Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 18 novembre 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1938-11-18, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Montréal, vendredi IS novembre 1938 REDACTION KT ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE: BEIiir 3361* SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration : BEIair 3365 Rédaction ; BEIair 2984 Gérant t BEIair 2239 LE DEVOIR Directeur-gérant : Georges PELLETIER VOLUMI XXIX — No 268 r ¦' —— ¦ i.i—-a TROIS SOUS LS NUMERO , ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $ 6.00 (Sauf Montréal et la banlieue) E.-Unis et Empire britannique 8.C3 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 L’embellissement de Montréal et les fêtes du troisième centenaire La contribution de Québec et d'Ottawa — Il faut un plan directeur La visite des souverains du Canada, le troisième centenaire de la métropole du Canada — voilà de grandes dates dans l’histoire d’un pays.De fait, elles fixeront sur nous les regards de l’univers entier et elles nous amèneront des visiteurs de toutes les parties du monde.L’approche de ces événements, dont l’un est imminent, ne va pas sans causer quelque énervement dans le monde officiel.On s’y rend compte, en effet, et tardivement, de notre impréparation.Montréal a des titres: il est la première ville du Canada, l’une des principales villes françaises du globe.Mais il faut confesser qu’il ne possède pas l’aménagement urbaniste ni les monuments architecturaux qui sont, d’ordinaire, les manifestations extérieures d'une telle notoriété.Malheureusement, la ville s’est développée au petit bonheur, sans plan, sans préocupations esthétiques ni même sanitaires.La seule directive que l’on a suivie, c’a été le marchandage entre les représentants des différents quartiers.Au lieu d’un urbaniste en chef ou d’une commission d urbanisme, nous avons eu le chiffre fantastique de trente-cinq urbanistes à la manque qui décidaient que telle ou telle amélioration devait se faire dans leur quartier.Et, naturellement, ils concevaient ces travaux édilitaires à leur propre échelle.Ce qui est le plus déplorable, c’est que depuis des années, grâce aux annexions volontaires ou forcées, grâce au fardeau imposé de la Commission métropolitaine, les sommes que la ville aurait pu dépenser à améliorer les vieux quartiers, les plus fréquentés, les plus congestionnés et les plus taxés, elle a dû les affecter au paiement de dettes qu elle n’avait pas contractées, à l’aménagement de localités qu’elle n’avait pas fondées ni administrées jusque là.On chercherait en vain au coeur de la ville, sauf la construction d’une annexe de l’hôtel de ville —,du reste sans rapport du point de vue architectural avec l'édifice principal, — et la reconstruction de l’hôtel de ville, on chercherait en vain des traces de travaux édilitaires.Et, cependant, la circulation automobile a atteint de telles proportions que les embouteillages sont, aux heures d’affluence, longs et fréquents, pour cette simple raison que nos rues ont presque toutes conservé la même largeur que quand elles furent tracées il y a près de trois siècles, avant l’avènement de l’automobile.* * * Cette incurie et ces erreurs, ce n’est ni poui la visite des souverains ni même pour les fêtes du troisième centenaire qu’on en pourra faire disparaître toutes les traces.Mais ces deux événements ont quand même l’effet de stimuler ceux qui s’entendent aux choses de l'urbanisme et de préparer la population à mieux écouter leurs conseils.Les journaux de ce matin signalent une séance du comité d'embellissement, qui a eu lieu hier à l’hôtel de ville.On n’a fait qu'esquisser les grandes lignes d'un plan.On parle d’embellir les rues dès le printemps prochain pour la visite du roi.Mais on n’aura pas le temps d’exécuter d’ici là grand’chose de conséquent, voire seulement d’enfouir les fils électriques sous terre où ils ne le sont pas.Du reste, ce ne pourrait être là que choses de détail.Par contre, il reste suffisamment de temps, si le Parlement veut montrer de la bonne volonté, pour préparer un plan directeur et commencer de le mettre en pratique pour les fêtes du tricentenaire.On se propose donc sagement de demander, dès la convocation des Chambres, les pouvoirs nécessaires pour préparer ce plan et le mettre en vigueur.Ÿ * * Quant aux travaux d’embellissement ptoptement dits, ils seront nécessairement proportionnés à la générosité des gouvernements fédéral et provincial.Québec a fait généreusement sa part jusqu’ici en nous donnant le parc de l’île Sainte-Hélène et le Jardin botanique, qui sera très avancé aux fêtes du ttoisième centenaire.Il ne faut pas, non plus, oublier le stade et les autres aménagements qui se dresseront au sud du Jardin botanique.Mais, pour l’heure, ces centres d’attraction sont insuffisamment reliés avec le centre de la ville.L’accès du côté de Maisonneuve est facile, mais, comme le suggérait ces jours-ci un de nos lecteurs, on devrait pratiquer l’enfouissement des fils sous terre dans le jardin même et rue Sherbrooke est et.enfin, l’édilité devrait avoir soin d’embellir les abords de cette rue en y aménageant, où la construction particulière n’a pas encore surgi, des espaces libres garnis de gazon et d’arbres et en proscri-crivant rigoureusement tout nouveau poste d’essence.(Il n’y a presque rien que de cela, à l’heure présente, entre de Lorimier et Pie IX et on est en train de constituer une série de laideurs presque aussi repoussante que les raffineries de l’extrême est).Si le gouvernement de Québec a fait sa large part, on n’en saurait dire autant du gouvernement fédéral, qui dépense pourtant chaque année une somme de soixante-quinze mille dollars à l’embellissement de la ville de Québec et y fait des merveilles.Le comité d’embellissement pour les fêtes du troisième centenaire a donc lieu de compter que le ministère King voudra réparer une longue négligence et il sera en droit d’escompter une souscription de plusieurs millions, chiffre mentionné par l’organisateur des fêtes du troisième centenaire, M.Léon Trépanier.Ce qui manque, en effet, le plus à la ville de Montréal, c’est ce qu’on appelle un centre civique et qui pourrait mieux se désigner sous le nom de palais des fêtes, nous semble-t-il.Nous n’avons pas un endriit convenable pour y tenir de vastes réunions, ni même une salle de concert de quelques milliers de sièges (trois au plus) pour y faire entendre et goûter de la belle musique.Le gouvernement fédéral a souvent parlé de contribuer à la construction de ce centre civique, mais il n’a rien fait jusqu’ici.Il est grand temps qu’il se décide.Pour chaque contribution qu’il a faite, il nous a obligés à payer notre large part.Tel est le cas du pont Jacques-Cartier, où nous payons environ un tiers du coût d’exploitation.Il a donc un long arriéré à réparer et nous espérons bien qu’il ne se fera pas tirer l’oreille.Evidemment, le point le plus important, le point essentiel avant d’entreprendre un programme d’améliorations, voire de se faire seulement autoriser à l’entreprendre, c’est de connaître les ressources sur lesquelles on pourra compter.Il nous semble donc sage que le comité des fêtes tente, et le plus tôt possible, une démarche en ce sens auprès des deux gouvernements.louis DUPIRE L’actualité À propos de radium Des dépêches de Londres nous apprennent que le gouvernement britannique, en vue d'aider au traitement au cancer, vient de conclure des négociations avec /’Eldorado Gold Mines Company, qu'il achète de cette dernière pour un million de dollars du radium qu'elle produit à son usine de Radium City, et à ses laboratoires de Port-Hope, em Ontario, l'extrayant du minerai de pechblende qu'elle lire de sa mine du Grand lac de l'Ours, au nordique et lointain pays du Mackenzie.Les mêmes dépêches mentionnent que la mine Eldorado est la seule, dans l’empire britannique, qui contienne du minerai de pechblende, qu’elle est la plus importante source de radium non seulement de l’empire mais du monde.Usines et laboratoires de./’Eldorado, d’établissement pourtant tout récent, produisent à l’heure qu'il est neuf grammes de radium par mois.Neuf grammes, voila qui ne parait pas lourd dans une balance ordinaire, une de ces balances en usage dans le commerce.Neuf grammes de radium, ce qui couvrirait à peine le creux du fond de la maii^.— mais l’expérience a démontré qu’il ne faut pas manipuler ainsi ce corps radio-actif — c'est cependant presque autant que n'en possédaient ensemble Ions les laboratoires médicaux et autres du monde entier avant la découverte de l’Eldorado.en 1930, et sa mise en exploitation, quelques années plus tard.On ne saurait parler du radium sans évoquer le nom de Pierre Curie.Ce savant français, le premier et pour la première fois, en 1893, avec la collaboration de sa femme, Marie Sklodovska, d’origine polonaise, tirait du radium de la pechblende d’Autriche, révélait l’existence de ce corps simple, le plus précieux de tous les corps radio-actifs.La pechblende autrichienne n avait servi jusque là, qu’à fournir de l’uranium dont les pigments étaient employés à la coloration du verre de Bohême.Les gisements de pechblende furent vite épuisés en Autriche, par suite de la découverte de Curie et de son application à la thérapeutique du cancer; de même pour des gisements découverts en France et en Angleterre.De pays producteurs de radium, il n’y a plus que le Portugal, l’Etat américain du Colorado, le Congo belge et le Canada, surtout le Canada.Les gisements de pechblende les plus riches que l'on connaisse se trou- vent à la mine de /’Eldorado.Non seulement celle-ci, par sa production considérable, relativement considérable, met-elle une substance rare et précieuse à la disposition de l’humanité savante et, par celle-ci, à la disposition de l'humanité souffrante, mais elle l’offre, celle substance, à des prix que l’on peut dire modiques, relativement modiques.Le radium s’est déjà vendu SÎ20,-000 le gramme.Une dizaine d’années après la mise en exploilaiion des gisements congolais, le prix baissait à $70,000.Vers 1032, à la suite de la découverte des gisements de /’Eldorado, il était d’environ $30,000.Le.prix actuel, conséquence de la mise en exploitation de /’Eldorado, est d’environ $25,000 le gramme.A ce prix, même les laboratoires dont les ressources sont modestes peuvent espérer d’en obtenir une petite quantité.J.a decouverte de /’Eldorado, aux confins septentrionaux du territoire canadien, aura donc été un fait d'ordre scientifique et humanitaire autant que d’ordre industriel.El celle découverte, de sont des Canadiens français qui Vont faite, les frères Labine, comme ce sont aussi des Canadiens français qui ont contribué pour une large part à la rendre immédiatement utilisable.C’est en 1930, que les frères Labine, des prospecteurs du nord de l'Ontario, se rendirent par avion jusqu'au fond du MacKenzie dans l'espoir d’y trouver des gisements aurifères.Ils avaient observé, dans leur province d’Ontario, et aussi dans le nord du Manitoba, que le précambrien se prolongeait, en affleurant de ci, de là.dans une direction nord-ouest.Sur la rive occidentale du Grand Lac de l’Ours, d plus de cent milles du point de leur atterrissage, les frères Labine ne trouvèrent pas de minerai aurifère mais du minerai de.pechblende, aussi précieux que l’autre, et qu'ils surent identifier tout de suite.C’était en 1930, au mots de mai.Cinq ans plus tard, la mine Eldorado s’était organisée pour exploiter le gisement et le Canada devenait producteur de radium.Toujours grâce à /’Eldorado, noire pays est maintenant le plus grand producteur de celle substance.Radium City, la ville du radium, s’est établie par delà le cercle arctique.L’on s’imagine cependant ce qu’il a fallu, en si peu de tertips, accomplir de travaux, pour en arriver à ce résultat.Bien que ta question du transport entre le monde civilisé et celle région désertique du Grand Lac de l'Ours posait un problème ! d’envergure.On Ta résolu.L’Eldorado a monté, par exemple, sa propre flotte qui navigue maintenant sur le MacKenzie, deux navires de bonne taille, le Radium King et le Radium Queen, monocoques lout métal, construits dans les chantiers Manseau, de Sorel, entreprise dirigée par des Canadiens français.Les deux navires en queslion, une fois construits à Sorel, ont ensuite été sectionnés, transportés par rail jusqu’à Fort McMurray, qui se trouve à la tele de la navigation sur le MacKenzie, et là, les parties de chacune des coques furent ressoudées.Depuis plus d’un an, le Radium Queen et le Radium King, transportent vers le nord les marchandises du ravitaillement de Radium City et, vers le sud, le minerai de pechblende, partiellement Iraité dans le.nord el qui doit se faire raffiner, se faire transformer en bromure de radium dans les laboratoires ontariens de Port /.ope.Depuis la découverte de Pierre Curie, il y a eu comme l’épopée du radium.Des Canadiens français y auront tenu un rôle de quelque importance.Albert ALAIN Bloc-notes Où?Dans une dépêche de M.Ferdinand Kuhn, fils, au Times de New-York et à la Gazelle de Montréal, datée d’hier et publiée en première page de la Gazette de ce matin, il est dit (à propos des réfugiés Juifs) que “la nouvelle est arrivée à Londres aujourd'hui que le gouvernement canadien consentirait à en recevoir plusieurs milliers.” Ceci pose deux questions: lo—L’information est-elle exacle?2o—Si elle est exacte, où compte-t-on placer ces nouveaux immigrants?Le deuxième point d’interrogation est aussi intéressant pour les immigrants que pour le pays qui leur fera accueil.Si on veut placer ces plusieurs milliers de réfugiés dans les régions de l’extrémc nord,comme certains l’ont déjà suggéré, qu’adviendra-t-il d’eux?Croit-on qu'ils soient aptes à constituer là-bas des communautés organisées?Et si on les fait venir dans les quelques grandes villes où vivent déjà la quasi-totalité de leurs congénères, est-on assuré qu’ils n’y se- L’Australie contre l’immigration ' des Juifs ront pas considérés comme des intrus, qui viennent ajouter au nombre des chômeurs ou s’emparer de positions déjà détenus par des gens du pays?Il n’est personne qui ne s’indigne de la façon dont les Allemands paraissent avoir traité leur minorité juive, encore que certains ne puissent s’empêcher de constater que les horreurs dont furent victimes les catholiques d’Espagne et du Mexique n'ont pas suscité dans le monde une pareille vague de protestations; mais il reste, et c’est l’aspect particulièrement tragique de l’affaire, que le passage en certains autres pays de ces milliers de réfugiés soulève de très graves problèmes.Les Juifs eux-mêmes, si désireux qu’ils soient d’assurer à leurs congénères des conditions de vie tolérables, sont, nous l’imaginons, les premiers à constater qu’il n’est prudent d’envoyer dans chaque pays qu’une certaine proportion d’immigrants Juifs.Cela tient très probablement, pour une bien large part, au fait que la très grande majorité de ces immigrants sont étrangers aux métiers de la terre et se dirigent naturellement vers les grandes villes.La différence Le général Srnuts, qui commandait les troupes qui ont fait Ja conquête de la fraction de l’Afrique allemande qui avoisinait l’Union sud-africaine et qui fait aujourd’hui partie du gouvernement qui exerce un mandat sur cette région, déclare que l’Union est prête à défendre ce mandat et les 3î8,000 carrés de territoire qu’il permet aux Sud-Africains de gouverner et d’ex-ploite»r.318,000 carrés de territoire à garder: c’est l’une des différences qui existent entre le cas du Canada et celui de l’Afrique-Sud.De la grande guerre, le Canada, lui, n’a retiré que des millards de dette, sans compter scs pertes en vies humains.Autri: différence L'Ottawa Journal trouve très bien cette attitude du général Smuts.Il ne faut point, pense-t-il, que cette ancienne colonie allemande retourne à FAllemagne; mais il paraîtrait assez raisonnable au Journal que la Belgique cède à l’Allemagne Déclaration du premier ministre Lyons Le gouvernement a fermement résolu d'empêcher une immigration massive d'étrangers et il ne tolérera aucune sorte d'établissement en bloc" L'ambassadeur de l'Allemagne à Washington appelé à Berlin, afin de "faire un rapport" CANBERRA (Australia), 18 (S.P.A.) — Le premier ministre Lyons s'est nettement prononcé contre tout projet d'établir un grand nombre de Juifs allemands en Australie.En effet, il fait cette déclaration au sujet de la nouvelle d'un projet d'envoyer des Juifs allemands dans certaines parties de l'Empire, aux Etats-Unis, dans des pays de l'Amérique du Sud et dans d'autres pays: "Le gouvernement a fermement résolu d'empêcher une immigration massive d'étrangers et il ne tolérera aucune sorte d'établissement en bloc".DIECKHOFF APPELE A BERLIN BERLIN, 18 (S.P.C.-Havas) — L'ambassadeur de l'Allemagne à Washington, M.Hcns Dieckhoff, a reçu l'ordre de revenir à Berlin, afin de "faire un rapport".Le communiqué qui annonce la nouvelle ajoute cette explication: M.Dieckhoff vient renseigner te ministre des affaires étrangères, M.von Ribbentrop, sur l'orientation de l'opinion publique aux Etats-Unis et sur "la singulière attitude" qu'ont révélée, en ce qui concerne des "problèmes intérieurs" de l'Allemagne, "diverses déclarations du président Roosevelt et d'autres personnages américains".On sait que l'ambassadeur des Etats-Unis à Berlin, M.Hugh Wilson, a reçu de son gouvernement l'ordre de retourner à Washington, afin d'y 'faire un rapport" M.Wilson s'est embarqué aujourd'hui, au Havre.On croit que M.Dieckhoff partira bientôt des Etats-Unis.Les bureaux que dirigeait chacun des ambassadeurs continuant de fonctionner, il r'y a pas rupture des relations diplomatiques entre l'Allemagne et les Etats-Unis.une partie du Congo.Ce gérait, paraît-il, une façon pour la Belgique d’acquitter sa dette de reconnaissance envers la France et l’Angleterre et de contribuer à la paix universelle.Il n’est pas probable que les Belges l’entendent de cette oreille.Chose curieuse.Chose curieuse, le Journal ne parait point craindre pour les Congolais les effets de la barbarie allemande, où tant d’autres voient une raison de refuser aux Allemands toute autorité sur un territoire peuplé par des noirs.De deux choses l’une: ou le Journal n’attache pa* d’importance à l’argument, ou il estime que les noirs gouvernés par les Belges n’ont pas droit aux mêmes égards que ceux qui vivent sous la domination de 1 Angleterre et de ses proches alliés.O H.L’accord commercial tripartite Londres-Wasiii ngton-Ottawa Ce qu'il est, en substance — Le Canada agrandit ses marchés anglo-américains, mais rétrécit ses autres marchés étrangers — Le monde qui n'est pas anglo-saxon ne peut profiter de la combinaison — Londres retirera les principaux avantages de l’accord signé hier à Washington, surtout quand Londres fera la guerre Le bloc économique anglo-américain est-il ou non une menace à la paix mondiale?(Par LEOPOLD RICHER) Ottawa, 18 — L’entente commerciale tripartite est consommée.Le Royaume-Uni et son empire colonial, les Etats-Unis et le Canada constituent dorénavant un bloc économique d’une formidable puissance.Les trois grandes nations anglo-saxonnes, dont les produits inondent les marchés du monde, s’accordent des concessions mutuelles et, au moyen d’ajustements de leurs tarifs douaniers, canalisent leur commerce extérieur.En 1932 l’Empire et le Commonwealth des nations brilanniques avaient jeté les hases d’un vaste consortium commercial d’où les nations étrangères étaient exclues.“Une chose certaine, disait M.Bennett à Calgary en expliquant l’esprit dans lequel il avait abordé le problème impérial c’était que nous allions demander aux nations en dehors de l’Empire de payer tribut pour obtenir le privilège de commercer avec l’Empire”.La conférence d’Ottawa de 1932 avait consolidé le cartel impérial.Hier, à Washington, les deux principaux membres du cartel , impérial ont admis un nouvel associé: les Etats-Unis, dont le commerce extérieur ne le cède en importance qu’à celui du Royaume-Uni.Et de même que les accords d’Ottawa ont soulevé à l’étranger des protestations aussi nombreuses que justifiées, ainsi l’entente tripartite de Washington ne manquera pas d’éveiller des craintes dans les capitales dont la politique est directement menacée par le rapprochement économique des nations de langue anglaise.“Rien ne garantira aussi sûrement la paix, disait ces jours derniers une personne bien informée de la situation internationale, qu’une entente commerciale triangulaire dont les sommets dos angles seront Londres, Washington et Ottawa”.Du point d vue strictement anglais, cela peut être exact.Mais si l’on se place du point de vue de l’Europe continentale, par exemple, ne voit-on pas la menace que représentent les accords signés hier dans la capitale américaine dans un enthousiasme splendidement joué?Depuis neuf mois La signature de l’accord canado-américain et de l’accord anglo-américain a couronné des négociations en cours depuis neuf mois.Dans le communiqué officiel qu’il a remis à la presse hier après-midi, le gouvernement canadien a tenu à expliquer la lenteur des négociations en ces termes: “L’importance et la variété des échanges commerciaux sur lesquels ont porté les négociations, la corrélation corn dien (signé le 23 février 1937), ainsi que d’autres accords découlant de la conférence impériale d’Ottawa (1932), constituaient des empêchements au rapprochement commercial désiré entre toute l’Amérique du Nord et l’Empire britannique.Le gouvernement canadien en a fait l’aveu dans son communiqué officiel hier après-midi: “L’établissement de" relations économiques satsifaisantes entre les pays du Commonwealth britannique et les Etats-Unis d’Amérique a, naturellement, nécessité un nouvel examen des aspects de leurs relations commerciales mutuelles, qui restreignaient jusqu’ici leurs chances de conclure avec les Etats-Unis des accords commerciaux comportant des avantages réciproques.Le Royaume-Uni n’aurait pas été en mesure de conclure l’accord qu’il a signé aujourd’hui (17 novembre) sans la collaboration des gouvernements du Canada, de l’Australie, de Ja Nouve)lc-/5élandc, de l’Afrlqiie-Sud, de l’Inde et de Terre-Neuve.De même, les conditions du nouvel accord canado-américain sorti, sous plusieurs rapports, plus satisfaisantes qu’elles n’eussent pu l’être si le Royaume-Uni et l’Union de l’Afrique-Sud ne s’étaient pas montrés disposés à consentir à une modification des marges de préférence garanties, ce qui a permis au Canada d’abaisser son tarif à son propre avantage comme à celui des Etats-Unis.” L'accord anglo-canadian de février 1937 On a donc, par un échange de notes qui a eu lieu cette semaine, révisé l’accord anglo-canadien du 23 février 1937.La révision a été double.D’une part, le Canada devait abandonner certains avantages dont il jouissait sur le marché britannique en vertu du traité de l’an dernier; d’autre part, le Royawtc-Um a dû abandonner des avantages accordés par le même traité aux produits anglais sur le marché canadien.Le Canada et les Etats-Unis ont également révisé leur accord de 1935 afin de permettre à Londres et à Washington de conclure une convention satisfaisante.En même temps le Canada el l’Afrlque-Sud ont modifié leur convention de 1932.On résumé, dans les termes suivants, les principales conséquences de ces divers ajustements: “Le Canada a accepté des modifications importantes à l’égard de plusieurs marges de préférence dans le Rovuiime-Uni, notamment sur le blé, le bois et les pommes, alors que.Le carnet du grincheux Si l’Allemagne est devenue l’enfer des juifs, sersit-ce une bonne raison pour que le Canada devienne le paradis des juifs?Si l’Angleterre est tant que cela portée envers eux, que ne les reçoit-elle chez elle et ne les garde-t-elle dans son sein?* ¥ Après-demain, il faudra sans doute laisser organiser chez nous le boycott contre le marchandise allemande parce que les réfugiés des Sudètes auront débarqué chez nous?Sérons-nous du reste longtemps ici chez nous, au train où l’on prétend déverser ici le» réfugiés d’un peu partout?* * La victoire de luandres à Washington est complète.S’il y a quelque nouveau conflit armé en Europe, Washington devra marcher avec Londres.L’alliance économique entraînera l’alliance militaire.La formule est vieille comme le monde; et toujours juste.?* Le Globe O Mail n’est pas content du discours de M.Duplessis à Toronto.Si M.McCullagh l’eût Inspiré, le Globe serait autrement louangeur.Aussi pourquoi ne pas avoir écouté M.McCullagh?Parce que l’on n’écoute pas la mouche du coche.# * ?Dorénavant, quand il faudra défendre le Québec contre le communisme, l’on devra commenter par recevoir l’approbation du protégé de M.Wright, commanditaire du Globe Cr Mail.M.Médérlc Martin nous affirme qu’il faut voter pour son candidat à la mairie parce que son candidat est père de 14 enfants.A ce compfe-tà pourquoi Montréal a-t-ll jamais élu M.Martin, lui qui n’eut jamais ni 14, ni 10, ni 5 enfants, ni même un enfant?Le Grincheux 11 v° plexe qui existe enlre ces échanges j P(1ur s,a Par*’ *e Hoyaumc-Uni, en - - - - ¦ plus d avoir renoncé totalement ou partiellement à de nombreuses marges de préférence lors de la signature de l’accord commercial conclu (suite à la page *2) et les dispositions des accords im périaux déjà existants, et le fait que chacun des pays qui ont pris part aux négociations a insisté pour que les conséquences des nouveaux accords fussent dûment et soigneusement étudiées avant que ne fût prise une décision aussi importante au point de vue de l’économie nationale de ces pays, voilà ce qui explique le long intervalle qui s’est écoulé entre l’ouverture des pourparlers et la conclusion des accords”.Evidemment, chacun des pays concernés, tout en désirant le rapprochement commercial, n’était pas prêt, en vue de l’obtenir, à consentir des concessions qui eussent mis en danger son économie nationale.Ce point étant admis — il est probable, en effet, que le gouvernement d’Ottawa a veillé à ce que les nouveaux accords ne nuisent pas aux intérêts canadiens dignes d’être protégés — des difficultés d’un autre ordre ont surgi.Ainsi que le Devoir l’a déjà dit (4 novembre 1938), les hommes d’Etat peuvent facilement rêver d’une union douanière qui comprendrait l’Empire britannique et toute l’Amérique du Nord, mais lorsqu’ils se rencontrent pour discuter des termes et des conditions de l’enlente, ils s'aperçoivent qu’il n’est pas facile de mettre d'accord des Intérêts rivaux et d’harmonisfer des économies nationales qui se sont développées à la faveur de politiques commerciales différentes.Les accords de commerce canado-américain (signé le 15 novembre 1935) et anglo-cana- M.le chanoine Roux La mort de M.le chanoine Roux n'ilalt malheureusement pas inattendue.Le vénérable curé de Saint-Henri était souffrant depuis un certain temps déjà, mais sa disparition n’en crée pas moins une douloureuse émotion.M.le chanoine Roux laisse le souvenir d'un prêtre très dévoué, très bon, et qui sera vivement regretté.Un certain nombre de nos amis qui ne Vont pas connu autrement se souviendront de lui avec une affection particulière pour avoir fait en sa compagnie notre inoubliable voyage en Louisiane.Nous prions la famille et le* paroissiens de M.le chanoine Roux d'agréer dans leur deuil l’hommage de notre respectueuse sympathie.Le “Document” 31 Nous prions ceux d« nos lectaurs qui veulent conserver la collection des articles de Léopold Richer sur le statut de Westminster de bien vouloir prendre leurs mesures le plus tôt possible pour se procurer le "Document" 31, où nous avons tiré à port, sous format commode, les cinq articles en question, y ajoutant en appendice le texte même du statut de Westminster.Ce "Document" numéro 31 se vend 10 sous l'unité, $1 la douzaine, $7.50 le cent franco.Prière de faire remise avec la commande, par chèque au pair ou mandat-poste.Les "Mémoires” de sir Robert Borden UN ARTICLE DE M.GEORGES PELLETIER — ETUDES ET CHRONIQUES VARIEES Lo "Dtvoir" publiera demain un article de M.Georges Pelletier sur les "Mémoires" do sir Robert Borden, do nombreuses chroniques inédites, des articles spéciaux, une importante revue de le presse, les dernières nouvelles du pays et de l'étranger, etc., etc.PRIX: 3 SOUS — RETENEZ D'AVANCE VOTRE NUMERO.64 L LE PEVOIK, MONTREAL, VENDREDI 18 NOVEMBRE 1938 VOLUME XXIX — No 268 Compagne municipale Délégation chez M.Filion On demande à l'échevin de Saint-Edouard de se présenter de nouveau Uni nombreuse délégation d’électeurs de Saint-Edouard a offert, hier soir, la candidature à M.Alfred Filion, échevin de ce quartier depuis six ans et membre du comité exécutif pour le nord de Montréal.Le ralliement des partisans de M.Filion a eu lieu à 8 heures au coin des rues Beaubien et Christophe-Colomb, et l’on a fait le tour du quartier avant de se rendre à la demeure de M.Filion.11 y avait quelque cent cinquante autos dans le défilé.La foule s’est massée devant la L'électricité demeure de M.Filion, rue Saint-Denis, et plusieurs orateurs ont for-1 éehevins allaient Le requérant se désiste Le procureur de M.V.Fortier interroge un seul témoin puis abandonne sa requêta La requête présentée hier en Cour supérieure pour demander une injonction contre la ville afin de l’empêcher de passer un contrat avec la Af.L.H.and P., s’est terminée en queue de poisson.On a interrogé un seul t^noin puis le requérant s’est désiste de sa requête.A l’ouverture de la séance hier après-midi, le maire et trente-trois éehevins étaient présents en Cour de pratique, ainsi que quelques anciens éehevins, d’anciens candidats, des orateurs des campagnes municipales et plusieurs curieux.Me Swards, qui occupait pour le requérant avec Me Germain Bock, a d’abord demandé à la Cour d’exclure tous les témoins, ce que M.le juge Fabre-Surveyer accorda.Les donc se retirer L'accord commercia ial.(Suite de la première page) mulé le voeu que l’échevin de Saint-Edouard soit réélu par acclamation.Parmi les orateurs qui ont appuyé la candidature de M.F'ilion, il y avait un ancien échevin du quartier, plusieurs anciens candidats et des gens de diverses couleurs politiques.Ont pris la parole MM.Léo- lorsque l’échevin Orner Côté soumit à la Cour que les éehevins avaient reçu non pas seulement un avis de comparaître, mais qu’on leur_ avait signifié une copie de la requête, et que l’avis pouvait être interprété comme de nature à impliquer les éehevins dans la cause en qualité en 1937 entre le Canada et le Royaume-Uni, a également consenti à la modification de plusieurs marges de préférence que garantissait encore cet accord, notamment au sujet des moteurs Diesel, du fer-blanc et des produits chimiques.” Ce qui revient à dire, en termes simples, que notre blé, nos pommes et notre bois subiront dorénavant ;a concurrence américaine sur le marché britannique alors qu’ils jouissaient auparavant d’une préférence.En ce qui regarde notre bois, il y a compensations sur le marché américain.Les adversaires du gouvernement libéral feront grand état de ces concessions aux Etats-Unis.Tout de même, elles ne vaudront que pendant la durée des accords nouveaux, ainsi «pie le document officiel rendu public hier après-midi le dit expressément: “Chaque pays — il s’agît du Canada et du Royaume- nard Léger, Orner Fiset, J.-S.Vallée,1 d’intimés.Le juge déclara qu’en Alcide Boissonnault, J.-O.Dubois, j effet cet avis pouvait plus tard ser-J.-W.Allard, Joseph Trudeau, W.-O.i vir au requérant pour demander Levac, et autres.que les éehevins soient considérés M.Filion a été chaleureusement acclamé par la foule.Pour la quatrième fois, a-t-il dit, vous venez me demander d’être candidat; je vous en remercie.Tous les groupes du quartier sont ici représentés.Je sais que la population de Saint-Edouard est mécontente de voir que le commissaire Filion va avoir de l’opposition.Je vous dirai plus tard ce que j’ai fait au conseil de ville non seulement pendant le der- agit du Canada et du Roy Uni — conserve son droit à un traitement de préférence sur les marchés de l’autre.La modification convenue des marges canadiennes dans le Royaume-Uni sera effective pendant la durée du nouvel accord entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis; la modification des marges dont jouissait le Royaume-Uni au Canada sera effective pendant la durée de l’accord canado-américain; de sorte que si, par malheur, l’un ou l’autre des accords conclus avec les Etats-Unis venait à être résilié, tous comme intimés.Les échevms, qui ^ j taux de préférence modifiés de Qtti'QiAnt pyj'iiic rnmmp rPiTlOins.i - , r .t i • .1 - auraient été exclus comme témoins, restèrent donc dans la cour comme intimés possibles.M.Swards invila d’abord M.La-combe, du comité exécutif, à témoigner.C’était le seul échevin absent.M.Côté signala alors à la Cour le fait que les avis servis aux éehevins l’ont été seulement hier matin, de sorte qu’il n’y avait pas les douze heures d’avis réglemen nier terme, mais depuis 1« six ans ; ^"‘demMdaU " iss passe que dans quelques mois, et américains ne font rien pour faei- rapitale de la province du Haut-Canada.Au milieu de la forêt vier-?e, les colons établirent leur demeure cependant que Puisaye s installait aux environs de Niagara, l eu de ees émigrés restèrent au pays.La plupart retournèrent en France iprès la Restauration.Puisaye, pour m part, retourna en Angleterre ou il continua à s’occuper des into-rets de quelques-uns de ses amis | produit un désistement qui étaient restés au pays.— _____________ au sujet du renouvellement du contrat, M.Taillefer dit que c’est le maire qui fait l’ordre du jour et que lui était convaincu que le projet de contrat ne pourrait pas être prêt pour ce matin.Après cet interrogatoire, Me Swards a déclaré qu’il avait montré les raisons pour lesquelles la requête avait été présentée et il a pour titer l’établissement de relations •commerciales plus cordiales entre les grandes puissances d’Europe, d’Amérique et d’Asie, et ne travaillent donc pas autant qu’on l’a dit à la paix mondiale.C’est tout le contraire, s’il est vrai que tout bloc économique constitue une menace passé au plus ; à la paix.3° Les avantages com-iaux étant également partagés les trois parties contractan-nous le supposans du moins), Royaume-Uni qui retire les _ mds avantages politiques traités, puisqu’il assure son laidement en denrées et en ma-premières pendant la durée des accords, qu’il y ait guerre ou paix; car on n’imagine pas que Washington permettra à une nation étrangère d’arrètei ou de couler ses navires marchands qui transporteront en Angleterre re dont elle a besoin pour vivre et pour faire la guerre.Léopold RICHER M.Edward Johnson Avis de décès Deux pilotes d'avions tués ! Regina, 18 (C.P.).— - v _______ ROUX.— Chanoine J.-M., décédé postal de la Trans-Canada s’est écra- M.Edward Johnson, le 17 novembre.La dépouille nior- j sô (MI so| quelques milles d’ici ce j général de cette ass •elfe est exposée au presbytère de St Henri.La translation de; restes du presbytère à l’église aura lieu dimanche*.Funérailles à l’église St-Henri à 8 heures 30 lundi, le 21.New-York, 18.(C.P.) — Le conseil d’administration du Metropolitan Opera de New-York a renou-Un avion j vêlé pour trois ans le contrat de , comme gérant i général de cette association.M.la NECROLOGIE malin.Les pilotes D.Inirie et J.Pill Johnson est natif de se sont tués.! d’Ontario.Malgré la déchéance physique de leur Alma Mater —et peut-être même surtout à cause de cela — les étudiants de l’Université de Montréal ont eu, encore cette année, te courage d’organiser une revue et de prouver avec éclat que l’épreuve — qui traîne vraiment en longueur — de la grande université canadienne-française de Montréal n’abat pas le moral des étudiants de 1938-39 et que, comme leurs devanciers, ils savent faire contre mauvaise fortune bon coeur.C’est tout à leur louange.Tout de même cette période pénible d’éclipse que souffre l’Université de Âlontréal semble avoir déteint sur la revue Bleu et Or ‘3S”, plus au point que les précédentes mais moins gaie.On retrouve bien cet humour caractéristique de l’élite de demain mais on cherche en vain la spontanéité et la joyeuse insouciance de jadis.On a pu déjà reprocher aux carabins de se montrer, dans leur revue annuelle, sous un faux jour frivole, on reprochera sans doute aux revuistes et comédiens de cette année d’être trop sérieux.Preuve nouvelle que les gens, à commencer par les critiques, ne sont jamais contents.L’auditoire habituel des “premières” des étudiants semblait subir lui aussi, hier soir, cette sorte de contrainte de gens dont le sourire masque mal un gros souci: ie brillant étalage traditionnel de jeunes carabins imberbes en habit et de débutantes emmitoufflées de lapin était réduit sensiblement.On ne voyait nulle part les drapeaux et écussons des facultés.L’orchestre était plus sobre et les choeurs moins éclatants de joie.En un mot, sans s’être concertés, les organisateurs de la revue et leur auditoire semblaient avoir décidé d’adopter un demi-deuil sympathique et de bon goût.dans les circonstances! Pour ne pas continuer à distiller le pessimisme, hâtons-nous de dire que, en dépit de toutes les causes extérieures propres à les démoraliser, nos étudiants ont prouvé, hier soir, qu’ils n’ont pas perdu leur belle gaieté intérieure communicative et qu’ils savent encore, entre deux heures de cours, regarder avec perspicacité le monde qui grouille autour d’eux, philosopher ironiquement sur tels prétendus grands hommes qui se croient le nombril de l’univers parce qu’ils s’agitent comme des pantins.Pour me “comprimer'’ — comme dirait la cartomancienne Bleu et Or — ja passe, sans plus ergorter, aux divers tableaux dc la Revue (qu’on persiste à appeler sketches).Félicitations en bloc aux auteurs des tableaux (Marcelle Lepage, Orner Beaudoin, Jean-Marie Bé-riault, Paul Brassard, Léon Dugal, Roland Guy, Jean-Gérard Hébert, Benoît-Georges Hémond, Jean-Pierre Houle et Jean Zalloni.Tous, à des degrés divers sinon avec le même bonheur, ont contribué à donner à l’auditoire très nombreux deux bonnes heures de délassement et de gaieté du meilleur aloi.Félicitations aussi à MM.Ruben Lévesque, directeur de la revue, Roland Guy, metteur en scène et Jacques Gagnier, auteur des décors.On a exploité de façon très artistique la légende de Blanche-Neige et les sept Nains, le chef-d’oeuvre cinématographique de Walt Disney.Cette fantaisie nous a valu d’excellents coeurs et des solos admirablement chantés par Mlle Pierrette Alarie et M.Jean-Paul Cholette.Les carabins semblent avoir pris particulièrement à partie nos édiles (pour employer le style funambulesque de certains de nos hommes distingués).Avec plus d’insistance encore que les années précédentes, les étudiants ont jeté avec désinvolture sur le gril l’infortunée Concordia, accidentellement incarnée par le maire et les éehevins actuels, qui tous n’ont pas mérité peut-être les supplices de la torture, mais qui sont tous plus ou moins responsables, il faut l’admettre, de l'inaction et souvent dc l’incurie qu’on se déplaît à constater dans trop de domaines.Ces supplices raffinés infligés hier soir à nos coqs municipaux pouvaient paraître parfois un peu trop poussés, mais, hélas! nous ne pouvons, avec la meilleure volonté du monde, prendre la défense des victimes: ce châtiment satirique n'est pas volé, pour bon nombre d'entre eux.La Visite de haul en bas, Tant qu'il y aura des poires., La Fleur que tu m’avais jetée ne sont que la dramatisation (style des speakers) de certains aspects de notre administration municipale.De même, dans Danle aux enfers et Ondes Courtes, les carabins réussissent un divertissant procès de la%radio et des artistes du micro.Le tableau Veux-tu ma photographie?, scéniquement réussi, déparait par son sujet d’un goût douteux, l’ensemble de la revue.Les deux grands succès de Bleu province et Or restent, à mon sens, Au Chani-i berland (précédé de La Basse-Cour LE SOIR EN VOUS COUCHANT EVITE RHUME et ’outes pharmacies GRIPPE ADRIEN LACHANCE, baryton, que l’on entendra lors du concert de l’Association chorale Saint-Louis-de-France, qui sera donné le 4 décembre prochain en soirée.totalitaire comme prologue) et Scène Tzigane.Au Chamberland met en vedette les signataires de l’accord de Munich, et la victime de cet accord.L’interprétation de cette parodie a été parfaite au point de vue scénique.MM.Roland Guy, Paul-Emile Beaulieu, Guy' Cousineau et Léon Dugal (tout spécialement celui-ci en Hitler ou Fureur-Eclair) ont joué leurs célèbres personnages avec un humour.international.La scène tzigane est quelque chose de vraiment artistique et qui fait honneur aux étudiants.Nous avions reproché, l’an dernier, aux carabins de recourir, pour leur revue, à une musique qui sentait trop le cabaret, ce qui n’in-crimine nullement le jeune artiste talentueux qui dirigeait l’or'hestre de la précédente revue.Cette année, M.Henri Miro a préparé une série de pots-pourris d’inspiration française et canadienne-française.Le tout était très agréable à l’oreille et digne de la grande manifestation estudiantine annuelle.En voilà assez, je pense, pour qu’il soit superflu d’inciter le public à profiter des représentations de ce soir et de demain soir pour aller applaudir et encourager notre jeunesse universitaire.Lucien DESBIENS Les 'immortels" font du cinéma Paris, 18.(P.C.Havas).— Abel Hermant.do l’Académie française, l’un des hommes de lettres les plus traditionalistes français, va se sacrifier à son tour à l’art de l’écran.Il écrira les dialogues d’un film qui sera en quelque sorte un film “Académique”, puisqu’il sera réalisé d’après le scénario d’un autre “immortel”, André Maurois.Le film dont le titre est “Entente cordiale”, sera comme on le comprend à son simple énoncé, consacré à l’hisloire de l’amitié déjà presque centenaire de la France et de l’Angleterre.Il sera mis en scène par Marcel Lherbier.De nombreux personnages historiques qui jouèrent un rôle dc premier plan dans la politique inter-naüonale du siècle dernier, apparaîtront dans le film dont l’action se déroulera dans les capitales européennes, ainsi que dans les plages et les villes d’eau mondaines de cette époque.Parmi ces “premiers rôles” les personnages de la reine Victoria d’Angleterre et de son fils Edouard VIL grand artisan de l’Entente cordiale sont interprétés par Victor Francen et Gabv Morlay.Cette dernière a déjà joué le rôle de la reine Victoria dans la pièce anglaise “Victoria Regina”, adapté par André Maurois, auteur du scenario de “Entente cordiale”.BénédicHon d'une cloche Dimanche prochain le 20 novembre courant aura lieu à l’hôpital de Notre-Dame de la Merci.667, boulc-vard Gouin ouest, Ahuntsic, P.Q., la bénédiction d’une cloche.Cette cérémonie aura lieu immédiatement après la messe de 9 h., c’est-à-dire à 10 b.30, et sera présidée par Mgr Chaumont.Amis et bienfaiteurs de l’Oeuvre de la Merci sont cordialement invités à prendre part à cette bénédiction.(Communiqué) DOULEURS Rapidité d’action Effet persistant MIGRAINES, NEVRALGIES.\\ Économiaue MAUX de DENTS, MAUX de TETE, \ X H LUMBAGO, RHUMATISME, INSOMNIE Sans ennui pour le coeur ni l’estomac KALMINE EN VENTE DANS NX A*ent finirai au Canada » TOUTES LES pharmacies\j.-AIFRED OUIMET, 84 E.,IU« St-Paul, Montréal'' Le Père Noël "motté" à Québec Québec, 18 (D.N.C.).— Le Père Noël est arrivé hier avec la première “bordée dc neige”.Il eût été bien dépaysé, habitué comme il est de régner sur les solitudes glacées du pôle nord, s’il n'y avait pas eu de neige pour son arrivée à Québec.Un incident a marqué la réception triomphale qui lui a été faite à Québec.Alors qu’il arrivait chez Paquet, deux jeunes gens de 17 et 23 ans se sont permis de le “motter” et la police le., a envoyés en prison en attendant leur comparution.Echec pour Chamberlain Minehead, Angleterre, 18 (A-P.) — M.Vernon Bartlett, un spécialiste de la politique étrangère qui se présentait comme progressiste indépendant hostile à la politique étrangère de M.Chamberlain, a défait aujourd’hui le candidat du gouvernement, M.Patrick Heathcoat-Amo-ry, à l’élection partielle de Bridge-water par une majortié de 2,332 voix.I.e vote s’est réparti comme suit: Bartlett, progressiste indépendant, 19,540; Heathcoat-Amory, conservateur, 17,939.Le candidat conservateur.M.R.-P.Croom-John-son, aujourd’hui juge, avait obtenu une majorité de 10,569 en 1935.La fête de la Présentation Lundi à 10 h.au Grand Séminaire — Réception au nouveau délégué apostolique Le 21 novembre, la fête de la Présentation de la T.S.Vierge réunira au Grand Séminaire le clergé du diocèse et les anciens de la Maison, pour la cérémonie évocatrice de la rénovation des promesses clé-i ricales.La messe aura lieu à 10b.Cette année toutefois, S.E.Mgr l’archevêque fait plus pressante son invitation à tous les prêtres disponibles ce jour-là d’assister à sa convocation; nous aurons l’honneur et le grand plaisir de rencontrer S.E.Mgr Ildebrando Antoniutti, le nouveau Délégué apostolique, qui présidera la fête.S.E.Mgr l’archevêque présentera son clergé au Délégué, qui a bien voulu accepter de porter la parole.Les invités à la cérémonie le sont aussi au dîner, qui aura lieu à midi, par MM.les directeurs du grand séminaire.(Officiel) Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de Librairie du "DEVOIR" 430 rue Notre Dame (est), Montréal.ARP1N — A Lanoralc, le 15- K M ®ns Mme Thomas Arpin.née Anuéllna Martin.BOUCHER — A Montréal, le 16.Adélard B'cHAMPAaNE — A Montréal, le 15 à 10 ans.Damase Champagne, époux de Scholastique Champagne.r;e Lanorale.CHARRON — A St-Constant, le 15.A >1 ans.Domina Charron, époux de Laura BdÊnis — A COte-St-Paul.le 17.à 32 giise ms.Aristide, fils de Napoléon Denis.LAWRENCE — A Montréal, le 15, Dr W.E.C.Lawrence, époux de Catherine McRae.MENARD — A Montréal, le 15, a 47 ans Rosario Ménard.PAQUETTE — A Montréal, lé 15.A 9 ans, Henri, fils de René Paquette et de Jeanne Breton.PERRAS — A Montréal, le 15.A 80 ans.F-X.Ferras, époux d’Adélla Dalgneault.PELLAND — A Montréal, le 12, A 55 ans, Etienne Pelland.PILON — A Montréal, le 16.A 8 ans.Lucien.enfant de Wilfrid Pilon et dTréne Oiroux., , , RACICOT — A Montréal, le 17, A 51 ans.Albert Raclcot.SAUVE — A St-Télesphore de Souianges le 18.A 79 ans, Antoine Sauvé, époux de Marie Azéilne.TRUDEL — A Montréal, le 16.A 54 ans Mme Alfred Trudel.née Annie Prévost.VACHER — A Montréal, le 15.ans Jo* Vacher.WALSH — A Ste-Marthe de Vaudrtull, In 15, A 91 ans.Mme Patrick Walsh, née Annandlne Charte oola.Dimanche prochain, le 20 novembre, les Anciens du Sanctuaire de St-Jean-Bac-I liste consacreront la tournée A célébrer les Jubilés d'or et d'argent de Mgr L.-A.Dubuc, p.d., v.f.camiTE n’DRGRnisivricin SAIlCTimiRE SWfIT-JEAU-BAPTISTE Le ralliement des Anciens aura Heu A 10.00 hres.dans la salle de l’Académie St-Jean-Baptlste.Ils partiront de IA pour se rendre A l’ê-parolsslale où une erand'messe sera chantée par le Jubilaire A 11 hres.Cette messe solennelle sera servie par des Anciens d'il v a vingt-cinq ans, Après la messe.Il v aura un banquet pour tous les Anciens du Sanctuaire.Le soir.A R hres, dans la salle St-Jean-Baptiste, aura Heu une soirée récréative, donnée car les Anciens du Sanctuaire.Pour toute Information, concernant le programme de la tournée, on est prié de s'adresser au R.Frère Crète, CS V.4290 Henri-Julien.BEI air 1340.E •).t9:îe» «-.¦àl'.' t VIENT DE PARAITRE Missel et Vespéral Quotidiens par Dom Gérard, Bénédictin de l’Abbaye de Clervaux Un nouveau Missel Vespéral très complet ; et très pratique, sous un format très ré- | dutt et très maniable, entièrement révisé , et mis A Jour.Dans ce missel tout a été j combiné pour donner le goût de la liturgie et rendre plus fructueuse l'assistance i aux offices de l’Eglise.Magnifique cadeau qui sera apprécié.Edité par la maison Brepols En vente chez tous les libraires du Canada.Demandez-le.Quelle date?Voyez ici : 1938 NOVEMBRE 1936 Dim.Lan.Mar.I Mer.2 Jeu.3 Ven.4 Sam.' 5 6 7 8 9 10 11 12 — 13 14 15 16 17 18 19 i 20 21 22 23 24 25 26 1*7 28 29 30 DUVAL MOTORS LIMITED est très heureux de vous inviter aux SALONS GENERAL MOTORS aujourd’hui et demain A L’HOTEL WINDSOR pour voir les modèles 1939 VOYEZ LES REPRESENTANTS DE DUVAL MOTORS LIMITED DEPOSITAIRES "CHEVROLET" — "BUICK" — "PONTIAC" “CAMIONS CHEVROLET” 3930 E., Ste-Catherine, FR.2117 “CAMIONS C.M.C.” 529 rue |arry DU.5757 Distillé et Embouteillé au Canada Corby Distilleries) Limited 25 ©*.*1.80 - 40 oz.*2.70 mu Dm dis 6 ©Z SWlERRE 4Q< "Si Bon et pourtant si fconomi'* 381% 138% 140 139 139 139 CHICAGO 66*4 66 3% 51'4 52 4 251* 4414 45 41% Haut Bas Clôt.621's 61’'» 6214 631* 62% 63 60% 59% 60 59% 59% 59% 28% 271'g 281'* 27% 27% 27% 3614 35% 38'* 38'/4 34% 36 41% 4114 4114 40 38% 39% 140 13914 139'4 139*2 14l' ' 139 ’ 139>'3 6714 66 66% 67 66 6634 64’i 63% 64% 51% 51 51'4 52*4 52 52% 48% 47'^ 48'A 26% 2614 26% 28% 2644 263» 251'i 2514 2514 44% 4414 44% 4514 45 45'4 42'* 4114 4114 Cours des trusts fixes Group Securities Inc.COURS fournis par nFlUSOl.ETL 47T St-Fraiicel*-R«v1fr Offre Fntlérement actions d’adm.6 48 Agriculture .5,79 Automobile .540 Aviation .7 84 Con.structlon .8 01 chimiqui» .8 91 et B-a-serlf» .3 92 électrique .1017 .SC céréales Commerce B.t.NOUES 176 J Montréal .’.217 Blé NorUiern no 1 Bté Northern no 2 ; Blé Northern no 3 .I .Avoine no 3 I Avoine d’nllmentatton I Orge no 3 .71 .68 .64 34- .34' .47 Prod Dljtll Aecf» _ __ P"od Ulmentalres .é.20 Machin, in^uxtrlello .-î 63 rtf?rte n!r.ements •.• ¦ M»rrhand;»es .Mine» .Pétrole.» .‘’hemln^ de fer .Matériel de ch«n.de fer Acier Oem 7 01 630 5 8S 8 ->3 8 71 7 '$ 428 1; 05 i-Brit.Type Inv.20 x-Boeton "Type Inv.16.63 Can Amer.Trust 2e 8 .Can Int.Tr.Mod.Commw.Int.Corp.x-Cumulatlve T.S.x-Pundamental Inv.Inc.x-Fundaniental T.8.A./-Fundamental T.S B.Independence Tr.x-Qu«rterley Inc.8.x-UnIted Fixed .x-Unlted Insur.Tr.United N Y Bank T., Mua.Inv.Trust .21.93 x-8)ipervl»ed Share».1042 AMERICAN DEPOarrOR CORP x-New Corp T 8.accum.2.93 x-Do.DUtrlb.2 41 x-Old Corp TB.2 50 CAI.VIN BULLOCBi ISSUES .25 Bourse de Caigary Cours fournis pâiTC.-G.BEAUSOLEIL, Membre de la Bourse des huiles de Calgary, 477, rue Saint-Fran.-Xavier, Montréal Valeurs Offre Dem.Alberta Pacific .15 — Anaconda .5% 6% Brlt.Dominion .8 9'% Brown OU .24 25 Calgary A Edmonton.2.06 2.15 Calmont .25 — Common .46 54 Commonwealth .23 — Dalhousle .35 39 Davies Petrole-im .30 32 East Crest .8 9 Firestone .10'i 12 Foothill .40 — Foundation .12 Freehold .3% 4 10 1 10 1714 1''» 3% 3"; Globe Hlghwood Sarcee Home Oil .Imperial Oils .Lethbridge .Madison .Mar Jon .McDougall Segur .13 Mercury .614 Mill City .31'j Model .19 Monarch .9 National Petroleum .6 Nordon .7 Okalta, commun .1.03 Okalta Prf.26.00 Prairie Royalties .21x4 Reward .—' Royal Crest .— Richland .— Richfield .2 12% 4 5% 11 1.20 2 4 4'4 7 101'j 1.10 31.00 22 5 10 4 350 5 3.10 4.05 18.67 5.27 4 68 2.61 11.54 255 1 % 17,70 I Royauté .38.25 Can Inv.Fund x-Nallon Wide Sec.x-Do Voting ••B" 4 18 5.61 7 27 5 25 3.16 4 69 .7.02 Tsbae .5 33 x-U, 8.El L.A P.‘ A" .X-Do "B" .x-Do, Voting .DISTRIBUTORS GROUP x-Norlh.Am.T.S.1953 X-I» Wo', .x-D éi* DDBONNET DEPUIS • 76 5 ^ LIQUEUR BRANDY V-S-OP vfti/tt efe 20 o»! VIN TONIQUE ET APERITIF il rm 'r % 00^ • “Un »mi me tendit un verre de vin riche et moelleux et me demanda ce que j’en pensais.‘Excellent’, lui dis-je, ‘mais je ne sais comment tu peux te payer un porto de telle qualité’.Il sourit.‘C’est ma nouvelle trouvaille.C’est l’EMU, le meilleur vin australien, fait de raisins cultivés sur les terres hautes ensoleillées du pays—et il coûte moins que la moitié du prix des vins étrangers, parce qu’il entre ici sous le bas tarif impérial.Vous aussi vous l’apprécierez.’ ” GIVING reu»Nissruwa Arrirat* OU KO» OEOWOE V TYRE PORTO 999RichTawny Australien Liu.BOUTEILLE DE 26 ONCES 75 «9QF THE EMU WINE COMPANY, LIMITED ADELAIDE ET LONDRES, r ANS.) f Z'- » ¦ m m jfcs.m mmMéTWKÊm • La saison du football est revenue, avec ses jour* d’émotions, de gaieté et d’enthousiasme—jours frais, clairs et vivifiants comme un verre de Black Horse limpide—la meilleure bière au Canada! Après une partie excitante c’est toujours elle qui “compte”! Goûtez-la —n’est-ce pas qu’elle est épatante ?Saine, reconstituante et savoureuse, elle est l’oeuvre des cinq générations qui se sont succédé à la BRASSERIE DAWES, (jomme source de pure satisfaction, \* Bière Black Horse n’a pas sa pareille! Et, n’oubliez-pas que la Black Horse aide aussi, la digestion! La meilleure bière au Canada Black Horse Une favorite depuis cinq générations Montréal, vendredi DEVOIR 18 novembre 1938 L’industrie des lainages emploie plus de 32,000 personnes Le discours de M.Clément Tremblay, président de la "Canadian Woollen and Knit Goods Manufacturers Association", au congrès de Toronto Toronto, 17 (D.N.CJ — La “Canadian Woollen and Knit Hoods Manufacturers Association” a tenu aujourd’hui sa dix-neuvième assemblée annuelle en cette ville.Assistaient à l’assemblée les membres de l’association, ceux de la "Canadian Allied Textile Trades Association”, les dirigeants de la “Canadian Association of Textile Colourists and Chemists”, et de la “Textile Society of Canada”.Le discours du président de l’association, M.Clément Tremblay, secrétaire-trésorier de la maison Ayers Limited, de Lachute, province de Québec, a porté principalement sur la question du chômage et de l’embauchage.Après avoir rappelé que les naissances se chiffrent à environ 120,-000 chaque année au Canada, que la mécanisation de l’agriculture a considérablement réduit le nombre des ouvriers agricoles, que la demande des produits forestiers varie considérablement, M.Clément Tremblay déclare que sans méconnaître les possibilités d’embauchage des principales industries manufacturières au Canada.L’industrie textile canadienne, filatures, tissages, teintureries, tricots, traitant la laine, la soie naturelle, la soie rayonne et le coton — ce qu’on peut appeler l'industrie textile de base ' — a augmenté son personne! de 50,263 à 67,430 de 1930 à 1937, soit une augmentation de 2,881 personnes par année.Les indices de l’Office Fédéral de la Statistique démontrent que si l’on compare 1933 à 1930, l’industrie textile de base avait augmenté so embauchage de 5.4 p.c.tandis que l’embauchage moyen de toutes les autres industries manufacturières du pays avait baissé de 29.2 p.c.En 1937, l’embauchage de l’industrie textile de base avait augmenté de 34.1% par comparaison avec 1930 tandis que l’augmentation n’était que de 2% dans les autres industries manufacturières.L’industrie des lainages, qui vous intéresse particulièrement, dit M.Tremblay, et en 1937 donnait de l’emploi immédiat à 32,519 personnes, a puissamment contribué à maintenir, à augmenter l’embauche, et à soulager l’assistance aux chômeurs.En 1933, alors que toutes les autres industries manufacturières avaient dû renvoyer 29 sur 100 des employés à leur service, en 1930, celle des lainage avait accru son personnel de 5%.En 1937, elle avait augmenté de 27% son personnel de 1930.alors que pour les autres industries manufacturières la hausse ne dépassait pas 2%.Il y a de quoi être fier; les répercussions de celte multiplication d’emplois se font sentir dans 117 villes et villages d’un bout à l’autre du pays, car aucune autre industrie n'a une répartition géographique aussi étendue que celle des lainages.II est donc juste de dire qu'entre 1930 et 1937 l'industrie textile, celle de base, et particulièrement celle des lainages, ont rendu service à la nation en multipliant les emplois et donc en combattant le fléau du chômage.Si l'industrie du textile fournit du travail à un plus grand nombre d’ouvriers depuis ces dernières années, c’est qu’entre 1930 et 1937 elle a conquis une plus forte partie du marché canadien après avoir longtemps été la moins bien partagée de toutes les industries canadiennes sur le marché intérieur.La nouvelle crise qui s’est déclarée aux Etats-Unis en 1937 s’esl fait sentir au Canada en 1938 et on a dû renvoyer des ouvriers du textile ou réduire la durée de leur travail.Et pendant ce temns, le Canada achetait à l’étranger 831,097.666 de textiles et $11,513,154 de lainages qui auraient pu être fabriqués ici.M.Tremblay parle également des relations entre patrons et travailleurs et de la collaboration de l’industrie des lainages avec la Commission du Travail de l’Ontario et la Commission des salaires raisonnables du Québec: c’est de cette collaboration que sont nées en 1938 les ordonnances régissant les salaires du textile.Nos travaux sur la question, di’ M.Tremblay, ont démontré clairement que l’affirmation que le salaire minimum finit par constituer un maximum ne se vérifie pas dans l’industrie textile.Par exemple le bureau de Toronto a étudié un groupe de 38 fabriques de lainages employant 1,945 femmes sous le régime d’une loi des salaires niini-mums en vigueur depuis une vingtaine d’années.S’il était vrai que le salaire minimum devint un maximum.cette étude l’eût fait ressortir.Quelle est la vérité?Sur 1,943 femmes, 1,730 recevaient plus que le salaire minimum, soit en moyenne 30 cents de l’heure, 40 p.cent plus que le minimum légal.Une autre enquête portait sur 39 usines, elle révélait que sur 1,989 employes masculins, 1,610, soit 80 p.cent recevaient autant ou davantage que le dernier minimum fixé en Ontario.Les industries textiles ont accoi-dé beaucoup de temps à donnet aux travailleurs désireux d’avancement le moyen de l’obtenir.Notons qu'environ 750 ouvriers du textile suivent présentement des cour» techniques.Notre association a conlié à un comité le soin d’étudier la standardisation des marques sur les bas, afin que les indications de teneur en fibre n’induisent pas le public en erreur.Le comité a dressé un projet de rapport qui a été soumis aux 94 fabriques de bas que compte ce pays, modifié selon les recom-mandàtions et adopté par le conseil.Il a été déposé devant le président de la Commission fédérale du commerce et de l’industrie et du Conseil national de recherches, en vue d'études et de décisions supplémentaires.Je dois exprimer, dit en terminant M.Tremblay, noire reconnaissance de l’appui moral et financier qu’ont accordé à notre association les membres de la Canadian Allied Textile Trades Association, et souhaiter la bienvenue aux dirigeants des associations textiles les plus récentes, la Canadian Association of Textile Colourists and Chemists et la Textile Society of Canada.Depuis quelques années, nous avons pu obtenir une plus large part du marché national: nous avons pu i améliorer la qualité et varier la | production; aujourd’hui notre marchandise égale celle de toute pro-; venance.Notre outillage est le mc-! me qu'ailleurs.Les techniciens et la main-d’oeuvre de l’industrie possèdent le profond goût de la qualité qui vient d’Angleterre, le sens de la beauté qu’on trouve en France, rhabileté à utiliser l’outillage nouveau qui caractérise les Américains, enfin la résolution tenace de surmonter les difficultés qui nous vient des premiers Canadiens.Il ne faut cependant pas détendre l’effort de la direction, des techniciens et de la main-d’oeuvre en vue d’améliorer la qualité et de varier la production.Les nouvelles associations nous seront probablement d’un grand secours dans ce travail.Le travail de POffice d» crédit agricole de Québec A date, il y a 10,693 prêts acceptés, représentant un engagement de $24,998,889 — L'Office a payé ,288,540 durant octobre 1938 $1 Statistique intéressante L’Office du crédit agricole poursuit activement sa besogne.A date, il y a 10.693 prêts acceptés représentant un engagement de $24,998,889.41.Une statistique, que communique l’Office du crédit agricole se rapportant aux prêts payés au 30 septembre 1938 et au 31 octobre 1938, intéressera sûrement le public.L’Office a payé durant octobre 1938 $1,288,540.00, ce qui indique que le travail de recherche de titres se poursuit à belle allure.Suivent des chiffres se rapportant aux prêts payés au 30 septembre 1938 Nous y joignons également les statistiques attestant le nombre et le montant de prêts payés durant le mois d’octobre 1938: RECAPITULATION Nombre de prêts payés.7,561 Grandeur de la propriété, donnée par les) Arpents .631,692 emprunteurs.j Acres .362,767 Montant demandé par les emprunteurs.$19,622,236.18 Valeur du terrain, donnée par les emprunteurs.$25,803,722.50 Valeur des bâtisses, donnée par les emprunteurs $17,896,946.50 Total de la valeur du terrain et des bâtisses • *1 • • :*j » » f.-.$43,700.669.00 Estimation municipale de la propriété .$22,316,492.08 Estimation du Bureau de la Revision .$30,310,360.00 Estimation de la ferme et des) Valeur JU Unt.$33,799,504.1 1 bâtisses par les estimateurs > ,, , , , ., locaux | Valeur de vente a terme .$37,621,123.30 Assurances en vigueur lors de la demande .,r.„ .$13,403,644.38 Actif déclaré par les emprunteurs.$61,206,156.88 Passif déclaré par les emprunteurs .$19,846,474.69 $ 6,683,360.26 $ 6,135,741.77 JL (/«V 1V J «.Ilipi.UI1LCU13 .Roulant de la ferme.1 ^a!eur ^eî an'maux f Valeur du matériel Total du roulant de la ferme.j.k.$12,819,102.03 A l'Hôtel-Dieu M.le Dr Oscar Mercier, premier titulaire de la chaire d'urologie à la Faculté de médecine La Faculté de médecine de l’Université de Montréal créa récemment la chaire d’urologie dont le professeur Oscar Mercier est le premier titulaire.C’est à l’Hôtel-Dieu de Montréal que celui-ci donna, lundi après-midi, sa leçon d’ouverture, en présence des dames religieuses, devant une nombreuse assistance de médecins, étudiants, sous la présidence des représentants officiels de l’Umversité et de la Faculté.Parmi ces derniers on remarquait entre autres, Mgr Olivier Maurault, recteur, et M.le Dr LeSage, doyen de la faculté de médecine.En considération de l’honneur qui est fait au Dr Mercier, lès médecins et chirurgiens dp l'Hôlel-Dieu lui ont offert, à l’occasion de cette leçon inaugurale, une toile du réputé peintre canadien, II.Du-guay.Le Dr Donald Hingston présenta le conférencier à l'assemblée.Le Dr Mercier traça au cours de sa leçon les grandes lignes de révolution de l’urologie en France dont l’école la plus représentative est celle que dirige le célèbre professeur Marion dont le Dr Mercier fut l’ami et l’élève.11 rappelle en commençant le nom de ses premiers maîtres, ceux de la faculté de Montréal, et rendit hommage principalement au regretté chirurgien que fut son père, le professeur Mercier, dont il s’efforça toujours de suivre l’exemple du travail et de la ténacité.Il évoqua ensuite le souvenir de scs premiers pas à Paris où il allait parfaire ses études, ses rencontres amicales avec Om-brédanne, Desmarest, noms fameux dans l’élite des chirurgiens français, et raconta comment il fut introduit dans le service du professeur Marion, û Lariboisière, aujourd’hui professeur de clinique urologique à la faculté de médecine de Paris.Après avoir démontré la valeur transcendante de l’école de Marion, par la citation des principaux travaux exécutés par le maître et ses nombreux collaborateurs, le Dr Mercier termina sa conférence en traçant les grandes lignes de la mission qu'il se charge de remplir, pour rendre à son maître Marion le témoignage d’admiration qu’il lui doit: faire connaître par son enseignement l’école française d’urologie, en Amérique.Mgr Olivier Maurault, le Dr LeSage, le Dr Pépin et M.l’abbé Pi-nault, ce dernier parlant au nom des Religieuses de l’Hôtel-Dieu, félicitèrent le conférencier de ses succès qui honorent l’Université de Montréal et l'Hôtel-Dieu d’où rayonne son enseignement.Un Interne de l'Hôtel-Dieu.Moyenne d’âge des emprunteurs (Célibataire .Marié Veuf • • L*2 • • i» ; • ' * •'•oc • «ac • • •:••••• •!•!• .»i • r*3# •»•••«•••••••• 44 ans 644 6,447 470 Nombre .18,238 Moyenne d’âge.13 ans Nombre .16,003 Moyenne d’âge.12 ans Montant recommandé .$18,260,029.66 Remboursements semi-annuels exigés .$ 365,200.00 Assurances requises .$10,026,697.00 Membres de la famille résidant sur la ferme Proposition du Bureau de Revision .Fils Filles Décision du Bureau des Régisseurs .Montant accordé.$18,272,814.41 Remboursements semi-annuels exigés .$ 365,456.29 Montant des hypothèques payé avec le produit de l’emprunt $13,934,667.63 Taxes municipales payées avec le produit de l’emprunt .$ 144.605.06 Taxes scolaires payée* avec le produit de l’emprunt.$ 139,638.13 Taxes ecclésiastiques payées avec le produit de l’emprunt % 68,650.28 Rentes seigneuriales payées avec le produit de l'emprunt $ 8,080.17 Montant des dettes ordinaires payé avec le produit de l’emprunt .$ 3.977.173.14 Total du montant accordé par le Bureau des Régisseurs .$18,272,814.41 Nombre et montant des prêts payes au 30 septembre 1938: 7,014 .1 .$16,984,274.41 Nombre et montant des prêts payés durant octobre 1938: 547 .$ 1,288,540.00 Nombre et montant des prêts payés au 31 octobre 1938: 7.014 -j- 547 = 7,561 .$18,272,814.41 Le secrétaire, Rodolphe LAPLANTE Le statisticien, Fernand BLACHE au 31 octobre 1938.Le banquet de l’Institut de plomberie et de chauffage Amicale Saint-Charles L’Amicsie S»lnt-Ch#rles groupant le* anciens élèves des écoles Satnt-Gabrtcl, Boulanges.Chauveau et Salnt-Charlas, organise une fête aux huîtres pour mercredi.le 30 novembre, à 8 h.30, à 1300.rue Island, salle de l’école.Renseignements: Dr Antonio Allard.FI 8090; Paul Lotselle.WE 3959 et WK 1044; R.F.Roslua, WI 2481 /eScoti/i Le sous-ministre des finances, M.Clark, demande la coopération générale pour le succès du plan fédéral d'habitation et d'amélioration de l'habitation — M.Charles-H.Ivey est réélu président de l'Institut L’Institut canadien de plombe-rie et de chauffage a tenu, hier, à l’hôtel Windsor, sa réunion annuelle, qui avait comme particularité, cette année, une exposition fournie par le ministère fédéral des finances, d’une exposition de plans et devis pour habitations à bon marché.Aux élections annuelles, hier après-midi, M.Charles-H.Ivey, de London, Ont., a été réélu président de l’Institut canadien de plomberie et de chauffage; les vice-présidents élus sont: MM.Thomson Robertson, F.-D.MacNaughton et R.-V.Millar; secrétaire et gérant, M.W.-W.lîo-forth.Au banquet donné, hier soir, dans la salle du Prince de Galles, au Windsor, le président, M.Ivey, a présenté les hôtes.Portèrent des santés ou y répondirent: MM.Hector Prud'homme, Jackson Dodds, F.-D.MacNaughton et C.-G.Sherman.Les principaux orateurs au banquet furent M.J.-Percival Day, professeur à l’Université McGill, qui fit des prévisions économiques pour 1939 et en arriva à la conclusion que c’était encore le Canada qui apparaissait éomnif le pays le plus sûr où l’on pouvait faire des placements importants.M.William-Clifford Clark, sous-ministre canadien des finances, hôte d’honneur de l’Institut, qui fut présenté par M.Lawrence-L.Anthes.Le sous-ministre Clark a parlé du plan fédéral de l’habitation et du plan d’améliorations à l’habitation.Il a dit que non seulement l’Institut de plomberie et de chauffage, mais toutes les grandes associations, les maisons de commerce ou de finance, doivent coopérer avec le gouvernement pour assurer le succès de ce double plan.L'Institut a décidé, au cours de ses délibérations, de lancer en 1939 une nouvelle campagne de publicité, au coût de $4(1,(100, pour promouvoir le plan fédéral de l’habitation et le plan d’amélioration à l'habitation.En Allemogne Les manifestations antijuives Elles furent montées de toutes pièces et non spontanées, affirme la "Croix" Assemblée du Dr Z.Lesage L'échevin du quartier St-Jean accepte de nouveau la candidature — Exposé de l'oeuvre accomplie M.le Dr Z.Lesage, échevin du quartier Saint-Jean, a accepté hier soir la candidature à l’échevinage dans le quartier, au cours d’une assemblée tenue dans la salle Shamrock.Les orateurs étaient MM.Donato, Lopa, Périard, Campbell, Cameron, J.-P.-L.Bérubé, et le candidat.Ce dernier a été vivement applaudi.M.Lesage a rappelé qu’il est échevin du quartier depuis dix ans et il a énuméré les travaux considérables d’améliorations qu’il a obtenus pour son quartier.11 y a eu tout d’abord le parachèvement et le nivellement des parcs Martel et Greenshield, et 1 établissement d’un terrain de jeux au parc De L’Estre.Il rappelle également la construction des tunnels aux.rues Jean-Talon et du Parc, lors de la construction de la gare du Pacifique, à Jean-Talon; la construction des stations de police et de pompier dans le quartier, et en particulier l’ouverture complète prochaine de la station de pompiers au parc Extension.M.Lesage dit qu’il a obtenu pour le quartier l’établissement du marché au terrain du Shamrock, avec bâtisse pour inspection de la viande.M.Lesage souligne le fait que ce marché non seulement défraye ses propres dépenses, mais qu’il a sauvé des sommes considérables aux consommateurs et notamment aux familles dans la détresse obligées à une grande économie de dé- ! pense.On a aussi installé un système d’éclairage moderne sur l’avenue du Parc et la rue Beaumont, sur la rue Saint-Laurent, entre les mes1 Mont-Royal et Jean-Talon, au parc Martel.Des canalisations pour l’éclairage sont posées rue Saint-Zotique et bientôt on aura la modernisation de l’éclairage sur les rues Beaubien.Jean-Talon et Belle-chasse.M.Lesage rappelle ensuite l'ouverture de la rue Jean-Talon qui a permis l’établissement de deux nouvelles industries: la construction de l’égout collecteur sur la rue Saint-Zotique ouest.On h dépensé $45,-000 pour réparer les tunnels des rues Saint-Laurent et du Parc; $100,000 on réparations à l’école des garçons, rue Saint-Zotique; $5,000,000 pour le pavage des rues et ruelles.Le candidat rappelle le règlement des expropriations onéreuses pour les propriétaires par une plus juste répartition, générale.M.Lesage expose aussi ce que l’ancienne administration municipale dont il faisait partie, avait fait pour la population: règlement des comptes des associations de charité, et des comptes des marchands et propriétaires; octroi de remèdes, du service d’électricité pour les chômeurs, et augmentation des allocations de lovers.M.Lesage rappelle qu’il a proposé lui-même au conseil une motion pour que la ville se prévale de la loi provinciale qui permet aux propriétaires de payer leurs arrérages de taxes consolidés en vingt ans.M.Lesage signale également les améliorations des services de transport par l’établissement de services d’autobus appropriés; la patrouille par les voitures de radio-police pour la sécurité des citoyens; l’amélioration des terrains de jeux pour l’été et l’hiver, la construction d’une salle de réunions publiques au Parc Extension.i.min Plateau 5151 local 202 Grande vente! SOULIERS pour HOMMES, JEUNES GENS e» COLLEGIENS Pointures; 4 à 12.— Largeurs: AA, A, B, C, D, E.— Prix ordinaires jusqu'à 7.00.SAMEDI, LA PAIRE I|'l] W Chevreau noir, veau noir, veau brun, cuir écossais grenu, noir ou brun.tous très souples.Fabrication de haute qualité assurant une plus longue durée.ainsi que plus de confort et d'élégance.Semelles ordinaires ou plus épaisses, en cuir garanti de première qualité — Chaque paire ajustée par un commis expert et courtois.APPAREIL “RAYON X” installé dans le rayon pour vérifier l’espace alloué à vos bouts de pieds.DUPUIS — rez-de-chaussée (centre) OUVERTS LE SAMEDI SOIR JUSQU'A 10 HEURES COUPONS-DUPUIS SAVIEZ-VOUS qu'avec les vous pouviez faire vos achats pour l’hiver et ne verser que 20% DE DEPOT — SOLDE PAYABLE EN 4 MOIS — LIVRAISON IMMEDIATE.ALBERT DUPUIS, président, 4,-4.DUCAL, T.-P.et dlx.-gér.ARMAND DUPUIS, Paris, 18 (P.C.-Havas)—La Croii*, organe officieux de l’Eglise de France, affirme, d’après un témoignage oculaire, que les manifestations antijuives du Reich furent montées de toutes pièces.“Manifestations spontanées?sous le régime hitlérien?Depuis quand l’Allemand épris d’ordre et de discipline se serait-il permis de mettre le feu aux bâtiments publics, de ravager et de détruire sans ordre précis de ses maîtres?Les manifestations spontanées furent soigneusement organisées par des membres en civil des S.A.et des S.S.et des jeunesses nazistes avec le concours des brigades de pompiers qui, après leur avoir montré la meilleure manière de mettre le feu, veillèrent à ce que ce feu ne gagnfit pas les bâtiments voisins.De temps en temps les commandants arrivaient sur les lieux pour se rendre compte des progrès de l’incendie.” L’organe de l’Eglise de France conclut en soulignant que “la plume se refuse à décrire les atrocités commises”.Offices de l'Eglise LE DIMANCHE 20 NOVEMBRE XXIVe et dernier Dim.après la Pentecôte, semid.(vert).Messe: Dicit Dominas (au 24e dim.), avec Gl.et Cr.; Je or.de saint Félix de Valois C., 3e commandée m.; préface de la Trinité.— Aux Vêpres du dim.(24e) mém.de la Présentation de la Sainte Vierge (1 Vp.) et de saint Félix de Valois (II Vp.) AU PRONE LE DIMANCHE 20 NOVEMBRE On annonce: Dim.prochain, 1er dimanche de l’Avent, R.27.(Dim.prochain, on -»'• la collecte.dans le dioc.îherbrooke.pour les oeuvres catholiques, et dans le diocèse de Joliette pour les orphelins).Société d'une messe M.le rhanoine Maurice Roux, curé de Saint-Henri, décédé le 17 novembre 1938, était membre de la Société d’une Messe.Albert VALOIS, chanoine, chancelier.Les conférences de M.Gilson Sur les principales oeuvres de Dante M.Etienne Gilson, professeur de philosophie médiévale à l’Université de Paris, et directeur des études médiévales à l’Université de Toronto, a donné hier soir, une conférence sur Dante.M.Gilson donnera trois confc-renres sur les principales oeuvres de Dante: le Convivio, le De Monarchie et la Divine Comédie.Il a parlé, hier, du Convivio, pour exposer les lignes principales de la philosophie du poète italien.Les conférences de M.Gilson sont données sous les auspices de la Faculté de philosophie, sur l’invitation de VInslilut scientifique franco-canadien.Elles ont lieu dans la salle de l’Ecole technique, 200 est.rue Sherbrooke.Par suite de l’abondance des matières, nous remettons à demain la première conférence de M.Gilson.Le compte rendu des autres conférences sera donné ces jours prochains.Le Salon du livre Le deuxième Salon du livre, que tiendra la Société des écrivains canadiens, à l’Ecole Technique, rue Sherbrooke, sera différent de celui de l’an dernier et ne durera qu’une semaine.A partir du 20 novembre Jusqu’au 27 novembre inclusivement, il sera ouvert au public, de deux heures à dix heures du soir.Cette exposition comprendra différentes sections: le livre canadien, le livre français, bibliothèques scolaires, livres d’étrennes, reliure, imprimerie, revue.L’entrée en est libre.Chez les anciens normaliens C'sst U vendredi.19 novembre, qu’sur* llsu 1s troisième banquet tu* huîtres de rAssociation des snclen* de l’École Normale.La soirée débuter* par une réunion destinée A rendre hommaae aux an-riens élèves promus au cours de l’année: MM Armand Clrcé.nouveau directeur de l’école Polytechnique.J.-P.Labarre, nouvel Inspecteur général des Écoles Normalaa de la province.René Beauchemln, Ouldo et Philippe Morel.Albert Saint-Jacques, Wilfrid Labreoqu* at Maurice Huneault.Cette fête annuelle du souvenir sera présidée par M Thêodul# Ouellette, principal d’école et président des anciens; M.l’abbé Au eus tin Lemay, principal de l’Ecole normale, portera aussi la paroi*.Tous las anciens «ont dons Instamment conviée à cette soirée.S.E.Mgr Antoniutti à Montréal, dimanche A la grand'messe, à la cathédrale, M.le chanoine Harbour présentera les hommages de ses paroissiens à Son Excellence et S.E.Mgr Gauthier, ceux du diocèse S.E.Mgr Antoniutti, délégué apostolique au Canada et à Terre-Neuve, fera une visite oficielle à Montréal, dimanche.Son Excellence assistera à la grand'messe à la basilique-cathédrale.Au cours de la messe, M.le chanoine Harbour, curé de la cathédrale, lui offrira ses voeux et hommages au nom des paroissiens.S.E.Mgr Gauthier, archevêque-coadjuteur de Montréal, prononcera une allocution et exprifnera les sentiments du diocèse à Mgr le délégué.Après la messe, il y aura dîner a l’archevêché.La tempérance chez les voyageurs de commerce A 8 heures, dimanche soir, le 19.à la Palestre Nationale, le premier vice-président de la section Mont-Royal de l’A.P.C.V., M.Fernand de Haerne, présentera une étude sur la lettre pastorale collective de l’épiscopat sur la tempérance.Tous es voyageurs de commerce et agents d’assurance sont invités.A la meme assemblée, 11 sera aussi question de la sixième guignolée des colons.M.Elie Ducharme, président générai intérimaire de l’A.P.C.V., présidera (Communiqué) Le Japon Conférence du R.P.Hugo Lassale, S.J., ce soir Sous le patronage de l’Acfas, le Père Hugo Lassalle, Jésuite, recteur de l’Université de Tokio et supérieur général .des missions des Jésuites au Japon, prononcera une conférence publique ce soir, dans le grand amphithéâtre de l’Ecole des Hautes Etudes commerciales de Montréal, à 8 h.30.Il traitera le sujet suivant: Le Japon au point de vue social.Entrée libre.________ Ste-Thérèse-de-Blainville Tokio rejette la note de Washington Tokyo, 18 (A.P.) — Le Japon a rejeté, dans une note remise aujourd’hui à l’ambassadeur des Etats-nis, M.Joseph Grew, toutes les prétentions de la note des Etats-Unis du 6‘octobre au shjet de la violation des droits de leurs sujets en Chine.La note déclare que les idées et les principes du passé ne s’appliquent plus à la situation en Chine et que l’établissement d’un ordre nouveau en Chine est indispensable à l’existence même du Japon.Tous les anciens élèves de l'école Salnte-ThéréBe de BlainvUle sont Invités à assister, dimanche prochain, A 8 h.p m .fc l’assemblée annuelle de l'amicale Saint-Gabriel, n y aura élection des officiers et amusements divers.Adoptes Les CAFES, THES et COHFITVRES de J.A.DES Y, (Limitée) Qualité supérieure Montréal iTru pluAgtandA ipédaliitei.1 du.i wX-Miw TAPI -g m VCWJ# 'IV 'tm H i *~v*- 1
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.