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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 21 juin 1926
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1926-06-21, Collections de BAnQ.

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Votnme XVn.~ No 142.* Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.MA» EUts-Unia at Empire BrlUnnique .AM UNION POSTALE.XAM Edition hebdomadaire CANADA.AM ETATS-UNIS ET UNION POSTALE .AM LE DEVOIR Montréal* lundi 21 juin 1926.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et adminstration: 336-340 NOTRE-DAME EST MOMlUUi- Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE t - - Main 7460 Sendee 4e nuit t Rédaction, Main 5121 Administration.Main 5153 Le groupe parti de Montréal est le plus nombreux et le plus important à Chicago Si nous réfléchissions quelques minutes.Besogne collective, besogne individuelle Nous voilà presque à la veille de la Saint-Jean-Bapdiste.En beaucoup d’endroits, la fête suscitera de solennelles manifestations.Partout et chez tous elle devrait provoquer d’utiles réflexions et de fortes résolutions.C’est le jour de l’année où il convient que nous nous demandions avec une particulière insistance ou nous en sommes comme Canadiens français — non seulement comme groupe, mais comme individus.Nous avons fait des progrès considérables.Le fait n’est pas discutable et il en faut remercier, avec Dieu, les bons ouvriers de la grandeur nationale — les plus modestes comme les plus grands.Mais un autre fait est aussi parfaitement indiscutable: c’est que de nombreux et rudes obstacles encombrent encore notre route.Nous n’avons pas le droit de nous faire là-dessus la moindre illusion.Nous avons à lutter d’abord contre nous-mêmes, comme tous les autres peuples; nous avons à lutter contre les tendances au relâchement, à l’abandon, au mal sous toutes ses formes.Nous avons à lutter contre une ambiance très dangereuse.Le matérialisme est à la mode sur notre continent, les idées fausses nous viennent de partout.A la ville se posent, avec une acuité plus ou moins considérable, tous les problèmes qui inquiètent ou angoissent les observateurs de l’étranger.La rapide croissance de nos centres urbains suffit à marquer la gravité d’un .autre mal, qui ne date malheureusement pas d’hier: l'exode rural.En dehors des frontières de notre province, ros compatriotes se heurtent trop souvent à uatotre, ce drapeau national, et ses 'triomphes passés sur Médértc Martin.Tous les hommes qu’il a fait battre sans merci, rien qu'en les couvrant de sa protection empressée.* * * La censure est chose redoutable.* * * Craignons à juste titre, de soulever ta colère des magnats américains.Nos [théâtres donnent du pain A nos enfants et constituent un amusement récréatif pour notre population.* * * Restons fidèles an catholicisme de nos pères.t As m Honneur à M.te curé Z.dont on célèbre aujourd’hui les noces d’or et dont nous publions le noble portrait.* * * .\o* adversaires, comme les vipères A la dent venimeuse, ne cessent de vomir sur les gens probes, tortueux et mime honnêtes, le» pires traits de vite calomnie.Ces chacals toujours en train de bondir sur leur proie ressemblent à des marln-gnuins qui se croient terribles narre qu'ils ont un aiguillon.Dieu merci, notre journal méprise d'ans- également dans l'incertitude le cabinet, qui peut choir ces jours-ci, mais peut aussi rester debout, — ce dont lui-niému n’est pas assuré.La Gazette de ce matin dit en dépêche d'Ottawa que "le gouvernement n’a pas connu de période pdus angoissante pour lui, depuis le début de la session, que celle des trois derniers jours".Elle est d’avis que la journée de demain sera la plus critique de toutes, pour le ministère, — ce qui parait vraisemblable.A ce que rapportent ce matin les nouvelles, M.Boivin, ministre des douanes, considérerait sérieusement la question de démissionnci, quitte à se représenter devant ses électeurs pour leur defnander de Juger sa conduite aux douane», depuis septembre dernier.On comprend que dans les circonstances extrêmement critiques où sc trouve le parlement, menacé d’une crise et de dissolution à une époque assez rapprochée, — que ce soit un ministère King qui l'obtienne ou qu’un cabinet Meighen se forme et demande lui-même des élections au gouverneur général, il y aura sans doute un appel au peuple à brève échéance, — tous les députés restent, à Ottawa, dans l'enceinte même de la Chambre de» Communes.Le devoir les lient au poste, quoi que ce soit qui puisse les appeler ailleurs.Ce quon dit.,.On Ht dan* une dépêche de presse ce malin: "Le plus nombreux rontinqenf de waqons-lils d arriver A Chicago d'un bloc, fut, samedi soir, celui de Montréal.Il y avait ensemble quatre convois spéciaux de 672 voyageurs gui firent le trajet sur le réseau du chemin de fer National du Canada, de Montréal à Chicago.Chaque convoi arriva gare Dearborn A la seconde fixée et les voyageurs, dès le débarqué, montèrent dans de gros autobus qui tes trans- JiorférriW promptement d leur hâ-et’’.(Gazette, page 15, première colonne).Il n'est nulle part là-dedans question du Devoir, de l'Ac-lion Catholique et de l’U/ifon Saint-Jean-tlaptiste d’Amérique, Mais tous ceux qui ont quelque peu suivi plus en plu domaine des choses sérieuses et vraiment importantes.Elle emplit les églises, si elle n’emplit pns les cinémas.L'obstacle On a maintes fois dit que le Canadien français est un obstacle a l’annexion au Canada aux Etats- 'journn! Janre A ses frai* pour la i tf Passes attaques de s'eorpton.et fête natfonale.Le président de faire ne sont pas leurs fauves ruglsse-Satnt-Jean Rapttste déclare que un- ment* qui le feront reculer.Car H frt journal a nrrompK une.oeuvre nationale, * * * Défions-nous des élres immondes.n’est pas vrai que plus nous nous battons, plus nous sommes battus.RICRAC Ions canadiens-français sur la frontière américaine, dans les Cantons de l'Est.Gnrncau, noire historien national, soulignait à la fin d’un des chapitres de son grand ouvra- f|e quelle barrière la religion.In nngue el les moeurs des Canadiens français ainsi que leurs institutions élevaient contre l'annexion aux Etats-Unis.Un auteur américain vient de le dire de nouveau, en toutes lettres, dans un article nu Century Magazine de juin.L’autour de ce travail.Douglas MacKay, écrit en effel dans un article intitulé: rhe Americanization of Canada: Socially American, I he Dominion remains l>olilically llritish, ce qui suit, après avoir constaté que ies moeurs, la langue, la presse el les usages des Etats-Unis sont en train d’envahir le Canada de langue anglaise à un degré extraordinaire: "Il y a une exception.La province de Québec, oit il y a deux millions et demi de Canadiens français et qui a une civilisation vieille de trois cents ans est seule capable de résister A l’amérirantsatinn.Le Canada de langue française a gardé avec une vigilance jalouse son généreux héritage religieux et fingutsti-guc.que lui assurent les Irailés de la période de la conquête.Le Qné-ber français constitue une minorité forte de sa race et de ses tradt-tions.Cela, et la vigilance de l’Eglise calhnlique dans le Canada français, constitue une digue formidable contre laquelle même le flot puissant et lent de l’américanisation vient se heurter en vain”.Nous conseillons la lecture de cet article à ceux qui n’ont pas encore compris que l'un des meilleurs moyens, sinon le meilleur, de résister à l'In-l'organisalion qui s'est faite'dans no- r,urnrr atn.riralne rhez nous r» de (re pmrtnee k propos du Congrès de • n!n?1î‘I«!!r ï r,rftm,r' Chlrago savent fort bien que cesi rest d aider les Cana- quatre convoi, du rhm„n de fer français à garder leur earae National étaient exclusivement ré- Los orateurs à cette réunion étai ent MM.Jalberl et Iaxloux.de Woonsocket, F.-U M.Taschereau, Mgr Roy, Mgr Heylen, président général des congrès eucharistiques, LL.HE.les cardinaux Charost et Dubois.Parmi ies dignitaires présents à celte réunion, outre ceux mentionnés, on remarquait NN.SS.Leynaud, du Bois de la Villerabel, (trente, hiasson, Béliveau, Mathieu.laihglols, Landrieu.Màgean, Chaptnl.Mgr C.Boy.Mgr A.Paré, les RB.PP.Flynn et Gillef, O.P., do Paris, etc.Un bel enthousiasme a régne durant la séance.A la fin de la réunion qui avait commencé par l’air de la Marseillaise, les voyageurs canadieos-français et leurs compagnons aradiens et franco-américains ont chaulé notre hymne national.M.Ledoux a parlé de l'Eucharistie dans la vie du chrétien.M.Jalbert Irailail la même question au point de vue social el .M.Taschereau a exposé le point de vue d’un homme.d’Etat viwUvis la Unis.Pope, un ancien ministre de religion et PKucharmie.sir John Macdonald, l’avait coni-i Hier soir, Mgr Mathieu a prononcé le sermon à l’heure d'adoration à pris, quand il aida à établir des co- l'église Notre-Dame.servés aux pèlerins du groupe français de PAcadie.du Québec, de f Ontario et des Etats de la, Nouvelle-Angleterre et que ta presse cg- 1ère particulier, où la religion, la langue et les moeurs hérll ccs des ancêtres mellcnî une si profonde empreinte.G.P.LE NOM DE M.BOURASSA ACCLAME Nolons que, lorsque Mgr Gauthier a nommé M.Bouraaaa parmi ceux qui s'excusaient de ne pas assister à la sénnrr, ce nom a été acclamé longuement.Le discount du premier ministre du Québec Chicago, 26, (D.N.O.) — A la salle d'exercice;! du 131e régiment, à Chicago, cet après-midi, coin du boulevard Michigan et de la 16e rue, plus de trois mille Canadiens français.Français, Acadiens, Franco-Américains, Belges et pèlerins de langue française venus de tous les coins du monde ont entendu entre autres discours celui du premier ministre de la province de Québec, M.L.-A.Tascliercau.Deux cardinaux, plusieurs prélats et un grand nombre de préires de langue française assistaient à cette réunion grandiose, que présidai! Mgr Gauthier.archevêque administrateur du diocèse de Montréal.M.Taschereau parla du caractère catholique de la morale pratiquée dans notre province, se prononça contre le divorce el insista sur le» droits des parents à l’éducation religieuse de leurs enfants.Il Insista aussi sur les liens qui unissent Français et Canadiens français.“Il y a plus de trois siècles, dit-il, que de hardis explorateurs ron-duits par la Providence laissèrent derrière eux l’Europe et vinrent planter en Amérique la croix du Christ et le drapeau de la France.Depuis ce temps, dix générations ont vécu.L’humble groupe des évangélisatcurs héroïques de re temps compte aujourd'hui plus de trois millions de descendants dan* foule l'Amérique du Nord.De l'Atlantique au Pacifique et de in haie d'Hudson à la Louisiane, la langue des découvreurs a survécu, les vieilles chansons normandes mi bretonnes bercent les enfants sur le sein de leur* mère* québécoises ou franco-américaines et le Québec, province-mère, fidèle à sa foi, à ses traditions et à sa langue, se joint ici à tous, aujourd’hui, pour faire la merveilleuse recolle levée et mûrie jusque dans les territoires des Illinois, après avoir été semée par nos ancêtres.” Un peu plus loin, M.Taschereau parla des origines de la morale chrétienne sortie ries ruines de l’empire romain.Cette morale traversa les persécutions et resplendit dans les temps modernes et contemporains, sortie des enseignements du Christ.Aux individus et aux gouvernements, que dit cette morale, quels devoirs leur trace-i-elle?Comment décrit-elle le réle de l'Elat chrétien?Le christianisme formule un code bref et complet, des lois précises el concises.La li- .berlé religieuse comporte deux libertés connexes el interdépendantes, celle de la famille et celle de l’école." Il ne peut y avoir liberté dans la famille que par l'inviolabi-lit du mariage et par la reconnaissance absolue et totale, de la part de l’Etat, du droit sacré, pour le père de famille, de diriger l’éducation de ses enfants.Si on veut substituer à re droit du chef de famille le droil de.l’Etal, si celui-ci s’arroge des droits qu'il n’a pas, toute la vie familiale en est frappée à la source même.L’Etal a comme premier devoir celui de faciliter l’enseignement religieux aux enfants.Je nie à l’Etat le droit de violer les conscienres, de proscrire Dieu de l’école, de refuser aux parents le droit de donner à leurs enfants une instruction morale qu’ils ont eux-mêmes reçue et qui forme une partie du legs qu’ils entendent passer A leurs fils.M.Taschereau parle aussi de la paroisse et de l’organisation paroissiale dans noire province."Quand tout parut perdu chez nous, le peuple se groupa autour de ses clochers.Il v conserva et v garda sa foi.sa langue, ses IradiMons.La survivance de tout cela, nous le devons » I" paroisse", di» aussi M.Taschereau.Le sermon de Mgr Mathieu Chicago.20, (D.N.C.) — Ce soir, a J heure d adoration dos congrcs-d** 1" langue française, à I église Notre-Dame, angle des rues Oregon el Sibley.Mgr Mathieu, nr-ehex-éque de Regina.Saskatchewan, a prononcé le sermon de circonstance avec ce lexte: "Aimons Dieu punqu’il nous a aimés le premier”.Voici un résumé substantiel de ce sermon d’une allure magnifique."l/irsque nous voyons Dieu faire des mirneics éclatants de puissanre et de grandeur, lorsque d'un mol il produit des mondes; lorsqu'il dessèche le fond des mers pour délivrer son peuple et engloutir l’impie Dharaon; lorsqu’à coups de tonnerre Il ébranle le Sinaï; lorsque, sortant glorieux du tombeau, il s'élève dans les splendeurs des cieux; alors nous croyons, nous nous prosternons, nous adorons.Moi* lorsque nous voyons Dieu fai- (Voir aussi page» ,1 et R) La crise à Ottawa La quation tien relation* impériale* - Li*e* le* compte* rendu* du Dei’oir — Noir»» abonne-ment de vnranee* L«i Hepêohe» de ce matin accentuent l’impresrioii qui existait au rcate depuis plusieurs jours à Ottawa : nous sommes en pleine crise politique.Aujourd'hui, selon toute probabilité, s’engafler* un grave débat sur nos relations internationales.Le premier mlniatre, le ebef de l’opposition et le député de LabeJta devront y prendre part.Demain, ce sera la hatattie au aujel du rapport de la commission d’enquête sur les Douane*.De* élections générales paraissent probable*.C’c*t k temps de lire avec attention le* comptes rendu* du Devoir.MM.Dearosiera et Benotet resteront h Ottawa jusqu’à la fin de la crise et non* tiendront ou courant heure par heure.Nou* rappelons que d'ici le ter juillet, nou* consentirons pour ef.OO («trtetement payable d’avance) des abonnement* de deux mois et demi, valable* pour tout le Canada (en dohora de Montréal et de sa banlieue).Qu'on en profite! Les remise* doivent être faite* par mandat-poste nu chèque payable au pair à Montréal, à l'ordre du Devoir Uvifl, rue Notre-Dame rat.Téléphone: Main 74fVO). VOLUME xvn — No 143 LE PEVOIB.MONTREAL, LUND!.21 JUIN 1926 LE GROUPE PARTI DE MONTREAL LA SESSION U’OTTAWA reuses de voir au foyer domestique une belle couronne de nombreux enfants et elles mettront tous leurs soins pour les former à la vertu.limite O • v 'Kitfe.' cabinet compte qua la fu,i une influence pacifiante se sentir.Nous n'en sommes nrs ont auiour-i sidents.x., vc une pierre pour reposer sa tetc.1,^>l omr^Chnncc si minee j M.Cromp, après avoir [souhaite la Que les pauvres communient sou- d hui une autre , • üs bienvenue a tous les délégués, rap- v tenteront de l’état : soit-elle, d'eii venir a leurs ns, ns aueloues mot;» l’historique (Su.le de la lire pctfO r« des miracles de douceur et de bout*, lorsqu’il se ftut petit enfant, lorsqu’il console les affligés et qu’il pardoonc aux pécheurs, soutout comrnUniem souvem; ns puisciu*.» .dépasser lorsquil va jusqu’à se cacher sous à la Sajnte jable la grâce qui gar- tucl.La deputation wumue^ ^ les voiles eucharistiques, nous croy-i j— i-.— ;- n« - Knîmni nar ona «pcorc, nous nous prosternons, nous adorons; mais cette fois il faut aimer Dieu en silence.L'Eucharistie est vraiment le miracle le plus insigne, le triomphe le plu» éclatant de vamour divin.Quel est, en effet, cejui qui est là sur l'autel, exposé à nos hommages et à nos adorations?La foi nous l’enseigne, c’est Dieu lui-même.Celui qui a tout créé, qui a jeté les vent; ils se contenteront de l’état mon*, d,,,» lc,p,c, ,m Mm, «I ^ !S il» «P tors?m rKrJ:.i i rs® T e«t Jésus r.Fil, de Dion, l« ioio qui nourVil to poîlU ni.; «Hé.M .ynjj U »» u ^ | seaux; ils apprendront du Seigneur ; «onnahtés nf upnt^; '.‘f'.^Vvou que là vraie richesse est de l’ai-j réussir a prouvei tout du ciel et de la terre, le salut du monde, le bien suprême; Celui qui par amour pour nous tomba un jour du ciel dans une crèche et de la crèche alla mourir sur le bois de la croix; c’est .lesus, notre llé-dempteur Celui qui a régénéré '.c monde, qui a pris l'humanité dans la boue où elle se vautrait pour lui faire atteindre des hauteurs qu'elle n'aurait jnviais pu atteindre par scs propres forces.C’est Celui qui trouva le moyen de remonter au ciel sans quitter la terre en se voilant sous les espèces et les apparences d’un peu de pain afin de se donner à nous en nourriture.Celui qui est là exposé à nos adorations, c’est Dieu, la source de toulp beauté, de toute bonté, de toute perfection.Cette vérité nous la erov ons.appuyés sur les textes des prophètes, sur les claires affirmations do l’Evangile, sur la voix tradition ndlc île l’Eglise, sur les sublimes vertus qu'a produites depuis des siècles celte présence de Jésus sur l'autel."fit ce Dieu si grand parait avoir oublié tous ces mondes dont il est le maître pour ne penser qu'a un atome de la création, à la terre qui est la demeure de l’homme.Il a voulu oublier qu’il clail Dieu pour se faire créature et il s'est fait homme.tl est descendu plus bas; il s'est fait aux >eux de tous le plus pan mer et de le posséder, Vous vivrez alors dans l'intimité de Jésus; vous sentirez son coeur jialpiter sur le vôtre; vous pourrez alors dire avec saint Paul: "Ce n’est plus moi qui vis, c’est Jésus qui vit en moi.('cite vie divine pil- lait D'un autre côté, il a travaillé comme un déchaîné tout le temps qu’a duré l’enquête, il a suivi assidûment les séances, fouille inlassablement les dossiers, il s’est mis au courant «le toutes les causes.M, Doueel de son cote, a tait ia chose, ü a fait obliquer t çn- - les rifiora vos DfMisécs et votrr voion* it)vine i.-,*, K.rH.’rr.wrÆ -k s.ri-i I *,11.70 1 .- • ou moins vaguement tout d ¦ # / /> ¦ /-ft .v / a » » *¦ k .i i * IcDiz plendira dans la pur regard, dans la décence de votre maintien, dans la douceur cl la lovante de votre parole, dans la sainteté de vos actions.Vous comprendrez comme l'Egli-e a raison de dire: •‘Seigneur, ou; avez, donné aux hommes un •nin qu •eues que .____________ •éunies ensemble.Panent de s (|ll'j| fallait.Le meilleur comprendrez comme elle est vraie 1 (|(, |eur 1)arti, M.Elliott, est devenu cette parole de l’Imitation de Je- ministre du travail.Les sus-Christ: "O Jésus, où vous êtes al]trcs onj laissé l’enquête suivre la rsl le paradis.” direction que les conservateurs lui .imprimaient, ils les ont laissés at- D autres nelemis cana- laquer tout le temps, mettre toutes ./'L‘ leurs causes de l’avant et occuper mens français a Chicago tout ]r |Pmps du comité.Pour un comité de cette impor- de depu* qui au- Voiei une liste additionnelle des l tani.p p aurait fallu plus i voyageurs du “Devoir” et de .F"Ac-1 tés libéraux plus habiles et A Saint-Vincent-de-Paul Le commissaire-ordonnateur de la section Champlain prie instamment les sociétés mutuelles de la paroisse Saint-Vincent-de-Paul de donner avis au secrétaire de la section, M.Caron, 1639.rue Iberville, de leur participation à la procession du 24 juin.nira plusieurs de ses compatriotes ralliement de toutes les sociétés «t *1 nP et de nombreux délégués des grou pes français et belges de la métropole américaine et de la province de Québec.# ^ A Saint-Jean-Baptistc pela en quelques mot:» l'historique de la formation du syndicat des facteurs des postes de Montréal.Le syndicat a été fondé il y a deux ans et compte déjà 417 membres qui sont unis au syndicat catholique dont l'effectif est de àO.OOU membres, répartis dans les principales villes de la province.Le premier but du syndicat des facteurs, est de venir en aide aux veuves et aux orphelins de ses membres décédés, et il envisage en second lieu tout ce qui peut améliorer te sort des facteurs.tant sous le rapport des conditions affectant le travail que sous les aspects de l’éducation physique et morale.M.Pierre Ménard parle ensuite de la situation des facteurs en général “Avec l'union, dit-il, est venue à plusieurs membres de la société.l’idée d’encourager ce travailleur infatigable qu’est le facteur.Peu à peu on s’est habitué à voir dans le facteur un ami et un collaborateur dans îa grande oeuvre de l’humanité.” M.Hector Varin, qul xermine la série des discours, fait remarquer que jamais un congrès de ce genre ne s’était tenu avec un si grand respect de l'ordre.Les délibérations du congrès ont eu lieu en partant du principe qu’un employé doit être ferme, mais qu’il doit être en même temps prêt à se soumettre aux bonnes suggestions de ses patrons.Le banquet s'est terminé par le chant de l’hymne national 0 Canada.tionale du 24 juin, et elle fait un cordial appel à toutes les sociétés paroissiales, et de secours mutuels de la paroisse ainsi qu’à tous les paroissiens, sans distinction, d’assister avec la section Saint-Jean-Baptiste.à la messe solennelle qui sera célébrée à 9 h.dans l’église paroissiale.Un sermon de circonstance sera donné par un prédicateur connu.Dans l’après-midi à’I h.30, grand La section Saint-Jean-Baptiste de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de .11 prie en même temps tous les Montréal se prépare à célébrer aussi citoyens qui désirent y prendre àu« '' ,C ° na' part de se rendre à l’assemblée de la section qui aura lieu lundi soir à 9 heures au numéro 555, rue Dufresne, Les citoyens canadiens-français de la paroisse de Saint-Vincent-de-Paul sont particulièrement tenus de participer à la manifestation de cette année, attendu que le couronnement de la fêle, qui consiste dans le dévoilement du monument des Patriotes, aura lieu dans les limites de cette paroisse.M.Jos Bourgeois décoré New-York, 21.—Le gouvernement français, sur la recommandation de M.Maxime Mongendre, consul français à New-York, vient de décorer du titre d’Officier de l’Instruction Publique un de nos compatriotes, M.Joseph Bourgeois, autrefois de Montréal et aujourd’hui attaché au service de publicité de la Cie Générale Transatlantique.M, Bourgeois, natif des Trois-Rivières, vint à New-York, de Montréal, il y a dix ans et entra au service de la Cie Générale Transatlantique.Il a pris une part active à la vie de la colonie française dans la métropole américaine, fut choisi en 1924 comme président de la Société Saint-Jean-Baptiste d’Amérique et organisa en cette qualité les cérémonies du 75ème anniversaire de cette société qui eurent lieu l’an dernier.M.Bourgeois recevra sa décoration des mains du consul général, M.Mongendre.le 25 juin, au cours d’une assemblée spéciale de la Société Saint-Jean-Baptiste qui réu- des paroissiens aux coins des rues Drolet et Rachel pour se rendre avec la section Saint-Jenn-Baptiste au point de départ de la grande procession, angle des rues Sherbrooke et Papineau.Notre section aura le char Sapit-Jcan-Baptiste, fanfare et cadets et couronne qu’eJle déposera au monument des Patriotes.La section Saint-Jean-Baptiste compte sur une très forte livmiOïinpf'.Le soir du 24 juin dans la sali* paroissiale Saint-Jcan-Baptîste auI"8 lieu, sous le patronage de Mgr L.-A.Dubuc, P.D., curé, une veillee du bon vieux temps, donnée par des artistes de là paroisse, avec programme musical, discours, etc.Tous les paroissiens sont invites à cette soirée, l’admission est gratuite.portes ouvertes à 7 h.30, lever du rideau à 8 heures.ICTJi CSU.-V S XI •» 1IA lieuo H l'IUI | Ft! VI” i .|_ * • •* I 1*1 • I V i i V • - e • t vre, le plus misérable lies hommes: («atholiquc partis pour ; raient pris en main^ Quelquefois le .J ‘ gouvernail de l'enquête pour mener le bateau à gauche et lui faire suivre de temps en temps |a route Il est descendu plus bas encore : les hommes l’ont vu tout petit enfant, faible, délaissé, couché sur un peu de paille dans une crèche; il a voulu paraître aux veux de presque tops comme un criminel; il a voulu clic châtié et mis à mort comme un infâme scélérat.Mais le Fils de Dieu ne s'est pas contenté de s(» faire homme, il s'est caché sous les apparences d'un peu de pain pour devenir la nourriture de l’homme.Eh bien! Sommes-nous arrivés aux dernières limites des abaissements d’un Dieu?Non, car Jésus-Christ reçoit encore des hommages dans l'Eucharistie; dans des jours solennels comme ccux/ci.il triomphe au milieu des chrétiem fidèles qui se prosternent devant la majesté d’un Dieu caché qu'ils aiment de tout leur coeur et dont ils veulent la gloire.Il a voulu.Eui qui crée les mondes d’un souffle dî sa bouche, il a voulu descendre dans le coeur d’un Judas! Mgr Mathieu parle ensuite de la coustanec de l’amour divin qui a établi l'Eucharistie pour tous les hommes jusqu'à la fin des temps.Sa Grandeur insiste sur la reconnnis- go vendredi soir par les convois spéciaux de ces deux journaux, ainsi que les noms de quelques autres voyageurs de rTnion Saint-Jean- qu’j|s auraient préférée Unr^icffts fl* A tnÂit'irftift** Ininfc flIIV ni* jl.-i- «t.Baptiste d'Amérique” joints aux pèlerins du “Devoir": TRAIN BLEU M.Louis Caron, Montréal.TRAIN VERT M.Narcisse tiougeon, Montréal; Mme N.Gougeon, Montreal; M.l'abbé Orner (Taplette.Mont-Laurier, Que.,; M.l’abbé J.-B.Gharlaml, Mont-laïuner.Que.; M.Azarie Pré-fontaine.Montréal; M.Thomas Lay-riault.Lac Gayamant, Que.; M.Joseph Quesnel, LaSarre.Que.; Mme Joseph Quesnel, LaSarre; M E.IL Chaussé, Verdun; M.J.-E.Labrie, Montréal; M.l'abbé E.-G.Caisse, Montréal; M.Joseph Ogden, Montréal; M.Alexandre Turcotte, Monl Y * Y On se pose aussi à l’heure présente, une question très intéressante.Est-ce (pie les députés incriminés par l'amendement de M.Kennedy auront droit de voter?S'ils ne votent i»as.les libéraux perdront plusieurs voix, celles de M.Boivin, de M.Baldwin, de M.Robichaud et de M.Duff.Les conservateurs perdraient relie de M.Boys.Comme on sait que trois ou quatre progressistes voteront probablement contre le gouvernement, re vote serait dangereux si les libéraux mentionnés plus haut s'absentaient.Mais, dans ce cas.on croit que les conservateurs voleront contre l'amendement Me M.Kennedv et qu’ainsi ils sauveront le gouvernement.Car ils protestent contre l'inclusion du nom real; Mlle Diana Lahaie, Marievillc.! ,|t» yj.Roys, qui, disent-ils.n'a ac* Qué.; M.Wilbrod Laberge.S|-(!hry-1 corn pli que son devoir d'avocat dé-sistùme, Que.; M.Vabbé A.Grenier, fondant un client, et n’a fait que sauce que l'homme doit en retour i., „ ., de celle faveur incommensurable S*"0' Q,,e- M ,'V ^«nurd Mont-flr icttr h"en.| real; B.P Chas.Bobillard.Verdun; Montebello.Qué.; M.Wilfrid Labon té.Montréal; Mme I ai bon té, Mon! real; M.Joseph-G.Bordeleau.La T.-A.Ménard, Monl- lamoigncr a Dieu dans le sacrement que (¦présenter au ministre certains points pouvant le disculper et rendre sa condamnation moins sévère.?* «k D’avance, il est difficile de pronostiquer le résultat des incidents qui se dérouleront cette semaine F.es partis tentent à l’heure actuelle, j de prendre position et d'établir LE VOYAGE DES , MUNICIPALITES A bord du Richelieu.19 juin, — (De notre envoyé spéciaD.Le voyage de U nion des municipalités de la province» de Québec a pris fin A bord du Richelieu.21.vendredi soir, alors que le Richelieu a accosté à son quai, ramenant à bon port les trois cents délégués des municipalités de la province.La (U micro journée a été pluvieuse, mois agréable quand même, grâce au «ourours des principaux inter-prètçs de la Société d’opérette de Montréal.Après les travaux du congrès, les divertissements n'ont pas manque de semer la gaieté tout le long du retour; chants, musique, déclama lions, opérettes se sont succédé aver entrain, soutenant l’entrain des voyageurs jusqu'à la fin.11 convient de faire une mention spéciale de M.Fournier de Bellcval, qui s’est constitué l’imprésario de (la troupe ambulante et qui a fait applaudir ses artistes dans la personne de Mlle Lucille Turner, de Mme Gareau.de Mlle Fahiola Poirier, de MAL Marcel 1 Noël et Earnest Loiselle.CONFIEZ-NOUS VOS FOURRURES Nous les assurerons contra LES MITES LE FEU LE VOL et nous vous les retournerons en bon état à l’automne.Les fourrures emmagasinées à notre, maison sont nettoyées et lustrées gratuitement.Téléphonez-nous EST 1G14 DENIS athtrinf nrè» Saint® Le Richelieu est arrivé à son , : quai vers neuf heures; avant de U:u” roflJtofU'Tos.Mais J1 j*._sa,î descendre les voyageurs ont accla dans ses temples est quelque Vjjî11 ^ .koj’, puvhrxp se de navrant.Il ne signifie pas ! ' p ^ ^ 3 1 ^ ’ TRAIN ROSL Krtilos tout tir mênir -sus .chose de navrant.Il ne signifie pn qu’on ne rroit pas en Jésus-Christ, non; on croit en Lui, on croit à la présence reelle.mais on croit si Mgi Rossillon: M l'abbé Phili.is froidement, si lâchement qu’on rit Troltier, Si-Hyacinthe, M, l'abbe /.L SOMME.t)E SAISI THOMAS comme si Ton n'y croyait pas.' Cléophas l'rollicr, St-H\acinthe; lr se passera forcément quelque* Quelle ingratitude et quel manque Aille Lucienne DeCotrel, Montréal; /oura encore avant I arrivée de nos de logique! Puisque nous savons Mlle Berthe DeCotrel, Montréal; commandes de l'édition franco-la- qur la.au milieu de nous, à quel- Al L.D.A, Bene DeCotrel.Montréal; I f/ne de la Somme de saint Thomas.que* pas de notre maison, habite i Mlle Blanche DeCotrel \\on\rM A mais nous prions ceux qui drstrent jour et nuit noire divin Sauveur, Mlle Estelle DeCotrel.Montréal; P3% Mark Tracks .120% New-York Central .130% N.Y.New-Haven B.B.14 Pennsylvania R.R.52% Pan-American Petroleum “B” 74 Pierce Arrow .27L Reading R.H.md.Republie Iron and Steel .51% Packard .fiflu Sinclair OH .22V Southern Pacific .106% Southern Hallway .118% Standard Gns and Klectric .58% StudcJaiker .52*."lie s as 011 .55 Tobacco Products .ii>5 r.S Ind.Aucohol .58%• l\ S.Steel .ta;*?Union Pacific .160% Willy* Overland .26% .F* rua.58% 106% m% 140 24% 47 136% 117% 95% 41% .A4 3a dt% 25 k 97% 160 ÎO k 97% 36 a 97% 2;, A 97%.Brompton Paper, 10 a 31 Jo 8 81.Alcohol 25 g 18% 3 and Mining, 25 A 820.10.ipton Paper Canasllan Industrial A 18%.Congo) Ida tad Smelting 211 IA à 211 Holllnger Aline*.25 A f20.10.|70 A I .a u rent i de Co.5 A 88 95 A 88.Markay 5 A 133%.Montreal Power.10 A 228% 13 A 228% A3 A 229 50 A 229 23 A 229 25 A 224» 50 A 2» 50 A 229 30 A 229 56 A 229."National Breweries 3 A 66 Price Bros.5 A 87%.Shawl (Vigen Power, i A 193% I A 193%.Wayagatnnrk, 25 A 69%.Aabeatos Corporation Prf.nouveau, 10 A 73 5 à 7.3% 80 A 75%.He I go Paper Prf., ;> A 9*.Canada Cement Prf., 1 A 113%, Canada l/x-omotlve Prf.5 * 51 Canadian tar and Foundry Prf., 25 A 82% I a mon* Player* Prf., 2« A 96.Prisse Bros Prf., 16 A 166 Winnipeg Klectric Prf., I A 98 16 A 98.VENTER DE It H.A MIDI ».AWBbl Power And Paper, 5 A 74.Vahertn* Corporation, nouveau, 30 A 21 Hell Telephone.16 A 1,18% 15 A 138% 138% 10 A 138% 2 A 138%.*.n x a a" t GoMale MoNInger Kenra .Kirkland lake .Lake Shore .1.« Hoar .Ijival Quehee .lorrain .McIntyre .Montreal Rotryn ." Monrta .Mining Corp.Ne» ray .'I’’’ Mplwdng .Noranda .Premier .Preston Ka»| Ihime lake.! Kouyn (Sold .Hou y u tjuebee I Trek Hughes ." Tough Oakes .Vlpond Cons.Wigwam Silver .Wright Hargreaves .1.IHTB NON COTICEi — ' Conlarum .124 127 2 2% 21 32 3 79 Ti .13 % 4 83 145 M 14«l n 8 9 11 16 ’M 1416 40 42 28 1926 lift 9 1499 n 161 îoft 1126 m-, 10% u “ft ;»r> 2315 232! Z 26 13 l« 331 3 ¦ 33 :w 5.V.345 1500 1565 ÏOH 213 4% 3 2% Ml 382 42 4;:% 17.1 174 Lr nivrau dp la coir roc Vrirv ,B r.0*0, •"o.Vennp.en hour-I sc dc Ncw-Wk.rie vingt litres re- A 138% 10 A 138% 2 A 138% | "c J>ew-iork, de vingt litres re- .srïVJ-A VêfX?teîSffirfr’ """".mi 97% 23 A 97% 56 à 97% 2 i 98 16 A 9, U, rI ,rrro'1Hire.Canadian Car and Foundry, 45 A 39 5 A ., Indust.Ferrnv Paris.21 (S.P.A.).— M.Poincaré a accepté de collaborer aver M.Briand pour former un nouveau cabinet destiné exclusivement à ré- Lp congrèg dpg rhpfg dr poRpp I Le chef de polire de Montréal.¦ ï^L - ;M.Pierre Bélanger, est de retour soudre les problèmes financiers ce matin à son bureau.Il a assisté artuela et a reçu ce matin, en ¦ Briand.a re pagnfe de M _ nombre des membres cabinet Hriand.Les corn-un certain du dernier •ux hommes an sujet de la propriété des ancien membres de ta famille rovale d'Ai-la semaine dernière, â London.(ïm i Pr«priété ne sera tario.à la réunion des chefs de po- 11"' ,n*f’ji"’>»ée comme on le de-lice du Canada.Cette réunion qui m*.lf Plébiscite.Pour a lieu tous les ans.a pour but l’étu- Cf, ' ** «und* fnlhi J§ par M.l'abbé Ferdinand Vandrv.j las.archevêque (Te dinrînna'tï Ohio ! Pro^r ressent de la province de Québec considérée dans son gouvernement, puis dans sa population.^1 A tout seigneur tout honneur! Commençons par le gouvernement.Que de demandes nous avons a lut faire! C’est d’abord le secours nécessaire au développement de 1 agriculture en proportion du développement industriel, ce qui signifie généreux octrois pour les sociétés d a-griculture.pour 1rs cercles agrlco les.pour les cercles d’éleveurs, etc., ce qui signifie encore imiltlplica tion des agronomes et des autres techniciens vivant nu sein de la classe agricole, ce qui signifie la création d'une école moyenne d a-grlcuiturc capable de donner à la « lasse agricole du Saguenay une élite battant la marche dans la voie du progrès, ce qui veut dire en somme acceptation de tous 1rs sacrifices pour assurer le prompt développement de l'agriculture au Sa-gurnav.Nous attendons aussi du gouvernement une intervention indirerte.» par les nombreux moyens dont 11 dispose, pour assurer aux indus- j tries qui s’implantent au Saguenây le caractère de stabilité et de permanence dont elles ont besoin, de même que la population nourrie par elles.Ainsi, par exemple, dans les concessions forestières futures, je crois que la continuité et le rendement égal des pulperles et des papeteries existantes, c'est-à-dire la consolidation de ce que nous avons, devront être visés préférablement à te création de nouvelles industries similaires et concurrentes.Toujours en vue encore d’assurer la stabiiité de nos industries existantes, pourquoi le gouvernement, conjointement avec les producteurs de pulpe, n’étudieralt-il pas le problème d’allonger la liste des articles fabriqués chez nous avec de la pâte de bois?Il est beau de produire de ia pulpe, il est plus beau de produire du papier à journal et du carton, mais il serait encore mieux de produire, en outre de ces articles, certains autres tels que la soie artificielle, soit en utilisant à cette fin une proportion de notre production de pulpe, soit —- et cela surtout, — en donnant de l'utilité à ces sous-produits que l’on jette actuellement à la mer et qui pourraient rapporter des centaines de milliers de piastres ou plutôt des millions.Nous voudrions aussi que le gou-XÇfnement provincial supplée à Ei n différence que le Chemin de fer National et le gouvernement fédéral semblent entretenir à Tégard des colons du nord du Lac St-Jean, et qu’il hâte la construction d’un chemin de fer au bénéfice d’excellents colons séparés de la gare la Pius.ProchaJne Par une distance de 25, 40 ou 50 milles.Des raisons d’ordre économique, touristique et diocésain requièrent l’ouverture immédiate d’une voie entre le Saguenay et Char-levoix qui, lui, est déjà relié a Québec.Je veux bien croire que la confection des routes est une chose coûteuse, mais je n’en ai pas moins la ferme conviction qu’il faut deux routes pour relier la région Chicoutimi-I.ac-St-Jean au reste de la province, et cela pour deux raisons: lo) parce Sue la région est trop vaste dans la irection est-ouest pour être desservie avantageusement par une seule route; 2o) parce que le tourisme — qui sera une compensation pour le gouvernement — requiert un circuit de routes.Et puis, s’il est vrai que tout royaume divisé périra, pourquoi le gouvernement — ce roi paternel des démocraties — ne mettrait-il pas fin à une division qui dure depuis trop longtemps déjà?Quand je vois notre région s’industrialiser aussi rapidement, je me demande s’il va falloir attendre que nous soyons envahis par une nuée d’experts étrangers pour songer à fortifier de cqnnaissances théoriques l'intelligence de nos nu- bien.le répliquerai que le Saguenay n a jamais coûté bien cher à la Province.Colonisé à une époque où les budgets de colonisation n’étaient pas la dîme de ce qu’ils sont aujourd’hui, le Saguçnay a rapporté plus d’argent au gouvernement provincial qu’il ne lui a coûté.C’est là une chose dont il a le dtoit d’être fier, à l’instar des quelques rares jeunes gens qui, rendus à 20 ans peuvent se dire: "Je n’ai pas coûte un seul sou à mes parents; je les ai même aidés.” Je.ne veux pas vous ennuyer longuement avec des statistiques, mais permettez-xnoi de vous exposer quelques chiffres, quelques totaux sur ce que le Saguenay a rapporté à la Province et sur ce qu’il1 lui a coûté.Les forêts du Saguenay contribuent pour un quart au revenu forestier, qui est le gros revenu de la Province; et cette proportion ne fait que s’accroître.Ainsi, les ventes de limites des rivières Chamoua-chouanne, Mistassini et Shipslmv opérés le 27 vnirs dernier assurent un nouveau revenu annuel de *275,-000, assurent les connaisseurs.Depuis 1872, le gouvernement a retiré des forêts du Saguenay la somme rondelette de $9,369,383.En supposant que la taxe nouvelle imposée sur pos chutes aménagés soit partout de 50 sous le cheval-vapeur comme dans le cas de là Mistassini, les incomparables et nombreux pouvoirs «l’eau de Chicoutimi et du Lac St-Jean rappor terqpt un minimum de $1,500,000 par année au gouvernement.Si je ne me trompe, la nouvelle taxe imposée sur la fabrication de la pulpe et du papier sera d’envi ron 10 sous par tonne.Sur cette base, la pronucHon actuelle des comtés de Chicoutimi et du Lac St-Jean vaudra annuellement au trésor provincial la jolie somme de $75,000 environ.Il peut être intéressant, par exemple, de mentionner qu’une seule compagnie du Saguenay, Price Brothers & Co., verse annuellement près d’un demi-million dans les différentes caisses du gouvernement provincial.Vous le voyez, messieurs, il n’y a pas que Montréal qui prétende être la vache à tait de la province.J.e Saguenay doit-il se gêner, en face d’un tel état de choses, pour demander au gouvernement pro- apprenne à connaître le Saguenay de même que la géographie et l’histoire de toute la province, de tout le pays.Nous avons besoin qu’il surveille ce qui .ve passe au Saguenay et vienne tirer sa pointe du gâteau des profits que rapportera la mise en valeur de .nos ressources naturelles.Concitoyens de la province vincial «les communications par de Québec, qui avez plus de capi- voies ferrées et par routes carrossables.des écoles techniques et agricoles, des fermes de demonstration et d’autres éléments nécessaires à son développement prompt, normal et parfaitement équilibré?Je ne puis pas vous idonner les chiffres établissant tout ce que le Saguenay a reçu de la province.Qu’il me soit permis toutefois de dire ce que le Saguenay a reçu, depuis scs origines, pour les chemins de colonisation, cela pouvant donner une idée approximative des sacrifices faits par la province pour “ouvrir” le Saguenay.Les «leux .comtés de Chicoutimi et du lac St-Jean ont reçu en tout, depuis 1867, la somme de $1.146,557, pour dic- tai disponible que nous, venez aider à former le capital canadien-français sans lequel notre race n’aura pas une participation adéquate à la direction du mouvement industriel du Saguenay.Bien loin de moi l’idée de faire la guerre à qui que ce soit.Je considère les capitalistes anglais, américains ou autres comme des collaborateurs que nous devons traiter très gentiment; mais cela ne m’empêche pas de croire que les Canadiens français, considérés collectivement, doivent faire autre chose dans leur pays, que de tourner des manivelles et pousser des brouettes.S il n’y a pas, au -Saguenay, d’in-dusft-ies canadien nés-françaises à mnis de colonisation.Or, depuis erMé des autres, où s’ii en a trop peu.«très 1910 seulement, si j’interprète bien les documents publics, Je Témisca-minque-Abitibi a reçu $1,360,000 a% wqins «•'est-jé-dire que le Té* miscamingue-Abitibi a coûté plus cher à la province en 25 ans que le Saguenay en 60 ans.française* l trop pe des nôtî on verra quelques-uns _ ____________ se créer de belles situations, grâce a leur compétence et à la gènértsité de leurs patrons; mais Te nombre en sera forcément, restreint: c’est là l’expérience de tous les pays mixtes, et nos collaborateurs, si Je ne suis pas jaloux, du Tèmlsca- généreux soient-il, ne peuvent mingue et de l’Abitibi, loin de là, car j’aime ma province tout entière et je désire ardemment le progrès de chacune de ses parties.Mais il est permis néanmoins de constater les faits surtout dans un plaidoyer.* * * Quant au public de la province de Québec, nous avons besoin qu’il échapper à la loi générale.Eh! bien, alors, nous devons nous-mêmes obéir à la même loi générale de la solidarité nationale qui, d’ailleurs, fait excellent ménage, dans les cerveaux suffisamment larges, avec la justice, la charité et même cette large dame qui a nom la Bonne Entente.ijnni vriers.Il me semole que le temps de créer une école technique pour le Saguenav industriel, c’est aujourd’hui et non dans 10 ou 20 ans, alors que le personnel de nos grandes industries sera complètement organisé.On dira peut-être que Je demande beaucoup pour le Saguenay.Eh! Le magnifique panorama du bas St-Laurent ( Almerles-vous vcryagçr à travers 1 dos risioTS peu vleitees, à obserTer d15 Chronique de VA.C.J.C.Organe du comité régional de Montréal Directeur : U.-G.Laurenceuue Casier Postal 40 Bureau du secrétariat, 349, rue Notro-Dame est, Main 4801 MOT D’ORDRE POUR LA SEMAINE: S’assurer qu’on pourra assister à chacune des séances du Conseil fédéral, samedi et dimanche prochains.13 N DEVOIR Le prochain conseil fédéral doit avoir lieu à Montréal, à la fin de ce mois, exactement dans huit jours.# La conduite des membres de notre région est alors toute tracée, nous semble-t-il.Puisque, en effet, le comité central tiendra cette année ses assises chez nous, tous nos cercles se doivent d’être largement représentés: on ne se contentera pas d’y envoyer le délégué officiel; autant que faire se peut, tout le groupe participera a cette manifestation générale.Nous serons généreux.Les délégués viendront de toutes les parties du pays: je sais des cercles assez éloignés de la métropole qui nous enverront une délégation de dix membres: serait-il juste que nos cercles urbains, qui sont relativement proches de la salle des réunions, n’envoient qu’un ou deux de leurs camarades qui devront représenter tout le groupe?Vraiment non.Nous avons une belle occasion de prouver à l’Association catholique toute notre reconnaissance pour le bien qu’elle a fait et qu’elle opère encore parmi les jeunes; ne la laissons pas passer.Profitons de la présence de tous nos amis de l’extérieur pour remplir un devoir auquel nous ne devons pas nous soustraire.Il est nécessaire aussi de se trouver en contact non seulement avec nos amis de la région mais aussi avec tous ceux qui font partie de l'A.C.J.C.Allons voir les autres délégués des autres régions, allons les entendre, constater le travail accompli afin d’activer notre action de demain.En profitant, de ces réunions officielles, nous nous connaîtrons mieux, c’est un besoin que tous ont constaté; mais ne sommes-nous pas un peu coupables?Si nous répondions toujours fidèlement aux invitations de nos différents comités, les liens d’une bonne camaraderie s’établiraient vite entre les membres de la région d’abord, de toute l’association ensuite.Nous aurons aussi des élections à ce conseil et dont nous n’avons pas le droit de nous désintéresser.Il faudra y être afin de voir et connaître les chefs, les entraîneurs qu’a formés l’A.C.J.C.Faut-il ajouter une autre raison qui nous force d’assister à ces réunions?On nous répète que l’association catholique ne vit que de dévouement et de sacrifice: c’est le temps alors de montrer jusqu’où nous savons le pousser, ce dévouement, pour une oeuvre comme la nôtre qui a donné tant de beaux fruits dans le passé et qui est si prometteuse pour l’avenir.Nous ne déserterons pas notre poste malgré la belle température qui nous invitera peut-être à faire des promenades sûrement très agréables.Ce sera ainsi remporter une belle victoire sur l’esprit d’égoïsme qui nous envahit et menace de paralyser nos efforts.Les convaincus seront donc à l’Imma culée-Conceptiori le 26 et le 27 juin.Mais seront-ils nombreux, les convaincus, à Montréal?Aussi nombreux qu’ils l’ont été à la dernière convention régionale où nous avons eu une fort belle assistance et un entrain admirable.Un autre motif nous obligera b prendre part au prochain conseil fédéral.C’est le sujet mis à l’étude, l'apostolat.Par la piété et l’étude le cercle doit susciter, aimer les apôtres, doit diriger ses membres vers l’action par “une vie chrétienne et une volonté d’agir’’.L’apostolat est donc un dès buts primordiaux que poursuit l’A.C.J.C.Chez nous les programmes de piété et d’étude sont bien remplis; celui de l’action semble plus difficile parce qu’on est craintif, hésitant, qu’on n’ose pas se risquer.Et pourtant l’action est bien la conclusion logique de la piété et de l’étude: c’est l’action qui donnera, la vie au groupe; c’est aussi Vaction jointe à l’étude et à la prière qui montrera à toute la population qui a besoin de voir, qui doit constater tout le bon travail qui s’accomplit chez nous.Voulons-nous être pris au sérieuxj?_ Alors, prions, étudions et agissons: autrement nous sommes exposés à devenir des rêveurs et des dilettantes.Or puisqu’on nous parlera d’apostolat au prochain conseil fédéral, allons donc apprendre de quelle façon nous devons organiser notre action et entendre redire la nécessité de l’apostolat, nécessité qui devient toujours de plus en plus impérieuse.Peut-être, au sortir de ces séances, serons-nous plus hardis pour remettre “en pleine lumière le but apostolique de notre association”.Voilà donc lea raisons qui devraient nous obliger à assister au pro-chain conseil fédéral.La région de Montréal se doit d’être ou cercle I ie X, en groupe, afin de montrer à nos visiteurs toute la vie qui nous anime, à nos chefs, la reconnaissance que nous avons pour eux, à tous les convictions que nous a données l’A.C.J.C.Pour un membre de notre association ces motifs seront suffisants; et nous sommes sûrs que le 26 et le 27 juin, nous nous rencontrerons à peu près tous à l'Immaculée-Con-ception, afin de resserrer les liens qui doivent nous unir les uns aux autres, communiquer nos observations, nos efforts, nos défaites même, enfin, pour “penser ensemble".Nous serons à l’ImmacuIée-Conception par devoir et par conviction, pour être logiques avec nous-mêmes.J.TVBMEL, du Comité régional.en récompense aux élèwea est infi-; me et ne mérite même pas mention.(Une librairie constate cette année qu’elle a vendu à date pour plus de 813,000.000 de livres français, et moins d’un dixième de ce montant d’ouvrages canadiens).Que d’avantages il y aurait, cependant, à renverser cet ordre de choses, à agîrj avec plus de sens national 1 'Les en-j fants sont les tout premiers à sou: haiter cette ère nouvelle.J’en ai: touché la preuve pendant mes études.L’on nous demanda vers la fin de l’année ce que nous désirions comme prix: “iVs livrée étrangers, énormes et éclatants, ou dos livres canadiens petits et même non reliés”.La réponse unanime, spontanée, vibrante fut: “NOUS VOULONS DES LIVRES CANADIENS”.Et cette année-là .les enfants de douze ans de la sixième année de.ne reçurent que des livres canadiens, à leur plus grande satisfac tion, de même qu’à celle des parents.Que d’autres institutions tentent l'expérience, elles verront le résultat! Alors, qu’attendons-nous pour agir?Au moins, vous, membres de l’A €.J.G.qui avez la bonne coutume d’offrir chaque année un volume à votre Alma Mater, sachez honorer votre titre de* membre de I’AjC.J.C.: offrez des LIVRES CANADIENS, et vous aurez la satisfaction d’avoir fait une action salutaire d’un patriotisme éclairé.G.C.Cercle Brébeuf de Ste-Phüomène, Rosemonl Diiftancbe dernier (le 13) les membres de notre cercle ont célébré l’installation de leurs nouveaux officiers, par une jolie petite fete champêtre.Le joyeux groupe s est rendu à la résidenpe d’été du nouveau président, M.J.-B.Parenteau, instituteur à Montréal-Nord.Le dîner y a été servi sous la feuillée grâce à l’amabilité de Mmes Parenteau et Simard.Il y a eu discours de bienvenue et de remerciements.L’après-midi s’est passé en honnêtes délassements dans les champs ombragés qui avoisinent la propriété de M.Parenteau.Puis après s’être empli les yeux de beaux paysages, les poumons d’air pur, nous sommes revenus gaiement en chantant les chants de nos aïeux.Ce fut véritablement une journée réconfortante pour le corps et l’esprit.Animus sana in corpore sano.Lucien Béliveau, sec.LES ANCIENS ELEVES DE L’ACAD.ST-JEAN-BERCHMANS Conventum de TAniicale récemment organisée — Lee officiers — Lee discours -> Le R.F.Norbert Les RR.FF.de l'Instruction chrétienne • Distributions de prix Malgré la demande du gouvernement provincial, malgré lej protestations répétées des parents, l’on donnera en récompense à nos enfants, cette année encore, presque exclusivement des livres importés de l’étranger.Vous lea reconnaîtrez au premier coup d’oeil, ils «ont marqués “MADE IN FRANCE” ou “MADE IN BELGIUM”.Quand donc disparaîtra cette coutume vicieuse et anti-nationale?Quand donc comprendrons-nous que nous abâtardissons l’Ame de nos enfants par cette littérature exotique, malsaine et indigeste?Quand donc, enfin, prendrons-nous les movens de façonner chez les petits Canadiens une âme vraiment canadienne?Il importe d’agir tout de suite, car un patriotisme canadien ne se peut créer du jour «ni lendemain.11 sera le fruit d’un travail sage et constant, et le moyen le plus susceptible de le susciter c’est le PAIN DK CHEZ NOUS, les oeuvres canadiennes.Mais, que voulez-vous! nous n’avons pas de livres canadiens ca.pablcs de rivaliser avec les pro ductlons étrangères.aux pointa de vue épaisseur, longueur, largeur.Mais, est-ce que la valeur d’un livre se mesure en pieds et en pouces?Le livre étranger est-il supérieur au livre canadien parce qu’il NOTES ’BREVES est peinturé en rouge, et doré sur tranche?Je reconnais que nous n’abondons pas en littérature enfantine Aussi, serions-nous excusables de puiser quelque peu à l’extérieur pour récompenser les tout petits, en y mettant un grand soin cependant, ù cause de certaines gravures qui ne sont pas franchement mauvaises, mais qui, chez nous, de par notre mentalité, n’ont pas droit de cité.Cette concession ne s’adresse pas aux enfants de dix ans et plus qui n’ont qu’à regarder leur prix pour en être déjoiVté.Comment, en effet,’ un petit Canadien à l’esprit assez développé pourra-t-ii trouver intérêt dans l’histoire d’un caniche perdu dsns les 'Pyrénées, ou toute autre niaiserie du même calibre?De même, j'entends que les premiers des grandes classes reçoivent de jolis volumes, de brillants volumes; mais je n’entends pas par là qu'on doive leur donner nécessairement des livres aux proportions encombrantes ou aux prétentions dlmmoublevS, avec couvertures aux couleurs voyantes cl tranche dorée.qui éclatent dés qu’on les ouvre.Jen ai plein deux bibliothèques des oes af/alres-tà et n’en sais que faire: combien de malheureux sont dans ce cas?Et ceci m'amène à dire un mot des livres canadiens.Im proportion des livres canadiens donné* Le conseil fédéral de notre Association doit avoir lieu dans notre ville, samedi et dimanche de la semaine prochaine.* * * Il ne serati pas convenable que les cercles de notre région soient les moins bien représentés.)jc sfc Ils doivent donc être tous présents et en entier.sfc sic s(c C’est le dernier grand effort de l'année que nous leur demandons.$ 4' Nous sommes donc certains qu’ils tiendront à assister à chacune des séances de nos assises générales, comme, ils ont assisté, la semaine dernière, à la fête du Sacré-Coeur, dans la paroisse de Saint-Jcan-Bap-tiste.4c 4c 4c Il sera question, !a semaine prochaine du grand sujet d’actualité que nous avons tous préparés ensemble: L'Apostolat.)|C * $ Et nous urons aussi, c’est décidé, cette seance toute spéciale réservée à notre association, pour les progrès qu’elle doit accentuer, durant la prochaine année.4e 4r 4t Bien entendu, tous seront invités à discuter de ce qui nous intéresse partirulièrement.car tous doivent avoir à coeur l’intérêt général de notre association.4c 4« 4c N'ont droit de vote aux élec- tions du comité central, que les perdes en règle avec le secrétariat gê néral.4* Tl n'v a qu’un délégué par cercle, avec une voix, pour les dix premiers inscrits aux livres du tréso rier.et un second vote pour les vingt membres suivants, c’est-à-dire jusqu'à trente, et ainsi de suite.4( )R 4i Un cercle ne peut avoir droit A plus de quatre votes.4t 4c 4i Dix membres de notre Association nous représenteront au Congrès eucharistique de Chicago, dont notre président régional, M.Paul Mailloux.* 4« 4c Us sauront là-bas prier pour l'As- Les anciens élèves de l'Académie Saint-Jean-Berchmans.situés dans la paroisse de l’ImmacuIée-Conception, ont tenu, hier, leur première assemblée générale annuelle, faisant suite à celles qui ont provoqué la fondation de leur Amicale,.La journée entière fut consacrée à louer dignement le travail des RR.FF.de l’Instruction chrétienne, à qui est confiée la tâche de l’enseignement primaire des garçons dans cette partie de la ville, depuis près de 40 ans.Le succès remporté par le comité fondateur de l'Amicale dépasse toutes les espérances.Et le conseil de douze membres, élu par l’assemblée pour appliquer les statuts régulièrement adoptés en cette circonstance, promet de poursuivre avec ardeur le but de l’Association, qui est de “raviver et entretenir chez les anciens élèves les sentiments de foi catholique qu'ils ont puisés à l’école; de resserrer les liens d’affection qui unissent les élèves a leurs anciens professeurs; et de coopérer avec les autres groupements paroissiaux à toute oeuvre sociale ou religieuse”.LES OFFICIERS Les membres élus du conseil de l’Amicale St-Jean-Berchmans sont les suivants: président, M.Joseph Lagarde; vice-présidents, Dr Adolphe L’Archevêque et M.Rodolphe Corbeil; secrétaire, M.Ernest Ga reau; trésorier, M.Ignace Lapierre; directeurs, MM.Armand Sénécai, Dr Léopold Bélanger, Eugène Chartier, Lucien Marcou.x, Eugène Dou-cet, Joseph Boileau, Dr E.Chaussé.Le R.F.André-Marie, directeur de l’académie Saint-Jean-Berchmans, fait de plus partie du conseil.* LE R.F.NORBERT Avant de résumer forcément à grand* traits les événements de la journée, disons que plusieurs des anciens élèves rendirent un hommage ému au fondateur et directeur (de 1886 à 1906) de l'académie Saint-Jean-Berchmans, le R.F.Norbert, décédé à Laprairie, le 7 février 1922.Un ancien propose, aux acclamations de l’assemblée, que le conseil de l’Amicale avise au meilleur moyen de célébrer, par le dévoilement d’une plaque commémorative qui serait opposée à l’école où le défunt a dépensé les plus belles années de sa vie, le cinquième anniversaire de ce décès.Cette mort fut un deuil vivement ressenti par tous les anciens élèves et toutes les familles que cet humble éducateur a souvent réconfortés et guidés.MESSE PAR LE R.P.PAYNE La journée du conventum, préparée de longue main par le comité fondateur de l’Amicale, débutait par une messe dite, en la chapelle du Sacré-Coeur, par le R.P.Joseph Payne, S.J., un ancien élève, et le premier jésuite de la paroisse de l’immaculée - Conception.Assistaient au choeur: les RR.PP.D’Au-tcuü et Gcrvnis, S.J., anciens élèves aussi de l’institution.Le sermon de circonstance fut donné par Ig R.P.Vandandaigue, sociation qu’ils représenteront officiellement.4e ^ Le cercle Des Ormeaux nous a transmis, cette semaine son rapport mensuel pour le mois de mai écoulé.4i 4< 4e Ce sont les cercles qui s’ncquil-tent ainsi de leur devoir qui remplissent le mieux les exigences de nos comités.C’est sur eux surtout que nous pouvons toujours compter.4t * 4« Le cercle Sainlc-Croix de In paroisse de Notre-Dame-dcs-Neigcs a été affilié hier pur notre comité central.Nous lut souhaitons longue vie et prospérité, nu profit des jeunes gens qu'il groupe autour de lui.$ 4* A qui la prochaine affiliation?4t 4( 4< Il est tout probable que nous affilierons d'autres cercles avant que l'automne soit bien avancé.4c * 4( Tout cela c’est du sucrés pour les Jeunes, et ü augure bien en faveur de notre oeuvre qui se répand de plus en plus.4c 8 4< Chaque paroisse de notre diocèse comptera avant longtemps, nous en sommes certains, son rrrrlc de l’A.C.J.C.et nos amis du clergé pourront être satisfaits de nous.LF.CHRONIQUEUR S.J.S’inspirant d’un texte de saint Luc, qui recommande de choisir avec soin les bases sur lesquelles on cherche à fonder, le prédicateur fit ressortir avec éloquence les ressources variées de notre peuple canadien-français, au triple point de vue physique, intellectuel et moral, et surnaturel.C’est le mérite des modestes éducateurs que sont les RR.FF.de l’Instruction chrétienne d’avoir su mettre en valeur ces richesses natives des enfants qui leur ont été confiés par les parents chrétiens de la paroisse de rimmaculce-Conception.Puissions-nous avoir toujours assez de fierté pour ne pas douter de nos ressources individuelles et collectives et savoir les mettre en valeur pour le plus grand bien de la religion et de la patrie.Après la traditionnelle cérémonie de la photographie en groupe, et les longues conversations amicales, où chacun renoua les liens forcément détendus de l’intimité du temps de l’école, un goûter fut servi, dans la salle de l’Académie St-Tean-Berchmans, et la série nombreuse, comme il convient, des discours, des voeux et des hommages commença, pour finir, après les élections, à six heures passées.LES DISCOURS M.Napoléon Hébert, le président sortant de charge du comité fondateur, souhaita brièvement la bienvenue au nom de ses collègues et pria le R.F.directeur de l’institution locale de dire les sentiments des éducateurs recevant leurs anciens élèves.Le R.F.André-Marie, directeur, rappelle que c’est à la demande du R.P.Turgeon, ancien recteur du collège Sainte-Marie, de Montréal, que les Frères de l’Instruction chrétienne, fondation du vénérable Jean-Marie de la Mennais, vinrent s’établir au Canada après la persécution religieuse de France, vers 1880, et qu’ils ouvrirent leur première école le 8 septembre 1888 dans la paroisse de ITmmaculée-Conception.Le but de l’Institut est de travailler à l'éducation chrétienne des enfants.“Aussi avec quel coeur débordant d’allégresse, dé clare le R.F.directeur, saluons-nous le prêtre, qui a droit de cité parmi les Frères, qui est parfaite ment chez lui.” L’Académie Saint-Jcan-Rerchmans.depuis sa fondation, a fourni, à elle seule, une quinzaine de sujets religieux, dont des missionnaires en Haïti, maintenant décédés, et un autre récemment embarqué pour l'Ouganda.Heureusement, meme pour les anciens élèves laïques, la bienfaisance des anciens professeurs a su provoquer largement la reconnaissance des anciens élèves.Le R.P.Richer, R.T., représentant le R.P.Recteur de la Maison de rimmaculée-Conoeption, forcément absent, dit toute son admiration personnelle et toute celle de sa communauté pour les RR.FF.de l’Instruction chrétienne, qu'il a sms lui-même au poste au collège Sainte-Marie où ils sont charges d’enseigner les éléments français, comme préparation au cours classique.Si les Pères Jésuites sont fiers de leur paroisse de Montréal où règne un tel esprit paroissial, Us le doivent aux pères de famille qui habitent cette paroisse.Et qui a formé ces pères de famille qui habitent rette parois' se.Et qui a formé ces pères de famille, smon les chers Frères fie l'Académie Saint-Jean-Berchmans aidés plus tard de ceux de l’académie Saint-François-Xavier?Ix>s pères de famille savent ce qu’il faut de dévouement et d’esprit de sacri fice et de persévérance pour se consacrer durant 365 jours par année à In tâche d’élever des enfants.Et si cette besogne est ai difficle lorsqu’il s’agit de ses propres enfants, qu’est-ce donc quand il s’agit des enfants des autres?L'orateur aP' prouve avec chaleur le but de celte Amicale, qui est de réapprendre ses membres le rhrmfn de la petite érolc.qui a marqué leurs premiers pas.“Plus vous gsrderez contact avec Mis maîtres, dlt-ll.plus vous aurez de chance de garder jusqu'au fond du roeur la conviction pro' fonde de votre ratholirisme.” | L’orateur suivant fut le R.F.Hé raclas, directeur «le la maison pne Sinclair de Laprairic, représcnlanl le H, F.Provincial, absent, qui, en sa qualité d'ancien directeur de la maison, fit à larges traits le portrait émouvant du R.F.Norbert, le fondateur de l'école et l'un «les premiers arrivés au Canada parmi les pionniers de (institut des Frères EATON Pour Vent retien de VOTRE JARDIN \/ENEZ jeter un coup d’oeil à notre quincaillerie du * sous-sol — là sont réunis tous les outils de jardinage dont vous pouvez avoir besoin.Tonnelle telle qu'illustrée 10.50 Voici quelques exemples: Rateaux en fer solide avec long manche, .60.Houes à lame de 8 pouces et long manche, .65.Bêches en bon acier avec manche à poignée en forme de D, .95.Tondeuses de gazon de mouvement facile, trois bonnes lames, 12 pouces, 6.45.Boyaux d’arrosage, longueurs de 50 pieds, 7.50.,, Arrosoirs vernis verts, .65./ Pour croissance rapide^ acheté» “FERTABS” le fertilisant concentré pour plants de toutes sortes.Vous reconnaîtrez son utilité surtout en cette saison où la froide température a persisté si longtemps.La paquet, .25, .50 et l.OO.AU SOI'S-SO U CHEZ 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I LE DEVOIR, MONTREAL.LUNDI, 21 JUIN 1926 VOLUME X VH — No 142 COMMERCE ET FINANCE LE MARCHE DES VIVRES Le tableau suivant indique les arrivages à Montréal d’oeufs, de beurre et de fromage pour samedi et les jours correspondants: 1026 1925 10 juin 12 juin 2(1 juin Oeufs, caisses 2,560 4,166 1,9.55 Beurre boites 1,505 3.461 7,010 From., meules 1 1,887 1 1.942 7,578 Les arrivages de la semaine dernière avec comparaison, sont comme suit: Semaine finissant 1926 1925 19 juin 12 juin 26 juin Oeufs, caisses 15,866 16,276 12.491 Beurre, boites 21.764 15,113 36,377 From., meules 61.628 49,481 54,285 Les arrivages du 1er mai à date les.suivants: .1926 1925 Oeufs, caisses .132,726 118,768 Beurre, boites .96,512 87,343 Fromage, meules .231,620 2/9.636 NOS EXPORTATIONS DE PULPE ET DE PAPIER EN MAI ELLES SONT EN AUGMENTATION SUR AVRIL ET MAI 192o LES CHIFFRES POUR UES CINQ MOIS INDIQUENT AUSSI UNE AUGMENTATION -DIMINUTION DE NOS EXPORTATIONS DE BOIS DE PULPE D'après un rapport publié par la Canadian pulp and paper Associa- PULPE Chimique .Blanchi au sailfite • • Non blanchi ou sulfite Au Sulfite .lion, les exportations canadiennes de pulp% et*de papier en mai montrent une forte augmentation «ur le mois précédent.Nos exportations totales pour le mois de mai se chiffrent par $13,143.410, a comparer avec $11),9>94,458 en avril et a $12,-451,667 en mai 1925.Nos exporta: lions de pulpe et de bois en mai se chiffrent par >3,756.68o, nos exportations de papier fi $9,366,/xa, à comparer à $3,163,773 et $7,830,-685, respectivement, pour le mois d'avril.Voici la comparaison et la repartition des chiffres pour les mois de mai 1926 et 1925: $ 663,279 1,135.493 1,051.699 717.493 L’ETAT DU MARCHE Bien qu’on rapporte de partout un ralentissement de la production des oeufs au Canada les arrivages u Montréal de cette année continuent à dépasser ceux de l'année dernière.Les stocks d’oeufs en entrepôt sont maintenant aussi considérables qu’ils l’étaient Fin dernier à la même date, et il n’y a aucun danger d’une diaette d’oeufs pendant l'hiver prochain.Au cours de la semaine dernière, les offres d’oeufs au wagon ont été abondantes, mais la demande était plutôt restreinte, parce que l’entreposage est fini.La demande pour consommation se maintient.et le marché de détail est assez actif.Le fait saillant sur le marché du beurre, la semaine dernière, a été la faiblesse îles prix qui ont baissé d’environ deux sous.On attribue celle baisse au fait que les arrivages de cette semaine ont été les plus considérables depuis le commencement de la saison, ce qui indique que la fabrication à travers tout le pays augmente constamment.Il en résulte que les stocks sont considérables sur le marché local, parce qu’il n’y a pas de demande pour [exportation et que les approvisionnement des détaillants sont suffisants, Le commerce d’exportation sur le marché du fromage, la semaine dernière, a été le plus considérable depuis le commencement de la saison.La demande par les importateurs anglais a été forte, au commencement de la semaine, mais plus tard il y eut un ralentissement et les prix fléchirent.Un autre far-leur de ba'ssR est le chiffre élevé des arrivages à Montréal, qui établissent un record' pour la saison, et les perspectives d’une nouvelle augmentation pour celte semaine, Vankleek Hill, 19.A l’assemblée régulière de la halle au fromage on a offert en vente 1,262 meules de fromage au prix de 18 5-16 cents que les acheteurs ont convenu de payer, ce qui fait une baisse de 1 cent par livre depuis la semaine dernière.St-Hyacinthe.19.— 58 holies de beurre pasteurisé n’ont pas trouvé de preneurs au prix de 35Mi la livre, tandis que 395 meules de fromage sc vendaient à 18 cents la livre.Belleville, 19.Sur un totol de 2.947 meules de fromage Wane et majoré mises en vente aujourd’hui, 658 meules de Wane ont été vendues à 18 9-16 et 2.289 meules de coloré à 18 H cents.Napaneo.19.On a mis en vente aujourd'hui 485 meules de fromage blanc et 1,582 meules de coloré; sur ce total.283 ont été pavées IS** cents la livre et la balance s'est vendue à 18 7-16 cents.BroekviUf.19.11 s'est vendu aujourd'hui 776 meules de fromage blanc sur un totul de 1.566 et 330 de coloré sur un total de 1,705 au prix de 18 N* cents la livre.GormvnH.19.1.595 meules de fromage blanc et 1.461 meules de coloré ont rapporté 18’4 cents la livre.LES PRIX nu GROS Voici les prix cotés par la maison El lé be rt Turgeon pour la farine et les engrais alimentaires: FARINE Le marché de la farinr continue d'ètrr ferme, mais il n’v a pas de changements de prix.La semaine dernière, il v a eu une bonne de-mande df l'Europe Centrale, fl s a aussi une bonne demande sur le marché domestique.Par baril.2 sacs: Première patente ,.Seconde patente .Farine forte à boulanger Farine à pâtisserie .LES ENGRAIS ALIMENTAIRES PAPIER à journal .à emballer .Pour livre .Pour écrire • Autres sortes Mai 1926 Ma Tonnes * Tonnes 20,652 593.845 24,701 14,407 1,133.956 14,917 21,451 1.224,524 20.620 12,756 864.366 11,337 69,266 3.736,685 71.775 135.251 8.870.192 115,766 1,301 153,266 2,364 7,830 62,595 1,098 1,707 11,273 476 3.568.164 8,205,266 322,458 12,929 4.052 333,798 8,883,503 Nos exportations de pulpe et de, soit une augmentation , de $7,421,-papier pour les cinq premiers mois 219 ou de plus dr 1- P ur cent pmr de l'année se chiffrent par $68,- cette jnn‘'e.179.870.contre $60,758,651 pour la Voici les rhiifrt-5 pmir la période période correspondante de 1925, de cinq mois: mois 1926 $ 289,439 9,386,725 PULPE Blanchi au sulfite .non blanchai au sulfite Au sulfite .PAPIER à emballer .pour livre , Pour écrire .autres sortes 5 mois 1926 mo Tonnes $ Tonne».117,250 3.405,716 107,792 79,767 6.251,425 76.559 113,684 6,452,054 98,979 68,256 4.312,839 59.510 379,957 20,422,028 342,840 676,214 44,559,989 562,576 8,098 1.038.822 8.992 20.178 175,455 13.056 6.709 51.427 1.932.149 4,716 3,111,524 5,648,545 5.234,292 3,667,678 pe Nos exportations de bois de pul-le produit à l’état brut de l’industrie forestière, ont été moindres cette année qu’au cours des deux années précédentes.Nos exportations pendant les cinq premiers mois de l’année se chiffrent par 47,757,842 497,318 cordes.17,662,639 39,882,114 1.236,271 120,857 41,937 1,815,433 43.096,612 valeur de d’une 84.564.553.a rapprocher de 634, 926 cordes, d’une valeur de $5.972, 198, pour les cinq mois de 1925.et 562,917 cordes, évaluées à $5.399,-314.pour la même période de 1924 LE MARCHÉ DES OBLIGATIONS .— " le service de la Statistiques de la maison René-T.Leclerc nous communique le relevé suivant des émissions d obligations au Canada: Semaine du 12 au 18 , .„ juin 1926: Béja inscrits Uistnbution géographique I -irt.i $.$105.066,060 Vendus au Lalada Provinces 2,792,006 38,200,000 ” aux F.-V.102.792.000 Municipalités 91,415 26,688.050 Chemins de fer .¦ Sociétés 2.090,000 64.825.000 LE MARCHE .DES BESTIAUX (Semaine finissant le 17 juin 19261 Les deux marchés offraient ten vente, au cours de la semaine, 889 bêtes à cornes.4337 veaux, 3252 Eorcs et 626 moutons; en outre 1913 êtes à cornes furent reçues en cours d’expédition directe pour i’exportation.BETES A CORNES — Le marché des bêtes a cornes était actif et les prix assez bons.Les expéditeurs rapportent qu’il y a encore un bon nombre de bovins d’étable dans la campagne et que très peu d’entre eux étant au pâturage sont en bonne condition de vente.Le plus haut prix payé pour un certain nombre de bouvillons bien finis pesant de 1200 à 1325 livres fut $8.75 tandis que les bouvillons de boucherie de bonne qualité se vendaient à peu près $8.Les bouvillons de qualité intermédiaire et les moins bons donnèrent $6.Les bonnes vaches se vendaient de $6.56 à $7; une seule, de choix obtint un prix un peu plus élevé; les vaches de qualité intermediaire se vendaient jusqu'à $6.25 et_ les vaches ordinaires de $4.56 à $o.o0.Les animaux pour la mise en conserves et la coupe donnèrent de u*'j ^•es taureaux étaient en abondance; des charges entières de wagon se composant de taureaux bien charnus donnèrent de $5.50 à $a.7o et quelques bons taureaux de boucherie donnèrent de $6 à $6.50.Les boeufs se vendaient de $6 à $8 selon leur condition.VEAUX — Les veaux de boucherie de bonne qualité sc vendaient bien, mais les qualités intermédiaires et communes donnèrent de 50 centins à 75 contins de moins.La bonne qualité de veaux nourris à la mamelle se vendait, en majorité.««’ko * bons veaux de boucherie $8.50 à 9, et une demie-douzaine de veaux de choix donnait $11.Les charges mélangées de veaux nourris a la mamelle communs et de veaux nourris à la chaudièée pesants, donnèrent de $6.50 à $7.50 et les veaux engraissés à l’herbe et les ,r« maigres donnaient de $5 t*$6.PORCS — Le marché des porcs était plus actif et les prix plus éle-ves- Le prix général, lundi, était $16.25 et quelques ventes furent faites à $16.40.Mardi, quelques-uns se vendirent jusqu'à $16.50.Les porcs pesants et les porcs communs el grossiers donnèrent de $14.50 à $15.25; les pores d’engrais jusqu’à 18 centins la livre et les truies $11.-25 à $11.50.MOUTONS — Les prix des moutons et des agneaux étaient un peu moins élevés.Les agneaux du printemps donnèrent de 15 centins à 18 centins la livre et les autres donnèrent de $6 à $10 chacun.Les moutons se vendaient de $4 à $7.40 les cent livres, selon leur pesanteur et leur viande.COURS DU CHANGE %.% % Le Placement du Siècle Le paiement du principal et de l'intérêt est garanti sans condition par le gouvernement français el par toutes les ressources de la Prance et ses quarante millions d'habitants.Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires AVOCATS V amer & Vanier AVOCATS Anatole Vanier T4I.Barre 2S41 *»nj> Vanier •T Saint-Jacquet COMPTABLES Baril & Tousignant AVOCATS T4I.Main 3ZM •» St-Jaequaa.Ch.}« D.BARIL, B.TOUSIGNANT, B.8.L.L.B.B.A.L.L.B.Une valeur gouvernementale de premier ordre qui offre une occasion de faire un profit de 475 % sur le capital et de recevoir un taux d’intérêt Variant de 7 % à 35 % .La situation politique en France fait présager une forte hausse de la devise française.Ces valeurs sont donc des occasions sans pareilles.C’EST LE TE\1PS D'ACHETER.Jaequaa Cartier, LL,.I— Tel Main SUS Jean-Victor Cartier.LL.L.L.-J- Barrels.LL.B.CARTIER ET BARCEL0 AVOCATS Chambre 708e.Immeuble "Pnwer" Il eueet rue Crulf Montréal ST-GERMIIN, GUERIN t RAYMOND AVOCATS Téia Mafia 5184 80» me St-JacqrM P.St’Germaln, LaL.L.L.Goérln, Lh.L.P.Panat-Raymund, UL.L.LARUE & TRl'DEL COMPTABLES INCORPORES /Chartered Acr«untanU) LaRUE, TRUDEL & FICHER SyndUa et Liquidateur* 802, Edifice Insurance Exchange MONTREAL Bureau à Québec : 71, rue Saint-Pierre 11 P.-A.GAGNON COMPTABLE LICENCIE (Chartered Aeeounrant) Chambre 315 Edifice “Montreal Trust’’ Place d’Armes.Tel.Main 4912 RELIEURS ET REGLEURS RELIEURS & REGLEURS VILLEMAIRE & FRERES REGLAGE ET COUVERT A lEUILLMS MOBILES DE TOUT GENRE Edifice Chambre de Commerce Harbour 3078 17 St-Jacques MAURICE DUPRE, l.LL, C.R' AVOCAT ET PROCUREUR de l’Etude Fitzpatrick, Dupré, Gagnon et Parent Immeuble Morin 111, COTE DE LA MONTAGNE Téléphone 211 et 111 QUEBEC ASSURANCE ENVOYEZ CE COUPON pour plus ample», détails Notre “Bulletin «lu Change Etranger” vous donnera tous les détails concernant cette remarquable occasion.Il vous sera envoyé sans frai» ni obligations.Mais remplissez et envoyez le coupon maintenant, la hausse est inévitable.Vos profits seront plus grands si vous achetez aux prix actuals.LA MAISON DE PINCEMENTS | I C.M.CORDASCO & CIE I & DesRosiers Courtiers en Assurances 232, RUE SAINT-JACQUES.Tél, Main mS-4SIS MONTREAL Cadres! 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Une asrtoriution d'aveugles A la réunion de Térole industrielle de l’association des aveuglé* de Montréal, on a décidé de former une fédération de toutes les associations d’aveugles nu Canada et de oublier une revue bilingue (Test grâce aux efforts de M.L.-P.Lainessc, délégué de l'Institut de Nazareth, d la fédération a ua caractère bilingue.M.l’abbé Ovide Ghaput Boston.21 —- M.Tabbé Ovide Chaput, ancien élève du collège de T Assomption de Worchcster, et depuis am an, vicaire À l'église Sainte-Cécile de Boston, a été nommé secrétaire de l'archevêché de Boston par Son Eminence le cardinal O’Connell.M.Charles Bourgeois reviendra avec nos train* d’Autriche, Cserntchmo, de H on- je* i>lu» âaée* è reconnaître * 1 ment, tenir les leurs, restés nu pnvs, j — I.tk.l i.J.____ L- -.1L - iWUS S » «i « -«.-nl ^ Arnmnnifl» .4,1 «.in ' grie.Dubois, de Pari», von Faulha-ber.d’Alletnsgm, Dougherty, de Philadelphie.Reigy-C.asanova, d’Espagne; Charnst, ne Renne».Haves, de New-York, O'Donnell, d'Irlande et Mundelein, de Chicago.Le cardinal légat fut escorté jus qu'à son trône, du côté de l'évangile, Le trône, un fauteuil au dossier Irè» éles-é, était surmonlé d’un dais en pelurhe de 20 pied» de hauteur.Le* antre» membre» du Sacré-Collège furent ensuite conduit» à leur tronc, du côté, de Tépttre.De* qu’il» furent rendus à leur* siège», Mgr D.F.Dunne, chancelier du diocèse de Chicago, s'approcha, plova le genou et baisa Tanneau du Légat du pape.Il gravit ensuite le» degrés de 1® chaire en marbre, ou de* microphone» recouvert de pourpre étaient suspendus et lut la bulle du pape, premièrement en latin et ensuite en anglais.ALLOCUTION DU CARDINAL MUNDELEIN Le cardina’ '*u«rtfMn fit ensul* U une courte allocuUoa* «dorer Dieu.Maintcnin» que Torganisntion et la direction de ces congrès ont »e- C.hocago.21 (D.N.C.) — Le De-unir recueille pour le r-lour des voyageurs A Montréal, M Charles Bourgeois qui vient de pu^tr un orgue de cinquante-six jeu pour le compte de la compagnie Casavant, au courant des cérémonies du congrès.Sa Grandeur Mgr Gauthier, ar conip fi "un Vei'progr èv qu’eit-eê que j f^S^H'iîl'ès^de MnntrélïwM Idf Silnt-Mviclflthê.t'M.Bourgeois 'ünVli ïïïhTrhtl-1 K»* •»*.pVolop.pl».1 îïif pi.- j, .sieurs photo» de Sa Grandeur ont que canadien, qui A^*0?** j paru dans le» journaux de Chicago i' V et des Etats-Unis, auitats si salutaire* .par toute TAmé- rique du Nord et a augmenté cou-si d érable ment chez, le» croyant» 1» dévotion dans la Sainte Eucharistie?¦ C'est alors qu'à commencé, pour se développer ensuite en une pratique générale, le pieux exercice de l’heure sainte passée chaque aettial-ne ou ehmnig,moia dana Tadoration publique du Très Saint-Sacrement; Arrivée de MM.Pérodeau et Tattrhereau En voyage M.J.-A.Saint-Ongo.marehand d’Araos, et M.David Gourd, aussi d'Amos et président régional de la Chambre de commerce, font le voyage du Bei’otr à Chicago.Chez ^Otupuis Encore 2 Jours pour faire vos préparatifs pour la Saint-Jean-Baptiste Prenez vos précautions.Nos magasins seront FERMÉS jeudi, le 24 Mme Gallop montera sur Véchafaud Roberval, 21, (D.N.C.) — Mme j Abraham Gallop, née Emily Spr«- j gue, a été trouvée coupable d avoir j empoisonné son mari, «le 6 août | dernier, à TUc Maligne.-Elle a été trouvée coupable de meurtre et | condamnée, par le juge Gibsone, a | être pendue le 15 octobre prochain.Le jury a délibéré pendant trois j heures.______ Lct» ancien» élèves de l'académie St-Je»|n-Berclimans (Suite de la paae.5) président général de TA.C.J.C., chargé de parler au nom des anciens laïques.L’orateur dégage de ] toutes les paroles prononcées # jus-1 que là la conclusion que cette journée est la fête du souvenir et de Ja reconnaissance.Aussi, dans lame] de chaque ancien, demeurera gravé ic souvenir mémorable de cette institution et se conservera le désir de devenir de plus en plus des ca-iholiques sincères et des citoyens utiles à la patrie.LES CONSTITUTIONS La série dos discours ui.e fois terminée, le president de Tessem-fcléc, M.Nap.Hébert, proposa Tadotiort du projet de statuts distribués aux membres du conven-tum.L’Association est officiellement consacrée au Sacré-Coeur.Sa devise est: Adveniat régnant tuum.Après une question tendant à faire préciser dans quel sens, ne prohibant nullement les questions mixtes ou politico-religieuses, est formellement interdite toute .discussion politique aux assemblées de TAmiealc.ce» statuts furent unani mement adoptés.„ ., Après les élections, faites selon toutes lies règles de la procédure parlementaire, le nouveau président.M.Joseph Lagardc, remercia l’assemblée et fit connaître les grandes lignes du programme qu’il entend exécuter, de concert avec scs collègues, presque tous anciens membres du comité organisateur M.Ernest Gareau.réélu secrétaire, remercia à son tour.Et la première assertiblée générale des anciens élèves de 1 Académie Salnt-.lean-Berchmans se termina, après un vote de remer elements à M.Nap.Hébert et au R F.André-Marie, par le chant du •¦Magnificat" et de “O Canada .QUELQUES DETAILS 11 peut être intéressant d’ajouter que l'institution des Frères de TlnitrucUon chrétienne, dans sa province Saint-Jean-Baptistc, comprenant les deux district» de Montréal et de Québec, et couvrant sent diocèses de la province, la seule du Canada où existent scs maisons, comprend près d’une quarantaine d'établissements, dont huit à Mont* la province de Québec, sont arrives i .-., , i»w.Mu*r uu it'n à Chicago par un convoi des Chr-[ l.iflaujriration.off|rteUe^ de Jln e! comme conaéquence?nécessaire, m Ins de fer Nationaux du Canada, nouvelle «Ile de 1 hotel Queen* mira - .- - -* 1 ——*— *-—•— ,,AA —- ' lieu mardi soir.plusieurs des croyant» «ont mainte nant habitué» à «’spprochor plu» fiéquement de la Table Sainte.Que le prochain congrès, fils bien-aimé, auquel vous présiderez, sera d’un Brand profit pour tou» et quit cuaervfUicra même ceux qui 1 quelque temps aprè*.les 700 vova grurs des trains du Devoir, de f.’Ac ffnn catholique et de ITnton Saint- “Devoir* puhll* le* mell- bienvenue k MM Taschereau et Pé- un fTW™ "ouc, fle mo rodeau.'rallfé.* Ti' « Umm.* 60 Carpettes Axminster Anglaises sans Couture s Choix de plusieurs dessins sur fond bleu, fond sable ou fond rose; ces dessins sont appropriés à n’importe quelle pièce de la maison.Notez nos prix spéciaux pour mercredi.Dimensions : 9 x 9 pieds .37«50 9 x 12 pieds Dupubi Frère» — Au troisième Chicago.21.(D.N.C.) — MM.L.-j A.Taschereau, premier ministre de La nouvelle ,, .—.— la province de Québec et Narcisse «t j „* réal.Près de quaire cents sujets Pérodeau.lieutenant-gouverneur de ; OlIC «U (JUPCU d rrligieux.auxquels Rfli0},*cn, _______ centaine de juvénlstes, à la maison.de Pointe du laïc, 88 scolastiques et novices et 30 pastillants, à lal maison provinciale de Lapratrle, se] consacrent à l'oeuvre de l'enseignement primaire.Le progrès de cette communauté, qui ne comjite pas! un demi-stèete de séjour au Canada.1 sont d'un excellent augure pour l'avenir religieux de notre paya.Le Banquet traditionnel de la Saint-Jean-Baptiste aura lieu, cette année, à la Palestre du National, rue Chenier, et sera servi par Cette coutume de terminer les manifestations du 24 juin par un grand banquet date de 1834, alors que fut fondée notre Société Nationale.C’est en cette circonstance que Georges-Etienne Cartier, qui devint par la suite premier ministre du Canada, chanta, pour la premiere fois, un morceau de sa composition: “O Canada, mon paijs, mes amours”.A cette époque comme aujourd’hui, un diner sans chanson n’était pas un diner canadien: voilà pourquoi les convives qui prendront part au banquet du 24 juin prochain auront l’occasion d’entendre nos vieilles chansons canadiennes exécutées par des artistes de renom.Qu’on se rende en foule à ce banquet, jeudi soir.Couvertures d’Autos Ford et Chevrolet Au complet avec accessoires, rideaux en arrière, galon et petits clous; exactement tel qu’illustré.Pour auto Ford 1915-1918 "I AJ» Pour auto Ford 1919-1924 ¦¦¦•V Dupuis Frèr«» — Au deuxième.Sacs de Voyage doublés en cuir de belle apparence et de longue durée.Os sacs sont en peau de vache unie, de grandes dimensions.Doublés en cuir et munis de deux poignées.Coins renforcés on cuir — 18 pouces .«£*«!* 20 pouces .Dupuis Frèm .• ;»*.• • • • Au deuxième.10.50 La Nouvelle Hoover enlève 131% de saleté de plus de vos Carpettês ülïiNP^ ! i» r iis '!! flijS'fi ili'ilff' “iri'i lilli'r ,mi in il| i! ¦« :î!i! !|!'I II! !l ! jiilfv' Xi l!!Ll!|I il h i, I; «ta»* ¦ .iis! 3 "t i I, mm *.raft-* V, ¦v» WH '11: Ü; ; 1 Li hi • a 'hhi'i ''il'ilSil Par le procédé de l’AGITATION POSITIVE il «st«possible d'enlever beaucoup plus do saleté devoe oajwdtea que par tout autre procédé.L’AGITATION POSITIVE est la caractéristique principale de la nouvelle Hoover.Venez la voir à l’oeuvre à notre magasin ou encore, téléphonez-nous et nous irons vous donner une démonstration dans votre propre demeure.Appelez Est 8000 — TERMES FACILES si désiré.6.25 comptant, balance en versements mensuels fhipui» Frères — Au èrolslèm» dkmsMte^rère» le magasin mr peuple I.-H.Dttsl*.FrO.Alh»t* OsssU.Vl**.rr#».A.-J.U««»t.Dlr*«t*«r-(l#rs»i hmi Sslais-rsthnln* DemeeUfur.H*IM-A*4rt •* B*lsi-C»rts***»»- ^933
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