMPTANT.J.-B.TRUDEAU.H.CB.Montréal, 25 cuui 1026.BOURSE DES MINES Court lournls rtr Mount tt CU, Lttê* Membres rir la Boarte dt* mint» Ht Mon* rvil, 4 cut tie rilôpltul.Montré»!.» Off- Dero .110 115 .21 21 .224 .24 .14 224 5 fl 221 35 il 52-1 25 i 224 5 fl 224.Nntiona lllrcv* i i*r, 5 fl 59 4 70 fl 534 25 fl 594.Shawinlgfl'i Power.3 fl 181 Southern Eanndn Power.3 fl 89.Spanish River.25 il 984.Steel of (fltunda .,0 fl 101 4 25 fl 101% 50! fl 101% 2.a 10’», 1 I fl 101% 20 fl 101% 10 j fl 102' 10 fl 102 150 t 102 15 fl 102 30 fl 102j 10 fl 102.Winnipe# Electric 25 h 47 5 A 47.Asbestos C.orp.nouveau.Prf , 15 fl 76% 1(1 fl 76% 10 a 7tl;i i il 764 1 fl 76’, 5 il 76%.* Asbestos Corix.riition Prf,, 13 à 128.British Empire Steel 2de prf-, 100 fl 3% 50 a 3% a fl 3% 65 fl 38».Canada Cement Prf.10 fl 113% 6 fl 113%! 15 a 113% 10 fl 113*1 Canada Memnship Prf., 25 6 71% 25 A 71% 35 a 12 25 ,1 72 65 à 72 15 A 72 10 à 72 3 fl 72 20 fl 72 150 fl 72 25 fl 72% 35 fl 72.| Canadian Car and Foundry Prf, 10 fl 80 10 fl 79%.Famous Player» Pr*., 5 fl 904.Priée Broi l*rf., 5 ;t 99.Western Grocers Pif.1 A 81.Auliestiv* Corp nouveau, 65 A 24 65 A 24 *7.00 ! 25 fl 24 T fl 24 1 fl 24 6 fl 21 10 h 24 40 fl -n 24 '.‘O a 21 21 5 21 4 5 24.Abitibi Power ami Paper, 10 a 71%.VESTE» DE U H » MIDI 88.Ab.ti.bi Power and Poper, 25 A *2 20 A 72 Asbestos Corp, 1.«niveau, 10 fl 24 15 fl 24 15 A 24 5 « 21 > il 24.Bell tcileplionc, 1 fl 1354.BroaUJan Traction.100 fl 95% 10 fl 96 10 à 96 20 à 05% 15 fl .9.4 25_fl 95% 1132: 102.7C acheteur; 103 ven- Novcnibre leur.1940: 95 80 acheteur; 96.15 vendeur.1944 : 96.05 acheteur; 96.40 vendeur.1946: 9555 ;.( licteur : 95.95 vendeur.Ouebec IW .fl 94, 1000 fl 94 ventes.» Canada Cottons, 8,100 fl 95% ventes.EMPRUNTS DE GUERRE 1931 : 101 50 acheteur; 101.75 vendeur.1937 : 103X0 acnetcur; 103.95 vendeur.SI-GERMAIN, GUERIN & RAYMOND AVOCATS Tél.Main 5154 30, rue St-Jarqres P.St-Germaln, LL.L.L.Guérin, LL.L.P.Panet-Raymond.LL.L.BOURSE DE NEW-YORK Province de Qaébei COUR UUPER1EURH Diatrlct de Montréal.No 57J.Déliés Horiaur Vine! el autre», demandeurs, vs L .1.Ib.rse.défendeur.I.e 4ème Jour de juin 1926, a 11 heures de l’avant-midl.un domicile dudit déjfen-1 deur, au no 306 rue Prud’Homme, en la cité de Montre»), seront vendus ixir auto-| fité de Justice le* biens et effets dudit défendeur saisis en celte cause, consistant en un piano, meubles «le menage, etc.Couditions: ARGENT COMPTANT.Ed.DESROCHES.H.C.S.Montréal.*25 mai 1926.A WALL STREET MAURICE DÜPRE,L LL, C.R* AVOCAT ET PROCUREUR 8» l’Etnda Fitzpatrick.Dupré, Gagnon at Parent Immeuble Morin 111, COTE DE I.A MONTAGNE Téléphone 212 et 211 QUEBEC LARUE & TRUDEL COMPTABLES INCORPORES (Chartered Accountant») UaRUE, TRUDEL & FICHER Syndics et Liquidateur» 802, Édifice Insurance Exchange MONTREAL Bureau fl Québec : 71, rue Salnt-Pierra 11 P.-A.GAGNON COMPTABLE LICENCIE (Chartered Accountant) Chambre 315 Edifice “Montreal Trust” Place d’Armes.Tél.Main 4913 RELIEURS ET REGLEURS RELIEURS & REGLEURS VILLEMAIRE & FRERES REGLAGE ET COUVERT A FEUILLES MOBILES DF.TOUT GENRE Edifice Chambra d» Commerce Harbour 3078 17 St-Jacques Cadres! Miroirs! Moulures! ASSURANCE Normandin & DesRosiers Courtiers en Assurances 232, RUE SAINT JACQUES, Tél.Main 3983-4513 MONTREAL La Cie Wisintainer & Fils Inc.Man uf act u rl ers-lm porta leur» IMAGERIES.VITRES.«LOBES.ETC.Gros et Détail.Bureau et Magaiin: Manufacture! 68.rue St-Laurent 7, rue Clark MONTREAL, QUE.Téiéphonn Plateau 7217-7218 Avez-vous mesoTn de bons livres?Adressez-vous au Service de norairie du •uevoir'’, 3BH rue Notre-Dame est, Montréal.(Té-I^nhone.Main 7460).Cour» communiquai P»r Geoffrlon et Cl», membre, de 1» Boue»» de Montreal.HI rue Natra-Dame ou»»t.Ouv.Farta, 15 fl 10 fl 95% 125 A S'*- 1 A 96 50 fl 96 25 fl 96 25 A 96 Si à 95% 5 fl 95% 25 fl 95% 15 fl 96 5 A 90 I .1 9> 23 » 'JO ITO fl 96 25 fl 96 10 fl Amuiet .Arnti .Argonaut Cons.Atlas .Baldwin .B.irry H oily .Beaver .Hidgnod .Brownlee .Burkhiglmm .l.anadlnn Lorrnin .('.«;>itol .Castle .Columbus kirk land Cons We.d Tlollie l-'ikr 2% v a une bonne demande pour Jp prnwn Rescrsc papier d impression ordinaire, rn rouleaux aussi bien qu’en feuilles, tondis mie la consommation du papier satine en fouilles est très légère.En 1!)24.les importations péruviennes de papier représentaient une valeur de $1,502.000, 28% venant de IWllemagnc, 24%, des Etats-Unis, et 12%, de In Norvège.______ 96 15 fl 96.British Col.Fishing, 10 fl 65.( «nadlan .Industrial Alcohol.S3 fl 19% f fl 19% 109 fl 20 50 a 20 25 fl 20 25 A 20 23 A 10 25 fl 20 25 a 20 ù 20 25 i 20 25 fl 29 3 * 20 10 a 20 25 u 20 25 fl 20 25 fl 20 1# fl ¦I 20 10 fl 19% 25 i< 19% ÏO fl 19% 5 fl 19% •, 5 n 19% 50 fl 19% 25 fl 19% 25 fl 19% 25 h I 19% 109 fl 19% il) fl 1U% 30 fl 19% 50> 19% •, , 850 fl 19% 59 J 19% 25 fl â fl 10% lit.fl 19 TsI.VI a 1 19% 300 M 25 :i 19% 25 fl 19% : i 19% 25 a 19% 25 fl 19%% 200 fl 19% 25 fl ,,19% 275 fl 19% 30 fl 19>, 50 fl 19% 25 ¦ 19%.19 ( unsolidHb d Mining and Smelling, 5 fl , 200% 10 a 291 25 u 2(11 25 fl 201 25 A 201 5 15 .a 201 10 v 201 15 h 201 15 fl 201 5 fl 201 S II fl 201 20 5 201 >15 A 201 25 a 291% 100 fl American Cri .American 1 oc canot, ve .American Sincltin* ••••• American Tel.«nd "cl.American Wnoleu .q • Anaconda Copper .Atchison .Baldwin Locymid ve .Bfllnmorf and Olm» .Krtlvleheni SI el .(alifornla Petroleum •••* Chrysler Motors .Chicago Ho k island___.• (yontlnenlaj Bahirg “B Conllnenlal Cnn .* (,orn Products .Famous P!i)rr» Corp.•• Ileisohmam.G.snerfll Elccbtc .General Motor» .General Pi Irokuni .Hudson M dors .International Nlek’l .International l'.rper .Mack Trurk- .,.*,.New-York Central.Northern Pacific .Pennsylvania H U.Pan-America r IMfObum 1 Pan-American lYUo-'cum i Pierce Arrow 46% 97 *u 117 148% 23% 45% 137 103% 89% :»'v 32% 30% 50% 11% 74% 40% 124% 43% 315 122% 61% 63% .64% 51% 46% 97% 117 143% 23% New-York, 23 — Le mouvement à la hausse s’est continué à l’ouverture de la séance, ce matin, et le marché sembhiit être encore sous le contrôle des professionnels.Delaware and Hudson était le chef de file au groupe ferroviaire.Dupont, Foundation Company, General Asphalt, Bemington Typewriter et 45^ j Gotham Silk Hosiery ont débuté eu '¦^4 j cours de hausse.*914 Le marché des changes était irré-::8% , gulier à l’ouverture.La livre ster-30 v i n R était sans changement à $4.8fi mi, 1-1 G, mais le franc français a fléchi 11 jà ; légèrement a 3.31 cents.74'n • - ¦«¦¦¦¦* , 40% 124% 4.1% 315% 123 V» 62 6.1% .11% 51% $ Compagnie a kd 'Âssurance sur h Vie A 4$ Jjfîîi 1 19% 25 fl 19% 150 "/''ff.,.'n ”'), ." 19% 25 fl 19% 25 fliBf"d'"8 >' «.1% 25 A 19% 25 fl : f?, T1 .Sinclflir UU Southern Pacific .Southern Bnilwi.y - Standard Gps snd Flectrlc Studebaker .Taxa» Oil .Tobucco P'-oduct» .F.S.Rubber 1 lu 11 r Aline» Glfldstmic .Hollhigrr .Indian .kreley .Kirkland Cake .Lake Shore .IÆ Bose .¦.IævbI Qu'b r .Lorrain Cnn» Terrain Tfout I.ake McIntyre McKinley .Montreal B nu.' n .Moneta .Mining Curp.¦ Newras .Mplsiing .Noranda .Premier .Preston K» a ferroviaire : In dust.Fcrrov.Lundi .128.61 112.9fi SaTiiodi .127.33 11.1.03 fl y a une semaine 123.48 llfi.lfi H v 9 un an .121.tl7 102.48 Maximum 192fi .14fi.07 117.89 iMIwxamn 1924.^ üaJUL 0XU8Ü 36 38 550 1515 1.544) 210 220 4% 5 Bouyn Qurln c .Temlskandng .Teck Hugh-» .Tough Oakes .,.Vipond l'on».Wright- Unrgirases .Wigwam .LISTE NON COTER: — Lotrtaruin .‘ -*‘iV‘ ’ '“Y, Cotes hors-listes Noranda 15 2 .ic'’6’rur.;„1554S.'i If.O fl 15.25.19 4'fl 13 23, 120 * 13.25.20 fl ' 15.25 ventes, Dryden ?si ndri.;-.Imperial Oil.55.73 acheteur., Intcmatioiml IMrolcum 32% vendeur; 25 a 32'w venu ».Teck Hugres, .1*8 acheteur; 3.13 ven-i 'leur: 199 fl .%(l »e,d(» Manitoba P!3 .1 203 10 a 202 :> fl 203 •20 1 95 fl 20,1 25 à 20.1 13 :i 203 10 fl 203 25 fl 12% 14 203%.33 0 335: HÔUlnge ¦ Mines, 42 fi 19 3 fl 19.Ijiureutld.' J3i *9 i XI.Mackay 19 it ,11 I» fl 1.11 Montr.al Power.'20 fl 224 25 fl 22 4 25 fl 224.National Breweries.10 a 59% 150 h 59% 0 fl 59*4 59 à 59% .91 fl 5#%.Price Bro» .0 u (5% 15 fl 66 Spanish Rlv.»r.tj fl 98%.i vente».Steel of Sarada.'2' i.102% 50 A 102 25 fl1 New* P im îl «cuteur.^ » "»»% 5 *i M Lawrence Vauer.9 1f,4%.^ | Amulet, 25 fl HO sente*.Cl,Vc •' " n .^ ! ,M-Maurio- Anllcy, .fl Aé venGf gio, Asbesln» Corp.Pn.ni'ineait, 5 * 76% A» l'milii»,rrvg 38 acheteor: 30 ren-3« 35 10 fl 76% 40 „ 76 , 1« a 76%.Ideur; 10 fl "5 fl ;6 175 fl SM 10 fl 36% BrIMah Empire Steel, lere prf.25 * 33% 150 * 36% 2,u à 37 iO fl 37% 1W fl 3THJ[15 *> A U » ;w 193 i 38 no fl 25 fl 313 * 282% Les Trois-Rivières, 25 (D.N.C.>.-»— Le congrès des notaires de la province de Québec se tiendra dans la ville des Trois-Rivières vers la mi-septembre prochaine.L’invitation faite au conseil général de cette association par la section triflu-1 vienne, de tenir ce congrès dans la métropole de la vallée du Saint-Maurice a été acceptée.Le président général de l’Association du notariat canadien est M.le notaire J.-A.Trudel, des Trois-Rivières.____ ___________ L'inspection des carabiniers C’est demain soir que le régiment dcï ’'Carabiniers du Mont-Royal”, aura son inspection annuelle.L’of-ficier-lnspecteu** sera le colonel commandant le.district militaire No.4 le brigadier-général C.-J.Armstrong, GAUTHIER ELECTRIQUE Liée 320 rue St-Jacques, Montréal.Main un département éle l’ouverture dui d’installations électriques (ion de M» L»»A» Mucc» 80 u* ANNONCE Prix très spéciaux aux communautés religieuses.Accessoires électriques en gros.Spécialité : Appareils d éclairage.ESTIMES SUR DEMANDE — SERVICE RAPIDE sépara la direc- ment sous le commandement du •Jieut-colonel Victor Tardif, précédé de sa fanfare sc rendra au Champ de Mars et se formera en ligne de revue pour 8 h.45 lus.précises.A l’arrivée du général le régiment présentera las armes et exécutera plusieurs manoeuvres de bataillon pui« le général inspectera les pèlerins et ensuite les compagnies.Mort de M.C.-E.Bazin Québec 25- M.Charles-Edouard Bazin, fils de M.P.-J.Bazin, président de la maison Nazaire Turcot uns.Survivent au défunt sa femme née Hortense Gagnon, trois Ms: René, Neuville et Guy Bazin, et filles, Charlotte et Suzanne Bazin, cinq frères: MM.Henri Emile, Albert.Alexandra et Gustave Bazin, et six soeurs, madame Ludger Moi-san, madame Olivier LaRue, de Neuvilel, madme Paul Cusson, tic Montréal, mesdemoiselles Amelia et Rachel Bazin et son père et sa mère.__ 1/G aucun ••Uevoir" n'appartient parti.Il n’a d’intérêt vient d’après le bureau fédéral de demain soir, au National, en l’hon-1 ’a statistique, nous avions exporté neur des athlètes qui se sont dix- ! 234.639 gallons de crème, valant j tingués dans différents sports au I *346,460 et 304,396 gallons de lait, cours de l’hiver dernier, a été remis va^ar*l $64.415.but, Gravel eu Murrvi 3ème but, La- à iaudf soir parce que demain est! moyreux, arrêt-court.Bosswell; cg.; un Jour maigre.La direction n’avait Benoit; cd, Dupuis, cc, Thibault.f.8* Dr.é^u c«la ,or?^ l’organisa-Avec une ligue de frappeurs tels j n .'' est a esperer que ceux qui que Bouchard, Lambert, Séquin, ]c i of™]*11* assister a celte fête qui: club fera bonne figure.réunira les principaux sportsmen .Les clubs désireux de rendre vi-, o* notre ville le feront tout comme site au De Beau.ieu sont priés de * " n .v avait pas eu de changement, oofomuniquer avec Alphonse Bou- .Avis est donné par les présentes que M.Joseph Dufresne, de la cité Conseil de la Cité de Kstmount de Montréal, a fait demande au Conseil de la Cité de Westinmint pour un permis de garage public à être ouvert srur l’arrière des Jots 383-98, 383-99 et 383-100 de la paroisse
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.