Le devoir, 17 juin 1926, jeudi 17 juin 1926
Volnme XVII.- No 139.Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.EUto-Unie et Empire Britannique .•• • 8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.100 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE .8 00 LE DEVOIR Montréal, jeudi 17 juin 1926.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et adminstration : 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE : - - Main 7460 Service de nuit : Rédaction, Main 5121 Administration.Main 5153 Les pèlerins du “Devoir” partent demain soir Le ministre de la voirie et les excès de vitesse Soyons sévères pour tout le monde - La nuisance du taxi et le traitement de faveur qu’il reçoit en regard de celui fait à l’autobus Le ministre de la voirie vient de faire, h Québec, une décla- TalT ammSe rétaMissemaü de, agent» d« L'um-* dernière, ceua-ci avaient été abolis et remplacé» par des agents en uniforme, montés sur des motocyclettes.» Au dire du ministre, les résultats n’ont pas été satisfaisants.Les accidents se sont multipliés et les dégâts faits aux routes se sont accrus, de telle sorte que le ministère de a yoine doit entreprendre des travaux considérables, d autant plus que ies inondations ont en maints endroits entamé les terrassements M.Perron est inondé—comme les routes—de lettres qm lui réclament des sanctions sévères contre les enrages de la vitesse qui, en certains cas, font du cinquante, du soixante, voire du soixante-dix milles à l’heure.Pour notre part nous ne pouvons qu encourager le ministre dans son attitude, à condition que la loi soit pour tout le monde et qu’à travers ses mailles, contrairement à ce qui arrive pour les filets des pécheurs, ce ne soient pas les gros poissons rouges ou bleus qui passent, mais que petits comme gros soient arrêtes.Il les menace, en effet, de punitions très sévères : perte de leur permis et condamnation à l’amende., .Pour les chauffeurs en état d’ivresse, dit-il, c est la prison sans rémission., , - .z» Souhaitons, oui, souhaitons que la loi soit appliquée.Il est un fait constaté par tous ceux qui on fréquenté les routes.Les chauffeurs qui commettent des excès de vitesse le font constamment sans la moindre justification.Ou ce sont des gens JIU1 sont attardés à des heures indues et qui ont trop bu.Us brûlent la route pour gagner du temps.Ils n’auraient eu qu a partir plus tôt et à rester plus sobres.Ou ce sont des gens qui lont de la vitesse pour le simple plaisir d’essayer leur moteur.Ou encore ce sont des gens qui tiennent à établir des records, qui sont pressés pour n’aller nulle part.Neuf fois sur dix, leurs exces d£ vitesse tournent contre eux.Les cinq ou six minutes qu Us avaient gagnées, ils les perdent dans une panne cinq ou six lois, quand ils ne mettent pas à mal un autre voyageur, ce qui les oblige à se présenter en cour, à perdre des dizaines et des douzaines d’heures, des dizaines et des centaines de dollars de frais de toute sorte: médecin, hospitalisation, etc.Avec le chauffeur pris de la folie de la vitesse, tout le monde est en danger.Non pas seulement le piéton mais aussi l'automobiliste qui conduit sa voiture avec soin, qm observe les règlements avec scrupule, mais qui ne peut empecher que les maladroits, les étourdis et les fous ne se jettent sur lui.Ne donne-t-on les permis (licences) qu’aux gens qui les mentent e ont justifié leur compétence?.u i/ui» L’excès de vitesse est sans doute dangereux et reprehensible sur les grandes routes et à toute heure, d’autant plus qu U ne profite à personne; mais il est bien plus périlleux encore en ville.Et c’est là qu'il devrait être puni avec la plus grande rigueur., .Cependant il nous semble que l’on ne sévit pas avec rigueur, que l'on fait preuve même d’une excessive indulgence, qui va jusqu’à l’aveuglement volontaire et hermétique pour les diaut-fctirs de taxis, ou du moins de certains iaxis.Les complaisances de l’administration pohcierc sont d autant plus étonnantes et condamnables que ces voitures de louage figurent en très forte proportion dans les accidents.Ce que nous réclamons là, c’est pur bon sens et d ailleurs maintes fois les associations d’automobilistes, composées de gens sensés et réfléchis, ont pris une attitude absolument iden- ^ Que peut peser dans la balance la joie de faire de la vitesse, d’avaier la route av^c frénésie .de même que la poussaere d'icelle, en comparaison de cette chose inestimable, la vie humaine, sacrifiée Sottement, et des dizaines de.piastres en heures île perdues et heures d’hospitalisation et frais de médecins D ÉIVCS '?' il serait important de favoriser, par contre, les chauffeurs prudents.Il ne serait pas mauvais d’exiger que tous immobilisent leurs machines, comme cela se pratique en certams Etats de la république voisine, aux carrefours réputés très dîingereux.De même aussi le ministre rendrait un grand sendee aux cent mille automobilistes de la province et aux centaines de mille automobilistes étrangers en dégageant les approches des traverse* à niveau et en supprimant totalement, par la construction fie tunnels ou de viaducs, celle* qui sont trop périlleuses.Notons—nous aimons a rendre justice a qui justice, est due, que ce soit un adversaire politique ou un mm — notons que le ministre de la voirie a rendu grand service, aux voyageurs en ' adoptant un système de signaux si simple et si clair et en en garnissant les routes.Il faudrait que les routes secondaires fussent ainsi équipées.Tout en réclamant la prudence, nous ne trouvons pa* cependant qu’il faille tomber dans l’exagération.Do même que nous condamnons l’excessive indulgence des autorités municipales envers les taxis, nous trouvons répréhensible la sévérité dont on fait montre, envers les autobus.On les limite à sciae milles a l'heure Nous croyons que la meilleure réponse que les exploitants de compagnies d’autobus puissent faire, c’est de demandex que Von publie le nombre d’accidents dont ils ont été les victimes ou les auteurs.Nous faisons erreur, peut-être, mais il nous semble que si l'on tient compte de la longueur des trajets qu’ils parcourent, du nombre de leurs voitures et de la fréquence de leurs courses, ces accidents sont peu nombreux dans la métropole américaine, les compagnies offrir d elles-mêmes en vente à la ville pour la somme de sept millions des installations qui avaient coûté cinquante millions?Cela peut nous faire, réfléchir sur notre contrat des tramways et sur la fameuse évaluation matérielle.* ' Louis DUPIRE.La session d'Ottawa Le gouvernement bat encore la gauche Huit de majorité, cette fois-ci - Trois progressistes votent pvec les conservateur» - I/1 élection du com té de la Rivière-à-la l’aix et le sort de M.Kennedy C’EST UN DEBAT D’AVOCATS SUR UNE QUESTION DE DROIT “A Chicago, tout va bien”, télégraphie notre représentant — ”IS faudra que tou» les voyageurs soient prêts à l'heure d’été, nous déclarent les autorités du chemin de fer - On ne peut tolérer aucun retard" — Le salut à la Basilique — Four ecu x qui se dérident à la dernière heure LE DEVOIR A CHICA GO - CE QUE REVELE NOTRE PROGRAMME OFFICIEL TOIT A ETE PREVU JUSQUE DAISS LES DETAILS (Par Lio-Paal Desrosiers) Ottawa, 16.— La Chambre, fatiguée par sa longue veille d’hier, a dû siéger Jusqu’à minuit et demi encore aujourd’hui pour disposer de la seconde pétition de M.Collins.Le débat a duré toute la journée, et le gouvernement a remporté une autre victoire par une majorité de huit voix.On comptait plusieurs absents qui avaient pris, avant de partir, la précaution de pairer, tandis que les autres qui n’avaient pas été aussi prudents ou, incapables d’obtenir un pair, avaient fui quand même les édifices parlementaires.Il ne s’est trouvé que 92 conservateurs, en effet, pour voter cn-faveur de la pétition de M.Kennedy, tandis que 103 libéraux, progressistes et indépendants votaient contre.Fait qui a surpris tout le monde, trois députés progressistes se sont joints aux conservateurs, ce qui a porté le nombre de ces derniers à 95, pour voter contre l’un de leurs collègues, M.Kennedy, député actuel de la Rivière-à-la-Paix.Ce sont les deux mêmes qu’hier soir tout d’abord, MM.Bouthiller et Lucas, auxquels s’est ajouté aujourd’hui M.Fansher.Ces trois députés sont de l’Alberta, province dans laquelle se trouve le comté mis en évidence.Pour comprendre le sens de ce vote, de leur part, il faut se rendre compte qu’ils votaient tous trois en ftveur d’une requête qui demandait au parlement d’étudier les frWudes commises par M.Robb, sous-officier rapporteur condamné à trois ans de pénitencier, et de donner à M.J.A.Colins, conservateur, le siège occupé actuellement par M.Kennedy, un progressiste «imme eux.Ce vote de leur part était joliment roidc comme on voit.On dit dans les coulisses que MM.Lucas et Bouthiller, auxquels peut s’ajouter M.Fansher, voteront régulièrement contre le gouvernement d’ici la fin de la session.Poulie moment, on ne paraît, pas prévoir d’autres défections.Mais le rapport du comité des douanes sera une dure épreuve pour quelques progressistes.M.Lucas a déclaré nier soir, pour sa part, qu’il se sent délié de ses promesses envers le gouvernement car celui-ci n’a pas remis à .Mberta ses ressources naturelles.* * * On se serait cru devant un tribunal la plus grande partie de la journée, car les avocats ont présenté à tour de rôle des arguments légaux.Le débat fut d’ailleurs très intéressant car les deux partis avaient à exposer chacun une belle cause.Ils avaient chacun des arguments frappants et celui-là dont le représentant venait de parler le dernier semblait toujours avoir raison.Les deux plateaux de la balance osciiiaient continuellement.Enfin ce fut une de ces questions P ^ementairos où il y a abondam-L.aJ du pour et du contre.* * * L’opposition a présenté sa cause la première par l’entremise de son chef.M.Meighe.n était à l’aise dans ce problème légal) et il a présenté un plaidoyer Assez froid, mais très serre.Les libéraux ont tenté de l’arrêter, dès le début, en „oule-vant un point d’ordre et en prétendant que c’esl le président des Communes et non la Chambre qui devait prendre la décision et accepter ou refuser la requête M.Les pèlerins du “Devoir” parlent demain soir pour Chicago.On trouvera dans une autre page l’heure du départ de nos trois trains, comme celle du départ des trains de ^‘Action Catholique" et de 1*“ Un ion Saint-Jean-Baptiste d’Amérimie”.Les autorités du Canadien National nous prient de rappeler explicitement aux pèlerins qu’aucun retard ne saurait être toléré.Si l’on ne monte pas sur les trains assignés à chacun, on perdra les bénéfices spéciaux du voyage.Les trains portiront à l’heure et à la minute indiquées.Des centaines et des centaines de mille personnes se dirigeront vendredi et samedi sur Chicago.La rigoureuse exactitude est plus que .jamais nécessaire dans le service des trains.U- moindre retard au départ ou en route risquerait d’entraîner à Chicago d’innombrables complications."A CHICAGO, TOUT VA BIEN" comme L’un de nos principaux organisateurs.M.Napoléon Lafortunc, est.me nous l’avons indiqué, parti pour Chicago dès lundi soir afin de part.Il nous télégraphie que joui va bien, que tout marche comme sur des roulettes.NOTRE PROGRAMME — CE QU’IL REVELE Notre programme officiel vient de sortir des presses.11 sera distribué demain soir à tous les pèlerins.Us y verront que tout a été prévu, et jusque dans les détails.Ils devineront quelle formidable et minutieuse organisation suppose un voyage comme celui dont ils bénéficieront et ou is efforts ont été multipliés pour leur éviter tout ennui.Nous croyons pouvoir dire que tout ce qui était humainement possible en ce sens a été fait LE DEVOIR A CHICAGO Il va de soi que les pèlerins pourront.tout le temps de leur séjour à Chicago, rebevoir le Devoir.I,e journal sera en vente au Great Northern, l’hôtel qui recevra, avec nos pèlerins, ceux ûe Y Action catholique, de YUnion Saint-Jean-Rodolphe Lemieux avait déjà refu- Baptiste et des groupes français de sé la première de M.J.-A.Collins, | l’ouest, mais ne voulut pas prendre sur lui de rejeter la seconde.A son avis, la seconde n’était pas plus régulière que la première, mais contenait certaines allégations qui étaient proprement du (ressort de la Chambre.Tl s'.n es, ‘«vé les malus et a laissé la deputation libre de faije ce qu’elle voudrait.M.Meighen a expliqué «lors la position de M.J.-A.Collins et la thèse conservatrice.Par suite des procédures criminelles intentées contre des officiers électoraux du comté «Ibertain, a-t-il dit, le juge qui conduisait le procès « pu on venir à la conclusion que M.Kennedy n’avait pas recueilli le plus grand nombre de votes dans ce comté, le 29 octobre dernier, mais que c était M.Collins.Il « pu conclure -ainsi parce que 3a toi donne aux tribunaux criminels le pouvoir de faire venir les électeurs et de leur demander de quelle manière ils ont -voté.Ces tribunaux ont le droit de forcer les électeurs à répondre et à spécifier Je nom du candidat en faveur de qui ils ont marqué leur bulletin.(Suite à la huitième page) L'actualité Sottise Or il n’est nas douteux que je* autobus, qui rendent des ser- “ ,.no doiVCRt P«S vices siflnalés à la population des campagnes, ne être indû ,.,v.».ment persécutés.c •* On prétend qu'ils sont de grands destructeurs de route.Non, en ce cas, celles-ci ne sont pas suffisamment résistantes et il y a là anguille sous roche.Au prix où se paye Y amies it e, il devrait pouvoir résister à dos charges plus lourdes.Est-il vrai, comme nous l’ont soutenu fies constructeurs, que le revêtement iVamiesite coûte plus cher que le pavage d’as-phnlte en ville?Dans ce cas, mieux vaudrait recourir au pavage d'asphalte dont la surface, dure et résistante, n’est pas entamée par les roues de l’autobus, quel que soit son poids, a condition qu’il soit muni de bandage* pneumatique*?On ne se plaint pas — et le ministre de la voirie moins que tout autre — que les autobus de la Compagnie des tramways mettent à mal les pavages de Montréal.Bien mieux, dans quelques années, nous serons contraints, comme à New-York, dussent les intéressés s’on mortifier, de lemplaccr tous le» tramways par des autobus.N'a-t-on pas vu, Un confrère montréalais qui lit les journaux français avec, si Von peut dire, des ciseaux plus goulus qu’intelligents et éclectiques, vient de passer dans ses colonnes faites au pot-à-col la note suivante: LA CONFESSION DE CELIMENE Quand ils eurent décidé de se marier, M.Guillaume de Ségur et Mlle Cécile Surel se mirent en quête d’une paroisse pour se confesser avant la cérémonie religieuse, car, gênés de procéder à cette délicate opération en présence du brave curé du village où ils allaient unir leurs vies, ils préféraient trouver un prêtre qui ne les connût pas.Ils arrivèrent ainsi.à Marseille, et là, entrant dans une église au hasard, les deux fiancés demandèrent à se confesser.— Bien volontiers, mes enfants, déclara le brave vicaire, tout fier de voir des gens si “chics” quitter leur somptueuse torpedo pour accomplir leurs devoirs religieux.Bien volontiers!.Mais vous devez communier quand?.— Nous allons nous marier.Mais le temps presse.Il faut que nous repartions dans quelques minutes, répondit M.de Ségur.— Qu’à cela ne tienne, répliqua l’aimable ecclésiastique.Je vais vous prendre tous les deux.Ça sera bientôt fait.Et galamment, en coulant un regard vers Mlle Cécile Sorel qui attendait, les yeux baissés, dans une attitude de pieux recueillements, le curé marseillais ajouta: —• Pensez donc!.Cette petite, elle ne doit pas avoir beaucoup de péchés! S'il est un objet qui est respecté encore dans tous nos journaux, en dépit de la triste affaire Delorme à laquelle on donna pendant quelque temps, au grand scandale du public et parce que ça payait comme l’annonce de cinéma, tant de publicité, c'est bien la soutane.On s'interdit au sujet aes gens d'église comme des choses d’église les moindres allusions malsonnantes.Il g n ccpendav une exception et c’est ce journal.fois qu'il publie des notes de ce genre.Espérons que c’est la dernière, car il donne lui-même dans de telles reproductions le plus net démenti à ses déclaratio is onctueuses dans ses cadres-réclames ou il vante son respect de la religion.Cette note cueillie sans doute dans le Cri de Paris ou quelque autre publication dirigée par des You-pins, affiche une ignorance, crasse des choses de l'Eglise.Ce vicaire qui devient ensuite curé en est la preuve.Quant au regard coulé vers la belle Cécile, U est du dernier déplacé et de pure invention.Quels étaient les témoins?sans compter qu’il serait bien sot celui qui — vicaire ou curé — prendrait sous le fard pour autant de printemps tes cinquante cl quelques hivers de Mlle Sorel.C’est tout à côté — d logique! — que l’on encense à tour de bras, le k p.cm,, o.p.piscAh Bloc-notes 1! v aura là, tant de l’Ouest que de l’Est, tant des Etats-Unis que du Canada, près d’un millier de pèlerins dé langue française (nous en amenons plus de quatre cents, pour notre seule part), et le Great Northern sera forcément pendant tout le congrès le grand centre de ralliement français à Chicago.NOTRE PERMANENCE On n’aura, pour se rendre compte de l’importance de ce groupement, qu’à lire les sèches indications que donne sur le personnel de la permanence établie à Chicago par le Devoir et ses collaborateurs le programme officiel.Lisez plutôt: A LA PERMANENCE A CHICAGO Hôtel Great Northern, rue Dearborn, angle Jackson et Quincy, face au bureau de poste, Pour le Devoir: Louis Dupire.Nap.Lafortune, Jean Grenier et Lévis Lorrain.(AL Lorrain représente officiellement te Droit d'Otta-iva).Sténographe: Mlle Corinne Laliherlè, du Devoir.Pour le Canadien National: J.-P.Marion.ÏV.-È.Miller, T.-Albert Marion.J.-U.Joubert, Th.Samson, (Québec), M.Hrtaeau, M.J.Dupuis el W.-J.Quinlan (pour les groupes de l'Ouest).Claude Melançon, agent de publicité, T.Moore, se crétaire.Pour VAction Catholique: Irénée Masson et J.-T.Perron.Pour fl ' ni on Saint-Jean-Baptiste d’Amérique: J.-Adomd Demers.Pour les Canadiens de l’Ouest : M.J.-E.Morrier, de Prince-Albert, Susk.La permanence se trouve dans la FRATERNITY ROOM sur le plancher mezzanine (entre le rez-de-chaussée et te premier étage).Le téléphone de la permanence est le suivant: Harrison 7900.Demander suivant le besoin: I-e DEVOIR ou le CANADIEN NATIONAL.On voit que nos pèlerins sauront à qui parler et que, s’il leur manque des indications, ils sauront pareillement où les trouver.L'Association patriotique des Canadiens français de Uèllinois a.d’autre part, gracieusement mis à notre disposition des guides de Innue française.C’est une attention ont nous ne saurions trop la remercier.NOTRE REDACTION Est-il besoin cl’ajouter qu’ayant pris ces précautions pour -assurer le succès du voyage, nous «vons pris nos dispositions aussi pour que nus lecteurs soient bien renseignés sur le congrès?APRES LE CONGRES Après le congrès, nos pèlerins rencontreront à Ka-nkakee, à Détroit, les groupes franco-américains, assisteront à d’imposantes et cordiales démonstrations, visiteront Buffalo et les Chutes Niagara, traverseront les lacs Erié et Ontario.Ce sera tout un beau et nouveau vovnge ajouté au -premier.POUR LES RETARDATAIRES Nos propres trains sont pleins; mais nous pouvons encore, par l’entremise du Canadien National, assurer le transport cl le logement à Chicago de voyageurs qui vivront avec nos T opres pèlerins et bénéficieront pour le voyage des mêmes avantages.Que ceux qui, pour une raison ou pour une autre, n’ont encore pu se procurer de billets veuillent bien se mettre en relations avec nous (336, rue Notre-Dame est.Téléphone: Main 74410), et nous ferons de notre mieux pour leur rendre service.LE SALI T A LA BASILIQUE Nos voyageurs sont priés de ne pas oublier le salut solennel du Sa-int Sacrement à là basilique -le Montréal qui a lieu spécialement pour eux grâce à une faveur spéciale envers les pèlerins du Québec, de Mgr l’administrateur, à 7 h.15 de l’-heure avancée.L’heure est 6 h.15 de l’aneicnnc heure.La cérémonie -ne sera pas longue.H restera, entre la fin du salul et de départ du train, suffisamment de temps à nos voyageurs des derniers trains pour aller prendre leur souper.Ceux de l'Action Catholique pourront souper «vaut, à 6 h.de l’heure avancée.I,|i va de soi que tout le monde pourra assister à cette cérémonie.Les voyageurs trouveront à l’hôtel Queen’s, à quelques pas de la basilique et à deux pas de la gare, un excellent dîner pour un dollar.Nous les conseillons de se rendre cet endroit où ils pourront jndre contact, lier connaissance.’Comme les insignes ne seront pas distribués à ee moment mais .seulement snr le train, nous conseillons « nos voyageurs de déclarer leurs titres au contrôle, c’est-à-dire de déclarer qu’ils sont voyageurs du Devoir, de l’Action catholique ou de YUnion Saint-Jean-Baptiste.a Le discouru de M.Bon ras su Un des correspondants du Toronto Star fait ee commentaire au sujet du discours du député de La-belle aux Communes, mardi soir, sur la motion Davis: “Henri Bou-rassa parla en tant que député indépendant et dans son discours il y «-ut à la fois l’argumentation logique et le feu de l’éloquence.Quand il se leva, jouant avec son binocle, il commença de parler d’uiu voix basse et posée; on lut cria: “Plus fort’’.— “Vous allez bientôt l’entendre”, riposta un libéral.!1 avait raison.Le tempérament d’orateur né de M.Hourassa prit vite le dessus.Il s’échauffa.Et cinq minutes après qu’on lui eut crié de parler plus fort, toute la Chambre était tournée vers le député de Labelle, debout en face des travées progressistes.à l’extrémité de la droite.On pouvait sentir monter le flot d’idées pressées qui alimentaient le discours du député de Labelle; elles débordèrent, sa voix s’éleva avec éloquence, tantôt il se tournait vers ______les progressistes, tantôt il se re- n’esf pas la premféreitournait vers les rangs libéraux.Il tint la Chambre attentive pendant toute l’heure que dura son discours; et ce fut un des rares belles harangues parlementaires de rette session-ci”.Une condamnation La Gazette de ce matin n’est pas enthousiaste de la tactique de la gauche, mardi, aux Communes.La tache du gouvernement lui lut rendue facile.Il était évident que l’opposition n’avait pas d attitude définie sur celte question ides ressources naturelles de l’Alberta j, bien qu’il y ait en jeu un principi de première importance.La resolution Davis était une bomb ¦ dont on avait d’avance arrache la fusée percutante.Elle n’éclata pas parce qu’il n’y avait rien dedans.Des tactiques de ce genre peuvent être de l’art, mais du point de vue principe, cela ne veut rien dire; et U y a eu cette session-ci trop d’exemples de pareilles tactioues, qui ont abouti aux mêmes résultats .L’onposition, en d’autres te rnes, a hésité à poser carrément la question et a manqué le coup en la posant de façon indirecte.” Au vrai, le bureau de stratégie des conservateurs a craint les répercussions que ne manquerait pas d’avoir dans les groupes minoritaires une attitude catégoriquement hostile au règlement que la droite a proposée à M.Brownlee, premier ministre de l’Alberta, règlement qu’il a d’abord accepté, puis qu il a cherché à modifier par peur des ornngistes, une fois la campagne engagée.La gauche a voulu ménager la chèvre et le chou; on sait à quelles déceptions cela aboutit presque toujours.M.Meighen ^n a eu un nouvel exemple, au matin de son 52ème anniversaire de naissance.Tactique On prévoyait, dans les milieux bien informés, «tue l’opposition tenterait de mettre le gouvernement King en minorité à la veille de la prorogation T*e budget à -peu près voté, la session presque finie, les conservateurs, en espérant prendre le pouvoir par suite de manoeuvres parlementaires, se disaient qu’ils formeraient un cabinet, prorogeraient ou ajourneraient les Cham- bras, convoqueraient les -députés pour l’automne et échapperaient ainsi à la possibilité d'élection* fixées par les libéraux eux-mêmes, en les ordonnant dès la première occasion favorable.Car.il ne faut pas se le dissimuler, c’est surtout pour mettre la main sur la machine électorale que les conservateur* se sont battus depuis janvier dernier et c’est pour la garder que les libéraux se sont si âprement défendus.La déclaration catégorique de M.King, mardi après-midi, en marge de la motion de confiance Davis-Quinn, à savoir, que si son cabinet était battu, il demanderait Immédiatement la dissolution de la Chambre des Communes au gouverneur général et en appellerait tout de suite aux électeurs, a sans doute fait réfléchir la douzaine de progressistes qu’on disait vacillants et prêts à voter contre le ministère à la suite de son attitude sur l’affaire des ressources m-tu relies de l’Alberta, lia ont opté pour le statu quo plutôt que pour un appel au peuple immédiat.Ainsi que M.Bourassa l’a dit.Te bureau des stra-tègistes conservateurs semble avoir préparé sa bombe de telle aorte que-ce bureau a sauvé une fois de plus, et bien malgré lui, le gouvernement, en dépit de la défection d’une couple de progressistes.Il sc peut que la gauche tente d’autres tactiques du même genre d’ici la fin de la session, — car un groupe de politiciens conservateurs prédisent depuis une couple de semaines la culbute du ministère; mais malgré l'incertitude de la situation politique présente, il est probable que le ministère touchera le but, — qui est, pour lui, de finir la session gardant le pouvoir: le vote d’hier matin ne paraît pas devoir avan-ret les affaires de la gauche, il no les avance certes pas en tout cas dans notre province, une des seules où -les conservateurs nient beaucoup de terrain gagner.choses dit que ces directeurs dénoncent tonte publication faite à seule fin de satisfaire une curiosité morbide et des gants dépravés.Uette association, sans doute, flétrira la direction d’une feuille quotidienne de New-York qui commence à publier les prétendus aveux d'un homme d’affaires mettant en cause une femme compromise dans un récent procès du dernier scabreux, aux Etats-Unis, et qui a gagné sa cause devant un premier tribunal, après une "dégoûtante publicité de toute la presse à grand tirage du "avs voisin.Le quotidien en question adresse de ce temps-ci une circulaire à tous les journaux d’Amérique, leur offrant la reproduction de ce récit suggestif.L’histoire est de 7,000 mots, — soit sept colonnes de journal, — à pari les illustra lions, et se vend d’un demi à un sou le mot, selon le tirage des journaux qui veulent la publier.C’est ce qui s'appelle battre monnaie à même le vice et le scandale.Ce sont de pareilles publications qui déconsidèrent toute une partie de la presse américaine, même s’il y a chez elle des feuilles d’une respectabilité bien établie.L’intérêt public et même la seule curiosité légitime n’ont rien à voir à la publication de pareilles ordures.G.P.L’élan co.itimip IL A FALLU UNE SECONDE FOIS CABLER EN EUROPE .4 PROPOS DE L’EDITION FRANCO-LATINE DE LA SOMME I.e P.Lamarche signalait Vautre soir l'extraordinaire succès obtenu par notre offre de l'édition franco-latine de la Somme, publiée sous 1rs auspices de la Revue des Jeunes.Ce succès va croissant.Le premier envoi agant été enlevé en quelques jours, nous avons i câblé en Europe pour un envoi tri-tenter de ; (jn premier.Ce nouvel envoi était à petite en route que de nouvelles commandes l’avaient d‘ià épuisé.Nous avons dâ, par télégraphe, faire une troisième commande.Nous continuons d inscrire les demandes.Les envols seront faits dès l'arrivée des volumes, ci par Saletés L'Association amérteafne des directeurs de quotidiens a adopté U v a quelques mois une déclaration de principe# pour la conduite des - -journaux, où il était entre autres ordre d inscription * LE DEVOIR.MONTREAL.JEUDI, 17 JUIN VOLUME XVII — No 139 Monographie de Chicago et Vincennes l Pag;ou# ne puMTons qüe de» lettre* la rivière Ghicugou-lllinois et le gjgR^ej ou communication» at-Mississipi afin de revenir a la fron- compagnee» d’une lettre flfgnée.Hère du Michigan liai" le Ouabachc lvef a(jres8e authentique.Noua ne ou rivière de Saint-Jerome.prenons pas la responsabilité de ce En 1825 Chicago n’a encore que quj paralt sous cette rubrique, quelques cabanes, écrit John II.Fon- ; J.da.En 18:«l la petite bourgade est “Mais je n’ai rien à vous appren-rire, après tout, continue M.de Danipierre", si ce n’est de vous présenter sons quelques-uns de ses aspect's l’évolution de la femme française.car je crois que c’est encore là l’élément fondamental de révolution soriale moderne.I^e conférencier rappelle ensuite que depuis la séparation du Canada et de la France, celle-ci a dû subir bien des catastrophes et que de tous les événements tragiques qui se sont succédé et multipliés, il s’est formé des caractères spéciaux qui peuvent empêcher ceux qui étaient plus éloignés de comprendre le véritable état social actuel en France.Ces événements ont modifié considérablement le caractè- re hiéarchiquè de l’état social de la France.Ils ont fait la population plus entièrement et plus chrétiennement pratique.M.de Dampierrc sont tellement divisées que jusqu’i fait de la France la nation la plus croyante et la plus forte nu monde.Mais eet effort, ce sacrifice qui n martelé et décapilé la famille française a constitué pour la femme.un élément d’évolution qui devait avoir des conséquences économiques et sociales.La femme a connu bien des misères humaines durant la guerre, et elle joue maintenant un rôle tout différent de celui qu’elle jouait il y a quelques années.I.a femme esl devenue l'asso eiée de l'homme dans la réfection du patrimoine national.La tâche nouvelle de la femme doit cependant être accomplie dans des conditions nouvelles.C’est pourquoi on voit aujourd'hui, (chose à laquelle on ne songeait pas autrefois! des jeunes filles'fréqurntec en grand nombre les écoles supérieures où elles remporleti* même les premiers prix.Ces Jeunes filles ne s'orientent peut-être pas vers des professions libérales, mais vers une culture assez parfaite qui leur permettraient de les embrasser avec succès.Elles ont diverses fins à poursuivre en se développant ainsi.Les unes veulent devenir les associées véritables de leurs futurs époux, surveiller mieux l’éducation de leurs enfants, pendant que d'autres se destinent nu commerce, préférant être Indépendantes et vivre ainsi.Les jeunes gens envisagent tous l’avenir comme une tâche de reconstruction.Mais avec leur évolution est venu le désir du luxe.Les jeunes gens trouvent jilus facilement de l’emploi et obtiennent de bons salaires, ce qu'ils ne connaissaient pas autrefois.Mais les jeunes gens modernes semblent assez forts, grâce à leur nouvelle formation, pour lutter contre toute idée rie luxe qui les entraînerait à de nouvelles catastrophes.Le marquis de Dampierrc parle ensuite des bons résultats obtenus par l'enseignement ménager dans un grand nombre d'institutions en France.On a vu les filles appartenant aux plus grandes familles de France, s’intéresser très activement à cet enseignement et rontribuer, une fois plus âgées, au développement de eet enseignement.Ceci n'est-il pas une preuve qu’en France, les bonnes eboses se comprennent vite et bien?Le conférencier touche alors très brièvement, la question du suffrage féminin.Il faut remarquer qu'en France, les partis adverses au parti catholique sont aussi contre ce suffrage.à l'exception toutefois des sn ciaïistes.qui admettent sa possibilité.Chez les catholiques, la majorité favorise le vote pour les femmes, mais généralement, les opinions grossie de nombreux emigrants at- i sfllllltlttt de (rttSDP tires par la perspective «l^la cons- saumon ut iruspe action d’un canal M.le directeur, le Devoir, Montréal, V^rJes eaux de la rmere 111.- Monsieur, true à nois-Chicagou au lac Michigan.Boue , déclare que dans une société purement matérielle on ne peut prétendre à une saine démocratie.La soûle démocratie véritable est celle do l’Egl ise et nous la trouvons dans la société chrétienne.Rappelant l’aurore de la Révolu- .TnV- -7-r- I Les poissons de la province de française, * ««a *v„>,,Uo „ .«àc’(’«a issss i « ;z E ci, les résultats des divers mouvements lancés de part et d’autre n’ont abouti à rien.M.de Dampicr-re croit cependant que d’ici peu le suffrage féminin sera reconnu et qu’il aura des résultats très heureux pour toute la nation française.M.de Dampierrc explique ensui un "Vanai long d’uneJieV f.nos pêcheurs, on serait surpris de la somme d'argent que nos rivières et le golfe déversent continuellement sur le sol de la province gu demeura si longtemps quasi dé-j véque Bosnti de Saint-Louis.Mis souri, qui.avant la création du diocese de Vincennes, avait juridiction sur l’Illinois comme sur toute la région bordant le Mississipi.tic document devenu précieux est aux archives de Saint-Louis.Mi.Signèrent: J.-B, Beaubien.Médard Beau-bien, Mure Beaubien.Pierre Ménard.Joseph Laframboise.Thomas V.Owen, Jean Pothier.Alex.Bo- par large de quatorze pieds.C’étnil la "saignée" conseillée jjar le P.D’Ablon et Joliet.• Nous avons vu plus haut que le Français DeSeille fit du ministère dans la /one ehicagocnne entre 1820-1830.Il v eut aussi d'occasionnelles missions données par des Jésuites du Sault et ce fut sans doute à cause de cela qu’on qualifia ees ïS’nÆSiïïÆS SiLæ?ri£r'" * tma°m cidcrcnt de ne plus se contenter de n,r"'on v » i » «» v 11 iVJllltvl» • m l *.A • i iv» a grande histoire n cn .l om Hinson et autres.Elle était aussi ators mention tant elle était eonsi dérco de peu d'importance, sinon nulle.11 faut arriver à l’aurore de 1803 pour voir poindre la future grande ville» Le major Dearborn reçut ordre du gouvernement américain de procéder au relèvement du ramassis de bicoques qui fut dénommé et angtifié Fort Dearborn de Chicago.non plus Chica- Coopérattves de pécheurs, bien or- s’établir comme fermiers ou autre qanhées, qui peuvent ! ment, afin de pourvoir 4 leur sub- " .~ ’ .sistancc.Ceci dura longtemps, mais .- - , lorsque tous le* nobles qui, en pro- Lrs operations de ces groupes de ( fonfjs ^t sincères chrétiens avaient pécheurs sont surveillées par le f(gj ainsi, rentrèrent en France, ils (Suite fl la sixième page?gouvernement et tous leurs pro-duits sont classifies d’après une hase uniforme.Des poissons qui nous viennent de cette partie de la province, le saumon est le plus important, après la morue.Disons immédiatement qu’il s'agit du saumon de Gaspé.Car il convient de faire une distinction entre celui-là et des saunions etrangers appartenant à d'autres familles, dont les caractéristiques varient avec le milieu où ils se trouvent.On sait qu'un poisson a plus ou moins bonne chair et qu'il est plus ou moins maigre et élance, se-Ion qu’il n pins ou moins de diffi- le avaient connu toutes les misères humaines.Ils s'étaient groupés et avaient jeté les premiers jalons de ce mouvement oui devait rléclan- j cher plus tard l’évolution sociale | que nous connaissons aujourd’hui et dont nous ressentons les premiers effets.La conduite de ces premiers nobles nous donna notre première leçon sociale.Mais la révolution n’aurait pas encore suffi à notre évolution, si la France n’avait eu à combattre aussi l’invasion étrangère.En moins d’un siècle quatre fois elle fut en effet menacée d'invasion par ses ennemis.En 1780, puis en ION et 1915.et le conférencier déclare que vers la fin de la grande guerre.gou.John Whistler érigea le Fort et Tharles Jouet» en fut le premier gardien.En 1812 les Pontéouatnmis se soulevèrent et brûlèrent le Fo l avec son commandant le capt.Wells.Cet établissement fut relevé j «le ses cendres.Peu considérable, lorsqu’il eut vieilli on le laissa tomber de vétusté.Kirkland a écrit que Dearborn ne trouva que peu de vestiges des anciens établissements.Cependant vivaient dans ces voisi-unccs Antoine Ouihncttc.marié à une Poutéouatomise, un nègre d’Haiti appelé Pointe de Sable, un nommé Lemay, un certain Guaric et le pêcheur J.-R.Beaulieu.T»r colonel F.Child relate qu’en 1820 plus-value des terrains avoisinant l’église fut énorme.Des lots achetés pour 160.en 1833, furent revendus quarante et même cent mille dollars on 1850.La période de 1835 à 1855 fut oit constante progression et le catholicisme se \\"! merveilleusement dans Chicago.Marc Beaubien de Chicago La Société Coopérative DS r*A!S FUNERAIRS* E*tT»*r*n»«r* d» P«rap*« r«n«br»« * Aatortnc** F«n4r»lr«» 142.EST 1235 HUE 8AJNTE-CATBCRIN* EST culte à trouver sa nourriture et se du Saint-Nom.l'n lot fut acheté i repos.rue North et une jolie et proprette Le saumon de Gaspé semble mer-1 la France eut à craindre une fois chapelle et maison curiale furent ] veilleuscment favorisé.! de plus cette opprobre de l’envahis immédiatement érigées.Bientôt la j II vit généralement dans la Baie se ment, mais que grâce à Vhèrois- des Chaleurs et le bas du golfe SC me des Canadiens et des autres al- Laurent, où les eaux ne sont pas j liés, rite en fu* épargnée.souvent troublées par les navires', p,n peuj SP demander pourquoi , ou des poissons voraces.Dieu imposa A la France cet énor-i F.’rprrlan.principale nourriture \ sacrifice de sang.Mais il faut des saumons, s’i/ trouve en ahon-\SP rendre compte que denuis uni développa donc et la loi limite le temps peu .- I dant lequel il est permis de le pé-1 cher.La saison de pèche du saumon ,, ¦ ., Gaspé ne dure qu'à peu près L avenu de a ville »e dessinait | rf(,ux moit ef prenfi fi,, m, CGm.sous un aspect fort brillant.Un ! nu,aremrnt d'août, alors que /rides blessures reçues durant les annaliste de 1831 en parle dans les saumot, remonte les rinièrrs pour | lierres auxquelles Us ont pris part, termes suivants: “Sur le côte est de!'.’’Voila ce qu’il ne faut pas oublier.: la rivière Chicago résidait Marc] , KnumfHi de Gaspé vit | ft voilà ce qui devrait nous faire Beaubien, violonneux; il tenait »me j rfnn5 pabondance et la tranquillité.] encore notre belle Fran- auberge.Son habitation avait pris ^UiSf peut-on le reconnoitre facile rp • ajoute M.de Dampierrc.FJ il j ment de ceux dont la vie est plus1 faif .remarquer que res sacrifices mouvementée.ont etc consentis nar tes femmes fl est trapu et pèse fiènêralcmcnt \ riC"(ï* comme par les pamres f,r de 20 à 25 livres, jamais moins que ; ^c.ri^.,1, f '° même pour tous.15 livres.Sa chair est rose, juteuse *''m ^ul Pour objet de permettre et d’une saveur exquise, toute par "" t ai'nu-H-lusnpnt salutaire qm n ticuliire.Les Américains en sont très très, leur rendent ta vfe plus diffi- i CHARUy wm SèeViCMi, un ven» lt»c!«niff-lk stir< Knu 1 arin Le rapport de l’enquête sur le travail du dimanche dans les pulperies On peut se dispenser des réparations aux machines le dimanche — Cependant, faites sur semaine, elles diminueraient considérablement la production, disent les commissaires Québec.17 (D.N.C.) — Le matin le gouvernement provincial a rendu public le rapport de ses quatre commissaires spéciaux (MM.A.Va-ohon.prêtre.A.Marchand, juge, R.Wilkin, pasteur protestant et K Faure de fa Prlqo) chargé d’enque-ter sur le travail dominical dans les pulperies.*11 s’agissait, dit le rapport, de s’enquérir de la nature et de l’étendue des travaux permis comme urgents et nécessaires, par la loi fédérale de l’observance du dimanche.” Le rapport détaille les opérations nécessaires à la fabrication du papier, puis, il catalogue les pulperies en deux groupes: celles de la région de Chicoutimi et les autres.Les commissaires en sont éénus à la conclusion que le travail de réparations et de la mise en ordre des usines qui sc fait invariablement le dimanche dans les usines de l’un et de l’autre groupe, pourrait se faire sur semaine et ils ne peuvent voir dans ces travaux- le caractère de nécessité ou d’urgence.“Mais, il n’en est pas moins vrai, et c’est l’opinion des commissaires, que si ces réparations sont faites sur semaine, la production des usines serait diminuée et considérablement.” tl ne peut y avoir te moindre doute que le système adopté par la très grande majorité des usiniers (toutes les usines du groupe deuxième) de continuer ta fabrication du papier et les opérations généralement des usines jusqu'à six heures, sept heures et huit heures, le dimanche mutin, est clairement contraire à ce qui est dicté par la loi.“Aussi les 'Commissaires se croient-ils justifiés de formuler cette première conclusion.Les tuyaux de réparations, d'entretien et de mise en ordre dans les fabriques, travaux actuellement faits le di-manoiic, ne sont pas des travaux de nécessité et d’urgence prévus par la loi du dimanche.De tek travaux peuvent être faits sur semaine mais aver le résultat que les machines devront clans ce cas être arrêtées pendant environ douze heures, qu’ainei le rendement sera diminué de la quantité qui aurait été fabri quèe durant ces 12 heures et qu’il est probablement nécessaire de faire ces travaux de réparations le dimanche pour assurer une pro-(luetion pendant six jours entiers dans ces usines de manière à les mettre en état de lutter sans de trop grandi, désavantages avec les usines étrangères et à leur permettre de continuer une industrie dont on ne peut nier l’importance.“Vos Commissaires croient juslc, dit le rapport, de signaler que certaines opérations cependant ont un caractère de continuité tel qu’elles ne pourraient être suspendues ou arrêtées sans un dommage sérieux à la matière dont on se sert.“Ce sont les opératims de récupérations de la soude dans la solution ayant servi au 'essivage du bois dans le procédé au sulfate de soude, et de récupération des usines dont la solution a aussi servi au lessivage dans le procédé au sulfate de chaux.“Il est encore juste de signaler que le travail pour la mise en train des fabriques savoir: le réchauffage des tambours employés pou.* la dessiccation de la pâte dans les machines à papier comme le réchauffage des meules qui servent à réduire le bois en pâte mécanique, pourrait justement être assimilé à rallumage et à l’entretien des feux permis par le paragraphe “D" de i’sr tide 12.“Enfin certaines usines n'ont pas instalié de réservoirs capables de contenir une provision de pâte chimique et de pàtc mécanique suffisante pour permettre de- commencer et de continuer la fabrication du papier en attendant que l’opération des ateliers de préparation de ces pâtes /puisse fournir la matière nécessaire en quantité suffisante.Et vos commissaires croient que celle question doit être étudiée de savoii si les opérations de ces ateliers ne devraient pas être permises.En effet, en attendant l’installation de réservoirs de contenance suffisante, il semble que pour assurer à ces usines une fabrication de papier pendant six jours pleins chaque semaine, il leur sera nécessaire de commencer la préparation des pâtes quelques heures avant la mise en marche des machines à papier.Au dire des commissaires, les ouvriers semblent en faveur de fermer au matin de dimanche pour revenir lelundi matin.CepenTmt des aumôniers de la^ région de Sl-Maurice de Donnacona croient que leurs ouvriers seraient satisfaits du mode en vigueur à Chicoutimi, un.' fois adopté.Vos commissaires doivent aussi dire que les ouvriers avaient travaille sous le système de fermeture à huit heures lr dimanche matin pour rouvrir à huit heures le lundi matin, lors du changement qui leur a imposé le repos de minuü le samedi soir à minuit le dimanche, ont comiyencé par récriminer, se sont soumis, s’y sont habitués et sont au- Paris, 17, (S.P.A.) — M.Louis Marin, le chef de l’ancien Bloc National, a rendu visite à M.Briand, ce matin, au quai d’Orsay.On dit que les deux hommes ont discuté les conditions d’entrée de M.Marin dans le cabinet national.On dit que M.Poincaré est disposé à accepter le portefeuille des finances, mais qu’il pose certaines conditions.Il veut avoir le pouvoir de .traiter la question financière en toute liberté sans que les mesures qu’il adoptera soient continuellement compromises par le parlement.Dans une déclaration qu’il n fai- te aujourd’hui, M.Briand laisse entendre qu’il fera un pas définitif vers la droite si les radicaux et les socialistes refusent de participer à un cabinet national.ENTREVUES DE M.BRIAND Paris, 17, (S.P.A.) - M.Briand continue scs consultations avec les chefs des différents partis dans le but de formor un cabinet national.Il a déjà eu des entrevues avec M.Herriot et M.Poincaré.Les deux lui ont promis une réponse définitive pour ce «oir.M.Briand a, parait-il.offert le portefeuille des finances à M.Poincaré.Dix-sept personnes tuées dans une collision de chemin de fer Pittsburg, 17 (S.P.A.) — Au moins dix-sept personne# ont été tuées à lu suite d'une collision entre le Cincinnati Limited et le rapide de Washington, pi cs de Hlairville, un peu avant minuit, hier.On a retrouvé neuf des corps sous le wagon-dortoir Cleveland et cinq autres sous un autre.Dix blessés ont été transportés i\ ( hôpital.L’accident est survenu à une courbe.L'un des wagons, sous la force du choc, a éu.- complètement soulevé et est debout sur une de sc» extrémités tandis qu'un wagon dortoir est entré complètement dans un autre, donnant l’impression que les deux ont été construits de manière à ce que l’un enveloppe l’autre.DES CLASSES POUR TOUT PETITS M.L’ABBE PEIUUKH EN SOULIGNE LA NECESSITE A LA BEI NION DK I.A COMMISSION SCOLAIRE DI DISTRICT NORD La commission scolaire du district nord a tenu hier su séance régulière.à l'Académie Saint-Paul.M.l'abbé J.-A.Foucher présidait, as sisté des commissaires MM.l’abbé Philippe Perrier, curé du Salnl-Enfant-Jésus, Dr J.-A, .tarry*, le notaire Ci.-L.Marsolais, J.-B.Péloquin, et J.H.Dillon, député de Sainte-Anne.M.l'abbé Poi rier a attiré l'attention des commissaires sur la question des écoles enfantines.Les écoles maternelles n'existent pas dans notre système scolaire et il serait dès lors urgent d’établir des elas-.ses enfantines avec programme spé-1 nient, ce matin, s il est vrai que les pellicules cmematographiqucr.set un reglement anglaises ne peuvent entier au Canada sans le consentement du Le trust américain des films Ottawa, 17 (D.N.C.) — M.Church demande au gouverne- jourd’hui satisfaits.Les usiniers de cette région, de leur côté, semblent aujourd’hui satisfaits d’avoir enduré les inconvénients qu’il a pu avoir pour eux le changement de système.”___________ Lne réunion ¦-* oppositionniste Plusieurs députés opposition uis-tes de la région de Montréal et près d’une centaine d'organisateurs du parti se sont réunis aux bureaux de l’opposition, hier.soir, à l’occasion du retour de M.Arthur Sauvé, d’une tournée politique dans le Té mise a-mingue.La réunion était sous ia présidence de M.L.-E.Bernard.C.R.Parmi les personnes présentes, on remarquait M, Alfred Duranleau, député de Laurier, M.Adolphe L’Archevêque, député de Mercier, M.Carm-lien Houde, député de Sainte-Marie.le Dr J.-A.Beaudoin, députe de Saint-Jacques, et M.,1.-0.Renaud, député de Laval.Le chef de l’opposition, M.Arthur Sauvé, a fait une courte allocution disant que plusieurs indices assurent l’appui des comtés ruraux au parti oppositionniste.Il a demandé à tous les oppositionnistos de faire tout en leur pouvoir pour assurer la victoire du parti sur le gouvernement Taschereau aux prochaines élections.M.Alfred Duranleau a déchu é que Montréal appuie aussi solidement l'opposition maintenant que lors des dernières élections cl il croit que les comtés ruraux suivront cet exemple lors du prochain appel au peuple.Les autres orateurs de la soirée ont été MM.Jean Laporte, J.-N.Cabana, Frank Covert.J.-A.Nadeau.Oscar Gagnon, H.Mailloux, le Dr Lavignc, J.Proulx, J.-B.Panetta, l’ex-échevin Mongeon.H.Wolfe, G.Martel et l’avocat Edouard Flamand.I,’assistance a adopté à l'unanimité une résolution de félicitations à l’endroit de M.Sauvé pour la campagne qu'il vient de faire dans le Témiscamingue et l’assurer de l'appui entier du parti aux prochaines élections provinciales.FIN DE SESSION "-JJSEZ LE "DEVOIR” Lu fin de la session se précipite.D’un moment à l’autre, ce sera le rapport du comité d'enqüêlc sur les douanes, avec le débal qu’il soulèvera vraisemblablement.O sera aussi, cet après-midi, croit-on, un débat sur nos relations internationales auquel prendront proba-blcmenl pari le premier tninislre.le chef de l’opposition ci le député de Labf lle.Lisez le Devoir.Ecrasé par un ascenseur Oscar Desgagner, 43 ans.1602.rue St-Timotnée.conducteur d’un ascenseur a la Cie Mutuelle d'immeuble.706, rue Stc-Catherinc est.a été broyé à mort entre Tascen-seur et le plancher, à Ift h, eet avant-midi.^ ^ Ligue du dimanche Il y aura ce soir, à la salle m, 1.édifice des Syndicats catholiques, réunion de la ligue du dimanche, à laquelle est affilié le Conseil < n-tral des Syndicats catholiques.ojU 'io papier que le vent arrache des portes oii ils ont été déposés.tes.a 1 heur» aetuctle.donnent la imoorlantr |,r im;injer ministre maiorite a Ln lins.Voila Un fad.(,jé celte rumeur, et M.Mei^hen S’il y a en d autres irregula; des.terminé par la flèche du l’artlv en r a M.Kennedy de les dcccu* disant qitp sj c’étnit du tor y is me dre M.Kennedy qui aurait obtenu le plus grand nombre de votes.Pour rendre justice aux deux hommes, c’est plutôt une élection nouvelle qu'il faudrait, Car il planera toujours des doutes très graves sur le résultat de l’élection du 2!) octobre dernier dans le comté et donner le^siège à M.Collins pourrait aussi être une injustice envers M.Kennedy si l'on se fie au simple bon sens.Foute de pouvoir imposer celte solution.M.Woodsworth préfère laisser toute l'affaire aux tribunaux.Une autre exception à la forme, comme diraient les avocats, c’est que M.Collins n'aurait pas fait on dépôt de f 1,00(1 en même temps Ce soir s’ouvrira à l'édifice des qu’ils présentait sa requête.Syndicats catholiques, rue de Mon- sk ik * !lign\.un congrès des facteurs de M.B.-R, Bennett.M.Jean Denis, tout l'est du Canada, M.«Tahan.ont parlé à tour rie rôle, I » et \t.Meighcn a résumé 'r début.|,«* B«fv Runrrt Il a eu quelques prises de bec avec | .*___ M.Power, au sujet de Péleelion de ! | r Rupert, le nouveau navire 1917 que le député de Québec Sud !de la Ciè de la Baie d'Hudson, eons-appelait la dernière élection cor-i|rv,{i pour remplacer le Raq Ksqui-rompue.Le chef de I opposition a' ._ ., aussi mentionné une rumeur selon laquelle le gouvernement donnera bientôt à M.Kennedy une position l.c dividende du Smeller Les directeurs du Consolidated Mining am! Smelting Company ont déclaré hier après-midi un dividen-(1c additionnel de 83 par part, en plus du dividende régulier de 75 cents par action, car semestre, au taux de 6 pour cent par an.On s'attendait généralement à un dividende de 85.Congrès «les fadeurs man.coulé l’an dernier, est signale dans le golfe et sera à Montréal probablement samedi.vrir, de les faire connaître et de les cxnoser.Car des accusations géné-ra'es de cette sorte ne valent rien, et en attendant qu’ellcr .soient (Trouvées.la Chambre doit s>n tenir au résultat de la votation tel qu’établi après enquête, Dr plus, les conservateurs ont encore prétendu que l'invalidation de l’éieetion.seule chose que peuvent faire les tribunaux civils, ne rendrait pas justice à M.Collins.Car cet homme a droit à un siège et Feu Mme Signori Mme Dolor Signori.Palin.d’Obonville.est née Çclin i décédée su- d’obliger des témoins à dire pour .oui ils ont voté, e’ètiiit du libéra-1 bitcmènl à sa résidence, mardi soi j lismc de priver un député du siège j jp 15 juin.Elle était âgée de 61 auquel il n droit.Ians.Elle laisse dans te deuil son Sur ee.les conservateurs ont fait | mari, M.Dolor Signori, une filin une ovation nu rhof de l’opposi-1 Mme Horace Bélanger et neuf fiK: tion.et après le vote, la Chambre MM.Georges.Didacc.XiMe.^Louc a Immédiatement ajourné à demoin.M.Kennedy n'n pas assisté au débat et n’a pas voté.a»c & M.Mcighen célébrait aujourd'hui ion 52ème anniversaire* de nala- Hrnr».Ctémenl.M.l'abbé Honor i Signori, profesr-ur an collège I * l'Assomption.Gnstnv* el Diomèd!.Lr service aura lieu vendredi "u • tin a 9 heures, a l'eglise du Tri.1 Saint-Rédempteur.N 4 LE DKVOlh, MQNTREaLt JKUPt.17 JITIK itt26 VOLUME XVII — No 139 Le budget fichais JudicJiHix.I.es placements piMir la Commission de» F cole* (’»- _ tiMiltqum se chiffrent à il.lll.3in.J AM i.^ 11 97 **l ceux pour lu Commission des q£ Montreal! protc«t«nte» à #1.2117,498,13, !.F RAPPORI' Di TRESOIUKR POUR l.'ANNËK Ifla.1» VINTES DK PROPRIETES I,»* surintendant de* propriétés , de I» vjlle fuit rupport que durent Voici le rapport du trésorier de i l’année 1923 le produit des ventes 1s cité de Montréal pour l’année Imdietaire 1923; L'ESTIMAT!ON BUIKVËTAIRK .M.Collins fait remarquer que le resume ci-dessus imlupic que la buianee en mains, à lu tm île Cannée.était de #i,03O,h2«.IÜ et les recattes sur le compte du revenu de *27,8a2.tt09.tt3.Ces recettes Uepas-siuer.i aone I estinudion budgetaire originuie de $3(13,293.U3, mais elles u étaient pu» au delà du imilg.'t origiiiiii ft du budget .supplémentaire réunis, l.es recettes, ajoute M.Collins, tint dépasse celles de l'année precedente «le $328.ï 18.28, augmentation cependant intérieure à toutes celles des années precedentes depuis l'année 1918.M.Collins donne dans son rapport le chiffre de revenu annuel pour Jes hsiit dernières année».Vok'i ces chiffres; en 1918, #18,-titlti.443.18; en 1919.$19,808,«31 .U n 1920, $20,933.940.99; en 1921, i tions." $22.481.«46.27; en 1922, $2t.8«3,-! 885.35; en 1923, #26,328.174.23; en 1924.#27,529,191.35; en 1925, #27,-,852.909.63.On constate par conséquent que l'augmentation, comme le rite M.Collins, a ét« très fiiible en 1925 si l’on compare les chiffres avec 1924 et les années précédentes.M.Collins explique que les différentes taxes abolies durant les années dernières sont, en partie, la cause de ce résultat.On voit par exemple que la surtaxe dans l’ancienne ville de Maisonneuve a été abolie, ainsi que la surtaxe sur les comp«- ftnies de services publies, et aussi a taxe des célibataires.I.'état actuel de parité du change a aussi contribué à cette diminution; en certaines années nous avions pu réaliser pluff de $3(19,090.Il y « aussi les taxes en suspend pour cause de contestation qui ne sont pas inscrites dans les revenus.Toutefois, ajoute M.Collins, àé est prévu que le revenu de l’année prochaine accusera la forte augmentation habituelle.M.Collins cite également que le rapport sur les constructions nouvelles «i en 1925 atteint une valeur de $25,520,523, lesquelles seront sujettes 3 l'impôt foncier «Me année.SOURCES DE REVENUS La somme de 1*27,852,909.63, au compte du revenu, se répartit comme suit; taxe foncière, année courante, #12,924,987.71; taxe foncière, arrérages, $5,559,929.88; taxe d’eau, année courante, $2,510,409.11; taxe î pourvoyant au changement du nom de certaine» - sociétés de caisses de retraite.Loi concernant la compagnie «lu chemin de fer Canadien du Pncifi- 1ULo1 concernant In compagnie du chemin de fer interprcuvineial et de la baie James.Loi constituant en corporation The Pioneer Insurance Companu- Loi concernant 1a compagnie dite The Pacific Coast Fire fnsurance Companp.Loi concernant la Grande Goge Orangiste de P Amérique hritanni- qVol modifiant la Loi des Réserves forestières et des parcs fédéraux.Loi modifiant le tarif des douanes, 107.Loi modifiant la Loi des chemins de fer, 1919.- Loi modifiant la Loi de la Canadian Red Cross Society.Loi modifiant la Loi de l’extraction du quartz dans le Yukon.Loi concernant les commissaires du port de Chicoutimi.Loi autorisant le prélèvement, par voie d’emprunt, de certaines sommes d’argent pour le service public.Loi concernant les relations commerciales avec les Antilles anglaises, les Bermudes, la Guyane anglaise et le Honduras britannique.Loi modifiant la Loi de l’opium et des drogues narcotiques, 1923.Loi constituant en corporation The Canadian Dexlrr P.Cooper Company.Loi modifiant la Loi des eaux de la zone du chemin de fer.Loi modifiant la Loi de l’Accise.Loi modifiant la Loi de l’impôt de guerre sur le revenu, 1917.Loi allouant à Sa Majesté une certaine somme d’argent pour le service public de l’année financière expirant le 31 mars 1927.Loi allouant û Sa Majesté une certaine somme d’argent pour le service public de l’année finanrière expirant le 31 mars 1927.Causerie.Chant: "Magie «>f Love".|( Entracte: "Demoiselle Chic , Fletcher.Chant: (al "One Fiething l«ec.(bl "Calm as the Night", Boehm.M.W.-J.Stephenson, baryton.Arrompagnernent d’orcheitre.Fantaisie: (al "Bacearolle", Offenbach.(hi "Merry Play mates", Howgilt.Nocturne.Opua No 26".Chopin.Fantaisie: "Caressing Butterfly" Barthélémy.13 Extraits: ’’Geisha".Jones.Programme de demain Postes canadiens MONTREAL Tous les horaires que nous don-non* sont d’après le temps de l’est.CNRM, 411.Silencieux.CHYC, 411.• Silencieux.CFCF, 411.12 h.39, orchestre du Montréal.Température, bourse, mines.A 7 heures, contes pour les enfants.A 7 heure» 30.orchestre du Mont-Royal jusqu’à 9 heures: "Rhapsodie hongroise" de Liszt; “Le bleu Danube”, de Strauss; "L’enfant prodigue” de Debusy; "Ballade", de Chopin; "Le roi vagabond”, de Friml; “Sextette de Lucie de Lammermoor", de Donizetti- A 9 heun-s, aucune émission.OTTAWA CNRO, 434.5.— Silencieux.TORONTO CKNC, 356.9.— SUencieux.CECA, 356.9.— Silencieux.CNRT, 356.9.A 6 h.30, orchestre du King Edward.A 8 h., causerie.A 10 h., récital du Philharmonie Quartette.POSTE CNRA, MONCTON, N.B.(312.4 mètres).— Concert de vendredi le 18 juin, à 9 h.p.m.— Service rndiotéléphonique du département de l'agriculture.Pro- erainme musicale par le “Sun-eam club orchestra of Saint John” N.B., sous la direction de M.Harold H.Williams.9 h.p.m.- Orchestre du poste CNRA.Samedi le 19 juin, le poste CNPO, à Ottawa, sera silencieux.Postes américains ETAT DE NEW-YORK Ville de New-York: WKAF, 491.5.— 6 h.n minuit, musique.WEBJ, 272.6.— 7 h.à 10, orchestre ’Nw*,.A In même cour, il v a eu 130 condamnations et 56 acquittements.Un rapport du shérif dit que nos prison» contiennent actuellement 237 prisonniers trouvés coupables d’ivrognerie ou de désordre; 137 pour avoir violé la loi des liqueurs, 150 pour vagabondage, 167 pour avoir vendu des liqueurs alcooliques.25 pour meurtre, 13 pour tentatives de meurtre.71 pour assauts, 275 pour cambriolage.De ce dernier nombre.6 seulement sont pour le district «le Québec tandis qu'il y en a 164 à Montréal.Dans ce même rapport, on voit que 7.732 de ces cas sont de Montréal et 980 de Québec.Gaspé vient à la fin avec 12 prisonniers seulement.Les cas de mortalité qui onl été soumis aux coroners sont les suivants: maladies de coeur, 1,064; meurtre.35; congestion du cerveau, 267; noyades, 161; morts à la suite d’accidents d’aulos 131; électrocutés 52; accidents de chemins de fer 19; tués dans les fabriques, 82; autres causes 1,866.Une voleuse aux étalages condamnée Mme J.Freeman, coupable d'avoir volé aux étalages des grands magasins, a été condamnée à cinq Jours de prison.Le juge Enright, qui a prononcé la sentence, a déclaré qu’à l’avenir il serait sévère pour les délinquants de ce genre.Cheveux Gris ramonés à leur couleur originulo Vot™ elierelHis* devl*frt-»ll# »rl»i* ou bigarré»?Qurllr (jue soit la «miuaf ou l'int-portaiMV doré frai» pèrhé Homards bouillis frais Creeettea bouillie» fraîches Pétoncle» frais 128*/ MonsTfeîd Street 12 Teiephooe^UpLowo^6300 Nouveau Département ¦ 1200 Papineau * Lait Pasteurisé 1T!cmKëaIl)xii/iA/ EAst 3000 COIV|l=»AIMV UIMITKO Lundi 1p 14 courant ont eu lieu à l’église Saint-François d'Assise de la Longue-Pointe, les funérailles ik Wilfrid Dufresne, fils aîné de M.et Mme Orner Dufresne, au milieu d’un grand roneours de parents el d’amis.La levée du corps a été faite à domicile par M.le curé Beaudoin.Le service a été chanté par le cousin du défunt, M.l’abbé J.-Bte.Yi-net, assisté de M.le curé S.Veil-leux et de M.Vie.Geoffrion, comme diacre et sous-diacre.Aux autels latéraux disaient la messe, MM.les abbés M.Beaudoin et Charbonncnu.Le choeur de chant, sous la direction de M.Boulay, a chanté la messe de Pérosi.Conduisait le deuil: M, Orner Dufresne, son père; Paul, son frère; ses neveux: Marcel et Bernard La-moureux; son beau-frère, le Dr L.Lamoureux.I.a Congrégation des Soeurs Sainte-Anne était représentée en la personne de Soeur Marie-Olivier du Saint-Sacrement, et Soeur Marie-Madeleine de Sion.I.a congrégation des Frères de la Charité était représentée par les RR.FF.Fremond, supérieur, Cy-i ran.ses cousins, Majoric, Diogène ! et Biaise, etc.| Suivait ie cortège funèbre: MM.Antonio Rénard, J.-B.Vinet, Uei-! nard Vinet, A.-F.Huet, E.-A.Vinet, Médéric Charbonneau, E.Vinet, l’avocat Bernard Bourdon, J.-A.\i-net, Roger Vinet, le notaire Ed.Bourdon, René Bourdon, Dr HuoI, I de Bcauharnois; H.Déguisé, A.Thouin, T.Bertrand.C.Lemay, G.Préfontaine, A.Giguère, A.Tremblay, C.Tremblay.A.Gipiotte, II.Lapointe, W.Lapointe, Alexandre Lapointe, J.-D.Dupont, H.Masson, !.Renaud.le capitaine Brodeur, J.W.Moreau, A.Depatis.II.Piehé.A.E.Doyon.Arthur Bayard, J.R -M.Dufresne, J.-B.Frisson, d’OUawa.M.Hétu, Jos.Desjardins, Isaïe l.alon-de, Paul Vinet.Arthur Vinet, l’éche-vin Arthur Vnillancourt, Jos.Irem-blav, J.-W.Pelletier, le gérant J.-A.I.afrcnière, M.Denis, H.Laforiu-ne, le sergent détective Monarque, le détective Brodeur.Jos.Renaud, Arthur Faulkner, M.Mouette, «L Roy, E.Dufort, R.Beauchamp, A.Alarie, Adélard Beauchamp, M.Cardin, Sam Beaudry, Aimé Bergeron.Paul Parent, Xavier Mondoux.A.Beauchamp.R.Rochon, Arthur Vinet, de St-Paul l’Ermite.S.Meunier, A.Reeves.G.Girard, G.Wa-kin, E.Cousin, V.Benoit, E.McNi-coll, Dr C.-A.Molleur, Dr L.Miller.X.Belzil.A.Tardy, R.Pelletier, A.Dupéré, fils, Marc Beeves, A.Jette.C.-M.Cor, J.-E.Drouin, T.Sévignv, A.Ferron.I).Cyr, Pascal Renaud, L.Rouleau.J.Budyk, E.Tardy, A.Tardy, F.Martineau, etc.Nouvelle section de la St-Jean-Baptiste M.J.-A.Baritcau, secrétaire général de la Société Salnt-Jean-Bap-tiste.vient d'installer officiellement les officiers de la section Mercier, dans ia paroisse de Saint-François-d'Assise, dont M.le curé M.Beaudoin, vicaire forain, a été nommé aumônier.Les officiers de cette nouvelle section, la seconde depuis quelque quinze jours, organisée par M.T.Renaud, sont MM.P.-Z.Guy, président; E.Lcmoyne.vice-président; E.Giguère, secrétaire; J.-A.Lafrc* ' nière, trésorier; A.Pepin et T.Renaud, conseillers.Depuis sa fondation, soixante-dix sections ont été fondées par la Société Saint-Jean-Baptiste à Montréal et en provlntéj celle de Mercier est la soixante-neuvième.L’école technique des Trois-Rivières Les Trois-Rivières.17 (D.N.C.)— L’Ecole Technique et de Papeterie vient de clore son année.Au cours de l’année.l’Ecole Technique a eu 19 élèves en première année et 5 en seconde.Le cours spécial de garage avait cinq élèves et celui de conduite d’nutos quatre.L’Ecole de Papeterie comprenait deux sections: le régime régulier et le régime industriel.Il y avait 5 élèves en première année du régime industriel, 8 dans la seconde el C dans la troisième.I-e régime régulier avait 3 élèves en première année, nou*t»u*.Ampuul*» »t oval*» à tou» mtiiimraent» »ur d*m»nd«, »érum», v*e€*ln#, «zygin* pur.«rtlcl»* d* pun»um»nt», Stirlliaation à l'tutuclat*.Nuu» d»l>rr*"* d*n« toute» l«» P»rM>» du U rllle.Dans la région du Sault-Ste-Ma-ric.Ontario-Nord, une famille canadienne a un avenir certain.De nombreuses lerres fertiles sont offertes aux familles qui désirent s’établir dans le Nouvel Ontario.Pendant que le père cultive le sol, les garçons plus âgés peuvent retirer de bons salaires dans les nombreuses industries, moulins â papier, mines, etc.ia région ne connaît pas de chômage.Pour renseignements supplémentaires.on est prié de s’adresser à l’agent du district du SauR-Ste-Ma-rie, M.l’abbé P.-M.Roussel, 353, Craig ouest, Montréal, P.Q.ou ù Verner, Ont., ou encore à M.Georges Ducharme, Verner, Ont.(réc.) Elections prochaines en Ontario Orilifl, Ontario, 17 (S.P.C.).-Le premier ministre Ferguson a déclaré hier au cours d’un grand pi-que-nkfue conservateur que les élections provinciales auraient lieu d’ici un an.H a déclaré qu il amenderait la loi de tempérance si le peuple Je voulait et suivant les exigences de ce dernier, il continuera la politique entreprise de faire venir pour l'Ontario le charbon de l’Alberta et des Provinces Maritimes.TOUJOURS LE MEME ; le pain de # “Chez nous” de Caron Si son prix ne varie pas, c'est que nous lui gardons La qualité et la pesanteur : Deux facteurs qui main tien-I nent la supériorité de notre pain.Appelez Calumet 0186 i et l’une de nos 62 voitures' passera chez vous.; I.CARON Liée la boulangerie par excellence.2386 rue St-Hubret Un «'lève de Kimouski lauréat Québec, 17.(D.N.C.) — Un élève du séminaire de Rimouski, M.Philippe Blais, vient de gagner la médaillé d’or du gouvernement français, destinée à l’élève qui, lors du concours pour le prix du prince tic Galles, aurait fait la meilleure composition française.-¦— -r » Feuilleton du “Devoir » t t Le Testament de Papa Sucre Par Laure Duchàtel 20 (Suite) Malgré les difficultés que l’on •prouve à téléphoner en ce mo-nent.j’ai pu, ce matin, grâce à ’« ¦omplaisanee d’un militaire avoir c No de l’antiquaire, (annuaire de 1914).La réponse a été celle-ci : Jacob ,évy a quitté son appartement en uillet 1914 après avoir envoyé à a salle des Ventes, tout son stock ie meubles et tapisseries.C/est un Samuel Cahen.— son iuccesseur — qui se trouvait à ’appareil.Il pretend ignorer ’adresse actuelle de I^vy.—Quand je vous le disais! s’écria dadame Gontran-lAibbé cet homme i passé la frontière, —Conclusion soupira Jeannine, mon argent est.plus qu© jamais l’argent du mystère!” Ce fut bientôt un scandale â Pont.I>a maison du notaire devint la proie des envahisseurs qui — â tort ou à raison — avec des preuves plus ou moins d Iseut able» entre les mains, venaient réclamer leur dû.Le pauvre Renny eût été submergé.Sans la présence d’un jeune Docteur en droit, mutilé de guerre qui, ne pouvant plus servir la France, s’employait à êire utile â set semblable».On parvint à régler les questions les plus épineuses et après un toile général êr.souvenir de Maxime Lobet, la population recouvre, son calme, et lu vi© continua.,^.i.a douairière ayant appris au Canadien qu’un événement imprévu lui permettait de garder Bellefon-tainc U s'incMna devant la décision, s’abstenant de parler de ses regrets personnels qui étaient vifs cependant.Madame Gontran-Labbé se mit un jour en route pour Aix-les-Bains — vers le 8 août.Elle avait l'hospitalité assurée chez une modiste, son ancienne femme de chambre.Son départ laissa un vide.Jeannine la regretta; car, elle s’était montrée bonne amie, peu gênante, comme elle l'avait annoncée en arrivant.et puis Jeannine n’oubliait pas que, grâce à elle, elle avait pu savoir quelque chose de Robert de Villeray.Le reverrait-elle jamais?Non.sans doute, et, malgré tout, elle gardait au fond de son coeur un secret espoir, bien faible rayon qui suffisait è soutenir son énergie.Elle avait écrit à Paule tous les événements qui venaient de se dérouler et, après un très long et inexplicable silence, elle reçut enfin la réponse: — “Vous pensez bien, ma petite 'Jeannine, qu’iî a fallu de sérieux ; obstacles pour m’empècher de vous dir; combien je suis heureuse pour vous.Je me trouvais chez mon père où j’ai eu la consolation de le voir calme et résigné, bien soigné par ma belle-mère.Vis-à-vis de moi, elle s’est montrée douce, presque affectueuse.•T’ai donc emporté de cette visite un véritable allègement! J'ai dû m’arrêter à Paris pour des questions urgentes et.j’ai bêtement pris froid.Je suis rentrée à Bar pour m’aliter.On a diagnostiqué le lendemain “Grippe infectieuse, état grave”; mais, le bon Dieu ne voulait pas de moi!.Je suis guérie, aussi forte qu’aupara-vant.Je vous écris sans scrupule je n’ai plus aucun vilain petit microbe susceptible de vous porter une contagion.Vous voilà donc or possession du "bonheur du jour qu aura vraiment joué un rôle important dans votre vie! Vous vous diteJ navrée de ne pouvoir connaître le nom de celui qui a restitué.A quoi bon vous torturer l’esprit pdur tomber, bien entendu, à côté de la vérité?La parole du prêtre est lout’à frit suffisante pour vous tranquilliser.Vous soupçonner Maxime Lobet .Vous savez, en tout cas, comment 11 s'est préparé à mourir?Vous n'ignorez pas que le repentir sincère, le désir de pouvoir réparer, donnent droit au pardon généreux .Dieu ne le refuse jamais.,.Nous ne saurions, nous pauvres humains, être moins miséricordieux que le divin Maître.Eh bien, oui, il a clé le coupable.J’écris ce mot parce qu’il m’a tout dit avant d’oser s’épancher dans l'âme sacerdotale de l’aumônier! - Je veux qu’elle sache — m’a-t-il répété avec instances, parce que j’ai besoin de son pardon.Arcordez-le moi en son nom! C’est ce que je fis , Jeannine, el do toui mon coeur.Ratifier, ce pardon avec élan e! sincérité.—• Pardonnez-nous comme nous pardonnons! disons-nous chaque jour dans notre prière.Ma mission es* remplie.Pour ie reste, de grâce, ne cherchez plus .ne rompiez pas suc moi pour vous aider dans uno sorte d’enquC le qu’il ne non.- appartient pas de faire.Maxime Lobet est mort en paix, en sachan» que vous rentreriez, en possession de votre héritage.N'est-ce pas suffisant pour vous mettre l’âme en paix, vono ans-si?." Mair Jeann.u* secoua la tét« rt redit avec son obstination coutumière.Non.je ne tue résigne pas â cette ignorance absolue des circonstances qui me rendent cette fortune, elle me pèsera toujours! CHAPITRE XVT On atteignit le printemps 1919.Les lilas de Bellefontaine étaient en pleine floraison.les violettes, les primevères mettaient des taches vives sur le sol moussu de la partie boisée du grand parc.Tout renaissait .Les hommes, que la guerre avait épargnés reprenaient, courageusement le travail.Madame de Selzac venait de confier la métairie à une honnête fa-| mille de cultivateurs.Luce et Mathieu exultaient à l'idée que les terres de Bellefontaine allaient : enfin ressusciter el la douairière, elle-même, malgré le fardeau de ses 80 ans, retrouvait une activité qui émerveillait son entourage.On attendait Mme Gontran-Labbé et, cette fois, avec un réel plaisir.Elle arriva un matin débordante d’une joie patriotique d’où n’était jpas exclue la satisfaction égoïste de ; n’a voie plus à vivre dans (Jes transe* continuelles! — Jeannine, ma mignonne, si vous saviez quelle rencontre extraordinaire j'ai faite hier à Aix au moment de mon départ, dit-elle dès qu’elle eut embrassé ces dames, un blessé de guerre, envoyé aux eaux d’Aix pour y soigner des rhumatismes consécutifs à de sérieuses blessures aux jambes.Robert! oui, Robert de Villeray.allons, vous pâlissez, petite.cela prouve qu’il ne vous est pas indiffèrent, malgré lant d’années écoulées et tant d’épreuves subies! tant mieux, puisqu’il est vivant! Madame, supplia Jeannine je vous en conjure.ne rallumez pas les cendres du passé?Elles sont donc mal éteinles, petites?Cette phrase est un aveu, fit madame Gontran-Labbé non sans quelque malice.jc ne vous assommerai pas aver mon histoire.mais, il faut que je vous dise son chagrin de ne pouvoir rentrer dans l’armée.quelle épreuve quand on a.comme lui, le feu sacré! Alors, il cherche à faire l'acquisition d’un domaine, sans (Joute, dans la Beaucc.il fera valoir la terre de France, ce sera une belle manière de servir | son pays! Maintenant eonduisez-! moi vite à la salle à manger, j'ai | une faim de loup.(.1 Sut ore) Ce Jeurnei e*l tmprîm* aux Ni>» rue Noire-Dame K*l.S Hon're*!.p=r riMPKIMERir eOPLUATRE, (à reaper».-btliU limite»), GEOnC.ES P8UAT1EK •dinimatratavr al aecréUir*.) LE PEVOIK, MONTREAL, JEUDI.17 JUIN ISiffl VOLUME XVII — No U0 COMMERCE ET FINANCE Pêelile WiÜy» Molori ¦ Ov«rl«n4 ISÔ'i T# 7't «U 'î!% ! 17S V' ! BOURSE UES MIMES LE MARCHE DES VIVRES L# Ublrmi suivanl inditiut' 1rs ir» rivage» â Mnnlr^al d'oruh.dr Etur rr rt dr froiniij!»', nmir hier rl les Jeudi» mrrcsitnndunls: Iü2('i 102.'i Mi 9 17 .1 I I N 412 1.841 l,44:i 44(1 IMIfi 5,(102 5,721 *4,1 MM Oeuf», raisse* Beurre, boites Fromage, meu.577 (.7114 LES PBI\ IM (ilt(»S Voiri les |iii\ t‘t»lés pur lu mai-son Klxèhrrt Turgrou pour In fn-rine rt les ftigrnls nllinrnlnires: KAKI XL l.r marelié tl^ la farine conliiiue MVtre fernu*, niais il n’v u pus ii.“ rhangements de prix, Lu deinandr est bonne.Par baril.2 surs: Première patente .Seconde patente .Farine forte à boulanger Farine à pâtisserie .$8.20 $4.im 417,1111 LUS KMiKAIS ALIMENTAIM$S Le marclié des engrais demeure ferme.Les moulins fonctionnant â rapacité réduite, 1rs stockas sont peu élevés et on refuse même des ventes aux Ktais-l nis, (iru blanc, tonne .954 25 (iru rouge, tonne .931.25 Son, tonne .920.25 Farine d'avoine roulée 00 Ihs 93.2(1 80 livres .#2.05 UEL'KKE ET FROMAGE Le marché du beurre dans l’ouest tend à la baissé, mais il n’v a pas de rhnngrmcut de prix su rie marché local.(Prix de gros de la maison Gunn,i Langlois & Cir) : Beurre: De crémerie, en boite .37s.I >0 crémerie, en blocs .38s.De ferme .33s.Fromage: Le marché du fromage, comme le beurre, est un peu plus faible.Québec, doux meule de 20 Ibs.21s.Québec, doux au morceau .Canadien, fort mlc de 80 Ibs Canadien, fort, au morceau Kraft, boite de 5 Ibs .Kraft, boite dr J Ib.ilka .marché en banque de mai la ma relit' tr rar«et#rt*r il»put* iiurlijuf» mal* par t» manqu* r»7al»f i impuriaiiKH aliifk tpir lr* rapHauk (KaptaiOiles *om atnawlanl* fl > l«on» *' mita rira pour*uU qui lurnit idiuvs rntlfmuent «ur le march* •J1",*, ,niuruuU rwùteront |x,1.1 (que d'»murli*aenient pcarevsir ;l«- la delle |> r^i,,(r un tau» de ' itlutUnnnil Irfs bon nmrvhf pulwqur lr prix il •me Mme* .Ou pus .t.oidaie .Hnllliiaer .Indian .Kirkland .Kenra .1-akr Shore ., iateal •.''riutsre .vinnirral Bnuyn .Mon'la ,,, M u in a t-ncp.Xavira.v .Xoeaiide Pram er .’ Prrtlnn ., [Umjsi, lio.d .,f.flou» u Quidier .reck tlupkfs .louah Crake* .Vipund Oms.Wipaam .Wright Harfreave» .LitnrNON coi ee , 'j.vivlarum .xiscee .IIS 811 a«k 4 4 4 *7 3}}S IV* 31 •4S ^ % '¦V 3i 2 3» 114 , 3 Il I4>C, I* I4'j! ISAM 131» 34 »i | 40 41 i •4* 2U’% | l««» lUUS 1 t«3 A 1130 I toi * n'I •46 27 7534 2460 ,\ •JO , U 18 :'uu tsW "0 1176 i 18 i 21 x 418 * u» .3ll 2'4 ;aa '9 .179 1*6 27 28 .Mi RJ0 3» ,’66 11 COURS DU CHANGE Cours moyens le 17 juin 1024 Montréal A sluiialer, parmi les iiienl turc encore qui favoritp._ suiimil «u |M»iiil de vue financier.1 .É ‘ dîdve ie" müTiMlrNiirid conîpârler 'la tendance de twuste avec loule la forer rl la lalallt* dea loi» rcunoiliique» lUtudes «'riaiomlquea Service de la slallatiqiu- levolr » an en- .entente» • nURr» l Suisse de coi if e n Irai ùiii industrielle cl comniejcl.lc se poursuit et iiiiire dans un proche avenir.I.Vxces de coiKurreiiM teiid à anir'ier lf.ei ivur.seni à leur l k 96'* 25 à 96»* !>5 k 96(L 10 k 964 40 k 96>, 25 k 96C, t(1 4) 96’a k I)fi4 150'k 964 15 k 96 425 k 96'* 10O k 96', Ht) k 96', 25 k 964 25 k 9«4 25 k 964 50 n 1(60*.Brampton Paper.45 k .114.Canadian Canner».25 k 12*, Lnmolldahd Mining and Smelting.25 a 268 25 k 208 25 k 210 25 k .’OT 5 k 208 23 a 208 40 k 209 25 k 209', 10 k 209 25 k 209 25 à l'OO 25 k 209 5 k 209 5 k 209 20 k 209 :0 a 209 75 k 209 85 a 209 25 k 2094 25 a 209 25 k 209 2.3 k 209 2.3 a 200 2 5 k 209 10 à 209 20 «1 209 50 a 209 25 k.209 25 k 210 50 a 210 2.5 k 210 10 k 210 5 a 210'* 1 a 210 ' k 210 25 k 211«* 25 à 210 50 k 211 5 k 210», 5 A 2094 111 k 210 10 k 210 20 k 210 50 k 210 50 à 2114 25 k 211', 55 à 211', 5 k 2114 50 k 211'.25 k 2114 55 n 211 C, 50 k Ml4 15 k 211 25 è 211 10 à 211 25 k 211 25 k 210'.25 k 210 2.5 à 310 100 k 210 5 k 210 15 k 210 25 k 2104 2.7 k 210 35 A 2104 ,25 k 210 4 25 k 2104 2.5 k 10 50 a 210', 35 k 219', *' k 210 25 k 210 25 n 210 2,5 k 2104 30 A 310'., 25 à 210' j 25 k 210’* 100 k 2104 25 k 210 4 50 a 2104 10 k MO'* .5 k 2104.l,ske of the Wood» 1 k 1 il 1 k U* Lauren Mie C.o.25 k 87 10 k 874 25 k 18 55 k 88 30 a 88 25 h 88 25 k 88 2.5 k 83 k 88 25 k 88 Montreal Power 3 k 229 1 k 329 2 o 279 3 k 229 15 k 229 10 k 329 National Breweries, 15 k 61.Price Bros, 10 k 66, Nhawinigan Power, 23 k '88 2 k 1884 25 k 188 2 k 183 10 k 188 25 a 188 90 k 1X8 Spanish Hiver 10 a 191 50 k 101 31 k 1004 5 k 191.Steel of l anada, 6 k 1024 20 k 1024 k 1024.Twin City Baptd Transit, Wabaaso Cotton, 16 k 60.Winnipeg Electric 20 à >17 30 à 47 vvbestos C.orporalion Prf L'évolution de la femme française (Suite d« la deuxième page) sait les comprendre.Chose curlcu-en France, ce son! les hommes qui demandent le .suffrage féminin non la majorité des femmes.Mais toul ceci changera, espérons-'e, pour le plus grand bien de la France.Le R, P.Gillet L’orateur suivant fut ic R.P.Gillet.Il se dit d’abord un sincère féministe.“Toutefois, ajoute-t-ii, je ne suis pas un masculiniste, et vous devez comprendre par là que j si je ne veux pas que Ton touche aux droits des femmes, je ne veux pas non plus que les femmes deviennent des hommes.Chacun doit remplir son rôle, et l'homme, comme la femme, ou plutôt, la femme, comme l’homme, doil rester n sa place.l/e Père Gillet déclare ensuite que le problème féminin est un problème d'intelligence.En effet, dit-il, l'ignorance des problèmes sociaux résulte de l’ignorance intellectuelle.Ce qu'il faut faire disparaître, ce sont les opinions fausses et les préjugés.et c’est ce qu’il y a de plus difficile, .le crois que la solution du problème social féminin dépendra de la façon dont il sera posé.Pour nous, catholiques, ce problème en est un moral et religieux.L’orateur demande si pour faire son salut, un chrétien ne doit penser qu’à lui-même ou à la société qui l’entoure.Evidemment, on doit penser à soi-même, mais il n’existe qu’une seule charité qui veut que nous aimions notre prochain autant que nous-même.(,'csl pourquoi, tout en pensant à no.'re propre salut, nous devons aussi travailler au salut de notre prochain.C’est un autre devoir social qui a toute son importance.N’oublions pas que nous avons le dévoie de servir la Société pour avoir ensuite le droit de nous en servir.I.e Père Gillet termine on disant toute son admiration pour les Français du Canada qu’il admire depuis son séjour parmi eux et qu’il félicite d'avoir si bien su conserver les New-\ork.17 — Une demande inassouvie pour les industriels titres a poussé à ta hausse des cours I de ces stocks, à l'ouverture de la | séance, ce matin.U.S.Steel s’est | vendu à 139, son sommet pour l’an-née, et Dupont, General Electric, Anaconda Copper, General Motors — 1 et Baldwin ont compté des gains ap- bonnes et vieilles traditions irai préciables., raises.I.a vigueur des chefs tic file ins- Mgr.A.-V-.I.’ Piette, recteur de i pira confiance aux spéculateurs et l’Université de.Montréal, remercK» I le mouvement de hausse s'nçceptua peu après l'ouverture.Ai(nsi U.S.‘ Steel ««établi un nouveau sommet â 139 3-8.Il en fut de même de plusieurs autres stocks.Plus tar«j les prises de bénéfices ralentirent la hausse.* , Le marché des changes était irrégulier, à l’ouverture; La livre sterling était ferme, mais te franc français a chancelé à 2.84 1-2 cents.ensuite le conférencier au nom des membres de la Fédération nationale Salnt-Jean-Htyitiste.UNIVERSITÉ DE MONTREAL FACULTE DE PHILOSOPHIE.— ELECTIONS ET DELEGATIONS.- COMITE DK PEDAGOGIE.-PERSONNEL ET COURS POUR 1926-27 _____ A ta Faculté de philosophie le* élections occasionnées par le départ du doyen, M.le curé Perrin, ont eu lieu.Le Père M.-A.laonur-che, o.p.n été fait membre du(conseil de direction.Le Père (Teslas Forest.o.p., ancien directeur dos études, a été élu doyen.L’abbé Lucien Pjneuult « 'voulu garder la charge de secrétaire qu’il occupe a lu r acuité depuis sa fondation.I.a première mesure du nouveau conseil a été.à l’exemple des Facultés les mieux organisées de l’Université, d’établir un comité de pédagogie dont il espère les plus grands sacrifices.La nremière mesure du nouveau conseil a été, â l’exemple des Facultés les mieux organisées de l’Université, d’établir un comité de pédagogie dont il espère les plus grands bénéfices.U Père Lamarche est adjoint au doven et au secrétoire comme délégué à la Commission des études de l’Univer.sité tandis que le secrétaire est délégué à la Commission d’administration de l’Université.Le secrétaire verra à toute la partie administrative de la Faculté et le doyen se réserve la direction Immédiate des études.Le personnel enseignant pour septembre prochain : I— COURS REGULIER Lundi—Droit social.Prof.Pineault Mardi Theodiré, Prof.Lamarche Ethique.Prof.Gauthier Psychologie Prof.Pincoult Vendredi-Histoire.Prof.Forest Droit naturel réel.Prof.Jasmin Droit social Prof.Pineault II— COURS SPECIAL Samedi—Psychologie, Prof.Pineault Cosmologie, Prof.Lamarche Histoire, Prof.Forest Déjà des entrées se font chez le secrétaire.Ce qui est du meilleur augure pour le recrutement à l'automne.Le congrès des hebdomadaires AVIS LEGAUX Prôtlnc* da Qii*t>*( COUR SI'PKRIl.l'R* DiMrlet d* Momrtil.Na 5249.Dmi» Leduc, (Ifinandaur.v» A.AN J*-e«b.», ilcffimlcur, La 3Maie Jour «lr Juin 1926, k 10 hnirrt face k la rivlérf.Salon, fu-molr-hlbllothéqur.vnllf ù nninafr, vavli dépni*» ft rulalitf.l.liaml>rf k cotichfr f rhambre bain «ttcnanlf nu rr*-dr rhauasrf l’tugfi supérieur, 7 chambre» k couche: et deux cabinet» de tollettr.Grande aullr de billard.Serrr.28.006 plrds de terrain S'ndrf»*er k R.B., 78, saint-,laïque» 19-6-26 PRETS SUR HVPOTHEQUES Montreal Loan & Morgage Co.Prêt» première hypothèque: Montréal feulement, avec IntMétv nux taux courant» Paiements faciles.189 St-Jacques, cham bre II.IlarlKiur 1675.Aucune COmmlliion chargée k l’emprunteur.10-1-27 ARGENT A PRETER A.IF/rrr: -t CIE, 50 Notre-Dame ouest.Ch.52, courtier» en immeubles, expert» en propriété».KtaMI» 1885.l'rkts première et deuxième hypotheque» Achetons Hypothèques, balance de prix de vente.16-7-20 irigUtrtM mi Uu* D«mancl«( !• Manuel traitant daa Bravais d'invantion, Marques, etc.MARION & MARIO.*! (•ndée ae» US> 364, ru» UniversHé, Montréal.tlonal dit G*nada.«pi He Montré-il Ims» 1rs jour» un peu après le d'Jeûner.Pendant l'été, un train de null part Ion» les soirs k des heures commodes.Pour plu» wmples informai ous.l'Iteri ture.réserve de place», etc., s’adri saer à n'imporle quel agent des bMlels du «.hr min de fer National du Canada, i u au bureau des biliels en ville, 230 rue st-•lacques, tél.Main 1731.(rér.> Pour le bénéfice cl l’agrément Hu public LES ROCHEUSES DU PACIFIQUE CANADIEN.Vacances sur les côtes du Maine Quoi de plus Intéressant que des vaean-efs sur 1» plage, surtout k l'un des superbes endroit» qui s'échelonnent sur la côte du Maine?la» brise saline de In jnrr emporte vos soucis.Pair frai» que writs respirez tout en folâtrant sur le sable chaud vous donne une vie et une force nouvelles.U pratique du golf et du tennis sur d'excellent» terrains et tous le» autres sports vous disposent au bon bflin k l’eau salée.Portland.Old Orchard.Kennehunk.Bid-deford el toute» les autres villégiatures de 4 côte du Maine sont facilement accessibles de Montréal.In train superbe, mis en circulation par le chemin de fer Na- Dix mille milles carrés de retraite» montagneuses ont été mis en réserve pour le bénéfice, l'usage rt l’agrément des Un nadlnns et de leurs amis de l'étranger.De l'avis de M, .l.-B.Ilurkin.commissaire des parcs nationaux, ces montagnes ont la vertu de rendre la santé aux malades tout rit fortifiant davantage ceux qui se portent bien On y ressent l'effet bienfaisant de l’air frais, du soleil, d’ la beauté et des autres agents naturels qui réconfortent e| rendent mr 'teur.On s'y crise du parfum reposant de la fnrét.de l'éclat des fleur - vagrs et de In splen-drùrs des pics élecés.Pour misoigm uu ,us quant aux heures des trains, retenue de places, brochurette» descriptives blléngues, qtc., s'adresser à F.-C.I.ydon, agent des voyageurs en ville, i 13 rue Salnt-JacqUes.téléphoné Harbour 1211, ou k font agenl de hl'lejs du chemin de fer Pacifique Canadien.free.) Ù 15 k 724-IA à 47 50 a 47 nouveau, 3> 9 Voici la cote moyenne, on bour-j ic de New-York, de vingt litres représentatifs des groupes industriel rt ferroviaire: Indust.Ferrov, 1.18.39 11fi.3f» 136.43 1 16.31 133.33 115.51 123.08 101.811 1 46.07 1 17.89 123.11 105.88 Mercredi .Mardi .Il y a*unr semaine Il y * un an .Max i muni, 1926 .Minimum, 1926 Total des rentes: 980,200.< anada f.oiton* Prf-, 6 II 9S ( anada Steamship Prf., 2 k 71.Spanish River Prf., 5 k 11I\ 16 k t'.ï 15 k 112 VENTES DE 11 H 4 MIDI S*.Vbittbl Power and r-aper, 16 k 74 1 5 7t 25 k 74 R è 74 2 k 74 25 k 74 25 k 74 56 « 7 4.Vsbestos Corporation, nouveau.Ifi k 21 1» a 21'* 40 k 21 56 A 21 50 a 214 VtiauUc Sugar, nouveau.16 » 2?.Bell Telephone, 1 A 139 5 k 139.Hrnrilian Troetion.16 k îfiT* 36 8 06 .25 « f»6't 25 a 96*» 16 n 97 15 k 1>fi4 m k 864 56 k 25 k 964 5 k 964 166 a 9(14 25 k 96 4 5 à 964 166 à 96\ 16 k 96** itu k 904 5 à WV Brompton Paper.45 k .11 '«25 k 31V*- < anadian Gar and Foundry, 5 k 83 5 à 8.1.( anadinn Industrial Mcoltol.16 k 18*1 46 a 18-%.Consolidated Mining; and Smelting.2 k 2164 1» k 216'-, 5 a 2164 5 k 216'-, 15 a 2166» 25 k 216 30 a 210 26 » ,?16 5 k 216 25 A 269», 25 a 20!*** 35 à 2(‘.>4 IV.k 216 25 k 210 25 i 2111 26 k 216 f n 210 25 A 2104 25 A 216'.25 A 216-», m j, sjo'» 25 k 2164 16 a 211 25 k 211 56 à 211 5 n 211 25 A 211 16 k 211 56 k 211 25 k 211 25 a -‘T! 5 A 211 15 k 2114.Dominion Bridg-, .50 A 99', 5 k 99'*.Hnlîhigrr Minrs.16 » 26.Howard '•mlth.I» a 5Î4 26 a 52 15 » ii.l*iurrnti, Ogilvie Milhng.35 » 1834 15 à 184 Snmbtigan Power.59 a 189 1 à 196 196 306 à 190 115 * 196 26 * 190 5 k t* .1# 4 1#j ^ ^ Enihsion de la St-Maurice Valley On annonce une nouvelle émission de $1.300.000 d’obligations de la Saint-Maurice Vallcfi Corpora-] lion, première hypothèque et à ga-i ge collatéral en fiducie.U.cs obliga- i lions portent un intércl de 6 pour : vent et sont remboursables en 1945.PETIT BOTTIN DU MONDE PROFESSIONNEL On a "souvent besoin d’un plus ferré” que soi"-dirait Lafontaine Avocats J«an Fanteui.L.L., B, Atdèrlt Rlall).UU.U.BLAIN & FAUTEUX AVOCATS lirnecbla D*l*th.ehambr» îl.Mein J22» *• aa«»l.r*a Nate*- Jam*.Montreal Dentiste ~ Bureau : Upt.•*« * T*1- ll7, Dr J.-Er Chalifoux Extraction aana «Ionie*»' —- Méthodea madirnea t«, RUE VINET Angle SAINT-JACQUES Notaire Main 185S Bélanger & Bélanger Prêts hypothécaire.» 30 rue St-Jacques - - Montréal BOURSE DE fVEW YORK Avocat Caur* rammonlqaea par Geeffrien «t Oe, i membraa d* la Basra* de Mont»*»!, i 191 tu» Natre-Dams •usât.ÜB».Faeo», ! Xmerwmn C.an 82», 'AH , Vmerlcan Uxccunntive .1A4 166 Xnwrican Nmritlng 13814 129 1 American Tel.and Tel.1 m».Vnaconda < opper 475* 37*4 i \tchison 1365* l.Wi’> | Baldwin I.oc'unoitve 112 1!2i, j Baltimore nnd Ohio 94», 'MN, 1 Ki'tlilehem Meci .«H 33 «h ! < aüfonii* Petroleum Canadian Pacific IMS Pris fehryst^r Motors 3t\ 349»; 11%l Continental Baking "B" 11\ Continental Can 77% 778* ; Té).Borean: Main ISI* Damlcil» t B»t «ni Eugène Simard» b.a.» l.l.l» fifinrt’Rl.B "gAUVTBGARDE" *1.N’att*Dal«e E,t MantréaJ Dentiste En faea da théitra 8t-Denli Dr Julien Pi”bé DENTISTE • Montréal 118» RUE SAINT-DENIS Tél.Rat «ttf Opticien Lunetterie — Prix du gros Voyez machinerie» dan* la ^vitrine Jaune B E A lï M T T' ~ «g B TE-GATH ER INT EST Spécialité : veux *k Réparation» immediate» par malle.Ceite annencc rappor (ée vaut 15e par dollar.Corn Products Crucible Steel .,., Funou» Piajer» Corp.General Klectrlc .General Motor» .Grnrral Petroleum .Hudson Motor» International Nickel ,.Muck TVuch» .New-1 ork ( en I rai ., N 5 New Ifnvrn B.n Northern Pacific .Pennsylvania B n Pan-American Petroleum Pan-American Petroleum •A" ¦B 46 734 1244 3374 144V* 644 .58 378, 1174 1364 It 734 •524 74 4» »«% 734 Ut .146 14.54 RM, .3'» -I*1J 1184 :"1 11% >•14 :-i\ 4 Calculateur Il n r a pin* de raison pour que le “maitre à dsnser” de Figaro prenne la place du “calculateur”.Grâce à notre BOTTIN on sait maintenant où trouver les gen* compétents.Médecin TélépAen» PUtea* «47 Dr J.-M.-E.Prévost daa hdplraax de Pari», Lande** et Naw-Tark Val** «rinalre», raln».veial».maladiaa vénérienne» — Clinique privé*.14 HUTCHISON MONTREAL Professeur TU» ONTARIO E LeBlond de Bruniatli Bachelier de* Univeraité» de Franre et Uaval Ofîlcltr d'Aradéml* — Auteur Préparation k l'étude de la médecine, du droit, de l’art dentaire, de la pharmaeie «t aux diplôme- d’Instif meut.• 19A 75 à 1W K è IfO •3'* Pierce Arroxv 27*4 27*4 ; 5 k j Headhig B.B.«é< 58»-* ¦ IR'-* 1 Republic Iron and Nteel .52 42‘à i 1 Packard 385» ¦7H's , ; Sinclair fui .23 «) » * j 6 a Noutliern Pac fie 162', M'i'i 1 tS ; Southern Biiiway .118 118*4 ; 2.9 Standard t.n» and 151 ectrie .43% i -i • SNidetvsker .53 f» ! , Texa» Oil .45'a uw^4 ! i Tobacco Product* .toa 163 i 5 a j U.-S.Industrial AleohoR .58% 5«H 66 U.S.Rubber .61 67% 191 If S.Steel .139 1-WÎ Chiropraticien Mils Albertine Demers, D.C., Ph.U.Dortoreftae en eklropraetiqa* Graduer de Palmer 34(1 .Tenue dn Pare, téléphone Plateau 30».l Heure»- d* H é 12 Mure* de l'avant-midi et de I a 8 hear*» de l'apriu-midi.Ue« lundi, mtrerudt at vendredi, du 7 é I h.du soir Notaire Tél.: Amherst 3629 Chs Archambault, c.c.s.BUREAU : i à 5 p.m, 6 â 8 le soir 792 MONT—R-O-Y-A.L EST su-dr»«u» de la Banque Canadienne Nationale*, angle Garnier Professeur Tél.lrptomii 4155 ( ours préparhtnlr** du profraseu^r Rrné Savoie, I.C.I.E.Bachelier e*-ail» et .cience» appliquer» Droit.Mldeelna, Pharmacie, Art Dentaire Coae» elauilqne, commerelal.le*ons prleée» «98 SHERBROOKE OUEST Economie}' Cesser é’ânnonee- pour économiser c’est ggir comma celui qui irrêtereit montre pour seuver du temps.Notaire TdMphene : Main 3323 Horace U*î>pé Platementa d'argan» — Règlement» da t«rree-alan» — Admtniattttlan da prepriétda.aie.Il, PLACE D’ARMES MONTREAL Orfèvre M.Joase.de nos lours, ne complevait plus sur Molière pour faire savoir qu'il est orfèvre.Sa carte dans notre Bottm publierait partout sa compétence.Fsi- Us de même. V PLUME XVH — No 13» LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI, 17 JUIN ÜLifi VIE SPORTIVE LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES LICIT NMLnn AINF.A mon avis.I n usance tir boxe donnée hier soir on l''orum n'a pas tllé un *«.Barney aussi cou- Saint-l’aut! Arega! Dimanche dernier le Mansfifebi la rendu visite au fameux St-Lusebe réputé corne un des meilleurs clubs de ta province et Ta battu par le score décisif de 8 à 3.Le lanceur A.Proulx, une nouvelle acquisition du club s'est distingué dans la boite en tenant en échec les plus durs frappeurs du St-Eusèbe et n'accordant que 6 hits espacés.I.e receveur Plouffe l’a bien secondé en arrière du marbre.Il a aussi aidé la victoire en frappant 2 deux buts et 2 coups simples.Cusson, capitaine dû club, a donné l’exemple en frappant deux j était une hits qui firent enregistrer deux, frappeurs C.Senécal.fameux premier but ne commit aucune erreur et frappa 2 hits bien placés.Robert.Paquette.L'Hamelin et Boisseau se distinguèrent aussi par leurs brillants exploits Le Mansfield rt bien victoire se clasant ainsi parmi les meilleurs clubs amateurs de la Province.Le l.achine Printing qui recevra, dimanche prochain le Mansffield.devra se surpasser car ce dernier se promet si la chance lui sourit de pour continuer sa marche victorieuse.Le Mansfield lance un défi à tout club amateur de la Province: Brownsburg.Farnham, St-Ucsairr, Joliette.Acton Wale et le Sf-HViP cinthe préféré pour la 27.“Ils étaient invaincus, mais non pas invincibles", voilà ce que l’équipe de base-bail du .cercle île la Croix a su glorieusement démontrer à celle du C.J’.St-Laurenl.En effet, celle dernière équipe j pB;icn Leaf.Margie P n'avait pas.celte année encore, ! coliru goûté l’amertume «le la défaite, Troisième course.1,000.à réclamais nous avions dit a qui sou-1 incr 3 .,ns ot nJus.5 1-2 furlongs: *3.15.2.50; 3.Off ion.$2.85.Temps L-49 Wells et Blow Horn ont ru.Septième course, à réclamer, bourse $1,000.4 ans et plus.1 mille et 70 verges: 1, Bôwvood.94.Bav, $13.80.5.65.3.70: T.Transplant, 102, Eopan, 3.10.2.5.0; 3.Shanghai.106, Walker.2.55.Temps 1.50 2-5.Pete Foy.Drvomle.Sandhill et Quinham ont aussi coitru.A HAMILTON Hamilton.Ont.16 Résultats des courses d'hier' après-midi, dernière matinée de la réunion du mitton Jockey C.lub: Première course'.*1.000.a réclamer, 3 ans et plus.5 t-2 furlongs; I .Sister Suc.409j Tavlor.18.30.7.-50.5.05: 2.Régal Te.W TOT.Pctcr-nell, 8.70.5.10: 3.Rock Sugar.97.Suptin.13.60.Temps t .10 2-y,,Glimmering, Charlcie.Cavendish et Carry On ont aussi couru.,, - Deuxième, course, Jfl .000.à réclamer.2 ans.5 furlongs : 1.Heartache.1t'5.Walls.4.65.3.65.3.10; 2.109.TofnmnrO.$5.35, 3.60; 3.Sparkling Wat era I tO.Moore.3.-75.’Temps 1.03 t-5.Sigoola.Eda 0,, ont aussi L'équipe Intermédiaire de tennis du Pare Lafontaine recevait, hier soir, l’équipe d’Outremont, une partie régulière première «le eetle a été extrêmement les simples, le Parc dans de la ligue; la saison.La lutte contestée.Dans Lafontaine a eu trois points riait de nous voir accepter un défi: "A vaincre sans péril, triomphe sans gloire!" Et David a vaincu Goliath, pas vrai?.La partie fut splendide, dans les deux camps.Les < neuf manches n’ont duré qu'une heure et trais quarts, mais ce fut un feu continuel de coups d’éclat surprenants chez des amateurs.Bourque, dans la boite pour le cercle Saint-Paul, vivante énigme pour les du Cercle Paroissial; sc-comme il l'était par le recc- 106, PeterneJI.5.25.3.- condé veur Gilbert, dame Victoire ne pouvait manquer de sourire à son équipe.Le Cercle Paroissial s'est montré bon sport et bon perdant; il nu champ, espère sincèrement prendre sa remérité sa 1 vanchr dans une future rencontre.Dimanche prochain, si la temperature le permet, auront lieu le4 fêtes champêtres annuelles du cercle Sl-PauL* A rette occasion, ii ¦.aura partie entre PExcelsior, de 1» Côte des Neiges.Aussi courses enfants et adultes et nombre d'autres attractions.Nous adressons à tous une cordiale invitation.Pour informations, quant au cer rie: Rosario Ménard.6318.blvd des ©rmes, téléphone Cal.3160-M.h'ljl- Mabel K.• «WHPB r,''! 10.2.45: 2.Camouflage.113.Schaefer.3.60.2.50; 3.Ferrash «3.Tam-maro.2.55.Temps, L10.1-5.Rhinestone, Panketa.Carbon cil ont aussi couru.Quatrième course.*1,000, à réclamer, 3 ans.6 furlongs: Gaffer.102.Stott.4.4».'2.95.-2.60; 2.Last Cent.102.- Munden.,$5.70.,3.40: 3.Sligo Branch.102- Peternell.$3.45.Temps.1.17 2-5.TarnJjelm, Quartz Sinter.Ace of Aeés 2nd.Lggnog ont aussi couru.Cinquième course, $3.500 ajoutés.Dominion Plate.3 ans et plus.I 1-16 mille: I.Tnttling.114: Walls.j 3.25, 2.75.2.50; 2 aPJiapariot, 112,j Rourassa.3.10.2.6(1; 3.Jean Crest.| 113.Abri.4.15.Tribps.1.51 1-5.a-Reau of the West.Fairbanks.Chlo-S ris.Fleet Stret et AÜac'k ont aussi couru.A-Entrée de Seagram.Sîxièrrte èûtirse et plus.$1.000.Links, 107, Peter 65; 3, Jacques.104 15; 3.Subtle.103.Conway.3.85.Temps.1.51 2-5.Duckling.Jusl Clare.Rozapa ont aussi couru.Septième course, rf' récjnmer, 3 ans et plus:'! l-tG toJIJcs L-Altissi-mo.10».Hunt, MO, 6.00.4.75; 2^ l'avantage comptant contre Outremont un.Roméo Beaudry, le capitaine de l'équipe du Parc Lafontaine, a battu Bernard par 5-7.6-2, 6-1.Peu en forme au début.Beaudry s est remis et il a continuellement domine sou adversaire dans les deux derniers sois.Paul Fontaine a compte une belle victoire sur Paul Cadolle qu'il a défait en deux sets consécutifs.Pon-tainc a eu l'avantage grace à sa rc-Ha-i gularité, mais Cadolle lui a souvent fait la vie dure.Jean Gant liter, le troisième homme de l'équipe du parc, a gagne contre Gerald Wavlaml, mais non sans difficulté.Il a fallu trois sels, et .le dernier a etc gagné par Gauthier par 7-5.I.e dernier simple a rte remporte Jean-Louis Dussault, du Parc Lafontaine, qui a battu Arthur Lacoste/ en deux sets par G-3.6-3.C'est dans les doubles qu'OuIre-monl a affirmé sa supériorité.Dussault et Brindamour, après avoir pris le premier sel par 9-7 ont perdu en deux autres par 6-4, 6-1, eon-Ire Lacoste et Tarllefer.Cadottc-Cadotte ont aussi perdu en deux sets consécutifs par 6-3, 6-4 I.e troisième double alignait Beau drv-Gauthier, du Parc Lafontaine, contre Bernard-Fontaine, d’Outremont.Les joueurs du parc prirent le premier set cl dans le deuxième ils eurent l'avantage par 5-3 et il ne manquait qu'un coup à Boaudry-.Gautbicr pour gagner.Beaudry fit un magnifique smash qui tomba en dehors des lignes par quelques pouces.On dut abandonner la partie alors que le second set était 6-6.La partir sera continuée ce soir, car c'est de son résultat que dépend la rencontre.Al TOFBNOÎ DE TOKONTO Toronto, 16 Les joueurs de tennis de Montréal rontinuent de faire bonne figure dans le tournoi local.I.es quatre représentants de la mé-| tropolc sont sortis victorieux de; uni éliminatoire.Voici les résultats des parties de cet après-midi: R.Vian.Montréal, bat W.C.Davidson.Toronto.4-fi.6-3.6-1.E.Durand.Montréal, bat P.Wjrk-Jiam, Montreal, 7-3, 6*3.FAITS 1— Nous fermons magasin! 2— Le temps est court ! .3—Les nouveaux propriétaires attendent ï 4— La marchandise doit être vendue ! 5— Les aubaines sont sensationnelles ! Le stock sacrifice secs avant possession.entier «le Stephen Fournier sera vendu à toutes les tablettes doivent être débarras-Hiie les nouveaux propriétaires prennent Chemises .00 Chemises en madras, lissé d'Anderson Rég.3.50 En broadcloth et reps cordé, faux cols à même et assortis.Rég.1.50.En zéphires, ma.«Iras, finies W>ie, broadcloth — faux cols à même et assortis.Rég.5.50 Complets 1.85 .85 Complets sports, deux et trois pièces.Rég.jusqu’à 37.50, Complets d'affaire rf dr ville dans tous les modèles désirés.Rég.40.00 Nos complets de ta meilleure qualité.vendus régulièrement jusqu'à 45.00 et 50.00.J' Cravates ™3 pour 1.00 v .r Bonneterie — Enirkers Pantalons de flanelle — Chandails — Sous-vêtements — Ceintures — Imperméables et paletot/ Le être tout pour à Sacrifice vendu Les acheteurs de l’actif de Stephen Fournier 221.RUE ST-JACQUES.L A.E.Crysler, Toronto, bat J.C.Little.Toronto.6-1, 6-1.G.Brown, Toronto, liât Oison, Toronto, 5-7.6-3, 6-2.Lcrov Rennie, Toronto, bat Eu.: Pyne, Toronto.6-0.6-1.W.H.Duthie, Toronto, bat D.Jennison, Toronto.6-1.0-1.(i.C.Petersen.Toronto, bat lliltz.Toronto.3-6, 6-t.0-3.J.Black.Toronto, bat Toronto, 6-2, 6-4.G.Nunns, Toronto, Toronto, par défaut.I’.Hicks, Toronto.Toronto.6-0, 6-2.E.-H.Enframboisr.Montréal, liât Margesson.Toronto.6-t.6-t.W.Crocker.Montréal, liât Sears.Thomson.Toronto.6-3.6-1.St-Louis.30 Chicago.28 Brooklyn .26 New-York .28 Boston .22 Philadelphie.20 AMERICAINE G.New-York .41 .Chicago .32 luplmg, Philadelphie.32 Cleveland .31 Détroit .29 Washington.27 St-Eouis.22 Boston .16 .536 .519 .500 .500 .431 .377 tmt Fuller, bat Holmes.INTERNATIONALE G.P.Le ola^rmrnt des équipes NATIONALE G.P.PC.Pittsburtf .29 22 .569 Cincinnati 31 24 .564 Baltimore .42 17 i Toronto.4! 19 Bufolo .39 24 î Newark .31 36 Rochester .30 30 ; Icrsev City .26 23 i Syracuse .18 39 Reading.15 46 1 - -.(Suite à la aixiènvc page) t MONTREAL.JEUDI LE DEVOIR 17 juin 1926 5.E.le délégué du Saint-Siège, arrive à Chicago Le truin roug** portant S.K.le rurdinul Bonxano, neuf cardinaux, deux drlrgura upoMtolique», quatre archevêques et aept évêques ent entré en gare a 10 h .ce mutin — Grande réception à la gare — Toute# !*'# eioehe# #onnent - 7’e Üeum à la cathédrale du Saint-Nom - Bienvenue de S.E.le cardinal Mundelein Le# pèlerin» fin Devoir tvi ont reçu# avec rnthousiaa me — Ce nu'on prépare Chicago, 17.(!>e notre onvuvc spécial).Son Excellence M«r Pietro ill Maria, ncléiliu1 aaosioli in»- un Canailu, et N’N.SS.Ororpc»* tiuuthiiT.mlmlnlslralt-tir du dioc»' si- da Montréal «*t E.Dcschanips, évéquv auxiliaiiT do Montréal, sont arrivés ci* matin à C.hicugo, à S hou-rc-s.Ils ont été revus à la gare par une nombreuse délégation conduite l>ar le H.P.Primcau, secretaire du comité français du congrès, et M.Ferdinand l.nvignc.président de l'Association patriotique des Canadiens français de l’Illinois.NN.SS.ont fait le voyage jusqu'à Chicago, sur un wagon privé du chemin de fer National du Canada qui avait chargé M.H.-H.Mélançou de les accompagner.Son Eminenee le cardinal Hon-zano, légal du Pape, est arrivé aus si ce malin.Il y a eu une réception offielelle à son arrivée.Le comité français du congrès déploie beaucoup d'activité et la nouvelle que Sa Grandeur Mgr Langlois cl le lieutenant-gouverneur de la province.M.N.Pérodcau, allaient arriver à Chicago dans quelques jours, a causé beaucoup d’ollégresse.Sa Grandeur Mgr Langlois arrivera avec les pèlerins du Ürvoir.Hier soir, les membres de l'Association patriotique des Canadiens français de l’Illinois se sont réunis pour organiser les réceptions pour les pèlerins du Devoir.En particulier il y aura à Kankakee une grande manifestation préparée par les soins du R.P.Dufault, vendredi le 25.Les autorités religieuses diocésaines ont promulgué que les fidèles pourront faire gras vendredi, le 25 juin prochain.Les magasins, les édifices publics sont décorés partout avec une profusion inouïe, 'rs Si La foule a acclamé avec enthousiasme lursiim- le train est parti i-l le cardinal llonzuuo, assis à l'arrière, a donné su bénédiction à Ionics les personnes présentes, Toutes les mesme» ont été prises pour protéger les distingués vova- fleurs contre les accidents possl-des.Les Révérendes Soeurs de la Cha rilé.de Québec, ont envoyé 60,(100 hosties pour le congrès, comme contributions de leurs élèves au congrès eucharistique.DOM PACO MK PARTIRA DEMAIN DonvPacôme, de la Trappe d’Okn, accompagné de son secretaire, to Père Kmilien.partira pour le congrès eucharistique de Chicago, demain matin par le train régniter du Pacifique Canadien.LE DEPART DU TRAIN ROUGE New-York, 17.(S.P.A.) — Plus 10,000 personnes ont assisté au départ du train rouge portant 1er, cardinaux et un groupe considérable d'autres prélats et dignitaires ecclésiastiques qui participeront au congrès eucharistique de Chicago.La foule s’était massée aux abords de la gare bien avant l’heure du depart pour s’assurer des places et les agents ont eu beaucoup à faire pour maintenir cette foule désireuse d: voir les distingués visiteurs le plus près possible.Seulement à l’intérieur de la gare il a fallu 200 agents pour garder un passage étroit afin de permettre aux cardinaux et aux prélats d’atteindre leur train.En outre des 70 dignitaires ecclésiastiques.le train ne porte que quatre voyageurs civils.Ce sont Nicolas Bradv, deux détectives de Chicago et un secretaire civil.S.E.le cardinal Dubois a distribué des médailles de son diocès* à un groupe de fillettes venues le saluer à la gare.Outre les 70 dignitaires ccck-l princes de l’Eglise ont visité les] sept wagons aménagés spécialement à leur usage.Ils ont été transportés d’admiration par le soin qu’on a mis au fini de tous les détails et par le confort.AU SENAT BILL MODIFIANT LA LOI ^ ,R AINS RENVOYEE AU COMI-l’E DES BANQUES jttawa, 17 - Le sénateur WU* ighbv a proposé hier la seconde turc du bill modifiant la loi des lins.C'est un projet de loi d in-èt privé, proposé h la Chambre , Communes par M.Campbell, agressiste, de MacKenzie, Sask.n but est de donner au produc-ir de blé l’autorité voulue pour ¦e à quel entrepôt terminus il dé-e que son grain soit expédié.Une tre clause décrète que Moose-Jaw viendra un point d’expédition et concentration des grains.M.Willoughby a redit l’histoire lu coopérative des grains dans Nord-Ouest et surtout la Saskat-ewan, ainsi que les progrès du ndicat Wheat Pool, fl prétend que Commission des grains avait Finition de donner au cultivateur le ait de désigner l’entrepôt de ter-nus auquel il voulait envoyer i blé.Les cultivateurs se plai-ent que le grain est mélangé dans entrepôts particuliers et qu’ils ¦n reçoivent aucun avantage, pas is qu’ils ne bénéficient des suris.Il ajoute que le bill a été cri-ué sous prétexte qu’il confisquait élévateurs particuliers, mais U étend que le projet de loi ne con-nt rien dans ce sens.Le sénateur Ross est d’avis qu’u-mesure de cette importance délit être renvoyée au comité des nques et du commerce, où l’on orrait entendre les représentants syndicat et ceux des élévateurs rticulicrs.Le sénateur Willough-demande alors qu'on forme un mité spécial et il est appuyé par sénateur Dandurand.Le sénateur ster croit que l’envoi à un coté spécial ferait naître de la dé-nce et du doute et demande le ivoi au comité des banques.C’est qui a été fait sur motion du sé-Icur Ross.[.e projet de loi modifiant le code minel en ce qui regarde la sédi: n et certains autres debts a sum seconde lecture et passera au- Le "Cercle Universitaire” reçoit un groupe important de catholiques français [Mu# du 150 convive# avwisi talent au déjeuner «Thon neur, hier midi - Bienvenue tir M.J.-W.Simard - Bi ^oiim’# du H.I\ GiUet, o.p.et du baron de (ioureel L’AItltlV .)U LEGAT A CHI-('.AGO Chicago, 17 (S.1*.A.).La métropole de l’Ouest est maintenant prête à remplir ton rôle d’hôtesse du premier congrès eucharistique international qui ait été tenu aux Etats-Unis, lai première grande manifestation officielle a Heu.ce matin, à l’occasion de l'arrivée du légat papal et des autres cardinaux et ( prélats à dix heures, à bord du train rouge.Ce truin porte neuf cardinaux, deux délègues apostoliques.quatre archevêques, sept évé- Îiues et plusieurs autres dignitaires onnnnt un total de 70.Une délégation officielle dirigée pur le cardinal Mundelein et le maire Dever s'est rendue au-devant dos distingués visiteurs a lu gare.lai police u pris toutes les mesures nécessaires pour cuntcnir lu foule autour de la gare de Flllinuis Central, la-s cloches de touft-s les églises ont sonné à dix heures alors que le train rouge est entre en gare.En arrivant, S.E.le cardinal Hon-zano, le cardinal Mundelein et les autres visiteurs se sont rendus en procession à la cathédrale «lu Saint-Nom-de-Jcsus.Ils étaient escortés par des milliers de membres des sociétés catholiques, des boys scouts, de fanfares et d’agents de police.Après un 7V Deiim.le cardinal Mundelein a souhaité la bienvenue aux prélats.A SYRACUSE Syracuse, 17 (S.P.A.).— Plus de 25,000 personnes étaient réunies à la gare pour rendre hommage au légat du Pape et aux autres cardinaux en roule pour Chicago.Le cardinal Bonzano, debout sur la plateforme du dernier wagon et entouré des autres princes de l'Kglisee, a donné lu bénédiction papale a la foule énorme agenouillée.A ROCHESTER Rochester, 17 (S.P.A.).— Une trentaine de mille personnes ont acclamé les cardinaux et les prélats en route pour Chicago, lors de leur passage ici hier.Sous un petit dais rouge drossé sur le quai de la gare, le cardinal Bonzano a rendu hommage au chef de l’Eglise, S.S.Pie XL 11 n ensuite donné la bénédiction papale à toutes les personnes présentes.LES PELERINS DE L’OUEST Winnipeg, 17 (S.P.C.).— Plu-sieurs centaines de catholiques do l'Ouest partiront d’ici vendredi pour Chicago où elles assisteront aux fêtes qui auront lieu à 1 occasion du congrès eucharistique.11 v aura un train spécial de 14 wagons et plusieurs autres wagons seront attachés au train régulier Winnipeg-Chicago.Ces pèlerins arriveront a Chicago dimanche.Parmi les prélats de l’Ouest qui accompagnent les pèlerins, on remarque S.G.Mgr Prud’homme, évêque de Prince-Albert, S.G.Mgr Béliveau.archevcquce de Saint-Bom-face; S.G.Mgr Mathieu, archevêque de Regina.(Voir autres nouvelles en page d).jourd’hui devant le comité général.Le projet de loi modifiant la loi de la preuve et la loi du revenu de guerre a été lu pour la troisième fois et adopté.Im sénat s’est ajourné à cet après-midi.________ .La procession du 24 juin Jusqu’ici 40 sections de la Société Saint-Jean-Baptiste ont décidé de prendre part au grand défilé du 24 juin.Outre des chars allégoriques, il y aura des landaus et des autos fleuris.Feront circuler des chars allégoriques, les sections suivantes: Notre-Dame du Saint-Sacrement, Lafontaine.Saint-Vincent Fcrricr, Champlain, Saint-Enfant Jésus, SI-Jacques, de Salaberry, Saint-Stanislas.Saint-Nom de Jésus.Mercier, et le char spécial de Snint-Jean-Bap-liste.Les sections qui ont choisi un landau de fleurs sont 1rs suivantes: Notre-Dame de la Paix; Saint-Nicolas, Saint-Denis, Longueuil.Verdun, Prcfontaine.Verchères, Louis-Hébert et Iberville.Les autos fleuris seront celles des sections que voici: Saint-Jo-seph, Montcalm, Saint-Ambroise, Notre-Dame, Etienne-Parent, Papineau, Sault-au-Récollct, Notre-Dame du Perpétuel Secours, Saint-Charles, Crémazie.Bourget et Saint-Edouard.Il est entendu que le parcours se fera par les rues suivantes, à partir du parc Lafontaine, où se fera le grand rassemblement dès 1rs premières heures de l’après-midi du 24 juin.Chcrrier, Saint-Hubert, Stc-Catherine, Dufresne, Notre-Dame, jusqu’à la Place des Patriotes, au pied du oourant.Lis réception d’hier soir à lord Byng Plus de 500 personnes ont pris part hier soir à la réception donnée à l’hôtel Mont-Royal à l’occasion de la visite d’adieux de lord Bvng, gouverneur général du Canada, et de lady Byng.Un groupe représentatif et nombreux de la société canadienne’ française de Montréal a pris part hier midi au déjeuner d'honneur offert par le Cercle l'nlversllalre à la mission catholique française, en route pour le congrès eucharistique de Chicago.Les salles pourtant très spacieuses du cercle suffirent à peine pour recevoir les convives qui étaient dus
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