Le devoir, 5 décembre 1938, lundi 5 décembre 1938
’ Montréal, lundi 5 décembre 193S RÉDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE: iOelr 8361* SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration : BEIair 3366 Rédaction • BEIair 2984 Gérant : BEIair 2239 LE DEVOIR Directanr-gérant : Ccorfea PELLETIER VOLUME XXIX — No 282 —— .h a TROIS SOUS LE NUMERO AIONNIMBNTS PAR LA POSTE SDITION QUOTIDIENNE CANADA $ 6.00 (Sauf Montréal et la bantleual E.-Unlt et Empire britannique 8.00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E-UNlS et UNION POSTALE 3.00 Cet absurde projet.Il suscite d'énergiques protestations — La "Saint-Jean-Baptiste" prend la tête du mouvement — Appuyons-la! — Il faut ôter à certains messieurs d'Ottawa le goût de se moquer aussi audacieusement des droits de notre langue L’article de notre camarade Richer sur l'absurde projet que l’on vient de formuler à Ottawa, où l’on voudrait nommer un greffier de comité qui ne serait pas tenu de savoir le français, le commentaire que nous en avons fait ont suscité un rapide et, nous avons lieu de l'espérer, un efficace écho.Dès vendredi soir, le chef du Secrétariat de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, M.Alphonse de la Rochelle, adressait à M.William Foran, le secrétaire de la commission fédérale du fonctionnarisme, la dépêche sui-vaste: Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, tociêté nationale det Canadiens français, entend s’acquitter du mandat que lui ont donné à Saint-Hyacinthe, U 23 octobre, les Sociétés de Saint-Jean-Baptiste det provinces de Québec et d'Ontario et, le 17 novembre, les Sociétés nationales de Montréal.Elle revendique avec fermeté les droits du français si outrageusement méconnus par votre Commission à l’occasion du concours 28338 pour le poste de greffier du comité des Communes.Elle requiert l’annulation de ce concouts et demanda avec instance l’institution immédiate d’un nouveau concours qui exigera cette fois des candidats la connaissance du français et de l’anglais, langues officielles du Canada.Et, tenez-vous-le pour dit, elle réclamera, aussi longtemps quelle ne l’aura pas obtenu, le redressement de ce tort causé à toute la population de langue française du Canada.Voilà un son de cloche qui fait du bien.* * * La Saint-Jean-Baptiste de Montréal, ainsi que le rappelle si opportunément M.de la Rochelle, ne parle pas simplement en son nom: en vertu d’un mandat exprès, elle engage les sociétés similaires du reste de la province de Québec et de l’Ontario, ainsi que les autres sociétés nationales de Montréal.Mais il serait excellent que ces différentes sociétés ne se contentassent point de cette première protestation: qu’elles fissent, toutes et chacune, écho à ce télégramme de M.de la Rochelle, afin que l’on sache bien, à Ottawa, que l’étrange manoeuvre, dont la Commission du fonctionnarisme a pris la responsabilité, ne sera pas tolérée.F.t la presse, sans doute, voudra ajouter à ces déclarations des sociétés son appui direct, éclatant.La presse de langue française, cela va de soi, mais, logiquement, la presse de langue anglaise aussi, — celle du moins qui prétend travailler à la paix et à l’harmonie entre les races.Il faut qu’un pareil et aussi absurde projet soit balayé par une vague de colère et de dégoût.* * * Poser en principe, spécifier en blanc et noir qu’un fonctionnaire de la Chambre des Communes ne sera tenu de connaître que l’une des langues officielles du pays, l’an-glais, c’est se moquer du principe de la dualité des langues avec un cynisme qui dépasse à peu près tout ce que l’on a vu jusqu’ici.La manoeuvre est d’autant plus odieuse que la liste même des besognes que l’on prétend officiellement exiger du futur fonctionnaire démontre, et de la plus nette façon, que, si ce fonctionnaire ne connaît pas le français et l’anglais, il sera incapable de s’acquitter convenablement de sa tâche.Cela saute aux yeux.Notre article était à peine publié, du reate, que nous recevions d’un ancien fonctionnaire, de langue anglaise celui-là, une confirmation directe de cette assertion (On trouvera à l’intérieur du journal la lettre de notre correspondant).H- V- * Il se trouvera peut-être des gens pour dire: Mais il ne s’agit que d’une place de greffier, quelle importance cela a-t-il?Il ne s'agit pas d’abord d’une place de greffier; il s’agit, par-dessus tout, d’un principe qui est à la base de notre Constitution.Ce principe, nous, de la minorité française, avons plus que d’autres le devoir d’en exiger le respect.Puis, dans ce domaine, tout se tient.Si une pareille manoeuvre pouvait aujourd’hui réussir, elle aurait grande chance, demain, d’être suivie de deux ou trois autres de même farine.L’impunité enhardit, le succès pousse à de nouvelles audaces.Si, au contraire, nous bloquons tout de suite ce mauvais coup, si nous le bloquons avec éclat, on ne sera pas, d’ici longtemps, tenté de le recommencer.La Commission du fonctionnarisme comprendra qu’il lui faut rigoureusement tenir compte des principes constitutionnels.et du bon sens.* « * Alloni-y donc à fondl Et qu’on sache pat là que l’opinion publique est aujourd’hui réveillée, que certaines choses ne peuvent être impunément tentées.On connaît le mot de cet ancien ministre de langue anglaise à qui l’on demandait: Que feriez-vous s’il se présentait à votre maison un fonctionnaire fédéral qui ne saurait pas un mot d’anglais?et qui répondit tout simplement: Je lut mettrais mon pied au derrière! Nous ne demandons pas que, physiquement, on fasse la même chose à certains individus d’Ottawa: mais il semble parfois que, moralement, l’opération ne serait pas de trop.••“i?-.'V, • Orner HEROUX Sens et chose» Recette intellectuelle Vous êtes ahuri par le rythme trop accéléré de la vie moderne.Les journaux vous accablent d’an fatras de nouvelles plus criardes et plus inutiles les unes que les autres.La radio vous abrutit de ses réclames incessantes.Vous descendez dans la rue, les autos semblent vous poursuivre, leurs conducteurs ironiques ou grossiers vous cornent dans le dos, les tramways bardés de fer vos déchirent le tympan.Et c’est la houle perpétuelle de vos semblables qui s’agite dans les rues, fait monter ses clameurs vers la grisaille des deux citadins.Enfin vos yeux sont violentés par les lumières servant à mousser les ventes d’un dentifrice, d’nne marque de cigarettes, ou d'un chocolat à la mode.fl est pourtant un refuge à tous ces maux réunis, qui pèsent parfois si lourdement sur le malheureux enfiévré de la ville: le retour aux anciens par la lecture.Si vous en ave: la possibilité, cherchez bien vite un asile de silence et de paix et ouvrez Pline le Jeune, Platon, Cicéron, Démosthène, Eschyle on Homère.Vous serez séduit par ers intelligences qui, du fond des dges, lancent encore leurs lumières sur le monde.Leur sagesse vous apaisera.Après, vous reviendrez rasséréné vers les tâches quotidiennes de cette époque si violemment bouleversée, si essentiellement instable qu’est la nôtre.Cette recette intellectuelle m'a été donnée.Je iai suivie et m’en suis trouvé bien.Je m'empresse de vous la transmettre au cas où, à vous aussi, elle ferait du bien.Celui qui m'en faisait part ajoutait que la meilleure façon de lire est encore de toujours faire alterner les créations les plus récentes avec les autres en remontant jusqu'aux confins de l’antiquité.C’est là un des meilleurs moyens de constater effectivement qu'à tout prendre l'homme a fort peu changé et que.en face des diverses manifestations de ta vie, ses rendions sont si étrangement les mêmes.Cela console et rassure pour l’avenir.I.e fait de retrouver des sensations, des sentiments, que nous avons éprouvés plus ou moins souvent, par la Inclure des auteurs anciens, nous donne, il me semble, un complexe de solidarité et de parenté avec ces auteurs et leurs contemporains, bien de nature à .is réconcilier avec les heurs et malheurs du temps où nous vivons.Ces constatations illuminent singulièrement notre route humaine.Par similitude et parfois par contraste, elles nous aident à déterminer la petitesse ou la grandeur de telle ou telle manifestation de l’âge actuel.Cette vue à vol d’oiseau au-dessus du temps est des plus salubres pour l’esprit.Un peu dans le même sens que cette recette intellectuelle, mais dans un autre ordre d’idées, il est un autre exercice intellectuel, oral celui-là, auquel une partie de la jeunesse répugne mais devrait s’appliquer: ce sont les conversations occasionnelles ou suivies avec les personnes âgées, instruites et bienveillantes de leur époque.On se soustrait volontiers à ces échanges de propos quand on est jeune.Et pourtant que de rectifications à apporter à son jugement, que de connaissances nouvelles, fruit de l’expériéftce plusieurs fois renouvelée, à acquérir en ce faisant, sans compter le charme que l’on peut trouver à Visiter ceux qui, atlardés dans la vie, s’appliquent toujours à être raisonnables.M.H.Bloc-notes Quelle politique?On se demande un peu partout quelle est vraiment la politique extérieure du gouvernement canadien.Est-elle canadienne?Serait-elle à tendances impérialistes?Depuis des mois, et pendant toute la crise européenne de septembre dernier, M.King a gardé le silence le plus absolu.On ne saurait le lui reprocher, surtout si l’on tient compte des déclarations prématurées d’autres chefs de gouvernements à travers le Commonwealth des nations britanniques.Ce silence valait mieux qu’un engagement.On rapporte qu’à un jour donné M.King fut a quelque} minutes près de publier une déclaration qui aurait suscité de l'appréhension parmi les partisans de la théorie selon laquelle le Canada, libre nation d’Amérique, n’a rien à faire aux affaires d’Europe et ne doit pas s’engager à fond dans les querelles internationales d’outre-mer.M.King hésitait, paraît-il, il était à la veille, sous la pression de tout un élément, de prendre une direction dangereuse, lorsque des réflexions de conseillers influents, dont il n'avait pas sollicité l’avis, le firent reprendre sa sérénité.Depuis, il reste en maints milieux quelque appréhension sur l’attitude à venir du parti libéral fédéral, en matière de politique impériale.De* pressions s’exercent,—on en aura la preuve d’ici peu do temps, — et, sous couvert de la défense nationale, on pense A grossir outre mesure, dès la prochaine session, le budget de ce que l’on appellera la défense du Canada, quitte à pratiquer une politique u’armements qui ferait tout à tait l’affaire de Londres, à une heure donnée.A ce que l’on peut voir déjà l’on invoquera d’une part qu’il faut nous mettre d’accord avec les Etats-Unis sur la défense de nos frontières, et, de l’autre, qu’il faut nous préparer aux pires événements européens.Nous nous trouverons finalement à avoir deux ou trois séries de “devoirs" qu’on nous dira tout aussi impérieux, les uns envers le Canada, les autres envers le Commonwealth, une troisième série envers les Etats-Unis, qui ont déclaré se porter garants de l’intégrité de notre territoire.A la prochaine session, — la dernière avant l’élection générale annoncée comme devant avoir lieu d’ici 1940, — il va bien falloir que le ministère King fasse connaître son attitude en regard du problème impérial et international.L’électeur canadien, l'électeur québécois entend connaître où nous en sommes aujourd’hui, où nous en serons demain.Il est bien beau de dire: “Le parlement décidera «n temps et lieu”.Mais il est un point à éclaircir, celui-ci: Le gouvernement a-t-il ou n’a-t-il pas de politique étrangère à lui?Quelle est-elle?S'il y avait demain la guerre en Europe, qu’est-ce que notre gouvernement demanderait aux députés?On ne conçoitmas qu’il arrive alors devant les Chambres sans proposition définie.Un gouvernement courageux ne se met pas à la remorque, non plus qu’aux ordres de la députation, — du moins un gouvernement qui veut tout de bon gouverner.En temps de difficultés réelles, le gouvernement digne de ce nom gouverne, c’est-à-dire qu’il fait connaître son but, ses objectifs, qu’il marche d’avant, dit ce u’il faut faire, à son avis.La pru-ence, la discrétion sont des vertus, — jusqu’au point où elles deviennent de la pusillanimité, une dérobade.Comptons que le gouvernement ne se dérobera pas, ces mois-ci, que nous saurons toute la vérité, de même que l’orientation qu’il entend donner au pays.A l’avant-veille d'une élection générale, où nous devons choisir entre les deux grands partis, qui parfois se ressemblent, il importe de savoir où nous en sommes, où nous allons.S’il fallait que les deux partis logeassent à la même enseigne, en matière de politique impériale et internationale, à quelques détails prés, il est urgent que cela aussi se sache.A l’heure qu’il est, il se répand dans le public des nouvelles nsseï inquiétantes, quant à la politique extérieure du ministère, fl ne faudrait pas qu’on leur laissât prendre une ampleur telle que cela embarrassât d’abord le ministère, n plus forte raison le pays même.Un grand serviteur de l’Etat Les journaux ont annoncé laconiquement ces jours derniers la mort, survenue à Iberville, de M.le docteur J.-Damase Pagé, fonctionnaire en retraite du service fédéral de l'Immigration.Pendant des années, M.Page fut le directeur médical des services de l'Immigration canadien- Daladier demande aux Corses et aux Tunisiens de demeurer calmes ne à Ottawa, après avoir été le surintendant médical de l’immigration à Québec, principal port d’arrivée des immigrants, de 1905 à 1914.Médecin de carrière remarquable, le docteur Pagé fut en 1905 préposé à l’examen médical des immigrants en un temps où l’afflux extraordinaire de nouveaux venus au Canada exposait celui-ci à une épidémie de trachome, maladie très grave des yeux qui sévissait alors dans toute l’Europe centrale, d’où nous venaient chaque mois des milliers d’immigrés.On peut affirmer avec raison que le docteur Pagé fut l’un de ceux qui prêtèrent ici le plus d’attention à l’état de santé des nouveaux venus; et si nous ne fûmes pas envahis par un plus grand nombre de malades ou de gens en mauvaise santé, aux années d’immigrrtion massive, de 1905 à 1914, et de 1919 jusqu’au temps de sa retraite, c’est surtout à lui que le Canada le doit.Au cours d’une enquête prolongée que le Devoir fit mener à Québec, sur l’immigration en 1913, le docteur Pagé mit à la disposition de l’enquêteür sa science et sa connaissance des faits et des faiblesses de notre ré-gime d’immigration, tant il avait le souci de voir fonctionner celui-ci au mieux des intérêts bien entendus du pays.Le docteur Pagé était le Canadien qui connaissait peut-être le mieux cette question aux très graves répercussions de tout ordre.Il fut rartisan principal de la réforme de l’examen des immigrants, et il obtint que celui-ci se fit d’abord au point de départ, en Europe.On ne connaîtra que plus tard, — et môme cela n’est pas certain, — le zèle, l’intelligence, la science et le dévouement que cet homme apporta darts l’exercice de ses importantes fonctions.Il fut l'un des grands fonctionnaires du pays, l’un des mieux doués, des plus âpres au travail, l’un des plus vigilants aussi.Sa modestie le fit presque oublier.Il convient qu’à l’heure de sa mort nous rappelions la très grande valeur et la haute conscience de ce serviteur remarquable de l’Etat.G.f.La France a résolu de faire respecter complètement tous ses territoires Le président du conseil a l'intention de visiter la Corse et Tunis au début de l'année prochaine — Rome dit que le gouvernement italien n'a pas formulé de réclamation Chamberlain ne voit aucune raison de renoncer à son voyage en Italie en janvier prochain PARIS, 5 (S.P.A.) — Parce qua des Italiens récla ment la Corse et Tunis, le président du conseil Daladier déclare que la France n'a pas du tout l'intention de céder du territoire français.Dans un communiqué, M.Daladier annonce qu'il a l'intention de visiter le Corse et Tunis au début de l'année prochaine.Il demande aux Corses et aux Tunisiens de demeurer calmes.Il souligne que les demandes italiennes se heurteront à une vigoureuse opposition.Puis il fait remarquer que les manifestations de loyauté qui ont eu lieu en Tunisie et en Corse sont "la meilleure réponse" qu'on puisse faire à ces demandés.H ajoute que déjà, par suite d'une protestation de la France, Rome a dit que le gouvernement italien n'a pat formulé de réclamation.Et il déclare que la Froncera résolu de faire respecter complètement tous ses territoires, par tous les mbyens à sa disposition.Vu que le ministre des affaires étrangères de l'Aile magne vient à Paris demain, disent des observateurs, cette déclaration a plus d'importance qu'il ne semble.On sait que M.von Ribbentrop vient signer le pacte franco-allemand contre le recours à la guerre.De» entretiens doivent avoir lieu après la signature du pacte.Certain» observateurs croient que M.Daladier a tenu à prévenir toute ambiguïté en ce qui concerne son attitude devant la question coloniale.L'ATTITUDE BRITANNIQUE LONDRES, 5 (C.P.-Havas) — Le premier minktra Chamberlain a déclaré aujourd'hui aux Communes que le traité anglo-italien contient une annexe qui a trait au maintien du "statu quo" dans le bassin de la Médi terarnée et qui s'applique donc dans le cas de la Corse et de la Tunisie.Il a ajouté que l'ambassadeur de Grande-Bretagne a fait des représentations à Rome à la suite des manifestations antifrançaises eu parlement italien en insistant sur le fait que cela pouvait nuire à la collaboration entre les quatre puissances signataires de l'accord de Munich.Comme le comte Ciano a répondu que le gouvernement italien ne s'as sociait pas à cet manifestations et entendait respecter its engagements, M.Chamberlain ne voit aucune raison de renoncer à son voyage en Italie en janvier prochain.Le carnet du grincheux Voilà notre deuxième été depuà l’automne.Celui-ci n’est pas de saison: c’est l’été.roclite.V V V “M.Houde paratonnerre du Communisme’’ (titre de journalI.Le communisme ne détruira donc pas le Mont-Royal (l’hôtel).?M.Houde accuse la "Mont-eal, Light Heat” de “contrôler la politique” dans la province de Québec, depuis vingt ans.M.Houde, qui a contrôlé l’hôtel de ville pendant quatre ans, aurait pu jouer un sale tour à cette société en lui infligeant un nouveau contrat municipal.?A ?Le vieux contrat est juteux pour ta M.L.H.D P.Non seulement il dure, mais une puissar.ee mystérieuse a dé- clenché des procédures pour empêcher le mise en vigueur d’un autre.?V ¥ Nous n’aurions jimais deviné qu’une société qui crée la lumière dominât le politique, car celle-ci nous a paru, la plupart du tamps, mal éclairée.?Les Anglais semblent décidés, selon lord de la Warr (au nom guerrier) d’éduquer désormais Hitler par la bouche du canon, Le ministre de l’éducation préconise un mode d’éducation qui coûte cher en argent et en sang.* * # Quand l’Italie parla de reprendre la Corsa, la situation internationale se corse tout de suite.?AA Napoléon, s’il était né en 1768 au lieu de 1769, l’annexion de la Corse à la France serait plus facile, car les Italiens pourraient réclamer Bonaparte comme l’un des leurs Mais la Corse est plus solidement reliée à la France p*r la gloire napoléonienne que par tous las traités.A A A Certains candidats parlent avec tent de conviction de leur “pureté de conscience”, de leur “pureté d’intention”, de la “grandeur de leur programme”, que plusieurs électeurs, se sentant indignes, vont sans doute être gênés de voter pour eux.Le Crincheex claie, que le chômage est ici pour y rester eu permanence et que, quoi aue nous fassions, U y aura toujours es chômeur» parmi nolis.Cette admission de la part de* gouvernants est le plus fâcheux aveu de l’échec de leur politique.Ils cpndamnent eux-mêmes leur régime.Si l’accusation venait d’adversaires, nos goti jet.Paradoxe «f scandait Est-ce que le chômage doit s’installer ici en permanence?Le pire reproche à faire à nos gouvernants, c'est d'en prendre leur parti, comme si cet état de choses était définitif — M.Rogers, les provinces et l'assurance-chômage Les répercussions que cela aurait sur la vie rurale et la famille (par LEOPOLD RICHE Ri Ottawa, 5.— Le gouvernement canadien paraît avoir pris la décision, après de longues hésitations qui ont attisé les convoitises des ouvriers urbains, de présenter à la prochaine session un projet de loi d’assurance-chômage.Cela ne le regarde nullement, de son propre aveu.Il lui faut l’autorisation des provinces pour obtenir le pouvoir d’envahir le domaine des assurances sociales.M.Mackenzie King a demandé aux gouvernements provinciaux la cession à l’autorité centrale de ce pouvoir convoité et nécessaire.Des provinces les plus anciennes et les plus importantes le lui ont refusé en termes très clairs.M.King et ses ministres passent outre, en dépit de la malheureuse expérience de M.Bennett et du jugement du Comité judiciaire du Conseil privé.Tl y a donc, en droit constitutionnel,’d’excellentes raisons pour 3ue les gens d’Ottawa, partisans ’un centralisme à courte vue et à inspiration louche, s’abstiennent tou» simplement et se mêlent, comme on dit, de leurs affaires.Mais le ministre du Travail, M.Norman Rogers, ne sera satisfait que lorsqu’il aura sa petite loi d’assu-rance-chômase bien à lai.M.Rogers est un chimiste en sociologie.Tl « appris le maniement des éprouvettes et des acides.Dans son cabinet de travail, véritable laboratoire, entouré de manuels de sociologie qu’il transforme en autant d’instruments de recherches pseudo-scientifiques, il se plaît à faire des alliages et des mélanges qui le bouversent de plaisir.Il ajoute à des principes de sociologie quelques grains de statistiques et voici que la sécurité de l’ouvrier urbain lui semble assurée, de même que l’ordre social et le bonheur de la population.M.Rogers a au moins le mérite d’avoir étudié ce dont il parle, tandis aue certains de ses collègues préconisent le projet sans connaître le premier mot de la question.C’est regrettable, mais c’est ainsi.Av«u d'échec Une loi fédérale d’assurance-chômage n’irait pas seulement contre le principe du partage des juridictions entre Ottawa et les provinces en accentuant le centralisme administratif déjà beaucoup trop poussé, elles auraient pour effet d’aggraver le problème social au lieu de le résoudre.Cette thèse, nous l’avons faite souvent, ici même, l’automne dernier.Depuis lors, l’actualité nous a fourni l’occasion d’y revenir à plusieurs rêprises.Chaque fois qu’il nous a été donné de le faire, nous avons souligné, entre autres choses, l’absurdité absolue d’admettre, comme point de départ à la réforme so- “Il n’est personne d’honnête et de réfléchi qui n’admette l’urgente nécessité de sérieuses réformes éco-nominues et sociales”, écrit M.Es-dras Minville, directeur de l’Ecole des Hautes Etudes commerciales de Montréal, dans le numéro d’octobre 1938 de l’Actualité Economique*”!.* situation présente est un paradoxe, un scandale.Personne ne comprendra jamais qu’un pays immense, à peine peuplé, richement pourvu de ressources diverses et abondantes, soit aux prises avec les mêmes problèmes exactement que les pays les plus vieillcment humaifisés, et qui étouffent dans leurs frontières trop étroites.Et comment remédier a cela?Serait-ce uniquement par une législation sociale comme tant de gens en souhaitent, par le temps qui court: réglementation des salaires, assurance-chômage, maladie, invalidité et autres institutions qui, affectant la production, entraînent l’aggravation des impôts, l’augmentation du coût de la vie?A quoi riment des réformes qui se détruisent par elles-mêmes?Cercle vicieux.” Jusqu’à ces toutes dernières années, “on a cru que les choses s’arrangeraient d’elles-mêmes, spontanément, pour le plus grand bien de la population, dit encore M.Minville, sans que l’Etat ni personne ait à Intervenir pour donner à la vie économique et sociale une orientation déterminée.Et quand on s’est décidé A intervenir, on s’eât inspiré d’exemples pris à l’étranger plutôt que des conditions propres à notre milieu géographique êt humain.Davantage, les exemples pris à l’étranger ont été empruntés à des peuples vers qui certaines attaches sentimentales nous inclinaient mais qui, du point de vue qui nous occupe, pouvaient à peine nous servir de modèles: Angleterre, France, Belgique, Etats-Unis.Aussi bien, il est arrivé ce qui devait fatalement arriver—même indépendamment des forces qui de l’extérieur nous ont un moment donné poussés dans la crise”.El voiri, naturellement, que l’on veut continuer d’aussi beau travail.Si l’expérience profite aux individus, certes elle ne dit rien qui vaille aux gouvernements.Polliatif aussi dangertux que le mal M.Esdras Minville soutient que dans les conditions présentes — et ses constatations peuvent s’appliquer d’une façon générale, et tout aussi bien à d’autres provinces qu’au Québec — ne saurait être qu’un palliatif aussi dangereux que le mai lui-même.Il écrit: “Il (le palliatif) risque, d’une part, d’accentuer la tendance déjà trop prononcée A tout attendre de l’Etat, à tout faire régler par lui; d’autre par», à créer une situation privilégiée au travailleur des villes.Dans le premier cas, nous aboutirons par étapes rapides au socialisme d’Etat, avec ce qüe cela suppose de charges diverses sur le travail, l’initiative, l’esprit d’entreprise des uns au profit de l’insuffisance voulue ou forcée des autres.“Dans le second, le contraste ville-campagne, industrie-agricul-iufe, accentuera le mouvement de centralisation urbaine, la destruction de la classe moyenne et la prolétarisation des masses — phénomènes sociaux d’une extrême gravité que nous savons déjà être une des causes profondes de l’instabilité actuelle de notre organisme économique et des désordres sociaux qui évident, en vise à urbain, à relever son niveau de vie, à accroître sans cesse ses loisirs, à le protéger contre tous les revers: chômage, maladie, accidents, etc.— fin, encore une fois, éminemment louable en soi — ne peut qu’inciter l’agriculteur, le campagnard à laisser ses champs, où la journée est longue et pénible, son atelier rural où le progrès est lent, son village où les divertissements sont rares et où il vit en quelque sorte en marge de la grande et prestigieuse activité organisée, pour joindre la masse des travailleurs d’usines, à qui un réseau de plus en plus dense de lois assure une vie de plus en plus facile”, La question sociale dans Québec Et ce n’est pas tout.La législation sociale se répercute nécessairement sur le budget familial et tend à aggraver l’écart entre les prix des produits agricoles et ceux des produits industriels.M.Minville parle surtout de la question sociale telle qu’ëlle se pose dans la province de Québec.La législation sociale fédérale n* doit pas contrecarrer nettement les besoins d’une province qui compte le quart de la population du Canada.Et, en outre, on peut dire, sans crainte de se tromper, que le (Suite û la page 2) Du fond de la Saskatchewan ON COMMANDE LE “DOCUMENT" L'un des derniers courriers apportait hier du fond de la Saskatchewan au Service de Librairie du DEVOIR une commande de 200 exemplaires du "Document" numéro 31, sur le statut de Westminster, — série des cinq articles de Léopold Richer parus dans le DEVOIR sur ce sujet, en fin d'octobre dernier, — avec le texte même de ce statut.Cela avec d'autres commandes a entamé le 7ème mille, tiré jeudi, de ce "Document".Ce succès de librairie — il s'en est déjà écoulé plus de six mille exemplaires en moins d'un mois, car le premier tirage du "Document" 31 a paru vers le 7 octobre — est manifeste et démontre quel intérêt s'attache à ce sujet, en ces temps-ci.Ce "Document" numéro 31 M vend, au "Devoir", 10 sous l'unité, $1.00 la doueame, $7.50 le cent franco.On est prié de faire remise avec fa commande.v r 2 LE DEVOIR, MONTREAL.LUNDI 5 DECEMBRE 1938 VOLUME XXIX - No 282 Au "Cercle Universitaire^ Notre bourgeoisie La bourgeoisie canadienne-frqnçaise a trahi —, Elle s'est laissée vivre, elle a pris du ventre, elle s'est amollie — Elle prive ainsi notre peuple des seuls cadres capables d'en assurer la cohésion La conférence de M.Victor Barbeau La bourgeoisie canadienne-fran-çaise a trahi, selon M.Victor Barbeau.Elle s’est laissée vivre, elle a pris du ventre, elle s’est ramollie.Elle prive ainsi notre peuple des seuls cadres capables d’en assurer la cohésion.Elle a trahi en abdiquant ses prérogatives qui sont d’exemple, d’appui et de direction.L’auteur de Mesure de notre tnille, hôte d’honneur du Cercle Universitaire samedi soir, a répondu à l’avance à une objection.Après avoir dit qu’il estime appartenir lui-même à la bourgeoisie, il a ajouté qu’il entend parler de ce grave sujet “sans aigreur, sans amertume”, mot que devait relever M.Edouard Montpe-tit dans les remerciements.Sa conférence a été une longue suite de dures vérités dites avec sincérité.Interprétant le sentiment des nombreux convives, M.Montpetit a déclaré: “Je suis convaincu quç vous avez dit: “Mon Dieu! qu’il a raison! Si nous pouvions refaire notre vie, retrouver les éléments de la vie française, donner le spectacle vrai, indubitable de la civilisation française sur cette terre d’Amérique!” M.Charles-O.Monast, vice-président du Cercle, a présidé le dîner en l’absence de M.J.-Edouard La-belle, en voyage en Europe.Il a présenté le conférencier.On remarquait à la table d’honneur: M.Monast, M.Barbeau, M.Montpetit, et Mmes Monast, Montpetit et Barbeau.Aux autres tables, on reconnaissait, entre autres: M.l’abbé Lemoyne, directeur du Collège Stanislas de Montréal; Armand Dupuis, president de la Commission des écoles catholiques de Montréal; Maxime Raymond, député fédéral; Léon Lorrain, secrétaire du Cercle; Paul Ostîguy, président de la section Duvernay de la Société Saint-Jean-Baptiste; Aimé Cousineau, ingénieur, etc.M.Victor Barbeau Voici un résumé de la conférence de M.Barbeau: Notre bourgeoisie, dit-il, déjà si mal en point, déjà réduite ou presque au rôle de figurant, va-t-elle, minée par le dehors et par le dedans, abdiquer en renonçant, de gré ou de force, à ses obligations comme à ses prérogatives, ou va-t-elle, éclairée sur sa mission, car elle en a une, le passé et le présent le démontrent, prendre position devant la vie, s’affirmer par des pensées, s’imposer par des actes qui témoignent de mieux que de son infatuation, de sa frivolité et de.sa stérilité?J’eusse pu d’abord, dit-il, dresser la généalogie de nos anciennes familles bourgeoises et montrer comment elles se sont volatilisées ou fossilisées.De quoi il eût ressorti que notre société manque de continuité, de cohésion et de cohérence puisqu’elle est en perpétuel recommencement.J’eusse pu ensuite peindre une réunion mondaine, croquer sur le vif quelques-uns de nos fantoches les mieux articulés.De quoi il eût ressorti l’effarante vanité de nos relations, de nos plaisirs et de notre existence même.Je vous présente tout simplement des considérations d’ordre général.Pas d'aristocratie Comme toute société, la nôtre se compose de différents éléments ou, si vous préférez, de classes^ différentes.Pour des raisons qui tiennent principalement de l’histoire çL à un fort degré, de notre inconsistance, nous n’avons pas, au sens propre du mot, d’aristocratie.En revanche, nous avons une bourgeoisie.Même deux: une grande et une petite.Les deux se distinguent des classes laborieuses, paysanne et ouvrière, tantôt par leur degré d’aisance, tantôt par leur instruction, quelquefois, encore que trop souvent, par les deux réunis.Cette classe subit de rudes assauts, elle est atteinte par le fie, etc.La guerre et la crise ont suscité une animosité croissante des masses à l’endroit des bourgeois.La haine du bourgeois sévit chez nous, comme elle sévit en plusieurs autres pays.Latente en quelques milieux, elle est ouverte, agressive, militante dans plusieurs autres.En quoi l’hostilité des classes laborieuses est-elle fondée?En quoi ne l’est-elle point?Le principe de la lutte des classes, imaginé par l’esprit destructeur, l’esprit apocalyptique juif, repose sur une donnée que contredisent le bon sens, la logique et l’expérience.Les hommes ne seront jamais interchangeables.L’inégalité, qu’elle procède de la naissance, de la fortune ou de l’esprit, qui existe dans la nature se retrouve chez eux.On ne peut faire table rase de tous les privilèges.Celui de l’intelligence survivra à toutes les législations.Il en va de même d’une foule d’autres dont plusieurs sont l’apanage de la bourgeoisie.C’est pourquoi elle a toujours été un facteur de civilisation.Vouloir la niveler serait absurde.Elle se reformerait d’elle-même, comme elle se reconstitue chez les Soviets.Fonctions de la bourgeoisie Quelles sont les fonctions de la bourgeoisie?Paysans et ouvriers, mal renseignés, manoeuvrés par de faux prophètes, sont excusables de s'illusionner sur le rôle qu’ils ont à remplir.La bourgeoisie, pas.Mais le mépris et la haine des classes laborieuses ne viendraient-ils pas précisément de ce que les bourgeois méconnaissent l’un et l’autre et les méconnaissant, ne savent plus et ne peuvent plus servir de contrefort à la société?Personne aujourd’hui ne conteste cette vérité selon laquelle celui qui a du bien, n’est pas libre d’en user et d’en abuser à sa fantaisie.Il y a des prescriptions sociales basées sur la solidarité, l'interdépendance qui nous commandent, par ou Sans le moyen de lois, de nous occuper *de noire prochain.Ceux qui dans le domaine matériel ont beaucoup reçu, sans pour cela avoir beaucoup mérité, sont ternis de donner beaucoup.De même ceux qui possèdent des connaissances, du savoir, de la science sont obligés d’en faire bénéficier la collectivité.C’est un héritage commun.C’est le rôle qui revient à l’élite, élite d’autant plus nécessaire à cette heure que nous vivons en démocratie, le régime qui a le plus besoin de tête.Les mesures de salut public prises en Italie et en Allemagne sont l’oeuvre de la bourgeoisie; le corpora-tisme au Portugal, la tradition parlementaire en Angleterre procèdent également d’elle.Dans un rayon moindre, la bourgeoisie anglo-cana- grâce à elle.Il y a aussi la simpie correction: correction du langage, du vêtement, de la tenue.Bonne éducation est synonyme d’aménité, d’urbanité.Correction, de simplict-té, de naturel, de grâce.Alors que les fronts, les blocs se multiplient, que les troupeaux s’ajoutent aux troupeaux, les masses aux masses, que le cinéma, la presse, la radio, la chansonnette, le périodique, la cuisine tendent à couler, à fondre les moeurs, l’opinion dans des moules identiques, à la manière de notre enseignement en série; alors que tout devient grégaire, la bourgeoisie a l’importante et difficile tâche d’avoir contre tous de la personnalité.On a fait de nous des nains.Nous laissons penser les autres pour nous.Nous vivons au gré des événements.Pas étonnant que nous soyons désemparés.Avoir de la personnalité Avoir de la personnalité?C’est ne pas de nourrir d’idées en conserves.Un peuple n’avance qu’en se débarrassant du conformisrAc rétrécissant et ratatinant.Autant l’individualisme qui nous empêche de coopérer est condamnable, autant celui qui est l’expression de la per sonnalité est souhaitable, indispensable.Nous avons la peur de l’original et la phobie de l’audace.En peinture, en littérature, nous préférons le poncif, l’académisme.Vous voulez des oeuvres fortes, autre chose que des travaux d’écolier?Eh bien! rendez-les possibles en bréant un climat propice à leur éclosion.Un fond qui ne se renouvelle pas est un fond qui moisit, qui pourrit.Impossible de vivre de notre vieux fond crasseux et miteux.Ce culte de la personnalité, de l’individualisme généreux et nourricier entraîne comme condition de notre existence: notre attachement à la culture française.C’est un commandement de la nature, une loi biologique.Nés français, nous devons nous continuer, nous renforcer dans le sens français jusqu’au jour où nous nous serons créé une culture autochtone.Ce qui ne veut pas dire que nous resterons indifférents, encore moins hostiles, aux autres disciplines littéraires, artistiques et scientifiques.Un peuple lilliputien est impuissant à se pourvoir par ses propres moyens, surtout si le Minotaure américain peut le dévorer d’une bouchée.La culture française doit être en outre une discipline générale.La NECROLOGIE dienne exerce une influence qui ne | bourgeoisie a été autrefois le con-se borne pas exclusivement aux af- - - - faires.Et notre bourgeoisie?Dons les affaires Le pouvoir économique qu’elle détient est singulièrement fragile et précaire.Inexistants dans la gran-(je industrie, nous n’occupons dans l’industrie tnoyenne que des positions assez modestes relativement au chiffre de notre population.Ces positions, nous ne tes conserverons, nous ne les renforcerons que moyennant une préparation aux affaires différente de celle que nous avons reçue jusqu’ici, que moyennant un esprit d’entreprise mimx développé, que moyennant une plus juste compréhension de nos obligations nationales.Surtout, nous ne les conserverons que si, fortune faite, les pères permettent à leurs fils de les continuer et que si les fils, élevés autrement qu’ils le sont d’ordinaire, c’est-à-dire avec un autre objectif que le golf, la danse et les divertissements à l’usage des dauphins de la démocratie, n’ayant pas été émoussés, désossés, ramollis, sont en état de chausser les bottes de leurs pères.Quoi qu’on en pense et quoi qu’on en dise, il n'est pas vrai que toutes les issues du commerce et de l’industrie nous soient fermées.Notre erreur est^le croûte qu’il suffit d’être fils à papa pour les ouvrir.A défaut du pouvoir économique, avons-nous au moins le pouvoir politique?Certes, le règne des avocats, qui a perdu Rome, qui a "ailli, tant de fois, perdre la France, n'a pas encore pris fin chez nous.Vous avouerez tout de même que, relativement aux classes laborieuses, la bourgeoisie est plutôt désavantagée en démocratie.Il lui manque le nombre.L’autorité ou le semblant d’autorité qu'elle exerce est conditionnée, explicitement ou implicitement, par l'attitude, la volonté de la majorité.Elle obéit plus qu’elle ne mène; elle suit plus qu’elle ne précède.Avant de penser aux bourgeois, les gouvernements pensent aux ouvriers, aux paysans dont les voix gorgent et même font déborder les urnes électorales.C’est pour eux que l’on multiplie les lois sociales; c’est en pensant à eux que l’on effectue telle ou telle réforme.Leur poids pèse plus que le nôtre et c’est justice puisque nous acceptons que tous les problèmes politiques, économiques, sociaux se règlent par la seule loi du nombre.U n'est donc pas impossible qu’un jour vienne où la quasitotalité des députés, des ministres, ce qui est déjà en partie vrai des conseillers municipaux, soit choisie en dehors de la bourgeoisie et peut-être même contre la bourgeoisie.Cependant, l'action de la bourgeoisie demeure puissante.Elle peut influer sur la destinée de notre peuple.Elle le doit.Par contre, son actif est minime, dérisoire, sensiblement inférieur à ce qu’il aurait dû être et surtout à ce qu’il faudrait qu’il fût si nous ne voulons pas que la personne soit, comme elle en est menacée, sacrifiée à la niasse.plâtrées, reconditionnees, qui soient nées de la crise, viennent presque toutes d’en bas au lieu de venir d’en haut.Comme la bourgeoisie ne bouge pas, le peuple en conclut qu’elle craint pour son avenir.La classe qu’on appelle dirigeante devrait diriger.M.Barbeau conclut qu’à moins de se faire agissante, bienfaisante, utile, créatrice, conductrice, animatrice, la bourgeoisie cesse d’être la bourgeoisie pour ne devenir qu’une caste parasitaire.M.Montpetit ' Le secrétaire général de TUniver-sité de Montréal, M.Montpetit, observe, en remerciant le conférencier, qu’on se tromperait singulièrement en croyant à l’aigreur chez M.Barbeau.Presque tous les jours, il cause avec lui à l’Ecole des Hautes Etudes et remarque que son souci se porte vers les nôtres et notre groupe français.Son oeil se tourne vers nos institutions.C’est quelque chose de nouveau chez nous.11 est assez rare qu’on parle du rôle de la famille, de la paroisse, de la municipalité, de la province, qu’on songe au jeu de l’influence fédérale.M.Barbeau s’est éloigné des sentiers battus.Nous sommes fous d’accord avec lui.Il a raison d’insister sur la formation et la discipline française.Je partage ardemment et radicalement son opinion.Il nous faut la culture française.Je suis ravi de la fondation de Stanislas à Montréal.J’ai connu des maîtres français comme les Patenaude, les Emery Beaulieu, les Aegidius Fauteux et d’autres.Cette cellule française qu’on fait revivre, qu’on fait “repartir” chez nous, c’est excellent.Peut-être avons-nous repoussé un peu les Français autrefois par un nationalisme aveugle.Nous recommençons.Vous allez voir se buriner d'autres figures.Mais une seule cellule ne peut tout produire.J’admire M.Dandurand de lancer l’idée d’une école normale supérieure.Nous aurons là une cellule mère, qui formera non seulement des élèves mais des maîtres.Alors toute cette culture se répandra.C’est en effet par la culture et par l’école que nous referons notre groupe.Notre problème national est un problème de culture.Ici comme en France nous sommes capables de redressement, de rebondissement.Faits divers Sept ftiorts violentes en fin de semaine Sept morts violentes sont survenues en fin de semaine dans la région de Montrés! — En voici les tristes détails: Est- ce que le chômage.(Suite de la première page) trefort de la pensée française en Amérique.Elle ne l’est pas demeurée., On a parlé de la trahison des clercs en Europe; sa contre-partie chez nous est la trahison de la bourgeoisie.mal existe ailleurs que dans la pro Leur langue vince de Québec et se révèle à peu 3 près sous les mêmes symptômes.On se lamente, nous sommes duil)e sorte que ce qui peut se dire du moins quelques-uns à nous lamen-1 Québec s’applique à des degrés ter, que la masse ait presque entiè-i divers à d’autres régions canadien-rement perdu le sens de la langue Inès.“La grande faiblesse de la française, que son parler ne soit plus qu’un informe métissage.Ce- ! propagande faite en notre province autour de la question sociale depuis lui des classes instruites, toutes proportions égales, vaut-il franchement mieux?La langue de la politique, la langue du prétoire, la langue des affaires, la langue de l’enseignement, la langue du salon, la langue du cercle correspondent elles à la position de la bourgeoisie?Il y a des écarts entre votre parler à vous et celui du balayeur.Mais un écart qui n’équivaut pas a la différence d’échelon.L’ouvrier qui parle incorrectement est à plaindre, le bourgeois qui parle incorrectement est à blâmer.Le mauvais exemple vient d’en haut, de l'enseignement, de l’homme de profession libérale, îles patrons.L’enseignement du français selon les méthodes applicables aux langues mortes n’est pas une excuse.La bourgeoisie doit se distinguer par ses manières et ses goûts, par si manière de penser et de s’exprimer.La distinction est une qualité physiologique.On la porte dans le sang comme ses humeurs.La plus grande distinction est celle d’un parler propre et soigné.vingt-cinq ou trente ans, écrit encore le directeur de l’Ecole des Hautes Etudes commerciales de Montréal, a été de rapetisser celle-ci aux dimensions de la question ouvrière (dans tes provinces de langue anglaise, seule la question ouvrière semble compter pour quelque chose) et de traiter séparément comme autonomes des problèmes qui, en leurs données fondamentales, ne sont que des aspects d’une seule et même question: celle d’assurer à notre population des conditions de vie humaines.Problèmes ouvriers, d’une part, problème rural, d’autre part; problème de la famille, si capital pour nous et présentant dans notre province un aspect si particulier: tout cela forme un tout indivisible qu’on ne saurait fractionner qu’au risque d’aggraver les maux auxquels on se propose de remédier”.Ce n’est pas encore tout.On invoque la nécessité ou simplement l’utilité de l’assurance-chômage dans des conditions économiques et politiques concrètes.Là aussi il y a quelque chose à dire.Et ce n’est pas Extérieurement nous ne sommes en faveur du projet.Mais cette ! donc pas français parce que nous lettre est déjà assez longue.Des de-! ne le sommes pas intérieurement.'' main nous exposerons les autres Nous ne pensons pas français.Nous i motifs que nous ayons de nous op-ne vivons pas français.Toute notre nr";pr a 'a nrnnfts,,,nn r'u couver- ACHIM — A Montréal, le 2, à 54 an».Rosario Achlm, époux de Oeorglana Plchet- ' ^ARCHAMBAULT — A Verdun, le 3.k 67 ans, Mme Alphonse Archambault, nee Alexandrine «guère., , _ » BEAUCHAMP — A Montréal, le 3.k 71 au», Alfred Beauchamp, époux de Mélle Portelance., „„ CARMEL — A St-Hubert, le 30.k 36 ans.Philippe Carmel, époux de Georgette Cha- p DESCHAMPS — A Montréal, le 2.Pauline.fille de Victor Deschamps et de feu Re-Elne Sabourin.DROLET - A Montréal, le 2.k 80 ans Mme veuve M.-J.-E.Drolet.- .LAFORTUNE — A Montréal, le 2.k 62 ans.Dr Emile Lafortune, époux de Clementine Pepin.LANDRY — A Montréal, k 86 ans.Mme veuve Joseph Landry, née Arthémlse Cam- PeMENARD — A Ste-Anne de Bellevue, le 7, k 54 ans.René Ménard.PAQlfETTE — A Montréal, le 2, k ans, ¦ Oc ta vie Chartrand.épouse de Tre.-flé-A.Paquete.^ .RAYMOND — A Montréal, le 2, k 48 ans, Léo Raymond, époux d’Yvonne Bail- existence clame notre pauvreté intellectuelle: plaisirs, penchants, occupations, radio, journaux, cinéma, réunions mondaines, fêtes de cha-riîé, etc.Ah! certes, nous avons des conférences.En dehors de (elles qui ont un caractère purement professionnel ou mondain, quels sont ceux qui les suivent?Qui est allé entendre Ghéon, F’ay, Gilson?Les petits bourgeois, les pc-tiies gens.Ceux, qu’on voyait aux saisons de comédie, ceux qu’on voit chez les libraires, aux derniers rangs des concerts, aux premiers rangs des manifestations nationales.Notre bourgeoisie, si nombreuse aux joutes de hockey, aux combats de boxe, si empressée au coquetel, au bridge, si friande de soupers aux huîtres, si active au golf, ne croit pas se priver en se refusant les plaisirs, les joies de l’esprit.Le Canada français ne possède pas une seule grande revue littéraire.Son seul théâtre en est un de pitreries.Nous amour de l'art s'arrête aux musées de cire.Une population d’un million, la nôtre, n'a à sa disposition qu’une seule bibliothèque.Québec est de toutes les provinces celle qui consacre le moins à ses lectures.N'est-ce pas présomption de notre part de nous réclamer de la culture française?On se passe de tout cela, hormis de boire, de danser.Du point de vue culturel, la bourgeoisie, appelée à poser à la proposition du gouvernement.Léopold RICHER Une auto le renverse M.Damien Corbeil, 70 ans, 12386 rue Lachapelle, à Cartierville, a été tué par une auto vers 4 h.25 hier après-midi au pont Lachapelle, à Cartierville.Son cadavre a été transporté à la morgue pour enquête.Le septuagénaire traversait la chaussée vers l’est, du côté nord de l’entrée du pont quand il fut renversé par une auto conduite parM.Roger Valiquette, 14 rue Champoux, à l’Abord-à-Plouffe.Ce dernier arrêta après l’accident pour porter secours à sa victime.Autre victime de l'auto Mme Henriette Jacques, une sexagénaire qui habitait à 2254, rue Des Erables, a été mortellement blessée, vers minuit, samedi soir, par une auto, en traversant la chaussée, à l’angle de l’avenue Papineau et de la rue Sherbrooke.Elle a été premièrement transportée au domicile du Dr Dominique Du-perron, 1833 est, rue Sherbrooke, (appartement 1) puis à l’hôpital Notre-Dame, où elle succomba vers 10 h., hier matin, à une forte commotion cérébrale.Son cadavre a été transporté à la morgue, où il y aura enquête, ce matin, devant un jury, sous la présidence de Me Richard Duckett, le coroner du district de Montréal.Blessures néfastes Mme Agnes Singleton, qui était domiciliée au no 370 ouest, rue St-Viateur, (appartement 1) est décédée, vers 10 h.30 samedi matin, à l’hôpital Royal Victoria, des suites de blessures qu’elle s’était infligées dans un accident de la rue, survenu le mardi 29 novembre dernier.Elle était âgée de 69 ans.Son cadavre a été transporté, à la morgue, où une enquête sera tenue, aujourd’hui, par un jury sous la présidence de Âfc Richard Duckett, le coroner du district de Montréal.La défunte était la mère de M.l’abbé Singleton, curé de l’église St-Michael, qui est située près de l’angle des rues St-Viateur et St-Urbain.Trouvée morte Mme Eva Lelièvre, une femme d’une quarantaine d’années, dont l’adresse est encore inconnue, a été trouvée morte, dimanche dernier, au domicile de M.et Mme Joseph Fontaine, qui habitent le no 1661 est, rue DeMontigny.Son cadavre a été transporté à la morgue, pour enquête du coroner.Le sergent Gauthier, du poste de la rue Ontario, et les agents Coupai et Leclair, de radio-police, ont appris que Mme Lelièvre s’était rendue à l’adresse précitée, samedi soir, afin d’y passer la nuit.Elle était quelque peu connue à cet endroit, mais l’on ne connaissait pas son lieu de domicile.Mort subiter- 5 M.Camille Gauthier, qui était domicilié au no 250, rue Beaudoin, est décédé subitement, vers 10 h.30 samedi soir, en son domicile.II était âgé de 60 ans.Son cadavre a été transporté à la morgue pour enquête.Autre mort subite M.Pierre Gagné, qui habitait le no 2585, rue Frontenac, est décédé subitement, vers 3 h.30 samedi après-midi, en son domicile.Il était âgé de 63 ans.Par permission spéciale du coroner, le corps n’a pas été transporté à la morgue.Il y aura toutefois enquête du coroner.Décédé à l'hôpital Jean-Paul Ranger, un garçonnet de 10 ans, dont les parents habitent à 1729 ouest, rue Notre-Dame, est décédé, samedi matin; à l’hôpital Général de Verdun.Son cadavre a été transporté à la morgue, où un verdict de mort naturelle a été rendu par le coroner.Sur les salaires de $25.00 et moins Le prélèvement de Vi de 1 p.c.Québec, 3.— Selon une information sûre, les patrons n’auront à payer le prélèvement d’un demi de un pour cent pour l’administration des salaires raisonnables que sur les salaires de ¥25 et moins.Ce prélèvement limité suffira encore à assurer à l’Office un revenu d’environ ¥500.000, amplement suffisant pour couvrir les frais de cet Office.Des gens bien informés disent même que la somme nécessaire sera bien inférieure à ce montant.Demeuré en vigueur, le prélèvement initial aurait rapporté environ ¥2,500,000 à l’Office, soit une somme excessive pour ses besoins.Nos éphénrérides 5 décembre 1912 Relive la-IHfcEiïlOIV Contre 'V; de I fSIOMAC ^^lepherique^ téléférique ou Un amusant couplet de Lancelot Paris, (Par courrier).— Nul n’ignore ces savoureuses chroniques du Temps que l’académicien “Lancelot” consacre à la “Défense de la langue française”, avec une compétence linguistique si joliment agrémentée d’humour.Notons en passant, cet rfmusant couplet sur Torthagraphe controversée du mot “téié'phérique” ph ou f., “Le nombre de lettres que je reçois chaque semaine à propos de l’orthographe de “téléphérique” touche au comique,.Je ne sais pourquoi ce ph, que nous supportons sans douleur en de nombreux mots déjà anciens comme photographie, ou même relativement jeunes, comme téléphone et phonographe, a le don d’exaspérer certaines sensibilités à vif, dans téléphérique.Je me suis déjà .permis d’expliquer qu’à tort ou à raison, lorsque nous transcrivons littéralement un mot grec, nous remplaçons le phi par un “ph”.Tant que nous n’aurons pas adopté l’usage italien d’écrire “fotographo” et “telefono”, il n’y aura rien de scandaleux à écrire “téléphérique” comme nous écrivons “microphone”; ceux que cela fait voir rouge pourront être à juste titre considérés comme légèrement piqués, et c’est notre éminent collaborateur le docteur Logre, médecin de l’infirmerie spéciale du Dépôt, plutôt que moi, qu’il semblerait indiqué de cousulter sur leur cas.“Les ennemis du ph allèguent que la seconde moitié de téléphérique peut aussi bien venir du latin que du grec.Evidemment; mais comme télé ne saurait venir que du grec, téléphérique serait alors un de ces mots hybrides que les lexiques respectables n’avouent pas.Un correspondant qui s’indigne de lire téléphérique dans le Temps VICHY JiM PURGATIVE Le laxatif doux, énergique et s.-.n* équivalent importé de Vichy, France.TOUTES PHARMACIES convient que téléférique est un barbarisme, mais il déclare que téléphérique est un solécisme, et qu’on devrait dire téléphore comme on dit phosphore.Il ne manquait plus que cela! “Le commissaire général au tourisme me presse de trancher une fois pour toutes la question: “Au debut, nie dit-ii, j’écrivais téléphérique: je me suis heurté à la résistance des services administratifs et îïîl»"1”1 llstr*ek’ ùui maintiennent téléférique.Détail amusant, une al fiche a la gare d’Orsay portait le mot téléphérique: un passant vient de substituer au ph un f”.Ce dort etre un homme d’esprit comme l’entend Flaubert, quand il écrit au premier chapitre de Madame Bovary: “Débarrassez-vous donc 'de votre casque”, dit le professeur, qui était un homme d’esprit.Victor Hugo a dit un peu plus brutalement: “H y a des hommes d’esprit qui sont idiots”.LANCELOT "Mgr Laflèche et- son temps" Les éditions du Zodiaque à Montréal viennent de publier le dernier livre de M.Robert Rumilly, Mgr Laflèche el son temps.Il était audacieux de s’attaquer à un sujet aussi difficile, aussi délicat, mais, écrit M.Jules Dorion dans l’Action catholique, M.Rumilly l’a fait “avec un jugement et un bon sens qui lui ont permis d’éviter les écueils”.Il l’a fail, dit encore notre confrère, “avec un discernement qui lui a permis de situer bien dans leurs cadres beaucoup de personnages en vedette, et de résumer avec clarté des situations restées troubles pour un grand nombre de ceux qui les ont vues.M.Rumilly mérite d’être félicité pour la manière dont il a mis cette importante tranche de notre histoire sous les yeux du public; et ceux qui s’appliqueront à lire son livre dans l’esprit qu’il faut y trouveront des renseignements particulièrement utiles et une documentation des plus riches.” Mgr Laflèche.et son temps est en vente au Service de Librairie du Devoir, ¥1.00.I wÊÈm * mém '::v., x-.vV.v •: .•* -.'.'v.Borden et la marine La question des crédits militaires a fait couler beaucoup d’encre au Canada depuis que le gouvernement fédéral a décidé de présenter, à chaque session un budget de réarmement.Cela rappelle les violentes controverses du passé sur la nécessité de doter le Canada d’une marine de guerre.Laurier dut.pour une partie, sa défaite de 1911 à son programme “navaliste”.Cependant le gouvernement Borden était à peine au pouvoir qu’il fut question d'un nouveau programme naval.Le 5 décembre 1912, en effet, sir Robert Borden présenta à la Notre état social Examinons notre état social.Quelles chances de survie avons-nous?Avons-nous de la culture, de la vraie culture?Avons-nous des ca- justifier son existence, en serait itu dres qui assurent à la collectivite capable.N’importe qui du rang de la solidité, de la permanence, de peut l’accuser sans qu’elle sache se la continuité?Avons-nous le désir, défendre.l’obsession de nous prolonger par ! Quant il l’esprit national, la honr-unc jeunesse plus virile, plus humai- geoisie a encore trahi.Elle a crié ne, plus disciplinée?La politique, j au nationalisme, au fascisme ou au Les patrons ont proposé, dit-on, au Chambre un projet de loi appro-gouvernement de prélevé^ le demi ; priant une somme de ¥35,000,000 de un pour cent sur les salaires de pour construire trois vaisseaux de ?3() et moins.Le gouvernement est guerre destinés à aider l’Angleter-allé plus loin encore, il a abaissé j re dans sa course aux armements re chiffre à ¥25 et moins.(Les sa- aVec l’Allemagne.La loi fut adop-laires de ¥30 ne tombant pas sous (pe a ]a suite de violentes polémi-le coup de la Loi des salaires rai- ques.Cependant le Sénat différa sonnailles, les patrons ne voulaient son approbation jusqu’à ce que le pas prendre sur eux un prélèvement pour l’Office).Quelle date?corps électoral se fût prononcé sur la question.La guerre de 1914 éclata avant cette échéance.largeon.ROB „g)BERT — A Montréal, le 2, k 70 ana, Léandre Robert, époux cfAlbertlne Chrts- tlISAUVE — A Montréal, le 1er.k 35 ans, Henri Sauvé, époux de Théona Leclalre.TREMPE — A Montréal, le 2, k 84 ans Mme veuve U-T.Trempe, née Marle-iie Fauteux.7 ula- quelque adaptée qu'elle soit à nos besoins, ne nous fourni a jamais les moyens de résister à la désagrégation dont nous sommes les victimes volontaires ou inconscientes.La politesse, le savoir-vivre, la délicatesse, la bienséance tendent à 6j disparaître de nos moeurs.Autrefois, on enseignai» aux jeunes gens et jeunes filles — on le faisait notamment .chez les Jésuites, —¦_ les usages du monde.A dire vrai, la politesse s’est réfugiée, avec bien d’autres vertus, à la campagne, chez les paysans.Je porte la politesse a la hauteur d'une vertu nationale.Elle en était jadis grâce à la bourgeoisie.Elle ne le redeviendra que communisme quand elle aurait dû prêcher un sain et pacifique patriotisme.Il faut à un peuple une âme.C’est à la famille et à l’école de la façonner, de la modeler.Les deux y ont manqué en n’instaurant pas ce respect de la langue qui est la condition essentielle de notre survie.La famille, c'est la bourgeoisie; l'école, c’est encore la bourgeoisie.Nous pouvons bien nous chercher des chefs.Aux parents d’exiger la réforme de l'enseignement.Dans le domaine économique et social, même trahison de la bourgeoisie.Les idées nouvelles ou à moitié nouvelles ou simplement re- Voyez ICI 193?DECEMBRE 193?nim.I un.Mat.Mer.Jeu.Ven.Sam.; 1 2 3 ! 4 s 6 7 8 9 H [il 12 U 14 15 16 17l lis 19 20 21 22 23 M L25 26 27 28 29 30 «J L Ses Victimes Préférées Ceux que la tuberculose frappe de préférence sont (1) les jeunes femmes âgées de 15 à30ans; (9) les jeunes hommes qui travaillent dans les industries et (S) les Indiens.Les Timbres de Noël servent à financer les mesures préventives établies pour protéger ces groupes.La tuberculose extermine plus de personnes de 15 à 45 ans que toute autre maladie.Les Grands Voyages .v T0US DEPARTS PE NEW-YORK AMERIQUE DU SUD Direction: Exprinter-Le Devoir ^ Progromme très élaboré Panama, Colombie, Equateur, Pérou Bolivie, Chili, Argentine, Uruguay Brésil, Trinidad 28 janv.—81 jours 3 fév.— 75 jour» *1,535.*1,380.A RIO DE JANEIRO ESCALES DANS LES ANTILLES EN ROUTE Nieuw Armsterdam 17 déc.25 jours $360.Nieuw Armsterdam 14 janv.25 jours 360.Normandie 4 fév.56 jours 435.Kungsholm 17 fév.32 jours 340.Tout autour dé 7Amér.du Sud ESCALES A TOUS LES PORTS IMPORTANTS DES DEUX COTES ET AUX ANTILLES Gripsholm .31 janv.56 jours Bremen .11 tév.40 jours Nieuw Armsterdam .11 fév.36 jours $570.725.720.Méditerranée — Terre'Sainte NOMBREUSES ESCALES EN ROUTE Conte dt Savoia .28 janv.39 jours Rom.4 fév.40 jours Saturnia , 15 fév.56 jours Voyages individuels par la Mediterranée, Italie et France —~ Détails sur demande.1ère $635.525.635.Touriste $400.340.395.Tout Autour de l’Afrique NOMBREUSES ESCALES — RETOUR PAR LA MEDITERRANEE Columbus CarinHiia 4 fév.63 jours 11 tév.75 jours $750.680.AUTOUR DU MONDE Franconia imp.of Britain Stella Polaris .5 janv.147 jours 7 janv.127 jours 21 janv.111 jours $1900.2300.1250.Voir autre annonce CROISIERES aux ANTILLES Pour tous renseignements, billets, etc.LE DEVOIR^VOYAGES 430, Notre-Dame Est Tél.BEIair 3361 Montréal yOLUME XXIX » No 282 LUNDI, 5 DECEMBRE 1938 CALBMJREIEit Demain MARDI.* décembre IMS Saint Nicolas, évêque et confessent «ever du soleil, 7 h.1S.Coucher du soleil, 4 h.11.Lever de la lune, 3 b.50.Coucher de la lune • h.12.Pleine lune: le 7, à 5 h.22m.du matin.Dernier quart, le 13, à S h.17 m.du soir.Nouvelle lune, le 21, à 1 h.7 m.du soir.Premier quart, le 29, à 5 h.53 m.du soir.LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de lo "Canadian Press", de r"A.B.C." et de la "C.D.N.A." DOUX: PLUVIEUX OU NEIGEUX MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd'hui maximum 34.Même date l’an dernier 2v» Minimum aujourd'hui 30.Même date l'an dernier 22.BAROMETRE 10 h.a.m.29.M.11 h.a.] 29.75, Midi: 29.70.Chiffres fournie par la maison L.-P de Meslé, 7631 rue Saint-Denis La Grande-Bretagne se précipiterait au secours de toute partie de l’Empire LONDRES, 5 (S.P.C.).— Le premier ministre Chamberlain a déclaré aux Communes, aujourd’hui, que la Grande-Bretagne se précipiterait au secours de toute partie de l’Empire qu’un pays étranger attaquerait.M.Maxime Raymond et la fête de l’Indépendance Le député fédéral de Beauharnois portera la parole au Monument National, dimanche après-midi, le 11 décembre, ainsi que M.l'abbé Lionel Groulx, M.Edouard Montpetit et M.Georges Héon, député fédéral d'Ârgenteuil Henry Ford et les Juifs Détroit, 5, ( \.1\) — M.l'abbé Charles-E.Coughlin a déclaré hier, dans sa causerie hebdomadaire à j S la radio, que la “presse contrôlée”! avait déformé le sens de la décla-1 ! ration du magnat de l’automobile ! I Henry Ford, sur la question juive.! Il s’est appuyé sur une declaration! j du chef de publicité de M.Henry Ford, M.Harry Bennett, pour dire1 que M.Ford n’avait pas dénoncé le nazisme ou le gouvernement allemand, mais s’était contenté de dire qu’il ne savait pas s’il y a persécution en Allemagne, mais que dans l’affirmative cette persécution est attribuable aux exploiteurs de guerre et aux banquiers internationaux.M.Ford aurait, de plus, dit au rabbin Franklin, qui lui demandait s’il accueillerait des réfugiés d’Allemagne dans ses usines, qu’il était prêt à donner du travail à tous ceux qui en demandaient mais qu’il ne croyait pas que les Juifs soient disposés à travailler dans les usines.On annonce un peu partout à travers la province, des assemblées qui célébreront l’anniversaire du Statut de Westminster.Dans une grande maison d’éducation de Montréal, les autorités donneront même congé à leurs élèves le sum"-di après-midi, veille de la fête de l’Indépendance.La manifestation de dimanche après-midi (3 heures p.m.), quoique tenue à Montréal en pleine période électorale, réunira vraisemblablement une foule compacte au Monument National.Des sociétés de toutes les parties du Canada doivent adresser leur adhésion officielle au mouvement dont la Li- Les Sudètes et Hitler REICHENBERG, Allemagne, 5.(A.P.) — Les AHemands des Sudètes viennent d'accorder un formidable vote de confiance au chancelier Adolphe Hitler, leur “libérateur", en disant les 30 députés de la liste na-ziste au Reichstag par un vote de 2,152,256 à 26,497, soit un vote de 98-7%’ _ Les grèves en France Des milliers d'ouvriers rappelés au travail dans les usines gue d’Action National a pris l’initiative.Nous avons déjà donné le nom des trois orateurs suivants: M.Edouard Montpetit, secrétaire général de l’Université de Montréal, M.J l’abbé Lionel Groulx, professeur d’Histoire du Canada à la même Université, et M.Georges Héon, député fédéral d’Argenteuil.Nous avons le plaisir d’annoncer que le député fédéral de Beauharnois, M.Maxime Raymond, portera aussi la parole à l’assemblée de dimanche.Enfin l’on entendra d’éminents citoyens de langue anglaise et un représentant de la jeunesse.Aux Concerts Symphoniques Vendredi Un programme sobre dans la dimension, brillant dans la présentation, un orchestre expressif, un chef dont le pupitre est l’autel où il offre les gestes symboliques de rits musicaux, un soliste dont le violoncelle chante avec une ardente pureté, voilà, semble-t-il, la somme d’un concert dont on ne peut dire qu’il a eu une seule ombre.Nos auditoires de Montréal, sont un peu comme les enfants qui, après avoir vu les lignes des êtres, ne prêtent leur attention qu’à ta couleur.11 y avait peut-être danger à leur offrir une symphonie de Haydn où ne brille pas l’éclat des cuivres et où les quelques instruments à vent ne paraissent que renforcer les cordes.L’orchestre moderne est une palette de toutes les couleurs sonores; l’orchestre de Haydn n’est encore que le pinceau des vieux maîtres qui ne connaissaient que sept couleurs «t n’en employaient que cinq.Mais une symphonie de Haydn, sous le bâton de M.Paul Stassévitch, gagne en profondeur tout ce qu’elle n’a pas en surface.Sa vie, lout intérieure, remonte, avec sa simplicité élégante et sa bonhomie naïve.De Haydn à Richard Strauss, il n’y a qu’une moitié de siècle dans le temps, mais des âges infinis de progrès dans l’expression sonore.Je veux bien qu’auprès de la délicatesse française de son contemporain Debussy, par exemple, la palette de Strauss puisse sembler lourde et qu’auprès d’elle celle de Brahms puisse paraître éthérée, mais quelle puissance d’évocation sonore dans Mort et Transfiguration] quelles tortures physiques et morales dans la violence des cuivres, la plainte des violons, avant que l’âme ne s’échappe de sa prison! Ce fut un programme de contrastes, car la délicieuse Siegfried-Idyll est bien à l’antipode du poème de Strauss, et Wagner ne nous a pas accoutumés à ces délicatesses prenantes.La Seigfricd-Idyll, qui, elle, se présente sous la simplicité de ce matin de Triesbschen où Wagner l'offrait en charmante aubade à sa femme, ou qu'elle ait été enrichie de tout l’orchestre moderne, ne doit jamais quitter son sens d’offrande pour devenir un morceau de.bravoure.Est-ce de l'avoir trop entendue dans ccttc dernière toilette qui a paru à tant d’auditeurs de la timidité dans l’exécution?Qu’on se réfère à ce matin de décembre où il fait froid en Bavière comme ailleurs et qu’on se demande si une douzaine de musiciens auraient pu lui donner la valeur sonore du Prélude de Lohengrin ou de Tristan.Nous connaissons bien M.Horace Britt pour l'avoir vu diriger l’orchestre des Matinées Symphoniques, mais qui se souvient que dans le temps où Mischa Elman voulait taire du quatuor et ne parvenail qu’à continuer son office de virtuose avec un autre accompagnement que celui du piano, c’était M.Britt qui était le violoncelle de cet ensemble éphémère?Ce fut une révélation que de l’entendre dans le Concerto de Saint Saèns; heureuse révélation qui a fait jouir d'une virtuosité qui ne s’impose jamais parce qu'elle est l'humble servante du son, de la musique.M.Horace Britt est l'heureux possesseur d'un violoncelle de Gabr*-clli, ce qui donne à l'instrument l'âge respectable de près de trois cents ans.Aux instruments des vieux luthiers italiens, il ne faut demander ni la puissance ni le verni d'automobile dont quelqu'un, à l'intrrmission, semblait déplorer l’absence.Mais en revanche, quelle admirable sonorité qui se détache sous l'effort de l'archet, sur le fond de tout l’orchestre et s’impose dans la douceur la plus ténue.Il y a dans le Concerto un trait en harmoniques qui ne pourraient se faire avec une telle pureté aérienne sur ces instruments mûris par le temps A l'école polytechnique La bourse de l'Office des recherches scientifiques transférée à M.Jean-Charles Bernier j et à la condition d’être un maître j du violoncelle.Le répertoire de musique véritable pour cet instrument est fort restreint, et le Concerto de Saint-Saëns doit à sa préexeellence d’être si souvert mis aux programmes d’orchestre.Je n’exagère rien en disant que, l’autre soir, il m’a semblé tout nouveau.Parmi les quelques violoncellistes qui viennent chez nous, M.Britt occupe une place qu’on ne lui enlèvera pas.¥ * * Samedi M.Wilfrid Pelletier ne pouvant \ toujours pas venir aux Matinées .symphoniques qu’il a fondées pour nos enfants et qu’il ne cesse d’aimer profondément, c’est encore M.Horace Britt qui a bien voulu le remplacer, samedi.Et comme, ces Matinées ne sont plus radiophonées, le programme était assez touffu.Il n’employait que les cordes; avec la flûte pour un concerto de Mozart, et des cors pour finir avec un mouvement de Haydn.Dans le Concerto de Mozart, c’est naturellement à M.Hervé Baillar-geon que sont allés tous les hommages, pour sa sonorité si belle et sa parfaite technique.Et, détail qu’on ne saurait oublier, M.Baillar-geon n’avait jamais vu cette oeuvre, pas toujours commode d’exécution, avant la répétition du matin.Le programme comprenait aussi un Concerto Grosso (deux violons et un violoncelle solos) de Vivaldi, la suite en style ancien de Grieg, extraite de sa musique de scène, pour la pièce de Bjornsljern Bjorson Au temps d'Holberg (les j se prononcent i), deux autres pièces de Grieg et le Prélude du Déluge qui n’est pas ce que Saint-Saëns a écrit de meilleur, mais qui, étani écrit pour un violon solo, a fourni à M.Albert Chaniberland la chance de faire valoir un son très pur et une compréhension parfaite d’une mélodie d’autant plus difficile à imposer qu’elle n’offre aucune virtuosité.La surprise habituelle de la Matinée a été l’excellent baryton Mark Harrel dont les auditeurs de la Passion de Bach et les scènes de Parsifal gardent un si vif souvenir.Au lieu de grands airs à effets tout cuits, M.Harrel a offert un groupe assez nombreux d’oeuvres, toutes courtes, que seul un excellent chanteur sait imposer.Faut-il ajouter {pie, s’il en avait cru son jeune auditoire, il ne fût sorti que très tard de la scène?.Frédéric PELLETIER Hommage au R.F.Marie-Victorin Le ministre de l’Agriculture, M.Bona Dussault, remettra ce soir au Cercle Universitaire, la médaille de l’Ordre du mérite agricole au Frère Marie-Viclorin, directeur de l’Institut botanique de l’Université de Montréal et directeur du Jardin botanique de Maisonneuve.A cette occasion il y aura dîner ce soir à 7 heures au Cercle.Mort du bijoutier Dionne Québec, 5 (D.N.C.J — M.Alfred-E.Dionne, bijoutier bien connu, est décédé samedi après-midi, à ia suite d’une courte maladie, à 43 ans.Les paquebots "Normandie", "Paris" et "Ile-de-France" immobilisés au Havre La bourse de l’Office des recherches scientifiques accordée il y a plusieurs mois à M.André de Pas-sillé, professeur à l’Ecole polytechnique de Montréal, a été transférée à M.Jean-Charles Bernier, également professeur à cette Ecole.M.Armand Circé, directeur de l’Ecole polytechnique, a expliqué que M.de Passillé, en voyage en Europe, ne reviendra pas avant plusieurs mois.Or, comme cette bourse est accordée pour des recherches à l’Ecole, la direction s’est vue dans l’obligation de la transférer à un autre professeur.M.Bernier, déjà réputé par ses recherches en matière de télévision, a choisi comme sujet d’étude pour l’Office des recherches scientifiques les procédés de séchage du bois et d’autres substances.Le titre complet de son sujet est le suivant: “Influence des champs de haute fréquence sur diverses substances, entre autres le bois.L’adjoint du professeur Wend-ling à la physique s’est largement renseigné ces derniers temps sur les procédés de séchage du bois en Allemagne et en d’autres pays.La preuve est faite que les champs de haute fréquence accélèrent le séchage du bois, mais des expériences de ce genre n’ont jamais été poussées bien loin avec les bois canadiens.M.Bernier va chercher à apporter des précisions scientifiques précieuses sur ce point qui intéresse l’industrie des meubles, de toute la province et de tout le pays.Au "Metropolitan Opera" cette semaine New-York, 5 (Spécial au Devoir).— Voici le répertoire du Metropolitan Opera, pour cette semaine: Lundi soir, 5: Orphée et Euridice, de Gluck (en italien), avec Kerstin Thorborg et Irène Jessner, dans les rôles-titres.Chef Bodanzky.Mardi soir: (A Hartford, Connecticut! Othello, de Verdi (en italien), avec Giovanni Martinelli, Lawrence Tibbett, Nicolas Massue et Nicola Moscona.Chef Panizza.Mercredi soir: Lohengrin, de Wagner (en allemand), avec Emanuel List, Lauritz Melchior (rôle-titre), Irène Pessner.Chef Leins-dorf.Jeudi soir: Manon, de Massenet (en français) avec Bidu Sayao (rô-le-tifre), Natalie Bodanya, Richard Crooks et John Brownlee.Chef Wilfrid Pelletier.Vendredi, en matinée: Lohengrin, de Wagner (en allemand), avec Emanuel List, Lauritz^ Melchior (rôle-titre) et Irène Jessner.Chef Leinsdorf.Vendredi soir: a) Salomi, de Richard Strauss (en allemand), avec René Maison.Dorothée Manski, Marjorie Lawrence (rôle-titre).Julius Huehn.Nicolas Massue, Lucielle Browning.Chef Panizza.b) Pagliac-ci.de Leoncavallo (en italien), avec Hilda Burke, Giovanni Martinelli, Carlo Tagliabue, Giordano Pallrieni et George Cehanovsky.Chef Papi.Samedi, en matinée (transmis par radio): Siegfried, de Wagner (en allemand), avec Carl Hartman (rôlc-fitre), Erich Witte, Friedrich Schorr, Anna Kaskas et Kirsten Flagstad (Bruennhilde).Chef Bodanzky.Samedi soir: Il Trovabore, de Verdi (en italien), avec Zinka Milanov (Léonore), Brima Castagna (Azuce-na), Thelma Votipka, Jussi Bjoer-ling (rôle-titre) et Carlo Tagliabue (di Luna).Chef Papi.Aux Assises Paris, 5 (A.P.) — Les propriétaires d’usines qui ont fermé leurs portes lors de la grève générale de mercredi dernier ont rappelé au Iravail des milliers d’ouvriers au* jourd’hui à la demande du gouvernement.Un porte-parole du gouvernement a déclaré que toutes les usines fonctionneraient normalement dès jeudi prochain.On croit que les ateliers d’automobiles Renault qui sont fermés depuis le 24 novembre reprendront le travail d’ici quelques jours: 3,000 ouvriers ont déjà été rappelés par avis particulier et l’on croit que les quelque 30,000 autres ouvriers seront bientôt rappelés.Le gouvernement n’a cependant pas encore pu triompher de la grève des employés de la Compagnie Générale Transatlantique et des employés du port du Havre, même après avoir placé le port sous l’autorité militaire.Les paquebots Nor-mandie, Paris et Ile-de-France sont paralysés par la grève.Les chefs de la grève du Havre affirment qu’ils vont accomplir ce que n’a pu accomplir la grève générale: le reavers e m e ntduministèreD a 1 a d i e r.A la mairie de Montréal Le nouveau réseau abitibien D'imposantes cérémonies ont marqué son inauguration, samedi dernier — Des ministres d'Ottawa de Québec et de Toronto y prennent port Le Canadien National Inaugurait, samedi, un nouvel embranchement ferroviaire dont 11 vient de parachever la construction dans la région minière du nord-ouest de la province, entre Senneterre et les deux villes jumelles de Rouyn et de Noranda.Gela a donné lieu à d’imposantes cérémonies qui se sont déroulées, en présence d’une foule nombreuse d’invités, d’abord à Val d’Or, cette ville champignon, qui a surgi, presque du soir au matin, en moins de quatre ans, au coeur Corses et Tunisiens proclament leur loyauté à la France Manifestations antiitaliennes à Ajaccio, à Bastia, à Tunis, à Sousse — "Vive la France!" La presse italienne continue à réclamer la Corse, la Tunisie et Djibouti — Réparer des torts anciens — Accusations contre l'administration française de Tunisie Ajaccio, 5 (SPA) — Des manifestations de loyauté envers la France et d’hostilité contre M.Mussolini ont eu lieu à Ajaccio, à Bastia et dans plusieurs autres villes de la Corse, hier.Divers groupe-même de cette région, ensuite à ! mcnls avaient organisé ces manifes- fiulletin météorologique Toronto, 5 (C.P.) — Voici le temps qu’il fera, probablement, dans la province, demain: région de Montréal et d’Ottawa: nuageux et doux avec pluie locale, neige dans l’extrême-nord; vallée du bas St-Laurcnt: vents frais de l’est du sud; nuageux et doux avec pluie locale; nord-ouest du Québec et Lac-St-Jean: nuageux, avec pluie ou neige,u n peu moins doux; golfe, rive nord et baie des Chaleurs: vents forts du sud-est et de l'est, nuageux et doux, suivi de pluie ou neige.Pour recel de métaux précieux Ce matin, aux Assises, s'ouvrait le procès de W.Tousignant, 5050, rue Garnier, et d’Arthur Coderre, 1789, rue St-Hubert, accusés de recel de métaux précieux, propriété de la compagnie International NickeL Ces métaux avaient été volés par deux employés de celte compagnie à la raffinerie de Port-Colborne, Ontario.Ces deux individus, Eddy Dutil et M.Hackles, ont été condamnés à six mois de prison.Soixante-deux livres de métaux ont été ainsi soustraites à la compagnie depuis le premier décembre 1937 jusqu’au 28 juillet 1938.Ces métaux étaient évalués à 817 l’once.Me Marcel Gabou-ry occupe pour l'accusé Coderre en cette affaire.Les assemblées de MM.Gascon, Houde et Rochefort, ce soir Les trois candidats à la mairie parleront ce soir: M.Gascon à l'école Ghomedy-Délorimier, 2015, rue Gilford.M.Houde à la salle St-Jean, 70.rue Shamrock, et M.Bo-eheforl, à l’école Souart, angle Papineau et LaFontaine.¥ .¥ ¥ Il y aura ce soir, frois émissions radio-phoniques en faveur de M.Gascon, à CKAC, de 7 h.45 à 7 b.: à CHLP, de 9 h.à 9 h.30;, et à CFCF, de 9 h.à 10 h.¥ ¥ ¥ Les discours de la réunion de M.Houde, à la salle Saint-Jean, seront irradiés de 10 h.à minuit, oar le poste CHLP.En outre, à 7 h, 45, au poste CBM, il y aura un programme spécial pour les électeurs de langue anglaise et, à la même heure, au poste GBF, un programme spécial pour les électeurs de langue française.* * * Des assemblées de M.Candide Rochefort, candidat à la mairie, seront transmises par le poste CHLP, ce soir, à l’Ecole Souart (de 8 h.30 à 9 h.), demain soir, (de 8 h.30 à 9 h.), mercredi soir, (de 10 à 11 h), et jeudi soir, (de 8 h.à 8 h.30).En Chine Changhaï.5 (A.P.) — Les Chinois rapportent aujourd’hui que les naviers de guerre japonais bombardent le port de Pakoi dans le golfe de Tonkin.La ville de Pakhoi est le principal port de la province de Koangsi, qui est sise entre Canton et l’Indochine française: elle n’est éloignée que de 70 milles de la frontière (Le l'Indochine et elle est le terminus du chemin de fer qui conduit à la capitale de la province de Kouangsi, Nanning, qui est située à 125 milles à l’intérieur.On croit que les Japonais se pré-parent à opérer un débarquement dans la province de Kouangsi afin de déborder les lignes de défense chinoise.Les aulorités chinoises ont fait évacuer Pakhoi et la vilie voisin^ de Luailchao et expédié des renforts dans la région.¥ ¥ ¥ Koueilin, 5 (A.P.) —- Les aviateurs japonais ont détruit tout un quartier de la ville de Koueilin, dans la province de Kouangsi, samedi, après quoi ils ont jeté des feuillets disant que la ville était punie pour avoir appuyé le maréchal Tchiang Kai Chek et que la province de Kouangsi serait envahie si elle n'abandonnait pas le gouvernement nationaliste chinois.M.Jan Masaryk démissionne Londres, 5 (A.P.) — Le ministre de la Tehéco-Slovaquie à Londres, M.Jan Masaryk, fils du président-fondateur de la république tchécoslovaque, Thomas Masaryk, vient de donner sa démission.Maharyk s'établirait provisoirement en Angleterre comme l’ex-président Edouard Bencs, après avoir fait un voyage aux Etats-Unis.Sa démission prend effet le 1er janvier pro-chain._ Los armements de la Lettonie Noranda.A cette occasion le Canadien National avait organisé un convoi spécial qui a conduit là-bas, plusieurs centaines de citoyens de Montréal et de Québec.Deux ministres fédéraux, M.T.-A.Crerar, ministre des Mines, et M.C.-D.Howe, ministre du Transport, trois ministres provinciaux, MM.Onési-me Gagnon, ministre des Mines et des Pêcheries, Henry-L.Auger, ministre de la Colonisation, et Thomas Coonan, ministre sans portefeuille, étaient de l’excursion, de même que M.Paul Leduc, ministre des Mines à Toronto, le président du Canadien National, M.S.-J.Hungerford, et la plupart des hauts fonctionnaires de ce réseau.Le nouvel embranchement est long d’un peu plus de cent milles, de 100.(51 exactement, La construction en avail été commencée à l'automne de 1936.L’an dernier, en décembre, on en avait inauguré le premier tronçon, de Senneterre, à Val d’Or, soit une longueur de 36 milles.Le reste est maintenant complété et dès aujourd'hui un premier convoi régulier y circule.Le trajet entre Montréal ou Québec et Rquyn-Noranda se trouve raccourci de plusieurs centaines de milles.De plus, le nouvel embranchement se trouve à traverser, en ligne droite, toute la région où, depuis quatre ans, plusieurs centaines d’entrepenses minières se sont aménagées.Au vrai, c’est le long de cette voie que se trouvent la plupart des mines d’or les plus importantes de la province, notamment Sigma, Lamaque, Sullivan, Sis-coe, les Malartic, O’Brien, (.sans ; parler de la mine Noranda, qui se trouve au terminus du nouveau réseau talions.Us ont envoyé des telegram mes au président du conseil Daladier.A Ajaccio, quelque 30,000 Corses se sont rassemblés devant le consulat d’Italie et ont crié: “Vive la France! A mort Mussolini!” Aujourd’hui, on a doublé le nombre des policiers postés près de ce consulat.Au cours d’une cérémonie devant le monument élevé aux morts corses de la Grande guerre, il y a eu lecture d’une déclaration d’indestructible attachement” à la France et d’indignation contre les “insultantes prétentions” de Tltalie sur la Corse.Le maire d’Ajaccio vient de demander à la population de demeurer calme.¥ ¥ ¥ Tunis.5 (S.P.A.) — A Tunis et à Sousse, comme dans plusieurs villes de la Corse, il y a eu des manifestations de loyauté envers la France et d’hostilité contre ITtalie, hier.A Tunis, des manifestants ont fait irruption dans les bureaux de la compagnie de navigation italienne, dans ceux du journal Fasciste Unio-ne et dans une librairie italienne.Ils ont empêché des Italiens de porter des insignes fascistes et brisé des vitres à l'office de tourisme italien.Plusieurs manifestants ont reçu des blessures.Il y a eu une quinzaine d’arrestations.Les autorités locales ont reçu l’ordre de faire cesser toute manifestation non autorisée.La garde mobile se tient prête à aider la police.A Tunis et à Sousse, ia police a pris des mesures pour protéger les consulats de l’Italie.La police dit que la plupart des manifestants étaient des Français, Le convoi, spécial a d’abord stop- des Corses et des Tunisiens.Il pa-é, samedi midi, à Val d’Or.rà,t ùu’qn avait dlssiiade les Arabes pè Le ministre du Transport, M.Howe, fut invité à poser le dernier boulon du rail, un boulon en or, ce qui était bien de convenance.Le ministre provincial des Mines, M.Gagnon, a coupé ensuite, avec une paire de ciseaux, également en or comme de raison, ou du moins dorés, un ruban symbolique qui fer mail la voie.11 y eut ensuite de brefs discours par le maire de Val d’Or, M.Mbrrlssette, les ministres présents, les deux députés provin-| ciaux de la région, MM.Nil t.ari i vière, du Témiscamingue, et Emile ! Lesage, de l'Abitibi.Puis le prési-| dent du Canadian National, M.I Hungerford, qui fut ouvrier méca-! nicien avant d’occuper la haute fonction qu il a aujourd’hui, a mis le convoi en marche dans la direction de Rouyn.Un immense calicot tendu en travers de la voie rc présentait une porte, dorée elle aussi.Il va sans dire que le convoi n'a pas eu de peine a l'enfoncer.Toute cette cérémonie était décrite radiophoniquement, Radio-Canada ayant fait pour cela des arrangements spéciaux.Les excursionnistes firent un bref arrêt à ta ville de Malartic, dont le maire vint leur sounaiter la bienvenue.Trois heures plus tard, ils atteignaient Rouyn-Noran-da.Le soir, à Noranda, il y eut banquet offert aux visiteurs par l’Association des gérants de mines de l'ouest du Québec.M.H.L.Roscoe, gérant de la mine Noranda, présidait.Il y a eu discours par le maire de Rouyn, M.Tardif, celui de Norand^, M.James Carter, par le ministre fédéral des Mines, M.Crerar, le ministre ontarien, M.Leduc, le président de la Chambre des Mines du Board of Trade de Montréal, M.Kirk Cameron, le ministre du Transport, M.Howe, M.Hungerford, les trois ministres provinciaux, MM.Onésime Gagnon, H.-L.Auger et Thomas Coonan, et par le président du Canadian Institute of le participer aux manifestations.Mais des poste-paroles de la délégation arabe au Parlement tunisien ont déclaré aux autorités que les Mining and Metallurgy, Pearson.Les excursionnistes sont repartis pour Montréal dès la fin de la soirée.Institut Pie XI M.Anatole Carignan Arabes sont prêts à combatlre sous le drapeau français pour empê-cher la Tunisie de tomber sous la domination d« l’Ilalie.Borne, 5 (SPA) — La presse fasciste affirnie que la France pourrait réparer des “torts” anciens envers l’Italie en cédant à ce pays la Corse, Tunis et Djibouti.Elle attribue à l’Italie des droits moraux sur Pile méditerranéenne (que Gênes, incapable de faire accepter sa domination aux Corses, vendit à la France en 1768) et sur Tunis.Pour ce qui est du port de la Somalie française, le Popolo di Roma apporte cet argument: aux mains des Français, le port de Djibouti est complètemen inutile, vu que l’Italie peut établir un port capable de supplanter tout à fait celui de la Somalie française.On sait qu’un chemin de fer relie Djibouti et la capitale de l'Ethiopie.Le journaliste Virginie Gayda, qui passe pour bien renseigné, estime que c’est manquer du sens de la réalité que d’affirmer que M.Mussolini cherche à tirer parti d’une entente: l'axe Rome-Berlin, qui a été utile uniquement à l’Allemagne jusqu’à présent.Le peuple italien, affirme-t-il, adhère tout à fait aux aspirations fascistes; ignorer cette vérité, c’est persister dans l'erreur qui a dominé le drame européen depuis le traité de Versailles.Plusieurs journaux italiens accusent la France d’avoir instauré un régime de terreur contre les Italiens en Tunisie, d’avoir établi des camps de concentration dans les régions fortifiées, d’avoir érigé une nouvelle ligne Maginot face à la frontière de la Libye, d’avoir pris à son service des sujets italiens d’origine Juive.Dans les milieux diplomatiques, on répète que le ministre des affaires étrangères, le comte Ciano, a répondu à l’ambassadeur de Grande-Bretagne, lord Perth, qui lui demandait des précisions sur les intentions de ITtalie, qu’il n’y avait pas lieu de s’alarmer et que Je gouvernement italien n’était pas responsable des manifestations au parlement ou dans les rues ou encore des articles de journaux.j£oi Politique La lune antituberculeuie Le Dr Paquette et le Dr Grégoire confèrent avec Soeur Allaire l,e ministre de la santé, M.Paquette, accompagné de son sous-ministre, M.Grégoire, a conféré ce matin avec Soeur Allaire et sa comipagne, religieuses des Soeurs Grises à Montréal, de certains as-pectes de la lutte antituberculeuse dans la région de Montréal.Monsieur le ministre, avant de faire les frais de la construction d'un sanatorium, cherche le moyen de résoudre le problème tuberculeux de la façon la plus économique possible.Ainsi, on veut tenler de dégager certains hôpitaux et sanatoriums des patients atteints de tuberculose légère, qui peuvent regagner leur foyer sans danger pour eux-mêmes et pour leur famille, et hospitaliser à leur place des tuberculeux contagieux, restés jusqu’à aujourd’hui dans leur foyer en raison de leur pauvreté ou d'autres motifs.De Montréal, le docteur Paquette et le Dr Grégoire s’en vont à 01-M.J.H.tawa où ils feront valoir les griefs de la province de Québec en matière d’hygiène.Londres, 5 (C.P.-Havas) — Le premier ministre Chamberlain a conféré aujourd'hui avec le ministre des affaires étrangères Wilhelm i Munster, de Lettonie, qui est actuellement de passage à Ixindres.Il 'agirait de commandes d’arme-ents que cet Etat balte arcorde-it à des entreprises anglaises.Cours de la semaine Aujourd'hui, à 4h.30 et 8h., le cours de dogme sera donné par M.Yvon Charon, p.S.S.: “Dieu est un Etre personnel”.A 5h.30 et 9h., le cours de Droit ecclésiastique sera donné par M.! Léonidas Derome, p.S.S.: “De l’état ! clérical; incardination ; historique de la discipline actuelle”.Mardi, à 4h.30 et 8h., le cours de Morale sera donné par le R.P.Thomas Landry, O.P.: “Du problème | du péché véniel”, A 5h.30 et 9h., le cours d’apologétique sera donné par M.Gérard Chaput, p.S.S.: “Réponses à quelques objections contre la possibilité du miracle”.Cette semaine, à cause de ITm-maeulée-Conception, les cours de doctrine sociale et d’Action catholique sont supprimés.Le ministre de la voirie, M.Anatole Carignan, a fait sa première apparition ce matin aux bureaux du gouvernement provincial, au nouveau palais de justice.Le nouveau ministre a reçu les journalistes.Il leur a expliqué qu'il n'est pas encore en mesure de faire de déclarations en matière de voirie, que son premier devoir est de prendre contact avec le personnel et de se rendre compte de la situation.Le certificat d'études primaires Nominations Québec, 5 (DNC) — M.Cyrille Delâge, surintendant de l’Instruction publique, préside aujourd’hui et demain, à l’hôtel du gouvernement, la septième session ries membres du comité de régie du certifi-cas d'études primaires.La première séance a eu lieu ce matin.M.Delâge a souhaité la bienvenue à ses collègues.Le feuilleton comporte; la nomination rie la R.M.François-Marie, maîtresse générale des études des soeurs de SS.NN.de Jésus et de Marie, en remplacement de la R.M.Catherine de Suède, démissionnaire; la nomination de la R.M.Marie de Saint-Fortunat, maîtresse générale des classes des Soeurs de N.D.du Saint-Rosaire, en remplacement de la R.M.Marie Eustelle, des Servantes du Coeur Immaculée de Marie, dont le terme est expiré; la nomination du R.F.Aristide, des Frères de la Charité, en remplacement du R.F.Justinus, des Frères de l’Instruction Chrétienne, dont le ternie est expiré; la nomination de M.Paul Hubert, inspecteur régional, en remplacement de M.L.-O.Page, inspecteur régional, dont le terme est expiré.On fixera la date des prochains examens et on adoptera les questions et les porblèmes qui seront exposés aux aspirants en juin 1939.On arganisera les examens du certificat d'études de onzième année des écoles fraiçaises.D’autres questions sont aussi au feuilleton.Les bureaux de placement Québec, 5 (D.N.C.).—Les bureaux de placement provinciaux ont trouvé de l’emploi en novembre à 8,222 personnes dont 5,714 hommes et 2,-508 femmes.Les placements en septembre 1937 avaient été au nombre de 6,697.Les demandes d’emploi inscrites ont été au nombre de 18,484 personnes, dont 11,051 par des hommes et 5,433 par des femmes.Les bureaux de placement ont fait 9,673 références aux patrons.Les employeurs leur ont signalé 8,974 vacances.Chez le coroner Paquette, ministre de la Santé et se-crétaire de la province, se rend à Les cours de 1 Institut Pie XI se Ottawa aujourd’hui.Il participe à donnent au Mont-Saint-Louis, 241 une conférence des ministres de la est, rue Sherbrooke.Dames et mes- j Santé du Canada.Cette conférence sieurs y sont bienvenus.j dure trois jours.Deux verdicts de mort accidentelle ont été rendus ce matin en j Cour du coroner.Premièrement, I dans le cas de Mme Edmond Jac-j ques, 65 ans, 2254, rue des Erables, j frappée le 3 décembre au soir par | une auto, au coin des rues Delori-! mier et Sherbrooke et morte de ses blessures hier.Deuxièmement, dans celui de M.O.Corbeil, 12386, Lach.a-pelle, renversé par une auto au nord Quebec.5 (DNC) — M.Albiny du Pon* de Cartierville.Une enquête sera tenue demain dans le cas de Mme Agnes Singleton.69 ans, 376, rue St-Viateur, appartement 1, mor-teTiier des suites d'un accident subi le ^9 novembre dernier en face éu nufnéro 5400, avenue du Para, Conférence des ministres de la Santé LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 5 DECEMBRE 1938 VOLUME XXIX — No 282 RADIO-GAZETTE Lundi, 5 décembre Radio-Fronce Button PBrts-Mondi.il — sur 25 mètres 24 et sur 25 mètres 60 8.30 p.m.En rodercendant la Seine, évocation Interprétée par la troupe du Rideau de Paris; Information» en français, coura coloniaux; concert de musique enregistrée., , 10.00 p.m.Informations en anglais; musique enregistrée; informations en allemand.Radio-Italie SUtion 2RO, Rome — sur 11 mètres 11 7 30 p.m.L'Heure de l’Amérique du nord — Nouvelles en anglais; chansons napolitaines; chansons des Abruzzes; le courrier de 2RO; nouvelles en Italien.Radio-Etats-Unis WCAF — 454.3 mètres — 660 kllocjcles 8.00 pm , La science dans les nouvelles.6 15 p.m., Historiette» pour les enfants.7 Q0 p m., Amos and Andy 7.15 p.m., L'aspect humain des nouvel-l€£.8.30 p.m., La Voix de Firestone avec Richard Crooks.9 00 p.m.L'Heure charmante.10.00 p.m., Programme Contented WJZ — 394.5 métrés — 16* Kilocycles 6.15 p.m., Bill Johnson, baryton.7.45 p.m.La science en marche.9.30 p.m.Chorale mixte du collège Westminster.950 voix.10.30 p.m., Forum radiophonique national.Radio-Canada Musique tzigane Marek Weber et son orchestre exécuteront le lundi.5.de 10 à 10 h.30 du soir, pour l’auditoire tie CBF et de CBM, de la musique tzigane avec la concours d'Opal Craven, du Quatuor Continentals.Ce concert passe sous la rubrique International Nlght» Les pièces que l’on entendra sont de Smetana, de Benes.de Krov et de Dvorak.L'Orchestre symphonique de Rochester Le lundi, 5, de 3 à 3 h.45 de l aprcs-ml-di, le poste CBF de Radio-Canada fera le relais d’un concert de l’Orchestre de Rochester.Quy Fraser Harrison dirigera.L’orchratre exécutera tout d’abord The Winter’s Past, de Wayne Barlow, fantaisie symphonique pour hautbois et cordes.Le soliste sera Robert Sprerakle.L’orchestre jouera encore l’ouverture de La Baruffe Chlozzotte, de Slnlgaglla.une suite de Sibelius; Le Roi Christian II; une valse de Strauss Roses of the South, et le Finale de la Quatrième Symphonie, de Tsihal-kowsky Le cauchemar d'un homme penché sur un microscope C’est ce cauchemar que Paul Le Qou-rtadec va raconter à l’auditoire de Radio-Canada, le lundi, 5, à 9 h.du soir, avec le concours d’artistes dramatiques connus et celui de 1 orchestre d’André Dur leux.Ce» sketches sont réalisés du poste CBF, a Montréal.Récital de MM.Bclland et Trudel MM.Jean Eelland, violoncelliste, et Edmond Trudel, planiste, donneront un recital aux studios de Radio-Canada, à Montréal (CBF), le lundi, 5 décembre, A 10 h.du soir.Iis loueront: Sonate en *1 bémol majeur.Th Arne; Rhapsodie gaélique, Henessy; Romance, G.Fauré; Captain Cockafer, Frederic Austin.Soirées musicales célèbres Au cours de 1 émission des Soirées musicales célébrée, relayées par le poste CKAC, lundi soir, a 10 h.45, on entendra de la musique de Jean-Philippe Rameau (1683-1784).le grand compositeur et théoricien français; et de Jean-Baptiste Bully (1639-1687), compositeur Hallen-françals qui.bien qu’il fût son prédécesseur, fut le plus grand rival de Rameau.Bernard Herrmann dirigera l’orchestre de concert du réseau Columbia qui Interprétera ces oeuvres, dont voici les détails: Extraits de la musique du Bourgeois Gentilhomme, Lully; La Poule, ex.du Sixième conrert; Rigaudon, ex.d’Hippolyte; L’Indiscrète, ex.du Quatrième concert; Le Marais, ex.du Cluquié-m econcert; Tambourin, ex.des Fêtes d'Hebe, toutes oeuvres de Rameau.Mardi, 6 décembre Radio-France Station Paris-Mondial — sur 25 mètres 24 et sur 25 mètres 60 8.30 p.m.L'Heure de l'Amérique du nord — Théfttre; informations en français et cours coloniaux; concert de musique enregistrée.10.00 p.m , Informations en anglais; musique enregistrée; la vie A Paris (en anglais); informations en allemand.Radio-Italie dtatlon 2RO Home sur 31.13 mètres 7.30 p.m., L’Heure de l'Amérique du nord — Nouvelles eu anglais; notes Impériales; symphonies du mardi; nouvelles en Italien.Radio-Etats-Unis WEAF — 451.3 mètres — 660 kilocycles 7 15 p.m .Variétés vocales 8.00 p.m., Orch.de Russ Morgan.10.00 p.m.Variétés.WJZ — 394 5 mètres 760 kilocycles 10 30 p.m.L Ecole rythmique 10.45 p.m.Programme dramatique.Radio-Canada Pour deux pianos Georgina Russell et Oiga Gutlaroff.pianistes joueront en duo, le mardi.6, à 7 h.30 du soir, aux studios de Radio-Canada 4 Montréal.Hornpipe no II, de la Suite Water Music, de Haendel; l'Arrivée de la Reine de Saba (Salomon), du même compositeur, Gavotte et Variations, de Ra-reau.Wedding Day at Troldhaugen.de Grieg."La demi-heure de Paris" l'ne collaboration de Radio-Canada et du poste parisien — La Butte Montmarire avec, scs chansonniers et ses comédiens i La demi-heure de Paris, c'est la rubrique d ime nouvelle série d’émissions de Radio-Canada, préparée en collaboration avec le poste parisien, émissions qui seront inaugurées.le mardi, 6, à 8 h.30 du soir, par un ®ala radiophonique.Installés auprès de leufrs récepteurs tout comme s’ils étalent dans une loge de théâtre, les aud.teurs de Radio-Canada auront en quelque sorte 4 leur portée les lêtes artistiques du Tout-Parts.I-e micro les transportera lantôt dans une boite de la Butte Montmartre où des chansonniers, des diseurs et des comédiens leur présenteront des programmes spécialement préparé» pour eux.tantôt, au foyer de» grands théâtres.Ils seront à même d'apprécier ainsi les dernières créations de la scène lyrique et de la scène de comédie.Ce sont des enregistrements gravés exclusivement par le poste parisien pour la Société Radio-Canada.L’un des animateurs de cette série d’auditions artistiques destinées B l’auditoire canadien est U.Paul-Edmond Decharme.un as du reportage radiophonique en Frnnco: les auditeurs n’ont sans doute pas oublié les très vivante* conférences qu’il fit au poste CBF au cours de l’été dernier.A CKAC Concert symphonique pour la jeunesse [ me spécial pour les Jeunes relayé par le poste CKAC mardi après-midi, A 3 h.39.Voici les détails de l’émission; Ouverture (Fldello), Beethoven: Quatrième mouvement de la Symphonie pathétl-aue, Tschelkowsky; Pastorale de Noël, Bach; Suite (Jeux d’enfants), Bizet; chant • O Little town of Bethieem.Le Rouet d'Ômphale.Satnt-Saéns; My Robin U to the Greenwood Gone, Grainger, Prélude du 3e acte da Lohengrin, Wagner.Sommaire (Les lettres NBC, a la suite de» «missions, signifient: National Broadcasting Company irésesu américain); les lettres CBS” (ou WABC) signifient: Columbia Breadcasting System (réseau américain).LUNDI, 5 DECEMBRE CBF - 329.7 mètres - MO kilocycles 4 00 Les chefs-d'œuvre de la musique.5.00 Intermède musical.5.15 Trio Instrumental, sous la dir.de Herring.5.30 Récital de chant.5.45 La bourse de Montréal 6.00 Chansonnettes françaises.6 00 Heure — Radio-Journal et chroni- que parlée sur les programmes de la soirée., .6.40 Aujourd'hui dans le domaine des seports.par R.Beaudry.6.45 Orch.Payne.Soliste.6.00 La Pension Velder.Sketch dramatique de M.Robert Choquette.7.30 Heure — Trio vocal; Dave Davis, »o-liste, 7 45 Causerie de M.Camilllen Houdc, can- didat à la mairie.8.00 C'est Paris.Orch.Durleux.8.30 Orch.Waddlngton.9 00 Heure — Voyage au pays des rêves.9.30 Orch.symphonique WOR 10.00 Contented Program, avec Opal Craven et Torch.Weber.10.30 Jean Belland.violoncelliste, 10.45 Randam Rhythm.11.00 Heure — Radio-Journal et chronique sportive.11.15 Quatuor à cordes Tudor, sous la dir.de Mamott.11.30 Orch.Kenney.CBM — 286 mètre* — 1656 anoeyeiee 4 00 Les chefs-d'oeuvre de la musique.4.45 Let’s look at a star.Causerie du Dr C.-A.Chant.5.00 Radio-Journal en anglais et la chronique parlée sur les programmes de la soirée.6.15 Trio instrumental sous la dir.de Herring.5.30 Le voyage magique.Pour les enfants.en anglais.5.45 La bourse de Montréal.6.00 Heure — Version anglaise de Fémlna, sous la dir.de Mme Casgrain.6 15 Causerie sur les sports, par Reginald Grant.6.30 Music from the Maritime*.Orch.sous la dtr.de Marjôrte Payne.Solistes.7.00 Amos and Andy.7.30 Heure — Swing-Sing, tno vocal avec Dave Davis, chanteur.7.45 Causerie de M.Camilllen Houde, candidat A la mairie.8.00 C’est Paris.Orch.Durleux.8.30 The Voice of Firestone, avec Richard Crooke, ténor, et Torch.Wallenstein.9 00 Heure 9.05 Eternity Express 9.30 Orch.Sears.10.00 Contented Program.Orch.sous la dir.de Weber.10.30 The Government of Canada.Série de causeries sur les divers services administratifs du gouvernement fédéral.Conférencier: M.Fernand Rin-tret, secrétaire d'Etat.10.45 Random Rhythm.11 00 Heure — Radio-Journal.11.15 Le quatuor A cordes Tudor.11 30 Orch.Kenney.CKAC — 411 mètres — 730 kilocycles 4 00 Four Clubmen.4 15 Patterns In music.4.30 Les événements sociaux 4.45 CKAC ce ootr.5 00 Au music-hall, 5.30 Mélodies rythmées.5.45 Madeleine et Pierre.6.00 Rhythm roundup 6.15 Le don Juan de la chanson 6 30 Chansonnettes.6 45 Nouvelles de chez nous.7.00 Chansons française».7.15 Light up and listen.7.30 Protégez-vous.7.43 Trio Markowskl.8.00 Dans le vlvolr.8 30 Le théâtre de chez nous.0.00 Radio-théâtre.10 00 Time Melodeers 10.15 Radio-Journal.10 25 Jean Forget au piano 10.30 Tes chansons de Paulette Mauve.10.43 Famous Musical Evenings.11.00 Allô, allô, les sports.li.lO Pianologue, 11.15 Orchestres.CFCF — 500 mètres — 600 kilocycles CFCX — 49.96 mètres — 6005 kilocycles 4 00 MaUnee-Club, NBC.4.30 Studio.4 45 Commentaires sur iea nouvelles.6.00 La Bourse commentée.6.15 Musique.6.45 Nouvelles-éclairs.7.15 Imperial Tobacco.7.45 Revue du sport.8 00 Variétés des National Breweries 8.45 Revue du théâtre 11.00 Dernières nouvelles de sport Moison.CHLP — 266 métrés — 1120 kllocvcles 4.00 The play boys 4 15 Pacific Paradise.5.00 Radio-spécial.6.00 Heure et sommaire.6 05 Méli-mélo 6.30 Heure — Chansons française*.7.15 A votre santé.7.30 Commentateur sportif 7.45 Aventures de deux célibataires.8.00 Réponse à tout.8.30 Rndto-inystêre.9 00 Orchestre.9 30 Organisation du Dr Art.L Heureux.9 15 Jean Forget, planiste.; lo.oo Organisation de M.C.Houde.I 12.00 Heure.MARDI.8 DECEMBRE CBF — 32 9 7 mètres — 910 kilocycles 8 00 Chr.nsonrettes françaises.9.05 The Breakfast Club, avec Don McNeill, NBC.10.00 Vis de f:.inille.sketch.10.15 Auditions dn théfttre lyrique.11 00 L'Heure symphonique.12.00 Au jour le Jour.12.15 Bailev Axton, ténor.12.30 Cr.us'-rlc sons les auspices du Bulletin de» Agriculteurs.12.30 Radio-Journal.1.00 Lu chanson française.1 15 Réunion du St.Lawrence Klwanis Club.1.45 Vera Scott, mezzo-soprano.2.00 Chansons françaises.2.30 IJttlc Vnrtety Show.3.00 Récital de piano.3 15 Concert de la Marine américains.3 45 Récital de violon.4 00 Les chefs-d’œuvre de la musique.5.00 Intermède musical.5 15 The Gloom Chasers.5.30 Récital de chant.5.45 La hourse de Montréal 6.00 Chansonnettes françaises 6.30 Heure — Radio-Journal et chronique 8.15 The Family Man, NBC.9.30 The Happy Jack, chanteur, NBC.12.00 Winston Currle, baryton._ „ _ _ 12.15 Here and There.Causerie de M.R.B.Farroll.12.30 Radio-Journal en anglais.12.45 Music Makers.1.00 Réunion du Rotary Club.2.00 Relais de Londres., ^ ^ 3.00 The Story of Mary Marlin, sketch.3.15 Ma Perkins, sketch.3.30 Pepper Young’s Family, sketch.3.45 The Guiding Light, sketch.4.00 Les chefs-d’œuvre de la musique.4.25 A Prairie Farmer Speaks, NBC.4.40 Relais de Regina.4.45 How Horses Came to Western Cana-nada.Causerie de M.J.W.Mac-Kwan.5.00 Radio-Journal en anglais et la chronique parlée sur le* programmes de la soirée.5 15 The Gloom Chasers.5 30 Le voysge magique.Pour les enfanta.En anglais.5.45 La Bourse de Montréal.6 00 Heure — Benno Rablnoff, violoniste 8.15 Causerie en anglais sur les aports.par Reginald Stewart.8.30 Margaret Wilson et Armand Web*, bord, violonistes.6 45 Mélodies du soir.7.00 Amos and Andy.7.15 The Voice of Youth.7.30 Heure —Les planiste» Russell et Gul-laroff 7.45 Causerie de M.Camilllen Houde, candidat à la mairie.8.00 Fantaisie musicale.8.30 Orch.Gould.9.00 Heure — Spotlight Parade.Programme varié.9.30 Orch.symphonique de Toronto, août la dir.de sir Ernest MacMillan.10.30 Orch.KomaneiU.10.45 Sombrero.11.00 Heure — Radio-Journal en anglais.11.15 Building of Canadian Homes.Causerie de M.Humphrey Carver.11.30 Minstrel Jamboree.CKAC — 411 mètres — 73# kilocycles 7.00 Mélodies rythmées.7.05 CKAC aujourd'hui.7.15 Pot-pourri matinal.8.00 La parade du matin.9.00 Chansons françaises.9.20 Nouvelles.9.25 Attraction musicale du Jour.9.30 Bonjour madame.10.00 Chanteur Indien.10.15 Sérénade tzigane.10.30 Heure récréative.10.45 Heure ensoleillée.11.00 Chansonnettes.11.15 Radlo-clnéma-revue.11.45 La parade des mélodies 12.00 La boite à surprises.12.30 La province en progrès.1.00 Cours de la bourse.1.15 Succès musical.1.30 Le monde féminin.2.00 Capsules mélodiques.2.15 La rue principale.2.30 Mélodies rythmées.2.45 Classiques légers.3.00 Historique d'une chanson.3.30 Concert pour les Jeunes par la Symphonie de Cincinnati.4.30 Les événements sociaux.4.45 CKAC ce soir.5.00 Music for fun.5.30 Variétés musicales.5.45 Madeleine et Pierre.6.00 Nouvelles.6.05 Pianologue.6.10 Saynète.6.15 Pour réussir dans la vie.6.30 Chansonnettes.6 45 Les nouvelles d« chez nous 7.00 Le club sportif 7.15 Light up and listen.7.30 La Dame de coeur.7.45 Orch.Hartley.8.00 Big Town.8.30 Al Aolson show.9.00 Chantons en chœur.9.30 Le» amours de Tl-Joe.10.00 Jean Clément.10.15 Radio-Journal.10.25 Jean Forget au piano 10.30 Lse chanson» de Paulette Mauve.10.45 Orch.Huntley.11.00 Allô, allô, les sports.lt.10 Pianologue, 11.15 Orchestres.CFCF — 500 mètres — 600 kilocycles CFCX — 49.96 mètres — 6005 kilocycles 1 00 Les gars du ranch.1 15 Trio de conrert Mont-Royal.1.45 Scott et Brill, chant et harpe, NBC.2.00 La science.3.00 Récital de piano, NBC.3.15 Fanfare de l’armée américaine.3.45 Entre les appui-livres, NBC.4.00 Matlnce-Club, NBC., 8.00 La Bourse commentée.8.15 Musique.6 30 Musique.6.45 Nouvelles-éclair», 7.00 Programme du Dr J O Lambert.7.15 Imperial Tobacco.7.45 Revue du sport.L'horaire des spectacles CINEMA DE PARIS.— ‘Pépé-le-Moko”.12 h.25.2 h.40.5 h.7 h.15.9 h.35.‘‘Suez’’, 10 h.55.1.35, CAPITOL.4.15.7.9.40, ORPHEUM.— ‘‘The Cowbov and the Ladv”, 11 h.05.1.15.3.20, 5.30.7.35, 9.45.PALACE.- “Men With Wings’’.U h.05.1.45.4.25 7.05.9.45.PRINCESS.— "Racket Busters” 11 h.55.2.49.5.43.8.37: "Garden of The Moon".10 h.15, 1.09.4.03.6.57.9.51.ST-DENIS.—“La Mort du Cygne", 12 h.20.3 h.35.6 h.30, 9 h.45."Les Pirates du raH", 1 h.55.5 h.10.8 h.25.Ciné-Guide Quelques indications sur les films à l'affiche aujourd'hui (Titre» et texte enregistrés — Tous droit» réservés, Ottawa 1937) Premières "Cinéma de Paris" Cinéma et Télévision Nouvelles et commentaires "La route enchantée'" Paris, U, (P.C.-Havas).— "/-a route enchantée", te premier film du chansonnier catholique Charles Trenet, la grande révélation de la saison dernière du music-hall, vient d’étre présenté.Trenet, qui a composé le scénario, les chansons et la musique du film, en interprète également le principal rôle.Mais un fantaisie un peu folle (Trenet ne s’intitule-t-il pas le "fou chantant”?) qui est charmante durant les cinq minutes que dure une chanson, suffit-elle à nourrir un film qui dure quinze fois plus?Un jeune rêveur vit en province entre son père, vieux savant ridicule, et une mère grincheuse.Pour échapper à la laideur de la vie quotidienne il s’est amusé ff imaginer un château de rêve, habité par une belle châtelaine.Un jour, excédé, il s’enfuit de la maison paternelle, s’embauche dans une tronpe de comédiens ambulants.Mais la roulotte des saltimbanques brûle et le jeune poète est réduit « vagabonder sur les routes.Soudain, ô surprise, il arrive à un château qui est précisément semblable, jusqu’au nom, A celui de ses rêves.En réalité, c'est une construction moderne édifiée par la veuve d'un industriel richissime et qui, à demi folle, veut vivre dans un décor et entre des personnages moyenâgeux.Le jeune homme y pénètre en qualité de ‘‘troubadour" et y fait connaissance d’une belle jeune fille, nièce de la châtelaine.Au moment où ils vont s'enfuir pour s'épouser, ils sont découverts.Le jeune poète doit partir seul.Quelques mois plus tard, il est devenu une vedette de la chanson au music-hall.A ce moment tout s’arrange sans difficultés et il peut enfin épouser celle qu’il aime.Peut-être en écrivant la première partie de son scénario, Trenet s’est-il souvenu du "Grand Meaulnes” d’Alain Fournier.Mais le film ne possède pas la brume de rive poétique du roman et s’efforce à une fantaisie laborieuse.La seconde partie, lorsque le poète est devenu vedette du music-hall, est excellente comme toutes tes autobiographies."La route enchantée" est, par ailleurs, parsemée de chansons nouvelles et délicieuses."Le belle étoile" Paris, â.(P.C.-Havas).— C’est un joli conte sentimental que la "Belle étoile" de Jacques de Baroncelli, qui vient d’être présenté.Sur les berges de la Seine, Jean Pierre, charmant garçon, dénué de ressources, se jette à l'eau pour se suicider, malgré les conseils philosophiques d’un clochard pittoresque revenu de tout, même du dégoût de vivre difficilement.Mais au lieu de se noyer le jeune homme , ramène sur ta rive, iieg, fille d’un \ rirhe hrtnnnipr rmi a refuse d’é DOU-\ sentimentale.Interprètes; Gary t rlcn,e «wiquier, qui a re/use u epou , c Merle 0beron, Pour t0UB.i ser le candidat propose par son pere 1 et qui devant l’obstination de sa ! "Palace" famille, plutôt que de se laisser forcer la main, a préféré se suici- : men with wings — Film glorifiant ' Her Une inis sauvés des eaux i m’latlon- tourné en.couleurs.Internré- üer.une fois sauves aes euu.i tes; Frea bienveillance des devra alors payer, mais des sommes Bathurst-Ouest.Dorénavant, s Ms ; pouvoirs publics de Quebec et de fabuleuses et l’on dénoncera alor> veulent se conformer a une certa»- g Compagnie Clarke les a dotées violemment comme maladroits le-ne mode européenne, les Acumens S(irvjl.e (j(1 jjajs0|1 direct avec ! hommes qui aujourd’hui refusent les centres de Ouébee et de Mont-: une amélioration que le bon sens real.Les Madeiinots en remercient j exige dans l’intérêt général, leur dévoué député.M.Hormisdas j __—— Déclaration officielle 'Il y o une différence essentielle entre la C.C.F.et le communisme dénoncé par Son Eminence le cardinal Villeneuve" Communî'-ation signée par Coldwe.) Lewis MM.Le Conseil National de la C.L.b.nous adresse la déclaration officielle suivante au sujet du discours recent de Son Eminence le cardinal Villeneuve: Le principe fondamental de la C.C.F., c’est que le but de toute organisation sociale et de toutes les activités de l’Etat devrait etre le bien-être et le bonheur de chaque individu de cette société.Une des premières nécessités pour la réalisation de ce but est première langue qui y fut implan- shience de Me Tancrède Fortin, an-tée, la langue française parlée a Port-Royal d’Acadie en 1605.La constitution nous fait en quelque sorte les gardiens de cette langue.Notre devoir est de la conserver intacte”.Comme on le voit, les congressistes de Bathurst s’éloignèrent du verbalisme pour envisager de près la réalité.Tous les maux ne sont pas du premier coup guéris! Mais une réaction commence à se dessiner dans la masse plus ou moins endormie d’un peuple soumis à un régime anesthésique, depuis deux générations.Les efforts conjugués des évêques, des chefs laïques, des sociétés nationales et des éducateurs ne peuvent manquer de produire des fruits de renaissance française au Nouveau-Brunswick.La situation acadienne est moins rassurante dans les deux autres provinces maritimes.Une expérience personnelle nous dit qu’en Nouvelle-Ecosse, par exemple, la cause du français n’avance guère parmi !e peuple, même dans des milieux qui ont déjà été témoins d’une belle activité nationale.Les conditions de vie sont là, avouons-le, bien différentes de celles qui existent présentognent au Nouveau-Brunswick acadien, pivotant autour de l’axe Moncton-Bathurst.L’Ile-du-Prince-Edouard court le même danger d’anglicisation tota le.Ici, cependant, on voit des sur sauts de résistance, l’été 1938, grâce à assemblée dans l’édifice des débar- l’abondance de plus en plus gran-deurs, rue Bonsecours, sous la pre- *“-:I,A cien échevin du quartier.M.Côté a rappelé d’abord que les rues et ruelles du quartier qui avaient besoin de refection et reparations, ont été mises à point, aux irais de la ville.Puis il parle du marché Bonsecours et note que son adversaire M.Trépanier est sympathique au projet.Au lieu de combattre M.Côté il devrait alors venir l’aider et ne pas lui faire de lutte.Le marche Bonsecours, le plus vieux de Montréal, a été aussi pratiquement le seul qui a rapporle de l'argent à la ville, soit plus de trois millions de dollars depuis sa fondation.Et la plus belle preuve de sa nécessité, c’est que plus on a es-sayé de le tuer, plus il a été prospère.La bâtisse du marché est dans un état qui vaudrait quasi la prison à un autre propriétaire; les accès du marché sont étranglés, tant est grande l’affluence de ceux qui veulent y venir.On a tout fait pour tuer le marché Bonsecours, et il reste plus flo rissant que jamais.La chose est facile à comprendra.Ce n'est pas pour rien qu’il est voisin de l’hôtel de ville, du palais de justice, du bureau d’enregistrement, voisin du port de Montréal, des entrepôts du grand quartier de commerce en gros, du centre professionnel, etc.M.Côté dit qu’il a voulu agrandir le marché Bonsecours parce Au cours de ! (jUe jes circonstances sont excep-une sousenp- ; tionnellement propices pour les in- tion publique lancée par le Devoir, I térèts de la ville.La crise écono-quatre professeurs de français par- • mjqUe a fajt dégringoler les prix au lis de Montréal ont donné des cours p0int que ce qui valait plus d’un à un groupe d’instituteurs et insti- i million il y a dix ans pourrait être tutrices de l’Ue, réunis à Miscou- j acheté aujourd’hui pour $100,000.che.Noble geste, digne de frue- j De p;us, soit comme marché, soit de de la propriété privée.Mais la propriété dans notre société moderne revêt deux formes.Il y a, premièrement, la propriété personnelle de l’individu, tel que son foyer, ses terres, en un mot, touj ce qu’il possède.Puis il y a, deuxièmement, certaines sortes de propriété financière et industrielle employées pour la production et la distribution des produits nécessaires au bien-être de l’individu.C’est précisément parce qu’un monopole privé s'étend sur plusieurs de ces procédés productifs et rend impossible aux Canadiens l’accroissement de la propriété privée que la C.C.F.présente un plan pour la socialisation de cette forme de propriété.On ne peut répéter assez souvent que la C.C.F.préconise, non pas la diminution, mais l’augmentation de la propriété privée telle que définie plus haut.Par conséquent, toute allusion faite au cours du discours de Son Eminence le cardinal Villeneuve accusant la C.C.F.d’avoir l’intention de s’emparer des foyers et autres possessions des Canadiens, résulte d’une complète incompréhension de sa philosophie et de.son programme.• A ce sujet, l’encyclique Quadrage-simo Anno parlant de notre système capitaliste, a dit: “Ce sont là les dernières conséquences de l’esprit individualiste dans la vie économique, conséquences que vous-mêmes.connaissez parfaitement et déplorez: la libre concurrence s’est détruite elle-même; à la liberté du marché a succédé une dictature économique.L’appétit du gain a fait place à une ambition effrénée de dominer.Toute la vie économique est devenue horriblement dure, implacable, cruelle.” Plus loin l'encyclique dit Le sjki Le service du Canadien National Bulletins de renseignements — Des skis tows" En France — L'Ecole de Grenoble M.O.-A.Trudeau, agent de dis-Inet du Canadien National, annon-ce que son réseau se prépare activement a 1 ouverture de la saison du ski, dans les Laurentides, au nord de Montréal.11 mande que de nouvelles pistes de ski ont été tractes au cours de l’été et que les anciennes ont été améliorées.De plus, des trains supplémentaires seront mis en service pour conduire a Shawbridge, Morin Heights, Saint-Sauveur et Montfort les milliers de skieurs qui iront pratiquer leur sport favori dans les champs de neige, au nord de Montréal.Les rapports reçus à date mandent que les conditions ne sont pas encore bonnes pour le ski, mais des ar-rangements nécessaires ont été conclus pour que le public soit bien renseigné sur l’état des champs de ski.Des bulletins hebdomadaires seront compilés au cours de l’hiver pour renseigner les skieurs sur l’état des champs de neige dans les Laurentides avant leur départ de Montréal.Ces rapports seront télégraphiés de tous les principaux endroits de skis le long des lignes du Canadien National.Ils seront fournis par les clubs de skis et les personnes sur place.Pour la commodité des skieurs et leur épargner des ascensions trop pénibles, des “ski tows” ont été installés à Shawbridge, Saint-Sauveur et Morin Heights.Saint-Sauveur, qui comptait l’an dernier un “ski tow” à la “Côte 70”, en aura deux de plus cette année, dont l’un à la “Côte 69” et l’autre à la “Côte Foster”.Durant la saison de ski le Canadien National maintiendra un service de train supplémentaire entre Montréal et les Laurentides.Il y aura départ de la gare du Tunnel le vendredi à 7h.du soir d’un train avec wagon salon, un train spécial du matin à 9h.le samedi, un autre le samedi après-midi à Ih.40, avec voiture parloir; un “Spécial” le dimanche matin à 9h.Au retour un train spécial arrivera à Montréal à 7h.10 du soir et deux autres trains le dimanche soir à 8h.10 et à 9h.45, * Ÿ * Paris.3 (P.C.-Havas) — L’Ecole Nationale du ski français, dont la création avait été décidée l’année dernière, vient d’être ouverte a Grenoble.Le ski a trouvé en quelques années une telle faveur auprès du public qu’il était rapidement apparu une nécessité de créer un corps de moniteurs, il importait ensuite d’adopter une technique et des mé- , ! thodes bien françaises.L’Ecole Na-1 e i tinnnlp pn srrn dépositaire telles “Car il y a certaines categories ne | tiona]e çn sera 'dépositaire telles biens pour lesquels on peut soute- j .elles ont été établies et préci-nir avec raison qu ils doivent être l.es ,e d champion fran-reserves a la collectivite, lorsqu ils L Eniiie Allais, dont les élèves, du Nouveau-Rriüiswick pourront parler dp i’o.re Moncton-Bathurst.Emules des Kudistes, les ich-gieux de Sainte-Croix a Memram-cook, non conlculs du long effort de dix mois d’enseignement, ont ouvert leurs portes, le 14 juillet 1938.à une centaine d’instituteurs et institutrices d’Acadic à la recherche d’une formation profes-4onnelle plus complète.Sous la direction de M.l’abbé Foy.princi-rmale de Beauce en viennent à conférer une puissance économique telle qu’elle ne peut James Couttet et Louis Agnel ont, la saison dernière, surclassé en Au sans danger pour le bien public être trich en Suisse’, et en Italie, les I , .t c- f j .et 4 r,A t c I ri 1 rt sr 11 CS C (S T* C f \ Tl _ I {.anglais, qui les a de jilus gratifiés i d’un hôpital pt d’une école d’agri-j » L| ' J culture.Courage et succès, ebers.^^SSCfTlOlCC OC insulaires qui nous accueilliez sous la pluie attaquai du Havre-au-Ber, le 17 juin dernier! D’autres faits heureux ont jalonné en Acadie l’année 1938: la visite _ | de M.Emile Lauvrière, rclournanl près un séjour en Louisiane; la visite d’automne de M.Cvila Fortier laissée en.re les mains des person-1 j,rjjjanfS champions.nés privées.! En recrutant et en instruisant un Il est evident qu il est impossi- ^ moniteurs comme en ble a 1 homme die vivre pleinement [ une v une moniteurs comme , i nomme uie v.vre j adoptant une technique et une mé- y.e spirituelle «t morale dans thodPe uniques> rEcoie Nationale ne te,le société.Le socia t e p0Ursuit qU’un but, développer et du ski pal de l’Ecole noma.c (.n Franrc ville, et du R.b.Leopold, G.S.Ç., | , „ de Mem ram cook, ces guides delà jeune et si importante mission.i ne (j(i ,a 1)remière succursale de la .Mais le probleme^de^UducuUon j soci{.i|é mutuelle de l’Assomption M.Ovila Fortier, candidat à l’échevinage dans Saint-Edouard, a tenu une assemblée hier soir à l’école Saint-Etienne.M.A.Côté présidait.M.Fortier a reproché à Memramcook, .rcndus|M.le comte Robert de tajx, vieil M.Filion d’avoir voté pour plusieurs messe aCa'v0 ', ; ; ,iniK.pelle.Il a dit que ministration sortant de charge a trop dépensé en autos, camions, , chasse-neige, souffleuses; que M.F mt beau mouvement de coo- ; |jon n’aurait pas dû faire acheter vapeur .Hn'N’om'eaù-B'runsNvick j en Gaspésie acadienne des disques encore |r0p cher; or l'administrait Educatioi .-a i savoureux: comme 1 initiative du tkm acUielle voulait passer un con- 1937) et honorejsavoureux.français dans les écoles .acadiennes de la province.Voici quelques opinions émises au cours des seances de Bathurst: .Mar Melanson: Ce n est pas la naiurc qui doit s’adapter a 1 éfiuca-lion, mais bien l’éducation qui doit respecter les droits naturels.L expérience d’une saine pédagogie diens des bayous; comme la repré- trat à 820 du cheval-vapeur.J’ai voulu empêcher à tout prix la passation de ce contrat et j’ai1 réussi, je suis fier de ce que j'ai fait et je serais prêt à recommencer.Si le contrat avait passé, le maire Ray- (je ( soc Il esl évident.tend à établir des conditions dans lesquelles il est possible à l’individu d’atteindre son plein développement.S'il v a dans le monde une autre sorte de socialisme, la C.G F.le dénonce comme faux socialisme.L’idée que la C.C.F.a “une conception matérialiste de l'ordre vaise interprétation de sa philoso-j ^ dans‘ 23 ^parlements d hÙ tfrh el ÏÆr* 1 GtTiaedUdePGienoble:ns ïïüi*- monie aveTleT mouvements travail-! seront.300 mo",'«,rsi listes et socialistes dans les pays j organiseront obligatoirement u comme la Grande-Bretagne, la Sue-i de skl pour es eleves des de et la Nouvelle-Zélande.Dans la t'coles P?ur lcs mst.tuteurs et de Nouvelle-Zélande, le premier minis-! fouri.de perfectionnement poui tre et quatre membres de son ca- es skieurs régionaux, binet travailliste sont catholiques.Chaque année, tous Le cardinal Bourne a dit au sujet tenrs.qui devront obligatoiremen | du parti travailliste britannique: tdre fiançais et possesseurs d un “Il devrait parti travailliste qu’il s'appelle socialiste, ne tombe Lettre àu "Devoir" Nous ne publions que les lettres signées ou des communications accompagnées d’une lettre signée avec adresse authentique.Nous ne prenons pas la responsabilité de ce qui panait sous cette rubrique: "Un lièvre qu'il faut rapidement abattre." Montreal, December 2, 1938.Mr.Orner Heroux, le Devoir, Montreal.Dear Sir, In the first place, permit me to congratulate you for your premier-Montréal of to-day (“Un lièvre qu’il faut rapidement abattre.) Secondly, I would respectfully ask that you respect my anonymity, for obvious reasons.For some years, I was an employé of the House of Commons.I am well aware of the duties of a Committee Clerk.(Entre nous, I am sure Mr.Richer would remember me and in just which branch it was my good fortune to be employed).I quite agree with everything said by Mr.Richer in his despatch from Ottawa yesterday, (with regard to the current advertisement of the Civil Service Commission for a Committee Clerk in the House of Commons) and with your editorial of to-day.In a way, howewer, I am surprised that Mr.Richer with his amazing acquaintance with the inner workings of the Civil Service, does not know what all the “pother” is about., He must know that this is an inside job” for which “no outsider need apply”.The person to be appointed to the vacancy advertised (in every likelihood he has already been temporarily so employed) Is a “unilingue”.But, he has political “pull”.He is the only one who will “satisfy” the Civil Service Examiners.The qualifications are made to fit him (and him alone).But, and this is the vital defect in the Civil Service Act: all this is done with the connivance of the responsible heads of the Department concerned.The House of Commons is administered by the Speaker (with the assistance of a Committee of Internal Economy) and the Clerk of the House.The Honourable the Speaker, the Clerk of the House and at least two members of the Committee of Internal Economy are all French-Canadians.(That might be worth pointing out to your readers).The Clerk of the House is a former “Tory” journalist.He has even been a candidate for “les bleiyi” in Quebec.But he was appointed to his present job (at which it must be admitted he has been a success) by the Liberals.So he must conform, when asked to do so.I will say this for Doctor Beauchesne that the English have always claimed that he is unduly favourable to the French-speaking aspirants to positions in the House — that when an English-speaking holder of a position dies, the Clerk holds out that it is the turn of a French-Canadian, but, on the other hand, that when a position, held by a French-Canadian becomes vacant, the Clerk contends the position is a “right” of a French-Cu-nadian.However perfect a champion Dr.Beauchesne may be of the rights of his own people, his hands are tied whenit becomes a matter of a political appointment, the provisions of the Civil Service Act and the law and custom of the constitution non obstante.From my experience in the Hou-* se, 1 can say without fear of contradiction that a Committee Clerk should be bilingual.As your Parliamentary Correspondent well knows (and the Commission advertisement makes clear) a Committee Clerk must he able to follow the proceedings of the Committed to which he is appointed.It may frequently happen that witnesses are called who are unilingue, in that they speak only; French.In that case, unless I am greatly mistaken, there is only one Committee Clerk out of six who can be deputed to that Committee, because he is bilingual.There is much scurrying around in the Branch.Bilingual stenographers must be found.The evidence must be corrected by bilingual translators.But, imagine the chaos, if the Chairman and the Clerk are also ''unilingue" in that they understand only English! And that is more often the case than not.I do sincerely apologise for writing this all in English.But at the moment I am severely pressed for time and must write in the language that comes first to the tips of my typewriter fingers.Being a practising journalist yourself, you will see the point of that argument.I did, however, wish you to have an expression of opinion, with regard to this important matter, from one with experience therein.Undoubtedly the Civil Service Act does serve a useful purpose.It permits a deputy-head to keep out of his department those for whom he has no personal use, or those against whom his political superiors have “something”.But, it does permit the legal appointment of those with friends in the administration.As far as the returned soldier preference is concerned, it does not mean a thing.If a returned soldier is not persona grata, the age clause is used against him.Keep up your good fight, however.I, for one, who am comparatively bilingual (and have suffered amongst my own on that account) do see the point of the argument of both yourself and Mr.Richer.Very sincerely yours, A FORMER CIVIL SERVANT."It Conado d Mijourd'fwH «t de demain" Naiurc de l'Etar canadien Par le R.P.Georges Simard, O.Sh*., de l’Universtté d'Ottawa “C’est une grave et haute étude.Quelle bénédiction si nos séminaires, petits et grands, si nos cercles d’études de jeunes l’analysaient et se l’assimilaient.Comme ces notions plus nettes, plus précises assainiraient l’atmosphère et donne-rainet à notre santé nationale un plus ferme équilibre.” (Témoignage de l’un de nos chefs.) Brochure en vente au Devoir an prix de 15s.Tunité.organiser l’enseignement dans toute la France.Pour cela, elle possédera une annexe à Val d’Isère, à une altitude de 1800 mètres, qui sera l’école centrale de la formation des moniteurs.Elle sera au ski ce qu’est Joinville pour les sports athlétiques.Dans le reste de les moni- nous a prouvé que l’enfant doit être instruit djabord dajis lajangiic ma* | somi)(ion (1638), laisse aux Aca « ««rents i diens d’heureuses réminiscences et k > «’inté- de fortifiantes promesses d’avenir.l.e besoin s'imj d’éclairer le: terne dtic jamais, x* » - - — r » sur l'obligation qu’ils ont de s intéresser davantage et mieux au pro-blème scolaire .Mgr Chiasson: “Nous ne nous intéressons pas suffisamment à nos écoles, qui sont dans un état deplorable.On lésine sur T *«.*>«" d’une bonne institutrice que c’est l’argent qui que T ont sentations de 1 opera Evangeline a i naun seraR encore candidat.C’est Montréal; et encore, comme le ma-[ ja rc(.uête pour injonction qui l’a l iage, célébré en Louisiane, d une faj( retjrer Evangeline du groupe de 1936.qui Fortier veut obtenir la validité devient Montréalaise.des j,jiiets de tramways sur l’nuto- Fn somme, 1938, année mariale en ; jhis (jç ja rue $aint-Huhert, la re- France, au souvenir du voeu ‘^ construction de ta caserne no 18, Louis XIII et de la consecration de (jes tcrrajns de jeu plus nombreux la France à Notre-Dame de 1 As- ; pour lps enfanls.Acaj IteS autres orateurs ont été MM.lit être reconnu que le ! diP!‘>me ofUcieX délivré par l’école: illiste britannique, bien n-ihonale, devront faire un stage a Mu .- ocelle socialiste, ne tombe .! Can.Cement .8% Can Cement or.93 C.Steamships pr., 9 Can, Bronze 38 Can.Car fi F 15% Can Car & Fd.pr 30% 2% C.Indust Ale.‘ A” 2\ Can, Pac.5% Cockshutt Plo 8% Con Smelters 59 i cents, $42,-000; Vulcan, 5 cents.$22,495,50.* * * Le succès qu’a remporté une compagnie d'huile de la Turner Valley, la Commoll, Limited, dans le court temps de vingt-deux mois est digne de mention et démontre ce que peut accomplir l’industrie du pjtrole.Commoll a été constitué en février 1937 avec un actif 80 acres à baU avec droits pétroliers.Contre ce bail 11 y a de lourdes royautés, y compris la royauté du gouvernement qui vise la production.Le percement du puits no 1 a été commencé au printemps de 1937 et a été complété en octobre de la même année.Du fait que l’emplacement était considéré dans le temps trop loin à l’ouest, la compagnie a affronté des difficultés A prélever les capitaux nécessaires pour compléter ie percement.La compagnie a été handicapée davantage en étant forcée d’emprunter $50,000 a un taux d’intérêt passablement élevé pour pouvoir compléter le percement du puits.Depuis octobre 1937 le revenu provenant du puits no 1 a pourvu au remboursement des capitaux empruntés, au paiement du coût de percement du puits no 2 et de l’outillage estimé à approximativement $175.000.ainsi qu’à défrayer les royautés, les impôts, les frais d’administration et des travaux.De plus, environ $117.000 ont été versés en dividendes aux actionnaires.Les premières livraisons d’huile du puits no 2 ont été faites en septembre 1938.Abitibi P.Cr P.Co.Le comité de protection des actionnaires privilégiés de TAbitibi Power & Paper Company, Limited, a avisé le Curb de Montréal que la convention de dépôt du 10 juin, 1932, relative aux actions privilégiées cumulatives 6Ç7 et aux actions privilégiées cumulatives 7% se terminerait le 5 décembre, 1938.En conséquence, les certificats de dépôt d’actions privilégiées 6% cesseront, Air Reduction 62% Allied Chemical .182% American Can .95% Am.& For.Pow.3% Am.Smelting 51 Am.Water Works .11% Am.Tel.& Tel.148% Anaconda X.D.32% Atchison 36% Allant.Refining .22% Baldwin Locomo.12% Baltimore & Ohio 6% Bethlehem Steel .69% 89% 89% 69 Vi Can.Pacific 5% Chrysler Mot 78% 78% 77% 78* a Col.Gas & Electric 6 Vi 6*8 6% 6*2 Cons.Edison .29% 293» 29% 29*8 Douglas Aircraft .67% 67% 67 Vi 67% Dupont 144 Elec.Auto Lite .333/» 33% 33 33 El.Pow.& L.Cor.10*/* Freeport Texas .28% 28 Vi 23V* 28 Vi General Foods Cor.37% General Motor* .473/8 47% 47% 473,8 General Electric .41% 41% 41*% 41 Vi Hudson Motors .7 Vi Illinois Central .14% 14% 14*% 14% Int.Harvester 58% 58% 58 *i 58 Vi Int.Tel.& Tel.Co.8% 8% 8% 8% Kennecott Copper 42% Loews Theatres ,.58% 59 58% 59 Mont.& Ward 48 Vi 48 */« 47 7 8 47% National Po.Light 7% 7 Vi 7% 7% New York Cent.17 Vi 17% 17% 173i North American .21% 21% 21% 21V.Packard Motors .4 Vi Pennsylvania R.R.19% Phlllipps Pete .40% 40‘i 40% 40% Pub.Serv.of N.-J.30 Vi 304; 30% 30% Pullman 32 Vi 32% 32% 32% Radio Corporation 7*/ Repub.Iron & St.21% 21% 21% 21% Sears Roebuck .71% Standard Brand .6% 7 6% 7 Stan.Gas & El, .3% Stan.OH of N.-J.50% Socony Vac.OH .13% 13% 13% 13i 61V* 61 Vi 81% Vanadium 243, Western Union .23 Vi Westinghouse 112% 112% 112 Vi 112% Woolworth 50% 50% 50% 50% Bourse des mines Les obligations .COURS EN FERMETURE HIER DOMINION DU CANADA: Offre Dera.2% Juin 1er 1944 .100 101 2‘,4% oct.15 1939 .10114 102>/« 214% 1er Juin 1943 .103 104 214%' nov.15 1944 .102% 103% 3% oct.15.1942 .104% 105% 2% Perp.9214 9314 3% Juin 1er 1950-55 .99% 100!„ 3% Juin 1er.1953-58 .9814 99% 3%% Juin 1er 1946-49 .102% 103% 3%% nov.15 1948-51 .102 103 314% Juin 1er 1956-66 .101% 102% 3%% oct.15 1944-49 .103% 104»% 4% oct.15.1939 .102% 103% 4% oct.15 1943-45 .108% 10914 4% oct.15 1947-52 .107% 108% 4%% 1er sept.1940 .105% 106% 4%% oct.15.1944 .112 113 414% 1er fév.1946 .112% 113% 4%% nov.1er 1946-56 .111% im4 414% nov 1er 1947-5T .111% 112% 414% nov.1er 1948-58 .112 lia 414% nov.1er 1949-59 .112% 113% 5% nov.15 1941 .109% 110% 5% oct.15.1943 .113 114 AVBC LA GARANTIE DE L’ETAT C.N.R.2% 1942 .101% 102% C.N.R.2% 1943 .100% 101% C.N.R.2%% 1944 .101 102 C.N.R.3% 1944 .104% 105% C.N.R.3% 1945-50 .99 100 C.N.R, 3% 1943-52 .98% 99% C.N.R.3r/„ 1948-53 .98% 99% Z-C.N.R.41-4% 1951 .114% 11514 z-C.N.R.4%% 1956 .115% 116% X-C.N.R.414% 1957 .115% 116% z-C.N.R.4%% 1955 .118 119 C.N.R.5% 1954 .119 120 X-C.N.R.5% 1949-59 .119% 120% z-Mont.Harb.5% 1949-69 .119% 120% PROVINCES: Alberta 4% 1954 .54 58 Alberta 414% 1956 .55 59 z-Brlt.Columbia 4%% 1953 .96% 98% x-Brit.Columbia 5%% 1945 .101% 104 Manitoba, 6% 1947 .96 97 x-Manitoba 4%% 1956 .86 89 Nouv.Bruns.3% 1951 .91% 93% N.-Brunswick 4% 1981 .104 106 Nouvelle-Ecosse 3% 1950 .96% 98% x-Nouvelle-Ecosse 4%% 1960 Ont.Hyd.3%% 1950-53 .z-Ont.4% 1962 .107% 109% Ont.3% 1947-50 .99 Ontario 4%% 1949 .112 Ontario 3%% 1949-51 .101 Pr.de Québec.3% 1951 .96 Pr.de Québec 3%% 1949 _______ 98.______ Prov.de Québec 4%% 1945-50 109% 111% ! P-E.3% 1945 P.de Saskatchean 4%% 1951 .P.de Sask.4% 1954 .64 MUNICIPALITES: Calgary 5% 1945 .80 Edmonton 5%% 1947 .80 Montréal.4% 1945 .x-Mont.4%% 1971 .Québec 4%% 1950 .101% 103% Regina 5% 1951 .70 75 x-St-Jean 4%% 1071 .103% 105% Toronto 4%% 1945 .110% 113% Trois-Rivières.4%% 1956 .101% 103% x-Vancouver 4%% 1968 .84 89 Winnipeg 4%% 1960 .90 93 Ec.Cath.de Montréal, 4% 1948 98% 100% Com.Métrop.4%% 1962 .100 102 Do.4%, 1947 .98% 100% x-Payabie* au Canada et à New-York.e-Payables Canada.N.-York et à Londres.C1ES DE TRANSPORT: Can.Atlantic 4% 1955 .91 93% C.P.R.3% 1945 .85 88 C.P.R.3%% 1951 .85 88 C.P.R.4% 1949 .88 91 C.P.R.5% 1954 .97% 99% C.P.R.6% 1942 .103 105 C.P.R.4%% 1944 .93% 95% C.P.R.Debs 4x prix de groa suis vanta poulets 6 1b* et plus 15-17 cts, 5 à 6 Ibs 14-15 4 à 5 Ibs.11-13: poule*.5 Ibs et plus.18.4 à 5 lbs.15-16: au-deasous de 4 Ibs 10-13.Le* prix payé* aux expéditeurs sont d’un à deux sou* Infér.e tr* à ceux du gros._ à charte provinciale .20 .25 16.39 17.53 3.50 4.00 5 « 305 3.35 4.39 18.30 18.55 5.24 4.64 2 54 11.92 12.17 2.60 2.70 y* IVi 10.16 11.04 CORP 2.90 2.92 3.41 3.43 2.48 2.50 5UES 4.00 4.40 3.78 1.39 1.41 14Vi .2.20 96 • • • • INC.2.35 2.37 2.87 2.89 2.82 2.84 2.50 Le Curb Le* clréale* Québec, 4 (P.C.) — La Gazette officielle annonce aujourd’hui l’incorporation des compagnies suivantes: Villeray Laundry Ltd, $25,000.Montréal: D.Harris Bakery Ltd, JL*; $5.000, Montréal: East Bay Gold | jyiiit, (Québec) Ltd.S20.000.Rouyn; F.ta-blissemcnts Rigaud, Liée, $10,000, Montréal: la Cie de Vinaigre Lasal-le Liée, $99,000, Montréal: la Cie d’impressions, Ltée.$5,000, Québec: Laurentide Ski-Towns, Ltd, $20.000; Québec; la Maison Bérard, Inc., $20,000, Montréal; Landry Cash Register, Ltd.$20,000, Montréal; L’Evénement-Journal, Inc., $20,000, Québec; Litvack Bros, Inc., *49.000, Montréal; Liverant Bros, Ltd, *99.000, Montréal: Malartic .69% Compilation de la malaM L.-J.FORGET A CIE 471 St-Kran.Xsviet Asbestos .101% 101% 101 101 Br.Am.OU .21% cons.Paper .6% Fairchild 6 Ford A .21% McLaren Pap.14V* Melchers A 150 V Trust 15% Abitibi Frf.21V* 21% 24 Good.50 21 Compilation de la maison BURKK, DANSEREAU & CIE 222 Notre-Dame ouest Offre Dem.Abbeville .Albany River .Algold.Amity Gold.Amos Cadillac.Area .Athona.anc.Barber Larder .Bénard Cadillac.Blg Master.Bllmac.Brooke Cadillac.Brown Bousquet.Brown Cadillac.Cadillac Exp.Can.Pandora .Capital Rouyn.Central Duverny .Century Mining.Cheminls.Chibmac.Chlboug.Props.Continental Kirkland .Cournor .Crow Shores.Cuniptau.— Dempsey Cadillac .De Santis.Devon Gold.Dorval Unit* .Dunlop Consolidated .Elmos.Frontier Red Lake .Garnet Long Lac .Golden Gate.Hiawatha.Hudson Patricia .,.Hugh Pam.Hutchison Lake .Kenrlcla.Kewagama.I,acoma.Lafayette .Lake Dufault .Lake Geneva.Lake Hill.Lake Rowan.L.L.Lagoon.Leroy Mine*.Louvre.Magnet Consolidated .Magnet Lake.Martin Bird.Melba.02% .03% Moffatt Hall.anc.— .01 % Moffatt Hall, nouv.04 .05 Mooshla .04% .05% Mosher Long Lac .16 .18 Norbeau.TO,, .75 Norlake.02% .03% Obalskl.06% .07% Oklend .-IS .20 O'Leary Malartlc.02% .03% Opemlska Copper .-OS .07 Oriole.03 04 Pan.Canadian.06% .07% Pascal!*.^ -’O Plains Pete .77 1 JO Porcupine Lake.09 .J1 Pontiac Rouyn.•£* -j* Proprietary.1-70 1.80 Que.Eureka.Quebec Manitou.Randall.Rand Malartlc .» Red Gold.•* Reynolds Que.Rlbago.nouv.Routhler Cadillac .Rubec.Sachlgo River.•• Séguin Rouyn.Siscoe Extn Gold .Springer Sturgeon Sturgeon River Gold Tlblemont Island .Tonawanda .Upper Canada .Valdor Minerals .Warren Mac.Wawbano .Wells L.L.West Red Lake Westwood Cadillac .Westslde Long Lac Whitehorse.Woco.Young Davidson .11 .22 .24 .20 — .01 % 04 .05 b 00 ij"' .09*4 .07 .08 .14 .15 — .10 .02 .03 .05 .07 .08*4 .01 .02 — .01 .08 .03 .04 .01 Vi .02*4 .12 .14 — .18 .07 .08 .02 .03 .65 — .19 — .20 .08 .10 .02 Vi .03 Vi — .03 .27 .30 .29 — 8.50 .02 .03 .32 .02 Vi .03 Vi .01 .02 .40 .43 .83 .93 .01 .02 .00 .11 .01% .02*4 _ .25 .10 .12 .02 Vi .03*4 .01 .02 .70 .75 .15 .17 .01*4 — .07 .05 .06 .01 .01 Vi .04% .05 Vi .50 .53 .11 .13 .14 .15 MINES -64% i Lumber Co., Ltd.$40,000, Malartic; Blé Northern no I .Blé Northern no 2 .Avoine no 3 no .3*J‘ j Marché Régina Marker Ltd, $10,000, Avoine d'alimentation 4 Montréal.f Bouscad 10 >i 21 U Cent Cad 22 22 Dome Mine* 31H 250 East Mal.252 252 250 Lake Shore .49 Pamour 440 Perron 159 133 Siscoe 140 140 130 Slad.Ma! .81 Stadæon» .51 Teck Hugh.465 800 80S Wr.Harg.800 80S Baurrt (Prix de gros) Premlèr* patenta .Al %-.221 .14 .18 — .06 .21 .33 05 .07 _ .08 .03*4 .04%.— .05 .02 .03 12.00 13.00 01*4 .03*4 .04*4 .16 .03% .07 .06 .19 .21 .05 .07 .02 .03 .55 .58 1.06 .07 .10 .01V4 .02*4 .13 .01*4 .07V4 .08 V4 .01 Vi ,02 V* oe .03 .13 .26 .28 Avis légal Province de Québec.District de Montréal.No A-54466, Cour Supérieure.Roval Loan Syndicate, demandeur, vs L Magm, défendeur.Le 14ème Jour d0 dr^nb.* 1938 A onze heures de 1 avant-midi au domicile dudit défendeur au no 738 ru» Bloomfield, appt 8.Outremont, diet ri et de Montréal.seront vendu* par autorité de Justice les biens et effets dudit défendeur saisi* en cette cause, consistant en radio, meuble* de ménage.etoCondb-lions; argent comptant.M.-T.RoMllarw, H.CB.Montréal.5 décembre 1938.f VOLUME XXIX — No 282 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 5 DECEMBRE 1938 Le Canadien a triomphé à Toronto Toronto, 5 —• Les Habitants de Cecil Hart, qui ont eu un début très peu enviable cette saison, sont en train de remonter le courant et d’occuper la position qu’ils devraient avoir sans la vilaine guigne qui a poursuivi le tricolore au cours des huit premières parties, car samedi soir le Bleu Blanc Bouge a triomphé des Leafs de Connie Smythe par un résultat de 3 à 1, pour enregistrer sa troisième victoire consécutive.Le tricolore est encore en dernière position dans la course au championnat, mais il n’est plus qu'un point en arrière des Ailes Bouges et six points seulement de déficit avec les Bangers, qui sont actuellement en tête du circuit Calder.La défaite a été doublement coûteuse aux Leafs, qui ont perdu les services du joueur de défense, Bingo Kampman et de l’ailier droit Citfs Marker pour une période indéfinie.Kampman souffre d’une sévère coupure au mollet de la jambe gauche, tandis que Marker a un ligament tordu dans le genou droit.Bs ont été transportés à l’hôpital et le gérant Connie Smythe a été chercher de l’aide à Syracuse pour remplir les postes vacants.Claude Bourque, le jeune gardien de buts qui est sorti du rang des amateurs pour remplacer Wilfrid Cude, fut l’étoile des Habitants.Il a empêché la rondelle de pénétrer dans son filet pendant 53 minutes et 42 secondes et il avait l’air de vouloir remporter un deuxième blanchissage lorsque Harvey Jackson a fait rater son rêve.“Bee Wee” Summerhyi, un ancien Torontois, que Cecil Hart a fait venir de New-Haven pour don ner un coup de main aux Canadiens, a fait sa marque comme l’un des plus rapides patineurs de la Ligue.Il y a mis de la vitesse dans les deux directions, à l’attaque comme sur la défense, et il a enregistré le deuxième point de son club .à la fin de la deuxième période.avec l’aide de Herbie Cain.A la troisième période les Canadiens furent prudents mais apres qu’Lvans eut porté le résultat 3 à U avec l’aide de Georges Mantha, ils prirent l’offensive et donnèrent de la misère à la défense des Maple Leafs.Babe Siebert a réussi à enrager la foule pendant qu’il arrêtait les charges de ses adversaires.Le vétéran était à son meilleur, surtout lorsque son club avait un joueur au pénitencier.Blake fut le plus efficace des joueurs de Montréal et Sylvunus Apps a fait un gros travail pour les Maple Leafs.Alignement des équipes: TO H ON TO — But, Broda; défense.: Hamilton et Kampman; centre, Chamberlain; avants: Kelly et Met?.Substituts: Horner, Fowler, Thoms, Jackson, Marker, Apps, Davidson, Drillon, Parsons.CANADIEN — But, Bourque; défenses: Wentworth et Evans; centre, Haynes; avants Gagnon et Bla ke; substituts: Brown, Cain, Sum-merhill, .Siebert, Buswell, Drouin Lorrain, Mantha et Ward.Arbitres: Babe Dye, Happy Day, Première prriode 1.Canadien, Blake (Haynesl 11.23 Pun.: Hamilton, Summerhill.Deuxième période 2.Canadien, Summerhill (Cain) .18.00 Pun.: Hamilton, Gagnon.Troisième période 3.Canadien, Evans (Mantha) 6.22 4.Toronto, Jackson (Thoms et Horner) .13.10 Aucune punition.Les Rangers devancent les Américains New-York, 5 — Les Rangers de New-York ont pris une avance sur les Américains de Red Dutton dans la course au championnat de la ligue de hockey Nationale alors que les hommes de Lester Patrick triomphaient dé leurs rivaux de la métropole américaine par un résultat de 6 à 1, hier soir, au Garden en présence de plus de seize mille personnes.A la fin de la deuxième période, un vrai free for ail éclata.Les joueurs enlevèrent leurs gants et des coups furent échangés.Il a fallu plusieurs minutes d’efforts aux arbitres pour établir la paix.Murray Patrick et Joe Jerwa ont décroché des punitions majeures pendant que le frère du premier, Lynn, a semblé être le plus blessé avec une coupure à l’oeil droit qui a nécessité six points de suture.Avant le combat, Nelson Stewart avait été banni du jeu pour avoir critiqué une décision de l’arbitre Lamport.Art Coulter, Al Shibicky, Neil Colville, Lynn Patrick, Cecil Dillon et Bryan Hextall ont compté pour les Rangers pendant que Stewart a obtenu l’unique point des Américains.Alignement des équipes: Rangers Américains Kerr but Robertson Pratt défense Jerwa Heller défense Murray N.Colville centre Chapman M.Colville aile Carr Shibicky aile Schriner Rangers, subs.: Coulter, Watson, Dillon, L.Patrick, M.Patrick C.Smith, Hextall, Heller, Molyneaux.Américains subs.: Field, Galla- gher, Stewart, Anderson, Wiseman, Beattie, Sorrell, Godsworthy, A.Jackson, H.Smith.Arbitres: Shay et Lamport.Première période 1.Rangers: Shibicky, (N.Colville) .8.45 Aucune punition.Deuxième période 2.Américains: Stewart, (Anderson) .0.18 3.Rangers: Coulter.8.13 4.Rangers: L.Patrick (Dillon, C.Smith) .8.59 Pun.: Coulter, Stewart, Jerwa, M.Patrick.Troisième période 5.Rangers: Dillon (L.Patrick, C.Smith) .1.25 6.Rangers: Hextall, (Heller, Watson) .5.21 7.Rangers: N.Colville .7.49 Pun.: L.Patrick et Molyneaux.Une victoire concluante pour Boston Chicago, 5.— Les Bruins d’Arthur Ross ont pris la tête de la Ligue Nationale hier soir en triomphant des Eperviers Noirs de Chicago par un résultat de 5 à 0 pendant que les champions sont descendus en troisième place, sur un pied d’égalité avec les Américains de New-York.Les Bruins ont eu constamment l’avantage sur leurs rivaux mais particulièrement dans la dernière période, alors que les gars du Massachusetts enregistrèrent quatre points, dont trois en 58 secondes.Schmidt et Clapper furent les étoiles de la joute avec chacun deux points.Le premier a d’abord donné l’avantage à son club en enregistrant l’unique point de la deuxième période, après qu’il n’y en eut pas au premier.Au dernier engagement, les Bruins furent constamment à l’attaque.Clapper a d’abord compté avec l’aide de Cowley.Ensuite, ce fut Sands sur des passes de Cowley et Getliffe.Schmidt a alors compté pour la deuxième fois, ce avec l’aide de Batfer, et Clapper terminait le score sur des passes de Schmidt et Bauer.Dans les dernières minutes du jeu les Black Hawks abandonnèrent toute défense pour essayer de reprendre le terrain perdu mais cette stratégie fut coûteuse car elle offrit des ouvertures que les Bruins surent capitaliser.La foule la plus norribreuse de la saison a ajouté à la partie.Il y avait 17,894 personnes dans les estrades.Alignement des équipes: Burleigh Grimes nommé gérant Un télégramme reçu ce matin de la Nouvelle-Orléans et signé par M.Hector Racine annonce que l'ancien pilote des Dodgers de Brooklyn, Burleigh Grimes, a été officiellement engagé comme gérant des Royaux de Montréal, de la Ligue Internationale, pour une période de deux ans.Grimes entrera en fonction aujourd'hui même et il a déclaré qu'il ^tait très heureux de venir à Montréal et qu'il verra à organiser un club très combatif pour la prochaine saison, et que rien sera négligé pour doter Montréal d'un club de première division.Jean Barrette réélu président Boston Brimsek Portland Shore Cowley Gettliffe Sands Chicago Karakas Wiebe Seibert Dahlstrom Gottselig Desilets New-Haven annule avec Springfield New-Haven.5 — Les Ailles de New-Haven et les Indiens de Springfield ont annulé.hier soir, avec un résultat de 1 à 1 dans les séries de la ligue Internationale américaine.L’arbitre Paddy Byme a dû sévir et 11 a donné 16 punitions y compris un vingt minutes d’insubordination à Armand Mon-dou, et un dix minutes A Bert Mclnenly, des Indiens.Jimmy Orlando a décroché une majeure.Composition des équipes: NEW-HAVEN.— Buts: Beveridge: défenses: Smith et Goupille; centre: Mon-dou: ailes: Hemmerling et Brydson: subs: Slngbush.McCully Hoeh.Léplne, Trudell, Ambols.Willson et Tremblay.SPRINGFIELD.— Buts: Grant; défenses: Belsler et McGoldrlck: centre.Lafrance: ailes: Touptn et llmore.Subs: Mclnenly, Orlando, Lamb, Saunders.Jackson, Wilson, Coulter.Thurrler et Corrigan.Arbitres: Bvrne et Doran.Première période Aucun point.Punitions: Belsler, Lamb.Willson, Mclnenly.Inconduite.Thurrler.Deuxième période 1 Springfield: Lafrance-Toupln-FU- more .3.50 2 N-Haven :McCully lancé de punition 11.10 Punitions: Orlando, majeure; Coulter et Léplne.Troisième période Aucun point.Punitions: Brydson Mondou.20 m., insubordination: Lamb et Trudell.Période supplémentaire Aucun point.Punitions: Lafrance.Hoch et Goupille 2.St-Lambert a battu Verdun Jean Barrette a été réélu président de la ligue de baseball Provinciale, à l’assemblée annuelle, tenue à l’hôtel Queen’s, samedi soir.Barrette occupe ce poste depuis le mois d’août 1937 alors qu’il fut appelé à succéder au juge Amée Monet.Lucien Lachapelle, président du club Sorcl, champion de la ligue, a été maintenu vice président tout comme Edgar Leduc, de Lachine, qui occupera encore le poste de secrétaire-trésorier.11 y eut deux nouvelles nominations: Me Roland Du-gré, de Sherbrooke, a été promu vice-président et Wilfrid Bolduc, de Montréal, a été nommé directeur.Le président Barrette aura maintenant charge des arbitres et de la publicité.Ceux qui ont asissté à l’assemblée furent: Jean Barrette, président; Edgar Ledluc; Lucien Lachapelle, de Sorel; Roland Dupré, Paul Calvert et Roger Dugré, de Sherbrooke; Phil.Guèvremont, de Drmnmondvil-le; Gérard Duval et Marcel Dufresne, des Trois-Rivières; Antoine Brunette et J.-C.Baraby, de Saint-Hya-1 cinthe; Marcel Pouliot et J.-Emile Dion, de Québec.Le St-Lambert a enregistré la seule victoire dans la ligue de hockey Mont-Royal Junior, samedi soir à l’Arena de Lachine.Le club a triomphé du Verdun par le score de 5 à 3, pour se rapprocher de la première position de la ligue.Dans les autres parties, le Rosemont a fait partie nulle avec le Eastward par 1 à 1, tandis que In partie entre Lachine et Snowdon s’est terminée par un score égal de 4 à 4.Les débuts de la Ligue Mont-Royal Le Gurney A.C.et le Montefiore ont remporté des victoires hier, à l’arena St-Lamrent, lors de l’ouverture de la saison de la ligue de Hockey Intermédiaire Mont-Royal.Le premier a Iriomphé de l’équipe du collège St-Laurent par 2 à 0.tandis que le Montefiore a défait le St-Lambert par 5 à 1.Belle tenue d'Alfie Moore Syracuse, 5.— Deux points enregistrés par Harry Froet, Jeune recrue des Ours, do Hcrshcy, ont suffi pour causer l’échec des Stars de cette ville hier soir, alors que les visiteurs ont remporté les honneurs de la victoire par un résultat de 2 à 0 dans une Joute des séries de la ligue Internationale-Américaine.Cette rencontre fut disputée en présence de plus dee cinq mille personnes et es nombreux spectateurs purent se rendre compte de l’efficacité d’Alfie Moore dans les buts et de la solidité de la défense des visiteurs.Composition des équipes: SYRACUSE.— Buts: Steln; défenses: Cunningham et Howard; centre: Convey; ailes: Markle et Heron; subs: Locking.Fox.Langelle.Bennett.Armstrong, Doran, Stanowskl.Mann et Thompson.HERSHEY — Buts: Moore; défenses: Roulston et Kalbflelsch; centre: KUrea: ailes: Mackle et Hamlll; subs: McManus.Drouillard, Steele, Frost, Lauzon, Reardon.Klein, Ayers et Roche.Arbitres: Mitchell et Paul.Première période 1 Hershey: Frost .4,35 Punitions: Klein, Locking.Steele.Deuxième période 2 Hershey: Frost-McManus-Reardon 3.18 Punitions: Convey, 10 m., mauvaise conduite; Steele.Ayres, majeure et Doran, majeure.Troisième période Aucun point.Punition; Reardon.Kilian ef Thomas sont- vainqueurs Buffalo.5.— Les frères Torchy et Doug Peden ont combattu furieusement durant la dernière heure.Ici.hier soir, mais malgré leurs vaillants efforts.Ils ont été défaits dans la course de six Jour» i cause du grand nombre de points accumulé» par l’équipe composée de Gustav Ktllan et Bobby Thomas Ces deux équipes ont pris un tour sur le peloton durant les trois derniers "sprints'’.L'équipe alle-mande-amériralne termina avec un total de 1,310 points, soit plus de 400 points de plus que le total des frères Peden.Cinq autres équipes terminèrent la course, un tour en arrière des meneurs.Voici le classement final: M T.Pts I Kilian Thomas .2004 9 1310 Peden-Peden .2004 9 j '.Valhour-Croseley .2004 8 | Vopel-WIssel .2004 8 ! Audy-Yates .2004 8 * Debaets-Rodman .2004 8 j Debacco-Yacclno .3004 ¦ 895 878 817 695 472 285 buts défense défense centre défense défense Subs.Boston: Clapper, Weiland, Conaeher, Pettinger, Hollett, Schmidt, Bauer, Hill, Crawford.Subs.Chicago: Gracie, Mackenzie, March, Thompson, Blinco, Robinson, Northcott, Besler, Jenkins, Romnes.Arbitres: Campbell et MacFay-den.Première période Aucun point.Aucune punition.Deuxième période 1— Boston, Schmidt 9.34 Punitions: Portland, Seibert.Troisième période 2— Boston, Schmidt 4.38 3— Boston, Sands 15.53 4— Boston, Schmidt 16.01 5— Boston, Clapper 16.51 Punition: Getliffe.Autxts victoire pour Providence Providence, 5.— Lea Rouges de Providence ont conservé la tête de la section est de la ligue Internationale-Américaine en triomphant hier soir des Hornetts de Pittsburgh par un résultat de 4 à 2, pour conserver un record de huit parties consécutives sans subir aucune défaite.Composition des équipes: PROVIDENCE.— Buts: Damore; défenses: Jackson, Lesleur; centre: Keating; ailes: Kuhn, Jarvis.Subs: Giroux, Starr, Sherwood, Schewchug, Cook, Demarco, Schultz.McReavy et Hudson.PITTSBURGH.— Buts: Teno.Défenses: Stewart et Bessone; centre: Deacon; ailes: Mason, Sherf.Subs: Isher, Brown, Keating, KUrea, Gelsebrecht, Bush, Emms, gnement des équipes: Toronto Détroit Broda but Thompson Horner défense Goodfellow Fowler défense Bowman Apps centre Motter Drillon avant Wares Davidson avant Liscombe Un premier blanchissage pour Détroit Detroit, 5.— Les Ailes Rouges de Détroit ont quille la dernière position de la Ligue Nationale hier soir à la suite de leur victoire par 1 à 0 sur les Leafs de Toronto, dans une joute contestée du commencement à la fin, comme l’indique d’ailleurs te résultat final.Une foule de 11,855 personnes assistait à la rencontre.Modère Bru-neteau a enregistré l’unique point de la partie à la troisième période.Il s’avança juste au bon moment pour prendre le retour d’un lancer fait par Martin Barry.C’était le premier blanchissage de Détroit cette année et la deuxième victoire du club depuis l’arrivée de Tiny Thompson, qui a été acheté récemment Illa meilleure attention.ce qui est nécessaire pour redonner | savez que ce mot sign if k un peu de bonheur aux familles et 1 embellissement de la rite, so Adoptes Les CAFES, THES et COHFITURES de J.A.DÉSY, < Limitée) Qualité supérieure Montréal peu aux individus qui souffrent depuis trop longtemps.Nul dans notre ville ne doit avoir froid, ne doit avoir faim, ne doit souffrir de ne pa ; avoir un toit pour s’abriter.Nulle jeune mère, nul enfant ne doit manquer de soins ou de lait.Nul vieillard ne doit souffrir dans sontcoeur et dans sa chair, à la fin d’une vie de travail, de labeur incessant Nous ferons, tous ensemble, ce qu’il faut pour guérir ce mal.“Le problème du chômage, en réalité, ne doit pas être un problème municipal.Nous saurons, et comptez sur moi pour cela, le rappeler à qui de droit; je saurai des que vous m’aurez donné pour y parvenir la mairie de Montréal, demander, exiger même, en votre nom à tous, niais sans inutiles batailles, •nais amicalement, mais avec fermeté et détermination, que la solution du problème du chômage soit Irouvée le plus tôt possible.Mais, en attendant, la cité de Montréal, fût-ce au prix de nouveaux sacrifices, devra faire, et tout de suite, tout le necessaire pour diminuer le plus posrble la misère des sans-travail.Je vous le promets de tonies mes forces et avec tout mon caiur.M.Gascon parle de la situation I où se trouve la jeunesse par suite du chrinuge.Cette situation ne peu', plus dwer, car c'est un problème q-.i engage tout l’avenir de vjtre race.M Gascon dit qu’il faut u] porter un mnède sans tarder à cette grave question et qu’il s’y emploiera de toutes ses forces.elles n’ont pas porté leurs fruits.Mesdames, messieurs, envoyez-moi à l’hôtel de ville et je vous assure de vous obtenir satisfaction dans les relations de la ville avec les compagnies d’électricité pour le renouvellement de son contrat de l’éclairage des rues de la ville de Montréal et pour les taux des commerçants et des usagers de l’électricité.Depuis trop longtemps nous sommes victimes des trusts de l'électricité, il est temps d’y mettre fin.Vous pouvez compter sur moi.M.Gascon parle ensuite de la prochaine visite de nos souverains.Il faut qu’en cette occasion la ville de Montréal soit préparée pour cet événement historique et que ses représentants lui fassent honneur.Les fêtes du troisième centenaire Il faut organiser les fêtes du troisième centenaire de Montréal, afin d’attirer de grandes foules et faire un renom durable à notre ville dans tous les domaines.La ville doit coopérer étroitement avec le commissaire ordonnateur des fêtes et M.Gascon promet sa plus entière collaboration.Des projets d’urbanisme et d’embellissement ont été ébauchés à l’occasion de ces fêtes, mais il faut faire surtout quelque chose de durable, et non pas des bâtiments de carton.“Il faudra que Montréal sorte de ces fêtes, à tout jamais embelli et assaini, plus grand et plus digne des grandes races qui l’ont fait ce qu’il est aujourd’hui.Parmi les projets en question, M.Gascon voit en particulier la construction d’un “centre civique”, qui est indispensable pour le développement des arts chez nous, de la musique, du bon théâtre, des manifestations artistiques sous toutes les formes.C’est une véritable honte pour notre ville que de n’avoir aucune salle municipale importante, que de n’avoir pas un seul grand théâtre, une seule grande salle de concert, alors que tout notre peuple est passionnément épris de musique, que notre peuple est amoureux du beau, que notre peuple est épris des arts, dans tous les domaines, et ne demande qu’à se perfectionner, qu’à se cultiver, qu’à s’élever chaque jour davantage.Il nous faut un “centre civique” à Montréal et nous l’aurons, je vous j le promets, mesdames, messieurs, si vous m’élisez, comme je vous le demande encore en terminant, à la mairie de Montréal.Co.Ltd.Il demeura 12 ans dans cette importante firme anglaise où il prit une première formation des affaires remarquable.Les trois dernières années de son séjour chez Hodgson Sumner Co.Ltd.M.Gas-son remplit les fonctions de voyageur de la maison dans l’ouest de Montréal.Le 14 janvier 1913, M.Gascon épousa Mlle Rose Dubuc, fille de M.Dubuc, épicier, de la rue Ontario est.M.Gascon s’associa avec son beau-père dès le printemps de 1913.A la mort de celui-ci il prit la direction de la maison.M.et Madame Gascon ont quatorze enfants, dix fils et quatre filles; l'aîné, Louis-Charles, qui termine son cours à l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales cette année, est âgé de 25 ans, et la plus jeune, Michelle, est âgée de 2 ans.M.Gascon était, jusqu’à sa candidature à la mairie de Montréal, vice-président du conseil provincial de l’Association des Marchands-Détaillants du Canada, section de la province de Québec, vice-président du conseil de cette association pour Montréal, et président de la section des Epiciers de l’Association des Marchands-Détaillants du Canada.M.Gascon est aussi président de la Compagnie.Mutuelle d'immeubles-, il a appartenu à deux importantes commissions municipales, le Comité d’Enquête sur le Chômage (commission Brien), et le Comité d’étude d’un nouveau mode d’administration pour notre ville, où il représentait l’Association des Marchands Détaillants du Canada.10 eduction en ropportont cette annonce.BANDES HERNIAIRES de tout genres BAS ELASTIQUES CEINTURES ABDOMINALES BRETELLES, BEQUILLES, ETC.Le plus grand choix au p!us bas prix.SATISFACTION GARANTIE Un orthopédiste de 20 ans d'expérience ira prendre les mesures à domicile si désiré.Consultes notre spécialiste correcteur du pied.Consultations gratuites.Supports sur mesuro, ben marché.SARRAZÏN‘ & CHÔQUÉfTE ^ mmm ^ Biographie de M.Gascon M.Charles-Auguste Gascon est né le 23 octobre 1885, à Montréal.Son père et sa mère avaient un petit commerce d’épicerie, rue Beaudry, au coin de la rue Robin.Peu après, ils allèrent s'installer au coin de la rue Ontario et de la rue Montcalm, où ils firent affaires durant près de quarante ans.M.Charles-Auguste Gascon fit ses études chez les Révérends Frères des Ecoles Chrétiennes à l’école Plessis, où il eut comme condisciple celui qui devait devenir plus tard Son Eminence le Cardinal Villeneuve.M Gascon fut, du reste, durant plusieurs années, le président de l’Amicale des Anciens élèves de l’Ecole Plessis, dont il est toujours l’un des membres les plus actifs.perfectionnement dans tous les domaines.La démolition des taudis, par exemple, est non seulement une mesure d’hygiène, physique et morale, mais encore un acte d’urbanisme.En fait d’urbanisme, je m’appliquerai aussi, à l’hotel de ville, à multiplier les parcs publics, les terrains de jeux pour nos enfants, à décongestionner certains quartiers de notre ville, à créer de grandes artères nouvelles qui faciliteront le trafic, à créer même peut-être des voies souterraines pour y mieux parvenir,, à donner partout plus d’air, plus de lumière, donc plus de santé et plus de bonheur.La carte d'identité Mesdames, messieurs, je tiens à vous déclarer, dès aujourd'hui, que je suis un partisan convaincu et acharné de la carte d’identité.Comme le maire Raynault, j’Iii toujours considéré que sans la carte d’identité obligatoire pour tous, notre vie civique ne prendrait jamais le caractère de stricte honnêteté, d|ab-solue loyauté, qui doit être le sien.La carte d’identité sera non seulement maintenue mais réalisée par moi, intégralement, pour tous les citoyens de notre ville, sans aucune exception, dans le délai le plus court.J’aurai besoin, pour y parvenir, de votre bonne volonté à tous, je vous la demande dès maintenant, je saurai vous rappeler ma demande, le moment venu.L'électricité et les trusts T.a question de l’électricité a toujours eu beaucoup d’importance, mais en a pris plus encore depuis quelques années.On use de plus en plus d’électricité dans tous les domaines, et très légitimement.C’est devenu une absolue nécessité, une matière première de très grande importance pour le commerce, pour l’industrie et aussi pour les particuliers.Riches et pauvres ont besoin de l'électricité.Or, l'électricité est vendue à des taux trop élevés.Les compagnies productrices et distributrices d’électricité, bénéficiant de facilités que j’ose qualifier de scandaleuses, ont agi sans contrôle, ont imposé aux industriels, aux commerçants, aux B.__T_ particuliers, et à la cité de Mont- nés, M.Charles-Auguste Gascon cn-rénl des prix exorbilnnls.Les Ira au High School catholique de taux de l'électricité doivent être Montréal, rue Lagaiichetièrc, coin révisés, doivent être abaissés.De j Sainte-Geneviève, pour y perfec-multiples conversations ,e poursui- Conner sa connaissance de Tan-vent depuis fort longEmps à ce j glpis.sujet, d s campagnes de presse, des Après une année de cours, il en-campugnes ü opinions .ont eu lieu, tra à la maison Hodgson Sutuner Société Médicale de Montréal La prochaine séance de la Société médicale aura lieu mardi, 6 décembre, à 9 heures, au grand amphithéâtre de l’Université de Montréal, sous la présidence du Dr Léon Gérin-Lajoie.Cette séance sera consacrée à l’étude des méthodes actuelles d'alimentation du nourrisson.Les docteurs Gaston Lapierre, Daniel Longpré et Albert Guilbault feront un parallèle entre les conceptions anciennes et les idées modernes dans le régime des enfants.Les docteurs J.-A.Beaudoin, J.-H.Charbonneau et J.-A.Léveillé ouvriront la discussion.Victoria: Brunet .8-24 4— Mont-Royal: Keyes .S.31 5— Victoria: Grey .11.47 Aucune punition.Troisième période 8—Victoria: Balllie .1.43 7—Victoria: Doyle .13.20 Pun : Taylor 2.SAINT-JEROME GAGNE Saint-Jérôme, 5.— Le Saint-Jérôme a fait hier l'Inauguration de sa saison locale dans les séries de la Ligue Intermédiaire de Montréal en remportant une victoire sur l’Université de Montréal par un résultat de 3 A 2.Comme on peut s’en rendre compte la joute lut très contestée.Alignement des équipes: SAINT-JEROME — but.Aquin; défenses, Dufresne.Saunders: centre, Blanchard; ailes.St-Pierre, Desjardins; subs.: St-Michel, Hudon, Beauchamp, Lorlmler.Huguet', Hamelln et Lorrain.U, DE MONTREAL — buts, Desrlvlères; défenses.Génler, Gagné; centre, Leboeuf; ailes.Mlgnault, Hubert: subs.: Larlvlére, Martin, Lecavaller, Derome, Pouliot et La-brecque.Arbitres: Senécal et Bonnemer.Sommaire : Première période 1— U.de Montréal: Leboeuf .12.08 Pun.: Gagné 3, Hubert, Huguet et Saunders.Deuxième période Aucun point.Pun : Hudon, Desjardins, St-Pierre, Hubert, Beauchamp, Gagné, maj., St-Pierre, maj.Troisième période 2— St-Jérôme: Lorrain .2 25 3— St-Jérôme: Saunders .6.43 4— Vf.de Montréal: Génler .8.25 5— St-Jérôme: Desjardins .19.52 Pun.: Desjardins, Lorrain, Blanchard.Cornwall écrasé par le Trail Cornwall, 5.— Dans une joute d’exhibition disputée en cette ville samedi soir les Volants, de la Ligue Provinciale, ont été défaits par U club Trail par un résultat de 8 A 1.Les Volants ont évité le blanchissage en enregistrant leur unique point moins de quatre minutes avant l'expiration du temps réglementaire dans la troisième période Alignement des équipes: CORNWALL — buts, Ferras; défenses, Newsome, McMahon; centre, Robertson, ailes, Shaw, Doran; subs.: Gardener, McClelland.Proulx, McIntyre, Massey, Gorman, Labonne.TRAIL — buts, Scodellaro; défenses, Johnston, Snowden; centre, McCreedy; ailes, Morris, Kowconak; subs.: Haight, Dame, Hayes, Benoit, Brennan.Arbitres: Daigneault et Contant.Sommaire: Première période 1— Trail: Rame .14.25 Pun.: Hayes, McCreedy Deuxième période 2— Trail : Dame .4.30 3— Trail: Benoit .7.50 4— Trail: Kowconak .18.00 Pun.: Morris.Troisième période 5— Trail: Benoit .345 6— Trail: Morris .7.25 7— Trail: Brennan .10.05 8— Trail: McCreedy .11,30 9— Cornwall: Shaw .16.05 Pun.: Haight.Deux parties milles chez les Seniors La Ligue Senior de Montréal a établi hier un nouveau record pour la présente saison lorsque cette organisation d’amateurs a réuni au Forum plus de neuf mille personnes et tous ces spectateurs ont été unanimes à déclarer que les joutes à l’affiche étaient les plus intéressantes encore vues en notre ville depuis l’ouverture de la saison de notre sport national canadien.Les deux rencontres à l’affiche ont été fort contestées car dans les deux cas les équipes aux prises ont annulé par le même résultat de 2 à 2.A la joute initiale Québec et Concordia ont quitté la glace avec les honneurs également partagés et il en fut ainsi de la deuxième partie qui se disputait entre les clubs Royal et Verdun.Le trophée Bourque a été présenté aux Royaux avant la deuxième joute.L’hon.John Bourque, donateur du trophée, a fait la présentation lui-même à Ken Murray, qui a reçu la coupe de ’ part de ses co-équipiers.Les Royaux ont gagné le trophée en triomphant dans un tournoi auquel ont aussi parrü-cipé Sherbrooke, Valleyfield et La-chine, de la Ligue Provinciale.Alignement des équipes; Alignement des équipes: .QUEBEC — but», McKinnon, dtfenses.Brennant et Taugher; centre McIntyre; ailes, Wlng et O’Connell; subs.Martin, Boudreau.Gibson, Tondreau, Maienfa.it, Brodeur.Sarnes, Blaver.CONCORDIA — buts, Archambault; défenses.Gain et Belhumeur: centre, jÆ-framboise; ailes, Carroll et Tracey; subs.Larochelle, Frcncoeur, E.Mundey, Desro cli68, Armand, Gaudett©, Cor inter et ves-autels., .„ Arbitres; Malllnson et Sauve.Sommaire : Première period* Aucun point.Pun.: Martin.Deuxième période 1—Québec: O’Connell .J.fO 2__Concordia: Laframbolse .15.J-* Pun.: Brodeur.J.Armand, E.Mundey.Desroches, Taugher, Francoeur.Troisième période 3— Concordia: Gaudette .6.53 4— -Québec: Martin .Pun : Caln, Brennan, Blaver et Wlng DEUXIEME PARTIE Les Sénateurs sont déclassés M.CHARLES-AUCUSTI CASÇON, candidat à la mairia.En sort;int de l'école des Rêvé-rends Frères des Ecoles Chretien- La vie sportive (Suite de la page 9) Dans la ligue Intermédiaire de Montréal Lachine, 5.— Deux parties ont été disputées hier à l’Arena locale dans les selles de la Ligue Intermédiaire de Montréal et ces Joutes n'ont pas manqué d'intéresser les nombreux spectateurs car du commencement à la fin les Joueurs des équipes aux prises ont fait de leur mieux pour faire triompher leurs couleurs et finalement les clubs Lachine et Victoria sont sert U vainqueurs, le premier tlrom-phant du Vllleray par 3 A 1 tandis que le second a eu l'avantage sur le Mont-Royal par 5 A 2.PREMIERE JOUTE Alignement des équipes: LACHINE — buta, Shore; défenses, Duro-chcr et Pllctte; centre.Morin; ailes, Ville-neuve et Fontaine; subs.: Ratclilfe, Rouleau, Leroux, McLean, Barabash, Beüema-re et Desrosiers, VILLBRAY — buts.Edwards; défenses, Wilson et Shore; centre, M.Hurwitz; ailes, G.Hurwitz et Michaud; subs,: Landreville, Ouimet, Burr, Loftus, Proulx et Bar-nabé.Sommaire: Première période Aucun point.Pun.: Loftus et Pllctte.Deuxième période 1— Vllleray: Eurr .4.57 Pun.: Pllette, Landreville et Shore.Shawtnlgan, 5.— les Olympiques de Troisième période Boston se sont fait rosser par le Shnwl- 2— Lachine: Mortn .2.08 j nigan, samedi soir, en cette ville, alors 3— Lachine: Barabash .6.51 que les Cataractes ont vaincu leurs r - 4— -Larhlne: Mortn .11.23 vaux de la ligue Provinciale par un ré- Puu.: Landreville, Wilson, 10 m.Oui- —- • éfenses.H.Murray et Davis; centre, crutcnfleld; ailes.Allen et K.Murray; subs.: O’Connor, Hef-fernan, Morin, Janke, Jotkus.Gamble.Dewey et Acheson VERDUN — buts, Daniels; defenses, Ar-! eand et Elle; centre, Meronek; ailes, Smart ________ ; et Hardy; subs : Gallagher, Pennee, Con «_«.x • - 7 Bourcier.J.-L.Bourclcr, cTAmore, M.Mar- Ottawa, S.— Les Sénateurs d’Ottawa ont I tel et péiissler l m 1 lit rtS-n CM #• 1 T-» „ _J_ ; bel CL complètement déclassé les Redmen du McGill, samedi soir, dans une Joute de la ligue Senior de Québec car les étudiants de Montréal ont été vaincus par un résultat de 10 A 1.Frankie Leblanc s'est particulièrement signalé en enregistrant quatre pointe, en plus d'une assistance.Buzz Benson a compté deux fois.Composition des équipes: McOILL.— Buts, Soper; défenses; Dlc-kison et Dunn; centre, McConnell; ailes: Walker et Craig.Subs: Brands, Anton, Crutchfield, Perowne, Owen, Hibbard, O'Brien, Kennedy et Emerson.OTTAWA.— Buts: pifc-inbottom; défenses: Pratt et Wilkinson; centre, Carthy; ailes: Benson et Stuart.Subs: Irwln, MacDonald, St-Germain, Leblanc, Godln, Touhey, Kolvlsto et Powers.Première période 1 Ottawa: Leblanc-Godln-St-Gcr- main .6,33, 2 Ottawa.Wilkinson .9.13 Aucune punition.Deuxième période 3 Ottawa: Leblanc-Pratt .4,26 4 Ottawa: Benson-Stuart .1838 5 Ottawa: Irwln .19.24 Punitions: Wilkinson, MacDonald, Dunn et Walker.Troisième période 6 MoOlll Brands .7,34 7 Ottawa Banson-Stuart-Carthy , 8.18 8 Ottawa: St-Oermaln-Leblanc-Go- dln .10.38 9 Ottawa: Oodln-Irwln .12.24 10 Ottawa: Leblanc .17.37 11 Ottawa: Leblanc .•.18.12 Godin-Pratt.Punitions Brand, Benson et O'Brien.met, 10 m.et punition pour la Joute, Pllette, G.Hurwitz et Durocher.DEUXIEME JOUTE VICTORIA — buts.Harrington: défenses, Lee et Borland; centre.Taylor; ailes.Kuzlk et Balllie; subs.: Grey, Brunet.Des-parols, Hamilton, Halbert.Doyle, Kerrigan et Gendron.MONT-ROYAL — huts.Doherty: défenses.Boland et Vipond; centre.Gillflllln; ailes.cKnnedy et Lay; subs.: Roach.Keyes, Burow, Paquln, Squibb, McVlcar, Hollis et Hale.Arbitre»: Murray et Martel.Sommaire: Première période 1— Mont-Royal: Kej’es .12.05 Pun.: Dcsparobs, Burrows.Boland 2.Doyle et Kuzlk.Deuxième période 2— Victoria: Kerrigan .3.49 Arbitres: Malllnson et Sauvé.Sommaire : Première période 1— Verdun: Pennee .913 2— Royaux: Acheson .12.40 Pun.: D Amore et Hardy.Deuxième période 3— Verdun: J.L.Bourcier .4.54 4— Royaux: Morin .18.58 Troisième période Aucun point Pun.: Davies._______ Les Braves de Valleyfield battus Valleyfield, 5.— Lee Votent* de Cornwall, soils la direction de Don Pennlston, ont vaincu les Braves de Vallôyfteld par un résultat de 3 à 2, hier, et ont augmenté leur avantage dans la course au championnat de la ligue Provinciale senior.Shaw, allier droit des visiteurs, a brise l’égalité alors qu'il ne restait plus que 25 secondes à Jouer.La Joute fut serrée et 11 n'y eut pas de point A la première période.A la deuxième, Cornwall compta deux fois et Valleyfield a obtenu un point Le résultat fut ensuite égalé A la deuxième période et l'égalité ne fut brisé qu’après 19.35 minutes de Jeu.Archie Wilcox, nouvel instructeur d* Valleyfield, dirigeait l'équipe pour la première fols.Composition des équipes: CORNWALL., — Buts: Ferras; défenses: McMahon, Massey; centre Gardner; ailes: Shaw.Doran; subs McIntyre, McClelland, Robertson.Newsome, Gorman, Proulx, La-bonne.C.McClelland.VALLEYFIELD.— Buts Lescelle; défenses: Gvomoll et Phllbln; centre: Hamel; ailes: Peer, Mentzel.Subs Ranger, Gra-boski, cholctte, Dospeiteau, Deneault, Bover, Godin, Gagnon et Laplante.Arbitres: Prud'homme et Bennett.Première période Pas de point.Punitions: McMahon.Despelteau et New-some.®euxt^m8 Période su Hat de 6 A 2 eV Tes'"Amàrfc&lna “sont I 1 Cornwall Proulx-H.McClelland .1« restés en dernière/ position dans la 2 Cornwall'_ Prou lx-Robertson 14.34 course au championnat Le Boston de nouveau défait Freddy Bélanger s’est particulièrement signalé en enregistrant quatre points en plus d’une assistance.Alignement des équipes: SHAWINIOAN.— Buts: McLeod; défenses: A.Gauthier et Frenette: centre: Mouasette; ailes: Bélanger et Goulet Subs: Matte, Béliveau.Archambault.Proulx.Lavoie.Frlgon, Bergeron et F.Gauthier.BOSTON.— ButSt Frazier; défenses, Smith et Stubbs, centre, Sapin; ailes.Lewis et Oulbord; suits.Desrosiers, Lax.Harris, Martin, J.Allen, Splalne, Jeremiah, Costello et Roberts.Première période 1 Boston: Gulbord-Smtth .9 27 2 Shawtnlgan: Goulet-Bélanger _____ 13.47 3 Shawtnlgan: BManger-Frenette 3 Valleyfield: Deneault-Graboskl-Peer 18.45 Punitions: Gagnon, McMahon et Gra-boaki.Troisième période 4 Valleyfield: Cholette-Pcer-Hamel .13.40 5 Cornwall: Bhaw-Gardnor .¦ 19 33 Punitions: Cholette, Shaw 2, MoMahon, Peer et Gardner.Deuxième période 4 Shawlnlgan: Bélanger - Frenette ¦ Goulet .• y y 5 Shawlnlgan: Bélanger - Goulet - yj
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