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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 7 novembre 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1938-11-07, Collections de BAnQ.

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Montréal, lundi 7 novembre 1938 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE : BEIiir 33614 SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration Rédaction : Gérant : BEiair 3366 BEIair 2984 BEIair 2239 LE DEVOIR Directe Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef : Orner HEROUX VOLUME XXIX No 258 m.¦T,-;g TROIS SOUS LE NUMERO , ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $ 6.00 (Sauf Montréal et la banlieue! E.-Unlt et Empire britannique 8.00 UNION POSTALE .10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2 00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 L’Institut Pk XI Quelques notes sur une institution toute récente, qui répond à des besoins évidents et qui a déjà fait ses preuves L’élection générale de demain aux Etats-Unis Nos lecteurs connaissent, en gros, l’Institut Pie XI.Ils ont souvent l’occasion de lire dans le journal le compte rendu de ses cours.Ils ont pu constater que ceux-ci portent sur des sujets de grande actualité, qu’ils sont faits par des hommes d’une haute compétence.Mais plusieurs désireraient sans doute avoir sur le caractère général de l’oeuvre de plus amples, de plus précises données.En voici donc quelques-unes.(Nous reviendrons sur le sujet, s'il en est besoin.) * * * L’Institut Pie XI répond à un double besoin, et partant le soir et ceux qui ne sont libres que l’après-midi.On prévoit des certificats, qui seront attribués, après examen, à ceux qui auront suivi un certain nombre de cours et subi avec succès l’examen sur quelques • matières obligatoires, ainsi que sur d’autres matières facultatives; mais les portes restent ouvertes à tous, même s’ils n’entendent rechercher ni diplôme ni certificat et ne se proposent de suivre qu’un certain nombre de cours.On vise d’abord à la propagande, à la diffusion de la saine doctrine.Les cours ont lieu en plein centre de la ville, au collège en sot à un double désir, que chacun a pu éprouver constater autour de soi.Premièrement, on aura voulu avoir des notions précises, par exemple, sur la doctrine sociale de l'Eglise et sur l’action catholique partout recommandée; deuxièmement, on aura voulu rafraîchir ou compléter son instruction sur le dogme et la morale, sur certaines questions d’apologétique ou d’écriture sainte qui sc posent quotidiennement à l’esprit, par suite des rencontres de bu.eau, etc.Sur l’existence du besoin, on ne saurait guère élever de contestation.Tout le monde admet que, chez un trop grand nombre de gens, la connaissance religieuse n'est pas à la hauteur de l’instruction profane.On vit trop sur de lointains souvenirs de petit catéchisme ou sur une information fragmentaire.D’autre part, la vie contemporaine, les difficultés nouvelles, les nouvelles formes d’action font constamment surgir devant l’esprit de nouveaux points d’interrogation.Il y a donc pour la très grande majorité des gens nécessité d’études supplémentaires — d’études qui complètent, pour les hommes de culture particulièrement, les leçons forcément un peu brèves données aux messes du dimanche.Qu’il y ait non seulement besoin, mais désir d’un pareil enseignement, deux faits suffiraient à le prouver; tout d’abord, l’assistance actuelle aux cours de l’Institut Pie XI, bien que ceux-ci soient encore à leur début et qu’il aient à peine été annoncés; le succès que remportèrent jadis, à la salle académique du Gesù, les leçons d’apologétique du regretté P.Loiseau.Ÿ Ÿ * Les cours de l’Institut Pie XI ne datent, pour ainsi dire, que d'hier.Ils ont été inaugurés en novembre 1937.Mais ils sont le fait d’hommv qui connaissent leur temps, leur pays et l’enseignement.1 D’où, non seulement le ton et le caractère des leçons, mais la souplesse aussi de toute l’organisation.Les cours, par exemple, sont donnés l’après-midi et répétés le soir, de telle façon qu’ils puissent: atteindre deux catégories d’auditeurs très distincts, ceux (ou celles, car les cours sont ouverts à tous) qui ne peuvent être HL Tes que et du Mont-Saint-Louis, rue Sherbrooke, entre Saint-Denis et Saint-Laurent.?ÿ ?Les cours principaux de l’Institut sont les cours d’action catholique et de doctrine sociale de l’Eglise; mais on y a ajouté, dit le programme de l’institution, “les autres sciences sacrées nécessaires aux laïcs pour former leur conscience et se préparer à restaurer le règne du Christ dans la société: le dogme, la morale, le droit ecclésiastique, l’apologétique, l'Ecriture Sainte et l’ascétisme”.De toute évidence, nous ne pouvons songer à transcrire ici le programme des cours, qui couvre une quinzaine de pages grand format.Il suffira, pour en marquer l'ampleur, de noter que le cours d’action catholique, qui s’étend sur deux ans, comprend une soixantaine de leçons, lesquelles traitent à la fois des théories, des principes et des modes d'application les plus précis.Le cours de doctrine sociale de l’Eglise, qui s’étend aussi sur deux années, comprend de son côté plus de soixante leçons, où il est successivement traité de l’ordre social, de la société familiale, de la société politique et de la société professionnelle.Les cours de dogme et de morale donnent l’essentiel de ce qu’un catholique doit savoir.Le cours d’apologétique répond aux différentes objections qui peuvent être soulevées dans un pays comme le nôtre.Quant au cours de droit ecclésiastique, on tient à noter qu’il n’intéresse pas que les ecclésiastiques, mais bien tous les fidèles qui peuvent avoir à en tenir compte.Des leçons sur les études scripturaires et la doctrine spirituelle complètent cet abondant programme, où l’on peut choisir, encore une fois, selon ses besoins et le temps dont i’on dispose.H- * * Ce que nous tenons à mettre en relief aujourd’hui, c’est l’existence d’une école spéciale, qui répond à des besoins évidents et qu’il est si facile de fréquenter.Cette école, fondée avec la vive approbation des autorités religieuses diocésaines, a déjà reçu de Rome de précieux témoignages de sympathie.Souhaitons qu’elle voie bientôt et rapidement croître le nombre de ses élèves.Orner HEROUX 11 est vrai que le marché de ce nom, grâce à la diligence que les autorités dont il se plaint mettent à l’améliorer, ne subsistera pas bien longtemps encore.Le troisième centenaire de Montréal sera l’occasion toute faite d’apprendre à bien des Montréalais de langue anglaise et aussi de langue française que la rue Saint-Pierre se nomme ainsi en souvenir de Pierre Gadoys, le premier “habitant” de Montréal, la rue des Seigneurs parce que c’était le chemin qui conduisait du vieux faubourg Saint-Joseph à la maison des seigneurs, les Messieurs de Saint-Sul-pice, la rue du Fort, parce qu’elle aboutit jusqu’à l’endroit de l’ancien fort ries même* Messieurs, fort dont les deux tours subsistent encore rue Sherbrooke.» Combien d’aufres choses sur Montréal il faudra qu’on apprenne alors aux Montréalais! E.B.Majorité de 73 pour M.Fitch Le comptage des votes donnés dans l'élection complémentaire de Montréal-Saint-Louis a eu lieu ce matin, devant M.Paltiel, président de l'élection.M.Louis Fitch, c.r., candidat de l'Union Nationale, a reçu 1561 votes et M.Raoul Trépanier, le candidat libéral, a reçu 1488 votes, soit une majorité de 73 pour M.Fitch.Elle intéresse 47 des 48 Etats de l’Union 40,000,000 d'électeurs choisiront une nouvelle Chambre des représentants et un tiers des sénateurs Sorte de prélude de l'élection présidentielle de 1940 — La question des pensions DANS LES ETATS DE LA NOUVELLE-ANGLETERRE (Spécial au "Devoir") L'élection générale de demain eux Etats-Unù intéresse les citoyens de 47 des 48 Etats de l'Union et on estime que prés de 40,000,000 d'électeurs se ren dront aux poils.Selon une vieille tradition, le Maine a tenu son élection en septembre avant les autres Etats: le Maine a réélu son gouverneur républicain ainsi que trois représentants républicains ou Congrès de Washington.L'élection de demain n'est pas une élection présidentielle: le terme d'office du président Roosevelt ne finit qu'en 1940.C'est une élection au Congrès fédéral qui doit élire une nouvelle Chambre des Représentants et un tiers des Sénateurs.Cette élection fédérale coïncide ovec l'élection pour ainsi dire "provinciale" dans un grand nombre d'Etats, et avec l'élection municipale dans un grand nombre de localités.Les électeurs ont donc à choisir 37 sénateurs fédéraux, 432 membres de le Chambre des Représentants à Washington, 32 gouverneurs d'Etats ainsi que de nombreux sénateurs et représentants des législateurs d'Etats et de nombreux fonctionnaires électifs dans les divers Etats.Avant l'élection, la composition du Sénat fédéral qui compte 96 membres s'établissait comme suit: 76 démocrates; 15 républicains; 2 travaillistes-agraires; 1 républicain indépendant; 1 progressiste; 1 vacance, siège qui appartenait aux démocrates.La composition de la Chambre des Représentants s'établissait comme suit: 328 démocrotes; 88 républicains; 7 progressistes, 5 travaillistes-agraires; 7 vacances, dont 6 sièges détenus par les démoctates et 1 par les républicains.Le nombre des électeurs inscrits atteint le chiffre de 54,324,930.Les observateurs politiques s'accordent à dire qu'en dépit de toutes les questions et querelles locales qui peuvent mêler les cartes c'est sur la politique du "New Deal" du président Roosevelt que se livre la bataille.Les résultats de l'élection de demain diront si le président Roosevelt et sa politique conservent la faveur populaire ou si le parti républicain gagne du terrain.L'élection de demain sera en quelque sorte le prélude de l'élection présidentielle de 1940.(suite à la page 3) Gens êt choses Les chefs-d'oeuvre dans la foule Les arts et les lettres se popularisent.Du moins on le dit.Jamais peut-être jusqu’ici — surtout dans les qrands centres, — les populations n’ont eu l’occasion d’entendre n la radio la musique la plus sublime exécutée par les meilleurs artistes; de voir au cinéma — pas assez souvent — des images capables d'éveiller en eux le sentiment du beau; dans les bibliothèques, — je ne parle pas de Montréal — de se procurer et de lire en abondance, sans qu’il en coule rien, les oeuvres les plus profondes, les plus riches et les plus belles.Carp ment, avec tons ces mogens de t'humaniser, d’acquérir de la distinction dons la pensée, de devenir enfin l’honnête homme, selon Montaigne, peut-il demeurer des individus pour se complaire dans une poisseuse médiocrité, sinon dans une totale vulgarité?C'est que pour s’humaniser, se cultiver, acquérir cette distinction qui fait ta personnalité et le charme, il finit vouloir.Il faut faire effort, il faut savoir secouer assez violemment parfois le vieil homme.On ne se cultive point dans la passivité.Ecouter vaguement tin programme de radio peut être bien, mais il y a pins à faire si l’on veut vraiment en profiter.Quand bien meme on ferait couler dans votre tympan tons les chefs-d’oeuvre de la musique, les plus belles symphonies, les plus beaux morceaux de chant, vous en profiterez peu si, à l’instar de ceux qui exécutent ces morceaux, vous ne préparez vous aussi votre programme.Et ici intervient pour l'individu l’obligatoire sélection et la restriction des programmes à cn-ffndrc.Un quart d’heure d’audition par pur, faite avec discernement, vaudra indiscutablement pins pour votre avancement culturel que des heures entières passées dans la passivité auprès du haut-parleur, sans réflexion, sans effort de jugement ou de critique.Apprendre à voir, à entendre et à juger, voilà ce gui importe tout d’abord pour profiter un peu de ce que les facilités de communications modernes mettent à la portée du plus grand nombre aujourd’hui.Au cinéma, par exemple, quels sont ceux qui se rendent préparés quand le programme en vaut la peine?Quels sont ceux qui s’enqulè-rent, par les journaux ou autrement, du nom de l’auteur du film, de la qualité du réalisuteur, du sens de Pintrigue?Aujourd’hui que nombre de films sont des adaptations de pièces de théâtre, de romans ou de nouvelles, qui cherche, sinon à lire ces pièces, ces romans, ces non-utiles — on n'en a pas toujours le temps, — qui au moins désire en -onnaitre le résuntè, la valeur, afin i'être plus à même de juger et tirer orofit des heures passées à l’écran?Vendu devant l’écran, qui cherche J pénétrer la finesse du jeu des in-erprètes ou d'un en parliculirr, qui s’attache à un autre point de vue, tout cela afin de faire cet effort en vue de la culture?L’exception.Dans les lectures, le même prin-I cipe s’applique.Le choix et la di-\ gestion de ce qu’on lit, voilà qui importe.Qu’on jette les chefs-d’oeuvre à la tête du public tant que l’on voudra, si l’individu n’a pas les qualités requises pour goûter ces beautés, il ne pourra se les assimiler.Or, le goût, la distinction, l’aptitude à s’humaniser peuvent se développer, mais jamais sans effort personnel, ni en quelque sorte sans un don gai s'assimile à l’intelligence.On en possède beaucoup ou peu, et même on en a ou on n’en a pas.Voilà qui explique peut-être pourquoi, en présence des trésors intellectuels mis si généreusement à la disposition du grand public, il en a gui restent bêtes.à manger du foin.M.H.Bloc-notes Roi du Canada La prochaine visile du roi en lerre d’Amérique ne manquera pas de poser toules sortes de questions d’ordre protocolaire.La moindre n’est pas celle qui a trait à la désignation que l’on doit donner à Sa Majesté.Le bon sens, bon sens politique, veut que chez nous Sa Majesté soit, de nom aussi bien que de droit et de fait, le roi du Canada.Pendant son séjour chez nous, le roi ne recevra de conseils que de ses conseillers canadiens, n’agira que sur les conseils de ceux-ci.C’est donc le gouvernement canadien qui décidera des questions de protocole, commençant ainsi une coutume, établissant une tradition, sans avoir à se préoccuper de précédents qui n’existent pas.C’est la première fois que le Canada verra son souverain régnant.11 n’y a donc pas de motif légitime et valable pour que la coutume et la tradition qui vont s'établir ne soient pas d’inspiration canadienne, ne soient pas canadiennes.Il est, non pas de simple mais de haute convenance qu’au Canada le roi soit le roi du Canada.Ne serait-il pas également de bonne politique que le roi icste aussi le roi du Canada aux Etats-Unis, s’il lui arrive d’entrer en territoire de ce pays?C’est ce qu’écrit au New-York Times, un citoyen de New-York, M.G old win Gregory; “Si le roi George visite ce pays, devra-t-il être reçu comme roi de Grande-Bretagne, etc., et empereur des Indes, ou simplement comme roi du Canada?Votre dépêche laisse entendre que le protocole s’établirait selon les arrangements qui interviendraient entre le Département d’Etat et it Foreign Office britannique.Par conséquent le souverain abandonneiait son titre monarchique canadien pour un plus grand, mais, dans l’humble opinion de votre correspondant, il y perdrait ici au changement”.Le litre de roi du Canada, titre ______ -, ¦ ¦ tout neuf, a déjà une valeur diplo-.Good Help au lieu de tonsecour»': matique et politique reconnue à l’étranger.Le Foreign Office le comprendra-t-il, voudra-t-il s’en servir?Quant à l’emploi du titre canadien au Canada, c’est du gou-vernefnent canadien qu’il en dépend.Et il convient que ce titre soit au premier plan.Les réfugiés en Grande-Bretagne Pendant que des personnes zélées, des propagandistes ardents viennent nous représenter qu’il est du devoir du Canada d’offrir asile à des masses de réfugiés qui ont fui l’Europe centrale, il est curieux d’apprendre que la Grande-Bretagne, où naissent et d’où partent ces sentiments de xénophi-lie, n'est guère disposée à pratiquer ce genre d’hospitalité, qu’elle-mê-me s’est donné des lois pour s’empêcher de le faire.Une dépêche de Londres rappelle qu’autrefois l’Angleterre se comportait comme les Etats-Unis, la France, la Suisse, donnait facilement asile aux au-bains qui avaient à se plaindre de persécutions dans leurs propres pays mais que, depuis la guerre, le droit de domicile de ces aubains a été rigoureusement réduit.“Il est maintenant très difficile à des étrangers d’entrer en Angleterre pour y prendre de l’emploi.Même avant la nouvelle affluence de réfugiés, on n'accordait que peu de permis de travail, si ce n’est pour ie service domestique, cette exception n’étant fait que parce qu’il y a pénurie de domestiques anglais”.Des Anglais, par sympathie pour certaines causes étrangères, font entrer des réfugiés dans leur pays par le canal du service domestique, même quand ils n’ont pas besoin de domestiques.Cela pose un problème auquel les autorités doivent maintenant aviser.“Le gouvernement cherche ce qu’il devrait faire”, porte la dépêché, “avec les milliers de réfugiés qui sont maintenant ici, dans le cas où se pro' duirait une guerre’’.L’envoi de ces gens dans les libres Dominions et notamment au Canada serait comme de raison une solution assez facile pour la Grau dc-Bretagne.Solution moins avantageuse pour le Canada qui a assez de ses milliers de chômeurs à faire vivre du secours direct.Le Canada a dépensé $250 millions en vingt ans pour des armements Et il n'a rien à montrer pour cela — Dépenses stupides pour des "clubs" et des "mess" — Que faisaient donc nos "experts militaires"?— Les dessous de la campagne impérialiste présente — La question des "beaux contrats" militaires Tout se passe à l'envers du bon sens Noms de rues Un lecteur écrit à un quotidien anglais de Montréal pour se plaindre des affiches qui indiquent le nom de certaines rues dans l’ouest de la ville, passé la rue Guy, et aussi dans ie centre.Il a remarqué qu’autrefois la rue Saint-Pierre s’appelait aussi St.Peter, que la rue Saint-Mathieu était aussi bien St.Matthew, que la rue du Fort était aussi indiquée Fort tout court, que Seigneurs était le pendant de des Seigneurs et qu’il n’en est plus ainsi.Il s’en plaint amèrement, el adresse des reproches aux autorités municipales, va même jusqu’à suggérer que Notre-Dame devienne Our Istdy et Côte-des-Neiges, Snow HUI.Pourquoi nç vn-t-11 pas, par le même procédé, jusqu’à proposer (pai Léopold RICHER) Ottaw'a, 7 — La touchante unanimité avec laquelle fonctionnaires du ministère de la Défense nationale, politiciens bavards, sociétés d’anciens combattants et journalistes chargés de mission, s’inquiètent du programme de réarmement canadien, ne laisse pas que d’être suspecte.Que tous ceux qui, à Toronto, à Winnipeg et à Vancouver, posent aux grands esprits, aux patriotes désintéressés et aux politiques avertis se demandent avec pessimisme ce qu’il adviendra de nos préparatifs militaires après l’enquête royale sur la Bren, voilà qui fait lever une foule de questions dans l’esprit du citoyen ordinaire.Pareil concert de sollicitudes n’appartient pas à la catégori des phénomènes de génération spontanée! Tout se ramènerai! maintenant à une question de défense militaire?Tout devrait êlre ajourné des problèmes de politique sociale et économique,afin de parer au plus tôt et d’efficace façon la défense militaire du Canada?Il n’y a personne de sensé qui oserait le prétendre.Et pourtant, n’est-ce pas ce que l’on nous dit sept jours par semaine depuis un mois?"Crucifiement" L’enquête sur le contrat accordé par le ministère de la Défense nationale à lu John Inglis de Toronto pour la fabrication de 7,000 fusils-mitrailleurs Bren aura servi les avocats d’un programme de préparation militaire intensive.Le ministre lui-même, M.lan Maçkenzie, n’a pas manqué de saisir la magnifique occasion de son témoignage à l’enquête, pour parler du “cru-cifiement” de notre défense militaire.Le ministre excelle dans le genre mélodramatique.Il emploie des mots qui dépassent souvent la pensé un quart de milliard de dollars sans donner au Canada la défense coordonnée pour laquelle les contribuables ont payé”.C* qu'il n'a pas dit Le ministre n’a pas dit que de 1921 à 1930 son parti était au pouvoir et que, de 1926 à 1930, M.J.-L.Ralston, l’avocat du gouvernement à la commission d’enquête sur la Bren, était ministre de la Défense nationale.Les crédits du ministère étaient alors employés à entretenir des salles d’armes transformées en clubs à l’usage des officiers.Les fonctionnaires du ministère ne semblaient pas être au fait ,*'jc pas une ville canadienne, sur le littoral de l'Atlantique comme sur celui du Pacifique, n’était adéquatement protégée.Au moment où se développait l’avion, l’arme de combat par excellence, les officiers supérieurs et les chefs de l’état-nia-jor continuaient d’étudier des méthodes périmées, à l’instar de l’école britannique.Ce sont ces mêmes gens ou leurs successeurs — formés d’ailleurs à la même école — qui prétendent maintenant nous donner un bon système de défense.Ils songent encore à organiser une solide infanterie, noyau d’une force expéditionnaire.En dehors de cela, la situation actuelle les prend au dépourvu.S’ils sont intelligents, ils savent bien d’ailleurs que le Canada n’est pas en grand danger d’ètre attaqué par une puissance européenne ou asiatique, La oropagand* impérialiste L’enquête Bren sert également les propagandistes de l'impérialisme.Voici une note que tous les Journaux ont publiée la semaine dernière: “On se demande avec inquiétude Ici si la Grande-Bretagne va continuer d’aider le Canada & voit pas très bien en quoi les révélations faites à l’enquête peuvent blesser ou embarrasser le War Office.Tout au contraire, l’enquête démontre que le gouvernement canadien est décidé, à ses risques et périls, à faire observer le code élémentaire de l’honnêteté commerciale dans les contrats d’armements.N’y a-t-il pas là, pour le War Office, une garantie qu’il n’est pas sûr d’avoir en Angleterre, s’il faut en croire les rumeurs de bénéfices éhontés que des profiteurs sans scrupules auraient faits en Grande-Bretagne pendant la récente crise européenne?Le gouvernement anglais peut placer ici ses commandes en toute confiance.Et il le fera d’ailleurs, n’ayons aucune crainte à ce propos.L’Angleterre a besoin du concours de l’industrie canadienne, comme de celui de l’industrie américaine.Car l’Empire britannique, le plus grand et le plus puissant empire du monde, est incapable, à lui seul, de se donner un armement suffisant.Il lui faut faire appel aux nations étrangères.Alors que des nations pauvres.comme l'Allemagne et l’Italie, se sont armées formidablement en puisant dans leurs réserves nationales.Voilà un autre aspect de la situation qui porte singulièrement atteinte au prestige anglais.L'envers du bon sens L’Angleterre viendra h nous.Elle nous donnera de si belles et de si nombreuses commandes d’avions et d’armes de toutes sortes, que le Canada deviendra l’arsenal de l’Empire.Mais il faut que l’opinion publique canadienne soit prête à accepter, à tolérer, à souhaiter, à demander pareille politique, se disent nos impérialisants.Voilà pourquoi on s’emploie ici à représenter l’intervention anglaise (sous la forme de commandes) dans le programme de réarmement canadien.comme essentielle au succès de ce programme.C’est le renversement des rôles, l’envers du bon sens.Ce n’est pas le Canada qui a besoin de l’Angleterre, c’est celle-ci (suite à la page 2\ Le carnet du grincheux M.Allan Bray est mort subitement.Fort discuté dans la vie publique, tout le monde s’accorde à reconnaître qu’H y tenait une large place et qu’il était d’un dévouement sans bornes pour les plus humbles de ses électeurs.* ?* Au nom de la population montréalaise, le Canada réclame un maire qui soit autre chose qu’un glorified janitor, un vrai de vrai: un maire du palais, quoi! * * * Montréal eut autrefois de ces maires, mais qui nous en a privés?Est-ce le régime actuel de Québec, qui a pourtant tant de torts, selon le journal de la rue Saint-lacques?Ou est-ce un régime qui jouissait du monopole de la sagesse et de la vertu politique?^ Un accident de la route vient de ravir, au seuil de l’âge mûr et en pleine santé, au Barreau montréalais l’un de ceux dont les Anglais disent “every inch a gentleman’’.Il appartenait à une famille où la gentilhommerle est pour ainsi dire héréditaire.^ ^ * Dans la même famille, il existe aussi une autre hérédité; celle de la longévité.Et cala rend d’autant plus frappant le décès prématuré de Rodolphe Bernard.Son père, avocat comme lui et comme lui estimé de ses pairs, est en pleine activité, à 70 ans passés; il en est de même de plusieurs de ses oncle* paternels, qui approchent la quatre-vingtaine ou la dépassent.as af A 80 ans passés, le vénérable curé da Sorel, la chanoine Bernard, était très penché.en arrière.Feu Mgr Bernard, mort comme son frère à un âge avancé, était également droit comme un I.Un jour qu’il s’était blessé au genou, l’un de ses curés, qui avait de l’esprit, nota ainsi cette caractéristique familiale de Bernard: “Il n’y avait pourtant que de là qu’il pliait”.W A A Lors des élections de 1936, Me R.Bernard était secrétaire de l’organisation de l’Union nationale à Montréal.Cela n’empêche pas le Canada de faire de lui, ce matin, un éloge ému.Amis comme adversaires se plaisaient à louer, en effet, son Invariable droiture.Ses pairs venaient de l’élire conseiller général du Barreau de la province.* ?* Songeons aux dangers, sans cesse croissants, des accidents routiers et.en face des tragédies qu’ils provoquent, prenons la résolution de leur opposer uns extrême prudence.?Voici que les hommes d’Etat, leur* femmes mômes, se mêlent d’avoir des lettres.Stanley Baldwin lit les auteur* latins dans le texte.La femme de Ne-ville Chamberlain s* vante de lire de» traductions d’auteurs grecs.Celle de Blum était marchande de bric-à-brac.Le génie de la race ne se perd pas.Le Grincheux réalité.Sous tous les gouverne- l'exécution d'un programme d’arrne- ments, depuis 1921, on aurait négligé la défense du Canada, d’après M.Mackenzie; de telle sorte qu’en 1930 tout était à refaire et à réorganiser.Disposons tout de suite de celte plainte, en invoquant l’opinion de la Free Press de Winnipeg qui disait la semaine dernière: “Le ministre a déclaré qu’il n'y a pas deux ans le Canada n’avait pas de défense, que toutes les activités passées dans ce domaine devaient êlre ignorées el qu’il fallait commencer en neuf.“Mais par qui la défense du Canada a-t-elle été ignorée?Par les contribuables?Non! Ils ont payé environ $250,000,000 en dix-neuf ans pour la défense militaire.Ils ont payé cette somme pour la défense et, de l’aveu du ministre, ils sont encore sans défenses.Pourquoi le ministre dit-il que les Canadiens n’ont pas eu les défenses militaires pour lesquelles ils ont pavé?Il n’y a qu’une seule réponse; les experts d'Ottawa ont dé- ment, à la suite de la difficulté survenue en rapport avec le contrat ’des mitrailleuses Bren”, a déclaré un haut fonctionnaire du département de la Défense nationale à la Canadian Press.“On se demande avec une vive inquiétude, a dit ce fonctionnaire, si la Grande-Bretagne va continuer ou non de confier des commandes d'arme* au Canada”.Cette note a été télégraphiée d’Ottawa.Son but?Montrer l’importance de l’intervention de l’Angleterre dan* le programme de réarmement canadien.On essaie de nous faire croire que sans les commande* anglaises il sera difficile de mener à bien la défense du Canada, d'obtenir les armements et le matériel dont nous avons besoin.Et l’on ajoute qu’il n’est pas sûr que le gouvernement du Royaume-Uni voudra nous aider à accomplir cette tâche, après les révélations qui ont été faites à l’enquête Davis.Disona tout a’abord qu’on ne Le statut de Westminster LE "DOCUMENT" RENFERMANT LES ARTICLES DE M.LEOPOLD RICHER EST PARU Samedi avant-midi, le service de librairie du "Devoir" recevait un premier tirage du "Document" numéro 31, qui contient la série récente d'articles de M.Léopold Richer sur le statut de Westminster.Ce premier tirage a à peine suffi aux commandes déjà accumulées.Il a fallu tout de suite mettre sous presse un deuxième tirage, prêt pour les commandes d'aujourd'hui.C'est dire que ce "Document" répond à un besoin de documentation évident, et que tout un public prend conscience de l'importance du statut de Westminster, à la suite de la publication des récents articles du "Devoir".Le "Document" 31 groupe les articles de M, Richer, avec, en appendice, le texte même du statut de i931 et une brève bibliographie sur le sujet.Ce Document, brochure de 24 pages, format de la collection, se vend 10 sous l'unité, $1.la douzaine, $7.50 le c#n*' ^ranc?-Prière de faire remise ovec la commande, pour éviter les trais de correspondance.—T 2 LE DEVOIR, MONTREAL.LUNDI 7 NOVEMBRE 1938 VOLUME XXIX — No 258 L'université catholique de Tokyo de religion que suivent de nom- j breux auditeurs.On le voit, c’est tout un , travail I apostolique de circonvallation.Peu | effectif pour le moment (seulement 10 p.c.des élèves sont catholiques / | _______ ! mais prometteur.Les anciens élè ^ Bien peu de pays ont récompen- ; ves, par exemple, restent très atta-lé le zèle des missionnaires aussi I chés à leur université, mal que le Japon.C’est que l’âme Et c’est ainsi, par la haute porte aponaise n’est pas facile à attein- ! de la culture intellectuelle que la i dre directement.Saint François religion catholique fait son entrée Xavier le notait déjà: la création dans l’empire nippon, l’une université, écrivait-il, aurait , r|DABi\ ci a plus heureuse influence, en ce Kene talKAKU, a.J.pays de haute culture._____ ____________ Vers 1900, alors que le Japon j s’ouvrait à la culture occidentale, | a rj l£s catholiques japonais réalisèrent j Ig DâlTCâll mieux que jamais la justesse de ! l’observation de saint François.Ils ! , ., •• y adressèrent une supplique dans ce j La reunion du conseil general aux sens au Pape.Pie X donna aussi- Trois-Rivieres ajournée au IU de-tôt aux Jésuites l’ordre de se pré- cembre parer pour une telle fondation.Trois Pères, un Américain, un Al- Les pionniers du génie civil au Canada français Le premier diplômé de TEcole polytechnique (1877)# M.L.-S.Poriseou, père du docteur Léo Pariseou, a dû interrompre une partie de chasse aux canards pour assister au banquet de samedi soir au ,yCercle Universitoire^ — Ce beau grand vieillard, âgé de 82 ans, fait son premier discours public Les allocutions de MM.Desbarats et Loignon L’Association des anciens élèves chiche dans la nuit de vendredi à samedi dernier.Les délégués se réunirent quelque temps seulement au Palais de Justice, sous la présidence du bâtonnier de la province.Me Paul Lacoste, pour adopter des résolutions de sympathie à l’égard de la famille Bernard.Les membres du conseil du Barreau ont cependant été reçus par les avocats trifluviens sous la présidence de Me Wilfrid Gariépy, député au fédéral et bâtonnier.A côlé des officiers du conseil général on remarquait M.Onésime Gagnon, ministre des Mines et des Pêcheries, M.le juge Aimé Marchand, les magistrats F.-X.I.acotir-sière et A.Marchlldon.Les délégués à la réunion étaient: Montréal: Mes Paul Lacoste, C.R,, bâtonnier général de la province, Bernard Bourdon, syndic du Barreau de Montréal, Philippe Mo-nelte, dépulé de Laprairie, W.-C.Nicholson, Pierre Bcullac, anciens bâtonniers, Lucien Beauregard, Ar-Ihur Jodoin, secrétaire général, et Maréchal Nantel, bibliothécaire.•Québec: Mes J.-E.Bédard, bâtonnier, J.-B.-A.Gravel, Henri Joli-coeur, député de Bonaventure.Trois-Rivières: Me Wilfrid Gariépy, député des Trois-Rivières et bâtonnier, M.I.éon Lamothe.Hull: Mes Alphonse Fournier, député au fédéral, et Noël Beau-champ.Sherbrooke: Mes Albert Leblanc, bâtonnier, et W.-F.Shurtleff._________ Les Trois-Rivières, 7.(D.N.C.) — lemand et un Français arrivaient à La réunion du conseil général du - " Barreau de la province de Québec | de l’Ecole polytechnique de Mont- qui devait être tenue, hier, aux ( réal et l’Ecole elle-même ont fete Trois-Rivières, a été ajournée au samedi soir au Cercle Universitaire 10 décembre prochain par suite de ! les dix vieillard — vieillards d une la mort de Me Rodolphe Bernard.1 belle verdeur, pour la plupart — un des délégués de Montréal, tué , qui comptent plus de cinquante an-dans un accident d’auto à Varna- néesTexercice de leur profession de genie civil.Le premier diplômé de l’Ecole _ J877 _ M.L.-S.Pariseau.père du docteur Léo Pariseau, a dû interrompre une partie de chasse pour assister au banquet de samedi soir.En compagnie de son fils, presque aussi blanc de cheveux que son père, il avait mangé le midi du pâté au canard, préparé par Mme Léo Pariseau avec les trente-quatre canards qu’il avait rapportés de sa course dans les bois, le long des lacs et rivières.C’est la preuve que ces vénérables ingénieurs conservent ingénieusement leurs forces et leur santé.Ce monsieur Pariseau a également fait, samedi, à l’âge de 82 ans, son premier discours public.Savoureux comme le pâté au canard et farci de reconnaissance à l’endroit de l’Ecole polytechnique.De même, MM.J.-G.Desbarats, ancien sous-ministre de la défense nationale, et Ernest Loignon, de la firme Dufresne Construction, ont prononcé de brèves allocutions.Six des “plus de cinquante ans” de diplômes étaient présents au banquet de samedi soir.Les trois qui ont pris la parole ont rendu témoignage à l’enseignement de l’Ecole et à sa formation.(On trouvera leurs allocutions plus loin).Plus de 300 convives Le dîner du Cercle réunissait samedi pins de trois cents ingénieurs et amis.M.Arthur Duperron, prési- .| dent de l’Association des anciens, Richelieu: Me Aimé Chassé, Pier- présidait.Il a fait, au dessert, l’élo-reville, bâtonnier.' ge de chacun des dix survivants, Bedford- Me Paul Provn-u ap i qu’on trouvera dans une autre page.Crinhv ‘ M trovost, f*e Au titre de président de !a Corpcra- Arthabaska • Me Wilfrid Chabot ,ion de 1,Ecole Polytechnique, M.âirTnÜiir ' vv,llri(1 Ulabol‘ Augustin Fngon a propose la santé des plus de cinquante ans de profession.Tokyo dans ce but, en 1908, Mais ce ne fut qu’en 1913 que les der-nier s obstacles furent aplanis et que l’université fut fondée.Il y a donc 25 ans.Depuis, TUniversité a connu toutes les calamités.En 1914, éclate la guerre qui lui coupe ses ressources en hommes et en argent.En 1923, c’est le tremblement de terre qui détruit l’édifice.En 1925, c’est le gouvernement qui exige le versement de $300,000 pour reconnaître les degrés.En 1933, elle perd Un grand nombre d’élèves, à la suite d’accusations portées contre -son patriotisme.Heureusement, elle a réussi aujourd’hui à se réhabiliter et le nombre de ses élèves est plus grand que jamais.Ÿ L’Université catholique de Tokyo compte actuellement un millier d’élèves (977), qui suivent les cours de deux facultés (littérature et commerce) et de deux classes préparatoires.La faculté de littérature comprend trois sections: littérature anglaise, littérature allemande et philosophie scolastique.Celle du commerce comporte aussi un cours d’économie politique et des cours du soir., Le but de l’Université est de démontrer, par des travaux scientifiques sérieux, que l’Eglise catholique est amie de la culture intellectuelle, et aussi de mettre en vedette dans tous les domaines de la science le point de vue catholique.Cependant, tous les professeurs de TUniversité ne sont pas des catholiques.Leur recrutement est un des problèmes difficiles qui se posent à TUniversité.Il est difficile, sur une population catholique qui compte seulement 100,000 âmes, de trouver au pays même toutes les compétences nécessaires.D'autre part, vu la difficulté de la langue, on ne peut recruter plus facilement des savants catholiques de culture occidentale et qui puissent manier le japonais avec la dextérité que réclame l’enseignement universitaire.Cependant, les sujets qui touchent à la philosophie et à la religion sont confiés à des croyants.Il est très important de mainte- i nlr le niveau scientifique de TTni- versité.Grace surtout à ses maîtres || tjre sur |e secrétoire de Tombas venus d Europe, elle a un excellent i , renom aux yeux des autres univer-j so“e O'Iemande o Pons sites.Le prestige de l’Eglise y ga- - gne d’autant.De plus TUniversité a entrepris, 1 ans.7.(A.P.) à ia demande de S.S.Pie XI, la polonais de 17 ans a tiré sur le se-eomposition et l’édition d’une en-1 çrétaire de l’ayibassade allemande bâlonnier.Bas Saint-Laurent: Me Horace Cimon, de Rivière-du-Loup.Un jeune Juif veut venger ses compatriotes re Il ne sait qui a eu l’idée premiè-.> de cette fête, mais it Ten félicite.C’est une idée excellente, qui révèle un bel esprit de famille chez les Polytechniciens.C'est une idée géniale et filiale.Les dix survivants des promotions qui remontent à cinquante ans et plus ont été les Un discours du Reichsführer Hitler attaque les prétendues démocraties — Il s'en prend particulièrement à Churchill et à Greenwood — La guerre et la paix — La réplique de ChurcMIl Weimar, Allemagne, 7 (C.P.) — Se disant homme de paix jusqu’au fond de Pâme, le chancelier Hiller | s’est, encore hier, attaqué aux démocraties et il a*déclaré: “J’ai décidé de donner au Reich allemand une force de défense qui sera telle qu’elle lui assurera la paix.” Parlant des influences étrangères antinazies contre lesquels le Reich doit être fort, il a mentionné par leurs noms MM.Winston Churchill, ancien premier lord anglais de TAmi-rauté, et Arthur Greenwood, leader travailliste.Il a dit d’eux qu’ils sont des ennemis dangereux de la grande Allemagne.Parlant des politiciens anglais en général, il les a qualifiés d’être tous plus ou moins “porteurs de parapl ie”.“L’Allemagne, a-t-il continué, doit s’armer intellectuellement, moralement et matériellement.Nous sommes prêts à désarmer à la condition que les missionnaires de la guerre soient désarmés.Mais tant que ces hommes seront armés et qu’ils voudront nous tendre des pièges comme en 1918, nous continuerons de nous montrer de plus en plus forts.Ce qui s’est passé à la fin de la Grande guerre ne se répétera pas cette fois-ci, M.Churchill.’ Il a dit que le fait que Ton commençait à parler de désarmement dans un monde où Ton ne cesse pas de s’armer jusqu’aux dents le rendait soupçonneux.Il a aussi parlé des attaques que les travaillistes anglais ont portées contre le nazisme au cours de la dernière session de la Chambre des communes.“M.Greenwood a déclaré au parlement anglais, a-t-il souligné, qu’il espérait que le nazisme et le fascisme seraient détruits.Il est de mon devoir de voir à ce que ce Reich ne soit pas écrasé.” Le chancelier allemand parlait devant 100,000 nazis dans la capitale de la Thuringe, ancien centre socialiste, Tun des premiers de l’Allemagne à se convertir à la doctrine nazie.Il commença par dénoncer les vainqueurs de la grande guerre qui, au mépris des quatorze points du programme de Woodrow Wilson, commirent la plus infâme trahison de tous les temps.“Que les démocraties compriment bien ceci, a-t-il poursuivi.Si elles parlent des droits des petites nations, elles ne doivent pas pour cela nier les droits des nations fortes et grandes.L’histoire a démontré que la démocratie mise en pratique est Ires différente de la démocratie théorique.Les démocrates ne peuvent concevoir qu'un devoir, celui de maintenir la démocratie et la l liberté pour qui que ce soit d’in-eiler les peuples à la guerre.Je ne cité.Lui et quelques autres diplômés installèrent un énorme reLec-leur peu loin de l'église Notre-Da me.Le soir, ils ont lancé ce flot de lumière sur les tours de Notre-Dame, sur le clocher de Longueuil.sur la montagne où on en distinguait les arbres, sur le clocher de St-Jac-ques, en face de la nouvelle Ecole polytechnique, elc .Partout, il y avait attroupement et manifesta-lions bruyantes.Le lendemain, les journaux firent écho à l’événement et pendant plusieurs jours on ne parla plus que de TEcole polytechnique.Aujourd’hui, conclut M.Pariseau, vous pouvez faire miaux que nous, mais c’est encore grâce à TEcole polytechnique, à celte noble et gé néreuse institution.Aux applaudissements succède le chant: “Il a gagné ses épaulettes”.M.Desbarats M.Desbarats dit aussi quelques mots.Il a passé la plus grande partie de son existence en dehors de Montréal et de Québec.Il est heureux de se retrouver en famille au Cercle, parmi tant d’ingénieurs.Il rappelle les petites salles de TEcole .installée dans l’Académie commerciale; les quatre professeurs venus de France, dont Tun ancien militaire voulait instaurer le régime de la caserne.Les habitudes de travail et d'application, prises alors, nous ont assuré le succès.Et pourtant, on voyait alors d’un mauvais oeil les porteurs de “diplômes”.M.Desbarats termine par une excellente pensée: Vous êtes appelés à faire valoir TEcole polytechnique, TUniversité de Montréal et la race canadienne-française.M.Loignon M.Ernest Loignon s’associe aux remerciements de MM.Pariseau et Desbarats.Il rappelle qu’il y a 50 ans, il n’y avait que deux issues pour la profession du génie civil: les services fédéraux ou les chemins de fer.On payait les ingénieurs de $30 à $50 par mois.Voilà pourquoi nombre d’ingénieurs ca-nadiens-français prenaient la route des Etats-Unis.Il ajoute quel-1 pcux m^ttendre d Ce que les démo-ques considerations et souhaite rratks niodifient Je”rs constitu succès aux jeunes.: lions, mais quanti je lis qu’un M.Pariseau commande une bou- Greenwood, au parlement anglais.unie i« soliste au concert de la Symphonie de Toronto.le mardi, 8 novembre.Radio-Canada diffusera ce concert de 9 h.30 a 10 h.30 du soir., Jan Peerce a déjà chante sous la direction de Toscanini.C'est l'un des Interprètes les plus consciencieux des oeuvres wagnériennes.Au concert de mardi, 11 chantera l’Air du Concours, des Maîtres-Chanteurs, de Wagner.L'orchestre exécutera, sous la baguette de sir Ernest MacMUlani la Symphonie no 2, en ré majeur, de Slbellue, M.Jean Belland, violoncelliste, aux studios de C.B.F.M.Jean Belland.violoncelliste, donnera un récital aux studios de CBF de Radio-Canada, le mardi, 8, à 11 h.15 du soir.Il Jouera tout d'abord la 2e Suite, en ré, de Calx de Hervelols dont les mouvements sont .I.Grave II.Allegro.III.Menuet et IV.La Napolitaine.Il Jouera ensuite Romance.de Schumann et l'Andalouse, de Popper.Sommaire (Les lettres N SC, à la suite des émissions signifient: National Broadcasting Company (resesu américain); les lettres CBS (ou WABC) signifient: Columbia Broadcasting System (réseau américain).LUNDI, 7 NOVEMBRE CBE — J29.7 mitres — *10 kilocycles 505 La chronique parlée sur les programmes de la soirée et Intermède musl- 5.15 Trio instrumental, sous la dlr.de Herring.5.30 Récital de chant, disques.5.45 La bourse de Montréal.6 00 Le Réveil rural.Conférencier, M J.Eugène Lamarre.6.15 Chansonnettes françaises.6.30 Heure — Radio-Journal.6.40 Aujourd'hui dans le domaine des sports, par R.Beaudry.6.45 Orch.Payne.7 00 La Pension Velder.7 15 Rions ensemble.7 30 Heure — Swing Slng.Trio vocal; Dave Davis, soliste.7.45 Les lettres canadiennes d’autrefois.Conférencier, M Séraphin Marion.B 00 O est.paris Oicb.Durleux.8.30 Discours de M.Ernest Lapointe au diner de la Ligue canadienne de la 8.D N.Rapport de la délégation à Genève.B 00 Heure — Orch.Crosby.9 30 Orch.symphonique de WOR.1000 Radio-théâtre: Christophe Colomb.10.30 The Government of Canada.Causerie sur les divers services administratifs du gouvernement fédéral.10.45 Random rythm.11.00 Heure et ràdlo-journal.11.15 Le quatuor à cordes Tudor.11.30 Orch.Kenney.CKAC — 411 mètres — 730 kilocycles 4100 Four Clubmen 4.15 Patterns In swing 4.30 Les événements sociaux.4 45 CKAC ce soir.5.00 Au music-hall.5.30 Mélodies rythmées 5.45 Madeleine et Pierre.6.00 Nouvelles.6.05 Rythm roundup.'•* 6.05 Le don Juan de la chanson 8S?0 Chansonnettes.6.45 Nouvelles de chez nous.7.00 Chansons françaises.7.15 Lsight up and listen club.7 30 Prttégex-vous.7 45 Récifs 1 de piano.8 00 Dans Je vtvoir.8.30 Radio-théâtre 10.00 Time Melodeers.10.15 Radlo-Jourhal.10.30 Musical Evenings.11.00 Allô, allô, les sport».11 10 Planologue.11.15 Orchestres.CPCP — Mi métrés — ton kiloet.les CFCX — 49.96 mètres — 6005 kilocycles 4.00 Matinee Club.NBC 4.45 Commentaires sur les nouvelles.6 00 La bourse commenjtee.6.15 Musique.6.45 Nouvelles-éclairs.7 00 L’Heure exquise.8 30 Studio.8.45 Revue du théâtre 11 00 Dernières nouvelles de sport.Molson.10 00 Chanteur indien.10 15 Sérénade tsigane.10 30 Heure récréative.10.45 Heure enaolelllés.11 00 Chansonnettes.11.15 Coquetel muMcal.11.30 Big Sister.U 45 La parade des melodies.12.00 I* boite à surpris»#.12 X La province en procrés.1.00 Cours de la bouras.1.15 Nouvelles.1.20 Succès musicaux.1.30 Le monde féminin.2.00 Capsules mélodiques.2.15 La rue principale.2 30 Mélodies rythmées.2.45 Classiques légers.3.00 Swing incorporated.3.30 Concert pour les Jeunes par la Symphonie de Cincinnati, 4.30 Evénements sociaux.4.45 CKAC ce soir.5.00 Music for fun.5.30 Variétés musicale* 5.45 Madeleine et Pierre.6 oo Nouvelles.6.05 Pianologue, 6.10 Saynète.6.15 Extraits d'opérettes.6.30 Chansonnettes.6 45 Nouvelles de chez nous.7.00 Le club sportif.7.15 Light up and listen.7.30 La dame de coeur.7.45 Les actualités françaises.8.00 Big Town.8.30 Al Jolson show.9.00 Chansons en chœur.9.30 Les amours de Tl-Joe.10.00 Jean Clément.10.15 Radio-journal.10.25 Jean Forget au piano.10.30 Maxine Sullivan, chansons.10.45 Orch.Irwln.11.00 Alio, alio, lea sport».11.10 Pianologue.11.15 Orchestre*.CFCF — 500 mètre» — «M kilocycles CFCX — 49.9« mètres — *M» kilocycles 12.20 Orgue.1 00 Les gars du ranch.1.15 Trio de concert Mont-Royal.1.45 Le quatuor Armchair.2.00 La science.2.30 Petites variétés, NBC.3.00 Récital de piano.NBC.3 15 Fanfare de la marine.3.45 Entre les appui-livres.4 00 Matlnee-Cluo.4.45 Commentaire» sur les nouvelles 6.00 La bourse commentée.6.45 Nouvelles-éclairs.7.00 Le théâtre du Dr Lambert, 7.45 Revue du sport.10.00 Jamboree.11.00 Dernières nouvelle» de sport Molsou.CHLP — 2M métra» — 11Î9 kilocycle* 7.55 Sommaire.8.00 Heure — RévetUe-matln musical.5.00 Chanson* françaises.9.30 Orch.Hall.10.00 Variétés.10.35 Variétés Instrumentales.11.15 Chansonnettes.11.30 Extraits d'opéras.11.45 Musique d'orgue.12.00 Heure féminine.1.15 Radio-Journal.1.20 Heure féminine.2.00 Heure — Orch.Joy.2.30 Now and then.3.00 Poèmes symphoniques.4 00 Swinging string*.5.00 Radto-spéclal.6.00 Heure et sommaire.6.05 Méli-mélo.6.30 Heure — Radlo-annualre.7.30 Jacqueline Bernard et ses chansons 7.45 Le courrier de Diogène.8.00 Théâtre pour tous , 8.30 Studio.9 oo Revue bleu et or.9.30 Orchestre 10.00 Causerie de M rabbé Paquette en fa- Société St-Jean-Baptiste de Montréal CONCOURS DE RECRUTEMENT — MOTIF DE RECRUTER - DEMONSTRATIONS PATRIOTIQUES — REUNIONS DE LA SEMAINE Un communiqué précédent expliquait qu'au nombre des oeuvres de la Société Salnt-Jean-Baptlste de Montréal 11 y avait les démonstrations patriotiques et eurtput la célébration de la fête nationale.Mal» le 24 juin n'est pas l'unique occasion ou la Société réchauffe le patriotisme des canadiens français.La Société ne néglige aucune opportunité de réveiller la ïl*rté nationale: ainsi elle prit une part acvlve a l'organisation, à Montréal, des fêtes du 4e centenaire de la découverte du Canada par Jacques Cartier et elle participa à toutes les manifestation» qui rendirent hommage aux patriote» de 1837-38.Pour faire mieux connaître et mieux aimer la patrie canadienne, la Société organise l'aaelstan-C8 aux cours d’histoire du Canada de M.l'abbé Lionel Oroul.notre historien national, et à ceux du R.F.Antoine Bernard C.S V., l’historien de l’Acadie Depuis de nombreuses années la société publie des timbre» historiques pour évoquer le souvenir de nos héros et commémorer les grands faits de notre histoire.* * * Le Conseil général demande aux sections d'inclure dans l'ordre du Jour des assemblées du mol» ut novembre les questions suivantes: 1.Action individuelle, familiale, paroissiale, suivant le programme 1 approuvé au Congrès de mars 1936.! 2 Assistance aux cours d'histoire du Ca- nada de M.l'abbé Lionel Gxoulx et de l'histoire de l'Acadie du R.Frère Antoine Bernard, C.S.V.3.Clôture du concours de recrutement le 30 novembre et proclamation des vainqueurs.,, 4.Préparation au congrès du Jeudi, 24 novembre.Voici, cette semaine, les principales réunions du Conseil général et des sections: LE LUNDI, 7 NOVEMBRE PAPINEAU (paroisse semblée, à 8 h.15, au sous-sol entrée rue Champlain.M.Joseph Danse-reau, président général, et M.T.Augusts Poupart, organisateur-propagandiste, représenteront le Conseil général.Tous les ! hommes et les Jeunes gens de la paroisse sont Invités.ST-PIERRE-CLAVEE.réunion, à 8 h.15, suivie d'un concert-boucane.Tous les paroissiens sont cordialement Invités.SAULT-AU-RECOLLET: assemblée régulière.à 8 h.15, à la salle paroissiale.ETIENNE-PARENT: séance bimensuelle, à 8 h.15, au sous-sol de l’église de Ste-Cé-dle.STE-PHILOMENE: réunion régulière, à 8 h.15, à la salle paroissiale.N.-D.DU SACRE-COEUR: assemblée, à 8 h.15, à l'école paroissiale, à l'angle de la rue Edouard et de la 3e avenue ST-ANTOINE: séance bimensuelle, à 8 h 15, au sous-sol de Tégllse.LE MARDI, ,8 NOVEMBRE CONSEIL GENERAL assemblée régulière.à 8 h.15.au Monument National.N.-D .DU T.S.SACREMENT: séance bimensuelle.à 8 h.15, à la salle Eymard, 4460 rue St-Hubert.ST-EUSEBE DE VERCEIL: réunion, à 3 h.15.au sous-sol de l'église.Me Roland Langlois, avocat, président du Comité régional de l'est, et M.T.Auguste Poupart, CHLP — 267 mètres 1120 kilocycles veur de l'Institution des Sourdes- Muettes.10 05 Gilbert Hill, pla,ü*te.10.30 O.'chestre — Heure.LONGUEURS D’ONDES Mètres Kilor.CBM 286 IÛjO CBF 329 7 910 CKAC 411.730 CFCF 500.6J0 CFCX 49 96 6005 CHLP 266.112o CNRC 465.64â CHNC 312.960 CRUS 200, 1300 CKCV 222.1310 WABC .348 6 850 WEAF .454.3 680 WJZ .394 5 760 WGY 379.5 790 : WTiC 282.8 1030 WLWL 272 6 1100 POSTES DE RADIO-CANADA RESEAU DB L'EST Station Ville Klloc.CBF Montréal (fronçai») .910 CBM Montréal, P.Q .1059 CBV Québec (français) .950 CRCO Ottawa.Ont 930 CB J Chicoutimi (français) 1120 CHNC New-Carll*!e (français) 960 CRCT Toronto.Ont 840 CKCW Moncton, N.-B 1373 OFBN Fredericton, N.-B.• a • • • • • a 550 CJBR Rimouskl (françat») •»••••»• 1030 CKCH Hull, P.Q.(français) 1210 CHSJ Saint-Jean.N.-B.1120 CJCB Sydney, N.-E .« 1240 CHN3 Halifax, N-E., , 930 CFCY Charlottetown.I.-P.-l E.630 RESEAU DE L’OUEST CRCW Windsor, Ont.600 CKSO Sudbury, Ont 780 CK PR Fort-William.Ont.7.10 CTtY Winnipeg, Man 910 CKCK Regina.“Sa»k 1010 CFQC Saskatoon, Bask.840 CFCA Edmonton.Alla 930 CJCA Edmonton.Alta.780 CJOC Lethbridge, Alta.950 CRCV Vancouver, Colombie 1100 L'Acadie et l'Institut de Saint-Viateur Cours du R.F.Bernord, de l'Université de Montréal Voici un bref résumé du premier cours du F.Bernard, Clerc de Saint-Viateur, professeur d’histoire de FAcadie à la Faculté des Lettres: Deux congrégations religieuses, nées en France et introduites au Canada par Mgr Bourget, les Religieux de Sainte-Croix et les Clercs de Saint-Viateur, ont participé au mouvement de renaissance acadienne, depuis quatre-vingts ans.Le travail efficace des religieux de Sainte-Croix à Kemramcook a déjà été l’objet de notre étude.Arrêtons-nous maintenant à feuilleter l’histoire de l’Institut de Saint-Viateur, que Mgr Bourget implanta, en 1847, dans le terroir de Joliette, à côté du groupement acadien de Saint-Jacques de l’Achigan.Quelques noms, quelques faits symboliseront les liens nombreux qui unissent le peuple acadien à l’Institut fondé par le P.Querbes.Notre fondateur lui-même fut ordonné à Lyon, en 1816, par Mgr Dubourg, évêque de Nouvelle-Orléans, qui comptait parmi ses diocésains tous les Acadiens de la Louisiane.Les deux premiers Clercs de Saint-Vialeur qui exercèrent un apostolat en Amérique, les Pères Thibaudier et Lahaye, trouvèrent au Missouri, en 1842, de nombreux Acadiens de la dispersion.Mgr Prince, Acadien de Saint-Grégoire de Nicolet et coadjuteur de Mgr Bourget, bénit, en septembre 1846, le collège Joliette naissant.Nos fondateurs de Joliette reçurent l’appui de deux prêtres qui avaient fait des missions en Acadie: le grand vicaire Manseau, curé de Joliette, et le curé Gagnon, de Bcr-thier.Le notaire Leblanc, pionnier de Joliette, qui rédigea, en 1850, l’acte de donation du seigneur Joliette en faveur des Clercs de Saint-Viateur, était un Acadien.Deux amis et bienfaiteurs de notre oeuvre naissante: les deux curés Brassard, de Longueuil et de Saint-Paul de Joliette, étaient issus du terroir acadien de Nicolet.Parmi les élèves du premier cours de 1848, au collège Joliette, se trouvait un Acadien de Grande-Digue, Nouveau-Bruns- ______ ___________, wick: 'Isidore Bourque, qui consa- du conseil générai, parieront de rurgence i era ensuite sa longue vie à l’ensei-de s organiser au point de vue économique anement rhe?ses comnalriotes de et national.Tous les homme» et les Jeu- , ses " ne» gens de la paroisse sont Instamment : Shediac.M.Bourque vivait encore, en 1910, pour fêter les “noces de diamant” de son Alma Mater, et dire sa reconnaissance à ses anciens maîtres.M.le docteur L.-N.Bourque, vénérable octogénaire de Moncton et grand patriote acadien, est son fils.Combien d’autres anciens élèves de Joliette, de Rigaud, de Berthier et de nos divers établissements ont fait carrière chez les Acadiens! Combien d’Acadiens l’Institut de Saint-Viateur a instruits et, souvent, Stè-Brlglde): as-il de l'église.invités.ST-STANISLAS: assemblée mensuelle, à à 8 h.15, à la salle de la chorale, 4810 rue Garnier.ST-OCTAVE DE MONTREAL-EST: soiree paroissiale, à 8 h.15, à la salle de l'école Richard, 54 rue Lelièvre.M.René Guénet-te.rédacteur de la revue l’Ecole canadienne, parlera sur une question de brûlante actualité.Les dames et les messieurs sont pareillement Invités.ALPRED-LONGPRE (paroisse de Notre-Dame des Victoires i: assemblée, à 8 h.15, au sous-sol de l'église.Tons les paortsslens sont les bienvenus.LE MERCREDI, 9 NOVEMBRE DE LA NATIVITE: réunion mensuelle, à 8 h 15, à la salle ordinaire.DE SALABERRY: assemblée, à 8 h.15.à l'école Saint-Anselme, à l'angle des rues Rouen et Hogan.BOURGET: séance du mois, à 8 h.15, au sous-sol de l’église de Ste-Marguerite-Marle.LE VENDREDI, U NOVEMBRE IBERVILLE' séance hebdomadaire.A 8 h , au foyer de la section.530 rue Vlnet.Les recrétaires de» sections sont priés d’envoyer au secrétariat pour mercredi, le 9 novembre au plus tard, les rapports annuel.» et les noms des délégués au Congrès et aux Comités régionaux sur les formules réglementaires.Ciné-Gtilde Quelques indications sur les films à l'affiche aujourd'hui (Titres e* *"*t" enr»!rlstrés — Tous droits iXi»U réservés.Ottawa 1937) Premières ''Cinéma de Paris'' ADRIENNE LECOUVKEUR — Drame Auteur: Madame Simone.Réalisateur: Marcel L’Herbier.Interprètes: Pierre Fres-nav.Yvonne Printemps.Junie Astor.André Lefaur.Pierre Larquev.Jean Worms.Production U.P.A.1938.Durée actuelle: 1 h.17.Pour adultes.SCENARIO — Maurice de Saxe rêve d’une couronne en Courlande.Un soir à | la Comédie Française.11 volt Jouer Adrienne Lecouvreur et devient amoureux d'elle, au grand dépit de la duchesse de Bouillon.Cependant Maurice de Saxe est appelé en Courlande où le peuple prend parti pour lui.Il lui faudrait des troupes pour vaincre ses adversaires.La duchesse de Bouillon empêche que ces troupes lui soient envoyées.Ainsi le comte de Saxe échoue et revient à Paris.La duchesse apprend que Maurice de Saxe aime tou-lours Adrienne.Furieuse, elle fera empoisonner sa rivale.Lorsque Maurice de Saxe rejoindra Adrienne celle-ci expirera dans ses bras."Saint-Denis" L’ALIBI — Drame policier d'après l'oeuvre de M.Achard.Réalisateur: Pierre Chenal.Interprètes: Louis Jouvet.Janv Holt.Eric von Stroheim, Albert Préjean.Margot Lion.Production B.N.Films 1937.Durée: 1 h.22.Pour adultes.SCENARIO — L'astrologue Wlnckler qui fait un numéro de magie dans une boite de nuit, tue un soir un de ses ennemis.Gordon.Wlnckler se forge un alibi en pavant vingt mille francs une taxl-glrl pour qu’elle affirme avoir passé avec lui la nuit du crime.Poussée par la misère, et ignorant qu'il s’agit d’un crime.Hélène accepte.Le commissaire Calas a vite découvert que Wlnckler est le coupable.Mais 11 n’v a pas de preuves.Pour les obtenir.11 envole André Laurent, un de ses subordonnés, rôder autour d'Hélène pour lui arracher un aveu.André se laisse prendre au charme d’Hélène et finit par l’aimer.Il voudrait abandonner le rôle odieux qu'il loue auprès de la jeune fille.Mais Calas tient bon et son pian réussit.Hélène avoue avoir menti.L'inspecteur tient le criminel et Laurent n'a plus qu’à se faire pardonner par Hélène.ÇA, C’EST DU SPORT — Comédie burlesque.Auteur: René Pujol.Réalisateur: René Pujol.Interprètes: Pierre Larquey.Henri Garat.Suzanne Dehelley, Rellvs, Marguerite Plerry.Jim Gérald.Production: Latina Films 1938.Durée; 1 h.33.Pour adultes.SCENARIO — Trapon, encaisseur de banque, aime Mme Lavator, mais celle-ci refuse de l’épouser avant d'avoir marié ses filles Anna et Ernestine respectivement fiapcées à Henri et à Falloche.Or.ce dernier se volt écarté par Mme Lavator parce qu'il est sans le sou.Il s’entend alors avec Trapon qui prélève provisoirement 30.000 francs sur son encaisse.Mais Mme Lavator.non contente de les voir, les empoche contre reçu.Pour les récupérer.Trapon se volt obligé de cambrioler celle qu'il aime.Fort heureusement U fait, sur les entrefaites, héritage d'un magasin qu’il transforme en dancing, ce qui lui permet de donner du travail à tout le monde et de hâter la réalisation des trois mariages.L'horaire des spectacles die.Auteur: Max Régnier.Réalisateur.Léo Joannon.Interprètes: Max Régnier.Jim Gérald.Christiane Del vue.Oléo.Madeleine Gultty.Marcel Lemarchand.Durée: 40 minutes.Pour tous."Stella" FEMMES — Drame.D’après l’oeuvre dt M.Mozowicz.Réalisateur: Bernard Roland.Interprètes; J.Andrewska, Jeanne Boltel.Henri Rollan.Production: Spardlce 1937.Durée: l h.14.Pour adultes.LES DEGOURDIS DE LA Uè — Comédle-vaudevllle.Interprètes: Fernandel.André Lefaur.Ginette Leclerc.Pauline Carton.Pour adultes.Un monument à la reine Victoria, à Menton Paris, (Par courrier) — La jolie station de Menton pour laquelle la reine Victoria eut une prédilection particulière manifestée par de fré-î quents séjours, a décidé cl’élcvrr TAMARA LA COMPLAISANTE - Drame.| un moniJlpnf 1 Ya ^ 1*51 auteur Félix Gandéra Réalisateur: Félix J i,,.,^10nUIner| la mémoire de 1 ll-Gandéra.Interprètes: Victor Francen.Vera Korène, Régine Poncet.Colette Dar-feull, J.-M.Laurent.Lucas Gridoux.Production Talac 1937.Pour adultes.ST-DENIS.— “L'Alibi''.12 h 30.3 h.45; 6 h.40; 9 h.55.“Ç*.C’est du Sport" à 1 h.55; 5 h.05; 8 h.20.CINEMA DE PARIS.— "Adrienne Lecouvreur", 12 h.15, 2 h.30.5 h.7 h.25.10 h.CAPITOL — "Room Service” à I ‘il h 12; 1 h.58, 4 h.44; 7 h.30; 10 h.16."Missing Guest" à 10 h.: 12 h.46: 3 h.32; 6 h.18; 9 h.04.PALACE.— "You Can't Take It With You" à 10 h.48, 1 h.24.4 h.72.6 h.40.9 h.18.PRINCESS — “Torchy Blane in Panama" à 10 h.: 12 h.43; 3 h, 26: 6 h 09: 8 h.52.“Four’s A Crowd" à II h.04; 1 h.47; 4 h.30; 7 h.13; 9 h.56.lustre souveraine.Il sera érigé au Square Victoria, înon ^ *a mer> vers *e mois d’avril «b a î plus exactement à Pâques “ex I 1 JJ"- B représentera la reine Vic- J’ACCUSE — Drame social.Auteur: Abel ; tona, vers les dernières années de Gance.Interprètes: Victor .Francen.Line .;a vje ass:s(, s.frAno I a m, Noro.Renée Devliler*.Jean Max.les ; “ f5**'0 SUI sOfl trOne.La ma- Gueuies cassées.Film dirigé contre la quelle du monument est du statuai-guerre et ses malheurs.Production: For- re Charles Gern.tou?r Parant 1938' DUrée: 2 h- 3°' P°Ur i • A I’0ccasi°n à* cette inaugura-les conquetes de cesar — comé-1 tion, de grandes fêtes sont prévues.Cartes Professionnelles et Cartes d'Affaires ARPENTEURS O INGENIEURS COMPTABLES F f ,S5 PAPIrtLAU__r_.- Alf INTUIR ' CâOMfcTXb I.C.IC.H.LAbfeeCQUt- “ *A! LLOUX.IliGÊMiEUR»/* COrt/LlL/ Lt/ iMOLnititty ax/ocIL/ üMlrtt •UtiL/T.RUE.-/T-JACOUt^-MONTP.ÉAL PLATtAU 3451-3452 t- tOifiCL THEMIS P.-A.Gagnon Comptable Agréé Chartered Accountant Immeuble des Tramways 159 OUEST, RUE CRAIG Tel.HArbCwr 5990 ASSURANCES HORACE LABRZCQUE COURTIER EN ASSURANCE Nous Invitons les Communautés Religieuses à se prévaloir de nos services particuliers.441 St-François-Xavier - Montréal Tél.MArquette 2383-2384 "Capitol" ROOM SERVICE — Comédie avec les frères Marx comme vedettes.Durée Intégrale: 75 minutes.Pour adultes.THE MISSING GUEST — Film d’aventu-res.Interprètes: Paul Kelly, Constance Moore.William Lundlgan.Durée intégrale, 65 minutes.Pour tous."Orpheum" YOUTH TAKES A FLING — Comédie.Vedettes: Andrea Leeds, Joel McCrea.Pour adultes.THE LADY IN THE MORGUE — Comé- , i t n n die.Interprètes: Preston Foster, Frank reçus dans ses rangs! Le 1 .Beaudry, j jenkS Patricia Eiiis.Pour adultes.apôtre du Sacré Coeur et de la com- i "Palace" munion fréquente, était Acadien par I sa mère (née BrauJt).Les vieux | you cant take it with you — souvenirs -du «M *.IcUrtf ont ! SSSS'juSgTSffir'Æ'siSPKR art, Mischa Auer.Pour adultes.AVOCATS Maurice Dupré, CR.AVOCAT ET PROCUREUR Dupré, de Billy, Prévost et Home 80 rue St-Pierre Téléphone : 2-4778* - Québec Léon-A, Hurtubise C.P.A.Comptable public licencié 60, St-|acque* O.- Montréal Téléphone : HArbour 1553 LoRUE & TRUDEL Compta b‘es Afcrt s—-tàhartereJ (*ccountants ’.-Arthur La Rue, C.A~ Maunoe Chartrê, A.-hmile Beauvais, C.A.Jean-Paul Gauthier, C,jL Maurice Boulanger.C.A.Jacquet La Rue, C.A, Lionel Rouasm, C.A.Lucien-P.Bôlair, CJL Dollard Uuot, C.A.Paul-U Brunet C.A.R.-A.Rondeau C.A.René Barrièra C.A.Montrés — Ou6bec CLAVIGRAPHES sociale populaire LA PREMIERE AURA LIEU MERCREDI PROCHAIN N B.Les stations énumérées ct-dcs- L’Ecolc Sociale Populaire organise une série de conférences publiques qui auront lieu chaque mercredi du mois de novembre, à 8 h.30, dans la salle du Gesù, sous la présidence de personnages distingués.Voici la liste des conférencier;, et leur sujet: î) novembre: M.J.-J.Penverne: Le communisme à l'oeuvre, 16 novembre: M.G.-E.Ladou-ceur, notaire; L'Oeuvre sociale de l’Eqlise.23 novembre; M.Maximilien Caron: L'organisation corporative.30 novembre: le R.P.Lévesque, O.P.: L’Action catholique.L’entrée à ces conférences est gratuite.La première aura lieu mercredi prochain.M.Jean-J.Pen- 4.0ü The Play Boys.* 4.15 Pacific Paradise 5.00 Radio-spécial.6.00 Heure et sommaire.6 05 Méli-mélo.6.30 Heure — Chansons françaises.7.15 A vous santé.7 30 commentateur sportif 7 45 Aventures de deux célibataire» 8.00 Qui sait?8.30 Radio-mystère.9.00 Orchestre 9.30 Jean Forget, planiste.10.CO La poésie canadienne.10.30 Orchestre — Heure.MARDI, 8 NOVEMBRE CBF - 329.7 mètres - lia kilocycle» 9.05 The Breakfast Club.NBC.10 00 Vie de famille, sketch.12.00 Au Jour le Jour.12.15 Bailey Axton, ténor.12.30 Radio-Journal.12.35 Orch.Richardson 1 00 La chanson française 1.15 Réunion du St.Lawrence Klwanie Club.1 45 Le quatuor Armchair, 2.30 Little Variety Show.3.15 Concert de la U.S.Army Band.5.00 La chronique parlée sur les programmes de la aolrée et intermède musical.5.15 The Gloom Chasers S 30 Récital de chant, disque*.5 45 La bourse de Montréal.6 00 Le réveil rural.Conférencière.Mlle Marie Lefrane.6.15 Chansonnette» française».0.30 Heure — Radio-Journal.6 40 Aujourd'hui dan* le domaine de» soorts.Causerie de R.Beaudry.6 45 Mélodies du soir.' 00 La Pension Velder, iketch de M R.Choquette 7.15 l,es aventures de Robin de* Bols 7 30 Heure — Le* planistes Russel et Oul- laroff.15 Vivian della C'hlesa, soprano.00 Ensemble instrumental, sous là dlr de P.Marchand.,;o orch.Oould.00 Heure — Bpotlight Parade, programme varié.30 Orch.symphonique de Toronto, aou» la dlr.de sir Ernest MacMillan.1.30 Sombrero.2.45 Orch.Romanelll.i oo Heure — Radio-Journal.1.1} Récital: Jean Belland, violoncelliste 11.30 Orch.Lyman.CKAC — 411 mètre» — 730 kilocycles 7.00 Mélodies rythmées.7.10 Sommaire.7.15 Pot-pourri matinal.9 00 Chansons française» 9.25 Nouvelle*.„ 9 30 Bonjour madams.sus ne sont pas toutes des stations dî i vernc, avocat do la ville de Mont l'Etat mais transmettent toutes régulière-, r^a| montrera le vrai visage du | communisme d après son oeuvre en Russie.S.Ex.Mgr Deschamps ment et à des heures déterminées les émissions de Radio-Canada.été recueillis et publiés par un de ses anciens élèves acadiens: l’abbé Charles Dugas.Un autre ‘'ancien’’ de Joliette.l’abbé Laforest, consacra sa vie à la survivance française parmi les Acadiens d’Abbeville, en Louisiane.Mgr Richard, vénérable curé de Verdun, se réclame, lui aussi, de l'Acadie et du collège Jo-_____ liette.Sur trois Clercs de Saint- I ______„(.•________ i i/r .î : Viateur missionnaires dans lile L6S conferences de I CCOie j Vancouver, en 1860, deux étaient Acadiens: les Frères Thibodeau et Terriault.A une époque plus récente, ces liens de sympathie et d'entr’aide se sont encore resserres.Les jeunes sourds-muets de l’Acadie sont préparés à la vie par les Clercs de Saint-Viateur, à Montréal.Notre Institut accueillit à Joliette, en 1904, des religieuses chassées de France par les décrets hostiles: les Soeurs des Saints-Coeurs de Jésus et Marie.Ces religieuses ont aujourd’hui leur noviciat à Joliette.Elles possèdent quelques missions en Acadie, à côté des Eudistes, et les jeunes Acadiennes viennent faire leur noviciat non loin du toit qui abrite nos propres novices.Elles ont le soin domestique de plusieurs de nos maisons importantes, à commencer par le noviciat et le séminaire de Joliette.Plus récemment encore, l'Institut de Saint-Viateur s’est transporté en pleine terre de renaissance acadienne en acceptant la direction du séminaire de Gaspé, dans un pays jadis soumis à l’autorité de Nicolas Denys, premier seigneur de l’Acadie depuis Gaspé jusqu’à Canso.On le voit: nombreux sont les liens qui unissent le peuple acadien à l’Institut de Saint-Viateur.Peut- .» #•••.« .être sera-t-il intéressant de pêne-.• - — Mgr Larieche et son temps trer plus avant dans cette matière.adult€a- au cours de prochaines leçons.’Et si l’on nous demande: ‘‘A quoi bon bien voulu accepter cette conférence.de présider RADIQ-SAI.AMANQUH A L’AMERIQUE DU NORD Station Salamanque 28.92 mètres 10 375.44 kilocycle» (Heure de l'Est: 9 h.à 9 h.45 p.m.) j M.Robert Rumillv vient de pu- .-,__________________ urce nationsUatsf*î’émisHra officiel!! « : bli.cr- ai>x éditions du Zodiaque, un remuer ainsi les cendres du passé?’’ adio-Salamanque donne tous le» jour», volume sur Mgr Laflèche et son nous répondons: L histoire reste temps.C’est, écrit M.Camille L’Heureux dans le Droit, "une page excessivement intéressante des luttes politico-religieuses de la période s’étendant de 1860 à 1898 que l’auteur a fait revivre.Le sujet était fort délicat.M.Rumilly s'en est fort bien tiré.11 n traité son sujet dans un bon esprit, en respectant l’objectivité et les personnes”.Ki notre confrère M.L’Heureux conclut: "Ce volume de 424 pages, au texte serré, est à lire”."Princess" FOUR'S A TROW'D — Comédie.Interprètes: Errol Flynn.Olivia de Havüland, Rosalind Russell.Patrie Knowles.Walter Connolly.Hugh Herbert.Frankln Pang-born, Melville Cooner.Pour tous.TOUCHY BLANE.— Mélodrame.Inter-nrètes: Lola Lane.Haul Kelly.Film d’action.Durée Intégrale: 60 minutes.Pour tous.Reprises "Arcade" DOUBLE CRIME SUR LA LIGNE MAGINOT — Aventure policière tournée dans ie décor de la ligne de défense française Pour tous."Beaubien" NOSTALGIE — Drame.Interprètes: Harry Baur.Jeanine Crispin.Georges Rigaud.Charles Deschamps.Glna Manés.Pour adultes.LE JARDIN D’ALLAH — Drame.Film en couleurs.Vedettes: Charles Boyer, Marlene Dlet.rlcth Pour adultes."Cartier" L’OCCIDENT — Drame.Interprètes : Charles Vanel, José Noguéro.Rama-Tahé.Hélène Robert, Le Vigan, Raymond Cordy.Pour adultes.M.BRELOQUE A DISPARU — Comédie.Auteur: Gultton.Réalisateur: Robert Péguy.Interprètes: Lucien Baroux.Gabrlel-le Dorziat.Marcel Simon.Brochard.Junie Astor.Production: Films B.A, P.1938.Pour tous."Dominion" FORFAITURE — Drame.Auteur: Natanson.Réalisateur: Marcel L’Herbier.Interprètes: Victor Francen.Sessue Haya-kawa.Lise Delamare.Jouvet, Gridoux.Pour public averti.AU SOLEIL DE MARSEILLE — Comédie.Auteur: Bussy.Réalisateur: Pierre Duels.Interprètes Henri Garat.Char-nln.Germaine Sabïon, Festerat, Charles Lemontler.Mireille Ponsart.Pour adultes.Lord Nelson BOISSIERE — Drame.Vedettes' Spinel-Iv.Pierre Renoir, Suzanne Després.Pour Anatole Vaaler, C.R.Guy V&nler.'OÆ Yanier & Vanier AVOCATS 67 ouest, rue Satnt-Jacque# Tél.HArbour 2841 Suite 101, 266 ouest, rue St-]aeques Tél.HArbour 6780 10-11-38 André Martin ' AVOCAT CLAVIGRAPHES dHKM| Un dr wood.Remington fljteÆWk Royal Réguliers et portatifs Calculateurs et Duplicateurs — Service et accessoire*.N.MARTINEAU & FfLS 1019 rue Bleury be.ZJJS BREVETS D'INVENTIONS MAHUEIdeLINVEHTEUR GRATjl a/ir INVENTEURS ( ^TWtTfcÀ Machines à additionner, calculateurs, toutes marques, neufs ou reconstruit* [Venez choisir à même note» assortiment] Typewriter ô Appliance Co.E.D.TWITE, gerant général Ltd.750, RUE ST-PIERRE 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fn,iis> Montpetit.Volume de 292 Le public sera admis gratuitement Nouveautés canadiennes ‘ Les monologues du petit-monde, par Madame Jean-Louis Audet.Volume de 250 pages, reliure pleine toile.ît.25 Archives et Souvenirs, par Jean Dombreval.Volume de 260 pages.$1.00 Quelques pierres de doctrine, par S.Km.le cardinal Villeneuve.Volume de 218 pages.1.00 eci A la Société Médicale Conférence de M.le Dr Léopold Nègre, demain soir — Le bacille de Koch et l'infection tuberculeuse chez l'homme UjVHtEI ^ CW.MROHtiM MBIRT PflfJEAM JANY HOLT IQUiS JOUVET » | I t tiA-i-z — JEMANDC ^ALBERT FOURNIER 34 SIE CATHERINE !2I MOBTRUL INVENTIONS Protégées en tous cas» Demandez le manuel traitant des Brevets, marques de commerce, etc.MARION & MARION Fondée en 1892 1255 rue Université, Montréal Wisintainer b Fils 908 BO L.ST-LAURENT LES ENCADREURS MANUFACTURIERS Moulures — Cadres — Miroir» Réparation de cadres et miroir» LAnc.2264 IMPORTATEURS Protégées en tous nays Demandez le manuel traitant de* Brevets, 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présenté par le Dr Georges Mignnult, donnera une vue d’ensemble du problème ges.$1.00 tuberculeux avec les déductions Pédagogie un ieune humaniste [ prophylactiques et thérapeutiques canadien, par M.l’abbé Sylvio Cor- ' indispensables au praticien, et il beil.Volume de 220 pages .$1.00 sera permis à ceux qui le dcsirc-Grâce et liberté chez saint Angus- , ront de poser à l’éminent biologis CARAT,/ -I ARQUE OxIcmX.Anderson f) Valiquette Comptables-Vérificateurs J.-Charles Anderson.L.l.C.Jean Valiquette.L.S.C.C.A., L.l.C.Roméo Carle.L.S.C.C.A.A.Dagenais, L.S.C.C.A.84, Notre-Dame ouest - LA.2417 Spécialités: HArbour 5544 KXAMEX DE LA VUE., AJUSTEMENT DE VERRES A.PHANEUF-fl.MESSIER OPTOMETRISTES-OPT’CI ENS 1767 St-Denis Montréal REMBOURREURS-MATELASSIERS Edmond Caron, B.A., L.S.C.-C.A.Licencié en sciences comptables Comptable agréé — Chartered Accountant Spécialiste en Impôt sur le Revenu 59.rue St-Jacques 159.nie Alexandre HArbour 3635 TROIS-RIVIERES MONTRE AI, REMBOURREURS-MATELASSIERS BOYER Limitée Spécialités : meubles et matelas sur commando ainsi au» rénaration».Estimés gratuits sur demand» 3886 Henri-lulien - Tél.BE.1700 pa- tin.par M.l’abbé Lambert Row.Volume de 125 pages.$0.75 .Voire problème politique, par Léopold Richer.Volume de 155 pages.$0.75 Martyrs aux glaces polaires.— La meilleure composition dans cha- te toutes questions se rapportant au sujet.Nul doute que les membres de la Société Médicale de Montréal, se feront un devoir d’assister en grand nombre, à celle conférence, qui sera la dernière que prononcera M.que gpnre du Concours Rouvière le Dr Nègre, avant de retourner en et Leroux.Volume de 220 np.$0.60 , France, où l’attendent ses collabo-Service de Librairie du ‘Devoir’’ ratcurs et nombreux amis de ITnsti-430, rue Notre-Dame est, Montréal.1 tut Pasteur.« PRinTEfflPS ” (fichhe FRESN AV -ra&n1e {[ Assurance sur la Vie MONTREAL Narcisse Ducharme Président VOLUME XXIX ~ No 25* LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 7 NOVEMBRE 1935 5 PACE EEHINin lA niant AZ_,S EATON On eit prié de prendre note que ¦ — 1 ¦ ¦¦¦ toute lettre non suffisamment affranchie sera désormais refusée par £j vous ne pouvez venir l'administration du "Devoir".Un timbre d'un sou ne suffit pas pour *u Magasin téléphonez un envoi de Montréol, même si l'en- atbaii OUI veloppe n'est pas cachetée, exception PLATEAU 9211 • faite pour les imprimés, circulaires, etc.Directrice: Germaine BERNIER Pour servir votre santé Pare-toi pour la mort Nuages gris d’automne.Départs pour les cimetières.Tout, aujourd’5 ui, rappelle la Mort.Les feuilles s’agitent au bout de.» nranches, comme des mourantes qui tendent les bras à quelqu’un ou à quelque chose.Les feuilles superbes., splendides!.Les feuilles, couleur de peau de lion.les feuilles, couleur de flamme.les feuilles qui sont de l’or, de la pourpre et de la gloire! La forêt, sous le dernier soleil, est devenue une somptuosité.Dans ce gris qui l’enserre de tou les parts.dans ce linceul qui se (raine sur la plaine.dans le vent glacial qui souffle sur la montagne, la nature hautaine se drape en des couleurs merveilleuses avant de descendre à la boue du tombeau.^ ^ Quelle leçon pour les humains qui ne veulent pas regarder la Mort en face.qui refusent de vivre en sa compagnie, alors qu’elle est la grande réalité de la vie! Car la mort, elle est partout.Elle submerge la vie, comme la mer submerge la terre.On ne peut pas plus la décrire qu’un peintre ne peut mettre l’océan sur sa toute petite toile.* * * Elle est l’aboutissement de tout.Je la vois sur la figure ravagée de ce pauvre vieux qui, tout tremblant, passe près de moi, les genoux déjà pioyés vers la terre.Mais, je la vois aussi sur la figure de cette jeune fille, trop pâle, avec des pommelles trop rouges.Cet homme, au torse bombé, à la carrure puissante, je Tai vu tomber d’un seul coup.Un capillaire du cerveau qui s’etait rompu sous Taf-liux du sang.Toute joyeuse, cette famille montait dans sa voiture pour une belle randonnée de campagne.Et, le lendemain, on les apportait tous, entre quatre planches, dans le caveau de mon église.* * Ÿ Non seulement ia Mort nous assiège de sa réalité, mais tour» les jours elle nous associe à son oeuvre de destruction, et nous oblige, comme des esclaves, à travailler pour elle.Les plus sensibles d’entre nous sont obligés de tuer, ou de profiter du carnage des autres.Ce chêne superbe, roi de la forêt, on l’abattra.J’étais hier dans une ferme, au milieu d’un troupeau de moutons.Je regardais ces bêtes confiantes se presser autour de moi.Le berger portait sur ses bras deux peti's agneaux que, bêlante et inquiète, suivait leur mère.Pendant que je les caressais, ¦ un boucher est venu.11 a marqué de rouge une douzaine de moutons ci emporté les deux petits agneaux pour les égorger, le soir même.Ÿ -é Marqués de rouge.?Nous le sommes tous.On part pour la vie en chantant, comme ces personnages de “la Marseillaise” que Rude a sculptés sur l’Arc de Triomphe.tous issus du même bloc.du même sol., de la même histoire.Jeunes, vieux, riches, pauvres, sa-vanls, ignorants.tous s’en vont vers le même sacrifice.Les uns l’acceptent.Beaucoup refusent d’y penser.Quelques autres regardent en arrière.Mais, en avant, en arrière, les yeux ouverts, ou les yeux fermés, c’esl la Mort toujours.^ ¥ Quelle méditation à faire dans ces immenses nécropoles des eimelières parisiens! Il y a, sur la terre, infiniment jilus de morts que de vivants.Et les vivants doivent tout à ces morts, auxquels ils ne pensent pas.Tout!.Les champs cultivés.les forêts profondes.les maison i.les vieux meubles.les églises.la langue.les arts.les traditions.les idées.les enthousiasmes.le capital de gloire, et cette flamme d’idéal nui empêche les humains de devenir des bêtes.Qui pense, en écoutant de belles choses, à prier pour l’artiste lointain qui nous en fait jouir.?Notre reconnaissance devrait aller jusqu’au fond des millénaires' vers Homère, Moïse, et plus loin en core.* * * Aussi, comme ils sont fous ceux qui, par raison, ne font pas ce que la nature fait par instinct.Ceux qui ne préparent pas cette chose, terrible et suprême, qui s’appelle: leur mort.Un auteur moderne vient d’écrire un livre sur la Mort douce.Son idée maîtresse est celle-ci: Nous nous exagérons beaucoup “le désagrément qu’il y a à mourir”.Je l’attends, ce monsieur, à ce mo-inent-là! Montaigne, plus sincère, disait: “Ce n’est pas la mort qui me fait peur, c’est de mourir”.Personnellement, je ne me suis jamais habitué à voir mourir.Avoir connu.aimé un être vivant, pensant, rayonnant.Et tout d’un coup, poser ses lèvres sur un front glacé.Où est-il.?Horrible! * * * C’est ici que, lumineuse et unique consolatrice, se lève la foi.notre chère foi chrétienne.Alors, mais alors seulement, bienheureux ceux qui meurent dans le Seigneur! Et meurent dans le Seigneur ceux oui, écartant les “amuseurs” qui encombrent la vie, ont intensifié en eux la lumière de Dieu.Ceux qui, vivants, onl posé des actes qui les empêchent de mourir.Ne pas être oublié!., Et pour ne pas être oublié, collaborer à de “l'éternel”.Ce sont les créatures qui oublient.Le vrai tombeau des morts, c’esl le coeur des vivants.Dieu n’oublie pas- Je trouve cette pensée.cette préoccupation.cette obsession, d’une manière constante, dans mon courrier de Sainte-Odile: Ne jamais être oublié !.Chez les Soeurs de la Présentation à St-Hyacinthe Saint-Hyacinthe, 7 (D.N.C.) — Les religieuses et les élèves de la maison-mère à Saint-Hyacinthe, de la communauté de La-Présentation-de-Marie, célébreront dans l’intimité ta fête du 21 novembre, fête patronale de l’Institut, le grand ralliement des anciennes élèves devant se faire le 3 février prochain, et cela afin de clôturer dignement Tannée centenaire de la mort de la vénérable Mère Rivier, fondatrice de la Communauté.Le 3 février dernier, la maison-mère de Bourg Saint-Andéol, France, ouvrit solennellement les fêtes commémoratives.Le 21 novembre prochain, le pensionnat d’Hudson et le collège Rivier auront leurs jours d’action de grâces.Il revient à La-Présentation de Saint-Hyacinthe, gardienne des traditions de l’Institut en Amérique, de clôturer cette année incomparable.Les fêtes se dérouleront sous la haute présidence de S.E.Mgr Fabien-Zoël Decelles, évêque de Saint-Hyacinthe.Par la voix du Comité central du mouvement ,Rivier au Canada, les anciennes de La-Présentation recevront l’appel cordial les convoquant à la fête de la reconnaissance et du souvenir.qualités comptent pour peu de cho-, se dans la valeur d’un ingénieur el il n’y a rien d’extraordinaire à ce ; que ‘je construise un avion que je pourrais piloter demain.’ Ce qui rompt davantage avec la tradition, c’est qu’en sa qualité de “major” ue sa promotion, Jacqueline Petit, une jeune fille aux cheveux blonds et aux yeux bleus, de vingt ans à peine, devra rejirésenter tous ses camarades hommes dans les affaires extérieures et intérieures de l’école.Elle devra prononcer les “laius" traditionnels en certaines occasions, présenter les revendications des “moustiques”, c’est-à-dire les élèves de première année, organiser la fête annuelle, etc.Mais qui sait si son sourire au contraire ne lui fera pas gagner toutes les causes qu’elle plaidera?Et après trois ans d aéro-dynamisme, de calculs sur les nombres de Revnolds, les polaires et te vent.Tinfini, l’ingénieur Jacqueli.ia Petit construira peut-être un avion |ui battra le record de distance, ou e vitesse, ou de hauteur.Si les hommes * * * Quels articles poignants j’écrirais sur ce sujet avec mes seuls souvenirs! A l'enterrement de telle artiste prestigieuse, on s’écrasait.Le catafalque disparassait sous les fleurs.Les photographes s’embusquaient dans les confessionnaux.Les journalisles assiégeaient les couloirs.Un an après, il y avait dix-sept personnes à son anniversaire.On n'a pas insisté, la seconde année.Et si on prie encore pour cette artiste, et si on priera toujours, c’est parce que, en un jour d’épreuve, elle a fait, pour une pauvre église, un geste de bonté dont, à sa mort, elle ne s’est même pas souvenue, mais que Dieu n’oubliera jamais, ¥ * * Demain, les journaux du boulevard feront les statistiques des entrées aux cimetières.Ce sera tout.Et ce sera bien peu pour l’inquiétude qui pleure en ! nous tous.1 La Mort, mystère immense, demande plus que cela.Sa méditation a toujours été la source de tout détachement, et le principe de toute force.C’est elle qui alerte sans cesse notre âme “Sois toujours prête!”.C’est elle qui, dès ici-bas, nous fait monter sur ce plan supérieur où Ton vit déjà dans *la sérénité de la grande paix de Dieu.Préparons noire mort.Parons-nous pour la Mort.Pierre L’ERMITE Chez le naturaliste Le client.— Je désirerais un singe.L’employé, montrant une belle collection tout empaillée.—Voici, monsieur, choisissez Le client.— C’est que je le voudrais vivant.L’employé, criant.— Patron! on vous demande.Annoncez le maëstro Le musicien Ducoing, qui eut son heure de célébrité, fut un jour amené par un de ses amis chez une vieille dame du boulevard Saint-Germain, fort amateur de musique.En entrant, Tami donne au valet de chambre son nom et celui de ^Ducoing.! —Annoncez, lui dit-il, le maestro Ducoing.I Et le valet, d’une voix forte: —Le mastroquet du coin! L'Oeuvre de l'Institut de N.-Dame du Bon-Conseil En quoi consiste l’oeuvre de service social des Soeurs de Notre-Dame du Bon-Conseil?Qui dit service social, dit oeuvre d’approche.Les religieuses auxiliaires sociales, pour mieux approcher les milieux populaires, y résident; elles pénètrent dans les foyers en détresse; elles reçoivent à toute heure du jour celles que l’épreuve a touchées: leurs secrélariats sociaux ont rendu, au cours de Tannée écoulée, plus de 10,000 services de tous genres.Elles ne se contentent pas de venir au secours de la détresse, d’en rechercher les causes, elles veulent contribuer à la prévenir: leurs centres d’éducation familiale et sociale forment des jeunes filles qui feront demain des foyers heureux ou qui seront des apôtres à leur tour.Plus de 30,000 personnes ont été enregistrées au cours d’enseignement ménager et de service social en 1937-38.Le concours que les Soeurs Notre-Dame du Bon-Conseil prêtent aux oeuvres de jeunesse: cercles d’étude, patronage, colonies de vacances, oeuvres de récréation ou de perfectionnement, favorise Tentr’ai-de sociale, le développement de Tinitiatives et des aptitudes les plus diverses si nécessaires à la restauration sociale de notre peuple.Plus de 800 jeunes filles se sont inscrites dans les oeuvres postscolaires patronnées par l’Institut.C’est en faveur des oeuvres de cet Institut que se fera la quête publique du 12 novembre, la “Journée du Bouton d’Or”.Une femme à l'Ecole supérieure d'aéronautique Paris (P.C.-Havas).— Le féminisme vient d’enregistrer un petit mais sensationnel succès: pour la première fois, une jeune fille, Jacqueline Petit, vient d’entrer la première à l’Ecole supérieure d’aéronautique.“Sup d’aero”, comme on appelle familièrement la grande école qui forme les ingénieurs de Taé-ronautique, est de création récente, mais ses examens d’entrée sont d’une difficulté égale à ceux de Polytechnique ou de l’Ecole des mines.Les compositions écrites des deux écoles sont d’ailleurs communes, deux jeunes filles avaient déjà réussi à enirer à l’Ecole supérieure d’aeronautique, mais dans les derniers rangs, et la construction des avions semblait un domaine réservé aux hommes.“H n’y y pourtant pas de raison, déclara Jacqueline Petit, au représentant de l'agence Havas, pour que les femmes ne puissent pas, elles aussi, concevoir el réaliser les prototypes de demain.Dans le domaine des records, qu’il s’agisse de distance ou de vitesse, les femmes se sont révélées les égales des hommes en courage, ténacité, intelligence, esprit de décision, seules, leur vigueur et leur résistance physique restant légèrement moindres.Ces dernières comprenaient 3! Soupers aux huîtres chez les Sourdes-Muettes Au premier souper aux huîtres qui aura lieu à l’Institution des Sourdes-Muettes, le mercredi, 9 novembre, sous la haute présidence de S.E.Mgr Deschamps et la présidence d honneur de M.et Mme S.A.Baulne.les Invités sont: S.Em le cardinal Villeneuve.S.Ex.le lt-gouverneur et Mme E.I».Patenaude.Mgr Olivier Mau-rault, M.Maurice Duplessis, M.et Mme P J A Cardin, le maire et Mme Adhemnr Raynault, M.et Mme Lucien Gendron, Math .as et lady Telller le sén.Audi 6 Fauteux, le sén.et Mme Arthur Sauvé e sén et Mme J.H.Rainville, le sén.et Mme Arthur Marcotte, le juge et Mme S.Le-tourneau, le juge et Mme Alex.Guibault, le Juge et Mme Allred Forest, le Juge et Mme Alfred Duranleau, le juge et Mme P.E.Mercier, le Juge et Mme John Bum-bray, le juge et Mme J.G.Magnan, le juge et Mme J.A.Robillard, M Georges Héon.M.et Mme H L, Auger, M.et Mme J Bourque, M.et Mme Joseph Bilodeau, M et Mme Bona Dussault, M.et Mme O.Gagnon, M.Antonio Elle.M.Albini Paquette, M.et Mme W.Tremblay, M et Mme Alph.Raymond, M.et Mme Raoul G rotin, M.et Mme Paul Sauvé, M.et Mme P A Lafleur.M.et Mme Maurice Telller.M.et Mme Gérard Thibault, M.et Mme Frank Pouliot, M.Auguste Boyer, M.et Mme Hortenslus Béique, M.et Mme Jos.Marier, le président du comité exécutif et Mme O.Talllefer.le notaire et Mme J.E.Jeannotte, M.et Mme Trefflé Lacombe, M et Mme F.J.Hogan, le maire de St-Lau-rent et Mme G.Laurin, le maire de La-chlne, le maire de Verdun et Mme Hervé Ferland, le maire de Potnte-aux-Trembles et Mme Eug.Fortin, le maire de Montréai-Est et Mme Nap.Couitemanche, le bâtonnier et Mim, Paul Lacoste, le shérif et Mme J, p.Lamarche M.Jos.Glngras, le major et Mme E.C.Giroufird.le notaire et Mme J.A.Savoie, le R.?.Louis Lalande, MM.les abbés Hector Girard, E.S.Girard, Théo.Paquette, Décary, Louis-Joseph Rodrigue, Jean Moreau, M.et Mme Armand Dupuis, M.et Mme Eug.Doucet, M.Myron Cavers, M.et Mme Roméo Beaudet, M et Mme Emery Beaulieu, M.et Mme Horace Gagne.M.et Mme Augustin Frlgon.M.et Mme Marins Dufresne.M.et Mme Jos.Simard, M.Edouard LahsHe, M et Mme F.Fauteux, M.et Mme G E.Léonard, M.et Mme Edouard Bertrand, M.Bernard Brault, M.Armand Circé, M et Mme Eug.Simard, M.Paul E.Eàtontalne, le Dr et Mme A.L'Archevêque.Jr., le Dr et Mme Donatien Marlon, M.et Mme Albert Dupuis, M.et Mme L.J.Tarte, M.J.O.Linteau, M.et Mme L.C.Farley, M.et Mme Ulrlc Boileau, M.et Mme Damien Boileau, M.et Mme Hernias Ferras, le Dr Alex.Rodrigue, M.et Mme Royal Lesage, M.et Mme Elle Blanchard, M.et Mme Jos.Sawyer, M.Ludger Venne, M.Eucllde Male, le notaire et Mme O.Mayrand, M.et Mme Alfred Mignault, M.et Mme E.-G Montgomery, M et Mme Phlüas Paré, M.et Mme J.H.Lebcuf, M.et Mme A.A.Pré-fontaine, M.et Mme Louis Coderre, M.et Mme C.H.Moineau, M.et Mme J.H, La-framboise, M.et Mme A.H Pepper.M, ef Mme O.P.Stensrud, M.Ralph A Pepper, miss Audrey Robertson, M.Emile Lessard, M et Mme J.Art.Archambault, M.et Mme Chas.Duranceau, M.et Mme Alex.Duranceau, M.et Mme Lucien Perreault, M.et Mme Lucien Rev.M.et Mme Ignace Brouillet, le notaire Pau! A.Blondin, M et Mme V.Pagé, le notaire et Mme Henri Rodrigue, le Dr et Mme R, Vincent, le Di et Mme Ernest Brunet.M.et Mme Eug.Lajoie.M.et Mme Harry Ayers.M.et Mme Ernest Ayers, M.et Mme N.Tremblay, M.et Mme H.L.Lavigne, M.et Mme Maurice Duquette, M.et Mme Emile Ste-Marie, M et Mme Paul Lalonde, Mlle GUberte Ferland, M.Roland Ferland.M.et Mme C.S.Kane, M.et Mme G.js.Tanguay.M Rene Lessard, M.Raoul D.Gadbols, M.et Mme J.O.Montplaisir, M.et Mme Arthur St-Germain, le Dr et Mme Xlste Laberge, M.et Mme Gaston Payette, M.Emilien La-belle, M.Rodolnbe Co bell, M.Claude Thi-beault, M.et Mme J.L.H.Valois, M.A.Bourque, M.et Mme J.Z.Renaud, M.et Mme Henri Archambault, M.et Mme Armand Gagnon, Mme L E.Leblanc, Mlle Estelle Gadoury, Mlle Gabrlelle Hurtubisc M et Mme Louis Gendreau, M.Donatien Laviolette, M.Emile St-Jean, Mme M.Jo-doln, Mme Conrad Bastien, M.et Mme Romuald Bourque, M.et Mme Al.Benoit Benoit, M.Donat Turcotte, le notaire et Mme Théo.Legault.M.Clovis Martineau.M.et Mme Dequoy, M J.o.Chartrand.M.et Mme Zoel Parent, M.Michel Chout-nard, M.et Mme Oliva Choulnnrd, Mlle Aline Faquin, M.et Mme R.Latretlle M et Mme Oeo.Savoy.M.et Mme Chirllo Prefontaine.le Dr et Mme C.Archambault, M.et Mme Ernest Cadieux.Mlle Yvonne Trudel, M.Donat Laviolette, M et Mme Arthur Landry.M.et Mme René Dupont, M.et Mme J.Aimé Denâult, M.et Mme Wilfrid Caron, M.et Mme Paui Deschatelets, M.Edgar Gencst, M.et Mme Paul Corbeil, M.et Mme Henri 8.Labelle M.et Mme Roméo LatreUîe, M.et Mme j! A.Aubry, le Dr Alcide Ricard.Mlle Gisèle Barrette, M.William Campbell, Mue Yvette Brillon, Dr Albert Surprenant, Mlle P Lortle.Mme Brillon, (Collaboration spéciale au Devoir) par le Dr ADRIEN PLOUFFE Si les hommes comprenaient une i fois pour toutes la nécessité impérieuse d’éviter tes abus, les écarts de régime, les imprudences, ils préviendraient une foule de tracas, de douleurs, de dépenses, de maladies aiguës, d’affections chroniques et d’infirmités.Mais l’être humain s’ingénie à abréger la durée de ses jours.11 a ; soif de bonheur et il travaille t ; provoquer son propre malheur.11 aspire à la fortune et il gaspille ses : forces à abréger son existence.J1 connaît le prix de la santé et il néglige les précautions élémentaires qui la lui conserveraient.Il adore la vie et il se tue par des excès de ' table.En somme, Thomme est un être pétri de contradictions et les hygiénistes s’accordent avec les philosophes pour reconnaître ce fait très humain mais très désolant.Et le mot désolant exprime bien la vérité.Il n’est pas trop fort, quand on pense à la somme incommensurable d’efforts qui ont déjà été effectués et qui devront être faits, pour que Thomme arrive à comprendre véritablement la nécessité de l’hygiène et de la médecine préventive.Les hygiénistes ont un rôle ingrat à jouer.Ils ont l’impression que leurs idées tombent parfois sur le sol aride de l’indifférence.Ils savent qu’ils prêchent souvent dans le désert, mais ils savent aussi qu’ils doivent avoir une âme d’a-pûtre pour que leurs idées pénètrent lentement peut-être, mais sûrement, dans les cerveaux.Il y a encore tant de préjugés nocifs dans les esprits.Les idées saines finiront bien, grâce à des offensives répétées, par vaincre ces préjugés et par convaincre ceux qui les cultivent encore dans leur petit jardin.La lutte est ardue.Elle demande de la ténacité et du courage, du dévouement et du caractère, mais si les hygiénistes ne lançaient pas les idées saines de l'hygiène à l’assaut des préjugés morbides, délétères, meurtriers, qui donc s’en occuperait?C’est à force d’efforts que nous viendrons à bout de toutes tes idées saugrenues qui poussent comme de l’ivraie dans le cerveau de nos contemporains.Des progrès immenses ont déjà été accomplis.Les jeunes générations font quelquefois la leçon a leurs aînés.Les enfants de nos écoles, grâce à l’inspection médicale, comprennent mieux que leurs parents l’importance de Thygiène et son influence sur la santé.Mais bien fol est celui qui s’arrêterait en chemin.il faut toujours aller de Lavant et continuer de lutter, tant qu’il y aura encore des préjugé qui s’opposeront au règne de l'intelligence de la santé.Et les hygiénistes ne sont pas encore à bout de leurs peines.La France essaie de ressusciter le port des anciens costumes Quimper — Convaincue que les vieilles choses sont souvent les meilleures, la Fédération française régionaliste lance, avec énergie, une campagne pour la résurrection des costumes provinciaux.Ce mouvement prit naissance il y a une dizaine d’années, sous la présidence de Caston Doumergue.Le président Albert Lebrun encouragea cette tentative, et bien que les progrès accomplis ne soient pas aussi grands que les régionalistes de France l’avaient espéré, ils les encouragent à persévérer.Un régionaliste est un Français qui désire que chaque province tout en restant fidèle à la mère patrie, conserve ses coutumes distinctives, ses traditions, son folklore, ses chansons locales et ainsi de suite.Un effort particulier est poursuivi en faveur du port des costumes provinciaux et les plus grands succès ont été obtenus en Bretagne, en Alsace et en Provence.Le costume provincial, dit-on avec raison, satisfait à la fois le sentiment et Tutilité.C’est ainsi Machine à coudre électrique dont la valeur n'est pas surpassée gatonia portative Machine rapide, commode telle que reproduite Prix EATONIA ^ "7 .50 au comptant 37 Facile à manoeuvrer.Machine à navette longue avec moteur Hamilton Beach se réglant par le pied, relâche automatique de la tension, dévidoir de la bobine et régulateur visible du point.Av«c chaque machine EATONIA il y a la (érie d’actiiieira* et chacune porte la Carantla 4a larvic# tATON pour tO an*.PLAN BUDGETAIRE MOYENNANT UN SUPPLEMENT EQUITABLE.Machines k coudre.»u septième.
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